de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
De la lecture angoissée à la correction névrotique

De la lecture angoissée à la correction névrotique

Il faudra être indulgent pour les fautes, erreurs, bourdons, doublons et coquilles de ce billet. l’émotion, probablement ; la compassion, certainement. C’est que les correcteurs ont le blues : le blues des correcteurs. Cela dure depuis quelques années déjà et cela ne s’arrange pas. Le métier tend à disparaître, les conditions de son exercice sont de plus en plus précaires (11 euros net de l’heure à domicile), on leur demande de travailler de plus en plus vite au détriment de la qualité…

Un article paru dans la dernière livraison de la Revue des deux mondes s’en fait l’écho sous le titre « Névrose d’un correcteur ». Son auteur Jacques Goulet a longtemps œuvré au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, la Gazette de l’hôtel Drouot, avant la réédition de La Mort sara de Robert Jaulin, Le Monde, L’Auvergnat de Paris, l’Encyclopaedia Universalis surtout (on s’en doute, Wikipédia n’est pas son cousin). Ah, l’Encyclope et ses paperolles, qu’est-ce qu’il a pu y repatiner comme textes sous l’œil implacable de Jacques Bersani ! Combien en a-t-il décoquillés dans des caves enfumées qui n’avaient rien à envier à La Cave de Thomas Bernhard ! Il eut même à corriger Présent, quotidien d’extrême-droite, ce qui n’alla pas sans cas de conscience vis-à-vis de rédacteurs qui ne pouvaient s’empêcher de mentionner avec des guillemets la qualité d’« israélite » de nombre de personnalités, ou de préciser entre parenthèses à chaque fois qu’ils évoquaient Jack Lang qu’il était « le frère d’un assassin ». Deux années durant, le correcteur et ses camarades cégétistes s’en accommodèrent à condition de n’avoir aucun contact direct avec les rédacteurs de Présent. Question de conscience professionnelle. François Brigneau, qui signait Mathilde Cruz ses chroniques sur la télévision, n’a jamais su que, lorsqu’il oubliait de se féminiser dans ses philippiques contre la vulgarité de la petite lucarne, le correcteur, dans l’ombre, rectifiait et accordait…

Pourquoi une névrose, docteur, quand il ne s’agit manifestement que de pinailleries (souvenons-nous d’Antoine Doinel dans L’Amour en fuite) ? Parce que la relecture des textes des autres avant impression relèverait de la « lecture angoissée » qui n’est pas celle du tout venant. D’après les spécialistes, notamment Sophie Brissaud, elle se manifeste par divers symptômes : folie de persécution, fatalisme, ironie désabusée, souci maniaque du détail… Ce dernier surtout semble le plus répandu. Encore qu’il faut distinguer entre les correcteurs des journaux et ceux des livres. Ceux qui travaillent pour des rédacteurs en chef et ceux qui suent le burnous pour les éditeurs. Pour les uns comme pour les autres, la grammaire, alliée à un minimum de logique, doit se mettre au service du sens, même si l’on appartient à la fameuse tendance anarchiste du syndicat des correcteurs.

De tous les galériens de la chaîne du livre (ah, l’horrible expression !), ils sont les plus discrets, les anonymes, les plus invisibles. Plus encore que les traducteurs. Ils se posent des questions métaphysiques que l’homme de la rue ne soupçonne même pas. Surtout celui qui ignore que « quelque » demeure au singulier malgré les milliers qu’il désigne lorsqu’il est synonyme d’ « environ ».

« Est-il préférable de laisser une faute qui, pour la plupart des lecteurs, n’en serait pas une ou vaut-il mieux demander une correction qui serait perçue à tort par beaucoup comme fautive ? »

Grandeur et servitudes du corrigeage (mais oui, c’est correct, bien que mon ordinateur le souligne en rouge : il s’agit de la réalisation de la modification). Selon les cas, ils préparent la copie et corrigent les épreuves. Ils sont en prise directe avec le manuscrit, puis avec son auteur. Pour faire la part entre les incorrections qui enrichissent la langue, la licence poétique et le reste, il leur faut déployer un grand art de la négociation car l’auteur est doté généralement des mêmes troubles psychiques qu’eux (cf supra) avec en prime une susceptibilité proportionnelle à son ego. On en connaît que l’oubli d’une espace insécable réveille la nuit. Cela dit, les conditions sont devenues telles que nombre de livres paraissent bourrés de fautes ou de coquilles ; ce laxisme, dont les seules raisons sont d’ordre économique, pourrait même passer pour la signature de certains éditeurs, y compris dans de grandes maisons… (mais pas Gallimard qui, j’en atteste, est sur ce plan irréprochable). Même s’il est inévitable qu’après maintes relectures, il en subsiste encore. Le galeriste Daniel-Henri Kahnweiler, marchand historique des cubistes, avait monté une petite maison d’édition dans sa galerie avant la Première Guerre mondiale. Il y publia les premiers textes de Max Jacob, Apollinaire, Malraux… Des petits livres à la fabrication extrêmement soignée. Lorsque vint le moment de définir les couvertures, il dessina deux coquilles de coquillages : « Parce que tout bon livre en contient au moins deux : alors autant les mettre tout de suite en couverture pour ne plus y penser ! » disait-il.

Au passage, on retrouve dans l’article un brin nostalgique de Jacques Goulet des mots oubliés, ceux du jargon d’un métier qui ne sera peut-être un jour qu’un souvenir, quand l’algorithme sera suffisamment sophistiqué pour rendre plus fin et plus aigu le correcteur automatique de notre ordinateur. Beaucoup se contentent déjà du logiciel ProLexis. Des jolis mots comme « cassetin » pour signaler le bureau des correcteurs dans une imprimerie (on se croirait chez Balzac), ou « enchouter » pour dire qu’il faut accélérer les cadences quand le travail s’entasse dans les corbeilles. Sans oublier les morasses qui, elles, ne distinguaient pas le pays légal du pays réel…

Autant l’avouer : le correcteur est celui sur lequel on se repose en se disant qu’il saura pourvoir plus tard à nos ignorances. En ce sens, il nous aide involontairement au cours du processus d’écriture même en nous allégeant de nos doutes immédiats, en nous permettant de transférer sur lui notre angoisse. Alors névrosé, le correcteur ? Certainement. Mais, parole d’écrivain et de journaliste, sans lui, ses manies et ses travers, on se ridiculiserait dix fois plutôt qu’une. Et parole de blogueur aussi : je m’aperçois que j’ai oublié de rendre hommage à PMB, professionnel de la correction à la retraite qui, pendant des années, m’a gentiment et spontanément adressé par courriel ses corrections de mes billets. Merci !

(« La correctrice et l’écrivain chez l’éditeur » photo passou ; Illustration Leo Jung)

Cette entrée a été publiée dans vie littéraire.

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commentaires

449 Réponses pour De la lecture angoissée à la correction névrotique

Myself dit: 23 janvier 2014 à 21 h 38 min

Mon cher Passou, je profite lâchement de ce billet pour vous signaler ma dernière découverte en matière de logiciels robots correcteurs :
http://www.repetition-detector.com/?l=fr

J’avoue que, d’abors dubitatif, je l’ai essayé. Puis lâchement…adopté. Une sorte de prolexis dédié à la traque des doublons et autres répétitions. Une efficacité diabolique, à faire rougir de honte…

Sant'Angelo Giovanni dit: 3 août 2013 à 1 h 15 min


…Auburn,…auburn,…exclusive intimité en chasse très privé,…
…Sainte – Alice in Wonderland,…etc,…

des journées entières dans les arbres dit: 2 août 2013 à 21 h 00 min

D., je vous préviens tout de suite, j’ai des armes:
une bouteille de P.rrier fines bulles et un portrait aux petits oignons de Marcel. P.
(non, non, ce n’est une histoire de ses plagiats)

Quand j’aurai fini la bouteille, soit, dans un peu plus d’une heure, je vous déclare forfait.

D’ici là, je vais feuilleter tranquilement « Je reviendrai à Tombouctou, Un chef Touareg témoigne. »
J’ai l’intention d’offrir ce livre, trouvé par hasard dans la boutique, à un ami.
La caissière, une petite vraiment extra, m’a dit , en ayant pris au moins deux bonnes minutes pour lire la 4ème de couverture:
« Waouh, j’adore les histoires vraies ! j’aime pas les fictions, j’ai pas beaucoup le temps de lire »
Je me suis dit que très rarement on entend des cris du coeur comme cela.

D. vous pouvez y aller cool; je suis maintenant en vacances, so, no stress.

court, dit: 2 août 2013 à 20 h 49 min

Secrétariat de Zhu
Vous avez raison,il faudrait voir si le texte des Livrets du Mandarin recoupe ou complète celui de Mémoire d’Homme.
Je n’en ai lu que deux, et cela s’égare facilement.
D
Vous etes en retard. J’ai déjà expliqué pourquoi je ne tapais pas l’accent. Pur problème de Clavier.
Enfin, j’ignore votre taille mais ne suis pas pour autant votre petit…
MC

rose dit: 2 août 2013 à 19 h 12 min

kiffer une rousse cela dépasse mon entendement. Sauf si vraie rousse : là j’obtempère du chef. Auburn.

rose dit: 2 août 2013 à 19 h 11 min

il a sans doute pas mal gouleyé durant sa vie mais au moins belle mort a-t-il eu : tomber à saint paul le jour de la toussaint et mourir d’une chute à l’hôpital de la Pitié Salpétrière, wow !

Jacques Barozzi dit: 2 août 2013 à 15 h 30 min

je n’avais jamais entendu parler de ce René-Louis Doyon. Merci M. Court et des journées entières…
(à ne pas confondre avec le cinéaste Jacques Doillon, rose !)

Sant'Angelo Giovanni dit: 2 août 2013 à 15 h 18 min


…très intéressant,…mais, je dois faire une balade,…merci,…

…qu’elle est belle la démocratie à rien foutre,…d’une élection à l »autre,…majorité ou opposition,…pile je gagne et face tu perd,…toujours en équipe,…

…qu’elle est belle la démocratie à rien laisser faire au peuple indépendant ( sic ),…
…l’auto-gestion stratifiée des états-européens,…les lèche-culs dogmatiques,…

…Ne pas déranger S.V.P.,…en prière avec un Jésus,…pas de siestes pour les M.L.F,…etc,…vertueux obligent,…bonne journée,…çà coule de source sûre,…aux glaçons,…
…je m’éclipse entre autres,…tours,…etc,…

secrétariat de zhu dit: 2 août 2013 à 13 h 40 min

« Merci d’évoquer Doyon, qui fut un grand éditeur curieux de textes introuvables, ses Mémoires d’un Mandarin valent d’etre lus » (M. Court)

Ne s’agit-il pas des Livrets du Mandarin? Doyon était ainsi surnommé, mais ses souvenirs s’appellent Mémoires d’homme.
Les Mémoires d’un mandarin, d’Eugène Muller (1889), sont bien agréables à lire.

des journées entières dans les arbres dit: 2 août 2013 à 13 h 34 min

D. avant de devoir vous quitter quelques heures, vous ne m’en voudrez pas de rectifier une coquille, pour votre compréhension personnelle: il fallait bien entendu lire (les éditions) Doyon, -et non Droyon- dans mon message de 13h03.

des journées entières dans les arbres dit: 2 août 2013 à 13 h 18 min

Je compte sur vous D. pour que je puisse lire , disons ce soir, ce que vous pensez de Sainte-Beuve et Marcel.
A plus tard ?

des journées entières dans les arbres dit: 2 août 2013 à 13 h 11 min

D. puisque vous m’interpellez de la sorte, sachez que : non.
Ni l’un, ni l’autre.
Aurai-je l’insigne honneur de connaître l’origine de cette vindicte ?
Vous êtes proustien ?

D. dit: 2 août 2013 à 13 h 09 min

» On se lasse de tout, excepté de connaitre »

Et l’accent circonflexe, mon petit Court ? C’est pour les chiens ?

D. dit: 2 août 2013 à 13 h 07 min

des journées entières dans les arbres, vous avez le comportement d’une épave. Est-ce dû à l’alcool ?

des journées entières dans les arbres dit: 2 août 2013 à 13 h 03 min

M. Court,
J’ai touvé sans doute dans une « une forêt cachée » (copyright) une histoire drôle. C’est paradoxalement Sainte-Beuve, – je précise à moi-même: ennemi de Marcel et par conséquence irraisonnée: mon pote-, qui involontairement avec son  » Port Royal » en dix volumes aurait fait couler la boutique de Droyon.
http://www.lmda.net/din2/n_egar.php?Eg=MAT03888

Je vous emprunte copie de cette devise, la garde absolument et la duplique, c’est trop important:
» On se lasse de tout, excepté de connaitre »

Sant'Angelo Giovanni dit: 2 août 2013 à 12 h 26 min


…résumons-nous,…

…contrôleurs des filières en fibres de verre et moeurs d’A.D.N,…
… » Sabotages des normes par conflits d’intérêts privés « ,…
…au détriment publique des coexistences pacifiques à l’évolution des mutations humaines,…

…donc, miroir du système bancaire de participation des actionnaires à la culture,…en contradiction totale,…avec les normes  » solaires  » de la nature,…

…conclusion, à court ou à long termes,…auto-étranglement des normes conviviales, et obsolètisme des priorités pour la technologie comparée aux systèmes  » laser  » des objectivités judicieuses,…puisque trop d’intermédiaires,…comme les ex-agents de change en Europe,…par exemple,…

…et, dans le dessin de cet égoïsme du profit stratifié,…opposition et refus de participer à de faux-responsable ou élite de toc à deux balles,…

…donc,…continuons de déconner,…puisque la république est  » pieuvrer du profit égoîste « ,…par un changement de majorité par exemple,…moteur démocratique obsolète de crédibilité,…
…ne parlons pas des royaumes fascistes et tyranniques à façades de commissions européennes à l’unité absolutiste pour une Europe en viande hachée ou en tranches de jambon,…
…c’est pour rire,…je ne vise personne,…je pense tout seul,…comme un gland,…d’état,…à Charlemagne d’A.D.N.,…
…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…Ah,…etc,…
…voilà des casques à pointes en dents de scies,…pour les portes de la liberté et force des peuples véritables,…
…ni Dieux, ni maîtres  » profiteurs « , merci,…etc,…

court, en correcteur dit: 2 août 2013 à 12 h 24 min

Des Journées entières dans les Arbres

Merci d’évoquer Doyon, qui fut un grand éditeur curieux de textes introuvables, dont la première utopie française,- EO 1605- chinée l’autre jour sur les quais avec une préface de Frédéric Lachèvre dans la très belle boite du Pont-Neuf; ses Mémoires d’un Mandarin valent d’etre lus, et nous sommes quelques uns à penser que sa devise  » On se lasse de tout, excepté de connaitre »,pour n’etre plus à la mode, est encore d’actualité !
Bien à vous.
MC

JC .... dit: 2 août 2013 à 12 h 20 min

Brownnie, la blonde copine de ta rousse, j’ai passé la nuit à la corriger : c’est fou les fautes qu’elle peut faire !

JC .... dit: 2 août 2013 à 12 h 18 min

Clairement, Jacky, tu n’aimes pas Yvette Horner pour sa musique … t’es qu’un physique !!!

D. dit: 2 août 2013 à 11 h 56 min

Je constate que je n’ai pas été censuré depuis hier soir 21h13. J’en suis très étonné mais je m’en réjouis. Pourvu que ça dure.

renato dit: 2 août 2013 à 9 h 43 min

Se rebattre sur Dédé ce n’est vraiment pas glorieux. Quant à l’à-propos, ce Monsieur (à 8 h 17 min) en aurait… apparemment… et cela devrait nous suffire…

hamlet dit: 2 août 2013 à 8 h 50 min

l’occident, plus particlièrement l’Europe, prencipalement la France a toujours été soucieuse de faire en sorte que ses artistes renvoie d’elle une image qui la conforte dans l’estime qu’elle a d’elle même.

par exemple l’autre jour j’écoutais à la radio 3 critiques qui parlaient de Michel Houellebecq, ils ne tarissaient pas d’éloge, chacun surenchérissant sur l’autre, à tel point que celui qui aurait pris l’émission en cours de route sans savoir de qui ces éminents critiques étaient en train de faire un si beau portrait aurait pu facilement croire qu’ils étaient en train de parler de Thomas Mann.

En vérité la satisfaction de ces critiques venait essentiellement du fait qu’ils s’estimaient heureux d’avoir parfaitement compris tous les sujets abordés par welbec, du coup ce dernier leur renvoyait une image parfaite d’eux mêmes en tant que lecteurs capables de comprendre toutes les subtilités intellectuelles du plus grand écrivain de leur époque.
Alors que dans le cas de Thomas Mann il est très rare d’arriver à comprendre du premier coup à quoi cet auteur veut en arriver, dans celui de welbec un enfant de 6 ans peut arriver à comprendre de quoi il parle.

Nous vivons une époque de vulgarisation, si nos philosophes sont réputés pour leur talent à savoir vulgariser il en est de même pour nos écrivains : welbec est un vulgarisateur qui arrive à satisfaire les ambitions littéraires de nos critiques qui préfèrent, pour des raisons de confort de travail avoir à faire à un écrivain facile à lire.

Nul doute qu’à ce rythme la prochaine génération d’écrivains post welbec, dont le travail consistera à vulgariser la pesnée profonde de welbec, se fixeront comme objectif premier d’être des vulgarisateurs de la vulgarisation.

je me suis trompé dans ma commande : c’était Liliane et l’Audi C !

Rena-Totologue confirmé dit: 2 août 2013 à 8 h 17 min

D. dit: 1 août 2013 à 21 h 15 min
Je ne pense pas que renato soit capable d’autant d’à-propos. (notez le trait d’union)

Bien vu, je vous fais rena-totologue honoraire.

Faut-il vous envoyer le diplôme?

Réponse dit: 2 août 2013 à 7 h 34 min

L’Homme contemporain en digne héritier ne connait que la reproduction au mieux l’adaptation dont il explore la limite et outrepasse le pointillé, il ne décade pas il copie pile pour ne pas ressembler à Sophie dans son lit cherchant l’inspiration qui lui permettrait de sortir la tête haute de la vasière où il se prélasse comme un pontife exonéré d’impôts.

bérénice dit: 2 août 2013 à 7 h 24 min

Se faire voir chez les grecs? Doutons qu’ils manquent de moyens pour acheter quoique ce soit fut-ce une oeuvre d’art, à contempler les rues sinistrées de la capitale envisageons le moral des ménages, peut-être les îles invariables plus elles sont éloignées du continent ne souffrent-elles pas quoiqu’il en soit et alors que certains us soient rapportés sans compas ni équerre de la haute antiquité pourquoi cette expression en recours facile pour enjoindre l’autre en face qui désespère exaspère déplaît irrite lasse de se faire voir ou mixer et chez les grecs?

Correcteur d'ERIC SYMAK... dit: 2 août 2013 à 7 h 14 min

Votre message de 6h18, corrigé:

« Soyez tous remerciés pour la révélation d’un classicisme normal et normatif. Puisque je n’aurai pas l’occasion de vous le dire face à face : allez tous vous faire apprécier chez les Grecs ! »

Eric Symak dit: 2 août 2013 à 6 h 18 min

Merci à tous pour la révélation d’un classicisme normal et normatif et puisque j’aurai pas l’occasion de vous le dire en direct : allez tous vous faire foutre.

Sant'Angelo Giovanni dit: 2 août 2013 à 0 h 36 min


…de toute façon,…quelle civilisation de lèche-culs,…à tout points de vues et sous d’autres coutures,…y a que çà,…

…le jardin des cultures,…les frech-tendances en soldes, et monter son Ni-Ké-Ah,…tout seul,…comme un gland,…etc,…

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 août 2013 à 23 h 42 min


…@,…Bérénice,…à ,…13 h 48 mn,…

…il ne faut pas vous sentir visé,…ni les autres,…
…renato,…en sait quelque chose,…

…j’ai l’habitude de penser seul,…je laisse une  » spiritualité « ,…qui peut  » alchimiquer « ,…les interlocuteurs,…

…et, en vitesse,…je sort faire des courses, matériel d’art, collections, petites astuces prioritaires à conserver,…
…le tout, en plus de 40 ans, fait brocante,…et trésors et culturels,…mines de rien,…

…trop riche en dispositions créatrices et jaloux de ne rien partager,…situation plus que paradoxale,…à tout points de vues,…

…voilà, pourquoi,…je suis rester silencieux depuis midi,…
…je reste, cependant très méfiant pour communiquer par nature,…s’il en est,…vous, rose, clopine,…etc,…ou d’autres,…

…j’ai toujours été, un peu taciturne,…etc,…et tout ce que j’écris ne veux rien dire,…c’est çà,…cool,…
…vous pouvez me croire,…comme dit l’autre,…du Limoncelo,…etc,…

hamlet dit: 1 août 2013 à 23 h 32 min

merci pour ce lien, c’est vachement mieux que les livres qui vendent à Amazon!
je me suis commandé : « l’iliade et l’audi C », « maudit bic » de Melville, et « crème et chat qui ment » de Dostoïevski traduit par Marco Vice.

versubtil dit: 1 août 2013 à 23 h 01 min

Ici quelques titres glanés sur le web :
( Le cher homme était son galeriste de l’époque et patron d’une firme de cigare…)

« Car il ne faudrait pas oublier que le cher homme a eu et continue d’avoir une vie avant et à côté de la société Maya Selva Cigare ! Initialement éditeur, puis galeriste, il s’associa et se maria avec Marie-France, également galeriste de son état. A l’époque, après avoir édité malheureusement sans grand succès plusieurs recueils de poèmes contemporains, il les fit illustrer par des artistes, ce qui le conduisit à ouvrir une galerie pour y présenter des ouvrages devenus œuvres d’art. Entre autres coups d’éclat, il monta en 1978 avec Raymond Pagès (3) et le concours des hôtels Méridien, une exposition itinérante qui démarra à Montréal. A travers « Des livres comme vous n’en lirez jamais », le visiteur pouvait rencontrer Le Livre bâillonné enfermé dans un cachot, le Livre policier ouvert sur le bitume parisien, Le Traité d’architecture penché comme la Tour de Pise, Le Livre mer sous la forme d’une vague en pâte à papier couverte de vagues caractères d’imprimerie. Cette exposition devant se terminer à Paris, il partit à la recherche d’une galerie plus grande que la sienne. Et c’est à cette occasion qu’il rencontra Marie-France Cornette Lelièvre et ils fondèrent la Galerie Cornette-Pajarin rue Lamartine à l’Espace Lamartine dans le 9e arrondissement. Les temps devenant plus durs, ils se rabattirent sur le Marais, rue du roi de Sicile, où ils reçurent des artistes comme Paul Lemercier, Oreste Zevola Martin Mc Nulty, Alexandra Roussopoulos, Jean-Baptiste Bernardet, Monique Tello, Mirna Krezic, Jacqueline Jouanneau. »
Source :
http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/il-consigliere-16626

Sergio dit: 1 août 2013 à 22 h 47 min

une bouchée pour la faim dit: 1 août 2013 à 22 h 18 min
DES LIVRES COMME VOUS N’EN LIREZ JAMAIS

– Aaaaah ! Je me sens déjà plus instruit, mille sabords !

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