de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Détester Wagner sans être germanophobe

Détester Wagner sans être germanophobe

L’Italie passe pour être la patrie de la voix, l’Allemagne celle de l’orchestre et la France celle du théâtre donc de l’opéra. Et au chapitre des idées reçues, la France serait le pays qui a le mieux compris Richard Wagner. Nietzsche, André Suarès et d’autres l’ont écrit. Pour comprendre le phénomène, à supposer qu’il soit avéré, il faudrait y adjoindre d’autres grands esprits venus d’Allemagne, Martin Heidegger et Ernst Jünger, qui ont également chez nous une faveur (recherches, intérêt critique etc) qu’ils n’ont pas toujours eu chez eux. Fin XIXème/début XXème, notre littérature fut prise de mélomanie avec un tropisme allemand prononcé. Dans Verdi-Wagner. Imaginaire de l’opéra et identités nationales (320 pages, 22,80 euros, Actes sud), Timothée Picard a bien raison de nous renvoyer à l’index des noms cités dans l’édition de la Pléiade d’A la recherche du temps perdu : tout pour Wagner, des miettes pour Verdi…

Les tintinophiles, de même que les charlotôlâtres, savent gré à leur maître d’avoir caricaturé l’Opéra à travers la Castafiore et ces-gens-qu’on-paie-vraiment-pour-crier-comme-ça ? Ce trait bien appuyé s’inscrit dans une longue tradition où l’opéra est supposé plaire à une élite argentée tandis que l’homme du commun doté d’un solide bon sens ne s’y laisse pas prendre. Mais Gounod n’est pas le seul à en faire les frais. Ni même tel ou tel compositeur. En témoigne la réplique d’Omar Sy dans Intouchables, lorsqu’il doit accompagner son paraplégique à l’Opéra : « C’est de l’allemand ! C’est de l’allemand en plus ! » s’étrangle-t-il de rire en se tapant sur les cuisses, avant de récidiver en voyant des arbres marcher, et les spectateurs du film également, même s’ils réagiraient tout autrement en voyant la même scène dans le Seigneur des anneaux. Le plus drôle, comme l’a relevé l’auteur tant dans les commentaires sur la Toile que dans les articles des critiques, c’est que les spectateurs sont convaincus que « c’est du Wagner » alors qu’il s’agit d’une représentation du Freischütz de Weber. En cela les scénaristes jouent délibérément la carte de la germanophobie douce et railleuse, alors que dans l’inconscient populaire Verdi a longtemps symbolisé par excellence l’Opéra. Ce ne fut pas sans mal, Wagner l’ayant durablement éclipsé. En France, il y fallut la passion communicative de Boris de Schoelzer, Francis Poulenc, Michel Leiris (un fervent du Bal masqué) et Dominique Fernandez, pour qu’il retrouve sa place. Même s’il reste aujourd’hui encore largement folklorisé. N’empêche, Savinio pose la bonne question : « Pourquoi n’est-ce que face à la musique de Wagner que l’on est wagnérien ou antiwagnérien ? » Il est vrai que rares sont ceux qui se disent verdiens ou antiverdiens.

L’essai de Picard est savant sans en avoir l’air. Le récit, des plus fluides, est composé dans une langue claire, que l’on dirait « à la Plutarque » tant il est inspiré par le canevas des Vies parallèles des hommes illustres. Il est de pires modèles. Celui-ci est fidèle jusque dans la volonté d’édification du lecteur, ce qui le distingue de l’un de ses prédécesseurs sur cette fois, l’Alberto Savinio de Narrate, uomini, la vostra storia (1942, Hommes,, racontez-vous). On n’est pas étonné d’apprendre que l’auteur, spécialiste de l’étude des conceptions et des représentations de la musique à travers l’histoire des idées, et notamment du wagnérisme européen, enseigne la littérature comparée à l’université de Rennes. Le comparatisme semble lui être devenu un réflexe naturel.

Son essai entend décortiquer nos imaginaires verdiens et wagnériens, à travers les stéréotypes, poncifs et lieux communs qu’ils véhiculent sur les Italiens et les Allemands, et sur ce que notre mémoire collective en a fait. Car il est difficile de nier que l’un est devenu le symbole de l’italianité et au-delà celui de la culture méditerranéenne, et l’autre le symbole de la germanité et au-delà celui de la culture nordique, les embrassant chacun sans nuance en des blocs homogènes afin de mieux les dresser l’un contre l’autre. Un phénomène qui ne s’est pas dupliqué en France, ni avec Berlioz, ni avec Debussy, ni avec Bizet. Timothée Picard, qui connaît bien le monde des revues musicales, rappelle opportunément qu’il fut un temps où Richard Wagner servait de « prête-nom » à Edouard Dujardin et à ses amis de la Revue wagnérienne (1885-1888) pour défendre leurs principes artistiques et spirituels.

L’auteur s’emploie à traquer les moindres signes dans les plus grandes œuvres, dans une nouvelle particulièrement musicale de Pirandello,  aussi bien que chez Andrea Camilleri. Ainsi voit-il en Thomas Mann une volonté de germaniser de manière subliminale sa Montagne magique dans l’usage permanent que l’écrivain y fait de la technique wagnérienne du leitmotiv. Placée dans les profondeurs du texte, elle peut y entrer en conversation avec la latinité verdienne qui, elle, ne peut être qu’en surface, l’enjeu de leur conversation secrète n’étant autre que la spiritualité de l’Europe (quant à la France, elle y est incarnée par la musique de Bizet).

Combien de militants du Front national ont-ils eu à l’esprit, en entendant le chœur des esclaves tel un hymne de leur parti dans les meetings, que Nabucco évoque la persécution des juifs par les Babyloniens ? Dans Senso comme dans le Guépard, Visconti convoquait la musique de Verdi comme un rappel du Risorgimento. Dans Django unchained, Quentin Tarantino a été assez virtuose pour faire sa sauce des deux identités : italienne avec du Verdi, son Requiem accompagnant la cavalcade meurtrière du Ku Klux Klan ; allemande avec un pastiche d’une séquence wagnérienne, et le prénom de l’héroïne, Broomhilda ou Brünnhilde.

Ce passionnant essai a également le mérite de montrer en creux l’inanité des injonctions binaires qui nous sans cesse proposées : Voltaire ou Rousseau ? Gluck ou Piccinni ? Beatles ou Rolling Stones ? Bordeaux ou Bourgogne ? Football ou Rugby ? etc Beaucoup se sont évertués à faire en sorte que Verdi incarne la tradition et Wagner l’avant-garde en réactivant pour l’occasion une querelle des Anciens et des Modernes. Mais notre cas serait-il désespéré, docteur, si nous  avouons notre égale admiration pour l’un et pour l’autre ? Timothée Picard nous rassure, et ce n’est pas par goût du consensus, son brillant essai en témoigne : « ce sont deux visages certes divergents mais néanmoins complémentaires du romantisme- et de la sensibilité au romantisme ». Ouf ! Nous n’aurons même pas à nous soigner.

Après avoir lu cet essai, on s’étonne que Georges Valance fasse si peu cas de la musique dans Petite histoire de la germanophobie (244 pages, 18 euros, Flammarion). Elle s’y trouve bien sûr, mais à peine. Comme si elle n’avait pas compté dans la crise allemande de la pensée française. Tout pour la bataille fondatrice de Bouvines, l’histoire, la politique, la poésie, la littérature, la religion… Le traité de Versailles et la communauté européenne du charbon et de l’acier.  A croire que pour les Français, la notion de fédéralisme a éclipsé Wagner dans l’idée qu’ils se feraient du génie allemand. Et pourtant…  En cherchant bien, on trouverait certainement dans les relations musicales entre les deux pays de quoi nourrir cette fameuse méfiance qui a engendré « une psychose de l’invasion ». Friedrich Sieburg n’avait pas tout à fait tort en écrivant (1931) que la conscience française avait fini par considérer comme allemand tout ce qui lui était opposé. Curieux essai que celui de Georges Valance  qui ignore la wagnérophobie alors que d’aucuns se sont échinés à la rendre consubstantielle à la germanophobie. Par ses absences, ce livre plaide a contrario pour l’urgence à inscrire l’enseignement de l’histoire des arts (peinture mais aussi musique) au programme des collèges et lycées. Sa réflexion est d’un journaliste aussi français que germanophile, mais elle n’en fait pas moins preuve de pessimisme sur l’avenir des relations entre les deux pays. Il craint que l’Allemagne ne se laisse à nouveau emporter par sa puissance « pour son malheur et celui de ses voisins ». Le sentiment de supériorité en serait le symptôme le plus alarmant. Et Valance de finir son essai par une citation de  l’écrivain Günter Grass que l’on connût mieux inspiré mais à qui il laisseR le dernier mot :

« Nous devrions avoir conscience, nos voisins l’ont, de la masse de souffrance que cause l’Etat unitaire, de l’étendue du malheur qu’il a apporté aux autres et à nous-mêmes (…) Auschwitz, ce lieu d’épouvante, cité comme exemple de traumatisme permanent, exclut à l’avenir un Etat unitaire allemand. Si, comme il reste à craindre, il s’impose quand même, son échec est écrit d’avance ».

Ces lignes sont extraites d’un discours prononcé à Tutzing le 1e février 1990.

(« Le Ring mis en scène par Patrice Chéreau en 1976 à Bayreuth » ; « Richard Wagner » ; Giuseppe Verdi » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire, Musique.

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commentaires

650 Réponses pour Détester Wagner sans être germanophobe

Mimie Depin dit: 12 octobre 2013 à 20 h 14 min

Est-ce qu’on sait si Popol est toujours pris en sandwich entre Chrichri et Chanchan?
Le pauvre petit cornichon!

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 20 h 07 min

Les moins de 30 ans ont souvent autre chose à foutre que d’étaler leur culture inutile sur une tranche de pain réduite aux « relations juifs/musulmans des origines à nos jours » !

Bises et bonne nuit…

Leo Bloom Pold dit: 12 octobre 2013 à 18 h 43 min

Tiens, u., à propos de musique & nationalisme, je suis sûr que vous savez quel poète a écrit les paroles et les musiques des hymnes de deux pays différents.

J’étais hier soir dans une bonne librairie de quartier à Paris pour un bel événement autour de l’Encyclopédie des relations entre juifs et musulmans des origines à nos jours (Albin Michel). La personne la plus jeune dans le public (nombreux) devait avoir 45 ans. Une majorité de femmes aussi, des habituées, qui d’après le patron, sont d’une érudition impressionnante. Ce serait bien qu’elles fréquentent ce blog.
Où sont les 20-30 ans?

Sergio dit: 12 octobre 2013 à 18 h 09 min

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 17 h 42 min
les bouteilles sont pleines !..ha t’es mauvais

Ah ben bon faut les seringuer discrétos, alors…

hamlet dit: 12 octobre 2013 à 17 h 54 min

@JC « chargé des mariages Taubira, votre serviteur »,… il s’occupe aussi des mariages tristes pour vouloir ainsi (ac)coupler paulette et christian Erdel ?

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 17 h 53 min

moi c’est Monaco lorsque j’ai à supporter du Verdi…

le tchi faisait parti du parti des sans musique du tout..nibe! un machin pour supermarché qu’il disait

le crémier de JC..... dit: 12 octobre 2013 à 17 h 43 min

Si l’Autre a envie d’envahir la Pologne lorsqu’il écoute du Wagner, moi c’est Monaco lorsque j’ai à supporter du Verdi…

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 17 h 42 min

le porte-bouteilles de Duchamp, surtout vide, l’engin…

les bouteilles sont pleines !..ha t’es mauvais

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 17 h 38 min

L’Europe s’est choisi un hymne

la zik..pas les paroles..bon pas si sûr..qui rgarde sur wiki?..rénato est pas là

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 34 min

Toi John, moi Marcel.
Toi Nation under God, moi Grande Nation.

Question:
Qui de nous deux est un universalisme provincial?
Qui de nous deux est un provincialisme universel?

Je lis ça chez Melville:

« Nous les Américains, nous somme sen quelque sorte un peuple, le peuple élu, privilégié — l’Israel de notre temps; nous portons l’arche des libertés du monde. Dieu a prédestiné notre race, pour le bien du genre humain, à de grandes choses. »

C’est dans « La Vareuse blanche », vous connaissez?

« …Their blood has washed out of their foul footsteps’ pollution…. »

« Qu’un sang impur… »

C’est beau, hein.

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 20 min

« Les lanternes, en revanche, ça c’est beau émouvant c’est plus balèze que le porte-bouteilles de Duchamp, surtout vide, l’engin… »

C’est sûr, patron, c’est au pied des lanternes qu’on vide ses vessies.

Sergio dit: 12 octobre 2013 à 17 h 20 min

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 08 min
Et ce qui me gène dans les drapeaux, ce n’est pas le drapeau, c’est la gueule du porte-drapeau.

Surout si c’est le major de l’X… Ah les rats !

Mais c’est vrai, les casernes faut laisser ça à Googleearth, ils en collent partout ; y a que celle de Ferdine que c’est même pas une caserne c’est un quartier, à la rigueur… Les lanternes, en revanche, ça c’est beau émouvant c’est plus balèze que le porte-bouteilles de Duchamp, surtout vide, l’engin…

Sergio dit: 12 octobre 2013 à 17 h 19 min

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 08 min
Et ce qui me gène dans les drapeaux, ce n’est pas le drapeau, c’est la gueule du porte-drapeau.

Surout si c’est le major de l’X… Ah les rats!

Mais c’est vrai, les casernes faut laisser ça à Googleearth, ils en collent partout ; y a que celle de Ferdine que c’est même pas une caserne c’est un quartier, à la rigueur… Les lanternes, en revanche, ça c’est beau émouvant c’est plus balèze que le porte-bouteilles de Duchamp, surtout vide, l’engin…

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 15 min

« le plaisir de vous savoir que notre amie Christiane, après des années de résistance, vient d’accepter de se fiancer à Monsieur Paul Edel »

Résistance de qui?

On veut des détails.

D. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 10 min

« Tu dois admettre que l’amour est ta mère, pour ne pas être à ton tour ta mère » : ces paroles ont toujours été pour moi un profond mystère et j’aimerais bien que vous m’expliquiez, Bérénice.

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 08 min

« On aurait dû prendre Lili Marlen, c’est international, ça exalte aussi pas mal de choses, et puis c’est plus dansant… » (Sergio)

Hourrah, patron, pour un monde sans caserne!

« Non più nemici,
non più frontiere
Son’ i confini
Nostre bandiere!… »
(C’est ça?)

C’est embêtant, il y a encore des drapeaux.
Et ce qui me gène dans les drapeaux, ce n’est pas le drapeau, c’est la gueule du porte-drapeau.

D. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 02 min

On parle trop de moi et cela me dérange car je ne suis tout de même pas le centre du monde, même si je m’en approche. Je comprends que l’éclat attire le regard, c’est naturel, mais essayez s’il vous plait de m’oublier un tout petit peu.

u. dit: 12 octobre 2013 à 17 h 02 min

À l’opéra, si c’est du Wagner, je me pelotonne sur mon fauteuil, je ne veux qu’une seule scène, la mienne, purement mentale.
Il paraît que je suis désagréable.

Si c’est du Verdi, ouvert, dispos, courtois, dynamique.

La dernière fois, en entendant « Amici!… Soldati!… » (La Forza…? Un Ballo…?), machinalement, je me suis levé.
(« Prego, si sieda! »)

Sergio dit: 12 octobre 2013 à 16 h 58 min

u. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 51 min
L’Europe s’est choisi un hymne qui exalte non une entité politique mais le genre humain.

On aurait dû prendre Lili Marlen, c’est international, ça exalte aussi pas mal de choses, et puis c’est plus dansant…

André dit: 12 octobre 2013 à 16 h 57 min

Annette dit: 12 octobre 2013 à 16 h 18 min
JC/U alias Ernest Legros vous êtes, un sac à merde.

C’est qui cette Annette, Thierry ?
Votre épouse cachée ?
Une nouvelle copine pour le bichon ?
Votre crémière à vous ?
Vous le soir draguant sur les bords du lac en escarpins La Halle aux Chaussures ?

Dites-nous, nous sommes impatients.

D. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 55 min

Ne mens pas Thierry. Je te suivais et tu te rendais en banlieue EST, plus exactement à Dysneyland. Le serre-tête Minnie ne te va d’ailleurs pas trop mal.

u. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 51 min

Bon, c’est quoi le sujet?
Musique et nationalisme?

L’Europe s’est choisi un hymne qui exalte non une entité politique mais le genre humain.

Seid umschlungen, Millionen!
Diesen Kuß der ganzen Welt!….

J’en pleure, mon visage dans mes mains.
Je ne vois pas arriver la tatane qui va me botter le cul.

D. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 50 min

JC, je vous prie d’être plus doux à l’égard de Thierry.

Bérénice, je trouve votre poème magnifique. Je considère qu’il s’agit désormais de Notre poème, celui qui scelle pour toujours ce que Nous ressentons l’un pour l’autre, et qui restera un secret pour Nous deux.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 16 h 50 min

FIANCAILLES

Nous avons le plaisir de vous savoir que notre amie Christiane, après des années de résistance, vient d’accepter de se fiancer à Monsieur Paul Edel, écrivain.

Les fiancés se sont connus sur le blog de ce dernier quelques années plus tôt. Discrets, ils ont refusé de répondre à nos questions légitimes.

Les épousailles auront lieu au printemps. Les témoins seront Mesdemoiselles Chantal et Margotte, admiratrices de longue date, et pour le marié, Messieurs Court et Ollivier.

L’officier d’état-civil sera aidé du fou de Mairie, chargé des mariages Taubira, votre serviteur, et de William Bougboug, écrivain, auteur célébre de la BD à succès « l’Amour en deux coups de cuillère à peau »

Félicitations aux heureux jeunes gens !

Phil dit: 12 octobre 2013 à 16 h 42 min

sapré passou. updaté le prestigieux blog même le samedi. devriez racheter les séphora des champs élysées. Wagner über alles

u. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 42 min

« La mode des régimes paléolithiques se répand aux Etats-Unis et en Europe dans des restaurants spécialisés » (Le Temps).

Ils fournissent la femme aussi?
Bonjour les odeurs.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 16 h 38 min

Annette dit: 12 octobre 2013 à 16 h 18 min
« JC/U alias Ernest Legros vous êtes, un sac à merde. »

Dire qu’Annette vote !
Cela n’est pas rassurant pour l’avenir de l’Europe…

Passou dit: 12 octobre 2013 à 16 h 30 min

Cela ne s’invente pas : en ce moment au Museo di villa Rufolo, à Ravallo, se tient une exposition de costumes de scène : »Verdi Wagner : due secoli di eleganza »…

Phil dit: 12 octobre 2013 à 16 h 21 min

oui oui, tout dépend de la taille de l’arrondissement. à propos chardonne, paraît que la correspondance avec morand est annoncée pour novembre. va y avoir de la syncope et des vapeurs sur franceculture. Camus renaud ne joue pas dans la même cour. respectons le nuancier des valeurs

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 16 h 20 min

Mon cher Thierry,
Que voulez-vous que ça me foute que quelqu’un soit d’un avis contraire du mien ou l’inverse ….? A chacun sa route !
Je vous souhaite bon vent et mer belle…

arrondissons les Angles dit: 12 octobre 2013 à 16 h 14 min

« le seul commentaire ouvertement d’extrême-droite »

Commentateur, peut-être ?
Le fait que Phil aime Chardonne et Renaud Camus ne signifie pas qu’il soit vraiment d’extrême-droite. Disons très à droite, oui.

Ernest Legros, 3 rue de Tielle, 47315 Fournans dit: 12 octobre 2013 à 16 h 09 min

c’est vrai, c’est un peu embêtant pour TKT d’être soutenu par le seul commentaire ouvertement d’extrême-droite (hormis Régniez, évidemment).
Phil, vous devriez lui dire.

Phil dit: 12 octobre 2013 à 16 h 05 min

Dear tkt, le comité des fêtes de maubeuge va faire la vôtre. Gossaert introduit le nu chez les primitifs flamands. tkt, vous savez tout sans le savoir. venait de maubeuge, on l’appelait Mabuse.
Züriche est bien sympathque, tant qu’aucun low cost n’y atterri. beaucoup d’institoutes sykiatrik tout de même. hé ! la montagne magique joue des tours !

D. dit: 12 octobre 2013 à 16 h 05 min

En tout cas, je suis content de voir que tu as un ami de plus, Thierry. Phil, Jacques et moi, ça fait trois. Bon, Phil est un peu trop à droite pour moi. Fazit, tu as l’esprit large, c’est bien.

TKT dit: 12 octobre 2013 à 15 h 52 min

1/ Exact ! Je ne me déplace qu’en scooter ou en chaise à porteur, la marche à pied, le ùmétro, le taxi, c’est pour les ploucs…
2/ A propos d’affirmation : je ne vous ai jamais entendu proférer autre chose que des âneries … quel est votre secret ? Écrit le mec qui fantasme sur un scooter:
1/ Vous pourriez faire de la marche à pied au bord de la Seine, vers Melun, parfois, on y rencontre des cadavres…
Des gens très bien prennent le métro, vous retardez. Je vous rassure les premières et les troisièmes classes ont été supprimés du métro. Même dans les RER, ce qui franchement est maladroit. J’ai pris dernièrement un RER, c’était très inconfortable et assez mélangé, mais pas trop, je me rendais en banlieue ouest.
2/JC, être du même avis que vous, serait un plus mauvais choix, quant à la bêtise mêlée de connerie, vous êtes après D.bile, le champion absolu.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 15 h 46 min

Xlew
je préfère mettre à votre crédit ces réflexions « humanisto-naïves » sur cette imbécillité de Deuil National italien plutôt qu’au débit d’une faiblesse intellectuelle que je ne supposais pas aussi prégnante …
On verra à l’usage.

Ces morts là sont morts par choix.
Leur choix.

Deuil national !!!
Comique.

TKT dit: 12 octobre 2013 à 15 h 45 min

Phi, il y a trois permis pour les étrangers, en Suisse. A, B et C.
Non, je ne fais pas partie des poids lourds qui sont ici en payant des impôts décidés au forfait. Le canton de Zürich, refuse d’ailleurs depuis deux ou trois ans, ce genre d’arrangement. Fazit, une villa à Küsnacht ZH, est vide et encore pas terminée, le propriétaire Russe est parti sur le lac Léman. La villa en question, étant du style « Bel-Air » (quartier chic de Beverly-Hills), sur un petit terrain (par rapport à la villa), c’est un peu une horreur pour les voisins.
Vous êtes K&K, il me semblait bien que votre horizon soit assez large et bien diversifiée. Bon choix que la Belgique, vous passez la frontière vers Maubeuge, et cela ressemble à la DDR devenue BRD, alcool en plus. D. l’alcolo devrait y vivre.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 15 h 41 min

TKT dit: 12 octobre 2013 à 15 h 27 min
« JC, vous savez bien que je crois volontiers, que vous n’avez jamais mis les pieds à Porquerolles. »

1/ Exact ! Je ne me déplace qu’en scooter ou en chaise à porteur, la marche à pied, le ùmétro, le taxi, c’est pour les ploucs…
2/ A propos d’affirmation : je ne vous ai jamais entendu proférer autre chose que des âneries … quel est votre secret ?
3/ si Putin, mon ami démocrate, ne boit rien du tout comme vous dites si intelligemment, il doit être salement déshydraté, à force

Au cul, la vieille ! c’est l’automne !
Bien à vous

xlew.m dit: 12 octobre 2013 à 15 h 36 min

JC….. dit: 12 octobre 2013 à 14 h 46 min
L’important étant de reconnaître, un jour, si on est capable de comprendre ce que veut dire « DEUIL NATIONAL » (!), ses erreurs !
Car « noblesse », c’est autre chose…rien à voir avec un fait divers.

Et pourquoi ça ?
Vous trouvez qu’il est aujourd’hui possible pour l’Europe de commenter autre chose que le fait-divers ? Vous disiez vous-même qu’elle était sortie de l’Histoire dans d’autres posts. L’Italie, avec tous les regards braqués sur elle, se devait de prendre une mesure d’une portée symbolique, et sans doute de nature politique, qui le nierait ? Mais là-encore, la politique semblant morte — nous ne sommes plus au temps de Garibaldi ni même à celui de De Gasperi (ou même d’Andreotti) –, les autorités en place ne pouvaient que faire parler les raisons du coeur. Moi j’y ai cru, je n’y ai vu aucune Schadenfreude, le peuple italien est quelquefois d’une franchise désarmante. Il voit peut-être aussi que la prévision romanesque de Jean Raspail (aussi bien construit et articulé que fût son « Le Camp des Saints ») n’est pas si réaliste que ça, que les fortunes de mer, les traquenards des passeurs, seraient légions. Ce deuil national n’est absolument pas un leitmotiv wagnérien qui tomberait à point pour câliner le sens de la repentance des européens, c’est peut-être juste un moment sincère de recueillement qui permet aussi de se « retourner », de prendre un instant de réflexion, d’évaluer le problème de cette émigration clandestine maritime qui ne doit représenter que trois pour cent des gens qui cherchent à se réfugier chez nous. La seule chose que vous êtes en droit de redouter pour l’heure est que l’un des metteurs en scène de l’Avignon 2013 nous ponde un opéra sur le sujet.

Phil dit: 12 octobre 2013 à 15 h 28 min

suis pas belge. austro-hongrois. sapré dédé. et Wagner dans tout ça. combien d’ipodés écoutent du Wagner ?

TKT dit: 12 octobre 2013 à 15 h 27 min

JC, vous savez bien que je crois volontiers, que vous n’avez jamais mis les pieds à Porquerolles. Peut-être rêvez vous de vivre à Vitrolles ?
Putin est le premier chef d’état Russe, qui ne boit rien du tout.
Donc, D., les signes chinois vont trois par trois et, Putin est un homme sportif qui ne boit pas. (et Renato n’est pas Alsacien)
Phil est vraiment Belge, personnellement j’ai le permis C, je n’ai pas le droit de vote et bien entendu je reste, étranger et donc, expatrié.
Si votre idole était élue, je songerais à devenir un citoyen Helvétique. Mais bon, en cas de malheur, ce serait fini au bout de 5 ans.
Étrange cette manie D.bile de vouloir associer domiciliation et nationalité, surtout que vous êtes un xénophobe à la valeur de raciste ajoutée, D’JC.
Avec votre raisonnement, vous donnez le passeport Français à tous les gens étrangers domiciliés sur le territoire Français ?

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 15 h 12 min

Cher Thierry,
Je vis déjà à la campagne et à la mer ! Pour quelles raisons changer ? Agriculteur ? Euh… Apiculteur de jeunes bêbêtes friandes de miel, d’accord.
(pour les trois bouteilles de vodka, avec l’ami Putin, nous essayons de nous occuper du contenu plutôt que du contenant)

Gnondpaum dit: 12 octobre 2013 à 15 h 09 min

Phil dit: 12 octobre 2013 à 15 h 00 min
quel phénomène ce dédé.

Comme quoi le belge n’a rien a envier à l’helvète.
La décrépitude n’a rien à voir avec le paysage.

TKT dit: 12 octobre 2013 à 15 h 04 min

JC, vous pourriez comme D., aller vivre à la campagne et, devenir agriculteur. Je vous enverrais volontiers de la corde made in Switzerland.
Laissez quand même D., passer en premier et je vous prie de ne le détacher quand vous serez sûr de son exitus. Vous, pour changer de méthode, essayez d’ingurgiter trois bouteilles de Vodka en quelques secondes.

Phil dit: 12 octobre 2013 à 15 h 00 min

quel phénomène ce dédé. la super névrose. fortiche, tkt, you are !
M. Court, vou audiblez quoi dans Elgar ?

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 14 h 51 min

« Vous ne pouvez décemment pas vous féliciter du naufrage de nos jeunes prolétaires qui ne sont pas tous en partance de la Grande Bleue meurtrière. »

Euh…. ! Décemment, non……………..!
(je vais essayer l’indécence, si vous me le permettez, Bérénice)

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 14 h 46 min

xlew.m dit: 12 octobre 2013 à 11 h 44 min
« J’ai trouvé que la décision prise par l’Italie, celle du deuil national, ne manquait pas de noblesse. »

Tout le monde peut se tromper…

L’important étant de reconnaitre, un jour, si on est capable de comprendre ce que veut dire « DEUIL NATIONAL » (!), ses erreurs !

Car « noblesse », c’est autre chose…rien à voir avec un fait divers.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 14 h 36 min

« Quand je lis JC, je frémis, il allie racisme et bêtise, égoïsme et perversité. »

Je partage entièrement cette opinion ! Comment puis-je continuer à vivre connaissant la Vérité ?…..

D. dit: 12 octobre 2013 à 14 h 28 min

Je dois reconnaître que ce n’est pas mon physique qui t’a séduit d’emblée, mais le fait que je lise un livre en chinois. Cela t’a impressionné, il n’y avait vraiment pas de quoi, tu l’as compris plus tard… (mais chut, je n’en dirai pas plus).

curiosa dit: 12 octobre 2013 à 14 h 28 min

ach ! l’aigreur, vous bien connaître hein ?, Zavatta Court : vous lire sur le cirque Chéreau
signé : la fille de Goléa/Gavoty

Prophy dit: 12 octobre 2013 à 14 h 28 min

TKT dit: 12 octobre 2013 à 11 h 49 min
Vous ne réagissez jamais au sujet proposé par la Note.

La burne helvète ne s’est toujours pas aperçu que notre dédé rdélien était toujours dix fois plus dans le sujet que les récits touristiques ou familiaux qu’il nous impose à longueur de commentaires insipides.
Un tel acharnement dans la volonté de ne pas apprendre à lire est proprement stupéfiant.

D. dit: 12 octobre 2013 à 14 h 25 min

Le CCS en 2006… que de souvenirs entre nous, Thierry. Dès que je t’ai vu, je crois que ça a été le coup de foudre.

Mdr dit: 12 octobre 2013 à 14 h 23 min

Court, vous jetez un seau d’eau glacée sur mes polissonneries. Le quintette pour piano et cordes op. 42 ça remue, c’est composé dans la douleur, c’est de la douleur dans son rendu le plus vif, en effet.

D. dit: 12 octobre 2013 à 14 h 23 min

Cher Thierry, toujours aussi blagueur ! Daaphnée va finir par croire que nous sommes vraiment en froid. Je ne vais pas répéter ce que tu m’as dit dans l’intimité au sujet de mon physique, mais chacun ici se doute bien que je suis fort joli garçon.

temps calme, mer peu agitée dit: 12 octobre 2013 à 14 h 15 min

« Temps superbe, ici, ensoleillé et presque chaud » …

on signale à l’instant de source sûre que des flottes de centaines de milliés de réfugiés se dirigent vers porquerolles

TKT dit: 12 octobre 2013 à 14 h 07 min

Daphnée, je ne suis pas fâché avec D., il faudrait que j’eusse eu avant des relations convenables. Or, D. me poursuit depuis 2005, vous pensez bien que le verbe que vous employez est tout à fait inapproprié. Vous avez remarqué que je le dis mochissime et non laid ? C’est en effet un homme fade, sans attrait aucun, moche, mal fringué, que je vis au CCS en 2006. On ne le remarquerais pas s’il n’avait, ce regard oblique des gens maladivement timide et, vraisemblablement battus quand ils étaient enfant. Bref, moche il est, et non laid, laids certains en deviennent sexy, D. a le sex-appeal d’une soupe rance…

Court. dit: 12 octobre 2013 à 13 h 56 min

MDR,Que Vierne ait divorcé d’Arlette Taskin qui le trompait avec un facteur d’orgue, c’est du Feydeau. Que le fait ait eu une incidence sur sa vie créatrice, j’en doute. Je pense que c’est une des raisons pour lesquelles le livre de Gavoty, ancien, un demi-siècle après les faits est essentiellement centré sur la musique de Vierne.L’autre est le très vraisemblable manque d’enthousiasme des ayants-droits! Le grand choc, ce sera la mort de son fils et le bouleversant Quintette à cordes qui en résultera.
A noter que ce n’est pas « mon Gavoty » puisque ce n’est pas moi qui l’ai introduit dans cette conversation.
Bien à vous.
MCourt

bénérice dit: 12 octobre 2013 à 13 h 47 min

http://www.drees.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er853.pdf
@JC, je vous rappelle qu’il existe une inégalité des enfants français face à la surcharge pondérale, directement liée à la différence de leurs appartenances de classe respectives. Vous ne pouvez décemment pas vous féliciter du naufrage de nos jeunes prolétaires qui ne sont pas tous en partance de la Grande Bleue meurtrière.

kicking dit: 12 octobre 2013 à 13 h 40 min

les trés beaux courageux, rares !

mouaissss, bof, utiliser un autre que le sien comme faire-valoir c’est très courant.. (rien à voir avec un vrai plan cul……)

TKT dit: 12 octobre 2013 à 13 h 21 min

Bloom, avouez qu’un pays qui produit un maître de La Nouvelle, et qui méprise ce genre littéraire, n’est pas vraiment conséquent.
Du coté germanophone, les Kurzgeschichten ne sont pas un genre mineur.
Alice Munro a beaucoup travaillé avec une autre femme, signant à deux. Étrange…

TKT dit: 12 octobre 2013 à 13 h 17 min

Daaphnée, sur les 4 « Les Irrésistibles », groupe américain du début des années 60, D. a le sens du réalisme: Il a fait son choix pour se représenter, en choisissant le seul vraiment moche du groupe.
Les cheveux longs quand on est laid (je parle du batteur, pas de Dédé qui n’est que mochissime) rendent encore plus laid.

Daaphnée dit: 12 octobre 2013 à 13 h 17 min

En France, les nouvelles c’est pas sérieux

mmm …. disons que son écriture tient plutôt de l’exercice avec cette difficulté – selon Baudelaire, dans la composition tout entière il ne doit pas se glisser un seul mot qui ne soit une intention, qui ne tende, directement ou indirectement, à parfaire le dessein prémédité – qui n’en fait pas l’exercice le plus simple non plus .. ni le mieux réussi ..

Daaphnée dit: 12 octobre 2013 à 13 h 07 min

Ah, l’Italie ! C’est vrai qu’ils en font des tonnes, deuil national, les gosses en première ligne et le Pape au balcon – à l’heure où ce vieux crouton de Berlusconi est prêt à expier ses péchés …
De là à ce qu’on nous joue la sainte victime – le clan Berlusconi ? Je n’ai pas encore lu la presse sur le sujet – qui ôte les péchés du monde ..

Leo Bloom Pold dit: 12 octobre 2013 à 13 h 00 min

On a vu La couleur pourpre d’Alice Walker, et vu et revu Marylin Norma Jean Baker Monroe, mais qui a lu Alice Munro?
En France, les nouvelles c’est pas sérieux, pour les lycéens, à lire, et à écrire. Un Prix Nobel pour classes terminales?
Perso, la seule Canadienne dans laquelle je trouve plaisir à me réfugier est Margaret Atwood.

Secrétariat de Sant'Angelo dit: 12 octobre 2013 à 12 h 57 min


…que deviennent Giovanni et ses histoire,… extraodinaire,…

…venez le voir dans sa boutic germanopratine,…bérénice,…

…il travaille,…il décore toute la journée,…envoyez,…etc,…

…etc,…

D. dit: 12 octobre 2013 à 12 h 49 min

u. dit: 12 octobre 2013 à 12 h 14 min
le poltergeist « D.,

Je ne sais pas comment je dois le prendre, u. J’espère que ce n’est pas agressif de votre part mais enfin c’est pour le moins indélicat.

bérénice dit: 12 octobre 2013 à 12 h 47 min

Que deviennent Giovano et ses histoires extraordinaires à l’orthographe si incertaine qu’on roule trois fois les phrases dans la farine avant de les cuire à la poêle?

Mdr dit: 12 octobre 2013 à 12 h 44 min

A propos de Vierne, Court, votre estimé Gavoty se penche t-il sur la mutine Arlette et son Mutin, aussi facteur d’orgasme à l’occasion ?

just passing dit: 12 octobre 2013 à 12 h 44 min

stump dit: 11 octobre 2013 à 17 h 18 min
« Il arrive que le corbeau de Poe s’adresse au perroquet de Flaubert »
Et le perroquet lui répond : « Jamais plus ! »

Excellent !

u. dit: 12 octobre 2013 à 12 h 39 min

« Si j’étais u., je me ferais du souci. Je pense que TKT ne va plus le lâcher, maintenant que le pli est pris. »

Mais non, mais non.

Toujours prêt à dialoguer.

Edgar, moins la pipe.

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 12 h 38 min

quand je dis que le geste est joli, je ne dis pas qu’il est très beau et plein de courage

j’acquièce, c’est comme des culs vontraube..les sans geste un peu jolis..difficile ! les trés beaux courageux, rares !

w.x. dit: 12 octobre 2013 à 12 h 36 min

Si j’étais u., je me ferais du souci. Je pense que TKT ne va plus le lâcher, maintenant que le pli est pris.

bérénice dit: 12 octobre 2013 à 12 h 35 min

TKT l’usage du Web peut conduire tout droit dans une essence rare mais cependant pas tout à fait éradiquée que les spécialistes nomment confusion , il me semble que depuis un certains nombre de jours certains vous en approchez et votre critique s’en ressent. Quelle importance de savoir qui est qui accrochez vos guirlandes là où la branche se présente à vous accessible et sans l’ombre d’un doute ou encore bien que la signature puisse faire sens et éclairer les propos ignorez celles qui vous obsèdent et passez aux voisines.

u. dit: 12 octobre 2013 à 12 h 27 min

« Je suis tout à fait sourd à votre humour, u./JC (votre persistance dans la confusion est vraiment incroyable!) et votre ironie me parait malsaine. »

L’application à la politique d’un vocabulaire médical est rarement signe de bonne santé!

bérénice dit: 12 octobre 2013 à 12 h 26 min

cela ne constitue bien évidemment qu’une réponse surprise et incomplète à vos doutes,D_ vous êtes l’être évanescent que la naissance dispense des suites que nous ne manqueront pas d’apporter à vos affaires toutes cessantes et courantes vous réciterez trois after et chanterez dix Ave pour votre pénitence.

u. dit: 12 octobre 2013 à 12 h 24 min

« Joli, Ducornaud, peut avoir un coté ironique. »

Je vous prie, TKT, de ne pas écorcher mon nom, qui s’épelle Du-gom-meau.

Bon, sur votre première phrase, je vous accorde le point.

Ironisons, ironisons…

bérénice dit: 12 octobre 2013 à 12 h 19 min

D/ les blogs en voûte étoilée et vous êtes céleste
Quand je vous vois passer si loin dessus le sujet
Je pleure désespère d’improbables sections
vos mots sont comme des voiliers
à tous les vents qui viennent caresser
votre mat une flèche étincelante
ravive nos soir alanguis mortelle demeure toujours de votre sillage furtif
formera un vœu puissant caché aux indiscrets.

TKT dit: 12 octobre 2013 à 12 h 18 min

u. qui êtes JC et pas U., je vous dis le mot de Cambronne !
Au contraire de vous, JC-en-chemise-brune, je sais que la vie est pleine de contradictions. De plus, quand je dis que le geste est joli, je ne dis pas qu’il est très beau et plein de courage. Joli, Ducornaud, peut avoir un coté ironique.

u. dit: 12 octobre 2013 à 12 h 17 min

« Mettons-nous à leur place. »

Ce qui est appelé, cher xlew, est l’expression d’une compassion.
C’est un geste moral, de simple humanité.

Le deuil national est une décision d’ordre politique.

Court. dit: 12 octobre 2013 à 12 h 16 min

Curiosa, c’est joliment exprimé, un peu moins aigre que d’habitude, mais pour ce qui est de répondre à la question, tout aussi superficiel.
Maintenant, luibre à vous d’honorer lzes compositeurs dont la noàtoriété ne dépasse pas le Royaume-Uni…
Bien à vous
MC
PS « Land » et non « Lord », mais il ne parait pas que vous l’ayez remarqué….

u. dit: 12 octobre 2013 à 12 h 14 min

TKT, votre surdité est parfois à mourir d’ennui.

« « un bon Allemand, il n’est pas nazi » nous écrit u.  »

Vous êtes complètement insensible à l’ironie.
Cette remarque entre parenthèses exprime ma colère envers la complaisance moraliste. Le fait que que le président M. Shulz soit allemand semble lui accorder une sorte de plus-value morale: on reçoit ses berceuses comme du petit lait.

Votre post de 11h54 ne vaut rien:
« Un très joli geste que ce deuil nationale pour les noyés au large d’une île italienne. Que les Européens s’excusent, c’est discutable, les premiers responsables sont quand même les Politiques des pays d’origine des gens qui fuient leurs pays. »
Votre deuxième phrase, fruit du remords, suffit à détruire la première.

(Et puis, au nom du Ciel, arrêtez de confondre JC, qui n’a pas les mêmes opinions que vous, et le poltergeist « D., D+, etc..
Vous êtes victimes de vos illusions qui sont drôles un certain temps, mais pénibles à la longue).

Diagonal dit: 12 octobre 2013 à 12 h 10 min

@ TKT « Pas de ceux que gratuitement vous auriez feuilleté en diagonale ».

Je proteste, au nom de la mémoire de mon pseudo. Ne l’associez pas à D., cette engeance parasitaire inculte pleine de pustules urticantes.

TKT dit: 12 octobre 2013 à 12 h 06 min

D., vous ne vagondez pas, vous avez envie d’investir la RdL.
Pour une cruche restée toute sa vie professionnel au même degré de séniorité/juniorité, c’est comique.

TKT dit: 12 octobre 2013 à 12 h 02 min

« un bon Allemand, il n’est pas nazi » nous écrit u. Ce dernier ne doit rien à voir avec le vrai U. et être un autre pseudo des plus à droite des trolls.
En Allemagne, le parti nazi est interdit et ceux qui se veulent d’extrême-droite, sont interdits de parole et de réunion. Il n’y a pas de FN en Allemagne. Oui je sais, le FN se veut un parti de droite populiste, à moins que ce soit la gauche populiste et xénophobe que Marine Le pen veut mener aux Présidentielles.
Madame Merkel a été réélue et qui pourrait dire, que la Chancelière soit populiste ?

u. dit: 12 octobre 2013 à 11 h 59 min

Encore un ptit morceau du post sucré:

La nation italienne n’est en rien responsable de ce drame, en tant que nation.
Naturellement, il ne faut pas trop s’étonner du geste moral-panicard du gouvernement italien, qui en raison de sa déliquescence, n’a guère plus de capacité réflexive que la petite grenouille de nos lycées à laquelle on administrait une décharge électrique…

TKT dit: 12 octobre 2013 à 11 h 54 min

Très joli geste que ce deuil nationale pour les noyés au large d’une île italienne. Que les Européens s’excusent, c’est discutable, les premiers responsables sont quand même les Politiques des pays d’origine des gens qui fuient leurs pays. Les pays riches sont-ils responsables, partiellement ?
Quand je lis JC, je frémis, il allie racisme et bêtise, égoïsme et perversité.

TKT dit: 12 octobre 2013 à 11 h 49 min

@ D. dit: 12 octobre 2013 à 10 h 33: « Je m’étonne qu’il soit tellement question de Wagner, et si peu de la rentrée littéraire. J’imagine que je ne dois pas être le seul. »: Vous ne réagissez jamais au sujet proposé par la Note. Alors Wagner ou Prix Littéraires, pour vous, c’est du pareil au même. Vu le nombre des connentaires signés D. ou JC, il est fort peu question de Wagner et de la question concernant la germanophobie et de l’amour pour la musique de Richard Wagner. Une germanophobie générée par Bismarck et Herr Hitler serait compréhensible, mauvaise aura de l’un, pourriture de l’autre (ne pas oublier quand même que le fascisme n’est pas une exclusivité Allemande, une pensée pour Vichy, Rome et Madrid).
Quand il sera question du résultat des Prix Littéraires, Dédé-la-praline, vous aurez ou auriez l’occasion de nous parler des livres que vous auriez acheté et lu. Pas de ceux que gratuitement vous auriez feuilleté en diagonale.

xlew.m dit: 12 octobre 2013 à 11 h 44 min

J’ai trouvé que la décision prise par l’Italie, celle du deuil national, ne manquait pas de noblesse. N’oubliez pas u. et JC que ce pays est en équilibre dans la mâchoire de la Méditerranée, que le souvenir odysséen est peut-être toujours-là, la vision du tombeau liquide dans lequel furent précipités les malheureux africains était peut-être insupportable pour les Italiens. Mettons-nous à leur place.

u. dit: 12 octobre 2013 à 11 h 36 min

Suite, on va voir…

La nation italienne n’est en rien responsable de ce drame, en tant que nation.
Naturellement, il ne faut pas trop s’étonner du geste moral-panicard du gouvernement italien, qui en raison de sa déliquescence, n’a guère plus de capacité réflexive que la petite grenouille de nos lycées à laquelle on administrait une décharge électrique…

Mais les apprentis-sorciers qui donnent le ton au Parlement européen (nés et éduqués il est vrai à une époque qui leur semble plus douce) sont d’autant plus coupables qu’ils n’ont pas une opinion au cul, et peuvent sans risques continuer confortablement à réciter leurs contes d’enfants.

Son président Martin Schulz (un bon Allemand, il n’est pas nazi) y va d’un lamento qui évoque le père Aristide Briand:

« Dans le silence de cet hémicycle, on entend des cris d’enfants, on voit leurs parents se noyer ! », avant d’appeler à « un tournant de la politique de l’UE ». »
La commissaire Cécilia Malmström renchérit: « Il faut ouvrir des voies légales d’immigration »!
Et le moment suivant, d’appeler à la vigilance contre le danger du « racisme ».
On est là dans la pure irresponsabilité lacrymale.

L’UE s’est à ce point, volontaire ment, dé-politisée qu’elle se conçoit comme une sorte de terrain vague adonnée à la non-gestion des flux planétaires.
Elle refuse de fonctionner comme une communauté politique.

Elle devrait avant tout prêter attention aux citoyens dont elle a la charge (ces pauvres Italiens de Lampedusa sont de facto transformés en facho ontologique), et surtout dénoncer les régimes qui sont les responsable de ce drame: non la nation italienne, mais l’atroce dictature de M. Asaias Afeworki en Erythrée, et les bandes cyniques qui sévissent sur les côtes libyenne.

Bah, Adolf est noir, et nous sommes blancs.
Ces peuples lointains sont « en développement », laissons leur encore du temps…

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 11 h 33 min

La décision du gouvernement italien est incompréhensible, la position des « autorités/médiocrités » européennes tout aussi stupide, avec leur couloir humanitaire-aspirateur à la Martin Schultz.

Décréter un « Deuil National » en Italia est …honteux pour nos amis ritals car DEBILE !….

u. dit: 12 octobre 2013 à 11 h 27 min

Ceci n’est qu’un essai pour tester le robot, peut-être piloté d’ailleurs comme le suggère Dédé.

Certaines réactions au drame de Lampedusa laissent rêveur.

L’Europe, dans son désarroi transcendantal, a oublié jusqu’aux catégories élémentaire du politique.
Cet écervelage laisse à place à des voix chevrotantes, misérabilistes, pathétiques…

J’espère n’être pas le seul à avoir noté la confusion extrême qu’exprimait la décision italienne de décider un DEUIL NATIONAL à cette occasion.
Qu’on déplore l’impuissance de l’humanitaire est une chose.
Mais ce réflexe imbécile à l’auto-culpabilisation systématique a quelque chose du cri d’une vieille bête qui agonise.

ah keupupu dit: 12 octobre 2013 à 11 h 25 min

a star is born : sur le blog de popaul, Christiane danseuse abandonne le plumage d’hiver (les vêtements), on demande à voir !

xlew.m dit: 12 octobre 2013 à 11 h 23 min

Nous n’avons pas trop parlé des débats épiques qui fleurirent, surtout dans les années quatre-vingt-dix, dans les sphères culturo-politiques francono-bavaroises (ne me remerciez pas pour « francono », c’est offert.) À l’époque le gars Wolfgang quémandait les aides gouvernementales et le soutien monétaire régional de la Franconie, pour tenir à flots le festival que Richard et Cosima avaient créé « avec leur sang. » Le festival avait beau être sold-out, il perdait de l’argent, contrairement à Salzbourg qui a toujours connu une belle santé financière. C’était peut-être un peu l’honneur de l’Allemagne que de remettre au pot lorsqu’il le fallait, ne serait-ce que pour faire oublier les subsides versés jadis par « l’Onkel Wolf » (Sergio, hallo quoi.)
Contrairement à l’immense majorité des commentateurs, je ne suis jamais allé à Bayreuth, cela me manque un peu. C’est sans doute parce que j’ai dans la tête encore l’avis de Mark Twain qui visita les lieux en 1891 ; «  »l’impression d’être assis en compagnie d’un mort dans une tombe à la mélancolie lugubre. » Il faudrait se rendre compte par soi-même. Chéreau lutta contre ça dans ses créations, j’en suis sûr, j’en mettrais ma main au feu et serais même prêt à serrer la « chose », la main baladeuse proche de la branche allemande de la famille Adams.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 11 h 06 min

Camarade u.,

Soyons compatissant avec les modérateurs, leur vie est un enfer !

Ils sont payés avec un lance pierre sans élastique, la journée toujours à la recherche du propos politique/culturel/religieux incorrect, finissent leur temps épuisés, rentrent chez eux, dans une mansarde où il fait froid (l’énergie est si chère) ou la pluie ruisselle le long d’un mur moisi, ingèrent rapidement une viande froide couverte de mouches, et se couchent rapidement au côté d’une femme osseuse et frigide, qui ronfle déjà comme un NSU-Wankel de la belle époque ….

Aimons les modérateurs ! Sauvons les, en écrivant correctement des banalités rassurantes !

u. dit: 12 octobre 2013 à 10 h 57 min

Il y a des corporations qu’on déteste d’instinct comme le prisonnier les matons et les profs les parents d’élèves: ainsi le blogueur et les modérateurs.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 10 h 53 min

Vous voulez dire, curiosa, que notre ami Court pourrait faire de l’ombre au duo de choc de l’Humour, les Nobelistes TKT/D. !?

Pour un petit post de rien du tout …?

bouguereau dit: 12 octobre 2013 à 10 h 39 min

ahuri c’est un des plus beau mot de la culture française..un iiiidiotism au carré..shakespeare il peut fumer..des pièces qu’il en a fait c’t'ahuri

curiosa dit: 12 octobre 2013 à 10 h 37 min

cher MCourt, très touchée par votre post d’hier à 18:04, on vous savait comique mais rigolo à ce point il faut le signaler, bouguereau a de la concurrence
bien à vous
SP

D. dit: 12 octobre 2013 à 10 h 33 min

Je m’étonne qu’il soit tellement question de Wagner, et si peu de la rentrée littéraire.
J’imagine que je ne dois pas être le seul.
Cela me laisse sur ma faim et favorise de fait le vagabondage du commentaire.

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 10 h 14 min

Temps superbe, ici, ensoleillé et presque chaud … un régal pour les bateaux qui dodelinent à peine sous une brise tranquille, légère comme une promesse socialiste.

Des ronds strient la surface de l’eau calme et attirent l’attention : des petits poissons chassés par des plus gros, lesquels seront bouffés plus loin … la vie, la nature à l’œuvre, horrible Nature dont l’écologie nous apprend qu’il faut en respecter les lois …!

Savoir ce qu’en pensent les thons Duflot et Placé ?

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 9 h 46 min

Pauvre pécheur/pêcheur,

Sans vouloir vous contrarier, il me semble que le Nobel de l’Humour revient de droit à nos deux duettistes TKT et D.

Ces Princes du Rire ont un numéro si bien rodé, depuis le temps, si riche d’insultes imméritées, de fantasmes étonnants, de suppositions, affabulations, exagérations tellement irrationnelles… que je ne me lasse pas de les voir déchainer sans peine les rires du bon public erdéelien…

Vive le duo Thierry-Dédé ! Le camarade u. a un humour « différent », nous en reparlerons.

pauvre pecheur dit: 12 octobre 2013 à 9 h 45 min

heureusement que vous êtes là pour la recette de la vérité humaine -(votre bichon vous aveugle! quelle insulte pour Swift )

u. dit: 12 octobre 2013 à 9 h 38 min

Bah, ayez pitié de nous, pauvre pêcheur, le camarade JC est un observateur swiftien!

Ecoutez votre petit coeur, vous ressentez ça aussi, non?
Oh, une seconde seulement.
La compassion vient ensuite au galop, et vous avez mis la main à la poche.
Bravo!

JC..... dit: 12 octobre 2013 à 6 h 23 min

En définitive, nos media font entendre un long sanglot tragique sur les noyades lampeduziennes -tout au plus le bilan de trois mois d’attentats dans les mosquées pakistanaises, les rue égyptiennes ou les églises nigérianes- parce que cela ne nous déplaît pas tous ces morts au pied des remparts de notre forteresse.

Comme nous sommes heureux d’être enviés par ces sauvages… ! Comme nous devons être flattés que l’on meure noyés pour accéder à notre Paradis, n’est ce pas ?!

Le malheur des migrants souligne notre bonheur européen déclinant, mais encore enviable …

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 octobre 2013 à 2 h 24 min


…la question est aussi,…pourquoi il pense comme çà,…

…comment ce fait-il que nos  » diversions « ,ne suffisent pas, pour couvrir ces choses-là,…qui perdurent depuis des millénaires,…

…on n’a pas réussis à lui fourguer un autre épouvantail copier/coller à sa mesure,…pour qu’il se distrait ailleurs,…avec la Bourse, les go-go-girls, la suprématie sur le monde,…

…Non,…il faut qu’il nous cible sur l’opéra-théâtre-messe-spectacle-télé_soumission-,…et à en mettre des esclavage des peuples dans la détresse et les dépendances fascistes des états qui pensent pour notre bien  » collectif « ,…
…en Stalag-13,…pour tremplin-logique,…à rebonds,…
…pourvu que çà se tasse,…
…sans châteaux , sans domaines, sans galions,…sans  » rien « ,…
…Oui,…on risque de tout perdre,…si c’est pas déjà fait,…Santé,…Santé,…etc,…envoyé,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 octobre 2013 à 0 h 56 min


…le sommet pour moi,…reste le strip-tease du monde social,…qui reste à développer,…

…@,…mon post le 10 octobre à 23 h 29 mn,…et,…23 h 44 mn,…Génial,…

…Génial,…en un tour de main littéraire,…

…Non,…le strip-tease des cerveaux,…monter comme des horloges,…de la mécanique, des diodes,…des résistances,…des mini-transistors,…enfin,…les robots – humains,…
…pour en trahir dans les représentations le dessein du profit, du lucre,…aidés par la technologie,…Non,…les hommes-esclaves c’est dépassés,…depuis Métropolis,…

…les gens drogués et culpabilisés, nudistes cocus devants les appareils d’états,…au prétextes des conjonctures-connivences & lobbying’s offshores,…

…immolé le peuple dans sa démocratie-souveraine,…par nos sophistes-politiques,…
…prétextes du pire déjà créer pour profits à GoGo’s – privé,…etc,…
…Ah,…Ah,…Bip,…Bip,…etc,…l’art d’une pipe,…à Crésus,…etc,…
…magnifique,…et humain,…

D. dit: 11 octobre 2013 à 23 h 47 min

Sergio, sous prétexte qu’il est ancien, est prêt à écrire n’importe quoi pourvu qu’il se rende intéressant. C’est un comportement qu’on ne peut que dénoncer.

Le pied, mais lequel ? dit: 11 octobre 2013 à 20 h 51 min

Prendre son pied avec Chaloux, à part Daf je ne vois pas.
Le S/M en est encore à ses origines.

D. dit: 11 octobre 2013 à 20 h 12 min

Je sais jouer du piano AUSSI.
J’ai une culture extraordinaire AUSSI, même si je ne passe pas mon temps à l’étaler.
J’excelle dans plein de domaines AUSSI.

Daaphnée dit: 11 octobre 2013 à 20 h 03 min

que ça bombe à mort pour pas tomber…

C’est bien ce que je me disais, elle en a laissé tomber sa tartine.
Si c’est pas une chute, ça … (!), le tragique pour ses potes:

« Et la tartine chut.

(fin) »

Patrice, si tu savais dit: 11 octobre 2013 à 19 h 57 min

deux femmes s’estiment et se le disent à propos de Patrice Chereau au sur le blog de Paul?

Mais que fait Polo au milieu ???????????

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 19 h 55 min

Le pays de Jules Verne est tombé amoureux du principe de précaution sous Chichi le Gâteux. Hourrah !

But … que diable ! … Changeons d’amourette, c’est la guerre, et passons aux choses sérieuses : aimons l’innovation post-hydraulique et le gâteau énergétique au gaz de schiste qui diversifie nos sources d’approvisionnement !

Bonne nuit, les petits !

Daaphnée dit: 11 octobre 2013 à 19 h 50 min

mais j’ai confiance dracul a son casque lourd et son gros manteau de cuir feldgrau

Oulala, le Boug’ !
J’en connais qui ne pourront pas verser leurs larmes de crocodile … enfin, de Crocodylus niloticus, puisque clocloche nous a trouvé des « brontosaure » et « ptérodactyle ».
je la voyais plutôt en …
Cette normande!
Toujours à chercher la baguette. Pfff !
Mais, bon.

Pendant ce temps, ML hulule au fond des bois .. Le pauvre homme!
Des fées vertes mais pas l’ombre d’une Walkyrie .

Plehedel dit: 11 octobre 2013 à 19 h 40 min

Langue de péripatéticienne
En quoi ça vous dérange que deux femmes s’estiment et se le disent à propos de Patrice Chereau sur le blog de Paul Edel? Diable, votre reflexion laisse rêveur .
Il faudrait donc que les blogs ne soient que des terrains pour se balancer des insultes ?

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 19 h 37 min

Chaloux vous regardez trop la pub et des roses, pour un lit, ne sont éparpillés que les pétales c’est cruel il faut les arracher.

Bernard Glavioty dit: 11 octobre 2013 à 19 h 26 min

@ Clopine troue la Frousse et San Giovani Angellopoulos. Sur un autre blog, ils ont l’air de dire : [Lorsqu’on le regarde de façon superficielle, le corps humain paraît symétrique alors qu’en réalité… le coeur, le visage, le foie, les intestins sont asymétriques, sans compter le cerveau bien sûr, dominé (chez 90% des humains) par la masse cérébrale du côté gauche où se trouve le centre du langage. Il semblerait que cela soit dû au "right-shift gene" (ou gène RS), traduit "gène du déplacement à droite" qui, chez la plupart des gens, stimule le développement plus rapide du côté gauche du cerveau au cours de l’embryogenèse. Or c’est le côté gauche du cerveau qui commande la partie droite du corps, et donc qui détermine la prédominance des droitiers dans le monde.» De même que les droitiers dominent le monde, les hommes possèdent en majorité un testicule droit plus développé, plus gros, plus lourd et… placé plus haut, triomphalement. Le testicule gauche de taille inférieure, situé légèrement dessous, ressemble donc à un petit frère qui se cacherait timidement à l’ombre de son aîné…] » (c’est un copié-collé).
Par conséquent, on se demande pourquoi on devrait supporter ici les perles de Tracy Chevalier, ou les classes dangereuses de son grand père Louis.
Nous cassent les burnes wagnériennes, à gauche…

Langue de péripatéticienne dit: 11 octobre 2013 à 18 h 48 min

Nouvelles de chez Popaul

Chantal : merci Christiaaaane !
Christiane : merci Chantaaaal !

Sergio dit: 11 octobre 2013 à 18 h 34 min

Le Cantal c’est pas mal c’est l’Auvergne ; pour le moment on a un gouvernement provisoire… De toutes manières on peut pas faire d’élections, d’abord c’est pas le genre et ensuite on n’est pas assez nombreux…

Chaloux dit: 11 octobre 2013 à 18 h 29 min

« Le pauvre,
c’est vrai qu’à ce niveau d’incapacité à dépasser le premier degré seul »

qui ne connaît que l’injure (son seul point commun avec Chaloux).

Bon…
- Êtes-vous chrétien?
-Je suis chrétien !
- Qu’est-ce qu’un chrétien…

Plus beaucoup le temps de venir, mais si ce temps revient, je vous le promets, un lit de rose, un reposoir…

Harmonie du soir

Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s’évapore ainsi qu’un encensoir;
Les sons et les parfums tournent dans l’air du soir;
Valse mélancholique et langoureux vertige!

Chaque fleur s’évapore ainsi qu’un encensoir;
Le violon frémit comme un cœur qu’on afflige;
Valse mélancolique et langoureux vertige!
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.

Le violon frémit comme un cœur qu’on afflige,
Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir!
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir;
Le soleil s’est noyé dans son sang qui se fige.

Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige!
Le soleil s’est noyé dans son sang qui se fige…
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir!

TKT dit: 11 octobre 2013 à 18 h 27 min

@ bouguereau dit:11 octobre 2013 à 17 h 54 min: Comment ça, intégré ? En Suisse ? En France ? Je ne comprends pas votre question.

Vous aviez donc compris quand je m’adressais au col-blanc D.burné et que je lui faisais la proposition de rentrer dans son Cantal natal.

Non, ce n'est pas la boucherie Chaloux ! dit: 11 octobre 2013 à 18 h 20 min

« Chaloux qui tient le secrétariat de Clo »

Décidément, keupu, t’es encore plus con qu’hamlet, dextère, sinistre et toute la clique à claques réunis !
Tu distinguerais pas un pot de miel et un essaim de mouches à merde.
Gaffe, tu vas faire tomber ta tartine.

secrétariat de Clo dit: 11 octobre 2013 à 18 h 15 min

 » son gros manteau de cuir feldgrau »

Excuse-moi,boug’ chéri (je peux à nouveau te manifester toute mon affection, j’espère que la tienne répond à la mienne, et pas en pévécé, espère ! finalement, Passou avait raison, avec son histoire de recherche d’amouuuur), où j’en suis, moi ? ah oui, je te trouve quand même un brin optimiste et poil léger, casque lourd ou pas. Même peint en bleu,le cax, il est suffisamment pomme pour se faire poirer, si j’ose dire (avec toi, j’ai toutes les audaces, le boug’, pas croyab’ l’effet que tu me fais !)et poivrer par une classe verte de moutards solognots armés de pistolets à bouchons. Pan dans l’oeil ! De bronze, ça se tombe,vu qu’avec ses manies de gros dégueulasse, tu penses bien qu’il aura tombé l’imper, Melkisadik, prince des flasheurs !
Bien fait pour sa gueule.J’irai pas pleurer sur sa tombe. Cracher, je dis pas.

Sergio dit: 11 octobre 2013 à 18 h 09 min

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 18 h 04 min
le plomb doit voler bas, c’est l’ouverture..mais j’ai confiance

Oui mais si le réservoir est crevé ?

secrétariat de l'Elysée-Montmartre dit: 11 octobre 2013 à 18 h 06 min

Ihre Pracht, ‘tschuldigung ! (Quel est le con qui m’a rédigé cette note ? Demain matin, à l’aube, fort de Vincennes ! Pas de quartier !)

keupu dit: 11 octobre 2013 à 18 h 05 min

Bon, je vous quitte, je vais au théâtre. Mes amitiés à bouguereau. Et à Chaloux qui tient le secrétariat de Clo.

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 18 h 04 min

(t’as des nouvelles de Sologne, au fait ? je suis rongée d’inquiétude)

..et bien non..le plomb doit voler bas, c’est l’ouverture..mais j’ai confiance dracul a son casque lourd et son gros manteau de cuir feldgrau

Court. dit: 11 octobre 2013 à 18 h 04 min

Curiosa, si vous trouvez plus pudding que Lord Of Hope and glory pour chœurs et orchestre, dites-le moi.C’est un peu la Chevauchée des Wa&lkyries façon Victoria.
Le reste visait surtout les symphonies. J’aurais pu ajouter les variations Enigma, ou Cockaigne, mais Phil me dirait qu’E.M Schmitt va déprimer.
Les sonates de Bliss, c’est autre chose.
Je vous laisse sous votre pseudonyme qui est tout un programme.
MC
PS
Gavoty savait écrire, et son Vierne au moins supporte la distance. Encore faut-il le lire, ou l’écouter.

secrétariat de l'Elysée-Montmartre dit: 11 octobre 2013 à 18 h 04 min

Le Préz’ voulait dire -il a été emporté par un élan, qui doit être en train de le boulotter dans sa tanière, prions pour le repos de son âme – que vous incarniez, vous incarnassiez même, Freiherr von Traube, le glandeur de la France.
Allons z’enfants de l’apatri-i-de…

secrétariat de l'Elysée-Montmartre dit: 11 octobre 2013 à 18 h 01 min

« le travail n’est le monopole d’aucun milieu »

Monsieur von Traube, Ihre Hoheit, Ihrer Pracht, Unser Glanz, Votre Luminescence à lèdes, vous incarnez, je le dis avec toute la solennité que me confèrent les pouvoirs que je tiens de la volonté du peuple, duquel je ne sortirai que par la force des boyaux nets (comme dit mon ami Jean Marron, hi Johnnie !), vous représentez, disais-je, vous incarnez (à propos, votre oncle incarné, ça va mieux ?) la France dans toute sa splendeur, sa pétulance, son alacrité.La France des villes, comme celle des cambrouzes. La France immarcescible, inchoative,cocorico !, immortelle et odoriférante pour les sicles des Sikhs.
Amen.

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 17 h 54 min

Il me semble que dans ce pays, le mécontentement est la seule chose en commun.

tu t’sens pas intégré vontraube ? t’es trop content de toi ?

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 17 h 53 min

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 17 h 50 min
« les éleveurs se pendent jicé »

Faut s’adapter, se recycler, observer l’évolution, changer de job …
Voleurs de cuivre ?

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 17 h 48 min

Bien sûr ! Evidemment, les classes laborieuses sont dangereuses !

Imaginer que le travail est quelque chose de sain, qu’il représente un intérêt autre qu’enrichir l’Etat ou les Capitalistes, qu’il évite l’assistanat infâmant, le chômage éprouvant, la délinquance au pied de l’immeuble, les meurtres, les cambriolages … c’est se tromper lourdement : c’est rater sa vie !

Oui ! Evidemment ! Les classes laborieuses sont un danger !

secrétariat de Clo dit: 11 octobre 2013 à 17 h 45 min

Bon, ça va mieux. Fallait que ça sorte, comprends-tu ? Tu me connais, le boug’, j’suis pas le mauvais cheval, toujours prête à rendre ses vis à Chaloux (faut toujours qu’il aye des problocs avec ses vis platinées, ce con), avenante, accorte et tout et tout. L’accorte girl, qu’ils me surnomment dans mon patelin, les péquenods.
Mais là, la coupe du lièvre (bien dégagé sur les oreilles) était pleine à ras bord, à bâbord et même à tribord, te dire ! A Babar, aussi, me souffle Clopin qui est en train de ranger sa bibliothèque, on a un vide-grenier dans deux jours.Fallait que ça cesse, que ça sorte, et que ça fasse fissa.D’où mon léger emportement, j’suis une sanguine, que veux-tu, le boug’…
Tu m’en veux pas, dis ?

secrétariat de Clo dit: 11 octobre 2013 à 17 h 36 min

« ça donne belle haleine »

Non mais des fois, le boug’ ! T’as qu’à dire aussi que je refoule du goulot, tant que t’y es ! Pour ce qui est de venir te goberger à la maison, te remplir la panse avec un beouf à la ficelle et sa garniture d’oignons confits, un saint pourçain saint pourçain bio pour faire la rue Michel (t’as des nouvelles de Sologne, au fait ? je suis rongée d’inquiétude), ben mon pote, tu peux toujours te l’arrondir !
Tricard, que tu es.
Tu l’as bien cherché, avoue.

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 17 h 26 min

« dans une volière emplie de perroquets jacassants et de corbeaux criards… » (Clopine)

Il va de soi que les perruches, les autruches, et particulièrement les cruches et les nunuches (volatiles féministes typiquement normands) ne sont pas dénombrées dans les bêbêtes jacassantes et criardes du blog …

TKT dit: 11 octobre 2013 à 17 h 25 min

@ Clopine:  » classe laborieuse = classe dangereuse »:
Mais non, Clopine, d’ailleurs si laborieux veut dire travailleur, le travail n’est le monopole d’aucun milieu. Et puis nous sommes en 2013, qui ne travaille (en France) « que » 35 heures ?
Il me semble que dans ce pays, le mécontentement est la seule chose en commun. C’est ce qui fait avancer le FN.

stump dit: 11 octobre 2013 à 17 h 18 min

« Il arrive que le corbeau de Poe s’adresse au perroquet de Flaubert »

Et le perroquet lui répond : « Jamais plus ! »

Sergio dit: 11 octobre 2013 à 17 h 13 min

Parroquets, perroquets… On n’est pas des grrrrrrrrrrrooooos pleins d’soupe ! Pour ça faudrait déjà qu’on soye invité chez Drouant…

Sergio dit: 11 octobre 2013 à 16 h 52 min

Ha le poulpe c’est bon très bon, déjà par le nom qui est celui d’un méchant, ensuite dans l’assiette pas du tout à cause de sa chair humaine qui n’a pas de goût mais surtout des condiments qu’on y balance à tour de bras du coup ça fait des mises en batterie comme sur le Richelieu ou le Missouri…

u. dit: 11 octobre 2013 à 16 h 51 min

« dans une volière emplie de perroquets jacassants et de corbeaux criards… » (Clopine)

Est-ce bien sympathique?

Il arrive que le corbeau de Poe s’adresse au perroquet de Flaubert, et c’est bougrement intéressant.

Littéraire avant tout, hein.

Mdr dit: 11 octobre 2013 à 16 h 47 min

« Les short-stories sont une spécialité des auteurs féminins tout [tant ?] en UK, qu’en Afrique du Sud et donc le Canada. »

Le Canada, une province d’Afrique du Sud « donc »… A quand un prix de Nobel de géographie ?

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 16 h 37 min

d’la daube même pas walhallal

sans l’imprimatur de goering en grand veneur..même dracul en voudrait pas

les choses en face dit: 11 octobre 2013 à 16 h 37 min

Le « masque effrayant de la calomine », Clopine, c’est TKT, l’aigri qui ne connaît que l’injure (son seul point commun avec Chaloux).

Sergio dit: 11 octobre 2013 à 16 h 35 min

Clopine Trouillefou dit: 11 octobre
e ne parle même pas de toutes les disparue

Ha oui il faut recruter énormément au moins un bataillon comme à Петроград ou alors comme dans Hemingway à l’hosto en train de filer de la grappa…

Clopine Trouillefou dit: 11 octobre 2013 à 16 h 24 min

Merci Curiosa, j’y cours.

je me rends compte que j’ai utilisé un mot d’argot « probloc », dans un sens peu courant. La probloc, c’est la proprio, nous sommes d’accord. Mais c’est aussi le PROJECTEUR dans une salle de spectacles.. (j’ai administré une salle de ce type pendant quatre ans, dans une autre vie !)

Clopine Trouillefou dit: 11 octobre 2013 à 16 h 18 min

Non, pas d’accord. TKT ne me met pas « plus bas que terre ». Il me considère parfois comme une ennemie, et a-t-il si tort que cela ? Parfois aussi, il se « retranche » derrière les idées reçues de son enfance : classe laborieuse = classe dangereuse. Et puis il est TKT, quoi. Comme nous tous, avec les mêmes aspirations, l’envie d’être aimé (tiens, ça me fait repenser au temps où Passou me qualifiait de « rechercheuse d’amouuuuur », wouarf), et une certaine propension à vouloir s’avancer sous les problocs imaginaires de la renommée. MAIS en même temps, TKT peut être blessant, un rien vulgos, un peu « marchand de vin ». Il n’en est pas moins un être humain qui se livre. Et ça, voyez-vous, ô mes petits passouliniens croulant sous les masques grotesques et effrayants de la calomnie, c’est quand même à noter. Je veux dire que je suis persuadée de la sincérité de TKT, qui correspond étrangement à la mienne, chacun à notre bout de l’échelle sociale. Rien que pour cela…

Le Fanes Club de Clo dit: 11 octobre 2013 à 16 h 11 min

 » je tâche de m’en servir…  »

Tu tâches, tu tâches… tu taches aussi un peu, des fois. C’est tout à ton tonnerre…ton neu-neu…ton tonneau…merde, j’vais pas y arriver ! ton nonneur, Clo. Mais, tu sais, il y loin de la coupe au lièvre…
Nonobstant, persévère, Clo. Va, cours, vole et te venge !
Tiens, une carotte, pour t’encourager.

Mais lui elle le connait dit: 11 octobre 2013 à 16 h 03 min

Ne vous y mettez pas vous non plus, s’il vous plaît !
Clopine

Cela fait près de 10 ans que TKT la met plus bas que terre, mais elle en redemande.
Va comprendre Charles.

Phil dit: 11 octobre 2013 à 15 h 51 min

Quelle bête idée de lire « la route des Flandres », au phrasé enduné..
Dona tartt aura bientôt le nobel.

Clopine Trouillefou dit: 11 octobre 2013 à 15 h 44 min

TKT, franchement, pffff… D’après vous, j’ai une bibliothèque « sectaire », où seuls mes auteurs de prédilection trouveraient place ? Mais enfin, vous savez à quoi ça sert, une bibliothèque ?

Certes, j’aime mes « trouvailles » : la dernière en date s’appelle Tracy Chevalier, auteure qui trace les portraits de femmes et de filles humbles, en butte au sexisme de leurs époques et entourages : « jeunes filles la perle » ou « prodigieuses créatures ». Mais mes étagères sont parfaitement hétéroclites.

Les seuls avec qui, je l’avoue, j’ai un peu de mal, ce sont les japonais, et avant tout Murakami, que j’exècre comme la pire littérature pour post-adolescents que j’aie jamais lue. Mais sinon, mon appétit est infini, et ma curiosité suffisamment vaste pour nourrir mon cerveau, puisqu’il paraît que j’en ai un, et qu’en plus, je tâche de m’en servir…

pas de procès bidon, TKT : les persifleurs sont déjà bien assez nombreux par ici, et font fuir les personnalités les plus attachantes. Plus de Lavande, DHH se fait bougrement rare, je ne parle même pas de toutes les disparues, même celles que je n’aimais pas beaucoup comme Sandgirl. Je me fais l’effet d’un brontosaure, non, plutôt d’un ptérodactyle, dans une volière emplie de perroquets jacassants et de corbeaux criards… Ne vous y mettez pas vous non plus, s’il vous plaît !

grebou dit: 11 octobre 2013 à 15 h 30 min

le profil de Jelinek ou d’Herta

tu t’intoccyx avec d’la daube même pas walhallal vontraube..qu’à lidèle y z’importe la cochonaye par djet espécial only for you ..direct from béjingue..tu sauve la france à toi tous seul traube..tiens on va te cloquer la médaye du mérite agricol, avec une poiniée de persil pour te filer dans le tarbouif..hurkurk

Porte-parole de Sergio dit: 11 octobre 2013 à 15 h 26 min

pas vrai patron ?

Boh Sergio pense que le poulpe c’est pour les Galiciens et les Grecs alors là énormément ils en mangent des quantités terribles mais ce n’est absolument pas du tout nourrissant et cela laisse un goût prodigieusement tonitruant dans la bouche.

Phil dit: 11 octobre 2013 à 15 h 24 min

monorail, c’est une modeste contribution pour inverser les statistiques issues des boycotts francecultureux. hihihi. Il y a d’autres noms, malheureusement plus talentueux mais heureusement déjà connus.

monorail dit: 11 octobre 2013 à 15 h 20 min

Phil dit: 11 octobre 2013 à 15 h 16 min
Camus (Renaud)

décidément, phil ne sortira jamais de ses marottes.

secrétariat de Sergio dit: 11 octobre 2013 à 15 h 16 min

Chaloux dit: 11 octobre 2013 à 13 h 45 min
Je soupçonne quelques poulpes de poster sur ce blog.

Boh, le poulpe c’est mou élastique ça poulope pas assez vite dans les tours, pas vrai patron ?

Phil dit: 11 octobre 2013 à 15 h 16 min

Tout à fait d’accord pour Elgar, au mieux, c’est du Pudding, au pire, du mauvais Saint Saens.
M. court
Camus (Renaud) va en faire une déprimette.

TKT dit: 11 octobre 2013 à 15 h 15 min

@ ©lopine:  » j’ai toujours cru qu’un nouvel « âge d’or » de la littérature (si on considère que l’âge d’or de la littérature romanesque était le dix-neuvième siècle) viendrait sous des plumes anglophones et féminines : filles, cousines, petites nièces de Virginia W. »:
Bref, vous ne lisez en dehors des francophones, que la littérature anglophone ? C’est oublier l’Allemagne, les autres pays européens, particulièrement l’Italie, puis l’Amérique latine et toute l’Asie. J’ai oublié les auteures arabes, israéliennes, libanaises etc…

Quand vous écrivez littérature romanesque, vous voulez parler du « roman » ou de fiction plus ou moins rose ?

Un Prix Nobel a l’avantage de faire un éclairage sur un auteur, on va acheter et lire ou relire Alice Munro.

Alice Munro n’a pas le profil de Jelinek ou d’Herta Müller.

Le Prix Nobel n’est pas le Goncourt, on attend aussi d’un laudaté qu’il ait aussi un profil politique.

Fazit: Le jury n’a pas trouvé un auteur plus essentiel ? Ou, il fallait un Canadien ?

grebou dit: 11 octobre 2013 à 15 h 11 min

Coté Goldin et Spark, je suis plus amateur

dis plutot que tu kiff les porno bavaroye en sound surround vontraube..anal sex in der sparkasse..avec gold ceinture 18 carat..t’es un p’tit éparniant épicétou

TKT dit: 11 octobre 2013 à 15 h 00 min

Clopine Trouillefou dit:11 octobre 2013 à 13 h 42:
« Mais quelqu’un, ici, a-t-il lu Alice Munro
e ? ,….que son principal trait de caractère était la modestie (« l’absence d’ego »), que son oeuvre parlait de femmes « ordinaires » …:
J’ai lu un recueil de nouvelles de AM, il y a bien longtemps et franchement, c’est oublié. Coté Goldin et Spark, je suis plus amateur. Clopine les nouvelles (short-stories) ne sont pas considérés en UK et Commonwealth, comme un genre subalterne. Ainsi que la poésie, il n’y a que la France, pour ne pas mélanger dans une carrière ces trois genres. Les short-stories sont une spécialité des auteurs féminins tout en UK, qu’en Afrique du Sud et donc le Canada. J’ajouterais volontiers Somerset Maugham, un maître. Le grand maître de la nouvelle, reste quand même Guy de Maupassant, mais serait-ce un chauvinisme qui me ferait porter un tel jugement ?

Pour ce qui est du manque d’ego, Clopine, Clopine, il n’y a pas de réussite sans ego*. Alice Munro est peut-être discrète et a le talent de se montrer humble, au sens anglais du terme.
* Il y a même des personnes à l’ego gros comme le Ritz (hello Scott F.!) et qui sont quand même des ratés.

Alice Munro aime les personnages simples, dîtes vous, et alors ? Ce n’est pas une preuve de quoi que ce soit pour l’auteur.

G. Lecerf dit: 11 octobre 2013 à 14 h 37 min

Balle au centre dit: 11 octobre 2013 à 14 h 07 min
à ce niveau d’incapacité à dépasser le premier degré

Eh bien, tiens, justement, la championne du premier degré, c’est Alice Munro. Sobriété du style, droit au but. Jamais la moindre ambiguité, ou alors clairement définie, genre « attention, ceci est ambigu ». On a dit que c’était la Tchekhov anglo-saxonne. Faux. Chez Tchekhov, il y a toujours un moment où on se demande si c’est du lard ou du cochon. Chez Munro, jamais. C’est du lard. Point à la ligne.

G. Lecerf dit: 11 octobre 2013 à 14 h 28 min

Clopine Trouillefou dit: 11 octobre 2013 à 13 h 42 min
Mais quelqu’un, ici, a-t-il lu Alice Munro

Des tas de gens ont lu Alice Munro. J’aurais parié que vous étiez une de ses lectrices, Clopine.

Froid dans le dos dit: 11 octobre 2013 à 14 h 20 min

Chaloux dit: 11 octobre 2013 à 13 h 45 min
JC….. dit: 10 octobre 2013 à 14 h 55 min
» alors, sachant que Renato est souvent Chaloux »

N’importe quoi, vraiment…

——

Il fait semblant d’être malcomprenant ou bien ?

Balle au centre dit: 11 octobre 2013 à 14 h 07 min

Chaloux dit: 11 octobre 2013 à 13 h 45 min

Le pauvre,
c’est vrai qu’à ce niveau d’incapacité à dépasser le premier degré seul renato peut le concurrencer.

Chaloux dit: 11 octobre 2013 à 13 h 45 min

JC….. dit: 10 octobre 2013 à 14 h 55 min
 » alors, sachant que Renato est souvent Chaloux »

N’importe quoi, vraiment…
Je soupçonne quelques poulpes de poster sur ce blog.

Monolithe dit: 11 octobre 2013 à 13 h 42 min

grégoire dit: 11 octobre 2013 à 13 h 28 min

Vous n’avez pas encore fini tous les saints du calendrier ?
Comme représentant officiel du NPA sur la rdl vous devriez signer Olivier ce serait plus clair.
L’enfermement dans votre système de pensée-unique vous donne un petit air de TKT d’extrême-gauche du plus bel effet.

chantal dit: 11 octobre 2013 à 13 h 42 min

Monsieur Court merci, j’ai involontairement estropié le patronyme des Wesendonck, je ne suis pas sur mon clavier habituel. J’ai été les écouter ces lieders au festival de l’été Mosan, chez nous France Musique, c’est Musique 3.

Je retourne à mon petit traité de scénographie : Jacques Copeau ..

Renoncer à l’idée de décor.

Clopine Trouillefou dit: 11 octobre 2013 à 13 h 42 min

Mais quelqu’un, ici, a-t-il lu Alice Munro
e ? Notre hôte, peut-être ?

TKT : j’ai lu ce qualificatif dans un article consacré à la nouvelle nobélisée. On y disait qu’elle habitait à la campagne, que son principal trait de caractère était la modestie (« l’absence d’ego »), que son oeuvre parlait de femmes « ordinaires » (dans leur quotidien), ni aristocrates ni déchues quoi, ni richissimes ni miséreuses, et qu’elle avait eu une vie ni aventureuse à l’extrême, ni de recluse. Un divorce, un remariage… Tout ceci est EXTREMEMENT SYMPATHIQUE, d’autant que c’est une écrivaine anglophone, et que j’ai toujours cru qu’un nouvel « âge d’or » de la littérature (si on considère que l’âge d’or de la littérature romanesque était le dix-neuvième siècle) viendrait sous des plumes anglophones et féminines : filles, cousines, petites nièces de Virginia W.

et en plus, pour mon bonheur, elle écrit des nouvelles ! Alors que si j’ai commencé d’écrire, (quoi que ce soit que l’on puisse en penser), c’est grâce – ou à cause, suivant les points de vue – de la formidable nouvelle « construire un feu » de London. Je ne m’y risque qu’en tremblant, c’est sûr. Mais la nouvelle (et j’ai relu récemment celles de Daphné du Maurier, de pures petites merveilles) est un genre qui me satisfait pleinement. Intellectuellement, c’est un exercice si périlleux. Stylistiquement, c’est une ascèse : comment faire « bien » avec « peu » – ce qui rejoint le terreau qui me plaît, la grande aventure des paysans, des « gens de peu », qui n’ont de cesse de faire « bien » avec « peu ».

Je pense donc, si le sujet de Munro est bien la vie ordinaire, que la forme de la nouvelle colle bien avec le fonds. Première condition d’une oeuvre de valeur.

Donc, je saute dessus, et j’espère bien ne pas être déçue !

Pour paraphraser TKT dit: 11 octobre 2013 à 13 h 25 min

Pour ce qui est de votre portrait mis en ligne par vous sur votre blog, vous avez l’air niais au possible.

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 13 h 24 min

Vous devriez quitter Melun, redevenir agriculteur, j’aurais alors une chance que vous rentriez dans la statistiques annoncée ce matin à la radio

..sapré vontraube

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 13 h 21 min

..le populism au état unis c’est de mépriser les hommes politiques..surtout surtout décourager quiconque qui aurait l’idée que ça puisse changer juste un peu..et je dis que tu calçonnes, parceque tu le sais. period

Prophy dit: 11 octobre 2013 à 13 h 20 min

TKT dit: 11 octobre 2013 à 12 h 57 min

C’est trop long Thierry, ça sent son word corrigé et recorrigé.
Il faut un esprit bien malade pour passer plus d’une heure à écrire tant d’insanités.

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 13 h 19 min

« politiquement, vous êtes un excrément »

Peut-être… Pour ma gouverne, pouvez-vous me dire ce qui vous conduit à ce jugement non seulement péremptoire mais erroné ?

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 13 h 17 min

Notez que je ne dis pas du tout que je vote blanc, je demande que cette possibilité soit institutionnellement reconnue.
Period.

zouzou on ne « vote pas blanc » en général sinon ça srait un parti..et c’est ce parti que tu veux faire reconnaitre..le plus drôle c’est que tu en frais celui des antipopuliss..vas au étatunis et parle de politique au bar..tous les populiss y ont voté blanc..aprés pour leur gun et la télé..et comble un paquet veulent les faire rameuter au cas on en enlévrait leur gun..là y sdéplacent..en calçon

TKT dit: 11 octobre 2013 à 13 h 11 min

Que voulez vous dire, JC, que vous êtes des frères de combat légitime ?
Chacun sa perception des odeurs, politiquement vous êtes un excrément, le reste de la pensée de Vichy. D. y ajoute son délire de catholique messe en latin seule religion valable. Le crétin est en plus, un ayatollah chrétien. Plus conservateur que les Pape François.
Au lieu d’habiter Melun, il devrait habiter la région de Versailles.

TKT dit: 11 octobre 2013 à 13 h 06 min

bérénice dit:11 octobre 2013 à 12 h 51: « être à l’ouest depuis la chute du mur ne dit plus rien »: Vous n’avez aucune connaissance de ce que sont les nouveaux Länder. Je connais bien la région qui va de la mer Baltique à Berlin, et aussi entre Hambourg et la Pologne: être à l’Est veut toujours dire quelque chose, économiquement, politiquement etc…
Par contre il y a à l’Ouest des laissés-pour-compte.
Certains Français rêvent de l’égalité par le bas, les Allemands sont plus réalistes.

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 13 h 02 min

« Pour ce qui est de JC, votre frère-de-merde »

Thierry… faites un effort, bon dieu ! Il n’y a pas de parenté de cette ordre entre D+ et moi-même.

Question : vous être Kron, ou quoi ?

Court. dit: 11 octobre 2013 à 13 h 02 min

U, il y a bien l’articulation de Rienzi en 1842 qui va dans votre sens. Après, on revient à l’Art le plus haut, Les Wesendonk puis Tristan, et la vieille dramaturgie mythistorique qui fit les beaux jours de Versailles, mais accommodée à la sauce teutonne. Puis sortie par le haut de cette impasse, avec Les Maitres et Parsifal. Ces derniers léguant l’un une vision de l’Allemagne, l’autre, un prolongement aux operas de jeunesse en meme temps qu’une dramaturgie et une musique qui brise le dogmatisme tétralogique. De l’Art à son plus haut.
Après, malheureusement, Cosima et Winifred.
Tout à fait d’accord pour Elgar, au mieux, c’est du Pudding, au pire, du mauvais Saint Saens.
Lew, oui, Opérette apparait je crois chez Hervé , « le compositeur toqué »-à vérifier-
Pour le devoir Beaubourgeois imposé au compositeur, je me suis entendu dire ^par son auteur qu’E Tanguy avait retiré du commerce son premier disque.
Impossible de retrouver la référence, mais j’ai entendu une descente aux Enfers d’après Dante je crois de Dusapin, tout à fait remarquable en sa tension symphonique.
Bref, comme disait Ravel, « Il y aura encore de belles choses à écrire en do majeur ».Il semble, la chute du Dictateur Boulet s’étant produite, qu’on s’en rende compte de nouveau, après une longue période de dodécacophonie à la française, Schoenberg en moins, hélas.
Bien à vous.*
MCourt

u. dit: 11 octobre 2013 à 13 h 00 min

« Vous dites que les politiciens sont nuls, c’est possible. Le probloc, c’est qu’on n’en a pas d’autres. »

Le vote blanc, c’est un vote actif.
Ce n’est pas l’expression de ceux qui restent chez eux, ou de ceux qui n’ont pas compris comment ça marche.

Ça évite le recours à ce qu’on appelle les « populistes », qui sont rarement propres sur eux.

Notez que je ne dis pas du tout que je vote blanc, je demande que cette possibilité soit institutionnellement reconnue.
Period.

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 12 h 57 min

radicale dans le sens où il nous faudrait rompre avec les consensus habituels ou habituellement débités sur toutes les ondes, un tel mouvement n’existe pas.

TKT dit: 11 octobre 2013 à 12 h 57 min

Pauvre D.bile, votre réponse, concernant ma légitime animosité envers vous (depuis 2005), est ridicule et lâche (votre réponse, par mes justes raisons). Vous êtes un lâche et une ordure du web, pourtant avec un anonymat blindé, incapable de dire la vérité. Vous voudriez être le maître dans un jeu S&M, D. regardez vous dans une glace, personne ne vous voudrait ne serait-ce qu’en partenaire maso, même pas virtuellement. Malheureusement, il n’y a pas de réplique léthale pour se débarrasser d’un troll perveres narcissique.
Pour ce qui est de JC, votre frère-de-merde ou votre double politique, ce sont ses fantasmes politiques qui m’indisposent.
Quant à vous faire des avances, pauvre cruche, ayant vu votre physique incolore et votre regard oblique de toqué super-timide, franchement, vous êtes le genre de personne qui font changer les autres, de trottoir. Vous êtes malsain et vous ayant vu en 2006 au CCS, je dois dire que vous avez l’air bizarre, malsain et atteint d’une pathologie non guérissable. Pour ce qui est de votre portrait en veste de coton blanc, mis en ligne par vous sur la RdL, vous avez l’air niais au possible.
Vous devriez quitter Melun, redevenir agriculteur, j’aurais alors une chance que vous rentriez dans la statistiques annoncée ce matin à la radio.

u. dit: 11 octobre 2013 à 12 h 54 min

« Une offre politique non-nulle est forcément radicale. »

Je ne vois pas pourquoi.

Par exemple, Mendès-France était non-nul.
Ce sont les institutions qui l’ont empêché de donner sa mesure.

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 12 h 51 min

Depuis JP R plus personne n’a conceptualisé pour la spatialité géo-politique dans ce pays, être à l’ouest depuis la chute du mur ne dit plus rien et après la France d’en bas la France d’en haut n’a pas éradiqué ce gros problème qui appartient comme un richesse à la France du sous-sol les aciéries fermées nous n’iront plus au bois les lauriers sont fanés.

u. dit: 11 octobre 2013 à 12 h 50 min

« un Jean d’Arc qui traque l’ennemi reste à définir la notion d’ennemi selon JC. »

Mais non.
C’est l’ennemi qui désigne le démocrate comme son ennemi.

Il faut un peu d’oreille.

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 12 h 46 min

le pouvoir ne les intéresse que pour disposer leur position dans l’opposition, une roche inaltérable qoiqu’u. se montre par trop timoré alors que JC ressemble à une figure de proue, un Jean d’Arc qui traque l’ennemi reste à définir la notion d’ennemi selon JC.

robert bidochon dit: 11 octobre 2013 à 12 h 43 min

Vous vous dévouez pour être candidats, u. ou JC

le bas peuple espère que ces génies voudront bien leur faire cette grâce

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 12 h 38 min

c’est not bon roi françois qui a eu le prix nobel jicé..il t’authorise à être fier..ça va te changer

Louchmoll dit: 11 octobre 2013 à 12 h 34 min

Vous dites que les politiciens sont nuls, c’est possible. Le probloc, c’est qu’on n’en a pas d’autres. Vous vous dévouez pour être candidats, u. ou JC ? Non ? Alors il ne vous plus qu’à choisir dans ce qu’on offre.
Comme au marché. Tu te trouves que les patates sont pas belles, mais faut bien bouffer, alors t’en prends un kilo quand même.

robert bidochon dit: 11 octobre 2013 à 12 h 29 min

@un despote vraiment éclairé, ça ne peut pas humainement exister.

avec le couple û-jc au pouvoir, ça peut

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 12 h 22 min

Je pense que ni toi ni JC ne défendent cette idée-là

..ça dépend..avec ces gars là y’a plein d’alliances « objectives »..c’est eux qu’il l’ont inventé (chut)

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 12 h 21 min

Ludwig II, il lui léchait la main

oser confondre les manières de ludwig avec celui d’un larbin !.. t’es qu’un croquant zouzou qui comprendra jamais les aristos..

Louchmoll dit: 11 octobre 2013 à 12 h 21 min

Réfléchis, u., je sais que tu es très fort en réflexion.
« Nullité de l’offre politique », « remise en cause radicale ». Une offre politique non-nulle est forcément radicale. Donc confrontée à une opposition également radicale. Comment tu t’en sors ? Si c’est une offre à la JC, tous les anti-JC montent au créneau. Si c’est une offre anti-JC, tous les JC montent au créneau.
Si les pour et les contre étaient répartis géographiquement, on pourrait envisager une sécession. Mais c’est pas le cas. Alors, entre deux maux on choisit le moindre. C’est pour ça qu’on a un scrutin à deux tours, pour pouvoir trancher au bout du compte.
Evidemment, le meilleur système serait un despotisme éclairé. Seulement voilà, un despote vraiment éclairé, ça ne peut pas humainement exister. D’où les religieux, qui veulent un Etat gouverné par Dieu. Je pense que ni toi ni JC ne défendent cette idée-là.

nicoas dit: 11 octobre 2013 à 12 h 20 min

est ce que c’est pas vrai que wagnère il a pas arrété de faire la manche et le faux cul?

je sais pas j’i été pas né

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 12 h 18 min

Pas de fosse modestie, Bougboug … ! tu vaux bien plus que Nietzche

..est ce que c’est pas vrai que wagnère il a pas arrété de faire la manche et le faux cul?

u. dit: 11 octobre 2013 à 12 h 14 min

« ..les artiss c’est des larbins zouzou..et wagnère a larbiné plus que les autres.. »

C’est juste, bouguereau, mais les loufiats sont retors.
La dialectique incarnée par Bogarde dans The servant, hein.

Ludwig II, il lui léchait la main.

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 12 h 12 min

Ça signifie avant tout la nullité de l’offre politique.

sûr faut démettre le populo et le remplacer par le consommateur..y’a pas d’consommateur blanc hin zouzou..ceux sans calçon sont topé..c’est pus trés grave zouzou..on va juste en hp maintenant pour ça..spèce de lisenkiss

Louchmoll dit: 11 octobre 2013 à 12 h 09 min

« Nietzche (…qu’est mort, le pauvret…) »

Dieu est mort, Nietzsche est mort, putain ça commence à faire beaucoup.

u. dit: 11 octobre 2013 à 12 h 09 min

« Plus de 50% de votes blancs signifie »…

Ça signifie avant tout la nullité de l’offre politique.
C’est une invite brutale à l’auto-dissolution, ou au moins à la remise en cause radicale!

Evidemment, il faudrait se creuser la tête pour replacer M. Placé, c’est bien angoissant.

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 12 h 08 min

La normalisation a détruit la partie esthétique, artistique, des véhicules. Le côté positif est quelles sont plus sûres.

la bagnole c’t'un nanar vontraube..le prolo qu’a pas d’permis peut te doubler ta porsche et t’énerver et t’faire perde tout tes points..tût t’rends compte !..avec goering ça marcherait pas comme ça..les adhérants au nsdap pourraient rouler plus vite

christian dit: 11 octobre 2013 à 12 h 08 min

« quand on est confrontés à des Plague and Cholera parties »
ah ces rêveurs d’absolu qui s’impatientent…

« Il y a de l’espace au delà de DROITE/GAUCHE »
JC et l’extrême-droite …

raclure de keupu dit: 11 octobre 2013 à 12 h 07 min

Certains ici semblent croire que bouguereau est fondamentalement con et prétentieux c’est un avis comme un autre ..

Louchmoll dit: 11 octobre 2013 à 12 h 00 min

« Un bulletin blanc devrait être fourni avec ceux portant le nom des candidats. »

Oui, mais on risque le shutdown. Plus de 50% de votes blancs signifie qu’aucun candidat ne convient, d’accord. Mais la situation est intenable. Alors on revote, encore et encore, comme au Goncourt, pour finalement élire au sixième tour un des candidats rejetés précédemment.

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 12 h 00 min

Pour des raisons strictement personnelles

je préfère quand tu dis perso..aimer se faire fesser c’est commun clopine, enfin je veux dire que tu partages ça avec beaucoup de gens..le rouge..c’est élégant!

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 11 h 55 min

Loana a remplacé Lenin

jles vois trés bien cohabitant pour nous faire l’homme nouveau en dirèk..ça ça t’épatrait hin jicé

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 11 h 54 min

TKT 9h50 je dirai que c’est comme une recette de cuisine il faut selon que vous soyez femme ou homme soustraire dix bonnes années pour conserver une marge de sécurité, à mon age je renonce à les ajouter je ne regarde plus que les jeunes gens vigoureux qui passent à l’horizon, j’en distille des poèmes.

christian dit: 11 octobre 2013 à 11 h 54 min

« Indispensable quand on est confrontés à des Plague and Cholera parties. »

surtout si efficace pour faire le jeu des idoles d’un jc

bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 11 h 52 min

Il ne passe pas d’une politique de gauche à une politique de droite.
Il fait ses adieux au politique en général.

..les artiss c’est des larbins zouzou..et wagnère a larbiné plus que les autres..a t’il besoin de notre pardon et notre compréhension ? déjà a nietzleucheu il disait qu’il comprenait nibe..alors nous..

u. dit: 11 octobre 2013 à 11 h 50 min

Compter à part les votes blancs, je suis pour.
Un bulletin blanc devrait être fourni avec ceux portant le nom des candidats.
Ça éviterait d’être mis dans le même sac que celui qui a oublié de remplir son enveloppe.

C’est déjà le cas dans quelques pays.
Indispensable quand on est confrontés à des Plague and Cholera parties.

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 11 h 45 min

« Enfin si vous ne pouvez toujours pas choisir à droite à gauche sans vous décider encore pour la gauche la droite qu’est-ce qu’il reste? »

Relisez mon commentaire de 10:04 pour éviter de finir « borgne » ! Il y a de l’espace au delà de DROITE/GAUCHE !!!

Polémikoeur. dit: 11 octobre 2013 à 11 h 42 min

Le « Nobel » n’aurait pas cédé à la tentation
de « couronner » un phénomène de mode,
une tête de gondole à gros tirage ?
Plutôt bonne nouvelle !
Eloignement.

u. dit: 11 octobre 2013 à 11 h 35 min

On entend parfois dire que Wagner est passé de la « gauche » de sa jeunesse à la « droite » de sa maturité ou de sa vieillesse.

Ce n’est pas exact.
Il est passé d’un ordre des choses à un autre.

Quand il était jeune, il pensait que la révolution politique pouvait sauver le monde, et que l’art jouait son rôle dans un tel contexte..
Plus tard, il a abandonné cette idée: la « rédemption » ne se ferait pas par la politique mais seulement par l’art.
La vraie révolution n’est plus à Dresde mais à Bayreuth.

Il ne passe pas d’une politique de gauche à une politique de droite.
Il fait ses adieux au politique en général.

Ça n’empêche pas que ses propos ou ses actes puissent être jugés (par lui-même ou ses adversaires) comme « conservateurs », mais c’est devenu d’une importance secondaire.

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 11 h 34 min

à geindre de ce que la réalité n’est pas parfaite, vous nous prenez pour des débiles comme si nous ne nous en étions pas aperçu dans l’espace qui sépare la naissance de ce jour commun comme un programme? Enfin si vous ne pouvez toujours pas choisir à droite à gauche sans vous décider encore pour la gauche la droite qu’est-ce qu’il reste? Ne pas se déplacer du tout, le vote blanc, ou le vote nul avec ajout sur le bulletin d’un slogan personnel qui ne sera pas retransmis au 20 heures .

u. dit: 11 octobre 2013 à 11 h 18 min

« Cela m’éviterait de voter pour Wagner, Charlemagne, Dupanloup, Buster Keaton, Landru, Pie XII, Sophocle ou Loana »

J’observe avec consternation que JC n’a jamais voté pour le grand Lénine.

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 octobre 2013 à 11 h 08 min


…Oui,…D,…

…çà suffit,…tes remontrances à deux balles,…vas jouer dans le bac à sable,…
…l’intimidateur à l’épée de Damoclès,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 octobre 2013 à 11 h 01 min


…Pil,…
…on écrit,…pour l’humanité,…un grand dessein,…mais pas, pour un prix,…quel qu’il soit,…enfin,…
…rien ne vaut son indépendance envers et contre tout,…etc,…merci, de me le rappeler,…
…j’ai autre chose a faire ce matin,…Ollé,…ou Ciao,…

Pilou dit: 11 octobre 2013 à 10 h 56 min

Au fait, maurice, inutile de changer tout le temps de pseudo (fred, proposition, etc.), vous êtes comme HR, vous avez un style reconnaissable entre tous.

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 octobre 2013 à 10 h 55 min


…@,…maurice,…va relire,…mon post de hier-soir à 23 h 29 mn,…
…pour ne pas te retrouver sur la liste des gâteux à Jeanne d’Arc,…la tête dans le sable,…les plumes aux vents,…
…du vernis d’intello’s a deux balles,…
…etc,…envoyez,…le Proust en guerre,…
…etc,…

Pil dit: 11 octobre 2013 à 10 h 53 min

(Pil n’est pas Phil, cette ressemblance était involontaire, excusez, désormais je signerai Pilou)
Bàv,
Pilou

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 10 h 53 min

Mon cher Maurice,
relisez votre post de 10h46, vous verrez combien il traduit un esprit haineux, infantile et frustré : le vôtre !

Pil dit: 11 octobre 2013 à 10 h 51 min

…écrire pour un prix Nobel,…que des niaiseries en chaines,

Ne nous dites pas que vous avez déjà renoncé, Giovanni !

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 octobre 2013 à 10 h 48 min


…écrire pour un prix Nobel,…que des niaiseries en chaines,…pour un genre humain,…etc,…

maurice dit: 11 octobre 2013 à 10 h 46 min

voter blanc, ça peut donner l’illusion de se démarquer de la masse soi disant stupide, qui vote -en général sans illusion ( mais par exemple pour virer le crétin mafieux, escroc décomplexé)- , ça revient à prendre les gens pour des cons, à ne faire que suivre pour continuer à ricaner, à geindre de ce que la réalité n’est pas parfaite ( comme c’est bizarre) : un bon prétexte pour les infantiles, les frustrés et aigris de râler d’autant plus

Phil dit: 11 octobre 2013 à 10 h 41 min

oui Clopine. et nous pourrons lire en vo, ce qui comblera les lecteurs exigeants du prestigieux blog à passou. qui se souvient au débotté du prix nobel de l’an passé ?
Quand Roth (des us) sera couronné, dame clopine, vous risquez d’imploser.

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 10 h 36 min

« Il ne se rend pas compte que nous avons en fait, JC et moi, une profonde tendresse pour lui. »

Vous êtes timide, D+, et c’est tout à votre honneur. Ce sera de la tendresse, donc, pour vous. Pour moi, ce sera de l’Amour, car j’aime Thierry de tout mon coeur !
(… j’ai mis une majuscule à Amour car je ne veux pas qu’il y ait méprise …)

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 octobre 2013 à 10 h 35 min


…D,…vous parler pour vos meubles,…

…un rien, vous les brise-menu,…le vernis,…plusieurs couches bien laqués,…
…etc,…

Clopine Trouillefou dit: 11 octobre 2013 à 10 h 25 min

Pour des raisons strictement personnelles, le fait que ce soit une nouveliste qui ait reçu le nobel me réjouit fortement. De plus, c’est l’occasion d’une découverte, car je n’ai jamais lu Alice Munro – et j’ai entendu dire qu’elle menait une vie « ordinaire », ce qui me la rend d’emblée sympathique. Et puis, le Canada, ça se rapproche des Etats-Unis, donc de Philip Roth, nobelisable depuis une décennie. Encore un petit effort, et justice sera rendue.

D. dit: 11 octobre 2013 à 10 h 23 min

Giovanni, il me semble vous avoir déjà dit que vous commenciez à me les briser menu. Nous sommes entre grandes personnes ici. Un peu de tenue ! Refermez votre braguette, tenez-vous droit et gardez le silence. Comme un grand garçon.

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 octobre 2013 à 10 h 17 min


…voter pour un candidat,…

…ma propriété-privé,…ou est t’elle dans tout çà,…
…les élus du peuples c’est pas pour nous trahir et nous les gonfler,…à l’€uro à pointe,…d’institutions des normes à l’état,…

…ou on va,…aussi,…avec la vie – privé,…et la pensée-unique,…çà ne vas pas la tête,…le néant, pour accepter la légitimité des constitutions d’escrocs – légitimes,…et tout le reste,…etc,…

D. dit: 11 octobre 2013 à 10 h 14 min

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 9 h 07 min
je n’ai pas bien suivi et je ne comprends pas cette animosité entre D JC TKT qui peut aller jusqu’à la haine, le motif est-il politique intime
artistique esthétique

Cette animosité est à sens unique, bérénice. Thierry, qui me jalouse pour une raison que j’ignore, me reproche d’avoir repoussé ses avances et, depuis, il me poursuit d’une vindicte incompréhensible. Je ne l’ai pas repoussé, je suis simplement timide. Mais, comme j’incarne l’esprit scientifique sur ce blog, son dépit l’a conduit à détester aussi l’autre scientifique de la RdL, à savoir JC.
Il ne se rend pas compte que nous avons en fait, JC et moi, une profonde tendresse pour lui.

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 10 h 04 min

Vote blanc ? La République considère qu’elle a fait son travail lorsqu’elle permet de présenter pour un poste donné, plusieurs candidats. Démocratie brute de fonderie car ils peuvent être TOUS incompétents ou malhonnêtes !

Ce que la République, brave fille, dans sa vision optimiste/irréaliste des choses, n’imagine pas possible.

Il serait bon d’affiner le vote en proposant un bulletin « BLANC », en plus de ceux des candidats, qui serait décompté et comptabiliserait le nombre de ceux qui jugent qu’aucun candidat n’est digne du poste proposé.

Cela m’éviterait de voter pour Wagner, Charlemagne, Dupanloup, Buster Keaton, Landru, Pie XII, Sophocle ou Loana lorsque tout le poisson à l’étalage n’est pas frais ! Ce qui était le cas dans toutes les dernières élections présidentielles, par exemple.

gespenst de bouguereau dit: 11 octobre 2013 à 9 h 59 min

il n’y a rien dans la culotte

tu fais trop le mètzguère vontraube..va falloir tu coltine la barbac dans ta limouzine en louboutin..t’a pas peur des mouche au moinss ?

TKT dit: 11 octobre 2013 à 9 h 50 min

Bérénice, vouloir repartir avec le ou la propriétaire d’une voiture « carte de visite », garée devant un endroit convivial, me semble légitime. Mais pour des raisons, qui mériteraient un plus long développement, pour draguer en fait, une certaine classe sociale au vu de ses gadgets, il faut quand même avoir l’âge adéquat. D’autre part il faut que la personne conductrice ait l’allure de l’emploi, autrement on risque de tomber sur un/e employé/e…
On dit que chez les hommes, les voitures voyantes et chères, sont un ersatz quand il n’y a rien dans la culotte. Cela doit être pour cela, que les dames des quartiers chics, worldwide, aiment les SUV de marques allemandes. C’est gros, haut sur roues et chers.
D. fantasme d’une voiture vintage, pour draguer les hommes jeunes du 7ème arrdt. Il ferait mieux de fantasmer une limousine noire avec chauffeur, non, une chauffeuse canon en tailleur Prada sur Louboutin de 28 cm… Un comptable junior, même retraité précoce, reste un comptable junior, cela sent le back-office.

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 9 h 19 min

à ce propos votes blancs quelle méthode de comptage permettrait de les prendre en considération autrement qu’à tracer le pourcentage de ceux qui aimeraient choisir un candidat mais n’en trouvent aucun à désigner?

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 9 h 16 min

TKT,
J’ai eu des voitures vintage à l’époque où les voitures étaient plaisantes par leur diversité … souvent des anglaises. La normalisation a détruit la partie esthétique, artistique, des véhicules. Le côté positif est quelles sont plus sûres.

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 9 h 11 min

A votre service, Bérénice !

Je m’explique. Je n’attaque, ni défend, qui ou quoi que ce soit, ayant tâté de l’absence d’absolu dans ce monde. Je veux dire que tout « évènement » n’a de sens que dans un référentiel choisi ou imposé. Il y a des géométries, que l’on peut étudier sans difficulté, où les parallèles se coupent. Vous comprenez ce que je veux dire. Difficulté…

Comme il y a une infinité de référentiel possibles, l’étiquetage au hasard de la pensée, des idées, les combats idéologiques sont une Farce Majeure. Ce n’est pas mon truc !

Factuellement, je vote : càd je me déplace pour mettre un bulletin dans une boite.
Vote blanc. Tant le choix proposé est généralement avarié ! BàV

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 9 h 11 min

TKT les voitures vintage? Il existe de fabuleux modèles, il m’est arrivé de tomber amoureuse de la voiture mystérieuse pour ensuite m’attacher au propriétaire, c’est un point d’appel parfois.

séraphin dit: 11 octobre 2013 à 9 h 10 min

Bérénice
le troll de proculrol, engagé dans la Marine pour attirer l’attention, n’est qu’un râté

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 9 h 07 min

je n’ai pas bien suivi et je ne comprends pas cette animosité entre D JC TKT qui peut aller jusqu’à la haine, le motif est-il politique intime
artistique esthétique, s’agit-il de racisme ordinaire? Quoiqu’il en soit, il traîne comme un lent ciel d’hiver qui ne finit pas de refroidir la région concernée, ne pourriez-vous pas en finir une fois pour toutes et exploser la réserve de ressentiments quitte à accidenter momentanément la communication?

lecteur dit: 11 octobre 2013 à 9 h 01 min

Le pour et le contre, le négatif et le positif, l’ avant et l’ après, l’art de la conversation, quoi!

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 9 h 00 min

Allez, Thierry, un peu de courage ! Parlez ! vous en avez trop dit et pas assez !
(là, à ce moment précis, démarre « La Chevauchée des walkyries »… la mort est sur ce blog wagnérien)

QUELS sont les gâteux ? QUELLES sont les gâteuses ?
(l’intensité dramatique est palpable, chacun, chacune, tremble … que va dire TKT ?)

TKT dit: 11 octobre 2013 à 8 h 58 min

Oui, JC, mais ceux qui se font une conversation tout seul, se donnant la réplique à eux-mêmes, là je ne crois pas qu’ils soient nombreux. HR a l’âge pour un gâtisme pas encore constant, avec 54 ans D. me semble, un peu précoce. By the way, JC, aimez vous les voitures vintage ?

lecteur dit: 11 octobre 2013 à 8 h 57 min

Vous devriez converser avec vous-même tkt, même et surtout en public, cela nous donnerait le change.
En toute cordialité.

bérénice dit: 11 octobre 2013 à 8 h 56 min

deux gâteux trois gâteaux? JC parce que vous ne vous trouvez pas dans cette propagande légère édulcorée 0% de matière grasse je vous lis tout de même souvent pourfendant à gauche laissant supposer vote à droite mais qui donc ou quoi défendez-vous s’il est possible de défendre projetant une efficacité certaine au service des idées et si oui lesquelles? Pouvez-vous préciser?

lecteur dit: 11 octobre 2013 à 8 h 54 min

Se faire à soi-même la conversation, c’ est quelquefois pas mal et souvent bien mieux que des monologues en vol d’ avion…
Au moins il y a deux points de vue.

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 8 h 42 min

Ne soyez pas pessimiste, Thierry, il y a beaucoup plus que deux gâteux sur ce blog !

On les compte ensemble, voulez-vous ?
(…et ne parlons pas des gâteuses …)

TKT dit: 11 octobre 2013 à 8 h 31 min

il y a deux gateux sur ce Blog, qui se font à eux-mêmes la conversation en utilisant différents pseudos. D., vous devez détester votre vraie vie…

JC..... dit: 11 octobre 2013 à 7 h 22 min

D+
C’est parce que je cours le risque, en regardant les lucarnes, de tomber sur Coppé, sur Fillon, sur tous ces gens dévoués au bien public qui me montrent un chemin qui ne mène nulle part que je ne regarde plus la TV aux heures de propaganda ….

Cincinnatus, reviens !

Ces plébéiens de tous bords ne pensent qu’à eux, qu’à leur carrière, qu’à leur patrimoine (bonjour, Cahuzac !) et jamais à sauver Rome des barbares de tous poils qui la saignent.

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 octobre 2013 à 0 h 15 min


…Oui,…le morceau avec la Dame alsacienne,…c’était pas mal,…

…et dire que j’en connait un brin, sur l’Alsace de mon enfance,…c’était autre chose au début des années 60′,…
…le fromage de Munster,…etc,…

Ma petite librairie dit: 11 octobre 2013 à 0 h 06 min

Thierry a d’ailleurs écrit un ouvrage sur les règles de l’art des épinards à la crème.
Dans le style « goût de … »
15 € je crois, Mercure de France

D. dit: 11 octobre 2013 à 0 h 05 min

J’ai Vu Coppé ce soir sur France 2 et je l’ai trouvé très bien. Le problème est qu’il est de droite et la droite défend le capitalisme qui est un système archaïque et vicieux qu’il faut absolument réformer.

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 octobre 2013 à 0 h 05 min


…@,…D,…à 23 h 50 mn,…

…tant que j’y suis,…un quotidien moins vache avec un grain de sel,…qui m’exaspère,…
…vous n’êtes pas seul terre, et je vous connais comme si je vous est fait en des temps ou le temps n’existait que pas à pas,…etc,…
…çà change de ton quotidien, un point c’est tout,…aussi passe à côté,…etc,…Ah,…Ah,…

D. dit: 10 octobre 2013 à 23 h 58 min

Thierry ne peut qu’aimer les épinards à la crème du moment qu’ils sont préparés dans les règles de l’Art.

D. dit: 10 octobre 2013 à 23 h 55 min

Eh bien si, j’aime sincèrement TKT, c’est à dire sue je l’apprécie -entendons nous bien- car justement c’est un homme extrêmement sympathique, intègre, cultivé, grand voyageur et plein d’humour.

un qui sait dit: 10 octobre 2013 à 23 h 55 min

Ben voyons ! Vous vous attaquez-vous à Giovanni maintenant ? Vous vous en prenez toujours aux faibles, vous êtes un lâche.

un qui sait dit: 10 octobre 2013 à 23 h 52 min

D., vous m’énervez positivement. Je crois que vous n’aimez pas sincèrement TKT, qui est pourtant un homme extrêmement sympathique, intègre, cultivé, grand voyageur et plein d’humour.

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2013 à 23 h 44 min


…jeux de cartes du hasards, batailles et autres ( à Dames ),…
…déjà en perdre des repères et se subvertir en vandale,…conclusion,…
…les rôles de théâtres des messes des maisonnées ( et trier sur le volet ),…les rôles de courtisans sinon rien,…
…Saint-Patron du théâtre des tabacs cousus main pour galères,…l’antique et le nouveau Ah,!,…l’€urope , quelle vache du monde,…Zeus quel emmerdeur aussi,…
…un bouc émissaire,…en langue de bois,…etc,…

Muriel Malouette dit: 10 octobre 2013 à 23 h 38 min

…des fondements de la république déjà avant Platon,…la télé-réalité,…plein-cadre en terre à pipe,…trier sur le volet,…
…on revient de loin,…

C’est vrai, on peut dire qu’on a eu chaud.

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2013 à 23 h 29 min


…au hasards du théâtre grec,…

…les acteurs portaient aussi, en plus d’un grand masque de reconnaissance du rôle à jouer,…
…un grand signe différent sur la toge,…pour les différenciés du hasard de simple pion à la carte du jeux de bataille ou ( à Dame ),…
…mais,…plus proche du jeux d’échec,…dans les signes des rôles à jouer de victime – morale – perfide – persécuteur,…etc,…
…donc,…la pièce de théâtre grec,…se rapproche plus des polichinele-arlequin pour enfants de la maisonnée trier sur le volet,…pour rôle des grands et enfants réunis, de ces messes royales aux rôles endoctrinés à jouer par après au réel de plein jour ,…une école plus que conservateur,…
…des fondements de la république déjà avant Platon,…la télé-réalité,…plein-cadre en terre à pipe,…trier sur le volet,…
…on revient de loin,…
…pourquoi en faire des fioritures stratifiées,…tiens voilà du boudin,…
…naïveté bien ordonnée,…le temps perdu des parties d’échecs le tabac en terre à pipe,…Ollé,…Ah,…Ah,…Bip,…Bip,…etc,..
…au suivant,…envoyez,…

Meeting club dit: 10 octobre 2013 à 21 h 53 min

Le Montalembert, c’est un peu loin pour TKT, D. Compte tenu des adresses qu’il laisse filtrer (librairie Vendredi, Labruyère, th. de Paris), il zone plutôt entre Pigalle et la place Clichy.

des journées entières dans les arbres dit: 10 octobre 2013 à 21 h 16 min

« Non, pas de « tabernac » ici, ils disent pas de ces interjections en Canada anglophone, laissez les à passoulkimélangetout, c la foolishness du follower tweet là… »
c’est tout à fait right !
et la Geneviève Brisac, elle a du flair comme madame irma.

Perpendicul dit: 10 octobre 2013 à 21 h 05 min

@Row Dowdow dit: 10 octobre 2013 à 15 h 32 min
/// D’Alice Munro, je n’ai lu que Friendship, Loveship etc., c’est charmant, bien troussé, sans plus. Drôle de prix. ///

Pouvez-vous nous en dire un peu plus, tabernac’ ? – Non, pas de « tabernac » ici, ils disent pas de ces interjections en Canada anglophone, laissez les à passoulkimélangetout, c la foolishness du follower tweet là…

D. dit: 10 octobre 2013 à 20 h 55 min

Tu sais, Thierry, ce serait beaucoup plus simple qu’on profite de ta venue à Paris pour aller boire un verre dans un endroit chic comme tu aimes. Moi aussi j’apprécie le raffinement.
Le bar de l’Hôtel Montalembert demain soir à 20h ?

des journées entières dans les arbres dit: 10 octobre 2013 à 20 h 37 min

c’est pas du chiqué:
L’opéra proprement dit émane d’un groupe de musiciens et d’intellectuels humanistes florentins qui s’étaient donné le nom de Camerata («salon» en italien). La Camerata fiorentina ou Camerata de’ Bardi, du nom de son principal mécène le comte Giovanni Bardi, s’était fixé pour objectif de faire revivre le style musical du théâtre grec antique et s’opposer au style contrapuntique de la musique de la Renaissance. Les reproches que la Camerata adressait à la musique contemporaine visaient tout particulièrement l’usage abusif de la polyphonie, aux dépens de l’intelligibilité du texte. La raison pour laquelle le contrepoint rigoureux était si désagréable aux oreilles des membres de la Camerata était qu’il gâchait l’affetto (l’émotion) – or, selon la Camerata, le travail du compositeur est précisément de communiquer l’affetto par un son distinct et compréhensible. Ils souhaitaient que la musique reflète, simplement et mot pour mot, la signification des textes. La Camerata pensait reprendre en cela les caractéristiques de la musique grecque antique. Pour atteindre ce but, on utilise la monodie accompagnée par la basse continue, les chœurs madrigalesques et les ritournelles et danses instrumentales. L’influence de la Camerata connut son apogée entre 1577 et 1582. On croyait à l’époque que les Grecs utilisaient pour leurs pièces de théâtre un style à mi-chemin entre le parlé et le chanté (thèse soutenue par Girolamo Mei, helléniste érudit). Les bases de cette conviction se trouvaient dans les textes d’Aristoxène, qui proposait de se baser sur le discours parlé pour le chant. Les expériences musicales de la Camerata amenèrent l’invention du stile recitativo. Cavalieri fut le premier à employer le nouveau «style récitatif», lié ultérieurement au développement de l’opéra.

http://ehess.tessitures.org/orfeo/parler-chanter/opera/camerata-fiorentina.html

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 19 h 58 min

Putaing, j’ai trempé ma première clope dans ma tasse de thé du matin pendant quinze ans environ

mais madame tu chiquais plutôt..pour les galoches comme ils disent a paris..ça devait donner un drole de gout

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 19 h 54 min

ach zuuut, es gibt merdik aber ich love the details in the tapisserie:

gut ! ce que je préfère de tout c’est les commentaire meusieu..celui là
Negri is the best thing in it. She’s so charming and funny and winning, and she looks like a million dollars.
..c’est surement vontraube qui l’a écrit..on reconnait tout de suite son style spirituel trés français et suisse

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 19 h 51 min

verdamt..y’a longtemps qu’on ne fume plus de belge clopine..c’est que c’est des sales types maintenant tu sais madame..moi quand j’y vais..pour à la rigueur une exposition des cochons de wim et une bière ou deux et je ne m’arrête même plus pour pisser..terminé..je pisse sur france comme phil gotferdom

Edmond Tropplein du Milieu..... dit: 10 octobre 2013 à 19 h 43 min

Alice Montroux,
Vos propos sont infiniment séduisants ! Irez-vous jusqu’à me confier votre amour pour Wagner ?

Clopine Trouillefou dit: 10 octobre 2013 à 19 h 35 min

Juste une précision : je ne suis pas anti-tabac. Putaing, j’ai trempé ma première clope dans ma tasse de thé du matin pendant quinze ans environ, écrasant la dernière à des heures aléatoires mais néanmoins toujours nocturnes. Comment voulez-vous être anti-tabac, après ça ? (et pourtant, voilà donc vingt ans d’abstinence accomplis)

Alice Monroux dit: 10 octobre 2013 à 19 h 26 min

Je préfère également « érection » à « érectation », qui évoque par trop une décharge de mitraillette.

Alice Monroux dit: 10 octobre 2013 à 19 h 23 min

« Parfois les livrets devraient être supprimés. »
Je suis bien d’accord avec vous, monsieur Kron. De même, tout comme vous, je préfère de loin le mot « éruction » à « éructation », que je trouve beaucoup moins parlant.

TKT dit: 10 octobre 2013 à 19 h 22 min

D., vous vous appelez Dimitri ? Votre père était enrôlé volontaire dans un régiment du Reich, et fut prisonnier en URSS ? Allez Dédé, vous avez sûrement un prénom du cantal qui sent la campagne et le fumier frais.

Alice Monroux dit: 10 octobre 2013 à 19 h 18 min

Je peux témoigner de la bienséance de Thierry Kron Traube. J’étais au théâtre Labruyère en même temps que lui et j’ai été très impressionnée par son comportement imperturbable dans la chaleur accablante. Il n’a même pas esquissé un geste pour essuyer ses lunettes embuées, alors que le plupart des spectateurs étaient déjà en slip. Eh bien, vous pouvez toujours persifler, JC et les autres, mais personnellement je l’admire.

Don't bother me, I can't cope dit: 10 octobre 2013 à 19 h 15 min

On peut détester la musique de Wagner et ses opéras, sans être germanophobe. Il y a sûrement des Allemands qui n’aiment pas Wagner et son œuvre. On peut détester Wagner, pour ses positions antisémites, tout en aimant sa musique. Comme il est possible d’aimer Céline l’auteur, et vomir en pensant à ses éructions* antisémites.
Pour ceux qui n’aiment pas Carmen, et donc Bizet, pour des raisons de snobisme ou des raisons àlaclopine-anti-tabac (tout à fait niais), il me semble qu’il ne peuvent avoir de bons arguments. C’est un des rares opéras, où le livret n’est pas trop vide. Parfois les livrets devraient être supprimés. On écoute rarement ce qui se dit, lire le texte sur un écran empêche de regarder la scène et franchement, les histoires ne valent souvent pas grand chose.
* Niet, Rose, je me refuse d’écrire éructation, c’est trop moche musicalement. Sauf bien sûr si on roulait le r, et si le mot n’en finissait, comme Fanny Ardant à l’immense talent de le faire.
Hier soir j’ai vu « Nos Femmes », au Théâtre de Paris, j’ai observé la diction de Richard Berry qui lui aussi, sait donner à un mot une vie un peu plus longue.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 18 h 57 min

D.
Il vous faut calmer le jeu…

Répétez après moi :
« Oui, Monsieur ! »
« Ouiiii, oh ouiiiiiiii ! »

« Merci, Monsieur TKT ! »

Don't bother me, I can't cope dit: 10 octobre 2013 à 18 h 52 min

@ « D. dit: 10 octobre 2013 à 14 h 42: « Thierry, je viens de lire votre critique théâtrale sur votre joli blog : elle est brève mais va à l’essentiel. »:
Ducornaud, ce n’est pas une critique, ni même la chronique d’une soirée théâtrale parfaite. Je ne sais même pas si je vais écrire quoi que ce soit.
Vos connentaires au sujet de la salle du Théâtre Labruyère surchauffé sont particulièrement con, un peu comme votre connentaire, sur mon passage à Berlin, en 2011/12.
Lu sur une affiche dans le métro, la promotion du spectacle le plus crétin de Paris. La différence avec vous, vous n’êtes même pas drôle, vous êtes sinistre de bêtise et d’esprit mauvais anti-chrétien.
Pourriez vous cesser d’utiliser mon prénom svp ? Je ne connais pas le votre, n’utilisez donc pas le mien, c’est assez vulgaire de votre part.

Sergio dit: 10 octobre 2013 à 18 h 33 min

ew.m dit: 10 octobre 2013 à 17 h 59 min
du ketchup.

Boh le Ketchup il reste immondément dans le pot, avec une obstination non feinte, même sans s’énerver comme dirait Renaud ça dénégère, faut augmenter le pilonnage pire qu’à Khê-Sanh finalement y a énormément de personnels touchés…

Sergio dit: 10 octobre 2013 à 18 h 06 min

Le problème du vélo électrique faut bien voir c’est le jus : si on envoie la purée avec trois rangs de longue-portée, les antibrouillards, le projecteur latéral contre les bisons évidemment pour le moulbif reste pas lerche faut pédaler tout cru…

Pas à une connerie près dit: 10 octobre 2013 à 17 h 55 min

Notez que le petit commerce aussi. Sous-représenté chez Wagner.
Trouillefou

clopine connaît ach’ment bien vu qu’elle a reconnu sur la pochette du disk à Richard Vachener, la fée Clochette et Peter Pan.

xlew.m dit: 10 octobre 2013 à 17 h 55 min

C’est un terme motocycliste, bouguereau. Tu peux pas comprendre, Kannst Du mich verstehen ? Demande à Sergio si c’est pas vrai.

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 17 h 53 min

ha les bananes..et ben tu vois clopine..y’a même des noirs qu’ont chanté les maitres chanteurs..parfaitment!

xlew.m dit: 10 octobre 2013 à 17 h 46 min

@ 15h54, Wagner était lui-même peut-être issu d’une lignée appartenant à la corporation des charrons si l’on se fie à son nom. Les charrettes et les charrues étaient les voitures d’aujourd’hui. En 2013 il serait zoupehr fier que le peuple bavarois roule en Audi A 8 livrée d’origine avec une chaîne HiFi-WiFi Bang et Olufsen à vingt-cinq haut-parleurs tri-bandes, lui permettant de foncer à 205 mph sur la BAB A 9 de Munich à Leipzig (et pit-stoppant à Bayreuth juste pour une pause « Fifi » avec une demoiselle chère à Offenbach) sans perte dans les aiguës ni les graves, encore moins les medium. Tous les potards à fond, avec l’ouverture du Rienzi crachant ses décibels dans l’habitacle submergé par l’éros volumétrique de nappes de violons méta-océaniques. Il n’y a pas à chiquer, nos amis allemands savent se conduire en voiture.
J’ai aimé lire les très synthétiques analyses de MCourt, le poireau amateur de musique qui est en moi tique juste un peu en lisant « opérette » sous sa plume ; « Opéra-bouffe » (l’entertainment italien par excellence) eût pu peut-être revendiquer l’autorité d’une petite place.
En ce qui me concerne, il y a une quinzaine d’année la question était plutôt : « Peut-on détester Dusapin sans être germano-pratinophobe ? » Le compositeur s’est racheté une conduite depuis ces fatales années, heureusement. En revanche l’Ircam à l’époque était l’une des plus chouettes institutions étatiques, quand on l’avait sommée de donner publiquement des preuves de ses recherches, elle ne s’était guère fait prier. Aujourd’hui c’est un institut pédagogique de plus. Le grand Charon Boulez s’en est allé, le nouveau n’exige plus la fameuse obole sous la langue ou les deniers sur les yeux, l’entrée dans l’enfer du monde de la musique est libre.

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 17 h 45 min

ha les maitres chanteurs..y’a même un cordonnier qui fait l’beat avec son marteau en chantant ich bin alein..ou un truc du genre..mais ya pas de pute..à nurumbère c’est du volquiche mais pas trop

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2013 à 17 h 26 min


…mais, enfin,…c’est simple à méditer,…

…exemple;…tu ne vas pas nous faire un Opéra de feux et lumières,…dans un décors en carton,…il faut que çà reste jouable,…aussi par la construction des événements pour un public en manque,…

…on ne sert pas des pommes, si l’hôte attend des cerises sur le gâteaux,…
…et en faire de l’Opéra, uniquement parce que c’est de saison de la chute des feuilles d’été indien,…
…autrement dis,…le feeling,…quoi,…s’il en reste,…sans en cartonnés le public,…les têtes ailleurs,…dans la global-sphère à conditionnée,…etc,…

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 17 h 24 min

Marie, mère de Dieu à l’Archange Gabriel, venu lui faire le coup de l’Esprit Saint :
« Vous avez éveillé ma curiosité…. »

Le blasphème n’est pas puni en Gaule, n’est ce pas ?

Clopine Trouillefou dit: 10 octobre 2013 à 17 h 17 min

Bien à vous itou, M. Court. Vous avez éveillé ma curiosité : je crois bien n’avoir jamais écouté (sinon entendu par inadvertance sur France MU) les « maîtres chanteurs ». Je m’en vais faire un tour sur deezer…

6/9 dit: 10 octobre 2013 à 17 h 17 min

habituellement les e vont dans l’o que ne nous parlez-vous pas de front dans la main et pire encore de main dans la main après demain mais je ne critique pas votre approche du problème giovanni sait se reclure dans une forteresse spécialement aménagée pour que rien ne filtre en conséquence il apparaît de temps à autre sur les créneaux du donjon comme incompréhensible aussi faut-il conclure à de la poésie dans le brouillard et sans feux pour nous éviter l’obstacle.

u. dit: 10 octobre 2013 à 17 h 12 min

Soit dit en passant, le concert donné par Lorin Maazel (son montage orchestral de la tétralogie) est la meilleure des réponses à ceux qui renaclent devant le côté corporel de l’opéra (« Cette Mae West, qui transpire devant moi »…)

Comme cette musique est sublime, en micro, en macro et en méso (hein), on peut l’écouter en boucle, en étant infidèle au père wagner, c’est sans importance.

Je redonne le lien, que P. a donné plus haut:
http://www.youtube.com/watch?v=ij2UfkIgoFQ

René Marion dit: 10 octobre 2013 à 17 h 07 min

Giovanni Sant’Angelo dit: 10 octobre 2013 à 16 h 32 min

…tout Opéra est dans les différences de matières pour les rouages des scénarios,…

Il va me falloir un certain temps pour méditer cette profonde pensée. Je vais essayer la technique front dans la main, cul dans l’eau préconisée par bouguereau.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 17 h 04 min

Il est extrêmement rare que les rats empêchent les navires solides d’arriver à bon port !

No problem, regret de troll !

regret de troll dit: 10 octobre 2013 à 17 h 01 min

Notre corporation souffre : u. et JC méritent bien sûr d’être trollés, mais proposition/zeuzeu est la honte de la profession.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 16 h 50 min

proposition dit: 10 octobre 2013 à 16 h 38 min
« Comme femmes au panthéon, u. ou JC »

CHANSON DES JUMELLES U. et JC
(paroles Michel Legrand, musique Richard Wagner)

Nous sommes deux soeurs jumelles
Nées sous le signe des gémeaux
Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do
Toutes deux demoiselles
Ayant eu des amants très tôt
Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do

U.
Nous fûmes toutes deux élevées par Maman
Qui pour nous se priva, travailla vaillamment

JC
Elle voulait de nous faire des érudites
Et pour cela vendit toute sa vie des frites.

U. et JC
Nous sommes toutes deux nées de père inconnu
Cela ne se voit pas, mais quand nous sommes nues
Nous avons toutes deux au creux des reins
C’est fou…

U.
… là un grain de beauté…

JC
… qu’il avait sur la joue

U. et JC
Nous sommes deux soeurs jumelles, nées sous le signe des gémeaux
Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do
Aimant la ritournelle, les calembours et les bons mots
Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do.

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2013 à 16 h 43 min


…ramener tout ce beau-monde,…dans le droit chemin,…c’est pas une Ciné-cure,…Oui,…encore,…pour faire dix-versions de tabac,…Ah,…Sissi vous assumer,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2013 à 16 h 32 min


…tout Opéra est dans les différences de matières pour les rouages des scénarios,…
…une horlogerie de boîte a musique,…pour nous consommer sans en être du tabac,…plus qu’un rouage social,…
…la pensée unique du chapeau,…déjà,…sans  » french-cancan « ,…
…la France-cul ou l’ Opéra,…les nouveaux occupants – étrangers, à trier des collabo’s,…sus à Gargantua, à Rabelais aux romans de la rose,…en pots d’opéras,…

…nos à-droites pensées pour en rester détacher de nos illustres Tartufes qui nous lavent plus blanc sans oseilles,…tout ces trappeurs de théâtres à nous faire des voyages sur Tapis-volant,…et F.M.I.,…à la garde à nous négociers nos peaux d’ours,…doublés d’€uros à droites toutes à babord du galion et à tribord de la culture des pensées  » u’niques « ….à l’union des escroqueries-tartufes d’opérettes à deux balles,…etc,…

…Toc,…Toc,…ma maidservant se pointe
…votre pipe Sir,…Oui,…ouvrer la fenêtre pour votre sécurité,…tient donc,…l’attention est première,…envoyé du tabac pour en faire un clan,…Méduse à poils,…etc,…et je susse comme çà,…vous faite pour le mieux,…logées, nourries, entretenues,…faut pas pousser pour une augmentation improvisée,…Yes Sir,…Non,…vous pouvez continuer, vous avez carte-blanche,…tout ces bond’s de service, çà vous montent à la tête sans Opéra Bastille en moins de deux,…deux balles sur le net,…Oui,…elle joue bien du revers et quels smatch’s qu’elle tire,…ces professionnelles maison, trier sur le volet,…la classe, quel Opéra revue,…french-cancan en private-audition,…
…etc,…Stop,…ou,…Ah,…Ah,..Bip,…Bip,…etc,…belle peau, le léopard,…
…Oui,…couleur  » Tigre « ,…à repasser,…à droite,…après la main gauche,…
…c’est du magnifique à gogo,…pierre-ponce,…le lustre,…un savoir -faire,…d’Opéra,…musique,…etc,…Ollé,…
…envoyez sans partages,…etc,…

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 16 h 28 min

Parait qu’on peut entendre la Marche funèbre du « Crépuscule des Dieux » dans la salle de shoot-au-déficit ouverte en toute légalité, il y a 40 ans, à Bercy ….

Cela fait froid dans le dos, non ?

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 16 h 17 min

J’allais oublier : en recherchant la taille de Mae West (1m63, talon de 20 cm !) dans Célébrités.fr, je suis tombé sur la date anniversaire de Merah ! Célébrité ! Vous n’avez pas encore oublié ?

Aujourd’hui, cette saleté, née le 10 octobre 88, aurait eu 25 ans … R.I.I.

Court. dit: 10 octobre 2013 à 15 h 54 min

Mais si Clopine, pousser jusqu’aux Maitres-Chanteurs de Nuremberg vous eut fait voir un Wagner défenseur en grand du petit commerce!un rapide coup d’œil à la distribution montre qu’ Hans Sachs est cordonnier, Karl Vogelgesang, Pelletier, Konrad Nachtigall, Ferblantier, Beckmesser, greffier-(bon, sur ce point, je peux vous accorder que c’est aussi le critique Hanslick, donc ça ne vaut pas- Fritz Kotner, boulanger,Balthasar Zorn étameur, Ulrich Eislinger, épicier, Augustin Moser, tailleur, Hermann Ortel, savonnier, Hans Schwartz bonnetier, Hans Folz, chaudronnier, plus les « bourgeois de toutes les corporations ». L’œuvre glorifie un modèle économique ancien, corporatiste au sens noble, ou l’Art à sa place, du moins tel que Wagner le revisite, puisque ces commerçants sont aussi Meister Singer comme Hans Sachs. Aujourd’hui, on dépoussièrerait sans doute l’œuvre en en faisant un péan à la gloire du commerce seul, et en donnant à la jeune première le doux visage d’Angela…Ainsi progresse l’inculture scènique
Bien à vous
MCourt

D. dit: 10 octobre 2013 à 15 h 38 min

@Joyce boite, et Philip rote.
Non Philip boite, depuis Némésis, son dernier roman sur la poliomyélite qui n’a guère convaincu… Et Joyce rotait, mais il n’est plus là. Quant à Pol Austère, c’était très exagéré.

Perpendicul dit: 10 octobre 2013 à 15 h 33 min

@ u ou jc, etc… « Alice Munro, les femmes l’adorent. Les hommes beaucoup moins »

Dommage… Depuis l’érection de Tomas Tranströmer ce poète adoré des hommes et détesté des femmes, au panthéon suédois en 2011, la face de la littérature mondiale s’en est trouvée profondément ébranlée. Faudrait pas qu’elle rebascule dans l’autre sens…
Sinon, c’est qui déjà le nobel pour la paix et la chimie ? El Assad, vous dites ?…

Row Dowdow dit: 10 octobre 2013 à 15 h 32 min

D’Alice Munro, je n’ai lu que Friendship, Loveship etc., c’est charmant, bien troussé, sans plus. Drôle de prix.

u. dit: 10 octobre 2013 à 15 h 26 min

Klaus Tennstedt (Siegfrieds Tod) — Pablo

MOST impressive.

Sang et feu sur la scène, sueur et larmes dans la fosse.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 15 h 08 min

Voyons ! Soyons sérieux : c’est Josquin des près qui a influencé Cherubini, lequel n’a fait que transmettre à Wagner…

Ne mélenchons pas tout, svp !

Perpendicul dit: 10 octobre 2013 à 15 h 02 min

Vite Passoul, une notice sur Alice Munro, SVP. Je n’en ai jamais lu, sauf erreur, sous votre plume si avisée.
Mais, dites-nous, où vont-ils chercher tout ça ? Ne serait-ce pas par hasard cette romancière qui aurait commis un essai définitif au sujet de l’influence de Cherubini sur Wagner ? Il me semblait bien que cette référence manquait dans votre dernier billet.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 14 h 55 min

S’i s’avère que JC est D, alors, sachant que Renato est souvent Chaloux, il va de soi que Bouguereau est un peu Court, jeune homme.

chantal dit: 10 octobre 2013 à 14 h 44 min

un attaché culturel dressé sur un rocher celtique, brandissant l’épée de l’exception culturelle, on tient un début de livret .. pour le compositeur de musique électronique et les lightings faire un audit ils n’ont pas un letton subventionné ? .. bon on a bien ri ..

D. dit: 10 octobre 2013 à 14 h 42 min

Thierry, je viens de lire votre critique théâtrale sur votre joli blog : elle est brève mais va à l’essentiel.

u. dit: 10 octobre 2013 à 14 h 34 min

6/9 dit: 10 octobre 2013 à 14 h 32 min
chantal voulez-vous…

Méfiez-vous, Chantal.
Ce pseudo a quelque chose d’égrillard.

6/9 dit: 10 octobre 2013 à 14 h 32 min

chantal voulez-vous qu’un attaché culturel informe de l’abaissement des subventions attribuées aux compagnies aux CDN aux arts de la rue à tous de façon générale et qui pèse sur les programmations avec dommage collatéraux?

chantal dit: 10 octobre 2013 à 14 h 28 min

le réveil brutal de l’hédoniste matérialiste surendetté c’est quand l’huissier frappe à sa porte

transposition contemporaine, à quand un opéra sur le surendettement

6/9 dit: 10 octobre 2013 à 14 h 20 min

l’empuire romain mangea trop de raisin et finit par rouler sous la table se noyer dans sa folie des grandeurs pour qu’une fois pour toutes s’inscrive qu’il n’y a d’apogée durable l’apogée annonce le déclin, une période de latence pendant laquelle de nouveaux germes mûriront avant un cycle nouveau de maturation jusqu’aux moissons.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 14 h 13 min

chantal,.
Ce n’est pas pour défendre l’indéfendable et ces malfaisants d’envahisseurs incultes, mais l’empire romain…. il s’est détruit tout seul.

Comme un grand !

u. dit: 10 octobre 2013 à 14 h 07 min

« BOURRONS LE PANTHEON DE FEMMES ILLUSTRES ! » (JC)

Sur la Révolution, le trio gagnant:

Olympes de Gouges (par adhésion), Charlotte Corday (par admiration), Marie-Antoinette (par compassion).

Les hommes?
Au trou.

6/9 dit: 10 octobre 2013 à 14 h 06 min

parce que c’est avéré les peuplades ont bel et bien embouti l’empire et si ce n’est celui-ci un autre, transposition, déportation, téleportation, déplacement des éléments que sais-je? De fait pas grand chose à cette affaire chantal et je regrette fort de ne pouvoir éclairer votre lanterne.

chantal dit: 10 octobre 2013 à 14 h 02 min

si quelqu’un d’éclairé pouvait nous dire pourquoi Verdi a choisi Attila pour un de ses opéras, on avancerait un peu dans le débat, pourquoi un compositeur italien met-il en scène ces peuplades de l’est qui vont détruire l’empire romain ?

u. dit: 10 octobre 2013 à 13 h 58 min

Mais non, je ne pense jamais à ces braves gens, je suis passé les voir, c’est tout.

On trouve ainsi sur le site de ces « Indigènes.. », l’article suivant, qui témoigne d’une compréhension enfantine de l’histoire (sans doute partagée par l’illustre Mélenchon?):

« L’Humanité est triste et nous le sommes avec elle (Forcément, l’humanité à venir c’est nous, encore un peu de patience).

Vo Nguyen Giap, commandant en chef de l’armée de libération du Viet-Nam, terreur des impérialistes français et étasuniens, s’est éteint à l’âge de 102 ans.
La mort elle-même, on le comprend, hésitait au seuil de sa porte (hihihi… quelle trouillarde).

« Son corps a cédé mais aucune tombe ne sera assez grande pour l’enterrer » (toujours un pied qui dépasse…). »

Ces enfants sont tout à fait prêst à être d’accord avec l’autre Giap, le ministre de la sécurité, un bon spécialiste de la terreur.

Après la guerre d’Indochine, Giap a déclaré ceci:
« Toutes les minutes, des centaines de milliers de gens meurent sur cette terre. La vie ou la mort d’une centaine, d’un millier ou d’une dizaine de milliers d’êtres humains, même si c’est nos compatriotes, a peu d’importance ».

Il faudrait jeter un coup de projecteur sur les idées paresseuses qui traînent encore dans les têtes.
Le « génial stratège », absolument indifférent au devenir de la piétaille, sacrifiée comme des poulets…

Bon, regagnons les cîmes avec Verdi/ Wagner.

6/9 dit: 10 octobre 2013 à 13 h 55 min

Clopine il est parfois impossible de donner une relecture des œuvres en construisant des passerelles entre leur temps et les préoccupations contemporaine, il est des exotismes qui voyagent mal dans le temps, c’est dommage d’ailleurs votre piste de réflexion est saugrenue de plus pas chantable, essayez vous vous rendrez compte de l’absence de musicalité de certains texte.

Phil dit: 10 octobre 2013 à 13 h 52 min

Till n’a pas tort. La culture musicale française a des lacunes et la citoyenneté ipodée ne va pas améliorer la statistique.
Hitler n’a jamais pu utiliser la Walhalla. Les escaliers sont trop étroits pour y défiler. Rappel à ceux qui ne connaîtront Wagner et l’Allemagne en général que par le truchement de Woody Allen.

des journées entières dans les arbres dit: 10 octobre 2013 à 13 h 49 min

Allez pour vous réchauffez un peu, p’tite reflexion pertinente d’un, devenu tétraplégique et célèbre, malgré lui:
« la madeleine de proust ne peut être qu’une fixation de dandy de la bonne société »
Où il est question de mémoire et de souvenirs.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 13 h 43 min

BOURRONS LE PANTHEON DE FEMMES ILLUSTRES !
« Il s’agit de porter un message de résilience républicaine, de montrer que l’on peut toujours se relever des pires épreuves lorsque l’on a foi en les valeurs de la République », selon le texte remis au Nul de Tulle.

Communautarisme républicain : si on ne fait pas partie de ce système de gouvernement particulier, en usage aujourd’hui, on n’entre pas !!!

des journées entières dans les arbres dit: 10 octobre 2013 à 13 h 39 min

Merci Jedi et merci Seraphin pour votre lien.
Vos envois permettent ( me permettent) d’approcher encore plus des « arguments décisifs » de Nietzsche vis à vis de Wagner.
Et c’est vachement important.

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 13 h 37 min

« la fumée monte doucement à la tête »

elle laisse comme un gout « d’amour de sang et de dégout dans la bouche »

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 13 h 35 min

Notez que le petit commerce aussi. Sous-représenté chez Wagner

..là..pas sûr du tout..le crémier à jicé il dit souvent, le beurre la crèmière et wagnère

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 13 h 31 min

Elles sont bonnes puisqu’elles sont les nôtres

y’a l’air d’avoir une allusion agricole..t’entraves à c’qui dit clopine ?

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 13 h 31 min

curiosa dit: 10 octobre 2013 à 13 h 17 min
« Court = la face honteuse de boudegras, en pire »

Curiosa,
je ne voudrais pas vous couper la digestion en vous contrariant à l’envi, mais Court est un grand bonhomme et Boudegras ne peut être
dépassé !

Il est le Maître du Pire…

Clopine Trouillefou dit: 10 octobre 2013 à 13 h 31 min

Notez que le petit commerce aussi. Sous-représenté chez Wagner. Pas chez Bizet, où on aime bien les cigares. D’ailleurs, on attend avec impatience qu’au nom de la loi Evin, on interdise les représentations de Carmen. Sauf à transformer les paroles. Au lieu de « la fumée monte doucement à la tête », les cigarières devront chanter « fumer tue », et Carmen complètera « fumer nuit aux spermatozoïdes, tralallalala ».

u. dit: 10 octobre 2013 à 13 h 26 min

« elles sont les nôtres et non les nôtres » > « elles sont les nôtres et non les vôtres »

Elles sont les nôtres, nos voleurs.

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 13 h 25 min

..y parait que l’or du rhin c’est rien d’autes que le butin chourave qui y sombrait..de l’or et des femmes nues

u. dit: 10 octobre 2013 à 13 h 24 min

Leçon de choses pour relire la Généalogie de la Morale:

écouter les « Indigènes de la république »

La bassesse érigée en vertu, le ressentiment travesti en désir de justice… Voyez aussi les yeux, et les sourires grimaçants!
Ils sont magnifiques!

« Quand pourrons nous arracher le pouvoir pour exercer enfin notre propre cruauté et notre propre bêtise? »
(Elles sont bonnes puisqu’elles sont les nôtres et non les nôtres).

—Tout en étant couverts de miel et de louanges.
Quel pied!

Clopine Trouillefou dit: 10 octobre 2013 à 13 h 19 min

Bah, Bouguereau, ce n’est pas de moi, et je me demande même si je ne l’ai pas trouvée dans une blague carambar, celle-là. M’enfin, ça fait un peu agricole, alors j’aime bien. D’autant que l’agriculture est notoirement sous-représentée chez Wagner.

Clopine Trouillefou dit: 10 octobre 2013 à 13 h 09 min

Oui, Monsieur Court, je suis d’accord, d’autant que j’ai eu cette chance-là : j’ai écouté d’abord le prélude de Tristan et Isolde, j’en ai été bouleversée. Encore maintenant, cette musique est pour moi la parfaite métaphore de la montée du désir, sublime et presque douloureuse avant d’atteindre son ultime résolution : la mort. Evidemment, la chevrolet des vaches qui rient, après… Avec votre respect tout de même.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 13 h 06 min

« Mort aux lourdeaux ! »

Bien d’accord !
Mort aux lourdauds, aussi !
(…tu vois, camarade, les cons se subliment, se réalisent, s’éclatent le bulbe, en s’imaginant grammairiens, orthographolâtres, sémanticiens de chasse…)

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 13 h 06 min

Il faut dire que la Tétralogie jouée au piano représentée par des marionettes dans le salon de Judith Gautier, cela devait valoir le détour!

..et bien oui pourquoi pas..calder avait bien son immense barnum dans une valoche

eulenspiegel dit: 10 octobre 2013 à 12 h 30 min

Chère Till, avant d’aller refleurir la tombe de Georges, je voulais vous dire, premièrement, que la nationalité française n’est pas exigée ici, il suffit d’être francophone (je suis luxembourgeois) et, deuxièmement, que personne n’est censé être cultivé.

Diagonal dit: 10 octobre 2013 à 12 h 30 min

http://bibliobs.nouvelobs.com/sur-le-sentier-des-prix/20131009.OBS0383/nobel-de-litterature-sur-quel-ecrivain-placer-votre-argent.html

En attendant le verdict du Goncourt (Toussaint / tout Nue), je ne parierai un kopeck sur aucun des lauréats pronostiqués au Nobel, d’abord parce que je n’en connais que 4 sur 8, et que parmi les 4 connus, Kundera, -lu naguère avec une ferveur juvénile incompréhensible qui m’a heureusement quitté depuis longtemps-, serait évidemment le candidat qui, aujourd’hui, le mériterait le moinsse (idem pour Oates, Murakami et Fosse).

Court. dit: 10 octobre 2013 à 12 h 27 min

Pas si simple, Clopine. On oublie que Tristan a été joué avant la Tétralogie, et entrer dans Wagner par Tristan, c’est tout autre chose.
Cela dit, pour rester dans le sujet,ont aussi pesé dans le dossier de la réception en France la comédie « Une Capitulation », lourde farce sur les vaincus de 1870, et le Chœur final des Maitres, lourd péan à la gloire de « L’Immortel Art Allemand » ( cité de mémoire).
Le grief de la Mélodie continue employé par Wagner et noté par Montebello est un épouvantail qui a été manié par ce qui nous tenait lieu de journalisme musical contre Gounod ou Bizet eux-mêmes.Il est surtout significatif de la médiocrité de notre critique. Il faut dire qu’ avant 1870, très peu de français ont lu les théories de Wagner. Voir là dessus un livre ancien « Les Premiers Amis Français de Richard Wagner ». Et le témoignage de Léon Daudet pour la période 1870-1880: « Ce qu’on, connaissait de lui, c’étaient surtout ses livrets ». Il faut dire que la Tétralogie jouée au piano représentée par des marionettes dans le salon de Judith Gautier, cela devait valoir le détour!
Amusante, cette remontée de Verdi. Faut-il rappeler que l’inauguration de Garnier s’est faite sous les auspices d’un patchwork musical ou alternaient Guillaume Tell,La Juive, La Muette, soit Rossini, Halévy, et Auber.Tous à leurs heures italianisants, tous appréciés alors? Cela prouve que Le répertoire a ses modes.
Sur les cas Wagner et Offenbach, a longtemps pesé le souvenir d’un sketch offenbachien ou Wagner exécutait des « œuvres de l’Avenir » qui arrachaient des hurlements à Mozart, Grétry, et tout un Parnasse musical réuni sur la scène pour la circonstance. On peut comprendre que Wagner, qui vivait mal à Paris ou il tentait désespérément d’imposer son oeuvre, n’ait pas porté Offenbach dans son cœur…
Bien à vous.
MCourt

maurice dit: 10 octobre 2013 à 12 h 25 min

« deux données concomitantes, comme disent les écoliers du primaire, mais sans lien de causalité »

l’un (racisme) précède l’autre (extrême droite) et inversement, c’est un assaut de finesse perpétuel façon JC et son protecteur

de nota dit: 10 octobre 2013 à 12 h 22 min

des français censés être cultivés.

d’abord on n’est pas cultivés et c’est à peine si on est français…

petit personnel dit: 10 octobre 2013 à 12 h 21 min

ce Court, il en sait, des trucs, ça m’épate. Il est presque plus calé que bouguereau

mais note qu’à la base côté savoir des trucs, super zouzou il en sait encore plus que ça en est épatant

de nota dit: 10 octobre 2013 à 12 h 21 min

u,

Ustinov est vraiment très drôle!sur you tube on peut voir d’autres parodies mais c’est en anglais…
Bien cordialement.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 12 h 20 min

@Till,
Heureuse ?

@pas dit,
vous oubliez islamophobe, non-littéraire, lubrique

@un monsieur qui,
C’est vous le critique musical ? Bravo ! continuez…

tea time dit: 10 octobre 2013 à 12 h 18 min

grâce super zouzou, on apprend toujours tellement de trucs ( ça impacte au plan vécu niveau intellect et tout)

u. dit: 10 octobre 2013 à 12 h 17 min

« on sent que les commentaires baissent nettement de niveau. »

Viens nous relevez tout ça avec tes espiègleries, Till!

Adalbert Dumou dit: 10 octobre 2013 à 12 h 16 min

Ah, ce Court, il en sait, des trucs, ça m’épate. Il est presque plus calé que bouguereau, c’est dire.

Bonjour, Till. Ça va ? En appétit pour le déjeuner ?

Till dit: 10 octobre 2013 à 12 h 12 min

Ici, dès qu’il est question de musique, on sent que les commentaires baissent nettement de niveau. Chacun fait moins son malin, ou s’éloigne du sujet, ou se rassure avec des clichés. Sur ce forum de « littérature » éclate le manque de culture musicale des français censés être cultivés.
Till

pas dit: 10 octobre 2013 à 12 h 06 min

On ne peut pas vraiment dire que JC soit un raciste d’extrême-droite. Il est raciste ET d’extrême-droite. Ce sont deux données concomitantes, comme disent les écoliers du primaire, mais sans lien de causalité, me semble-t-il.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 12 h 04 min

u. dit: 10 octobre 2013 à 11 h 14 min
« psychiatres les plus pertinents du monde »

« Les psychiatres russes, ils te nourrissent avec le maïs de Lyssenko et et te foutent dans le cul les électrodes de Pavlov. »

1/ Camarade U.,
je te conseille de réviser avant l’examen, tu es vachement bien parti … mais 3° trop à gauche !

2/ Curiosa,
Puccini, c’est autre chose que Giuseppe Tzim-pompom !

u. dit: 10 octobre 2013 à 11 h 59 min

« en revanche û s’émerveille du racisme de son pote d’extrême droite »

Pour comprendre la connerie du mot « racisme », Bernard, médite sur tes affects quotidiens.
Fais-le sans complaisance.

Foutre en l’air ce mot inutile va te rendre plus lucide et joyeux.
Hourrah!

bernard dit: 10 octobre 2013 à 11 h 48 min

« l’atroce vulgarité wagnérienne »
en revanche û s’émerveille du racisme de son pote d’extrême droite

info ref dit: 10 octobre 2013 à 11 h 36 min

…C’est à Riga, aujourd’hui capitale de la Lettonie, qu’il réalise que le théâtre, dont on lui avait confié la direction, correspond, dans la disposition du public, à ses vœux : un théâtre en hémicycle, où la place du spectateur est démocratique, et non pas un théâtre à l’italienne, avec un parterre et des balcons correspondant, implicitement, à une hiérarchie sociale. Wagner ne veut pas cela : il souhaite, au contraire, que tout le monde soit à égalité devant le plateau. C’était là, pour lui, une obsession d’ordre politique, sinon idéologique. Il y découvre aussi une scène, avec son appareillage technique et mécanique, où la fosse d’orchestre est la moins visible possible : ce qu’il va restaurer, dans son propre théâtre, à Bayreuth, qu’il va adorer. C’était là, pour lui, un lieu de bonheur !

la « tétralogie » wagnérienne, et en particulier une œuvre comme « L’Or du Rhin », peut se lire, avant tout, comme une critique du capitalisme. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Wagner fut, très tôt, un fervent lecteur de Proudhon, de Bakounine et de Marx. Car Wagner, contrairement à l’exploitation honteuse qu’en feront plus tard les nazis, a une sensibilité de gauche, dotée d’une pensée proche du socialisme libertaire, sinon de l’anarchie. Wagner, né au crépuscule de l’épopée napoléonienne, est un véritable révolutionnaire. L’épisode de sa rencontre avec Bakounine constitue, de ce point de vue-là, une des grandes expériences, avec son exil (en Suisse, en Italie et en France), de sa vie !
http://blogs.mediapart.fr/blog/daniel-salvatore-schiffer/150112/entretien-avec-jacques-de-decker-richard-wagner-ou-la-vie

En 1869, quand Wagner republia son manifeste antisémite, Jacques De Decker rappelle dans sa biographie de Wagner que le texte fut accueilli par 170 articles hostiles. La haine, on peut dire non. « Un jour », dit Yossi Beilin à la fin du film de Warshaw, « la nouvelle génération écoutera Wagner »
http://www.cclj.be/article/1/4536

u. dit: 10 octobre 2013 à 11 h 33 min

« Carmen ! Carmen ! Carmen de Bizet… L’horreur absolue. » (JC)

Tu as mérité de goûter à la botte de Don José, à l’épée d’Escamillo et au surin du Remendado.

u. dit: 10 octobre 2013 à 11 h 29 min

Pour dégueuler un bon coup sur l’atroce vulgarité wagnérienne (avant de retourner l’écouter), il faut aller voir le Seigneur des Anneaux mis en scène par Walt Disney.

Grandiose bouffon, comme l’avait vu FN.
Mais le texte le plus impressionnant sur RW, c’est peut-être la fameuse conférence donnée par Thomas Mann en 1933.

Une des raisons de la puissance de ce texte, c’est que Mann aime (mais est-ce qu’un tel homme aime?) avec la même force et simultanément trois pensées incompatibles (Arthur, Richard et Frédéric).

u. dit: 10 octobre 2013 à 11 h 21 min

Merci, de nota

La parodie par Ustinov de la Tribune des critiques est tout simplement grandiose!

La gueulante de Goléa…
Hihihi….

u. dit: 10 octobre 2013 à 11 h 19 min

« quand les brits font dla mythologie.. » (b.)

La musique symphonique anglaise, c’est beau quand c’est dirigé par le major Gordon.

Il faudrait donner des prix pour encourager l’écoute.

Premier prix: cinq minutes d’Elgar
Deuxième prix: une demi-heure d’Elgar
Troisième prix: trois heures d’Elgar

chantal dit: 10 octobre 2013 à 11 h 15 min

il n’y a pas que l’opéra chez wagner, il y a aussi les wiesendonck lieder par exemple.

En fait c’est le riche wiesendonck qui a mis le pied à l’étrier à wagner, en lui prêtant un lieu de vie, pendant que suite à un crash boursier wiesendonck s’en va se refaire aux usa, Richard fait le joli coeur avec son épouse, il lui compose des chants sur ses poèmes qui il faut bien le dire ne sont pas des chef-doeuvres mais un honnête passe-temps.

Mais ces essais sont la base musicale de Tristan et Isolde, il reprend certains passages, Wagner était un type assez instable qui a réussi à vendre son projet artistique malgré ses déboires à Paris. Il en a conçu un vif dépit, peut-être je m’avance mais il s’est intéressé alors à son corpus de légendes germaniques, il avait commencé tout jeune avec Faust.

Je connais mal Verdi, aussi comme j’ai eu vent du projet de C(hoeur) j’y ai prêté attention, ne sachant pas qu’il a des pro Verdi / anti Wagner.

Je m’intéresse davantage au théâtre/ danse, au mime, quelqu’un a évoqué le travail de James Thiérrée, c’est remarquable la force d’évocation qu’il met dans la représentation d’un cauchemar.

http://www.youtube.com/watch?v=fv2lZB-NGvc

Quand l’individu est en pleine proie à ses idées fixes, qu’advient-il de son corps ? Il est dissocié, en souffrance.

Dans chaque mouvement idéologique, nationaliste, il faut chercher le moteur ? On ne peut nier que les forces inconscientes de l’individu, son imbrication ou non dans son siècle font de lui un dépendant/indépendant. C’est un peu ce que donne à montrer les nouvelles chorégraphies qui tout en étant très codifiées permet à chaque intervenant du corps de ballet sa propre expressivité, non au service d’une histoire préexistante fixe, mais en relais.

C’est je pense la grande question, qu’est-ce qui peut relier ?

u. dit: 10 octobre 2013 à 11 h 14 min

« psychiatres les plus pertinents du monde »

Les psychiatres russes, ils te nourrissent avec le maïs de Lyssenko et et te foutent dans le cul les électrodes de Pavlov.

u. dit: 10 octobre 2013 à 11 h 12 min

« Etonnant de voir citer le film « les intouchables », production symbolique de l’affaissement intellectuel »

Music to my ears, Phil.

Dès le début, j’ai refusé de serrer la main de tout homme qui avait vu les intouchables.

–Je ne l’ai jamais vu, j’ai préféré le haïr à distance.

renato dit: 10 octobre 2013 à 11 h 12 min

(Si tu vas à Milan, bouguereau, tu peux voir, Piazza Mercanti, un bas-relief représentant la truie ; elle est représentée aussi sur les armoiries dans la cour de Palazzo Marino (la Mairie) — vois la légende de Bellovesos, fondateur mythique de la ville.)

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 11 h 09 min

si j’étais Putin, je te confierai aux psychiatres les plus pertinents du monde

faut leur reconnaitre un truc maous aux popov..il joue pas avec la mythologie..même staline faisait trés gaffe..ils ont un sens inné la dessus : il brode

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 11 h 05 min

ha mais ya pas que wagnère..quand les brits font dla mythologie..c’est qu’ça fait droledement mal au cul

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 11 h 03 min

Boug,
tu respectes rien, ni romulus, ni raimu … si j’étais Putin, je te confierai aux psychiatres les plus pertinents du monde, pour remise à plat du logiciel.

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 11 h 01 min

d’ailleurs le coup de la truie nourricière de moutard c’est dans toute l’europe..l’art con en a fait une image de l’horreur..cherche t’en trouvra plein..aprés la tranche de bacon et lucian..si si cht’assures..c’est dire l’affaissement comme dirait phil..la honte

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 10 h 58 min

..tu sais jicé il parait que la louve romaine ben c’était une truie..les romains y étaient déjà snob tout petits déjà

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 10 h 40 min

Ainsi, « Intouchables » serait une hessellerie à succès ? Purée de nouszautres ! la mort de ma mère ! le sang du christ dans les lazagnes !…

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 10 h 36 min

quand t’entends bizet, t’as envie d’aller casser l’pot en fer blanc du toréador jicé? et t’as honte?..clopine aussi..c’est ça la puissance du ricard

Phil dit: 10 octobre 2013 à 10 h 34 min

L’Allemagne revient au galop comme le naturel. Etonnant de voir citer le film « les intouchables », production symbolique de l’affaissement intellectuel qui envahit les écrans français depuis quelques années. Gobineau aurait dû prendre place dans cette note sur Wagner, déjà bien riche. M. Court boit du petit lait. (et tkt a chaud au théâtre)

séraphin dit: 10 octobre 2013 à 10 h 29 min

Nietzsche et la musique Pierre Montebello « Pourquoi Nietzsche n’abandonna-t-il jamais Wagner même s’il se sépara de lui pour des motifs philosophiques ? On sait que la musique de Wagner a joué le rôle de scène originaire dans la formation d’une pensée qui chercha initialement à comprendre le monde au travers d’une métaphysique esthétique. Il faut ajouter que la musique wagnérienne, en dépit d’une teneur esthétique et dramatique de plus en plus éloignée de ce qu’attendait Nietzsche, fut intégrée dans le centre vivant de la pensée nietzschéenne en tant qu’elle était la seule à poser musicalement les problèmes philosophiques de Nietzsche. Mes problèmes philosophiques, avouera tardivement Nietzsche, c’est cela que j’entends dans la musique de Wagner. » (la suite sur http://leportique.revues.org/210)

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 10 h 28 min

J’ai trouvé Colmar par Googlemap. Effectivement, c’est bien situé pour aller à Wintzenheim, Wettoldheim ou Eguisheim. Je vous envie, ami Renato !

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 10 h 16 min

Goering à Santa Monica, ça m’épate pas, il avait un peu de goût, le gros lard. Ce que je ne comprends pas c’est Renato à Colmar.
Colmar est une ville au Nord d’Avignon, ‘spa ? comment fait-il ? Quel sens du sacrifice il a, ce renato …

renato dit: 10 octobre 2013 à 10 h 15 min

Un ruisseau d’eau sale… et en plus long. Compte tenu que la quantité a une influence sur l’actualisation de la page, un simple rappel de la bibliographie et de la page à lire suffiraient largement.

Clopine Trouillefou dit: 10 octobre 2013 à 10 h 13 min

Eh oui, Woody Allen, dans Meurtre mystérieux à Manhattan, le disait bien : « à chaque fois que j’écoute Wagner, j’ai envie d’envahir la Pologne ».

Perso, je trouve le billet de notre hôte si touffu qu’il va me falloir le relire. Faut dire que je croyais qu’il allait opposer Wagner à… Bizet, à cause de Nietszche, et puis non, pas un mot. Je croyais aussi qu’il allait faire appel, non au nombre d’occurrences chez Proust, mais à ce que ce dernier appelle, dans la Recherche, le « côté italianisant de Wagner » : voilà qui semblerait aussi relier les deux côtés (ahaha) du billet du jour.

jeudi c' est musique (bis) dit: 10 octobre 2013 à 10 h 10 min

 » Dès le début donc de sa rencontre avec la musique de Wagner, Nietzsche a éprouvé un mélange d’admiration et de répulsion, celle-ci remportant en défini­tive sur celle-là. Pour comprendre cette répulsion, il est vain de s’en tenir aux raisons « esthétiques » invoquées par Nietzsche, et reprises, depuis Nietzsche, par plusieurs générations d’anti-wagnériens : lourdeur, répétitions, musique qui déborde et transpire, abus des cuivres dans l’orchestre, manque de rythme, perte du sens mélodique dans la préten­due « mélodie infinie », — toutes notions qui ne signifient pas grand-chose, et pourraient, sous un autre éclairage, être finalement portées au crédit de Wagner. Plus précisément, ces reproches sont
fondés, mais ne prennent leur sens que si on les relie à une objection plus profonde et plus générale, autour de laquelle Le Cas Wagner développe tous ses sarcas­mes. Cette objection générale tient dans un seul mot, ouvert, il est vrai, à toutes les équivoques : Wagner est un menteur. Un nom, que Nietzsche cite sans cesse lorsqu’il parle de Wagner, symbolise l’essentiel de ce que Nietzsche reproche à Wagner : le comte de Cagliostro. Wag­ner est Cagliostro : un faux monnayeur de génie, qui parvient à persuader l’Europe entière qu’il possède des riches­ses et des pouvoir s qui lui font, en réalité, éminemment défaut. Ce rapprochement de noms dit à la fois, d’une part, la nécessité pour l’art de Wagner de donner le change (c’est-à-dire l’im­possibilité où est Wagner de se donner pour ce qu’il est: de composer, en conséquence, sa propre musique) ; d’au­tre part, le génie d’illusionniste qui parvient, par un miracle d’énergie et d’habileté, à faire croire à la substitu­tion : «Je me suis longtemps efforcé de mon mieux pour voir en Richard Wagner une sorte de Cagliostro. Qu’on me hasardeuse qui a dupardonne cette idée moins l’ avantage de ne pas être inspirée par la haine et l’ aversion., mais par la magie que cet homme incomparable a exercée sur moi, et sur les autres.. – » D’où l’ obligation pour Wagner de fasci­ner, et non seulement de plaire; il faut en effet transmettre, avec la séduction, un mensonge dont le succès reste pour Wagner la grande affaire, et, si l’on en croit Nietzsche, le moteur décisif de l’entreprise wagnérienne, pour laquelle, hérésie suprême, la musique n’aurait jamais été qu’un « moyen », — de mentir.

De ces mensonges wagnériens, Nietz­sche en signale particulièrement trois :
1. Wagner joue les Allemands, alors qu’il se rattache de très près à l’ esthétique du romantisme français et parisien : goût de l’effet, hyperbole dans l’expres­sion, coquetterie et masochisme dans l’art de renoncer à ses propres fantasmes (tel Chateaubriand décriant René, tel Parsifal décriant Siegfried). Nietzsche signale d’ailleurs lui-même, dans les Réflexions sur Richard Wagner de 1874, que c’est un excès de frivolité, non de sérieux, qui a longtemps interdit à l’art wagnérien de s’imposer en Allemagne: une des com

posantes du sérieux allemand étant que le théâtre est un lieu de délassement, la prétention wagnérienne d’en faire un lieu de sérieux ne pouvait manquer d’apparaître aux Allemands de 1850 sous les auspices de la frivolité parisienne (à laquelle elle se rattachait en effet, pense Nietzsche, et non sans raison).
2. Wagner joue l’artiste de la puis­sance et de la surabondance, alors qu’il est en réalité un musicien de la dégé­nérescence et du crépuscule, un analyste implacable de la sensation d’épuisement. Très parisien encore, ce caractère « décadentiste» et «symboliste» de l’opéra wagnérien, pour lequel se passionne pré­cisément le tout Paris littéraire des années 1885-1890. Principal symptôme de cet épuisement musical, l’incapacité où est Wagner de porter sur la scène de véritables problèmes psychologiques, et la tendance invincible qu’il a à y substi­tuer des problèmes moraux, à significa­tion nettement névrotique : pas une seule détresse amoureuse dans l’opéra wagné­rien, mais des dilemmes abstraits et confus, dans lesquels les notions de « vertu », de « pureté », de « chasteté », de « rédemption » et d’« Amour universels viennent remplacer l’amour tout court. De «purs problèmes d’hystérie», dit Nietzsche, qui salue en Carmen la réapparition de la simple existence de l’ amour, que la dramaturgie wagnérienne avait essayé de bannir de l’art lyrique (le réarrangement du Don Juan de Mozart, dont Wagner prit la responsa­bilité en 1850, est assez significatif à cet égard : suppression des scènes de séduc­tion amoureuse, jugées trop frivoles, et accent porté sur les dialogues entre Don Juan et la statue, jugés plus réalistes), Les drogues de la morale se substituent aux réalités de l’existence, aspect germa­nique (et post-kantien) d’un besoin d’artificialité dont l’origine est à Paris, non à Bayreuth, symptôme d’une même névrose générale à laquelle Wagner participe de manière moins lucide que les symbolistes français : le reproche de Nietzsche à Wagner n’est pas d’être un « miniaturiste » de génie, mais de vouloir travestir son art en gigantisme. A l’opposé de Wagner, l’art beethovenien est sain dans la mesure où il ne tient pas à problème l’existence de ses problèmes : Wagner, lui, n’a pas le courage de mettre directement sa névrose en musique., d’où
précisément sa névrose musicale, et le caractère psycho-physiologique du « cas » Wagner, qui signifie, sous la plume de Nietzsche, cas clinique autant que pro­blème musical.
3. Wagner joue l’affirmateur de la vie (aspect dionysiaque et feuerbachien du chant de la terre, incarné par Siegfried), alors qu’il est depuis toujours, et en quelque sorte malgré lui, un négateur invétéré (aspect schopenhauerien du Crépuscule des dieux et de Parsifal qui l’emporte définitivement à la fin de la carrière de Wagner, mais qui est présent dès les œuvres de jeunesse, avec Tannhâuser et Lohengrin).
Pour comprendre ce dernier reproche nietzschéen — le plus fondamental — il faut rappeler ce que signifie la musique pour Nietzsche: soit une expérience décisive, à la fois d’allégement et d’affirmation. Allégement tout d’abord : la musique débarrasse des fardeaux intellectuels, dégage l’esprit des idées les plus tenaces, met en état de parfaite disponibilité, est à la philosophie ce que le catalyseur est à la chimie, aidant, à titre de « changeur d’idées », à la trans­formation des états de l’esprit. Ensuite, et par voie de conséquence, affirmation : la musique, expérience du changement d’esprit, est plus profondément appro­bation de ce changement même, accepta­tion à la fois du retour de la joie et de sa modification (comme l’affirmation dio­nysiaque porte à la fois sur le retour et l’ oubli, sur le même et sur l’ autre). D’où la « vérité des expressions de « spon­tanéité », de «jaillissement », à »« authen­ticité », par lesquelles Nietzsche qualifie la création musicale, et qui signifient affirmation inconditionnelle. Musique et surabondance sont pour Nietzsche termes synonymes, dans la mesure où la musique procède de cette allégresse incondition­nelle. Le véritable musicien est dans une situation naturelle de surabondance : tel Schubert, qu’un aphorisme du Voyageur et son ombre décrit comme une source inépuisable de musique, et dont les propres compositions musicales de Nietz­sche s’inspirent de manière caractéris­tique.
C’est ici que Nietzsche porte son diagnostic décisif : malgré tous ses efforts — qui participent réellement du tita-nesque — Wagner n’a pas réussi à être l’affirmateur qu’il voulait être; plus
grave, il a voulu dissimuler cet échec; plus grave encore, il l’a mal dissimulé. Si Wagner a voulu de toutes ses forces créer de surabondance, c’est précisément parce qu’en lui la surabondance faisait problème. Wagner n’était pas un musi­cien : il s’est voulu musicien alors que toutes ses forces réelles s’y opposaient («j’ai souvent absurdement douté du don musical chez Wagner », écrivait Nietz­sche dès 1874, avant même son apologie de Richard Wagner à Bayreuth) ; son héroïsme est d’avoir réussi à jouer son rôle, son génie d’être réellement devenu musicien, apparaissant ainsi peut-être dans l’histoire comme le seul grand musicien par volonté. Admirable téna­cité dans le déguisement névrotique, qui permet à Wagner d’accéder, sinon à la musique du moins à la musique de Wagner, œuvre inimitable dont l’exis­tence esthétique est un succès définitif. Mais là s’arrête le succès de Wagner: musique créée, mais musique de négation implicite, qui ne peut éluder la question de la « déduction de l’œuvre à son créateur », la « terrible question de savoir si c’est l’abondance ou les privations, la folie de la privation qui pousse à créer. »

Clément Rosset,Préface, opus cité.

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 10 h 00 min

Offenbach pour les Mémères

n’empêche sa postérité c’est pas du darth vadère comme j’ai cru qu’c'était en haut..lassouline a faux : wagnère est du coté du vainqueur, goering a pris tous les cédés..il vit a santamonica..comme rénato a colmar..hurkurkurk!

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 9 h 58 min

Nietzche, qui composait, était folle de jalousie du Richard lequel le prenait pour un gland, un pur amateur, bon à faire des jingles et de la musique de supermarché !

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 9 h 52 min

Dans son livre « Wagner et Nietzsche », Fischer-Dieskau fait ressortir, non seulement la rivalité musicale entre les deux compositeurs mais aussi la profonde mutation du rebelle Wagner devenu d’un sérieux quasi sacré, ayant oublié les serments de ses jeunes années.
…(un peu comme Cécile Duflot et ses Ecologistes, rebelles… puis pitres dopés aux ors du pouvoir… !)

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 9 h 49 min

rosset est une grosse burne a sfaire mettre dans les anneaux à grosse magnitude comme dracul..nietzchtleu à c’t'heure comme référence..non mais sans déconner !..celui qui a calconné « la danse » la main dans l’front et le cul dans l’eau ! zouzou fait mieux..assez..assez, c’est trop laid..

jeudi c' est musique dit: 10 octobre 2013 à 9 h 38 min

Nietzsche germanophobe contre Wagner?

 » Les sentiments de Nietzsche envers Wagner lui-même et sa musique sont plus complexes. L’idée du grand revire­ment de Nietzsche, d’abord prosélyte enthousiaste, puis persécuteur acharné, est simpliste. Il semble bien qu’en réalité Nietzsche ait toujours tout à la fois détesté et admiré la musique de Wagner : la détestant déjà à l’époque de /’In­actuelle sur Richard Wagner à Bayreuth, ainsi qu’en témoignent des notes de 1874, l’admirant encore à l’époque de Par delà le bien et le mal (qui contient une page particulièrement élogieuse sur l’ouverture des Maîtres chan­teurs), voire même à l’époque du Cas Wagner. L’hommage rendu à l’ensor­cellement wagnérien se maintient tout au long de la vie de Nietzsche, assorti d’inquiétudes diverses quant aux limites et aux dangers d’une telle esthétique; ce qui change, ce sont les relations personnelles

de Nietzsche et de Wagner, les attitudes successives que croit devoir adopter Nietzsche vis-à-vis de Wagner et du wagnérisme en général. Celles-ci peuvent se résumer en quatre phases principales :
I. 1869-1872. Trois années d’intimité et de relative euphorie. Nietzsche, pro­fesseur à Bâle, rend fréquemment visite à Wagner et Cosima Liszt (qui devient Cosima Wagner en 1870), installés dans leur villa de Tribschen, près de Lucerne. Entre Wagner, qui achève de composer Siegfried, et Nietzsche, qui prépare /’Origine de la tragédie, s’établit un intense commerce intellectuel, qui repose d’ailleurs sur de multiples malentendus, dont le principal est le suivant : Wagner voit dans Nietzsche le futur et génial théoricien de son esthétique, Nietzsche dans Wagner l’illustrateur également génial et futur de ses propres conceptions de l’artiste tragique et dionysien. C’est au cours de ces trois années que Nietzsche apprend à connaître la personnalité de Wagner, dont il découvre vite le carac­tère théâtral et factice: un joyeux « histrion » dira-t-il plus tard, mais dont les dessous psychologiques affleurent fré­quemment sous forme d’accès de mégalomanie, de colères puériles, de nombreux témoignages de manque de finesse et de sens esthétique. Avant d’appliquer sa découverte à la musique même de Wagner Nietzsche s’avise que le problème quoti­dien de Wagner est un problème d’atti­tude : incapable d’exister sans fard, Wagner s’est composé toute une série d’attitudes et de visages qui correspon­dent aux diverses circonstances de sa vie sociale (c’est ainsi qu’il a, par exemple, mis au point une technique du bond hors de la pièce, qui consiste à quitter en coup de vent son salon chaque fois que quelqu’un commet l’imprudence de jouer, sur le piano de Tribschen, un morceau d’un autre compositeur que lui-même; Nietzsche, victime de ce procédé alors qu’il exécutait une de ses propres œuvres musicales, en avait été particulièrement affecté).
2. 1872-1876. Wagner s’est installé à Bayreuth, où il surveille l’édification de son théâtre et achève la Tétralogie. Nietzsche, qui se tient désormais sur la réserve, écrit néanmoins une apologie de Wagner, Richard Wagner à Bayreuth, qui est plus une description de ce que doit être, aux yeux de Nietzsche, l’artiste
lyrique, qu’une étude objective de l’art wagnérien. Intervient, en août 1876, l’inauguration officielle du théâtre de Bayreuth, avec la représentation du cycle complet de L’Anneau du Nibelung. Nietzsche, qui assiste aux répétitions, y découvre un nouveau Wagner : pontife du nouvel art allemand, Wagner a adopté un masque sérieux dont il ne se départira plus jusqu’à sa mort. Nietz­sche prend le large; de retour pour les représentations inaugurales, il est excédé par l’atmosphère de foire pangermaniste qui règne à Bayreuth, plus encore par une harangue de Wagner qui déclare à son public, à l’issue de la première du Crépuscule des dieux, que, par ses soins, l’art allemand est en train de naître. Nietzsche disparaît en silence et entreprend la composition d’Humain trop humain. Il ne reverra jamais

Wagner, à l’exception d’une rencontre à Sorrente, en 1878.
1876-1883. Années de rupture,
principalement marquées par l’envoi
d’Humain trop humain à Wagner, qui
réplique par l’envoi du livret de Parsifal
à Nietzsche: échange caractéristique,
dira Nietzsche dans Ecce Homo, qui
évoque à ce sujet le « cliquetis de deux
épées qui se rencontrent ». Les attaques
de Wagner contre Nietzsche seront
relativement modérées: après lecture
superficielle J’Humain trop humain,
Wagner se contente, dans un article des
Bayreuther Blâtter d’août 1878 intitulé
« Public et popularité)), de quelques
phrases générales sur l’incapacité des
philologues à comprendre les grands
hommes. Ce seront les seules attaques du
genre de la part de Wagner qui garde dès
lors le silence et semble, selon plusieurs
témoignages, avoir souffert de l’abandon
de Nietzsche.
1883-1888. Après la mort de
Wagner, Nietzsche, qui se sent l’esprit
plus libre («Je crois que la mort de
Wagner a été le plus grand allégement
qui pouvait m’être apporté en ce mo­
ment », écrit-il à Peter Gast le 19 février
1883), songe à rédiger un écrit qui résolve définitivement ce qui n’a cessé d’être, à ses yeux, le « problème Wagner ». Les Notes pour le cas Wagner1, écrites de 1885 à 1888, mettent l’accent sur la personnalité morbide de Wagner, soi­gneusement cachée par lui-même et son entourage, et que Nietzsche semble découvrir rétrospectivement : « Dans l’in­tervalle, j’ai trop deviné la douloureuse et épouvantable tragédie cachée derrière la vie de l’homme qu’était Richard Wagner. » Cet ultime arrachement du masque de Wagner, sur lequel Nietzsche refuse d’ailleurs de s’expliquer de ma­nière précise, conduit Nietzsche à une attitude plus sereine à l’égard de l’esthé­tique wagnérienne ; et si la polémique de Nietzsche s’achève dans l’agressivité du Cas Wagner, c’est qu’elle s’adresse alors, on l’a vu, à la foule des wagnériens qui sont en train d’engourdir la musique en Europe, non à l’homme dont elle semble avoir définitivement percé les faiblesses. Nietzsche se flatte d’ailleurs d’avoir épargné grandement Wagner dans Le Cas Wagner :  » Qui douterait que je ne puisse, en vieil artilleur que je suis, mettre en batterie mes gros canons contre Wagner? Mais les arguments décisifs je les ai gardés pour moi dans cette affaire.- J’ ai aimé Wagner… »

1)Également traduites par Henri Albert, en
appendice de la deuxième série des Considérations
Inactuelles (Éd. Mercure de France).

Extrait de la préface de Clément Rosset au Le Cas Wagner, collection Libertés nouvelles J.J. Pauvert éditeur 1968.

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 9 h 25 min

Bougboug,
t’y comprends rien à la musique, t’es trop compliqué, pas assez sensible, irrespectueux et tout !

A propos, je viens de déposer un brevet : le gode-ceinture musical. Cinq versions pour débuter, Wagner pour les Brutes, Verdi pour les Gonzesses, Offenbach pour les Mémères, Raï pour les Sarrazins, Salsa pour les Hispaniques, Tam-tam pour les nègres.
(… je sais compter, merci ! ça fait six versions, j’ai la flemme de changer le compteur…)

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 9 h 09 min

Depuis peu, nous l’attachons chaque jour au Frêne Sacré de la grand place

voualà ce dont il faut causer..la mythologie!..la vla la ligne de partage, la machine de guerre..ha ouais zêtes bien le front dans la main pendant qu’on vous met bien profond..

Mausolée d'Ataturk, Ankara dit: 10 octobre 2013 à 9 h 01 min

Nous déplorons l’action anti-laïque de l’islamiste Erdogan, voilant les femmes, restreignant l’alcool, mettant bas la laïcité en Turquie. Ces lois rétrogrades ont eu pour conséquence d’empêcher notre gardien de nuit, Salim, de dormir, tant le cercueil d’Ata Turk vibrait de rage contenue, sous les efforts de notre père fondateur pour sortir de son suaire et remettre le pays sur le bon chemin.

bouguereau dit: 10 octobre 2013 à 9 h 00 min

parodies d’Offenbach

meusieu court c’est lui la ligne de partage..sur lui que se fit les spéculations politique honteuses franco allemande..c’est lui loènezolèrne en zinc avec pointe vert de gris, l’unrat international ! le vrai keiseur..ote chose que tarentino lassouline, un peu !..ha vous entravez pas grand chose en musique

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 7 h 52 min

Je partage votre point de vue, Chaloux !
Néanmoins, dans ces affaires de goût, ou de mauvais goût si vous préférez, il y a des Verdiens, mélomanes des bas-fonds, qui aiment le dzim-boumboum-polom-pompom du Rital sanctifié …

Pourquoi pas ?! Il en faut pour tous les goûts et aucun n’est « sûr ».

Chaloux dit: 10 octobre 2013 à 7 h 39 min

L’opposition Wagner-Verdi, c’est vraiment une plaisanterie. Verdi, c’est un compositeur de théâtre, Wagner avec ou sans théâtre c’est un compositeur.

des journées entières dans les arbres dit: 10 octobre 2013 à 7 h 37 min

Barbara, il serait bien, à cette occasion, de prévoir quelques opéras de Dalloyau.

Je ne prise que très peu le comparatisme littéraire, comme celui de monsieur Picard, surtout lorsqu’il se donne pour ambition affichée de faire des divisions.

Je préfère me souvenir de l’histoire du  » diable gardien », conducteur hors pair, même s’il lui arrive de s’assoupir au volant.
« il est allé à l’école le moins longtemps possible, juste le temps de frapper un certain nombre de professeurs et d’assister au viol collectif d’un autre, auquel m’affirme-til, il n’a pas participé »
http://www.isabellecottenceau.com/a-la-vie-a-la-mort-intouchables/

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 6 h 58 min

Merci qui ?
Merci Sarkozy …

Remplacer l’injustice par le chaos, une spécialité internationale qui s’exporte facilement

JC..... dit: 10 octobre 2013 à 6 h 52 min

Le premier ministre libyen, Ali Zeidan, a été enlevé par des hommes armés dans un hôtel à Tripoli, a annoncé le gouvernement.

« Le Premier Ministre libyen, Ali Zeidan, a été enlevé et conduit vers une destination inconnue pour des raisons inconnues par un groupe d’hommes qui seraient des ex-rebelles, a indiqué le gouvernement dans un bref communiqué sur son site internet. »

Prions que notre malheureux Ayrault ne subisse pas ce sort peu enviable ….!

Le crémier de JC..... dit: 10 octobre 2013 à 6 h 39 min

Jean Corbier….. dit: 9 octobre 2013 à 21 h 54 min « Au fait, j’ai lu un propos très inquiétant de votre ami Thierry sous le fil précédent, à 17 h 38. Il suppose que JC est un vieux puceau. Cela vous semble-t-il plausible ? »

Ma foi, comme tout ce que dit cet érudit voyageur, votre ami TKT, notre vieux compagnon d’études fromagère JC est bel et bien puceau depuis toujours !

Sa lente maturation d’adolescent solitaire, ses nuits studieuses pour présenter et soutenir une thèse, estimable, sur le tricot dans les romans de Balzac, son goût du sport vélique et des saines joies de la mer, son souci de lire les grands textes en VO, sa lenteur en toute chose ont conduit le malheureux, à 91 ans, devant cette absolue nécessité : rattraper le temps perdu en courant les donzelles afin d’y laisser son pucelage intact !

Depuis peu, nous l’attachons chaque jour au Frêne Sacré de la grand place, afin d’aider nos filles et nos femmes à supporter les assauts séniles de ce vieux dégueulasse le reste du jour. Il y fredonne du Wagner en lorgnant les proies qui passent… Répugnant, mais wagnérien.

J’ajoute, que le mécanicien de l’île a installé sur son scooter rose un système diffusant plein pot ‘La Chevauchée des Walkyries’, avec bruit d’hélicoptères. Il faut avoir vu le prédateur lorsqu’il chasse sous son casque à pointe, trop grand pour lui, écume aux lèvres, regard nietzschéen. Grandiose !

Hier, dans sa hâte, il a accroché par mégarde le vélo d’un Verdien qui passait. Nous les avons séparé à grand peine une demi-heure plus tard. Sa volonté de puissance, sa verdeur dus à son pucelage frémissant, sont ici légendaires.

Un concours, bien doté, est né : « DEPUCELEZ JC ! » Amusement de microcosme. Gentes Dames, venez nombreuses…Bien à vous.

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2013 à 4 h 27 min


…un Opéra court,…très court,…Sissi,…

…le tabac Opéra,…le bien défroisser entre les doigts,…et le bien humer,…

…quelques pincées au fond de la pipe,…presque à ras bord,…et en bien promené sa flamme sur le tout,…à l’abris du vent par sa main portée,…inspiré et y soufflé quelques étonnements,…et plus profondément, le feu , une fois bien pris,…

…jamais de fumée sans feux,…
…encore qu’un Opéra sans tabac,…sur toile,… » ceci n’est pas une pipe « ,…
…déjà l’esprit en tabac,…un opéra imaginaire d’acteurs dans un cadre d’opéra en langues de bois,…
…etc,…des masques qui tombent avec les tickets d’entrées,…l’opéra dans le sac,…etc,…les différences de clans de tabacs,…pour des parfums à Versailles,…
…il boit pas, il fume pas,…
…Ah,!…Bon,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2013 à 3 h 47 min


…le junior – nègre,…en concert,…sur papier-bible,…poster aux dés-luges,…en mains,…

…Bon,…y a toujours mieux,…puisque le pire est sans fond,…

… » a pictural history of striptease « ,…par Richard Wortley,…100 years of undressing to music,…

…je me contente de peu, pour me mettre à traduire de l’anglais,…
…pratiqué un opéra – privé,…à porter de mains,…etc,…

C.P. dit: 10 octobre 2013 à 0 h 45 min

Merci, Marc Court. Je peux parler un peu du « théâtre » chez Wagner, mais ne suis pas assez musicien pour intervenir sous ce billet.
Bon souvenir, en revanche, de notre conversation sur Dujardin, « La Revue Wagnérienne », l’accueil et la réception de Wagner en France, jusqu’à Vincent d’Indy…
Quant à Verdi, bientôt la reprise de « Don Carlo » à Milan. Je vais tâcher d’y être.

Bonne nuit à vous.

Court. dit: 10 octobre 2013 à 0 h 17 min

Il y a deux mouvements, si j’ose dire, dans cette histoire. Le cas Wagner sans Louis II qui vient chercher protection en France et échoue après la Cabale de Tannhäuser.D’ou rancune durable. Et Il y a les intellectuels, qui, avant comme après 1870, comprennent le grandiose qui git là, loin des paillettes d’Auber et des parodies d’Offenbach.
1870 est une ligne de partage. Le désastre de Sedan amène très concrètement les musiciens français, dans une espèce d’amour-haine, à se mesurer aux formes de la grande Allemagne. Ce n’est pas pour rien si une efflorescence de symphonies, de musique de chambre, de concertos vient remplacer les œuvres opératiques, et si le genre-roi du Second Empire , l’Opérette, entre dans une lente décadence. L’essentiel du répertoire symphonique etconcertiste romantique français nait dans cette période…donc merci les Allemands.
En revanche, la greffe d’un opéra à la Wagner ne prend pas. Ni Magnard, ni d’Indy, ni Ropartz ne réussiront grand’chose à la scène. Il faut le miracle de Pélléas et de l’Ariane de Dukas pour trouver deux chefs d’œuvre.
Pour Verdi, meme début avec le semi-échec de Don Carlos et des Vèpres à Paris. La case Opera Historique est prise par Meyerbeer. Il me semble quand meme qu’on n’a pas attendu Fernandez pour monter Rigoletto , puisque Hugo, un peu concerné, se dit très admiratif du quatuor, simplement la montée de Gounod, la trajectoire météorique de Bizet, l’apparition du surdoué Massenet et plus encore son long règne, vont créer, toujours dans l’optique post-1870,un corpus d’Opera « national » opposé comme un cordon sanitaire aux invasions étrangères. Les dates parlent d’elles-mêmes: Pas de Wagner à Garnier avant 1893, pour une triomphale de Tannhäuser. Se rappeler que l’Opéra, avant d’etre lieu de musique, reste une institution monarchique éminemment politique. Quelque chose comme la Comédie Française du lyrique; De plus l’enseignement des Conservatoires ne fait pas alors de grande place aux études verdiennes.Des Alcestes, des Orphées, des Marguerites, oui. Une Traviata, non. C’est Mascagni que Calvé jouera et enregistrera.
Pour autant, par le piano et les versions francisées, on peut savoir que le Trouvère, Aida, Rigoletto étaient connus, joués, et apprèciés à cette meme période. On peut se demander si le problème n’était pas aussi lié aux voix françaises, souvent Sopranos légers habitués aux roulades d’Auber plus qu’aux exigences verdiennes, dont la Stolz est un bon exemple…
Bonne soirée.
MC

vieux galeriste parisien dit: 9 octobre 2013 à 22 h 16 min

Attention au saucisson Barbara!
Croyez-en mon expérience, c’ est très dur à effacer les traces de gras sur la moquette, un peu plus facile sur du ciment peint. Avez-vous en mémoire la constitution du sol de l’ espace dans lequel vos aquarelles jetterons leur mille feux?
( Sans être italophobe, vous auriez pu choisir un petit vin français, non?)

barbara dit: 9 octobre 2013 à 22 h 06 min

je vais prévoir du saucisson, cela m’est demandé… et un peu de rouge italien….
Soyez gentils de ne pas mépriser l’aquarelle….

pinceaux et solitaires de tous les pays... dit: 9 octobre 2013 à 21 h 55 min

à propos de transpiration,
Clément Rosset dans sa préface au Cas Wagner reprend une traduction incorrecte de la traduction de H. Albert qui parle de musique qui « déborde et met en sueur » alors qu’il faut lire :  » une musique qui déborde et transpire ».
Ce n’ est évidemment pas la lmême chose!

Jean Corbier..... dit: 9 octobre 2013 à 21 h 54 min

Au fait, j’ai lu un propos très inquiétant de votre ami Thierry sous le fil précédent, à 17 h 38. Il suppose que JC est un vieux puceau. Cela vous semble-t-il plausible ?

Jean Corbier..... dit: 9 octobre 2013 à 21 h 46 min

Vous savez, D., j’y étais aussi, dans ce théâtre, et il faisait vraiment très chaud. TKT est un homme bien élevé. Comme il n’avait pas de monnaie pour le vestiaire, il a préféré garder son manteau de laine jusqu’à la fin, c’est tout à son honneur.

D. dit: 9 octobre 2013 à 21 h 42 min

Je confirme que TKT est à Paris : je l’ai vu au Théâtre, en train de s’essuyer le front d’où coulaient de grosses gouttes de transpiration.

Le nègre de Giovanni Sant'Angelo dit: 9 octobre 2013 à 21 h 37 min


…tous les homme sont mortel,… et les femmes mais no!,… posé…

…j’ai perdus ma bas-guettre magique,…dans les toilettes,…
…etc,…

conseiller artistique dit: 9 octobre 2013 à 21 h 32 min

barbara, vous devriez placer votre annonce sur le blog de TKT, c’est un site spécialisé.
Et il est en ce moment à Paris. Qui sait ? S’il vient en personne, il est possible qu’il achète, il a un goût très sûr et des moyens énormes.

Giovanni Sant'Angelo junior dit: 9 octobre 2013 à 21 h 29 min


…les plus grandes œuvres,… Pirandello mon kiki,…

…Thomas Mann dans son magical mountain tour,… la latinité verdienne du coucou,… Bizet carmencita des toréadors de la reconquête,… par les nains,… de mon jardin!,…

…le front et les tempe national perçécute Nabucoco,… à bas bi-lone,… Dylan Thomas aurait 100 ans,…mes ayeux…,

…planez avec Plana georgette,… a dada sur nos bidé,…
…etc,…

pinceaux et solitaires de tous les pays... dit: 9 octobre 2013 à 21 h 22 min

Amateur de Vouvray, avec art, vous auriez pu aussi écrire :  » barbara, vous voulez qu’il n’y ait QUE du vouvray ? »
Et aussi,plus faux cul,en forçant le trait pour les inconditionnels du champagne : » barbara, vous voulez qu’il n’y hait QUE du vouvray ? »

Giovanni Sant'Angelo dit: 9 octobre 2013 à 21 h 15 min


…song’s et lumières pour des prunes à soi,…

…marionnettes, masques, ballets,…galions en boîtes à monter,…strip-tease à billets pour bananes,…etc,…

…Oh,!…Arles-Quin,…et ta soeur,…elle strip-teese son anglais,…of course,…
…etc,…

pinceaux et solitaires de tous les pays... dit: 9 octobre 2013 à 21 h 15 min

A relire ( ce que je fais en ces instants)Le cas Wagner Par F. Nietzsche et la non moins intéressante préface de Clément Rosset dans la vieille collection Libertés Nouvelles de J.F. Revel chez Pauvert 1968.
Ça dépote et fait craquer le vernis!

Court. dit: 9 octobre 2013 à 21 h 07 min

Pour information il existe un opus de Saint Saens appelé Germanophilie paru vers 1914, fort médiocre, mais représentatif des idées de la Schola et de Vincent D’Indy, en purgatoire pour de Mauvaises Raisons.
JC vous pouvez admirer ce décor qui aurait été à mon sens mieux à sa place pour les Cinq Cents Millions de la Bégum, coté Stahl Stadt, à supposer que Verne en ait rédigé une adaptation théatrale.
Berlioz, c’est Berlioz, mais la filiation avec la tragédie lyrique et le métier symphonique serait plus nette si l’on entendait plus souvent Gossec, Lesueur, et Reicha, auteur d’une Symphonie à la Mémoire des Grands Hommes. La musique civique de la Funèbre et Triomphale ne sort pas de rien, non plus que le Requiem. le fantome d’un Gluck romantique rode de la Mort de Cléopâtre aux Troyens. Cette musique n’est pas sans racines, meme si la synthèse qu’opère le Musicien est tout simplement prodigieuse. Ence sens, n’est pas faux le mot de Vigny en 1830″Berlioz prend l’Harmonie (classique) et lui tord le cou ».
Cela dit Il y a bien une alternance constante chez Berlioz entre formes cycliques et cris orchestraux. Scène d’Amour de Romeo et Mort de Juliette, pour abréger. Le Wagner de la maturité me parait plus tendre via l’usage du cycle et du leitmotiv à l’abolition du temps.Lequel n’a pas grand poids dans une perspective d’éternel retour.
A bientôt.
MC

un pinceau dans le pot pour vernissage dit: 9 octobre 2013 à 20 h 46 min

La question étant de savoir si vos tableaux c’ est tout vous ou une partie seulement de vous…

barbara dit: 9 octobre 2013 à 20 h 41 min

D. : 1°) un pot vernissage est un vernissage avec la consommation d’une boisson, en l’occurrence du Vouvray.
2+) je comprends que vous vous méfiez de la rue Legendre : je suis juste en face de la Scientologie…

D. dit: 9 octobre 2013 à 20 h 29 min

La rue Legendre est trop populo pour moi. Je vais rarement dans ces quartiers. Je préfère de très très loin le faubourg St Germain.

Jacques Barozzi dit: 9 octobre 2013 à 19 h 22 min

On est passé de la radio à l’opéra, de la prière individuelle à la grand messe !
Passou, dont je goûte goutte à goutte son Vin de Job, qui déjà m’enivre, nous fait faire un sacré pas de côté… carrément un grand écart !

John Brown dit: 9 octobre 2013 à 19 h 14 min

Combien de militants du Front national ont-ils eu à l’esprit, en entendant le chœur des esclaves tel un hymne de leur parti dans les meetings, que Nabucco évoque la persécution des juifs par les Babyloniens ?

Question quelque peu perfide. Ce choeur est certainement perçu par les militants du Front National comme le chant d’un peuple aspirant à sa liberté et à son indépendance. Il est donc tout-à-fait logique qu’ils l’aient choisi comme particulièrement accordé à leurs aspirations. Peu importe qu’il s’agisse du peuple juif. D’ailleurs, l’antisémitisme est profondément étranger à l’idéologie du Front National, comme l’a souvent rappelé Marine Le Pen.

chantal dit: 9 octobre 2013 à 19 h 08 min

vous avez raison béré, où diable est passé le s dans ce jeux met, on savoure ?

je relis le billet, pas encore intégré toutes les données, cet été j’ai réécouté par exemple Le Prince Igor de Borodin, la représentation des hommes et des femmes, les guerriers et leurs arcs, les femmes voilées qui défilent devant un gros potentat tout puissant, c’est très daté ces danses quand vous n’écoutez que la musique vous ne vous posez pas 36.000 questions, par contre en regardant un extrait du ballet, intérieurement il y a des loupiotes qui s’allument.

http://www.youtube.com/watch?v=t8C8frqCKKg

John Brown dit: 9 octobre 2013 à 19 h 04 min

Le Requiem allemand est ainsi nommé parce qu’il est en allemand, et non en latin. Rien à voir avec une musique « nationale »(Visiteur du mercredi soir)

Soit. Mais il n’est pas sûr que ce titre n’exprime pas aussi une fierté patriotique. « Avec Ein deutsches Requiem », nous savons que nous tenons un ouvrage qui est le digne pendant des plus grands monuments de notre race », déclarait à Brahms un de ses admirateurs au soir de la première. Et l’on connaît le patriotisme volontiers cocardier de l’auteur du « Triumphlied » de 1871, écrit pour célébrer la victoire allemande. On imagine quelle fut la réception de cette oeuvre en Allemagne. Il me semble qu’elle reste peu connue et peu interprétée en France, en dépit de sa grande beauté. Est-ce en raison des circonstances qui l’inspirèrent ?

Polémikoeur. dit: 9 octobre 2013 à 18 h 46 min

Hmm, peut-être vaudrait-il mieux
relire le billet du Patron
avec une ouverture tournant sur la platine
que perdre son temps dans le commentarium ?…
Certainement.

Visiteur du mercredi soir dit: 9 octobre 2013 à 18 h 42 min

béré dit: 9 octobre 2013 à 18 h 36 min
mettre par tous les temps.

C’est un des buts de bouguereau.

Visiteur du mercredi soir dit: 9 octobre 2013 à 18 h 41 min

certains compositeurs ont voulu écrire une musique nationale, à l’instar de Brahms, auteur d’un « Requiem allemand ».

?????
L’exemple est mal choisi, pour le moins. Le Requiem allemand est ainsi nommé parce qu’il est en allemand, et non en latin. Rien à voir avec une musique « nationale ».

John Brown dit: 9 octobre 2013 à 18 h 35 min

Interrogée par Léon sur la musique qu’elle préfère, Emma répond « Oh, la musique allemande, celle qui fait rêver », cliché qui,parmi quelques autres, illustre sa nunucherie provinciale. Mais on pouvait encore lire, il n’y a pas si longtemps, sous la plume de critiques autorisés, des considérations tout ce qu’il y a de plus sérieuses sur les traits caractéristiques de la musique française ou de la musique allemande. C’est ainsi que dans ses éditions datant des années 60/70, on pouvait lire dans le « Larousse de la musique », à l’article « Gustav Mahler », que des oreilles françaises seraient probablement à jamais allergiques à sa musique ! Je m’obstine à oublier (sans doute par pure charité) le nom de l’auteur (très connu à l’époque) de cette inestimable perle. On aurait pu lui répondre que nombre d’oreilles françaises restent allergiques à la musique de Berlioz, musique dont on peut se demander, d’ailleurs, ce qu’elle peut bien avoir de spécifiquement français, mis à part le fait que les textes de « la Damnation de Faust » et des « Nuits d’été » sont rédigés en français. Qu’est-ce que la musique de Schumann peut bien avoir de spécifiquement allemand, mystère et boule de gomme. Toutefois, le problème est complexe, puisqu’il existe des traditions nationales d’enseignement et d’interprétation, et puisque certains compositeurs ont voulu écrire une musique nationale, à l’instar de Brahms, auteur d’un « Requiem allemand ».

Le médecin de TKT dit: 9 octobre 2013 à 18 h 12 min

« Nous devrions avoir conscience, nos voisins l’ont, de la masse de souffrance que cause l’Etat urinaire »

Ne m’en parlez pas, la prostate est cause de bien des maux.

John Brown dit: 9 octobre 2013 à 18 h 00 min

Parmi les manifestations récentes les plus spectaculaires d’ethnophobie musicale, il y eut celle, à la fin de sa vie du grand Vladimir Jankélévitch , devenu, pour des raisons manifestement extra-musicales, un contempteur résolu de la musique allemande, au moins depuis Brahms, que je me souviens de l’avoir entendu traiter aimablement de « bourgeois teuton ». Quant à Wagner, il n’avait jamais assez de mépris pour sa musique. Tout le monde lui pardonnait, parce qu’on savait quelle souffrance lui inspirait ces ostracismes injustes.

JC..... dit: 9 octobre 2013 à 17 h 57 min

Flûte ! Si je dis une fois encore que le décor, les naïades coquines, l’infâme nain avaricieux, le trésor du Rhin donnés en illustration du billet sont magnifiques, le Petit Père Marc va me prendre de court…!

Pourvu que Passou, organisateur des combats à venir entre Phobes et Philes d’ici-bas, luttes qu’il jouit de susciter en Rdl avec un esprit maléfique et pervers, pourvu dis-je qu’il ait prévu une assistance psychologique et musicale solide, genre tortionnaire en caves avec du Julio Iglésias à fond pour couvrir la clameur….!

John Brown dit: 9 octobre 2013 à 17 h 47 min

Dans Senso comme dans le Guépard, Visconti convoquait la musique de Verdi comme un rappel du Risorgimento

A très juste titre d’ailleurs. Dans les années 1840, le célèbre choeur de « Nabucco », apparemment annexé par le FN, était perçu, à Rome, à Naples ou à Milan, comme un hymne à la gloire de la liberté de l’Italie. On pouvait lire sur les murs, l’inscription « Viva Verdi », que les initiés déchiffraient : « Viva Vittore Emmanuele Re d’Italia ».

Sergio dit: 9 octobre 2013 à 17 h 36 min

Ha mais c’est vrai, ça ! On parle de France Culture, mais alors France Musique ! Des Castafiore à tour de bras… Matin midi et soir… Et même à la vingt-cinquième heure ! Et de droite ou de gauche peu importe, mais on est vraiment des régions cruellement éprouvées…

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