Christian Bobin n'est pas un ravi de la crèche - La République Des Livres par Pierre Assouline

de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline

Christian Bobin n’est pas un ravi de la crèche

Ce n’est pas une fatalité mais il y a de cela : dès lors que la spiritualité s’immisce, discrètement ou en prenant ses aises, voire carrément en majesté, dans l’œuvre d’un écrivain, il passe pour un cul-béni, une grenouille de bénitier. Rien n’exaspérait Graham Greene comme d’être taxé « grand écrivain catholique » – et ce n’était pas à cause de « grand »… On peut être écrivain et catholique sans être pour autant « écrivain catholique », non plus qu’ « écrivain juif » s’agissant de Saul Bellow ou de Philip Roth. L’influence de Georges Bernanos et François Mauriac en a pâti, encore que dans son cas, cela s’aggravait d’une double étiquette la seconde (« grand écrivain régionaliste ») n’ayant rien à envier à la première. Rien n’est plus réducteur quelle que soit la foi. D’autant qu’avec « les cathos », l’ironie glisse vite vers le label qui tue : « ravi de la crèche ». Selon les saisons, les livres de Sylvie Germain, Lydie Dattas, Denis Tillinac, Eugène Green, Charles Le Quintrec en ont souffert. Cette réputation les enferme ; Et Christian Bobin plus encore.

On ne lui pardonnait pas le grand succès du Très-bas, (Gallimard, 1993), magnifique évocation de saint François d’Assise, d’autant qu’à cette occasion il fut couronné du Grand prix catholique de littérature. On devine qu’il prend cela avec le sourire, dans le calme et la sérénité, et que son œuvre à venir n’en sera pas bousculée. Quand on a déjà publié une quarantaine de livres sans jamais se soucier de l’air du temps, on continue sans se laisser impressionner. Dernier en date : l’homme-joie (179 pages, 17 euros, L’Iconoclaste). Un ravissement qui n’arrangera pas son cas, lui qui tient le Christ pour le plus grand des poètes et les gens de Wall street pour des esclaves milliardaires. Sans renoncer à son goût du fragment, Bobin y assemble quinze récits relevant de différents genres (vision, portrait, lettre, rencontre), ne se refusant jamais la métaphore et l’allégorie. C’est un livre d’images sans illustration. Ne cherchez pas le sujet : la vie, la mort, entre temps la résistance à la mélancolie, voilà. Car rien n’est optimiste comme cette promenade lumineuse. Il est vrai que l’auteur est de ces personnes qui s’endorment chaque soir en pensant que le plus beau est à venir. Ne vous y trompez pas : il n’est pas dans le religieux mais dans le spirituel. Ailleurs, dans une conversation épistolaire comme il les aime, il a ainsi défini ce qui les distingue : « Le spirituel c’est un homme qui marche sur les eaux, sans même y penser. Le religieux, c’est le même homme à qui on a coulé les deux pieds dans le béton ». Cela aurait pu tout aussi bien figurer dans l’homme-joie (sans majuscule à l’article). Il y dit notre absence au monde quand la disparition d’un être aimé nous enfonce un poing de marbre dans la poitrine. Il divague sur l’infraction du bleu dans un couteau de lumière. On y pénètre dans des maisons silencieuses, des jardins ensoleillés sans violence où repose un linge frais amoureusement plié. Les pages consacrées à l’archaïsme de Pierre Soulages, son outre-noir miraculeux, et celles sur la place du silence dans Bach d’après Glenn Gould, ou sur Oïstrakh et Menuhin en « anges couillus » et « employés du ciel », sont empreintes d’une vraie grâce. Il sourd de ces pages une douceur d’autant plus touchante qu’elle est rare sous la plume de nos contemporains. De la prose poétique qui donne souvent l’impression qu’un mot y rencontre un autre pour la première fois. L’espace d’une lecture, il nous aura fait vivre dans un temps sans aiguille.

Christian Bobin n’explique rien mais éclaire tout. Lui, ravi de la crèche ? « On m’accuse d’être mièvre » reconnaît-il avant de se défendre en citant le maître Dôgen : « L’univers entier est fait des sentiments et des émotions des fleurs ». N’empêche qu’il est dans le ravissement permanent comme nul n’ose plus l’être. Lorsqu’il a plus d’un émerveillement dans la journée, il convient que c’est trop, tout de même. Contrairement à tant d’autres, il ne s’appuie pas en permanence sur les Grands-Ecrivains comme sur des béquilles. S’ils passent par là, c’est l’air de rien, par inadvertance, avant de filer aussitôt. Dôgen, on a vu. Ici le Corneille de Suréna, là le Pascal des Pensées, plus loin le Conrad de Typhon, et même la Vita Nuova de Dante. Des textes à peine effleurés. Pas pour épater la galerie, juste pour rendre à qui on a pris. Sa manière à lui d’aider la vie, dans toute la banalité du quotidien, à se soulever au-dessus d’elle-même. Il faut se laisser embarquer pour croire avec lui que « la beauté a puissance de résurrection ». Sinon on reste à quai et on rate un moment rare. Autant refermer le livre et passer à autre chose puisque de toute façon, un jour ou l’autre, on finira en miettes, tous. Mais si on décide de le suivre, par exemple dans le jardin de la cathédrale de Maguelone, alors on se persuade avec lui que « par temps clair on voit jusqu’à Dieu ». Quand l’humain s’éloigne du monde à bas bruit, cet écrivain écrit pour l’y retenir.

En plus, c’est édité et fabriqué avec une vraie délicatesse d’artisan : toucher du papier, grâce de la typographie, originalité de la mise en page. Même la bande entourant le livre, sur laquelle se détache subliminalement la graphie de « Je vous donne là tout ce que je possède » sur un marron recherché, cette bande est satinée…

(Photos AMAURY DA CUNHA)

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

557

commentaires

557 Réponses pour Christian Bobin n’est pas un ravi de la crèche

JC dit: 17 décembre 2012 à 6 h 33 min

Passou, votre billet est vraiment bien foutu : il donne envie de lire Christian Bobin même à un matérialiste détaché de la spiritualité comme votre serviteur pour qui « L’univers entier n’est PAS fait des sentiments et des émotions des fleurs ».
Nous confierons le ravissement aux spécialistes qui s’en délecteront certainement …

renato dit: 17 décembre 2012 à 8 h 08 min

D’ailleurs, je me souvins aussi d’une messe (ou quelque chose comme ça, c’était en Sicile) où Dieu le père demande à Judas pourquoi il a trahi Jésus ; Judas lui répond qu’il avait besoin des sous pour acheter un joli lot de terre qu’il désirait depuis longtemps ; sur quoi Dieu le père lui dit : « Si tu demandais je te les aurais prêtés. »

JC dit: 17 décembre 2012 à 8 h 10 min

C’est un rôle, le Ravi, que je tiens le mieux possible dans mon île, ventée aujourd’hui.
Il est vrai que les meilleurs ravis, natifs d’ici, sont tous monté à Paris … !

renato dit: 17 décembre 2012 à 8 h 42 min

La première fois que j’ai vu Dieu le père il avait une grande barbe en raphia et il était habillé d’un drap de lit. Je me souviens que le drap était brodé et que Dieu le père caressait la broderie…

renato dit: 17 décembre 2012 à 9 h 06 min

Je ne comprends pas l’émotion que mariage pour tous suscite. Au fond le mariage n’est rien d’autre qu’une union civile entre individus consentants, supervisée par un édile. Rien d’extraordinaire, donc. Personne, je suppose, ne demande le mariage religieux, ce qui pourrait faire problème chez les croyant plus âgés… Bon, cela dit, 40 années de Mummenschanz et pas un mot sur la RdL.

axistas dit: 17 décembre 2012 à 9 h 27 min

iln’y a pas d’étiquette qui soit acceptable, ni pour un écrivain, ni pour personne .les fleurs ne percent pas encore avec des étiquettes « ancolie » , « gentiane »,ou magnolia

Et pourtant les fleurs m'émeuvent dit: 17 décembre 2012 à 9 h 30 min

«  »On peut être écrivain et catholique sans être pour autant « écrivain catholique » »"

Le sujet du grand succès : saint François d’Assise
Je me demande où est l’erreur.

«  »Le spirituel c’est un homme qui marche sur les eaux »"
Il est vrai que cette phrase est pleine d’humour

christiane dit: 17 décembre 2012 à 9 h 53 min

Ouh là… Lire cette note de lecture ici… vous ne craignez pas les tempêtes, maître Passouline ! mais comme c’est juste tout cela…
Travaillant sur l’écriture d’Emily Dickinson (lettres et poèmes) Christian Bobin écrit dans « La dame blanche » (L’un et l’autre – Gallimard):
« Le néant et l’amour sont de la même race terrible. Notre âme est le lieu de leur empoignade indécise ». Ou encore : « La tyrannie du visible fait de nous des aveugles ». Il leur faut être absents pour entrer dans cette … étrangeté.
Sa vie comme celle d’Emily est « spectaculairement invisible », son écriture aussi. Il faut se pencher pour en recevoir la légèreté et la brûlure. Effet de neige…
En retrait dans ce monde « plein et froid comme un galet »…surprenant. Il est daubé… il s’en moque ! Il n’a pas le temps de s’en préoccuper !l’écriture est là,impérative, fidèle, risquée, paradoxale, tenace farouche, grave et fragile. Un raboteur du langage qui écrit de ce loin… lumière obscure de la non-illusion, mais aussi plénitude… Du Soulages, oui…
Donc, il y a un nouveau livre : chic alors !
Très belle photo.

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 9 h 55 min

Le sujet du grand succès : saint François d’Assise
Je me demande où est l’erreur.

la moitié de l’art occidental est une bondieuserie plus ou moins affirméee, toi même dailleurs..sauf erreur

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 10 h 00 min

« L’univers entier n’est PAS fait des sentiments et des émotions des fleurs ».

..c’est certain que tu sens pas toujours la rose jicé..mais il parait qu’il en faut pour qu’elle prospère….escuse moi jicé..mais quand on me tend trop bien le derrière, je l’orne, c’est plus chrétien

renato dit: 17 décembre 2012 à 10 h 03 min

Bien plus que la moitié, si on y met l’art grec et l’art romain. Dans les fait l’image du dieu fonctionnait chez eux comme manifeste politique et comme image pieuse…

axistas dit: 17 décembre 2012 à 10 h 06 min

l’humour n’est pas toujours au rayon spiritueux – désinances des adjectifs du temps des « sans » (aiguilles , talons , tendons, bourdon-
de votre hypermarché préféré .
et cum spiritu tuo, et tout bas : primo soignons nos langues !

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 10 h 10 min

où tu vas nicher ta spiritualité

ce n’est pas moi..elle y va toute seule jicé..je ne suis que son gros instrument

axistas dit: 17 décembre 2012 à 10 h 15 min

un ami sculpteur de Christian Bobin sculpte des anges de pierre qui ont les ailes en aleph repliées dans le dos.c’est auprès de cet ami, informaticien de formation que Christin Bobin se plaint des demandes pressantes de son éditeur

JC dit: 17 décembre 2012 à 10 h 30 min

Tiré du Point.fr d’aujourd’hui, ce commentaire sportif en adéquation avec l’esprit Bobin et son « Le spirituel c’est un homme qui marche sur les eaux » »

« 10h18 Football : Messi marche sur l’eau, Chelsea humilié »

Il y a de ces rapprochements…

renato dit: 17 décembre 2012 à 10 h 34 min

Marcher sur l’eau et être spirituel ?!

Par qui et quand cette histoire me fut raconté n’a aucune importance.

Un gars qui voulait devenir un grand magicien toqua à la porte d’un grand magicien connu et lui demanda de lui apprendre les secrets l’art de la magie. Et le grand magicien lui répondit : « Je n’ai pas de secrets à t’apprendre. Sinon, essaie voir de te lever tous les matins de bonne heure, de partir au travail, etc., sans jamais t’ennuyer. Cela relève du miracle, si tu y arrives, t’es un grand magicien, même sans mon enseignement. »

de la ravie de la crêche! dit: 17 décembre 2012 à 10 h 35 min

l’écriture est là,impérative, fidèle, risquée, paradoxale, tenace farouche, grave et fragile. Un raboteur du langage qui écrit de ce loin… lumière obscure de la non-illusion, mais aussi plénitude… Du Soulages, oui…
rédigé par christiane

Punaise, heureusement que Bodin ne dégouline pas comme ça! Soulages, non plus.

D'Arlatan Dimitri dit: 17 décembre 2012 à 10 h 49 min

Je suis désolé de vous le dire, axistas, mais votre commentaire n’a aucun sens. Je vais prier pour vous, car je pense que vous filez un mauvais coton.

D'Arlatan Dimitri dit: 17 décembre 2012 à 10 h 52 min

A mon avis, le mieux pour la survie de ce blog serait de supprimer les commentaires d’axistas. Et je suis toujours de bon conseil, vous le savez.

axistas dit: 17 décembre 2012 à 10 h 54 min

@ darlatan , là où, ou là haut ?es ilages, ls mots et les images ?gardez vos sucrettes sans eau et sans os ni épines

D'Arlatan Dimitri dit: 17 décembre 2012 à 10 h 56 min

Votre histoire est complètement tordue, Renato. Je me demande pourquoi vous nous la racontez. Cela m’étonne de vous.

renato dit: 17 décembre 2012 à 10 h 57 min

Je me souviens d’une dame raisonnablement croyante (selon ses mots) que lors d’un voyage organisé par sa paroisse eut « l’honneur » de rencontrer dans un monastère une femme tenue pour spirituelle par les autres religieuses.
Elle me dit qu’en pouvant vivre dans une petite pièce, beaux meubles, fauteuil confortable ; avec des novices qui font « dame de compagnie » à tour de rôle aussi que les travaux ménagers ⎯ même les menus ; deux repas garantis par jour ; sans enfants ; elle aussi serait devenue une femme spirituelle. Elle me dit qu’après ce voyage elle était raisonnablement non croyante.

D'Arlatan Dimitri dit: 17 décembre 2012 à 10 h 58 min

Vous voyez, vous dites n’importe quoi. Relisez-vous. Par charité chrétienne, je vais demander la suppression de votre commentaire afin de vous éviter la honte.

axistas dit: 17 décembre 2012 à 10 h 59 min

les images: quand on tord le cou aux métaphores, qu’est-ce qu’il reste , sauf le billet et le bleu du clin d’oeil

D. dit: 17 décembre 2012 à 11 h 01 min

Bon, maintenant ça suffit, renato, je ne mettrai plus de majuscule à votre nom. Vous êtes totalement sous l’emprise de Belzébuth.

axistas dit: 17 décembre 2012 à 11 h 05 min

P.Assoukine offre un verbe « divaguer »transitif direct (avec un C.O.D ): Il divague l’infraction du bleu dans un couteau de lumière
ce n’est pas une infraction !ni une réfraction mais une histoire de raréfaction

OZYMANDIAS dit: 17 décembre 2012 à 11 h 06 min

« par temps clair on voit jusqu’à Dieu ».

Le climat, comme les femmes, a des sautes d’humeur. Ne jamais se fier au temps qui pourrait nous faire voir Dieu. Il peut aussi nous faire voir Satan !

axistas dit: 17 décembre 2012 à 11 h 09 min

Si D était avait une ide » du spirituel, D, les vrais ou les faux , ne me prierait pas .
: D ouvrirait peut-être le gradus des procédés littéraires ? ce que je ne ferai pour personne ici

versubtil dit: 17 décembre 2012 à 11 h 11 min

Il faut lire Bobin, pour ses moments interstitiels de vie où le temps se laisse écouter, se laisse vivre.
Ça ne marche pas à tous les coups, cela peut irriter même.
Mais je pense à son Dame, Roi, Valet paru chez Brandes en 1987. Le même temps vécu par trois personnages différents, trois entités sociales parfois contraires, antagonistes, l’ homme la femme, le roi et le valet.
Merci Pierre Assouline pour ce message.

Père Lutz dit: 17 décembre 2012 à 11 h 18 min

« Quelque part » est un sous-ensemble de l’ensemble « partout ». Dieu est ici et là simultanément. Il est ubiquite. Allez en paix, mon fils, la lumière est au bout du tunnel, vous serez rédimé si vous vous repentez sincèrement.

axistas dit: 17 décembre 2012 à 11 h 18 min

@versubtil, sur ce livre que je n’ai pas lu, votre maière de le « résuler » et de compter m’intrigue : trois ? trois vraiment ?
si on suit ce que su vous écrivez, l’homme lafemme , ça fait « Dame »! ou la femme de l’homme joie fait joie ? Ah les rôles de l’ange fatal et foetal

Félix Popotin dit: 17 décembre 2012 à 11 h 20 min

j’ai fait une drôle de bobine en lisant Bobin il y a longtemps… depuis j’ai vite débobiné ;
actuellement le vrai ravi de la crèche UMP, c’est Bruno Le Maire, regardez bien

JC dit: 17 décembre 2012 à 11 h 22 min

renato, bienvenue au Club des Belzébuthés, club récemment créé par D. (comme Diavolo.) un maître du genre qui m’a inscrit d’office… !

Michel dit: 17 décembre 2012 à 11 h 22 min

Michel dit: 17 décembre 2012 à 11 h 17 min

Pour qui se prend-il ce Ozymandias ? Pour un génie peut-être ! Tu es nul, Ozy.

Michel, mon bon Michel, je suis le petit génie en guenilles de la lampe rouillée du cousin pauvre d’Aladdin ! (hihihihihihihihi).

La voix de la vérité dit: 17 décembre 2012 à 11 h 24 min

axistas aussi est un génie. Dans une dizaine d’années, peut-être, l’humanité comprendra ce qu’il(elle) a voulu dire. Le caractère apparemment aberrant de ses messages est simplement le signe qu’il(elle) est très en avance sur son époque.

axistas dit: 17 décembre 2012 à 11 h 29 min

>résumer : peut-être un parasitage de résulta-n-t-e ?
mais l’étiquette de « ravi de » n’en est pas moins… plus…. que superflue et déplacée .
et ce titre de Bobin m’insupporte à l’impossible de désirer le lire

Secrétariat de JC dit: 17 décembre 2012 à 11 h 35 min

Restez poli, voulez-vous ? Monsieur JC a été tolérant jusqu’ici, mais ça pourrait changer. Et méfiez-vous, il a le bras long.

OZYMANDIAS dit: 17 décembre 2012 à 11 h 41 min

Hier soir, cette phrase lue dans « Nadja » d’André Breton : « Je suis la pensée sur le bain dans la pièce sans glaces ».
Plus que surréaliste, surréelle !

ueda dit: 17 décembre 2012 à 11 h 51 min

Le plus beau ravi de la crèche, aujourd’hui, c’est tout de même Flamby ! (JC)

Pour l’âne et le boeuf, ça se bouscule au portillon.

subtil ? dit: 17 décembre 2012 à 11 h 52 min

« trois entités sociales parfois contraires, antagonistes, l’ homme la femme, le roi et le valet »

Pauvre femme, toujours plus d’hommes.
Le macho remonte toujours à la surface

La coupe, les fleurs et la médaille dit: 17 décembre 2012 à 11 h 58 min

De la crèche les candidats sont trop nombreux.
De lui-même, un seul vainqueur possible : JC

de nota dit: 17 décembre 2012 à 11 h 58 min

Chassez l’intrus.Parmi les quatres phrases suivantes,laquelle n’est pas bobinesque?

« la vie nous mène à la mort comme une chatte,en les prenant dans sa gueule,mène ses chatons à l’abri »

« Dante descend aux enfers comme on descend à la cave chercher une bonne bouteille »

« reconnaître c’est aimer,et aimer c’est sauvage,indicible »

« La joie me haussait au faîte de la vie »

versubtil dit: 17 décembre 2012 à 12 h 00 min

@axixtas
versubtil a écrit Dame,roi, valet..
( Je voulais dire l’opposition des sexes, Dame/Roi et l’opposition des hiérarchies sociales, Roi/Valet.)

Va axistas…

Gramme mais rien dit: 17 décembre 2012 à 12 h 03 min

Toujours aussi prompt à la correction le renato.
Sauf pour lui bien entendu, alors ce n’est que malveillance et il nous sort sa célèbre phrase passe partout

axistas dit: 17 décembre 2012 à 12 h 22 min

@versubtil
ce quipar votre nombre 3 et la notion de rpole me titilait, c’est que votre manière de compter fleurait ou flirtait avec la question dite du « passage du trois au quatre » , si lisible dans les plus hauts , et les plus Apollo !
mais aujourd’hui compte-t-on le assises en lettres(assises de la traduction) et sciences humaines ? l’avez-vous fait ? (pas moi !je fail au sophe): il y a des spécialistes de liste sur ce blog

Subtil ! dit: 17 décembre 2012 à 12 h 30 min

« . Le temps d’attendre est un temps de délivrance. Cette délivrance opère en nous à notre insu. Elle ne nous demande rien que de la laisser faire, le temps qu’il faut, les nuits qu’elle doit. Sans doute Pavez-vous remarqué : notre attente — d’un amour, d’un printemps, d’un repos — est toujours comblée par surprise. Comme si ce que nous espé­rions était toujours inespéré. Comme si la vraie formule d’attendre était celle-ci : ne rien prévoir — sinon l’imprévisible. Ne rien attendre — sinon l’inattendu. Ce savoir-là me vient de loin. Ce savoir qui n’est pas un savoir, mais une confiance, un murmure, une chanson. Il
me vient du seul maître que j’aie jamais eu : un arbre. Tous les arbres dans le soir frémissant. Ils m’instruisent par leur manière d’accueillir chaque instant comme une bonne fortune. L’amertume d’une pluie, la démence d’un soleil : tout leur est nourriture. Ils n’ont souci de rien, et surtout pas d’un sens. Ils atten­dent d’une attente radieuse et tremblée. Infinie. Le monde entier repose sur eux. Le monde entier repose sur nous. Il dépend de nous qu’il s’éteigne, qu’il s’enflamme. Il dépend d’un grain de silence, d’une poussière d’or — de la ferveur de notre attente. Un arbre éblouissant de vert. Un visage inondé de lumière. »

axistas dit: 17 décembre 2012 à 12 h 32 min

en corrigeant les fautes de frappe : notion de rôle me titillait (juste pour rendre à qui on a pris.) :
sutout après que P.Assouine avait compté :
quinze récits relevant de différents genres (vision, portrait, lettre, rencontre)
ah , ces genres ! mais P.Assouline en a-t-il identifié quinze ?plus ?

axistas dit: 17 décembre 2012 à 12 h 50 min

quelqu’un a-t-il commencé d’établir une liste de genres ? ça va chercher dans les combien sans oublier les genres apparu avec internet , ni, hommage à l’âge des « sans » , les genres sans genre mais autrement qu’uniques
et ayant assez sacrifié au genre pass-o-ublimesque -un de ceux des intervenautes qui ne seront jamais géniaux en leur temps-

ueda dit: 17 décembre 2012 à 13 h 02 min

Par les Mages, souffle l’esprit, qui donne l’air du temps.

Hulot certainement (vous n’avez rien contre la nature?)
Michel Serres sans doute (vous n’aimez pas Petite Poucette?)

Je sèche sur le troisième: peut-être Noah ou Debbouze?

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 13 h 18 min

« Dante descend aux enfers comme on descend à la cave chercher une bonne bouteille »

et béa à poil sous l’autre bras ? celle là me plait bien

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 13 h 22 min

Excusez-moi, bouguereau, mais l’ornement du derrière n’a rien de chrétien

j’aime le lusque et la mollesse, les arts, le gouts et les zornements ! tout honnête homme, dédé a de tels sentiments

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 13 h 27 min

je ‘en leste pas moins fliand de littéflatule spihihituelle

pour désodoriser ton chalet de necessité comme heidegger..rien ne vaut d’y accrocher une einzenennessekreutz jean marron.. »sous bois » garantie

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 13 h 28 min

..de mêêêêêrde

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 13 h 27 min
je ‘en leste pas moins fliand de littéflatule spihihituelle

pour désodoriser ton chalet de necessité comme heidegger..rien ne vaut d’y accrocher une einzenennessekreutz jean marron.. »sous bois » garantie

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 décembre 2012 à 13 h 29 min


…de la littérature,…Oui,…mais pourquoi faire,…( des cons ),…Non,…des coins,…
…& y en à que vous assemble par ci,…& d’autres par là,…
…discernement,…ou est tu,…attraper du « gros »,…
…l’interview,…théâtrale du monologue de connivence  » façon Tartufe quotidien « ,…entre journalistes et politiciens,…
…comédie de la soupe à avaler,…pour endormir un cheval,…d’abus-publics,…museler la liberté de vivre et de penser,…former l’opinion avant les élections,…
…& ,…l’opinion publique prise en otage,…séquestrée par les  » pubs  » de la différentiation d’intérêts,…de classes,…et d’abrutis,…
…Oui,…avec çà,…avant les élections,…la majorité  » silencieuse » est reconduite au pilori de la  » démocratie partis-crôtique « ,…ravi de la crèche de la bibliothèque du  » temple « ,…d’esprit,…
…entre l’enclume et le marteau,…la démocratie façon  » mouton  » à presse hydraulique,…d’amont en aval,…
…les terres à irriguer de finance,…et d’autres à sec,…en boîte pour des lendemains de moisissures au cachot,…
…etc,…en oblique des diversions les tangentes parallèles,…à l’observation,…
…etc,…

SS.V dit: 17 décembre 2012 à 13 h 29 min

vous faites bien de citer bobin. qui peut dire après avoir lu ce passage, à part assouline qui compte ses billes, qu’il n’est pas un ravi de la crèche? qui? un nom.

samu social virtuel

axistas dit: 17 décembre 2012 à 13 h 32 min

Cette réputation les enferme
alors que les étiquettes ont été conçues , par certains pour le promouvoir, tandis que comme il a été dit dans un précédent billet pour led artistes, ntamment, elles ont été trouvées parfois par leurs adversaires :
il y a plus d’un paradoxe dans cette affaire d’étiquettes , même comme régionaliste ou rétinien-ne-s

John Brown dit: 17 décembre 2012 à 13 h 34 min

Aux approches de Noël, on recommence à parler de Bobin. Bobin est en effet un produit de saison. Je le soupçonne d’engranger le plus clair de ses droits d’auteur entre le 24 décembre et le 2 janvier. Le délicat parfum de sacristie qui émane de ses opuscules pour chaisière en fait le cadeau idéal pour les fêtes, à l’intention de ceux qui confondent ces nunucheries avec la littérature, comme d’autres confondent la guimauve d’André Rieu avec la musique classique.

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 décembre 2012 à 13 h 36 min


…&,…déjà sur le bordel des cintres,…en suite,…de queue leu-leu,…anachroniques,…la logique des castes,…façon  » élites » de bouse de vache,…
…etc,…

axistas dit: 17 décembre 2012 à 13 h 45 min

Cer Passouline,
sur le thème étiquettes et leur doublure, ,je ne peux m’empêcher de penser à « Needham et un obsessionnel »: Ce n’est pas plus acceptable !
Au fond, c’est révoltant !

abhm dit: 17 décembre 2012 à 13 h 57 min

« Les maladies mentales sont des maladies de la conscience. Elles peuvent s’expliquer en supposant que ce qui a été affecté dans chacune d’elles est une boucle réentrante particulière reliant la mémoire des valeurs-catégories aux couples de classification chargés de la catégorisation perceptive. Remarquez que cette interférence n’affectera pas, en général, les autres voies de communication avec la mémoire des valeurs-catégories qui interviennent dans l’accomplissement d’une tâche spécifique. Il en résulte une délétion spécifique d’un domaine donné dans la scène consciente, mais pas dans le répertoire des capacités de l’individu relativement à l’accomplissement de sa tâche. On peut se demander ce qu’il resterait de la conscience primaire si ces voies réentrantes étaient coupées une à une, modalité après modalité. »
ce passage d’un ouvrage de vulgarisation scientifique est une intéressante métaphore sur le fonctionnement de ce blog
nous avons les boucles réntrantes, les commentaires, et le système central, le bloggeur, ses pseudos probables, et les modérateurs
certaines boucles doivent être coupées, une à une, modalité après modalité, pour préserver le bon fonctionnement du système central, et mon propre bon fonctionnement
d’autres doivent être épargnées
d’autres enfin ne demandent plus que l’habileté du neurologue pour disparaitre
ici, nous avons moins de culture générale, mais plus de connaissances en psychiatrie

ueda dit: 17 décembre 2012 à 14 h 00 min

En cas de protestation des laissés pour compte (Onfray?), on doit pouvoir trouver un Evangile qui parle de quatre rois mages.

Trio de tête dit: 17 décembre 2012 à 14 h 02 min

Renato, vous êtes ici l’un des grands spécialistes de la correction.
Disons le numéro 3, battu de peu par l’inénarrable TKT et la très narrable dafnoz.
Mais de très peu

JC dit: 17 décembre 2012 à 14 h 04 min

Pourriez-vous virer les informaticiens qui (ne) gèrent (pas) ce blog correctement ?
(…n’importe quel indien, polonais, tchèque, roumain, aurait résolu ce petit problème depuis des jours !)

Mais quelle est la question ? dit: 17 décembre 2012 à 14 h 15 min

Il faut écrire LES 4
ou alors
« n’importe quelle indienne, polonaise, tchèque, roumaine »
Enfin je crois.
Si c’est pour la liste de ueda, répondez, d’abord dans l’ordre puis comme d’habitude flamby, zayrault, Taubira ou Montebourg, sinon nous sommes perdus.
Un JC inventif pourrait nous perturber grave.

renato dit: 17 décembre 2012 à 14 h 18 min

Voilà que ça recommence.

Trouve sur Twitter : « « les riches et les cerveaux quittent le pays ». »

Dois-je en déduire que ceux qui restent (dont moi) ne sont pas riches, ce qui n’est en soi pas si intéressant, ni des cerveaux ce qui par contre est blessant, pas tellement pour moi que je me fous du cerveau comme de mon premier caleçon, je songe à ceux pour lesquels l’objet a un sens car c’est la chose qui leur permet de se dire diffèrent du singe ⎯ pas tellement pour le côté physique de l’objet mais plutôt pour la rêverie métaphysique qui va avec.

renato dit: 17 décembre 2012 à 14 h 22 min

« (…n’importe quel indien, polonais, tchèque, roumain, aurait résolu ce petit problème depuis des jours !) »

Sans aller si loin, et pour valoriser le travail français, je connais des gamins de 13-14 ans qui auraient résolu le problème avant qu’il se pose en programmant correctement le site avant de le mettre en ligne.

christiane dit: 17 décembre 2012 à 14 h 26 min

J’ai horreur des tisanes. Il n’y a pas de crèche chez moi. Je pense que vous n’avez pas lu Bobin car chacun de ces mots a un sens quand on l’a lu.Vous vous enfermez dans vos poncifs habituels car vous n’osez affronter P.Assouline. Alors vous ressortez vos images habituelles me concernant. Cela vous sécurise. Le mépris est souvent la marque d’une faille… Pauvre de vous…

renato dit: 17 décembre 2012 à 14 h 37 min

WordPress fournit le machin, puis on en fait ce qu’on veut : il y a des sites et des blogs qui se servent de WP et ne soufrent pas des défauts dont soufre la RdL.

Un fort maticien dit: 17 décembre 2012 à 14 h 43 min

Marre de me faire traiter de tous les noms sur ce blog.
Tout ça pour un pékin qui ne sait pas tracer une croix dans le bon carré.
Petite leçon
Voici deux exemples possibles de croix: + ou X
Les deux sont valables

ueda dit: 17 décembre 2012 à 14 h 45 min

« Le spirituel c’est un homme qui marche sur les eaux, sans même y penser. Le religieux, c’est le même homme à qui on a coulé les deux pieds dans le béton »

Depuis un siècle, l’autonomisation de la catégorie de « spiritualité », à l’écart des religions instituées, est devenue intoncournable. Inconnour… Et merde.

A quoi voit-on le poète?
Le même verbe est employé pour la cause (le ciment sur les pieds) et la conséquence à venir (le flou-glou final).

Pourquoi « le même homme »?
Ôtez au religieux la cangue du dogme et du rituel, et vous trouverez le spirituel.
Il faut comprendre qu’était déjà là, il ne demandait qu’à voler, qu’à respirer, enfin libre. Après l’église, après la science, l’Age nouveau.
Le spirituel, c’est l’individu ouvert et butinant, le bricolo du transcendantal, c’est l’Hermès de M. Serres, le médiateur du trivium orientalo-occidental, c’est le ravi du caddie dans la grande surface du dialogue inter-confessionnel.
C’est le choeur de joie, tous les ans, des réveillons télévisés.

Ce post foireux est évidemment le produit de la honte.
Comment peut-on lire un bon billet sur un homme de toute évidence excellent, qui a écrit 50 livres, et n’en avoir jamais lu une ligne?
Ça doit être ça, qui rend méchant.
C’est navrant.

de nota dit: 17 décembre 2012 à 14 h 47 min

merci les copains pour vos réponses,c’est sympa,donc,à 14h44 on a Jacques qui pense que la phrase « deux » qui plait bien à bouguereau a pour auteur Henri…parlier croit que c’est la 3 qui n’est pas de bobin,et jc penche pour la 4
j’attends encore un peu avant de donner la réponse,des fois que dédé participe…

de nota dit: 17 décembre 2012 à 15 h 00 min

Dédé,vous connaissez la réponse?Eh ben j’attends.
Sinon,serez-vous miséricordieux envers nos soeurs les dindes à Noel?

D. dit: 17 décembre 2012 à 15 h 04 min

La réponse vous a déjà été donnée, de nota. Je ne vais pas plagier bouguereau, Jacques Barozzi, parlier ou « pour être sûr qu’il y ait un vainqueur ». Posez-moi des questions plus difficiles.

un lecteur dit: 17 décembre 2012 à 15 h 16 min

Lâcher Christian Bobin aux Hyènes de la Rdl, c’est comme d’avoir lâché Sainte Blandine aux lions!
Il en sort vainqueur, lui aussi.
» Il faut considérer la lecture comme une conduite, un comportement plutôt qu’un déchiffrement. Une « conduite » dans les livres : question d’attention, de perception et d’expérience, cheminement mental, physique et affectif à l’intérieur d’une forme de langage. »

JC dit: 17 décembre 2012 à 15 h 26 min

Manifestement, l’illustration humide du billet nous montre un quidam qui a essayé de « marcher spirituellement sur les eaux sans y penser », et n’y est pas parvenu !

un lion dit: 17 décembre 2012 à 15 h 31 min

J’avoue, trop belle pour moi Blandine, trop intelligente pour moi Blandine, trop sensible et trop fine, pas grasseyante pour un sou Blandine. Elle me mène désormais à la badine!
..(Et j’aime ça!)

un lion dit: 17 décembre 2012 à 15 h 32 min

J’avoue, trop belle pour moi Blandine, trop intelligente pour moi Blandine, trop sensible et trop fine, pas grasseyante pour un sou Blandine. Elle me mène désormais à la badine!
..(Et j’aime ça!)

axistas dit: 17 décembre 2012 à 15 h 36 min

sur » l’illustration humide du bille »j’ai connu une femme sculpteur dnot le fils -qui a fait carrièr dans la finznce-venait toujours à lag alerie avec une cuvette remplie d ‘eau pour laver le sol arpès le passage des visiteurs indésirables .

la vérité dit: 17 décembre 2012 à 15 h 40 min

Faux, de nota. JC is amazing, c’est entendu, mais « la joie me haussait au faîte de la vie » est bien de Bobin, j’ai les preuves, putain !

dénonçons la corruption dit: 17 décembre 2012 à 15 h 46 min

de nota avait donné la réponse d’avance à JC en échange d’un tour de Porquerolles à scooter. C’est une honte, j’ai envie de vomir.

axistas dit: 17 décembre 2012 à 15 h 49 min

lorque ortit le livre associant les noms de Bobin et Boubat, il me sembla qu’il y abait là comme une provocation à faire résonner leur noms : voici le titre su livre sur une page pleine de pivoines d’un blog que j’ai retrouvé par ce souvenir qui associat d’utre peronnes pour moi :
 » Bobin – Boubat : « Donne-moi quelque chose qui ne meure pas »

Flamberge dit: 17 décembre 2012 à 15 h 51 min

axistas dit: 17 décembre 2012 à 15 h 49 min
lorque ortit le livre associant les noms de Bobin et Boubat, il me sembla qu’il y abait là

et on veut nous faire croire que hr n’est pas sénile ?

Johnny de Pork'n'roll dit: 17 décembre 2012 à 15 h 55 min

Le vainqueur est:THE AMAZING JC!

C’est DÉGUEULASSE !! Je proteste ! Trucage manifeste ! Je demande un constat d’huissier !

renato dit: 17 décembre 2012 à 15 h 56 min

« et on veut nous faire croire que hr n’est pas sénile ? »

Supposez que ce soit quelque chose qu’elle traine depuis l’adolescence, vous parleriez encore de sénilité ?

D’ailleurs, tiens ! je vais relire Svevo.

axistas dit: 17 décembre 2012 à 15 h 59 min

continuez vos jeu xde bac à sable à la de notata, les enfants . Ce blog n’est pas un nid de poule,je sors .
Bonne journée

Bloom dit: 17 décembre 2012 à 16 h 17 min

Gnangnangnan…on peut a la rigueur se faire christianbobinner une fois, mais pas deux, et encore moins trois, c’est toujours le meme livre…

Sergio dit: 17 décembre 2012 à 16 h 20 min

Oui enfin des fois par ces temps qui courent faut pousser avant de s’en servir… Evidemment ça restreint un peu le volontariat forcément… Ca doit être ça la viridité comme dirait Hildegarde (de Bingen)…

axistas dit: 17 décembre 2012 à 16 h 22 min

allez relire votre Italo et revenze quand vous aurez compris lz rège du jeu .avant de fzire le coryphée il faut apprendre
à chanter!

John Brown dit: 17 décembre 2012 à 16 h 56 min

Le problème n’est pas que Bobin soit un ravi de la crèche ni même un ravi tout court. On en est content pour lui. Le problème est cette écriture fadasse qui ne sait guère dire que des attendrissements niais. Oh qu’elles sont mignonnes les petites fleurs. Oh qu’elles sont jolies les jeunes filles. Eh merde ! ça va deux minutes, mais à longueur de pages, c’est gonflant.

margaxistas dit: 17 décembre 2012 à 16 h 59 min

sans jamais se soucier de l’air du temps,

Il n’est pas certain qu’il y ait lieu à louer cette indifférnece . Mais il est tout aussi peu certzin que l’ir du temps n’ait aucune incidence sur la parole d’un écrivain comme de quiconque d’ailleurs : ce qui n’oblige parler de « fatalité »

amateur d'art dit: 17 décembre 2012 à 17 h 03 min

Voilà le plus beau commentaire qu’il m’ait été donné de lire dans toute l’histoire de la RdL. Comment faites-vous ?

les choses à leur place dit: 17 décembre 2012 à 17 h 09 min

c’est pas moi qui le dit: 17 décembre 2012 à 16 h 59 min
On voit assez clairement que John Brown n’a jamais lu Bobin.

Répondre
La grosse Colette dit: 17 décembre 2012 à 17 h 01 min
Espèce de petite tarlouze !

JC dit: 17 décembre 2012 à 17 h 10 min

de nota, j’ai désespérément tenté, dans un commentaire récent, de vous laver de cette accusation de corruption qui pouvait entâcher votre CV immaculé. Il a disparu. Il ne reste que les commentaires qui vous accusent du pire … J’ai fait ce que j’ai pu… Mystère de la bloguerie !

margaxistas dit: 17 décembre 2012 à 17 h 18 min

Que ce soit toujours le même livre n’est pas une critique bien professionnelle , et vous le savez !mais , pour une critique suffisante , l vous faudrait aller y voir de plus près , et si c’est pour vous une épreuve trop pénible ….!!
mais nul ne vous oblige , du moins je l’espère, à vous délecter de Bobin , ni à la traiter de ravi .., pour vous ravigoter

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 17 h 19 min

Oh qu’elles sont jolies les jeunes filles. Eh merde ! ça va deux minutes

t’en as a assez de 2 minutes pour en prende pour 20 ans jean marron..lassouline a déjà filé ton ipé à la mondaine ça va sonner a ta porte..je sauterais par la fenêtre a ta place

John Brown dit: 17 décembre 2012 à 17 h 26 min

« On voit assez clairement que John Brown n’a jamais lu Bobin. »

Mais si. Qu’est-ce que vous croyez. J’ai même lu plusieurs Bobin. C’est vous dire si mon jugement est motivé. Je me cultive. Je me tiens au courant de la littérature contemporaine. J’ai contribué à arrondir les droits d’auteur de Sollers (Sollers!), d’Ernaux (Ernaux !!) et même de Weyergans (Weyergans !!!). Je me suis même laissé offrir au jour de l’an par ma chérie un bouquin d’Assouline, « Vits de Zob », je crois (que je lirai, promis, juré). C’est dire si, question culture, je ne recule devant aucun sacrifice. Eh bien, fort d’une connaissance de la production bobinesque très au-dessus de la moyenne, j’ai le regret de le constater : Bobin, c’est du pipi de ça. D’ailleurs, c’est ce que je reproche à ses livres : ça manque furieusement de ça. Na.

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 17 h 30 min

« La joie me haussait au faîte de la vie »

moi je parlais de mes gouts denota..peut être que jicé veut dire qu’il a pas connu la joie mais que des plaisirs faciles et tarifés..et fugaces selon la formule consacrée : c’est tout ce qu’il connait du spirituel dailleurs

bouguereau dit: 17 décembre 2012 à 17 h 34 min

ça manque furieusement de ça

c’est un auteur catholique jean marron..je sais c’est un peu caricatural ce que je dis, les catho peuvent boire..être « grand scatologue »..mais le ça..ça non

margaxistas dit: 17 décembre 2012 à 17 h 42 min

après tout , quand on frappe /lit , un Z au lieu de A ça aide à penser que « tout père frappe à côté » tandis que quand on frappe /lit un Z au lieu de R ou en plus, en français, sans effet apparent de clin d’oeil, ça donne à voir une méconnaissance inquiétante qui n’est pas exempte d’outrecuidance sur la pratique écrite de cette langue

JC dit: 17 décembre 2012 à 17 h 47 min

Handicapé par un corps d’une grande beauté, une disponibilité sympathique, une taille convenable, une culture de garçon boucher, il m’a fallu effectivement me contenter des plaisirs fugaces (mais tarifés à l’heure) que pouvaient s’offrir de riches veuves, particulièrement exigeantes de ma personne.
Autant dire que je suis loin de la joie, du ravissement, de la spiritualité à la Bobin et que j’en souffre la malemort.
A ce propos, je couche en ce moment même ces souffrances dans un livre-témoignage « Mémoires d’un escort-boy solitaire ». Une tranche de vie …

Pamier percé dit: 17 décembre 2012 à 17 h 55 min

beaudlaire

Toutes les lettres y sont, mais dans le désordre. Faut arrêter l’époisses au lait cru, bouguereau, comme dit renato.

Pamier percé dit: 17 décembre 2012 à 17 h 57 min

Problème de clavier typique de HR. Et si bouguereau était renfield ? Ils ont beaucoup de points commun, au fond. Et quand je dis au fond, c’est au fond.

Loup des steppes dit: 17 décembre 2012 à 18 h 01 min

« l’époisses au lait cru, bouguereau, comme dit renato. »

renato dit qu’il ne faut pas râper l’époisses. Voilà ce qu’il dit, renato et si, d’un côté, je ne peux pas vraiment lui donner tort sur ce point, d’un autre côté je pense que chacun fait ce qu’il veut.

Luc dit: 17 décembre 2012 à 18 h 04 min

Si tu veux être critique… ne te maries pas à la moindre religion !

Ça c’est évident, c’était sous-entendu. Mais renato vous ferait remarquer que l’impératif ne prend pas d’s à la deuxième personne du singulier.

renato dit: 17 décembre 2012 à 18 h 04 min

Chez les protestants c’est purement formel : ne t’hasardes pas à sortir des rails. En tout cas les dogmes sont hors discussion : eux ils ont ces dogmes-là, ailleurs ils en ont d’autres. Cela dit, San François a compris qu’il pouvait agir critiquèrent de manière indirecte et il a réussi.

Raymond Schneider dit: 17 décembre 2012 à 18 h 14 min

J’ai lu avec profit cet article et les commentaires y afférents. Il me semble cependant qu’un point-clé n’a pas été abordé, et celui du devenir-homme dans l’espace pointilleux du non encore advenu sous l’angle de divin. Et là permettez-moi d’être en désaccord avec plusieurs avis émis ici.
Premièrement, il est faux de dire que alpha égale oméga, mais je ne développerai pas.
Deuxièmement, on ne tire pas son épingle du jeu en niant d’emblée la question évoquée par ce livre, qui est l’immanence implicite. C’est important de le souligner, me semble-t-il.
Troisièmement, pour râper l’époisses au lait cru, il faut d’abord la laisser sécher en attendant qu’elle durcisse. Mais attention, c’est une opération délicate.

JC dit: 17 décembre 2012 à 18 h 18 min

Condamné par la justice de son pays, un Ministre est conforté/réconforté par le Premier Ministre en exercice, volant au secours d’un citoyen, jugé, n’ayant pas respecté la présomption d’innocence…

Exemple de ce qui se fait de mieux !

banane dit: 17 décembre 2012 à 18 h 24 min

banane ? t’as dit banane ? tu sais déjà où tu peux te la mettre, donc je te laisse faire.
c’est un scandale de lire des choses pareilles dans un superblog littéraire.

margaxistas dit: 17 décembre 2012 à 18 h 27 min

oui Solange, sinon , ça fait tout raplaplat.
et je trouve qu’il n’ya pas de quoi faire un plat de Bobin, sauf si vous voulez vraiment faire du plat aux marieurs patentés de ce blog : et heureusement, ce n’est pas moi !

margaxistas dit: 17 décembre 2012 à 18 h 30 min

un blog littéraire , oui, on cause d’adjectifs, et je me demande s’i ne convient pas de dire que la première photo est une photo amniotique.

délateur dit: 17 décembre 2012 à 18 h 31 min

Oui, bouguereau a bien dit banane. C’est dégoûtant mais il l’a dit. Normal, c’est un gros dégoûtant lui-même, je le connais.

renato dit: 17 décembre 2012 à 18 h 34 min

@ Le rouge est mis

J’ai cherché de porter l’attention du gérant sur le fait qu’il y a un interdit injustifié sur mon blog. C’est-à-dire que si je mets mon adresse en lien le post ne passe pas, je voulais voir si avec une autre adresse ça passait. Maintenant je suis rassuré : quelqu’un a cafouillé.

margaxistas dit: 17 décembre 2012 à 18 h 36 min

un blog littéraire, oui, on cause d’adjectifs, et je me demznde s’il ne convient pas de dire que la première photo est une photo amniotique.

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 décembre 2012 à 18 h 37 min


…je retourne jouer à mon  » Stronghold collection « ,…Just for Gamers,…
…etc,…merci,…de la religion du portefeuille,…

margaxistas dit: 17 décembre 2012 à 18 h 45 min

« plat » mais si vous voulez « plZt » et une insulte pour un écrivain : plus ou moins que « mièvre »? (Sarraute glosa un certain « lait plat »

abraxistas dit: 17 décembre 2012 à 18 h 50 min

v’l'a que j’oublie l’s de est : pas de risque que j’ l’oublie à « sans  » ni à « sens ».
j’ai multiplié les apostrophes!ça aère du temps pour penser

Daaphnée dit: 17 décembre 2012 à 18 h 57 min

amniotique ?
je parlerais d’osmose, plutôt. Bon, mais c’est parce que vu à la FIAC le travail d’un photographe auquel cette photographie me fait penser.
Bref.

Baubin, un petit côté niaiseux les chaussettes remontées jusqu’aux genoux, non ? MAIS,
j’aime assez la distinction qu’il opère entre le spirituel et le religieux ….
C’est vrai.
Maintenant qu’il le dit, je me rends compte que cela fait un certain temps, au moins depuis l’âge de raison, que je marche sur l’eau ..

Daaphnée dit: 17 décembre 2012 à 18 h 59 min

amniotique ?
je parlerais d’osmose, plutôt. Bon, mais c’est parce que vu à la FIAC le travail d’un photographe auquel cette photographie me fait penser.
Bref.

Baubin, un petit côté niaiseux les chaussettes remontées jusqu’aux genoux, non ? MAIS,
j’aime assez la distinction qu’il opère entre le spirituel et le religieux ….
C’est vrai.
Maintenant qu’il le dit, je me rends compte que cela fait un certain temps, au moins depuis l’âge de raison, que je marche sur l’eau ..

(renato, depuis art nouveau, une piscine non-carrelée c’est nul. )

Le concombre masqué dit: 17 décembre 2012 à 19 h 06 min

(JC, c’est parce que nous avons un intérêt en commun, peut-être le seul mais pas des moindre, vous aimez la glisse sur l’eau .. moi, également)

Daaphnée dit: 17 décembre 2012 à 19 h 06 min

(JC, c’est parce que nous avons un intérêt en commun, peut-être le seul mais pas des moindre, vous aimez la glisse sur l’eau .. moi, également)

renato dit: 17 décembre 2012 à 19 h 09 min

Je pensais au liquide amniotique, et demandais si l’intérieur est vraiment carrelé. En d’autres mots, je demandais si quelqu’un se souvient de son séjour ‘‘in utero’’… enfin, c’était du sarcasme…

Daaphnée dit: 17 décembre 2012 à 19 h 10 min

de toutes les façons, je me disais qu’il fallait faire qqc pour que le monde de certitudes de certains, vacille …
.

JC dit: 17 décembre 2012 à 19 h 10 min

J’ai encore dans tout le corps le souvenir de ce que la glisse et le vent peuvent apporter comme sensation au plus au degré…

Malheureusement, vers 35 ans…

Innocent dit: 17 décembre 2012 à 19 h 17 min

Le concombre masqué dit: 17 décembre 2012 à 19 h 06 min
(JC, c’est parce que nous avons un intérêt en commun, peut-être le seul mais pas des moindre, vous aimez la glisse sur l’eau .. moi, également)

Répondre
Daaphnée dit: 17 décembre 2012 à 19 h 06 min
(JC, c’est parce que nous avons un intérêt en commun, peut-être le seul mais pas des moindre, vous aimez la glisse sur l’eau .. moi, également)

Ah, ces cases préremplies, c’est traître. Eh bien, mettez-le si vous voulez, votre cornichon, Daaphnée. C’est votre jules que vous appelez comme ça ?

W dit: 17 décembre 2012 à 19 h 17 min

etes vous certaine de faire usage de la langue française pour faire éclore votre logique aussi curieuse que captivante,un délire assez long pour relever quel défi précisément?je consacre du temps à tenter de puiser de votre vendange une substance résiduelle et comme fatalement fortement surchauffé votre contenu s’évapore ,une poésie?dans quel registre vous classer?au rayon des eaux et forets ?en pluie acide?

OZYMANDIAS dit: 17 décembre 2012 à 19 h 33 min

La deuxième blague du soir :

JC est tellement laid que chaque fois qu’il rentre dans une banque on coupe les caméras de surveillance !

Daaphnée dit: 17 décembre 2012 à 19 h 37 min

Innocent, je vous sens taquin …

(JC, ne vous laissez pas impressionner, il n’y a pas que la compét. en voile!
L’océan, une vie n’y suffit pas. Lâchez la méditerranée ! A mon avis, Bobin doit se contenter d’eau plate.)
Tiens, mon fils (20 ans) était en Hollande ce week-end, comte rendu: on sent la mer et Vermeer ! Comment ne pas être d’accord et ravi (pas de la crêche) ?)

Daaphnée dit: 17 décembre 2012 à 19 h 41 min

(la loyauté et la fidélité »

probablement parceque ce sont des qualités que j’apprécie …. (ne me dites pas que je vous ferais grimper aux murs … non, non ..)

OZYMANDIAS dit: 17 décembre 2012 à 19 h 41 min

La citation chinetoque du soir :

« Ku lang’ ! Celui qui mange beaucoup de riz, Ku lang’ ! Il rit beaucoup, Ku lang’ ! »

Le petit timmonier au carnet rouge !

abraxistas dit: 17 décembre 2012 à 20 h 56 min

il n’y a que quelques linutes que j’ai vu le coeur et c’est un peu dommage que cette annonce n’apparaisse pas dans un temps qui coïncide avec celuide la vision.
le coeur c’est aussi des battements, un son intérieur en soi et dans la voix, l’écriture : à preuve les recherches menées sur les parois dans les grottes (igor Reznikoff)

abraxistas dit: 17 décembre 2012 à 21 h 26 min

ce fut le grand défouloir des spécialistes en usurpation et n’importe quoi,usurpations que je n’ai pas suivies en temps réel. pas de temps à ça . je regrette que nul ne s’intéresse au coeur blanc comme le drap. »comme un linge disait-on » mais les draps ont un peu lâché les fantômes pour nous revenir depuis quelques années .: ils ignoraient que les fantômes les suivraient au son , quand on les tire pour les défroisser en les faisant claquer , comme des drapeaux;
Bonsoir quand même

abraxistas dit: 17 décembre 2012 à 21 h 39 min

Comme les dogmes sont du côté du « religieux » alors que Bobin est du côté du « spirituel », la césure est assez franche .
autant que je sache , il y a même (eu) des médicaments avec « dogm » sortis par de labos qui regardent aux mots qui marchent….. sur les médecins

Mais qui croire ? dit: 17 décembre 2012 à 21 h 54 min

Donc Daaphnée est le concombre masqué.
Ben ça alors !
Sachant que le dit concombre est l’animal favori de MàC nous pouvons en déduire que Daaphnée est MàC.
Ben ça alors !
Des années de lutte interne simulée entre la vaine germanopratine et l’immense pantinois.
Ben ça alors !
La vie nous réserve bien des surprises.
Manquerait plus que dexter voit des soucoupes !

abraxistas dit: 17 décembre 2012 à 22 h 01 min

Cette image , avec le coeur, est très impressionnante , P.Assouline .je ne me sens pas du tout de m’immiscer dans les développements de ce fil, pas même discrètement. je ne le fuis pas , mais je préfère travailler que de déranger vos bateleurs.
D devrait être au moins tranquille : puisque je n’ai jamais imaginé d’usurper son initiale et lui ravir ses fans

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 décembre 2012 à 23 h 04 min


…bla-bla-bla-
…bla-bla-bla,…j’en est rien à cirer,…des philologues sophistes à la manque de cette taille,…comme des petits oiseaux à gaver dans leurs nids,…Non,…travailler pour des  » coucous  » à rien foutre des nouveaux fils à papa,…
…Non,…vous n’avez pas compris que vous êtes dans la merde,…autant y rester,…heureux comme des Ulysse,…c’est trop con,…et je ne construit rien avec vous,…j’ai assez donner pour rien,…pour la majorité silencieuse,…Ouste je m’en vais,…définitif de ses commentaires cupides,…
…etc,…mes improvisations d’esprits sont déjà de tailles pour repartir sans demander des gages,…

John Brown dit: 17 décembre 2012 à 23 h 45 min

Je m’étonne qu’un amateur de café tel qu’Assouline se montre si indulgent pour Bobin. La production bobinesque n’est-elle pas à la bonne littérature ce qu’un bol de chicorée est à un expresso pur arabica ?

SF dit: 17 décembre 2012 à 23 h 50 min

« On ne lui pardonnait pas le grand succès du Très-Bas » Ah bon, c’est qui ce « on »? Formule à l’emporte-pièce décevante.

Ceci dit, Bobin a un style qui séduit ou ennuie; et je saute la page Bobin du Monde des Religions que je lis pourtant religieusement.

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 0 h 12 min

i y a quand même une certain hypocrisie à ne pas rappeler que « le très haut » de Blanchot date de 1948, et qu’en 93(46 ans après) , date du « Très bas » -que je n’ai pas lu le nom de Blanchot n’était pas confidentiel dans l’espace philosophico-littéraire .je romps ce consensus à le taire, ou ce non-dit du groupe pour le quitter .

D. dit: 18 décembre 2012 à 0 h 18 min

A 3h 21, il j’ai mis en évidence que tout chose vivante est composée de l’élément chimique Carbone, dont l’atome contient :
6 neutrons, 6 protons, 6 électrons.

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 4 h 02 min

quelqu’un a-t-il vu qui a pris le coeur ?
il n’a pas pu couler à pic !un coeur ravi en plein fil? celui qui l’a pris, comment on va l’appeler?

Bihoreau de Bellerente dit: 18 décembre 2012 à 5 h 01 min

La spiritualité, c’est comme la musique: ceux qui n’y entendent rien ne manquent rien, ceux qui y trouvent tout n’ont plus à chercher quoi que ce soit.

JC dit: 18 décembre 2012 à 7 h 15 min

Ozzy,
tes blagues de potache ont le charme désuet, la saveur amère, triste, des internats que tu as fréquenté. Tu sais bien, là où les parents oublient leur gosse des années pour vivre mieux, loin de ces petits salopiots…. On t’a salement abîmé, hein ?!

Et tu bois trop ! tu le sais et tu ne fais rien pour arrêter ! Ce n’est pas comme cela que tu vivras heureux. Ce n’est pas en picolant comme tu le fais que tu feras gonfler ta modeste spiritualité : écoute Barbara, elle est de bon conseil, et lis Bobin des Rois ! Tout de suite ! D’urgence !

Je vais prier pour ton salut, salaud !

JC dit: 18 décembre 2012 à 8 h 33 min

Pour changer de sujet, en restant dans le billet passoulinien sur la spiritualité et le ravissement.
Question :
« Que devient l’expression libre de la spiritualité dans une théocratie dure. Par exemple, dans la future Egypte islamique ? »

benoix sixtine dit: 18 décembre 2012 à 8 h 59 min

Sacré JC quel farceur! quel penseur! mais où va-t-il chercher tout ça?! merci JC de nous éveiller l’esprit de si bon matin – le monde libre ne vous remerciera jamais assez

D. dit: 18 décembre 2012 à 9 h 54 min

Daaphnée, les concombres sont destinés à être mangés. Ce que vous en faites est contre-nature. Prenez garde. Dieu vous voit.

D. dit: 18 décembre 2012 à 9 h 56 min

Daaphnée, vous m’effrayez. Les concombres sont destinés à être mangés. Ce que vous en faites est contre-nature. Prenez garde. Dieu vous voit.

christiane dit: 18 décembre 2012 à 10 h 04 min

En 2005 paraissait au Mercure de France Prisonnier au berceau de C.Bobin. Dans la collection « Traits et portraits » dirigée par Colette Fellous. (Des illustrations rares allant de Dürer à de très anciennes photos chères à l’auteur). Ce livre autobiographique contient la clé de tous les autres. Il ne manque pas d’humour…
« J’ai grandi dans une ville où, pendant deux siècles, pour gagner son pain, il fallait aller le chercher dans la gueule rougeoyante des hauts-fourneaux. L’usine recouvrait tout. Même les moineaux étaient aux couleurs des Schneider. Un empire aussi puissant est équivalent à un désert (…). Cette ville réputée pour la brutalité et le vacarme de son industrie fut pour moi aussi paisible qu’un monastère dont, pendant mes vingt premières années, je n’ai habité qu’une toute petite partie – une chambre et une cour grise que les hortensias éclairaient sourdement de leurs vapeurs bleues.(…)
La maison natale de mon père avait traversé le siècle sans que sa fureur y entre. Deux sœurs de mon père y vivaient, refusant toute intrusion du monde moderne. Tous volets clos, elles goûtaient à la maigre retraite que leur allouait l’usine.(…) Les casseroles étaient du début du siècle et les assiettes ébréchées, sorties d’un placard noirci par la fumée(…).
Par la lecture je m’éloignais du Creusot et de toute terre connue.(…)
Pendant trente ans je suis resté assis à la table parentale. Mes amis, un à un, s’en allaient du Creusot(…).
Mon tout premier livre fut imprimé dans un atelier à l’intérieur de l’hôpital psychiatrique de la Chartreuse, à Dijon. Ma grand-mère y avait séjourné, mais alors je l’ignorais. J’offris mon livre aux deux sœurs de mon père. L’une ne lisait que des romans policiers, l’autre ne lisait rien. (…) mon livre fut aussitôt rangé dans une armoire, dans la pièce qui n’était éclairée que par le rougeoiement du battant de cuivre de l’horloge, là où personne n’allait jamais. »

Blandine dit: 18 décembre 2012 à 10 h 12 min

« on veut l’anagramme de « ravi de la crèche »
j’ai déjà un bout : caviar ! »

On parlera donc du caviar de la dèche!…C’est cela même l’Éloge du rien de Bobin.

Un lion qui n'est pas mort le soir dit: 18 décembre 2012 à 10 h 28 min

Un lion qui n’est pas mort le soir dit: 18 décembre 2012 à 10 h 26 min

» La sainteté m’a longtemps intéressé jusqu’à ce que je trouve mieux qu’elle : la vie de chaque jour, la simple vie sans prestige, fatiguée et ravau­dée par endroits, comme un drap de coton un peu lourd qui a beaucoup servi, avec des initiales bro­dées de rouge. Pas si loin des usines du Creusot (à une heure ou deux en voiture) le curé d’Ars ex­pose à l’adoration des pèlerins son corps desséché de petit garçon maigrelet. On peut visiter aussi sa maison, découvrir le sol de terre battue de sa cui­sine, sa chambre avec ses livres d’écolier angélique redoublant toutes ses classes. Mon grand-père pa­ternel était manœuvre à l’usine. Il a travaillé cha­que jour de sa vie, bien après sa retraite qui n’était pas suffisante, puis il s’est couché et il est mort. Il avait le même visage de cire, creusé sous les yeux, que le curé d’Ars, mais personne n’a exposé son corps dans une châsse ni mis sous vitrine la cafe­tière qui chauffait sur son poêle. La vie quoti­dienne ne laisse guère de reliques et n’a que peu de fidèles. Sa grâce est de n’avoir affaire qu’à l’im­périeuse nécessité : quand les choses se tiennent devant nous avec la même force que la mort, elles délivrent une grande lumière : l’eau dans le verre brille comme un diamant, le pain sur la table a l’éclat d’un nuage doré par le soleil couchant. De tels incendies prennent mieux dans les villes où le travail puis le chômage ont imposé leurs stigma­tes. Plus la vie est simple – jusqu’à en être rude -et plus elle préserve sa beauté, comme une bles­sure dont les bords seraient francs. »
Christian Bobin
Un prisonnier au berceau folio Gallimard.

Des lions, le respect à Blandine dit: 18 décembre 2012 à 10 h 36 min

christiane dit: 18 décembre 2012 à 10 h 04 min

En 2005 paraissait au Mercure de France Prisonnier au berceau de C.Bobin. Dans la collection « Traits et portraits » dirigée par Colette Fellous. (Des illustrations rares allant de Dürer à de très anciennes photos chères à l’auteur). Ce livre autobiographique contient la clé de tous les autres. Il ne manque pas d’humour…
« J’ai grandi dans une ville où, pendant deux siècles, pour gagner son pain, il fallait aller le chercher dans la gueule rougeoyante des hauts-fourneaux. L’usine recouvrait tout. Même les moineaux étaient aux couleurs des Schneider. Un empire aussi puissant est équivalent à un désert (…). Cette ville réputée pour la brutalité et le vacarme de son industrie fut pour moi aussi paisible qu’un monastère dont, pendant mes vingt premières années, je n’ai habité qu’une toute petite partie – une chambre et une cour grise que les hortensias éclairaient sourdement de leurs vapeurs bleues.(…)
La maison natale de mon père avait traversé le siècle sans que sa fureur y entre. Deux sœurs de mon père y vivaient, refusant toute intrusion du monde moderne. Tous volets clos, elles goûtaient à la maigre retraite que leur allouait l’usine.(…) Les casseroles étaient du début du siècle et les assiettes ébréchées, sorties d’un placard noirci par la fumée(…).
Par la lecture je m’éloignais du Creusot et de toute terre connue.(…)
Pendant trente ans je suis resté assis à la table parentale. Mes amis, un à un, s’en allaient du Creusot(…).
Mon tout premier livre fut imprimé dans un atelier à l’intérieur de l’hôpital psychiatrique de la Chartreuse, à Dijon. Ma grand-mère y avait séjourné, mais alors je l’ignorais. J’offris mon livre aux deux sœurs de mon père. L’une ne lisait que des romans policiers, l’autre ne lisait rien. (…) mon livre fut aussitôt rangé dans une armoire, dans la pièce qui n’était éclairée que par le rougeoiement du battant de cuivre de l’horloge, là où personne n’allait jamais. »

JC dit: 18 décembre 2012 à 10 h 36 min

Cet extrait ne donne pas envie d’être « embobiné » ! Il ne surgit aucun ravissement dans cet éloge du quotidien, mou et sans saveur : on dirait du Flamby.

bouguereau dit: 18 décembre 2012 à 10 h 41 min

avec leur tranche de vie les français l’aiment petit et croquant baroz..un casse tête agroalimentaire..l’un de nos dernièrs particularisme qui ne soit pas galvaudé

Moi dit: 18 décembre 2012 à 10 h 42 min

(Replacé pour ne pas rester dans les cintres)

Moi dit: 18 décembre 2012 à 10 h 40 min

Tu es rendu à combien de départs définitifs, D. comme Ducon ?

bouguereau dit: 18 décembre 2012 à 10 h 45 min

Ce que vous en faites est contre-nature. Prenez garde. Dieu vous voit.

dis tout de suite que c’est un salingue..dieu n’est pas a ton image dédé

ACP dit: 18 décembre 2012 à 10 h 48 min

Tous les superbes commentaires de la nuit écrits par D. se sont envolés.
Ce ne peut-être un robot (9 heures après) donc une volonté humaine.
Petite, toute petite, la volonté.
Wordpressieuse ou assoulienne ?
Prions avec Bobin pour la première hypothèse

bouguereau dit: 18 décembre 2012 à 10 h 56 min

les cornichons à la russe, c’est bon aussi, les vraies, les fermentées, pas les gros pickle vinaigre-sucré..cornichon a la russe, et tranche de lard fermenté en tonneau(sergio doit connaitre le nom..je sais plus) et une bouteille de vodka par tête..ma mère..ça me rappelle les tentes de copine..elles étaient bien fumées aussi

LE COLPORTEUR dit: 18 décembre 2012 à 10 h 57 min

 » Aiguise tes refus sur la lame d’un silence. Ne dis rien de tes absences. Parler, pourquoi parler?
Échange de mots est commerce de pierres.Ce qui,pour venir aux lèvres, demande si peu de temps et de songes ne peut être rien de bon.

Répands l’encre et le plomb sur ta langue : si tu pars, que ce soit lèvres closes, dan l’éclair prolongé d’une rêverie. »
Christian Bobin Le colporteur Fata Morgana éditeur 1990.

renato dit: 18 décembre 2012 à 10 h 59 min

« l’un de nos dernièrs particularisme qui ne soit pas galvaudé »

Pas un particularisme du tout, avec une viande séchée (Grisons ou Valais) si le cornichon est petit c’est mieux (un bon blanc, et un bout d’appenzell pour finir)…

y'a pas photo! dit: 18 décembre 2012 à 11 h 02 min

Si Raymond préfère les concombres, il existe des sites culinaires pour cela…
Mais Raymond est peut-être un corps-nichons…

bouguereau dit: 18 décembre 2012 à 11 h 07 min

Si Raymond préfère les concombres, il existe des sites culinaires pour cela

un gros cornichon cru (pas ramassé) est meilleur qu’un concombre..ça se trouve encore sur quelques marchés en saison..ils vendent ça la peau du cul comparé au concombre mais y’a pas photo

bouguereau dit: 18 décembre 2012 à 11 h 11 min

Pas un particularisme du tout

évidemment qu’on en trouve aussi a oostende et kassel, pas beaucoup plus loin..biroute de renato..et pas de bon blanc avec un corniche, le vinaigre ! un gros plant ou un gros vin de cote..plutot une bière pour mon gout

D. dit: 18 décembre 2012 à 11 h 12 min

ACP dit: 18 décembre 2012 à 10 h 48 min
Tous les superbes commentaires de la nuit écrits par D. se sont envolés.

Je crois que Pierre Assouline a eu peur. Il a eu raison de tout effacer, finalement, j’aurais dû être plus prudent. Certaines vérités profondes ne peuvent être révélées sur un blog accessible à tous.
Je pense que c’est renato qui a demandé la suppression de mes commentaires. Il est terrifié.

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 11 h 14 min

car, pour en revenir au titre du billet , il y aussi dans ce « ravi de la crèche », une intention d’humour , qu’il n’y a pas, dans le mot un seul, « juif », ce dernier étant comme pissenlit dont le premier se donnerait pour « dent de lion ».Ce qui aggrave la question .
mais j’avoue que le dernier titre, « homme-joie », qui appraîtra peut-être avec le temps comme un bon titre avec son clin d’oeil
philosphico -poétique, espérons pas noétique , ne me séduit pas du tout.
ce qi ne justifie certainement pas les sarcasmes de « ravi ».
Après tout, Ravi peut être un prénom . mais la fille de Ravi Shankar s’appelle , je crois nora jones (orthographe que je ne peux vérifier problème de connexion dirait-on

D. dit: 18 décembre 2012 à 11 h 16 min

bouguereau a raison. Il ne faut jamais marier un grand vin avec un produit vinaigré. Je commence à mieux comprendre les affres que doit vivre renato au quotidien. Il perd le goût des choses. C’est un signe.

D. dit: 18 décembre 2012 à 11 h 19 min

Je n’aurais jamais cru que renato deviendrait mon ennemi. Belzébuth est à l’œuvre, c’est certain. Je sais reconnaître la main du démon et je ne me trompe jamais.

renato dit: 18 décembre 2012 à 11 h 23 min

« … pour mon gout… »

Justement, pour ton goût, si tu n’as pas essayé tu ne peux pas juger. Mais bon, on sait que t’es un « homme de goût »…

JC dit: 18 décembre 2012 à 11 h 28 min

Sérieusement ! La jeune femme qui n’en finit pas de tourner depuis deux jours dans le baptistère de Saint Bobin en créant force remous circulaires … Quand Passou lui redonne-t-il sa liberté ?

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 11 h 36 min

ayant fait une tentative pour revenir au billet en suivnt le défilé des commentaires par dent de lion et pissenlit, mais ussi dit au passage que ce dernier titre de Bobin me laissait encore plus perplexe que « le très bas » ,
je vous salue sans faux regret de votre inverveine habituelle
j’écouterai quand même Ravi Shankar qui n’est pas un joueur d’ocarina .

Jacques Barozzi dit: 18 décembre 2012 à 11 h 39 min

Un petit cornichon bien craquant et juteux vaut certes mieux qu’un gros concombre spongieux, le boug !
Bobin, c’est un néo petit chose ?
(Le célèbre music-hall de la rue de la gaîté doit son nom à un fameux clown italien du 19e siècle ; Bobino)

OZYMANDIAS dit: 18 décembre 2012 à 11 h 59 min

JC n’a aucun sens de l’humour, encore moins le sens de l’auto-dérision. Il se croit le Phénix des hôtes de ce blog. Il suffit de balancer quelques blagues lourdes sur sa personne et le voilà qui fait feu de tout bois !
Pauvre et vieux JC. Jouez enfance, roulez jeunhesse et crevez vieillesse !

Défendons JC dit: 18 décembre 2012 à 12 h 04 min

Quand JC nous évite son ultra-libéralisme tatchero-reaganien il ne dit pas que des âneries, et là ma chère passante il me semble même très convaincant.
SVP, passez sans me voir.

OZYMANDIAS dit: 18 décembre 2012 à 12 h 06 min

Le dinosaure paléontologisé de la Rdl qui n’est autre que notre JC local ne devrait pas avoir honte de son âge ô combien avancé et le cacher derrière le miroir anonyme de ce blog.
Au vieux mulet JC, frein doré… Et dentier fossilisé !

Cette a dit dit: 18 décembre 2012 à 12 h 09 min

Ozy,
je me permets de te rappeler un certain Georges B.
« le temps ne fait rien à l’affaire…….. »

Tu es jeune peut-être et encore pour quelques temps (encore plus peut-être)
Mais tu l’es, oh oui, tu l’es

OZYMANDIAS dit: 18 décembre 2012 à 12 h 13 min

J’ai remarqué aussi que notre vieux JC n’arrêtait pas de faire dans le « cirage de pompes », de « lèche-botter » le Passou.
Un peu de dignité, JC, ta vie est derrière toi et la tombe devant mon pauvre vieux.

Bonne Langue dit: 18 décembre 2012 à 12 h 21 min

Tu as tort, petit Ozy. JC pratique à la fois l’autodérision et l’humour. Ce qui l’amuse, c’est la provoc. Tu peux ne pas apprécier, mais c’est une forme d’humour. Il sait très bien qu’il énerve tout le monde avec ses chroniques Rottweiler et ses professions de foi néolibérales, mais il le fait exprès. Pour susciter des réactions comme les tiennes, qui le font rire.
Un peu comme D. Son canular est éventé depuis longtemps, mais il continue. Et il continuera aussi longtemps que des commentateurs lui répondront au premier degré.

OZYMANDIAS dit: 18 décembre 2012 à 12 h 23 min

Le 27 décembre prochain sera l’anniversaire de mes 28 ans. 28 ans est mon âge physique.
Mon âge mental est la somme de mes vies antérieures, de ma vie réelle d’aujourd’hui, de mes douleurs et de mes bonheurs.
Je fais mienne la belle pensée de Rabindranath Tagore : » Chaque instant, je me sens enfant, jeune et vieux à la fois ».
Sur ce, je vous dis bonjour les vieux !

Bonne Langue dit: 18 décembre 2012 à 12 h 26 min

Je parle du canular de D., évidemment. JC n’est pas un canular. Il dit ce qu’il pense. Il attend qu’on entre dans son jeu et tu tombes dans le panneau à chaque fois, Ozy. JC est plus subtil que tu ne crois. Toi, ce qui te manque, c’est justement la subtilité.

Pépère dit: 18 décembre 2012 à 12 h 29 min

je fouille dans mes souvenirs et je me dis : 28 ans, 28 ans… il me semble qu’à 28 ans j’étais moins con qu’Ozymandias.

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 12 h 31 min

ayant fait une tentative pour revenir au billet en suivnt le défilé des commentzires par dent de lion et pissenlit, mais ussi dit au passage que ce dernier titre de Bobin me laissait encore plus perplexe que « le très bas » ,
je vous salue sans faux regret de votre inverveine habituelle
j’écouterai quand même Ravi Shankar qui n’est pas un joueur d’ocarina .

christiane dit: 18 décembre 2012 à 12 h 41 min

Il ne cherche pas le ravissement , JC, juste se souvenir… dans cet autre livre « L’homme-joie » évoqué par P.Assouline, quelques pages étonnantes Vita Nova :
« J’ai lu plus de livres qu’un alcoolique boit de bouteilles. je ne peux m’éloigner d’eux plus d’un jour. Leurs lenteurs ont des manières de guérisseur. j’ai passé des étés dans leurs chapelles fraîches, taillées dans la falaise crayeuse d’un beau silence.(…). J’ouvre La vie nouvelle au hasard…
Dante descend aux enfers comme on descend à la cave chercher une bonne bouteille. Je l’accompagne, traverse à ses côtés un lieu où les tombes brûlent.J’entends des appels au fond du jardin.(…) et je comprends qu’il s’agit de chasseurs rappelant leurs chiens égarés. l’un deux(…) poil ras, gueule éteinte, déprimé comme un diable captif d’un bas-relief roman, faisait tinter à son cou un collier de grelots (…) Les yeux blanchis de toute espérance, il n’était qu’une machine à tuer(…), remontait des enfers de Dante par la faille d’un de ses chants. Les chasseurs ont cessé de l’appeler. (…) Dante découvre ces gens qui ont passé leur vie en ne faisant ni bien, ni mal. Ceux-là « qui ne furent que pour eux-mêmes(…). Je ferme le livre, reviens au monde où s’agitent les mêmes pauvres diables que dans le poème.

Ne pas laisser les bons commentaires dans les cintres dit: 18 décembre 2012 à 12 h 44 min

Pépère dit: 18 décembre 2012 à 12 h 29 min

je fouille dans mes souvenirs et je me dis : 28 ans, 28 ans… il me semble qu’à 28 ans j’étais moins con qu’Ozymandias

Ne jamais laisser les bons commentaires dans les cintres dit: 18 décembre 2012 à 12 h 45 min

Pépère dit: 18 décembre 2012 à 12 h 29 min

je fouille dans mes souvenirs et je me dis : 28 ans, 28 ans… il me semble qu’à 28 ans j’étais moins con qu’Ozymandias

et dit bien

christiane dit: 18 décembre 2012 à 13 h 00 min

Pour retrouver le passage qui plonge Christian Bobin dans cette méditation, on peut trouver sur le site « Gallica . bnf » – et gratuitement….- « La Vita Nuova – La vie nouvelle » de Dante Alighjeri, dans l’édition de 1898 traduite et commentée par Max. Durand Fardel (Paris Bibliothèque Charpentier).

Les boussoles ne sont pas toujours utiles dit: 18 décembre 2012 à 13 h 07 min

« Pour retrouver le passage »

Je pense qu’il est préférable de nous murer tout ça

JC dit: 18 décembre 2012 à 13 h 38 min

Mais si, Christiane.
Je pense très simplement ce que j’écris sur Bobin, jugé un peu vite sur deux extraits, je l’admet, mais qu’est ce qui m’en empêche ? De la merde, parfumée, ce charabia rose bonbon !
Vraiment rien, à la lecture, ne devrait le priver d’une place de choix dans la collection Harlequin, si elle existe toujours !
Désolé de vous décevoir ….BàV

ueda dit: 18 décembre 2012 à 13 h 46 min

Notre ami JC préfère les auteurs qui ont du poil sur les bras, christiane.
Ou les auteures qui peuvent signer leur photo plutôt que leurs livre, hein.

N’ayant jamais lu une ligne de Bobin, j’ai regardé les extraits avec intérêt.
Il y a quelque chose qui me touche dans cette histoire française (Le Creusot, etc.), et la manière simple de la dire.

J’attendrai qu’un livre me soit prêté.

scoot dit: 18 décembre 2012 à 13 h 47 min

« Il se croit le Phénix des hôtes de ce blog. »

il s’ennuie probablement -la vie de gardien de phare de pork’enroll lui pèse, c’est la saison creuse, pas de touristes à balader sur son scooter – encore la faute des socialos-

andré dit: 18 décembre 2012 à 14 h 02 min

il était sûrement aussi « subtil » dans sa jeunesse, ça n’est pas une question d’âge, et là il doit être très contrarié de ne pas pouvoir claironner que la tragédie de newtown a eu lieu dans un pays come l’égypte ou l’iran

JC dit: 18 décembre 2012 à 14 h 03 min

Tiens, comme c’est curieux, ueda, je n’aurais pas pensé aux poils des bras…plutôt aux écailles d’un saurien, genre Céline et d’autres : des types à bouffer de l’antilope, du zébu, au point d’eau africain. Des types ou des filles qui en ont dans la boite à palpiter.

JC dit: 18 décembre 2012 à 14 h 08 min

André, comparer les deux, c’est risqué !
Ne pas confondre « faits divers » aux USA ou ailleurs et « tragédies » sociétales, fondamentales, regressives en Egypte, Iran, Tunisie, Lybie, Syrie …etc,etc…

fab dit: 18 décembre 2012 à 14 h 11 min

« ce charabia rose bonbon  »
rose socialo,quoi

« Des types ou des filles qui en ont dans la boite à palpiter »
JC est pas une lavette

le sage sur son glacier dit: 18 décembre 2012 à 14 h 13 min

@Christiane,
@ Ueda
 » La première neige. Elle touche à peine le sol. Elle effleure les joues des passants puis s’en­vole, dansante, en nuée, en lumière, en légers désirs. Dans le jardin, l’enfant court après les derniers flocons. Son rire détache un grand morceau de ciel froid. Puis elle rentre dans la maison et demande ce que demandent tous les enfants : l’infini, tout et rien, les mille et une nuits des fous rires, des secrets et des images. Et surtout pas de sommeil, de repas. Surtout pas de ces choses empoisonnées comme une trêve, comme un devoir.
J’abandonne ici cette feuille à demi-noircie. Les mots peuvent attendre, les mots pour dire ce qui manque. Ils sont depuis toujours là, ils sont partout, dans les humeurs du vent sur les feuilles d’un marronnier, dans les plis d’une robe de coton, au fond du coffre à jouets, sous les poupées et les chiffons, ils sont partout les mots de cette lettre, écrits bien avant le temps proprement dit de l’écriture. Les mots ni Dieu ni la consommation des siècles ne pèsent rien devant l’impatience de l’enfant, devant sa mira­culeuse aptitude à vivre dans le premier matin du monde, dans la dépense insensée des lumières et de soi, devant la splendeur de cette perte, de cette abondance. Il y a là quelque chose de plus fort que l’écriture. Comme une mort dissoute, reniée, à chaque seconde bannie. La mort lente des besoins et des sagesses. On peut vivre ainsi, sans compter, dans la compagnie d’un arbre, dans la brillance d’un flocon de neige, dans la négligence du lendemain, on apprend cela, dans le jeu, dans l’enfance, dans la discrète blessure de l’éternel. Cette chose en regard de laquelle l’écriture est un moindre bien, un désespoir mêlé, déchu. L’enfant, je la vois, c’est elle et puis c’est l’enfance. Elle a cinq ans. Elle est au bord de l’écriture. D’ici un an, elle saura lire, écrire. Elle entrera dans le temps irréversible des raisons, des justifications. Elle devra apprendre tous les noms de pays, de végétaux, de rois, d’insectes, de montagnes, les kilogrammes, les quintaux, les milliards de tout et de n’importe quoi, elle devra passer par toute l’histoire qui la précède et qui n’est rien, des grandes plaines parcourues par des bêtes suffoquant sous leur propre poids, jusqu’aux déserts illuminés des usines, jusqu’aux dernières morales en cours. Je la regarde, la petite fille penchée sur un brin de lumière. Sur un papier
d’emballage, elle dessine une maison, un chemin. Appliquée, dans la légère souffrance de l’oubli de mourir, elle dessine. Je la regarde, au bord de l’écriture. Tout ce qu’il lui faudra apprendre, toute la pierre noire de l’intelligence du monde, la somme étouffante des pensées, des écrits et des meurtres, la longue histoire de l’ignorance incurable du monde, tout cela est devant elle, sans poids, sans forme, sans guère plus de consis­tance que l’ombre pâle sur le papier, peu à peu recouverte de couleur vive. Je la regarde, celle qui dessine. C’est une enfant, n’importe quel enfant, et c’est bien elle, elle seule. Elle s’appelle Hélène, ce qui veut dire « éclat du soleil ». C’est une de ces filles que vous appeliez dans vos cahiers de folie, dans vos cahiers de misère. Comme vos filles inventées, elle joue, au bord de l’écriture, au sommet des falaises éternelles, elle danse, elle tombe et se relève en riant. Soustraite au monde, retirée d’elle-même comme de tout, elle joue, elle écoute le chant des langues dans la caverne battante du cœur. C’est une folle, c’est une sorcière, c’est la première venue, c’est un très grand écrivain de cinq ans, au bord de l’écriture. Comme vous, elle dit le vrai, elle dit l’impossible. Comme vous, sans phrase, elle dit : Avec moi, c’est l’absolu ou rien.

Christian Bobin Le colporteur Fata Morgana 1990.

andré dit: 18 décembre 2012 à 14 h 18 min

« Ne pas confondre « faits divers » aux USA ou ailleurs et « tragédies » sociétales, fondamentales, regressives en Egypte, Iran, Tunisie, Lybie, Syrie …etc,etc… »

petit fait divers isolé, bien sûr
Quel humour (subtil) il a ce JC, même contrarié!

JC dit: 18 décembre 2012 à 14 h 21 min

Ce dernier extrait fourni par le sage du glacier est une pure pépite de bisounurserie. On peut écrire « ça » et trouver un éditeur ? Miracle…

andré dit: 18 décembre 2012 à 14 h 23 min

fondamentales, regressives en Egypte, Iran, Tunisie, Lybie, Syrie …etc,etc… »

petit fait divers isolé, bien sûr! Quel humour (subtil) il a ce JC, même contrarié!

JC dit: 18 décembre 2012 à 14 h 29 min

André, quand vous comprendrez que comparer la « tragédie » des faits divers, courants dans toute société, à la « tragédie » de régimes totalitaires criminels … il sera peut être trop tard. Dépechez vous ! il n’est jamais difficile de réfléchir posément.

une lectrice dit: 18 décembre 2012 à 14 h 30 min

Oh, jc, expliquez-nous pourquoi! Une analyse littéraire, une étude comparative entre le style Delly et celui de Bobin nous intéresse au plus haut point!

JC dit: 18 décembre 2012 à 14 h 36 min

Mais j’en suis totalement incapable ! je ne suis qu’un modeste pseudo qui donne son ressenti, sans manière : il ne manque pas d’universitaires de qualité ici pour vous servir…
Analyse littéraire ?! grand dieux… !

Paille, poutre et oeil du voisin dit: 18 décembre 2012 à 14 h 37 min

Mais ma chère lectrice, pouvez-vous nous dire en quoi ce petit extrait est si merveilleux.
Une petite analyse littéraire me semble indispensable

renato dit: 18 décembre 2012 à 14 h 41 min

« Son rire détache un grand morceau de ciel froid »

Il détache un grand morceau de ciel froid, et il en fait quoi, des sandwiches ciel beurre ?

Réfléchissez, c’est matériellement impossible. Un gars qui pond un truc comme ça ne peut pas avoir vraiment lu Dante qui est très physique et tient en compte la réalité comme peux de poètes l’ont fait après lui. Lisez Mandelstam qui l’a très bien compris (Essai sur Dante, la Dogana), puis vous me dites.

une lectrice dit: 18 décembre 2012 à 14 h 49 min

Vous faites preuve d’une colossale finesse renato!
Il se détache ce rire par sa vigueur, sa soudaineté ( ce rire des enfants)son absence d’à propos du calme froid du lieu, il en découpe des linéaments sensibles que notre auteur compare au ciel même d’où il se détache en toute incongruité perturbatrice.

L'enfant aux cheveux gris dit: 18 décembre 2012 à 14 h 55 min

Mon rire puérile ne manque certainement pas de finesse d’autant plus qu’il est sans tristesse.

renato dit: 18 décembre 2012 à 15 h 00 min

Ah ! l’incongruité perturbatrice ! Dites plutôt que vous faites une farce avec un peu de soudaineté et de rire des enfants et tutti quanti, et avec cette farce vous remplissez un contenant sans épaisseur. Les gens appellent ça le « poétique » comme on dit de certains originaux qu’ils ont de la fantaisie, mais gardons les pieds parterre… C’est, d’ailleurs, en gardant les pieds parterre que les grands poètes ont fait la grande poèsie.

Fait, le ciel est tombé avec 3 jours d'avance dit: 18 décembre 2012 à 15 h 02 min

14H49

Wwwwwwwwwwaaaaaaoooooooooouuuuuuuuuuuhhhhh !

Je sais enfin ce qu’est une analyse littéraire.

Vadiou, comme dirait qui vous savez, c’est beau

deubel iou dit: 18 décembre 2012 à 15 h 05 min

JC le fûté, ce petit fait divers n’a absolument rien à voir avec la société du pays où il a eu lieu, c’est le geste d’un déséquilibré de naissance, personne n’y eut rien, toute comparaison avec une dictature à qui les grandes démocraties vendent des armes pour animer le commerce, il faut bien vivre, serait de très mauvais goût.

ueda dit: 18 décembre 2012 à 15 h 05 min

@ le sage sur son glacier dit: 18 décembre 2012 à 14 h 13 min

Je comprends qu’on puisse s’attacher à ça.

Transformons le paragraphe en allant à chaque fois à la ligne, pour en faire une manière de poème.

Je la regarde,
au bord de l’écriture
Tout ce qu’il lui faudra apprendre,
toute la pierre noire
de l’intelligence du monde,
la somme étouffante des pensées,
des écrits et des meurtres,
la longue histoire
de l’ignorance incurable du monde,

Il y a une manière de grâce, ça ressemble un peu à du Paul Eluard (naguère très populaire).
On marche sur les eaux, c’est sûr.
On sent que ce type d’écriture (et de lecture) peut s’étendre de manière pratiquement indéfinie.
Beaucoup de poèmes, beaucoup de livres.

Il y a malgré tout une sorte de suavité, un risque peut-être calculé pris avec la fadeur ou la fadaise, qui est aussi sans doute le prix d’une décision en faveur de l’innocence, d’une recherche de l’innocence.
Le Creusot m’intéressera plus que la petite fille, dessinant tous les matins du monde…

Je lis peu de textes littéraires, mais pour mettre en contraste ce que je garde sous la main, dans le genre de la Très longue phrase (et pour me faire comprendre), je mentionnerai par exemple Obstinato de Des Forets, ou L’Herbe de Cl. Simon.

Buona giornata!

le sage sur son glacier dit: 18 décembre 2012 à 15 h 14 min

@ueda,
Vous avez vu juste!
Christian Bobin s’est expliqué lors d’une conférence qu’il était en équilibre sur un fil avec sa façon d’écrire. Qu’il était dans le risque permanent et quelquefois, il a chuté, c’est certain.
Je suis assez contre les exécutions sommaires, c’est ce qui m’a fait réagir en mettant ces quelques textes de Bobin en ligne.
Un comble de voir le très libéral JC se comporter comme ceux qu’il dénonce.
Voilà tout!

le sage sur son glacier dit: 18 décembre 2012 à 15 h 15 min

@ueda,
Vous avez vu juste!
Christian Bobin s’est expliqué lors d’une conférence qu’il était en équilibre sur un fil avec sa façon d’écrire. Qu’il était dans le risque permanent et quelquefois, il a chuté, c’est certain.
Je suis assez contre les exécutions sommaires, c’est ce qui m’a fait réagir en mettant ces quelques textes de Bobin en ligne.
Un comble de voir le très libéral JC se comporter comme ceux qu’il dénonce.
Voilà tout!

renato dit: 18 décembre 2012 à 15 h 15 min

« Obstinato de Des Forets, ou L’Herbe de Cl. Simon. »

Là vous parlez d’écrivains avec un sens du rythme et une perception de l’arrière cour de la parole. Et jamais une parole en l’air tant pour faire du coloriage.

Félix Popotin dit: 18 décembre 2012 à 15 h 16 min

Bobin, de la littérature pour chaisière en mâle de pâmoison, du nougat faisandé pour nonne en déshérence, du salmigondis pour soubrette extasiée, du RIEN

JC dit: 18 décembre 2012 à 15 h 20 min

« Un comble de voir le très libéral JC se comporter comme ceux qu’il dénonce. »

Que veut dire cette remarque injustifiée et injustifiable ? Je déteste cette écriture là… pourtant simple et indépendant de toute autre raison !

JC dit: 18 décembre 2012 à 15 h 24 min

On peut ne pas aimer l’écriture de Bobin, tout de même ! et dire franchement que c’est de la merde, non ?! Que vient faire toute autre considération ?

le sage sur son glacier dit: 18 décembre 2012 à 15 h 30 min

@Ueda
J’ai retrouvé la petite fille de Christian Bobin, devenue grande chez Claude Simon dans l’herbe :

 » …et la voix lui parvenant de la salle de bains par la porte ouverte, mêlée au bruit purifiant de l’eau, disant : «… parce que je voudrais n’avoir jamais lu un livre, jamais touché un livre de ma vie, ne même pas savoir qu’il existe quelque chose qui s’appelle des livres, et même, si possible, ne même pas savoir, c’est-à-dire avoir appris, c’est-à-dire m’être laissé apprendre, avoir été assez idiot pour croire ceux qui m’ont appris que des caractères alignés sur du papier blanc pouvaient signifier quelque chose d’autre que des caractères sur du papier blanc, c’est-à-dire très exactement rien, sinon une dis­traction, un passe-temps, et surtout un sujet d’orgueil pour des types comme lui. Très bien, c’est son affaire. Tout ce que je lui demande, c’est de me foutre la paix. Ce n’est pas grand-chose, non ? »

le sage sur son glacier dit: 18 décembre 2012 à 15 h 33 min

@Ueda
J’ai retrouvé la petite fille de Christian Bobin, devenue grande chez Claude Simon dans l’herbe :

» …et la voix lui parvenant de la salle de bains par la porte ouverte, mêlée au bruit purifiant de l’eau, disant : «… parce que je voudrais n’avoir jamais lu un livre, jamais touché un livre de ma vie, ne même pas savoir qu’il existe quelque chose qui s’appelle des livres, et même, si possible, ne même pas savoir, c’est-à-dire avoir appris, c’est-à-dire m’être laissé apprendre, avoir été assez idiot pour croire ceux qui m’ont appris que des caractères alignés sur du papier blanc pouvaient signifier quelque chose d’autre que des caractères sur du papier blanc, c’est-à-dire très exactement rien, sinon une dis­traction, un passe-temps, et surtout un sujet d’orgueil pour des types comme lui. Très bien, c’est son affaire. Tout ce que je lui demande, c’est de me foutre la paix. Ce n’est pas grand-chose, non ? »

le sage sur son glacier dit: 18 décembre 2012 à 15 h 44 min

Ne protestez pas comme ça JC, vous parliez de merde et certains blogueurs vous ont mis le nez dans votre caca…
Pour ma part, je vous trouve maximaliste dans votre jugement vis à vis de Christian Bobin qui n’est pas un écrivain parfait, loin de là! Mais est-il le seul?

le sage sur son glacier dit: 18 décembre 2012 à 15 h 46 min

Ne protestez pas comme ça JC, vous parliez de merde et certains blogueurs vous ont mis le nez dans votre caca…
Pour ma part, je vous trouve maximaliste dans votre jugement vis à vis de Christian Bobin qui n’est pas un écrivain parfait, loin de là! Mais est-il le seul?

JC dit: 18 décembre 2012 à 15 h 54 min

Je trouve que vos affirmations sont malpolies et déplacées, que vous ne répondez pas aux questions qui vous dérangent, et que votre art de noyer le poisson est encore trop apparent, monsieur le sage-autoproclamé … Soit ! n’en parlons plus.

Miquel dit: 18 décembre 2012 à 16 h 15 min

 » Le bruit purifiant de l’eau » Claude Simon.
Ah, la révérence aux « grand-écrivain »!
C’est vraiment pas mieux que  » son rire détache un grand morceau de ciel froid »

indignez-vous! dit: 18 décembre 2012 à 16 h 23 min

J’ai lu plus de livres qu’un alcoolique boit de bouteilles

bobin lit de trois à six livres par jour
il nous embobibine pas le christian?

Richard Belette dit: 18 décembre 2012 à 16 h 30 min

Hé, le Sage, JC veux sûrement lire votre réponse à propos de cette magnifique phrase :

« C’est, d’ailleurs, en gardant les pieds parterre que les grands poètes ont fait la grande poèsie. » renato 18 décembre 2012 à 15 h 00 min

J. O. dit: 18 décembre 2012 à 16 h 31 min

« bobin lit de trois à six livres par jour »

Quand vous ouvrez un livre et que suivez ce qui écrit dedans, vous lisez, non ?
Vous le reposez et, après avoir vaqué à diverses occupations, vous en ouvrez un autre et vous faites de même. Vous lisez. Un deuxième livre.
Répétez l’opération six fois.
Vous avez donc six livres en cours de lecture.
Voilà ce que signifie lire six livres par jour.

Richard Belette dit: 18 décembre 2012 à 16 h 32 min

Hé, le Sage, JC veux sûrement lire votre réponse à propos de cette magnifique phrase :

« C’est, d’ailleurs, en gardant les pieds parterre que les grands poètes ont fait la grande poèsie. » renato 18 décembre 2012 à 15 h 00 min

Madame Lucette dit: 18 décembre 2012 à 16 h 37 min

@Richard Belette

D’abord, renato a raison, c’est un principe.
Ensuite, il est vrai que le seul poète que j’aie connu capable d’écrire en faisant les pieds au mur n’était pas un grand poète.

Clancier dit: 18 décembre 2012 à 16 h 40 min

renato n’a pas tort. J’écris souvent les pieds en l’air et je dois reconnaître que le résultat n’est pas terrible.

Phil dit: 18 décembre 2012 à 16 h 43 min

y’a ici comme un essoufflement polémique..
comme dit la charcutière, bobin n’est peut-être pas le bon cheval
ou alors, la faute à l’ascenceur pourri qui balance les commentaires à la cave. seule bonne nouvelle, pas vu dédé lasardine en passant les étages; qui offre encore des books à Noël ? pas les vieux, y sont déprimés, pas les bibliophiles, y sont radins. sous le sapin, des mangas de fesses de

renato dit: 18 décembre 2012 à 16 h 44 min

« Le bruit purifiant de l’eau »

Il est où le problème ? le bruit nous dit que c’est d’eau vive qu’il s’agit. Vous pouvez bien faire un raisonnement tout seul, n’est-ce pas ?

Les grandes citations dit: 18 décembre 2012 à 16 h 47 min

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 11 h 14 min
car, pour en revenir au titre du billet , il y aussi dans ce « ravi de la crèche », une intention d’humour , qu’il n’y a pas, dans le mot un seul, « juif », ce dernier étant comme pissenlit dont le premier se donnerait pour « dent de lion ».Ce qui aggrave la question .

Richard Belette dit: 18 décembre 2012 à 16 h 47 min

@Madame Lucette
renato qui parle d’image de coloriage, pense, lui, comme ses chaussettes!
Et ses pieds sur le parterre!
Même pas avec ses chaussettes…

renato dit: 18 décembre 2012 à 16 h 53 min

Vous avez raison, j’ai traduit l’expression italienne, pardon, lisez « avoir les pieds sur terre ». En d’autres mots ne pas rêver qu’on marche sur l’eau…

blagapar dit: 18 décembre 2012 à 16 h 58 min

Blague à part, c’est vachement bien, Christian Bobin. On remarque d’ailleurs que tous ceux qui l’attaquent ici avouent implicitement ne l’avoir jamais lu (« cet extrait ne me donne pas envie… », etc.). Et ceux qui l’ont lu trouvent que c’est très bien.

renato dit: 18 décembre 2012 à 17 h 12 min

« Vous voulez dire qu’il pense « avec ses pieds »? »

L’importance des pieds dans notre évolution n’est jamais considérée à sa juste valeur ⎯ comme celle des fesses, d’ailleurs. Mais laissons tomber ces « réalités banales ». Dante a composé toute la Comédie en marchant, donc les pieds y sont pour quelque chose.

Deneb dit: 18 décembre 2012 à 17 h 39 min

Phil dit: 18 décembre 2012 à 16 h 43 min
seule bonne nouvelle, pas vu dédé

Voilà bien de la méchanceté gratuite. Mais je vous pardonne, par charité chrétienne. De toute façon, la nouvelle ère approche.

Deneb dit: 18 décembre 2012 à 17 h 41 min

Je pense que les pieds ont une grande importance en poésie latine. J’étais très fort en scansion, quand j’étais jeune.

Patatras dit: 18 décembre 2012 à 17 h 46 min

Renato a les deux pieds dans le béton!!!
Et Socrate le péripatéticien!
Mais ils avaient des sandales ( socrate et dante), eux!

Patatras dit: 18 décembre 2012 à 17 h 48 min

Renato a les deux pieds dans le béton!!!
Et Socrate le péripatéticien!
Mais ils avaient des sandales( socrate et dante),eux!

renato dit: 18 décembre 2012 à 18 h 03 min

Et puis, une lectrice : analyse d’une jobardise poétique.

Gadda lit l’Ode au Piémont de Carducci. Or, là où il s’agit de l’Alfieri on lit : « Il vint ce grand, comme le grand oiseau ⎯ d’où il eut le nom, et à l’humble pays ⎯ le survolant, fauve, agité ⎯ Italie, Italie ⎯ il criait aux désuet oreilles » (traduit de mémoire).

Et Gadda dit que dans ce passage se pose un problème que le poète devait se poser : Comment volait l’Alfieri ? Et les gens en bas auraient été enthousiastes de le voir voler sur leurs têtes ? Parce que, il se dit, ce n’est pas très rassurant, déjà il pourrait laisser tomber quelque chose sur la tête : une pierre, une bombe. Puis il se souvient d’une glace gâchée par un pigeon en vol, lorsqu’il était enfant. Enfin, il lui semble que faire voler les gens c’est dangereux, et en plus ça donne des situations grotesques ou grotesque-jobardes. Bon, il continue comme ça jusqu’à se demander comment il est habillé le poète volant…

Or, sans arriver à l’humour gaddien, c’est comme ça qu’on commençait à analyser un texte au lycée, c’est-à-dire : voir si tout fonctionne comme il faut. La finesse vient après.

renato dit: 18 décembre 2012 à 18 h 06 min

« … les deux pieds dans le béton » ce n’est pas si tragique, par contre la sable que vous aves dans le crâne pose problème…

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 18 h 09 min

sauf erreur , le titre annonce avec détermination l’objet sur lequel porte la contestztion de P.Assouline , et c’est un aspect de diagnostic identitaire qui n’est peut-être pas le propre du champ professionnel littéraire . Et lui-même , P.Assouline, justifie sa remarque il n’est pas requis des commentateurs d’imaginer un hymne à la joie faite homme

Bigeard ? Vous avez dit Bigeard ? Comme c'est Bigeard ! dit: 18 décembre 2012 à 18 h 39 min

« Christian Bobin n’est pas un ravi de la crèche »

Le ravi de la crèche ira, lui, se recueillir à Alger, place Maurice Audin, devant une plaque commémorative à la gloire de ce traître à la Nation.

christiane dit: 18 décembre 2012 à 18 h 44 min

Donc il y a « un sage sur son glacier »… drôle d’endroit pour méditer ! risque de refroidissement ou d’être pris pour le yéti !
Mais j’apprécie dans le passage cité ce regard tendre et inquiet sur l’enfant au bord de l’écriture. Ceci étant dit, pas certaine que les enfants d’écrivains aillent vers l’écriture avec facilité… Trop d’attente tue l’éclosion… (et le commentaire / Michon de 15:33 est compréhensible !)
Quant à Christian Bobin dont j’ai lu quelques livres, je tangue entre deux sensations : l’admiration et l’exaspération. Quand il reste dans une grande simplicité poétique ou réaliste j’aime beaucoup le lire. Quand il insiste un peu trop -à mon goût – sur sa spiritualité dévorante, je ressens une gêne. Il prend le risque d’écrire son ivresse de Dieu sans retenue quitte à réduire son lectorat… (j’ai lu avec plaisir les nouvelles de « La Part manquante », « Le Très-bas » et quelques autres… Et justement dans les deux livres cités (« Prisonnier au berceau » et « l’homme-joie » il sait aller ailleurs et c’est très intéressant. Ces deux anges « couillus » (Menuhin et Oïstrakh) sont irrésistibles. C’est effectivement un écrivain qui ne laisse pas indifférent.
Mais porter le jugement de JC sur ses livres me paraît impossible.

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 18 h 47 min

en disant intention d’humour,je n’ai pas dit que « ravi de la crèche » était une trouvaille tant soit peu réussie ni son point d’application bien trouvé .
Mais qu’il y avait une question qui implique ce qui s’entend aussi bien par humour que par poésie .
Et ce n’est pas parce que je ne trouverais pas , « moi » de grâce -encore un mot un seul, et qui n’est ni « beau », ni « sublime » à tela anges ou tels personnages, que je contesterais en raillant qu’is n’en ont pas , ou que P.Assouline en trouve, lui, au texte pensé dans une vision plus « large »qui est la sienne . quoi qu’il en soit la question d’identification et d’étiquette qui turlupine
ce blog au point d’en faire le rpojet de ses jeus n’est pas mon obseions : donc, je ne m’en sens pas protagoniste.

Alfieri dit: 18 décembre 2012 à 18 h 48 min

Io dico e credo, che il libro è e deve essere la quintessenza del suo scrittore e che se non è tale, egli sarà cattivo, debole, volgare, di poca vita e di effetto nessuno.

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 18 h 51 min

le projet de ses jeux
j’avais déjà quitté cette scène , d’où mon inattention et mon refus de me laisser embarquer dans ces discusions .

Alfieri dit: 18 décembre 2012 à 18 h 57 min

Mi disturba abraxistas, è vero. Credo che sia un errore del padreterno. Non mi ritengo per niente indispensabile, ma immaginare la RdL senza di me: che farete da soli?

Joséphine dit: 18 décembre 2012 à 19 h 08 min

Comme je me marre à voir cette levée de boucliers dans un pays où la fraude fiscale est un sport national. Toujours le même esprit revanchard quand il s’agit de plus fortunés que soi. Encore une fois je ne pense pas que la stigmatisation des élites puisse tenir lieu de politique fiscale voire de politique tout court. En outre je suis loin d’être sûre que Depardieu doive sa fortune au spectacle subventionné. Je pense que celui ci profite plus à ceux qui n’ont ni sa notoriété ni son succès.

Lou Ravi dit: 18 décembre 2012 à 19 h 18 min

Chasse au Depardieu,
Euthanasie active,
Mariage pour tous,
Carte scolaire rigide,

Le changement en profondeur, c’est maintenant !

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 19 h 28 min

I dont understand .je ne comprends pas très bien, sauf que je gêne.
je viens de voir un petit film d’une manif à Philadelphie, dimanche soir, à propos du massacre. le journaliste y avait emmené son fils de 10 ans .
si P.Assouline le veut je peux , si je sais le faire(?), lui envoyer(?)(si mail à « savoir plus », je ne sais pas : il n’a rien d’exceptionnel , ce film, sauf pour moi)

Jacques Barozzi dit: 18 décembre 2012 à 19 h 43 min

Les extraits que j’ai lu ici de Bobin, que je ne connaissais pas, comme ueda-petit-cornichon , m’ont assez convaincus aussi. Plutôt bien ! Est-ce qu’il y a un peu de cul chez cet auteur ?

Jacques Barozzi dit: 18 décembre 2012 à 19 h 47 min

Descente des cintres : « Les extraits que j’ai lu ici de Bobin, que je ne connaissais pas, comme ueda-petit-cornichon , m’ont assez convaincus aussi. Plutôt bien ! Est-ce qu’il y a un peu de cul chez cet auteur ? »
Jacky équilibriste sur la piste de la RDL

Lipton dit: 18 décembre 2012 à 19 h 48 min

Christian Bobin écrit de très jolies rédactions. Je vous trouve injustes. Je lui aurais mis 14/20 si je l’avais eu dans ma classe. Céline n’aurait eu que 2/20 pour le papier et l’encre!

Jacques Barozzi dit: 18 décembre 2012 à 19 h 48 min

Descente des cintres : « Les extraits que j’ai lu ici de Bobin, que je ne connaissais pas, comme ueda-petit-cornichon , m’ont assez convaincus aussi. Plutôt bien ! Est-ce qu’il y a un peu de cul chez cet auteur ? »
Jacky équilibriste sur la piste de la RDL

Lipton dit: 18 décembre 2012 à 19 h 50 min

Christian Bobin écrit de très jolies rédactions. Je vous trouve injustes. Je lui aurais mis 14/20 si je l’avais eu dans ma classe. Céline n’aurait eu que 2/20 pour le papier et l’encre!

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 20 h 04 min

exactement mnémosyne , plus sur ce blog ! d’ailleurs le journaliste, lui, a les coordonnées du blog, depuis longtemps, et il est aussi bilingue que son épouse , française, et son fils.ça devrait vous suffire !

le sage sur son glacier dit: 18 décembre 2012 à 20 h 24 min

christiane dit: 18 décembre 2012 à 18 h 44 min

Donc il y a « un sage sur son glacier »…

Oui christiane, ce titre est un emprunt à Christian Bobin, celui du chapitre III de L’ homme du désastre, publié en 1986 chez Fata Morgana.
Je suis assez d’accord avec votre admiration/exaspération bien que personnellement je n’admire pas Christian Bobin, plutôt le plaisir de lire et de relire certains de ses livres à l’occasion de ce message.
Pourquoi regretter qu’il « restreigne son lectorat » comme vous l’écrivez. Voulez-vous une écriture consensuelle, d’accordailles, putassière comme certains de nos écrivains modernes franchouillards?
Il affirme des convictions qui sont aussi un des moteurs de son écriture et alors?
Bien à vous.

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 20 h 31 min

des artistes ont déjà représenté des arbres avec leurs racines dans le ciel . J’ai travaillé sur une variante de l’un d’eux en colonne, avec l’heure indiquée par le sens de la pointe du pied au sol d’un atlante ,,l’hoemme joie ! ce qui me semble l’un des secrets non trouvés par des interprètes qui ont dû échanger des termes aussi peu glorieux que ces « ravis » pour se traiter..d’ânes . pas sur le papier,bien sûr !

Salon de thé dit: 18 décembre 2012 à 20 h 46 min

Lipton est un fonctionnaire débonnaire qui doit avoir l’habitude de boire un thé industriel assez fadasse. Qu’il conchie littérairement Céline, cela va de soi, qu’il ne condamne pas Bobin au nom de la laïcité nationale bien comprise, c’est une faute professionnelle.
Prof de mes deux, quoi.

christiane dit: 18 décembre 2012 à 20 h 53 min

Je tente une réponse qui devrait se trouver sous votre commentaire…
Je n’ai pas lu « L’homme du désastre », aussi ne pouvais-je saisir le pourquoi de ce beau pseudo.
Admiration… ce mot me vient quand une écriture me donne un vif plaisir. Étonnée qu’on puisse faire sourdre cela du langage.
« Restreindre son lectorat »… je rage de sentir son écriture utilisée à des fins religieuses (prosélytisme ?). Et c’est parfois le cas pour d’autres auteurs cités par P.Assouline dans son billet. Le spirituel devient un peu indigeste quand il fait d’une recherche, d’une intuition une certitude. J’aime rester sur le seuil de ces choses-là… Le chemin qui s’ouvre me parait être personnel et secret. (sauf à lire de grands mystiques qui se reconnaissent comme tels.) Bobin est pour moi sur le seuil, dans un univers plus poétique que religieux. Mais bien sûr aucun désir d’une « écriture consensuelle, d’accordailles, putassière comme certains de nos écrivains modernes franchouillards ».
Heureuse de vous avoir lu et toujours sur la défensive quand on veut m’entraîner là où je ne veux pas aller. J’ai mis des années à me libérer d’une éducation religieuse (catéchisme et tutti quanti) hors de la laïque qui m’a formée. Depuis je vois le monde à ma façon… Une esquisse des choses d’en-haut me suffit, un frémissement, un tremblement et retour ici, là où ça se passe notre vie, avec les autres, avec ce mélange de beauté et de laideur, de spirituel et de charnel, de prosaïsme, de drôlerie, de méchanceté gourmande et de bonté.( Aussi j’apprécie les vacheries claquantes de… certaine… car elle parle aussi passionnément du théâtre.) Bon, c’est l’heure des nourritures terrestres ! bonne soirée et encore merci, cher Yéti !

A BAS LA LOI DU SILENCE! dit: 18 décembre 2012 à 21 h 09 min

Aussi j’apprécie les vacheries claquantes de… certaine… car elle parle aussi passionnément du théâtre.

des noms! des noms!

christiane dit: 18 décembre 2012 à 21 h 49 min

Alors de livre en livre, un fragment de celui-ci pour mieux vous répondre, cher Yéti. Il s’agit du dernier livre de Bernard Noël : « Le Livre de l’oubli » (P.O.L) :
« L’oubli commence par l’oubli de Dieu. le monde étant alors libéré de la présence qui le clôt, notre pensée peut se découvrir relative et s’orienter vers l’interminable.
(…)
Entre l’oublieur et l’oublié, l’oubli circule comme le désir dans l’amour ; mais le désir est l’instant, et l’oubli le temps. »

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 22 h 17 min

effectivement christiane, cette façon de dire et parler « désir » est vraiment très … très …très française et même post post post ****.encore une étiquette double ? !

de nota dit: 18 décembre 2012 à 22 h 17 min

Christian Bobin ? Non, juste un enchanteur de vie qui, tel un hybride de Philippe Delerm et de Françoise Héritier, rend hommage aux anges de la création.

c’est une dame qui écrit da

abraxistas dit: 18 décembre 2012 à 22 h 46 min

@christiane mère -grand
une autre comme ça, et vous vous attirerez les élèves de…. seconde ? ou peut-être de première, et encore: la veille de la dissert ou de la visite du grand oncle proviseur .

renato dit: 19 décembre 2012 à 0 h 09 min

« Credo che sia un errore del padreterno. »

Caro Alfieri, il padreterno crea mostri ma non commette errori, se l’a voluto qui ha un suo disegno, e niente è più inutile che attendere al suo decifraggio.

renato dit: 19 décembre 2012 à 0 h 57 min

Cela m’est absolument indiffèrent ⎯ d’ailleurs, parfois des post que j’ai mis en ligne disparaissent aussi, mais je ne m’en soucie point ?

renato dit: 19 décembre 2012 à 6 h 54 min

Voilà, à la faveur de la nuit les post du pauvre D. sont tombé dans l’oubli. Ils n’étaient vraiment pas à se rouler parterre, cependant il y avait une certaine vis comica vaguement guénonnienne qui pouvait donner un instant de bonheur. Bon, se porter à la hauteur du grand métaphysicien français n’est pas facile, mais le cocktail concocté par notre D. ne défigurerait pas à côté des plus solides arguments sur l’existence de Dieu. C’est vrai qu’il ne s’agit pas d’un club de plus joyeux (il suffit de se rappeler de deux de plus lourds dingues représentants, Aristote et Platon), mais avec sa légèreté notre D. mettait les bases pour un renouvellement de cette activité si délicate de l’homo piger.

Je ne peux donc que condamner de la manière la plus ferme l’action irresponsable du etc., etc., etc.

JC dit: 19 décembre 2012 à 7 h 05 min

Il est inadmissible que mes posts n’aient pas été censurés pendant cette Nuit des Longs Ciseaux, comme l’ont été ceux des estimables D. ou renato ! Scandaleux !

Pourquoi m’avoir laissé au bord de la route du crime de censure ? Voulez vous dire par là qu’ils n’étaient pas porteur de ce mauvais esprit irraisonné que j’étais persuadé d’y avoir mis ? qu’ils sont innocents ? sans importances ? sans nuisances ni danger ? Après tous ces efforts de provocations, jour après jour ?! Accablé, je suis !

Voilà une journée qui commence de façon bien pénible ! Naturellement, je ne peux donc que condamner de la manière la plus ferme l’action irresponsable du etc., etc., etc.

JC dit: 19 décembre 2012 à 8 h 18 min

…et cette naïade qui tourne toujours là-haut dans le sens des aiguilles d’une montre , et qui boit la tasse, sous le regard décaféiné et distant de passou …. Quelle vie !

W dit: 19 décembre 2012 à 8 h 55 min

encore un mot qui divague ,arbitraire sonne comme injuste qu’il soit favorable ou non à ceux qui en bénéficient d’une des décisions assujeties à son règne alors qu’arbitrer avec les moyens adéquats et actuels impliquerait de déméler afin de dépasser l’effet d’optique qui trompe.Tout de meme Ravi de la crèche ,c’est presque une insulte, non? Blanche neige et les sept nains avec un nuage de débilité en déco ou alors gentil péjoratif,neu neu gaga ?

W dit: 19 décembre 2012 à 9 h 16 min

à votre avis pourquoi cette photo ratée où il est tout juste possible de discerner le genre du sujet en identifiant le port d’un haut de maillot de bain ,ça pourrait etre un homme,les mains ne sont pas particulièrement féminines,l’ambiguité du tout ouvre les vannes du commentaire!en résumé et quoiqu’en mouvement de groupe peu le défendent ,vous diriez quoi,indispensable?Dommage de passer à coté ?

Cracovie dit: 19 décembre 2012 à 9 h 31 min

C’est un singulier,un seul vous manque et tout est dépeuplé en absolute beginner,ça ne se peut plus,c’est dépassé .

W dit: 19 décembre 2012 à 10 h 01 min

B A n’a pas non plus bénéficié des subventions mais des critiques de la presse uniquement,silence aux ministères.Surement Depardieu est il plus voyant et bruyant pour devoir entendre que « c’est minable » comme un retour sur une scène pour ajuster son jeu,dans ce cas va s’imposer pour rester objectif le devoir de dresser une liste complète de tous ceux qui ont ou vont prendre ce genre de décision.

W dit: 19 décembre 2012 à 10 h 06 min

Dimitri! D’où venez-vous? laissez donc tout ceci qui sent le roussi!vous fumez des épaules et du dos! tenez,prenez ma sortie de bain

D'Arlatan Dimitri dit: 19 décembre 2012 à 10 h 06 min

Notre Dame la Sainte Vierge elle-même est entrée dans lutte contre Belzébuth. C’est un combat acharné, qui m’est apparu en songe. Mais n’ayez crainte, le Bien triomphera.

Daru dit: 19 décembre 2012 à 10 h 12 min

Et je le prouve.
Je vous l’avais annoncé : quand j’ai découvert que j’avais des ancêtres russes, j’ai décidé de signer parfois Daru. Eh bien, tous mes posts, absolument tous, signés Daru ont disparu. C’est la preuve manifeste que ce mot déchaîne les foudres du démon. Mais je n’ai pas peur. Je continuerai à le dire : Daru ! Daru ! Daru !

renato dit: 19 décembre 2012 à 10 h 12 min

Se deve essere spiegato non merita d’essere letto, Le sage sur son glacier…

D’autre part, j’ai déjà donné, même si ma part à sa fortune est tout à fait irrilevante (trois livres lus).

renato dit: 19 décembre 2012 à 10 h 14 min

Ah ! ce machin quel micmac !

Se deve essere spiegato non merita d’essere letto, Le sage sur son glacier…

D’autre part, j’ai déjà donné, même si ma part à sa fortune est tout à fait irrilevante (trois livres lus).

Z dit: 19 décembre 2012 à 10 h 16 min

un commentaire à la vespasienne c’est dans le style pisshautihier?Renseignez moi de toute urgence ,je vous prie Madame…

Jacques Barozzi dit: 19 décembre 2012 à 10 h 17 min

Vous voulez dire que Passouline est le diable personnifié, D. ?

Vous êtes son attaché de presse ou Bobin en personne, Le sage sur son glacier ?

un frère humain dit: 19 décembre 2012 à 10 h 19 min

Cette photo n’est pas ratée du tout, W. Il s’agit d’un meurtre. Pour tout comprendre, il suffit de déchiffrer le message en morse composé par les motifs du carrelage.

Z dit: 19 décembre 2012 à 10 h 19 min

croyez vous que cela ne soit pas mal?il faut de notre séjour extraire un enfer pour mériter le paradis jamais encore révélé aux vivants!Alors alors?

Daru dit: 19 décembre 2012 à 10 h 25 min

Non, Jacques, Pierre Assouline ne peut pas être la personnification du diable pour une raison simple : Pierre Assouline est immatériel, il n’existe pas. Je l’ai croisé un jour dans la rue et l’évidence s’est imposée à moi : c’est une image de synthèse, très sophistiquée, mais complètement immatérielle.

W dit: 19 décembre 2012 à 10 h 28 min

décryptez-vous en partant de la gauche vers la droite ,l’inverse ou de haut en bas ou encore de bas en haut puis prendre l’itinéraire de délestage?

christiane dit: 19 décembre 2012 à 10 h 31 min

J’ai regardé et écouté les deux documents que vous nous offrez en lien. Comme pour les livres, juste parfois un peu trop de mots… mais aussi parfois un éblouissement. Quel drôle d’albatros sur le pont du navire. Oui, il est né pour les grandes déchirures de ciel bleu…

robert dit: 19 décembre 2012 à 10 h 33 min

@Baroz en effet! Le calendrier maya « parle » de la fin d’un cycle, pas de la fin du monde mais tous les prétextes sont bons ..

bouguereau dit: 19 décembre 2012 à 10 h 34 min

ça se précise dédé est un bougre qui cherche son consolament..philippe va t’envoyer arnaud dédé..ça va pas trainer

un frère humain dit: 19 décembre 2012 à 10 h 37 min

La seconde photo contient la preuve que la première est bien la représentation d’un meurtre, christiane. Elle montre le lit de la défunte. Les indices sont nombreux.
Je vous en donne un au hasard : avez-vous remarqué que la noyée portait un soutien-gorge mais pas de slip ? Je pense que oui, si vous avez le sens de l’observation. Ensuite, regardez mieux la seconde photo. Alors ?

Jacques Barozzi dit: 19 décembre 2012 à 10 h 44 min

En tout cas, on peut dire que l’ermite qui occupe la cellule de la photo 2 n’aime pas le froid : une couette et un immense radiateur pour une si petite chambre !

W dit: 19 décembre 2012 à 10 h 44 min

pourquoi ne voir les sges que sur le toit du monde? là où l’eau en principe ne devrait pas dégeler avant 2050?Ce ne sont pas des Alpinistes au sens physique du terme ,leur vision flotte à l’horizontal

OZYMANDIAS dit: 19 décembre 2012 à 10 h 46 min

Tantôt Dédé la sardine se prend pour le treizième apôtre, tantôt pour le cinquième cavalier de l’Apocalypse !!!
Les petites sardines du Seigneur sont frites !

JC dit: 19 décembre 2012 à 10 h 51 min

La naïade n’a pas de culotte de bain, effectivement ! Attaquée au ciseau étanche par un maitre nageur sadique nommé Anastase, son string git au fond, découpé cartésiennement en petits rectangles réguliers, ….mignons comme tout.

JC dit: 19 décembre 2012 à 11 h 14 min

Si je tenais le salaud qui a coupé l’âme de Dexter en petits dés … comment réassembler toutes ces personnes alitées ?

un frère humain dit: 19 décembre 2012 à 11 h 23 min

Si tous les beaux messages de D. sont effacés, ce sera la preuve qu’il a dit vrai : Belzébuth a pris le contrôle.
C’est probablement le sens de la seconde photo.

abraxistas dit: 19 décembre 2012 à 11 h 27 min

un grand morceau de ciel froid
ce ‘est pas une raison pour mettre des dégelées de paroles gelées(et de parlottes) en gelée sur la RdL.
je ne me souviens pas d’zvoir entendu dire une seule fois « ravi de la crèche », bien que j’admets avoir entendu dire « grenouille » -ce sont des français n’est-ce pas ?-et « philosophe digne de ce ce nom », mais je ne suis pas un erdélien digne de ces plombs , ni de vos plombs, ni de ceux de P.Assouline :
dis-moi de quoi tu es ravi, je te dirai sans nom

JC dit: 19 décembre 2012 à 11 h 29 min

OK ! Belzébuth a pris les commandes … mais va-t-on pouvoir fabriquer autant de pauvres et les livrer en temps et en heures ?

Arnaud Montebourin dit: 19 décembre 2012 à 11 h 29 min

D. est la preuve que notre pays n’est heureusement pas tombé dans la culture du chiffre et de l’évaluation.
On peut branler devant son écran toute une matinée et malgré tout toucher sa paye.

La vache orange dit: 19 décembre 2012 à 11 h 37 min

@ Arnaud Montebourin :

Parce que vous avez vraiment cru que D. était comptable chez un marchand de bonbons et qu’il s’amusait à piétiner le manteau d’une stagiaire ?
D. est un écrivain, connu sous un autre nom, qui travaille chez lui et se défoule parfois en postant des fadaises à la RdL.

JC dit: 19 décembre 2012 à 11 h 40 min

Arnaud Montebourge,
D. ambassadeur extraordinaire de Puissances Extraterrestres Supérieures Inavouables (PESI)… utilise une « couverture » laborieuse terrestre pour donner le change. Aucun rapport avec l’état du pays…

uforb dit: 19 décembre 2012 à 11 h 44 min

@ la vache orange

Ils sont deux. Ils postent parfois en même temps. L’allusion à la rue Daru n’est pas gratuite et me fait penser à quelqu’un, mais je peux me tromper.

JC dit: 19 décembre 2012 à 11 h 49 min

Attendez ! j’espère que ce n’est pas un escroc, le D. : il m’a pris 5000 euros d’avance pour me téléporter de Porquerolles sur Sirius, avant le 21….

christiane dit: 19 décembre 2012 à 11 h 59 min

Je n’avais pas vu le radiateur et rien ne dit que la chambre est petite. Juste un lit, un soupirail, une absence. Une lumière accentuant ce vide, cette absence de superflu. A quoi peut-on penser , là ? Qu’est-ce qu’on a laissé derrière ?
Jacques vous êtes un plaisantin. Vous me faites sourire !

renato dit: 19 décembre 2012 à 12 h 02 min

Hé ! merdre JC ! vous, un scientifique ! enfin, un gars parle mathématique et il vous lèche 5000€ ?

Et l’autre con ! vous pouviez en tirer minimum 200000 d’€. Vous l’aviez où la tête ?

christiane dit: 19 décembre 2012 à 12 h 08 min

Il est vrai que la première photo est insolite… Pourquoi P.Assouline l’a-t-il choisie ? Quel rapport avec C.Bobin ? Mystère… Un fantasme de crime ? Non, l’eau eut été rouge… mais c’est vrai qu’on pense à un enfoncement dans l’eau, pas à une nage. Apnée ? Cette écume blanche qui l’entoure et le bleu froid des mosaïques des bassins des piscines : insolite. Les deux sont du même photographe dont le site mis en lien est intéressant. Que cherche-t-il à capturer cet Amaury Dacunha ? Tout est étrange ici et surtout les commentaires ! On s’y noie !Et pendant ce temps, Bobin écrit et s’éclate dans ses émerveillements et des grincheux, souris !

JC dit: 19 décembre 2012 à 13 h 01 min

Il m’a « embobiné », D. le fourbe mielleux ! Toutes mes économies ! 5000 euros !

Il y a des types très fort, côté escroquerie, et pas seulement des politiques. Dans une ville dont je tairai le nom, j’ai connu un escroc qui se faisait passer pour chirurgien ! Et qui a tenu plusieurs semaines en salle, opérant dans un hôpital public …

ueda dit: 19 décembre 2012 à 13 h 04 min

Dédé est probablement un baiseur très érudit, membre de l’Union rationaliste.

C’est un soir de folie qu’avec un verre dans le nez, il a déclaré à ces copains médusés: « Assez d’intelligence de savoir, de masturbation de cadavres. S’il faut un enfançon chez les vieux, un niais chez les doctes, un bedeau chez les clercs, je serai celui-là! ».

Son itinéraire sur la RdL, c’est le récit d’une impressionnante fidélité à ce coup de Dé initial.
Lorsqu’il s’arrache à des bras parfumés, lorsqu’il lève son front austère de ses exigeantes lectures pour venir pianoter et faire entendre son agréable son de clochette, c’est avec une forme de stoïcisme.
Il entre beaucoup d’orgueil dans cette obstination, une certaine souffrance aussi.

Respect, Dédé.

ueda dit: 19 décembre 2012 à 13 h 18 min

« Un escroc qui se faisait passer pour chirurgien ! Et qui a tenu plusieurs semaines en salle, opérant dans un hôpital public … »

C’est pas ce toubib, JC, à qui l’équipe du bloc opératoire avait accordé, à l’unanimité, les oreilles et la queue, tellement qu’il était bon?

Jacques Barozzi dit: 19 décembre 2012 à 13 h 58 min

« Dédé est probablement un baiseur très érudit, membre… »

en forme de concombre spongieux, mollasson et coudé, probablement, petit cornichon craquant !

JC dit: 19 décembre 2012 à 14 h 11 min

« Le peuple croate, dit Pavelitch à Malaparte, veut être gouverné avec bonté ». Tandis qu’il parlait, poursuit Malaparte, j’observai un panier d’osier, posé sur le bureau, à la droite du Poglavnik. Le couvercle était soulevé, on voyait que le panier était plein de fruits de mer.
Ante Pavelitch souleva le couvercle du panier, et me montrant les fruits de mer, cette masse d’huîtres gluante et gélatineuse, il me dit, avec un sourire, son bon sourire las, « C’est un cadeau de mes fidèles Oustachis, ce sont vingt kilos d’yeux humains ».

les concepts comment? dit: 19 décembre 2012 à 15 h 45 min

Le premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a même déclaré: «Il ne faut plus qu’on reste dans les concepts éculés.»

JC dit: 19 décembre 2012 à 17 h 15 min

D, ressaisis-toi ! Traiter notre cher taulier de Passourdine est un blasphème passible d’une sanction divine !
(et Ivan le terrible ressemble effectivement à Iéshoua : Nicolas Tcherkassov est mon sosie russe dans Alexander Nevsky !)

D. dit: 19 décembre 2012 à 17 h 39 min

Cher collègue de blog, ce n’est pas moi, c’est Belzébuth ! Jamais je n’aurais commis cette ignominie. Que mon maître vénérable, monsieur Pierre Assouline, pardonne cette méprise.
Ah, le Malin est petit, il se glisse partout ! Dans les détails et dans mes commentaires, et toi tu as l’oeil pour ce genre de bravitude. Merci JC, que la paix soit avec toi et que ton scooter te soit rendu !

artabraxista dit: 19 décembre 2012 à 20 h 38 min

ayant lu un article d’un bloggueur né chinois en Chine et qui , à la force de son désir et d’ETUDE ? Y COMPRIS DE L HEBREU s’est converti au judaïsme en donnant ses raisons et a émigré, je le signale parce qu’il a étudié mot à mot entre les langues, et ne confond pas religion et spiritualité . l’article commence sur le motif « religion » et se termine ainsi
Quant à moi, je suis heureux d’avoir découvert que la véritable « richesse » du judaïsme se trouve dans son éthique et sa spiritualité.
 »
Mon nom de famille chinois est Chai, qui signifie « bois ». Il est étonnant que ce même mot soit le mot hébreu emblématique de la « vie ». J’ai choisi un nouveau prénom juif, Aaron,
Source Aish
http://www.aish.fr/sp/oe/De-Chinois-a-Juif–Mon-odyssee.html
je suppose , eu égard au reste du texte, que aish et la manière dont il translittère ce qui se traduit par « l’homme » et que je tranlittèrerais haish

JC dit: 19 décembre 2012 à 20 h 42 min

Que Dieu soit avec toi, D. dans ces moments difficiles ! Que le démon t’épargne, toi qui n’est pas socialiste… ! Que la paix littéraire soit avec toi ! Et que l’Amour t’épargne les souffrances qu’Il engendre chez les Vertueux ! Va ! Soit en paix …
(à part ça…ça va ?)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Autres articles