de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Bernard Buffet jamais loin des livres et des écrivains

Bernard Buffet jamais loin des livres et des écrivains

On n’imagine pas que l’artiste qui consacra des expositions à l’Enfer de Dante, au Quichotte, à Vingt mille lieues sous les mers, à l’Odyssée n’ait pas été d’abord un grand lecteur tant ces choix témoignent d’une proximité, sinon d’un commerce ancien et permanent, avec la littérature en ses classiques. De ses lectures de jeunesse il a longtemps conservé la trace mnésique ; elles ne l’ont jamais quitté, notamment le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier, l’Hôtel du nord d’Eugène Dabit, la poésie de Rainer Maria Rilke et les Souffrances du jeune Werther de Goethe, un livre dont il avait mémorisé des passages au point de les reproduire dans des lettres :

 «Le premier devoir est de développer tout ce qu’on possède, tout ce que l’on peut devenir (…) Ne vouloir être rien, vouloir devenir tout ».

En avril 1945, quand il était à l’Armée, son frère Claude lui écrivait pour lui demander de veiller à « dépoussiérer » de temps en temps ses volumes de Giono au-dessus de l’armoire de leur chambre. Son biographe Jean-Claude Lamy le décrit comme un lecteur boulimique à l’approche de la vingtaine, que ce soit de romans populaires dont Rouletabille ou Sherlock Holmes sont les héros ou d’écrits de grands peintres, du Journal de Delacroix à la correspondance de Van Gogh avec son frère.ok-autoportrait

Et puis quoi, comment aurait-il pu partager pendant des années la vie d’un Pierre Bergé, si grand lecteur, si féru de littérature, d’écrivains et de libraires à commencer par le rare Richard Anacréon, sans en être influencé ? Leur première nuit peu après le coup de foudre réciproque, les deux jeunes gens la passèrent dans un petit hôtel de la rue des Canettes où ils apprendront plus tard que la tenancière, dont ils ne savaient rien en prenant la clé, n’était autre que Céleste Albaret, légendaire gouvernante de Marcel Proust…

Bernard Buffet avait lu passionnément Le Diable au corps de Radiguet dont l’immoralité dénoncée par les ligues de vertu patriotique l’enchantait. Dire que quelques années après seulement, envoyant son Buveur au jury du prix de la critique avant d’être exposé chez Drouant-David, il fut gratifié par certaines gazettes d’être « un Rimbaud ou un Radiguet de la peinture » au motif que son tableau était jugé funèbre, tragique… On ne se refait pas. Mais ne reconnaît-on pas la personnalité d’un créateur à sa capacité à trouver son sillon et à le creuser indéfiniment ? Lorsque son ami Robert Mantienne fait la moue à l’évocation du désespoir existentialiste de Sartre en sa Nausée, Buffet le lui reproche :

« Tu ne l’aimes pas parce qu’il te met le nez dans ta merde ! »

Quand de jeunes critiques tel Michel Ragon raillaient le « misérabilisme » de Buffet, Jean Cocteau prenait fait et cause pour lui l’année même de leur première rencontre. En 1955, il exaltait sa figure dans le poème « Gisant debout » s’achevant par ces mots :

 « … Que son fidèle ami lointainement me sache/ Bernard bourreau pensif accoudé sur sa hache »

Ailleurs, le même résumait son œuvre en la qualifiant de « médiévale », se demandant si sa chance ne tenait pas à ce qu’il avait touché la corde d’un des pendus de François Villon. Leurs affinités réciproques se traduiront comme en retour quelques mois après par vingt et une pointes sèches gravées par l’artiste pour illustrer La Voix humaine de Cocteau. Mais s’il avait pu lui prodiguer des conseils, plus âgé de quarante ans et plus instruit des méfaits de la gloire, le poète l’aurait enjoint de ne pas se défendre contre les attaques de confrères, ceux qui ne supportent pas la fortune, dans les deux sens du terme, du jeune peintre ; il l’aurait dissuadé de se justifier en répondant dans les Lettres françaises à un article pas vraiment amical paru dans Paris-Match. Il l’aurait prévenu de ce qui l’attendait : l’apprentissage de la solitude.

don-quichotte-les-duegnes-1988Les écrivains ne manquent pas qui ont célébré son génie : Alexandre Vialatte en ses chroniques l’a loué pour avoir su imposer son univers, sa règle du jeu ; l’académicien Jean Dutourd, peintre défroqué devenu écrivain, jugea que si Buffet avait eu un maître d’envergure, tel le Greco à l’écoute du Tintoret, il aurait été un classique au lieu d’être un primitif ; Louis-Ferdinand Céline lui-même, lorsqu’il fut question d’une édition de grand luxe du Voyage au bout de la nuit en 1952, ayant souhaité que les illustrations fussent confiées à Bernard Buffet ; le peintre fit le voyage de Meudon pour le rencontrer mais suite aux atermoiements de Gallimard qui ne sentait pas le marché propice à l’entreprise, le projet échoua ; Céline, qui l’encensait, jugea alors Buffet trop sûr de son génie et le rangea « avec sa cour de pédés alcooliques » dans la meute innombrable qui avait juré sa perte…

D’autres écrivains encore. Une fois même, en 1955, dix d’un coup ! Dorgelès, Carco, Arnoux, Baüer, Mac Orlan, Queneau, Salacrou, Hériat, Billy sans oublier l’ami Giono : les dix de ladite Société littéraire des Goncourt réunis chez Drouant pour voter (cette année-là, Roger Ikor fut l’heureux élu pour les Eaux mêlées) et permettre à leur invité Bernard Buffet de les repérer pour son grand portrait de groupe qui sera exposé à Galliera. En dépit du fond bleu, ils n’en furent pas moins buffetisés, ce qui leur valu d’être raillés par la presse satirique comme de sinistres sires à la triste mine.

Et puis Louise de Vilmorin, Edmonde Charles-Roux, Françoise Sagan avec qui il collabora pour le spectacle Le Rendez-vous manqué dont il créa les décors, Marcel Aymé pour qui il oeuvra de même avec la création de Patron, Maurice Druon dont il illustra les Mémoires de Zeus de neuf lithographies. Et d’autres écrivains encore jusqu’à Michel del Castillo qui, en 1998 dans le Figaro, défendit Buffet « contre la dictature du mépris » par laquelle son œuvre se trouvait absente sinon sournoisement censurée d’une grande exposition « Face à l’Histoire 1933-1996 » dans laquelle elle aurait eu sa place.

Cela dit, deux écrivains se détachent nettement du lot de ceux dont Buffet a croisé la route. Il y eut d’abord Jean Giono. Pierre Bergé, qui présenta l’un à l’autre, a su résumer en une phrase l’esprit de leur lien :

« Il admirait chez l’écrivain ses étonnantes effusions lyriques, alors que Jean Giono recherchait peut-être chez le peintre la mesure et l’austérité dont il avait besoin ».autoportr

On n’imagine pas plus opposé. Mais comment ce compagnonnage n’aurait-il pas fécondé une quelconque influence, fut-elle subliminale, tardive, lointaine, diffuse, les lumières du bureau de l’un en son « phare » étant visibles depuis les fenêtres de l’atelier de l’autre ? Car en 1951, alors qu’il achevait l’écriture de son Hussard sur le toit, Jean Giono avait mis à la disposition du couple une petite maison à Manosque, « le Bastidon » proche du Paraïs. Il faudrait être un bloc d’insensibilité et un monstre d’indifférence pour ne pas vibrer à la lecture des derniers chapitres du roman par son auteur même, quand Angelo sauve Pauline du spectre du choléra, le fantasme de l’épidémie ayant révélé les personnages à eux-mêmes et à leur amour impossible.

Puis Bernard Buffet loua une ancienne bergerie à Nanse près de Reillanne, à dix-sept kilomètres de là, où il travailla jusqu’en 1954. Giono n’était jamais loin. Hermétique au non-figuratif, sauf à le considérer comme brouillon du figuratif, il précisa ce qu’il goûtait le plus dans l’art de Buffet à l’occasion de l’exposition de 1968 à la galerie Charpentier : son ascétisme, peu bavard mais si expressif, laissant ainsi le champ libre à l’imagination. Mieux encore : l’écrivain reconnut qu’il lui arrivait de s’identifier aux créatures du peintre, réduites à leur état d’âme en ce qu’il a de plus dépouillé, non dans leur tristesse mais dans leur vérité si semblable à celle des animaux des premiers artistes des galeries ornées au fond des grottes d’Altamira.

Après avoir gravé cent vingt planches pour les Chants de Maldoror de Lautréamont, Buffet en fit autant pour vingt et une pointes sèches destinées à une édition du plaidoyer pacifiste de Giono la Recherche de la pureté. Il fut également à ses côtés pour portraiturer le vieux Gaston Dominici lors que l’écrivain couvre son procès aux Assises pour l’hebdomadaire Arts. Il peignit pour le théâtre Marigny les décors du Cheval fou, adaptation inachevée du Chant du monde, titre inspiré à Giono par la poésie de Walt Whitman qu’il admirait.

Outre Giono donc, Georges Simenon occupa une place de choix dans la trace littéraire laissée par Buffet. En 1955, le romancier se trouvait dans un entre-deux. Entre sa longue période américaine d’après-guerre et la Suisse où il finira ses jours, il fit escale sur la Côte d’azur, du côté de Mougins puis dans les hauteurs de Cannes. Le chorégraphe Roland Petit accompagné de Zizi Jeanmaire vint l’y chercher pour lui proposer d’écrire un ballet sur le Minotaure en son labyrinthe. Le livret de ce « ballet policier », avec inspecteur, meurtre et cadavre, et surtout une fenêtre donnant sur une fenêtre, s’intitulait La Chambre, tout simplement. Musique Georges Auric, décors et costumes Bernard Buffet. Un triomphe au théâtre des Champs-Elysées à la veille de Noël 1955. Ce qui scella une durable amitié entre les deux hommes.

Simenon aimait retrouver dans l’univers de Buffet, l’écho de ses propres hantises, sa quête de l’homme nu, dépouillé de tout à commencer par les artifices dont le pare la société. C’est peu dire que l’artisan du roman éprouvait de l’empathie pour l’artiste en qui il voyait un solitaire à la « calme tristesse ». Lorsque j’avais rencontré Bernard Buffet à la galerie Maurice Garnier pour lui demander ce qu’il avait en commun avec l’auteur du Petit Saint, roman dont il avait en partie inspiré le personnage principal, il m’avait répondu sans détour :

« Simenon est un vrai nouveau riche, au sens non péjoratif du terme. Comme moi, il apprécie le clinquant et le luxe avec mauvais goût, ce qui est plutôt sympathique. Mais il aime la peinture sans en faire étalage. Il l’aime avec sa spontanéité, son instinct et sa sensualité et non pas intellectuellement. Son goût est intuitif soutenu par un œil fabuleux et une grande mémoire visuelle ».

Ce qui était bien vu. Nul doute que Simenon en aurait dit autant de Buffet. Ces deux-là étaient fait pour s’entendre. Ils s’admiraient mutuellement. Le critique du Figaro Pierre Mazars ne s’y était pas trompé qui, voulant défendre les paysages désincarnés exposés chez Maurice Garnier en 1976, au grand dam des défenseurs de la traditionnelle ligne Buffet, dressa un étonnant parallèle qui dut combler l’intéressé : «Est-ce qu’on reproche à Simenon ses derniers livres parce qu’ils ne ressemblent en rien au Maigret ou à Quartier nègre ? ».

« Je me souviens que l’on racontait que Bernard Buffet était pauvre et que « fou de peinture », il en était réduit à peindre sur ses propres draps ! »

Georges Perec s’est souvenu de Bernard Buffet à l’instant d’écrire son mémorable Je me souviens. Celui-ci y est même le 220e des 480 souvenirs consignés. Et quoi qu’on en dise, peu de peintres peuvent s’enorgueillir d’une telle postérité littéraire.

(extraits de ma contribution au Catalogue Bernard Buffet (240 pages, 44,90 euros, Paris-Musées) paru à l’occasion de la rétrospective qui lui est consacrée au Musée d’art moderne de la Ville de Paris jusqu’au 26 février 2017)

(« L’Enfer de Dante : les damnés pris dans la glace », « Autoportraits », « Don Quichotte : les Duègnes »)

Cette entrée a été publiée dans arts, Non classé.

1176

commentaires

1 176 Réponses pour Bernard Buffet jamais loin des livres et des écrivains

la vie dans les bois dit: 22 janvier 2017 à 21 h 14 min

Come again to Montmarte. Seeing Bernard Buffet at work, is just a philosophical experience, a metaphysical one.

JC..... dit: 9 décembre 2016 à 17 h 53 min

« Je pense que la méchanceté de JC est fabriquée, que c’est un jeu. » (Christiane)

La vie est un jeu où l’on est certain, in fine, de perdre.

JC..... dit: 9 décembre 2016 à 17 h 50 min

la vie dans les bois dit: 9 décembre 2016 à 16 h 02 min
« Zut, j’ai fait une faute. »

A l’inverse je m’écrie volontiers :
« Chouette, j’ai fauté ! »

christiane dit: 9 décembre 2016 à 15 h 22 min

@Armal Nacodim dit: 8 décembre 2016 à 18 h 24 min
un dernier point. Vous écrivez :
« Vous préférez peut-être la manière de JC ou de Pablo dans le genre, moi je préfère lvdb, elle est drôle dans sa méchanceté fabriquée, ce qui n’est jamais le cas des deux autres. »

Je ne trouve pas Pablo méchant, mais impulsif et têtu.
Je pense que la méchanceté de JC est « fabriquée », que c’est un jeu.
Je pense que celle de lvdb est réelle, viscérale et qu’elle aimerait que l’on pense que c’est un jeu, mais à part vous, personne ne le croit.

christiane dit: 9 décembre 2016 à 9 h 04 min

@rose dit: 8 décembre 2016 à 23 h 32 min
Je ne mélange pas les deux. Pour la première, c’est un être barbare qui ne peut que blesser en dehors de tout jeu (qui ne serait qu’un masque). Je crois qu’elle est complètement border-line, néfaste.

christiane dit: 9 décembre 2016 à 9 h 01 min

@renato dit: 9 décembre 2016 à 8 h 28 min
Oui, Renato, la même stupéfiante aisance pour peindre ce corps en mouvement, comme pour les corps d’hommes. Consistance impossible à traduire. La touche de peinture sort d’une vue arrêtée pour se couler, s’écouler, en un flou savant dans la suivante pour capter le « bougé ». On est très proche des premières images animées (praxinoscope – zootrope) jouant sur la persistance rétinienne et l’illusion d’optique. Sauf que lui a voulu rassembler toutes les phases des mouvements dans une seule toile, à chaque fois.
Avec Bacon, on entre dans la blessure, la violence, la destruction. Ces œuvres sont splendides, elles capturent ses sensations et les nôtres. Je les aime beaucoup.

christiane dit: 9 décembre 2016 à 8 h 43 min

@bérénice dit: 9 décembre 2016 à 6 h 35 min
Yvon Lambert ? Passou avait écrit à son propos un billet magnifique. Donc c’est le même Anselm Kiefer qui a surpris la neige dans ces clichés et qui a envahit le Grand Palais avec son univers « Monumenta » de guerre, de béton, de tournesols, de cendres et de verres. Le même qui a projeté la chute des étoiles sur une toile géante en…numérotant les étoiles. Le même qui a collé sur les murs des poèmes de Paul Celan… C’est une grande découverte pour moi. Merci, Bérénice.

rose dit: 9 décembre 2016 à 8 h 24 min

Christiane
seconde :

Il y a des banques de graines créés ici et là. Les différentes ont des fonctionnalités ayant des buts séparés : les méthodes des semenciers aussi varient.

Ce n’est pas compliqué : d’un côté, il y a stérilité, de l’autre fertilité.
Bizarrement, faire de l’argent cela va avec les premières.

Rien ne semble logique, pourtant c’est comme cela que cela marche (tourne).

Cordialement

rose dit: 9 décembre 2016 à 8 h 19 min

>Christiane
deux choses pour vous, notées en passant :
○ il y a peut être moyen d’inventer une glace qui soit transparente et non pas opaque. Le cas échéant, créer une réserve d’eau énorme, dans laquelle les poissons seraient vivants, et faire la patinoire au-dessus. Cf levée de boucliers au Japon.
Pour éviter toute névrose des poissons, changer souvent ceux qui sont dans ce bocal.Les relâcher en mer, qui débouche sur les océans : il y a des risques, mais il y a l’espace.

renato dit: 9 décembre 2016 à 8 h 10 min

Je n’ignore pas que dans certains environnements recourir unilatéralement au tutoiement ce soit une habitude, la courtoisie voudrait toutefois que ce comportement découle d’un accord entre parties.

bérénice dit: 9 décembre 2016 à 6 h 16 min

Rose, je n’ai rien à voir avec . Peut-être à l’exact opposé. Vous oubliez un eu vite que régulièrement je me prends ses poubelles sur la tête en direct du branchage…

rose dit: 8 décembre 2016 à 23 h 32 min

>Christiane

Ne vous fiez pas aux discours des deux tristes sires. La vie dans les bois = bérénice ce n’est pas un jeu de pseudo. C’est une vraie salope.

Et lui est le même. Deux cauchemars.

Loin, quel calme !

Ils paieront.

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 23 h 13 min

Christiane 19h58, ai-je bien lu? Quoiqu’il en soit si vous ne savez pas vers quel Champagne diriger vos fêtes de fin d’année, voyez le Monde, il en est rempli.

christiane dit: 8 décembre 2016 à 19 h 57 min

@Armal Nacodim dit: 8 décembre 2016 à 19 h 22 min
Mais je m’en balance qu’elle vous fasse rigoler ! Ici, elle ne fait qu’apporter de la laideur, de la jalousie, de la vulgarité, de la méchanceté. Qui amuse-t-elle? Vous ? Alors scotchez-là sur votre écran et basta !

la vie dans les bois dit: 8 décembre 2016 à 19 h 22 min

oups, tit clavier
cricri t’a dit de garder les zieux couverts javert,
C’est pr mieux voir où fond le blanc quand la neige s’en va.

Armal Nacodim dit: 8 décembre 2016 à 19 h 22 min

c’est une garce de la pire espèce. Ouvrez les yeux ! (christiane)

Une garce, bien sûr, et si j’ouvre les yeux je ne vois personne. Un pseudo. Cette garce-là me fait rire, notamment quand elle m’appelle javert.

la vie dans les bois dit: 8 décembre 2016 à 19 h 16 min

javert, pour éviter une ophtalmie des neiges, prends plutôt des lunettes de glacier. Faut que tu gardes les zieux couverts, elle t’as dit crissiane.

christiane dit: 8 décembre 2016 à 19 h 11 min

@Armal Nacodim dit: 8 décembre 2016 à 18 h 24 min
Vous écrivez :
« N’oubliez pas que chaque post est une lettre anonyme. Eh bien elle joue ce jeu-là en envoyant tout le monde sur les roses. »
Ce jeu-là ! mais elle est nauséabonde votre copine quand elle usurpe l’identité d’une femme qui est passée aux assises, pour essayez de me faire regretter le soutien que j’ai essayé de lui apporter, alors. Vous appelez ça un jeu § Mais votre copine, c’est une garce de la pire espèce. Ouvrez les yeux !

Nicolas dit: 8 décembre 2016 à 18 h 47 min

Merci, sans doute Christiane, je vais chercher, si je pouvais vous envoyer les photos que j’ai en mémoire….mais je ne me suis pas encore fait implanter de Dropbox dans la tête!

Sergio dit: 8 décembre 2016 à 18 h 45 min

C’est vrai qu’ils ont des têtes d’enclumes ; mais quand même un fonds de bonne gueule ; les deux seuls qui sont vraiment mauvais c’est la Strasse, le staff, quoi…

christiane dit: 8 décembre 2016 à 18 h 39 min

@Nicolas dit: 8 décembre 2016 à 18 h 32 min
Je connais bien les œuvres d’Anselm Kiefer mais pas du tout celles de ce photographe(homonyme) dont les clichés-neige sont éblouissants. Merci.

christiane dit: 8 décembre 2016 à 18 h 35 min

@Armal Nacodim dit: 8 décembre 2016 à 18 h 24 min
J’espère que vous bénéficiez d’un tarif privilégié, comme client assidû. A quand les noces ? Et surtout le voyage de noces, bien long et bien loin.
A votre gouverne « planqué » visait l’opinion et non le pseudo à géométrie variable comme le vôtre.
Allez, oublions cette personne de si peu d’importance…

Nicolas dit: 8 décembre 2016 à 18 h 32 min

C’était aussi Kiefer les chaises sous la neige http://c300221.r21.cf1.rackcdn.com/anselm-kiefer-die-ungeborenen-2002-illustrated-book-with-digital-prints-with-ash-and-lead-collage-1368843236_b.jpg il y avait d’autres photos mais je ne trouve pas, expo des non nés je pense, artiste complet et vraiment incroyable, il offre un voyage dans la déréliction la plus totale qui vous rend complètement muet. C’est juste grandiose.
Merci pour Buffet, je ne connaissais pas et je suis tombé amoureux de ses traits noirs, comme une saillie dans la chaire au coeur de l’essentiel. Ça fait du bien. Je m’en procurerais un si je gagne au loto, quand j’y jouerais, dans un autre monde peut être.
À demain!

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 18 h 29 min

Armal Nacodim !
Il est plaisant de rencontrer parfois une personne comme vous, sans jugement : ce qui est rare, chez Passou …

Personnellement, j’adore, foi de pervers !

Armal Nacodim dit: 8 décembre 2016 à 18 h 24 min

christiane dit: 8 décembre 2016 à 18 h 11 min

Pas d’accord. Je suis très client de la vie dans les bois. Elle se planque, dites-vous ? Sous un pseudo, oui, comme presque tous les commentateurs, c’est la règle du jeu. N’oubliez pas que chaque post est une lettre anonyme. Eh bien elle joue ce jeu-là en envoyant tout le monde sur les roses.
Vous préférez peut-être la manière de JC ou de Pablo dans le genre, moi je préfère lvdb, elle est drôle dans sa méchanceté fabriquée, ce qui n’est jamais le cas des deux autres.

la vie dans les bois dit: 8 décembre 2016 à 18 h 23 min

ah, cricri devient noire de colère. Je sais plus dans quel cercle Dante place les fous furieux 😉

christiane dit: 8 décembre 2016 à 18 h 11 min

Exact ! en dehors des liens, elle se planque. On ne sait pas ce qu’elle pense de Buffet mais on sait comment elle ressent … Passou. On sait aussi qu’elle est experte en scatologie, papier compris, que sa prose est vulgaire quand elle harangue pas le chaland avec mille diminutifs. Vraiment pas intéressante, humainement. Culture d’emprunt non approfondie.

bouguereau dit: 8 décembre 2016 à 18 h 09 min

(Je préfère le Botticelli….)

c’est pasqu’y a des siècle de recadrage..et le modèle..le même tous les mois..

bouguereau dit: 8 décembre 2016 à 18 h 05 min

mais ces choses-là sont cycliques comme en témoigne le succès planétaire de youporn

phil y se branle une fois par mois..vla cquelle va penser bonne clopine

bouguereau dit: 8 décembre 2016 à 18 h 02 min

sinon i prendrait pas ces airs chattemites et patenôtres…

il pare au plus pressé..himagine toi avec une petite bite et la yam changé en boite de pilchard..

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 17 h 59 min

« La ville de Paris se lance dans la chasse aux rats » (AFP)

Excellent ! Commencez par l’Hôtel de Ville … il en est infesté !

la vie dans les bois dit: 8 décembre 2016 à 17 h 50 min

Sergio, vous aurez au moins compris pour il y en a avec une tête d’enclume, à ses pieds. Ne me demandez pas pourquoi.

Sergio dit: 8 décembre 2016 à 17 h 45 min

Non mais le type en blanc c’est sûr et certain le général des matons ; sinon i prendrait pas ces airs chattemites et patenôtres…

la vie dans les bois dit: 8 décembre 2016 à 17 h 23 min

Keskelle raconte crissiane. Suis pas à la défense. J’ai accusé réception de la lecture du billet viril; alors ses goûts et ses couleurs à cricri, elle peut en faire du papier cul.
Phil, Bergé a dû trouver que forniquer à la campagne, dans le plus complet dénuement, ça allait bien quand il était jeune;la lecture comme seul autre passe-temps, il devait trouver le temps long. Mais il semble que cela ait payé.

christiane dit: 8 décembre 2016 à 16 h 49 min

@Petit Rappel/M.Court dit: 8 décembre 2016 à 16 h 34 min
Vous écrivez :
« Je ne comprends pas très bien cet acharnement contre Buffet, lequel à tout de même un style, et n’a pas peint que des horreurs; Récemment, un paysage de Bretagne passé à Drouot était de ce point de vue tout à fait remarquable.
IL est plus juste de dire qu’il y a un tri à opérer dans une production mammouthesque, comme souvent en pareil cas. »

Mais c’est ce que nous avons tenté, ici, mettant notamment en valeur les créations antérieures à 1970. (De quelle date ce Paysage de Bretagne ?)et notamment ses gravures et lithographies, le livre qu’il a fait avec Cocteau (21 gravures à la pointe sèche).
Mais Passou a (volontairement ?) encadré son billet à teneur biographique de tableaux (sauf un) « mammouthesques » !
LVDB, en avocat de la défense, nous a aligné des liens remarquables et Pat.V, et Bouguereau deux gravures d’une beauté indiscutable.
Mais nous ne sommes pas obligés d’aimer les mammouths ! Petit rappel, vous écrivez :  » il n’a pas peint que des horreurs ». Donc… il y en a ! Nous sommes encore d’accord !

christiane dit: 8 décembre 2016 à 16 h 38 min

@bérénice dit: 8 décembre 2016 à 15 h 30 min
Je crois que vous évoquez ce que Jean Clair dans son essai sur Bonnard ( Les Aventures du nerf optique – 1984), nommait des « zones d’indétermination ».
Voici le passage p.79 :
 » La peinture de Bonnard s’emploie à prendre en compte cette vision flottante (…) de celui qui fait irruption au sein du visible sans rien encore distinguer ni nommer. Le réel y est donc redonné à voir dans un fouillis si naturel qu’on a l’impression du chaos visuel des devinettes d’Épinal dans lesquelles l’enfant est invité à retrouver la silhouette d’un chasseur ou d’un lapin. On ne cesse de tomber dans ces « zones d’indétermination » qui s’intègrent dans des compositions par ailleurs soumises à une conception figurative du tableau. L’artiste maintient intentionnellement la perception, et donc la reconnaissance, en suspens, de sorte que le spectateur est invité à une participation active. »

Phil dit: 8 décembre 2016 à 16 h 35 min

C’est une notule intéressante, dear passou, dans la veine de celles que vous consacrez parfois à la passionnante période de l’Occupation. ai voyagé quelques jours et je regrette d’avoir perdu le gôut du oueb. mais ces choses-là sont cycliques comme en témoigne le succès planétaire de youporn.
Nous sommes bien d’accord, dans cette affaire de bites Bergé à liquidé Buffet corps et biens comme Yves Saint Laurent.
Les prognathes sont de gens cruels, avides et assez insensibles.

Petit Rappel dit: 8 décembre 2016 à 16 h 34 min

La Pie faisait partie de la collection Kohl, ainsi nommée puisque restituée par ce Chancelier à la France. De tels gestes honorent ceux qui les font.
Je ne comprends pas très bien cet acharnement contre Buffet, lequel à tout de meme un style, et n’a pas peint que des horreurs; Récemment, un paysage de Bretagne passé à Drouot était de ce point de vue tout à fait remarquable.
IL est plus juste de dire qu’il y a un tri à opérer dans une production mammouthesque, comme souvent en pareil cas.
MC

christiane dit: 8 décembre 2016 à 16 h 14 min

Pour Bérénice
Chant XXXII
« Quand nous fûmes en bas dans le puits obscur,
beaucoup plus bas que les pieds du géant,
et que je regardais encore vers la falaise,
une voix me dit : « Prends garde quand tu passes !
va, si tu peux, sans fouler sous tes pieds
les têtes de tes frères humains, qui souffrent. »
Je me tournai alors et je vis devant moi
et sous mes pieds un lac à qui le gel
donnait l’aspect du verre, et non de l’eau… »
Dante – La Divine Comédie – « L’enfer »
(Traduction Jacqueline Risset (GF Flammarion p.287)

Lavande dit: 8 décembre 2016 à 15 h 35 min

Bérénice, celui en « indigo » c’est Dante et l’autre en blanc c’est Virgile qui l’accompagne dans son voyage.

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 15 h 30 min

Bonnard n’a pas concédé à l’abstrait mais sur un détail, un coin de tableau en bas ou en haut, vous n’y verrez que couleur sans forme, du moins c’est l’idée que j’en ai retenu de ce que j’ai vu de lui.

christiane dit: 8 décembre 2016 à 15 h 24 min

Regardant tour à tour l’échange Bérénice/Nicolas : beautés croisées de cette photo du banc couvert de neige et la toile de Monet « La pie », en lien de symétrie , puis retournant à trois des B.Buffet choisis par Passou qui gueulent leurs désaccords et leur violence, je ne trouve d’issue que dans cette pensée de Freud : « La beauté est une défense ».
D’un côté l’illusion de la blancheur de la neige, de l’autre une sur-réalité, toute entière née des obsessions sombres de B.Buffet.
Entre les deux, la question de Passou (« Mais où va le blanc quand la neige fond ? »)

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 15 h 18 min

celui en indigo paraît suspect car il a l’air mauvais, Jésus est consterné néanmoins il pose sa main sur lui , le retient-il, ne voit-il pas?

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 15 h 08 min

D, rappelez vousHollande faisait peur aux riches, aux banquiers, aux industriels, les taux d’interet consentis pour financer la dette de la france venaient rassurer tout le monde.

D. dit: 8 décembre 2016 à 15 h 00 min

Nicolas dit: 8 décembre 2016 à 14 h 50 min
je ne l’ai jamais vu en vrai, peut être un jour

C’est une faute parce que c’est un chef d’oeuvre du pré-impressionisme.
C’est un spécialiste en peinture qui vous le dit.

D. dit: 8 décembre 2016 à 14 h 57 min

Les hordes vous le piqueront, votre charbon, et ils éventreront vos barriques à grands coups de hache. Et le chef sera debout sur la yam, lancé à 150 sur le chemin vicinal, et vous derrière, à quelques mètres au bout de la corde, jusqu’à ce que elle suse. Non je n’exagère pas.

Sergio dit: 8 décembre 2016 à 14 h 43 min

D. dit: 8 décembre 2016 à 14 h 31 min
quand vous en serez réduite à planter vos pommes de terre pour manger, à ramasser des brindilles pour chauffer votre cabane, et encore on viendra vous les voler

No problemo en Auvergne on est en train de stocker vins et charbons pour les revendre le Grand soir… Ca sera plutôt de la tourbe, d’ailleurs, mais c’est ça la foi du charbonnier !

Faut que je trouve un vieux gazogène pour ma Yam…

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 14 h 40 min

J’ai gardé en mémoire vote approbation qui n’a rien de surprenant, c’était plutôt une bonne nouvelle après les affaires Depardieu et Bernard Arnault qui déménageaient sous le poids de la pression fiscale prévisible.

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 14 h 37 min

D, les politiques sont impuissants sauf à aller dans le sens dicté par l’économie de marché, le libéralisme, je ne sais pas encore si j’opterai pour l’abstention. Je n’ai effectivement plus grand-chose à perdre.

D. dit: 8 décembre 2016 à 14 h 33 min

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 14 h 09 min
Prouvez donc cela.
Juste après l’élection présidentielle, vous trouviez que c’était un bon signe, d’encouragement ou de confiance.

N’importe quoi. J’attends avec impatience la citation horodatée.

Nicolas dit: 8 décembre 2016 à 14 h 33 min

Merci Bérénice, cette photo a été prise au vieux pays à Aulnay sous bois. C’est un artiste allemand bien plus sombre que Anselm Kiefer qui me l’a inspiré, pour moi elle est chargée d’une symbolique de la desolation, il y a une photo de cet artiste qui représente l’entrée du purgatoire, je vais essayer de la retrouver. J’aime la neige, son silence est propice à la méditation http://miam.anthonyzec.com/wp-content/uploads/monet-pie-630×426.jpg

D. dit: 8 décembre 2016 à 14 h 31 min

tant pis pour vous, Bérénice, quand vous en serez réduite à planter vos pommes de terre pour manger, à ramasser des brindilles pour chauffer votre cabane, et encore on viendra vous les voler, alors vous regretterez amèrement d’avoir fait confiance à des gens comme Valls, Montebourg et tutti quanti.

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 14 h 16 min

D, vous rigolez ou vous ne savez plus lire! j’ai donné : par ce qui et produit et parce ce que le pays sait vendre. Bien sûr que j’ai entendu parler des coûts de production, on reproche à la France de maintenir un coût du travail trop élevé et pour y remédier on propose toujours les mêmes mesures , lesquels vont en souffrir le plus à votre avis? Parle-t-on de réduire certains avantages qui pèsent aussi et qui sont confisqués au réinvestissement par exemple, qui pourrait peut-être de maintenir à flot le niveau, certaines industries réalisent des milliards de bénéfice mais ce n’est ppas suffisant et déménagent, parce que les actionnariats sont multiples. Enfin je ne suis pas économiste mais je ne suis pas prête d’accepter un programme socio-économique de droite tel qu’ils se profilent actuellement.

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 14 h 09 min

Prouvez donc cela.

Juste après l’élection présidentielle, vous trouviez que c’était un bon signe, d’encouragement ou de confiance.

D. dit: 8 décembre 2016 à 14 h 03 min

Moi j’ai salué la baisse des taux d’intérêts il y a 4 ans ? Vous plaisantez? ! Prouvez donc cela.
Ensuite les richesses ne sont pas créées par ce qu’on produit, mais par ce qui est acheté. Avez-vous entendu parler des coûts de production ? Évidemment, si vous limitez la richesse à la perception de limpot, vous avez raison, mais ce n’est pas du tout comme ça qu’il faut raisonner.
La richesse est d’abord créée par le bénéfice d’une vente, une fois déduit lintégralité du coût de production, établi sur une juste rémunération du travailleur.

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 14 h 02 min

Nicolas, joli ce banc, est-ce le vôtre? la neige ressemble à laine serrée des moutons et l’absence de trace indique que la photo a été prise d’une autre entrée que celle qui pourrait appartenir à la maison en arrière plan. J’aime beaucoup les champs immaculés, quand j’étais adolescente, j’enfourchais ma mobylette par un froid de canard et par les routes désertes je partais à la recherche de ces territoires.

https://photos-6.dropbox.com/t/2/AADnhYcxjSucx3N1lDbEa3LaNV7bDr_m6H7YA8Nq12sMaw/12/186230839/jpeg/32×32/3/1481216400/0/2/2013-01-19%2001.46.22.jpg/EMGIpo0BGKMYIAcoBw/2bKgQEjXGPXxPi4qeiPGEf3VG-kR77_PRJh5gm1NCWE?size_mode=3&dl=0&size=1280×960

bouguereau dit: 8 décembre 2016 à 13 h 52 min

se soumettre ou voir plier les outils de production

béré elle va prende dédé en résidence pour une conférence

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 13 h 43 min

par ce qu’on lui achète. D.

par ce qu’il produit et sait vendre, la France entendai-je comme j’en avais eu le pressentiment va acquérir la 2ème place ou 3ème au rang des vendeurs d’armes, cela plus notre électricité nucléaire que nous exportons fait de notre pays un drôle de fournisseur. Mais, je vous rappelle que vous saluâtes la baisse des taux d’intérêt aux emprunteurs il y a 4 ans et quelques mois. Qu’entendez-vous par restructuration? On parle de réforme qui dans l’ensemble de vont pas avantager le salariat de base et heureux encore ceux qui conservent un emploi, c’est d’ailleurs un peu un chantage exercé par les détenteurs, se soumettre ou voir plier les outils de production.

D. dit: 8 décembre 2016 à 13 h 41 min

Parmi les politiques, y compris ceux au pouvoir, il existe des gens qui coprennent et savent cela mais préfèrent le passer sou silence.
Il y en a aussi une bonne part qui comme vous ne comprennent pas, ou ne veulent pas se donner les moyens de comprendre. Souvent, c’est le « comme avant » ou « comme toujours », ce qui est une erreur d’appréciation considérable parce que la situation est inédite.
À aucun moment par le passé la gouvernance économique de plusieurs pays n’a été prise en otage par une entité s’annonçant elle-même comme légitimée, cette légitimation étant acceptée par les nations décadentes par paresse, peur, oubli de l’honneur et indignité.

bouguereau dit: 8 décembre 2016 à 13 h 38 min

Les écolos parisiens nous interdissent de nourrir les oiseaux, Clopine ! De fait, sur mon balcon je ne vois plus de piafs parigots ?

baroz et son truc en plume

bouguereau dit: 8 décembre 2016 à 13 h 28 min

Pas que nous, hélas. Et avant que les ravages de l’homme ne lui reviennent en pleine tronche, ce sont les autres espèces qui vont trinquer. Et c’est même à cause de ça qu’in fine, ça nous retombera dessus…

The Physical Impossibility of Death in the Mind of Someone Living

D. dit: 8 décembre 2016 à 13 h 28 min

Berépice, c’est très simple à comprendre : la richesse dun pays est créée par ce qu’on lui achète.
Il doit exister un rapport (au sens arithmétique) sain entre les previsions d’entrées de recettes et l’endettement.
Actuellement ce rapport se situe déjà dans la zone malsaine, voire très malsaine pour bon nombre de pays européens.
Les taux d’intérêts sont DEJA anormalement bas (et cela se vérifie par exemple par la rémunération des petits livrets d’épargne que l’on peut aujourd’hui considérer comme négative au vu de l’inflation réelle).
Des taux d’intérêt encore baissés vont avoir pour effet une petite relance de la croissance et une augmentation considérable de l’endettement. Nous passerons du très malsain à l’extremement malsain.
Il ne faut pas se ĺeurrer: c’est bien cette situation qui est recherchée par la gouvernance économique mondiale à l’a quels Draghi est soumis.
Le but est bel et bien de mettre la tête sous l’eau à l’Italie, l’Espagne, ensuite la France pour les forcer à accélerer leurs restructurations avec à la clef 20 pour cent de chômeurs en situation de grande pauvreté, définitifs, déjà programmés et actés.

etudiant en lettres dit: 8 décembre 2016 à 13 h 25 min

« Et alors ?….. »
La grosse c… de pq n’y voit plus, aveuglée par la graisse de son cerveau malformé décomposé

christiane dit: 8 décembre 2016 à 13 h 11 min

Oui, B.Buffet. Nous aurons passer beaucoup de temps pour approcher, de commentaires en liens (merciderien lvdb), l’univers pictural de ce peintre qui divise…
La peinture, les tableaux, les expos, les galeries, les musées. C’est une joie d’avoir à en débattre, c’est que l’art fait partie de nos vies depuis longtemps.
Peinture et littérature…
Dans l’ouvrage que j’ai abordé et où j’avance lentement Cézanne – joindre les mains errantes de la nature » – 500pages et des centaines de notes…, il y a beaucoup de citations. l’une d’elles m’a emplie d’un bonheur étrange. La lisant, je me suis demandée dans quelles couleurs dominantes je glissais mes écrivains préférés, leurs romans. Quels liens j’établissais entre certaines créations littéraires et artistiques ?
Il y a une toile de Cézanne peu connue, « La vieille au chapelet » et à son sujet, Cézanne disait à J.Gasquet :
« Vous savez que lorsque Flaubert écrivait Salammbô, il disait qu’il voyait pourpre. Eh bien ! quand je peignais ma vieille au chapelet, moi, je voyais un ton Flaubert, une atmosphère, quelque chose d’indéfinissable, une couleur bleuâtre et rousse qui se dégage, il me semble, de Madame Bovary. J’avais beau lire Apulée, pour chasser cette obsession qu’un moment je craignis dangereuse, trop littéraire. Rien n’y faisait. Ce grand bleu roux me tombait, me chantait dans l’âme. j’y baignais tout entier. »

Nicolas dit: 8 décembre 2016 à 13 h 09 min

J’ai du vexé un étudiant, ca l’empêche de réfléchir, qui a dit qu’il ne fallait rien faire? Je sous entend que….que quoi au fait?

Jibé dit: 8 décembre 2016 à 13 h 02 min

Les écolos parisiens nous interdissent de nourrir les oiseaux, Clopine ! De fait, sur mon balcon je ne vois plus de piafs parigots ?

etudiant en lettres dit: 8 décembre 2016 à 13 h 01 min

12 h 47 min
le nombril bcbg ignore que d’autres « capitales du monde » plus grandes encore ont adopté des mesures bien plus rigoureuses

Clopine définitivement un Cas à Part dit: 8 décembre 2016 à 12 h 57 min

« On crèvera avant… »

Pas que nous, hélas. Et avant que les ravages de l’homme ne lui reviennent en pleine tronche, ce sont les autres espèces qui vont trinquer. Et c’est même à cause de ça qu’in fine, ça nous retombera dessus…

Je pourrais citer les abeilles, mais peut-être est-il plus efficace d’attirer votre attention, Mesdames et Messieurs, sur vos balcons et appuis de fenêtre respectifs. Vous n’avez rien remarqué cette année, oui, ce mois de décembre 2016, précisément ?

Essayez de vous souvenir des autres années… Le mois de décembre… L’appui de fenêtre, ou la traversée d’un parc parisien… Qu’est-ce qu’on croise, d’habitude ?

Oui, vous avez trouvé : des passereaux. D’habitude, c’est le moment où l’on voit, au milieu des moineaux, les mésanges, charbonnières ou non, les rouge-gorges, les pinsons, bref, tous les petits passereaux qui passent l’hiver avec nous, et que certains nourrissent.

Vous en avez vu beaucoup ces temps-ci ? Non, n’est-ce-pas ?

Ce sont nos potes ornitho qui nous ont expliqué, car à Beaubec on s’étonnait un peu. Surtout des charbonnières, d’habitude si effrontées qu’elles viennent jusque dans la gamelle du chien, posée dehors, juste à la porte. Et là, rien…

Le printemps dernier n’a pas été que « pluvieux » ou « pourri » pour les humains qui pestaient de ne pas pouvoir s’installer aux terrasses. Il a été particulièrement meurtrier pour les couvées – car à cause du dérèglement climatique, ce sont de vraies bourrasques, des tempêtes quoi, qui se déchaînent désormais. Entre les nids tombés à terre et les oiseaux incapables de nourrir les couvées, ça a déglingué sévère. Déjà qu’à cause de l’agriculture industrielle, les populations ont dramatiquement baissé ces dernières années, fallait en plus un printemps comme celui-là, n’est-ce pas.

Vous me direz qu’une seule année ne suffit pas pour dégager une certitude. Certes.

Mais moi, elles me manquent, mes mésanges. Nous avons placé, comme tous les ans, les mangeoires, avec les graines de tournesol et la matière grasse. Les deux sont restées intactes. Je regarde par la fenêtre : aucune plume ne bouge sur la vigne dont les ceps se tordent, au-dessus de la terrasse…

Où sont les oiseaux ? Chacun d’entre vous peut le constater, le vérifier, bon sang. A moins de ne les avoir jamais vus (je ne dis même pas regardés, n’est-ce pas !)

Ne sentez-vous pas comme notre âme est seule, sans eux ?

Bon, en tout cas, si quelqu’un parmi vous a la chance d’en avoir encore un peu dans son entourage, qu’il n’hésite surtout pas à les nourrir. Mais attention : quand on commence à nourrir les petits oiseaux l’hiver, faut aller jusqu’au bout, jusqu’au printemps quoi.

Je vous dis ça, et puis… Soupir.

Je ne m’attends guère à être réconfortée, on va dire ça comme ça.

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 12 h 52 min

Quittons nous sur ce fou-rire, magistralement magistraturé, généré par une Justice foutraque.

Alors que des milliers de multirécidivistes, salafistes forcenés, voyous empégrès sont en liberté dans les avenues de nos grandes villes, dans les boulevards de nos cités, dans les rues de nos villages, par les chemins de nos campagnes, eh bien ils sont… LIBRES !…..

Et la Justice d’Etat condamne Hiéronymus Cahuzac, celui qui nous a menti les yeux dans les yeux, alors que d’autres nous mentaient les burnes dans les urnes ! à 3 ANS de prison ferme !!! Bande de assholes en hermine.

HONTEUX ! Il faut sauver le soldat CAHUZAC !!!

Nicolas dit: 8 décembre 2016 à 12 h 47 min

La circulation alternée en pleine reprise économique et autre fêtes de fin d’année dans une des plus grandes capitales du monde. Les bobos parisiens ne doutent de rien. La dernière fois Ségolène a décidé que du jour au lendemain tu ne pouvais plus utiliser ta cheminée parce qu’elle n’était plus à la norme qu’elle venait d’inventer la semaine précédente. Mouarf mouarf mouarf

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 12 h 43 min

« On crèvera avant le recours à des industries non polluantes » (la Madone studieuse des amphis de lettres déserts)

Et alors ?…..

etudiant en lettres dit: 8 décembre 2016 à 12 h 40 min

Jibé dit: 8 décembre 2016 à 11 h 08 min
« Paris: jeter un mégot dans la rue coûte désormais 68 euros d’amende. »
Inapplicable

« Mais circuler en voiture et participer réellement à la pollution ambiante ne coûte que 22 euros. Cherchez l’erreur et à quoi tient la désobéissance civique ? »
Quel est le c.. qui a favorisé le développement de l’utilisation du diesel déjà ?
En cas de covoiturage peu importe que ce soit pair ou impair
Quel est le c.. qui a favorisé le développement de l’utilisation du diesel déjà ?
On crèvera avant le recours à des industries non polluantes

Nicolas dit: 8 décembre 2016 à 12 h 29 min

Nous avons rejeté le futurisme et nous, qui sommes les plus audacieux, nous avons craché sur l’autel de son art. Est ce que les couards pourront cracher sur leurs idoles. Comme nous hier!!! Je vous dis que vous ne verrez pas de nouvelles beautés et une nouvelle vérité tant que vous n’oserez pas cracher.
Malevitch
Il y a deux sortes de cracheurs, ceux qui réinventent le monde et les vieux connards pédants qui crèvent en parlant tout seul. À ceux là il faudra offfrir pour Noël un sac plastique.
Amen

boudegras dit: 8 décembre 2016 à 12 h 07 min

vive la différence : la JCette (cette fiotte porquerollaise dissimulée) tape sur tout le monde, personne n’est épargné… moi je tape sur la JCette et je ne l’épargne pas… uhuhuhuhuh

bouguereau dit: 8 décembre 2016 à 12 h 06 min

..pense a faire comme béré..un dmi myons d’euro..c’est dans ses prix..ha l’art et le pognon..c’est a rgréter médichi

bouguereau dit: 8 décembre 2016 à 12 h 04 min

Je me félicite de « ne pas comprendre » ce qui constitue le corpus de telles sottises monothéistes

fais pas ton tertulien..c’est trop dpognon

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 12 h 03 min

D j’aurais besoin d’une leçon d’économie, voulez-vous dire qu’en baissant les taux d’intérêt pour financer des chantiers publics ou de subventionner sous forme d’aides le secteur privé afin de booster leur croissance ils vont creuser leur dette et qu’ensuite ils feront appel à BCE pour renflouer les caisses?

bouguereau dit: 8 décembre 2016 à 12 h 03 min

Si je n’étais pas sans domicile fixe, si ‘étais riche

..réver à bacon sur une table de tréteau à manger des pilchards..ça t’extrait pas de ta condition..pense a plutôt mélanchon

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 12 h 02 min

« exemple même d’un christianisme jamais compris par JC » (Dédé)

Je me félicite de « ne pas comprendre » ce qui constitue le corpus de telles sottises monothéistes ….

Chacun choisi son chemin, qu’il mène à quelque chose ou à rien comme c’est le cas du christianisme.

D. dit: 8 décembre 2016 à 11 h 55 min

JC….. dit: 8 décembre 2016 à 11 h 45 min
Accélérer l’écroulement des faibles en pureté puis assurer leur salut par la charité des bons, n’est ce pas monothéiste et respectable, mon cher Dédé ?

exemple-même un christianisme jamais compris par JC

« En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint-Esprit, et il dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. »

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 11 h 55 min

« Pourquoi ce cri du cœur? »

Il manque à Bérénice 10.000 euros pour jouir de ce Zao Wou-Ki … elle souffre ! Elle ne veux pas de mon aide.

la vie dans les bois dit: 8 décembre 2016 à 11 h 51 min

Pat V , c’était le but. J’imaginais aussi un certain genre de »client, » qui vont dans les galeries d’art pour mettre son nez partout 😉
Non, je ne connais pas la vente que vous indiquez.
Pour Buffet, je vais profiter d’un prochain voyage à Paris, un petit moment au musée.

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 11 h 45 min

Accélérer l’écroulement des faibles en pureté puis assurer leur salut par la charité des bons, n’est ce pas monothéiste et respectable, mon cher Dédé ?

D. dit: 8 décembre 2016 à 11 h 43 min

Draghi veut continuer à faire baisser les taux d’intérêt « pour relancer la croissance ». C’est évidemment ce qu’il faut faire pour accélerer l’écroulement des faibles, Italie en premier, histoire que les banques mondiales viennent ensuite à leur rescousse avec des taux…hauts.
Merci qui ? Merci à tous les cons qui tolèrent encore ça.

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 11 h 42 min

Si je n’étais pas sans domicile fixe, si ‘étais riche, j’achèterai volontiers un Bacon, un Nicolas de Staël, des Kandinsky.

J’offrirai un Buffet aux domestiques….

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 11 h 39 min

JUSTICE ! Mon culte !…

L’ancien ministre dissimulateur, Hieronymus CAHUZAC, est condamné par une magistrature folle à de la prison ferme !!!

AUX FOUS !

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 11 h 39 min

11h31 question d’assiette je tiendrais plus aisément devant les fruits de mer que sur une selle, quel chaos et quelle forme nécessite une bonne tenue à cheval, je suis éberluée par la performance de guillaume Canet .

Pat V dit: 8 décembre 2016 à 11 h 36 min

Vous êtes pour le petit commerce, sous le manteau, avec peut-être des maniaques qui entrent dans les galeries que pour n’en ressortir avec un catalogue.lvdb.

Vous me faite rire!
Avez-vous eu vent de la vente Jean Leymarie chez Arcurial?
Buffet a toujours été cher, succès commercial oblige ce qui n’ empêchait pas à la bourgeoisie provinciale d’ en acheter.

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 11 h 32 min

lvdlb si vous nous expliquiez pourquoi cette peinture vous séduit, en quoi elle vous parle, pourquoi vous acquerriez un tableau du peintre si vous possédiez des moyens , en dehors d’une idée de placement; votre point de vue personnel.

Polémikoeur. dit: 8 décembre 2016 à 11 h 31 min

N’est-il pas temps de redécorer
le chapiteau de la Rdl
avec des gravures (pour l’explication)
qui portent moins atteinte
au moral contemporain ?
Mézonzéjardinement.

D. dit: 8 décembre 2016 à 11 h 31 min

On pourrait faire du Polo ensemble à la Baule, Bérénice. Et le matin,face au soleil levant, un galop sur la plage déserte. Et le midi un déjeuner raffiné à la paillotte détant l’Hermitage.

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 11 h 29 min

Pour quelle raison, ce choix de telles illustrations du billet par l’immense Passou ? Et bien, mais ces redoutables merbes de La Buffette témoignent qu’il n’aime pas ce peintre … Comme je le comprends !

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 11 h 27 min

Vu la cotation, vous ne trouverez pas ici d’amateur a priori.

bien coté ou mal coté, ce genre de critère ne tient pas à mes yeux.

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 11 h 24 min

pas assez banque et Baule

qu’avez-vous contre La Baule, je serais très heureuse de vivre là plutôt qu’ici.

la vie dans les bois dit: 8 décembre 2016 à 11 h 24 min

Il a l’air vraiment intéressant ce livre de Foulkes. Ne prend pas le parti de Bergé. C’est important de ne pas s’en tenir au pipole du monde libre.

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 11 h 18 min

« Renato, si c’est tout ce que vous avez à dire, autant passer votre tour. » (Dédé)

Pourquoi se passer d’une occasion de rire franchement … Continue renato : on apprécie !

bérénice dit: 8 décembre 2016 à 11 h 16 min

avec peut-être des maniaques qui entrent dans les galeries que pour n’en ressortir avec un catalogue.

excusez mais va-t-on au musée pour voler les tableaux, les amateurs de peinture ne disposent pas tous de l’argent pour acheter et ce serait un signe de désordre psychologique? Quand je vois les signes de richesses extérieurs de Trump par exemple et que j’entends son discours, rien de tout ceci ne me dit que ce type n’est pas un peu dérangé .

Jibé dit: 8 décembre 2016 à 11 h 15 min

(extraits de ma contribution au Catalogue Bernard Buffet (240 pages, 44,90 euros, Paris-Musées)

A ce prix là, ça doit bien payer la ligne, Passou ?

D. dit: 8 décembre 2016 à 11 h 13 min

Cela dit, on parle d’abstraction lorsque l’on extrait et sépare les traits constitutifs d’une réalité effective en produisant une cognition abstraite

Escusez-moi, renato, mais tout le monde sait cela depuis longtemps.
Si c’est tout ce que vous avez à dire, autant passer votre tour.

JC..... dit: 8 décembre 2016 à 11 h 13 min

« Tu as commis le 999ème commentaire, Bouguereau. Or si tu retournes ton écran, tu verras le chiffre de la bête. Je ne sais pas trop qu’elles conclusions en tirer. » (Dédé)

Si tu retourne le Boug, rien ne change : Bougboug, c’est une Bouboule…

de nota dit: 8 décembre 2016 à 11 h 09 min

DHH,

ce n’est pas la première fois que vous évoqué Alejo Carpentier, il devait entrer dans la pleiade mais c’est pas pour demain, pas assez banque et Baule…
Vargas Llosa raconte qu’il s’est débarrassé de sa peur de l’avion en lisant le royaume de ce monde lors d’un vol transatlantique, mais au-delà de cette curieuse vertu thérapeutique, Vargas Llosa considère « le Royaume de ce monde » comme le plus grand roman latino-américain du XX siècle…il ne faut pas oublier que Carpentier est le père du réalisme merveilleux et que ses livres sont magnifiquement traduits en français par un monsieur René L.F Durand dont on ignore à peu près tout, sinon qu’il a écrit un court essai sur le Quichotte…

Jibé dit: 8 décembre 2016 à 11 h 08 min

Paris: jeter un mégot dans la rue coûte désormais 68 euros d’amende.
Mais circuler en voiture et participer réellement à la pollution ambiante ne coûte que 22 euros. Cherchez l’erreur et à quoi tient la désobéissance civique ?

la vie dans les bois dit: 8 décembre 2016 à 11 h 06 min

Pat V, la renommée de B.Buffet, n’est plus à faire. Il est mort. Alors il reste à évaluer ses œuvres. Vu la cotation, vous ne trouverez pas ici d’amateur a priori.
Vous êtes pour le petit commerce, sous le manteau, avec peut-être des maniaques qui entrent dans les galeries que pour n’en ressortir avec un catalogue.

Buffet ne jouait pas dans la même cour.
Vous avez lu le bouquin de Nicholas Foulkes ?

D. dit: 8 décembre 2016 à 11 h 06 min

Tu as commis le 999ème commentaire, Bouguereau. Or si tu retournes ton écran, tu verras le chiffre de la bête. Je ne sais pas trop qu’elles conclusions en tirer.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*