de Pierre Assouline

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La République des livres
Trois livres pleins d’autres livres

Trois livres pleins d’autres livres

Tout écrivain ayant été ou étant resté un grand lecteur, rien de plus naturel que de retrouver dans les siens le reflet tangible, l’écho assourdi, l’ombre atténuée des livres des autres. Cela n’en fait pas des textes cultivés et l’on chercherait en vain la moindre cuistrerie dans la volonté de l’auteur. Juste un hommage subliminal. Un récit et deux romans qui viennent de paraitre l’illustrent avec éclat.

On s’y attend sous la plume d’un écrivain comme Jean-Paul Kauffmann mais pas nécessairement dans un livre qui s’annonce au départ comme une enquête sur l’accident de la route qui précipita dans la mort dix-huit footballeurs membres de l’équipe du bourg de Corps-Nuds (Ille-et-Vilaine) retour d’un match le 2 janvier 1949. L’auteur avait grandi dans ce coin-là. C’est peu dire que la tragédie demeurait inscrite à jamais dans l’esprit de tous ses habitants. Cela a déclenché L’Accident (327 pages, 22 euros, Équateurs), méditation sur l’étrange travail de reconstruction et de distorsion qu’opère le temps sur la mémoire, ses déformations lorsqu’elle provoque les maladies du souvenir. Il est vrai que dans le même temps où cette histoire revenait le hanter une autre tragédie a resurgi dans l’inconscient de Jean-Paul Kauffmann, plus intime, plus personnelle bien qu’elle ait pris une dimension nationale : ce qu’il appelle « mon accident libanais », à savoir son enlèvement le 22 mai 1985 à Beyrouth par des terroristes chiites du Hezbollah suivi de sa captivité de sous-sol en geôles trois années durant. Il y revient par éclats du monde d’avant tout au long de ce beau texte, s’attachant à creuser ce qui demeure à jamais en nous de notre part d’enfance, en l’espèce celle qui eut pour cadre la France rurale et catholique des années 50.

Il doit à l’accident libanais de s’être penché sur l’accident de Corps-Nuds, à moins que ce ne soit l’inverse, peu importe au fond car son retour sur soi s’articule autour de ce va-et-vient. Un chapitre, on croit accompagner l’enfant de chœur tout de blanc vêtu d’Un enterrement à Ornans, le fameux tableau de Courbet exposé en majesté au musée d’Orsay, observant l’assistance des fidèles qui ne se croyaient pas observés, car au fond, c’est lui cet adolescent, Jean-Paul Kauffmann. On sort de la toile et on est avec les paroissiens sortant de la messe pour se diriger vers la boulangerie-pâtisserie Kauffmann afin d’y acquérir la spécialité de la femme du boulanger : le Salambô, pâte à chou remplie d’une onctueuse crème pâtissière parfumée au Grand Marnier, le sommet glacé au caramel, le tout formant un compromis historique, on peut le dire, entre croustillant et moelleux.

De se plonger intérieurement dans son enfance radieuse, de tenter de retrouver son odeur perdue lorsqu’il survivait enchainé à un radiateur dans une cave, de se remémorer inlassablement chaque touche de L’été de Nicolas Poussin qui l’avait enchanté dans ses jeunes années, l’a sauvé de l’ennui qui corrode les esprits les mieux armés, de la folie qui lui fait cortège lorsqu’il s’installe durablement. Le bonheur dans les nuits de Beyrouth en solitaire, ce fut de retrouver le fournil du père et l’église du village. La vérité du pain, une question de parfum autant qu’une affaire d’ingrédients. Son récit est sa manière de payer sa dette à son enfance heureuse et aimante, exercice dénué de nostalgie (il l’exècre) et de mélancolie (il s’en tient à distance). Ses souvenirs d’en France sont gouvernés par la joie malgré les années de pensionnat pleines d’un monde d’abbés, un souvenir de malheur, car L’Accident se veut un livre de réconciliation et de gratitude.

Pas un cauchemar durant ses trois années en résidence très surveillée à Beyrouth. Ni haine, ni vengeance, il ne fera pas ce cadeau aux terroristes. Les cauchemars l’ont rattrapé peu après son retour en France. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a lorsque l’on se résout à cohabiter avec son passé.

« Je reste indéfectiblement fidèle à l’homme souffrant que je fus pendant trois années. Impossible d’oublier le séquestré du Hezbollah, cet être pitoyable appelant à l’aide sur ces cassettes, exposé de manière obscène, humilié à jamais. Je dois lui rester loyal, ne pas repousser ce qui m’est arrivé. Cet individu qui en a bavé n’est pas mon double. C’est moi. Nous avons ensemble une histoire très forte. Face à l’adversité, l’être misérable a fait ce qu’il a pu. Même chancelant, il ne m’a pas trahi. Cet alter ego qui s’est montré faible et tenace m’appartient pour toujours. »

Vitré est le berceau de la famille Kauffmann, des paysans et des curés bretons de lointaine origine alsacienne (d’où le nom qui, dans son cas, n’est pas juif contrairement à ce qui fut cent fois écrit du temps de sa séquestration). Mais le plus vibrant des hommages qui jalonnent ce livre va à un cousin prêtre du nom de Georges Rousseau, accompagnateur à éclipses à qui il doit d’avoir fait des études et dont il cherche à élucider l’existence évaporée. Son enfance lui a fait aimer son destin et dépasser tout ressentiment. Enfin, tout, faudrait voir, quand il parle du Hezbollah. Ce qui ne leur pardonne pas, au-delà de la torture physique et psychologique, c’est de l’avoir humilié, d’avoir été réifié par eux, exposé, instrumentalisé, exhibé « de manière obscène pendant trois années ». Une telle attitude définit mieux que tout la pudeur, la retenue, la discrétion, l’inadhérence au monde de cet homme qui passe parfois pour assez raide dans la dignité, voire « curé rigide », réputation qu’il ne dément pas tout à fait et dont il use pour se protéger du monde quitte à paraitre glacial, à l’opposé de son livre si chaleureux et fraternel. Il dit ses vérités, conscient que sa philosophie de la vie peut faire penser à du développement personnel- et alors ? A 80 ans, lorsqu’on a une œuvre de la plus belle encre derrière soi, on peut tout se permettre sans le moindre souci de la réception.

Dès son enfance dans son village natal de Saint-Pierre-la Cour (Mayenne), puis dans son adolescence à Corps-Nuds (Ille-et-Vilaine) et plus encore lorsqu’il fut pensionnaire à Notre-Dame d’Orveau du côté de Segré-en-Anjou Bleu (Maine-et-Loire), il a développé un goût forcené de la lecture jusqu’à avouer un rapport « névrotique » aux livres. Peur d’en manquer, nécessité impérieuse de se sécuriser à leur contact. Ce maraudeur de bibliothèques sait comme nul autre évoquer le son, la qualité de silence qui leur est propre.

Dans L’Accident, ils sont partout, explicites ou implicites, reflétant une curiosité tous azimuts. Au Liban, au plus profond de sa nuit, là où le contraire de la joie n’est pas la tristesse mais la peur, il se récitait de mémoire les analyses fulgurantes de Jankélévitch et le Colonel Chabert, se souvenait des meilleures pages du Bonheur des rebelles de Jean Sulivan et ne regrettait pas d’avoir rejeté Le Petit prince dès son plus jeune âge, ruminait peut-être déjà la biographie qu’il consacrera à Raymond Guérin dans le fol espoir de le remettre au goût du jour à rebours d’un air du temps au sein duquel même « l’espace littéraire » a changé. Mais la lecture directe, et non plus sa réminiscence, lui a permis de tenir bon, de résister, lorsque ses géôliers lui ont fait passer quelques livres qu’il lira et relira sans fin : une Bible, La Guerre et la paix, Le Sursis de Sartre… De s’y engloutir et de se laisser submerger par leurs pages l’a sauvé.

La présence de ces livres auxquels on doit le salut sinon la vie est plus subliminale dans Histoire de la femme sauvage (305 pages, 21,50 euros, JC Lattès), le nouveau roman d’Isabelle Desesquelles ; elle est moins directe car, en dehors des phrases placées en épigraphes, elle obéit moins à la citation ; elle n’en irrigue pas moins le texte de bout en bout qui doit son titre non à un livre mais à un tableau de Renoir Paysage algérien, ravin de la femme sauvage. Le jour où l’écrivaine ou son personnage le découvrit sur les cimaises du musée d’Orsay, elle voulut y pénétrer. Comme un geste sans retour accompli dans un état limite. Il est vrai que Laure, qui porte cette histoire, a été marquée à vie à l’âge de huit ans par le suicide de sa mère bipolaire. Comment se construire sur le souvenir d’une telle absence et du vide qu’elle a laissé ? Soudain, on se prend à revenir à la couverture du livre et à entendre résonner le nom de l’auteure comme « des séquelles ».

On la suit dans ses allers retours entre la France des années 2000 et l’Algérie des années 50. Sa quête d’identité fondée sur le secret des origines et le tabou familial autour d’un mot, la pousse à se demander si les pieds-noirs dont elle est issue n’étaient pas en fait des kabyles. Et dans ce cas, qu’est-ce qui a bien pu se passer pour les pousser à partir ? On voit ce déployer toute une réflexion sur l’exil à travers ce récit tendu, manière sensible et profonde d’articuler l’universel sur le particulier. Revient alors en mémoire ce qu’en disait le poète portugais Miguel Torga : « L’universel, c’est le local moins les murs ». On y est et on avance en terre inconnue, celle d’une intime omerta réduite au cercle bien fermé des siens, gouvernée par des réparties définitives qui en augmentent l’énigme : « Après ce qui s’est passé ». Ou encore : « Ce que tu cherches n’existe plus ». Ou même, dans la famille maternelle de Laure qui tient le mot « Algérie » comme un mot interdit car ce passé, c’est ce dont on ne parle pas : « Ce pays n’est plus le nôtre, c’est fini ».

Lancée dans sa quête des origines, la romancière se fait fresquiste pour restituer les paysages de Haute-Kabylie fait de plantes de montagne, d’oliviers et de sable rouge. Puis, parvenue au cœur du secret, elle retrouve un ton de conteuse pour dire le paradoxe par lequel on se souvient de ce que l’on ne sait pas, de ce que l’on n’a pas connu. Sa mémoire est du même argile que cette région. On a beau se découvrir issue de M’tourni, autant celui qui tourné le dos que celui qui a retourné sa veste, un converti, un apostat, un qui mérite la mort, on en est réduit à se demander toute une vie durant à quel âge on sait quoi faire de ce qui nous pèse. La réponse importe moins que la question. Histoire de la femme sauvage la pose puissamment. Nul doute qu’elle s’appuie sur des livres qui ont irrigué l’inconscient de l’auteure car on en perçoit des signes ça et là.

Pour l’universel dès l’épigraphe en tête du livre, l’une des plus célèbres citations du Guépard de Lampedusa, celle qui fait allusion à ces chacals et ces hyènes appelés à succéder aux guépards et aux lions, tous se considérant comme le sel de la terre. Mais aussi l’Aragon du Mentir-vrai ou Clarice Lispector. Le particulier est plus parlant ; s’y côtoient Assia Djebar, Taos Amrouche, Jean Amrouche, Jean Pélégri et même Henri Lhote, le préhistorien spécialiste de l’art pariétal du tassili n’Ajjer. Cela dit, les Pléiades dont il est question ne sont pas des livres mais un amas ouvert d’étoiles brumeuses. Un texte en émerge qui scintille dans leur entre-deux, rédigé tout le temps dès son plus jeune âge par Made dans ce qu’elle appelle « mon cahierlivre » en un seul mot. Inutile de le solliciter pour comprendre qu’on le tient entre les mains. « Un livre ne vous abandonne pas » surtout l’on y trouve des réponses aux questions que l’on n’a pas le droit de poser.

Ce ne sont pas seulement des livres mais une œuvre qui parcourt entre les lignes Les braises de Patagonie (250 pages, 20,90 euros, Le Cherche-Midi) le nouveau roman de Delphine Grouès, ou plutôt la suite de son épopée, sur les destins croisés de deux personnages. Valentina héritière du clan Silva au centre de Cordillera, à croire que l’auteure n’arrivait pas à s’en séparer. Âgée de 40 ans en 1950, envoyée en mission par la Société d’exploitation de la Terre de Feu, propriétaire en Patagonie de millions d’hectares et de centaines d’estancias, celle qui fut l’ne des premières femmes médecins du Chili, se retrouve transbahutée d’une exploitation l’autre pour soigner les travailleurs. Une transfuge à tous égards, issue d’une famille d’arrieros (« muletiers ») de la région centrale du Maule, petite-fille d’une indienne mapuche. Luis, un havrais de 24 ans en 1998, découvre que son père était un « détenu-disparu » de la dictature de Pinochet. Il part au Chili à la recherche de son identité nimbée du secret du silence de sa mère. Deux quêtes initiatiques dans un paysage époustouflant sous cette plume-là ; il leur ravit la vedette, comme s’il était le personnage principal.

Delphine Grouès a une connaissance charnelle, sensuelle, minérale de la Patagonie de la région des lacs au cap Horn. Elle ne l’a pas seulement foulée à de nombreuses reprises, elle l’a chevauchée inlassablement. Cette intimité irradie cette histoire sur laquelle s’étend en permanence l’ombre portée des peuples premiers ou dits plus joliment encore « peuples racines » de cette région, décimés au début de l’autre siècle par des pionniers qui en ont saccagé la nature immémoriale. La romancière ne manque pas de moyens (et ceux du conte familial ne lui font jamais défaut) pour dire comment des personnages blessés par la vie se relèvent grâce à la résilience, mais aussi par la solidarité. Mais ses écrivains de chevet ne sont pas en reste, Pablo Neruda et Francisco Coloane que l’on n’est pas surpris de retrouver là et avant tout, en majesté de bout en bout, Lucila de María del Perpetuo Socorro Godoy Alcayaga dite Gabriela Mistral (1889-1957), première poétesse à avoir obtenu le prix Nobel de littérature en 1945.

Cette femme, dont l’œuvre (traduite en français par Roger Caillois et Mathilde Pomès dès 1946) est aussi admirable que sa biographie est fascinante, eut une vie marquée très tôt par l’abandon et la misère ; institutrice autodidacte d’une bourgade perdue, elle avait appris à dompter sa douleur avant d’inventer son nom de plume en organisant « la rencontre » en une manière d’hommage subliminal de Gabriele d’Annunzio et de Frédéric Mistral. Il y a de pires manières d’exprimer une reconnaissance éternelle à ceux qui vous ont faits. On imagine que l’évocation des paysages andins, des hautes montagnes et des fleuves interminables qui traversent son œuvre, ont dû infuser sous la plume de Delphine Grouès, chilénisée comme peu d’écrivains français. Elle ne pouvait décemment échapper à l’emprise de Gabriela Mistral dont le rayonnement fut et demeure considérable, tant poétique que plus largement spirituel, dans toute l’Amérique de langue espagnole. Dans Pequeño mapa audible de Chile, écrit dans les années trente, elle appelait de ses vœux une carte des résonances qui rendrait un pays audible. De la Patagonie, elle écrivait :

« On entend, quand on entend quelque chose, une marque sauvage qui se faufile entre les canaux et se débat dans le grand détroit. A l’intérieur des terres, à peine peuplées, il y a des silences d’herbes immenses, d’herbes épaisses et endormies, qui ressemblent à la stupeur des icebergs dans la dernière mer ». 

Loués soient ces livres qui ouvrent sur tant d’autres livres. Ils sont source de (re)découvertes sans fin. Chacun abrite une bibliothèque invisible. Personnelle, elle ne demande qu’à être partagée.

(« L’été ou Ruth et Booz » , huile sur toile de Nicolas Poussin, 1660-1664, Musée du Louvre ; « Mons-Ferratus » et « Kabylie » photographies de Karim Kal exposées jusqu’au 13 avril à la Fondation Henri Cartier-Bresson ; « Paysage algérien : le ravin de la femme sauvage » huile sur toile d’Auguste Renoir, 1881, musée d’Orsay )

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commentaires

1 922 Réponses pour Trois livres pleins d’autres livres

Pablo75 dit: 1 avril 2025 à 15h36

@ Renelle

Tu as vu la photo de Passou en haut à droite?

Tu aurais dû réfléchir et te méfier.

Si tu cherches un blog cucul, va chez Charoulet.

puck dit: 1 avril 2025 à 15h37

« Je pensais très naïvement être sur un blog littéraire appréciant comme l’hote du lieu la lecture.suis abasourdie par la violence des propos de certains contributeurs. »

moi pareil !

c’est ce que je leur répète à chaque fois : laissez tranquille la littérature est un lieu paisible coupé de la violence du monde !

mais ils ne veulent pas m’écouter…

heureusement que parfois Paul Edel vient ici pour rappeler que la littérature c’est surtout la beauté des poiriers en fleur parce que sinon ce serait l’enfer…

Renelle dit: 1 avril 2025 à 15h39

Marie sasseur je ne rentrerai pas dans ce débat
Avec vous.je ne voudrai pas attirer de suite vos fourches caudines !

puck dit: 1 avril 2025 à 15h39

c’est vrai que c’est beau et paisible un poirier en fleurs.

il y a quand même D. qui vient ici parler de ses poules.

la poule aussi est un animal paisible, en dehors de quelques hystériques qui passent leur temps à insulter les autres.

puck dit: 1 avril 2025 à 15h43

sinon on aborde ici la littérature comme un lieu qui permet de résister à l’enfumage des médias.

exemple au hasard : quand ils parlent des chars russes qui vont débarquer à Paris ou de l’indépendance de la justice en France.

puck dit: 1 avril 2025 à 15h45

« Il a un blog, Charoulet ? »

D. surtout n’y va pas !!

Mr Charoulet est un esprit révolutionnaire à la fois subversif et transgressif qui essaie de déstabiliser notre démocratie…

D. dit: 1 avril 2025 à 15h47

C’est utile de mettre un cornet de frites dans la conversation parce que ça permet de se situer : tel commentaire que je recherche était avant le cornet de frites ou après le cornet de frites.

MC dit: 1 avril 2025 à 15h51

Forestier: peut-être sa these sur « Le Théâtre dans le Théâtre au Dix Septime Siècle » mérite-t-elle d’etre lue, ainsi que de Brosses, « Les Songes des Hommes éveillés », pièce médiocre mais assez lucide…
MC

D. dit: 1 avril 2025 à 15h52

Je suppose qu’il s’intitule : « Patrice Charoulet retraite de l’Education nationale, professeur de lettres agrégé ».

J J-J dit: 1 avril 2025 à 16h23

Hier et ce matin, sur une autre chaine, des échanges qui nous changent un brin…
____
Cher Philippe Bilger,
Je partage votre avis et donne tort à tous vos critiques sur ce sujet. Je présume que votre avis sera le même touchant la décision de justice dans l’affaire Le Pen. Rédigé par : Patrice Charoulet | 31 mars 2025 à 19:27

———
Réponse d’une bergère au berger :
@ Patrice Charoulet Eh non cher ami…
http://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/politique/marine-le-pen-condamnee-une-aberration-judiciaire-et-un-desastre-democratique-estime-philippe-bilger
Rédigé par : Antoine MARQUET | 01 avril 2025 à 11:58

C’était juste une petite aparté littéraire…

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 16h37

[Communiqué de presse] Le seul outil des magistrat·es, c’est la loi

Communiqué de presse publié mardi 1er avril 2025 à la suite des attaques proférées contre l’autorité judiciaire et les membres de la formation de jugement ayant rendu la décision dans l’affaire dite des « assistants parlementaires du RN ».

Publié le 1 avril 2025

Il n’appartient pas au Syndicat de la magistrature de commenter les décisions de justice, leur pertinence ou leur raison d’être. Sa mission est de rappeler la place, le rôle et le statut de l’autorité judiciaire dans un régime démocratique de séparation des pouvoirs ainsi que de la défendre contre les attaques dirigées contre ses membres.

Le Syndicat de la magistrature a pris connaissance par voie de presse des nombreuses remises en cause de l’autorité judiciaire, des accusations de « justice partiale », de « décision politique contraire à l’État de droit » et de « déni de démocratie », à la suite de la décision prononcée par le tribunal correctionnel de Paris ce 31 mars 2025 dans le cadre de l’affaire dite « des assistants parlementaires du Front national ».

Des magistrat·es ont été personnellement et violemment pris·es à parti. Certains médias sont allés jusqu’à diffuser la photographie de la présidente du tribunal ayant rendu la décision, suggérant que la condamnation en cause résulterait d’un face-à-face entre deux individualités, là où un tribunal a statué en droit au terme d’un processus juridictionnel.

Ces offensives contre les magistrat·es et les tentatives de discrédit de l’institution judiciaire sous l’accusation de « justice politisée » sont intolérables dans un État de droit. Elles sont adossées à un pré-supposé confinant au complotisme, qui voudrait que les juges aient un agenda politique, un projet de conquête du pouvoir ou un désir de vengeance à l’égard « des politiques » en général, dont les mobiles allégués varient selon les circonstances.

Il convient de rappeler qu’aucun·e magistrat·e, aucune formation de jugement, ni individuellement ni collectivement, ne saurait être associé, assimilé, ou tenu comptable des prises de position passées ou à venir d’une organisation syndicale indépendante – fussent-elles de portée politique, comme le permet au demeurant toute expression syndicale.

Affirmer que « les juges » – qui, rappelons-le, décident en collégialité – prendraient leurs décisions en fonction de leurs préférences ou de leurs convictions personnelles revient à disqualifier le coeur même du travail juridictionnel. Les juges appliquent à des cas particuliers les lois votées par les représentant·es du peuple, élu·es de la Nation.

Indépendants du politique comme de la politique lorsqu’ils exercent leur office juridictionnel, les juges ont pour mission de trouver un juste équilibre, dans le cadre de l’application de la loi, entre la nature de l’infraction, son degré de gravité et la situation particulière de la personne qu’ils ont à juger. Si l’individualisation de la peine s’impose aux juges, elle n’est jamais synonyme de traitement de faveur ou de défaveur : il en va de l’égalité de toutes et tous devant la loi et de la préservation de l’Etat de droit.

https://www.syndicat-magistrature.fr/notre-action/communiques-de-presse/cp-le-seul-outil-des-magistrates-cest-la-loi/

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 16h50

(Remonter ce fil de discussion pour jauger la culture démocratique des intervenants ?)

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 16h53

failli croire à un pisson d’avril incarné en un ictus à écailles > failli croire à un pisson d’avril incarné en un icHtus à écailles

Pablo75 dit: 1 avril 2025 à 16h59

Le Poisson d’Avril du Syndicat de la Magistrature (affiché sur leur Mur des Cons):

« Indépendants du politique comme de la politique ».

Marie Sasseur dit: 1 avril 2025 à 17h32

Rendez-vous dans un an. Le jugement en appel sera rendu.
Et là, plus d’excuse honteuse de la part d’un magistrat honoraire qui squatte sur les chaînes bolloré et assimilées, et parle de déni de démocratie.

Patrice Charoulet dit: 1 avril 2025 à 17h39

Langue française

Le 1er avril, à 19h10, à la télé, j’ai le plaisir d’entendre le plus haut magistrat français. Il s’agit de Christophe Soulard, premier président de la Cour de cassation et président du Conseil supérieur de la magistrature. Intervention remarquable et du plus haut niveau.
Je l’entends dire soudain : « Dans le délai adéquat… »Las, cet adjectif, au masculin , DOIT se prononcer (a-dé-koi) et il le prononce (a-dé-koitt).
Nul n’est parfait.

Marie Sasseur dit: 1 avril 2025 à 17h46

Le delai adéquat, en l’occurence, ce sera une année, assez pour vous faire à l’idée que le pen et cie c’est fini. La loi » piquer dans la caisse pour devenir président » ne passera pas.

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 17h55

Fidel fait des émules … seulement par la posture

Un sénateur américain parle depuis lundi soir contre la politique de Trump

Le sénateur démocrate américain Cory Booker monopolisait mardi depuis la veille, 19H00 locales, l’hémicycle du Sénat des Etats-Unis pour protester contre la politique « inconstitutionnelle » du président Donald Trump.

« Je me lève avec l’intention de perturber les activités normales du Sénat des États-Unis aussi longtemps que j’en serai physiquement capable. Je me lève ce soir parce que je crois sincèrement que notre pays est en crise », a déclaré l’élu du New Jersey lundi.

Le sénateur a commencé à parler vers 19H00 locales (23H00 GMT) lundi et était toujours en train de s’adresser aux élus, debout, à 9H00 locales mardi matin, 14H00 après avoir commencé à s’exprimer.

Le règlement intérieur de la chambre haute du Congrès permet à n’importe quel sénateur de prendre la parole, à condition de rester debout en parlant, sans prendre de pause: la tactique est surnommée « filibuster », mot dérivé du français « flibustier », puisqu’ils « pirataient » la clôture des débats.

Toutefois son discours ne représente pas une tentative d’obstruction car aucune loi n’est en cours de vote.

« En seulement 71 jours, le président des Etats-Unis a infligé tant de dégâts à la sécurité et à la stabilité financière des Américains, aux fondements mêmes de notre démocratie », a déclaré le démocrate au début de son intervention.

« Ce ne sont pas des temps normaux aux Etats-Unis », a-t-il ajouté visiblement ému, « et ils ne devraient pas être traités comme tels ».

Mardi matin, le démocrate a évoqué les craintes que Donald Trump ne sape ou ne démantèle la Sécurité sociale américaine.

« Je vous le dis, je vais me battre pour votre Sécurité sociale, je vais me battre pour protéger cette agence, je vais me battre contre des coupes budgétaires inutiles qui nuisent au service qu’elle fournit », a-t-il dit.

Le marathon de cet ancien joueur de football américain pourrait perturber les activités du Sénat mardi.

Le record du plus long discours est détenu par le sénateur de Caroline du Sud Strom Thurmond, en 1957, qui défendait la ségrégation raciale. Il avait tenu plus de 24 heures.

En 2013, le sénateur républicain Ted Cruz avait quant à lui parlé plus de 21 heures pour contester la réforme du système de santé de Barack Obama.

Source : AFP

puck dit: 1 avril 2025 à 18h05

« La loi » piquer dans la caisse pour devenir président » ne passera pas. »

justement non.
même Bayrou a demandé aux parlementaires de revoir la loi Sapin qui avait été mise en place spécialement pour Cahuzac qui lui avait piqué de l’argent pour s’enrichir personnellement.
ce qui n’est pas la cas dans cette affaire et où donc le juge n’avait pas à recourir à cette loi.

preuve que nous sommes face à un cas évident d’instrumentalisation de la justice dans le but d’écarter un candidat à une élection présidentielle.

je n’ai jamais voté pour ce parti à la c.n, mais c’est d’une mauvaise foi extrême d’imaginer que ce juge n’avait pas l’ordre venu d’en haut de se payer cette femme !

du coup : oui nous sommes là dans un cas évident de déni de l’état de droit et de démocratie.

je veux dire il suffit de faire marcher ses neurones 2 secondes pour l’admettre ! c’est imparable et l’Histoire jugera.

en attendant la France passe pour un pays à la c.n du niveau de la Roumanie ou de la Turquie, là encore ce juge nous a habillés pour l’hiver.

puck dit: 1 avril 2025 à 18h17

@ »Source : AFP »

Jeannot tu sais que l’AFP est dans la liste de ceux qui reçoivent des subventions de l’USAID et de Soros ?

un jour il faudrait faire un grand ménage : avec l’USAID Soros et les néoconservateurs ont complètement pris le pouvoir sur nos sources d’informations presque autant qu’en Ukraine.

on se demande même si un jour notre pays sera en mesure de retrouver une totale souveraineté.

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 18h25

keupu est aussi prolixe que ses sources sont inexistantes, je veux dire « sensibles » pour paraphraser je ne sais plus qui

puck dit: 1 avril 2025 à 18h26

en 2030 la France devra payer 1.000 milliards pour rembourser, non pas la dette, mais les intérêts de la dette.

autant la dette on peut la repousser en s’endettant : autant les intérêts il faut les payer c’est obligé !

du coup il est très peu probable que la France retrouve une souveraineté financière et à partir de là elle ne retrouvera pas sa liberté de penser.

et à partir de là nos philosophes des Lumières, de Montesquieu à Condorcet, doivent tous se retourner dans leur tombe les pauvres…

et on trouvera encore pendant des années des imbéciles comme Jeannot Lapin qui prennent comme une source fiable les infos de l’AFP…

noius en sommes à un niveau où même des journaux pro démocrates comme Washington Post ou le NY Times les mecs ils pensnet plus librement que nos journalistes…

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 18h32

Merci pour la confirmation dès le sous-titre : « L’agence de presse est accusée par certains internautes de financement occulte par l’agence de développement américaine. Mais les montants relayés sur X relèvent de contrats commerciaux classiques. »

MC dit: 1 avril 2025 à 18h43

Curieux cette obsession du Bolloré (« Pas de magistrat squattant chez Bolloré, etc »). Alors faisons remarquer à la Sainte et Noble femme en question, j’ai nommée Sasseur, qu’il y eut déjà Robert Hersant, et ses Presses, et qu’il y en aura probablement d’autres… Donc « Paulo minora canamus »

puck dit: 1 avril 2025 à 18h43

Jeannot tu connais l’histoire du vieil homme aveugle court dans la lumière de la nuit avec un tas de réponses entre les mains ?
Ne te laisse pas abattre, c’est seulement un feu de paille, trouve quelqu’un qui se tourne vers toi et tu reviendras à la vraie vie…

https://www.youtube.com/watch?v=vDXSs4xQLu8

Marie Sasseur dit: 1 avril 2025 à 18h56

Vérification faite, la radio raciste Sud Radio où se produit Bilger ne fait pas partie du groupe bolloré et cie .

closer dit: 1 avril 2025 à 18h59

Cette expression « rembourser les intérêts de la dette » est absurde et cependant employée sans arrêt. On ne rembourse pas les intérêts, on les paye. On rembourse le capital. Ceux qui prétendent que la dette n’a pas besoin d’être remboursée oublient ce détail: les seuls intérêts peuvent atteindre des montants énormes et si on ne les paye pas on est mis sous tutelle comme la Grèce…

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 19h04

keupu, le castriste qui s’ignore : « Le discours le plus long de l’assemblée générale de l’ONU est prononcé par Fidel Castro, le 26 septembre 1960. C’est dans cette allocution que la célèbre phrase «que disparaisse la philosophie du pillage, et la philosophie de la guerre aura disparu» est prononcée. Avec un speech de 4h29, le meneur de la révolution cubaine souhaite «dire la vérité» et dénoncer l’attitude hostile du gouvernement américain à son égard. Le «Lider Maximo» fustige de manière virulente le capitalisme américain, qu’il juge aliéné par le pouvoir financier et la recherche du profit. «Le capital financier impérialiste est une prostituée qui ne parviendra pas à nous séduire» déclare-t-il. Il rappelle également à l’audience comment le peuple cubain a gagné son indépendance et qu’il fera tout pour défendre cette liberté retrouvée. »

Je suis pour la réhabilitation de l’ONU, injustement mise à mal depuis deux mois par Trump, Netanyahu et … qui d’autre au juste ?

closer dit: 1 avril 2025 à 19h05

Cette pauvre Marine (que je n’arrive pas à détester) vient de recevoir un cadeau empoisonné: la Cour d’Appel pourrait se prononcer à l’été 2026, c’est à dire à temps pour qu’elle se présente éventuellement à la présidentielle.
Mais comme la probabilité que la Cour d’Appel soit moins sévère que la première instance est à peu près égale à zéro, elle est cuite Marine!

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 19h09

(Ceux qui contestent les dispositions relatives à l’exécution provisoire seraient-ils les mêmes qui passent leur temps à fustiger les lenteurs de la justice ? Une réflexion sur le sujet devrait s’accompagner d’une réflexion sur l’abus de droit et les recours abusifs qui sont faits du droit fondamental « d’ester en justice », souvent par les fraudeurs les plus fortunés)

Chaloux dit: 1 avril 2025 à 19h10

Un algérien sous OQTF vient encore d’assassiner deux personnes en France.

Que va négocier Macron ? Sans doute davantage de morts.

L’assasseure, réveillée de son sommeil chimique, est contente.

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 19h10

les recours abusifs qui sont faits du droit fondamental « d’ester en justice » > les recours abusifs qui sont faits AU NOM du droit fondamental « d’ester en justice »

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 19h12

Incidemment, il est très courant qu’un jugement soit assorti de l’exécution provisoire

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 19h14

@Mais comme la probabilité que la Cour d’Appel soit moins sévère que la première instance est à peu près égale à zéro, elle est cuite Marine!

Dans ces conditions, pourquoi contestez vous l’exécution provisoire ?

Marie Sasseur dit: 1 avril 2025 à 19h15

@la probabilité que la Cour d’Appel soit moins sévère que la première instance est à peu près égale à zéro

Cette expression n’a aucun sens.

Dire par exemple il est peu probable que le jugement rendu par la Cour d’Appel soit moins sévère.

Le calcul statisque ne s’applique pas à l’exemple proposé, les juges ne jouent pas aux dés..

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 19h24

On peut néanmoins, sans préjuger des décisions à intervenir, estimer les possibilités de recours et leur pertinence a priori ; la fuite en avant des conventions d’honoraires de résultat en témoigne

MC dit: 1 avril 2025 à 19h26

Pour la Sasseur, il y a les bons, les Algeriens,Maliens, etc, et les méchants , nécessairement les francais…
C’est debile, mais c’est comme ca.

puck dit: 1 avril 2025 à 19h37

Jeannot Lapin !!!!!!!!! tu sais je vais te dire un truc qui va t’intéresser, mais je le dis qu’à toi et surtout ne le dis à personne…

il y a 3 jours le NY Times a publié un article intitulé « The secret history of the war in Ukraine ».

dans ce long article, très bien documenté, ce journal explique que cette guerre en Ukraine était une « proxy war », autrement dit in french une guerre par procuration, ils donnent le détail de l’implication des américains, c’est eux qui faisaient absolument tout : ils choisissaient les cibles, les armes et ils appuyaient sur le bouton pour envoyer leurs missiles, en fait cet article dit qu’il ne s’agissait pas d’une guerre entre l’Ukraine et la Russie, mais bien d’une guerre entre les néoconservateurs américains et les russes.

dans le NY Times ! il y a 3 jours !

c’est une sacrée révélation dans un pays qui a toujours nié le narratif de la proxy war !

et le NY Times n’est pas un journal trumpiste.

tu as vu une dépêche de l’AFP qui évoque l’existence de cet article ?
tu as lu ou entendu des trucs au sujet de cet article ?

non ! par contre les américains l’ont lu !

et pas que parce que les américains parce que tous les médias de la planète en Asie, au Moyen Orient, en Afrique, partout ils ont tous relayé cet article (tu en trouveras la trace si tu fais des recherches sur le web).

tous sauf nous… étonnant non ?

puck dit: 1 avril 2025 à 19h44

Jeannot j’oubliais : dans cet article le journaliste parle de la façon dont les néoconservateurs mettaient la pression sur les ukrainiens pour envoyer des soldats au front de plus en plus jeune ! le journaliste écrit que les américains voulaient voir mourir TOUJOURS PLUS d’ukrainiens.

maintenant c’est notre Macron national qui a pris la relève, de quoi être fiers non ? on a président qui est encore pire que les néocons américains faut le faire…

Marie Sasseur dit: 1 avril 2025 à 19h47

Les anglais sont moins cons que les franssais. Encore une bonne nouvelle :

On 28 March 2025, Gaël Faye was awarded the Choix Goncourt UK for his book Jacaranda (Grasset).

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 19h48

Tout ça pour un mirage d’agression russe … il est fumant le keupu

et alii dit: 1 avril 2025 à 19h49

bonsoir
C’était juste une petite aparté littéraire…

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 16h37
pou Larousse,aparté est un nom masculin

et alii dit: 1 avril 2025 à 19h52

et pour CNRTLmasculin aussi
j’étais sûre d’être bientôt l’objet d’un aparté dans l’embrasure de la fenêtre,

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 19h52

Un aparté géographique (je cuide vous louchez) : situer l’Ukraine sur une carte de l’Europe

rose dit: 1 avril 2025 à 20h02

avec un tas de réponses entre les mains ?

Les réponses, ça sert à rien. A chacun de trouver les siennes propres.

Ne te laisse pas abattre, c’est seulement un feu de paille, trouve quelqu’un qui se tourne vers toi et tu reviendras à la vraie vie…

Trouver qqu’un qui se tourne vers toi, ça sert à rien.
Inscrivez-vous aune lingue cure de désintoxication. Je pense six mois a minima.
Twin peaks.
Puis, revenez -enfin- à la vraie vie.

La nuit dernière, j’ étais dans les tranchées. Crénom.

rose dit: 1 avril 2025 à 20h03

à une longue cure etc.

Olivier Norek, son sac à dos, est métallique. Si on lui tire une balle dans le dos, il survit.

Marie Sasseur dit: 1 avril 2025 à 20h08

Le sanglier de Forcalquier prend son cycle circadien inversé, délires assurés toute la nuit.
Bon courage à tous, surtout à Passou, obligé de tout lire, mais il le mérite.

closer dit: 1 avril 2025 à 20h18

« Dans ces conditions, pourquoi contestez vous l’exécution provisoire ? » JL

Parce qu’elle est contestable! Mon opinion sur cette affaire ne dépend pas de l’intérêt supposé de MLP.

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 20h24

Je reformule : sur quels motifs appuyez vous votre contestation de l’EP ?

B dit: 1 avril 2025 à 20h42

J’hallucine

On apprend que Bordella aussi est formaté pour niquer dans la caisse, c’est vrai qu’il n’est pas mal non plus.

puck dit: 1 avril 2025 à 20h42

« sur quels motifs appuyez vous votre contestation de l’EP ? »

sur le motif que cette loi Sapin avait été voté suite à l’affaire Cahuzac où il s’agissait d’enrichissement personnel.

donc cette loi ne concerne que les cas d’enrichissement personnels

donc cette loi a été détournée de sa fonction première.

cqfd…

B dit: 1 avril 2025 à 20h45

Autre version, plus bucolique

On apprend que Bordella aussi est formaté pour pique-niquer dans la caisse, les ambitions de ce parti vont jusqu’ embrasser la cause des écolos!

puck dit: 1 avril 2025 à 20h47

on me corrigera, mais il me semble si on compile tous les autres cas que c’est la 1ere fois que cette loi est utilisée dans un NON cas d’enrichissement personnel.

c’est donc une première.

le juge a fait usage d’une loi qui n’a pas été votée pour le cas MLP.

pour les charges retenues contre elle il y avait tous les autres peines possibles : prison, amandes etc…

mais pas l’EP !

on est très précisément dans le cas d’une instrumentalisation de la justice pour se débarrasser d’un concurrent.

puck dit: 1 avril 2025 à 20h49

et c’est logique de recourir de recourir à la justice pour écarter MLP :

– le camp centriste prend l’eau
– la gauche est à la ramasse
– la mieux placée pour 2027 c’était MLP

à partir de là il n’y avait pas trop le choix : c’était l’instrumentalisation de la justice ou rien.

B dit: 1 avril 2025 à 20h51

Puck, la loi Sapin a été élaborée à la suite de cette affaire célèbre mais ‘e précise pas à quoi doit servir l’argent pour bénéficier de ces dispositions. Vous pourriez ajouter aussi que comme il s’agit d’argent public on n’a qu’à passer tout ça dans la case des pertes sans conséquences , du point de vue moral il n’y aurait pas plus à attendre des personnels élus ou mandatés, au diable l’avarice. Il me semble avoir lu que la France avait perdu quelques places au classement des pays les moins corrompus .

puck dit: 1 avril 2025 à 20h55

pour Donald Trump ils ont essayé de faire exactement la même chose.

il a même eu 2 juges sur le dos : une femme et un type qui voulaient entrer dans l’histoire de leur pays en se payant la tête de Trump.

pas de bol ils se sont vautrés tous les 2.

pourquoi ? parce que malgré l’instrumentalisation de la justice par les démocrates le système américain fonctionne mieux que le nôtre.

ce qui ne les a pas empêchés d’essayer de le flinguer 2 fois : à ce niveau l’emploi des armes à feu représente un avantage pour les américains, sauf que pas de bol les mecs ils savaient pas viser.

il devait y avoir 2 types qui savent pas utiliser une arme à feu les démocrates sont tombés sur eux.

sérieux c’est pas de bol pour eux.

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 21h01

@on est très précisément dans le cas d’une instrumentalisation de la justice pour se débarrasser d’un concurrent

keupu, ces propos n’engagent que toi ; jamais il ne me viendra à l’idée de voter pour un mignon comme Michael jordan mais tes insinuations à son égard ne t’honorent pas

puck dit: 1 avril 2025 à 21h02

B. vraiment ça me touche que vous lisiez mes commentaires, mais en vérité j’écris surtout pour moi, je veux dire après je tape « puck » dans la barre de recherche et je me relis et franchement j’aime bien parce que ça me fait marrer de me relire, du coup je sais pas trop quoi vous répondre.

cela dit je viens de lire votre réponse : je crois que vous confondez l’application et l’interprétation d’une loi.

effectivement le juge l’a interprétée de cette manière en jugeant qu’il pouvait aussi s’agir dune forme d’enrichissement, mais il aurait pu l’interpréter autrement.

les juges c’est un peu comme quand vous demandez un papier administratif :! suivant la personne sur qui vous tombez ça peut très bien se passer ou très mal se passer.

B dit: 1 avril 2025 à 21h05

Aux USA, outre les scandales financiers qui n »incommodent pas l’électorat je pense que la moralité des prétendants à la fonction suprême et après JFK s’établit plus à partir de leur vie sexuelle. Ils ont tenté de discréditer Trump avec cette affaire de prostitué, Clinton parjure pour une séance de sexe oral non avouée, Tigger Woody dans un autre domaine conspué parce qu’infidele. En Europe il me semble que sauf s’il s’agit d’un viol, on se fiche de cela mais l’argent mal acquis pose toujours problème.

puck dit: 1 avril 2025 à 21h06

c’est pour ça que l’argument de l’indépendance de la justice dans ce cas c’est limite un gag.

et le coup du « personne n’est au dessus des lois » c’est un gag encore plus gros parce qu’en l’occurrence elle a plutôt en dessous des lois.

et quand on arrive au coup du « le juge a fait son travail de juge » là le seul truc qu’on espère c’est qu’ils s’arrêtent pour éviter de mourir de rire.

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 21h09

keupu met en évidence sa conception mafieuse du monde ; qu’elle soit assez largement partagée chez les lettrés de ce cul de basse fosse est plutôt comique

J J-J dit: 1 avril 2025 à 21h12

On ne se lassera jamais de la regarder… Toute pasionaria populiste périra par la tête, comme tous les autres… Merci pour ce lien.
Suffit d’attendre le bon moment. Le jeune Jordan serait également programmé à subir pareil naufrage (20.31). Qui pouvait en douter ?
————-
https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/video-quand-marine-le-pen-demandait-lineligibilite-a-vie-pour-les-elus-condamnes-pour-detournement-de-fonds-publics

Bon, moij ai passé une très BONNE journée qu’elle était bonne…, en dehors de l’ère delly…
Fus attristé du retour de la petite hirondelle perchée sur la vieille antenne, désemparée de ne plus retrouver son vieux nid dans le hangar où elle avait coutume de le solidifier pour y pondre ses oeufs tranquillement… Elle tournoya quatre fois autour de la grangette/fermette, total désemparée autour de l’espace vide, perplexe, et je vis dans ses yeux et entendis dans son zézaiement l’expression d’une insondable tristesse. Elle s’envola ailleurs et je ne la revis plus. Et pourtant, elle annonçait le printemps, la petite Suzanne, contrairement à la légende.
Bàv, Paul E.

puck dit: 1 avril 2025 à 21h12

B. pour Trump il n’y avait que le viol : il y avait aussi l’assaut du Capitole et son coup fil en Géorgie pour récupérer des voix, il devait y avoir encore 2 ou 3 trucs, après ça ils sont carrément passés au fusil d’assaut.

je crois que comme pour Trump cette instrumentalisation politique de la justice contre MLP peut se retourner contre ceux qui l’ont mise en place à savoir Macron.

pour Trump il ne leur a pas fait de cadeaux et c’est pas fini.

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 21h13

(L’exécution provisoire d’une décision de justice ne date évidemment pas de la loi Sapin et du cas Cahuzac, n’en déplaise au requins d’eau douce prétendument lettrés)

puck dit: 1 avril 2025 à 21h14

B. je comprends pas : sur votre lien de public sénat c’est écrit en très gros :

« Les dispositions de la loi Sapin II « ne sont en l’espèce pas applicables », précise le même document. Le fait de prononcer cette peine d’inéligibilité était donc une « possibilité » pour le tribunal. »

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 21h17

Enfin, si Vlad L’Empaleur est indigné par l’état de la démocratie française et la corruption de sa justice, à quoi bon argumenter ?

puck dit: 1 avril 2025 à 21h19

quand on dit que cette décision judiciaire était « motivée » on oublie juste de mettre le mot « politiquement » avant, ou même après.

puck dit: 1 avril 2025 à 21h23

« si Vlad L’Empaleur est indigné par l’état de la démocratie française »

c’est vrai je l’avais oublié dans les motivations :

– la droite et les centristes = débâcle
– la gauche est à la ramasse

mais il reste 2 trucs dans les motivations :
– l’UE
– la Russie

et aussi la Hongrie et l’Italie.

quand on dit que c’était une décision judiciaire motivée en fait il y avait tout un tas de motivations pour la virer.

Bernard dit: 1 avril 2025 à 21h26

– Ceux et celles, parmi vous, les politiques, qui n’ont jamais piqué dans la caisse, levez la main.
Aucune main levée.
– Ceux et celles qui sont contre le vote à main levée, levez la main.
Toutes les mains levées.
Vive le vote manuel !

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 21h31

En somme, keupu et ses rares mais consistants soutiens d’ici bas préparent une défense en béton pour les RNeux condamnés en première instance ; le buzz plutôt que la justice, c’est une stratégie pour ceux qui se moquent de la justice, ceux qui ont une conception mafieuse du monde (on en connaît quelques autres qui s’agitent en ce moment, mais ils ne sont pas si nombreux qu’il paraît)

rose dit: 1 avril 2025 à 21h34

Pauvre 20h08 complètement à la ramasse.
On sait désormais que Puck Pablo 75 chaloux etc. la marie sa sœur tous le même avoue enfin je suis tout seul, je me relis et je ris, avoue-t-il à B., sorte de sainte après la vie commune, un enfer pourtant de saouleries permanentes, joint, et cocaïne nous a -t-elle dit.
Six mois n’y suffiront pas. Que le Marie Sasseur, cet outre pleine y parte six ans en stage total de désintoxication avancée.
Peu de chances de réussite, mais qui sait ?

J J-J dit: 1 avril 2025 à 21h36

On se lasse vite des histoires judiciaires de la Le Pen au bout d’une journée. Sûr qu’il faut passer à autre chose… oublier toute cette merde. Penser aux vraies souffrances dans les éhpad, des deux côtés de la barrière, des gens dont on ne veut pas entendre leur besoin d’en finir, à cause de Macron qui en a autre chose à carrer. Et qui laisse désemparés les « aidants »… Il bloque et débloque. Un complot ourdi, Nateur ?
Bàv,

rose dit: 1 avril 2025 à 21h44

Enfin, ce soir du poisson d’avril, on apprend que Marie Sasseur est puck, qui est etc. ,faites votre liste, qu’à force de fouiller, il se dévoile, et que, pour un soir, MLP a viré le discours Ukraine/URSS.

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 21h48

@ MLP a viré le discours Ukraine/URSS.

Voilà une lectrice plutôt sélective, pour ne pas dire orientée (la presse people ?)

Jean Langoncet dit: 1 avril 2025 à 21h59

@Je m’amuse, je ris tout seul, je suis très content de moi. E.C

Encore un membre de la société secrète des fils cachés de Lee Marvin ?

Pablo75 dit: 2 avril 2025 à 0h08

On sait depuis longtemps que PPPPP (Puck la Pute Payée Par Poutine) est gâteaux et qu’il comprend tout à l’envers, contredisant même son Maître Poutine (voir « POUTINE DANS LE TEXTE » de Elisabeth Sieca-Kozlowski (CNRS Éditions, 2024 – 375 pages, 25 €), un livre dont le sous-titre est « Textes choisis de Vladimir Poutine, de dignitaires et d’intellectuels russes. 2001-2023″, et l’épigraphe : » Les frontières de la Russie ne se terminent nulle part » -Vladimir Poutine le 24 novembre 2016-).

Ce soir on a une nouvelle preuve de son gâtisme avancé et son ignorance encyclopédique. Il écrit toute une tartine basée sur un chiffre délirant, qu’il vient de s’inventer:

« en 2030 la France devra payer 1.000 milliards pour rembourser, non pas la dette, mais les intérêts de la dette. »
puck dit: 1 avril 2025 à 18h26

Or, les intérêts de la dette sont cet année de 67 milliards € et seront de 69,6 mds € en 2027. Donc, dans le pire des cas, ils pourraient être de 100 Mds d’euros en 2030, c’est-à-dire 10 fois moins que ce que notre grand analphabète économique veut nous faire croire (c’est la fameuse « Méthode Kremlin »: plus le mensonge est gros, plus il a des chances de passer).

S’il comprenait quelque chose au monde en général et à l’économie en particulier, ou même s’il avait un peu de sens commun, il saurait que des intérêts de 1.000 milliards correspondraient à une dette de plus de 47.760 Mds d’euros !!!!! (15 fois plus que la dette actuelle). Pour lui, donc, la France peut multiplier la dette actuelle par 15 en 5 ans.

En outre, si les intérêts de la dette étaient de 10000 Mds, cela voudrait dire que la France devrait payer en intérêts chaque année plus du double de son budget total (492 Mds en 2024). Ce qui s’appelle la faillite.

Comme si les milieux financiers internationaux étaient suffisamment cons pour continuer à prêter de l’argent à un pays qui cours si vite à la faillite…

Et voilà comme on inonde un blog littéraire de fake news politico-économiques fabriquées à Moscou.

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 4h59

@L’exécution provisoire d’une décision de justice ne date évidemment pas de la loi Sapin.

Évidemment, et personne ici n’a soutenu le contraire.
La loi Sapin est une loi anti corruption.
Comme déjà dit, en cas de faits avérés de détournement de fonds publics , cette loi rend automatique la peine d’inéligibilité, ou alors les juges sont tenus de justifier le fait de ne pas la prononcer.

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 5h10

@puck dit: 1 avril 2025 à 20h55

Quand la délinquance politique , économique et financière est encouragée:

« Le 10 février dernier, le Président Trump signait un décret ordonnant au Department of Justice (DoJ) de suspendre pour six mois les poursuites en matière de corruption d’agents publics étrangers fondées sur le Foreign Corrupt Practices Act (FCPA). Au contraire d’autres décrets décriés pour leur inconstitutionnalité (le plus récent en la matière visant expressément, voire nommément, certains cabinets d’avocats), le décret visant à suspendre l’application du FCPA ne suscite, d’un point de vue constitutionnel, aucune controverse. En effet, directement adressé au DoJ, agence gouvernementale fédérale, ce texte ne remet pas en cause la séparation des pouvoirs (check and balance) issue de la Constitution des États-Unis. Pour autant, ce décret, comme d’autres (not., en matière douanière), reste largement critiqué dans la mesure où il ne constitue qu’une mesure protectionniste supplémentaire dans l’arsenal économique du Président Trump ; ce dernier considérant que ce texte devrait générer « beaucoup plus de business pour les États-Unis ». »

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 5h28

@sur le motif que cette loi Sapin avait été voté suite à l’affaire Cahuzac où il s’agissait d’enrichissement personnel.

C’est faux, renseigne-toi.

Christiane dit: 2 avril 2025 à 5h40

« Fus attristé du retour de la petite hirondelle perchée sur la vieille antenne, désemparée de ne plus retrouver son vieux nid dans le hangar où elle avait coutume de le solidifier pour y pondre ses oeufs tranquillement… Elle tournoya quatre fois autour de la grangette/fermette, total désemparée autour de l’espace vide, perplexe, et je vis dans ses yeux et entendis dans son zézaiement l’expression d’une insondable tristesse. Elle s’envola ailleurs et je ne la revis plus. Et pourtant, elle annonçait le printemps… »

Quelle merveille, JJJ. Votre texte me rappelle celui doux-amer de Clopine regardant le virage des hirondelles jusqu’à sa grange pour regagner leurs nids. Las, le toit de la voiture qui y était garée en subissait les fientes et son compagnon rangeait en refermant la porte de la grange… qu’elle s’empressait de réouvrir.
Les oiseaux sont un grand bonheur. Il faut les protéger.

Chaloux dit: 2 avril 2025 à 6h53

L’inégibilité va faire long feu. Toute la gauchiasse antirépublicaine d’ici devra se moucher et dire bonjour à la dame.

La seule chose indispensable c’est de respecter la démocratie. On ne devrait pas être républicain pour rigoler.

Chaloux dit: 2 avril 2025 à 6h59

Beau texte de la Gigi? Pas le moins du monde. A-t-il prévu des nids pour compenser ses aménagements? Non. Voir la ligue des oiseaux. Le hirondelles ont de moins en moins d’asiles. Le texte d’un crétin sentimental et indifférent. L’un va souvent avec l’autre. Le « cœur » de la méchante maîtresse d’école… en action.

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 7h21

C’est vrai que crissian est in grand sensible, il plus le cœur dindon, que d’humanité pour les pauvres gens qu’il jette a la rue sans ménagement.
Quant à la République il lui c.h.ie dessus chaque jour que dieu fait, comme ses mentors morandonne et charmorand.

Bonne suite et lisez.

rose dit: 2 avril 2025 à 7h23

Le premier vieux, ici, c’est Marie Sasseur.
Lorsque le journaliste, interviewer de Olivier Norek, parfaitement pas à la hauteur, a souligné l’auditoire de vieux de cet auteur, celui-ci à deux reprises a conspué l’âgisme de son interlocuteur.

Chaloux dit: 2 avril 2025 à 7h30

Le jour où le logement de l’assasseure sera squatté, elle appellera qui? Sa maman? En dehors de sa chambre à l’HP, évidemment.

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 7h31

Le sanglier de Forcalquier a un crush sur Norek. Cela ne nous regarde pas.

Chaloux dit: 2 avril 2025 à 7h32

Les lectures et les convictions ça n’a rien à voir. Je suis un lecteur amoral ( et encore…) mais un français républicain.

Jazzi dit: 2 avril 2025 à 7h39

On ne va quand même pas faire de l’inéligibilité de Marine Le Pen une nouvelle affaire Dreyfus !
Le capitaine Dreyfus, lui, était innocent.
Elle, elle est responsable et coupable.

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 7h43

Mais quand même, si j’ai un moment en fin de semaine, j’irai peut-être manifester mon intérêt pour Simo… je me ferai toute belle, lol.
Et p’tetre qu’il voudra bien me fredonner une ‘tite ballade finlandaise …
 » Oh, Emma ! Te souviens-tu de cette nuit de pleine lune, quand nous sommes partis au bal ?
Tu m’as donné ton cœur, fait vœu de m’aimer et promis d’être mienne.  »
… et je ne tiens que rarement mes promesses 😉

J J-J dit: 2 avril 2025 à 7h44

@ « J’ai mal, je me déteste, je jouis de me détester. E.C » – Emil Cioran ? (plutôt, non ?).

@ moij -> Il semblerait que la lutte féministe ait quelque chose de profondément commun avec la lutte antispéciste. Je me le suis toujours pressenti et en trouve confirmation matinale chez Louise Michel : « Au fond de ma révolte contre les forts, je trouve du plus loin qu’il me souvienne l’horreur des tortures infligées aux bêtes »… /// ci joint un lien intéressant, lcé.
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2025/04/01/du-feminisme-au-veganisme-carol-j-adams/
Bonne journée, Christiane.

Jazzi dit: 2 avril 2025 à 7h45

« Bonne suite et lisez. »

Je lis « Le festin nu » de William Burroughs.
C’est maousse costaud dans le genre sex and drugs et c’est superbement littéraire !

Chaloux dit: 2 avril 2025 à 7h47

On peut toujours compter sur Jazzi qui ne comprend jamais rien à rien pour placer sa remarque à côté.

Jazzi dit: 2 avril 2025 à 7h49

« Je m’amuse, je ris tout seul, je suis très content de moi. E.C »

Il écrit ça avant ou après la mort de sa mère ?

rose dit: 2 avril 2025 à 8h04

En 2007. Sa mère est DCD en 2023.
Elle le supplie de ne pas écrire ce livre avant sa mort, il l’écrit quand même.
Un roman russe.
Un petit -petit- passage émouvant au milieu d’un total désastre.
Il démarre comme Olivier Norek, il enquête. Puis cela part en vrille totale.

J’espère qu’il va mieux depuis. Pour lui. Moi, je m’en fous grave.
Je suis des sentimentales indifférentes au sort d’autrui, de manière générale. Je l’ai constaté avec Christine Angot, ma larme à l’œil.

Et satisfaite surtout d’être lectrice et surtout pas écrivain : grands dieux, quelle misère affichée !

Remarquez, vous pouvez me dire, et vous auriez raison que E.C avait presque vingt ans d’avance : en 2007, il met tout sur la table ; moi, moi je, le sexe, les parents, la famille, l’île de Ré, les amis (complaisants), la misère etc. Pudeur zéro. Inventaire 150.
Sordide pour la plupart.
Sa fratrie y échappe. Son père un peu moins. Et sa mère encore moins. La femme avec qui il vit, pas un iota.

Il va écrire Roman.
Il le réécrit dans le titre Un roman
russe. Son cul c’est du poulet.
Il s’agit d’une autobiographie centrée sur sa vie.

Christiane dit: 2 avril 2025 à 8h04

Merci, JJJ.
Laissons le très cher courtisan faire ses courbettes ailleurs et nous empuantir de sa poésie à deux balles. J’aime suivre les variations de votre pensée. J’ai lu Rose, aussi, mais j’ai du mal à lire les écrits d’Emmanuel Carrère. C’est inégal, assez nombrilisme.
Il a tenté une biographie de K. Dick qu’il a largement teinter de sa propre vie. Soleil vert a des références plus solides.
Bonne journée cher ami et moquez-vous de ces fats.

Christiane dit: 2 avril 2025 à 8h07

Très fine remarque, Rose, à propos des écrits d’Emmanuel Carrère.

rose dit: 2 avril 2025 à 8h09

Je suis un lecteur amoral ( et encore…) mais un français républicain.
Non vous êtes amoral.
À cent cinquante pour cent.

Et pas républicain puisque vous ne voyez pas.

Vous êtes un secoueur de grelots. Et vous aimez ça. Dilong, dilong.
Au Tibet aussi, cela se pratique.
Pour éloigner les mauvais esprits, en contournant les stupas, de la gauche vers la droite, on secoue les grelots attachés aux moulins à prières.
Le Marie Sasseur a besoin de glands, je lui en réserve un seau.

rose dit: 2 avril 2025 à 8h10

Je suis un lecteur amoral ( et encore…) mais un français républicain

Et pas républicain, puisque vous ne votez pas.

Et puis quoi encore ?
On se dit républicain alors que l’on ne va pas aux urnes ?
Blabla bla bla, blabla. Tout du vent.

Christiane dit: 2 avril 2025 à 8h10

Rose, je ne peux m’empêcher de rire en lisant les mots doux qu’elle adresse à Chaloux.

rose dit: 2 avril 2025 à 8h15

Jazzi dit: 2 avril 2025 à 7h39
On ne va quand même pas faire de l’inéligibilité de Marine Le Pen une nouvelle affaire Dreyfus !
Le capitaine Dreyfus, lui, était innocent.
Elle, elle est responsable et coupable.

Et bien sûr.
La difficulté qui se presente est que personne ne croit plus en la justice. Pour des expériences privées et /ou publiques.

Et que redorer son blason alors qu’il est bien terni, ce n’est pas entreprise facile.
Mais là, depuis Sarkozy, on dirait une réelle reprise en mains de la justice.
Attendons voir.

FL dit: 2 avril 2025 à 8h16

« Je lis « Le festin nu » de William Burroughs. C’est maousse costaud dans le genre sex and drugs et c’est superbement littéraire ! »

Ah ! oui c’est un chef d’oeuvre.

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 8h16

Carrère ,maintenant déchiqueté par le sanglier. Décidément, certains auteurs devraient réclamer une prise de risque , pour destruction et saccage d’œuvre .
Ça suffit, assez maintenant !

Une des plus belles « lettre à ma mère » de la littérature française, est celle d’Emmanuel Carrère, un hommage renversant, qui clot son voyage a Koteknitch.

FL dit: 2 avril 2025 à 8h25

Si les wokes l’emportent il va falloir virer Burroughs de toutes les bibliothèques.

Bon d’un autre côté ils ont laissé les peintures de Paul Gauguin au musée. Comme quoi quand ça coûte un bras iels sont moins regardants.

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 8h28

Flou, tant que les tatoués du Front révolutionnaire des gays ne font pas alliance avec les barbus, militez tranquillou. Les femmes ne vous calculent pas.

J J-J dit: 2 avril 2025 à 8h33

J’avions cru comprendre que crissian (sic) c’était henriette chafoin, ij comprends pu rin…
Bouh, c pas très important.
L’important, c que « la » Justice de ce pays défende enfin son honneur bafoué depuis des plombes, et que c’est pas un petit maître Bilger qui va aider à la rehausser en se poussant du col au mur des cons.

J J-J dit: 2 avril 2025 à 8h34

J’avions cru comprendre que crissian (sic) c’était henriette chafoin, ij comprends pu rin…
Bouh, c pas très important.
L’important, c que « la » Justice de ce pays défende enfin son honneur bafoué depuis des plombes, et que c’est pas un petit maître Bilger qui va aider à la rehausser en se poussant du col au mur déconne.

Jazzi dit: 2 avril 2025 à 8h36

« Les femmes ne vous calculent pas. »

C’est ainsi que la femme de William Burroughs s’est pris une balle en plein front, tirée par son mari !

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 8h44

A 8h33, tu as bien compris.
A 8h36, oui, on avait compris la detestation compulsive de Fl(ou) pour le gender féminin.

S’cusez, time is now over, pour qq jours.
Je sors.

Chaloux dit: 2 avril 2025 à 8h50

La vieille maîtresse d’école m’appelle « courtisan » alors qu’il n’y a pas plus lèche Q qu’elle, dans la plus pure niaiserie. Il faudrait en faire une anthologie.

Je ris aussi!

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 8h56

Vite fait, before going

A 8h33

« Fus attristé du retour de la petite hirondelle perchée sur la vieille antenne, désemparée de ne plus retrouver son vieux nid dans le hangar où elle avait coutume de le solidifier pour y pondre ses oeufs tranquillement… Elle tournoya quatre fois autour de la grangette/fermette, total désemparée autour de l’espace vide, perplexe, et je vis dans ses yeux et entendis dans son zézaiement l’expression d’une insondable tristesse. Elle s’envola ailleurs et je ne la revis plus. Et pourtant, elle annonçait le printemps… »

Ne pleure pas, on les a ( re) vus

http://amicale-police-patrimoine.fr/Hirondelles.html

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 9h00

Le sanglier de Forcalquier a le groin mauvais
Ksss ksss

Je suis partie.

rose dit: 2 avril 2025 à 9h06

Une des plus belles « lettre à ma mère » de la littérature etc.

Sa mère lui dit, nommément à l’île de Ré : je sais que tu travailles sur la Russie, et sur ton grand-père ; je te demande de ne pas le publier ce livre de mon vivant et attends que je sois morte. »

Ses parents, anéantis, après l’épisode de la nouvelle du train Paris/Poitiers et plus loin.

Plus tard, sa mère « je sais je tu fais cela pour moi ».
Il fait cela pour lui-même, pour son mal-être de vie constant.
Il doit se sniffer sa cocaïne lui aussi comme Laura Palmer dans Twin Peaks.
L’alcool il est déjà dedans, dans et hors son séjour à Kotelnitch.
Et le petit hongrois qui a passé 53 ans dans l’asile psychiatrique de ce bled paumé, à quelques encablures de Moscou, le long de la Viatka, oblast de Kirov, croyez-vous qu’il en reparle ? Pas un mot. C’était un prétexte.

rose dit: 2 avril 2025 à 9h09

Un troisième seau de glands pour le Marie Sasseur, qu’il se calme. Au moins le matin, puisque le soir, ses substances psychotropes le déchaînent dans tous les sens.

Parler de MLP évite de dire la moitié d’un mot sur les quinze palestiniens secouristes, assassinés et jetés dans une fosse commune au sud de Gaza, par l’armée israélienne, il y a quelques jours.
Ah, les médias mainstream.

Normalement, le ventre plein, on se calme. Cela semble ne pas être le cas.

J J-J dit: 2 avril 2025 à 9h33

Comme il ne se dit pas dans la fachosphère des fake news, un coup de fil de Macron à Darmanin a suffi pour que la Justice du second degré obéisse à l’ordre venu d’en haut : on « rejugera » fissa l’appel de Marine et ses acolytes en temps utile pour qu’elle puisse courser l’an prochain.
Voilà l’idée. On attend la réaction du Bilger indigné par le sort fait à Marine par les « petits juges » ayant OSE prononcer une peine d’inéligibilité !!!!… Quand Don Quichotte se montre scandalisé par les pulls bleu marine jetés dans la piscine… Te rends-tu compte, toitout ! Péril sur la démocratie… Jordan ne ferait pas l’affaire…
En attendant, ne nous lassons toujours pas de contempler cette aimable créature blonde en ses convictions fondatrices… Le front national (fn) restera ce qu’il a toujours été, une pourriture moissonnée et faisandée depuis son apparition. En rien, un front républicain (fr) – Moij, pas du genre à débaptiser les sigles. Non point.
https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/video-quand-marine-le-pen-demandait-lineligibilite-a-vie-pour-les-elus-condamnes-pour-detournement-de-fonds-publics
Ca suffit, Sam…

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 9h33

Un dernier pour la route ?

A Forcalquier il y avait un écrivain célèbre, que j’ai aimé lire autant que son payse, Jean le Bleu.
Cet écrivain Pierre Magnan, avait fait d’une truie le personnage principal de l’un de ses romans régionaux. Sa Roseline au moins rapportait des truffes, pas comme celle du blogapassou qui salit tout ce qu’elle touche. Qu’elle aille vite rejoindre sa mutti à l’ehpad.

Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 9h43

J J-J dit: 2 avril 2025 à 9h39

Pfff, tu abuses, j’ai mis ce lien hier.

Mais il faut insister, insister, 11 millions de fachos n’ont toujours pas compris pour qui ils votent. Ou font genre d’être privés de liberté.

rose dit: 2 avril 2025 à 9h48

Si Marie Sasseur connaissait la fin de vie de Pierre Magnan, il ferait moins le mariole.
Mais c comme ça, il déblatère, sur tout et sur rien.

J J-J dit: 2 avril 2025 à 9h52

ABUSE… de bien social

oui oui, c’est vous qui l’avez mise à bon escient, cette vidéo… Faut il le rappeler à chaque fois ?
—-
Donc voilà, j’ai oublié de petit rappeler que marie sa soeur avait, la première, donné ce lien pour édifier les masses populaires sur la nature du front national…
https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/video-quand-marine-le-pen-demandait-lineligibilite-a-vie-pour-les-elus-condamnes-pour-detournement-de-fonds-publics
Mais elle a reconnu que d’insister pour convaincre « 11 millions de fachos » de renoncer à l’être était une nécessité démocratique saine…
Donc, merci encoure ma soeur.
La patrie reconnoissante 🙂

rose dit: 2 avril 2025 à 9h54

Ah, et, oui, je pense que Emmanuel Carrère avait un vrai lien d’amour avec sa mère, une grande dame, très classe.
Sincère et authentique.
Ce qui n’empêche pas Un roman russe d’être un livre obscène, aux trois quarts.
Dont les trois lignes concernant Alain, de son équipe, ne pouvant pas retourner dans l’oblast de Kirov puisqu’atteint d’une rumeur au cerveau. Et écrivant, sans vergogne, « trois semaines après il était mort ».
Et tout à l’avenant.
Enfin, pour Laura Palmer, on a vu sa fin, comme Ophélie et/ou Virginia Woolf.

Mais ces types, là, belliqueux, qu’est-ce qui leur reste si on les sèvre* de cocaïne ?
Là est ma question.

rose dit: 2 avril 2025 à 9h56

atteint d’une tumeur au cerveau

Nota : il éprouve des regrets là, E.C mais il n’écrit pas « j’ai honte de moi ».
Du cul, ne parlons pas : il atteint des sommets. Coucher avec Emmanuel Carrère c’est risquer d’être dans un de ses romans.

J J-J dit: 2 avril 2025 à 9h59

Je me souviens que nous avions pas mal échangé sur Pierre Magnan et sa vie intime fort tumultueuse.
Mais aussi, sur le « drame » de William Burroughs sous emprise de LSD. Et sur la maman d’Emmanuel Carrère en maillot de bain noir au bord de la piscine… Sa supplication pour ne pas révéler le honte d’avoir été engendrée par un monstre.
Je me souviens de toutes les failles et blessures secrètes des gens, et de celles que je n’ai jamais racontées parce que les gens, on ne les connait pas tous. Par exemple, celles de marie ma soeur et d’henriette chafoin, non, je ne les révèlerai jamais à personne. A quoi bon leur faire cet honneur ?

Jean Langoncet dit: 2 avril 2025 à 10h05

@Marie Sasseur dit: 2 avril 2025 à 4h59
@L’exécution provisoire d’une décision de justice ne date évidemment pas de la loi Sapin.

Évidemment, et personne ici n’a soutenu le contraire.

> L’exécution provisoire a été d’emblée présentée par ceux qui s’offusquaient de ce jugement comme une sorte de loi d’exception à des fins politiques ; on entendu même entendu les droitards caqueteurs habituels vouloir l’abolir (Chiotti par ex.)

@closer dit: 31 mars 2025 à 19h14
Ce qui est scandaleux ce n’est pas la peine d’inégibilité, c’est qu’elle soit applicable immédiatement, au mépris d’un principe fondamental du droit qui est qu’un prévenu n’est considéré comme coupable que quand toutes les voies de recours ont été épuisées.
L’exécution immédiate n’est appliquée que quand il y a un risque de récidive ou de fuite (à l’étranger par exemple). La motivation du jugement concernant l’exécution immédiate est grotesque.

Chaloux dit: 2 avril 2025 à 10h06

Pour le moment ce n’est pas par MLP que se b… la Gigi, c’est par Macron.

Ah? Elle aime ça? Ah bon…

J J-J dit: 2 avril 2025 à 10h06

Je pense que marie ma soeur est une femme. M’enfin, on peut toujours se trumper à son sujet. Il faut pratiquer le bénéfice du doute, même à l’égard des teignes, des beigneux et des beigneuses. Le matin surtout… Le soir, on peut toujours s’affrioler. Bàv,

Jean Langoncet dit: 2 avril 2025 à 10h06

L’exécution provisoire a été d’emblée présentée par ceux qui s’offusquaient de ce jugement comme une sorte de loi d’exception à des fins politiques ; on entendu même entendu les droitards caqueteurs habituels vouloir l’abolir (Chiotti par ex.) > > L’exécution provisoire a été d’emblée présentée par ceux qui s’offusquaient de ce jugement comme une sorte de loi d’exception UTILISEE ICI à des fins politiques ; on A même entendu les droitards caqueteurs habituels vouloir l’abolir (Chiotti par ex.)

J J-J dit: 2 avril 2025 à 10h13

10.45 – Chiotti ?… ce srait-i pas le p’tit gars qui balaye les toil.ettes d’henriette chafoin de toutes ses déjections matinales ?

rose dit: 2 avril 2025 à 10h18

Christine Angot.

Revu La famille dans l’amphithéâtre La Manufacture, pour la seconde fois.
Stupéfaite par le déni, et l’ampleur du déni manifesté par sa belle-mère et par sa mère.
Sensibilisée par l’épisode avec son ex-mari Claude, d’une grande justesse, de reconnaissance et de compréhension mutuelle.
Et puis, bouleversée par la fin de ce film documentaire, lors de l’échange avec Léonor, sa fille, à qui elle dit « personne ne m’a jamais dit ça et c’est ce que j’attendais. »

Paule Constant l’interviewe ensuite mais porte ses questions sur le livre qui vient de paraître sur sa nuit dans un musée. Entre-soi, congratulations réciproques, je ne développerai pas.

A la question avez vous demandé à votre mère d’écrire dans un cahier ses impressions, elle répond non. L’idée vient de sa mère.
Qui arrêtera un jour, brutalement.
Et pourquoi ces coupures dans le film sur ce passage là, ces bandes noires ?
Elle explique alors longuement que sa mère a une vie et que elle a une vie aussi.
Ce film est destiné à un public plus ample et plus large et il n’a pas à assister à ces moments si difficiles et non regarda les par des gens extérieurs a l’histoire. Elle raconte que cela a été filmé en deux fois. Expliqué où. Et dit que des scènes de grande violence ou colère ne pouvaient pas paraître à l’écran.
Là, c’est moi qui dit : c’était du domaine de l’intime et par pudeur elle les a censurées. Elle le dirait peut-être différemment.

Question 2
Qu’en est-il de ce qu’a dit l’avocat dans le film que ce sujet est d’utilité publique et que vous serez absoute* ?
*Ce n’est pas le mot employé.

Si c’est cela que vous voulez savoir, -je suis mise en examen et ma cameraman aussi.
Je ne sais pas comment cela se passera avec la justice.

Il faut dire les choses donc ?
-elle répond non. Il faut écrire les choses pas les dire. Les écrire.

Elle signale aussi « je suis un écrivain*. »

Je ne sais pas si elle a mis ce mot au féminin.

La seconde personne qui lui pose une question après les allégeances de préambule, lui dit « mais vous pourriez écrire un livre avec Éleonore (sa fille s’appelle Léonor) et être libérée ? »

Et là, Christine Angot répond
-mais je ne veux pas être libérée.
Avant ou après cette réponse, elle dit « ma passion c’est la vérité ». Et elle souligne « (bis repetitat) je suis écrivain.

C’était passionnant.
Habillée toute de noir, baskets blanches, on lui donnerait quinze ans.
Elle est ferme, déterminée, intelligente et vive.

De mon côté, et encore outre l’immense admiration que je lui porte pour le défi sociétal qu’elle porte à pleines mains, pleins bras, etc., j’ai cette triste sensation je l’on ne guérit jamais de l’inceste.

*Se sevrer de son histoire, elle ne veut pas et le dit clairement.

rose dit: 2 avril 2025 à 10h21

Pas du tout sur Pierre Magnan.
Une épouse, une maîtresse qu’il a épousé lorsque l’épouse est DCD.
C sa fin qui est terrible.
Vie tranquille dans un hameau, à écrire. Son épouse gérant le quotidien .

J J-J dit: 2 avril 2025 à 10h23

Fritz Kermann… pour moi, le plus grand pianiste de tous les temps, surtout dans Chopin. T’en penses quoi, toi, mon kéké 74 ? 🙂

rose dit: 2 avril 2025 à 10h31

la maman d’Emmanuel Carrère en maillot de bain noir au bord de la piscine… Sa supplication pour ne pas révéler le honte d’avoir été engendrée par un monstre.

Maillot de bains à rayures verticales noires et blanches si je me souviens bien.

Monstre : pas du tout.
Hélène sa maman aimait son père. Son frère Nicolas aussi. Et il n’était pas un monstre, je m’insurge. Il a disparu un jour à 46 ans, brutalement, lors de l’épuration. Il s’est trompé de camp voilà tout.
Vers la fin du bouquin

Chaloux dit: 2 avril 2025 à 10h36

Macron rappelle que la justice est indépendante. Étant données les circonstances dans lesquelles il est arrivé au pouvoir, il fait bien de le rappeler.

Hurkhurkhurk !

rose dit: 2 avril 2025 à 10h45

Ce n’est pas du tout à la fin du bouquin, c’est à la page 122 chapitre chapitre chapitre chapitre bon je sais pas quel est le chapitre.
«Autour d’eux, partout à Bordeaux et en France, il y avait une vérité sur laquelle tout le monde s’accordait : les résistants étaient des héros, les collaborateurs des salauds. Mais chez eux une autre vérité avait cours : les résistants avaient enlevé et probablement tué le chef de la famille, qui avait été collaborateur et dont il savait bien que ce n’était pas un salaud. Il avait un caractère difficile, se mettait souvent en colère, mais c’était un homme droit, honnête et généreux. Se qu’on pensait, on ne pouvait le dire au dehors. Il fallait se taire, avoir honte. »

La lettre à sa mère, lettre d’amour oui, lettre d’amour à sa mère, c’est vrai, elle est page 354/355 et bah, en fait, il fait un travail énorme de psychogénéalogie, puisque intervient vers la fin de ce livre, un suicide dans sa famille, dramatique et qu’il lie tout au grand-père « maudit » donc c’est comme si une destinée était ancrée, marquée sur une famille et maudite, au fer rouge : je crois qu’il y a de quoi échapper, et je crois surtout qu’il faut échapper et que c’est même essentiel d’échapper.
Bon, bonne journée Marie sa sœur, arrêtez de m’agresser parce que chaque fois que vous allez m’inspirer, je vais vous rentrer dans le lard ;chaque fois que vous allez m’injurier, je vous rentrerai dans le lard, voilà.

Bernard dit: 2 avril 2025 à 11h26

Jazzi le vieux gosse de pauvres moisi.
Janssen JJ le vieil avorton à l’agonie.
Christiane la vieille traîtresse d’école décatie.
Rose la rosse aux mors pourris.
Non mais franchement, c’est pas avec ces déchets que la Rdl va sentir la propreté !

J J-J dit: 2 avril 2025 à 11h48

@ rôz merci d’avoir précisé, donc mieux relu le texte de Carrère. Mes souvenirs sont toujours un peu vagues… Donc, pas un « monstre », mais quand même un collabo « maudit »… Les rayures blanches sur le maillot noir d’Hébène, merci pour le détail. Rien ne vous escape. « Echapper » aux emprises familiales génératrices de névroses, pourtant, qui diable ne le souhaiterait ?

@ D. – coucou, « le petit train de la mémoire ». Oulà… et associé à Catherine Langeais, allez savoir pkoi ?

… Les déchets, les déchets de l’RDLie, en quoi en êtes vous exempt, mon brave… Je vous rappelle de bien regarder cette formidable vidéo postée par ma soeur 1ère… Peut-être vous a-t-elle échappé, Barnard…, les gens sont si distraits. Bàv,
https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/video-quand-marine-le-pen-demandait-lineligibilite-a-vie-pour-les-elus-condamnes-pour-detournement-de-fonds-publics

Christiane dit: 2 avril 2025 à 11h54

Très cher Bernard, vous êtes absolument charmant, intelligent. Un peu flatteur mais vous voulez arriver à être aimé. Très jeune Bernard, êtes vous sevré ou tétez-vous encore votre maman ? Merci pour vos éloges. Mes camarades et moi-même , nous vous en sommes vraiment, mais vraiment reconnaissants. Merci au courtisan servile, votre double, si vous le rencontrez pour ses si délicates appréciations.
Heureusement, il reste D, avec son interlude et ses poules. Vous connaissez les Pieds Nickelés. Ils vous ressemblent. Vous c’est Ribouldingue.

Christiane dit: 2 avril 2025 à 11h58

Filochard, c’est Chaloux, il reste Croquignol c’est évidemment D.
Bonne journée, saint Bernard !

et alii dit: 2 avril 2025 à 12h00

déchets?
je croyais vous avoir passé l’info; c’est jecuid alors?
Précieux déchets
Du 5 décembre 2023 au 1er septembre 2024

Chaque année, plus de 2 milliards de tonnes de détritus sont générés dans le monde. L’exposition temporaire « Précieux déchets » accueillie à la Cité des sciences et de l’industrie invite à prendre conscience de cette montagne de déchets engendrée par l’économie productiviste. Elle montre comment le monde du design transforme ces déchets en ressources précieuses pour envisager un avenir moins enclin au gaspillage.

J J-J dit: 2 avril 2025 à 12h00

Vous allez finir par nous rendre sym^pathique christine angot. Je ne l’ai jamais lue, mais j’ai vu le film violent qu’elle avait fait sur la femme de son père, complice de l’inceste. C’était fort, mais qu’est-ce que ça vaut, comme roman ?… J’ai encore des préventions, c’est bête, non ?… alors que j’en ai jamais eu sur l’ernaux ni sur l’ouelbèckt ou le zimmermagne, les ‘immenses’.
nb @ passoul -> M-H Lafon va présider le nouveau jury du prix Inter. Je me tâte pour m’inscrire comme juré, je sais pas trop leur raconter mes plaisirs de lecteur… J’ai sans doute passé l’âge, comme notre jeune ami Barnard.
Au fait, j’allais oublier ce lien que peu de fahcos ont encore vu :
https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/video-quand-marine-le-pen-demandait-lineligibilite-a-vie-pour-les-elus-condamnes-pour-detournement-de-fonds-publics
Bàv,

J J-J dit: 2 avril 2025 à 12h05

12.00 Vous avez gardé vos anciens déchets de 23 et 24, jme cuide ?… C’est bien !… au moinss, vous savez joigner (sic) le dgeste à la parole quand vous le voulez bien, vous savez vous recycler. Exemplaire. Votre santé s’améliore ?… nous en sommes souvent inquiètes. Bàv,

et alii dit: 2 avril 2025 à 12h34

recycler
C4EST UN FAIT? JE NE ME RECONDITIONNE PAS, comme un ordi, même si l’on me dit « va te faire reconditionner
chez heidegger, et sa femme
bonne journée

et alii dit: 2 avril 2025 à 12h49

archéologie
aux innocents les mains pleines
(ce n’est peutêtre pas vous!)
Un enfant de 3 ans ramasse une « belle pierre » et découvre une amulette scarabée vieille de 3 800 ans en Israël
https://www.livescience.com/archaeology/3-year-old-picks-up-beautiful-stone-discovers-3-800-year-old-scarab-amulet-in-israel?utm_term=FDA912BF-0934-49F3-BE54-7B76B7372AAC&lrh=c9d208096a0cf9890af148e732b7f0569a768fe1b915dacd51f2d2d7cda0cdd7&utm_campaign=368B3745-DDE0-4A69-A2E8-62503D85375D&utm_medium=email&utm_content=4845AB48-21CF-4191-8460-A795D483C33A&utm_source=SmartBrief

Renelle dit: 2 avril 2025 à 12h50

@christiane j avoue que j ai bien ri lorsque vous évoquez les pieds nickeles pour des contributeurs.meme si ce sont mes premiers commentaires ai lu beaucoup d articles de ce blog
@jjjh apprécie votre position sur l affaire le Pen et aussi le passage sur les hirondelles !
Ai connu celles decrites par Marie sasseur mon père fut dn1s la police !
Ai lu le dernier norek et lis le roman russe afin de me faire idée
Je reconnais ne pas posséder les connaissances livresque et musicales des contributeurs mais je m instruis avec elles .

et alii dit: 2 avril 2025 à 12h52

innocent:
Le crétin est connu par sa débilité mentale et est qualifié de sot et de stupide. Mais crétin viendrait du latin « christianus » ou « chrétien » avec une sorte de modification phonétique. La transposition du mot « christianus » au mot crétin dont le sens équivaudrait à innocent ou malheureux serait sans doute due à l’opinion selon laquelle les simples d’esprit sont favorisés par Dieu.

Cette opinion s’est basée sur l’interprétation du passage biblique « Les Béatitudes », consolidée par l’Evangile de Saint-Matthieu dans le passage où Jésus s’adresse à la foule en leur annonçant « Beati Pauperes Spiritu », traduite par « heureux les pauvres en esprit ». C’est donc à cet égard que le terme innocent, prit parmi ses différentes significations, celle de simple d’esprit et à partir de là, serait né, le diction « aux innocents les mains pleines »
https://www.expressions-francaises.fr/aux-innocents-les-mains-pleines/

et alii dit: 2 avril 2025 à 12h58

rendre
Homme qui ne s’acquitte pas de ses dettes, qui ne rend jamais ce qu’on lui prête

Origine de l’expression « cet homme a bon cœur, il ne rend rien »
Afin de mieux comprendre les origines de cette expression française, il faudrait commencer par définir le « cœur » qui y est utilisé.

rose dit: 2 avril 2025 à 13h10

Aux innocents les mains pleines => (rebond) la multiplication des pains, le long du Jourdain.

Christiane dit: 2 avril 2025 à 13h26

Renelle mais rebelle choisie par mon smartphone vous va peut-être bien.

Bernard dit: 2 avril 2025 à 13h43

D,
Oui, je tète le thé au lait du téton de ma tatie pour ôter ma toux !

Rosanette dit: 2 avril 2025 à 14h08

@JJJ
j’avais par deux fois candidaté en vain comme juré pour le livre inter avec chaque fois une jolie petite lettre
Apres mon premier échec et au vu du profil des personnes retenues j’ai compris que ma lettre de candidature qui ne parlait que de mes goûts littéraires et de mes lectures n’était pas du modele attendu, la sélection se faisant aussi sur la base des caractéristiques socio professionnels des candidats
La deuxième fois ,comme je croyais avoir compris ,j’ai aussi parlé de moi , de mon métier de mes goûts autres que la lecture, et quand j’ai vu les personnalités retenues, j’ai compris que j’étais trop banale pour offrir au panel la diversité, l’originalité et le relief recherchés pour sa constitution l
Le choix intelligent ,s’était porté sur des personnes, probablement grandes et intelligentes lectrices ,mais aussi dotées de caractéristiques qui habituellement s’excluent , du genre mére de famille nombreuse et prof de de physique quantique .
Donc si les sélectionneurs partagent l’étonnement de certains ici qui considèrent qu’un flic ne peut rien connaître a la littérature ,vous avez vos chances

rose dit: 2 avril 2025 à 14h30

Rosanette

Si vous parlez d’Olivier Norek, il se dit militaire, avant d’être flic.
J’avoue que, la première, Kessel et Saint John Perse m’ont abalobée.
Je les pensais, honte à moi, les flics, parfaitement abrutis. Et surtout pas cultivés. O. Norek est la preuve du contraire.

Soleil vert dit: 2 avril 2025 à 14h31

La bio de référence de Philip K. Dick (traduite, par chance) :
Lawrence Sutin – Invasions divines – Folio SF

rose dit: 2 avril 2025 à 14h33

Et alii,

Nous, on a eu le crétin des alpes avec son goître, mais c’était une histoire de sel.
Certains préfèrent la métaphore animalière.

rose dit: 2 avril 2025 à 14h35

Christiane,

Lors de ma defense interstellaire matinale, le robot a modifié le premier injurier par inspirer. J’ai laissé pisser le mérinos (qui boit beaucoup pour avoir belle fourrure).

rose dit: 2 avril 2025 à 14h44

J J-J dit: 2 avril 2025 à 12h00
Vous allez finir par nous rendre sym^pathique christine angot.

Je l’estime.
Le lendemain, je vais y arriver, lors de la signature du roman La patiente du jeudi par Nathalie Zajde, sur sa pile, elle côtoyait Marie Drucker sous la tente aux autographes, il y avait guérir de la Shoah.
Je lui demande mais on guérit de la Shoah ?
Elle a ri. M’a dit « mais si on veut faire des enfants, oui, on n’a pas le choix, on doit guérir, on continue, on va de l’avant (exactement ma politique personnelle). Je lui ai répondu « j’ai vu Christine Angot hier soir, et je crois que de l’inceste, on ne guérit pas. »
Mon cœur est serré.
Pourtant, nombre d’entre eux, Primo Levi, n’ont pas, ou ont si peu, Robert Antelme, guéri de la Shoah.

Jean Langoncet dit: 2 avril 2025 à 15h02

Etats-Unis : Donald Trump et Elon Musk battus à plate couture dans le Wisconsin

Une juge progressiste a très largement remporté un siège à la Cour suprême de cet État face au candidat conservateur soutenu par Donald Trump et les millions de dollars d’Elon Musk.

La juge progressiste Susan Crawford a remporté haut la main, mardi 1er avril, un siège vacant à la Cour suprême du Wisconsin, à l’issue de la campagne la plus chère de l’histoire pour l’élection d’un magistrat aux États-Unis. La candidate soutenue par les démocrates a distancé de dix points (55 % contre 45 %), l’ancien procureur conservateur de cet État du nord du pays, Brad Schimel, bruyamment soutenu par Donald Trump, lors de ce scrutin marqué par une participation record.

Grâce à cette victoire retentissante, les juges « libéraux » conservent l’étroite majorité de 4 sièges sur 7 acquise depuis le dernier renouvellement d’un siège, en 2023. Ce qui n’est pas sans conséquence : la Cour suprême du Wisconsin arbitre en dernière instance les questions les plus sensibles dans cet État très disputé entre démocrates et républicains, tel le droit à l’avortement ou le redécoupage des circonscriptions électorales. La juge Crawford a notamment mené campagne sur la défense du droit syndical, un sujet brûlant dans cet État industriel où les républicains n’ont cessé de le remettre en cause.

Référendum sur Trump et Musk

Ce scrutin faisait aussi office de premier test électoral national après deux mois d’une présidence Trump marquée par l’imposition de droits de douane, sujet sensible dans cet État frontalier du Canada, et la saignée dans les effectifs du gouvernement fédéral, orchestrée par le milliardaire Elon Musk, installé à la tête du tout nouveau Département pour l’efficacité gouvernementale.

Lors de la présidentielle de novembre 2024, Trump l’avait emporté de 0,9 point dans le Wisconsin. Pour maintenir cet avantage, Musk a consacré près de 20 millions dollars de sa fortune personnelle et mené campagne en personne pour le juge Schimel, à Milwaukee et sur X, le réseau social dont il est propriétaire.

Ce faisant, Musk a surtout réveillé l’électorat d’un Parti démocrate atone depuis la défaite de Kamala Harris, qui s’est mobilisé en masse. « La démocratie est bien vivante et elle rugit », s’enthousiasmait mardi soir, Ben Wikler, le patron des démocrates locaux.

Source : Ouest-France

rose dit: 2 avril 2025 à 15h03

Notes
[29/03, 14:09] Sa mère est d’origine basque.
Son père/mère catholique.
/Père enfant juif caché pendant la guerre parents juifs polonais
[29/03, 14:11] Double récit cette jeune femme moderne et ses ancêtres.
Comment à l’intérieur de nous, nous avons des choses -ici, pour Mona Roze, à quatre générations -à régler des générations qui nous ont précédés.
[29/03, 14:12] Nathalie Zajde
La patiente du jeudi
[29/03, 14:17] Dibbouk
Mort qui ne parvient pas à mourir pck il est mort avant d’avoir fait son temps : mort violente avant d’avant fini sa vie.
Bcp en Europe de l’est et bcp en Europe.
Engagement pour se marier et hop cela ne se réalise pas. Il n’est pas vivant mais il n’arrive pas à rejoindre le monde des morts.
Il faut négocier.
Le mort va investir un vivant très proche de lui, il va le rendre malade, le posséder, pour dire « hé il faut régler ce problème. »
Une fois que l’on aura fait ce qu’il demande la personne possédée ne le sera plus.
Gens morts il y a quatre générations et ayant laissé un problème en suspens.
Une partie de nos maladies psychiques s’explique par l’histoire de nos ancêtres.
Nathalie Zajde

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