de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Chaneliser en équipage pour la plus grande gloire de Coco

Chaneliser en équipage pour la plus grande gloire de Coco

Etrange ce sentiment qui nous prend à la lecture d’un livre lorsqu’on « sent » qu’il a été écrit à la lumière d’un autre. Rien à voir avec le plagiat, la copie, le décalque, ni même l’imitation. On a juste l’impression qu’il en a été secrètement nourri sinon irradié. Le cas en lisant Notre Chanel (276 pages, 20 euros, Bleu autour) de Jean Lebrun. Il en fait d’ailleurs l’aveu à la page 87, sous forme de reconnaissance de dette, en citant l’influence de Misia (1981, repris en poche chez Folio), récit à deux mains qu’Arthur Gold et Robert Fizdale avaient consacré à la muse et égérie Misia Sert. Un modèle revendiqué tant dans l’écriture que dans la méthode. Outre le genre littéraire, l’époque et le milieu traité, les deux livres ont en commun d’avoir été écrits par un couple d’hommes. La précision vaut plus encore pour Notre Chanel car cette particularité s’inscrit dans le titre même : « leur » Chanel, c’est celle de Jean Lebrun et de Bernard Costa. Lancés en 1988 sur les traces de la géniale créatrice pour écrire une biographie classique, ils ont vu leur projet se métamorphoser sous leurs yeux avec la disparition progressive de l’une des deux plumes. Séropositif, Bernard Costa été emporté par le mal en un temps pas si éloigné où le mal tuait encore.10

C’était en 1990 et il avait 35 ans. Il eut le temps de lui murmurer une seule fois : « Le son de mon amour, tu ne l’entendras jamais d’un autre ». Et de lui répéter en une douce injonction : « Dis, notre livre, tu l’écriras ? ». Plutôt que de se murer dans un chagrin mutique, son compagnon s’est d’abord jeté dans le travail (il fut longtemps l’une des grandes voix de France-Culture et l’est désormais à France-Inter) ; mise de côté, la grande mademoiselle attendait ; jusqu’à ce que le survivant du tandem se résolve à la sortir du tiroir, le jour où il comprit qu’en substituant Notre Chanel à Chanel, il raconterait leur aventure commune sur ses pas et ferait revivre l’aimé disparu même si, on le sait bien, rien ne console car rien ne remplace. Il écrirait mais, dès lors qu’elle ne pouvait plus être menée à deux, l’enquête était close. Et puisque son esprit même faisait un pas de côté, la forme du livre l’épouserait. Plutôt qu’un récit chronologique, et quoique agrégé d’histoire et producteur de l’émission « La marche de l’histoire », Jean Lebrun se livre à une manière de « Chanel, lieux de mémoire ». Des maisons, des boutiques, des châteaux, des hôtels. Autant de balises dans la nuit.

Ce récit à l’écriture très tenue a quelque chose du road movie –mais comment les Américains disent-ils lorsqu’il s’agit d’un livre et non d’un film ? Cela ne relève pas du travel writing car ils ne voyagent pas : ils se déplacent, « chanélisent en équipage », dans un but bien précis et rentrent aussitôt constitué leur butin d’impressions, de choses vues, de propos rapportés, d’informations de leur voyage en France, pays que Jean Lebrun connaît bien pour l’avoir longtemps arpenté en tous sens micro à la main. Qu’importe puisque l’idée s’impose dès les premières pages comme s’impose d’emblée l’évidence qu’on ne lira pas une biographie prétendument définitive, il en existe déjà tant consacrée à Gabrielle Chanel dite Coco (1883-1971). Pas question de rivaliser avec les journalistes Isabelle Fiemeyer, Marie-Dominique Lelièvre ou Hal Vaughan quitte à leur emprunter telle ou telle révélation ; pas question non plus de défier sur leur terrain les écrivains Louise de Vilmorin, Paul Morand et Edmonde Charles-Roux, quitte à s’inspirer de tel ou tel de leur trait.

259px-Aubazine_-_Abbatiale_-_Vitrail_cistercien_-1Il faut croire que la collection « L’un et l’autre » de J.B. Pontalis a fait école car on sent bien que son esprit a imprégné Jean Lebrun au moment de l’écriture. Sauf que là, c’est plutôt « L’une et les autres ». Les cyniques, qui voudront y voir un procédé applicable à n’importe quel artiste, seront refoulés dès les premières pages, lorsqu’ils ont compris que ce ne pouvait être qu’elle car elle était la fée de Bernard Costa, personnalité hypersensible, enfant malheureux à jamais, qui ne vivait que pour la mode. Nous ne sommes pas dans un « Parce que c’était lui, parce que c’était moi » version Marais, mais dans le registre de Boris Kochno lorsqu’on le pressait d’expliquer le lien puissant qui l’unissait à Christian Bérard : « On s’entendait, voilà tout ». Et tout est dit.

De toutes façons, dans le labyrinthe des archives et des témoignages, il n’est pas de meilleur guide que l’instinct pour comprendre celle qui fit du noir une couleur en décrétant au tout début des années trente avec le succès que l’on sait : « Mettez une petite robe noire dans une salle brillant d’un faux éclat, on ne verra qu’elle ». Il fallait oser,  à condition de ne pas oublier que celle qui eut le génie de ne pas faire des robes mais de faire la mode savait être aussi « une atroce emmerdeuse. » Elle s’en justifia en rappelant que la solitude avait trempé son caractèreCela affleure dans les souvenirs. De plus en plus tyrannique à mesure qu’elle s’isolait. On lui doit aussi la mode des peaux bronzées, la libération du corps de la femme par l’abandon de la taille, la résistance absolue à la minijupe (un principe non négociable : jamais au-dessus du genou), un tailleur de tweed devenu un uniforme avant d’accéder au rang de classique ( veste à quatre poches, boutons-bijoux, blouse de soie dans le tissu de la doublure, chaussures bicolores, sac matelassé à chaîne), un style sobre mais pas dépouillé grâce aux indispensables accessoires (à condition de toujours enlever le dernier qu’on a ajouté, soulignait-elle), l’invention d’une silhouette et un art de vivre largement inspiré de José-Maria et Misia Sert, quoi qu’elle en ait dit. Nul mieux qu’elle n’a illustré la réflexion de Cocteau selon laquelle un vêtement est une idée qui flotte autour d’un corps. Elle disait : « Si une femme est mal habillée, on remarque sa robe mais si elle est impeccablement vêtue, c’est elle que l’on remarque ». Elle disait aussi que la mode se démode, mais le style, jamais. Et elle l’a prouvé.

Ce livre rend justice à toutes les Gabrielle en Chanel. S’y impose avec éclat la conviction que l’historien est un témoin de témoins, ce qui est aussi une réponse au vers de Paul Celan déplorant que nul ne témoigne pour le témoin. On suit Boris Kochno, l’homme qui avait le don de tout poétisier, survivant des Ballets russes de Diaghilev ; Etienne Balsan, homme du monde, officier & gentleman, qui le premier la repéra et l’inventa ; André Palasse, son neveu, plus important que le fils qu’elle n’a pas eu ; la fille d’Henry Bernstein, souverain du théâtre parisien ; Madame Madoux dont le mari fit toute sa carrière au sommet de la maison Chanel ; Paul Iribe « hélas » car le vieux renard argenté, comme l’appelait Colette, exercera une néfaste influence sur la maison deCoco-Chanel 2 la rue Cambon, où il s’était introduit à la faveur de la crise des années 30, précipitant le différends de Coco avec les Wertheimer, copropriétaires de ses parfums ; et d’autres encore, plus surprenants, tel son poulain Robert Bresson, dont il est dit ici qu’elle l’a couvé et inspiré, mais c’est peut-être un peu trop solliciter les faits, et enchaneliser le cinéaste, que de chercher absolument à voir la patte de Coco dans Les Anges du pêché (un monastère de femmes, comme elle en connut…) et dans les Dames du bois de Boulogne (dont le personnage-clé joué par Maria Casarès serait inspiré d’une certaine reine de la couture…). En tout cas, ce n’est jamais en vain. Embarqués dans son aventure sentimentale avec l’un des grands ducs Romanov, un amant plus jeune qu’elle pour une fois, on découvre au bout de la piste que l’illustrissime parfum No5, par ses surgeons et ses fragrances, relève d’une veine russe

Parfois de drôles d’endroits pour des rencontres. On y croise un certain Marcel au cou tatoué par un « Pas de chance » et dont, nous assure-t-on, « l’apparition terrifiante dans une pièce suffisait à éteindre les bougies ». On y retrouve même l’un des commentateurs fous de la République des livres : « D., un repris de justice à moitié interdit de séjour : il était de notoriété publique qu’il avait contraint Boris à achever son grand livre sur le ballet en lui brisant la cheville, l’immobilisant ainsi derrière son bureau ». Moulins, Vichy, Pau et la rue Tire-Boudin à Paris en s’attardant là où il le faut à cause d’un détail, d’une couleur, d’une odeur. Pareil pour les personnages. Tous ceux qui ont compté. Pas d’ellipse sur l’Occupation, et sur l’homme d’influence de l’Abwehr qui la mit dans son lit, le baron Gunther von Dincklage qui alla jusqu’à l’enrôler dans son service, pendant que la société de ses parfums était aryanisée, et les Wertheimer éjectés.

chanel-cc-logo-lOn ne comprend rien à Chanel si on ne passe pas par la case Pierre Reverdy, le proche le plus proche, poète dont jamais les livres ne quittèrent son chevet, notamment Cravates de chanvre illustré par Picasso et Epaves du ciel, ornés de tendres dédicaces à sa chère Coco. Et peu importe si elle a traversé l’exode au volant d’une Cadillac ou d’une Talbot car c’est dans le doute entre les deux que se réfugie la poésie du récit, et non dans la vérification d’un fait. Elle avait réalisé les projets et satisfait les goûts de l’enfant qu’elle fut et qu’elle conservait enfouie dans sa part d’ombre, avec le lieu de mémoire où tout a commencé et qu’elle répugnait à nommer : l’orphelinat catholique de l’abbaye d’Aubazine près de Brive, tenu par les religieuses du Saint-Cœur de Marie, auxquelles son père la confia à la mort de sa mère.

On aura compris que Notre Chanel est un poignant et lumineux récit plein d’allers et retours entre elle et eux, sa vie, leurs vies et d’autres vies que les leurs. Il est ponctué de concordances plutôt que d’analogies. Ainsi sur les années de guerre que Jean Lebrun rapproche des années où le milieu de la mode, dans lequel évoluait son compagnon, était décimé par le Sida, et où les malades et leurs amis avançaient en commando dans les champs minés de la pharmacologie. La guerre avec ses moments de désespoir et de solidarité, de fraternité et de découragement. A l’instar de René Crevel, le compagnon disparu avait souhaité : « Prière de m’incinérer. Dégoût » Mais il avait été jusqu’à préciser que ses cendres devaient être non déposées au colombarium mais jetées à la voirie. Ce récit, pétri d’émotions mais dénué du moindre pathos, est son tombeau. Pour que son nom reste quelque part et que sa vie n’ait pas été vaine. Après une telle résurrection par les mots, on peut mourir tranquille.

(Portrait de Gabrielle Chanel dans sa suite de l’hôtel Ritz, par Henri Cartier-Bresson; autres photos D.R.; quant au vitrail de l’abbaye cistercienne d’Aubazine, si cela ne vous rappelle rien…)

Cette entrée a été publiée dans arts, documents, Histoire.

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commentaires

583 Réponses pour Chaneliser en équipage pour la plus grande gloire de Coco

Mme Michu dit: 30 mars 2014 à 15 h 18 min

A la pêche aux moules, moules, moules…. dit: 29 mars 2014 à 17 h 30 min

pas à la mienne
Samu Social Club dit: 29 mars 2014 à 16 h 55 min

Elle fera tçat à sa manière

La différence c’est avant tout qu’elle elle n’a pas besoin de voir comment tu t’y prends ?

JC..... dit: 30 mars 2014 à 7 h 02 min

Sur ce coup, BS, Mourad Boudjellal agit comme un con, pas comme un homme. Limite atteinte pour ce plouc. On ne se sert pas du sport pour faire de la politique…

Evidemment, vous avez du mal à comprendre, tant est « nauséabond pour vous le ventre fécond de la bête qui nous rappelle les heures les plus sombres … patati, patata »… urk urk !

BS dit: 30 mars 2014 à 4 h 17 min

BS, vu ta remarque idiote 15:12, il ne t’est pas venu à l’idée que le RCT puisse jouer l’équipe biterroise de rugby ailleurs qu’à Béziers !

« jouer Béziers » aurait suffi. au lieu de faire dans le gros lourd qui tache comme tous les suppôts du FN.
Le style, c’est l’homme, et l’homme, c’est Mourad. CQFD.

Bihoreau de Bellerente dit: 30 mars 2014 à 3 h 09 min

Il est quelle heure, au fait, ces changements me déboussolent… Je crois qu’il est encore nuit…

Mme Michu dit: 29 mars 2014 à 19 h 25 min

je V(O)EUX, non de dieu, que ce soit comptabiliser

Très très drôle…

Vu le topo je devrais envoyer un carton rouge, je ne sais pas, en faire une carte postale ? …

Club 54 dit: 29 mars 2014 à 19 h 14 min

@ D. dit: 29 mars 2014 à 16 h 14:
« Ah mon Dieu Christiane, vos écrits sont d’une sensualité, si j’osais… »
Oser, oser, non D., il vous faudrait savoir bander

eau sauvage dit: 29 mars 2014 à 19 h 06 min

(discretos :
1. dans +/- « le même registre » que nous propose PA (j’ai des envergures folles, tel un bel oiseau …) – donc, lu d’un italien : « tous les salauds ne sont pas de Vienne » d’Andrea Molesini … la lecture est un vé-ri-ta-ble film, chapeau l’artiste
2. a renato : tu nous rappelles que A. jarry, avant de rendre l’âme, à réclamer un cure-dent …Jarry n’est pas fastoche à lire/décoder – entre 2 pléïades, j’ai lu Rachel (excellentissime !), parlant de lui, et ce n’est pas pour autant que la 2ème pléiade ne fut pas fastoche, loin de là, j’en aurais presque chialé, yep !
3. PA est-il sponsorisé par des produits « olfatiques » qui se diluent dans une atmosphère genre-ou-type, bcbg ? ça schlingue, kwoâ !
4.A. Ernaux – de mémoire, son book : petit a) mentionne les tags sur les murs -ou autres supports, tags qu’elle reproduit- petit b) comme tout un-e chacun-e, elle fait la queue à la caisse, et elle entend-tout-en-écoutant – SANS JAMAIS considérer les produits d’un chariot ou d’un panier, comme soit vil, soit top … c’est pour clopine, elle abuse grâve là !
J’suis +/- remonté ; ce matin, ai relu, un petit book d’un Guillaume Clémentine « le petit malheureux » ; un nihilisme qui me touche – demain, j’irai voter, bulletin blanc ! je V(O)EUX, non de dieu, que ce soit comptabiliser, hors des nuls … là, j’en vise plus d’un-e … fluidement glacial, vôtre !

bérénice dit: 29 mars 2014 à 17 h 46 min

« tournis, Coty » Quand même, c’est très politique ce Pollux » E.T
Ah oui et vous y lisez comme une allégorie, renseignez-moi, je n’en viens pas à bout, le sens qui résiste…

kicking dit: 29 mars 2014 à 16 h 22 min

Tailleuriquement

d’ici à ce que tu oses avouer la taille mappemonde de tes pampers pour merdeux.. enfin blef, le vivre ensemble sous gros cul artificiel on voit ce que ça prète..

Au fou ! Aux fous ! dit: 29 mars 2014 à 15 h 44 min

« jouer l’équipe biterroise de rugby à Béziers »

BS, vu ta remarque idiote 15:12, il ne t’est pas venu à l’idée que le RCT puisse jouer l’équipe biterroise de rugby ailleurs qu’à Béziers !

christiane dit: 29 mars 2014 à 15 h 40 min

@Sergio dit: 29 mars 2014 à 14 h 38 min
Mais oui Sergio. Merci. J’entends grâce à vous ce bruit d’autrefois et l’arôme du café quand on ouvrait le moulin électrique et avant ces grains de café un peu gras et durs que j’aimais croquer. C’était au temps des cafetières où l’on verser l’eau frémissante louche après louche…

D. dit: 29 mars 2014 à 15 h 23 min

N’oubliez pas que si je ne suis pas maçon, par choix, je demeure un grand ésotériste (à ne pas confondre avec scootériste).

BS dit: 29 mars 2014 à 15 h 12 min

l’équipe biterroise de rugby à Béziers

Elégant et pas redondant pour deux cents.
Le ridicule ne tue pas, il entame juste la crédibilité.

Sergio dit: 29 mars 2014 à 14 h 58 min

Onésiphore de Prébois dit: 29 mars 2014 à 11 h 17 min
Les motifs entrelacés

Le mieux faut être carré c’est de tout mettre comme Henri II : Médicis et Diane de Poitiers en même temps…

Sergio dit: 29 mars 2014 à 14 h 53 min

Jacques Barozzi dit: 29 mars 2014 à 11 h 49 min
le lac de Saint-Cassien

Hohé c’est caillant comme tout vaut mieux les tristes tropiques…

Polémikoeur. dit: 29 mars 2014 à 14 h 43 min

La sorcière en train de piquer la Belle au bois dormant (sous l’œil de Balladur jeune, oxymoron). Quiconque voit autre chose dans la photo de cauchemar qui ouvre le billet devra faire son stage d’été dans une grande surface en marge d’une banlieue résidentielle et d’une zone de sécurité prioritaire !
Tailleuriquement.

Sergio dit: 29 mars 2014 à 14 h 38 min

christiane dit: 29 mars 2014 à 12 h 15 min
moulin à café coincé entre les genoux

Ha là faut des adducteurs, hein ! Parce que sinon… Mais le mieux c’est quand même les moulins électriques quand on tient pas le couvercle…

Phil dit: 29 mars 2014 à 14 h 36 min

oui Baroz, votre tentative de lier les anneaux de coco à ceux d’adolf a échoué misérablement dans le lac d’amour…gay de M. Lebrun, mâle d’époque. Mais il faut se méfier des eaux dormantes, le minnewater (lac d’amour) de Bruges-la-Morte a connu le sang mêlé des nobles et des gueux.

Jacques Barozzi dit: 29 mars 2014 à 13 h 52 min

On aura compris qu’à part le 11 h 31 min, les autres commentaires à mon nom ne sont pas de moi mais de Jambon ?

Bourbaki Rikiki dit: 29 mars 2014 à 12 h 32 min

Sans compter que, si 1=2, 3 ne valant plus que 2, ….la Sainte Trinité en prend un coup ! On ne va tout de même pas laisser les Infidèles triompher d’une trinité boiteuse ?!

Flash municipales dit: 29 mars 2014 à 12 h 28 min

> On ne comprend rien à Chanel si

On ne comprend rien à la politique si on ne comprend pas cet intitulé :  » Ministère de l’Égalité des Territoires et du Logement  »

Après le remaniement, on aura un ministère de l’égalité de 1 et 2 ?

Chauffe, Marcelle ! dit: 29 mars 2014 à 12 h 18 min

Mme Michu dit: 29 mars 2014 à 12 h 08 min
« Agitez bien vos godemichets les vieilles, bon week-end »

Du danger d’ouvrir les commentaires de la RDL à des femmes de ménages vicieuses, onfrayennes dactylographiques

le secrétariat de JC... dit: 29 mars 2014 à 12 h 17 min

les aficionados de Popaul devraient être surpris d’apprendre que tout ce qu’il écrit est de la rigolade (sur son blog à 11h27)

christiane dit: 29 mars 2014 à 12 h 15 min

Pour le livre d’Annie Ernaux que vous évoquez, écrit pendant cette année où elle a tenu le journal de ses visites à l’hypermarché Auchan du centre commercial des Trois-Fontaines, en région parisienne : « Voir pour écrire, c’est voir autrement », écrit-elle.
Cela donne un son complètement différent du livre qui l’a rendue célèbre Les années qui avait le charme des souvenirs réels ou imaginaires(photos sépia à bords dentelés, publicité de cinéma, objets (moulin à café coincé entre les genoux, papier bleu des livres, shampoing en berlingot, hula hoop),chansons, scènes de la vie d’une enfant (jeux, poux, séparation des filles et des garçons, eau courante sur l’évier…), puis d’une adolescente(bavardages et confidences, Mai 68, la blouse supprimée, la première caméra super-huit, l’interminable guerre au Vietnam, l’attentat des JO de Munich, la construction du périphérique, les premières télés en couleur, les morts de Brel et de Brassens, de Claude François…). Elle écrit avant que ça s’efface.
Maintenant elle regarde en sachant qu’elle va écrire. Fin du sortilège…

Jacques Barozzi dit: 29 mars 2014 à 11 h 55 min

Tu t’es planté Colette, vérifie, ce n’était pas christiane. (Merci pour tout)

Chaloux ? Tu rigoles. C’était bien Christiane, je reconnais son style entre mille. Il suffit qu’elle écrive trois mots pour que je fonde. Ah là là… Enfin…

Lasso dit: 29 mars 2014 à 11 h 54 min

« Des lacs d’amour ? Jusqu’à présent je connaissais le lac de Saint-Cassien , mais des lacs d’amour… On s’y baigne ? »

Mais quelle burne.
Tout ça pour faire son malin devant ce cher D.
Pauvre baroz

Jacques Barozzi dit: 29 mars 2014 à 11 h 49 min

Ce sont des lacs d’amour, Jacques. un symbole maçonnique, comme il en existe énormément sur les édifices religieux. (D.)

Des lacs d’amour ? Jusqu’à présent je connaissais le lac de Saint-Cassien , mais des lacs d’amour… On s’y baigne ?

Merci pour tout dit: 29 mars 2014 à 11 h 49 min

« Que ne ferais-je pas pour que Cricri »

Tu t’es planté Colette, vérifie, ce n’était pas christiane.
Peut-être Chaloux qui trollait va savoir, la peur de ne pas paraître cultivé, ça le mine cet homme.

christiane dit: 29 mars 2014 à 11 h 48 min

@Onésiphore de Prébois dit: 29 mars 2014 à 11 h 17 min
Bonjour,
Dans les entrelacs des vitraux cisterciens du XIIe siècle de l’abbaye, Gabrielle Chanel, (alors confiée à l’orphelinat de cette abbaye vers l’âge de 12 ans) aurait trouvé son inspiration pour choisir, plus tard, son logo, sa griffe.
C’est passionnant car pour chacun, oublié parfois, demeurent dans la mémoire des signes, des objets, des paysages, des scènes qui ressurgiront bien plus tard pour orienter une quête (parfois inconsciemment).
Je pense aussi à ce petit traineau de « Citizen Kane » Rosebud que ce géant antipathique cherchera toute sa vie dans ses collections du manque.

D. dit: 29 mars 2014 à 11 h 44 min

Ce sont des lacs d’amour, Jacques. un symbole maçonnique, comme il en existe énormément sur les édifices religieux.

Onésiphore de Prébois dit: 29 mars 2014 à 11 h 36 min

Bravo Onini, super.
On jurerait du baroz qui cherche sur gougueule pour faire plaisir à Clopine. (Merci pour tout)

Gazct. Que ne ferais-je pas pour que Cricri comble mes voeux ! Depuis le temps qu’elle m’émeut grave.

FUNNY dit: 29 mars 2014 à 11 h 33 min

« L’ancien ministre socialiste Jean Glavany raconte dans Le Parisien de ce samedi que François Hollande est un bourreau de travail :

« Hollande est imprégné de sa fonction 7 jours sur 7. Il travaille à l’Élysée du lundi 7h au dimanche 23h. C’est beaucoup et d’une certaine manière, c’est trop. Il devrait prendre de la distance. »

METs TON CASQUE, FRANCOIS ! METS TON CASQUE ….CA FAIT DU BIEN !

Jacques Barozzi dit: 29 mars 2014 à 11 h 31 min

Moi, je voyais plutôt des croix gammées dans le vitrail de l’abbaye cistercienne d’Aubazine !

Merci pour tout dit: 29 mars 2014 à 11 h 25 min

Onésiphore de Prébois dit: 29 mars 2014 à 11 h 17 min

Bravo Onini, super.
On jurerait du baroz qui cherche sur gougueule pour faire plaisir à Clopine.

Onésiphore de Prébois dit: 29 mars 2014 à 11 h 17 min

quant au vitrail de l’abbaye cistercienne d’Aubazine, si cela ne vous rappelle rien…

Non Passou, rien du tout… Dites-nous tout, SVP. (Christiane)

Les motifs entrelacés des vitraux cisterciens de l’abbaye d’Aubazine ont inspiré son logo à Coco Chanel, qui fut pensionnaire de l’orphelinat,

Au fou ! Aux fous ! dit: 29 mars 2014 à 11 h 13 min

Après la menace d’Olivier Py à Avignon, voici Mourad Boudjhallal, président du RCT, refusant de jouer l’équipe biterroise de rugby à Béziers, si Ménard est élu ! Bouder à cet âge, misère !

D. dit: 29 mars 2014 à 10 h 28 min

Je vais vous dire un truc : Annie Ernaux c’est un exercice de style réussi, mais en réalité ne pas être capable de discerner qu’un supermarché n’est qu’un lieu où on trouve presque de tout relativement facilement et relativement pas cher et qu’on est nullement obligé de s’y rendre, ne pas discerner immédiatement cela, c’est témoigner d’une hypersensibilité envahissante.

D. & bouguereau dit: 29 mars 2014 à 10 h 16 min

la sécheresse vaginale s’interpénètre immédiatement comme l’une des contradictions majeures du capitalisme néolibéré

Un peu vit dit, tout ça !…

bouguereau dit: 29 mars 2014 à 10 h 10 min

Clotaire II fit périr Brunehaut, reine d’Austrasie, en l’attachant à un cheval au galop

par les cheveux..cavanna et les ritals sont arrivé trop tard..rapport à choron qu’avait crevé les pneux

Christian(e) dit: 29 mars 2014 à 9 h 58 min

quant au vitrail de l’abbaye cistercienne d’Aubazine, si cela ne vous rappelle rien…

Non Passou, rien du tout… Dites-nous tout, SVP.

bouguereau dit: 29 mars 2014 à 9 h 58 min

Il faut dire que je l’observais prendre ses notes devant une caméra, au PC de vidéosurveillance

piping tom

bouguereau dit: 29 mars 2014 à 9 h 55 min

galactiquement vôtre

prolétaire de toutes les galaxies..etc..aprés tu diras que t’es pas un citoyen de l’univers

D. dit: 29 mars 2014 à 9 h 52 min

Le dernier roman d’Annie Ernaux qui se passe aux champs est beaucoup plus intéressant que celui de Christine Angot. J’ai croisé le regard d’Annie à Pontoise à plusieurs reprises, mais elle ne m’a pas reconnu. Il faut dire que je l’observais prendre ses notes devant une caméra, au PC de vidéosurveillance.

bouguereau dit: 29 mars 2014 à 9 h 52 min

la sécheresse vaginale s’interprètent immédiatement comme des contradictions du capitalisme

si c’était pas trop vite ça srait pas pareil

bouguereau dit: 29 mars 2014 à 9 h 50 min

Par exemple, on pourrait persuader* l’Allemagne et l’Italie de nous envahir

encore ?.. c’est d’un lassant

bonjour Madame dit: 29 mars 2014 à 9 h 43 min

Quant à mademoiselle Chanel, il y a elle, monsieur Balenciaga et monsieur de Givenchy. Les autres sont des bouffons qui habillent des poufiasses.

renato dit: 29 mars 2014 à 9 h 40 min

« L’étendue extrême de l’impuissance masculine, de la frigidité des femmes ou encore de la sécheresse vaginale s’interprètent immédiatement comme des contradictions du capitalisme »

Il faut avoir passé sa première enfance en se tapant la tête avec la petite cuillère pour écrire des trucs pareils… mais bon, nous sommes en démocratie, et chacun a le droit de pondre ses « spéculations »…

n° 5 dit: 29 mars 2014 à 9 h 38 min

Une grosse bagouse sur l’annulaire d’une main ravagée par l’arthrite et des perlouses autour d’un cou décharné, voilà à quoi on veut réduire le chanélisme aujourd’hui. Va donc, eh Coco !

JC..... dit: 29 mars 2014 à 9 h 37 min

Parler, écrire comme TIQQUN, est d’une imbécilité absolument réjouissante. Vous faites partie de la famille, SS Club ? …

renato dit: 29 mars 2014 à 9 h 35 min

« ce qui est apparemment le cas de chaque internaute de ce blog »

Nous montrer comment qu’on fait pour bien faire devait être dans vos cordes…

Telenovelas 1 et 2 dit: 29 mars 2014 à 9 h 31 min

« Critiquer est un métier, écrire est un art, les deux vous semblent étrangers », ce qui est apparemment le cas de chaque internaute de ce blog (Adam Polo).

JC..... dit: 29 mars 2014 à 9 h 27 min

S.S. Club,
Votre lien sur la jeune fille est remarquable ! J’y ai trouvé ceci qui m’enchante :

« L’étendue extrême de l’impuissance masculine, de la frigidité des femmes ou encore de la sécheresse vaginale s’interprètent immédiatement comme des contradictions du capitalisme »

Encore merci …!

JC..... dit: 29 mars 2014 à 8 h 47 min

A la réflexion, puisque nous sommes, nous les Frenchies rois du fromage, absolument incapables de changer, de réformer, de modifier, les structures archaïques de notre cher vieux pays sclérosé, pourquoi ne pas faire appel à nos voisins compétents pour le réaliser ?

Par exemple, on pourrait persuader* l’Allemagne et l’Italie de nous envahir et partant de là, en tant que puissances occupantes, nous réformer en allégeant nos centres de décisions politiques vraiment trop nombreux et partant, inutiles. On ne s’en trouverait que mieux !

Cela nous permettrait d’accepter venant de l’extérieur un changement dont nos dirigeants ne veulent surtout pas, puisque, maudits lampedusiens, tout change pour que rien ne change.

Bref, sortons du petit vote bien concon, pour un vrai changement…

* au besoin, en leur déclarant une guerre à l’ancienne, moins les morts, naturellement… on ferait comme d’hab, accueil sympa et collaboration !

JC..... dit: 29 mars 2014 à 7 h 30 min

MESSAGE PERSONNEL AU COLONEL DEDE

Mon Colonel,
Je participe totalement à votre objectif galactique actuel d’implanter une base extraterrestre capable d’enrayer la progression inexorable du Front National en France : je m’engage à empêcher ces crapules de remplacer les crapules actuelles, qui ont leurs habitudes et n’ont pas démérité …

Un détail toutefois. L’idée du Commandant général de la flotte de Sirius, le Maréchal 108B, de raser Porquerolles pour en faire un gigantesque terrain d’atterrissage d’aéronefs me semble une mauvaise idée. L’isle merveilleuse est trop exiguë.

Soumettez lui l’idée de raser plutôt une ville ennemie, Avignon par exemple, dont les habitants sont acquis au fascisme a-culturel des adeptes d’un renouveau national, faiblement multiculturel.

J’ai même idée que le Major Olivier Py*, un opportuniste humaniste à géométrie variable, ferait un excellent gardien d’aéroport puisqu’il sera bientôt au chômage.

Bien a vous, galactiquement vôtre.
* le fait qu’il soit gay, impulsif, irréfléchi et catholique n’est pas dramatique, on peut en faire un excellent combattant pour la cause… il y a des exemples historiques.

bérénice dit: 29 mars 2014 à 7 h 10 min

Trois « autre » pour un seul poème, c’en est trop, comment le lire le dire le déclamer à votre bien-aimé(e)sans tituber sur ce mot, l’autre c’est l’enfer du décor.

des journées entières dans les arbres dit: 29 mars 2014 à 6 h 38 min

Un pas toujours plus haut
Dans cette approche impossible
Qui passe de l’effroi à l’extase
Comme d’un réel à l’autre
D’une lumière à l’autre
D’un univers à l’autre
Et pour le même amour

André Velter

A bientôt, j’ai un tour de manège en retard.

JC..... dit: 29 mars 2014 à 6 h 19 min

Comment peut on me reprocher d’être omni-présent ici !!!

Je m’efforce d’être le plus discret possible, en insistant à peine sur les sujets adjacents au billet, préoccupations qui viennent à l’esprit spontanément …

Naturellement, je ne manie pas la langue française aussi bien que les meilleurs d’entre nous, ma formation littéraire étant nulle, mais j’arrive à témoigner, je crois, de cette immense joie d’être accueillis si chaleureusement par la bande d’incapables, d’incompétents, de psychorigides, d’abrutis, de racistes, d’humanistes, de sous-doués, de critiques en chambre, d’écrivains de bungalow, qui sévit depuis des années dans les cages du Parc d’Attractions Assouline …

Ne me forcez pas à abandonner le rôle du con de ce dîner de con littéraire et permanent : vous pourriez en pâtir, et me remplacer illico.

Allez, pour en revenir au sujet, NOTRE CHANEL, ce rappel de mièvrerie rapportée. On lit, et on pleure, tous ensemble … :

 » Il eut le temps de lui murmurer une seule fois : « Le son de mon amour, tu ne l’entendras jamais d’un autre ». Et de lui répéter en une douce injonction : « Dis, notre livre, tu l’écriras ? ».  »

Barbara ! Barbara ! Rappelle-toi Barbara ! Toi que je ne connaissais pas. Toi qui ne me connaissais pas …

Marcel dit: 29 mars 2014 à 3 h 19 min

Exil

Dans mon exil, traîne ma peine,
Qui me ronge encore et encor.
Regret d’une musique ancienne,
Dans mon exil, traîne ma peine.

Et loin, bien loin, cette rengaine,
Perce mon cœur de notes d’or.
Dans mon exil, traîne ma peine,
Qui me ronge encore et encor.

Jean Calbrix, le 29/03/14

Béhémoth dit: 28 mars 2014 à 23 h 29 min

« la Reine du com dit: 28 mars 2014 à 17 h 02 min
En survolant en biais la lecture des commentaires, je tombe sur celui de JC, »

Difficile de faire autrement !!!.

c'est pas un freecell non plus aura pensé jean dit: 28 mars 2014 à 23 h 15 min

moi j’ai lu ici « alors ? on ferme les yeux sur leur trafic de shit »

Gontran dit: 28 mars 2014 à 22 h 36 min

« Tiens, un autre whisky! »

Gaffe mon héron bien-aimé (et bonjour) un verre plus un verre plus un verre et le samedi matin le casque à pointe est de rigueur.
Un autre pour faire passer et la messe du dimanche ne tient plus qu’à un fil.
Je t’en supplie, ne joue pas avec ton éternité.

Samu Social Club dit: 28 mars 2014 à 22 h 27 min

Qu’est-ce qu’il y’a de pire qu’une couverture de libé?
un autre couverture de libé.
Et pourtant c’est mon journal,
j’y travaille.

Jean Calbrix, le 12-17-2014

Bihoreau de Bellerente dit: 28 mars 2014 à 22 h 19 min

Tiens, un autre whisky! La conversation devient intéressante. L’avais un grand oncle Gontran, un peu niais, mort en 1940 quand un avion nazi a canardé sa maison.

Amour toujours dit: 28 mars 2014 à 22 h 16 min

Ma gueule ne te revient pas ?

Mais si mon D. chéri, on t’aime.
D’accord, sauf Thierry et Jacques, mais est-ce bien important ?
Il faut savoir ne regarder que la blanche colombe.

D. dit: 28 mars 2014 à 22 h 01 min

Tiens à propos de Le Clézio je l’ai vu hier, il m’a regardé avec de grands yeux écarquillés comme si j’étais un extraterrestre, ce que je ne suis pas.

D. dit: 28 mars 2014 à 21 h 58 min

Aujourd’hui c’était la Saint-Gontran.
Saint Gontran (545-592)

Petit-fils de Clovis et de sainte Clotilde. Il est, à 16 ans, roi d’Orléans, de Bourgogne, du Berry. Il connut cette époque féroce et cruelle où la reine Frédégonde fit assassiner sa sœur, son beau-frère, son mari et l’évêque Prétextat.
Clotaire II fit périr Brunehaut, reine d’Austrasie, en l’attachant à un cheval au galop. Gontran lui-même fit bien quelques écarts dans la fidélité conjugale, répudia sa femme, crime qu’il ajoutait à bien d’autres.
Et puis, il se convertit, pleura ses péchés pendant le reste de sa vie, racheta ses fautes par ses grandes libéralités envers les pauvres, qui le surnommèrent « le bon roi Gontran ». Il essaya toujours de réconcilier ses frères et fit fonder de nombreux monastères.
Vers la fin de sa vie, il entra au monastère Saint-Marcel de Chalon sur Saône. Peu après sa mort, il fut proclamé saint par son peuple.

renato dit: 28 mars 2014 à 21 h 57 min

Marcel, là vous avez fouillé dans une décharge…
Enfin ! tout de suite les grands moyens…
Voyons des poubelles plus modestes… ou d’une
Autre époque : pas de comptes bancaires à
L’horizon… pas encore… Il suffirait donc de :
Un chou encore mangeable
— faudrait un bout de lard :
souper parfait…

Bihoreau de Bellerente dit: 28 mars 2014 à 21 h 53 min

«D. 28 mars 2014 à 21 h 47 min»

Sa Majesté la Reine a été aperçue une ou deux fois rétablir très légèrement son maquillage. À moins que ce fut un message codé à son entourage: venez me chercher, ce con me fait chier!

un, deux, beaucoup dit: 28 mars 2014 à 21 h 53 min

Tempête, deux novelas dit: 28 mars 2014 à 19 h 44 min
Le « dernier » JMG Le Clezio est des plus banals, comme beaucoup des autres qui s’accumulent depuis 17 ans,

Le dernier est des plus… comme beaucoup !!!

Critiquer est un métier, écrire est un art,
les deux vous semblent étrangers.

D. dit: 28 mars 2014 à 21 h 52 min

Adultère, cette femme ? Je ne sais pas. Peut-être du genre mère monoparentale contente d’elle, ce qui est bien mieux même si cela n’atteint pas l’idéal de le femme mariée fidèle et dévouée.

Bihoreau de Bellerente dit: 28 mars 2014 à 21 h 50 min

Autrefois monsieur Lebrun parlait philo le vendredi aux Nouveaux chemins. Ça changeait de celle qui du lundi au jeudi minaudait, trébuchait, interrompait, racolait. Il n’est plus là. Elle l’a remplacé.

Quant à mademoiselle Chanel, il y a elle, monsieur Balenciaga et monsieur de Givenchy. Les autres sont des bouffons qui habillent des poufiasses. Il est l’heure de mon scotch. Faudra voter pour les gaullistes, mais à par l’excellent monsieur Fillon, je n’en reconnais pas.

D. dit: 28 mars 2014 à 21 h 47 min

Ce matin dans le métro ligne 7 j’étais assis à côté d’une de ces femmes d’une vulgarité sans nom qui se maquillent en public. J’avais une envie folle de l’envoyer promener mais je me suis retenu.
Je n’ai rien contre un maquillage discret chez les femmes. C’est une marque d’élégance et cela montre qu’elles savent faire attention à leur présentation. Mais le maquillage chez une femme est évidemment un geste intime, qui doit se pratiquer seule ou entre femmes, jamais devant des hommes ou des enfants. Je trouve sidérant que certaines ne s’en rendent même pas compte.

Marcel dit: 28 mars 2014 à 21 h 44 min

@Renato, 19 h 51 min

Fouiller dans la poubelle ? Entendu, Renato.
Des coussins maculés d’une très vieille auto,
Traces de sperme antique à l’amant adultaire
Qui promena coco dans son conte banquaire.

D. dit: 28 mars 2014 à 21 h 43 min

Quant à vous Bérénice, j’aimerais que vous soyez davantage capable de discernement relativement aux commentaires qui sont de moi et des commentaires qui de moi ne sont pas. Parce que vous allez manger à tous les râteliers et je n’aime pas beaucoup ça.

D. dit: 28 mars 2014 à 21 h 41 min

JC, je ne suis pas Capitaine mais Lieutenant-Colonel. Donc commencez par m’appeler comme il faut et on verra ensuite pour les réponses à vos questions. Non mais des fois.

Samu Social Club dit: 28 mars 2014 à 21 h 26 min

fouli que tout sissi, regardez moi ce bardamu nous rapporter sa tranche

ce mec est ridicule et on l’adore pas

ET TON NUMERO DE PLAQUE !?!

Bardamu dit: 28 mars 2014 à 21 h 11 min

Xi se régale !… (que c’est bon, miamm miamm)

et Bricq elle,cette tronche,
au pays du roi soleil
crache dans la soupière
de la gastronomie française. (rappelant
les plus noires truffes de nos heures…°

Mais l’essentiel c’est que notre ministre
du commerce « extérieur »
n’ait pas été antisémite. oUF !!!

nADIA, files lui à cette tronche
UNE TRANCHE de jambon

Marcel dit: 28 mars 2014 à 21 h 00 min

des journées entières dans les arbres, 20 h 16 min

Du haut d’un baobab, je crus ouïr hier,
Sonner un grand amour, les pieds gelés d’hiver.

des journées entières dans les arbres dit: 28 mars 2014 à 20 h 16 min

Parce que franchement, pour revenir, enfin au sujet d’Histoire, l’amour à travers les âges, « Le son de mon amour, tu ne l’entendras jamais d’un autre », c’est quand même grandiose.

des journées entières dans les arbres dit: 28 mars 2014 à 20 h 01 min

Et figurez-vous Phil, que Guillaume Musso cause à la radio des stoïciens… Et alors !

des journées entières dans les arbres dit: 28 mars 2014 à 19 h 53 min

Phil, soit le tube est encombré, soit il y a un bouchon.
Je renonce à vous causer du coiffeur pour femmes, du cache-sexe en Histoire, et de cette guerre du « commando qui s’avance dans les champs minés de la pharmacologie ».

Je vous disais donc que j’écoute France Info; de plus en plus.

renato dit: 28 mars 2014 à 19 h 51 min

« Il vous faut découvrir l’usage des poubelles,
Car pour les lieux communs, elles sont naturelles. »

Pourquoi jeter les lieux communs à la poubelle ? Enfin ! un poète pourrait les récupérer, les nettoyer juste ce qu’il faut, et le remettre en circulation… »

Marcel dit: 28 mars 2014 à 19 h 45 min

@la Reine du com 17 h 02 min

Il vous faut découvrir l’usage des poubelles,
Car pour les lieux communs, elles sont naturelles.

Tempête, deux novelas dit: 28 mars 2014 à 19 h 44 min

Le « dernier » JMG Le Clezio est des plus banals, comme beaucoup des autres qui s’accumulent depuis 17 ans, romans que j’ai dû sautér apèrs avoir dévorés les 15 premiers, et j’en demande pardon à chacun. Il devrait arrêter d’écrire, je pense, et Gallimard cesser de le publier. Se dévouer à autre chose, se présenter aux élections municipales sous une étiquette plus ou moins verte. Comme Jardin qui découvre les vraies gens, des formidables, il emmagasinerait de nouvelles matières pour plus tard.

Valeria Elena von Bank und Rottweiler..... dit: 28 mars 2014 à 19 h 42 min

Vous vous souvenez de moi ? C’est gentil ….!

Dimanche, je vous supplie de voter ! Pour faire barrage au FN, parti de salauds incapables, racistes et fascistes ! A propos de salauds, oui, je vais mieux… C’est vrai qu’il y en a partout !

N’oubliez pas ! Votez pour les meilleurs de votre village. Ne vous inquiétez pas pour moi, je m’en sors. Quel salaud, tout de même … Que Sapin vous épargne !

bérénice dit: 28 mars 2014 à 19 h 04 min

Qu’en restera-t-il? qu’en retiendrait-on? (à part). Attendons que PA nous vante un livre non édité.

@la Reine des Coms dit: 28 mars 2014 à 19 h 04 min

« … et je répète qu’il faut du courage pour entrouvrir de la sorte littérairement qq chose de l’ordre de l’ultra personnel, sans filet…. »

Le désespoir amoureux doit être partagé. Du moins, dans un milieu où l’impudeur règne. On fait de l’art avec du gros lard.

la Reine du com dit: 28 mars 2014 à 18 h 56 min

Renato 18h37 vous voilà bien judicieux! Raison de poser cette question à propos de Barbie. On atteint ici au pur Brecht: on parle toujours de la violence des fleuves, mais que dire des berges qui les enserrent etc.
Je n’ai jamais écrit que JC était une raclure et ses formulations provoc me font parfois bien rire. Cela dit je n’aime pas cette sorte d’injonction à un « un peu de tenue » à Lebrun, et je répète qu’il faut du courage pour entrouvrir de la sorte littérairement qq chose de l’ordre de l’ultra personnel, sans filet. Pour le reste je le crédite d’assez d’intelligence et de finesse pour avoir fait sur « leur » Chanel un très beau livre, c’est tout.

Enters Terence dit: 28 mars 2014 à 18 h 49 min

bérénice dit: 28 mars 2014 à 18 h 36 min
Enters Terence dit: 28 mars 2014 à 18 h 18 min
Le Missouri, vous connaissez?
Non et vous?
De réputation seulement, cet ami Tim qui… et puis une vidéo de trafic que je regardais sur youtube où l’homme au volant passait près de l’arche, 10 minutes de run routier excellent pour le moral (lumière correcte)

renato dit: 28 mars 2014 à 18 h 37 min

« Et Barbie ? »

Barbie a perdu la tête dans le for intérieur de monsieur McCarthy… si j’ai bien compris…

la Reine du com dit: 28 mars 2014 à 18 h 34 min

Chère Bérénice, c’est rigoureusement vrai. Et pour la toile, et pour la performance. Drôle de type que Mc Carthy, né dans l’Utah, au milieu de Mormons. Mais pas ma tasse de thé à vrai dire, je ne l’ai évoqué que pour rire. Et non, je ne prépare jamais rien en lisant RDL et d’ailleurs vous quitte.

bérénice dit: 28 mars 2014 à 18 h 26 min

Paul Mc Carthy, vous savez…lorsque devant un parreterre vide (allez savoir pourquoi les gens avaient fui, écoeurés?) il s’était livré à une performance inoubliable, lorsqu’ayant ingéré 3 litres de ketchup, badigeonné de crème hydratante, il s’est enfoncé une tête de Barbie dans, comment dire son…for intérieur.
Pas que la concision manque mais vos anecdotes sont à dormir debout. Une mélasse.

la Reine du com dit: 28 mars 2014 à 18 h 19 min

.. à moins que les pralines, justement, trouve un usage tout désigné, dans votre cas, en les vouant justement au – si j’ose dire? – susnommé ? dans le genre d’une belle performance à la Paul Mc Carthy, vous savez…lorsque devant un parreterre vide (allez savoir pourquoi les gens avaient fui, écoeurés?) il s’était livré à une performance inoubliable, lorsqu’ayant ingéré 3 litres de ketchup, badigeonné de crème hydratante, il s’est enfoncé une tête de Barbie dans, comment dire son…for intérieur.
Las! Les sots ont fait la fine bouche, se sont détournés, le laissant en mauvaise posture, non seulement avec une gravissime indigestion, mais certain déchirement qui, pour douloureux qu’il soit, n’avait rien de virtuel. On a dû l’évacuer en ambulance. Peut-être étiez-vous au volant, aurez-vous quelque tuyau à nous dire sur ce qu’il murmurait entre deux râles, à qui en appelait-il?
Dieu merci, il s’en est sorti. Une de ses toiles, à Beaubourg, « Fear of mannequins » m’a tapé dans l’oeil. Vous devriez aller voir ça. Ca vous plairait, peut-être? J’adorerais avoir votre avis.

bérénice dit: 28 mars 2014 à 18 h 14 min

Une nuit sans lune avec des esprits pendus aux branches des arbres, et une densité de population inférieure à la moyenne nationale.

bérénice dit: 28 mars 2014 à 18 h 11 min

D j’étais certaine que cette tenue ne passerait pas, j’ai oublié le pantalon, les chaussettes, pull et chaussures, je vous assure que même ainsi, froid.

la Reine du com dit: 28 mars 2014 à 18 h 10 min

Oh, Observatoire des Reines, Reine du Culcul la Prasline, vous croyez ? Enlevez un cul et les pralines et sait-on jamais?

D. dit: 28 mars 2014 à 18 h 08 min

Bérénice, votre histoire en k-way m’a inquiété au delà du raisonnable : que faisiez vous quasi nue dans ce champ labouré ?

Enters Terence dit: 28 mars 2014 à 18 h 03 min

Curieux passage que celui-là du kitsch que renferme L’insoutenable légèreté de l’être

Eau de Rose en container dit: 28 mars 2014 à 17 h 54 min

« Le son de mon amour, tu ne l’entendras jamais d’un autre ». Et de lui répéter en une douce injonction : « Dis, notre livre, tu l’écriras ? »

Il faudrait avoir mauvais goût pour trouver ces échanges mièvres, nuls, voire idiots …

Christiane a raison. Elle a du cœur, elle ! Pas comme cette raclure de Jicé que rien n’émeut.

bérénice dit: 28 mars 2014 à 17 h 38 min

Un intervenant hier avait donné « crache ton venin » du groupe Téléphone, ne disposerait-il pas d’un titre avec poil ou à poil ou quelque chose évoquant la vie sauvage des animaux?

Agonisants, faites vite ! dit: 28 mars 2014 à 17 h 23 min

Mourant entre vos bras, la Reine, il me viendrait naturellement un pauvre mot de la fin : « Vous avez de beaux vieux, Majesté ! »

bérénice dit: 28 mars 2014 à 17 h 21 min

Pour anecdote, j’ai appelé ma mère, une nuit alors qu’il faisait déjà très froid dans la campagne rase où quelques chiens hurlaient à la mort et que par mégarde je me trouvais plantée au beau milieu de nul part dans des champs consciencieusement labourés, sans véhicule avec pour tout vêtement un K-way qui comme chacun sait protège du vent et pas du froid et après qu’un gendarme à qui j’avais demandé asile m’ait rétorqué qu’il ne subsistait dans ces contrées aucun violeur, je pouvais ainsi aller par là vers la paix du Christ.

Observatoire des Reines..... dit: 28 mars 2014 à 17 h 14 min

En parfait accord avec monsieur le Duc de Praslin, vous gagnez un coco fesse pour votre contribution émouvante, pédagogique et larmoyante de 17:02. Voilà un cucul la Prasline bien mérité !

bérénice dit: 28 mars 2014 à 17 h 07 min

Vous l’aviez préparé ou vous faites campagne! une frappe comparable à celle du pavé dans la marre, quel impact, quelle boue, zut si j’avais su… quoique rien ni personne n’oblige au détour, dans ces conditions puis-je soumettre un « au suivant »? Reine du com ?

bérénice dit: 28 mars 2014 à 17 h 04 min

« Morts imaginaires » dut subir le même sort, un grand livre de Schneider sur la fin des littérateurs, enfin quelques-uns des plus connus et encore que rêvée.

la Reine du com dit: 28 mars 2014 à 17 h 02 min

En survolant en biais la lecture des commentaires, je tombe sur celui de JC, 28 mars, 10h où l’impénitent se gausse fort quant à une éventuelle dérive barbaracartlandesque de PA à rapporter l’échange ultime ou presque entre Jean Lebrun et Bernard Stora (« Dis, tu l’écriras notre livre? »). Je ris : c’est dans mon tempérament narquois. Mais dites, JC, que croyez-vous qu’on se dise, dans ces moments-là? Au moment où le fil rompt? « Tu penseras à acheter des allumettes? » « J’ai oublié de payer le gaz? »
Y avez-vous déjà assisté, pour trouver ça ridicule comme ça? Je trouve qu’il y a au contraire un sacré chic à oser ça dans un monde aussi ricanant : braver l’interdit du tout paraître vainqueur. Cette incursion de qq minutes, sans s’appesantir, certes, mais y allant tout de même, dans l’intimité de la tombée du masque. Il faut de la force, pouvoir se le permettre pour tenir la note.
D’accord l’équilibre est périlleux, il ne faut pas en abuser, ne pas verser dans la sensiblerie. Mais frôler cette limite, oh que oui ça a de la gueule! Il faut de la tripe, de l’estomac, des biscotos d’acier (symboliques ou non) pour le faire! Des études sociologiques ont été menées depuis longtemps autour de ce sujet. Hôpitaux, champs de bataille etc. Vous savez ce qui se dit, le plus souvent? Les gens appellent leur mère. Eh oui. C’est d’un commun, hein? Maman, Papa… quelquefois même chienchien (je ne plaisante pas : en tout cas, une référence à un cercle non agressif, sanctuarisé par l’affectif) C’est que ce n’est pas rien, voyez, quelqu’un qui meurt dans vos bras. Je n’irai pas jusqu’à vous recommander d’essayer, mais enfin.. Pas forcément la tête alors à formuler des phrases dont on sera certain après qu’elles ne feront pas rire. Vous-même, afin d’être certain de ne pas rater votre sortie, je ne saurais trop vous engager à noter qq phrases comme ça, des essais, d’ores et déjà, en passant… Vous les essaierez dans votre gueuloir, histoire d’être fin prêt à l’instant t – c’est le mieux.
Alors quelquefois, lorsque pour x ou y raisons, en appeler au maternel ou à toute autre l’idée de la protection initiale n’est plus faisable, je trouve que cette exhortation à laisser trace via un livre a quelque chose au contraire de très beau, d’exemplaire.
Puis qu’est-ce qui prouve que vous, que cette dernière phrase fait tant poiler, vous ne vous jetterez pas au sol en pleurnichant pour un panaris? Que vous ne seriez pas en larmes, inconsolable, si votre hamster préféré se faisait bouffer par le doberman de votre voisine. Qui sait si dans le secret de votre chagrin, bourré de Lexomil afin de tenir le coup, vous trouveriez tant de grandiloquence à parler des hoquets dans la voix de Titine, le gentil petit rongeur que vous aviez elevé au biberon, qui do-do-doormait dans sur votre lit (hein, avouez?)Comment qu’il était mignon avec ses jolis petits poils qui lui tombaient sur les yeux.
Comme disait Dosto, on est toujours le pauvre de quelqu’un. Je trouve non seulement l’histoire de Lebrun & Stora noble, mais la manière de la rapporter de PA assez crâne, ne s’embarrassant pas du qu’en dira t-on consistant à chasser le sentimental comme on chassa les sorcières (c’est-à-dire par peur) ni du sens commun – et riche.

bérénice dit: 28 mars 2014 à 17 h 00 min

savoir faire stylistique original,mais comme mediocre dans ses qualités romanesques
Je ne sais que lire toutefois si vous avez signé quelque ouvrage, ne vous privez pas d’en laisser négligemment les références, la critique vous épargnera dans son infinie mansuétude, je regrette de n’avoir pu récupérer « l’équipée malaise » prêtée, j’avais adoré.

Phil dit: 28 mars 2014 à 16 h 58 min

Desjournées, coucher avec l’occupant et finir au Ritz exige une grille de lecture différente de celle imposée par Franceculture. La version gaytitude proposée par M. Lebrun est un cache-sexe émouvant pour la génération facebook.

Amicale des Contribuables..... dit: 28 mars 2014 à 16 h 47 min

Veuillez accepter toutes nos excuses, madame la Ministre Nicole Bricq, pour le diner dégueulasse, foie gras truffé, mignardises diverses, vins fins, champagne, qui vous a été servi à l’Elysée.

Votre franchise vous honore et nous sommes de tout cœur avec vous qui êtes dans la peine et avez tant souffert !

Cela ne se reproduira plus….

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