de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Pour aller de Chardonne à Morand, prendre la correspondance

Pour aller de Chardonne à Morand, prendre la correspondance

Il y a comme cela des livres qui nous arrivent précédés par leur légende. Pas sûr qu’ils en tirent avantage car le risque est grand de décevoir l’attente. Surtout lorsque la rumeur leur accorde généreusement un parfum de souffre et de scandale. Elle abuse d’autant plus qu’elle n’en sait rien puisque par définition, nul n’a encore lu ces fameux livres qui tardent à venir à jour afin de ne pas heurter les sensibilités de nos contemporains. C’est notamment le cas des correspondances et, parmi elles, plus encore le cas d’espèce des écrivains de droite au siècle qui a vu l’occupation de la France par l’Allemagne nazie.

N’allez pas croire que Paul Morand et Jacques Chardonne se soient écrits pendant vingt ans sans imaginer que leurs lettres seraient publiées un jour. Ils l’avaient même prévu, le jour : n’importe quand mais après l’an 2000, cette borne stupide sur laquelle on fantasmait en ce temps-là. Cela représente quelque cinq mille pages. Le premier volume de leur Correspondance (préface de Michel Déon, édition annotée et établie par Philippe Delpuech, 1152 pages, 46,50 euros, Gallimard), qui court de 1949 à 1960, rassemble 800 lettres jusqu’ici gardées en lieu sûr à la bibliothèque cantonale de Lausanne. Flèches, saillies, traits, rosseries, bons mots : on ne s’ennuie pas sur le boulevard à ragots. D’autant que ces vieux observateurs de la politique littéraire ne vivent ni l’un ni l’autre à Paris qui en est le chaudron. Morand est à Vevey (canton de Vaud), Chardonne à la Frette-sur-Seine (département du Val d’Oise) mais par la grâce des services postaux, leurs villages servent de caisse de résonance aux rumeurs.

Deux écrivains qui ont eu chacun leur public, diminué par les séquelles de la Libération, et qui peinent à le regagner depuis leurs confortables purgatoires. Mais la gloire, le talent et la capacité de production du premier étant bien supérieurs à ceux du second, la comparaison qu’entraîne inévitablement toute correspondance ne tourne pas à l’avantage de celui-ci. L’inimitable touche Morand, cocktail de légèreté, d’intelligence et cynisme, a ceci de particulier qu’elle fane et fait pâlir tout ce qui se met en face. Chardonne, qui redevient souvent l’éditeur Boutelleau de chez Stock, en est conscient qui propose à son ami de publier les lettres de Morand sans celles de Chardonne, à la suite et sans interruption, à l’égal d’un journal. Ce qui n’aurait pas été une mauvaise idée, au fond. Pas sûr que l’on n’yhussardscc5 eut perdu le sel de la conversation ; car en vérité, Morand est si intimement convaincu de sa supériorité sur ses contemporains qu’il soliloque. Il a une si haute idée de lui-même qu’il se vit comme un Samuel Johnson qui n’a pas besoin d’un Boswell pour se survivre.

Les hussards naissants forment une bande dessinée par la pointe sèche de l’un et l’aquarelle de l’autre. Roger Nimier, Antoine Blondin, Jacques Laurent, Félicien Marceau, Michel Déon en sont les héros (avec Sagan, Mauriac, Fabre-Luce en vedettes américaines et Malraux en tête de turc) et Bernard Frank, le héraut. C’est d’ailleurs sur les épaules de ce dernier que les deux épistoliers placent tous leurs espoirs pour l’avenir de la littérature selon leur goût. La postérité les a détrompés : le brillant chroniqueur a si bien noyé ses dons dans l’alcool qu’il en a oublié de faire une œuvre. Ce monde, on y parle beaucoup, on y boit sans mesure, mais on y publie peu car, au fond, on parle souvent d’écrire. A leur âge, Morand en faisait davantage. Curieuse, toute de même, cette passion partagée pour Bernard Frank. Car c’est le seul juif de la bande. Leur bon juif. Encore que, contrairement à ce que l’on déduit souvent hâtivement de l’hitlérophilie de Chardonne, il n’avait pas l’antisémitisme en partage avec son correspondant. Rien de tel sous la plume de Chardonne qui précise même :

« La persécution juive à travers les âges, c’est pour moi la honte de l’humanité. Bien plus, ce cancer, et cela seulement,  me donne la honte d’être un homme. Le pire, peut-être, dans ce crime permanent, c’est la stupidité. Je le dis, n’ayant depuis trois siècles, pas une goutte de ce sang » (19 novembre 1959).

Or chez Morand, c’est une passion ancienne que seuls les morandiens les plus dévots attribuent encore à sa femme, une roumaine qui avait reçu dès sa naissance un solide entrainement dans cette discipline. Sauf que Morand n’eut besoin de personne pour mijoter cette haine-là tant certains de ses livres (France-la-douce) que dans son Journal inutile et dans sa correspondance où elle resurgit à chaque coin de page. « Ce besoin juif de souiller ce que l’on aime »… » « … le Journal d’Âne-France »… De la haine chic, en tweed ou en costume croisé, bien polissée, mais de la haine. Dans le même ordre d’idées, les homosexuels viennent juste après ; suivent les communistes, les francs-maçons, les démocrates, la plupart des femmes… Seul son style le sauve. Rapide, enlevé, percutant, éblouissant. Quelle perversité posthume que de nous forcer à l’admirer quand il le met au service de l’ordure !

Quant à Chardonne, sa cécité laisse perplexe. Non seulement il ne renie pas un mot du Ciel de Nieflheim, une ode insensée à l’Allemagne écrite en pleine occupation et demeurée à l’état d’épreuves circulant depuis sous le manteau, mais il en remet une couche dans le dévoiement du langage. La Suisse ? « Un camp de concentration » au motif qu’on y travaille beaucoup trop. Et comme l’Occupation fut « douce » à Bordeaux etc C’était un temps où l’on se plaignait déjà de la décadence de la vie littéraire (« Il n’y a plus de critiques ») malgré Arts, la Parisienne, Les Nouvelles littéraires et, horresco referens, les Lettres françaises.

Cette correspondance n’en constitue pas moins un témoignage indispensable sur l’histoire littéraire du demi-siècle. Même si certaines pages puent. Et même si l’appareil de notes n’est pas toujours à la hauteur : soit il est d’une sécheresse regrettable (il eut au moins fallu préciser l’engagement de Philippe Barrès pendant la guerre pour comprendre l’écart par rapport à son père) soit il laisse pantois dans la hiérarchie des informations : « Georges Simenon (1903-1989, journaliste à la Gazette de Liège, écrivain, auteur de romans policiers »…

Après nous, le déluge ! disaient-ils. Manière de souligner que les réactions que leur correspondance provoquerait les indifférait. Après les avoir lus, une fois dissipés le souvenir des éblouissements du style, et les traits les plus fameux de l’infâme pépite, cela ne nous rend ni meilleur, ni plus heureux ni plus intelligent. Et si l’on se laisse porter par ses pas du côté du boulevard Saint-Germain, en passant devant la brasserie Lipp, le lecteur se surprendra à se demander s’il ne s’appelait pas Lippmann et si, par hasard, il n’était pas « P.D. », lui aussi, preuve que le sale type en Morand est plus contagieux que l’écrivain.

(« Jacques Chardonne et Paul Morand » photomontage, D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

351 Réponses pour Pour aller de Chardonne à Morand, prendre la correspondance

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 décembre 2013 à 5 h 47 min


…ce qui reste admissible après cela, comme point de vue logique,………………….

…vous avez corriger vous-même,…bien entendu!,..etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 27 décembre 2013 à 8 h 51 min

…de retour,…du bivouac,…

…Mr.Bérénice,…du 26,…à,…21 h 00 mn,..

…l’économie de marché,…c’est primordial pour tous,…
…mais, sans tomber,…du partage élémentaire et équitable pour tous,…
…ce qui est inadmissible après cela, comme point de vue logique, c’est de préserver le mérite,…le talent réel des individus sans  » traquenards & pièges à escroqueries « ,…

…bien sûr, tout mélanger, en utopie,…permet le favoritisme des genres et le retour au droit  » régalien « ,…de saigner la population à sa Guise,…& se galvauder en Fouquet,…
…en cela,…Colbert à tirer ses marrons du feu de la jalousie d’état,…par un ministère longue-vie,…pas mal, quand même!,..
…or, le mérite ou talent est plus une question de filiation encadré bien au chaud,…
…et, comme, pour les endoctrinés,…pour vous répondre simple,… » soeur Jeanne, ne sentez-vous rien venir,… »,…
…il y a délit d’incompétence en €urope,…et trop de spectacle-scandale en cinéma, pour nous bien manipuler le nombril,…sans notre consentement réel,…

…les apparences dans l’économie de marché sont du décor de chasteté,…en plus de créer des gens invalides en dépendances et déstructurés,…afin,…de les exploiter en toutes conscience  » sadique « ,…
…la Bastille pour Mr. le marquis de Sade,…pas pour rien,…les écrits en glaçures,…les variantes pour des pots cassés,…etc,…Oui!,…en passant,…etc,…
…envoyez!,…c’est gratuit,…

JC..... dit: 27 décembre 2013 à 7 h 38 min

Ghérasim Luca (1913-1994) – Passionnément – Vers la pure nullité

Encore merci, Béré, pour la découverte de ce poète lamentable ! Tout ce qui s’approche asymptotiquement de la Nullité m’intéresse, à titre personnel !

bérénice dit: 26 décembre 2013 à 21 h 00 min

Giovanni un autre de Ghérasim Luca, de la purée de pois, comme du brouillard à travers quoi rien ne filtre.
Les cris vains.
L’économie de marché a l’air de vous inquiéter, pas le sentiment qu’avec vos savoirs en propriétés ce soit demain la veille qu’on puisse vous la mettre, pourquoi cette rengaine et l’écu et l’euro les comptes off shore of course, pour vous résumer, la merde à l’état pur? Est-ce bien ce qui vous préoccupe? Vendez tout et partez le cœur léger, la

rose dit: 26 décembre 2013 à 20 h 03 min

bonne soirée Chaloux
une soupe
mon pieu
colum mc cann (pour moi c’est une femme alors que c’est un homme, mirages/mirages)

tempête chez moi, vagues de deux mètres cinquante : la corniche noyée sous l’eau salée les homards retournent à leur milieu naturel, de l’eau, de l’eau.

Ne pas amorcer, ne pas ferrer, ne pas sortir de l’eau, laisser les choses se faire lorsqu’elles le doivent.

J’ai retrouvé ma maison, ahhhhhhhhhhhhhhhhh !

>eh Chaloux, bonne soirée.
Bonne soirée.

kicking dit: 26 décembre 2013 à 20 h 02 min

tu veux vraiment pas tenter le coup avec un autre ou sur facebook? parce que devoir m’excuser ne pas vouloir de la daube qu’on me sert ça perturbe mon éducation, merci

rose dit: 26 décembre 2013 à 19 h 59 min

Adjani et Romy intemporelles ! Les dire vieilles c’est comme préférer la pluie au beau temps.
Quoique je le comprenne ceci dit, mais ne le partage pas.

Amorcer puis ferrer, cela n’a aucun intérêt.
Le seul intérêt c’est la sincérité.
Et pas la pêche au gros.

Ai retrouvé ma maison, ahhhhhhhhhhhhhhhhhh !

Bises,

à +

(les délices de la petite friture, du menu fretin, des supions de la taille du petit doigt première phalange) & (le refus des murènes, des bars et des requins bouledogues).

Sergio dit: 26 décembre 2013 à 19 h 53 min

kicking dit: 26 décembre 2013 à 19 h 24 min
on aura Cascade sur le dos il retrouve toujours…

faudra m’expliquer comment tu peux laisser lire qu’il est possible de lui lécher le cul quand on l’a sur le dos

C’est topologique ! Psychotopologique, même… En réalité il peut y avoir des millimètres, des nautiques, des parsecs ! Puisqu’il retrouve toujours… Ou alors se planquer chez Sosthène, mais là c’est des coups à mourir de faim dans le bric-à-brac…

Chaloux dit: 26 décembre 2013 à 19 h 52 min

En tout cas, j’ai bien fait de parler d’Aragon. Quelques jours avant, on amorce, et paf, on ferre !
Paul Edel, bien sûr que Morand et Chardonne resteront. Vous êtes en plein délire… Morand est loin de n’être qu’un mondain. Le peu de perspective de votre lecture m’étonne et me chagrine, -pour vous.
(Pour faire plaisir à Marcel, excellent article d’Henri Gibier dans Valeurs Actuelles, et même un Garcin supportable. Ce livre opère vraiment des miracles).

Bonne soirée,

Bonne soirée,

Paul Edel dit: 26 décembre 2013 à 19 h 45 min

Qui peut penser que les oeuvres si mondaines de Morand et celles de Chardonne, si étroites vont résister au temps?franchement!..

Giovanni Sant'Angelo dit: 26 décembre 2013 à 19 h 44 min


…la pure nullité,…
…la pure vérité,…
…la pure pute,…
…la purée dévote,…
…ces cours de théâtre,…çà laisse des séquelles,…la morale fendue,…débauchez-moi,…un grain au chômage libre,…l’emploi plein,…se branle du pied levé,…
…des billets à rien foutre,…encore acheter du copier/coller,…made of …le triangle à saucisses,…des Bermudes,…offshores du paradis,…ces anges qui nous renvoient aux terres-promises,…à la chaîne des cocus d’état en manque de planche à billet nationale,…
…pour en être,…aux 3 % pour l’€uro a ne pas dépasser,…un peu, le Club de torchon,…vraiment n’importe-quoi,…

…& dire,…qu’à une époque,…l’offshore à 15 %,…d’intérêts était courant d’amont en aval,…pour le collectif inconscient d’individus!,…à l’hôtel sans-soucis,…

…l’Allemagne réunifiée,…quelle bavure,…à trop bien faire par pitié,…on ouvre la porte de la peste de l’humanité,…
…l’union pour chier!,…du nombrilisme à l’€uro,…&…à l’€-cu,…du moyen-âge,…
…merci,…les révolutions,…tout le monde en croix,…pour se faire saigner un steack,…d’Adam,…etc,…
…envoyez !,…à l’âge de cristal,…etc,…

kicking dit: 26 décembre 2013 à 19 h 40 min

Adjani a écrit avoir haï ce tournage et se dit pas prête à recommencer

ouais, paraît que Romy elle a aussi dégusté avez Zulawski, mais bon ça doit être autant vieux que le club des cinq aujourd’hui

kicking dit: 26 décembre 2013 à 19 h 24 min

on aura Cascade sur le dos il retrouve toujours…

faudra m’expliquer comment tu peux laisser lire qu’il est possible de lui lécher le cul quand on l’a sur le dos, j’essaie de visualiser la position mais c’est pas franchement évident……

rose dit: 26 décembre 2013 à 19 h 19 min

>bérénice dit: 26 décembre 2013 à 18 h 46 min

avant d’en venir au sujet, merci pour votre joli texte du matin d’hier, à 7 heures et quelques poussières, texte en pirouette, déjà encensé par marcel, je plussoie.
Sur Possession, pas vu je crois, Adjani a écrit avoir haï ce tournage et se dit pas prête à recommencer.
Elle a conclu ainsi, elle aussi, « de l’air, ouvrez les fenêtres ! ».
Magnifique à mes yeux :
« De l’air, ouvrez les fenêtres ».

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 18 h 57 min

Passou, je vais l’acheter, ce premier tome, cornecul !

Un type qui « épouse une roumaine, qui hait les Juifs, qui déteste les homosexuels qui viennent juste après ; suivent les communistes, les francs-maçons, les démocrates, la plupart des femmes », un type pareil ne peut pas être foncièrement mauvais !

En plus … son « style le sauve. Rapide, enlevé, percutant, éblouissant. » Le talent au service de l’ordure ! Pour 46,50 euros ? …c’est donné ! Bonne soirée ….

bérénice dit: 26 décembre 2013 à 18 h 57 min

Et bien nous y voici Etienne, la réforme fiscale, la guerre aux paradis, la transformation du noir et blanc en gris, les zones franches et tout le boson.

Etienne Lourmans dit: 26 décembre 2013 à 18 h 51 min

Si vouq parmettez, je ne dirais pas que l’ensemblale des raarques est sujette à cautin, mais je crois qu’il ne faut pas s’smblaller. L’un dit blanc, la’autre dit noir et pour finir on a di gris. Eh ouis, eh oui.

bérénice dit: 26 décembre 2013 à 18 h 51 min

JC cruelle? Ce n’est pas dans ma nature et je vous jure qu’il ne me viendrait pas à l’esprit de vous épiler 1 à 1 les poils là où vous n’aimeriez pas.

bérénice dit: 26 décembre 2013 à 18 h 46 min

Me voyez-vous déclamer à tous les temps sans décliner? Non? dire donc chanter sur tous les toits que mon amant(chose qui n’est pas en ma possession, Possession, fameux film avec Adjani dans le rôle principal, une étrangère d’origine kabyle qui s’égare dans le métropolitain puis se voit assaillie par une monstre fantasmé etc etc) donc révéler que cet amant que je ne connais pas présentement puisqu’au présent nada, négation de la possibilité d’une île, quel malheur non mais quelle mauvaise passe qui ne passe pas, confier qu’il est muni d’une grande ou petite ou moyenne queue de casserole non ignifugée, non n’est-ce pas? ça ne se fait pas , pas ici, pas là.

bérénice dit: 26 décembre 2013 à 18 h 31 min

John Brown on recommandait autrefois de ne pas
1) parler d’argent, valable pour tous hommes femmes enfants foetus embryon cellules saines et differenciées
2) surtout pour les femmes, qui ont une image à défendre, au moins une, plus c’est plus couteux, tout de suite ça chiffre avec des zéros au derrière, de ne pas parler de sexe, du leur, de celui de leur leurs partenaires et de celui du des voisins.
Séparée du monde et de ses usages à vitesses automatiques comme un programme de lave-linge vaisselle ou tout autre robot, je souhaiterais faire connaissance avec les codes de savoir-vivre de l’homus contemporaneitus coitus non interruptus, ayant noté au fil des échanges sur ce site prestigieux, comme ce dernier facilite la maïeutique en ces domaines, à l’écrit, à tel point qu’il se dégage de cette pratique écrite une impression d’aisance qui ne peut ne pas s’enraciner dans une réalité circoncise.

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 18 h 12 min

« L’urgence n’est pas d’exciter les pétasses mais bien de les exciser »

La situation est dramatique, l’inversion de la courge du chômage n’a pas eu lieu, on est dans le chaudron religieux en CA, dans la gêne ailleurs, sans plaisir, et monsieur Brown excise à plaisir…. !

Misère ! la morale sombre, la vertu coule, le fiel suinte sous les langues…

Sergio dit: 26 décembre 2013 à 17 h 13 min

Et puis alors les correspondances naturellement c’est du grain à moudre pour l’exégète, mais, honnêtement, pour le lecteur métropolitain du métropolitain, qui plus est plus familier d’Enid Blyton que de Maul Porand…

John Brown dit: 26 décembre 2013 à 16 h 53 min

« Sinon, personne ne saurait peut-être même qu’il existe. »

Je n’ai pas compris si c’était une critique ou une simple remarque sur LA. (u.)

J’avais perçu « chansonnier » comme un qualificatif plutôt dépréciatif. En quoi je me suis apparemment trompé.

Sergio dit: 26 décembre 2013 à 16 h 48 min

Oui enfin les pétasses si on essaie de les exciter déjà par construction ça va rien faire du tout, ensuite on aura Cascade sur le dos il retrouve toujours…

u. dit: 26 décembre 2013 à 16 h 14 min

« Ca passera comme le les Soviets et le café ? Ca doit être soluble dans l’I-Pod, ces trucs… » (Sergio)

Les Timoféiévitch passent, les Kalach restent…

Mme Michu dit: 26 décembre 2013 à 15 h 59 min

la grève, quelle vulgarité!

Et n’évoquons pas le fayotage en guerre des sexes, si c’est pour encore exciter les pétasses !

bérénice dit: 26 décembre 2013 à 15 h 58 min


« …restaurez la civilisation des saucisses,…aux XXI ° siècle,…etc,… »
Non mais là, Giovanni y’a erreur de projet, la civilisation de la saucisse n’a besoin d’aucun travail de restauration, les archéologues de la pensée vous confirmeront qya pas dégât, nickel chrome, la saucisse civilisée s’adapte à tous les modes de vie, du primitif au plumitif en visitant les ateliers Renault, dans tous les coins des êtres s’affairent à la régénérer, en direct, en différé, en pourvoyeur de fond, pour le collectif des inconscients d’individus. Emballez c’est pesé.

u. dit: 26 décembre 2013 à 15 h 50 min

« J’ai lu dans le journal que notre visage est façonné par l’ADN poubelle. Quand je vois la tête des gens dans la rue, ça ne m’étonne pas. »

Tant qu’on se rase sans avoir la tremblote, c’est que tout va bien.

Mme Michu dit: 26 décembre 2013 à 15 h 48 min

notre visage est façonné par l’ADN poubelle
(jauni brownie)

Excuse facile quand on ne sait plus faire un simple clin d’oeil avec une tête bien sienne. (Ai jeté un oeil dans la dépotoir Twitter la nuit passée. L’ultramoderne solitude qui mime son contraire. Affligeant)

u u u dit: 26 décembre 2013 à 15 h 48 min

« Si c’était Hugo qui l’avait écrit, tout le monde se récrierait d’admiration. »

à condition que le sens de la hiérarchie y soit !
sinon où irait-on

Marcel dit: 26 décembre 2013 à 15 h 43 min

Jacques Barozzi dit: 26 décembre 2013 à 11 h 27 min
http://a403.idata.over-blog.com/295×299/1/43/14/21/Thorez-copie-1.jpg

L’honnêteté intellectuelle commande, cher Jacounet, que la citation dans le desssin humoristique que tu nous proposes, en l’occurence « Il faut savir terminer une grève… » soit citée dans son intégralité : « …lorque l’on a obtenu satisfaction ».
Par ailleurs, « La guève est l’arme des trusts » est un abhération qui ne peut se comprendre que dans le contexte. Il fallait reconstruire la France en ruines. Ce qui n’a pas empêché le transfuge policard Mitterrand de faire tirer sur les mineurs du nord.

u. dit: 26 décembre 2013 à 15 h 32 min

« Sinon, personne ne saurait peut-être même qu’il existe. »

Je n’ai pas compris si c’était une critique ou une simple remarque sur LA.

En ce qui concerne ce dernier, mon admiration est intacte, elle trouve même à se renforcer quand je tombe par hasard sur un texte.
L’engagement de l’homme, c’est autre choses, mais ils sont nombreux au 20ème siècle, ceux dont on pourrait dire la même chose.

John Brown dit: 26 décembre 2013 à 15 h 25 min

– Aragon, le plus grand de nos chansonniers… (u.)

Vous dites ça parce que Léo Ferré a mis ce poème en musique. Sinon, personne ne saurait peut-être même qu’il existe. Si c’était Hugo qui l’avait écrit, tout le monde se récrierait d’admiration.

Sergio dit: 26 décembre 2013 à 15 h 24 min

u. dit: 26 décembre 2013 à 13 h 24 min
l’islamisme et les régimes qui le soutiennent

Ca passera comme le les Soviets et le café ? Ca doit être soluble dans l’I-Pod, ces trucs…

u. dit: 26 décembre 2013 à 15 h 11 min

« On passe la nuit claire à boire
On danse en frappant dans ses mains,
On n’a pas le temps de le croire
Il fait grand jour et c’est demain. »

C’est pas ça, la révolution?

— Aragon, le plus grand de nos chansonniers…

Marcel dit: 26 décembre 2013 à 14 h 54 min

Pour vous, Judith, j’ai choisi cela :

L’Etrangère

Il existe près des écluses
Un bas quartier de bohémiens
Dont la belle jeunesse s’use
À démêler le tien du mien
En bande on s’y rend en voiture,
Ordinairement au mois d’août,
Ils disent la bonne aventure
Pour des piments et du vin doux

On passe la nuit claire à boire
On danse en frappant dans ses mains,
On n’a pas le temps de le croire
Il fait grand jour et c’est demain.
On revient d’une seule traite
Gais, sans un sou, vaguement gris,
Avec des fleurs plein les charrettes
Son destin dans la paume écrit.

J’ai pris la main d’une éphémère
Qui m’a suivi dans ma maison
Elle avait des yeux d’outremer
Elle en montrait la déraison.
Elle avait la marche légère
Et de longues jambes de faon,
J’aimais déjà les étrangères
Quand j’étais un petit enfant !

Celle-ci parla vite vite
De l’odeur des magnolias,
Sa robe tomba tout de suite
Quand ma hâte la délia.
En ce temps-là, j’étais crédule
Un mot m’était promission,
Et je prenais les campanules
Pour des fleurs de la passion

À chaque fois tout recommence
Toute musique me saisit,
Et la plus banale romance
M’est éternelle poésie
Nous avions joué de notre âme
Un long jour, une courte nuit,
Puis au matin : « Bonsoir madame »
L’amour s’achève avec la pluie.

Louis Aragon
Le Roman inachevé

Evidemment, avec la musique et la voix de Ferré, c’est qqc.

u. dit: 26 décembre 2013 à 14 h 48 min

Puisque je suis passé par là, je dois faire mon auto-critique, comme dit le camarade JC, le bourreau de l’humanité progressiste, qui soulève légitimement l’indignation des peuples épris de paix.

Je suis retombé sur la photo et j’ai à nouveau essayé de trouver intéressant le thème « Ptit Con et Vieux Con vont en bateau ».
J’ai échoué, ce qui en dit long sur ma nullité, au milieu des interlocuteurs prestigieux de ce blog.

Buona serata!

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 14 h 17 min

T’as bien raison, Johnnie ! Je me demande même, avant de partir en réunion, si on n’a pas aujourd’hui beaucoup plus de petits Don Quijote incapables de se battre, que de moulins qui ne soient pas des leurres Potemkine pour couillons engagés involontaires !

le crémier de JC..... dit: 26 décembre 2013 à 14 h 12 min

Le patron me charge de vous dire, Judith, qu’en vertu du principe de réalité : un borgne se regarde les yeux dans les œil.

John Brown dit: 26 décembre 2013 à 14 h 10 min

Ce qui est aussi gênant, c’est qu’on soit aujourd’hui admirablement lucide et courageux lorsqu’on discute de la génération de ses grand-pères. (u.)

Les engagez-vous/rengagez-vous des empoignades d’autrefois. Anachroniques matamores. Les moulins de Don Quichotte avaient plus de consistances que leurs fantomatiques adversaires. Comme si le monde présent ne nous donnait pas assez d’occasions d’en découdre.

Giovanni Sant'Angelo dit: 26 décembre 2013 à 14 h 05 min


…les frontières aussi sur tout les domaines,…sur le public & privé,…concomitant,…
…maman!,…ils font du naturisme -nudiste nos voisins,…
…çà te regarde pas!,…c’est pas dans ton appartement,…et ferme les rideaux l’outragée,… » je puis voir ! « ,…Oh!,…Papa est mieux bâti,…tu est sûr!,…Bien,…en voilà,…des introversions,…allez dans ta chambre !,…
…voyeuse de mes deux!,…Ouste !…à brader la marchandise,…etc,…

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 13 h 44 min

« Quel serait l’équivalent actuel du fameux « mouvement de la paix »? »

Explosé, le mouvement héritier du MP pourrait être la pléiade des associations communautaristes qui bêtifient sur des medias classiques, épuisés…

u. dit: 26 décembre 2013 à 13 h 24 min

« Ce qui est gênant ce n’est pas que Morand Chardonne, Drieu, et autre Céline soient considérés comme des crapules d’époque : » (JC)

Ce qui est aussi gênant, c’est qu’on soit aujourd’hui admirablement lucide et courageux lorsqu’on discute de la génération de ses grand-pères.
Mais concernant l’identification et l’analyse des despotismes les plus dangereux aujourd’hui?
Quel serait l’équivalent actuel du fameux « mouvement de la paix »?

Les apaiseurs ne sont pas seulement victimes d’illusions idéologiques ou morales: ils sont parfois plus banalement motivés par la crainte et par l’intérêt (pourquoi mettre en danger des positions acquises dans les domaines économique, politique ou culturel?).

Le despotisme géographiquement le plus proche est naturellement l’islamisme et les régimes qui le soutiennent, mais il est loin d’être le seul.

DHH dit: 26 décembre 2013 à 13 h 07 min

@marcel
en reponse à vos mails divers

Evidemment mes souvenirs ne sont pas comme les vôtres, de premiere main :je suis née 5 mois après vous.
Sur Aragon ce que j’écris sur le fabricant d’idiots utiles qu’il était ne pollue pas dans mon esprit les qualités que j’aime chez l’écrivain, encore que son œuvre soit assez inegale .
Un peu comme Singer, dans ses romans, il cede trop souvent à sa facilité d’écriture et se laisse glisser dans le feuilletonnesque ; Aussi pour moi ce qu’il a écrit de mieux parce que bref, intelligent ,économe ,poli comme un bijou ,ce n’est pas un roman, ,c’est le paysan de Paris .
D’une manière generale chez les écrivains on peut aimer l’ œuvre sans apprecier l’homme ;Sinon qui lirait Celine ,ou Morand ?et un intellectuel juif comme Steiner pourrait-il porter aux nues, les deux étendards , ce roman de Rebatet, auteur d’un torchon antisémite :les décombres
C’est aussi vrai pour les rapports avec les gens ordinaires ,qu’on peut sincèrement aimer et dont on peut apprécier le commerce même s’ils ont des traits de caractère ou des comportements qu’on reprouve ou méprise .
C’est la leçon que j’ai reçue d’un homme qui m’a dit : « quand on a un ami borgne ,il faut savoir le regarder de profil » .
J’ai effectivement frequenté la Sorbonne comme étudiante, ipesienne comme vous, il y a un peu plus de cinquante ans .Cela ne suffit évidemment pas à faire de moi comme vous le dites ironiquement un membre éminent de cette université

c'est triste à dire dit: 26 décembre 2013 à 12 h 53 min

aux focul de porquerolles: ya que les andouilles comme toi pour rendre hommage à un führer quel qu’il soit

Le Père Noël..... dit: 26 décembre 2013 à 12 h 31 min

Bonnes nouvelles !

Les colonies juives se développent, on relâche des Palestiniens crétins pour faire joli ; les Gülen emmerdent les AKP qui affrontent l’armée kémaliste ; les Frères musulmans en Egypte sont traités comme il faut : terroristes ; la correspondance Chardonne-Morand se vend ; Bachar tient bon contre les rebelles ; le Pape François est cocaïnomane ; le Président François va tordre à la main la courge du chômage sapinesque : 18h ; DSK continue à baiser comme un lapin sans pile ; la Mère Noël est enceinte ; Mandela aurait eu une liaison de 15 minutes avec David Bowie

… le Monde va comme la Nave ! Comme l’a voulu le patron, le barbu qui aurait gagné contre Lulu Inferno….

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 12 h 04 min

Ce qui est triste, c’est de rendre hommage à un führer sans moustache, sans charisme, sans yeux clairs, sans mèche, sans idéologie totalitaire, sans projet criminel… Einstein avait raison, concernant le problème de l’infini !

Giovanni Sant'Angelo dit: 26 décembre 2013 à 12 h 01 min


…un autre problème réellement social,…me vient à l’esprit pour les enfants des villes,… » galipettes d’esprit « !

…comment vont’ils,…se régénérer dans leurs inconscient-collectif dans leurs imaginaires & globalité,…sans expériences du vécu d’un enfant de village,…la vie,…succincte de l’univers en réduction,…

…avec,…comme seule joies,…l’ascenseur, l’escalier, l’école à travers les rues et passages piétonniers,…les feux-rouges,…la télé après les devoirs,…
…peut-être,…un grenier des ancêtres,…
…enfin,…tout,…pour en faire,…un dogmatique – abrutis,…à cherchez sa voie dans un paquet Bonux,…c’est Noël,…
…des comparaisons et astuces en village,…de plus en plus restreint avec les portables,… » qui est tu – ou va tu « ,…
…voir Lorette en jumelle,…du haut de la colline,…tient, c’est le quatrième qui y entre & sort,…à l’esseulée,…de la biscotte,…

…maintenant,…le téléphone  » rose-noir « ,…Non,…çà va,…votre mari,…travaille bien à la chaîne,…Oui,…!,…pour finir ces mois de crise,…n’oublier pas de sortir comme vous êtes entrer,…Non pas avec le voile,…regarder la vidéo en rétro,…vous voyer sans chapeau même,…Oui!,…la boucle là!,…l’augmentation, bien sûr,…de La Fallitte,…bien venue !,…

…l’électro-nique le futur antérieur à l’infinitif du participe passé,…Ah,…Ah,…

…A si j’était rester célibataire,…une en moins à chanter,…Bip,…Bip,…etc,…
…restaurez la civilisation des saucisses,…aux XXI ° siècle,…etc,…

…mafia,…mafia,…si Madame le veut-bien !,…le 13 ° mois,…à coup férir!,…etc,…
…une autre,…envoyez!,…

c'est triste à dire dit: 26 décembre 2013 à 11 h 57 min

Mesures et Poids 26 décembre 2013 à 10 h 48 min
« Heil JC et un an d’abonnement gratuit au F-Haine »

Il le veau bien

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 11 h 28 min

Ce qui est gênant ce n’est pas que Morand Chardonne, Drieu, et autre Céline soient considérés comme des crapules d’époque : tout choix est critiquable. Ce qui est inadmissible, c’est que le poulet portant le Label Rouge soit considéré comme bon, « vu l’étiquette », même s’il est aussi merdique que les corbeaux d’en face.

Sans compter que le poulet Label Rouge, il n’a jamais gambadé librement, avant d’être abattu…

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 10 h 48 min

Dernier détail : rapprocher le nom de Thorez de celui de De Gaulle est un acte d’une malveillance délibérée, une volonté malsaine de salir un Homme d’Etat français comme il y en a peu, par une Merde Rouge au service de Moscou !

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 10 h 36 min

Ne nous égarons pas, cher ami Marcel : on ne reproche pas au minable Momo de s’être enfui de France comme tant d’autres ! Il sauvait sa peau.

Ce qui peut, et DOIT, être reproché au nomenklaturiste THOREZ, c’est d’être une ordure stalinien, complice des millions de morts dus au communisme de cette époque et qu’il avait pour mission d’installer en France.

Le résultat positif de ces idées folles, le communisme, est là : aujourd’hui le PCF ne représente plus RIEN, sinon les intérêts financiers de ceux qui en vivent, bien au chaud dans les structures bienveillantes d’une république bonne fille, pour ne pas dire putassière pour ses élus communaux syndicaux ou nationaux !

Marcel dit: 26 décembre 2013 à 9 h 59 min

DHH dit: 25 décembre 2013 à 14 h 18 min
pour fêter le retour en France de Thorez ,revenu à la fin de la guerre, passée bien au chaud en Russie

La méthode est connue, on tire un « fait » sans le resitué dans son contexte pour mieux vilipender son auteur.
Le 10 avril 1940, je me souviens, j’avais trois mois, le député Albert Sérol, SFIO (actuel PS)signe le décret condamnant à mort quiconque propagerait l’idéologie communiste. Dans ces conditions, Maurice Thorez, chef du parti communiste, n’avait d’autre choix que se s’enfuir, d’autant que l’armée allemande, qui allait devenir notre amie, contournait la ligne Maginot et pénétrait en France. Reprocherait-on à de Gaulle de s’être lui aussi enfui en Angleterre, pourtant non menacé de mort lui ! ?
Quand à dire que Maurice Thorez s’est retrouvé bien au chaud en Russie, vous y étiez avec lui dans l’Oural ?
Désolé, chère Judith, vos propos s’apparentent à des ragots du café du Commerce, tout à fait indigne d’un membre éminent de la Sorbonne.

Thorèzement vôtre

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 8 h 27 min

Spécial Infos pour Tous

Mues par des forces cosmiques inouïes largement supérieures à leur pudique réserve, s’inspirant de la correspondance MORAND-CHARDONNE, nos amis MARCEL-CHALOUX sortent en Janvier leur correspondance intime aux Editions du Gaucho Libéral, Buenos Aires / Argentina.

Giovanni Sant'Angelo dit: 26 décembre 2013 à 7 h 36 min


…l’histoire est faite,…
…il nous reste de prendre des leçons,…de ces événements tisser,…et nouer à jamais,…

…le plus grave,…me semble t’il,…
…c’est que dans les milieux du système,…
…dans ce qu’il y a des automatismes du profit,…c’est d’effacer de la mémoire collective les aspérités mis à nu,…par la vision mécanique des rouages administratifs et privé en consensus du bonheur par connivences pour les uns,…
…et pour les autres, dupés par l’état et forcés et contraints en victimes d’illusions  » renouvelées « ,…
…en cela,…la culture joue son rôle de  » polichinelle « , sans remèdes,…vivre cocu par l’état,…en ses lois en promesses de leurres et ses détournements & substitutions des raisons de vivre en charité au quotidien,…

…l’histoire est faite,…par & pour le  » capitalisme « ,…et des lois,…juste pour éviter les révoltes,…comme un système à mettre à la poubelle,…
…le capital en aboi se masque comme lucifer pour retrouver son peuple sur son asiette ; bien cuit-saignant-recuit par les bénéfices, l’usure,…enfin,…tout le système de chimie d’écrasement des libertés individuelles,…

…au fond,…ou voyez-vous la démocratie,…les rouages pour s’élever dans les cadres de l’état,…pour finir en sausise à l’€uro,…
…parler d’économie de cimetière,…etc,…
…avoir des représentants du  » peuple « ,…pour de toute façons faire à sa tête,…
…c’est de  » l’histoire en poubelle « ,…
…le cycle des emmerdes éternelles,…etc,…envoyez,…

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 7 h 15 min

Spécial Béré

Suivez prudemment le conseil de D. vers 0h11 ! Notre cyborg hyper puissant est capable, d’un seul geste de dépit, de détruire toute vie humaine sur la planète ! Capable de ramener le blog prestigieux de Passou au niveau d’un blog de l’Huma ! Capable de nous valider le Mariage zoophile !

D. est capable de faire des choses terrifiantes inspirées par le Mal : c’est lui qui a fait élire François Hollande en suggestionnant par télépathie les électeurs crédules, qui inspire ses interventions en Afrique Heureuse (D. s’était entrainé avec le charlot précédent en Libye, Nicolo Machiavelito del Béhachel), qui conseille les Ricains en Irak, qui inspire Taubiroute dans son amour indépendantiste pour l’Etat…

Par pitié, ne l’énervez pas !

JC..... dit: 26 décembre 2013 à 6 h 55 min

Spécial Marcel

« Mauvais témoins pour les hommes, les yeux et les oreilles de ceux qui ont des âmes barbares. »

Héraclite/ fragment 75 (107) cité par Sextus Empiricus dans son « Contre les mathématiciens » VII 126

Marcel dit: 26 décembre 2013 à 1 h 24 min

DHH dit: 25 décembre 2013 à 19 h 48 min
Marcel dit(25 decembre 17 H 02

Stalinien ? Je n’ose croire que vous utilisez ce vocable comme une moquerie sur mon état. Et pourtant, en ajoutant indécrottable, je me rends à l’évidence : la pire des choses pour vous est donc d’attraper un indécrottable stalinisme. J’ai pourtant pris une douche ce matin, rien n’y a fait apparemment. Je vous en supplie, dites-moi, expliquez-moi plutôt, que voulez-vous dire par là ? Mon docteur a bien décelé en moi quelques dérèglements digestifs et sanguins, mais il n’a pas trouvé de stalinisme rampant ou sclérosant. Est-ce une nouvelle maladie qu’il ignore car c’est un très vieux médecin qui s’accroche à son cabinet par manque de successeur. Rassurez-moi, est-ce curable ? Non, puisque vous dites indécrottable. Vous me fichez la pétoche quand même à me jeter à la tête des termes savants que l’on se refile sous le manteau à la Sorbonne. Et voyez-vous, j’ai nettement l’impression que vous me la sortez mauvaise. Allez, soyez chic, comment guérir de cette saloperie-là ? Ah, bon sang, je sens que je me recrotte. C’est injuste, mais vous qui avez un sens aigu de la justice, par pitié, aidez-moi.

kicking dit: 25 décembre 2013 à 23 h 54 min

sans déconner faut admettre qu’une excuse bidon si tu t’appliques vraiment, mais alors vraiment beaucoup à la faire du genre à vomir cela devient du coup un placement de produit qui colle à merveille avec l’air du temps

kicking dit: 25 décembre 2013 à 23 h 44 min

ils oublient pas…

qui sont les anonymes que l’on peut tuer sans craindre des lettres genre amnesty internationââââle ?

Le chat dit: 25 décembre 2013 à 23 h 29 min

Ben mon Colon,
quand je pense à mon intestin grêle,
« Missa sine nomine »!,
Chardonne/Morand :
petits joueurs,
leur manquera toujours l’envergure !.

Sergio dit: 25 décembre 2013 à 23 h 23 min

kicking dit: 25 décembre 2013 à 22 h 39 min
une raison pour oublier les autres

Oui mais justement les escogriffes c’est comme le GPS ils ont deux trois mégas de RAM ils oublient pas…

bérénice dit: 25 décembre 2013 à 23 h 22 min

D rien compris à votre leçon d’electromagnétisme en revanche pensez vous qu’avec un bon aimant en U majuscule il soit rendu possible à bonne distance d’attirer Marcel en pure ferraille stalinienne déboulonnée par les activistes couverts par le secret que l’organisation dont nous tairons le nom car ils risquent. Marcel dont je rappelle le compliment modeste pour cette prose qui m’arrose au saut du lit.

Sergio dit: 25 décembre 2013 à 23 h 21 min

kicking dit: 25 décembre 2013 à 22 h 31 min
pour le prochain numéro de passou, que des petits points

Ha Passou lui c’est le point-virgule über alles, il a fondé un comité de soutien…

D. dit: 25 décembre 2013 à 22 h 45 min

Entre le point de repos 0 et le maximum 1, il y a tout un tas de niveaux intermédiaires. Les puristes disent une infinité.
Entre un phénomène qui ne se produit jamais et un phénomène qui se produit tout le temps, il existe tout un tas de situations intermédiaires où les phénomènes se produisent, par exemple de temps à autre, de façon prévisible ou imprévisible, de façon périodique ou non.

kicking dit: 25 décembre 2013 à 22 h 39 min

y a des escogriffes en bleu, avec leur parlophone…

il y a beaucoup de cons qui ne savent pas parler autrement qu’un GPS, mais ce n’est pas une raison pour oublier les autres

kicking dit: 25 décembre 2013 à 22 h 31 min

à la trois cordes…

les points de suspensions ont été à ce stade utilisés 409 dans les commentaires de ce billet, le pourcentage que giovanni a pondu devient négligeable mais je crois qu’on devrait lancer l’idée d’une sorte happening merdeux pour le prochain numéro de passou, que des petits points et rien d’autre

De l' art ou du cochon dit: 25 décembre 2013 à 21 h 40 min

Oui, Chantal, Rustin est du côté de ce qui ne se fait pas, foncièrement, frontalement. Pas ces petites transgressions des « post-Duchamp » à la petite semaine de l’ art contemporain qui partent en sucette!
Et que nos amateurs d’art contemporain aiment tellement ( art marketing nullement dérangeant et devenu de bon goût,bourgeois, académique, quoi!)
Je vous recommande la lecture du MANET, une révolution symbolique de Pierre Bourdieu ( Cours au Collège de France 1998-2000, suivis d’ un manuscrit inachevé de Pierre et Marie-Claire Bourdieu)au Seuil.

chantal dit: 25 décembre 2013 à 21 h 25 min

@ de l’ art ou du cochon dit ; je vous remercie vraiment, rustin tout en étant très clair par rapport à son travail, savait se faire comprendre en peu de mots. Trop d’émotions aujourd’hui.

Marcel dit: 25 décembre 2013 à 21 h 05 min

chantal: 25 décembre 2013 à 20 h 16 min

Ce n’est pas parce qu’on va à la ligne que l’on fait un poème, disait Pierre Béarn, l’auteur de « Métro, boulot, dodo » sur son lit de mort alors qu’il n’avait fait que cela toute sa vie.

Marcel dit: 25 décembre 2013 à 20 h 48 min

bérénice dit: 25 décembre 2013 à 7 h 33 min
0h11 ne vous fatiguez pas, à répandre votre poésie, Hermes en bandoulière, allez voir au paradis si j’y suis, le chant des tulipes, en Hollande, Amsterdam Vermeer Rembrandt, j’y retourne et puis j’oublie, bien des choses à dire mes pas à vous, à personne, moi non plus. Chacun chez soi et Dieu se gardera les chèvres. Nous n’irons plus au bois, les bergers ont brûlé. Pas Cathy pas quitté tic tac tic toc, toc toc les horloges détraquées à des vierges troussées.Hé Hodul coran! sans colorant en passant par mes sabots, s’en allaient trois capitaines, claire fontaine de l’eau ne boirait jamais. Big ben et carillon il est 5 heures au potiron, l’enfant do dans le jardin, bruissement, trotte dans l’ombre grise, sa maman ses poissons à la main.

Un petit bijou. Merci Bérénice.

D. dit: 25 décembre 2013 à 20 h 36 min

Supposons maintenant que j’applique un champ électromagnétique de la fameuse fréquence f sur mon groupement élémentaire. Que va-t-il donc se passer ?
C’est très simple, suivant la phase, on annihilera purement et simplement la propriété électrique du quark « sélectionné ». Avec quel effet s’il vous plait ? D’augmenter ou au contraire de diminuer l’attirance « gravitationnelle » entre deux groupements élémentaires.

Comme il n’existe que 4 types des quarks définissant les nucléons, vous aurez facilement deviné que le type de quark sélectionné changera à chaque déphasage de Pi/2 ou 360/4 pour ceux qui préfèrent les degrés (et j’en fais partie, mais je sais me mettre au niveau des mathématiciens purs).

Ainsi si u attirait u’, d et d’, que se passera-t-il si u avec f en phase 0 n’attire plus rien ?
Et si u’ attirait u, d et d’, que se passera-t-il si u’ avec f en phase pi/2 n’attire plus rien ?
etc ..

Pause.

D. dit: 25 décembre 2013 à 20 h 16 min

Nous ne devons pas oublier d’ajouter e- en fin de chacune des tables, ce qui va de soi.

e- attire u, u’, d et d’

Bref, toutes ces particules s’attirent sans arrêt, me direz-vous. Eh bien c’est complètement faux. Elle s’attirent bel et bien les unes les autres, mais à un moment donné qui se répète cycliquement à une très grande vitesse. Cette vitesse, je la connais et je ne vous la livrerai pas sinon je vous livrerais aussi tout ce qui en découlerait technologiquement parlant et je n’ai pas envie que vous fassiez des bêtises.
Disons qu’il s’agit d’une fréquence particulièrement élevée et qui correspond en gros à la vitesse de circulation des couleurs de quarks au sein du nucléon.

Petite pause.

chantal dit: 25 décembre 2013 à 20 h 16 min

Héraclite se promène vers le soir
à Ephèse. Le soir l’a laissé,
sans que sa volonté y soit pour quelque chose,
au bord d’un fleuve silencieux,
dont il ignore le destin et le nom.
Il y a un Janus de pierre et quelques peupliers.
Il regarde dans le miroir fugace
et découvre, puis formule la sentence
que les générations des hommes
ne laisseront pas échapper.sa voix énonce :
« Personne ne descend deux fois dans les eaux
du même fleuve. »Il s’arrête.Il ressent
avec frisson d’une horreur sacrée
que lui aussi est un fleuve et une fuite.
Il veut recouvrer ce matin-là,
et sa nuit et son crépuscule.Il ne le peut.
Il répète la sentence.Il la voit imprimée
en caractères futurs et clairs
sur une des page de Burnet.
Héraclite ne sait pas le grec.Janus,
dieu des portes, est un dieu latin.
Héraclite n’a pas d’hier ni d’aujourd’hui.
Il est un pur artifice rêvé
par un homme gris sur les rives du Cedar Rouge,
Un homme qui entrelace des hendécasyllabes
pour ne pas penser tellement à Buenos Aires
et aux visages aimés. Il manque un.

Borgès

D. dit: 25 décembre 2013 à 20 h 06 min

J’espère que cette pause vous aura été profitable.

Considérons à présent deux de ces groupements distants l’un de l’autre. Leur charge électrique globale étant pour chacun de 0, il ne s’attirent aucunement.

Considérons à présent leurs constituants intimes :

u u’ d
d d’ u

u attire u’, d et d’
u’ attire u, d et d’
d attire u, u’ et d’
d’ attire d, u et u’

reproduisons à présent cette table autant de fois que nécessaire de façon à retrouver dans la première colonne notre groupement de charge 0 Coulomb :

u attire u’, d et d’
u attire u’, d et d’
u’ attire u, d et d’
d attire u, u’ et d’
d attire u, u’ et d’
d’ attire d, u et u’

un petite pause s’impose alors afin d’assimiler au mieux ces notions.

chantal dit: 25 décembre 2013 à 20 h 05 min

@ de l’ art ou du cochon, proposez vous-même une anatomie de l’oeuvre de rustin. à vrai dire je me demande comment il arrivait à un rendu de chair aussi interpellant,

donne envie de regarder un paysage des vosges qui fume au loin ..

D. dit: 25 décembre 2013 à 19 h 52 min

Ces derniers temps j’ai souhaité un peu moins commenter afin de terminer mes travaux sur l’origine de la gravitation.

Et j’ai enfin la réponse.

C’est très simple : la gravitation est d’origine électromagnétique. C’est une erreur monumentale d’avoir pensé autre chose.
Les quarks et les électrons, composants intimes de la matière s’attirent mutuellement entre eux en raison de leur charge électrique, et quelque soit la distance qui les sépare.

Une fois que l’on sait cela, on déduit aisément que des perturbations électriques d’un certain type, produites dans l’environnement proche de la matière, généreront une perturbation gravitationnelle locale; soit une augmentation de l’attirance gravitationnelle du corps considéré avec d’autre corps, soit au contraire une diminution de cette attirance. Que je nommerai attraction pour couper court à toute discussion oiseuse et prédictible.

Je vous propose de considérer :
– le groupement u-d-d’ (neutron à tricolore)
– le groupement u-u’-d (proton tricolore)
– l’électron e-

L’ensemble possède une charge d’exactement 0 Coulomb. Je considèrerai cet ensemble comme unité de base pour l’expérimentation. Par ailleurs cette unité de base existe en tant que matière puisqu’il s’agit du Deutérium, mais cet aspect n’a aucun intérêt vis-à-vis de ce qui va suivre. Je vous propose au préalable de faire une petite pause destinée à bien assimiler les notions que vous venez d’apprendre.

Chaloux dit: 25 décembre 2013 à 19 h 51 min

Marcel, quelques soient tes sentiments « malveillants de stalinien indécrottable » à mon égard, évite je te prie de m’appeler « Chaloupinet ». C’est mon vrai nom. Je tiens à mon anonymat!

de l' art ou du cochon dit: 25 décembre 2013 à 19 h 50 min

D’ ailleurs si on lit plus attentivement l’ article du caussadais, on peut comprendre le nouvel et opportuniste intérêt qu’il lui porte :
 » On aimerait voir ces toiles accrochées à proximité de celles que peignaient au même moment Guston, Dufour et Maryan : l’histoire de ce moment anti-abstrait et perturbateur de la peinture demeure encore à montrer. Rustin y aurait d’autant plus sa place que, dès ce moment, il ose des sujets réputés obscènes, étreintes, femmes urinant. Le corps devient vite son sujet unique. Il le brutalise, le compacte ou le divise avec une violence de plus en plus cruelle. Ces corps féminins et masculins, absolument nus, épilés, épiés dans une lumière crue, ont le plus souvent une tête au sexe indéterminable, ce qui ajoute au malaise. »
http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/12/25/le-peintre-jean-rustin-est-mort_4339830_3246.html

C’ est le côté urolagne à la Dufour ( série à propos des membres de la bande à Baader, Holger Meins, décédé d’une grève de la faim en prison, en 1975, et le corps nu d’une femme au-dessus d’excréments.)très proche d’un mensuel branché français  » art contemporain  » et des institutionnels français de ce même art.

DHH dit: 25 décembre 2013 à 19 h 48 min

Marcel dit(25 decembre 17 H 02

« L’enthousiasme populaire est à deux vitesses pour vous, Judith. Tant mieux, on trouve toujours des foules pour applaudir les rois qui vont les tondre, et c’est ce qui vous excite, je suppose ?
Vous nous avez parlé de justice, il n’y a pas longtemps, la confisquant au nom de principes religieux. Grand bien vous fasse. La justice se conquiert par la lutte, ce n’est pas un don du ciel.
Et puis, je vais être franc avec vous, Aragon vous emmerde !

@Marcel
Vous me décevez ;
Vous êtes un écrivain publié ,un scientifique de haute volée, un versificateur expert en métrique ;tout cela m’inspirait une déférente admiration et je me sentais même flattée, à travers ce blog, d’entrer parfois en dialogue avec un interlocuteur tel que vous ,un de ceux que je n’ai aucune chance de rencontrer dans ma vraie vie .
Aussi me serais-je attendue de votre part à plus de subtilité dans la controverse que cette attaque minable à l’emporte pièce qui me stigmatise en caricaturant mes propos postés sur un autre fil.
Et que dire de votre peroraison grossiere à mon adresse qui vous fait prêter bien abusivement à d’Aragon vos sentiments malveillants de stalinien indecrottable

de l' art ou du cochon dit: 25 décembre 2013 à 19 h 32 min

Le critique d’  » âge un  » du Monde fait avec Rustin ce qu’il a déjà fait avec l’ art brut. Après les avoir tous deux conchié dans des articles fielleux, il leur lèche les bottes pour ne pas dire le cul, un peu contrit et sûrement forcé à la vue du marché.
« Le Monde » gagnerait à changer de critique d’ art!

chantal dit: 25 décembre 2013 à 19 h 29 min

rien qu’à voir ces têtes j’ai envie de jouer aux fléchettes.

Cette année, le père noël c’est des ordures !

de l' art ou du cochon dit: 25 décembre 2013 à 19 h 23 min

Pour en revenir à Rustin et à la nécrologie coincée du critique d’ art caussadais du  » Monde » de ce jour.
Il écrivait en 1982 à propos de ce peintre :
 » O.C. : Je voulais revenir à un article qu’on a déjà évoqué ensemble, paru dans Le Monde, en 1982, lors de l’exposition à Créteil, écrit par Philippe Dagen : “ Rustin peintre pornographique et répétitif ”. Laissons de côté la question de la pornographie – qui serait celle de vos supposées intentions -, le terme “ répétitif ” m’intéresse beaucoup plus : Est-ce qu’effectivement, vous peignez toujours le même sujet ? »
http://www.lampe-tempete.fr/Rustindialogue.htm

bérénice dit: 25 décembre 2013 à 19 h 21 min

En ce qui me concerne oui joyeux Noel, après avoir découvert Jean Rustin mort le 24 décembre dernier, je constate que nos esprits bifourchent, s’enfourchent, bifurquent et s’entrecroisent, on attend le mélange pour faire un tour de mobylette Peugeot rouge, si vous n’y voyez aucun inconvénient.

Chaloux dit: 25 décembre 2013 à 19 h 20 min

Oui, comme tu dis, Marcel, mon bon (je te combats mais je t’aime bien, tu es un pur, et ça compte beaucoup en dépit de nos désaccords), ça risque de me faire un sacré (!) changement.

Chaloux dit: 25 décembre 2013 à 19 h 16 min

Surgis

Surgis d’une seule eau
Comme une jeune fille seule
Au milieu de ses robes nues
Comme une jeune fille nue
Au milieu des mains qui la prient
Je te salue

Je brûle d’une flamme nue
Je brûle de ce qu’elle éclaire
Surgis ma jeune revenante
Dans tes bras une île inconnue
Prendra la forme de ton corps
Ma souriante

Une île et la mer diminue
L’espace n’aurait qu’un frisson
Pour nous deux un seul horizon
Crois-moi surgis cerne ma vue
Donne la vie à tous mes rêves
Ouvre les yeux.

Paul Eluard

chantal dit: 25 décembre 2013 à 19 h 16 min

http://www.google.be/search?q=dickens&client=safari&rls=en&tbm=isch&source=iu&imgil=KJqi_2S0SR-mzM%253A%253Bhttp%253A%252F%252Ft2.gstatic.com%252Fimages%253Fq%253Dtbn%253AANd9GcS7iBNGniMx736qclqdvysg7ursNTv-0hVE2wkue1C06MdgH9iq%253B1054%253B1484%253BRduOtStJfl2feM%253Bhttp%25253A%25252F%25252Fwww.inkpellet.co.uk%25252F2011%25252F09%25252Fthe-tale-of-charles-dickens%25252F&sa=X&ei=4h-7UqCRCvKQ4ASVgoGICQ&ved=0CIYBEP4dMA8#facrc=_&imgdii=_&imgrc=t_h8uO2p1qbxTM%3A%3Brhsc2yHe7fZ_6M%3Bhttp%253A%252F%252Fwww.dickensfellowship.org%252Fsites%252Fdefault%252Ffiles%252Fimages%252Fdickens-writing.jpg%3Bhttp%253A%252F%252Fwww.dickensfellowship.org%252Fdickens-journalist%3B400%3B388

Marcel dit: 25 décembre 2013 à 19 h 15 min

Chaloux dit: 25 décembre 2013 à 18 h 08 min
Je n’ai pas encore reçu ton bouquin, mais sois sur que je vais me précipiter dessus et en faire un compte-rendu circonstancié.

Grand merci à toi. Cela te changera de Chardonne et Stone, mon Chaloupinet.

Chaloux dit: 25 décembre 2013 à 19 h 14 min

Entre la rhétorique niaiseuse et geignarde d’Aragon (bon parolier mais bon) et ce qui suit, il n’y a pas photo.

L’Amoureuse

Elle est debout sur mes paupières
Et ses cheveux sont dans les miens,
Elle a la forme de mes mains,
Elle a la couleur de mes yeux,
Elle s’engloutit dans mon ombre
Comme une pierre sur le ciel.

Elle a toujours les yeux ouverts
Et ne me laisse pas dormir.
Ses rêves en pleine lumière
Font s’évaporer les soleils,
Me font rire, pleurer et rire,
Parler sans avoir rien à dire.

Paul Eluard

Sergio dit: 25 décembre 2013 à 19 h 03 min

de nota dit: 25 décembre 2013 à 18 h 42 Si on voulait soulever les Français contre les Juifs

Le plus immédiat est l’assimilation aux commerçants.

Marcel dit: 25 décembre 2013 à 19 h 02 min

Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n’y a pas d’amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu’on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu’on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n’y a pas d’amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j’ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n’y a pas d’amour heureux

Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l’unisson
Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n’y a pas d’amour heureux

Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs
Il n’y a pas d’amour heureux
Mais c’est notre amour à tous les deux

Louis Aragon (La Diane Francaise, Seghers 1946)

Chaloux dit: 25 décembre 2013 à 18 h 43 min

Marcel dit: 25 décembre 2013 à 17 h 02 min

DHH dit: 25 décembre 2013 à 14 h 18 min

L’enthousiasme populaire est à deux vitesses pour vous

Marcel-Jean Calbrix, pour le peuple, m’étonnerait que « l’enthousiasme populaire » consiste à se faire prendre pour un con par un type qui a réussi à vivre comme un grand bourgeois. Dans leur quartier (7e arrondissement de Paris), avec loyer payé par le PC, et superbe moulin en Seine et Marne (comme Claude François). Pouvait toujours inaugurer les bibliothèques de la banlieue rouge…

de nota dit: 25 décembre 2013 à 18 h 42 min

« (…)Avant l’avènement d’Hitler,les Juifs n’étaient pas très nombreux en Allemagne,à peine six cent mille.Mais depuis 1918,ils détenaient les principaux emplois,et ils ont marqué de leur influence et signé tous les événements:la révolution,l’inflation,la faillite,l’anarchie de l’argent ou de la misère.
La tentation de la catastrophe et du désespoir,une espèce de paralysie,le goût du néant,c’est la faiblesse de l’Allemand,et c’est un trait juif.L’Allemand recèle un Asiatique;c’est la part d’esprit juif qui est en lui.Aussi l’effort de régénération prendra chez l’Allemand la forme d’une révolte contre le juif.Cette victoire sur soi-même,opposée à l’esprit juif,est incarnée par Hitler.
Il n’a rien apporté qu’une foi au peuple,un remède au mal allemand.
Si on voulait soulever les Français contre les Juifs,nous demanderions aussitôt une définition du Juif.Pour ma part,je dirai:c’est un homme qui manque de paysans dans sa lignée et qui vient au monde trop dépourvu-opinion personnelle et critiquable. »

Chardonne,1 février 1939.Cité dans « l’esprit nrf »,page 1209

joyeux Noël! dit: 25 décembre 2013 à 18 h 29 min

Après avoir dégusté quelques bons chocolats, on ne peut être que d’ accord avec Chaloux, malgré son côté amp…mais qu’il ne m’ enguirlande pas, OK?

Chaloux dit: 25 décembre 2013 à 18 h 08 min

Je n’ai pas encore reçu ton bouquin, mais sois sur que je vais me précipiter dessus et en faire un compte-rendu circonstancié.

Chaloux dit: 25 décembre 2013 à 18 h 06 min

Marcel, je te trouve plus gentiment évocateur dans ton œuvre romanesque que dans tes analyses politiques.
Là, c’est vraiment toi:
« Muriel, petite parigote estivante, belle à ne plus raison garder.

Je me rappelais notre rencontre. C’était au beau milieu du concours de boules. »

A la prochaine révolution, sitôt la mère Buffet aux commandes, tu es bon pour la Pléiade.

Mesures et Poids dit: 25 décembre 2013 à 17 h 40 min

Marcel ne répondez pas à ce gougnafier qui se ridicuculise tout seul comme pneu qui se dégonfle, pffftttt !

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