de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
L’énigme Chris Marker

L’énigme Chris Marker

Vous avez vu ce type sur la photo ? Effrayant, non ? On dirait Nosferatu faisant une halte dans un hôtel sur la route du château d’Orava. C’est l’un des très rares portraits du cinéaste et photographe Chris Marker, personnage mystérieux entre tous. Encore s’agit-il d’un autoportrait, un selfie avant l’heure, réalisé avec ses fameuses lunettes-appareil photographique. Ce n’est pas cela qui va entamer l’énigme Marker. Une telle vision serait plutôt de nature à l’augmenter.

Que sait-on de lui ? Officiellement, pas grand chose. Uniquement ce qu’il en a laissé paraître. Neuilly 1921- Paris 2012. Dans les deux cas, le 29 juillet. Déjà, quelqu’un qui s’arrange pour mourir le jour de son anniversaire, j’allais écrire : le jour de sa naissance…. Pour le reste, une œuvre de cinéaste dont les cinéphiles parlent avec respect, sinon admiration : La Jetée, Description d’un combat, Sans soleil, Le Joli Mai, Le Fond de l’air est rouge ou encore Chats perchés. Des films plus proches de l’essai cinématographique que du documentaire. A noter qu’il a également été derrière nombre d’autres films qu’il n’a pas signés mais dans le générique desquels il apparaît tout de même, que ce soit en qualité d’assistant-réalisateur (Les statues meurent aussi), co-scénariste, de monteur, du côté de chez Resnais, Costa-Gavras, Semprun, Reichenbach, Kast, Kurosawa, William Klein, Ivens, Guzman.

Particulièrement militant dans les années 70, on le retrouve caméra au poing à Cuba, au Chili, en Corée du nord, au Vietnam. Cet engagement se retrouve dans la création de SLON (Société pour le Lancement des Œuvres Nouvelles), un collectif visant à passer outre la censure par l’argent exercée selon ses créateurs par les structures habituelles du cinéma. Marker s’y met au service des autres, dilue son nom d’auteur dans des films réalisés à plusieurs et s’en fait le producteur. Grand partisan de la citation à la manière de Yourcenar et de Godard qui se refusent à faire la différence entre ce qu’ils écrivent et ce qu’ils citent, pionnier de la création artistique multimédia, toujours à la recherche de nouveaux supports, il expérimente l’installation vidéo dès 1978, de même que les perspectives offertes par l’informatique et les mondes virtuels ; mais à ceux qui voulaient s’y frotter, il recommandait en tout premier lieu de lire les Mémoires d’outre-tombe de Chateaubriand et l’Invention de Morel de Bioy Casares ! Quel que soit le media, l’essentiel est que « ça » tourne autour de la manière dont l’Histoire et la mémoires individuelle se nouent.Marker

Il aimait brouiller les pistes tant par goût de la blague que pour décourager ses biographes. Ainsi a-t-il fait croire qu’il était né à Oulan-Bator (Mongolie extérieure), qu’il avait réalisé Le Facteur sonne toujours cheval en 1992 ce que certains ont ajouté à sa filmographie sans vérifier, que Sartre avait été son professeur de philosophie au lycée… Il avait tellement jonglé avec les contre-vérités le concernant qu’on peut se demander s’il a vraiment été le secrétaire d’Antonin Artaud.

On signale ses apparitions, au sens quasi religieux du terme, dans des films d’Agnès Varda, de William Klein et de Wim Wenders. On l’évoque souvent par facilité comme le plus célèbre des cinéastes inconnus. Son oeuvre suscite des thèses et des études savantes dans différentes langues. Il est notamment l’auteur d’un Giraudoux par lui-même (1952) paru au Seuil, « sa » maison, dans laquelle il sera d’ailleurs directeur de la collection “Petite planète”. Il appréciait la compagnie du père Nicolas Ozoline, archiprêtre de l’église orthodoxe Saint-Serge, et celle de frère Roger de la communauté œcuménique de Taizé. Il aimait Henri Michaux, son modèle dans le registre de l’homme invisible, qui le lui rendait bien. Lorsqu’on lui demandait des photos de lui, il aimait à se faire représenter par son avatar, son chat Guillaume dessiné (c’est lui en incrustation sur les lunettes). Voyageur compulsif, il ne voulait avoir d’autre adresse que son numéro de boite postale. Un temps, il habita avec ses copains Costa-Gavras et Régis Debray place Dauphine grâce à l’amitié bienveillante de Simone Signoret.

Voilà l’homme en vrac et en résumé. A sa mort, un titre à la une de Libération annonçait « Chris Marker s’efface », ce qui était bien le moins non seulement pour un « marqueur » mais pour quelqu’un qui n’avait jamais cessé de s’effacer. Du moins depuis la Libération. On aura compris que précédé d’une telle légende, d’un mythe constitué en rempart autour de lui et souvent par lui, fort d’une œuvre si singulière, défiant les genres, mais si importante, le monde de Chris Marker suscite une ferveur, sinon un culte. On sait que plusieurs livres sont en préparation depuis sa mort. Leurs auteurs se marcheront certainement sur les pieds. Mais celui qui est paru tout récemment n’a rien à voir avec eux, parce que ce qu’il apporte, seule son auteur peut l’apporter. D’ailleurs il s’intitule Chris Marker (le livre impossible) (116 pages, 16 euros, Le Tripode), manière de signifier déjà qu’une telle vie ne peut produire au mieux qu’une illusion biographique. La danseuse et chorégraphe Maroussia Vossen a une qualité qui n’appartient qu’à elle, et pour cause : fille adoptive du cinéaste, elle est un témoin de l’intérieur.

Elle n’a pas joué à l’écrivain, préférant au récit linéaire et construit laisser libre cours à des explosions de souvenirs sous forme de fragments. Son parti pris donne à cette évocation une sensibilité, une douceur, une tendresse dénuées de toute mièvrerie et bien mises en valeur par l’édition de ce livre subtilement illustré. Des détails, des anecdotes, des souvenirs personnels, mais aussi son grain de voix, son regard, son tremblement intérieur. On n’y trouve peut-être pas d’informations, mais de toute façon dès les premières pages, on renonce à les chercher tant ce qu’elle nous offre là a un tout autre prix.

De son récit émerge le portrait d’un homme paradoxal, complexe, contradictoire, imprévisible, masqué, pudique, secret c’est peu de le dire, obsessionnel de l’orthographe correcte, incapable de se livrer sans retenue, dissimulant ses actions sous d’innombrables pseudonymes et finalement paumé dans son palimpseste d’identités. Sa fille ne l’aura vu que deux fois poser le masque et se laisser aller à manifester son chagrin : à la mort de sa mère et à celle de Signoret.

Elle l’avoue, avec ses mots à elle, d’une écriture très fluide et parfois aérienne : elle ignore au fond les ressorts de son mystère, le terreau de son énigme, cette névrose qui l’avait si longtemps poussé à traquer le monde à la condition absolu de n’être pas vu par lui. A deux ou trois reprises, elle tend une clé : ses rares confidences sur la prison, cette nécessité selon lui de passer par là pour être un homme, et sa rapidité à se refermer sur lui-même dès qu’elle voulut en savoir lus. Maroussia Vossen révèle que dans La Jetée, la voix qui chuchote en allemand de manière inquiétante est celle d’un journaliste allemand qui n’est volontairement pas crédité au générique, qui n’a jamais été identifié par la volonté du cinéaste mais qui le sera un jour…

« C’est le même choc qui me hante et me suit partout depuis l’âge de vingt ans »

lui confie-t-il pour expliquer qu’au fond, la somme de ses dizaines et dizaines de films n’en fait qu’un seul, toujours le même recommencé ; il n’aura cessé de tourner autour d’une seule histoire prolongée à travers ses hétéronymes pesons. « A vingt ans, on est achevé d’imprimer » disait Simenon. Ses vingt ans, il les a eus en 1941. Elle n’en dit pas davantage mas reconnaît que l’énigme de cet artiste hors-norme demeure inentamée. Peut-être faudrait-il la chercher justement dans sa jeunesse, quand il s’appelait encore Christian Bouche-Villeneuve, sorti frais émoulu du lycée Pasteur à Neuilly. Là où ses sectateurs n’ont pas voulu aller parce que ça sentait le brûlé.

Après l’annonce de son décès, l’universitaire Eric Marty a consacré un article dans Le Monde à un point de détail de sa biographie. Il a révélé en le précisant ce que j’avais pour ma part, entendu raconter par d’anciens journalistes de la collaboration plus âgé que lui. A savoir que le jeune homme était alors un activiste pétainiste, qu’il avait co-fondé à Vichy La Revue française, sous-titré les « Cahiers de la Table ronde » (préfiguration des éditions du même nom lancées peu après Roger Mouton et Roland Laudenbach), dans laquelle il signait des articles appelant à la Révolution nationale sous le pseudonyme de Marc Dornier. L’expérience durera jusqu’en juillet 1941.

Après, et notamment après la guerre et pendant longtemps, on retrouvera la trace de Chris Marker dans le sillage du Parti communiste puis des mouvances d’extrême-gauche. C’est peu dire que l’article d’Eric Marty, malgré ses prudences oratoires, a scandalisé les proches du cinéaste. Ils lui ont reproché le timing de sa révélation, à la fois trop tardive (il n’était plus là pour se défendre) et trop prématurée (par rapport à leur « deuil »), à défaut de pouvoir contester la véracité de ce qu’il rapportait sur celui qui, dix ans après la fin de la guerre, était l’assistant-réalisateur d’Alain Resnais pour Nuit et brouillard.

(« Autoportrait de Chris Marker » photo Le Tripode / Maroussia Vossen ; « Rue du Temple, 10 septembre 2012 » photo Passou)

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commentaires

385 Réponses pour L’énigme Chris Marker

Michel T; dit: 17 juin 2016 à 18 h 40 min

Il serait bon de revoir de Chris Marker: »Lettre de Sibérie » (1957 ?) ,qui pourrait avantageusement être une bible des écoles de journalisme.
Rappelons qu’il s’agit de trois commentaires différents des mêmes images, illustrant magistralement qu’on peut leur faire dire ce qui correspond à des lignes idéologiques parfaitement contradictoires.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 23 h 50 min

pour finir, si vous en avez terminé avec la recherche, retirez le s du grand nom, cela vous ira et doublez l’effort.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 23 h 45 min

Cela vous défrise que je le perçoive de toutes les façons sans qu’il soit présent? Cela, vous ne pourrez pas le prendre, l’abîmer, le réduire, le salir, le faire disparaître.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 23 h 30 min

le fake de 23h05,

Très honnêtement je ne comprends pas votre acharnement, je vous dois quelque-chose? Est-ce que je vous reproche la mousse qui encadre vos citations, votre style un peu snob, cette façon constante qui est la vôtre à vouloir écarter ce qui n’est pas vous? Vous en devenez pathétique et ridicule. Détiendriez-vous un monopole quand au droit de s’exercer à communiquer et bien qu’avec des gens de votre espèce je n’en éprouve aucune envie. Pensez si vous voulez que Marc dicterait chacune de mes phrases , soit c’est un piano à 4 mains, cela vous va?

la vie dans les bois dit: 8 juin 2016 à 23 h 21 min

le fake de 23h05, qui se répand sur ce fil, sans lien avec le sujet, peut rassembler sa troupe de soudards et aller voir ailleurs si j’y suis.

Je savoure, ce soir, la victoire de la poésie; celle du temps retrouvé.

Je n’ai pas de musique à proposer, en relation avec l’Egypte.
Mais en me forçant un peu…
https://www.youtube.com/watch?v=8GrdjRX2gzU

bérénice dit: 8 juin 2016 à 23 h 05 min

si je vous dis que je n’ai ouvert les liens du billet qui contient cet extrait, qu’après mon dernier message, vous ne me croirez pas. C’est votre droit. Mais vu l’émoi du fake qui signe « bérénice », je comprends sa hargne, un peu haineuse.

Je ne vois pas où vous lisez de la hargne, de la haine, plûtot de l’ennui qui cherche à s’en distraire. Je l’ai écrit dimanche, je ne connais strictement rien de C.MARKER sans pour autant en rougir, je devrais? mes réponses s’adressent en votre absence aux présents. Relisez quoique ce soit sans intérêt littéraire. Toujours aussi belliqueuse la vie, vous projetez vos humeurs sur autrui. Soyez fière et ne sombrez pas dans le n’importe quoi.

la vie dans les bois dit: 8 juin 2016 à 20 h 57 min

Et comme je viens de l’entendre, juste, à côté de moi: on ne change pas une équipe qui gagne.

la vie dans les bois dit: 8 juin 2016 à 20 h 47 min

post scriptum
« Enfin il est important de préciser que 60 à 65 % de ce qui constitue ce site ou de ce qui constitue son développement est disponible sur le web. Le reste provient de nos acquisitions récentes, des merveilleuses collections de la Suisse romande ou de la bienveillance de la fée Clochette. Cela montre aussi que wikipédia ou google ne sont en rien une fin en soi, mais tout au plus un début pour ceux qui voient plus loin que la première page en moins d’une seconde assurée ».

Quel joueur, ce « Passou » !

si je vous dis que je n’ai ouvert les liens du billet qui contient cet extrait, qu’après mon dernier message, vous ne me croirez pas. C’est votre droit. Mais vu l’émoi du fake qui signe « bérénice », je comprends sa hargne, un peu haineuse.

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Malgré le Cervino en photo dans les liens du billet, peut-être prise du hameau de Furi, je préfère celui-là:
http://chrismarker.org/

et oui ! merci de la découverte de cette personnalité, qui rejoint d’autres semblables.

« Depuis un mois que j’habitais Honfleur, je n’avais pas encore vu la mer, car le
médecin me faisait garder la chambre.
Mais hier soir, lassé d’un tel isolement, je construisis, profitant du brouillard, une jetée jusqu’à la mer.
Puis, tout au bout, laissant pendre mes jambes, je regardai la mer, sous moi, qui respirait profondément.
Un murmure vint de droite. C’était un homme assis comme moi les jambes ballantes, et qui regardait la mer. »
H. Michaux, in « la jetée », in  » l’espace du dedans »

bérénice dit: 8 juin 2016 à 19 h 41 min

18h29 on ne peut pas accuser le néo-libéralisme de tous les maux d’une société. Le mécanisme de comptage prouve qu’il y un signalement puis une surveillance par les services sociaux, il peut y avoir décision de justice , je ne sais trop où elle en est mais pour avoir connu par le passé des gens qui travaillaient dans ce réseau, le but était de sauvegarder autant que possible l’enfant dans son milieu familial. Le retrait était exceptionnel y compris dans des situations incestueuses. L’inceste ne figure que depuis peu dans le registre des « infractions pénales ». Il reste bien évidemment des enfants martyres qui ne sont pas repérés et donc pas protégés.

Widergänger dit: 8 juin 2016 à 18 h 44 min

Et une fois morts, on pourra même ressusciter les enfants en 3D…!

Atroce, ce monde ! À vomir.

Et Attali prétend être de gauche ! On croirait entendre Javert…

On est dirigé vraiment par des fous furieux. Des paranoïaques.

Sergio dit: 8 juin 2016 à 18 h 35 min

I va y avoir encore des problèmes de chiraité si c’est la fesse droite ou la gauche…

Sinon y a le martinet ça serait pas mal pour relancer l’artisanat ; ou alors avec une imprimante 3D chacun se fait le sien…

Widergänger dit: 8 juin 2016 à 18 h 29 min

Voilà les chiffres récents de la maltraitance des enfants en France. Deux enfants meurent chaque jour sous les coups de leurs parents ! Voilà où en est la France sous les coups de boutoirs du néolibéralisme.

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Quelques chiffres sur la Maltraitance en France
Généralités
Il existe aujourd’hui en France plus de 98 000 cas connus d’enfants en danger, c’est-à-dire 10% de plus qu’il y a dix ans.
Parmi eux :
19 000 sont victimes de maltraitance
78 000 se trouvent dans des situations à risque
Plus de chiffres
Plus précisément :
44 % des enfants maltraités ont moins de 6 ans
60 % des cas de maltraitance sexuelle ont lieu dans la famille des victimes
46 % des cas de maltraitance sont imputables aux pères
25 % des cas de maltraitance sont imputables aux mères
9 % des cas de maltraitance sont imputables aux beaux-pères
600 à 700 décès sont imputables à de mauvais traitements infligés par les parents.
_______________

Jacques Attali propose une mesure qui fera date dans l’histoire de la France pour résoudre le problème des parents précaires qui cognent leurs mômes, le problème de l’autorité qui se cache derrière et plus généralement le problème de la violence. Vous ne devinerez jamais ce qu’il propose ! C’est une mesure révolutionnaire qui lui vaudra certainement le Prix Nobel de la Paix ! Je vous le donne en cent ! Je vous le donne en mille !

Il propose de créer une loi qui criminalise la fessée…

C’est grandiose.

Bloom dit: 8 juin 2016 à 17 h 57 min

Baroz, hé, ris, bon…(cela le dérida)

Pour en revenir au cinéma asiatique, je me souviendrais toujours de ce collègue qui bosse à Chiang Rai depuis 15 ans, qui nous avait sorti en réunion : « Quand j’en ai parlé à Apichatpong, il était aux anges…Ben oui, quoi, Apichatpong « Joe » Weerasethakul, « notre » Palme d’Or 2010… »
Potaches dans l’âme, on s’est tous mis à répéter de plus en plus vite le nom du grand cinéaste. C̄hạn pĕn xỳāng māk chèn « Uncle Boomee ».

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 8 juin 2016 à 17 h 52 min

Bérénice, avez-vous écouté Roger Riffard (la version 2 sur le site, en live ?) Ca commence par : « je vais vous en jouer une petite, qui contient de la philosophie ». Je crois qu’il en faut beaucoup, de philosophie, à notre hôte, et je ne suis pas sûre qu’il en ait eu suffisamment, en magasin, sur ce coup-là…

bérénice dit: 8 juin 2016 à 17 h 32 min

La violence morale reste extrêmement difficile à prouver . Je ne crois pas que toutes les femmes « couvertes » le choisissent, elles sont peut-être soumises à une pression, d’une famille, de l’opinion des autres, en tout cas rien qui relève du droit.

D. dit: 8 juin 2016 à 17 h 21 min

Oh je ne nierai pas apprécier les nénés. Ce que je n’aime pas c’est l’impudeur, quand ils sont imposés aux autres, sur une plage, par exemple, qui reste tout de même un domaine public.

Pour ce qui concerne l’Inde, je ne l’ai jamais située en extrême-orient.

Enfin, il me semble que le prochain Président devra avoir dans ses projets le renforcement des sanctions pénales en cas de violences physiques ou morales exercées contre la liberté individuelle de ne pas pratiquer une religion, et notamment lorsqu’il s’agit de femmes. Les récentes violences exercées contre une serveuse dans un bar doivent faire retentir l’alarme. Les intimidations ou violences exercées relèvent des méthodes de la mafia et peuvent augmenter exponentiellement sans réponse judiciaire adaptée : peines de prison ferme de plusieurs années systématiquement appliquées aux délinquants, mais aussi expulsion du territoire et déchéance de nationalité pour toute ces personnes incapables de réaliser où ils vivent et bafouant au quotidien le droit des autres ainsi que leurs plus élémentaires devoirs en cette France qui les accueille et leur permet de subsister.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 17 h 19 min

D, il fait très chaud ici à un point où il sera avec quelques degrés supplémentaires possible de cuire des œufs sur la place d’arme à même le sol.
Je me souviens avoir lu « un endroit où aller » à Belle-île », depuis je n’ai pas trouvé, c’était il y 20ans.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 17 h 06 min

Clopine j’ai lu votre billet, je vous imagine donner une correction armée de votre cabas chasser l’intrus qui insinue des choses SCanDalEuSES mais la presse a besoin quand il n’y en a point assez livrées par la réalité. Quelle idée cependant que celle de relayer au conditionnel la théorie du collectif, il cherche des noises ou à tout le moins entretient quelque rancune peut être inconsciente comme circonstance atténuante, nous conclurons donc à ce que le Sieur Assouline s’est laissé aller à la sensation sans la revendiquer et sans qu’il soit possible de l’en accuser, s’est-il amusé, cherchait-il lui aussi une autre vérité qui l’eût bien servi aussi?

bérénice dit: 8 juin 2016 à 16 h 39 min

J’ai écrit n’est né, dites-donc D

Ah Ah! néné,:! espèce d’obsédé, je le savais, analyse typographique concluante, série police scientifique, les experts à Neuilly.

Sergio dit: 8 juin 2016 à 16 h 25 min

Le chat on le mange ! On lui dit qu’on est assiégé et on le mange… Ou alors on le met dans une cage de Faraday… Euh non… De machin, là, avec son nom de Fridolin !

bérénice dit: 8 juin 2016 à 16 h 20 min

presque rien n’est né là-bas.

c’est en fait pour cela que l’Inde est une des principales pourvoyeuses de ventres porteurs, un peu comme une poutre faîtière qui viendrait de toute sa pauvreté abriter les gestations des malchanceux occidentaux qui ne peuvent avoir d’enfant.

D. dit: 8 juin 2016 à 15 h 57 min

Cela-dit j’ai pas mal évisceré dans ma vie et ce n’est pas si dégoûtant quon veut bien le dire. Le problème c’est bien tenir le poisson qui glisse terriblement tout en repoussant le chat.

D. dit: 8 juin 2016 à 15 h 53 min

J’ai écrit n’est né, dites-donc. J’aime bien écrire n’est-né ou ou-où ou ou-ou-où, comme aujourd’hui, ou ou-ou-ou-où comme à l’instant.

D. dit: 8 juin 2016 à 15 h 45 min

Bloom est convaincu que l’extrême Orient est le centre du monde. Si l’on s’en tient à l’aspect industrieux et démographique, c’est possible. Si on regarde les idées, on voit bien que presque rien n’est né là-bas.

D. dit: 8 juin 2016 à 15 h 41 min

Non, Clopine, je pensais à mes pieds quand j’enlève les chaussettes pour le nettoyage mensuel le 1er du mois.

Bloom dit: 8 juin 2016 à 15 h 20 min

Genet est mort à 76 ans. Dans une chambre d’hôtel du 13e arr., là où sa mère naturelle, femme de chambre, s’était suicidée quelques années après sa naissance.

Genet, je nais, je meurs…je meurs où je nais…on est comme on nait…le professeur Lacan, s’il vous plait…?

Sergio dit: 8 juin 2016 à 14 h 36 min

Clopine, définitivement un cas à part dit: 8 juin 2016 à 13 h 57 min
Bon, mon com’ macère dans la modération

Tiens ça c’est pas mal i prennent de la valeur, non ? Ou alors on les fait traduire des fois que…

D. dit: 8 juin 2016 à 14 h 12 min

Un soir j’ai accueilli une femme que j’ai trouvée sur la plage et qui venait de je sais plus où. Je l’ai fait dormir sur le canapé et à ma grande surprise celle-ci est partie en milieu de nuit. Je recommencerai plus.

D. dit: 8 juin 2016 à 13 h 59 min

Jibé dit: 8 juin 2016 à 12 h 09 min
Edouard Louis peut bien vieillir, Clopine.
Genet est mort à 76 ans. Dans une chambre d’hôtel du 13e arr., là où sa mère naturelle, femme de chambre, s’était suicidée quelques années après sa naissance. Et non loin de l’hôpital Tarnier, où elle l’avait abandonné.

Dites-donc, vous en savez des choses Jibé. Qui vous a encore raconté ces petits potins ?

D. dit: 8 juin 2016 à 13 h 56 min

Mon cher Gontrand, le Sorgho rouge est un film muet, il est tout à fait normal qu’il n’y ait pas de son.

Clopine, définitivement un cas à part dit: 8 juin 2016 à 13 h 53 min

Waouh la polémique, Victor !

Je tape vite, j’ai donc retranscrit le billet d’Antoine Perraud sur France Cul, tout en l’écoutant. Voici :

« « tout part alors du blog de Pierre Assouline, la République des livres. Ecrivain, critique et membre de l’académie Goncourt, Monsieur Assouline, qui cloisonne en général assez bien les choses, s’adonne au conflit d’intérêts le 13 mai (cette date tient du mauvais signe, en République). Le connaisseur de la vie littéraire, sournoisement, cède le pas au juré vexé. Joseph Andras a mordu dans la main qui le primait, il mérite une fessée. La correction de Maître Assouline prend la forme d’une intrigue. Fondé sur des cancans, son billet de blog, allusif et vipérin, devient rampe de lancement de la rumeur. A partir d’une évidence, sans importance, (Joseph Andras est un pseudonyme, le domaine littéraire en regorge…), la calomnie s’insinue, comme dans le Barbier de Séville. Nous aurions affaire à une imposture, une nouvelle « ajaritude » (Emile Ajar fut le prête-nom de Romain Gary, qui roula ainsi les Goncourt en obtenant une seconde fois leur prix en 1975 pour « la Vie devant soi »).
Misère de la critique littéraire, incapable de faire entendre une voix « experte », capable de tordre le cou à une telle ineptie.
Profitons-en pour saluer ici, le dernier géant de la critique encore en vie, Jean-Pierre Richard, né en 1922, auteur de « littérature et sensations » (quel titre !), en 1954, de « poésie et profondeur », en 1955 , mais également d’ouvrages plus récents, chez verdier, dans lesquels il se penche sur des auteurs contemporains comme Marie Desplechins.

Faute d’arbitres avertis, la presse verse dans le petit sensationnel, le Monde publie ainsi, jeudi 2 juin, une prétendue enquête qui consiste à faire le tour de la rumeur pour constater, sans vraiment l’avouer, qu’il s’agit d’un tuyau crevé. Non, ce Joseph Andras ne cache pas un autre auteur tel Khamed Daoud, mais feignons d’y croire un peu, dans notre société faisandée où il faut bien vendre du papier.
Et voici que Pierre Assouline en re-gazouille une couche, sur twitter, toujours le jeudi 2 juin : « un coup de Tarnac derrière le mystère Joseph Andras ? Un collectif radical écrivant, pourrait être derrière l’auteur de « de nos frères blessés ».
Tout cela relève de la cabale des ignorants. Joseh Andras , qui ne veut rien lâcher de spontané, s’interdit de parler à la radio ou à la télévision. Chacun est en droit d’ironiser sur cette forme de constipation mentale. Pour autant, cela n’autorise personne à propager un délire sur-interprétatif. Joseph Andras, de surcroît, refuse toute conversation avec un représentant d’une presse écrite, ocultée, à ses yeux, par les capitaux. Point de vue difficilement contestable, tant des capitaines voire des chevaliers d’industrie ont fait main basse sur les journaux. Le romancier n’accepte donc que les interviews par courriels, ce qui nourrit bien des suspicions en retour.
Il se trouve que votre serviteur a parlé avec Jospeh Andras, à l’occasion d’un entretien pour Médiapart, mis en ligne mercredi 1er juin. Je fus le seul à être traité en interlocuteur, c’est-à-dire en « passeur », et non en simple boîte aux lettres. Nous nous sommes entretenus plus d’une fois au téléphone, et je peux ici affirmer, en connaissance de cause, qu’il s’agit d’une personne singulière, identifiable : Joseph Andras à l’oral est « raccord » avec le Joseph Andras à l’écrit. Alors, lisons ce qu’il a écrit de mieux jusqu’ici : « De nos frères blessés », aux éditions Acte Sud.  »

Eh ben, dites donc !

Alors là, j’ai envie de dire deux-trois trucs. Un, c’est que, lorsque j’ai lu le billet que Pierre Assouline a consacré au refus du Goncourt par Andras, je n’ai pas décelé une quelconque allusion au fait que ce serait Kamel Daoud qui aurait en réalité écrit le livre. Non. Pierre Assouline regrettait le refus du jeune homme en s’étonnant qu’un être si jeune soit si arrogant, et en relevant le mystère qui régnait sur son identité, point.

c’est dans les tweets que Pierre Assouline a commencé à faire planer un sérieux doute sur la paternité de l’ouvrage. Il a toujours employé le conditionnel, et s’il se faisait le relais d’une rumeur (il disait d’ailleurs que c’était une rumeur), on ne peut cependant lui attribuer, tout de go comme cela, la paternité de la rumeur. Après tout, de bonne foi, Pierre Assouline a pu ajouter foi à des rumeurs qu’il a entendues…

D’autant que, si Antoine Perraus a personnellement rencontré Joseph Andras, bibi j’ai personnellement, ici même, interpellé notre hôte sur la question : était-il suffisamment vexé pour vouloir du mal au jeune homme ? Certes, si la rumeur était vrai, les vertus de Joseph Andras pâlissaient rudement. M’enfin il n’empêche que le bouquin était bon, et que la « misère critique » que dénonce Perraud ne l’est pas tant que cela, miséreuse, puisque justement le livre a emporté le prix…

En fait, j’ai envie de dire à Antoine Perraud ce que j’ai dit à Pierre Assouline. A savoir que sans procès équitable et productions de preuves, tous les propos relèvent un tant soit peu de la calomnie.

Si Antoine Perraud n’a d’autres preuves que celles qu’il avance dans son billet, alors à son tour il calomnie Pierre Assouline, ou au moins il lui dénie la présomption d’innocence. Imaginons que Pierre Assouline prouve qu’il a entendu l’histoire de Tarnac au restaurant, avec tel ou tel, et qu’il ait simplement décidé de la relayer, en toute bonne foi. L’accusation de Perraud, à savoir que c’est SCIEMMENT qu’Assouline fait courir les bruits, pour se « réparer », tombe…

Sans compter que bibi, je lui ai carrément posé la question, et qu’il m’a calmement répondu que non, il n’était pas vexé…

Bref.

Et qui nous dit qu’Antoine Perraud n’est pas berné à son tour ? Le voici si flatté d’avoir été le seul interlocuteur autorisé par Andras qu’il ne peut même soupçonner ce dernier de perdurer dans son attitude mystérieuse… Parce qu’en fait, il y aurait bien un loup…

Bon, alors je me répète. Tant qu’on n’aura pas étayé les dires de l’un, ou de l’autre, par des preuves, tout restera incertain. Mais je maintiens que les tweets assouliniens étaient rédigés au conditionnel et avec points d’interrogations, alors que les accusations pernaudiennes sont à l’indicatif.

Par contre, là où les deux hommes sont carrément à l ‘opposé, et chic ! C’est quelque chose de facilement vérifiable, c’est sur la posture d’Andras face aux médias. Assouline nous a dit qu’ayant beau avoir refusé le prix, l’auteur ne s’en répandait pas moins dans les médias. Perraus affirme précisément l’inverse ! Là, nous pourrions vérifier nous-mêmes, non ?

Bon je vous laisse, je suis un peu amusée par toute cette affaire, assez découragée par l’aplomb des uns et des autres, et je m’en vais finir par l’acheter, moi, ce bouquin si ça continue. Comme ça je m’en ferais la critique à ma propre aune, en laissant les remugles du marigot à nos deux représentants…

Et ça me fait penser à Etienne et Jules, du si regretté Roger Riffard. Vous connaissez ?

JC..... dit: 8 juin 2016 à 13 h 46 min

REVENONS AUX CHOSES SERIEUSES !

La Giraglia Rolex Cup ! C’est la 64e édition de cette course fondée en 1953 par les yacht-clubs de France et d’Italie, en un geste symbolique pour la réconciliation d’après-guerre. Depuis 1998, Rolex a apporté un supplément de professionnalisme et d’élégance à cette manifestation. Au départ, 200 bateaux, 20 nationalités et près de 2 000 marins.

La course se dispute en trois temps du 10 au 18 juin :
Un prologue entre Marseille ou San Remo et Saint-Tropez.
Du 12 au 14, des régates côtières.
Une course de 241 milles marins (448 km), qui voit les bateaux partis de Saint-Tropez aller virer le phare de la Giraglia, avant de cingler vers Gênes.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 13 h 35 min

Si vous ne me répondez pas, je comprendrai que vous méprisez les femmes seules qui reçoivent des étrangers la nuit venue pour ablution and no more, i’m frightened.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 13 h 27 min

@Bloom: N’insistez pas ou vous n’aurez plus d’huile pour votre green-salade ce soir quand esseulé, dépité, rentrant bredouille au terme d’une ultime tentative d’invitation aussi galante que courtoise il vous faudra accepter l’horizon d’un beau soir du joli mois de juin tendant sa palette de pastels pour calmer votre spleen, éros en berne comme un pauvre drapeau qu’aucun vent ne vient plus caresser.

gontrand dit: 8 juin 2016 à 12 h 59 min

« Le Sorgho Rouge » de Zhang Yimou ressort à la Filmothèque. Je l’ai vu dans des circonstances particulières: une panne technique faisait qu’il n’y avait pas de son. C’était tellement beau que je n’ai aucune envie de le revoir.

JC..... dit: 8 juin 2016 à 12 h 59 min

Passou,

Bloom a raison : il vous faut réagir contre ce faquin qui met en doute votre objectivité concernant ce singulier collectif ANDRAS.

Si vous avez besoin de la Milice Littéraire de l’Institut Bartabacs de Porquerolles, …. les chemises brunes sont repassées, et à votre service.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 12 h 54 min

Bloom entendu aussi une simple remarque sur l’exaspération passoulinienne suscitée par le refus du prix et une certaine incompréhension de celle-ci. Claro quant à lui a publié la réponse de Julien Gracq expliquant son propre refus, et bien que les deux ne soient pas situables sur la même ligne, en une forme de soutien ou de compréhension de ce refus. Faut-il en fomenter un fromage?

la lettre de Julien Gracq:

http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2005/12/3_dcembre_1951j.html

JC..... dit: 8 juin 2016 à 12 h 54 min

« Edouard Louis peut bien vieillir, Clopine. » (JB)

Aaaaah ! Eddy Salegueule ridée en 2050 …. obligé de payer son cavalier pour sauter l’obstacle !

Bloom dit: 8 juin 2016 à 12 h 20 min

Dites Passou, sur l’affaire Andras, il vous taille un costard du France culture, « l’aimable » Antoine Perraud.
« …le connaisseur de la vie littéraire cède le pas au juré vexé…billet vipérin…(la rdl) devient la rampe de lancement de la rumeur…calomnie…cabale des ignorants…délire sur-interprétatif… » John Passes and Better Ones.
Cela n’appellerait-il pas une réponse?
A ce qu’il dit, le « sympathique » AP aurait conversé téléphoniquement avec Joseph Andras, être unique & non collectif…
Drôle d’histoire..!

Jibé dit: 8 juin 2016 à 12 h 09 min

Edouard Louis peut bien vieillir, Clopine.
Genet est mort à 76 ans. Dans une chambre d’hôtel du 13e arr., là où sa mère naturelle, femme de chambre, s’était suicidée quelques années après sa naissance. Et non loin de l’hôpital Tarnier, où elle l’avait abandonné.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 11 h 46 min

les Philippines

Avec ce dernier président qui va assassiner tous les gangsters, cela promet des films à la John Woo quoique ici nous souffrions de plus en plus d’un problème de distribution.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 11 h 35 min

JC j’ai accueilli un soir un homme dont je ne me souviens plus à part Bordeaux quel était son origine, Turc peut-être, une armoire à glace qui travaillait à son compte pour le secteur frigorifique; nous avions passé quelques heures sur le littoral après que je l’aie rencontré au retour d’une baignade et il m’avait paru sympathique, pas con du tout ni menaçant, il était assez tard quand il me demanda s’il pouvait venir chez moi pour y prendre une douche avant de reprendre la route. J’ai fini par accepter après avoir hésité, je lui prêtai une des deux chambres afin qu’il se repose, il devait être plus de minuit, pour finir il vint m’informer de son départ trouvant mon adresse trop bruyante . Mais il est vrai qu’en tant que femme, la méfiance s’installe à bon ou mauvais escient, pas envie de passer un sale quart d’heure ou devoir répéter les sempiternels arguments pour dissuader tout autre contact qu’amical ou de sympathie.

Good Look dit: 8 juin 2016 à 11 h 35 min

Rien que des lunettes comme ça ça fait rêver. Pour Marker le rêve s’est un peu fini en eau troublée et c’était pas du sirop d’orgeat.
Clopine à part, vous ne trouvez pas sa victimisation systématique bien pesante? Normalement qu’est-ce que vous voulez que ça foute qu’il soit homo? Passé dans les moeurs aujourd’hui. Et lui qui fait sa pleureuse et bouffe à tous les râteliers. Au lieu de produire une oeuvre forte sur la mise à l’écart il reproduit au chaud le schéma communautaire dont il se plaint et en tire parti dans une grande sincérité hypocrite. Quel rapport avec Genet qui s’en est pris plein la poire? (la poire hein…je dis rien d’autre). C’est pas Edouard Levé ou ce pauvre gars quasi mort du Sida en direct sur un plateau télé. Ni même Hervé Guibert. Edouard Louis c’est le beurre et l’argent du beurre avec appui du réseau. Si on critique ça a l’air homophobe alors que c’est exactement le contraire !

Phil dit: 8 juin 2016 à 11 h 30 min

Démonstration de l’incroyable vitalité d’une région qui devient le vrai centre du monde…

le vrai centre du monde, Bloom, c’est la culture de l’image, boostée par la technologie génération tichorte à son service.
Les anciens centres du monde, voués à l’écrit, regardent passer la caravane des tichortes ipodés.

JC..... dit: 8 juin 2016 à 11 h 29 min

Quand à Amy Winehouse, elle a chanté comme une diva, elle est morte comme une c.nne. Rewind …

christiane dit: 8 juin 2016 à 11 h 29 min

@Clopine- 9 h 54
Pas de l’année… et pour ceux de l’année, beaucoup de déceptions, sauf deux que j’ai évoqués récemment et que j’ai bien aimés (pas Ernaux )…
Votre première remarque évoque une liste- imaginaire souvent- sensée attirer l’admiration, l’étonnement ou l’inquiétude de ceux à qui elle est destinée… C’est un peu comme « le livre qui a changé votre vie » ou « le questionnaire » de Proust. Une sorte de test de personnalité… un hameçon… un leurre… un autoportrait que l’on veut flatteur.
Quant aux « critiques littéraires », je préfère lire leurs billets au fil du temps et parfois repérer un livre grâce à eux.

JC..... dit: 8 juin 2016 à 11 h 28 min

Chère sœurs, le couvent vous attend, tant, tant, et retant, votre sensibilité vous égare !

Vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre tendresse pour les faibles…

Je vous rappelle que chez les mammifères, y compris supérieurs, les plus faibles sont éliminés les premiers. Toujours…

bérénice dit: 8 juin 2016 à 11 h 22 min

JC je ne nie aucunement quoique je pense que ce jeune auteur s’il parvient à faire d’éléments autobiographiques un matière littéraire prend des risques avec sa sécurité, si ce qu’il conte est vrai, à savoir la menace et l’arme sans même imaginer un rapport de force physique toujours possible il nous faut en conclure que les lois de l’hospitalité s’en contrarient et ne sont plus applicables ou avec précautions.

Bloom dit: 8 juin 2016 à 11 h 18 min

depuis plus d’une bonne décennie, les belles surprises cinématographiques viennent surtout d’Asie : Corée du sud, Chine, Japon, Singapour, Thaïlande…

J’abonde.
Si les Japonais sont depuis des lustres des maitres du 7è art (La femme des sables, L’ïle nue, etc.), l’éclosion d’un grand cinéma sud-est asiatique, chinois pop & taïwanais & coréen est plus récente (ne pas oublier les Philippines). Démonstration de l’incroyable vitalité d’une région qui devient le vrai centre du monde…

Clopine, définitivement un cas à part dit: 8 juin 2016 à 11 h 16 min

Je suis d’accord avec vous, Jibé, sur la maltraitance qu’Edouard Louis va devoir rechercher, encore et encore. Mais ça me serre le coeur. Dès son premier bouquin j’ai eu peur pour lui…

Ca m’a fait exactement la même chose avec Amy Winehouse, quand je l’ai entendue pour la première fois. Comme si l’ombre noire de la mort l’entourait déjà…

J’espère de tout mon coeur me tromper, et qu’un jour, quand j’aurai 95 ans, je verrais un Edouard Louis chenu de 55 ans venir répondre au petit-fils de Pivot, à la télé.

Mais j’ai comme un mauvais pressentiment, voilà.

JC..... dit: 8 juin 2016 à 11 h 15 min

« Tombé sous le coup de la modération »

…moins sérieux que tomber à Verdun ou au Mali malin …

Jibé dit: 8 juin 2016 à 10 h 59 min

Phil, au juge qui lui demandait s’il connaissait le prix des livres de bibliophiles qu’il avait volé à M. Court, Genet répondit : « Je n’en connais pas le prix, monsieur le président, mais j’en connais la valeur ! »

Phil dit: 8 juin 2016 à 10 h 55 min

Chez nos amis américains, Genet tient plus la cote que Sartre. Ce peut être une motivation pour le jeune Edouard Louis, pris dans la fleur de l’âge littéraire.

Jibé dit: 8 juin 2016 à 10 h 51 min

Riche du libéralisme triomphant, JC, ne pourrais-tu pas me faire parvenir quelques miettes de tes fonds de pension ?

JC..... dit: 8 juin 2016 à 10 h 51 min

SCOOP
Prochain chef d’œuvre d’Edouardounette : « Histoire de l’Automobile ».

Où il nous raconte comment il s’est fait coincer le petit doigt dans une portière de Porsche, par un sénégalais qui l’avait pris en stop .

Fas-ci-nant !….

Jibé dit: 8 juin 2016 à 10 h 42 min

De même que Genet, Edouard Louis devra chercher à se faire constamment maltraiter pour pouvoir poursuivre son oeuvre.
Son meilleur supporter est-il Clopine ou JC ?

bérénice dit: 8 juin 2016 à 10 h 40 min

Ah Bérénice, nous sommes bien d’accord : cet enfoiré est un sacré blagueur, une sacrée put…

je n’ai rien écrit qui ressemble à cet accord.

JC..... dit: 8 juin 2016 à 10 h 38 min

Ah, Bérénice ! Vous aussi, vous ne pensez pas que ce pauvre dragueur à l’air niais, cherchant une mentule disponible dans les vasières des bases arrières de Babylone, ait subit un viol ? Vous pensez qu’il était consentant, l’invite berbère à faire grimpette ?

Ah Bérénice, nous sommes bien d’accord : cet enfoiré est un sacré blagueur, une sacrée put…

bérénice dit: 8 juin 2016 à 10 h 35 min

10h06 bravo bérénice

Vous moquez-vous parce que je recommanderais un livre issu de l’écurie du blog de Claro ?
En fait je rencontre des difficultés avec la littérature bavarde, est-ce que Mac Cann échappe à ce genre de récit? je ne l’ai pas lu. Dernière oeuvre en nouvelles: treize façons de voir.

JC..... dit: 8 juin 2016 à 10 h 34 min

Ah, Bérénice, merci de votre commentaire sur Louis Edouard du Trouduc. Je me sens si souvent un peu seul, sur ce fil, à en dire du mal…

Jibé dit: 8 juin 2016 à 10 h 22 min

Il vaudrait mieux aider les auteurs qui ne se consacrent qu’à ça.
Et encore. Genet se faisait mettre régulièrement en prison, pour pouvoir écrire. Quand il ne l’a plus supporté, il n’a plus pu écrire…
(On peut m’adresser des chèques à Passou, qui fera suivre.)

Jibé dit: 8 juin 2016 à 10 h 11 min

Un coup de coeur, oui, mais un prix, j’en serais incapable, même en ayant lu tous les livres ou vu tous les films !
C’est un peu comme si on demandait aux parents de choisir parmi leurs enfants ?
Je crois que je distinguerais le plus faible, le plus mal parti dans la vie ?

Rowan Oak dit: 8 juin 2016 à 10 h 06 min

bravo bérénice, il s’agit effectivement de « TRANSATLANTIC » de Colum McCann, avec des personnages inoubliables : Lily Duggan, Douglass Frederik l’esclave libéré… à lire absolument

bérénice dit: 8 juin 2016 à 10 h 00 min

Sinon, je retiendrais d’Antonio lobo antunes: au bord des fleuves qui vont. Pour son écriture si particulière et envoûtante, déroutante.

bérénice dit: 8 juin 2016 à 9 h 57 min

Clopine je n’ai lu que des classiques, les modernes sont trop chers ( c’est totalement faux mais j’assume, c’est ainsi)

bérénice dit: 8 juin 2016 à 9 h 55 min

Déjà et bien que ce soit trivial, se munir d’un tube de préparation H sinon vous ne parviendrez pas à vous tenir assis.
ensuite oublier toutes notions de bonté, de confiance qu’il serait encore possible en comité restreint d’accorder à l’un ou à l’autre, à l’autre si la situation est un duel amical ou amoureux.

Clopine, définitivement un cas à part dit: 8 juin 2016 à 9 h 54 min

Sans doute avez-vous raison, Christiane, mais il y a aussi de la curiosité dans les jurys. « Dis-moi ce que tu lis (et ce que tu préfères), et je te dirai qui tu es… »

Les 5 vôtres, tenez, pour cette année 2016, ce serait quoi ? Ernaux ? (je ne l’ai point trop aimé, car Ernaux creuse toujours le même sillon. Sauf une fois, où elle s’était égarée…) Houellebecq ? Sa puissance littéraire ne peut masquer le déplaisant du personnage… Qui d’autre ?

bérénice dit: 8 juin 2016 à 9 h 51 min

JC du particulier il sait tirer le fil jusqu’à l’universel, que chacun d’entre nous vive son viol et qu’il réussisse ensuite à en dégager un bénéfice littéraire et philosophique, je suis certaine que peu parviendront à transformer l’essai.

JC..... dit: 8 juin 2016 à 9 h 45 min

On a eu le Mariage pour tous, pourquoi ne pas avoir un Prix Littéraire pour tous ?

(lorqu’on voit le culot d’un Eddie Troudballe qui nous titre HISTOIRE DE LA VIOLENCE une histoire de viol à la mort moi le jonc berbère …

christiane dit: 8 juin 2016 à 9 h 25 min

Alors quoi, tomber dans le mimétisme de la multiplication des prix littéraires qui pullulent ces derniers temps ! Comparer et défendre des listes pour trouver quoi ? un livre qui serait meilleur que les autres dans ceux édités cette année, toutes catégories confondues ? peu m’en chaut ! Une occasion de mentir-vrai sur l’excellence des livres que nous avons aimés et lus – planquant les autres… ?
Je pensais le temps d’un éclair à une nouvelle, un court-métrage, une pièce de théâtre mettant en scène les personnalités pas ordinaires qui posent des commentaires ou autres éructations dans cet espace. (personnalités parfois changeantes,doubles, triples, illusoires… passant d’un pseudo à un autre.
Une sorte d’espièglerie se moquant de la déprime insufflée par les prix… littéraires.

Jibé dit: 8 juin 2016 à 9 h 14 min

Bloom, ce qu’il faut rappeler ici, loin de l’anecdotique énigme passoulinienne, c’est que depuis plus d’une bonne décennie, les belles surprises cinématographiques viennent surtout d’Asie : Corée du sud, Chine, Japon, Singapour, Thaïlande…

Rowan Oak dit: 8 juin 2016 à 9 h 01 min

George Mitchell est un des personnages d’un roman d’un grand auteur irlandais.
Quel roman ?, quel auteur ?

Jibé dit: 8 juin 2016 à 8 h 55 min

Oui, Bloom, pour moi Audiard c’est d’abord le père. Mal réveillé, j’avais occulté le fils.
Oui, le réseau culturel français, c’est un peu confus aussi dans mon esprit.
Ce jeune cinéaste singapourien est à voir et à suivre…

Clopine, définitivement un cas à part dit: 8 juin 2016 à 8 h 45 min

Je pense qu’un jury littéraire « bande à Passou » ne pourrait exister, pour la bonne raison qu’à la fin de la première séance, nous nagerions dans le sang…

M’enfin, si cela nous dit d’essayer, pourquoi pas ? Pierre Assouline aura pour charge de fournir les bandes et le mercurochrome.

Par exemple, cette année, je proposerais au prix :

– Moi et François Mitterrand, d’Hervé LeTellier
– Histoire de la violence, d’Edouard Louis
– L’autofictif doyen de l’humanité, d’Eric Chevillard
– Notre cher Marcel est mort ce soir, d’Henri Raczymow
– à la table des hommes, de Sylvie Germain

Je serais curieuse de confronter ma liste (limitée à 5) avec celle de quelques autres d’ici : DHH, Paul Edel, Bloom, Jibé s’il s’est remis à lire, voire même D. s’il quitte ses déguisements…

Quand au cinéma, la palme passoulinienne revient il me semble aux « Pieds dans le tapis », sans contestation !!!

JC..... dit: 8 juin 2016 à 8 h 39 min

Ce qui est passionnant en ce moment, en dehors du naufrage hilarant de ce gouvernement de gros nuls, ce sont les travaux des chercheurs de GOOGLE sur la désactivation des agents d’Intelligence Artificielle qui, excellents apprenants, pourraient prendre un jour prochain plus proche qu’on ne le croit, le pouvoir sur l’humanité …

C’est un problème autrement plus intéressant que l’opinion de Chris Marker sur Tarkovski … !

Laquelle m’intéresse tout autant que la vie sexuelle d’Hildegarde de Bingen, ou les pratiques pédagogiques de Gilles de Rais auprès des enfantelets de son bourg, ou l’avenir du PCF …

Bloom dit: 8 juin 2016 à 8 h 36 min

soutenu par le réseau culturel français en Asie…

Où as-tu vu que Jacques Audiard (Dheepan, Un Prohète, etc.) était trivial, Baroz? Tu confonds avec le père…
Il n’est pas soutenu par le réseau culturel en Asie, mais par l’Institut Français, l’opérateur culturel des Affaires étrangères. Je sais, c’est un peu compliqué, comme tout ce qui est français, mais le réseau culturel français en Asie n’est pas une entité institutionnelle, juste une réalité de terrain.

Jibé dit: 8 juin 2016 à 8 h 12 min

Rien à voir avec Audiard, Bloom. Aucune trivialité. Un film tout en finesse sur un sujet particulièrement casse-gueule. Du beau cinéma, soutenu par le réseau culturel français en Asie…

JC..... dit: 8 juin 2016 à 7 h 13 min

Le lecteur moyen ? Evidemment que ça existe ! C’est un concept marketing commercial, pas un concept intellectuel ou littéraire. Bref, c’est un concept business, car la littérature n’est qu’un truc, une distraction, un passe-temps qu’il faut vendre…

Chaloux dit: 8 juin 2016 à 6 h 34 min

La notion de « lecteur moyen » me semble surtout liée au fait qu’il ne faut pas que l’auditeur moyen tourne le bouton de sa radio pour une autre station. (Il n’y a plus de bouton, mais comme dirait Feydeau « ça fait image »). D’un autre côté, il semble difficile d’oublier totalement qu’il existe -là-bas, au loin- des continents quasi oubliés qui se nomment littérature, philosophie, (mais aussi histoire, métaphysique, morale etc.), et que, de temps à autre, certaines gens tournent moyennement la tête dans cette direction et en scrutent moyennement l’horizon.

JC..... dit: 8 juin 2016 à 5 h 56 min

Poursuivons dans la rêverie de Christiane, 23h04, en créant notre Prix RdL à partir du jury dont les membres sont évoqués dans son commentaire, et tout à fait capables …

Trouvons lui un nom qui marque, une singularité non-pompeuse, à ce Prix qui couronnerait le plus mauvais roman de l’année.

Par exemple, « Le Glandcourt » !
(…j’avais pensé à une syllabe prime plus courte encore, mais foin de grossièreté en trois lettres…)

christiane dit: 7 juin 2016 à 23 h 10 min

Jibé dit: 7 juin 2016 à 21 h 05 min

La réponse de Bérénice est fine.
Je suis bien d’accord avec vous sur la vulgarité de ce concept !

christiane dit: 7 juin 2016 à 23 h 04 min

@Paul,
Ça ne m’étonne pas du tout !
Ce concept de « lecteur moyen » m’a intriguée. J’ai mis en lien le Bulletin des Bibliothèques pour DHH qui s’étonnait que sa lettre de motivation n’ait pas été retenue.
Ce qui serait intéressant c’est de savoir s’il y a une réelle discussion entre ces 24 membres du jury ou si la séquence de vidéo retenue (le vote) est l’essentiel de cette réunion du 5 juin.
Je m’étonne que vos propositions (liste) aient été jugées trop élitistes. Je me souviens avoir lu sur votre blog et dans les colonnes du Point vos billets mettant en valeur des romans contemporains très divers mais ayant des points communs : qualité de l’écriture, force du roman…
Aussi, me suis-je amusée (et je continue) à imaginer les commentateurs que l’on rencontre, ici, réunis autour de la table du jury du livre Inter. Par exemple : Chaloux assis à côté de W. , Bouguereau dans un de ses délires, vous, vous glissant démoniaquement dans la peau d’un lecteur « moyen », Rose dans une de ses croisades, La vie envoyant balader tout le monde, Bérénice échangeant avec Olga et Sergio, M.C. invitant les lecteurs réunis à une remontée labyrinthique dans le temps… bref : des personnages en quête d’auteurs…
Bonne soirée !

Sergio dit: 7 juin 2016 à 22 h 36 min

D. dit: 7 juin 2016 à 20 h 11 min
made in France, issu de blé luxembourgeois.
Pourquoi polémiquer ?

Houi ; i doit pousser sur la ligne Maginot évoilàtou… C’est le pollen qui passe la frontière ! Ou les étamines le pistil enfin tout le barnum…

bérénice dit: 7 juin 2016 à 21 h 30 min

jibé le lecteur moyen tient à sa moyenne et ne se laisse pas déglinguer aussi facilement que les apparences dans cette noce pour se retrouver à nu face à lui-même et cette fameuse prétention à être plus que son apparence factice, sa superficialité. Le lecteur moyen ce pourrait être à la différence du grand lecteur quelqu’un qui lit moins, voir peu mais ne dédaigne pas pour autant un style ou type de littérature au profit d’un autre. Effectivement les prix et les bandeaux sont pour lui gage de qualité et l’aide à s’orienter dans cette forêt dense que réussit à faire croître le domaine de l’édition, les prix accordés ne sont-ils plus pour autant que de vulgaires publicités ayant pour but de faire vendre plus et mieux des livres faciles tout en favorisant les grandes maisons?

Jibé dit: 7 juin 2016 à 21 h 05 min

Le « lecteur moyen », c’est comme la noce chez les petits bourgeois ?
Quel vulgarité, quel mépris !

Paul edel dit: 7 juin 2016 à 20 h 51 min

Christiane on demande pour le prix livre inter a une vingtaine de critiques littéraires de journaux de faire un premier tri pour retenir une liste des romans qui ont marqué l année .pendant une quinzaine d années on m a demandé ma liste et pour ce travail on m offrait une radio ou une clé USB et jamais on ne retenait ma liste comme trop » élitiste « voilà à quoi on aboutit à force de courir derrière le « lecteur moyen « ce qui ne veut rien dire en littérature et finalement des ecrivains qui présidaient le jury m ont dit que ces lecteurs » moyens » étaient particulièrement influençables mais vous imaginez le concept de « lecteur moyen » ?moi pas

D. dit: 7 juin 2016 à 20 h 11 min

Jibé dit: 7 juin 2016 à 19 h 30 min

« des galettes de blé franco-luxembourgeoises. »

Un met de banquier, D. ?

Non, c’est simplement marqué sur l’emballage : made in France, issu de blé luxembourgeois.
Pourquoi polémiquer ?

Bloom dit: 7 juin 2016 à 19 h 41 min

frais & moulu du lycée Pasteur à Neuilly…ça sentait le brûlé.

C’est de la torréfaction, pas de la pasteurisation!
Marker, celui café ses classes à Neuilly.

christiane dit: 7 juin 2016 à 18 h 54 min

DHH dit: 7 juin 2016 à 18 h 20 min
Oui, DHH, beaucoup de candidatures…
Bien avant la sélection et le Prix presque décerné (raté à une voix), Le grand marin de Catherine Poulain m’avait passionnée. Comment comprendre cette grande folie de l’héroïne qui quitte tout pour réaliser ce rêve : aller en Alaska, embarquer à bord d’un morutier et vivre cette vie rude, dangereuse, seule femme dans cet équipage qui n’en finit pas de la jauger, de la mettre à l’épreuve. Une folie qui assouvit, semble-t-il, son besoin d’ailleurs, cette lutte avec un océan déchaîné, ces nuits solitaires quand elle est de quart et veille sur l’équipage endormi et sur le bateau, dans un inconfort qui a fait rugir D. (Par contre , pas trop aimé ces tueries de poissons, découpés vivants et jetés sur la glace dans la cale. Sang et viscères de poulpes et de poissons. Pas très ragoûtant…)
Il y a, comme cela, des êtres foudroyants…
J’ai trouvé cette aventure extraordinaire et presque incompréhensible.
Heureuse que ce livre ait été lu, apprécié, défendu.
Et puis, nous avons de la chance que vous ne soyez pas trop accaparée par une sélection de livres à lire avant une date donnée. Cela vous laisse le loisir de venir ici témoigner de vos lectures, de votre gourmandise, de l’Histoire traversée là-bas, autrefois, ou ici. Chaque médaille à son revers : pile ou face !

Charles dit: 7 juin 2016 à 18 h 24 min

Phil dit: 7 juin 2016 à 16 h 54 min

JC, une affaire bénine

bénigne. Benoîtement bénigne. C’est la ligne. La ligne de Lénine.

DHH dit: 7 juin 2016 à 18 h 20 min

@Christiane
merci;j’ai lu avec intérêt le rapport et avec amusement vos commentaires.
S’agissant des critères de selection, ce que je suis, personnalité bien banale par rapport à ceux que vous citez comme des figures flamboyantes de ce blog ,de même que ce que je disais de ma relation aux livres ne m’excluaient pas à priori des élus potentiels ; mais ce que j’ai découvert à la lecture de ce rapport c’est qu’il y a environ 10000 candidatures, ce qui fait du choix une loterie où je n’ai pas tiré le bon numéro

Sergio dit: 7 juin 2016 à 18 h 16 min

________________________________________________

sorti frais émoulu du lycée Pasteur à Neuilly. Là où ses sectateurs n’ont pas voulu aller parce que ça sentait le brûlé.

Ben houi c’est comme la crème au caramel après dis donc la casserole…

Mais alors il y avait déjà des sections professionnelles dans les grands lycées ?

christiane dit: 7 juin 2016 à 18 h 05 min

@DHH
ma réponse de 16h19 est en ligne (merci Passou). J’espère qu’elle vous fera sourire.

DHH dit: 7 juin 2016 à 17 h 58 min

@Phil
Au temps(autant?) pour moi
mes recettes sont toujours là, mais pas où je les cherchais
Vous les trouverez sous le fil du masque et la plume daté du 25 novembre 2015 l’une le 26 novembre à 14 H 49 ,l’autre le 27 novembre à16 h 57

bérénice dit: 7 juin 2016 à 17 h 28 min

L’économie fonde la politique, on nous farcit de politique économique européenne alors qu’on ne partage pas de communauté pour des choses essentielles qui garantirait un niveau d’égalité avant la mise en concurrence des systèmes d’exploitation, la concurrence devient déloyale si d’un côté les salariés peuvent être légalement payés 4 euros de l’heure et de l’autre 11 euros, cette disparité autorisée par l’Europe est à l’origine de la réforme actuelle, un salarié français coûte trop cher, de plus il est trop protégé. Si la réforme aboutit, pour les PME dans lesquelles, n’en déplaise à la CFDT, la représentation syndicale est quasi inexistante, cela aboutira à faire voter des accords d’entreprise en adéquation avec l’exigence des patrons tout en muselant la parole des salariés qui sont de toutes manières prêts à beaucoup pour conserver leur emploi, il n’y aura plus à discuter. Quand à ce truc pour les congés payés, on croit rêver tant c’est inacceptable. Ces ministres ne supposent évidemment pas quelles conséquences cette loi aura sur la vie des gens, ce ne sera même pas Pétainiste, travail famille patrie car la famille et son attente n’auront même plus droit de cité. L’abus de pouvoir quelque soit l’échelon où il se situe, évidemment cela n’existe pas, l’homme est naturellement bon qui plus est quand il est diplômé.

Phil dit: 7 juin 2016 à 17 h 22 min

effectivement Bérénice, l’Allemagne s’apprête à recycler la masse de réfugiés dans son industrie, comme les biscuits du film soylent green.

bérénice dit: 7 juin 2016 à 17 h 07 min

Phil l’hétérogénéité des domaines et des lois issues de la grosse machine européenne pose question, sans évoquer le travail de lobbying auprès des groupes de députés en charge de cette complexité.

bérénice dit: 7 juin 2016 à 17 h 04 min

JC personne n’a encore pensé à développer l’industrie de l’autel en kit sonorisé, les hindouistes risquent moins de se faire agresser dans les lieux de culte, des lieux d’offrande sont dispersés dans les villes en plein air, en revanche la violence faite aux femmes dans d’autres contextes que la pratique de leur foi laisse perplexe, entre le vitriol et le viol allant jusqu’à la mort de la victime, les cas rapportés semblent en augmentation, le fait deviendrait banal ou est-ce parce que l’usage des médias nous donnent un accès plus facile à ce qui a toujours existé?

Phil dit: 7 juin 2016 à 17 h 01 min

indeed dhh, le fil Tournier n’est pas très hétérogène. mais la censure de votre recette est incompréhensible. je vous engage à la reproduire ici, elle ne peut pas déparer après les méditations de Bérénice sur le destin du jambon.

DHH dit: 7 juin 2016 à 16 h 54 min

@Phil
mes recettes étaient sous le fil Tournier; elles ont disparu ,car celui-ci a du faire l’objet d’un toilettage justifié par l’hétérogénéité du propos par rapport à la vocation du blog .
mais si vous me donnez un adresse mail, je vous les enverrai bien volontiers
Bien à vous DHH

bérénice dit: 7 juin 2016 à 16 h 51 min

l’avenir du jambon n’est assurément pas rose. plein de phosphates Phil.

Un suicide au jambon est-il envisageable, prière de préciser la dose létale. Pour les élevages, la France souffre des disparités autorisées et qui touchent aux salaires, l’Allemagne , je ne sais par quelle mécanique européenne plombe les comptes des exploitants de l’hexagone en garantissant un minimum à ceux qui travaillent à l’abattage, je ne jamais trop compris pourquoi d’un côté l’Europe impose des règles drastiques qui touchent à l’hygiène, la vaccination, le traçage des élevages et de l’autre aucune unité concernant les rémunérations dans les différents secteurs d’activité. J’ai entendu que la chancelière promettait aux migrants du travail sur des milliers de postes qui seront créés pour 1 euros de l’heure.

JC..... dit: 7 juin 2016 à 16 h 51 min

Quittons nous en plein ramdam, sur une saillie béninoise qui fera parler d’elle :

« Un curé, qui fait l’objet d’une accusation d’agression sexuelle et viol sur une septuagénaire, a été placé en garde à vue à Auch, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire et auprès de l’archevêque de la ville.
Le curé des paroisses de Fleurance et Mauvezin (Gers) est entendu depuis lundi par les gendarmes dans le cadre d’une information judiciaire ouverte à Agen, a indiqué le procureur de la République, M. Pierre Aurignac.
Le mis en cause, le Père Édouard, curé béninois âgé d’une cinquantaine d’années, a été « déchargé de toute fonction pastorale », a précisé l’archevêque d’Auch, au cours d’une conférence de presse, parlant d’un « évènement douloureux ».

L’évènement est douloureux ? Le Béninois avait une grosse conviction ?… Je frémis pour cette vieille dame, surprise sur son prie-Dieu par un nè.gre lu.brique !

JC..... dit: 7 juin 2016 à 16 h 36 min

Je suis amoureux !
En cette période troublée, cela remet les choses à leur place… le référentiel : c’est ce qui compte !

Rebelle, mais défenseur de l’ordre établi (j’insiste : n’importe quel ordre. Franco, c’était le meilleur, Benito, un géant…), je suis allé sur le Continent embrasser une CRS dans une manif contre la Loi Travail, vu que je l’ai en horreur, le travail.

Elle m’a filé un coup de matraque affectueux, comme en 68 : « Ah, que je t’aime ! Fais moi mal…! », j’y ai dit, avec les intonations de Smet en tournée borisvianesque …

On a rendez-vous, elle et moi, derrière l’Eglise. Au Mac Do… Petite, râblée, sérieuse, elle m’emballe. Elle sent bon le droit.
Je suis amoureux !

christiane dit: 7 juin 2016 à 16 h 19 min

@DHH – 13h32
Les critères ? Voyez cette analyse parue sur le bulletin des bibliothèques. (S’y trouvent même des extraits de lettres de candidatures !)
http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1998-05-0081-014
Il me semble à lire cette analyse savoureuse que vous étiez… trop… ou pas assez… représentative de… :
« … lecteur des « classes moyennes » – identité de « Français moyen », de « Monsieur » ou « Madame Tout-le-monde » – précisée comme un atout dans la mesure même où elle s’accorde parfaitement à ce qui fait la spécificité du prix : être décerné par un jury de lecteurs, de non-professionnels, que rien ne distingue de leurs congénères, sinon cette passion commune de la lecture… »
Imaginez W. dans le jury ou Clopine ou Phil ou Xlew ou Paul(incognito) ou encore le trublion JC qui jetterait tous les livres à la poubelle ou encore D. qui leur offrirait ses recettes de cuisine d’extraterrestre et tant d’autres présents ici… ! Ils donneraient une telle passion, une telle folie et de telles références dans leurs arguments que la (ou le) président(e) de jury rendrait les armes et que le 5 juin, ils feraient nocturne ou fuiraient en débandade dans les couloirs de Radio-France !!!
Soyons sérieux, qui oserait intégrer un commentateur(trice) de la maison-nef-des-fous de Passou au jury du livre Inter ?
Et puis, les Prix et anti-prix on les distribue tous les jours, ici, non ?

Sergio dit: 7 juin 2016 à 16 h 13 min

Quolibet c’est bien, mais sarcasme c’est pas mal aussi… Et alors lazzi c’est un lazzo ces lazzi ?

JC..... dit: 7 juin 2016 à 15 h 42 min

L’analogie de Sergio est bonne : considérons avec respect les Terriens en migration cosmique qui seront les Pieds Noirs de l’Espace ….

Phil dit: 7 juin 2016 à 15 h 09 min

merci dhh. il me semble que les spectateurs de Marker (et pas seulement) n’étaient pas aussi éduqués et cinéphiles que ceux qui s’en font aujourd’hui le soutien. il s’agissait plutôt d’un public jeune en rupture de génération, ravi de ..ravir des écrans jusqu’ici occupé par les productions américaines (allemagne brd) ou celles du cinéma de papa pour la France « truffaldienne ».
passou fait son cinéma paradiso

Sergio dit: 7 juin 2016 à 14 h 50 min

La fin du Monde… Bé qu’est-ce qu’on va faire alors ? Et puis y aura peut-être déjà la moitié des types qui seront partis dans les espaces si i retrouvent rien où est-ce qu’on va les mettre ? Ca va faire comme les Pieds-Noirs finalement…

DHH dit: 7 juin 2016 à 14 h 41 min

@Phil
Il m’est difficile d’estimer ce qu’était mon bagage en matière de cinéphilie il y a pres de 60 ans .
Néanmoins, alors étudiante à Paris , j’avais sans doute accumulé antérieurement un peu de culture cinématographique pendant mes années de lycée dans ma ville natale, en étant assidue d’un ciné-club local très dynamique dont le fondateur et animateur n’était autre que …..l’oncle de Pierre Assouline
Pour les recettes à l’orange, j’ai scrupule à les reproduire sur un blog dont ce n’’est pas l’objet et qui a pu les tolérer une fois mais pas deux . J’essaie de retrouver le fil concerné et je vous l’ indique

Pablo75 dit: 7 juin 2016 à 14 h 22 min

@ Widergänger

« je vous prophétise quand même la fin du monde pour bientôt ».

Ne confonds pas toi aussi ta propre fin avec celle du monde.

C’est bizarre comment tous les vieux confondent leur propre décadence physique et mentale avec celle du monde.

Ils devraient pourtant savoir que depuis des milliers d’années le monde assiste imperturbable au défilé des prophètes qui prédisent sa fin, en les voyant claquer les uns après les autres.

Il faut être ignorant et mégalomane pour oser prédire la fin du monde. Cela veut dire qu’on le connaît parfaitement, qu’on connaît ses lois visibles et cachées et que, donc, on peut en déduire son avenir. Comme s’il s’agissait d’un jambon ou d’un moteur.

Moi ce que je prédis sans aucun risque de me tromper c’est que tu vas délirer ici de plus en plus jusqu’au silence définitif.

Phil dit: 7 juin 2016 à 13 h 56 min

dhh, étiez-vous une cinéphile éduquée, comme le suppose une intervenante plus bas de ses spectateurs, lorsque vous avez vu votre premier film de Marker ?
n’hésitez pas à remettre ici votre recette aux oranges spéciales, impossible de retrouver sous quel fil vous l’avez livrée.

DHH dit: 7 juin 2016 à 13 h 36 min

je m’aperçois en voyant apparaître mon post précèdent sur l’espace commentaires que j’avais en fait transféré un lien alors que je croyais en être incapable

DHH dit: 7 juin 2016 à 13 h 32 min

Je ne sais pas sur quels critères sont choisis les jurés de ce livre Inter .
La seule chose que je sais, c’est qu’on n’a pas voulu de moi,il y a quelques années malgré un jolie petite lettre de candidature, où j’expliquais quel genre de bonne femme j’étais et mes mille manières d’aimer les livres .
Quant à la présidente du jury de cette année, la sémillante romancière et traductrice Agnès Desarthe ,on peut la retrouver sous un jour inattendu ,réalisant en video une recette de cuisine sur le site Akadem
Voici l’adresse :
http://www.akadem.org/magazine/2014-2015/le-poisson-hraimi-avec-agnes-desarthe-24-04-2015-69652_4556.php
Ceci n’est pas un lien ,je le sais, mais c’est tout ce que je sais faire

JC..... dit: 7 juin 2016 à 13 h 00 min

« les femmes elles ont leurs nerfs surtout quand elles sont belles faut faire avec ;hypersensibles! fais pas attation aux quolibets » (regia, 11h46)

Je suis moi même d’une sensibilité exacerbée, j’ai mes nerfs aussi quand je lis Rabelais…

Dieu sait que j’étais fou d’elle, tout est fini, je recherche désormais un couvent confortable pour une retraite définitive !

Mixte naturellement ….

JC..... dit: 7 juin 2016 à 12 h 55 min

« Vous n’avez pas vu « Melancholia », WG. Il est impossible d’oublier ce film, surtout sa deuxième et dernière partie… » (gontrand)

Euh…. j’ai oublié cet excellent film ! j’ai même oublié tout un tas de souvenirs au moins aussi importants : oublier, c’est une assurance de fraicheur permanente, non ?

Il est nécessaire de tout oublier… .

Max Fol Pouchet, oublié aussi, et Jacques Duclos avec lui, et Jeanne d’Arc, et Simone et son bavoir, et tous ces glandus sans importance qui parlaient, parlaient, écrivaient, écrivaient, pour les moutons et les veaux qui savaient écouter et lire.

Le bon docteur Freud dit: 7 juin 2016 à 11 h 58 min

« 99% des engagements à droite et à l’extrême droite s’expliquent par le ressentiment et l’aigreur déguisés en ressentiment & en aigreur (revanchards). »

Jibé dit: 7 juin 2016 à 11 h 53 min

« 99% des engagements à gauche et à l’extrême gauche s’expliquent par le ressentiment et l’aigreur déguisés en amour de la justice et de l’humanité. »

C’est donc cela que Passou appelle « énigme », ribouldingue ?!

regia dit: 7 juin 2016 à 11 h 46 min

fais pas attation aux quolibets JC..les femmes elles ont leurs nerfs surtout quand elles sont belles faut faire avec;hypersensibles! Annelise c’est comme si elle t’a dit « va je ne te hais point »; les yeux de Chimène je t’assure t’es veinard

guillaume dit: 7 juin 2016 à 11 h 32 min

ribouldingue dit: 7 juin 2016 à 11 h 16 min

ribouldingue watercloset , merci de vos lumières de grand sociologue et psy à la fois

Clopine, définitivement un cas à part dit: 7 juin 2016 à 11 h 22 min

Eh bien, aujourd’hui, j’arrive sur la République des Livres en gambadant, sans pouvoir être affectée outre mesure par quelque contrariété que ce soit, même par la pensée que nous avançons dans un monde où de moins en moins de gens auront connu Max-Pol Fouchet…

(et je crois devoir cet excellent état d’esprit à notre hôte : qu’il soit ici remercié !)

ribouldingue dit: 7 juin 2016 à 11 h 16 min

Jibe, il faudrait tout de même à votre âge que vous arriviez à comprendre que 99% des engagements à gauche et à l’extrême gauche s’expliquent par le ressentiment et l’aigreur déguisés en amour de la justice et de l’humanité.

ribouldingue dit: 7 juin 2016 à 11 h 11 min

« Comment et pourquoi Christian Bouche-Villeneuve, sorti frais émoulu du lycée Pasteur de Neuilly, est-il devenu le vampire insaisissable Chris Marker ? »

Fastoche Jibe: il avait reçu une baffe de son papa devant tous ses copains et/ou une nana de la haute avait dédaigné ses avances…Résultat: haine éternelle de son milieu, classique.

Bloom dit: 7 juin 2016 à 11 h 05 min

Le « ça, u-craint » m’effleure quelque peu, dear Phil (pour dera, mieux de s’appeler « dun »).

christiane dit: 7 juin 2016 à 10 h 43 min

suite du 10h22
Les 10 romans retenus par le jury des lecteurs de France Inter (12 hommes, 12 femmes) étaient :
Laurence Cossé — La grande arche (Gallimard)
Marie Dorsan — Le présent infini s’arrête (POL)
Jean Echenoz — Envoyée spéciale (Minuit)
Tristan Garcia — 7 (Gallimard)
Philippe Jaenada — La petite femelle (Julliard)
Camille Laurens — Celle que vous croyez (Gallimard)
Eric Laurrent — Un beau début (Minuit)
Simon Liberati — Eva (Stock)
Edouard Louis — Histoire de la violence (Seuil)
Catherine Poulain — Le grand marin (L’olivier)

Sur le site « bibliob’s/nouvelob’s » on peut lire les premières pages du roman, la critique publiée lors de sa parution et regarder une vidéo montrant le vote terminal du jury.

Phil dit: 7 juin 2016 à 10 h 38 min

dites-nous, jibé baroz, zavez pas votre petite idée ? la bonne bourgeoisie qui sent le vent venir après les conflits ? D’autres, manière couillue à la Sachs, persistent sans tourner casaque.

Jibé dit: 7 juin 2016 à 10 h 31 min

Comment et pourquoi Christian Bouche-Villeneuve, sorti frais émoulu du lycée Pasteur de Neuilly, est-il devenu le vampire insaisissable Chris Marker ?

Phil dit: 7 juin 2016 à 10 h 25 min

l’ultra nationaliste Lorrain

allons bon, dera Bloom, vous y croyez à l’ultra-nationalisme lorrain ? François-Etienne a quitté ses états héréditaires en 1735 pour s’habsburger à Wien.
Un mauvais scénario u-kraignoss que ne voudrait même pas le dernier james bond avec ses grandes oreilles.

gontrand dit: 7 juin 2016 à 10 h 24 min

Vous n’avez pas vu « Melancholia », WG. Il est impossible d’oublier ce film, surtout sa deuxième et dernière partie…

christiane dit: 7 juin 2016 à 10 h 22 min

Suite aux deux commentaires matinaux de Bérénice et pour revenir au Prix du Livre Inter,( le roman de Catherine Poulain Le grand marin venait juste après celui choisi par le jury « 7 » (Gallimard) de Tristan Garcia, le lauréat, après quatre tours de scrutin), voici ce que l’on pouvait entendre sur France Inter, hier, lundi à 8 heures :
http://www.franceinter.fr/depeche-tristan-garcia-42eme-prix-du-livre-inter
C’est Lea Salamé qui reçoit et Agnès Desarthe, présidente du jury et Tristan Garcia qui nous parle de son livre (expliquant comment il a imbriqué ses sept nouvelles pour en faire un roman « mélancolique » sur le thème « Les promesses de la modernité ont-elles été tenues ? » ou portraits d’une génération).

bérénice dit: 7 juin 2016 à 9 h 19 min

« la mélancolie est ici le fruit de l’impossibilité – au sens du refus – d’être deux, d’être séparé, ce deuil impossible et pourtant permanent d’un soi qui refuse la dualité et cherche une fusion avec soi-même, qu’elle soit mystique, panthéiste, psychique ou planétaire »

http://culturevisuelle.org/luciddreams/archives/249

bérénice dit: 7 juin 2016 à 8 h 57 min

Tout ça, près de la cheminée, dans un bon fauteuil, un chat sur les genoux et un petit armagnac 30 ans d’âge, c’est tout simplement jouissif.

Bien oui, l’homme a besoin de rêver le risque de ses congénères, la rude condition qui est la leur, les déferlantes, les icebergs, les monstres marins, les vagues scélérates avant que tout ceci ne devienne science fiction à l’abri tout en fortifiant son imaginaire individuel avant de rejoindre dans l’anonymat d’une foule l’inconscient collectif, je vous livre ce qui suit en raison de votre intérêt pour la science et de mon amour de l’océan cher D, en attendant il y en a qui bosse et étudie durement et sans être gratifié par un autre moyen que l’obtention d’un doctorat qui les autorisera à aller barboter dans quelque bassins artificiels où seront reproduites pour y être analysées les conditions du naufrage ou de la submersion.
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00448656/document

rossignol dit: 7 juin 2016 à 8 h 54 min

20.38 Woiderganger c plus que préoccupant.l’ambiance dans nos classes ,de plus en plus délétère. ça devient difficile d’enseigner en dépit du feu sacré qui nous anime
Bloom 6.08 encore un comportement contreproductif, réponse du berger à la bergère ethiquement contestable. Pendant ce temps les talibans dégomment les journalistes en Afghanistan(pas plus tard qu’hier) et personne moufte ,totale impuissance, oublié voire aucune idée d’où ça vient !!

Lavande dit: 7 juin 2016 à 8 h 47 min

Widergänger, Melancholia est le nom de la planète qui fonce vers la Terre et le sujet du film c’est ça: le début de la fin.

JC..... dit: 7 juin 2016 à 8 h 14 min

« On en vient à regretter le temps du Mur. » (Bloom, 5h21)

Au moment où les universalistes croient malin de construire des ponts, et abattre les murs, voilà t y pas que Bloom vire sa cuti ! Le monde deviendrait il fou ?….

JC..... dit: 7 juin 2016 à 7 h 23 min

« Il n’y plus qu’un miroir brisé de tous les rêves de l’occident au profit d’une immense cauchemar qui débouchera vers 2050 sur une guerre civile sans précédent en Europe. » (Wiwi, 20h38)

Voilà une nouvelle qui me laisse pantois, j’avais l’intention de réserver en 2050 un bungalow à KIEL pour des vacances ensoleillées …

Sérieusement, la guerre civile en 2050 si on ne progresse pas en médecine, on y échappera non ? Laissons ça aux héritiers …

JC..... dit: 7 juin 2016 à 6 h 19 min

La ségrégation est une horreur. Interdire aux hommes ce Festival est scandaleux … Ces garces se croient tout permis !

STOP à l’oppression des hommes par les femmes !

Bloom dit: 7 juin 2016 à 6 h 08 min

Les tendances identitaires « laïques » rappellent certaines pratiques sociales religieuses: le purdha pour les nuls/nulles

« Pour la première fois cette année, le festival anglais Glastonbury organise un “club révolutionnaire”, réservé à “toutes les personnes s’identifiant en tant que femmes“. Baptisé The Sisterhood (“association de femmes”), et intégré à la zone “Shangri-La”, l’espace – qui se veut “intersectionnel“, et donc ouvert aux personnes “queer, transgenre” – accueillera des dj-sets, des lives, des débats, des ateliers danse… »
Le lieu sera géré par un personnel 100% féminin, et aura une programmation elle aussi entièrement composée de femmes. “Les producteurs de The Sisterhood estiment que les espaces réservés aux femmes sont nécessaires dans un monde qui est toujours gouverné et pensé principalement par et pour les hommes, ont argumenté les organisateurs de l’événement dans un communiqué. L’oppression contre les femmes existe toujours dans le monde entier, dans des contextes culturels différents.”

– Les Inrocks

(The Sisterhood – la sororité)

Bloom dit: 7 juin 2016 à 5 h 21 min

Après les Balkans, l’est de l’Europe est le grand pourvoyeur d’armes de destruction faciles à utiliser quand on a une connexion internet. le SBU s’est payé l’ultra nationaliste Lorrain, mais qui dit que ses alter ego ariégeois, dyonisiens ou altoséquanais septentrionaux ne parviendront pas à s’offrir un baroud d’honneur dans la foule estivale qui s’annonce…
Les plus grandes manoeuvres de l’OTAN depuis la guerre froide se déroulent en Pologne, avec une Russie aux abois…. On en vient à regretter le temps du Mur.

Widergänger dit: 7 juin 2016 à 1 h 51 min

Ah bon, il y a une Etoile mystérieuse qui fonce vers la terre dans le Mélancholia de Lars von Trier ? Je ne m’en souviens pas.

Sergio dit: 6 juin 2016 à 23 h 58 min

bérénice dit: 6 juin 2016 à 19 h 21 min
notre identité se forme de strates comme en géologie

Il y a une identité, c’est certain, mais elle ne devrait pas intéresser autrui, attendu que c’est l’autre partie de nous-même, la non identitaire, qui nous relie à la société.

Ce qui fait que tout le monde s’intéresse à l’identité de tout le monde, c’est la sublimation de la peur éternelle, ontologique, par justement, ces perpétuelles comparaisons, cette relation d’ordre au sens mathématique, un peu comme on se retourne dans un cross pour voir si on a encore un peu d’avance sur les derniers…

christiane dit: 6 juin 2016 à 23 h 35 min

« Il existe un livre très beau et très amusant, agrémenté d’admirables illustrations de Gustave Doré, aujourd’hui complètement méconnu (peut-être en raison du fait qu’il est soi-disant destiné aux enfants) : La légende de Croquemitaine d’Ernest L’Épine. Malgré le titre, il n’y est jamais question de Croque-Mitaine, mais des combats de Charlemagne contre les Sarrasins, de la mort de Roland à Roncevaux, et de bien d’autres épisodes souvent burlesques et parfois inquiétants : tel un séjour dans la sinistre auberge du Crocodile, ou la visite d’un certain château de la Peur (dont les habitants vivent dans une terreur telle qu’ils ne peuvent s’empêcher de jeter de temps en temps un cri d’angoisse dont l’effet est de faire aussitôt sursauter tout le monde, accroissant ainsi la terreur ambiante). Parvenu à la fin de son récit, l’auteur feint d’avoir oublié de parler de Croque-Mitaine, qui donne pourtant son titre à l’ouvrage, et entreprend d’excuser ainsi son oubli – ce sont les derniers mots du livre : « Et Croque-Mitaine, vous ne nous en parlez pas ? Croque-Mitaine n’existe pas, mes enfants. » »
Clément Rosset
« L’invisible – Spectres et fantômes » p. 76/77 (Les Éditions de Minuit)

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