de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline

De la Bible au Quijote

Par Dominique Aubier

sl_crbst_D_A-DamvilleChaque peuple célèbre avec solennité l’ouvrage – chasse, danse ou littérature – qui interprète son génie et correspond à sa maîtrise. Mythe sacré ou art, un tel ouvrage honore une disposition de l’esprit collectivement ressentie, préférée à toute autre et, par là, ligatrice. Certains peuples voient le mobile de leur volonté créatrice confondu à un livre ; ainsi Israël. L’Espagne, également, a placé un livre sur l’autel de son génie : L’Histoire de l’Ingénieux Hidalgo don Quichotte de la Manche.

Elle paraît en 1605, publiée par les soins des libraires éditeurs Blas de Robles, sur les presses de Juan de la Costa, imprimeur à Madrid. La Bible est l’œuvre d’un peuple élu à qui Dieu parle. Don Quichotte est l’œuvre d’un homme, Miguel de Cervantès Saavedra (1547-1616). Le succès de son livre, qui n’était pas le premier de sa carrière, fut immédiat, fabuleux, unique dans les annales de la librairie (…) Le roman contente les esprits de tous âges, les Espagnols de toutes classes sociales. L’unanimité semble produite à son endroit. Une approbation générale accentuée n’est pas un phénomène dépourvu de sens. Elle est le signe d’un contentement. Une satisfaction se pose toujours sur un désir qui l’appelait.

La qualité et l’étendue de ce succès donnent à penser que le livre répondait à une attente profonde, à une aspiration populaire trouvant en lui son expression. Force nous est de concevoir un sentiment collectif, solennel comme en éprouvent les hommes quand ils se sentent unis par un mythe ou une volonté comparable à celles qui meuvent les civilisations. La gloire de l’hidalgo augmente avec le temps. En moins de trois siècles, il emporte successivement la conviction, l’enthousiasme, la fidélité de son peuple. Il commence par l’engouement et finit dans l’idolâtrie. Établie avec bonheur dans la conscience publique de son époque, son histoire surmonte encore la nôtre par l’écrasante pétrification de son prestige.

Livre profane, il reçoit le sort d’un livre sacré. Son auteur a sa fête, le 23 avril, dont la célébration instaurée en 1933, sous l’impulsion de don Albedo Ramírez Tomà, inaugure une semaine de festivités cervantines et de méditation nationale du « Quichotte ». Récemment, un fervent cervantiste voulut fonder un ordre religieux dont la règle serait quichottesque. Rome refusa. Cependant, la piété séculière à l’œuvre de Cervantès ne cesse pas. L’affaire du « Quichotte » garde, en Espagne, un caractère baroque dont la particularité ne peut être niée. Aucune autre littérature n’offre un héros de fiction capable à la fois de faire rire et de mettre le peuple à la dévotion ou au combat.

En 1957, la presse madrilène annonça la décision de Mike Todd de porter à l’écran l’histoire sans pareille de Cervantès. Fernandel et Cantinflas, comique mexicain, tiendraient les rôles des deux protagonistes, Élisabeth Taylor, celui de Dulcinea. La nouvelle fut comme une insulte à l’intuition patriotique de l’esprit. Le ministre de l’Information dut apaiser les consciences par la promesse, sous forme de décret, que des dispositions seraient prises pour la sauvegarde des profondeurs et des prestiges de l’Œuvre Unique.

Mike Todd mourut. Le film ne se fit pas. Dieu ou le hasard avait pris le parti de Don Quichotte. La « Défense du Quichotte » dans les Annales de la Manche résuma la position espagnole. Car il existe, en Espagne, une sensibilisation particulière à l’affaire du Quichotte, qui n’est pas absolument dépendante de son auteur, Miguel de Cervantès Saavedra, comme si ce dernier, en écrivant le chef-d’œuvre qui a pris la place d’une girouette d’or sur le toit de la nation, avait commis une action d’une envergure plus que littéraire dont il serait à la fois responsable et irresponsable, dont il mériterait à la fois d’être loué et de ne l’être pas, la seconde part de l’engagement dans la responsabilité revenant au peuple. Le destin du pays semble lié à celui du livre (…)

Le langage courant des Espagnols est en relation étroite avec les secrets du Quichotte. L’union entre le livre et le peuple se fait voir en mille points de contacts heureux et difficiles. Expliquer le livre, c’est éclairer le peuple. Expliquer le peuple, c’est éclairer le livre. Livre et peuple ne s’entraident pas et, pourtant, ils se soutiennent l’un l’autre. En Colombie, dans les familles espagnoles, au mois de mai, les litanies du Rosaire commencent par une oraison pour le Salut de l’Âme du Quichotte. Dans la même prière, le sort intellectuel d’un héros littéraire est associé aux besoins profonds de l’Église. Le rapprochement au sein d’une invocation est-il sérieux ? Se pourrait-il que l’Église ait besoin de l’aide quichottesque ? Est-il concevable qu’une créature romanesque trouvant son salut dans la compréhension – car pour elle, il n’en est point d’autre – assiste la religion ? Certaines œuvres engagent le devenir de l’esprit et par là participent au destin de l’homme. Est-ce le cas de Don Quichotte ?

Dès sa publication, du premier coup, son histoire a conquis l’univers. Traduite dans les langues du monde entier, elle a forcé les frontières de tous les systèmes idiomatiques. Elle a fait fi des séquestrations de l’esprit dans les mentalités particulières. Elle s’est établie au-dessus des diverses manières de penser, se coulant en chacune avec une habileté rare, sans que l’on sache si pareille tolérance vient de ce que l’œuvre ne déclare point son propos, ne dérangeant ainsi aucune conscience, ou si elle atteint la couche profonde de l’esprit, là où les particularismes abdiquent devant le principe d’universalité. Il convient que la raison de son succès et de sa permanence soit de cette nature. L’amour d’un livre repose sur une adhésion de l’esprit. Un fait spirituel existe qui justifie le monde d’avoir lu Don Quichotte ; mais lequel ?

Au zénith de la pensée espagnole, soleil immobile, son histoire rayonne inlassablement d’une lumière écrasante. Elle éblouit le génie national et l’offusque. Les écrivains espagnols admettent d’elle une fascination particulière. Elle traite une fois pour toutes de tous les problèmes et ne leur laisse rien à dire, disant tout dans la manière du génie national, par figures, à mi-chemin du clair et de l’obscur. Nul ne force les ténèbres à mettre leurs secrets en lumière. Nul ne doute qu’il y est accès à la clarté. Nul ne sait pourquoi don Quichotte a mérité la vénération qui l’oppresse et le sauve. Sans le prestige qu’il a, on ne le lirait plus. Sans les ouvrages officiels qui le défendent, on le lirait peut-être. Cependant, le pays entier se mire au long des siècles dans l’histoire de l’hidalgo et s’y reconnaît. Qu’y voit-il ? Sa vérité, bien sûr, qui, à la fois, se meut et demeure. Qu’est-ce exactement que cette vérité ?

L’Histoire de l’Ingénieux Hidalgo ne le dit pas ou ne le dit plus ou n’en fait que discrètement la confidence. Secret bien gardé. Aucun écrivain ne l’a dévoilé. Un sépulcre de livres ensevelit l’hidalgo et sa pensée. Sous un panthéon d’ouvrages à sa gloire, le Chevalier de la Triste Figure gît, tué dans sa survie : celle du respect systématique. Toutefois, le culte cache un vice, un délit de clarté.220px-Chaliapin_F._(Шаляпин_Ф._И.)_1910_as_Don_Quichotte

Les secrets de l’hidalgo ne sont pas expliqués, mais nul n’a le droit de les offenser par une interprétation hasardeuse. Le cœur espagnol ne le supporte pas. La version véritable, si elle est inconnue, ne lui est pas étrangère. Nul ne la connaît mais beaucoup sauraient la reconnaître. Un tel état d’esprit rappelle celui d’Israël par rapport à la Révélation dont il ne sait pas le fin mot, dont il ne supporte pas qu’on lui fasse le tort d’une exégèse trompeuse. Une perturbation mentale sans gravité que l’auteur de la « Cervantina » appelle avec humour la « quijotitis » se développe aisément en pareil terrain. Née de l’irritation de l’esprit sur le point du « Quichotte », elle est imputable au fait qu’il y a mystère à l’endroit de l’hidalgo. A force de buter contre le mur des occultations, l’esprit humain, obéissant à sa volonté qui est de comprendre, cherche une issue vers la clarté et, ne la trouvant pas, s’exalte et s’enflamme. Toute tentative pour traverser la résistance du secret, participe de la « quijotitis », petit mal à l’origine de bien des complications. Rien, en effet, ne désordonne plus l’intelligence d’un problème que les durcissements et les callosités à l’endroit surexcité d’une incompréhension (…)

La culture espagnole ressemble à celle d’Israël, autour de sa Bible dont la Révélation a été acceptée avant d’être comprise, entendue avant d’être expliquée. Même situation par rapport à la conscience. Même mystérieuse vocation du Livre clé pour prendre possession pleine et entière des esprits, les aliéner — et dans la foi. Les deux livres ont suscité une adhésion sans réserve de la part de leur peuple. Le Juif ne sait pas en quoi consiste exactement le fait d’être juif. Il le reconnaît de l’intérieur, par le regard de l’introspection. L’Espagnol ignore tout de ce qui fonde le fait d’être espagnol. Mais il y adhère par les racines de l’âme, et s’approuve d’y adhérer. L’un et l’autre aiment leur intimité spécifique et nationale et en font étendard quand ce n’est pas philosophie.

Ortega y Gasset, si pathétiquement sensibilisé au drame de son pays, ne s’y est pas trompé : « Race malheureuse… qui se fait un problème de son intimité» Le problème tient à un livre mal compris. Pour expliquer le phénomène juif, il suffirait d’éclairer le mystère de la Révélation mosaïque. Pour régulariser le cas espagnol, il suffirait d’expliciter les secrets de don Quichotte. Mais comment briser la résistance qu’un livre majeur oppose à la compréhension ? La percée n’a pas été faite (…)

La compréhension de cette œuvre n’a pas été assumée. Americo Castro l’a tentée. Dans son appréciable et savant ouvrage : El Pensamiento de Cervantes, il observe « la véritable pénurie en matière d’ouvrages scientifiques relatifs à Cervantès » et, dans une note, pour preuve que « son choix bibliographique n’est pas arbitrairement réduit », rappelle que Rodríguez Marín, « désirant citer les études fondamentales sur le Quichotte, dans son édition de 1916, n’avait rien d’autre en main que le discours de Menendez y Pelayo et une étude de A. Salcedo Ruiz ». Cependant, en 1920, Ramón Menéndez Pidal publiait Un aspecto en la elaboración del Quijote. Le Mystère n’y perdait pas. Aucun de ces auteurs n’a manqué d’observer la multitude de propos, le foisonnement d’idées et de vues morales, sociales, religieuses ou amoureuses, politiques ou économiques qui se distribuent avec loquacité à chaque détour de l’action.

Leur attitude intellectuelle, qui ne varie guère de l’un à l’autre, consiste à déceler comme à son parfum la présence d’une éthique, que chacun dirige hâtivement vers un centre métaphysique à sa convenance. La tolérance autorise ainsi l’appartenance à plusieurs systèmes de pensée, libéral ou athée, frondeur avec le clergé ou soumis à la foi, la réunion des deux dans une notion de christianisme érasmien faisant la jubilation des prudents et des tièdes.

Les commentateurs – Clemencin, Cejador, Menéndez y Pelayo, Rodríguez Marín, Hartzenbusch – se répètent l’un l’autre, rivalisant par le nombre de détails dont ils alourdissent une dentelle délicate. Ensemble ou isolément, ils parviennent à souligner la patine de l’écriture sans rendre compte de son pouvoir fixateur. Leur activité se fonde sur cette petite phrase qui se pose comme une mouche à l’endroit de l’écoute : « tendra necesidad de comento para entenderla ». Il faudra la commenter pour la comprendre. Ils obéissent sans que leur docilité réponde à l’ordre donné. Cependant, ces études, par leur ensemble, constituent un fantastique et troublant travail d’approche. Mais si nombreuses soient-elles, ou si brûlantes, les approximations ne triomphent pas du mystère. Elles font le siège d’une citadelle qui ne se rend pas.

Il ne suffit pas d’accepter avec la bienveillance d’un Luis Astrana Marín, qu’une œuvre soit géniale parce qu’elle répond par avance à des questions que le temps a fait se poser après coup. Une œuvre littéraire ne se recrée pas à neuf sous un soleil nouveau. Elle apparaît en modification à partir du point et du milieu d’où l’intelligence la contemple. Qu’une œuvre humaine, géniale, avance par degré vers l’état privilégié de sa compréhension, pose un problème : celui du retard de la conscience générale sur le génie. L’œuvre elle-même ne bouge pas. Tout ce qui, en elle, est décelable selon l’ordre de la raison, s’y trouve déposé une fois pour toutes. Les instruments de la raison sont responsables de l’insuffisance des exégèses.

DOMINIQUE AUBIER

 Ce texte est composé d’extraits de son avant-propos à son livre Don Quichotte prophète d’Israël (291 pages, 22 euros, Ivréa), en hommage à l’écrivain et traductrice de Lope de Vega, de Bernal Diaz del Castillo et de Cervantès qu’elle fut et qui a disparu tout récemment à l’âge de 92 ans Au cours de ses recherches, intriguée par le mot « Quéchott » qui signifie « Vérité » en araméen, elle s’était aperçue que le célèbre roman de Cervantès paraissait crypté et renvoyait à des notions intellectuelles issues de la kabbale hébraïque. C’est ainsi qu’elle a découvert que le chef d’oeuvre de la littérature espagnole était en réalité un véritable traité de la connaissance ésotérique dissimulé sous une apparence littéraire. De cette recherche est né le livre Don Quichotte prophète d’Israël, édité chez Robert Laffont en 1967 et réédité en 2013 aux éditions Ivréa.

(« Dominique Aubier, Photo Jean-Noel L’Harmeroult ; « Portrait de Chaliapine en Don Quichotte en 1910, D.R.))

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, LE COIN DU CRITIQUE SDF.

26

commentaires

26 Réponses pour De la Bible au Quijote

pasajluk dit: 16 octobre 2015 à 15 h 20 min

Lecteur de Carlos Castaneda dans les années 1970-198O j’avais reçu ce qu’il qualifiait de premier choc de l’Esprit, tout semblait couler de source, j’avais le sentiment d’entamer le «chemin qui a du coeur» tout en regrettant justement l’évidence du fondement de la Source de cette Connaissance qui permettait le «Voir» que Don Juan Matus son maître affirmait être infiniment supérieur au «Regard» ou « voir ordinaire».
Au décès de C. Castaneda après la disparition de son maître, j’étais en manque, la mélancolie me gagnait,étais je en mesure de poursuivre ma quête d’absolu? de continuer à enrichir ma conscience, je Devais faire confiance à une des règles repérées au cours de cette décennie de lecture, tout se passe en deux temps progressivement, pourtant le doute n’était pas loin, l’Abstrait, l’Esprit me boudait il?
Hors au plus fort de cette obsession, rebelote, comme à la première fois, c’est un inconnu présenté par un ami qui après discussion tenait à ce que je m’intéresse à un livre comme par hasard en deux tomes de Dominique Aubier «La Face Cachée du Cerveau», a sa lecture,l’étincelle pleine de symboles des livres de C. Castaneda,s’est transmuée en clarté et compris que je venais de ressentir le deuxième choc de l’Esprit et que ce n’était pas fini ,comme de fait je tombais sur le cul quant j’appris que la Connaissance dite Initiatique parce qu’elle enseigne les faits initiaux ,appréhendée par D. Aubier lui venait de Don Quichotte de Cervantes, après presque trois décennies de lectures assidues de mon deuxième maître qui se qualifiait de nourrice et non pas de Messie, qualification qu’elle attribuait à Cervantes via Don Quichotte assurément connaisseur de l’hébreu, que celui qui s’acharne à le nié lise son dernier livre posthume « Victoire pour Don Quichotte» pour être édifié.

FMM dit: 18 février 2015 à 16 h 45 min

Alors que l’actualité 2015 montre par rafales que nous vivons un drame terrible qui prend ses sources dans les trois branches spirituelles concoctées par les fils d’Abraham, nous n’avons rien à dire, hormis quelques détails – qui se veulent banalement destructeurs – du travail de Dominique Aubier ?

Le plus grand et le plus connu des romanciers de la littérature mondiale avait, du fait de son « hispanitude » et de sa vie agitée de soldat une parfaite maîtrise de ces trois grands courants majeurs qui sont encore en interaction sous nos yeux en 2015.
L’islamique, le judéïque et le chrétien.
Comme le Cervantès n’était ni un idiot, ni un suicidaire, qu’il ait voulu habilement lancer une bouteille à la mer, parlant sous forme codée pour des siècles muselés par ce triple impérialisme religieux, rien d’invraisemblable.

Alors esprits libres de tous les pays, réveillez-vous enfin. Osez essayer de lire Dominique Aubier et la perspective profondément novatrice ( donc iconoclaste pour l’orthodoxie académique) qu’elle propose de la lecture de Don Quichotte.

Oui, lisez-la. Ramez le temps nécessaire pour commencer à comprendre de quoi il retourne. Mettez-vous en colère contre elle et ses petites manies d’écriture, sa profusion de documentation interdisant tout survol rapide.
Acceptez de ne pas piger grand chose à la première lecture tant vous serez, vous aussi, pris à rebrousse poil de la culture dominante du moment. Laissez décanter le temps suffisant, puis ayez le culot de reprendre tranquillement la lecture.
Des portes se présenteront à vous. À vous de choisir alors ou non d’aller voir derrière.
Une seule chose me semble garantie dans cette rencontre intellectuelle et littéraire hors de toute norme habituelle : en sortir largement moins idiot qu’on n’y était entré.
Pas si mal, vous ne trouvez pas ?
FMM

Michaut dit: 13 janvier 2015 à 9 h 10 min

Madame Aubier, qui ne se présentait elle-même que comme la femme de ménage chargée de dépoussiérer Don Quichotte, a écrit des choses qui touchent de près les mouvements massifs du 11 janvier 2015.
Le rôle majeur de la France, comme territoire doué de parole de la planète terre capable de s’exprimer, est décrit comme l’évolution messianique de longtemps prévue par un prophète juif.
C’est à creuser, pour les esprits non sectaires.

François-Marie Michaut dit: 8 janvier 2015 à 11 h 38 min

Voilà le papier que j’ai écrit 3 jours avant le 7 janvier.
Rien d’autre à dire pour moi.
__________________________________________

Lettre d’Expression médicale
LEM n° 894 4 janvier 2015

La Connaissance pour 2015


Docteur François-Marie Michaut

Franchement, les rétrospectives rituelles m’ennuient autant que les bilans annuels ou les inventaires de janvier. Je vous propose de sauter ensemble tous les détails pour aller droit au but.

 Qu’est-ce qui m’a le plus frappé dans ce qui s’est passé en 2014 ?
Les derniers mois ont été effarants, avec l’acharnement de destruction des écoles un peu partout dans le monde. De la banale vandalisation de lieux d’enseignement en Europe à l’enlèvement de lycéennes en Afrique pour les réduire en esclavage, sans oublier, hélas, les massacres systématiques effroyables perpétrés au Pakistan, en Syrie et ailleurs contre des enfants, des professeurs et des étudiants, les actes meurtriers à grand spectacle, une haine meurtrière s’est déchainée.

Une tentative de compréhension en faisant l’effort de penser de façon systémique (et non, comme nous en avons l’habitude, en termes de causalité linéaire) n’est pas sans intérêt. Cela n’enlève rien à l’horreur que chaque personne peut légitimement ressentir face à de semblables atrocités, et ne saurait constituer une quelconque justification de ces crimes contre l’humanité toute entière, sans la moindre restriction.
Quel peut bien être le lien commun à toutes ces destructions volontaires de diverses origines de notre fragile humanité ?

Première précaution à prendre, pour ne pas se laisser happer par des polémiques tournant en boucle. Ne pas s’arrêter aux discours des différentes parties, soit s’obstinant dans leur parti, souvent sous une bannière prétendue religieuse, soit se sentant le droit de parler au nom de la pensée globalisée de la planète entière.

La cible visée par les auteurs d’actions pour répandre la terreur dans les esprits du monde numérique tout entier est univoque. Il n’est qu’une cible dangereuse pour eux. Ce sont les écoles. Il faut les détruire, ou, à défaut, contraindre les jeunes à ne pas les fréquenter.
La connaissance est devenue le plus grand ennemi des mouvements les plus terroristes. Contraindre des populations entières à retourner, ou à demeurer dans l’obscurantisme, voilà qui doit faire retourner plus d’un Voltaire dans sa tombe !
 Puissent tous ceux qui souhaitent lutter contre les mouvances extrémistes les plus sanguinaires ne pas oublier ce message. Le plus grand ennemi des terroristes, en fait le seul vraiment dangereux pour leur avenir, infiniment plus que tous les actes de guerre militaire ou économique, c’est la connaissance sous toutes ses formes. Donc, ce qui, à mes yeux, mérite de prendre le nom de la Connaissance avec une majuscule. Tout ce que les cerveaux humains de tous les temps et de tous les lieux ont été capables de comprendre et de construire, sans aucune exception, exclusion ou même hiérarchisation constitue notre bien le plus précieux. Personne n’a le droit, ni le pouvoir de détruire la Connaissance.

 Il nous faut aller au delà des réactions émotives qui sont des façons, calculées avec cynisme par ceux qui les provoquent, de manipuler les opinions publiques. Il ne faut surtout pas baisser les armes devant ceux qui veulent imposer leur système par la violence et la terreur des populations. Peu importe qu’Allah – ou tout autre principe suprême – soit mis en avant ou non. Aussi noble et vénérable soit l’invocation, tout prétexte transcendant n’est qu’un alibi vieux comme le monde pour assurer sa domination sur les autres.

 La victoire est assurée, tôt ou tard, pour ceux qui savent faire fonctionner leur cerveau en favorisant sans faiblesse le fonctionnement des têtes du plus grand nombre. Le mouvement de partage, encore inédit dans l’histoire de l’humanité (imprévisible il y a seulement un demi siècle), des connaissances de tous les ordres à travers toute la planète avec le numérique est irréversible. Une ère culturelle planétaire nouvelle est en action.
L’information, au sens le plus large du mot – celui de la mise en forme d’une réalité – se révèle être une forme encore négligée d’énergie dans tout l’univers. Nous en mesurons aisément les faiblesses et les détournements. La puissance de cette énergie nous est encore difficilement perceptible.
 Ne manquons par pour autant d’en exploiter avec enthousiasme et opiniâtreté toutes les richesses actuelles et futures.
Travailler sans faillir pour la Connaissance est la seule réponse intelligente possible à tous les terrorismes et à tous les asservissements de notre belle terre. Si nous n’avons ni ce courage, ni ce talent, sachons au moins respecter les efforts de ceux qui s’y consacrent.


Os Court :
« La liberté commence où l’ignorance finit. » 

Victor Hugo
________________________________________

Chaupalewski dit: 7 janvier 2015 à 18 h 28 min

Quel tact de tenter de rebondir via un tel drame.

Je note par contre que mes question restent sans réponse. De les reposer donc.
A) Mme Aubier avait cessé d’écrire de longue date (d’où les vidéos). Il est annoncé sur son site la publication d’un ouvrage – jamais évoqué de son vivant. Ayant toujours fait des vidéos pour présenter ses DVD, on a indiqué qu’elle avait laissé des instructions. Sous forme de vidéo ?

De redemander :
B) « Don Quichotte –Prophète d’Israël » ( 1966) est-il un livre obsolète dans l’esprit de son auteur puisque paraît en 2001 par un « Don Quichotte – réaffirmation messianique du Coran » ?
A noter qu’on peut trouver depuis sur le net autant la pub faites parallèlement pour les deux ouvrages. Don Quichotte est un prophète d’Israël sur des forums juifs et une « reamarquable » (sic) exégèse du Coran » sur forums musulmans. La dame ayant plus de 80 ans en l’an 2000, on ne peut lui imputer pareilles initiatives. Donc quelle est la version à retenir ?
————————————————
De rappeler :
1) Les travaux de Mme Aubier n’ont jamais été considérés comme sérieux par les spécialistes de Cervantès comme de la Kabbale. Et ce depuis 50 ans.
2) Afin de prouver la fiabilité de ses travaux, Mme Aubier a fait plusieurs prédictions sous forme de vidéos qui – à 100% – se révélèrent fausses. Exemples : fin du monde pour 2012 et Printemps arabe à l’avenir pacifique.
Aux esprits cartésiens d’en tirer conclusion
3) Pour l’anecdote : Mme Aubier s’est déclarée « Messie » vers la fin de sa vie.
Sympathiquement farfelue ne voulant pas dire dérangée. Surtout si on ne cessait de lui suggérer ?

François-Marie Michaut dit: 7 janvier 2015 à 15 h 08 min

Dans le sillage de la tuerie de Charlie-Hebdo.

La connaissance, sous toutes ses formes, dont celle illustrée par les oeuvres Dominique Aubier comme par Cabu, Wolinski et ses amis, Rushdie et tant d’autres, est la seule arme qui soit crainte par les terroristes.
Avant-hier paraissait sur la Toile un papier intitulé « La Connaissance en 2015 » que le réel de ce 7 janvier 2015 a rendu troublant.
Pour les curieux, c’est à
http://www.exmed.org/archives15/circu894.html

Soudain les humeurs du j’aime ou j’aime pas telle ou telle personne parce que çi ou à cause de ça deviennent bien secondaires.
La connaissance, sans limite d’objet autre que les capacités du cerveau humain, je la cultive ou je la détruit ?
C’est la seule bonne question du moment, et pour un bon moment encore. A chacun d’y répondre à sa façon.

François-Marie Michaut

Chaupalewski dit: 4 janvier 2015 à 18 h 20 min

Un ultime livre de Mme Aubier est annoncé sur son site (de grâce qu’on veille à son orthographe. Mais on en a « vue » d’autres)
Ayant cessé d’écrire de longue date (d’où son passage en vidéo), ce livre n’a jamais été signalé. Mme Aubier a-t-elle fait une vidéo afin de le présenter ?

Merci de comprendre le clin d’oeil à l’orthographe. En effet certains livres de Mme Aubier (en général postérieurs à 2000 mais il est vrai que cette brave dame avait plus de 80 ans à l’époque) – se caractérisent effectivement par des fautes d’orthographes assez grossières, coquille d’imprimeur ne semblant pas en être à l’origine.
Son assistant (et éditeur) étant lui-même écrivain, ces négligences faisaient désordre comme on dit.

——————————–

Concernant les autres questions restées sans réponse, d’en répéter donc la conclusion :

1)« Don Quichotte –Prophète d’Israël » ( 1966) est bien un livre obsolète dans l’esprit de son auteur puisque remplacé en 2001 par un « Don Quichotte – réaffirmation messianique du Coran »

2) Les travaux de Mme Aubier n’ont jamais été considérés comme sérieux par les spécialistes de Cervantès comme de la Kabbale. Et ce depuis 50 ans.

3) Afin de prouver la fiabilité de ses travaux, Mme Aubier a fait plusieurs prédictions sous forme de vidéos qui – à 100% – se révélèrent fausses. Exemples : fin du monde pour 2012 et Printemps arabe à l’avenir pacifique.
Aux esprits cartésiens d’en tirer conclusion

Pour l’anecdote : Mme Aubier s’est déclarée « Messie » vers la fin de sa vie.
De le redire.

Chaupalewski dit: 2 janvier 2015 à 12 h 54 min

Ne pas répondre systématiquement aux questions posées, est en soit une réponse.Donc résumons:

1)« Don Quichotte –Prophète d’Israël » ( 1966) est bien un livre obsolète dans l’esprit de son auteur puisque remplacé en 2001 par un « Don Quichotte – réaffirmation messianique du Coran »

2) Les travaux de Mme Aubier n’ont jamais été considérés comme sérieux par les spécialistes de Cervantès comme de la Kabbale. Et ce depuis 50 ans.

3) Afin de prouver la fiabilité de ses travaux, Mme Aubier a fait plusieurs prédictions sous forme de vidéos qui – à 100% – se révélèrent fausses. Exemples : fin du monde pour 2012 et Printemps arabe à l’avenir pacifique.
Aux esprits cartésiens d’en tirer conclusion

Pour l’anecdote : Mme Aubier s’est déclarée « Messie » vers la fin de sa vie.

Dont acte

Chaupalewski dit: 31 décembre 2014 à 19 h 05 min

Parler d’ « anonyme » fait sourire quand on reconnaît avoir pris ( que ?) deux pseudo pour intervenir. On voit aussi en évoquant le poste de gouverneur des îles, les pensées qui semblent animer certains.

Chacun jugeant les choses à l’aune de sa nature, ma suggestion de mettre à libre disposition sur le net les livres et films de Mme Aubier ne semble pas trouver d’écho. Pourtant à voir les dizaines de milliers de personnes qui ont visionné les vidéos prédictives – gratuites – de Mme Aubier, je doute qu’il y ait meilleur moyen pour faire connaître largement son travail. Ses adepte se plaignent de leur confidentialité, voilà une solution tend les bras. Qu’en pense-t-on ?

Je note aussi qu’on se garde bien de répondre aux questions posées :
1) Peut-on encore réellement considérer les théories de Mme Aubier comme plausibles ? Les prédictions faites pour prouver leur bien-fondé, se sont soldées avec 100% d’erreurs.

2) Est-ce une incompréhension (au regard du résultats des prophéties) ou une solide (et fiable connaissance) de leur sujet qui a poussé les spécialistes de la Kabbale comme de Cervantès à dénier – depuis 50 ans – tout intérêt à ces travaux ? Les prophétie systématiquement ratées ne vont certes pas inverser les choses.

3) Peut-on considérer le présent livre (prophète d’Israël) comme encore pertinent ( datant de 1966) puisque Mme Aubier a « vue » depuis (en 2001) une réaffirmation du Coran ?

Wallo dit: 31 décembre 2014 à 18 h 45 min

M. Pierre Assouline,
Je tenais à vous témoigner toute ma sympathie pour l’article que vous avez écris. Rare sont ceux qui aujourd’hui prennent le temps de rendre hommage à cette femme hors du commun qu’a été Dominique AUBIER et dont le travail méconnu du grand public fut attaqué dès 1973 dans La synthèse des sciences ou l’hébreux en gloire simplement par ce qu’elle rendait -justement à l’hébreux- sa capacité sémantique de mettre à nue le statut gaucher de la Science.
J’ai rencontré l’oeuvre de Dominique AUBIER non par le bord « cerventien », mais à cause (ou grâce, c’est selon) des travaux de Carlos Castaneda.

Depuis mon plus jeune âge (9 ans précisément) j’ai été mu par une soif de connaissance qui se tarit à mes lectures des œuvres majeures de feu Carlos Castaneda. Je retins précisément du parcours initiatique de cet homme qu’il n’était nullement nécessaire d’utiliser le pouvoir des plantes pour accéder à des niveaux élevés de connaissance. Cependant le témoignage de Carlos Castaneda ne satisfaisait pleinement mes attentes. Je savais inconsciemment qu’il existait un niveau où les choses s’expliquait à la lumière de la science. En Effet le regard scientifique a toujours été pour moi un partenaire de compréhension du réel qui avait autant le droit que la Connaissance Sacrée de donner son avis. Il me manquait véritablement le point de concordance entre les deux explications du Réel. Je les savais complémentaire sans avoir identifier le « point commun ». Où se trouvait-il se rapprochement indubitable qui permettait de vérifier que Science et Connaissance Sacrée disais la même chose ? La comparaison analogique permettait de voir les concordances sans jamais pouvoir les saisir dans leur subtilités profondes, leurs acquis déterminants.

J’étais convaincu qu’il était possible de prouver que Sciences et Connaissance Sacrée disait la même chose, mais d’un autre coté je ne pouvais accepter que ma seule conviction suffise comme preuve de démonstration. J’avais beau vivre dans mon quotidien l’exemple de ce que je ressentais, rien ne permettait de tirer une thèse de mon expérience de vie… Impossible d’être cohérent : factuel et conceptuel se rapprochaient sans jamais se rejoindre.

Se nourrir des enseignements de Don Juan Matus acheva une sorte de premier cycle, certes. Cependant il manquait quelque chose de fondamentale à l’oeuvre de Carlos CASTANEDA. L’auteur n’avait pas été jusqu’au bout. Mais au bout de quoi pourrait-on objecter ? Au bout de sa mission. Je l’ai compris lorsque la vie a mis sur mon chemin Le livre Rendez-vous sorcier avec Carlos Castaneda de Véronqiue SKAWINSKA. C’est par ce livre que – pour la première fois- j’ai eu vent de Dominique AUBIER identifier sous le nom de Aimel HELLE (MLL).

Dès lors il me fallait absolument lire les livres de cette femme, il semblait bien qu’elle dispose de la connaissance que j’avais recherché durant toute ma prime jeunesse. Agé de 25 ans lorsque j’ai lu mon tout premier livre de Dominique Aubier. Le réel au pouvoir. Malgré la sympathie que je pouvais avoir pour l’auteur j’ai -dans un premier temps- rejeté ses certitudes. J’étais agacé par cet aspect absolu dans le discours. Paradoxalement j’ai toujours cru en une vérité absolue mais la rencontrer de cette manière c’était fort de café… Non ! Ma première réaction a été l’objection. Je trouvais ses déductions tirées par les cheveux. Convaincus que c’était dit sans aucun fondement ou si peu que cela ne tenait pas la route. Pendant la lecture du Réel au pouvoir, j’ai rejeté partiellement la pensée de Dominique AUBIER. Néanmoins je devais reconnaitre une chose : la cohérence de ce qui était dit. Faut-il encore voir cette cohérence et qui plus est faut-il encore apprendre ou réapprendre à voir.

Finalement, l’auteur renvoyait à la lecture de La face cachée du cerveau. Je crus à une mauvaise blague sur le moment. J’en étais même frustré, car je venais de lire des pages ou des références scientifiques pointues et une vision initiatique d’un niveau supérieure se mêlait de façon quasi organique. Trop de références me manquait pour accéder au sens. J’ai donc donner une seconde chance à cet auteur de me convaincre. Alors, j’ai commandé La face cachée du cerveau. Ce fut complètement différent, j’eus accès directement à la méthode de pensée qu’utilisait l’auteur pour cerner (sinon discerner) dans le réel, les éléments permettant de lui donner tant de certitude dans les analyses et synthèses qu’elle proposait. C’est ainsi que s’est immiscé en moi, avec une certaine facilité, l’intégration du modèle universel. J’eu l’impression que pour la première fois de ma vie quelqu’un avait été capable d’écrire a un niveau intellectuel et spirituel de l’ordre de la fulgurance. Enfin un livre qui rempli ses promesses. Le titre n’est pas usurpé. Par l’aspect auto réflexif de la pensée votre propre cerveau identifiera son mécanisme. La référence à Cervantes y était tellement récurrente que je me demandais vraiment en quoi cet homme avait été un génie. Don Quichotte se résumait pour moi à la fameuse phrase concernant des moulins à vent. Je ne m’étais jamais intéresser à l’oeuvre. Mais après avoir lu La face cachée du cerveau, j’ai voulu en savoir davantage. Savoir ne me suffisait pas je voulais pratiquer. Connaître pour connaître m’ennuie, connaître pour faire (mettre en pratique) m’exalte car c’est par la pratique que je vérifie le mieux un concept. Lorsque j’ai commencé à voir -PAR L A PRATIQUE- à quel point le modèle de compréhension du réel était viable, j’ai validé la compétence de Dominique AUBIER. Sur plusieurs années, j’ai alors lu tous ses livres de l’oeuvre d’enseigner ( 25 livres de Deux secrets pour une Espagne (1964) à Alzheimer étiologie sous regard kabbalistique paru 2009).

Il n’est pas un livre de l’œuvre d’enseigner où Dominique AUBIER ne fasse référence à Cervantes. Quatre livres me paraissent indéniables pour comprendre l’opération magistrale que Miguel CERVANTES a réalisé avec Don Quichotte prophète d’Israel et les trois autres livres cités par Raynald (voir commentaire du 30 Décembre) :
1/ Don Quichotte, le prodigieux secours du messie-qui-meurt (1997)

2/ Don Quichotte, la révélation messianique du Code de la Bible et de la vie (1999)

3/ Don Quichotte, la réaffirmation messianique du Coran (2001)

Cependant, en ce qui me concerne, c’est en lisant La 23e lettre de l’alphabet Hébreux que mon être entier à reconnu le kabbaliste en Cervantes. Une seule page à suffit pour me démontrer que l’homme est bien celui que Dominique AUBIE a identifier. Pour les esprits chagrin qui ont toujours besoin qu’on leur démontre -preuve à l’appui- (ou éprouvette en main) dans les limites de leur système de compréhension du réel qu’un fait est un fait, restez sur vos acquis et limite etsurtout ne vous autorisez pas à la curiosité.

Le Qorban a opéré en moi, nul besoin d’une démonstration approuvé par quelqu’autorité que ce soit car l’Invisible est magnanime : il s’adresse à tout le monde, spécialiste comme non spécialiste.

Dominique Aubier à été pour moi non seulement un maitre mais également une amie. Chaque fois qu’elle m’a reçu en sa demeure cela a été toujours avec une grande générosité, beaucoup d’humour, une affection maternelle et une écoute que j’ai rarement rencontré dans ma vie et toujours des histoires riches d’enseignements. Certaines de ses histoires pour ne pas dire la plus part était destiné à m’apprendre quelque chose. Bien souvent sur moi-même. Elle le faisait avec un doigté et une subtilité d’esprit que je comprenais souvent après coup.

J’ai eu la chance de pouvoir rencontrer une femme aussi extra-ordinaire, d’avoir pu lui apporter des documents ou donner des références bibliographiques qui l’ont aidés dans la rédaction de certains livres. Elle m’avait souris ayant compris que dans un premier temps j’avais rejeté son œuvre. Elle semblait même en tiré un doux réconfort. C’est la toute première fois que je compris le mécanisme de l’archétype Inversion : le Non précède le Oui. Cervantes le « lecteur » auquel vous vous adressiez accompli sa mission. Gageons que d’autre initiatives telle que celle de M. ASSOULINE se poursuivent.

En toute fraternité d’esprit Wallo.

Théophile dit: 31 décembre 2014 à 17 h 47 min

Chaupalewski dit: 30 décembre 2014 à 22 h 58 min

 » Je tiens à indiquer que mes commentaires ne concerne nullement l’article de Mr Assouline ».
Fin de citation

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Réponse:

Dommage, ce fil de discussion n’est consacré qu’à cela.
Cela dit, vous êtes dans l’esprit qui vous anime un fidèle disciple de Sancho Panza.
Un peu de patience pour le poste de Gouverneur d’une ile auquel vous rêvez.
Toutes mes amitiés à votre âne pour 2015.

Théophile, de mon vrai dernier prénom de livret de famille.

PS : veuillez renseigner monsieur Google sur votre identité parce qu’il ne sait absolument rien sur vous. Les lettres anonymes, ça plait qu’aux amis qui vous veulent du bien.

Chaupalewski dit: 30 décembre 2014 à 22 h 58 min

Je tiens à indiquer que mes commentaires ne concerne nullement l’article de Mr Assouline.

Ils font suite à ceux qui font l’éloge des travaux de Mme Aubier mais qui s’abstiennent soigneusement de donner leur opinion sur certains aspects pour le moins discréditant concernant le sérieux des théories de Mme Aubier .

Il serait intéressant de répondre.
Ces informations sont connues tant du monde universitaire comme celui de la Kabbale – mondes qui n’ont d’ailleurs jamais accordé une once de crédit à Mme Aubier.

Je ne parle pas non plus des dizaines de milliers de personnes qui ont visionné les diverses vidéos prédictives de Mme Aubier – lesquelles étaient sensées prouver la fiabilité de ses travaux et qui se révélèrent au final 100% fausses.

Qu’est-ce les adeptes de Mme Aubier ont à répondre à ces faits précis ?

Chaupalewski dit: 30 décembre 2014 à 21 h 41 min

Qu’il est étrange que soient passés sous silence certains éléments qui sont, il est vrai , particulièrement fâcheux pour la crédibilité des travaux de Mme Aubier.

1)Pas un mot sur sa carrière de pythonisse entamée vers ses 90 ans. Des prédictions faites pour prouver la justesse de ses théories et qui se caractérisèrent par un 100% d’erreur.
Pas un mot donc sur cette fin du monde promise pour 2012, sur ce Printemps arabe à l’avenir pacifique annoncé (pour ne citer que ces exemples)
Que dirait-on pourtant d’un médecin dont 100% de ses diagnostics se révéleraient erronés. On aurait assurément un souci sur sa compétence.

2) Silence sur ce statut de « Messie » auto-décernée par Mme Aubier vers la fin de sa vie

3) On convient , seulement après rappel , qu’aucun spécialiste de la Kabbale comme de Cervantès a accordé le moindre crédit aux travaux de Mme Aubier. Vu l’efficacité des prédictions devant en témoigner, ils risquent fort de camper sur leur position.
Mais – qu’on se le dise – ce sont des grincheux, des bilieux, qui ne peuvent rien comprendre aux dits travaux…

4) on se rappelle que, effectivement, « Don Quichotte – Prophète d’Israël (1966) n’est pas le dernier ouvrage en date sur le sujet mais bien un « Don Quichotte – réaffirmation messianique du Coran » (2001). Ouvrage écrit en collaboration avec un autre écrivain, devenu par la suite son assistant et l’éditeur de tous ses livres. En effet il semblerait qu’aucune maison d’édition ait été volontaires pour le faire.

L’œuvre de Mme Aubier reste confidentielle et ses adeptes en souffrent.
La Sainte Inquisition du Bon Sens entrave leur propagation.
Une solution existe et je la re – suggère :

La vidéo – gratuite – sur la fin du monde en 2012 ( accompagnées de multiples annonces de son existence sur les forums ésotériques) – attira près 28 000 visionnages.

On me pardonnera si je doute que Mme Aubier ait jamais eu autant de lecteurs ou acquéreurs de ses DVD. D’où :
A quand la mise à disposition – gratuite – sur le net des livres et des films de Mme Aubier ? Voilà qui élargirait assurément son auditoire !

Surtout – et il convient de le souligner – que de notre connaissance des dits travaux, dépend notre sort et celui de l’Humanité.
Pas moins et à ce qu’il paraît

Raynald dit: 30 décembre 2014 à 16 h 10 min

Merci, Pierre Assouline j’ai apprécié ce vibrant hommage que vous rendez à Dominique Aubier par le biais d’un extrait choisi dans son beau livre Don Quichotte Prophète d’Israël. Comme vous, j’ai parcouru ce livre plusieurs fois, mais aussi toute sa biographie. Il m’a fallu beaucoup d’années pour appréhender son œuvre dans sa totalité tellement son travail est phénoménal et riche de sens. Chaque livre a été pour moi un régal intellectuel, une révélation et une grosse remise en question sur ma façon d’appréhender le réel. Il est vrai que l’œuvre de Dominique Aubier n’est défendue par aucun spécialiste et cela se comprend aisément au regard de sa singularité. Mais qui s’en plaint! Pas moi en tous les cas. Il y a longtemps que je n’ai besoin de personne pour me dire si tel ou tel chose est catholique ou pas. J’aime me faire une idée de la vie tirée de mes expériences et de mes longues lectures solitaires. Et puis, bien que j’apprécie les spécialistes pour leur infatigable détermination à observer le réel à partir du contour de leur spécialité, il n’en reste pas moins que leur pensée est prisonnière du champ restreint de leur discipline. Pour appréhender Don Quichotte, il ne faut pas être agrégé de lettres ou kabbaliste de renom. Bien au contraire, il faut avant tout être libre d’esprit et ne pas avoir d’à priori. Pour s’introduire dans l’histoire de Don Quichotte, il faut d’abord le lire comme une fable de La Fontaine, en cherchant à savoir qui se cache derrière le corbeau et le renard. Ensuite, une fois les symboles dégagés, il ne reste plus qu’à faire apparaitre le sens. Chose facile à dire quand on se nomme Dominique Aubier. Ses livres sont très bien documentés, on s’aperçoit très vite qu’elle connait tous les grands textes sacrés, de la Bhagavad-Gita, Cohen des moines Zen, les Talmuds, le Zohar, le Bahir, le Coran, la Bible… Mais aussi tout les textes scientifiques, des plus pointus comme le traité de zoologie, les sciences du cerveau, biologie, chimie, des particules, l’ADN… Parallèlement, elle est une kabbaliste de haute volée, maitrise toute les techniques de lecture et de codage kabbalistique. Dominique Aubier a certes écrit Don Quichotte Prophète D’Israël qui est une remarquable entrée en matière (1966), mais il ne faut pas oublier que depuis 2001, l’exégèse de Don Quichotte a été réalisé et consigné dans trois ouvrages de plus de 400 pages sous les titres de : 

1/ Don Quichotte, le prodigieux secours du messie-qui-meurt (1997)
2/ Don Quichotte, la révélation messianique du Code de la Bible et de la vie (1999)
3/ Don Quichotte, la réaffirmation messianique du Coran (2001)
Cet trois livres sont pour moi la pierre angulaire d’une œuvre accomplie, ils ne laissent aucuns doutes sur les intentions de Miguel de Cervantès à l’image de son Don Quichotte, le mythe d’un chevalier parcourant le monde pour redresser les torts laisser par le temps d’une pensée mal comprise. 
Bravo, Dominique Aubier, une belle leçon à la barbe de la sainte inquisition abonnée au rationalisme exacerbé.
Que votre voyage d’éternité soit à jamais le fruit de votre œuvre lumineuse. 

Raynald

Chaupalewski dit: 29 décembre 2014 à 16 h 31 min

1) Cette dame s’est lancée dans les prédictions à l’âge de 90 ans et ce afin de prouver le sérieux de ses travaux.
Toutes fausses.
Entre autre: Fin du monde pour 2012 et Printemps arabe à l’avenir pacifique.

La démonstration concrète est pourtant la base de tout esprit scientifique. A preuve elle se plia à la méthode en son temps.

2) Aucun spécialiste de la Kabbale comme de Cervantès (à l’exemple de Mr Jean Canavaggio) n’ont jamais pris au sérieux les travaux de Mme Aubier durant son vivant.
Gageons qu’ après de pareilles démonstrations de « fiabilité », ils ne risquent pas de changer d’avis.

3) Après avoir « vu » en Don Quichotte – un prophète d’Israël (1966), elle y vit en collaboration d’un autre écrivain (qui deviendra son assistant puis éditeur de ses seuls ouvrages faute de trouver un éditeur qui acceptait de le faire) , la réaffirmation messianique du Coran ( 2001 et dernière version en date du sujet) .

4) Mme Aubier s’est déclarée  » Messie » sur la fin de sa vie. Sympathiquement farfelue ne veut pas dire mentalement dérangée.

5)Quand à faire des commentaires sous deux pseudo pour faire croire au nombre – résume tout le contexte. On ne peut en attribuer l’initiative à Mme Aubier – récemment disparue.

La ferveur ne se discutant pas, pourquoi ne pas envisager dès lors de mettre à libre disposition sur le net ses ouvrages et films ? Meilleur moyen de faire connaître son travail non ? D’autant – à ce qu’il paraît – le sort de l’Humanité en dépend.

François-Marie Michaut dit: 29 décembre 2014 à 10 h 49 min

Sur le conseil de Pierre Assouline, je verse au débat ce courriel personnel sans en retirer une lettre.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Dr François-Marie Michaut [email protected]
Site Expression médicale (Exmed)
http://www.exmed.org

Monsieur Pierre Assouline

Vous avez eu le splendide culot de parler de Dominique Aubier dans le dernier Coin des critiques SDF.
Je suis intervenu dans les commentaires sous deux noms, afin de ne pas laisser seul un certain Chapaulewski (???) étaler sa courte vision pleine de volonté polémique.
Devant sa capacité de remettre le même disque pour empêcher tout échange, je prends la liberté de vous contacter directement.

Je suis médecin de formation, je le fus de métier, retraité, je le demeure (merci Internet) dans mon souci d’expression de choses qui ne sont jamais formulées.
C’est au cours de ma recherche sur une systémique médicale, jamais encore développée jusqu’à ce jour, que j’ai été conduit à découvrir, assez tardivement, les travaux de Dominique Aubier.
Donc abord du côté de la curiosité scientifique, sans aucun tropisme antérieur pour tout ce qui touche à « l’ésotérisme ».

Ma première question a été : cette femme est-elle délirante ? Réponse négative.
Deuxième question : ce qu’elle raconte des connaissances scientifiques ( La Face cachée du cerveau) est-il conforme aux données scientifiques. Réponse positive.

Alors, après, j’ai lu et relu pas mal de ses livres, vu ses films (à mon sens moins percutants), jusqu’à commencer à comprendre l’importance de son travail de 40 ans.

Cette dame, largement autodidacte ( pour beaucoup c’est intolérable), conduit un étrange véhicule.
Trois chevaux le tirent .
-Le premier, pour beaucoup très sulfureux, est celui des Traditions du monde (kabbale hébraïque en tête , découverte par elle via Don Quichotte).
-Le deuxième est celui des sciences, hautement célébré par toute notre culture, qu’elle parvient à remarquablement maitriser ( La face cachée du cerveau).
-Le troisième est celui de l’expression, en langage compréhensible de notre époque, de cette unique somme de toute la connaissance accumulée à ce jour par notre humanité depuis ses origines.

Si critique il y a à faire, c’est plus sur la façon de faire comprendre ce travail incroyable de recherche. Celle d’une unité de toute connaissance humaine que nous croyons tous depuis longtemps impossible.
Trop de foisonnement des explications, peut-être pour vouloir trop convaincre, cela dilue pour le lecteur la perception de la démarche de l’esprit.
Un travail sérieux ne se traduit pas en une soupe New Age.
Autrement dit, il faudra certainement que, tôt ou tard, des exégètes de talent puissent assurer la transmission des quarante ans de recherche solitaire de cette femme d’exception. Une certitude : cela ne viendra pas des instances universitaires, ou, plus généralement institutionnelles !

Voilà, cher monsieur, ce que j’aurais aimé écrire en commentaire de votre article.
Merci de m’avoir lu, et avec mes sentiments les plus cordiaux.
FMM

Chaupalewski dit: 27 décembre 2014 à 12 h 44 min

Après avoir vu en Don Quichotte une œuvre kabbalistique, Mme Aubier a aussi « vu » une réaffirmation messianique du Coran dans la même œuvre . C’est d’ailleurs la dernière version en date (2001) – jamais contredite depuis.

Que certains veuillent voir un message « messianique » dans l’oeuvre de Mme Aubier, reste de la liberté de chacun.
Mme Aubier s’est même déclarée « Messie » durant les dernières années de sa vie.

Mais si on se place sur un plan universitaire : Aucun spécialiste de Cervantès (tel Mr Jean Canavaggio ) ou de la Kabbale – ont accordé le moindre crédit aux travaux de Mme Aubier de son vivant.
Le risque est mince de les voir changer d’avis.

En effet, afin de prouver la fiabilité de ses travaux, Mme Aubier s’est appuyée sur eux pour annoncer la fin du monde en et un Printemps arabe à l’avenir pacifique.
Les vidéos sont disponibles sur le net et on peut encore en retrouver les traces sur les forums dédiés à l’Esotérisme. Les annonces signalant leur existence y furent, sur le moment, multipliées.

hamlet dit: 27 décembre 2014 à 11 h 30 min

Quichotte arrive à convertir Sancho à l’amour.
En convertissant ce paysan rustre et inculte il nous convertit nous, nous tous qui sommes comme lui.

Quichotte comme le Christ inverse notre grille de lecture du monde, tous deux nous montrent que réussir dans ce monde tel qui nous est donné est une marque de faiblesse et de petitesse d’âme : ceux qui portent en eux une grandeur d’âme, du fait de l’énormité de leurs aspirations, sont voués à l’échec.

Quichotte comme le Christ nous disent que ce monde n’est pas pour les humains, l’humain est un être monstrueux au regard de la nature du fait qu’il possède des rêves et une bonté démesurée.

les hommes ont sacrifié le Christ parce que l’image de la vraie bonté est insupportable à voir, et elle restera inaccessible aux vainqueurs, seules les coeurs faibles la perçoivent.
les puissants n’aiment pas l’idée qu’une richesse puisse échapper à leur puissance.

c’est drôle d’imaginer qu’en voulant écrire un pamphlet anti-chevalerie, Cervantès a écrit le plus bel évangile chrétien, un million de fois plus puissant que ceux de Jean, de Luc ou de Matthieu.
de tous les êtres qui ont marché sur cette terre Quichotte est le seul dont les pas se sont emboités avec la plus profonde précision dans ceux du Christ.

Chaupalewsk dit: 26 décembre 2014 à 18 h 02 min

A commenter, il convient de donner tous les éléments pour nourrir la réflexion :
Aucun spécialiste de Cervantès ( à l’exemple de Mr Mr Jean Canavaggio ) ou de la Kabbale ne reconnaissent pour valides les travaux de cette dame.
Le fait -d’avoir prédit fin du monde pour 2012, un avenir pacifique au Printemps Arabe et même se déclarer sur la fin de sa vie Messie – ne risquent pas de les convaincre.

Mais indéniablement on peut se demander à voir les débuts de ses travaux et la tournure donnée à ces dernier sur la fin de sa vie – ce qui a pu amener à de telles dérives intellectuelles.

Théophile dit: 26 décembre 2014 à 17 h 41 min

Sauf erreur, M. ou Me Chaupalewski, il s’agit de commenter ici le papier de Pierre Assouline consacré à la relation possible entre la Bible et Don Quichotte.
Soulever la question comme le fait avec talent l’auteur ne manque pas de courage. Donc bravo, c’est rare.

M/Mme Chaupalewski, attaquer la personne même qui a élaboré une thèse audacieuse (et non ses livres) me semble hors sujet.
Je regrette profondément cette façon de noyer le poisson. Partagez plutôt ici vos impressions de lecture de « Don Quichotte, prophète d’Israel », aussi critiques puissent-elles être.

Chaupalewski dit: 25 décembre 2014 à 12 h 20 min

Prédire fin du monde pour 2012 et autre printemps arabe à l’avenir pacifique et ce sur la base de ses travaux – ne va certes pas convaincre des personnes comme Mr Mr Jean Canavaggio déjà plus que réticent ( mot faible)

Près de 28000 personnes pour l’une, 15000 pour l’autre ont vu ces vidéos et ont pu se forger sur du concret une opinion.
L’accueil même sur les forum dédiés à l’Esotérisme fut des plus narquois à l’époque . Inutile de dire ce qu’il en est aujourd’hui

Mais si (à en croire) ces travaux sont si vitaux pour le sort de notre Humanité. Que ne les délivre -t-on gratuitement désormais. Meilleur moyen de les faire connaître non ?

Michaut dit: 25 décembre 2014 à 10 h 39 min

Ne pas être reconnu de son vivant par les autorités au pouvoir veut-il dire que son oeuvre est sans valeur pour l’humanité ?
Van Gogh, l’inventeur de la roue, le découvreur de l’écriture, ou même Jésus l’agitateur de Galilée me suggèrent le contraire.
Un peu de patience, pour Dominique Aubier comme pour tout le monde, le temps rendra son verdict.

Chaupalewski dit: 24 décembre 2014 à 20 h 38 min

Les travaux de Mme Aubier liant Cervantès à la Kabbale, ne sont reconnus par aucun spécialiste des deux matières et il est à probable que les opinions ne risquent pas de changer.

En effet à titre de démonstration de la pertinence de ses analyses, elle indiqua que le Printemps arabes avait un avenir pacifique devant lui et que la fin du monde était pour 2012. On peut encore retrouver les vidéos sur le net ou dans des forums dédiés à l’Esotérisme.

Michaut dit: 24 décembre 2014 à 16 h 46 min

Quel plaisir de lire enfin quelqu’un qui ose parler de Dominique Aubier dans une revue de renom !
Son décès récent va enfin permettre à beaucoup de découvrir son oeuvre absolument unique, avec au centre La Face cachée du Cerveau avec ses deux volumes, suite des travaux sur le Quichotte.
Juste en passant, ceci a été publié sur un site de santé http://www.exmed.org/archives13/circu814.html
Merci de cette belle ouverture d’esprit.
FMM

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*