de Pierre Assouline

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Quand l’affaire Iveton devient l’affaire Andras

Quand l’affaire Iveton devient l’affaire Andras

Le 11 février 1957, un militant communiste du nom de Fernand Iveton, 30 ans, a la tête tranchée par la lame de la guillotine. Il est et demeurera le seul Européen exécuté par la justice de l’Etat français durant la guerre d’Algérie. Celui que la presse populaire de métropole qualifie de « tueur » ou de « terroriste », et ceux qu’il prétend aider des « rebelles », en un temps où l’on parle toujours d’ « événements » et pas encore de « guerre d’Algérie ».

Natif du Clos-Salembier, quartier populaire d’Alger, militant communiste et anticolonialiste rallié au FLN, il a été volontaire dans son organisation pour réaliser un attentat à la bombe dans l’usine de gaz où il travaille comme ouvrier tourneur. Le but est de saboter pour provoquer une grande panne d’électricité. La bombe est réglée pour exploser après le départ de tous. Repéré par un contremaitre, Iveton voit aussitôt son projet échouer, et la bombe désamorcée par les militaires alertés (étonnante bande d’actualité à visionner ici). Arrêté, détenu à la prison algéroise de Barberousse, il est torturé. Soumis à la question comme on ne disait pas encore, et comme on dira plus souvent après qu’Henri Alleg aura dénoncé l’art et la manière de l’extorsion des aveux en témoignant de ce qu’il avait subi dans La Question (Minuit, 1958). On veut lui faire cracher des noms. Ceux de ses complices. Ses poumons sont totalement bouchés. On le dit malade. Une tache d’opacité a été repérée à la radiographie sur le lobe de son poumon droit. Tout de la tuberculose. Parachutistes et policiers ont toute latitude pour lui faire cracher des noms, malgré les problèmes de conscience et les dilemmes moraux de Paul Teitgen, ancien résistant lui-même torturé et déporté par les Allemands, devenu secrétaire général de la police d’Alger.

La formulation de l’accusation à son procès en novembre 1956 peut paraître assez anodine :

« Tentative de destruction par substance explosible (sic) d’édifices habités ou servant d’habitation ».

A l’accusé enchaîné, on jette à la figure les articles 434 et 435 du code pénal. Mais c’est bien un traître que veulent juger les uniformes qui siègent au tribunal militaire de la rue Cavignac. Il a beau répéter qu’il aime la France mais déteste les colonialistes, rien n’y fait. Il a beau assurer que jamais il n’aurait accepté de participer à une quelconque action qui aurait entraîné la mort d’un seul homme, ils n’entendent pas. Il est vrai que l’affaire s’inscrit dans le contexte extrême des sanglants attentats à l’explosif de la rue Michelet, au Milk-Bar et à la Cafétéria, à la gare d’Hussein-Dey, au Monoprix de Maison-Carrée, dans des autocars, dans d’autres cafés à Mascara et Bougie.mitterrand

Verdict : la mort. Son sort est entre les mains du président de la République. Or René Coty a déjà gracié seize « terroristes » les mois précédents, il y a donc un espoir. Mais quand l’un des avocats est reçu à l’Elysée en audience pour défendre le pourvoi, il est douché par l’anecdote que lui raconte le chef de l’Etat, ancien combattant comme tous ceux de sa génération : c’était en 1917, il était un jeune officier et il vit un général dire à l’un des deux soldats qui allaient se faire fusiller au poteau Toi aussi, mon petit, tu meurs pour la France… Dès lors, l’avocat de Fernand Iveton comprit que son sort était scellé, avec l’approbation du président du Conseil Guy Mollet et du Garde des sceaux François Mitterrand.

Il a été dit et écrit qu’Albert Camus serait intervenu en sa faveur. Quant à Sartre, il publiera un texte en défense d’Yveton dans les Temps modernes mais un an après. Bien longtemps après, dans ses Mémoires, Roland Dumas dira que son ami François Mitterrand devenu président de la République s’empressera de faire abolir la peine de mort afin de se « racheter » de l’exécution d’Yveton.

Et le Parti ? Pas pressé de le soutenir, c’est le moins qu’on puisse dire. Ses journaux, pas davantage. L’Humanité, un peu, mais rien du côté de L’Huma-dimanche et de la Vie ouvrière. Le PC n’a même pas envoyé d’avocat pour l’assister. Il a fallu en commettre deux d’office : Me Albert Smadja, communiste juif et Me Charles Laînné, engagé lui au Secours catholique.

Il n’est pas de récit de la guerre d’Algérie qui ne consacre une ou deux lignes au moins à l’affaire Iveton, sans parler des recherches de Jean-Luc Einaudi, qui ont donné le seul livre sur le sujet. Si on en reparle aujourd’hui, c’est qu’un roman (qui paie sa dette à tout ce que Einaudi avait mis en lumière) paraît qui exalte la figure de Fernand Iveton. De nos frères blessés (135 pages, 17 euros, Actes sud) est une récit au couteau de son histoire, nerveux, puissant, efficace. Ces choses vues le sont avec acuité : la ponctualité quasi maniaque des militants, la peur au ventre, l’esprit de réseau, les chansons de l’époque… Il est dénué de pathos et de lyrisme tout en étant en évidente et totale empathie avec le personnage. Sans la moindre distance, et après tout, pourquoi pas. Il y a quelque chose de l’acte militant dans ce projet littéraire très abouti, tenu par son intensité de bout en bout. Des formules heureuses (« La lutte contraint l’amour au profil bas ») en côtoient d’autres plus rares et moins heureuses (« La Marne tire sa langue verte à la paix bleue du ciel », c’est du lourd, surtout en début de chapitre) sans compter d’interminables et puérils « tictac- tic-tac » pour évoquer la minuterie de la bombe.

A noter une étrangeté : une vingtaine de mots ou d’expressions en arabe et non traduits. On croit savoir que l’éditeur l’a fait remarquer à son auteur, mais il n’a pas réussi à le faire plier. Il refusa toute note, périphrase ou explication. Son argument, qui reposait sur la sonorité de la langue et la volonté de restituer la rumeur hybride des parlers arabe et français dans les rues d’Alger à l’époque, aurait pu tenir : après tout, cela tenait parfaitement dans le Meursault, contre enquête de Kamel Daoud ou dans Pas pleurer, le roman de Lydie Salvayre truffé de fragnol. Sauf qu’ici, l’argument ne tient pas. Car si cela avait été vraiment le cas, il aurait transcrit ces mots du dialecte algérien en phonétique, de manière à ce que le lecteur puisse au moins les lire et donc les entendre ; or ils s’inscrivent dans le corps du texte en caractères de l’arabe classique, que très peu de lecteurs de De nos frères blessés « entendront », et pour cause ; cette coquetterie d’auteur est d’autant plus regrettable que dans les deux dernières pages, ce sont des phrases entières qui subissent ce traitement et dont le sens échappera au lecteur.

Joseph Andras

Joseph Andras

N’empêche, les qualités l’emportent, tant et si bien que le Goncourt du premier roman lui a été attribué en début de semaine. Lui, c’est Joseph Andras. Un pseudonyme : Joseph comme le charpentier ou comme le petit père des peuples, ainsi qu’il est écrit à propos d’un personnage dans le roman, et Andras qui signifie « l’homme » en grec ; en goétie, science occulte de l’invocation d’entités démoniaques, il désigne « un Démon du crime et de l’avidité, qui provoque volontiers la discorde et aime susciter des querelles ». On veut bien le croire ! Prémonitoire, même.

Car ce jeune auteur inconnu de 30 ans, dont on sait juste qu’il vit en Normandie, et voyage beaucoup (deux séjours en Algérie, notamment), est parti pour susciter quelque controverse. Et ce n’est pas parce qu’il s’en prend à François Mitterrand via la phrase placée en épigraphe de son roman, l’ancien Garde des sceaux en a vu d’autres (mais quelle référence de vieux, étonnante chez un si jeune auteur, serait-il militant communiste !). Passe encore qu’il n’ait pas souhaité se rendre à la traditionnelle invitation des Goncourt à déjeuner le jour de la proclamation, laissant ainsi son éditrice le représenter. Chacun est libre de choisir ses commensaux et nul n’en prit ombrage. Mais on apprenait hier soir qu’il refusait le prix dans une lettre assez décevante car plutôt plate, transmise par son éditeur à l’Académie Goncourt. Tout en remerciant ses membres d’avoir trouvé quelque intérêt à son livre, il écrit :

(…) La compétition, la concurrence et la rivalité sont à mes yeux des notions étrangères à l’écriture et à la création. La littérature, telle que je l’entends en tant que lecteur et, à présent, auteur, veille de près à son indépendance et chemine à distance des podiums, des honneurs et des projecteurs. Que l’on ne cherche pas à déceler la moindre arrogance ni forfanterie dans ces lignes : seulement le désir profond de s’en tenir au texte, aux mots, aux idéaux portés, à la parole occultée d’un travailleur et militant de l’égalité sociale et politique.”

Il n’est pas le premier ni le dernier. Mais pour marcher sur les brisées d’un Julien Gracq refusant le prix Goncourt 1951 pour Le Rivage des Syrtes (mais pas la notoriété et les ventes assorties au coup d’éclat), ou sur celles d’un Sartre refusant le Nobel de littérature 1964 pour l’ensemble de son oeuvre (mais acceptant le chèque dont il distribua une grande partie du montant autour de lui), il faut en avoir les moyens, et ce n’est pas d’argent qu’il s’agit. Sauf à croire que ce n’est que l’ultime avatar d’une stratégie de communication bien éprouvée consistant à disparaître pour mieux apparaître. Alors quoi : une nouvelle ajaritude ? Difficile en tout cas de ne pas déceler sous la revendication d’idéalisme un mélange de mépris, d’arrogance, d’immaturité, surtout trois jours après, alors que sur le site de l’éditeur le livre était déjà ceint du bandeau “Goncourt du premier roman”. L’orgueil est toujours mal placé lorsqu’il se manifeste à retardement. Il est vrai aussi que cette récompense étant dotée, Joseph Andras aurait eu à dévoiler sa véritable identité pour la recevoir, ce qu’il paraît redouter par-dessus tout.

(« Fernand Iveton au moment de son arrestation » photo .D.R ; « François Mitterrand » photo D.R.; « Joseph Andras » photo S. Rezvan)

 

 

 

 

 

 

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française, vie littéraire.

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commentaires

428 Réponses pour Quand l’affaire Iveton devient l’affaire Andras

l'Andouille du Pire..... dit: à

C’est bien volontiers, qu’une fois lu le billet de Pierre Assouline, je cède mon pseudo à ce charmant adolescent sur le retour, Joseph Andras, et m’en vais m’occuper de bonnes lectures en retard en lieu et place de son chef d’œuvre probable …

JC..... dit: à

Bien dit, l’Andouille ! Votre geste est justifié : vous avez trouvé chez Joseph Andras votre maître incontesté…

Sergio dit: à

Y a qu’un reflet l’en faut huit… I reflète pas Tonton ?

JC..... dit: à

Epoque troublée, guerre qui ne disait pas son nom, traitres porteurs de valise : la guillotine était une excellente réponse !

JC..... dit: à

Un billet pareil un 13 mai, l’humour passoulinien est sans limite ….

Delaporte dit: à

Apparemment, il ne refuse pas d’être pris en photo. Ce n’est pas un vrai silencieux.

JC..... dit: à

Joseph Andras nous refait le coup de Marcela Iacub : brusquer le bourgeois, titiller le bobo, enflammer la néantosphère… Avec la bénédiction de l’éditeur et de ses complices médiatiques !

Grace à dieu, personne n’est dupe ! Les mouches se chargeront de digérer ce Goncourt du premier roman…

Bloom dit: à

La compétition, la concurrence et la rivalité sont à mes yeux des notions étrangères à l’écriture et à la création.

Woody Allen ne disait rien d’autre lors de l’ouverture du Festival de Cannes. C’est tout un système qui marche sur la tête. L’Education sentimentale, David Copperfield, combien de prix littéraires?
Ce sont les maisons d’édition qui sont derrière ces gamineries juteuses. Des mercantis, rien de plus. De toutes façons, il y a tellement de prix que ça ne rime plus à rien. La famille des refuseurs de prix grandit: faire partie de ce cercle très fermé est un honneur.

Sergio dit: à

Tiens c’est vrai ça ! Mainenant les jules ont plus de bras c’est les valdos qui ont des roulettes… Boum !

Va falloir des valdos avec amortisseurs…

Sergio dit: à

Non mais Tonton i rupine… Il aimait bien, lui aussi, la mitrailleuse à ce moment-là, mais alors comme ministre de l’intérieur et sur la métropole, pas besoin de Piz-Buin…

JC..... dit: à

Tonton Mitterrand a raté sa vie, malgré ses vies parallèles enrichissantes, lesquelles se rencontraient au budget de l’Etat : Président ? …

Alors qu’on a la personnalité pour être Pape incestueux à Roma ou Firenze !

Annelise dit: à

Oui, cela paraît bizarrement foutu, avec des incohérences dans l’éthique à rejeter la distinction reçue à reculons à l’insu de son plein gré tout en se laissant photographier de dos par S. Rezvan qui rêvait de Pynchon et de Terrence Malick (ce qui revient d’une autre manière à en tirer doublement bénéfice?)Ton billet pointe cela avec un petit mélange d’agacement circonstancié et de lucidité somme toute narquoise, mais sans malveillance bien dans ton ton (Garde des sceaux comme tu l’as souligné, à l’époque). Dommage car le sujet, terrible, mérite qu’on s’y penche. Je lirai sans doute le livre dans l’idée que l’enfumade procède peut-être d’une grosse maladresse due à on ne sait quelle timidité, quels malaise ou paranoïa réels mais qui ne revêtent pas les beaux habits pour être acceptés? Un seul Juste, et la ville sauvée. Yes I Cannes

JC..... dit: à

Après le ludion Eddy Louis, le coco crapuleux Joseph Andras … Plus dure sera la chute !

Bonne soirée les nains de jardin.

coquille, quand tu nous tiens.... dit: à

Je suppose qu’il faut lire Rue Cavaignac?

D. dit: à

bien dans ton ton (Garde des sceaux comme tu l’as souligné, à l’époque).

Ça vole trèèèès très haut !

Janssen J-J dit: à

Total respect pour la « lettre assez décevante car plutôt plate » de ce jeune auteur dont l’arajitude n’a d’égal que la vesquitude de Sa sérénissime goncourpitude. Un papier un brin puant, comme parfois il en arrive ici, il est vrai qu’un bail nous en avait épargné.

Janssen J-J dit: à

arajitude, d’émilaraj, sans doute ? warf.

Chuplaboum dit: à

« Difficile en tout cas de ne pas déceler sous la revendication d’idéalisme un mélange de mépris, d’arrogance, d’immaturité,  »
Marrant, moi le mépris et l’arrogance je les constate surtout chez l’auteur de la sentence ci dessus !

gontrand dit: à

Je suis plus que consterné, effaré, révolté, au bord de la nausée devant ce billet de Passou. Il ne fait ni plus ni moins que d’essayer de nous apitoyer sur un type qui a aidé militairement le FLN, c’est-à-dire une organisation dont l’objectif était d’amputer son pays d’une partie de son territoire internationalement reconnu comme tel au moyen d’opérations terroristes visant des civils innocents, hommes, femmes, enfants, qui pouvaient être ses voisins de palier, ses amis, ses parents. Ses compatriotes se battaient pour empêcher cela, appelés par un gouvernement démocratiquement élu.

Je comprends parfaitement que l’on pouvait dès 1956 considérer que la France devait quitter l’Algérie, que sa présence y était illégitime (tout simplement parce qu’elle n’avait pas été assez durable; si les français étaient resté mille ans comme les arabes et avaient réduit les autochtones à une minorité, comme les arabes l’avaient fait vis-à-vis des berbères, le problème ne se serait pas posé), mais que l’on aide militairement (poser une bombe est un acte de guerre) les ennemis de son pays à tuer ses compatriotes, son voisin, le fils de sa concierge, son ami, son neveu, est une immondice, une abjection. Ne nous racontez pas qu’il ne voulait tuer personne. Toute aide au FLN donnait à celui-ci plus de moyens pour tuer.

Qu’il n’ait pas été traité conformément au droit des gens est une chose regrettable, mais je voudrais bien savoir quelle armée ou police est irréprochable dans une situation pareille, en tout cas certainement pas le FLN, avant et après l’indépendance.

Cette note est abjecte. C’est une insulte à toutes les victimes de la barbarie FLN. Les français coupables d’atrocités ont été abondamment pointés du doigt, dénoncés. On attend la même chose contre les bourreaux FLN. On pourra attendre longtemps. En attendant, la simple décence commanderait de ne pas exalter la mémoire d’un homme qui était probablement un pauvre type aigri contre ses compatriotes, mais qui a contribué sciemment à leur mort, pour certains, et à leur malheur pour tous.

JC..... dit: à

A papier un brin puant, commentaire JJJ franchement minable, non ? Assouline : 1 – JJJ : 0

Al Ceste dit: à

Page peu glorieuse de notre histoire. J’ignorais qu’Yventon n’avait pas de sang sur les mains et que le PC regardait ailleurs pendant son procès.

Quant au gentil Coty, le v’là moins gentil d’un coup. Son général de merde, mort dans son lit, s’appelait-il Revilhac* ?

* Les fusillés de Souain.

Sergio dit: à

gontrand dit: 13 mai 2016 à 20 h 42 min
les bourreaux FLN.

La burqa ça leur va quand même mieux que les vieux treillis soviétiques de deuxième choix ; en dehors de cette regrettable apostasie communiste, tout pareil tout pareil tout pareil !

Maintenant on les récupère en traditionnel, c’est moins original…

Widergänger dit: à

De toute façon, dans ce monde fondé sur l’argent, à partir du moment où on reçoit un prix, on est foutu. Si on l’accepte sans être d’accord avec l’idée de recevoir tel ou tel prix, on se dégoûte soi-même ; si on le refuse, on court le risque de recevoir les quolibets de ceux qui nous l’ont donné. Soit on se méprise, soit on est méprisé. C’est la seule récompense que peut attendre un écrivain de talent qui n’est pas conforme au moule. On est condamné d’avance dans ce triste monde.

Widergänger dit: à

En tout, cas, la guerre d’Algérie est encore une plaie ouverte dans la société française. La France a du mal avec son histoire criminelle, ses tragédies dont elle n’arrive pas à faire le deuil. Dénégation de la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs, dénégation de la responsabilité de la France dans les crimes envers les Algériens. Marcel Gauchet voit juste dans son diagnostique des tares de la France. Une France scrofuleuse aux plaies purulentes qui puent.

D. dit: à

Widergänger dit: 14 mai 2016 à 0 h 02 min

De toute façon, dans ce monde fondé sur l’argent, à partir du moment où on reçoit un prix, on est foutu. Si on l’accepte sans être d’accord avec l’idée de recevoir tel ou tel prix, on se dégoûte soi-même ; si on le refuse, on court le risque de recevoir les quolibets de ceux qui nous l’ont donné. Soit on se méprise, soit on est méprisé. C’est la seule récompense que peut attendre un écrivain de talent qui n’est pas conforme au moule. On est condamné d’avance dans ce triste monde.

Attend d’en recevoir un, pour être sûr.

Widergänger dit: à

Franchement qui peut s’acheter un doctorat à 10 000€ ?

Widergänger dit: à

« La caméra montre, se levant d’un bond dans la salle d’attente du médecin, Kulterer qui a entendu son nom appelé par l’assistante, il entre dans le cabinet, le surveillant reste debout à la porte. À la gare, un train part. Tandis que la caméra montre le train qui part depuis le toit de la prison, l’acteur dit : « Il avait été pour lui, malgré l’élément intellectuel qui, à l’instant même de sa condamnation, s’était mis à travailler en lui comme une métamorphose élémentaire de son dispositif cérébral, avait commencé à séparer et assembler radicalement, effroyable de se soumettre aux nouveaux détenteurs du pouvoir, au fait d’être un détenu, un malfaiteur, une existence pour un temps incalculable criminelle, dont on pouvait librement disposer. »  »
(Thomas Bernhard, Kulterer, Film, traduit de l’allemand par Claude Purcell, 1987)

Bloom dit: à

Certains n’ont toujours pas digéré la perte des 3 départements. On attend une ode à l’OAS, voire peut-être un éloge de l’enfumage à la Saint-Arnaud. Nul besoin d’un Feydeau: ce quarteron d’adjudants de comédie se ridiculise tout seul.

Confronté tous les jours aux conséquences tangibles de la un colonisation, je constate avec tristesse que le basculement du centre du monde aidant, celle-ci forme un prétexte à l’échafaudage d’un discours du ressentiment de plus en plus agressivement critique envers l’occident & les occidentaux. Et nous n’avons encore rien vu…

Reste que la colonisation est une violence effroyable qui ne peut qu’appeler en retour une violence au moins égale. Le concept de « ressac rétro-colonial » forgé par Gilles Kepel pour expliquer le djihadisme contemporain décrit parfaitement l’évolution du rapport à l’occident (singulièrement à l’Europe) à l’oeuvre dans de nombreux pays, et pas que musulmans. En Inde, par exemple, émerge un nationalisme hindouiste anti-occidental héritier de la tendance la plus extrême du mouvement anti-colonial (incarnée par S Chandra Bose, Netaji, en passe de détrôner Gandhi & Nehru comme « héros » nationaux). Hors de la jet set mondialisée, force est de constater que nous sommes tout juste tolérés…Une telle hostilité n’était pas de mise il y a 20 ans. Retour de lathi (bâton en hindi/bengali) assez inquiétant…

Je lirai le livre d’Andras ce weekend en regardant une mer faussement calme. Il semblerait que ce soit de la littérature, contrairement à l’insubstantiel « Bojangles », couillonnade littéraire de premier ordre, bien pâle copie des romans du grand Boris Vian.

la vie dans les bois dit: à

si ça se trouve, ce jeune qui a écrit un premier roman sur un sujet qui en necessite la maîtrise, à la fois politique et historique, si ça se trouve , c’est un écrivain exigeants pour lecteurs ayant les mêmes défauts. Pas un tatoué qui fait un exercice de style pour complaire à des jurés de prix littéraire ou autres chroniqueux qui font psycho-socio.
Et puis quoi, la torture en Algérie à bien été initiée sous un
gouvernement français socialiste.
À voir, si débarrassé de tout ce buzz, débarrassé de comparaisons faciles, débarrassé de ce fardeau de glorieux prédécesseurs, hors lesquels point de Salut en terre germano-pratine, et quel que soit son nom sous pseudo, zut à la fin,laissez votre amour-propre au vestiaire,
Et si c’était un vrai bon bouquin qui peut se passer d’une attachée de presse zélée qui fait du lobbying.
En tout cas, chapeau pour cette résistance, M. Andras.

JC..... dit: à

Tout ceux qui, conscrits, ont fait leur devoir, sont morts pour défendre ce qui était à l’époque la nation, ceux qui ont été exécutés, torturés par le FLN, ont été blessés, abimés à jamais, tous les algériens qui après notre départ furent exécutés, amputés, avilis par les crapules qui posaient des bombes , souhaitent au livre de monsieur Joseph Andras, communiste félon, le succès qu’il mérite ! L’oubli….

Impensable glorification de ces porteurs de valises, tous traitres qui collaboraient avec les terroristes, les magnifiques complices des tueurs poseurs de bombes !

Inimaginable défaite de la pensée humaniste !

Toutes les nations ont pratiqué le colonialisme dans les siècles passés, l’abaissement qui consiste à ne pas tourner la page tuera définitivement ce qui fut une nation, la France, et n’est plus qu’une vieille sotte, souriant édentée aux jeunes avachis comme Andras, ce vilain communiste enfumeur de lui-même

guillaume dit: à

« la torture en Algérie à bien été initiée sous un gouvernement français socialiste. »
Elle a été couverte par le Générââl

« ces mots du dialecte algérien  »
Sur la langue algérienne
http://www.algerie-focus.com/2013/06/la-langue-algerienne-existe-t-elle-vraiment/
Kamel Daoud « la différence entre un dialecte et une langue est idéologique et politique. On dénie (politiquement, idéologiquement et religieusement) aux Algériens leur langue»

« L’algérien n’est ni de l’arabe ni un dérivé de l’arabe. Bien sûr des mots arabes existent mais ça n’en fait pas un dérivé de l’arabe. Il y a également des mots de français, d’espagnol ou de berbère. Le propre d’une langue vivante est d’absorber des éléments des autres langues. Ce fut le cas du français par exemple. Ce n’est pas un dérivé du latin, même s’il s’est constitué avec des mots provenant du latin»

la vie dans les bois dit: à

Et si le lecteur de ce roman n’entend pas la langue arabe litteraire que l’auteur a choisi de ne pas rendre en phonétique comme a pu le faire Hedi Kaddour , à l’heure internet c’est peut-être une affaire… du lecteur. Aidé par un traducteur auto. À moins que sur un blog litteraire il se trouve des personnes qui ont fait langues O.

radioscopie dit: à

« Reconnaissance et vengeance. – La raison pour laquelle un puissant montre de la reconnaissance est celle-ci. Son bienfaiteur a, par son bienfait, violé, pour ainsi dire, le domaine du puissant et s’y est introduit : à son tour, il viole en compensation le domaine du bienfaiteur par l’acte de reconnaissance. C’est une forme adoucie de la vengeance. S’il n’avait la satisfaction de la reconnaissance, le puissant se serait montré impuissant et désormais passerait pour tel. Voilà pourquoi toute société de bons, c’est-à-dire originairement de puissants, place la reconnaissance au nombre des premiers devoirs. – Swift a hasardé cette proposition, que les hommes sont reconnaissants dans la proportion où ils cultivent la vengeance. »
Friedrich NIETZSCHE / Humain, trop humain.

la vie dans les bois dit: à

Ce billet sent tellement l’embrouille, que je vais suivre l’idée de Boom. Aller dans une librairie, enfin celle où je me souviens maintenant avoir vu un bandeau du libraire, indiquant « J’ai aimé » sur l’un des exemplaires de ce livre de J.Andras. Dès que je serai de nouveau dans le fuseau horaire qui va bien. Bonne nuit .

radioscopie dit: à

Pour faire une bonne dame patronnesse
Il faut être bonne mais sans faiblesse
Ainsi j´ai dû rayer de ma liste
Une pauvresse qui fréquentait un socialiste
Ainsi j´ai dû rayer de ma liste
Une pauvresse qui fréquentait un socialiste

Pour faire une bonne dame patronnesse, Mesdames
Tricotez tout en couleur caca d´oie
Ce qui permet le dimanche à la grand-messe
De reconnaître ses pauvres à soi
Ce qui permet le dimanche à la grand-messe
De reconnaître ses pauvres à soi

jacques-brel

radioscopie dit: à

Oscar WILDE

« On nous dit souvent que les pauvres sont reconnaissants de la charité qui leur est faite. Certains le sont, sans nul doute, mais les meilleurs des pauvres ne sont jamais reconnaissants. Ils sont ingrats, insatisfaits, désobéissants et rebelles. Ils ont tout à fait raison de l’être. La charité est à leurs yeux une méthode ridiculement inadéquate de réparation partielle, ou une aumône humanitaire, accompagnée généralement chez l’humanitariste d’une tentative impertinente pour exercer une tyrannie sur leur vie privée. Pourquoi éprouveraient-ils de la gratitude devant les miettes qui tombent de la table du riche ? »

JC..... dit: à

Comment ne pas ressentir une certaine honte d’être Français lorsque l’actualité nous éclabousse de cette lie : Black M, un rappeur, à VERDUN ! Andras, la gloriole pour les traitres à la Nation en guerre ! la chienlit dans les villes où les casseurs s’en donnent à cœur joie ! et comble d’indécence le chômage énorme ! et la république qui fout le camp.

Bobos ! Media ! Dirigeants politiques ! vous serez jugé pour ces actes et envoyés au goulag sibérien pour rééducation, … euh, disons en colonie de vacances en Lozère !

JC..... dit: à

Comble du dégout : un des billets de Passou qui a le moins appelé de commentaires est celui qui concernait le courage de Kamel Daoud posant, lui, des questions d’avenir !

Ce que la bobosphère françoise ne tolère pas …

berguenzinc dit: à

Le Ministre de l’Intérieur en chapeau-claque avec un faux air d’Alain Cuny ! Impayable Mittmitt..
« L’Algérie, c’est la France  » . Bien sûr , la France a été assez infâme en Algérie, depuis la IIIème République. On connait bien les turpitudes et les sal.operies commises par les Européens, envers les peuples de cette partie du Maghreb, un mélange de suffisance, d’arrogance, de racisme et de paternalisme. Certes. Seulement, comme toujours en histoire, les choses ne sont pas si simples. Ce sont en effet ,els deux grandes puissances colonialistes qui dominent le monde des années 50, l’une , les États-Unis, grands spécialistes de la colonisation sous toutes ses formes et l’URSS stalinienne , elle aussi fondamentalement impéraliste qui attisèrent l’effroyable guerre d’Algérie.

une fantastique hypocrisie, donc, de la part de ces deux broyeurs de peuples se travestissant, sous les oripeaux de l’ONU en partisans des peuples opprimés. Tu parles ! Demandez donc ,aux Cubains, à tous les pays d’Amérique latine nécrosés naguère par la CIA ! Demandez aux pays baltes, aux pays d’Europe centrale qui furent naguère colonies ou protectorats soviétiques !

Et puis , sans ces ordures de militaires, putschistes, paras, les Massu, Aussaresses ,Salan et consorts, ont fût parvenu à tout autre chose.
C’est donc l’avidité des deux superpuissances plus que l’absolue nullité de la France qui fut cause de ce désastre qui nous ronge necre aujourd’hui.

JC..... dit: à

C’est bien d’essayer de faire comprendre les jeux géostratégiques de l’époque, Bergie 808, mais le bobo-littéraire-humaniste-de-salon ne voit pas plus loin que ses « émotions » sentimentales …

berguenzinc dit: à

JC….. dit: 14 mai 2016 à 7 h 57 min

Merci pour la Lozère. N’y foutez surtout pas les bobos, les zintellos dgôche, les socialistes, les lepénistes, la droite pourrie. Nous ne sommes pas la fosse septique de ce pays !

gardez vos déchêts et recyclez-les. Z’aurez une prime en plus.

Quant au mouvement social , il est absolument LÉGITIME. Ce pauvre pays est laminé par les exigences ultra libérales des criminels de Bilderberg. j’adore les bourges parisiens qui sont offusqués par les « casseurs ». brrrrrrr, les vieux pélicans édentés et effrayés devant cette bourrasque. Que diront-)ils dans une trentaine d’années quand ce sera le climat qui va leur mordre leur petit c.ul téléramesque ?

renato dit: à

… et… du fin fond de la province on nous parle de temps et d’espace comme certains « intellectuels » des années 50. Il faudrait, peut-être, se mettre à la hauteur de son vélo électrique…

berguenzinc dit: à

renato dit: 14 mai 2016 à 8 h 32 min

saprès bobos….merveilleux….on parle encore de « la province » comme on en parlait dans les années 60…avec un petit rictus de compassion . Vélo électrique ! pour monter à Langogne, ou à Grandrieu…je me marre. Tiens faudra qu’j’essaie sur la route du Malzieu à Bugeac.

Allez, allez bien vite prendre votre brunch avant que les vilains casseurs n’envahissent Sèvres-Baylone. Mon DIeu !!!! Mon Gieu !!! ils sont déjà là

JC..... dit: à

Je serai Ministre de l’Intérieur à haut de forme, je ferai tirer à vue sur les casseurs qui n’ont rien à foutre dans un mouvement social ! Dégradant ces minables …

Ma dernière trouvaille : le flash ball puantes serait parfaitement adaptée pour calmer ces crapules à cagoule qui s’attaquent aux banques, fondations de nos sociétés policées…

Vision d’horreur : Bernard Cazeneuve Ministre de l’Intérieur en haut de forme ! Brrrrr…. ça grandirait le nain, mais pas suffisamment, je pense

JC..... dit: à

Taille de notre CAZENEUVE sans haut de forme 1,65m, un grand nain, donc…

N’oubliez pas d’enlever 25cm pour avoir la taille du tronc inutile, faites de même pour Iveton qui avait bien mérité ce raccourcissement républicain pour mauvaise conduite en temps de guerre.

berguenzinc dit: à

JC, permettez-moi, vu votre orientation, d’aller sans tarder soutenir le bon Français Henry de Lesquen, pour la présidentielle. Vous aurez votre porte parole.

JC..... dit: à

Berbie, vos conseils sont ils toujours suivis ? J’en doute !…

JC..... dit: à

Résumons.
Il faut être du côté des bons, des gagnants, et de la loi commune, c’est un excellent moyen pour échapper au chaos, à la chienlit de la rue, à la tyrannie des « rebelles » amoureux des bombes, incapables de penser à un avenir viable, qui doivent évidemment être « neutralisés ».

Bien entendu, si la Révolution gagne, il est indispensable de retourner sa veste avec les autres : tout le monde n’est pas aussi borné que ce taré de Jésus-Christ !

i

JC..... dit: à

Quittons nous sur un propos général qui va bien au delà du fait divers, heureusement réglé par la Veuve, de la traitrise d’Iveton :
« Pour choisir d’être communiste en 1955, il fallait déjà avoir perdu la tête … »

berguenzinc dit: à

a me rappelle , dans une des 14 émussions de France -Culture en 1988, « la Guerre d’Algérie », un entretien avec Ben Bella, à l’époque rangé des voitures et expliquant les rapports entre Européens et Musulmans en Algérie ,au seuil des années 50. La scène qu’il racnte se passe sur le marché du dimanche à Constantine. Les flics font des rondes pour chasser les vendeurs à la sauvette. Soudain ils aperçoivent un type qui vend des figues de barbarie sur le trottoir. Ils se ruent sur lui, l’enserrent et en lui hurlant « Esp§ce de crouillle, tu vas les bouffer, tes figues », lui enfournent les fruits dans la bouche sans les peler….et une fois achevée , cette mission d’une haute teneur patriotique, sen vont en laissant le pauvre bougre hurler de douleur..et Ben Bella de conclure « je compris ce jour-là qu’aucune vie en commun n’était possible avec les Français. »
Les flis faisant caca où le préfêt et le ministre de l’intérieur leur disent de faire caca, on voit d’où venait la sauvagerie faite pour disqualifier les milliers, centaines de milliers de français paisibles et fraternels.

Janssen J-J dit: à

Entendu ce matin sur « Répliques » un nouveau chroniqueur du Figaro, très en vogue à Montréal, qui nous expliquait que là-bas, il « y avait toujours moyen de moyenner » avec le multiculturalisme du bloc d’à côté. –
Souvenu que le traducteur de T. Bernhard était l’excellent Claude Porcell (plutôt que Purcell) et constaté que la vue nyctalope du posteur de minuit 0.02 était très juste. – Appris qu’il existait une Haute Autorité d’éthique au Parti Socialiste, et que son pouvoir d’exclure faisait peur à d’aucuns très vite rentrés dans le rang (mort de rire). – Noté qu’un relecteur de Lénine nous prédisait qu’il suffirait, à l’heure actuelle, d’une allumette pour que la France prérévolutionnaire (s’)explose (quelle chique lucidité !). – Qu’une vieille indienne de 72 ans venait encore d’accoucher pour se rajeunir, et que son mari remerciait Dieu de lui avoir remis sa fertilité (ce dernier était dans l’éprouvette, la foi au prix de ce qui ne doute pas). – Mais encore, qu’une Emma Moreno serait la dernière survivante du XIXe siècle sur la terre. On a encore oublié la mémoire des plantes et les animaux, mais ils sont habitués, ils ne nous en veulent pas – Appris que la RDL continuait son bonhomme de chemin et que chacun pouvait s’y laisser aller de sa guerre algéroise sans trop de dommages.

closer dit: à

Une anecdote racontée par Ben Bella sur France Culture en 1988, voilà une source sûre!

Pauvre Bitenzinc…

D. dit: à

comment oublier, ne serait-ce qu’un moment, que l’Homme, créé à l’image de Dieu, soit si imparfait ?

J’y pense et puis j’oublie…, dieu n’étant ni mon hypothèse, ni mon image, ni ma tasse de chocolat, je me sens parfait. A côté de moi, supposé qu’il soit là, il ferait vraiment pâle figure ou bien pitié.

JC..... dit: à

Puisque les élus du peuple ne représentent plus le peuple, aux armes citoyens !!!!

(…non ! je rigole….)

closer dit: à

Elle a en tout cas le mérite de révéler la pensée profonde des dirigeants du FLN depuis le début (j’excepte Ferath Abbas, vite écarté): jamais ils n’ont eu l’intention de créer une Algérie démocratique et multi ethnique. Comme l’avait avoué un chef du FLN dont j’ai oublié le nom: « nous voulons une Algérie arabo musulmane! », retrouvant ainsi l’esprit de la conquête du 8ième siècle. L’épuration ethnique était programmée et même les berbères ont dégusté, bien que musulmans.

Pauvre Bitenzinc…

JC..... dit: à

L’ordre vient d’être donné par NAZE&CAVE aux flics de RENNES : tirez sans sommation !
(…une modiste parisienne m’assure qu’il vient d’acheter un haut de forme à huit reflets garantis…)

la Pire en Douille..... dit: à

9.13 c’est fou ce qu’on apprend sur ce blog. Que le Club de l’horloge s’appelle désormais le Carrefour de l’horloge et qu’y sévirait un henry de Lesquen, hélas pas de la promo Voltaire. Aucune chance pour lui de gravir les marches du p’tit Trianon en 17.

JC..... dit: à

La question que nous nous sommes posé à l’Institut de Psychanalyse Bartabacs de Porquerolles est la suivante :
« De quelle déviance mentale Joseph Andras souffre t il, pour agir à 30 ans aussi clonnement ? »

Car, n’en doutons pas, le Goncourt de la Première Ejaculation lui a été attribué pour soulager ses douleurs existentielles, au delà de son génie certain.

Emplâtre sur jambe de foi ?….

Poids du nom? dit: à

Syveton?
Yveton?
IIIeme? Vème?
Poids du nom?
Une lettre près, mais quel beau cas…

JC..... dit: à

Toute société harmonieuse, organisée, responsable, riche, en paix, se doit d’avoir ses Rebelles qui, étant des gros nuls « religieux », n’arrivent pas à s’intégrer.

– Département de l’Algérie en 50, gros nuls soviétisant collectivistes FLN

– Syrie/Irak, gros nuls islamiques

– Quartiers défavorisés en France, idem

– Nuit Debout, gros nuls boboïdes collectivistes gauchos

L’histoire est un éternel recommencement : on tire la chasse d’eau, mais la cuvette se remplit aussitôt …

D.D.D. dit: à

mais non 12.22 gardez pour vous vos éjaculats maritimes, c’est bcp + simple que ça : l’a été élu par dépit l’Andras… c que faute pour le jurés d’avoir pu s’entendre sur Catherine Poulain, (le grand marin l’emportera au prix des lecteurs de France Inter), le calcul gagnant-perdant ‘andras-yveton’ marcherait mieux, car des bouquins sur la guerre d’Algérie, d’un côté ou de l’autre, c’est toujours un bon filon pour la mousse des goncourts. voilà à quoi se résume cette « affaire » montée en spin. La preuve ?… aurait-on pu espérer mieux que la conséquence du bavardage produit par cet increvable cocktail (traitres, veuves, FLN, OAS, communistes, valises, fascistes, daoud ou camus, mitrand ou coty, kaddour ou passoul, pieds-noirs ou harkis… toutes ces querelles artificielles provoquées 50 balais plus tard par le roué PA encore monté au créneau,un peu comme on insinuerait que d’autres, là-haut, provoqueraient des violences urbaines (d’aubaines ?) pour les mieux réprimer ? Tant qu’il y aura des Panurge et Epistémon pour tomber dans ces panneaux éculés, ça marchera, mais faudrait peut-être tourner + vite les pages d’actes sud.

rose dit: à

Je n’arrive pas à comprendre ce qui déclenche votre rage.
Ai acheté jeudi soir Virginie de Jean Giono chez Buchet Chastel.
Lorsque j’aurai fini les Misérables et repris Aristote et commencé le dernier Ernaux que j’ai trouvé ds ma boîte aux lettres, cet été je pense, je le lirai. Oui on suit vos conseils donnés. A la lettre.
Lentement mais c’est le rythme.

Devriez aller à Nuit debout à Nantes. C’est très formateur.
En face, ds l’île aux machines, il y a des machines.

Je ne suis pas férue de politique ni d’histoire. J’ai voulu sauter le chapitre et finalement je me suis coltiné le chapitre sur Louis Philippe. Il dit Victor que ce fut un mauvais roi parce que un bon père. Puis qu’il fut bon.

Le chapitre que j’ai voulu court-circuit et à été fort intéressant sur le règne. La domination et l’autorité. L’influence. Pas besoin d’être une star pour cela.
J’ai un peu la flemme là c’est l’heure de la sieste chez nous mais je vous noterai qq mots sur Louis Philippe aussi bon que Louis IX et Henri IV semble-t – il.

rose dit: à

Virgile

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

Je vais parler d’autre chose, parce que le billet de notre hôte me gêne : il y a dedans du « ressentiment de juré Goncourt qui a mouillé la chemise pour une oeuvre et qui voit dédaignée, à travers le refus de son prix, l’aimable corporation à laquelle il appartient désormais », et puis plus je vieillis, moins je supporte qu’on reproche à quelqu’un d’être jeune. Ce n’est pas un argument : Adam Nemo (ou Joseph Andras) ne semble pas poussé par cette jeunesse, mais par d’autres considérations. Lui retourner donc l’arrogance (qui serait l’apanage de la jeunesse) est donc un procès d’intention. Perso, j’ai de plus en plus de bienveillance envers les jeunes gens, garçons et filles, parce que mon coeur se serre souvent en pensant à ce que ma génération leur laisse en héritage : des illusions désillusionnées, et un monde triste où la terreur et le fanatisme rôde, sur fond de montée d’extrême-droite. Bon, d’un autre côté, je ne suis pas au courant de tout, hein, m’enfin avec la photo et le pseudo, et le nom de l’éditeur, le secret de l’identité me semble déjà compromis…

Donc, je voulais parler d’autre chose : inviter tout ceux qui ont un peu le souci de la chose publique de participer à la souscription visant à faire acquérir un dessin de la cathédrale d’Amiens, de la main de Marcel Proust; tous les détails sont sur http://www.lefoudeproust.fr. (ou tapez « patrice louis le fou de proust). On peut donner ce qu’on veut, bibi ça a été 30 euros. Voilà, voili.

berguenzinc dit: à

pour répondre à Watet-Closer….cette hisgoire provient d’une suite d »émissions intenses et exceptionnelles jamais redifffusées…pourquoi??? et d’autre part, dès que les stals du FLN eurent fait leur petit putsch en 1965 avec Houari Boumedienne, Ben Bella, justement , fut mis à l’écart. Le FLN, c’est archi-connu, votre truc, était un ramassis de sauvages mal communisés, fanatiques, cruels, sauvages. Et en 1962, toc, les femmes musulmanes, des villes, totalement émncipées et ayant souvent été des combattantes des katibas, les voilas, baluchonnées, clic clac, dans leurs maisons, avec le voile ou du moins avec obligation de la boucler et de ses soumettre aux quéquettes martiales…cocues politiques et sociales !!!!!!!l!Les intellos de gauche, bien niais se firent porteurs de valises. On le sait et ,une fois les trous du c.ul u pouvoir à Alger, détournèrent lesyuex pudiquement pour ne pas voir la dérive fascisante et cependant annoncée du FLN.
Mais , avec vos grands airs, ce que vous vous gardez bien de dire, c’est que les gouvernements de la IVème n’eurent de cesse de provoquer une situation de guerre civile permanente. Et le sort abominable des supplétifs algériens , condamnés par leurs « frères » algériens et abandonnés par l’armée française qui remballait. Les 1,2 Millions de pieds-noirs , comme chacun sait, tous des capitalistes ! laissés à leur sort.
Alors, mon petit chi.otte, le pauvre bitenzinc n’est pas si con que tu le penses. Encore une fois les choses sont moins simples que ne le croient les snobinards superficiels.

JC..... dit: à

« Encore une fois les choses sont moins simples que ne le croient les snobinards superficiels. » (Bergie)

….les SS ?…

JC..... dit: à

Black M annulé : la Ministre de la Culture Azoulay dénonce «un ordre moral nauséabond» (Figaro)

Dénonçons « l’ordre amoral nauséabond » de cette dinde culturelle à qui je fais parvenir une photo délicieuse de mon grand père, mort au combat pour le pays qui la rémunère à dire des imbécillités de haut vol ! …

Bugler dit: à

« Question » pour désigner la torture est un vieux mot de droit médiéval.

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

Zut, me vlà modérée sans modération. Tentons ceci, tout du moins :

onc, je voulais parler d’autre chose : inviter tout ceux qui ont un peu le souci de la chose publique de participer à la souscription visant à faire acquérir un dessin de la cathédrale d’Amiens, de la main de Marcel Proust; tous les détails sont sur http://www.lefoudeproust.fr. (ou tapez « patrice louis le fou de proust). On peut donner ce qu’on veut, bibi ça a été 30 euros. Voilà, voili.

JC..... dit: à

moi, je donne 30 euros à j. andras vu qu’il a renoncé à toucher les pépettes.

tityre dit: à

Rose, j’ai lu le Virgile de Giono. C’est une pure merveille, vous allez vous régaler, surtout vous qui vivez dans cette Provence virgilienne…

Sergio dit: à

Nom mais le gus, là, le Lauréat, i se pointerait chez Drouant avé un galurin comme Tonton, c’est deux Goncourt qu’il ramasserait… Avec un seul ours ! Encore plus fort que Gary…

Sergio dit: à

Ha ben voilà ! Sarko il aurait mis un bibi comme ça, cela l’aurait peut-être prolongé un peu…

D. dit: à

Le chapitre que j’ai voulu court-circuit et à été fort intéressant sur le règne.

Cette phrase ne veut rien dire du tout, Rose.
Que vouliez-vous exprimer ?

D. dit: à

Sergio, à part la gonflette, quoi de neuf ?

D. dit: à

On peut donner ce qu’on veut, bibi ça a été 30 euros. Voilà, voili.

Autant ne rien donner si c’est pour donner si peu. Proust doit se retourner dans sa tombe d’avoir hérité d’une telle admiratrice.

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

D., vous n’avez jamais honte, n’est-ce pas ? Eh bien, vous avez tort : ce sentiment honore ceux qui l’éprouvent. Mais les autres sont aussi handicapés que des aveugles à qui on demanderait de décrire les couleurs : se grattant la tête, ils ne verraient pas de quoi ils retournent. Vous, vous avez la cécité du coeur : c’est encore pire, et je vous plains.

D. dit: à

De toutes façons j’ai décidé de ne plus vous adresser la parole, Clopine. Vous monopolisez ce blog depuis tant d’années déjà que je ne puis davantage, tant souffrir qu’encourager cela.

Sergio dit: à

D. dit: 14 mai 2016 à 15 h 26 min
quoi de neuf ?

Tout va bien :

– Csound : avant j’arrivais à faire un « la » aussi pourrave que celui du premier violon de Nancy, maintenant c’est très dodécaphonique chuis obligé de mettre un casque mais pour pas entendre ;

– Mandelbulber (fractales en 3D) : c’est tellement balèze que j’y pige que couic un peu comme le débutant sur Deluxepaint II PC à la fin du siècle dernier…

D. dit: à

Il n’y a que JC que je supporte ici.
Et encore pas tout le temps; je trouve nombre de ses positions outrancières mais je n’ose pas lui dire car il est extrêmement susceptible. Je ne sais si c’est dû à son grand âge ou à autre chose.
En tout cas si chacun ici lui témoignait un peu plus d’amour et de reconnaissance, comme moi, il irait mieux.

Sergio dit: à

Décrire une couleur ? C’est un problème monumental !

Si, quand on pourra commencer à visualiser l’aura du cerveau humain, ce qui devrait bien se faire un jour, à ce moment-là les premières comparaisons seront possibles.

Sinon y a toujours le nuancier Ferrari… Mais c’est en italien !

D. dit: à

Mandel brot c’est très simple : on prend un truc, on le coupe en deux et on recommence avec chacune des moitiés et ainsi de suite.
C’est juste un peu long à terminer.

berguenzinc dit: à

ben moi, j’y mettrais pas un centime pour une croûte au Marcel…ce fétichisme !! Ahurissant ! On avait parlé de son manteau , il y a des années !!! un manteau de tubercoculeux, râpé et crado, bouffé aux mites. Au fond, c’est une histoire de caves, en l’occurence, de cavette ! Clopine, vous pensez que l’autre gugusse qui fait la retape, il va contribuer à acheter ce dessin??? hahahahahaha….il envisage un voyage d’études à Nijni-Novgorod avec des tournées de schnick avec plein de petites Naachas pendues à son bénard pour vois si sa balalaïka est bien accordée.
un dessin de Proust….du pq de bernanus….des poils de fion de Gide…

pardonnez ma trivialité. Nous qui sommes en plus pratiquement « pays ».

mes salutations en cette veille de la Fête de Saints Roux et Combluzier.

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

Berguenzenc, c’est surtout que le manteau de vigogne est un exemple parfait de ce Proust fait de « sa » réalité, et donc de son travail littéraire : l’évocation de l’objet apporte donc une sorte de sentiment de « reconnaissance » interne et externe si vous voyez ce que je veux dire. Quant au dessin de la cathédrale d’Amiens, perso il me touche d’autant plus qu’il y a quelque chose, dans le griffonné, de fort semblable à ce qu’Hugo a fait toute sa vie – enfin, à mon sens, je pourrais vous montrer des illustrations et des croquis d’Hugo qui vous ferait peut-être changer d’avis. Or, rien de commun entre ces deux géants, sinon, peut-être, l’admiration que je leur porte à tous deux. Tout ce qui peut réduire la distance entre eux, qui peut faire aller du côté de Marcel au côté de Victor en quelque sorte, revêt donc, à mes yeux, la même valeur que peut avoir un pont qui, pour la première fois, relie les deux rives séparées d’une même rivière. Et ça, c’est à Mostar que je l’ai ressenti le plus fort. Le reste, le « fétichisme » comme vous l’appelez, peut certes être agaçant, mais je peux vous assurer que la passion de Louis (Patrice, pas Edouard) pour l’univers proustien est authentique et tout à fait digne de respect.

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

Ah, et puis, pour contourner la modération, je vais poster sur mon blogounet le commentaire jusqu’ici censuré. Les intéressés pourront donc aller y jeter un oeil, et les autres, aller se faire cuire un oeuf.
(suffit de cliquer sur le nom en rouge !)

closer dit: à

Ben oui, ce qui ne passait pas avec le pseudo inventé par dézingueur passe avec closer…comprenne qui pourra.

Janssen J-J dit: à

quand elle veut faire partager quelque chose de ses émotions littéraires esthétiques, son pb est toujours de s’y prendre en dépit du bon sens. Elle entend toujours mettre en avant une de ses pratiques réelles suggérant la matérialité de sa foi, sans se rendre compte à quel point ce tour peut être agaçant. Et, puis, telle la grande incomprise moquée (bien-fait pour elle ?), elle invite ceux qui l’aiment à la suivre ailleurs. Curieuse puérilité d’attitude itérative de captation en amour de soi en grande isolée.
Cela relève peut-être du sympathique syndrome dit de la réverbération geramano-normande. C’est dommage, car parfois il y a du talent et un vrai sens du partage pour autrui, mais pas souvent. In fine, c’est toujours qui m’aime me suive. Mais pourquoi suivrait-on une parfaite inconnue qui se veut à part ?

Paul Edel dit: à

a vendre: deux pavés inégaux ayant peu servi, une queue du bi- plan Farman(excellent état avec peinture intacte) ,dans lequel Agostinelli s’est tué, morceau de charpente du clocher de Martinville (quelques trous de vers), coussin velours de la calèche de madame de Villeparisis, enfin serviette amidonnée passée sur les lèvres du narrateur proustien.
Pour les amateurs de littérature russe :le vrai manteau de Gogol(usé au col) mais prix tres intéressant.

berguenzinc dit: à

Formidable article d’Elisabeth Lévy. Tout y est dit. Plus rien à ajouter. merci de l’avoir signalé. Y a plus de journaux à Langogne. Tout vendu, sauf ce torche-cul fasciste de Minute.

Dernière minute : à vendre, fixe-chaussettes en coroso ayant appartenus au gendre de Félix Fénéon. Brosse à cheveux , manche en argent de Yul Brynner, peu servi. Noyaux d’lives de Nyons recrachés le 17 juin 1953 par Giono. Encore suçables. pas Giono, les noyaux !
Poilet suisee ayant encore du sang de Trotski sur la lame. S’adresser à Mr Raymond Marcadet, poissonnier.

Delaporte dit: à

A vendre couteau sans manche, auquel il manque une lame, ayant appartenu à Lichtenberg.

D. dit: à

N’importe quoi…

guillaume dit: à

JC….. dit: 14 mai 2016 à 8 h 06 min

n’est-ce pas à cause du soutien consensuel donc pas d’empoignades ni de délires

D. dit: à

Je me demande ce que je vais bien pouvoir manger ce soir…

Sergio dit: à

Mostar, Mostar… Il y a des ponts pires !

berguenzinc dit: à

Sergio dit: 14 mai 2016 à 18 h 21 min

Il y a des ponts pieds, aussi
et des ponts Pidoux, spécial violoncelllistes
des ponts Okombo
des ponts Igny, spécial psychanalystes en décades
des ponts Agecoronariens, spécial cardiaques

watet dit: à

« Le 7 avril 2000 Langogne obtient le record du monde de la saucisse la plus longue du monde de 23 kilomètres4. Il s’agissait de 23 160 mètres exactement. Ce record consacre la tradition charcutière de la ville. »

On a beau dire, c’est kékchose Langogne…

closer dit: à

« Le 7 avril 2000 Langogne obtient le record du monde de la saucisse la plus longue du monde de 23 kilomètres4. Il s’agissait de 23 160 mètres exactement. Ce record consacre la tradition charcutière de la ville. »

bérénice dit: à

Il ne manque plus qu’à organiser le concours du plus gros mangeur de saucisses, faudrait pas laisser perdre.

berguenzinc dit: à

« Le conseil des jeunes de Molenbeek se recueille au Bataclan »

c’est ballot, hein JC,Widertruc et cie?
hohohohoho

comme que je le dis toujours, rien n’est simple, tout se complique.

berguenzinc dit: à

FOUCHTRA !!! ça fait 23 tonnes de saucisse ! De quoi aoorovisionner Daesh pendant 1000 ans !

bérénice dit: à

L’orgueil est toujours mal placé lorsqu’il se manifeste à retardement

Le temps de la reflexion, il a peut-être aussi tout simplement envie de se soustraire aux feux de la rampe et de ne laisser que son livre à un lectorat qui le découvrira sans être sollicité par les médias toujours friandes de polémiques, sujet épineux voire explosif.

DHH dit: à

@Rose
des remerciements et une réponse pour vous sous le fil precedent

DHH dit: à

@rose
désolée ,mon post à votre intention est »en attente de modération »
vous n’avez qu’a attendre sa sortie du purgatoire, en vous demandant qu’Est-ce qui a pu passer par la tête du robot chargé de repérer les post à problèmes pour s’en prendre à un texte aussi innocent

rose dit: à

D. dit: 14 mai 2016 à 15 h 25 min
Le chapitre que j’ai voulu court-circuit et à été fort intéressant sur le règne.

Cette phrase ne veut rien dire du tout, Rose.
Que vouliez-vous exprimer

c’est le correcteur automatique : j’ai voulu court-circuiter deux chapitres en fait : la Restauration puis Louis Philippe. Je me suis morigénée et, comme dans un saut d’obstacle, j’ai franchi ces deux chapitres où Hugo dit (il s’adresse à nous les lecteurs il nous prévient tout le temps (j’adore çà)), « euh lecteurs je suis obligé d’arrêter mon histoire parce que je dois faire de l’Histoire ». J’ai capitulé après avoir voulu sauter ces deux chapitres, je les ai lus. N’ai pas regretté parce qu’il parle du règne de Louis Philippe et de la révolution de 1830.

rose dit: à

merci DHH ; je vous répondrai demain.

Bonne soirée à tous

dans mes dernières corrections ai lu ce bout que j’ai trouvé très joli, je vous en fait part
« ça m’a fait penser après murmur réflexion (…) »

écrit comme cela.

Cela me fait penser au jour où j’ai corrigé un écrit de copie de bac éblouissant mais bref, d’une poésie incommensurable. J’ai hésité et finalement ai mis 15 (peut-être 16). J’avais le coeur qui avait cessé de battre à la lecture. L’élève raturait réécrivait précisait ce qu’il/elle voulait dire. C’était d’une justesse jubilatoire.
A l’oral, l’élève en question, je l’attends encore. Il/elle ne s’est pas présenté. J’y pense encore. Au fait de ne pas se présenter à l’oral.

rose dit: à

je vous en fais part, plutôt.

rose dit: à

A vendre gourmette en argent ayant peut-être appartenu à Saint Ex, trouvée au large de pointe rouge, à vendre débris de verre en cristal balancé par kessel après des ripailles arrosées, à vendre trois grains de sable de Big Sur où Gary s’est dit « tiens je vais écrire ce qu’a pas été ma vie mais ce qu’elle aurait pu être. Si Mariette ne m’avait pas déniaisé, si La guerre ne nous avait pas séparés Ilona et moi si Luison n’avait pas été hospitalisé dans un hôpital de brousse parce qu’elle avait la lèpre, si ma mère n’avait pas donné toutes les saucisses aux officiers quand je suis parti à Salon de Provence.

rose dit: à

si Louison n’avait pas été hospitalisée

rose dit: à

N’empêche Cloppine, votre histoire de croûte, c’est comme le chapeau de Marguerite Duras sur le bac avec les chaussures en lamé doré : c’était un feutre, d’homme;
Et que fait mettre Jean Jacques Annaud à la jeune actrice qui joue Marguerite dans Lover (quel titre de m.) , Hein , Un espère de truc en paille cerné d’un bandeau de feutre. Alors qu’elle portait un feutre.

Moi, je ne vais pas participer parce que je ne suis pas folle de Proust mais je comprends cela -le fétichisme- très bien même. C’est pareil que de porter la chemise de l’homme (euh ?) aimé, pour le respirer ou bien de s’acheter un pull camionneur parce qu’il porte un pull camionneur. C’est c.. mais c’est bon.
Voili, voilou.

Sergio dit: à

bérénice dit: 14 mai 2016 à 20 h 14 min
Il ne manque plus qu’à organiser le concours du plus gros mangeur de saucisses, faudrait pas laisser perdre.

Oui mais gros après, avant faut être comme Phil Defer… Sinon ça fait comme d’arriver pré-bourré à un coq-taille…

Sergio dit: à

rose dit: 14 mai 2016 à 22 h 31 min
A vendre gourmette en argent ayant peut-être appartenu à Saint Ex, trouvée au large de pointe rouge

Au Lutetia, plutôt… Ou alors dans les souks berlinois juste après la chute du Mur…

Bloom dit: à

J’ai terminé le Andras à 6h ce matin. Le sentiment d’avoir fréquenté un grand écrivain, un homme sincère (Fernand), une femme remarquable (Hélène), dont la belle histoire d’amour et les raisons d’aimer la vie sont broyées par l’Histoire et la Raison d’Etat. Les avocats sont impuissants, Coty veut faire un exemple…Comme la police est la grande absente de Dheepan, le Parti communiste est peu ou prou inexistant – veulerie des crapules staliniennes.
Stylistiquement compacte, alternant moments de grâce amoureuse et de violence carcérale, cette écriture parfaitement maitrisée nous mène au plus proche d’êtres magnifiés par les plaisirs simples de la vie avant d’être concassés par l’Etat, la guerre, la recherche sanguinaire du bouc émissaire. Il y a du Meursault dans Iveton ,sinon que lui n’a pas tué…
Passages de torture à la limite du soutenable, notations sur le temps qu’il fait (tropisme normand?), scène d’amour physique d’un lyrisme & d’une beauté fous, efficacité tranquille du contrepoint narratif, Hélène & Fernand avant l’arrestation / Fernand en prison, sans Hélène, de l’espoir & des lettres qui expliquent l’engagement militant et à la décollation subite dans une fin où tout s’accélère y compris le pouls du lecteur…
Pour moi, ce qui ressort de « De nos frères blessés » , c’est une immense pudeur, une analyse nuancée de cette foutue guerre d’Algérie, mais surtout une ode à la fraternité humaine. Le FNL n’est pas exempt de critiques qui tue à distance des innocents. L’armée se livre à des exactions qui soulèvent le coeur & les policiers français sont fidèles à leur sadisme vulgaire (« enc.u.lé, on va te défoncer »).
J’ai appris le mot « capucinade » et ai noté au bas du mail que j’envoie à une amie tunisienne la citation suivante: » (…)l’inventivité verbale que les humains déploient pour décrire ceux qu’ils n’admettent pas en leur sein: crouilles, ratons, melons, bicots, bougnoules (…) ».

Goncourt/ pas Goncourt, aucune importance, seule compte la littérature, et en l’espèce, la littérature française contemporaine compte une nouvelle voix forte et singulière, une voix sans concession, râpeuse et tendre à la fois, d’une grande justesse car économe de ses effets.
Merci Joseph Andras d’avoir soufflé dans les bronches de cette époque encombrées de haines nauséabondes – votre livre est une grande bouffée de courage littéraire.
Bravo d’avoir su faire revivre Fernand Iveton, avec la même gravité que d’autres mettent à ne pas oublier leurs morts.

JC..... dit: à

« Le conseil des jeunes de Molenbeek se recueille au Bataclan » (Bergie, 20:17)

« L’expat pleurnichard se recueille sur l’évocation idéalisée d’un traitre » (Bloom, 5:29)

C’est beau ! C’est grand ! C’est généreux ! C’est fraternel ! C’est joli… Mais personne ne peut croire une seconde que cela change quoique ce soit aux réalités, lesquelles ne sont pas sentimentales, mais de nature froidement calculées.

JC..... dit: à

« Merci Joseph Andras d’avoir soufflé dans les bronches de cette époque encombrées de haines nauséabondes – votre livre est une grande bouffée de courage littéraire. » (Bloom,5:29)

Merci à ce jeune homme inconnu Andras d’avoir permis à notre grand Bloom d’avoir soufflé ce vent frais venu de si loin, brise sentant bon la fleur d’oranger, sur une époque qui n’attendait que cela : nous sommes sauvés !

Le courage littéraire…. c’est ce qui compte, c’est ce qui nous manque. Cruellement !

lewshima dit: à

_ T’as d’belles bronches tu sais, on dirait les poumons des cieux…
_ Andras-moi…

JC..... dit: à

Un dernier commentaire, avant la messe.

Joseph Andras a bien fait de nous narrer la cruauté inouïe de ce pays colonisateur, la France, qui non seulement n’a pas rendu hommage à l’humanisme rebelle de cet ouvrier communiste, Fernand Iveton, à ses amours contrariées par ses engagements politiques, à son goût pour les explosifs, mais l’a raccourci de la plus tranchante et définitive façon au mépris du bon goût !

On en avait assez de ces romans qui parlent en bien de l’apport des instituteurs, médecins, agriculteurs, éleveurs, architectes, fonctionnaires dévoués et autres colons nauséabonds qui firent de ce territoire antique la nation moderne qu’elle est devenue.

Merci Joseph Andras !

Vous avez presque réussi, par votre idéologique à l’odeur de violette, à nous faire oublier cette babiole : la France fut partie prenante de premier rang dans la création d’une nation moderne, certes dans la douleur d’un accouchement pénible faute d’intelligence politique réciproque…

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

« Joseph Andras refuse le Goncourt du premier roman qui vient de lui être décerné. La vieille académie s’indigne. Et, cependant, comment un écrivain véritable pourrait-il se trouver honoré d’une distinction attribuée par Eric-Emmanuel Schmitt ? Franchement ? Il va être désormais plus difficile encore que par le passé d’accepter les lauriers de cette académie sans se sentir bien piteux, bien misérable, tout à fait lamentable même, atrocement humilié. On se réjouit d’exister sur un terrain que ne balaye pas son radar ! » (ce jour, dans l’autofictif d’Eric Chevillard).

La modération retiendra-t-elle aussi celui-là ?

J’ajouterai, à la pensée d’Eric, que l’argument assoulinien est parfaitement sujet à caution : il aurait fallu, pour que la démarche d’Andras soit considérée comme pertinente, que ce dernier soit reconnu, insoupçonnable de motifs non vertueux (mercantiles), respectueux et soumis, bref, qu’il soit VIEUX quoi.

Comme il est JEUNE, il sera donc soupçonné d’avoir de bas motifs, considéré comme arrogant et irrespectueux, dénié dans ses intentions et ses actes…

Eh bien ça me navre, moi. Je considère que la jeunesse est (souvent) bien plus droite, bien plus idéaliste, bien plus intelligente que l’assise vieillesse. Et qu’ainsi poser en ennemis les fils-filles et les pères, c’est pour le moins emprunter un discours aussi usé que la pelisse proustienne (si désagréable à Sergio), et manquer cruellement de bienveillance.

renato dit: à

berguenzinc dit: 14 mai 2016 à 8 h 40 min

Ce n’est pas de ma faute si venant ici pour me cultiver à l’ombre des grands esprits du XXIe siècle je me retrouve à lire des trucs qui étaient déjà vieux vers la moitié du XXe. C’est vrai que l’usage du vélo électrique ça fait « moderne », mais est-ce suffisant comme approche surtout si afin de se définir dans le présent on « écrit trois mots quand il n’en faut que deux »?

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

Mais par contre, la modération a ôté la censure qui pesait sur mon com’ d’hier, je ne fais donc ce matin que me redire, excusez-m’en. Et merci à notre hôte de sa magnanimité !

renato dit: à

Refuser un prix, et le rituel qui va avec, reste la meilleure méthode pour donner un supplément de sens à l’objet qui est à l’origine de l’action…

JC..... dit: à

Eddy Bellegueule : jeune trou.du.culte, champion communautariste homo.sexuel, chantre du « On m’a violé, maman ! l’amitié passagère n’est plus ce qu’elle était… »

Joseph Andras : jeune rebelle communiste, champion fasciste fuyant, chantre du « On a brisé la vie d’un ouvrier amoureux, poseur de bombes anticoloniales … »

Pas étonnant que la dinde normande fasse confiance à cette belle jeunesse égarée, pour bâtir un avenir radieux !…

closer dit: à

« Le FNL n’est pas exempt de critiques qui tue à distance des innocents. »

Pas exempte de critiques, une organisation qui essayait de massacrer tout ce qui lui était opposé (arabes compris) avec l’objectif de réaliser l’épuration ethnique de tout ce qui n’était pas arabo-musulman en Algérie! Et pas une ordure un type que pose une bombe au nom du FLN alors que sa voisine a peut-être été abattue ou éventrée (non le FLN ne tuait pas qu’à distance; tous ceux qui ont eu des proches décapités, émasculés, éventrés peuvent en témoigner) par ce même FLN!

Bloom est la honte de ce blog.

closer dit: à

Dans la hâte provoquée par l’indignation, j’ai omis de préciser que « pas exempte de critiques » étaient scandaleusement faible pour désigner une organisation criminelle. Vous aurez tous compris.

Yourcenanar dit: à

Pas de problème : Nous préférons tous la dinde à l’andouille de brêle de fourbe pq

closer dit: à

Au Bangladesh:

« La série de crimes a suscité la colère et la condamnation de la communauté internationale. Washington a condamné l’assassinat des deux militants LGBT qui travaillaient pour l’USAID, l’Agence américaine pour le développement international. Des dizaines de meurtres de blogueurs, d’intellectuels, d’étrangers et de membres de minorités religieuses, dont des soufis, des chiites, des hindous, ou des chrétiens, ont été attribués ces dernières années aux islamistes extrémistes.

Le corps d’un moine bouddhiste tué à la machette a été retrouvé samedi dans un temple de Bandarban, dans le sud-est de ce pays à majorité musulmane. »

On pourrait trouver l’équivalent au Pakistan.

Bloom nous expliquerait sans doute que c’est la faute du « ressac post-colonial ».

Le pauvre khon…

Chantal dit: à

donc joseph andras ayant été distingué par les G pour un ouvrage historique ( encore 1 ) donc à la lecture du billet un poil rageur de passou, a refusé les honneurs du bandeau rouge pour vendre son livre par rébellion. Injure à jurés, manoeuvre pour se faire mousser … bref, les procès d’intention pleuvent et le fin de l’affaire on le saura peut – être dans un épisode radiophonique où passou se fendra d’explications pour tirer en toute objectivité hein, l’affaire au clair …

un peu risible, mais bon, ce ne sont que des hommes … et l’oeuvre a ses qualités ce me semble, se dédire d’une appréciation
collégiale est mesquin …

d’autant que les racines des rancoeurs post – coloniales sembles bien ancrées, l’autre jour en me promenant le nez au vent le long du canal, au milieu des péniches j’ai apperçu une voiture caca d’oie de marque simca ornée d’une plaque signalétique OAS. Ce petit monde de la flotille est assez amusant à observer, nains de jardins, squelettes en plastique qui flottent au vent, gros chats, vieux débris de solex usagers, jardinets inventifs planqués derrière des grilles. Insolite péniche orgeuilleuse avec systèmes sophistiqués, tout cela dans un calme un peu plane. En face des constructions sociales à multiples étages qui se mirent dans l’eau un peu douteuse. En traversant le pont, on se plaît à suivre ensuite un parcours vélo balisé,; sur les accotements des voitures tunées, 4 portes ouvertes dans lesquelles des individus jeunes de sexe masculins s’adonnent à des activités peu intelligibles, un retraité promène son chien en grommelant, une dame aux cheveux teints lance des miettes aux oiseaux, un homme tient le guidon de son petit garçon qui s’essaye à rouler. Plus loin quelques roses sauvages, dans l’air volent les
petits duvets des têtes de pissenlits. Il ne se passe rien de significatif, pourtant un peu d’imagination suffirait pour mettre le feu aux poudres…

guillaume dit: à

Bloom dit: 15 mai 2016 à 5 h 29 min
« une ode à la fraternité humaine. »

Le contraire des jets de haine des rancis insulaire et autre

guillaume dit: à

renato dit: 15 mai 2016 à 8 h 47 min

peut-être simplement que les cérémonies médiatiques le gavent

guillaume dit: à

jc/closet va finir aux urgences à force d’éructations

D. dit: à

Victoire de l’Ukraine à l’Eurovision avec une émouvante et poignante chanson sur la déportation des Tatares par Staline en 44, dont fut victime la grand-mère de l’artiste Jamala

http://www.youtube.com/watch?v=Y1yzjoNTokk

JC..... dit: à

closer dit: 15 mai 2016 à 9 h 15 min
« Bloom est la honte de ce blog. »

C’est une place fort disputée, mais Il nous dépasse tous … D’une tête …

JC..... dit: à

Refuser un Prix ? C’est un must, coco, ça fait libertaire à la Jean Sol, les Français adorent les révolutionnaires Carte Bleue….

Passou dit: à

V’là Zabeth qui pérore : « encore faut-il qu’ils aient quelque chose à dire. »

Parce qu’elle est diplômée de « choses à dire », elle. Comme quand elle avait volé au secours de l’ex patron des flics et pote à Sarko, Péchenard, venu courageusement tirer des geôles d’un commissariat son morveux encagé là pour avoir roulé beurré en scooter sur un trottoir et insulté le représentant de l’ordre (« tu fais un métier de m… »). Je lui avais écrit pour savoir si elle aurait soutenu aussi Mohamed Ben Couscous, chômeur, venu faire comme Papa Frédé.

Ben là, elle avait plus de « choses à dire » et j’attends encore sa réponse. Zabeth, fausse rebelle, servile avec les puissants de notre monde.

Moyennant quoi le coup du balck M. est une counnerie de la gogauche dite de gouvernement, juste bonne à jeter un nonos en forme de rap aux jeunes en les assommant à coup de loi Khomri.

signé HIHIHI

DHH dit: à

D’après le lien auquel renvoie le twitt le vrai Neruda semble avoir été bien différent de l’exilé de Procida que nous présente le film le Facteur, où on le voit prendre sous son aile et initier à la poésie l’humble paysan de l’ile qui lui apporte quotidiennement son courrier.
Le film est magnifique même s’il est d’apres cet article eloigné de la realité du personnage qu’il dépeint .En son temps je l’avais tellement aimé que j’en avais rendu compte dans une revue …..très confidentielle

closer dit: à

« l’inventivité verbale que les humains déploient pour décrire ceux qu’ils n’admettent pas en leur sein: crouilles, ratons, melons, bicots, bougnoules (…) » Bloom.

Il est bien connu que les exécuteurs du FLN se comportaient avec la plus exquise politesse avant d’égorger leurs victimes ou d’émasculer les soldats français tombés entre leurs mains. Toutes les polices et toutes les armées du monde en période de guerre et ayant vu nombre des leurs massacrés se comportent avec la civilité la plus parfaite, sauf les françaises bien entendu.

Moi-même j’ai mauvaise conscience d’avoir entendu dans ma famille de l’est de la France toutes les injures dont étaient accablés les allemands dans les conversations de table. C’était une famille de français « de souche », autrement dit la matrice même de la France moisie et nauséabonde. A liquider…

Bloom dit: à

« Closer » (pseudo un chouïa pervers) connait bien le Bangladesh – il pourra utilement nous renseigner sur le sort de mon ami le Professeur Anisuzzaman ainsi que sur les événements de Ramu en 2012.

En honnête spécialiste de l’histoire récente de l’Irlande du Nord, l pourra également nous parler des Shankill Butchers, bon pères de familles protestants, membres de l’UVF, qui découpèrent au hachoir 23 catholiques, entre 1973 et 1982, avant d’en répandre les morceaux dans Unity Flats, le New Lodge, Ardoyne & sur Antrim Road à Belfast.

To have a closed mind=avoir l’esprit étroit. CQFD.

Yourcenanar dit: à

Bloom, rayon charcuterie, voir l’andouille de pq et la saucisse de closer, bon appétit

berguenzinc dit: à

Aujourd’hui, Fête de ROUX et COMBALUZIER, D’OTIS, DE SCHINDLER qui, oui, figure sur ma liste ! ) , D’ALSTOM., DE THYSSEN et KRUPP et de KONE

Gloire au plus grand essieu, comme on dit à la SNCF

closer dit: à

« En honnête spécialiste de l’histoire récente de l’Irlande du Nord, l pourra également nous parler des Shankill Butchers, bon pères de familles protestants, membres de l’UVF, qui découpèrent au hachoir 23 catholiques, entre 1973 et 1982, »

Oui Bloom, vous avez raison. D’ailleurs ce fut le coup d’envoi d’une immense vague d’attentats protestants qui ensanglantent la planète depuis 30 ans, des Philippines au Maroc en passant par le sous-continent indien et le Sahara. On parle même de la création d’un Etat Calviniste dont l’objectif est de soumettre la planète entière à la vraie religion du Réformateur. La cause en est le ressac post colonial de l’impérialisme britannique.

guillaume dit: à

berguenzinc dit: 15 mai 2016 à 11 h 52 min
comme walter closet (grand historien suprême), c’est pas des féniants ni des assistés cqfd

sse ? dit: à

Et, cependant, comment un écrivain véritable pourrait-il se trouver honoré d’une distinction attribuée par Eric-Emmanuel Schmitt ?

Qu’est-ce qu’a fait ce pauvre Eric-Emmanuel Schmitt pour être ainsi agressé par Chevillard ? Ou plutôt, qu’est-ce qu’il lui a fait ?

sse ? dit: à

« l’inventivité verbale que les humains déploient pour décrire ceux qu’ils n’admettent pas en leur sein: crouilles, ratons, melons, bicots, bougnoules (…) » Bloom.

Pas les humains : les Français. Le point commun de ces appellations, c’est la réduction à une infra-humanité. Des sous-hommes, en somme.

Paul Edel dit: à

Le roman couronné par les Goncourt est peut- être excellent. Sais pas. Le lirai pas.
J’ai simplement une pensée pour ceux de ma génération ( je suis né en 1943), en particulier mes amis de lycée, de vacances, des voisins, qui n’ ont pas eu la chance d’être sursitaires et qui ont quitté leur Normandie ,leur famille, leurs fiancées , avec un barda sur le dos pour l’Algérie et qui n’ont pas compris qu’ils n’étaient pas dans le sens de L’Histoire . Ce qu’ils ils ont compris c’est qu’ils faisaient un sale job dans le bled ou sur la frontière tunisienne..qui n’avait même pas nom de guerre.. Ils ont vu des horreurs, la mort de leurs copains , ils sont revenus changés, devenus muets, le regard absent, ou bien, tellement traumatisés qu’ils s’ isolaient et qu’ils s’excluaient eux même de leur communauté, incapables de parler à leur proches.. Il n’y avait pas de cellule de crise pour eux.. . . je pense en particulier à celui, dans ma famille, qui ne parlait plus ni à sa jeune femme ni à sa famille. Il fumait sans rien dire, assis sur un banc du village , il a sombré dans la solitude et l’alcoolisme.
Je ne parle même pas du pauvre coin, dans les cimetières normands, où l’on ensevelissait les cercueils des jeunes appelés. Un silence énorme, comme une honte, couvrait tout.

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

Eh boum, voilà que la notule moqueuse et impertinente de Chevillard se fait qualifier de « crachat » par notre hôte… Que devra donc dire Andras, lui qui est qualifié ci-dessus de « mélange de mépris, d’arrogance, d’immaturité » ? Qu’il s’agit là de jolies fleurs, en bouquet ?

C’est comme ça que les mayonnaises montent et prennent. Pierre Assouline défend son statut et son prix, certes, mais ne peut le faire sans parti pris et expressions fort désobligeantes pour autrui. Chevillard, de son côté, prend pour cible les mascarades littéraires germanopratines, et voilà notre respectable hôte éclaboussé…

Deux solutions : ou on continue à escalader les degrés (mais c’est hélas toujours le même escalier, celui de la surenchère), où on enlève le pinceau Je proposerai bien un déjeuner chez Drouant entre notre hôte, Chevillard et Andras, avec comme consigne de ne pas prononcer le mot « Goncourt » ou « Schmidt ». ILs trouveraient sûrement, ces trois-là, un terrain d’entente, sur un sujet de onze lettres commençant par « l », finissant par « e », avec « itt » devant et « ratur » ensuite.

Mais peut-être préfèreraient-ils continuer à se mépriser les uns les autres ? Ah, dire que le soleil brille, les oiseaux chantent, et que Clopin m’emmène au jardin du Vidamé de Gerberoy, cet après-midi ! Si seulement nos trois amis y venaient, cela adoucirait certainement leurs moeurs !

JC..... dit: à

Il y a le Nobel, politique, il y a l’Eurovision, médiatique, il y a Nuit debout, extatique…. Puis pour en finir avec les honneurs salissants, le GONCOURT du Jeune Cron le plus Cron.

Faites entrer Black M ! on n’est pas à VERDUN ! blondel de clu de naine chauve !

chantal dit: à

peut – être que l’auteur a ses raisons pour ne pas se monter, les faits racontés étant peu éloignés de sa proche parentèle, et souhaitant écrire plus que tout, il veut avoir la paix pour écrire le suivant, d’autant que par les temps qui courent, il ne fait pas bon se distinguer et devenir une cible, le gars tient à vivre après avoir sorti ce qui lui mangeait les tripes.
je trouve un peu idiot de le juger, il panique peut – être.

JC..... dit: à

Clopin, n’entre pas au jardin par la porte étroite…. tu le jures mon pauvre ecolo ?!

JC..... dit: à

Chantal, êtes vous idiote ou faites vous semblant ?

Bloom dit: à

Touchours auzzi farceur, hein, le betit bervers de l’est. Et encoreu une kouche d’Andras. C’est kado:

« …elle est bien joie ta femme…tu voudrais pas qu’on l’abîme, quand même? don tu vas nous dire où est la bombe, d’accord? un agent recouvre son visage d’un morceau de tissu et l’eau commence à tomber. Le chiffon se plaque, il ne respire bientôt plus, avale de l’eau comme il le peut pour tenter de reprendre de l’air en vain il suffoque le ventre se gonfle à mesure que l’eau coule coule… »

Widergänger dit: à

Passou dit: 15 mai 2016 à 10 h 45 min
________
Mais qu’est-ce qui l’a traversé, notre Passou ? On l’a jamais vu comme ça, hein, mes petits chéris ! Ah, là, y m’épate, le Passou…

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

WGG de 13 : 54 : ce n’est pas lui. D’abord parce qu’on ne comprend pas à quoi ce message peut-il bien faire allusion ? Ensuite parce que c’est écrit avec les pieds. Or, notre hôte n’a jamais failli, depuis dix ans que je le lis ici-même, ni à la clarté ni à l’élégance, sauf exceptions rarissimes.

Ou bien il a un problème gastrique, bien sûr.

Ou encore il est tellement en colère qu’il est « hors de lui »…

Mais en tous les cas, ce n’est donc pas « vraiment » lui…

(tandis que vous, WGG, vous êtes toujours vraiment vous ! https://youtu.be/YP-P6tBexhk)

Widergänger dit: à

Lire dans Le Monde de ce week-end l’article de la comédienne Loubna Adibar qui raconte son agression à Casablanca en novembre 2015 par trois types (qui semblent être des flics marocains) pour avoir joué le rôle d’une prostituée dans le film de Nabil Ayouch.

Là, on voit ce qu’est le Maroc et plus généralement le monde arabo-musulman. Une bande de sauvages moyenâgeux. Effrayant.

Le livre paraît le 18 mai :
— La Dangereuse, de Louba Adibar et Marion van Reterghem, Stock, 196 pages, 17 €.

À lire d’urgence au cas où on n’aurait pas encore compris ce qu’est l’islam.

Widergänger dit: à

Clopine, définitivement un cas à part… dit: 15 mai 2016 à 13 h 28 min
———————
Ce message fait allusion à l’article d’Elysabeth Levy dans Causeur sur Nuit Debout.

Bloom dit: à

Certains n’apprécient pas l’humour de Chevillard. C’est leur droit le plus strict. A chacun ses goûts. Moi, j’aime bien ce qu’il fait sous les autres radars. Quant à EE Schmitt, qui arrondit ses fins de mois en animant des croisières pour gens aisés, il a de la conversation, ça oui, et un talent rare pour icelle. S’y invite toujours un peu Dieu, mais bon, c’t’un pacifique, cette homme-là; même en Méditerranée.
L’est pas un peu jeune pour être frère Goncourt?

guillaume dit: à

chantal dit: 15 mai 2016 à 13 h 20 min

la promo c’est pas son truc ou le truc d’un écrivain , il a pas envie de se farcir les plateaux tévé et antennes radio, d’être exhibé comme une bête curieuse à un festival ciné et faire jaser les closerjicé ces tartes et andouillettes

Bloom dit: à

cet/sept homme-là…mazette!

Clopine, définitivement un cas à part... dit: à

Bon, ben perso je trouve super l’appel des onze ministres filles qui préviennent qu’elles ne se tairont plus, et dénonceront les gestes déplacés et les attitudes inappropriées. Ici même, les lourdingues et sempiternelles allusions sexuelles d’un Jc pourraient d’ailleurs être tout aussi bien punies, d’ailleurs. Mais le web, hélas, ce n’est plus l’espace de liberté, mais bien l’espace d’impunité…

JC..... dit: à

Camarade Bloom,
Je possède quelques photos d’époque (non photo.shoppées) de nez coupés, mains coupées, oreilles coupées, lèvres coupées pour une cigarette, bi.tes et burnes coupées gentiment insérées entre mâchoires accueillantes de colons, soldats, ou harkis fraternels : installations artistiques réalisées par le FLN.

Elles sont à votre disposition ! A la guerre, comme à la guerre. Bien à vous….
(vous pensez vous réveiller, quand ?)

Widergänger dit: à

Passou aussi anime des voyages, en terre sainte. Décidément de grands voyageurs tous ces jurés du Goncourt.

guillaume dit: à

JC….. dit: 15 mai 2016 à 13 h 37 min

ça vous excite

JC..... dit: à

« Bon, ben perso je trouve super l’appel des onze ministres filles qui préviennent qu’elles ne se tairont plus, et dénonceront les gestes déplacés et les attitudes inappropriées. » (Clopine)

Ouais ! Super ! tout vient à point à qui sait attendre ….

Bloom dit: à

Il fait fort, le Millet: dès la deuxième ligne, il dégoupille le passé.
Il a jamais fait de mal à une mouche, le phalangiste de Corrèze, jamais tué personne, non plus. Pas comme Iveton. Jamais animé par la haine, non plus. Millet, c’est le phénix des bois à JC, le nettoyeur de la planète, un rambo de la plume qui se transforme en zorro des cités le soir, un Dheepan palôt à contre emploi qu’aurait jamais eu a vendre des colifichets à la sauvette Porte de la Chapelle.
Un Bienveillant, en somme.

Bloom dit: à

Je possède quelques photos d’époque (non photo.shoppées) de nez coupés, mains coupées, oreilles coupées,

Moi aussi, adjudant, du Congo, du Bengale, sans parler des charniers de Hereros & de Namaqua, ainsi que des ravins où pourrissent les famille des fells, hommes, femmes et enfants. Du body art par retranchement, belge, anglais, allemand, français…
Les Espagnols ont oublié de prendre des photos des Aztèques et des Incas: il ne nous reste que le grand Montaigne sur les nez coupés.
Le soleil se levant à l’est, c’est vous qui avez quelques heures (années, siècles,millénaires) de retard.

Widergänger dit: à

Etonnante tout de même l’expression « mépris si facile », si plein de sous-entendus. Si le mépris n’était pas si facile, il aurait donc quelque valeur pour les jurés du Goncourt. C’est avouer, autrement dit, que le mépris est admissible contre les jurés du Goncourt. On s’en prend en somme à sa modalité, « facile » signifiant « trop facile ». Que faudrait-il dès lors pour que le mépris ne fût pas « facile » ? Donner aux jurés du Goncourt le pouvoir de punition, voire de répression contre les rebelles du Goncourt. De toute façon les contestataires du Goncourt seront éternellement banni des élus… !

Bloom dit: à

en terre sainte

Y compris à la Mecque? Allez, c’t’une blague. Trop sérieux les Français, pour un travail parfois bâclé (regardez ce gouvernement…)

JC..... dit: à

Camarade Bloom, nous pourrions monter une Exposition Photo itinérante sur les horreurs de la guerre, non ?

Deux ans plus tard, on enchaine sur une Expo sur les horreurs de la paix.

Ne dites pas non, c’est un mot terrible…

Bloom dit: à

Allez, je prends ma petite famille et on va diner dans notre quartier préféré, le quartier musulman, où pousse le jasmin & fleurissent les jacarancas et les flamboyants et où retentit l’Azan sur le mode du raga Aïr bhaïro, comme le recommandait le grand Akbar.

Bloom dit: à

nous pourrions monter une Exposition Photo itinérante sur les horreurs de la guerre, non ?

Déjà fait en 2014 en ce qui me concerne: expo + conf internationale, sacré meilleur événement hors de France par la Mission du centenaire.
Vous retardez, vous dis-je…!

Widergänger dit: à

C’est vrai qu’à Nuit debout, ils sont plus rassi(istes)…

JC..... dit: à

Bloom ne confondez pas ce que vous avez fait jadis, bon ou mauvais, et ce que nous pourrions faire ensemble … qui serait forcément meilleur !

D. dit: à

Moi je n’aime pas les jacarancas.

D. dit: à

Je préfère les pelargoniums roses.

sse ? dit: à

JC dit
Je possède quelques photos d’époque (non photo.shoppées) de nez coupés, mains coupées, oreilles coupées, lèvres coupées pour une cigarette, bi.tes et burnes coupées gentiment insérées entre mâchoires accueillantes de colons, soldats, ou harkis fraternels

Il y eut quelques dérapages, c’est certain. Mais il faut savoir aussi se mettre à la place de ces braves garçons. quand, depuis plus d’un siècle, on vous a volé votre terre, Quand on vous a réduit, vous et vos parents, grands-parents, bisaïeuls et trisaïeuls, à l’état de non-citoyens de troisième (de cinquième) ordre, on peut s’attendre à ce que vous pétiez les plombs. Non? A leur place, je crois que j’en aurais fait autant, et sans doute pire. Quand j’étais bidasse, à l’apéro sur le coup de midi, notre adjudant-chef, homme fort débonnaire au demeurant, qui avait fait l’Indo, nous avait raconté qu’un jour, dans les rizières, il avait autorisé ses héros à assouvir leurs besoins naturels (comme dit Voltaire) sur une jeune paysanne qui passait par là. Il paraît que, pendant l’opération, elle pleurait et tremblait. Ce sont de ces confidences qui vous font comprendre tout de suite la bonne claque de Dien-Bien-Phu. Si j’avais été le frère, le père, le petit ami de la jeune fille, qu’aurais-je fait ? C’est le genre d’abus qui vous conduit à de regrettables extrémités. Non ?

sse ? dit: à

Quand je pense à nos « héros » mort en Indochine ou en Algérie, je pense aussitôt à l’inénarrable sketch de Didier Benureau :

 » Toi qui voulais voyager,
Te v’la tout éparpillé
…………………..
Toi qui voulais batt’des r’cords
A vingt ans t’es déjà mort  »

Et voilà toute l’oraison funèbre qu’ils auront de moi.

sse ? dit: à

Avec l’aspirant Maillot et quelques (rares) autres, Fernand Yveton est l’un des seuls qui aient sauvé l’honneur de la France en Algérie. C’était l’époque où les chefs de notre armée la déshonoraient en organisant méthodiquement la torture; c’était l’époque où les Guy Mollet, les Robert Lacoste, les François Mitterrand incarnaient ce que la social-démocratie européenne a jamais eu de plus glauque.Ne pas oublier qu’Yveton ne fut pas la seule victime du guillotineur et fusilleur Mitterrand : il y eut tous les martyrs algériens.

sse ? dit: à

Les guillotinés du garde des sceaux Mitterrand sont au nombre de 45. Voir « le Point » du 4/11/2010

ici Londres dit: à

Quand l’andouille de brêle de pq vous appelle ami ou camarade, le fourbe est bien caché

sse ? dit: à

Richard Millet a mordu un pittbull !

Il paraît que la pauvre bête est morte empoisonnée.

Bloom dit: à

« Il déplace lentement sa main et effleure son avant-bras.
Elle ne bouge plus.
Se laisse faire .
Ordre est donné au temps de se taire. Parfum comme en suspens. Son majeur caresse quelque centimètres de sa peau, se rapprochant un peu du poignet. Pointe de l’os. Quelques poils blonds et fins. Elle avance son visage vers le sien et colle sa bouche sous la moustache dure de Fernand. Noeud moite des langues. (…) »

closer dit: à

« tu vas nous dire où est la bombe, d’accord? »

Il est certain que toute autre police que la police française, dans une période de guerre où des bombes pouvaient exploser en milieu urbain à tout moment, aurait demandé gentiment au terroriste: « excusez-nous de vous demander pardon monsieur le suspect présumé, mais auriez-vous l’obligeance de bien vouloir nous indiquer l’endroit où vous avez placé une innocente petite bombe, oh bien sûr, sans mauvaises intentions de votre part…? »

On se demande ce qui prédomine chez Bloom, la bêtise ou la haine de la France? Les paris sont ouverts.

closer dit: à

Bloom 17h05…

C’est un extrait d’un volume d’Harlequin série rose?

JC..... dit: à

Pour saluer André Brahic, astrophysicien, reparti aujourd’hui dans les étoiles.

Cela nous changera de ces niaiseries, sse et autre glandu, sur Iveton qui sauva l’honneur de la France sur la guillotine !

closer dit: à

Je ne sais pas si ce commentaire va passer, un autre, sous trois versions différentes, étant bloqué.

Paul Edel a réagi avec beaucoup de mesure et de dignité à ce livre scandaleux qui essaye de réhabiliter un terroriste en le tartinant de bons sentiments et d’un érotisme de pacotille (voir l’extrait grotesque posté par Bloom).

J’avoue que c’est un mystère insondable qu’on ait pu lui donner un prix…sauf évidemment à y voir une manœuvre politique consistant à charger la France et les français pour essayer d’atténuer la responsabilité des islamistes. Bloom, évidemment, a foncé dans le panneau. De même que l’on nous parle matin et soir du harcèlement sexuel des politiques pour nous faire oublier Cologne et bien d’autres choses…

closer dit: à

De même aussi que l’on donne un prix à une ukrainienne tatares uniquement pour emmerder Poutine…

closer dit: à

tatare, pardon

ici Londres dit: à

à sse?, 16:48 , la différence est que quand l’andouille de jissé veut mordre cela ne fait aucun effet

Bloom dit: à

Herr Klozer en redemande?

« Un gamin.Poupon imberbe. Con sous son casque ».
« On va te l’enfoncer dans le c.u.l si tu parles pas, t’entends ça, tu entends? »
« gestapistes bardés tricolores »

Et c’est qu’un début, von klauser der tuchess.

Bloom dit: à

tatare, pardon

Je me disais bien…avec la 1ere syllabe en trop, c’est très ressemblant.

DHH dit: à

@SSE 16 h21
(pour completer ce que vous écrivez):
Aussi longtemps que la France n’a pas voulu reconnaître dans les fellaghas des combattants, elle les a traités comme des assassins de droit commun, et qui plus est selon des procédures expéditives appliquées sans états d’âme par le tribunaux locaux, avec l’onction bienveillante du garde des sceaux d’alors
Aussi la guillotine a-t-elle fonctionné de manière continue , au point que le bourreau en titre ne suffisait pas à la tâche et qu’il lui arrivait pour faire face à la demande de faire appel à un non professionnel, dans le civil tenancier de bistrot, sollicité en tant que de besoin pour ces extras ,

berguenzinc dit: à

closer dit: 15 mai 2016 à 18 h 09 min

parfaitement bien dit, CLoset ! Mais ce n’était pas la peine de me prendre pour un c;on quand je disais, sur le fil précédent , que les inellos sont ,avec l’attribution de Goncourt, scandaleux, en effet, toujours collabos anticipateurs. Et oui, ce Goncourt est une tentative pathétique de faire passer la rhubarbe et le séné, hop, en douce;

Yourcenanar dit: à

jissé saluant Brahic : il croit que c’est un charcutier !

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