La tragédie d’Hamlet, de Shakespeare, de Van Hove et de Boyer
Parfois, lorsque les critiques de théâtre sont à l’unisson ou presque pour clouer une nouvelle pièce au pilori, cela peut vider une salle. Mais à l’examen des arguments et de leur aspect discutable, le tir de barrage peut être aussi stimulant que contre-productif. Ainsi du Hamlet d’Ivo Van Hove monté par la Comédie-Française. « Arlequin de luxe, baroque frauduleux, cabaret ! » (France-Culture), « Hamlet en surrégime, gesticulatoire, survolté, chorégraphies saugrenues, grand vide enveloppé par beaucoup de bruit » (Le Monde), « Hamlet taillé en pièces, peu inspiré » (Libération) « revisité façon pop et Doc Martens, trop cheap » (Télérama) etc de la même encre sauf au Figaro. Ce qui n’empêche pas le spectacle d’afficher complet jusqu’au 14 mars et chaque représentation de s’achever sous les ovations du public debout. Soudain, on est pris de l’irrésistible envie de vérifier par soi-même ce qu’il en est et de juger la pièce sur pièces. Mon cas ces jours-ci avec le Hamlet d’Ivo van Hove qui se donne avec la troupe de la Comédie-Française, non place Colette où la grande maison est fermée pour travaux mais à l’Odéon qui lui accord l’asile poétique pour l’occasion. Et je n’ai pas été déçu.
Le parti pris du metteur en scène, habitué à monter des œuvres de Shakespeare qu’il qualifie de « pièces de guerre », a été de considérer que le personnage d’Hamlet junior (Christophe Montenez) avait une guerre dans sa tête dans la mesure où il est traumatisé par la mort brusque de son père et par la hâte avec laquelle sa mère Gertrude (Florence Viala) s’est consolée dans le lit de son oncle Claudius (Guillaume Gallienne). Certes, soit, il y a de quoi, disons… Plus convaincante est sa conception du théâtre comme l’outil idéal pour enquêter sur un meurtre. La mise en abyme d’une pièce dans la pièce n’est pourtant pas une grande première dans l’histoire de l’écriture théâtrale (il suffit d’avoir en l’esprit entre mille autres Six personnages en quête d’auteur de Pirandello). En fait, là où il innove, c’est surtout dans sa volonté de faire de son héros quelqu’un de radical qui ne trouve son salut et réussit à mettre un peu d’ordre dans son chaos intérieur non par le théâtre qui ne suffit plus mais par la violence de la vengeance. Pour y parvenir, il a donc décidé de présenter une version resserrée tant dans la durée que dans la distribution (servie par une troupe épatante, rien à redire), et, partant, plus tendue de la pièce.
La nouvelle traduction signée Frédéric Boyer de cette tragédie de la parole d’où émerge une réelle réflexion sur le langage n’est pas en cause. Non seulement elle est impeccable en tous points, incisive, pleine de trouvailles, d’audaces et de fulgurances, respectueuse de l’original tout en s’autorisant licences poétiques et anachronismes (un « gentleman » dans la bouche d’Horatio à l’Acte premier, scène 2, alors que le terme, s’il trouve ses racines à l’époque géorgienne, est très connoté à l’époque victorienne), mais elle est complète. C’est bien Ivo van Hove qui a coupé pour parvenir à une heure et trente minutes, condensé autant que concentré en vers libres qui confère à l’action un rythme plus rapide (seule la pièce dans la pièce est traduite de manière à restituer le pentamètre iambique shakespearien). Dans cet Hamlet, œuvre dont son éditeur dans la Pléiade nous assurait en 2002 qu’elle est « la plus commentée de la littérature anglaise et la pierre de touche de l’histoire de la critique littéraire et de l’histoire du théâtre », le traducteur est à l’unisson avec l’enquêteur. Le seigneur Polonius (Denis Podalydès) ne conditionne-t-il pas l’élucidation du meurtre aux « diversions » de l’enquête ?
Un autre Hamlet, donc et pourquoi pas dès lors que l’on ne quitte pas les rivages de la folie vers laquelle se dirige l’halluciné prince borderline ? N’est-ce pas ce qu’on attend d’un metteur scène et plus encore d’un Ivo van Hove surtout si l’on a apprécié ce qu’il fit il y a quelques années des Damnés de Visconti avec la troupe du Français. Il convoquait déjà la vidéo, les effets spéciaux, le stroboscope et la chanson. Rien contre la nappe de brouillard sortant du sol. Ni contre le moment Queen avec la résurrection bienvenue de Bohemian Rapsody, au contraire. Mais on reste sceptique sur la nécessité de couper dans Shakespeare pour laisser la place à du Stromae. « L’enfer », certes opportun mais Bob Dylan (Death is not the end), Billie Ellish (Everybody dies), Nick Cave (Death is not the end), Zaho de Sagazan (Tristesse) qui collent un peu trop et assez lourdement à l’illustration sonore de l’action. On n’ose imaginer que c’est une concession à l’air du temps pour rajeunir le public. Regrets éternels pour la fameuse scène des fossoyeurs passée à la trappe. Escamotés Rosencrantz et Guildenstern, les deux courtisans amis d’enfance d’Hamlet. N’empêche, quelle souffrance pour le traducteur et donc co-auteur puisque tous les mots de cette version française sont de lui… Étrangement, à mi-parcours, au moment de constater que se donnait enfin une pièce à Paris dans laquelle les comédiens ne se retrouvaient pas sans raison à déambuler à poil sur la scène, voilà que l’un d’eux se mit à courir dans tous les sens le kiki frétillant pendant plusieurs minutes -et si c’était précisé dans les subliminales didascalies du grand Will, cela nous aura échappé.
Le spectre, fantôme du père assassiné, est « la Chose » et le reste est silence. On le perçoit autant à l’écoute de la pièce qu’à la lecture de cette traduction de La Tragédie d’Hamlet, prince du Danemark (212 pages, 20 euros, Gallimard) et l’on ne peut pas dire que l’on se retrouve souvent projeté, renvoyé à la lecture de la pièce lorsqu’on quitte un théâtre. Comme si cette fois l’on avait hâte de savourer tranquillement chacun de ses mots sans être distrait, accompagné et, qui sait, perturbé par les lumières ou le tapis sonore, il est vrai si efficaces et séduisants. Dans le lumineux essai qu’il consacre à Shakespeare. Quelqu’un, tout le monde et puis personne (340 pages, 21,90 euros, Flammarion), Philippe Forest rappelle dans une langue éblouissante et entrainante la conférence que Stephen Dedalus, le héros du Ulysses de James Joyce, est censé prononcer à la Bibliothèque nationale à Dublin. Et de quoi parle-t-il ?
« De ce « pont-aux-ânes » critique que constitue « Hamlet », œuvre sur laquelle tout homme de lettres digne de ce titre est tenu d’avoir son idée à lui et de posséder sa propre théorie personnelle ».
Et l’on en vient alors à se demander s’il n’en serait pas également ainsi pour tout metteur en scène s’emparant de Shakespeare, se l’appropriant même pour le faire à sa main. Qui, écrivant, ne s’est pas servi dans cette fable ? Curieusement, on admet qu’un réalisateur en fasse autant avec un chef d’œuvre de la littérature ; car si, par exemple, Luchino Visconti avait porté l’intégralité du Guépard de Lampedusa à l’écran, le film ne durerait pas trois heures et quinze minutes mais le triple et ça, tout spectateur le comprend. Mais pas nécessairement au théâtre comme si cet art-là était infiniment plus respectable. Il est vrai que selon son éditeur dans la Pléiade sous la direction de Jean-Michel Déprats, si la pièce Hamlet n’était pas émondée, elle durerait quatre heures et demies.
Philippe Forest explique que Joyce prétend avoir trouvé « la clé de Hamlet », cette pièce qui a longtemps hanté l’imaginaire européen jusqu’à en alimenter la grande usine à poncifs, mais qu’elle est si triviale, si grossière, qu’elle ne peut que consterner les universitaires assistant à la prise de parole de son héros : une histoire de cocuage et de « triangle à la française » bien éloignée des interprétations métaphysiques et spirituelles ! Mais puisque peu de pièces autant qu’Hamlet nous invite à aller chercher derrière l’histoire autre chose que ce qu’elle raconte, pourquoi se gêner…
S’il serait vain de comparer le Hamlet de van Hove à tous ceux qui l’ont précédé (et il y en eut !), rien ne peut empêcher les réminiscences. Pourquoi la mémoire du spectateur ferait-elle obstacle aux grands moments que Georges Lavaudant nous avait offerts il y a vingt ans dans ce même théâtre de l’Odéon avec son Hamlet (un songe) traduit par Daniel Loayza et ainsi réintitulé « parce que le personnage se traîne comme un songe ». Lui aussi en avait fait un digest, un montage fait de collage de textes et de musiques, même si elle reprenait l’essentiel du texte avec de sérieuses ellipses, moins dans les grandes répliques que dans les situations. Certains personnages avaient là aussi disparu afin de tenir le tout en une heure et vingt minutes en privilégiant un ton onirique, flottant, lyrique et poétique, manière de rappeler le genre particulier de cette tragédie : drame avec humour.
A l’exercice perecien du « Je me souviens… », il y a donc ce Hamlet songeur et surtout une image mentale : celle du fascinant comédien Daniel Day Lewis, fils du grand poète Cecil Day Lewis, s’effondrant sur la scène du Royal National Theatre à Londres en sanglotant avant d’abandonner brusquement les planches où il incarnait le prince du Danemark pour s’enfuir du théâtre : pendant la scène où apparaît le fantôme du père, le sien venait de lui apparaitre dix-sept ans après sa mort et il lui disait des choses insupportables…
Nul doute que ces jours-ci, en éteignant à regret son téléphone avant la représentation, le public du théâtre de l’Odéon est encore convaincu que www est l’acronyme de World Wide Web ; mais à la sortie, il est persuadé qu’en vérité, c’est celui de Words, Words, Words (Acte II, scène 2). Et le reste n’est que silence.
(Photos Jan Versweyveld)
1 065 Réponses pour La tragédie d’Hamlet, de Shakespeare, de Van Hove et de Boyer
« Il n’y a pas à quantifier, et encore moins à classer »
circulez il n’y a rien à voir, rose ?
Le meeting de Mélenchon perturbé à Toulouse
https://www.youtube.com/shorts/SYAi8eFr3HU
Des expressions un peu vives et polémiques, voilà tout…
Quand les produits culturels étaient des produits commerciaux comme tous les autres, ce n’est pas nouveau.
Il y a 135 ans, le 15 février 1891, « Le Figaro » annonçait en une le proche début de la publication en feuilleton de « Là-Bas ».
« Là-Bas, par J.-K. Huysmans, commencera lundi matin dans l’Echo de Paris. Dans ce roman plein de renseignements curieux sur les sociétés sataniques contemporaines, Huysmans met en scène une femme moderne bien connue dont il décrit les amours sacrilèges et démoniaques. »
en vieillissant vous avez le coeur dur comme la pierre !
B. moi j’écoute ça j’ai les larmes qui me viennent !
sérieux vous n’avez aucune empathie avec les mères célibataires mère de 2 enfants qui ne savent pas comment boucler les fins de mois !
closer dit: 15 février 2026 à 13h45
Moi non plus se rapportait au fait que le regretté Epstein ait légué cette somme à la fille de Mr Lang . (Une ironie .)
après c’est sûr que notre Caroro faudrait pas la passer au détecteur de mensonge.
tel père telle fille…
B t’as écouté ce qu’elle dit Caroline ?
t’en penses quoi toi qui est fine psychologue ?
Imaginez, une biographie romancée d’Epstein-le-Satan par Passou ?
Un succès mondial !
t’en penses quoi toi qui ES fine psychologue ?
D’abord, et d’un , le conseil d’État a estimé que La France Insoumise n’était pas un parti « d’extrême-gauche », contrairement au Rassemblement National qui lui, d’après ce même Conseil d’État, est d’extrême droite. Bon dire ça et pisser dans le violon désaccordé d’un Jazzi, c’est du pareil au… Justement, au différent, l’humanisme universaliste, plus je vais plus… Je l’aime…
« une biographie romancée d’Epstein-le-Satan par Passou »
perso je préfère la biographie de Caroline.
la première phrase c’est « Epstein avait le coeur sur la main ».
la deuxième phrase c’est : « il m’invitait à passer l’été dans sa villa de Palm Beach, moi et mes deux filles de 8 et 11 ans… c’était un homme d’une grande générosité qu’il repose en paix… »
la 3è phrase de la bio d’Epstein par Caro c’est « il m’a légué 5 millions parce qu’il a vu que la vie était dure pour moi, mère célibataire avec mes 2 filles de 8 et 11 ans, c’est vrai que mes filles ils les aimait bien, il avait le coeur sur la main… (elle se répète un peu mais c’est un élément important de la bio »
après on traverse une époque où c’est pas facile de comprendre ce que les gens disent comme il dit notre géostratégiste :
Alain & Renaud brouillés, à cause de la destruction des 6 millions de Juifs d’Europe ? Franchement !… des broutilles (« un peu vives & polémiques, sic) tout ça, que cette vieille histoire de « sustitut remplaciste » à la crise du capitalisme boursier des années Trente, voici bintôt un siècle !… Allons donc, chers amis, vous êtes d’accord sur le présent, faites la paix, y’a rin à voir !
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c’est vrai que mes filles ils les aimait bien,
Une façon de se redimer? De son île aux enfants, dans un dossier qui lui a été consacré, on apprend qu’l avait poussé le vice jusqu’à acheter deux jumelles de 11 ou 12 ans pour agrémenter son gynécé.
Ça devient abject sur ce blog. Une victime d’Epstein, qui avait gagné son procès (ça veut dire déjà des années de souffrance et de discrédit « bah elle porte plainte mais c’est juste pour en retirer du pognon, en fait elle est comme toutes les petites garces attirées par la gloire et l’argent), et donc reçu une très forte indemnisation, s’est SUICIDÉE. Je dis ça, je dis rien.
Il semble incroyable que les personnes qui ont bénéficié de ses largesses contre services rendus ou sans aucune contrepartie aient ignoré (jusqu’aux rumeurs) le trafic d’êtres humains auquel il se livrait. Certes nous sommes tous des complexités ambulantes , il subsiste tout de même des conditions redhibitoires aux amitiés.
donc reçu une très forte indemnisation, s’est SUICIDÉE. J
Tous les abusés ne se suicident pas même si malheureusement ils restent marqués à vie ( le père de la suicidée ne croit pas au suicide). Cette jeune femme victime du prince Andrew avait consacré l’importante somme d’argent provenant de la couronne d’Angleterre à son association.
B yep ! mais en ce moment aux US ils sont centrés sur l’idée de savoir qui a couvert Epstein.
en fait ils se rendent compte que c’est la question la plus importante : qui a couvert Epstein et pourquoi ?
les journalistes des médias alternatifs (et aussi CBS depuis qu’ils ont été rachetés) font un boulot d’investigation phénoménal, ils reprennent tous les dossiers, regardent toutes les photos etc…
par exemple sur une photo où l’on voit une victime d’Epstein faire une déclaration devant la Maison Blanche pour demander un procès, on voit derrière elle des gars qui n’ont rien à faire là comme un type du CIA qui a couvert plusieurs opérations de la CIA qui ont mal tourné.
c’est comme un jeu de piste, si certains réussissent à trouver je donne pas cher de leur peau.
qui a couvert Epstein et pourquoi ?
Il utilisait ce qu’il savait sur chacun pour obtenir leur silence, ils étaient tous compromis d’une façon ou d’une autre et ainsi tenus au silence et pourquoi pas à la coopération afin de faire prospérer son système et consolider son emprise. Un système assez similaire à celui d’une mafia.
Et alii
Je vous souhaite de rêver des patineurs qui glissent sur la glace.
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Sinon, je ne pourrai pas.
https://www.instagram.com/reel/DUxrCgIgXQ4/?igsh=NGVlbjN0MXh0YXV2
Ils doivent passer dans un boyau pour passer d’une capsule à l’autre et j’en serai totalement incapable.
Tant pis, admirons les, ces quatre astronautes !
le scandale de départ c’est la condamnation d’Epstein en 2008 : toutes les charges sont là, les victimes ont 14 ans ! ils ont tout ce qu’il faut pour le mettre en prison à vie.
c’est à ce moment là que toute l’hypocrisie se met en place et commence.
voilà l’occident qui donne des leçons à la terre entière, des leçons de démocratie, des leçons de droit de l’homme, de respect et de protection des plus faible, cet occident va déraper et montrer à la terre entière que tout cela n’est que mensonge et hypocrisie, la vérité est que ce criminel ils vont lui sauver sa peau.
c’est à partir de là que tous les puissants de ce monde vont se dire qu’avec Epstein ils n’ont rien à craindre ! si des gens l’ont sauvé malgré les charges contre lui, alors ce même système pourra les protéger aussi : ils se placent sous le parapluie d’Epstein.
Caroline Lang et son père disent qu’ils n’étaient pas au courant du procès de 2008 ? bien sûr qu’ils mentent : tout le monde le savait !
de 2008 à 2026 tous les présidents américains (Bush, Obama, Trump, Biden) vont protéger Epstein !
aujourd’hui tous les pays du sud global (Chine, Iran, Russie, Afrique et les autres) regardent ça et ils disent quoi de toute les discours hypocrites de l’occident ?
les européens ont un train de retard : hier pour la conférence de Munich était invitée qui encore ? Hillary Clinton, une proche d’Epstein qui va être auditionnée par le Congrès américain comme si rien ne s’est passé !
ils auraient pu aussi inviter Bill Gates et le prince Andrew ! parce que les européens sont tétanisés, ils ont peur de l’avenir, ils n’ont que l’Ukraine et une guerre contre la Russie comme seule perspective d’avenir…
quand on écoute les discours des victimes d’Epstein elles en veulent autant à Epstein qu’à l’administration américaine !
une a été jusqu’à dire que les autorités qui ont pris sa déposition ont été jusqu’à la faire douter de la réalité de ce qui lui était arrivé !
du coup faudrait pas qu’Epstein soit juste le fusible qui permette à ces autorités de sauver leur peau comme ils l’ont fait tant de fois comme pour les tortures d’Abou Graib où seuls les clampins se sont retrouvés en taule et les donneurs d’ordre ont continué leur vie comme rien ne s’était passé !
tous ceux qui ont protégé Epstein sont autant coupables qu’Epstein lui-même !
tout comme en France ceux qui ont protégé Jack Lang sont aussi coupables de lui !
sûr que nos journalistes préfèrent les affaires Pélicot où la police passe les menottes aux coupables, les jugent et les met en prison !
quand on regarde l’affaire Epstein ce genre d’histoire comme l’affaire Pélicot fait figure de conte de fée où à la fin les méchants sont condamnés.
ce qui risque de ne pas être le cas avec l’affaire Epstein.
sauf que cette fois le peuple américain n’acceptera pas que les responsables s’en tirent ! ceux qui ont voté pour Trump, ces 75 millions d’américains qu’on déteste tant mettront leur pays à feu et à sang mais ils auront la peau de tous ceux qui ont protégé Epstein !
c’est même peut-être pour cette raison que nous les détestons.
ce qui est certain c’est qu’avec l’affaire Epstein l’occident a définitivement perdu sa légitimité morale
le comble du sordide c’est cette victime qui la semaine dernière découvre un mail où son nom apparait clairement alors que le nom de son tortionnaire est noirci pour être caché !
qui imagine Gisèle Pélicot voir un mail où les autorités françaises ont noirci au marqueur le nom de ses violeurs !
C’est surtout que le « grand remplacement » serait induit d’un complot de l’élite mondiale. Voir France Cul à ce sujet, j’ai la flemme de chercher le lien, bref. Et la stratégie de Mélenchon est évidemment contreproductive à souhait. Mais Mélenchon est un politicien, alors que les gens ordinaires adhérant au programme et aux idées de la France Insoumise ne le sont pas. Vous allez dire, en ricanant, idem pour le RN ? Sauf que, petite nuance, le programme de la France Insoumise est ouvertement altermondialiste, féministe, écologique,woke plus que ça tu meurs, et seul capable de combattre le racisme. Et l’antisémitisme, comme branche du racisme. Car, encore une fois, on a l’impression d’être comme des trompettes autour de Jéricho, si le Front National et le Rassemblement National ont fait l’objet de plaintes et de condamnations pour propos racistes et incitation à la haine, AUCUNE plainte n’a pu être relevée contre la France Insoumise. Vous expliquez ça comment ? Moi, je l’explique tout bonnement qu’il n’y a pas de propos antisémites ou haineux chez la France Insoumise. J’attends qu’on me prouve le contraire.
Je ne vois pas ce qu’il y aurait de scandaleux dans les propos de Renaud Camus. L’Angleterre se vautre dans le purin et ce sera bientôt notre tour.
Quant à l’avis du conseil d’état, qui prend encore au sérieux cette institution ridicule, qu’il faudra repousser dans son champ originel? L’Europe devra peut-être son salut à une nouvelle occupation américaine, avec mise au pas du wokisme et autres. Tout ça pour ça.
Macron joue les bons élèves pour pouvoir remplacer von der Leyen, mais je me demande comme il peut s’aveugler au point de ne pas voir que les plus puissants des européens le rejetteront violemment, et qu’il deviendra rapidement la proie de la justice française, et peut-être au-delà. Guaino avec raison il y a quelques jours de mettre son intelligence en doute, ajoutant « il a peut-être de bons résultats aux qcm ». Lamentable personnage. J’espère que ceux qui ont commis la folie de se déclarer pour lui en 2017 auront le bon de se taire en 2027… Mais rien n’est moins sûr.
La fin des républicains, qui n’ont su être, Retailleau compris, que des complices de Macron, sonnera juste après les municipales.
Guaino avait raison…
Vincent Trémolet de Villers:
« Puisqu’Emmanuel Macron se réfugie une fois encore dans la nuit de l’équivalence ; puisqu’une grande partie des médias se voile le visage avec le mouchoir du Tartuffe ; puisque la France Insoumise ajoute dans sa défense l’obscène à l’odieux, il convient de rappeler calmement pourquoi Quentin est mort.
D’abord Rima Hassan reçue comme une rock star à Sciences-Po Lyon. À quel titre une femme dont la seule œuvre consiste à nazifier Israël, donc à justifier par ses mots – « le Hamas a une action légitime »- les pogroms d’hier et préparer les massacres de demain, est-elle reçue ainsi ? À Paris, Sciences-Po a refusé sa venue mais ailleurs par lâcheté ou complaisance les universités lui font la haie d’honneur. L’extrême gauche n’a pas simplement son entrée dans les facs, sa carte dans l’audiovisuel public, elle parade aussi à l’Assemblée. Pourquoi ? Parce qu’une coalition coupable qui va de Gabriel Attal à Marine Tondelier en passant par François Hollande les a fait élire. »
L’une des villas cannoises où le léZard aime à se dorer
Prenez connaissance ce soir de la spectaculaire contre-performance de Carlos Tavares, intitulée judicieusement par François Lenglet , Marche Arrière sur l’ Électrique . C’est grave ? Oui , puisque « le record de Jean Marie Messier il y a vingt cinq ans pourrait bien être battu. « Et l’impitoyable de continuer sur ce que tout le monde sait dans la Profession: Pas besoin de chercher bien loin les raisons du ralentissement : le C prix, qui a en mis le turbo, et l’autonomie des véhicules, toujours insuffisante. En gros, le consommateur a moins pour plus cher. On comprend qu’il traîne. Les pieds ». ( le Parisien de Dimanche!) je passe sur la bêtise du bannissement du moteur à essence et la bêtise de la commission Européenne d’interdire les véhicules thermiques ( même les fortements ameliores) pour 2025, Évidemment, il se trouvera I. Chaloux et deux ou trois écopaslogiques pour protester. Mais le fait est la….
Le Cornichon se trompe, comme toujours. Je n’ai ni électrique ni hybride, mais de bons vieux moteurs à essence.
De la part du Cornichon, on aurait préféré des excuses à propos de Leloup-Le Loup, mais comme d’habitude il n’y aura rien. Et on s’étonnera que je me moque de ce chercheur d’à-peu-près, trouveur de rien du tout… trouveur de bourdes…
Hurkhurkhurk!
Les héros de l’affaire Pélicot, ce n’est pas Gisèle Pélicot, qui n’en est que la victime passive, mais les policiers, qui ont dû convaincre les femmes filmées sous leurs robes au supermarché de porter plainte, afin qu’ils puissent diligenter leur enquête.
Sans eux, Gisèle Pélicot serait toujours collectivement violée ou morte.
Devant les films de ses exactions, tournés par son mari, elle a commencé par dire que ce n’était pas elle.
Un déni étendu à sa propre fille, pour laquelle elle n’a rien vu…
Ces mêmes policiers que le grand démocrate Mélenchon, ardent défenseur de ses lieutenants batteurs de femmes, trouve plus grands morts que vivants, en espérant bientôt les avoir sous sa botte.
« la France Insoumise est ouvertement altermondialiste, féministe, écologique, woke plus que ça tu meurs, et seul capable de combattre le racisme. »
Que de désillusions en perspective et autant de raisons pour pouvoir continuer à se lamenter !
« J’avais beau être au fond des pommes, la Mireille me revenait quand même…
J’étais tranquille qu’elle avait dû aller baver tout son content.
«Ah ! qu’ils diraient à la Jonction. Le Ferdinand il est devenu insupportable ! Il va au Bois se faire miser !.… (vu qu’on exagère toujours). Il amène en plus la Mireille !.. Il débauche toutes les jeunes filles !.. On va se plaindre à la Mairie !.. Il a sali son emploi ! C’est un violeur et un factieux !.… »
Tel quel ! Ça me faisait bouillir dans mon plume de me représenter ces salades, je suintais de partout comme un crapaud. J’en étouffais. je me tortille.. Je me démène encore. Je balance toutes les couvertures. Je me retrouve une garce vigueur. Et c’est pourtant bien exact qu’ils nous ont suivis les satyres !.… Je sens le brûlé de partout ! Une ombre énorme me cache la vue… C’est le chapeau à Léonce.. Un chapeau de militant. Des bords si vastes qu’un vélodrome.. Il a dû éteindre le feu. C’est Poitrat Léonce ! J’en suis sûr ! Il me filature depuis toujours… Il me cherche ce gars-là ! Il passe à la Préfecture bien plus souvent qu’à son tour… Après 18 heures.
Il est par là, il se dépense, il milite chez les apprentis, il s’adonne aux avortements.. Je lui plais pas… Je l’indispose… Il veut ma peau. Il l’avoue..
À la clinique c’est lui le comptable. Il porte aussi une lavallière. Il me bouche un côté du sommeil avec son chapeau…
La fièvre monte encore je crois. Je vais éclater. Il est mariole Léonce Poitrat, c’est un fortiche aux réunions. Dans les chantages confédérés il peut hurler pendant deux heures. Personne le fait taire. Si on a changé sa motion, il devient enragé sur un mot. Il gueule plus fort qu’un colonel. Il est bâti en armoire. Pour la jactance il craint personne, pour la queue non plus, il bande dur comme trente-six biceps. Il a un bonheur en acier. Voilà. Il est secrétaire du «Syndic des Briques, Couvertures » de Vanves La Révolte. Secrétaire élu. Les poteaux sont fiers de Léonce, qu’est si fainéant, si violent. C’est le plus beau maquereau du travail.
Quand même il était pas content, il me jalousait moi, mes idées, mes trésors spirituels, ma prestance, la façon qu’on m’appelle « Docteur ». Il restait là avec les dames, il attendait à côté… Que je me décide ? Que je fasse enfin mon paquet ?…
J’étais pas bon ! Et rien que pour l’emmerder… Je resterais
par terre !.… je tournerais au Miracle !.. Je l’’embrasserais même
pour qu’il en crève !.. Par contagion !.. »
(« Mort à crédit », éditions Denoël, 1936)
«Quentin est mort car il s’opposait à l’entreprise de destruction de l’université menée par l’extrême gauche»
Par Fabrice Balanche, maître de conférences en géographie à l’Université Lyon-II.
Ce spécialiste du Proche-Orient a, en avril dernier, été ciblé par des militants d’extrême gauche, qui avaient interrompu son cours en cherchant à l’intimider.
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/fabrice-balanche-quentin-est-mort-car-il-s-opposait-a-l-entreprise-de-destruction-de-l-universite-menee-par-l-extreme-gauche-20260215?utm_content=photo&utm_term=lefigaro&utm_campaign=Nonli&utm_medium=Social&utm_source=Faceboo
Un vigile.
Pas des policiers.
Et, jamais je ne dis ni je ne pense, rien à voir circulez.
Un vigile.
Pas des policiers.
À Carpentras.
Jamais je ne dis, et jamais je ne pense rien à voir, circulez.
« Le 12 septembre 2020, vers 15 h 30, Dominique Pelicot, alors âgé de 67 ans, est surpris par un agent de sécurité du supermarché E.Leclerc de Carpentras, via la vidéosurveillance, à filmer sous les jupes de plusieurs clientes à leur insu. L’agent de sécurité l’interpelle lorsqu’il en est à sa quatrième victime. La police appelée intervient rapidement ; Dominique Pelicot est menotté et arrêté » (affaire Pélicot – wikipedia)
Pour cela, les policiers ont dû convaincre la victime de porter plainte…
« Pour cela, les policiers ont dû convaincre la victime de porter plainte… »
pour l’affaire Epstein la police a essayé de convaincre les victimes de ne pas porter plainte, ou bien d’étouffer les plaintes quand elles étaient déposées.
en fait c’est la différence.
Fabrice Epelboin, un type qui avait essayé en vain de parler des tweeter file en France, a une analyse intéressante de l’affaire Epstein en rappelant la commission Church dans les années 70 suite au watergate où ils se sont rendus compte que la CIA était en conflit avec le FBI et intervenait sur le sol américain :
Richard Malka:
« Le jugement ne dit pas que LFI est antisémite », reconnaît l’avocat, « mais il dit qu’il y a une base suffisante pour pouvoir le dire ». Il dit trouver « assez fascinant » l’évolution de Jean-Luc Mélenchon sur ce sujet. « Il est devenu une sorte d’anti lui-même, qu’est-ce qui a fait que ce personnage qui était le plus sensible à l’antisémitisme est devenu le plus complaisant, je ne suis pas dans sa tête, je le constate. Il y a peut-être l’électoralisme, une campagne de trop, un calcul cynique, l’âge ou le besoin d’exister, la facilité de trouver un bouc émissaire… », estime-t-il. « Et je constate que les juifs ont peur de LFI, c’est complètement fou quand vous vous y arrêtez. »
« Je ne dirai pas, pour faire du politiquement correct, le contraire de la réalité »
Richard Malka se défend de ne plus regarder en direction du Rassemblement national : « On peut dire ça à tout le monde, mais pas à moi, j’ai écrit une bande dessinée sur Marine Le Pen, eu une cinquantaine de procès… » L’avocat serait « profondément désespéré » s’il avait à choisir entre la France insoumise et le RN. « J’irai voter Charlie Hebdo », lance-t-il. « Car si vous me demandez de voter pour un mouvement antisémite, violent, anti-démocratique, qui pour moi anéantira la République, l’État de droit et la liberté d’expression, évidemment je ne le ferai pas. Mais je ne dirai pas, pour faire du politiquement correct, le contraire de la réalité : aujourd’hui l’abcès d’antisémitisme est fixé chez LFI, c’est la réalité et pour la combattre il faut la nommer. »
Michel Portal nous a quittés.
Tout le monde le sait déjà, Madame Bê.
C’est maintenant que vous vous réveillez ?
Une des feuilles de cet arbre immense et musical.
haricot vert, effectivement, j’ai roupillé toute la journée, ce que je m’ennuie! je rêve d’été, d’escapades, de nager dans la mer , les lacs. Bref , actuellement je m’emmerde.
De plus, Me Veyre, personne ici n’a mentionné la mort de ce musicien plutôt connu et reconnu de ses pairs, âgé de 90 ans, alors qu’à mon avis il mériterait un éloge. Mais l’assemblée semble occupée à tirer sur les Fa et les anti-Fa . ( Tuer lâchement un homme sans défense en raison de ses prétendues convictions est inacceptable.)
Faut écrire un livre si vous vous ennnuyez.
Laissez tomber, Donna. Je la connais, c’est Bérénice. Elle a tout le temps raison.
Et puis elle lit le Monde et Télérama. Alors bon. Où voulez-vous qu’on aille, dans ces conditions ?
Merci, B, je l’apprends pour Michel Portal.
90 ans, c’est un bel âge.
Ah oui, en effet. Tendance gauche-caviar, peut-être même. Ah là là.
Oui, elle en achète au Leclerc, du caviar. Au rayon de gauche. C’est de notoriété publique.
Vous croyez qu’elle apprécie Olivier Faure ?
Bien entendu. Bien entendu.
Ah là là !
Bérénice,
Il ne faut pas dire : « actuellement je m’emmerde ».
Faudrait plutôt dire : « currently je m’emmerding ».
En anglais, c’est plus chic.
Me Veyre, pour tout vous dire c’est plutôt tendance spaghettis ces derniers temps, quant à mes convictions d’ordre politique, les hommes de gauche et de droite sont si déconnectés des réalités du peuple que j’hésite à leur accorder crédit. Le clientélisme des uns et des autres n’a pas fini de nous navrer et leurs interventions de nous laisser dubitatifs quant à leur vision, leurs futures actions afin de redresser un plan de vol s’orientant vers le crash. A moins bien sur de considérer qu’avantager les investisseurs et financiers constitue une planche de salut, que de laisser se déliter les services publics une économie, qu’accepter force entrée sur le territoire une solution à la dénatalité et au manque de main-d’oeuvre sous payée.
Cher Ennemi, vous me tarabustates naguère sur ces constructeurs, qui, selon vous , connaissaient leur métier, et vous fîtes passer pour billevesées ce qui est bien connu dans la profession, Mais quand je trouve un témoignage inverse, solide, et pas idiot, à moins que L’anglet ne vous le paraisse, ce qui a , je l’avoue, échappé à vos auditeurs, oh, il n’est plus question de vous, de votre omniscience sur la voiture électrique, de vos remarques sur ces constructeurs français qui connaissent leur métier. On ne trouve plus que « je n’ai pas cette voiture « . Vous ai-je jamais dit le contraire? Non, mais il est vrai que j’ai meilleure mémoire que vous! MC
Pour le reste, Leloup signait Sedir, et un des rares laçons chrétiens que je connaisse, Qui vous dit que l’autre ne lui est pas apparente?
Rien compris sur les moteurs.
Quant au reste, Monsieur Cornichon, vous avez raison, il existe certainement quelque part un Monsieur Laporte cousin d’un Monsieur Lafenêtre. Votre absence totale de rigueur intellectuelle mériterait une consultation.
aujourd’hui l’abcès d’antisémitisme est fixé chez LFI, c’est la réalité et pour la combattre il faut la nommer.
Ce n’est pas en faisant du bourrage de crâne que l’on vous croit.
Par contre, c’est plutôt avec ce qui ne se dit pas que l’on se fait sa propre opinion.
Avec obligation absolue de se taire.
Vous voulez rouler avec un moteur cher et insuffisant en autonomie, Chaloux? C’est tout bêtement ça ! Et il ne fallait pas être sorti de St Cyr pour le comprendre ! Or toute la « transition électrique est bâtie là dessus ! » Sans commentaires. MC
Cornichon, trouvez vous un bon docteur, ou bientôt vous serez dans le même état que la Gigi…
Ne pas répondre à la question qu’on vient de soulever, c’est la devise chaloupique…. MC
add. pour clore le billet
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/02/17/hamlet-toujours-recommence/

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