de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Détester Wagner sans être germanophobe

Détester Wagner sans être germanophobe

L’Italie passe pour être la patrie de la voix, l’Allemagne celle de l’orchestre et la France celle du théâtre donc de l’opéra. Et au chapitre des idées reçues, la France serait le pays qui a le mieux compris Richard Wagner. Nietzsche, André Suarès et d’autres l’ont écrit. Pour comprendre le phénomène, à supposer qu’il soit avéré, il faudrait y adjoindre d’autres grands esprits venus d’Allemagne, Martin Heidegger et Ernst Jünger, qui ont également chez nous une faveur (recherches, intérêt critique etc) qu’ils n’ont pas toujours eu chez eux. Fin XIXème/début XXème, notre littérature fut prise de mélomanie avec un tropisme allemand prononcé. Dans Verdi-Wagner. Imaginaire de l’opéra et identités nationales (320 pages, 22,80 euros, Actes sud), Timothée Picard a bien raison de nous renvoyer à l’index des noms cités dans l’édition de la Pléiade d’A la recherche du temps perdu : tout pour Wagner, des miettes pour Verdi…

Les tintinophiles, de même que les charlotôlâtres, savent gré à leur maître d’avoir caricaturé l’Opéra à travers la Castafiore et ces-gens-qu’on-paie-vraiment-pour-crier-comme-ça ? Ce trait bien appuyé s’inscrit dans une longue tradition où l’opéra est supposé plaire à une élite argentée tandis que l’homme du commun doté d’un solide bon sens ne s’y laisse pas prendre. Mais Gounod n’est pas le seul à en faire les frais. Ni même tel ou tel compositeur. En témoigne la réplique d’Omar Sy dans Intouchables, lorsqu’il doit accompagner son paraplégique à l’Opéra : « C’est de l’allemand ! C’est de l’allemand en plus ! » s’étrangle-t-il de rire en se tapant sur les cuisses, avant de récidiver en voyant des arbres marcher, et les spectateurs du film également, même s’ils réagiraient tout autrement en voyant la même scène dans le Seigneur des anneaux. Le plus drôle, comme l’a relevé l’auteur tant dans les commentaires sur la Toile que dans les articles des critiques, c’est que les spectateurs sont convaincus que « c’est du Wagner » alors qu’il s’agit d’une représentation du Freischütz de Weber. En cela les scénaristes jouent délibérément la carte de la germanophobie douce et railleuse, alors que dans l’inconscient populaire Verdi a longtemps symbolisé par excellence l’Opéra. Ce ne fut pas sans mal, Wagner l’ayant durablement éclipsé. En France, il y fallut la passion communicative de Boris de Schoelzer, Francis Poulenc, Michel Leiris (un fervent du Bal masqué) et Dominique Fernandez, pour qu’il retrouve sa place. Même s’il reste aujourd’hui encore largement folklorisé. N’empêche, Savinio pose la bonne question : « Pourquoi n’est-ce que face à la musique de Wagner que l’on est wagnérien ou antiwagnérien ? » Il est vrai que rares sont ceux qui se disent verdiens ou antiverdiens.

L’essai de Picard est savant sans en avoir l’air. Le récit, des plus fluides, est composé dans une langue claire, que l’on dirait « à la Plutarque » tant il est inspiré par le canevas des Vies parallèles des hommes illustres. Il est de pires modèles. Celui-ci est fidèle jusque dans la volonté d’édification du lecteur, ce qui le distingue de l’un de ses prédécesseurs sur cette fois, l’Alberto Savinio de Narrate, uomini, la vostra storia (1942, Hommes,, racontez-vous). On n’est pas étonné d’apprendre que l’auteur, spécialiste de l’étude des conceptions et des représentations de la musique à travers l’histoire des idées, et notamment du wagnérisme européen, enseigne la littérature comparée à l’université de Rennes. Le comparatisme semble lui être devenu un réflexe naturel.

Son essai entend décortiquer nos imaginaires verdiens et wagnériens, à travers les stéréotypes, poncifs et lieux communs qu’ils véhiculent sur les Italiens et les Allemands, et sur ce que notre mémoire collective en a fait. Car il est difficile de nier que l’un est devenu le symbole de l’italianité et au-delà celui de la culture méditerranéenne, et l’autre le symbole de la germanité et au-delà celui de la culture nordique, les embrassant chacun sans nuance en des blocs homogènes afin de mieux les dresser l’un contre l’autre. Un phénomène qui ne s’est pas dupliqué en France, ni avec Berlioz, ni avec Debussy, ni avec Bizet. Timothée Picard, qui connaît bien le monde des revues musicales, rappelle opportunément qu’il fut un temps où Richard Wagner servait de « prête-nom » à Edouard Dujardin et à ses amis de la Revue wagnérienne (1885-1888) pour défendre leurs principes artistiques et spirituels.

L’auteur s’emploie à traquer les moindres signes dans les plus grandes œuvres, dans une nouvelle particulièrement musicale de Pirandello,  aussi bien que chez Andrea Camilleri. Ainsi voit-il en Thomas Mann une volonté de germaniser de manière subliminale sa Montagne magique dans l’usage permanent que l’écrivain y fait de la technique wagnérienne du leitmotiv. Placée dans les profondeurs du texte, elle peut y entrer en conversation avec la latinité verdienne qui, elle, ne peut être qu’en surface, l’enjeu de leur conversation secrète n’étant autre que la spiritualité de l’Europe (quant à la France, elle y est incarnée par la musique de Bizet).

Combien de militants du Front national ont-ils eu à l’esprit, en entendant le chœur des esclaves tel un hymne de leur parti dans les meetings, que Nabucco évoque la persécution des juifs par les Babyloniens ? Dans Senso comme dans le Guépard, Visconti convoquait la musique de Verdi comme un rappel du Risorgimento. Dans Django unchained, Quentin Tarantino a été assez virtuose pour faire sa sauce des deux identités : italienne avec du Verdi, son Requiem accompagnant la cavalcade meurtrière du Ku Klux Klan ; allemande avec un pastiche d’une séquence wagnérienne, et le prénom de l’héroïne, Broomhilda ou Brünnhilde.

Ce passionnant essai a également le mérite de montrer en creux l’inanité des injonctions binaires qui nous sans cesse proposées : Voltaire ou Rousseau ? Gluck ou Piccinni ? Beatles ou Rolling Stones ? Bordeaux ou Bourgogne ? Football ou Rugby ? etc Beaucoup se sont évertués à faire en sorte que Verdi incarne la tradition et Wagner l’avant-garde en réactivant pour l’occasion une querelle des Anciens et des Modernes. Mais notre cas serait-il désespéré, docteur, si nous  avouons notre égale admiration pour l’un et pour l’autre ? Timothée Picard nous rassure, et ce n’est pas par goût du consensus, son brillant essai en témoigne : « ce sont deux visages certes divergents mais néanmoins complémentaires du romantisme- et de la sensibilité au romantisme ». Ouf ! Nous n’aurons même pas à nous soigner.

Après avoir lu cet essai, on s’étonne que Georges Valance fasse si peu cas de la musique dans Petite histoire de la germanophobie (244 pages, 18 euros, Flammarion). Elle s’y trouve bien sûr, mais à peine. Comme si elle n’avait pas compté dans la crise allemande de la pensée française. Tout pour la bataille fondatrice de Bouvines, l’histoire, la politique, la poésie, la littérature, la religion… Le traité de Versailles et la communauté européenne du charbon et de l’acier.  A croire que pour les Français, la notion de fédéralisme a éclipsé Wagner dans l’idée qu’ils se feraient du génie allemand. Et pourtant…  En cherchant bien, on trouverait certainement dans les relations musicales entre les deux pays de quoi nourrir cette fameuse méfiance qui a engendré « une psychose de l’invasion ». Friedrich Sieburg n’avait pas tout à fait tort en écrivant (1931) que la conscience française avait fini par considérer comme allemand tout ce qui lui était opposé. Curieux essai que celui de Georges Valance  qui ignore la wagnérophobie alors que d’aucuns se sont échinés à la rendre consubstantielle à la germanophobie. Par ses absences, ce livre plaide a contrario pour l’urgence à inscrire l’enseignement de l’histoire des arts (peinture mais aussi musique) au programme des collèges et lycées. Sa réflexion est d’un journaliste aussi français que germanophile, mais elle n’en fait pas moins preuve de pessimisme sur l’avenir des relations entre les deux pays. Il craint que l’Allemagne ne se laisse à nouveau emporter par sa puissance « pour son malheur et celui de ses voisins ». Le sentiment de supériorité en serait le symptôme le plus alarmant. Et Valance de finir son essai par une citation de  l’écrivain Günter Grass que l’on connût mieux inspiré mais à qui il laisseR le dernier mot :

« Nous devrions avoir conscience, nos voisins l’ont, de la masse de souffrance que cause l’Etat unitaire, de l’étendue du malheur qu’il a apporté aux autres et à nous-mêmes (…) Auschwitz, ce lieu d’épouvante, cité comme exemple de traumatisme permanent, exclut à l’avenir un Etat unitaire allemand. Si, comme il reste à craindre, il s’impose quand même, son échec est écrit d’avance ».

Ces lignes sont extraites d’un discours prononcé à Tutzing le 1e février 1990.

(« Le Ring mis en scène par Patrice Chéreau en 1976 à Bayreuth » ; « Richard Wagner » ; Giuseppe Verdi » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire, Musique.

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commentaires

650 Réponses pour Détester Wagner sans être germanophobe

Mimie Depin dit: 12 octobre 2013 à 20 h 14 min

Est-ce qu’on sait si Popol est toujours pris en sandwich entre Chrichri et Chanchan?
Le pauvre petit cornichon!

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 20 h 07 min

Les moins de 30 ans ont souvent autre chose à foutre que d’étaler leur culture inutile sur une tranche de pain réduite aux « relations juifs/musulmans des origines à nos jours » !

Bises et bonne nuit…

Leo Bloom Pold dit: 12 octobre 2013 à 18 h 43 min

Tiens, u., à propos de musique & nationalisme, je suis sûr que vous savez quel poète a écrit les paroles et les musiques des hymnes de deux pays différents.

J’étais hier soir dans une bonne librairie de quartier à Paris pour un bel événement autour de l’Encyclopédie des relations entre juifs et musulmans des origines à nos jours (Albin Michel). La personne la plus jeune dans le public (nombreux) devait avoir 45 ans. Une majorité de femmes aussi, des habituées, qui d’après le patron, sont d’une érudition impressionnante. Ce serait bien qu’elles fréquentent ce blog.
Où sont les 20-30 ans?

Sergio dit: 12 octobre 2013 à 18 h 09 min

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 17 h 42 min
les bouteilles sont pleines !..ha t’es mauvais

Ah ben bon faut les seringuer discrétos, alors…

hamlet dit: 12 octobre 2013 à 17 h 54 min

@JC « chargé des mariages Taubira, votre serviteur »,… il s’occupe aussi des mariages tristes pour vouloir ainsi (ac)coupler paulette et christian Erdel ?

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 17 h 53 min

moi c’est Monaco lorsque j’ai à supporter du Verdi…

le tchi faisait parti du parti des sans musique du tout..nibe! un machin pour supermarché qu’il disait

le crémier de JC..... dit: 12 octobre 2013 à 17 h 43 min

Si l’Autre a envie d’envahir la Pologne lorsqu’il écoute du Wagner, moi c’est Monaco lorsque j’ai à supporter du Verdi…

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 17 h 42 min

le porte-bouteilles de Duchamp, surtout vide, l’engin…

les bouteilles sont pleines !..ha t’es mauvais

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 17 h 38 min

L’Europe s’est choisi un hymne

la zik..pas les paroles..bon pas si sûr..qui rgarde sur wiki?..rénato est pas là

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 34 min

Toi John, moi Marcel.
Toi Nation under God, moi Grande Nation.

Question:
Qui de nous deux est un universalisme provincial?
Qui de nous deux est un provincialisme universel?

Je lis ça chez Melville:

« Nous les Américains, nous somme sen quelque sorte un peuple, le peuple élu, privilégié — l’Israel de notre temps; nous portons l’arche des libertés du monde. Dieu a prédestiné notre race, pour le bien du genre humain, à de grandes choses. »

C’est dans « La Vareuse blanche », vous connaissez?

« …Their blood has washed out of their foul footsteps’ pollution…. »

« Qu’un sang impur… »

C’est beau, hein.

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 20 min

« Les lanternes, en revanche, ça c’est beau émouvant c’est plus balèze que le porte-bouteilles de Duchamp, surtout vide, l’engin… »

C’est sûr, patron, c’est au pied des lanternes qu’on vide ses vessies.

Sergio dit: 12 octobre 2013 à 17 h 20 min

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 08 min
Et ce qui me gène dans les drapeaux, ce n’est pas le drapeau, c’est la gueule du porte-drapeau.

Surout si c’est le major de l’X… Ah les rats !

Mais c’est vrai, les casernes faut laisser ça à Googleearth, ils en collent partout ; y a que celle de Ferdine que c’est même pas une caserne c’est un quartier, à la rigueur… Les lanternes, en revanche, ça c’est beau émouvant c’est plus balèze que le porte-bouteilles de Duchamp, surtout vide, l’engin…

Sergio dit: 12 octobre 2013 à 17 h 19 min

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 08 min
Et ce qui me gène dans les drapeaux, ce n’est pas le drapeau, c’est la gueule du porte-drapeau.

Surout si c’est le major de l’X… Ah les rats!

Mais c’est vrai, les casernes faut laisser ça à Googleearth, ils en collent partout ; y a que celle de Ferdine que c’est même pas une caserne c’est un quartier, à la rigueur… Les lanternes, en revanche, ça c’est beau émouvant c’est plus balèze que le porte-bouteilles de Duchamp, surtout vide, l’engin…

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 15 min

« le plaisir de vous savoir que notre amie Christiane, après des années de résistance, vient d’accepter de se fiancer à Monsieur Paul Edel »

Résistance de qui?

On veut des détails.

D. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 10 min

« Tu dois admettre que l’amour est ta mère, pour ne pas être à ton tour ta mère » : ces paroles ont toujours été pour moi un profond mystère et j’aimerais bien que vous m’expliquiez, Bérénice.

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 08 min

« On aurait dû prendre Lili Marlen, c’est international, ça exalte aussi pas mal de choses, et puis c’est plus dansant… » (Sergio)

Hourrah, patron, pour un monde sans caserne!

« Non più nemici,
non più frontiere
Son’ i confini
Nostre bandiere!… »
(C’est ça?)

C’est embêtant, il y a encore des drapeaux.
Et ce qui me gène dans les drapeaux, ce n’est pas le drapeau, c’est la gueule du porte-drapeau.

D. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 02 min

On parle trop de moi et cela me dérange car je ne suis tout de même pas le centre du monde, même si je m’en approche. Je comprends que l’éclat attire le regard, c’est naturel, mais essayez s’il vous plait de m’oublier un tout petit peu.

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 02 min

À l’opéra, si c’est du Wagner, je me pelotonne sur mon fauteuil, je ne veux qu’une seule scène, la mienne, purement mentale.
Il paraît que je suis désagréable.

Si c’est du Verdi, ouvert, dispos, courtois, dynamique.

La dernière fois, en entendant « Amici!… Soldati!… » (La Forza…? Un Ballo…?), machinalement, je me suis levé.
(« Prego, si sieda! »)

Sergio dit: 12 octobre 2013 à 16 h 58 min

u. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 51 min
L’Europe s’est choisi un hymne qui exalte non une entité politique mais le genre humain.

On aurait dû prendre Lili Marlen, c’est international, ça exalte aussi pas mal de choses, et puis c’est plus dansant…

André dit: 12 octobre 2013 à 16 h 57 min

Annette dit: 12 octobre 2013 à 16 h 18 min
JC/U alias Ernest Legros vous êtes, un sac à merde.

C’est qui cette Annette, Thierry ?
Votre épouse cachée ?
Une nouvelle copine pour le bichon ?
Votre crémière à vous ?
Vous le soir draguant sur les bords du lac en escarpins La Halle aux Chaussures ?

Dites-nous, nous sommes impatients.

D. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 55 min

Ne mens pas Thierry. Je te suivais et tu te rendais en banlieue EST, plus exactement à Dysneyland. Le serre-tête Minnie ne te va d’ailleurs pas trop mal.

u. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 51 min

Bon, c’est quoi le sujet?
Musique et nationalisme?

L’Europe s’est choisi un hymne qui exalte non une entité politique mais le genre humain.

Seid umschlungen, Millionen!
Diesen Kuß der ganzen Welt!….

J’en pleure, mon visage dans mes mains.
Je ne vois pas arriver la tatane qui va me botter le cul.

D. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 50 min

JC, je vous prie d’être plus doux à l’égard de Thierry.

Bérénice, je trouve votre poème magnifique. Je considère qu’il s’agit désormais de Notre poème, celui qui scelle pour toujours ce que Nous ressentons l’un pour l’autre, et qui restera un secret pour Nous deux.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 16 h 50 min

FIANCAILLES

Nous avons le plaisir de vous savoir que notre amie Christiane, après des années de résistance, vient d’accepter de se fiancer à Monsieur Paul Edel, écrivain.

Les fiancés se sont connus sur le blog de ce dernier quelques années plus tôt. Discrets, ils ont refusé de répondre à nos questions légitimes.

Les épousailles auront lieu au printemps. Les témoins seront Mesdemoiselles Chantal et Margotte, admiratrices de longue date, et pour le marié, Messieurs Court et Ollivier.

L’officier d’état-civil sera aidé du fou de Mairie, chargé des mariages Taubira, votre serviteur, et de William Bougboug, écrivain, auteur célébre de la BD à succès « l’Amour en deux coups de cuillère à peau »

Félicitations aux heureux jeunes gens !

Phil dit: 12 octobre 2013 à 16 h 42 min

sapré passou. updaté le prestigieux blog même le samedi. devriez racheter les séphora des champs élysées. Wagner über alles

u. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 42 min

« La mode des régimes paléolithiques se répand aux Etats-Unis et en Europe dans des restaurants spécialisés » (Le Temps).

Ils fournissent la femme aussi?
Bonjour les odeurs.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 16 h 38 min

Annette dit: 12 octobre 2013 à 16 h 18 min
« JC/U alias Ernest Legros vous êtes, un sac à merde. »

Dire qu’Annette vote !
Cela n’est pas rassurant pour l’avenir de l’Europe…

Passou dit: 12 octobre 2013 à 16 h 30 min

Cela ne s’invente pas : en ce moment au Museo di villa Rufolo, à Ravallo, se tient une exposition de costumes de scène : »Verdi Wagner : due secoli di eleganza »…

Phil dit: 12 octobre 2013 à 16 h 21 min

oui oui, tout dépend de la taille de l’arrondissement. à propos chardonne, paraît que la correspondance avec morand est annoncée pour novembre. va y avoir de la syncope et des vapeurs sur franceculture. Camus renaud ne joue pas dans la même cour. respectons le nuancier des valeurs

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 16 h 20 min

Mon cher Thierry,
Que voulez-vous que ça me foute que quelqu’un soit d’un avis contraire du mien ou l’inverse ….? A chacun sa route !
Je vous souhaite bon vent et mer belle…

arrondissons les Angles dit: 12 octobre 2013 à 16 h 14 min

« le seul commentaire ouvertement d’extrême-droite »

Commentateur, peut-être ?
Le fait que Phil aime Chardonne et Renaud Camus ne signifie pas qu’il soit vraiment d’extrême-droite. Disons très à droite, oui.

Ernest Legros, 3 rue de Tielle, 47315 Fournans dit: 12 octobre 2013 à 16 h 09 min

c’est vrai, c’est un peu embêtant pour TKT d’être soutenu par le seul commentaire ouvertement d’extrême-droite (hormis Régniez, évidemment).
Phil, vous devriez lui dire.

Phil dit: 12 octobre 2013 à 16 h 05 min

Dear tkt, le comité des fêtes de maubeuge va faire la vôtre. Gossaert introduit le nu chez les primitifs flamands. tkt, vous savez tout sans le savoir. venait de maubeuge, on l’appelait Mabuse.
Züriche est bien sympathque, tant qu’aucun low cost n’y atterri. beaucoup d’institoutes sykiatrik tout de même. hé ! la montagne magique joue des tours !

D. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 05 min

En tout cas, je suis content de voir que tu as un ami de plus, Thierry. Phil, Jacques et moi, ça fait trois. Bon, Phil est un peu trop à droite pour moi. Fazit, tu as l’esprit large, c’est bien.

TKT dit: 12 octobre 2013 à 15 h 52 min

1/ Exact ! Je ne me déplace qu’en scooter ou en chaise à porteur, la marche à pied, le ùmétro, le taxi, c’est pour les ploucs…
2/ A propos d’affirmation : je ne vous ai jamais entendu proférer autre chose que des âneries … quel est votre secret ? Écrit le mec qui fantasme sur un scooter:
1/ Vous pourriez faire de la marche à pied au bord de la Seine, vers Melun, parfois, on y rencontre des cadavres…
Des gens très bien prennent le métro, vous retardez. Je vous rassure les premières et les troisièmes classes ont été supprimés du métro. Même dans les RER, ce qui franchement est maladroit. J’ai pris dernièrement un RER, c’était très inconfortable et assez mélangé, mais pas trop, je me rendais en banlieue ouest.
2/JC, être du même avis que vous, serait un plus mauvais choix, quant à la bêtise mêlée de connerie, vous êtes après D.bile, le champion absolu.

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