de Pierre Assouline

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La République des livres
Bernanos, électron libre

Bernanos, électron libre

Qui lit encore Bernanos ? On ne sache pas qu’il soit souvent au programme. N’eut été le cinéma, ou plutôt de rares cinéastes de génie de Bresson à Pialat, sans oublier le génie du Poulenc du Dialogue des Carmélites, on le lirait encore moins alors que son oeuvre est l’une des plus profondes, et des plus proprement bouleversantes, de la première moitié du XXème siècle littéraire. Lorsqu’on déplore cette désaffection, on s’entend répondre que les tourments de ses héros sont trop datés. Comprenez que les cas de conscience d’un jeune prêtre ou les désarrois d’une novice ne sont plus de notre temps. Comme si la confrontation de l’être avec le Mal n’était pas de tout temps, et que la question de la grâce relevait d’une mode ! C’est dire si le Bernanos (258 pages, 23 euros, Perrin), que Philippe Dufay vient de consacrer à son itinéraire ici-bas, vient à point. Son grand mérite n’est pas seulement d’engager à chaque page à la (re)lire, mais de le rendre vivant avec une finesse et une sensibilité remarquables. Les portraits, exécutés par petites touches, sont saisissants de vérité. A commencer par celui de Bernanos, qui se disait heureux comme un poisson hors de l’eau. Adepte d’un catholicisme « sanguin et médiéval », prolixe à l’écrit comme à l’oral, le bretteur s’épanouissait dans le conflit, le bruit, la dispute. Ce qui valut d’être souvent comparé par facilité à Léon Bloy, et ce n’était pas pour lui plaire. Il était d’une fidélité indéfectible à ses valeurs, ses idées, ses principes. Cela l’a pris tôt et ne l’a jamais lâché. Ce n’est pas une question de politique mais de tempérament. Jeune dragon, il soudoie un camarade pour que celui-ci prenne sa place dans le peloton qui doit passer par les armes l’agent H21 alias Mata-Hari, car il a signé pour être soldat, pas bourreau. Sur la page de garde, quelques lignes isolées annoncent le personnage et son biographe, mieux que bien des analyses :

« Le 25 octobre 1415, un champ de bataille trop gras pour la lourdeur de ses armures et les flèches meurtrières des archers anglais ont raison de la fine fleur de la chevalerie française. On ne passe pas impunément toutes les grandes vacances de son enfance à sept kilomètres et demi d’Azincourt »

Philippe Dufay, déjà auteur il y a plusieurs années d’un Giraudoux d’aussi belle facture, a fait le choix de la biographie mais de la biographie seule. Entendez qu’il raconte sa vie sans analyser son œuvre. Nombre de biographes agissent ainsi, notamment en Angleterre et aux Etats-Unis, afin de ne pas verser dans l’essai, laissant ce domaine aux universitaires. Cette démarche éditoriale se conçoit donc parfaitement, même si elle m’a toujours parue étrange car, dans un parcours de créateur, l’œuvre et la vie sont aussi indissociables que la forme et le fond. En l’espèce, cela nous frustre un peu des attendus des appréciations de l’auteur ; ainsi, on ne saura pas pourquoi Monsieur Ouine est  « le vrai livre de sa vie » et « son roman le plus profond ». Chemin faisant, à travers cette élégie française, le biographe laisse entendre en creux un écho de ses propres convictions, malgré les contradictions que cela suppose. Car Philippe Dufay, royaliste de sensibilité et catholique identitaire (comme on ne dit pas mais cela ne saurait tarder), n’est pas croyant, lui ; or dans cette tradition-là, le trône ne va pas sans l’autel. Ce trouble rend son livre plus attachant encore pour son empathie même, mieux que tant de biographies si complètes mais si froides. Un livre à l’unisson d’un héros nostalgique d’une France qui n’est plus et horrifié d’une France qui s’annonce.

Les pages sur ses démêlés avec Charles Maurras sont passionnantes, de même que celles sur ses rapports avec « son meilleur ennemi » François Mauriac, sur son copain le père Bruckberger et son entourage (« Bruckberger et ses bruckbrebis » se moquait Blondin) ou sur ses brèves rencontres avec le dépressif Stefan Zweig. Plon fut son éditeur sur la durée. On croit comprendre qu’à chaque best-seller, l’auteur eut « le bonheur de péter les Plon ». Son éditeur est également son banquier ; leur correspondance bruit davantage d’éternels problèmes d’avance sur droits, d’impayés, de retards, de poursuites, que de questions formelles ou esthétiques. Père de famille assez nombreuse, le plus motard des écrivains (« Catholique et mécanique toujours ! ») est tout le temps pris à la gorge ; il consacre ses dernières années à des articles et des conférences alimentaires, aux dépens de son œuvre mise sous le boisseau ; pour s’en sortir, il est même prêt à écrire des polars sous pseudonyme, c’est dire ! Ainsi a-t-il perpétré Un crime. Mais lorsque le livre même est évoqué dans les lettres, l’auteur remporte rarement le bras de fer, ce qui ne fait qu’augmenter son amertume. Ainsi ne pardonne-t-il pas à son éditeur de lui avoir imposé de scinder son second roman intitulé Les Ténèbres en deux : L’Imposture et La Joie. Réunis, leur effet sur le lecteur eut été tout autre. La réaction enthousiaste d’Antonin Artaud mettra du baume sur cette plaie. De toute façon, dès Sous le soleil de Satan, il est adoubé par Léon Daudet, Anna de Noailles, Paul Claudel…

C’est un homme aux abois qui choisit de fuir en Amérique latine. Direction : le Paraguay, malgré les préventions de Jacques Maritain contre « cette souricière à émigrants ». Sa première escale le mène aux Baléares où il reste de 1934 à 1937, le temps d’écrire quatre romans au bistro. Ce n’est pas si loin de la France, mais juste assez pour prendre la mesure. Le royaliste en lui comprend et admet que « rétablir la monarchie est aujourd’hui un mot vide de sens ». L’Espagne est livrée à une atroce guerre civile. On s’attendrait à le voir glisser naturellement dans le camp phalangiste. Ce n’est pas le cas. Tout en lui s’insurge contre l’idée qu’on puisse tuer au nom du Christ-Roi. Son admiration pour les nationalistes est de plus en plus nuancée. Le suivi de ses articles dans l’hebdomadaire catholique Sept à partir de mai 1936 tient registre de son lent glissement. C’est Bernanos-le-très-chrétien qui tient la plume, de plus en plus critique, hostile, ennemi des nationalistes ; d’autant que son fils aîné, désillusionné après un passage chez les Phalangistes, lui communique sa révolte. N’empêche : « Qu’est-ce qui, au cours de son séjour à Majorque, a fait « changer de camp » Bernanos ? Si tant est qu’il ait changé de camp… » écrit Philippe Dufay, en dressant l’inventaire des motifs, sans répondre mais en augmentant le mystère. Il faut lire Les Grands cimetières sous la lune, œuvre puissante, pour se faire une idée. On ne s’étonne pas que la presse de gauche s’en soit réjouie, et que celle de droite en ait été consternée. Ce n’est pas un retournement de veste mais quelque chose de plus profond. Les vrais amis que Bernanos compte alors dans les deux bords lui savent gré de déceler dans la guerre civile espagnole la répétition générale de la seconde grande guerre qui s’annonce à l’horizon de l’Europe.

Il est loin quand la France est occupée. Mais il voit clair dès le premier jour.  Au grand dam de ses anciens amis pas encore remis de son revirement espagnol, l’ancien Camelot du Roi réagit sans tarder : « Philippe Pétain est sorti de l’histoire de France le jour de la capitulation de la France, et il n’y rentrera plus désormais ». Que ce soit dans les colonnes de la presse émigré ou micro des radios libres, il ne cessera de dénoncer Vichy. Sans indulgence et sans ambiguïté. De Gaulle, que deux des fils Bernanos rejoignent à Londres, dira de l’écrivain : « Celui-là, je n’ai jamais pu l’atteler à mon char ». Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Un électron libre !… De même qu’il avait plusieurs fois refusé la Légion d’honneur, il refusa l’invitation gaullienne à entrer à l’Académie française. On sent le regret du Général qui plaçait le Journal d’un curé de campagne au-dessus de tous les romans publiés en français durant ce premier demi-siècle et même au-dessus de la Condition humaine, c’est dire ! On peut se demander d’ailleurs comment un esprit aussi résolument libre et indépendant que celui de Georges Bernanos avait pu s’accommoder de la discipline et des limites du militantisme lorsqu’il était à l’AF. Jacques Laurent, qui en fut également mais un peu plus tard, livre la clef :

« L’Action française était une chose merveilleuse. Elle était catholique, mais excommuniée. Elle était royaliste, mais complètement bannie par le comte de Paris. C’était une liberté de l’esprit totale ».

A condition, naturellement, de considérer la démocratie comme l’erreur capitale. Quelles que furent les circonstances, il n’a jamais désemparé contre « l’erreur démocratique » et « l’humanitarisme foireux ».

Et les Juifs ? Ce point-là, c’est probablement celui qui freine jusqu’à présent son retour en grâce. Car si ses lecteurs les mieux intentionnés peuvent tenir son royalisme pour du folklore, sa haine de la démocratie pour un excès de langage, ils ne peuvent depuis 1945 contourner la matière brute, primaire, irréductible de son antisémitisme. Il n’use de termes amicaux à l’endroit des Juifs qu’à la condition de voir en eux des étrangers. Jusqu’à sa dernière heure, il n’en a jamais démordu comme le reconnaît son biographe : « Les Juifs, c’est l’argent, et l’argent et les Juifs, c’est la République ». Il n’a jamais renié son seul, son vrai maître : le pamphlétaire Edouard Drumont, auteur de La France juive. Bernanos a même écrit à sa gloire La Grande peur des bien-pensants (1931, originellement intitulé Un témoin de la race, titre rejeté par son éditeur bien inspiré). En 1944, dans le Chemin de la Croix-des-Ames, il écrit ceci à propos du mot « antisémites » qu’il traînera longtemps comme une casserole assourdissante mais qu’il ne reniera jamais : « Ce mot me fait de plus en plus horreur. Hitler l’a déshonoré à jamais ». Est-ce cela qu’on appelle, comme le fait son biographe, un « antisémite vieille école » ? En tout cas, s’il a pris effectivement la plume contre le nazisme, il n’a fort heureusement pas eu à le faire « sa vie durant » ; plutôt quatre années durant, ce qui était déjà bien ; avant 1940, il faut plutôt voir du côté d’André Suarès pour trouver une dénonciation absolue,  véhémente et permanente, des méfaits du nazisme.

Bernanos est mort convaincu que Dreyfus était coupable. Il était royaliste avant de connaître la pensée de Maurras, et l’est demeuré jusqu’à la fin. Le jeune Bonnier de la Chapelle, assassin de l’amiral Darlan à Alger, fut son Guy Mocquet à lui. A chacun ses martyrs. Philippe Dufay en convient : « Il aurait pu être fasciste s’il n’avait, toute sa vie, conservé une foi chrétienne exceptionnelle ». Mais n’est-ce pas au fond la clef de tous ses engagements ? L’oeuvre de Georges Bernanos, tout autant que sa personne, échappent aux catégories en usage. C’est aussi ce qui explique l’indifférence dont ils pâtissent. Nous avançons dans un monde où il se trouvera de moins en moins de gens à qui ce nom dira quelque chose. C’est dire le prix de ce livre.

(Photos Adalberto de Queiroz et D.R)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

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commentaires

534 Réponses pour Bernanos, électron libre

D. dit: à

Je ne voudrais pas intervenir à tout bout de champ dans une conversation qui après tout ne me regarde pas, Rose, mais je me dois de vous rappeler que TKT est absolument incapable de s’exprimer d’une façon aussi fluide. Je me demande parfois si vous ne planez pas un peu trop.

rose dit: à

et grrrmlgulllmdrum

si talaltsointsoin, je ne me laisserais pas faire.

Au lit, bibi,

bises D. (sur la joue)

rose dit: à

Si vous n’êtes pas cap. TKT, la prochaine fois, je ne me laisserai pas faire. Vous êtes prévenu.

>D je ne trouve pas TKT arrogant du tout. Je trouve qu’il ne sait pas parler aux femmes. Il passe son temps à nous engueuler (surtout Clopine et moi c’est vrai).
Nanmého.

>TKT je vous attends au virage.

(la ‘tite ligne jaune).

rose dit: à

>TKT

de l’élégance, de la classe, de la délicatesse ; je vous montre L’exemple ci-dessous, prenez-en de la graine):

chère rose,

ne croyez-vous pas, eu égard au langage châtié que vous employiez souvent, jadis, pouvoir remplacer, par une de vos arabesques qui vous est habituelle, remplacer_disais-je- ce terme cul que vous employiez fort souvent, si cru, si choquant et entachant vos propos souvent courtois, par un équivalent, quelque peu primesautier, manifestant certes, votre goût pour la chose érotique, mais laissant aux balourds ce terme qui con-vient si peu à votre classe naturelle.

Rose, je vous prie, songez-y, car ce terme, sachez-le, ne vous sied point.
Je ne vous en tiendrai pas rigueur, devinant votre appétence pour la verdeur des propos, mais simplement, vous me choquez, rose.

Cela étant dit, je ne reviendrai pas sur ce sujet.

votre humble TKT,
à vos pieds.

Voilà : ceci est un exemple donné.

A vous de voir, si vous vous sentez cap.

D. dit: à

Oui, Rose, cela s’appelle tout simplement l’arrogance de TKT. Vous aurez mis le temps, mais finalement vous y êtes arrivée, comme tout le monde.

rose dit: à

>TKT

chaque fois que vous me parlez, vous m’engueulez.
Or, je pense que vous pourriez me parler sans m’engueuler.
Il me semble.
J’aimerai bien.

rose dit: à

Paul Edel dit: 13 octobre 2013 à 10 h 18 min

merci Paul pour vos commentaires ici et pour vos posts, chez vous.

Mouchette est aussi l’alliance entre la simplicité et la complexité et l’on revoit Sandrine Bonnaire dans ce mélange de perversion et de naïveté et surtout si à l’étroit dans une vie réduite à la grisaille, (si je puis me permettre d’en parler après vous…).

Bises,

rose

rose dit: à

on peut être maçon sans être franc-maçon et vice et versa.

Sur ce,

rose dit: à

Allez, salut, je vais lire Olivier Chararas.

rose dit: à

Pour moi, le cul n’a rien de vulgaire.

rose dit: à

>TKT

d’accord.
Vous avez raison.
Je vais employer la baise.
L’amour sans la baise, c’est pas mieux que la baise sans l’amour.

Cela vous va comme cela ?

Sergio dit: à

des journées entières dans les arbres dit: 14 octobre 2013 à 20 h 19 min
il y a quelques fautes de frappe.

Ca c’est embêtant, les fautes de frappe, parce que cela peut rejaillir après, comme tout, et adonc les huit mecs que l’on a étendus peuvent fort bien sortir du coma avant terme, ce qui peut occasionner des impondérables. Il faut donc faire comme les dactylos, en avoir peur, des fautes de frappe, mais alors bien plus que de la moto, qui est un petit animal de deux-cent soixante-dix kilos parfaitement inoffensif.

Bernanos il paraît que c’est bien, d’ailleurs Passou a l’air d’être de cet avis. Donc je vais en râcler quelques-uns à la bib de Nancy, des Bernanos, pas des Passou, là lui Passou il y en a tellement d’exemplaires squattés de partout à tous les rayons dans le moindre recoin que même avec un side on pourrait en ramener que un cent-millionième du lot.

Les pamphlets faut le dire quand on a un casuel d’écrivain faut évidemment regarder en haut et pas savoir que ça existe. C’est au moins aussi choquant dans ce registre que dans les autres pour Ferdine d’avoir condescendu à cela. Mais cela peut arriver à tout le monde c’est ça le problème…

Passou dit: à

Paul Edel, Non, ils ne sont pas parents

dormeuse dit: à

M. Ouine est disponible sur le Net ici : http://www.ebooksgratuits.com/ebooks.php
Débrouillez-vous pour le télécharger. Je l’ai fait.
Je préfère lire Bernanos plutôt que de déblatérer sur le royalisme, l’antisémitisme, etc. L’article de Pierre Assouline reconduit au texte même.Il n’y a rien de mieux à faire que de s’y coller.

TKT dit: à

Rose, seul l’alcool est mauvais, regardez votre copain Dédé.
L’alcool sans le cul, toujours DD, c’est encore pire.
Quant à l’argent, comme disait Sofia Loren (à peu près) « L’argent n’est rien, j’ai été pauvre et j’en suis reconnaissante ».
Ah, je viens vous relire, vous parliez de cul sans amour, mais Rose, l’amour sans le cul, c’est pas gratifiant non plus.
Pour une prof de français, vous pourriez employer autre chose que le mot cul, qui est assez vulgaire.

réviseur dit: à

« on n’y entre pas », pardon

réviseur dit: à

On pourrait espérer que le Notre Pére soit au minimum écrit en français…

« Entrer en tentation »…grotesque. On succombe à la tentation ou on y résiste…on n’y entre part ni n’en sort. En plus, trois « en » pratiquement de suite, sonorité hideuse.

Comment peut-on être aussi nul?

rose dit: à

Et, en classe, la mienne, est son arrière petite fille.
Drôle de vie j’ai.

Mon ordinateur renâcle, moi aussi.

Je ne vais pas vous parler ; ai acheté cinq cartouches d’encre pour copier le post d’Olivier C. sur Socrate.
Et y penser.

A plus tard.

Pire que l’alcool et pire que le cul (sans amour) il y a l’argent.
Certaines choses sont incompréhensibles.

Les rêves parfois, sans les attendre, donnent des clés effrayantes. Et intimes.

des journées entières dans les arbres dit: à

Et avant de vous quitter Djedla , il me faut vous préciser que, – Dufay, je ne sais autre que  » royaliste et catholique identitaire »-, Max Milner est professeur émérite à Paris III.
Et que ma lecture d’une partie de son ouvrage, nécessite que vous alliez y voir de plus près.

rose dit: à

Qui lit encore Bernanos ?

Ben, moi.
Et, en classe, l est son arrière petite fille. Lou.

Marie Gault dit: à

Ici je suis chez moi.

des journées entières dans les arbres dit: à

quand on me dira, naturellement.

des journées entières dans les arbres dit: à

« Nous avançons dans un monde où il se trouvera de moins en moins de gens à qui ce nom dira quelque chose. C’est dire le prix de ce livre. »

Enfin, quand on me diras » et Bernanos ? », au moins ça me dira quelque chose.

Je saurai répondre quand on me dira : « C’est un homme aux abois qui choisit de fuir en Amérique latine. »

des journées entières dans les arbres dit: à

DJEDLA dit: 14 octobre 2013 à 21 h 07 min

En fait c’est pas tout à fait ça.
G.B n’a pas du tout, mais pas du tout supporté le soleil brésilien.

DJEDLA dit: à

« Et ne nous laisse pas entrer en tentation »… sûr qu’avec cette nouvelle formule messalisante du pater noster parpaillot, le pieux et tourmenté Bernanos n’aurait pas eu besoin d’écrire « sous le soleil satanique », ni même de pétarader en motocyclette.

Horizontalité du haut dit: à

@ »Y’en a quan y cause qu’on comprend rin de rin ».
Faites un effort pour une fois, au lieu de jouer les abrutis ou les demeurés…

D. dit: à

De plus il n’y a pas besoin de se vêtir de la sorte pour faire de la moto. Quand je fais du 103 en été, je suis en short et polo, avec de simples lunettes pour faire écran aux mouchettes.

D. dit: à

Je commence à en avoir marre de ces roues à rayons et de ce phare surdimensionné.

des journées entières dans les arbres dit: à

Bon, Sergio, il y a quelques fautes de frappe.
Mais à l’oral, ça ne se voit pas.

des journées entières dans les arbres dit: à

Sergio dit: 14 octobre 2013 à 16 h 45 min

Alors, Sergio, mater je ne sais pas.
J’ai lu un peu de « Exil, errance et marginalité dans l’oeuvre de Georges Bernanos » ( ouvrage collectif, sous la direction de Max Milner), et dispo sur la toile.
Si je devais meubler lors d’un dîner en ville, je dirais:
Bernanos ?
Ah mais oui. Il s’est exilé volontairement au Brésil, il y a passé presque 8 années. Au départ c’était des destination le Paraguay, un  » rêve de jeunesse », et puis le  » leurre » s’est révélé catastophique !
« Pourquoi le Brésil ? »
Car les accords de Munich ne lui convenaient pas.
Eh oui, mais l’idéologie, même chrétienne  » médiévale », même antisémite ne nourit pas son homme. Alors les buffles, c’était un mi-temps, en fait. Et il ne parlait pas le portugais, vous voyez, les buffles, ça ne pouvait être qu’une couverture. Le reste du temps il donnait des conférences . On pourrait dire à l’AF. En fait ce n’était pas action française, mais une sorte d’ancêtre d’alliance française,( un truc d’expat’) j’imagine.
Mais il était plus doué pour les fictions que pour les pamphlets, ou autres prophéties venues d’ailleurs. C’est que pensait son éditeur à l’époque, qu’il était plus doué pour les fictions. Alors il faisait des fictions pour gagner un peu de quoi nourrir sa nombreuse famille, et le reste du temps, pour le fun, il faisait l’apôtre.
Et à la fin de sa vie, toujours en exil volontaire, il a passé les derniers mois en Tunisie. Je ne sais pas s’il avait encore sa moto, à cette époque là.

Voilà Sergio, et je ne fais jamais de moto. Trop dangereux !

Verticalité du bas dit: à

Y’en a quan y cause qu’on comprend rin de rin.

Perpendiculaire dit: à

@ Bouguereau… « chronique d’un genre de duel par procuration dont t’as choisi les armes..vdqs »
Quique pas toujours d’équerre, j’aurais mis cqfd, mais sait-on jamais ? Quant à partager le plaisir de la dive bouteille avant tout, et tant qu’à être supérieurement olympien, suffisament assis sur toutes les provocs au point de ne tomber dans aucune des chausse-trapes tendues, alors il est bien clair maintenant qu’une sainteté laïque incarnée et assidue se dégage de ce blog à qui veut bien la dénicher. Elle n’est pas loin, comme à portée de la main, il suffisait de la sentir : chapeau bas, monsieur de Bougrelon !

les choses à leur place dit: à

François Dufay qui fut un grand journaliste

Impossible : il a travaillé à L’Express.

M.D. dit: à

« je me demande si Philippe Dufay est un parent à François Dufay »

TKT doit savoir.

Brigitte Dufay dit: à

Ma mère a un frère qui s’appelle Philippe, mais son nom de jeune fille n’est pas Dufay, donc ça ne peut pas être le même.

Marcel Dufay dit: à

je confirme. ou alors un cousin éloigné…

R.A. dit: à

En tout cas il n’est pas parent avec Marcel Dufay.

Paul Edel dit: à

je me demande si Philippe Dufay est un parent à François Dufay qui fut un grand journaliste.

l'identification progresse dit: à

euh non, en regardant bien on peut voir la marque sur le réservoir et je crois lire Motobécane.

Sidi van der Potegen dit: à

quand même pas cassé autant de motos que Saint-Ex d’avions ?

ni autant que bouguereau de pots.

Sidi van der Potegen dit: à

« faut que ça trace »

ouh mais elle devait bien faire du 60 à l’heure, attention.

Sergio dit: à

Enfin il a quand même pas cassé autant de motos que Saint-Ex d’avions ? Ca c’était des mecs, au vrai…

Sergio dit: à

Enfin cela n’empêche pas de mettre des cornets, une fois qu’on est dessus faut que ça trace. Un seul, probablement, puisqu’il doit n’y avoir qu’un cylindre. Comme cela on peut se débarrasser du filtre à air, c’est très laid, un filtre à air…

Sergio dit: à

En plus, là-dessus, faut kicker. Avec une jambe pratiquement en moins, c’est déjà plus coriace.

bouguereau dit: à

c’est dénégatif machin truc

bouguereau dit: à

Et tout cela, sous le regard indifférent d’un dieu demandant vengeance, un dieu totalement désertifié des lignes virtuelles de ce blog

comme par exemple ça tu vois zouzou..ben c’est un peu l’même genre

bouguereau dit: à

Respect.

hum..disons que je préfère les remords aux regrets

bouguereau dit: à

On veut des noms et des citations précises

..mais non c’est pas toi qui patissent zouzou..t’es trop parano..

u. dit: à

Tu relis le billet à chaque fois que tu interviens?

Respect.

bouguereau dit: à

Mais n’est-ce pas au fond la clef de tous ses engagements ? L’oeuvre de Georges Bernanos, tout autant que sa personne, échappent aux catégories en usage. C’est aussi ce qui explique l’indifférence dont ils pâtissent. Nous avançons dans un monde où il se trouvera de moins en moins de gens à qui ce nom dira quelque chose. C’est dire le prix de ce livre.

qui patissent..et le nom c’est qui ? j’comprends pas sauf que ça fait exécuter demain à l’aube un gazier déjà anonyme par un ploton qui doit ête de service dans un vague cul de basse fosse..chronique d’un genre de duel par procuration dont t’as choisi les armes..vdqs

u. dit: à

« ..les deux commodes doivent être maous aussi..sinon raaaaf..l »

Je suis un gros cul, c’est ça?

Gueule de poire aussi?

curiosa dit: à

Court, Electre tronc déchéreautisé

u. dit: à

« Perpendicul »?

Paire pend di cul?

C’est non.
On se moque ici de l’accent de nos frères des quartiers sensibles.

« la plupart des propos ouvertement racistes ou xénophobes de ce blog… ne correspondraient pas à la nécessité d’une soupape de sûreté commune chez leurs auteurs, en vue d’exorciser dans le confort de l’anonymat, la haine qu’ils se portent à eux-mêmes »

C’est extrêmement sévère.

On veut des noms et des citations précises.

curiosa dit: à

boudegras, Electre étron coincé

bouguereau dit: à

..t’es souvent mal tombé zouzou
..les deux commodes doivent être maous aussi..sinon raaaaf..sur le cul

curiosa dit: à

Berne à nonosse, électron libre… et Electre tronc libre aussi ?

bouguereau dit: à

Perpendicul.

c’est pas d’équerre ton truc

u. dit: à

« On dirait bien un n° de portable, tout compte fait.
Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ? »

N’y vas pas.

À tous les coups tu tombes sur un mec.

bouguereau dit: à

Les fixes aussi ont leur charme… Finalement c’est comme tout faut les deux…

il suffit de coincer un portatif entre 2 commodes

Perpendicul. dit: à

J’ai remarqué dans les commentaires de Giovanni san’Angelo la rémanence systématique de la locution « à deux balles » destinée à le faire s’auto-dénigrer dans sa critique du j’menfoutisme généralisé des interventions sur ce blog. Au fond, rien pour lui n’aurait de poids ni de valeur mesurable dans les propos échevelés des trolls de ses pairs sévissants, pas plus que dans ceux de sa personne souffrant apparemment le calvaire d’une fièvre aphteuse ou de cachexie exanthématique endémiques. Tout se passe un peu pour lui comme pour la Naja-Naja aspirée dans les volutes de fumée impondérables des premiers romans de JMG Le Clézio.
On peut par ailleurs légitimement se demander si la plupart des propos ouvertement racistes ou xénophobes de ce blog… ne correspondraient pas à la nécessité d’une soupape de sûreté commune chez leurs auteurs, en vue d’exorciser dans le confort de l’anonymat, la haine qu’ils se portent à eux-mêmes et à leurs pairs d’infortune, à cause d’un sentiment indicible de détestation de leurs élèves en classes de français. C’est un peu comme chez L.R. des Forêts, dans le Bavard, quand l’indicible vient frapper quelque part à mesure qu’il est devenu incoercible, ou mieux, comme chez H. Melville, quand le bégayeur Billy Budd, n’a plus d’autre ressources, -devant une scandaleuse accusation-, que de ne pouvoir contrôler le langage des ressorts de ses poings.
Et tout cela, sous le regard indifférent d’un dieu demandant vengeance, un dieu totalement désertifié des lignes virtuelles de ce blog.

u. dit: à

« de couacs au sein du gouvernement »

Je n’aime pas cette expression.

On prend des ministres pour des bêtes à plumes.

bouguereau dit: à

pour bien récipiscer faut connaite la cause dédé..sans savoir on est innocent

u. dit: à

« Une charmante hôtesse me propose une place . Je me tâte, je suis tenté »

Gros dégueulasse.

bouguereau dit: à

si c’est qu’un peu zouzou..tu serres les fesses tu devrais sauver la face

u. dit: à

« Il s’est beaucoup restreint, aujourd’hui il se permet le fromage » (Valérie T., interrogée sur la 5)

Qui abuse du fromage devient poire.

Sergio dit: à

D. dit: 14 octobre 2013 à 17 h 12 min
Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?

Si c’est aussi en classe biznesse ça risque de pas être donné…

D. dit: à

Bon alors, ces excuses, bouguereau, ça vient ?
Ca fait trois fois que le commandant de bord vient me voir dans ma cabine, la casquette à la main, les yeux fixant ses godasses, l’air un rien gêné.
Un peu comme Thierry quand il va se faire mettre à jour par la grosse Hilda, derrière la gare centrale de Zürich.
Je sens qu’il veut me dire quelque chose, mais il n’ose pas.
Je lui ai dit en embarquant que j’attendais un câble de la plus haute importance. D’ici là, interdiction ab-so-lue de décoller. Verboten !
Je ne vais plus pouvoir maîtriser la situation très longtemps.
Bouguereau, si tu te maniais la rondelle, mmmhhh ?

Jean Saint-Angèle dit: à

votre invitation… au panier…vite fait… trop tentant…tout de même, …etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…une macro – économie à deux balles sur le plat-pays,…etc,…

D. dit: à

Prière de ne plus me déranger pour des vétilles, siouplé.
Je suis en ce moment même au guichet de la Lufthansa. Une charmante hôtesse (1,92 m au garrot) me propose une place en bizness class. Je me tâte, j’hésite. Je suis tenté d’accepter l’alléchante proposition. C’est un peu cher pour mon budget, certes, mais je n’ai qu’une parole et mon départ ne saurait souffrir davantage d’atermoiements.
Tiens,tiens… la voilà qui griffonne à la hâte quelques chiffres sur la pochette du billet, en me gratifiant d’une oeillade que je qualifierais de coquine, si ce mot faisait partie dans mon vocabulaire.
On dirait bien un n° de portable, tout compte fait.
Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…merci,…pour votre invitation,…votre participation nous assure des trip’s-types,…
…un paradis de J.Boch,…sur langues de bois,…etc,…

Sergio dit: à

des journées entières dans les arbres dit: 14 octobre 2013 à 13 h 27 min
ce bruit désagréable
Pour ceux qui ne profitent pas du mouvement »

Faut les mater ; en plus de toutes manières les taupes se retournent immanquablement et immediately à plus de deux kilomètres…

Sergio dit: à

Giovanni Sant’Angelo dit: 14 octobre 2013 à 16 h 23 min
gode-portatif

Les fixes aussi ont leur charme… Finalement c’est comme tout faut les deux…

Phil dit: à

dédé devrait faire un stage de morse chez l’angelo.

D. dit: à

 » u’est ce que j’ai fait dédé »

Inutile de faire l’âne pour avoir du son, bouguereau. Surtout quand le son en question émane de créatures satanisses et bolchéviques, créées à ta monstrueuse image par David Lee Astaroth.
Tu le sais, pourtant, abject bouguereau,mais tu n’en n’as cure, que que mes délicats tympans ne vibrent qu’aux accents douloureux du Stabat mater de Pergolèse.
Ou alors aux cantates, qui s’élèvent en volutes déchirant la troposphère, la stratosphère, l’hémisphère pour arriver jusqu’à Ses oreilles, du sublime Johan Sebastian.
Jesus, bleibet meine Freude !
Que dis-tu, immonde mécréant ? Quelle abomination sort de ta bouche écumante, fétide, où les chicots sont plus nombreux que les puces sur un chien ? Jésus, que ma queue meure de joie?
C’en est trop.
C’en est davantage que je ne puis endurer.
La messe est dite.
Je quitte pour toujours, pour toujours dis-je bien, ce pandémonium qu’est devenue la RdL. Ma décision est irrévocable, sachez-le.
Je me retire dans un monastère, probablement du côté des Météores, car j’adore la cuisine grecque, melitzanes et tzatziki de préférence.
Mais jamais de viande, mon estomac ne le supporte pas. Un petit souvlaki de rien du tout et me voilà malade comme un chien, à vomir mes tripes comme un possédé (pardonnez-moi ces détails peu ragoûtants, amis lecteurs, mais j’ai juré, jadis, vous en souvient-il ? de ne jamais rien vous celer).
J’aime assez Agios Stefanos. Qu’en dites-vous Sergio, homme de sagesse et de culture ?

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…c’est vraiment des propos,…pour que tout le monde y glisse et s’en tasse,…

…vraiment,…la diversion,…tout ces €uros me les glacent à deux balles,…

…Vive la France libre,…libre de quoi,…Stalag 13 à Brêge-ty-Gniolles,…encore un effort,…

…Tournage-Cinéma,…Coco-Chanel rapplique son Ferdine à Céline,…la Cola-boss,…
…long-métrage,…prévoir gode-portatif et pile de rechange,…pour l’apparition de la vierge avec lunettes 3D,…relief,…Strip-intégral,…Sissi,…

…le Cinéma qui abroge vos péchés,…vous en gagner en sainteté,…pour y revenir toujours plus nu,…en Grâces imberbes,…aux folies bergères des Dieux en transhumance,…

…QUI DIT MIEUX,…
…on va la vendre cette littérature d’illusions,…sans châteaux sans domaines sans pantalons,…à deux balles,…d’intérêts,…le col-blanc,…les mains propres,…aux pompes,…etc,…

…avec tout çà,…métro-boulo-dodo-photo-moto-aoto,…le Japon occidental sur mesure,…etc,…
…envoyez d’un trait,…à la grâce des Dieux,…
…reçu cinq sur cinq,…aux baise-mains,…l’aristocratie des parfums aux toisons d’or de Versailles,…Bip,…Bip,…Ah,…etc,…
…Sir Domine-nique – nique,…etc,…

Phil dit: à

comme les martine. à la plage, à la montagne, sympa. ici, c’est dédé chez tkt.

ah keupupu dit: à

vu chez Popol : après Christian danseuse, Christiane comédienne (on s’en doutait déjà)

Satan, la Lumière c'est nous dit: à

Nous rêvons d’un cataclysme météoritique s’abattant sur le sanctuaire saoudique en ce moment, tant de vierges sont insatisfaites : nous manquons cruellement de martyrs.

u. dit: à

À quand des émissions catholiques pour adultes le dimanche sur France Culture?

Ô mon Eglise!
Laisse la messe aux radios locales ou à l’internet, et invite des intellectuels catholiques à nous présenter leurs analyses!

Ne peux-tu faire aussi bien que les Juifs (Ouaknin) et les Musulmans (Meddeb)?

(Comment ça, « pompeux »?)

Moscovici..... dit: à

Diable, 44 euros, c’est une somme ! Qui serait bien mieux utilisée dans nos caisses vides que dans la poche d’un libraire riche de regrets

de nota dit: à

pour 44 euros,on peut acheter le volume »Romans » édité chez gallimard en 1959(cartonnage Bonet)qui comprend sept romans dont,entre autres, « Monsieur Ouine », »Sous le soleil de Satan »et »Journal d’un curé de campagne »

Secrétariat de marie Arlette Carlotti du Gouvernement de la France..... dit: à

Oui ! notre patronne a toute sa place auprès des Handicapés….

Le psychanalyste de JC..... dit: à

Ne vous désespérez pas, D+, j’en connais un qui a eu une enfance heureuse excessivement brève : de -9 mois à zéro…

des journées entières dans les arbres dit: à

cet électron libre là.

« Les jambes serrées contre ce ventre d’essence
Un peu comme sur un cheval j’imagine
Qui aurait deux roues, et ce bruit désagréable
Pour ceux qui ne profitent pas du mouvement »

(merci *°°° )

u. dit: à

Nucléaire.

« Quand les vits doubles abolissent les frontières » (de la jouissance).

Dessin de Reiser.

Phil dit: à

Pauledel, n’en jetez plus. Le « catho », même gratifiée d’un « foi exceptionnelle », n’est qu’un cache-sexe du fasciste pour la franceculturelle d’aujourd’hui. Le tout est de savoir pour combien de temps encore.
lebouquet de violette, m. Cour a répondu sur ce point. Bernanos n’était pas fils de famille pour passer la guerre en amérique sans problèmes (cf gallimard pour la première).
et n’avait pas la fortune de Zweig qui permit à l’Autrichien de s’installer à Petropolis (Versailles de Rio, pour ceux qui voyagent en costa).

Médiéval, tu restes..... dit: à

« tout le long du labyrinthe de la cathédral de chartres »

Tout le long !!! le voyage intérieur du labyrinthe circulaire… ? Le long ?!

bouguereau dit: à

« un pessimiste actif fera un fasciste.. » disait à cette époque Malraux

malraux a essayé de le circonvenir aussi en en faisant un genre de truqueur..l’est pas gonflé malraux

bouguereau dit: à

mais je veux d’abord le voir à genoux et en larmes

tout le long du labyrinthe de la cathédral de chartres, qu’est ce que j’ai fait dédé

Polémikoeur. dit: à

Probablement une Peugeot 350. Modèle P107 ?
Donnée pour « rouge et grise »…
Réservoir chromé sur la photo : P112 L(uxe) ?
Blousonnement.

Paul Edel dit: à

« monsieur ouine » est en poche au prix de 6, 47 euros.terrifiant constat d’une univers en perdition pour le catho, bernanos, un pessimisme qui laisse perplexe et contredit le message d’espoir des evangiles, le roman , disns le, apparait écrit avec des moyens littéraires assez grossiers,febriles, qui rappellent un honoré de balzac qui « peint » ses personnages,parfois, à gros traits… Il vaut mieux relire « le journal d’un curé de campagne », « sous le soleil de satan » et « nouvelle histoire de Mouchette ».

L'amour est un bouquet de violettes dit: à

Phil dit: 13 octobre 2013 à 16 h 36 min
Daphnée, Bernanos n’était pas pauvre, écrivain connu et lu avant de débarquer au Brésil.

Parce que vous croyez vraiment que, en pleine guerre mondiale, il continuait à recevoir tranquillement ses droits d’auteur de l’autre côté de l’Atlantique ?

D. dit: à

Bouguereau se fait tout petit en tous cas. Je pense qu’il regrette amèrement ce qu’il a écrit.
Je suis prêt à pardonner, mais je veux d’abord le voir à genoux et en larmes.

Court, dit: à

Judicieux rappel, Pierre Assouline. Le Bernanos d’après l’accident est foudroyé dans son corps. Le géant doit s’aider de béquilles. De ce point de vue, il y a un avant et un après 1933. Cela explique-t-il le pessimisme de Ouine?
Sur le séjour au Brésil, consulter le Lapaque qui a rencontré les survivants.
Phil,préférez le français Livre-Rare book, ou le cosmopolite Via libri.
Rien que pour 2008, quatre exemplaires au seul Castor astral, qui ‘illustra naguère en publiant Féliciano,Le Musée Disparu…Et largement plus de 20 dans l’édition d’Albert Béguin…
Bien à vous.
M.Court
PS
La haine du XVIIIeme siècle, bien portée àl’époque par un parti royaliste puissant et sensible aux sirènes de l’Uchronie façon si le Prétendant revenait est antérieure à Bernanos . On la trouve entre autres chez Ernest Hello, article Saint Benoit Labre. Je pourrais ajouter qu’elle transcende les clivages politiques. Cela aboutit à la vente des Fragonard de Grasse à la Frick Collection…

Phil dit: à

tid, surcote pas seulement des éditions originales. pour les éditions courantes également, papiers normaux. l’année d’édition évidemment, jus d’époque.
(Amazonbook ne chevauche que d’une fesse).

Le monde est petit dit: à

« Une sévère. J’en garde des séquelles. »

Sûrement moins cruelle que la marâtre de certain commentateur célèbre, tout de même.

Phil dit: à

« (Bernanos) aurait pu être fasciste s’il n’avait, toute sa vie, conservé une foi chrétienne exceptionnelle » écrit l’auteur du livre.
« un pessimiste actif fera un fasciste.. » disait à cette époque Malraux de Drieu La Rochelle.
Avec le temps qui passe, il n’est pas sûr que Malraux fût bien écouté aujourd’hui sur franceculture.

tid - dit - tid - dit: à

Phil dit: 14 octobre 2013 à 11 h 00 min
Ouine est introuvable sur internet tandis que La grande peur des bien-pensants surcote chez les bouquinistes.

« introuvable sur internet », vous voulez dire en lecture gratuite ? Sinon, il y en a plein chez Amazon.
surcote chez les bouquinistes ? Pour des éditions originales peut-être, sinon idem, en rayon chez Amazon.

curiosa dit: à

à Phil, 11:00 : c’est un Court-circuit

D. dit: à

Allez-y, Court, il y a un blanc. C’est à vous.

D. dit: à

Gwenaëlle Ouine. Assistante maternelle DPLG.

D. dit: à

J’ai eu une tata qui s’appelait ouine.

Phil dit: à

M; Court, Ouine est introuvable sur internet tandis que La grande peur des bien-pensants surcote chez les bouquinistes.

Transposons dit: à

Quand Daaphnée a chaud, c’est la RdL entière qui a chaud.

D. dit: à

Il suffit de mettre une petite laine. les jeunes sont en général négligents et pensent d’abord à leurs jeux-vidéo.

un libraire dit: à

Olivier Chararas dit: 13 octobre 2013 à 12 h 20 min

Bien fait pour vous, il ne fallait pas abandonner les gens en chair et en os.

Bernanos a dit : « Quand la jeunesse a froid, c’est le monde entier qui claque des dents » (je cite de mémoire)

D. dit: à

Tous les commentaires (intelligentaires) sont certifiés de ma main et cerise sur ma réserve d’hosties, ils sont garantis bio.

R. Atier dit: à

Parmi les différents intervenautes qui signent D., certains sont meilleurs que d’autres. Vous ne trouvez pas, Thierry ?

R. Atier dit: à

Quelqu’un pourrait-il se dévouer pour commenter sur le blog de John Brown ? Il s’ennuie, tout seul.

D. dit: à

Mais, comme je suis indispensable, je reste, seul lumière évangélique de la RdL, seul troll assermenté par mon maître Philippe Reignez, seul génie scientifique et unique représentant des extraterrestres.
Je suis toujours juste avec mes frères de bloc, et aujourd’hui, jour de Saint Juste, c’est ma fête.
Nous commencerons par une prière pour ces chères âmes de Brignoles, et un Ave Marine pour la future Présidente.
Vive MOI, vive la nouvelle monnaie: Le DD, composé de 100 Deb.

Horreur et putréfaction! dit: à

Noooooooon, pas le bas!

D. dit: à

En fait je ne partirai que quand Bouguereau se sera excusé. J’ai des principes.

B. dit: à

Le plan qu’u. prévoit : notre départ. bouguereau, fais tes valises, l’heure a sonné.

Patience et longueur de temps dit: à

Aujourd’hui le haut, demain le bas.

C. dit: à

Moi aussi, j’ai décidé de quitter la RdL. Je quitte tout, comme Brownie.

Gestionnaire de la Terreur dit: à

Evitons la rupture de stock gazeuse, les inutiles pouvant se présenter nombreux ! Organisons une Primaire des Inutiles désirant accompagner JB dans son sacrifice

John Brown dit: à

Allez, j’ai décidé de quitter la RdL, afin que le niveau s’élève. Adieu ! (D)

Moi aussi. D’ailleurs il n’y a pas que la RdL que je quitte. A 102 euros par tête de pipe, j’ai conscience d’être un fardeau pour mes concitoyens. D’ailleurs, en toute honnêteté, je dois reconnaître que je ne les vaux pas. J’ai donc décidé de me porter volontaire pour la première fournée. On m’a dt que notre gouvernement négociait discrètement avec les autorités syriennes le rachat de stocks de gaz. C’était bien dommage en effet de le laisser se perdre. On demande des volontaires pour une première session expérimentale.Je propose aux inutiles dans mon genre de m’accompagner.

D. dit: à

Allez, j’ai décidé de quitter la RdL, afin que le niveau s’élève. Adieu !

JC..... dit: à

Bon ! c’est un blog littéraire, ici.
« JC, dégage ! »

A demain !

JC..... dit: à

Une grande satisfaction, une joie sans mélange, de la fierté même : les primaires socialistes se sont parfaitement déroulées à Marseille, une ville de « tradition » …

Les résultats de la primaire PS sont à la hauteur de la flotte de minibus communautaires engagés en grand nombre pour ce combat de titan au service des Marseillais ! Quelle managère, cette dynamique Samia Ghali !

Elle s’y connaît en organisation élective dans les quartiers Nord !

JC..... dit: à

Je n’y survivrai pas, moi non plus. Sans Bougboug pour la partie jambes en l’air et Brownie sur son pliant, pour la culture intensive… quel ennui ! La RdL saccagée par des hordes racistes, fascistes, humanistes !

Je ne paniquerai pas : la poudre aux yeux, j’en ai eu plein les mirettes depuis le temps. Mais soyons prudents, tout de même, armons la goélette, soyons prêts. Armes, vivres, une Bible, la trousse de premiers soins, le Bowmore … Partir s’il faut partir ! Arriverai-je jusqu’à Port-Cros, mon dernier refuge ? le monastère des Iles de Lérins, peut-être ? Qui le sait !

Ah ! Brignoles ! Brignoles… ! tu me crèves le cœur !!!

John Brown dit: à

Et John Brown, comment va t il vivre ces temps troublés…. diable, diable ! Il est si fragile. (JC)

Il n’y survivra pas ; ça vaut mieux d’ailleurs pour l’avenir de ce pays au bord de la faillite; à 102 euros en moyenne par citoyen, l’élimination massive des parasites du genre de John Brown dans des établissements spécialisés discrètement installés dans les forêts du Haut-Var ou du Morvan apparaît comme une mesure de salut public. A l’aune des urgences de l’heure, le programme du FN relève de la poudra aux yeux. Qu’on en finisse vraiment avec le cancer d’un humanisme bêlant d’un autre âge et qu’on se décide à adopter les mesures drastiques tique qui qui s’impoposent. Heil !

JC..... dit: à

Et John Brown, comment va t il vivre ces temps troublés…. diable, diable ! Il est si fragile.

John Brown dit: à

Nous voici revenus à des temps etc etc (JC)

Analyse insane

JC..... dit: à

Nous voici revenus à des temps pré-révolutionnaires. L’Etat, mastodonte idiot, dépensier, levant impôt sans cesse, est désormais aussi mal aimé que Louis XVI le fût. La grande tweeteuse Marie-Antoinette ne nous fait plus rire par ses manières de précieuse ridicule… Duflot-Lamballe est en fuite.

Le peuple a faim d’emploi, de croissance, de sécurité, et voit l’énarchie politique s’empiffrer de sa misère dans les ors de la république bonne fille, ignorant son quotidien. Les grandes compagnies régentent les trafics dans les quartiers abandonnés, perdus, sous l’oeil compréhensif de la Justice de classe. Que faire ?

Les provinces vont-elles renaitre ? Les gouverneurs, les fermiers généraux vont sauter. La centralisation va être soumise à rude épreuve ! Perdus pour perdus, les ruraux, les citadins vont s’organiser entre-eux pour « appuyer » les missions régaliennes voire les re-créer sur place. Pogroms, exécutions sommaires, règlement de compte révolutionnaire, épuration ethnico-religieuse,… tout est possible.

Tout cela fait peur ! Que vont devenir mes amis de la RdL ? Brûleront-ils mes chers livres …?! Que vont devenir TKT ? Court ? Renato ? Et Christiane… mon dieu ! mon dieu !

JC..... dit: à

Par bonheur, la république est en train de réagir dans le var contre le cancer frontiste !

Les maçons de la république se sont mis au travail tard dans la nuit. Un mur, déjà baptisé « Mur de la Honte Marine », se construit à grande vitesse tout autour du canton ! « Isolez ! Isolez ! » est le cri entendu par la population fautive qui se réveille et passe de la joie à l’angoisse.

« Vont-ils nous enfermer derrière un mur d’incompréhension ? » interrogent les plus audacieux.

« Vous êtes malades, peut-être contagieux ! nous devons vous enfermer » assure le Préfet.

Il se pourrait qu’il soit déjà trop tard …

JC..... dit: à

Le Front Républicain n’a pas tenu contre le Front National à Brignoles. Pourquoi ? … La nation serait-elle une notion plus prégnante, plus forte, plus profondément enfouie qu’on ne le croit dans l’esprit du bolo de base ? Que la république, avec ses alternances, déçoit ?

Que signifie tout ce merdier ? Une chose toute simple : le niveau politique de nos compatriotes est voisin de zéro, aidé par une Europe impossible à réaliser.

La France redevient provinciale, faite de villages à la Bernanos. GAUDEAMUS …!?

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…pour simplifié,…tués tout ces barons/français,…sans armes à la main,…les rançons on s’en fout,…
…c’étaient, Azincourt,…simplifier,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…l’origine de la guerre de cent-ans,…

…c’est, le mariage avec le roi d’Angleterre de l’héritière de France,…

…coutumes et cupidités, se défient dans cette unions,…présentée comme perfide par les barons et cousins du roi de France,…

…à quel sujet sur le vif,…
…le roi d’Angleterre de l’époque était normand de souche, bien sûr,…de par ceux qui s’établirent en Normandie et conquérants du peuple saxon d’Alfred le grand à Hastings « ,..avec l’aval du roi de France,…
…et donc, en vassaux de la couronne de France,…( tout çà de l’époque du haut-moyen-âge ),…

…en conséquence, la norme du droit des lignages, était,…disons bousculé, forcé, violé,…( petites habitudes normandes les pieds dans les bottes à sables ),…en somme,…

…facilement, le dessein de renverser l’autorité des nobles français sur leurs terres est apparus avec force,…qui refusèrent de s’en remettre au joug  » normand-anglais « ,…
…déjà,…que Guillaume le conquérant, à anéantis la noblesse saxonne de son temps,…

…ce mariage était apparu comme une  » perfidie « , aux yeux des gros Barons français de l’époque,…
…une sorte inverse équivalente du mariage à l’€uro,…refusé par nos amis  » normands-anglais « , encore de nos jours,…

…or,…le fait d’Azincourt dans la bataille,…
…est que l’ordre du roi anglais de l’époque à été,…
…tués tous ces Barons/français (qui se sont rendus derrière les pics anglais, sans armes en main, et dans les règles de la chevalerie de l’époque ),…

…donc,…déjà,…le code de chevalerie  » normand/anglais « ,…c’est le cynisme, la perfidie de toute normes de stabilité,…

…alors, la chevalerie à l’€uro,…pour mettre les pieds sur la France,…en tenaille avec les à l’€uro,…un dessin,…

…c’est évident,…les amis des amis de nos instances européennes,…çà crève les yeux,…outre les francs-maçons – unis de Grande-Bretagne et €cosse,…Cinéma,…pour dominer le monde,…Oui,…
…etc,…Ah,…Ah,…Bip,…Bip,…etc,…

…le théâtre des opérations à venir,…toujours du meilleur au pire,…

…la cinquième république des lois pour en rire,…c’est court disant,…Ah,…Ah,…Bip,…etc,..

D. dit: à

C’est des types comme ça qui me feraient perdre la foi.

D. dit: à

Quelle lamentable pitre que ce TKT. Le parfait enfant gâté, largement inculte, prétentieux, arrogant, tête à claques et vieux goujat empâté, rancunier comme pas deux, sans esprit et à l’humour d’un chansonnier de quatrième zone.
Je veux bien respecter toute la Création, mais là je dis Stop, y’a des limites.

D. dit: à

Revenons au sujet dit: 13 octobre 2013 à 19 h 13 min

J’aime beaucoup ce « TKT ». Je trouve qu’il a une voix, une vraie personnalité, une belle énergie.
_

et surtout une vulgarité sans pareille et tout à fait innée. Il n’y a jamais besoin de forcer chez lui.

D. dit: à

TKT, vos propos à l’intention de Bérénice sont ceux d’un parfait goujat. Je pensais que vous aviez quelques manières avec les dames, même pas.

JC..... dit: à

« bouguereau dit: 13 octobre 2013 à 20 h 15 min »

C’est cela ! ….c’est cela …certainement !

D. dit: à

Le Cobol existe toujours, c’est ce qui sort vos feuilles d’impôts. Pour ceux qui en payent, bien entendu. J’ai conscience que je ne m’adresse pas à tout le monde.

D. dit: à

J’attends toujours tes excuses, Bouguereau. Je ne suis pas du genre à oublier.

Sergio dit: à

Passou dit: 13 octobre 2013 à 22 h 26 min
Il les ficelait sur le cadre pour rouler…

On fait ça maintenant, on va directos hiberner non pas dans le transhibernien comme dirait Joyce, mais à la maison Poulaga… Avec les questions, les légères bourrades, etc…

Sergio dit: à

vani dit: 13 octobre 2013 à 21 h 47 min
Ils ont fait du Cobol.

C’était mignon, le cobol ; enfin on n’est quand même pas revenu aux cartes perforées…

Daaphnée dit: à

Merci, M.Court, pour cette réponse très intéressante .. et très sentie,
énergique.
J’aime beaucoup .
Ce que vous dites correspond à ce que je captais un peu du bonhomme, sans bien connaître l’oeuvre pour autant.
Avec ce que vous dites, tel que vous le dites, on comprend tout.

Merci, encore.

Passou dit: à

La moto, je crois me souvenir que c’est une Peugeot… En tout cas j’ai pu identifier le nom du photographe et je l’ai rajouté. Depuis un grave accident, Bernanos s’aidait de cannes pour marcher. Il les ficelait sur le cadre pour rouler…

à la bonne franquette dit: à

 » L’unijambiste craint la gîte, » (sur sa moto)

Mais il est couvert…

Court, dit: à

Daaphnée ,Bernanos vit mal au Brésil. Ce n’est pas un gestionnaire, il a contacté la mauvaise (?) habitude de demander des avances substantielles à son éditeur. Le voyage à Majorque a été financé comme cela. D’où cercle vicieux. on dépense vite,la famille est nombreuse, il faut publier, on est sur la paille, on s’ y remet. D’où aussi cette Grande Peur des Biens Pensants, pamphlet alimentaire et drumontolatre, indigeste et baclé comme les livres du modèle. Au Brésil, son expérience d’écrivain éleveur n’est pas loin d’etre une catastrophe. Il faut de nouveau écrire, donner des conférences. De manière générale, et meme en tenant compte des conditions d’écriture du Soleil de Satan de quatorze ans antérieur, les conditions de l’exil Sud-Américain sont tout sauf favorables à l’épanouissement d’un roman.Bernanos vit le drame de la France et multiplie les prises de parole. Il canonne avec des bonheurs parfois inégaux le Philippe Maréchal . On lui doit le mot Pétainerie.Ce n’est pas si mal.Fait moins connu: Bordélique, il égare des manuscrits entre Rio etParis, ce qui fait que la publication de La France contre les Robots,celle des Enfants Humiliés, comme celle de Ouine, devra bien plus à Albert Béguin puis, avec les Cahiers de Mr Ouine, à Daniel Pézeril qu’à Philippe Regniez proprement dit.
Soit dit en passant, l’édition de Ouine qui est introuvable sur internet est essentiellement la sienne…
C’est curieux qu’Urs von Balthazar cité par Paul Edel ne soit pas en odeur de sainteté aux éditions de la Reconquete. A la réflexion, non. On doit s’y méfier des Jésuites, surtout quand ils sont vraiment mystiques et de plus très intelligents…
Bien à vous.
MC

vani dit: à

Sergio dit: 13 octobre 2013 à 20 h 08 min
J’y ai fait des stages d’IA.

Ah le bon temps.
Tout le monde avait fait une formation, un stage, un projet de deux mois,
L’université formait, tous voulaient en faire, le marché explosait.
Et l’an 2000 est arrivé.
Ils ont fait du Cobol.

Daaphnée dit: à

( la musique, le Boug’, est encore ce qu’il y a de plus cosmopolite ..)

bouguereau dit: à

enfin la parfaite image d’Epinal de la gabegie. Les machines, elles, faisaient bonne impression

ho mais ibm c’était plus pire..kurkurk..jicé t’es pas dans l’coup..il s’en ait fallu d’un cheveux..dommage

Dimitri d'Arlatan dit: à

Je suis deux burnes

Sergio dit: à

JC….. dit: 13 octobre 2013 à 19 h 43 min
Pour qu’ils tombent, il a suffit de les laisser faire…

J’y ai fait des stages d’IA. Des palais bouyguiens, maintenant on verrait cela sous Googleearth… Personnel d’accueil et flics maison à la pléthore, enfin la parfaite image d’Epinal de la gabegie. Les machines, elles, faisaient bonne impression.

JC dit: à

Je suis une burne

u. dit: à

“c’était vraiment à pisser de rire, je revoyais le pauvre machin toute la soirée…“

C’est Barozzi en Asie?

JC..... dit: à

« Bull aurait pu tenir »

Euh…! Sergio…
Pour qu’ils tombent, il a suffit de les laisser faire… « aidés » par eux-mêmes et le Plan Calcul du grand !

bouguereau dit: à

du vieux con dogmatique à la fin de sa vie, non ?

dogmatique..tout ça pasque l’a envoyé chier charlot..bien fait!

bouguereau dit: à

nonos il était bien rencardé question alim qui fume..maritain..bloille..les royaliss..t’en as déja rencontré des royaliss sergio?..moi oui..j’ai été invité plusieurs fois fois dans des « nuits » dans des chateaux mais hantés à fond qu’ils étaient..

JC..... dit: à

Reconnais Bougboug, que Bernie a la rondelle pendante* du vieux con dogmatique à la fin de sa vie, non ?

*demande une explication ultérieure détaillée

Sergio dit: à

bouguereau dit: 13 octobre 2013 à 19 h 30 min
bref il marchait bien

N’eût été le problème du pognon, c’était vraiment à pisser de rire, je revoyais le pauvre machin toute la soirée…

Sergio dit: à

Au bar de la RdL dit: 13 octobre 2013 à 19 h 07 min
il faut un ou plusieurs entrepreneurs, qu’ils soient aidés par des politiques adeptes d’un pragmatisme solide.

S’agissant des PC (Intel, donc), à un moment on rencontrait quelques intégrateurs qui avaient réussi à sortir du cadre de leur petite ville d’origine, avec des concessionnaires parfois bien situés, d’ailleurs il y en avait des pleins SICOB. Mais maintenant tout cela semble forclos pour de bon. Par exemple Bull aurait pu tenir etc.

bouguereau dit: à

est d’une drôlerie absolument hilarante….

..heidegger moins..dans les sacristies on parle futurologie tout en s’occupant de ton oignon jicé..t’es un petit joueur

JC..... dit: à

Le texte de Bernanos mis en lien par l’Homme des Bois : « Contre les robots », est d’une drôlerie absolument hilarante….

Le Temps est le meilleur ami de l’Homme.

bouguereau dit: à

l’alim grillait, une immense fumée

bref il marchait bien..qu’est ce que tu viens nous embrouiller espèce d’agent de l’étranger

bouguereau dit: à

et finalement mettra une fois encore le feu au monde

il dit surement que c’est l’anglais qui est fétichiss de la machine..c’est eux qu’on inventé la chasse d’eau..le water closette et qu’on ruiné le style jean marron..sus à eux

Sergio dit: à

Faut reconnaître que les P.C. Goupil c’était quelque chose… Déjà c’était compatible avec queue de chique, fermé comme fermé, ensuite j’en ai vu physiquement un dont l’alim grillait, une immense fumée comme dans Gaston Lagaffe…

bouguereau dit: à

dhh est coincé..ça doit être de quelquepart..enfin que quelqu’un lui donne un coup de main..enfin un coup de n’importe quoi..de manivelle a laverda..en cas d’urgence tout est permis

des journées entières dans les arbres dit: à

« Bernanos débarqué au Brésil en pleine guerre s’occupe simplement de religion » dit Phil à 16h10

les jésuites n’ont jamais une conception simple de la religion; à y regarder à deux fois, il y a toujours un vice de forme quelque part :

« Imbéciles, ne voyez-vous pas que la civilisation des machines exige en effet de vous une discipline chaque jour plus stricte ? Elle l’exige au nom du Progrès, c’est-à-dire au nom une conception nouvelle de la vie, imposée aux esprits par son énorme machinerie de propagande et de publicité. Imbéciles ! Comprenez donc que la civilisation des machines est elle-même une machine, dont tous les mouvements doivent être de plus en plus parfaitement synchronisés ! Une récolte exceptionnelle de café au Brésil influe aussitôt sur le cours d’une autre marchandise en Chine, ou en Australie; le temps n’est certainement pas loin où la plus légère augmentation de salaires au Japon déchaînera des grèves à Detroit ou à Chicago, et finalement mettra une fois encore le feu au monde. »
http://lodel.irevues.inist.fr/cahierspsychologiepolitique/index.php?id=950

Sergio,quand même, le corporatisme du clan des grosses mobylettes, ça fait pas un peu ancien régime ?

bouguereau dit: à

le seul truc français

le coeur l’est?..tout suit..sauf le cul évidemment..il reste international..cosmopolite dirait dafnoz

bouguereau dit: à

En tous cas il prend pas trop d’angle

.forcément..nonos va tout droit

Sergio dit: à

La tige coudée dit: 13 octobre 2013 à 18 h 58 min
Venturi

On a bien Bugatti, qui enfonce tuut, seulement je me demande si le seul truc français, là-dedans, n’est pas le nom de la commune : Molsheim…

Au bar de la RdL dit: à

Nous sommes nombreux, ici et maintenant, à penser qu’il faut CLONER le sieur TKT et l’envoyer rayonner sur tous les blogs du royaume et d’ailleurs !

Au bar de la RdL dit: à

T’es un vrai motard, Sergio, un vrai… Comme un motard !

Revenons au sujet dit: à

J’aime beaucoup ce « TKT ». Je trouve qu’il a une voix, une vraie personnalité, une belle énergie.

Secrétariat de Sergio dit: à

Au bar de la RdL dit: 13 octobre 2013 à 19 h 07 min
Mais Sergio

y a pas de mais !

Au bar de la RdL dit: à

Mais Sergio, pour traduire une idée de moto en réalité de production, il faut un ou plusieurs entrepreneurs, qu’ils soient aidés par des politiques adeptes d’un pragmatisme solide. Une action soutenue. A moyen terme.

Tu vois ce que je veux dire, camarade motard ?! Exception culturelle …

analysons la photo dit: à

En tous cas il prend pas trop d’angle

Sur la photo, le mec a l’air d’un unijambiste. Ça expliquerait. L’unijambiste craint la gîte, c’est connu.

La tige coudée dit: à

incapable de mettre sur pieds une honnête fabrication de motos ou d’ordinateurs

Euh, patron, des ordinateurs gaulois, ça existe. Ils sont paraît-il très bien, mais ils se vendent pas (souvenez-vous du Concorde). Pour les motos, il est vrai que Motobécane a raté sa tentative. Pour les voitures de sport, il y avait MVS, devenu Venturi, des superbagnoles mais, pareil, face aux allemandes, italiennes et anglaises, pas moyen de se faire une place.

La tige coudée dit: à

Daaphnée est innocente. Elle ne maîtrise pas bien le discours, ce n’est pas sa faute. Mais je peux vous assurer que, moi, je sais parfaitement ce que je dis.

Sergio dit: à

L’homme à la moto dit: 13 octobre 2013 à 18 h 43 min
Jante caractéristique des Gnome Rhône

En tous cas il prend pas trop d’angle, les pneumatiques sont plus neufs que le pavillon de Breteuil…

Sergio dit: à

Daaphnée dit: 13 octobre 2013 à 18 h 12 min
Et tiens, une petite BMW … juste pour le ronronnement,

On n’avait les Terrot, René Gillet, etc., et depuis, pratiquement plus rien. J’aimerais bien savoir pourquoi la Gaule est devenue incapable de mettre sur pieds une honnête fabrication de motos ou d’ordinateurs, alors que, s’agissant d’un nouveau whisky ou d’une nouvelle vodka, il faut deux heures…

il commence à se reconnaître dit: à

« Bande à U »
Ça évoque une tige coudée.

C’est un peu ça.

Au bar de la RdL dit: à

Le Bernanos, électron libre, tourne autour de mon pastaga sur sa Gnome Rhône 13°… il me cerne à vitesse réduite. Menaçant le mec ! Il me regarde avec ses petits yeux cruels et froids … Passou, au secours !

L'homme à la moto dit: à

Jante caractéristique des Gnome Rhône.

Daaphnée dit: à

( 3 images et your comment is awaiting moderation ! pfff !)

Mais bon... dit: à

« « C’est la motocyclette de M. Olivier. » — Une machine allemande, extraordinaire, qui ressemble à une petite locomotive étincelante »

u. dit: à

« Bande à U »

Ça évoque une tige coudée.

bérénice dit: à

TKT Aucune mais ce ne serait ni le lieu ni l’heure j’insiste néanmoins je réitère ma remarque quant à votre esprit à la chasse TKT vous rentrerez bredouille. Rien à ajouter vous pouvez disposer.

Sergio dit: à

L’homme à la moto dit: 13 octobre 2013 à 17 h 32 min
La moto est une Gnome Rhône d4

Bon. Ce qu’il faudrait, c’est que les modérateurs, qui servent à rien, tant on est bons garçons et gentilshommes, téléphonent immediately à Devil pour voir s’ils ont un modèle approprié…

Sergio dit: à

Daaphnée dit: 13 octobre 2013 à 17 h 26 min
Bon, cette moto ..
Mais ce pourrait être une Guzzi, non ?

Normalement, et même canoniquement, les Guzzi sont, depuis la formation des terres émergées sans compter le Pentateuque, des bicylindres en V. face à la route ; mais celle-ci est sépia et en outre, on n’y voit goutte : donc comme dirait Passou il y a hésitation sans compromis…

Et paf! dit: à

Oui, Jouhandeau. DHH, le bonnet d’âne!

l'esprit public dit: à

« Pour ma part, je me suis senti instinctivement mille fois plus près de nos ex-ennemis allemands que de toute cette racaille juive prétendument française et bien que je n’éprouve aucune sympathie personnelle pour M. Hitler, M. Blum m’inspire une bien autrement profonde répugnance. »

Marcel Jouhandeau, Le Péril juif , Editions Sorlot, 1938.

Un érudit du blog pourrait-il trancher sur la paternité de cette phrase attribuée ci-dessus à Jouhandeau, oui ou m…?

sam dit: à

« ça y va fort, dans la bande à u »

des tordus

Daaphnée dit: à

Bon, cette moto ..
On ne voit pas bien s’il y a le porte-bagage pour mettre la famille nombreuse ..
Mais ce pourrait être une Guzzi, non ?

Mais bon... dit: à

« la marque de la moto. »

Marque allemande dit le texte.

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