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La République Des Livres par Pierre Assouline
Du trait d’union entre Moby et Dick

Du trait d’union entre Moby et Dick

Réussir son Moby Dick, un rêve d’écrivain… Du moins chez les Américains. L’expression est de longue date consacrée. En France, on en trouve l’équivalent chez les photographes plutôt : « Réussir un Fragonard », c’est avoir pris la photo dont on pressent qu’elle deviendra iconique, en tout cas pour son auteur. En écrivant Les Sept piliers de la sagesse, T.E. Lawrence disait vouloir écrire son Moby Dick. Entendez : une œuvre qui s’impose dans la durée. Daniel Mendelsohn, lui, avait même intitulé provisoirement son manuscrit en cours des Disparus du nom de code de Moby Dick… C’est dire le statut unique du grand roman d’Hermann Melville dans l’imaginaire littéraire, loin d’une simple chronique d’une campagne de pêche à la baleine au milieu du XIXème siècle, il est vrai sublimée et transcendée par la dimension mythologique que son auteur lui conféra.

L’édition de Moby-Dick ou le cachalot de Herman Melville (1819-1891) qui vient de paraître en Quarto (1024 pages, 146 documents, 25 euros, Gallimard) lui rend justice non seulement par la qualité de la traduction de Philippe Jaworski, mais encore, fidèlement à l’esprit de la collection, par les illustrations de Rockwell Kent et de nombreuses photos, une copieuse « Vie & Œuvre », l’édifiant dossier critique, le répertoire des noms propres. Le maître d’œuvre de cette édition a même pensé à un « Glossaire nautique » ! On n’ignore plus rien désormais du sens de « pampero », « houache », « cartahu », « margouillet », « trou du chat », lexique familier aux seuls marins.

Il n’est peut-être pas indispensable d’avoir à l’esprit la double révolution technique concomitante de l’apparition de la marine à vapeur et de l’invention du canon lance-harpon pour apprécier les aventures ici contées, mais cela aide à l’apprécier. De même sa dette vis à vis de Shakespeare dont il était imprégné. Dans son éclairante introduction, le maitre d’œuvre de cet ensemble Philippe Jaworski souligne bien les hommages, l’inspiration et l’intertextualité même si l’Anglais avait puisé dans l’histoire de l’Angleterre quand l’Américain, lui, avait été chercher son matériau dans l’Ancien Testament. Job et Jonas sont bien là, de même que Béhémoth et Léviathan, mais aussi le Rabelais  du combat de Pantagruel contre le monstrueux physétère (Le Quart-Livre).Herman_Melville

A sa parution dans l’Amérique de 1851 (ici le texte original), l’accueil fut « mitigé », c’est peu de le dire tant l’auteur en conçut du chagrin. La critique et le public n’étaient pas au rendez-vous. Les écrivains non plus, le grand Nathanël Hawthorne n’ayant pu exprimer son admiration que dans des lettres privées. Joseph Conrad fit la fine bouche, ne croyant pas à la sincérité de l’auteur. En fait, Jack London fut le premier romancier américain à dire en 1904 son admiration pour le génie de Moby-Dick. Puis il y eut D.H. Lawrence, Faulkner, Pavese, Giono bien sûr, Sartre, Auden, Camus, Hemingway, Updike, Tabucchi, Bradbury co-scénariste du film au titre éponyme, Saïd, Le Clézio, Deleuze entremêlant Achab et Bartleby, jusqu’à Maurice Blanchot aux prises avec« cette folie cruelle du langage qui dit tout et qui ne dit rien »…Le dossier de leurs critiques et préfaces ici réunies est passionnant, le plus étonnant demeurant Georges Perec (« Ah, Maudit Bic ! »).

Toute personne livrée à des passions plus grandes qu’elle, affrontant dans l’ivresse du danger ce qui la dépasse, devrait s’y retrouver. Il en faut moins pour qu’un roman déclaré culte accède durablement au rare statut d’œuvre universelle et intemporelle. Cette édition y aide, insistant sur la sagesse qui demeure le corollaire de la folie et de l’hubris du capitaine d’Achab, mais aussi sur un personnage généralement négligé car second alors qu’il est du début à la fin le narrateur, la voix même du récit : le Ismaël de l’un des plus célèbres incipit de la littérature mondiale : « Appelez-moi Ismaël », rien de moins !

Imagine-t-on le désarroi d’un grand lecteur de Cervantès à qui l’on révélerait que Don Quichotte, chevalier à la triste figure, était en réalité une sorte de chevalier d’Eon ? Ou celui d’un fou de Don Juan apprenant qu’il s’agissait en vérité d’un castrat ? Celui encore d’un hugolâtre convaincu sur le tard que Jean Valjean n’était qu’un travelo brésilien ? Et celui d’un proustien compulsif à l’instant de découvrir qu’Albertine disparue n’était autre qu’Albert, le chauffeur de l’écrivain ? (ce qui, en l’espèce, correspondait à la réalité de son inspiration). Si on l’imagine, on peut comprendre l’angoisse dans laquelle furent plongés les sectateurs francophones de Melville en 2006, lors de la première parution de la traduction de Philippe Jaworski à l’issue d’une dizaine d’années de travail (troisième volume des Œuvres dans la collection de la Pléiade, dont la traduction de Quarto est issue). Cela faisait si longtemps qu’ils vivaient sur la traduction fautive et partielle de Moby-Dick par Jean Giono, s’en nourrissaient, s’en délectaient et lui rendaient hommage car elle avait popularisé le mythe, quand ils ne s’enchantaient pas de la traduction, très personnelle elle aussi, d’Armel Guerne en 1954.

moby-dick 1943 jackson pollockOn découvrit alors en écarquillant les yeux que l’animal poursuivi sans relâche par le capitaine Achab, l’unijambiste monomaniaque que son inhumaine détermination pousse à toutes les extrémités afin d’exécuter l’immuable décret, cet animal n’était pas une baleine (a whale) mais un cachalot (a sperm whale). Ca change tout. Les deux sont des mammifères marins, mais encore ? Dans le premier cas, il s’agit d’un cétacé de très grande taille dont la bouche est garnie de lames cornées, dans le second d’un cétacé à tête cylindrique pourvu de dents. Soit dira-t-on… Et pourtant, ce passage du féminin au masculin en a bouleversé plus d’un par tout ce qu’il charrie, ce que Philippe Jaworski, le maître d’œuvre de cette nouvelle édition, ne soupçonnait pas :

« Je conçois que cela puisse troubler lorsqu’on pénètre dans le texte français, mais jusqu’à présent, je n’en mesurais pas l’effet. Il est vrai que je le lis en anglais depuis longtemps. Pour Melville, sa bête relève de trois genres tout au long du texte : elle est successivement masculin, féminin et neutre –même si les « he » sont les plus nombreux. Alors non, je ne vois pas de changement de sexe ».

Il est vrai que le titre originel Moby-Dick et le cachalotpourtant très clair, appelait une transposition techniquement plus précise, et que l’histoire d’Achab, au-delà de ses dimensions tragique, mythologique et métaphysique, est aussi celle d’une mutilation au cours d’une pêche au cachalot. Jusqu’à présent, les traducteurs français de Moby-Dick utilisaient alternativement le « il » ou le « elle » pour évoquer l’animal. Cette nouvelle traduction a pris le parti de souligner sa masculinité, Philippe Jaworski l’ayant toujours ressenti comme masculin. N’empêche que Moby-Dick est ambivalent. Le corps à corps entre le capitaine et le cachalot est un affrontement de mâles. « Et dans l’ensemble du texte, les métaphores masculines l’emportent. L’homosexualité est un thème récurrent chez Melville, par des voies détournées bien entendu » observe le traducteur. Il est vrai que dès le titre… En argot, « Dick » désigne le membre viril. « Trique » est son meilleur équivalent. L’écrivain ne l’a pas choisi au hasard. D’autant qu’en anglais, le lexique marin est généralement féminin. Reste à comprendre pourquoi Melville a écrit Moby Dick sans trait d’union dans son texte (à une exception près) alors qu’il a tenu à en mettre un dans le titre, mais c’est là une autre histoire, quoique…

(« Grégory « Achab » Peck dans Moby-Dick (1956), le film de John Huston ; « Herman Melville » photo Joseph Oriel Eaton, 1870 ; « Moby-Dick, 1943, tableau de Jackson Pollock)

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1 168 Réponses pour Du trait d’union entre Moby et Dick

renato dit: 31 juillet 2018 à 7 h 54 min

Suite au 30 juillet 2018 à 8 h 56 min

Si nous tenons en compte l’usage du temps, ce que les enfants apprennent à l’école ne représente rien par rapport à ce qu’ils apprennent dans leur environnement. Cela étant donné, si un insignifiant salopard insulte et bat une femme dans la rue on peut remercier ses parents, ses amis, l’école, la culture de la rue et celle transmise par les atavismes culturels, par la télévision, par les jeux et ainsi de suite. Évidemment, s’il n’était pas insignifiant il n’aurait pas un comportement de salopard — mais ça, ce sera pour une autre fois.

La société devrait prétendre des citoyens un accord sur les valeurs et les normes du comportement public indépendamment de l’environnement où chacun évolue. Il n’y a pas que l’école et la famille pour apprendre aux enfants à grandir dans une communauté — il semblerait qu’entrainement au chômage bien à part, désormais c’est à l’école aussi que les enfants apprennent à s’exclure des responsabilités, ce qu’après se transfère dans leur vie d’adultes, mais on ne va pas fignoler là-dessus — ; temps et lieux, il y a aussi les lieux de culture et ceux de l’expérience démocratique où la société pourrait s’essayer à refonder sa pensée éducative. Il y a évidemment un chemin moins laborieux : quelques exercices pratiques afin d’oublier ce qui reste de bonnes manières ; et conflits d’habitudes et de culture permettant, voilà qui s’ouvre aux insignifiants salopards un extraordinaire bien qu’inconnaissable futur à emmerder son prochain dans l’illimité territoire de la vie.

Pour ne dire qu’une évidence, aux États-Unis, les campagnes contre le viol datent d’avant WWII et depuis les résultats s’obstinent à ne pas se présenter au rendez-vous ; nonobstant l’éducation basique reste naturellement la même, comme si dans les relations humaines la violence était une constante acceptable, car utile à la conduite des affaires — ce qui vaut aussi pour la Vieille Europe, si civilisée et cultivée, mais au fond pas si différente des autres.

Cela dit, apprendre à nuancer — ne pas stigmatiser un genre, mais seulement les fautifs, p. ex. — serait la première chose à faire si l’on veut s’affranchir des mauvaises habitudes — approches moralisantes du réel, etc. — choppées dans les lieux du conformisme : la maison de paroisse et/ou les couloirs des sièges des partis politiques.

christiane dit: 30 juillet 2018 à 19 h 54 min

@Lacenaire dit: 30 juillet 2018 à 16 h 49 min
Merci. très intéressante cette vidéo. Oui, c’est effectivement l’objet de ses recherches (il l’avait évoqué un jour) : mystique et société en Bretagne au XVIIe s. Ce colloque sur Dom Michel Le Nobletz – le prêtre fou – qui s’est tenu l’an passé en juin et qui réunissait tant de chercheurs de France, du Canada est d’ailleurs est un lieu où notre M.C. pourrait être attendu. J’observe. ce n’est pas un orateur. Il lit très (trop) vite ce document, fruit de ses recherches mais le visage est détendu, le texte ne manque pas d’humour même d’ironie cinglante. La charge est drôle ! Donc, M.C. serait docteur en littérature dans ce domaine historique, cela ne m’étonne pas du tout. Au passage des cartes peintes, très rares, sont présentées au public.
En voilà une trouvaille !

Delaporte dit: 30 juillet 2018 à 19 h 43 min

Les nazis n’étaient absolument pas chrétiens, malgré leur « Gott mit uns », parce qu’ils étaient d’abord antisémites, l’antisémitisme était la base de leur idéologie. La religion chrétienne, notamment avec la Bible, naît du peuple hébreu. Par contre, les nazis étaient d’authentiques païens, c’est-à-dire des polythéistes. La vieille religion du monde, qui perdure en Inde, notamment, a été annexé par les nazis. Donc, Hitler n’était certainement pas chrétien, comme l’affirme de manière risible et ignare Onfray dans son livre sur l’athéologie. Hitler a repris le swastika grec et païen pour illustrer sa « spiritualité », au demeurant tout à fait nulle et artificielle. Notons que Heidegger, converti tôt au nazisme, renia sa jeunesse catholique et ses premières années de séminaire pour devenir païen, selon le mode de son époque propre à la révolution conservatrice, qui a donné tant d’adeptes au nazisme. Donc, ne confondons pas.

closer dit: 30 juillet 2018 à 19 h 26 min

« Gott mit uns (« Dieu avec nous ») est une devise militaire allemande. Depuis 1701, c’est la devise de la maison royale de Prusse, du kaiser, et est donc une composante des emblèmes militaires. Elle sera utilisée après la fin de la monarchie par la Reichswehr, puis par la Wehrmacht ainsi que par la Bundeswehr jusque dans les années 1960. » Wiki

Michel Onfray avait déjà utilisé cet argument d’une particulière mauvaise foi pour « démontrer » que Hitler était chrétien. Les ceinturons de la Wehrmacht ont gardé une inscription qui existait depuis plus de deux cents ans et qui a été conservée ensuite par la Bundeswher pendant pas mal d’années… Ce qui démontre surtout que les armées ont le sens des traditions. On ne voit pas l’intérêt que les nazis auraient eu à les obliger à en changer dans la mesure où ils ne professaient pas un athéisme militant.

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 19 h 24 min

Faire cesser l’excision , oui CE serait bien.Mais Quand d’autres details beaucoup moins mutilants sont revendiqués comme Des elements culturels estimés indispensables , que la laicite au nom de son principe meme autorise alors qu’ils sont Des signes évidents religieux d’appartenance religieuse et transforment ainsi l’espace public en scene religieuse j’ai comme un doute Sur l’abolition de l’excision qui revient â reduire Le territoire de la sexualité feminine. Le corps de la femme devient representatif d’une culture â laquelle elle n’echappe pas jusque Dans ses ebats sexuels. La femme depossedee de ses attributs feminins est une femme respectable, en gros.

Pablo75 dit: 30 juillet 2018 à 19 h 10 min

@ hamlet, le mégalo qui a raté piteusement son rêve d’être un grand Alain-Decaux-de-blog.

« Je crois agir selon l’esprit du Tout-Puissant, notre Créateur »… »Je combats pour défendre l’oeuvre du Seigneur ».

Et ailleurs il parle de « l’Éternel » et de « la Providence ».

Tu sais qui a écrit cela? Et tu sais dans quel livre?

C’était un livre qu’on offrait à tous les jeunes mariés dans l’Allemagne des années 30 et son auteur était un type très admiré par Heidegger dont le Reich devait régner sur le monde pendant 1 000 ans.

Alors, ça te dit quelque chose?

Clopine dit: 30 juillet 2018 à 19 h 07 min

Betelgeuse, j’essaie de croire en l’être humain, et franchement, c’est déjà pas mal car il y faut du courage, et de la ténacité, si cette croyance se veut positive et non pas totalement désenchantée. Alors en rajouter par là-dessus avec de la magie, des promesses d’immortalité, des mondes transcendantaux et des religions diverses et variées, très peu pour moi…

Clopine dit: 30 juillet 2018 à 19 h 04 min

D., c’est plutôt DHH la spécialiste. Pour moi, je crois tout bonnement que la féminisation des noms ira de pair avec l’égalité croissante des hommes et des femmes, et la pratique de professions, de métiers ou d’art désormais et de plus en plus « mixte ». Donc, même si je comprends les arguments féministes qui sont donnés autour de cette question (accélérer la prise de conscience plutôt que simplement entériner l’évolution sociale), je n’en ferai pas un « combat »… Il me semble qu’il est bien plus urgent de faire cesser les excisions, les pratiques de préférence de naissance sexuée mâle, le poids des religions et l’oppression encore si largement répandues, plutôt que de passer du temps à revendiquer « auteure » ou « cheffe ». Laissons faire le bon sens. Auteure ne me choque nullement, et je peux l’employer. « Cheffe » me renvoie hélas au scoutisme, et ce n’est pas un bon souvenir. (malgré quelques fous rires sous la tente).

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 19 h 02 min

Clopine, il faut bien croire à quelque-chose sinon que deviendrait on, y’a qu’à faire de lui notre Dieu, notte objet de culte.Lui ou un autre , peu importe, il n’y a que la force de la foi qui sauve ou qui tué, peu importe l’ idole pourvu qu’il y ait la foi. Prenez n importe quelle figure triste ou gaie, un carton d’emballage au besoin , c’est est le principe qui compte. Foin de toutes ces icônes et de toutes ces reliques, le saint d’usure est un faux. Voyez que ce détail ne dissuadé aucun chrétien, à la Mecque pas mieux c’est un cube.

Pablo75 dit: 30 juillet 2018 à 18 h 50 min

« vous saviez que les nazis portaient un ceinturon sur lequel était écrit « Gott mit uns » Dieu est avec nous. vous allez me demander pourquoi ? de types qui se voulaient athées ? pourquoi ?·

(Hamlet, le type dont le rêve suprême est d’être « Alain Decaux de blog » mais qu’il est tellement feignant qu’il ne va même pas à la Wikipedia chercher ses informations).

D’où tu sors que le nazisme était athée? Tu ne connais rien à l’ésotérisme des nazis?

hamlet dit: 30 juillet 2018 à 18 h 32 min

comment ça quelles choses ?

je ne comprends pas ce que vous voulez dire.

le mot transgression ne signifie donc plus rien pour vous, n’est-ce pas ? ni le blasphème ?
vous saviez que les nazis portaient un ceinturon sur lequel était écrit « Gott mit uns » Dieu est avec nous.
vous allez me demander pourquoi ? de types qui se voulaient athées ?
pourquoi ?

quelles raisons peuvent pousser un homme à transgresser la loi selon vous ?

vous vous dites que notre monde est bien verrouillé.
parce que nous avons passé un deal avec les puissants : nous pouvons élever nos enfants dans la paix du monde, et en échange on les laisse faire leurs affaires et s’enrichir à nos dépends.

voilà le pacte que nous avons passé avec le diable.

qui se souvient des dernières paroles du sermon du père Maple dans Moby Dick ? sur celui qui offre sa vie à Dieu, j’aurais la donner au monde, ou aux autres hommes, dit le père Maple, mais j’ai préféré vous la donner à Vous.

Melville a choisi ce nom, Achab, pour préciser que sa colère ne s’exprime pas sous les auspices du Dieu des chrétiens, mais d’un autre Dieu, qu’il s’est lui choisi !
Vous vous souvenez de la réactions de l’équipage quand Achab leur demande de servir sa sainte colère ? ils finissent par se soumettre !

qui est notre Achab ? pourquoi nous aussi avons accepté ce pacte avec un autre Dieu que le nôtre ?

vous pourrez élever vos enfants dans la paix du monde, et en échange vous nous laisserez tranquilles pour nos affaires !

à quel moment Dieu montre-t-il aux hommes son véritable visage ?

mais soyez patients, ne partez pas, restez dans le coin, le meilleur est à venir !

et alii dit: 30 juillet 2018 à 18 h 22 min

L’amitié plus puissante que la morphine ?
Les endorphines libérées par l’amitié pourraient constituer un antidouleur aussi puissant que les médicaments à base de morphine, suggère une étude.

et alii dit: 30 juillet 2018 à 18 h 20 min

Ce jeudi 30 juillet est la journée internationale de l’amitié. L’occasion de retrouver la chronique de notre mathématicien Avner Bar-Hen qui explore les bizarreries autour des dates d’anniversaire. Et les coïncidences qui vont avec.

Clopine dit: 30 juillet 2018 à 18 h 19 min

Non, vous croyez vraiment que ce Marc Court de la vidéo est l’érudit pédant et hautain qui, ici, fait montre du plus grand mépris pour tous ceux qui n’ont pas la légitimité sociale (définie par lui…), qui s’enferre souvent dans un verbiage pesant, et n’est pas exempt de sentiments de véritable haine, dus très certainement à une impuissance créatrice ? Celui qui est incapable de légèreté, et n’a aucun humour ? Celui qui ne « se prend pas pour de la… » et insupporte ses non-pairs ? Celui qui, parfois, consent à « faire cours », non sans souffrir, et cela se sent, de l’inintérêt qu’il rencontre ?

Bref, le contraire des « vrais savants » qui partagent, sourient, plaisantent, captivent tous ceux qui les croisent et aiment la vie ?

Vous croyez que cette pauvre créature, ce vieux monsieur à l’élocution pesée et pesante, là, sur la vidéo, à la triste figure sans aucun donquichottisme, dévidant un savoir creux, serait le même que celui, qui, ici, signe des commentaires aussi ennuyeux que superfétatoires ?

Oh ?

Vous croyez, vraiment ?

D. dit: 30 juillet 2018 à 18 h 00 min

et Alii, comme vous le savez sans doute je suis un spécialiste de l’Égypte antique et je mène des travaux historiques. Je suis ennuyé avec une certaine Henouitaoui qui était reine consort mais aussin cheffe du harem d’Amon. Est-ce que je peux l’écrire en ces termes sans heurter les féministes ?

et alii dit: 30 juillet 2018 à 16 h 59 min

Peqod: mayordomos — las personas en el sureste de Babilonia. Palabra Original: פְּקוֹד. Parte del Discurso: Nombre apropiado del. Transliteración: Peqod

et alii dit: 30 juillet 2018 à 16 h 34 min

L’ouvrage livre de jolies surprises : il est actuellement souvent question de genre, et l’on sait que « le français a du mal à féminiser certains termes et a besoin de plusieurs mots pour désigner une femme chauffeur, une femme officier ou une femme PDG ». En Israël, chaque métier au masculin a son pendant féminin, selon une décision de l’Académie de la langue hébraïque : la langue, au moins, n’est pas sexiste.
http://www.le-mot-juste-en-anglais.com/2018/07/fabienne-b-edrgmann.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+typepad%2Fle-mot+%28Le+mot+juste+en+anglais%29

Pablo75 dit: 30 juillet 2018 à 15 h 17 min

@D.

« Hamlet, c’est le genre de gars avec qui il faut être empathique sinon c’est le blocage. Ne pas le contrarier, aller dans son sens, toujours. »

On sent l’expert en arts martiaux. (Tu as été surveillant en hôpital psychiatrique, comme le prof de karaté de ma fille, un 7ème dan qui travaille chez les fous les plus dangereux?).

D. dit: 30 juillet 2018 à 14 h 58 min

Hamlet, c’est le genre de gars avec qui il faut être empathique sinon c’est le blocage. Ne pas le contrarier, aller dans son sens, toujours.
Restons donc dans les parages. C’est une recommandation que je vous fais.

D. dit: 30 juillet 2018 à 14 h 49 min

Jazzi, le contribuable français ne peut décemment pas financer des chambres d’ami.
Les amis, soit on en a pas, soit on les fout à l’hôtel.
Donc on passerait de 200 m2 à 140 m2. En conservant une pièce-bureau, ce qui est déjà gentil.

D. dit: 30 juillet 2018 à 14 h 10 min

Ed dit: 30 juillet 2018 à 13 h 49 min
« Au lieu de réfléchir à ce que tu ferais avec le Palais du Luxembourg, tu ferais mieux de réfléchir à ce que tu ferais »
« de ta vie » j’aurais dit. Mais bon

On aime trop son DD mais on sait pas comment lui dire, mmhhmm ?

christiane dit: 30 juillet 2018 à 14 h 08 min

@hamlet dit: 30 juillet 2018 à 14 h 02 min
très intéressant, cet axe de la colère et du bouc émissaire.

hamlet dit: 30 juillet 2018 à 14 h 02 min

oui, la question qui devrait nous interpeler est bien celle se savoir d’où vient cette nécessité d’apprivoiser ce livre tel qu’on peut le lire dans l’article de passou.

je crois qu’il faut essayer de voir ce qui définit le mieux notre monde actuel, à savoir cette impossibilité du blasphémer, de transgresser et aussi cette impossibilité de trouver une « extériorité.

trois éléments présents dans le roman de Melville, la question de l’extériorité étant d’emblée posée par le « appelez-moi Ismaël ».

Ismaël étant celui qui vivra à l’extérieur de « monde humain ».

qu’est-ce qui fait « monde » ?

la communauté guidée par Achab fait monde, un monde archaïque, rassemblés par la colère autour d’une même idolâtrie.

car il est évident que le cachalot, la vengeance, la jambe bouffée ne sont que des prétextes, la seule chose qui compte dans cette affaire c’est la colère de l’homme.

qui dit colère dit « bouc émissaire », le cétacée en fait un parfait.

cette colère humaine a-t-elle donc disparu de nos sociétés ? comment a-t-on pu l’effacer ?

que devient notre humanité sans la colère ?

comment a-t-on réussi à apprivoiser les hommes à ce point ? par quels moyens ? en apprivoisant la littérature ?

en vérité mes amis la réponse est non !

la colère n’a pas disparu ! malgré tous les efforts déployés par notre nouveau clergé elle est encore là, présente, tapie dans l’ombre ! prête à ressurgir à tout instant !

Giovanni Sant'Angelo dit: 30 juillet 2018 à 14 h 02 min


…on, est, tous, comme on est,…

…mais, de la,!…à trouver, des solutions, a des difficultés personnelles ou inventées, pour se mettre en évidence,…il y a, des distances,…

…donc, parler, écrire des carabistouilles,…pas, mieux, que dans, tout les autres livres, à l’échelle, du lecteur,…

…revient, à dire,…tout sans partage, le moment venu,…
…chacun, pour soit, et, les Dieux, pour tous,…pour se faire enfiler,!…le tricot,…etc,…a nos lèche-bottes d’états, rien à cirer,!…

closer dit: 30 juillet 2018 à 13 h 52 min

« précision : « négativité » se référant plus à Husserl qu’à Hegel. »

Expliquez nous Husserl en une dizaine de lignes Hamlet, svp. Vous rendriez service à beaucoup d’entre nous. Merci.

Ed dit: 30 juillet 2018 à 13 h 49 min

« Au lieu de réfléchir à ce que tu ferais avec le Palais du Luxembourg, tu ferais mieux de réfléchir à ce que tu ferais »

« de ta vie » j’aurais dit. Mais bon.

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 13 h 25 min

Lavande, je ne vous parlais pas de votre ironie mais de la mienne, un hydrocolloide, une seconde peau. Je presume que void avez noté que personne n’a pris votre remarque tres au serieux et certains ont volontairement surencheri en fautes diverses et multiples.

Pablo75 dit: 30 juillet 2018 à 12 h 49 min

@ D.

Au lieu de réfléchir à ce que tu ferais avec le Palais du Luxembourg, tu ferais mieux de réfléchir à ce que tu ferais avec le Palais de Justice de Paris, dont personne sait quoi faire.

« Après le déménagement du tribunal, quel avenir pour le Palais de justice de l’île de la Cité ? »
http://www.lefigaro.fr/culture/2018/07/30/03004-20180730ARTFIG00013-apres-le-demenagement-du-tribunal-quel-avenir-pour-le-palais-de-justice-de-l-ile-de-la-cite.php

Et après tu envoies tes conclusions à Hidalgo, au ministre concerné et à Macron lui-même via Alexandre Benalla, évidemment.

christiane dit: 30 juillet 2018 à 12 h 42 min

@hamlet dit: 30 juillet 2018 à 12 h 00 min
Oui, votre raisonnement est judicieux.
Pour les fautes, je ne parlais pas de vous mais de P.Edel. Il doit taper tellement vite pour aller au rythme de sa pensée qu’il rate des touches à atterrissage !

christiane dit: 30 juillet 2018 à 12 h 38 min

Closer,
pour la fin de votre commentaire, oui vous avez raison : il est certain que la religion (conflits religieux entre calvinistes/ prédestination et émersoniens/ transcendance)occupe une place importante dans ce faux roman épique mais aussi la science.
Moby Dick, c’est l’aventure de l’attente avec un capitaine Achab peu compréhensible pour son équipage, s’exprimant par prophéties. On y parle de châtiment, de Dieu, du Bien et du Mal, de Job, de Léviathan, de Jonas, de monstres. Ishmaël (comme le fils d’Abraham et Agar) et Queequeg le païen contre Achab, un peu fou, devenant un dieu vengeur pour décider de la mort de la baleine blanche.
Billy Budd, écrit à la fin de sa vie, serait-il le testament de résistance de H.Melville ? Accepter le monde, malgré le mal, ou lui résister, à cause du mal ?…
Un contraste intéressant avec l’extrait de Pêcheur d’Islande de P.Loti que P.Edel a mis sur son blog. Là, la vie des pêcheurs bretons partant en campagne de pêche sur leurs morutiers en Islande, mais aussi de celle des épouses restées à les attendre durant de longs mois.

D. dit: 30 juillet 2018 à 12 h 35 min

Cher Jazzi, plus rien du Sénat sur le site du Luxembourg. Je n’ai rien contre les appartements de fonction qui, pour certaines fonctions peuvent s’avérer necessaires voire indispensables. J’imagine mal un préfet en département sans appartement d’autant plus que les affections bougent beaucoup.
Il faut examiner ou réexaminer pourquoi le Président du Sénat aurait besoin d’un appartement sur place. Il est fort probable que cet examen conclue à une telle nécessité.
Ensuite on examinera de quoi doit être composé un appartement de fonction de Président du Sénat. On imaginera qu’il peut avoir jusqu’à 6 enfants à charge.
Cet appartement aura 7 pièces. Un grand salon/salle à manger de 40 m2, une chambre parentale de 20 m2, 4 chambres de 15 m2, une chambre de 20 m2. L’une de ces chambres pouvant servir de bureau. Un débarras, une cave, 2 wc, une grande salle de bains, une petite, une petite buanderie. Si possible en dernier étage de l’immeuble avec ascenseur privé et petite terrasse de 15 m2. Ce qui nous donne environ 200 m2 + terrasse. Hauteur Dr plafond ne dépassant pas 3 mètres.

En comparaison avez-vous une idée de la surface de l’appartement du petit Luxembourg ?

Lavande dit: 30 juillet 2018 à 12 h 33 min

Betelgeuse mon ironie n’était pas bien méchante. De deux choses l’une: ou la faute est minime (ou au contraire très voyante : absurdité due au correcteur) à ce moment-là le lecteur aura corrigé de lui-même et compris le sens de la phrase. Ou bien ça en devient incompréhensible mais ce n’est pas une heure après qu’on relira le post pour rectifier.
« prouver que l’on connait les rudiments grammaticaux. »: je crois que dans votre cas il n’y a vraiment rien à prouver. Vous êtes une de celles et ceux qui font le moins de fautes de grammaire je crois.
Je vous plains d’écrire sur un écran de téléphone, je déteste ça !

P. comme Paris dit: 30 juillet 2018 à 12 h 30 min

Ah que Non, D.
Le Palais du Luxembourg ?
Un baisodrome,
et le bureau de Poher,
une sacrée piste d’envol.

hamlet dit: 30 juillet 2018 à 12 h 19 min

précision : « négativité » se référant plus à Husserl qu’à Hegel.
notamment sur les question du simulacre, de l’archaïsme résiduel, sur les mobilités et les instabilités causées par les effets de langage et les articulations réciproques entre intuitions – intention et imagination, tels qu’on peut les trouver dans ce roman de Melville.

D. dit: 30 juillet 2018 à 12 h 14 min

En effet nous sommes en République ou bien en Monarchie. Mais pas entre les deux.
En ce qui me concerne mon cœur est pour la monarchie.
En attendant la monarchie qui reviendra en temps voulu, pas avant quelques décennies probablement, donnons à la république le visage qu’elle doit avoir, tout comme nous donnerons plus tard à la monarchie un visage de monarchie.

Jazzi dit: 30 juillet 2018 à 12 h 11 min

Et que faire du bâtiment originel du Petit Luxembourg, D., qui sert de logement de fonction au président du Sénat ?

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 12 h 04 min

Christiane, mon ordi est HS et le téléphone si l’on n’y prend garde impose ses choix, à cela s’ajoutent des fautes d’inattention qui si on ne se relit pas avant expédition apparaissent . Il ne s’agit pas de redorer une image mais de prouver que l’on connait les rudiments grammaticaux. Un souci de correction élémentaire sur ce blog.

hamlet dit: 30 juillet 2018 à 12 h 03 min

désolé : la logique serait que je me relise avant d’envoyer le commentaire au lieu d’en envoyer en second pour corriger.

D. dit: 30 juillet 2018 à 12 h 02 min

Mes projets pour les 10 ans à venir :
Donner au public le Palais du Luxembourg en rattachant le nouvel établissement au Louvre. Ce sont ainsi plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés qui seront partagés entre salles historiques directement visitables individuellement ou en visite guidées, expositions permanentes et temporaires à caractère artistique et historiques, espaces de médiation et d’accueil, bureaux, ateliers et réserves, bibliothèque historique, avec possibilité de locations d’espaces par des entreprises afin d’y organiser colloques, séminaires ou soirées de prestige, voire défilés de mode et toutes manifestations mettant en valeur l’excellence française.

La chambre haute verra son effectif divisé par 3, son mode de scrutin restera inchangé. La centaine de sénateurs bénéficiera de nouveaux locaux fonctionnels et flambant neufs. 1 hémicycle de 200 places permettant d’accueillir des invités ou du public, une salle polyvalente modulable de 150 place, une salle des pas-perdus en conférence, 150 chambres-bureaux, 3000 m2 de bureaux permettant de faire travailler près de 300 personnes de toutes spécialités. Un restaurant d’entreprise, des espaces sociaux, des locaux technique et des salles de documentation et d’archivage. Une partie du fonds de la bibliothèque sera versée à la nationale, le reste conserve.
Tout cela occupera près de 10000 mètres carrés dans un bâtiment neuf situé en banlieue à proximité immédiate de l’autoroute et des transports en commun.
La surface immobilière allouée au Sénat sera ainsi divisée par 10 par rapport à la situation actuel, pour un résultat très probablement identique. L’amortissement en coût salarial et d’exploitation estimés sur 10 ans financera non seulement le nouveau bâtiment mais également une partie substantielle des travaux destinés à permettre l’accueil du public dans le Palais du Luxembourg.

hamlet dit: 30 juillet 2018 à 12 h 00 min

@christiane – @PAblo

je comprends tout à fait ce que vous voulez dire.

c’est juste qu’il me semble qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part mais je sais pas quoi. quelque chose qui ne tourne pas trop rond mais je ne sais pas où.

en fait je crois que c’est parce qu’il me semble qu’il s’agit d’un roman de type « roman philosophique », mais différent des autres romans philosophiques « connus », dans le cas de Moby Dick il n’y a pas cette intention de la part de l’auteur.

la question serait de savoir s’il y a quelque chose dans cette philosophie qui susceptible de nous parler, nous interpeler aujourd’hui, dans le monde qui est le nôtre, quelque chose qui nous conduirait dans le dur.

quelque chose qui porterait à la fois sur la critique de l’idéalité et sur une forme d’éloge de la négativité (qui sont les deux piliers de ce récit).

j’ai l’impression que oui, je veux dire que oui cela peut encore nous parler, par exemple pour évoquer tous cette production littéraire sur l’histoire, ou sur l’idéologie dominante portée par l’industrie éditoriale, il me semble que ce qui est dit dans le roman de Melville pourrait servir non pas de contre exemple mais comme ressource de matériaux critiques.

toute cette production littéraire reposant sur un principe à peu près identique platonicien, où l’on part de l’idée que le roman va servir à « éclairer », dans un mouvement positif où les auteurs ont la prétention de nous faire aller de l’ombre vers la lumière, de repérer les marionnettistes qui tirent dans l’obscurité les ficelles etc…

ce principe est aussi celui qui anime tout le système communicationnel dans lequel nous vivons, tout le monde est là pour nous éclairer, parce que vers vers cette lumière se trouve la vérité, tous : journalistes, historiens, écrivains, philosophes, critiques etc… tous carburent sur ce principe.

et à l’évidence ce système ne fonctionne pas, il ne donne pas de bons résultats, mais il n’es pas là pour obtenir des résultats, mais pour satisfaire nos tourments. Dans un monde sans Dieu tous ces acteurs de la « lumière » sont devenus notre seul refuge.

à tel point que ces critiques de Moby Dick elles-mêmes entrent dans cette logique « positiviste et explicative », alors que le roman nous dit l’exact contraire.

voilà, du coup je trouve que toutes ces choses qui sont dites sur ce livre sont un peu trop gentils, trop politiquement correct, trop consensuelles, trop amadouantes.

j’aimerais plus de violence, que parler de ce genre de roman soit enfin l’occasion d’entrer dans le lard de ce système à la noix, mais ce n’est pas possible parce que tous ces acteurs font eux-mêmes parti de ce système.

christiane dit: 30 juillet 2018 à 11 h 54 min

@Lavande dit: 29 juillet 2018 à 17 h 58 min
Il me semble que c’est une question de relecture « rapide » dans laquelle nous ne voyons que les premières lettres et syllabes des mots. Les fautes sont souvent à la fin des mots, nées d’un automatisme ou d’un manque d’attention (infinitif au lieu de participe – marque de pluriel oubliée – conjugaison – lettre tapée à la place d’une autre – phrase changée au dernier moment en oubliant un mot en amont qui la rend illisible…) car là on s’attache au sens de ce qui est écrit.
Voir le commentaire apparaitre différemment quand il est en ligne avec un placement autre des mots, des caractères plus gros, suffit à une relecture différente et là, des fautes apparaissent.
Reste le choix de les laisser (cf P.E qui parfois réécrit tout le commentaire) ou d’ajouter une correction pour redorer son image !
Lire le commentaire à l’envers (de la fin vers le début) en s’attachant à l’orthographe avant de l’envoyer est parfois, curieusement, une bonne technique.
J’avais suivi avec des pairs un stage où on analysait nos réflexes de lecteur. Ainsi, il apparaissait qu’un texte restait compréhensible si on supprimait la fin de certains mots, voire des mots entiers mais impossible à reconstituer si on ôtait les premières lettres.

Lavande dit: 30 juillet 2018 à 11 h 17 min

Lavande dit: 29 juillet 2018 à 17 h 58 min
Est-ce que ce ne serait pas plus logique de relire AVANT de cliquer sur « Laisser un commentaire » plutôt que de faire trois commentaires APRES pour corriger les fautes du premier (même si, bien sûr, c’est la faute du correcteur !) ?

Beltegeuse dit: 29 juillet 2018 à 18 h 06 min
Assurément, lavande, votre remarque est judicieuse . Que les fauteurs les fautifs les fautives les fauteuils s’en emparent pour le meilleur et l’harmonie.

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 10 h 38 min

Je vous dis que cela suffit, qu’à insister c’est rasoir. Ce que j’ai écrit est correctement ponctué, des ponts, des virgules, des points de suspension. Je n’appartiens pas, toujours pas, ne vous en déplaise, à la famille des galinacees. Sauf à peuvent du contraire, nous ne nous connaissons pas et si je continue de vous vouvoyer en ne vous considérant pas parmi les intimes, je remarque que le tutoiement chez vous est de mise. Êtes vous un andalous arabe ou un arabe ayant migrè du sud au nord et qui n’adoptetais pas les coutumes locales qui contrairement à l’anglais comportent un tu et un vous. Dans le sud, quand ils ne savent pas sur quel pied danser , ils emploie il ou elle pour s’adresser à vous.

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 10 h 26 min

Pablo, j’en conclus que vous comprenez ce que vous voulez bien comprendre, je pense que votre machisme en échec obstrue votre sens de la lecture.

Pablo75 dit: 30 juillet 2018 à 10 h 13 min

@ closer

«Deux grammes de tendresse, tu aurais ?Non. »
Moi j’en ai des tonnes…

Donc, tu es bien une femme…

Clopine dit: 30 juillet 2018 à 10 h 12 min

Pablo75, soupir… Durant des siècles, on a tant entendu de sornettes sur « la femme », la « nature de la femme » – à croire que les hommes cherchaient à extraire l’essence de la femme, comme les parfumeurs tentent de synthétiser l’odeur du muguet, ou celle du patchouli, que perso les « essentialisations » me remplissent toujours de méfiance accablée.

Alors je n’ai pas envie de faire de même sur « les hommes » – d’autant qu’ayant eu des frères qui avaient fort peu de différence d’âge avec moi, et ayant toujours été entourée d’hommes divers, n’ayant jamais été « sexuellement agressive » (j’évoque par là l’attitude des Marylines Monroe qui, soit revendication soit résignation, semblent toujours jouer un rôle « tentateur » en présence de n’importe quel mâle, et ont le physique pour, ce qui n’a certes jamais été mon cas), j’ai toujours été à l’aise avec les garçons, plus que certaines amies qui restaient, de gré ou de force, sur la défensive.

Mais cette camaraderie a ses limites, et je comprends parfaitement le « ras le bol » des filles en général, et celles de ce blog en particulier.

D’autant que, « en face », les scrupules n’étouffent certes pas les participants. J’ai dû, par exemple, en appeler à notre hôte quand les attaques ouvertement sexuelles visaient à étouffer la parole féminine sous l’insulte. Aujourd’hui, je note une évolution, sans doute due à l’affaire Weinstein : les filles hésitent moins à prendre la parole, elles le font de manière plus assurée, et le machisme ordinaire semble céder du terrain, d’autant que les Bouguereau et JC ont disparu.

Donc, « elles » ont raison de stigmatiser les comportements « mâles », même si on pourrait leur reprocher que, ce faisant, elles reproduisent ce dont elles souffrent : et qu’une essentialisation du mâle est aussi pernicieuse qu’une essentialisation de la femelle.

Mais ces messieurs ont tellement d’avance..;

Perso, je suis persuadée que les normes font des ravages, aussi, chez les garçons. La plupart des défauts repérés et déplorés par Rose -l’égotisme, la suffisance, la brutalité, le cynisme et l’incapacité à admettre l’expression de sentiments, viennent sans doute d’efforts répétés et constants pour enfiler l’habit d' »homme » que notre société taille aux petits garçons, qui, comme chacun sait, n’ont pas le droit de pleurer.

De là à dire qu’un JC ou qu’un Bouguereau sont pleins de larmes rentrées, et que leur fiel misogyne vient de là, il y a un pas, certes.

Mais nous sommes tous victimes de nos enfances, pas vrai ? Et je sais la pression qui s’exerçait sur mes frères, et qui n’était pas moins grande que celle qui s’exerçait sur moi, qui étais censée « me tenir bien », « ne pas attirer l’attention », « ne pas utiliser de mots vulgaires, si effrayants dans une bouche féminine », « ne jamais, jamais, jamais blesser l’amour propre masculin », et autres… Une éducation- dressage, quoi. Le féminisme aide à lutter contre de tels « déterminismes ». Mais les hommes, ont-ils l’équivalent théorique des analyses féministes ? Ont-ils eu intérêt à faire le même parcours que leurs soeurs, ou leurs filles ?

Soupir…

j’ai bien peur de vous avoir déçu, Pablo75 : pas d’insultes contre les mâles. C’est pire, en fait : je les plains.

Pablo75 dit: 30 juillet 2018 à 10 h 09 min

@ Beltegeuse

Je n’ai pas compris tout ton message, trop long et confus comme d’habitude, mais j’ai compris la fin: « cessez de nous bassinet, le dialogue ne devrait pas aboutir à dégrader l’image d’un individu sauf dans les cas les plus graves. »

J’imagine, jugeant par le contexte, que tu es en train de me dire de la boucler concernant hamlet. Je te signale, ma poule, qu’il existe un acte très simple à réaliser qui s’appelle « l’abstention de lecture par détournement de l’attention ». Je t’explique comment cela fonctionne: quand tu vois un message qui commence par « Pablo75 dit », tout de suite tu détournes la vue (tu peux aussi tourner la tête entière, si tu veux faire un peu de gym, ce qui à ton âge n’est jamais de trop). Ensuite, tu passes au commentaire suivant. Voilà. C’est très simple, Essaie, tu verras.

Par contre si ce qui t’arrive c’est que tu t’ennuies dans la vie et le masochisme t’excite, là, il va falloir trouver une autre victime, parce que moi j’ai d’autres chats à fouetter que de m’occuper de tes fe.sses en ce moment.

christiane dit: 30 juillet 2018 à 10 h 00 min

@closer dit: 30 juillet 2018 à 9 h 55 min
Merci ! j’étais déçue. Hamlet est parfois difficile à suivre. Parfois j’y arrive, parfois je bute.
@Rose
Oh la la , êtes-vous prête à rejoindre une communauté de Béguines ? Laissez au monde ce mystérieux méli-mélo de femmes et d’hommes. Il en surgit parfois tant de beauté et d’harmonie. Vous êtes batailleuse, la nuit !

closer dit: 30 juillet 2018 à 9 h 55 min

Christiane 23h32

Hamlet écrit évidemment au second degré, Christiane…Comme souvent, quand ce n’est pas au troisième ou au quatrième. Son analyse et la vôtre sont parfaitement justes. Oublier que Melville écrivait dans une société imprégnée de culture biblique à un point que l’on peut difficilement imaginer aujourd’hui pour coller sur son livre des interprétations psy à deux balles est aberrant.

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 9 h 51 min

Pablo, considérons que vous avez fini de purger votre conflit avec Hamlet qui n’a pas toujours tout à fait tort. Personnellement j’ai compris que vous n’acceptez pas le regard qu’il porte sur votre discours et réciproquement. Je suppose que tous l’ont compris également. Ils vous soupçonne d’utiliser votre culture et vos références aux grands créateurs et interprètes pour vous dissocier du lot commun et vous mettre ainsi en valeur. Dis moi ce uectu aimes….son commentaire sur Moby est à prendre au second degré, il est caricatural de cette manipulation culturelle pour faire accepter de nouvelles normes prétendant réformer la société en faisant accepter des valeurs via des enseignements qui eux même feront intégrer de nouvelles données. Le genre par exemple dont je me demande s’il est judicieux de proposer un questionnement à des enfants qui ne s’interrogent pas encore à ce sujet et dont l’approche dépendra des qualités du pédagogue. Que des enseignants répondent à des problèmes qui se présentent ponctuellement est une bonne chose, je ne sais pas si c’est bien venu de l’imposer des le plus jeune âge pour aboutir à une uniformisation des esprits. Pensez d’ Hamlet qu’il est un raté pathétique et mégalo, si vous voulez mais cessez de nous bassinet, le dialogue ne devrait pas aboutir à dégrader l’image d’un individu sauf dans les cas les plus graves.

Pablo75 dit: 30 juillet 2018 à 9 h 43 min

@ rose

« Je trouve les hommes pénibles et particulièrement ici sur ce blog. »… « Et surtout, la qualité première serait pas focalisés sur leur nombril ».

Tu peux continuer, jusqu’au bout, tes réflexions sur les hommes?

J’encourage les autres femmes du blog à faire de même, à taper sur les hommes, à dire ici tout ce qu’elles n’osent pas leur dire en privé.

J’adore lire les critiques des femmes sur les hommes, surtout les féroces.

rose dit: 30 juillet 2018 à 9 h 32 min

moi non plus renato

ces faux c.ls
ces traîtres
ces m’as-tu-vu
ces poussez-moi de là que je m’y mette.

et surtout,
ces tueurs d’affect.
ces assassins.

voilà, j’ai fait mon coming-out.
Les hommes dans leur général.
Pas assez d’exceptions.

Pablo75 dit: 30 juillet 2018 à 9 h 31 min

« avant les lecteurs de Moby Dick s’intéressaient plus aux questions sur la transcendance, la loi, la liberté, l’éthique, la politique, Achab et Ismaël ne sont pas des prénoms pris au hasard, mais comme les gens lisaient la Bible ou allaient à l’église ils savaient tous le rôle de paria Ismaël, celui qui veut fuir le monde pour se réfugier etc…[…] et après on s’étonne que les gens mettent des types comme Trump au pouvoir, c’est sûr que si on enlève au peuple des bouquins comme Moby Dick pour le ramener à des préoccupations de type boboïsant à la longue ils finissent par avoir les boules. alors que quand on en faisant une lecture moins « ras les pâquerettes » et donc plus universelle tout le monde pouvait se l’approprier. le gros problème est que même les critiques comme passou ne sont pas là pour rappeler ces évidences et tirer la sonnette d’alarme. »
hamlet dit: 29 juillet 2018 à 23 h 07 min
hamlet dit: 29 juillet 2018 à 23 h 13 min

Avant les lecteurs de Moby Dick étaient cultivés, maintenant, grâce à Dieu, on a hamlet pour tout nous expliquer (sauf les américains, qui, les pauvres, ne pouvant lire ses réflexions ici et n’ayant pas de bons critiques littéraires, sont obligés de voter Trump).

Je propose qu’il prenne la place de Passou, pour qu’il puisse nous guider avec son génie, aussi humble qu’infini, dans les forets obscures de la littérature, en ayant toujours l’interprétation juste sur le livre dont on a besoin à chaque moment, nous pauvres lecteurs analphabètes et désorientés.

Hamlet passe la journée ici à dire que si on aime quelque chose c’est pour montrer notre propre grandeur, pour nous grandir nous-mêmes. Une telle pensée ne peut sortir que du cerveau d’un type aussi mégalomane que raté, ce que confirment bien ses commentaires sur Moby Dick.

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 8 h 57 min

Quand à Mr Macron, le dynamiteur, on apprecie ses strategies qui rendent caduque l’ action parlementaire, pourquoi pas supprimer ce simulacre de democratie? Pour quoi continuer d’ignorer ou faire semblant d’ignorer qu’il n’existe quasi plus d’action gouvernementale au sens où elle naîtrait du programme d’un premier ministre approuvé par le chef de l’état,ce dernier faites redescendre ses ordres à Matignon afin qu’ils soient ventilés. Philippe et Fillon, Même combat, une éclipse.

renato dit: 30 juillet 2018 à 8 h 56 min

La courtoisie voudrait que si l’on a des remontrances à faire on désigne nominalement les responsables. Donc, pas tous les hommes ou toutes les femmes, mais cet homme ou ces hommes, prénoms, noms, adresses, etc.

renato dit: 30 juillet 2018 à 8 h 49 min

Oups !
« de pauvre, entre vous et moi, qui l’est… »

Je ne moi me répands pas en lamentations, moi… donc… > Je ne me répands pas en lamentations, moi… donc…

renato dit: 30 juillet 2018 à 8 h 45 min

« de pauvre, entre vous et moi, qui l’est… »

Je ne moi me répands pas en lamentations, moi… donc…

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 8 h 44 min

Harponnés, voir Mr Cahuzac à qui a peu de chose près on offre une place de bagnard à Cayenne alors que tant d’autres fraudent. Lui a été condamné pour mensonge et le discrédit qui en découla et porta gravement atteinte à la réputation de la formation à laquelle il appartenait. Je me demande ce qu’on aurait fait de lui s’il avait soit avoué soit démissionné, un culot à proposer l’exemplarité fiscale tout en enfreignant les législations attenantes à son domaine d’exercice. Mais ce n’est pas une première. Que penser de F Hollande qui fait sedatet don ex-compagne, repudiee, pour la faire taire .

rose dit: 30 juillet 2018 à 8 h 39 min

J’emploie la technique napoléonienne : la montée au front baïonnette au poing. L’on voit les résultats du silence et de l’excellente éducation dans l’agression subie par Lavande de la part de bételgeuse qui l’accuse d’être lvdlb.

Et si je faisais de la pub., renato, je ne serais pas là, mais ailleurs.

Ras le bol des jérémiades perpétuelles des paumés de la vie qui, ne disant rien de ce qui est essentiel, font porter leurs hardes à autrui, autrui qui n’en peut mais et est sur les rotules.

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 8 h 36 min

Le déterminisme social, si encore tous les bourges devenaient des enfants de ce genre , mais non, certains deviennent des puants suffisants et corrompus en dépit de la chance qu’ils ont eu de naître dans un milieu porteur. Pour ces modèles d’exemples, une cloison etanche entre ce qui est su par l’étude et leur confère une plus value culturelle et ce qui est vécu qui en fait d’affreux jobards à mille lieux de leur savoir qui d’ailleurs les protège leur conférant une place sociale respectée et parfois crainte qui les protège du soupçon et les autorise. Hors d’atteinte ils se font de temps à autres harponneurs pour différents motifs mais en règle générale il est moins périlleux d’être un riche delinquant qu’un pauvre criminel. J’exclue les crimes da sang, restent à disposition de la justice les moeurs, l’argent.

renato dit: 30 juillet 2018 à 8 h 34 min

« Hommes autres que menteurs tricheurs voleurs et violeurs. »

La pauvre, sûrs qu’elle fréquente bien ?

rose dit: 30 juillet 2018 à 8 h 33 min

Et surtout, la qualité première serait pas focalisés sur leur nombril, la seconde incapables de dire à la première rencontre sur le lac j’aime le sexe, enfin, capable de regarder une femme sans les désirer toutes.
Nous sommes le 30 juillet 2018.
Je vous l’avoue : suis découragée.

renato dit: 30 juillet 2018 à 8 h 30 min

« ceci n’est pas une annonce matrimoniale. »

Probablement une pub mensongère… car, dans le cas contraire le silence aurait été la meilleure des réponses.

rose dit: 30 juillet 2018 à 8 h 30 min

Ce film Rêves en rose m’a stupéfait par sa chute, lyrique, joyeuse, enlevée.
Tout le long du film, El postino est une autre histoire, le facteur est enjoué, drôle, léger, farceur, éminemment tendre et affectueux.

Il doit exister des hommes heureux ou s’ils ne le sont capables de l’être.
Hommes autres que menteurs tricheurs voleurs et violeurs.

rose dit: 30 juillet 2018 à 8 h 26 min

renato
non. je suis d’excellente compagnie.
recherchée pour ma conversation.
estimée.
aimée.
soutenue.
encouragée.
et ma maman m’a dit très récemment que j’étais d’un agréable caractère.
De surcroît, je suis facile à vivre.

ceci n’est pas une annonce matrimoniale.

renato dit: 30 juillet 2018 à 8 h 21 min

« Je trouve les hommes pénibles et particulièrement ici sur ce blog. »

Êtes-vous sure d’être de bonne compagnie ?

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 8 h 21 min

Ces enfants sur la vidéo ina sont particulièrement doués,possible de remarquer que ceux qui posent devant une bibliothèque excepté celui qui porte des lunettes en décor naturel et particulièrement visionnaire et réfléchi , proposent une projection beaucoup plus construite sur les autres dont on peut imaginer su’ils sont extraits d’une milieu plus modeste. L’influence de la culture et de l’apport du milieu de concrétisant par la présence de livres.

rose dit: 30 juillet 2018 à 8 h 15 min

Quelques exceptions, salvatrice, au milieu de menteurs voleurs tricheurs violeurs qui te donnent le.goût d’un avenir heureux avec un qui sort du commun.
Comme un facteur tchèque
RÊVES EN ROSE

(Tchécoslovaquie, 1976) 1h21
Réal. Dusan Hanak
Int. Juraj Nvota, Iva Bittova, Josef Hlinomaz…
Jakub, facteur, rêveur et magicien en herbe, jongle entre les colis et les services rendus aux villageois. Son regard croise celui de la belle gitane Jolanka. Ensemble, ils vont tenter de vivre un premier et grand amour, malgré la pression de leurs communautés respectives…

« Bien que tournant avec de vrais tziganes (…), le réalisateur se détourne de la chronique réaliste au profit de saynètes tour à tour drôles et poétiques, émouvantes et satiriques, aidé en cela par la superbe bande-originale de Petr Hapka… »

J.-F. Dickeli, Culturopoing.com
critique de Rêves en rose

rose dit: 30 juillet 2018 à 8 h 10 min

Je trouve les hommes pénibles et particulièrement ici sur ce blog.
Fermés à toute différenciation sexuelle. Hermétiques aux desiderata d’autrui si non en phase avec les leurs.
Obsédés par le désir de leur réussite.
Capables des pires avanies et des volte-faces les plus étourdissante.
Incapables de regretter et de mea culpa concernant leurs erreurs.
Obtus.

Autant la compagnie des femmes m’agrée, autant, de manière générale mais pas particulière celle des hommes s’avère pénible parce que moralisatrice critique et étroite.

Heureusement Annelise Roux vient d’écrire une longue réponse dans laquelle son coeur de femme bat. De quoi se nourrir chaleureusement de consistances nourricières.

Beltegeuse dit: 30 juillet 2018 à 8 h 07 min

Vu , hier soir, le lever de lune rouge, éclipse partielle ponctuée par un feu d’artifice non loin sur le côté. Renato, cependant il y a le parti pris des noms. Sa désertion , un refus de participer à une telle entreprise ou une grosse fatigue?

renato dit: 30 juillet 2018 à 8 h 00 min

Il ne faudrait pas oublier, hamlet, que la toute première réaction critique à Moby Dyck fut « un livre écrit par un fou ». Soi-disant critique, peut-être ?

renato dit: 30 juillet 2018 à 7 h 48 min

Melville est âgé de 21 ans lorsque vers la fin du 1840 il arrive à Nantucket, sous peu il embarquera sur un baleinier, il y restera six mois, puis avec un ami il déserte ; au cours de la fugue, il se blesse : aventures chez les cannibales, etc. ; ensuite, rembarquement sur un baleinier ; vers la fin de 1844, rendu à la vie civile, il entreprend un compte-rendu de ses aventures dans le Pacifique — un genre très à la mode, à l’époque —, ce sera Taïpi.

https://pin.it/3rkiremosu57gl

Envers et contre les opinions plus ou moins pénibles relatives aux autoreprésentations de chacun, Melville, tout en n’étant pas informé par des sentiments irrationnels ataviques et nonobstant sa tendance à opposer sa raison à ce qui se voit réellement au moment où un événement advient, Moby Dick est une narration mise en pratique en activant la cristallisation autour d’un projet promis à la faillite — ruine, catastrophe — par lequel il tentait de renouveler son utopie émancipatrice — comme il aurait tenté un trekking — ou au moins de renouer avec. La tentative pose des questions circonstanciées à propos des correspondances entre la narration est les divergences philosophiques — expression d’un litige entre soi et soi-même — par une forme de discours divaguant sur fond d’autobiographie — « Appelez-moi », etc. — : un narrateur capable de réfléchir de façon non systématique sur n’importe quel sujet, sans se référer à l’autorité des genres littéraires et en même temps séparé de la singularité du moi qui écrit, qui est la référence de toutes évaluations, et refuse les points de vue impersonnels. Une narration en expansion : massive insertion de chroniques ; superpositions d’éléments raisonnés et techniques, et d’éléments autobiographiques du narrateur ; l’action et le péril, entre fantastique et ratiocination, mais rien ne trouve une définition, surtout pas le sens de sa fable. Parle-t-il seulement d’une catastrophe ?

Ed dit: 30 juillet 2018 à 3 h 50 min

Hier j’ai fait du canoë avec Richard Nixon. Qui peut se vanter d’une telle expérience ?

Non Chaloux je ne suis pas bourrée.

rose dit: 30 juillet 2018 à 1 h 30 min

Une des choses marquantes de la classe intemporelle consacrée à la naissance du lycée de Nîmes
https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/potaches-et-labadens-ou-la-classe-intemporelle-le-lycee-de-nimes-1ere-diffusion-13021955-chaine

a été cette réflexion soulignant la qualité des profs dans un « petit » environnement comme celui-là – l’émission date de 1955, il s’agit de les étés sur France Culture, quelle bouffée d’air frais…(des gens hors normes ans un si petit bled, sous l’impulsion de françois Premeir, excusez du peu

et l’autre, à mes yeux, outre l’âge d’obtention du baccalauréat pour Maurice Clavel, (« l’avantage de finir les études si jeune est que j’ai pu ensuite faire autre chose car je n’aimais pas étudier ») était cette satisfaction profonde, repue, de consacrer sa vie entière à enseigner à des jeunes les humanités, et le reste.

rose dit: 30 juillet 2018 à 0 h 58 min

« L’enfant répond par un regroupement avec les pairs de son se.xe pour se conforter dans la valeur de son identité.

Ou pas;

et christiane, voyez-vous ce qui m’a le plus grandement étonnée dans le doc. de l’INA mis en ligne par Hamlet, c’est combien les filles ont évolué depuis 1962 alors que les garçons sont restés tels qu’ils avaient le droit d’être, intrépides, réfléchis et tout le tintouin.
La libération a été celle de la femme ; les garçons jouissaient déjà en 1962 de la liberté chérie.

rose dit: 30 juillet 2018 à 0 h 53 min

>christiane

je n’étais pas dispo. Trop désolée. J’aurais bien voulu savoir à laquelle des filles s’attachait Pierre, s’il s’attachait, si jamais il s’attachait.
Vous devriez y aller, sont inouïs les derniers commentaires (les deux gravures sur Moby Dick(lorsque l’on parle des morts, ils ne sont pas morts)(même si je suis coincée, coincée depuis huit jours et incapable de pleurer)).

Nous restent dominique autier et sergio. Et un autre dominique dont le blog a été vandalisé.

christiane dit: 30 juillet 2018 à 0 h 43 min

@rose dit: 30 juillet 2018 à 0 h 23 min
Oui, Rose, une chance et une joie ces dernières années. Là j’ai un peu de mal à y retourner. La mort a mis son couperet comme chez Dominique Autié.

christiane dit: 30 juillet 2018 à 0 h 40 min

Hamlet,
vous écrivez : « le seul problème c’est qu’une fois encore ce type de lecture met de côté une grande partie de la population qui n’en a rien à cirer des histoires de genres. »
Là, encore, je ne suis pas d’accord avec vous. J’ai lu de l’excellente Colette Chiland* Le Transsexualisme (puf « Que sais-je »- 3671). Elle y analyse finement l’influence des familles, de l’école, de la culture sur le comportement des enfants.
« L’enfant répond par un regroupement avec les pairs de son se.xe pour se conforter dans la valeur de son identité. (…) Quelques enfants se comportent à contre-courant (…) L’identité est une croyance qui nous vient de l’interprétation des messages que nos parents nous ont donnés… ». L’évolution de la société depuis Olympe de Gouges en matière de droits des femmes, de l’exigence de la parité, rappelant le difficile chemin pour que le droit de vote soit acquis pour les femmes (en France !).
Ce livre ouvre à l’écoute des enfants mal dans leur peau, dans leur classe et plus tard, adultes dans leur vie, leurs amours.
*Colette Chiland est professeur de psychologie clinique à l’Université René Descartes, psychologue, psychiatre et psychanalyste.

rose dit: 30 juillet 2018 à 0 h 23 min

christiane

j’aime bcp le blog de dominique autier ; et je découvre le blog de sergio. Quelle chance avez-vous eu de participer au work in progress ! Le savez-vous ?

rose dit: 30 juillet 2018 à 0 h 22 min

Ah vous l’avez vu christiane.
Les petits ouvriers qui disent on sera ouvriers ; celui qui s’exprime avec une élégance rare, la jeune fille qui a peur de tout, ceux qui savent que l’automatisme prendra le pas sur l’homme. Le rêve de maisons rondes et que chacun soit à égalité sur terre, quoi de plus beau que les enfants ?

——-
Questionnaire en Avignon de Christine Angot : ai trouvées passionnantes les réponses de Laure Adler ; comme si l’on se construisait contre et non pas avec.

rose dit: 30 juillet 2018 à 0 h 19 min

oui christiane

jusqu’à ce jour, je chantais sous ma douche « put the blame on me » toute contente pour découvrir que c’est « put the blame on Mame ».

Mes deux éditions sont traduction par Giono et Henriette Guez ; les atermoiements sur le cachelot, je vous l’avoue , me laissent de marbre. Et les questions de genre encore plus. Que chacun trouve sa place, qu’elle soit douillette et confortable, voilà mon souhait.

Le lien d’Hamlet est génial, christiane : l’intelligence prémonitoire de ces enfants qui ont dix ans en 1962 !

christiane dit: 30 juillet 2018 à 0 h 13 min

Rose,
votre vidéo « Rita Hayworth as Gilda » est somptueuse.
Pour la question posée à la baleine faisant suite aux interview de C.Angot, c’était une allusion amusée au billet de Passou.
J’ai lu Moby Dick dans la traduction d’Armel Guerne (1954), poète et traducteur de grande qualité car Dominique Autié en parlait sur son blog en 2005 (année où les éditions Phébus rééditèrent cette traduction lumineuse). Blog qui est resté en l’état, après clôture, donc on peut relire ses billets jusqu’à sa mort en 2008). Je n’ai pas lu celle de Giono.

Ed dit: 30 juillet 2018 à 0 h 12 min

Je suis assez d’accord avec la réflexion d’hamlet sur les questions de genre et leur surreprésentation dans les questionnements d’aujourd’hui, étant moi-même très représentative de mon époque sur ce point. Je plaide coupable, mais il est impossible de s’extraire des préoccupations de son époque.

rose dit: 30 juillet 2018 à 0 h 03 min

hamlet à 22h37

c’est complètement passionnant ; si cela vait été une cohorte, nous aurions pu les suivre et même les re-interviewer aujourd’hui ils auraient la soixantaine.
Combien de réponses intelligentes et de perspectives lucides ! On a l’impression de croiser Simone et Jean-Paul dans les gosses qui répondent aux questions.

Merci Hamlet.

(nota : les filles évoquent plus souvent la liberté, on pourrait se demander pourquoi).

Giovanni Sant'Angelo dit: 29 juillet 2018 à 23 h 50 min


…je, l’ai déjà, fait comprendre, mille fois,…et, plus,…

…hamlet, vous, m’énerver, et, pourtant, vous sembler, intelligent,!…et, Pablo avec, sa musique,…les goûts et ses époques,…

…et, vous, coincé, avec, l’endoctrinement – civil,…à nous ramener, au sujet, du jour,  » forcément « , vous êtes aussi, désagréable, à lire,…au genre, Harry Potter,…éducation-snob,…etc,…
…les bottes endoctrinés,…le plus, complice gratuit,…
…envoyez,!…

rose dit: 29 juillet 2018 à 23 h 46 min

john

oh john
let’s go home

———

moi non plus je ne suis pas d’accord, christiane

libre à chacun d’exprimer sa sexualité refoulée, mais pitié, que chacun f…te la paix au capitaine Achab.

christiane dit: 29 juillet 2018 à 23 h 32 min

@hamlet dit: 29 juillet 2018 à 23 h 26 min
Vous écrivez :

« …Moby Dick est l’histoire d’un type qui s’acharne sur un cachalot pour évacuer son homosexualité refoulée… »
Alors là, je ne suis pas du tout d’accord !

rose dit: 29 juillet 2018 à 23 h 32 min

>christiane
Vous êtes tout-à-fait dans le questionnement de Moby Dick ! Qu’aurait-elle répondu ?

elle aurait répondu je suis une baleine.

Blanche.

Elle n’en aurait tiré aucune fierté, ni de baleine, ni de blanche.

Toutefois, elle aurait bien su l’immensité des océans dans lesquels elle nage.

Perso, j’aurais répondu femme.
Femme des années quatre-vingt, pas trop facile mais fière de. Et surtout changerai pas pour tout l’or du monde.

(t’as des gens comme ça ils sont dans le bus avec christian Lacroix, d’autre reçoivent une carte postal de Samuel Beckett déclinant poliment une partie d’échec, et d’autre encore interviewe ton Sami Frey, pendant que tu cueilles les cassis -et finalement tu leur fais une coupe au bol au sécateur, tu vas pas dormir sous les cassis, et que tu cherches une recette de gelée, pas malheureuse pour un sou alors que tu aurais bien été à la place des trois, et de celle qui se baigne nue comme un vers).

Femme
https://www.youtube.com/watch?v=_LVHShcf-UU

christiane dit: 29 juillet 2018 à 23 h 29 min

@hamlet dit: 29 juillet 2018 à 23 h 07 min
C’est ce que j’ai écrit dans mon premier commentaire, Hamlet : (le 24/07 à 15h39 :
« … Mâle ou femelle, masculin ou féminin, cet animal surnaturel, tentation et damnation du capitaine Achab est le cœur d’un roman de la démesure. Le chasseur maudit et vengeur, dans cet équipage de baleiniers harponneurs, se bat contre plus fort que lui et le sait. Moby Dick devient un roman métaphysique. Cette baleine – ou cachalot – blanche n’est que l’apparence du visage des dieux mis en échec par les hommes, hommes qui trouvent leur triomphe dans leur courage. Le Pequod devient le Bateau ivre de Rimbaud, Moby Dick, Léviathan. Il faut replacer ce roman à sa véritable hauteur, celles des choses sans limites, celle de la lutte du Bien contre le Mal (tantôt l’un, tantôt l’autre de l’homme et de l’animal), de l’océan, de la peur, de la mort, de l’absolu.
Quant au sexe de la baleine et aux goûts d’Achab et de Melville, peu me chaut ! L’identité sexuée, le sentiment qu’on est masculin ou féminin, se définit toujours par rapport à une culture donnée et comporte bien des variations. La bisexuation psychique est la règle… »
D’ailleurs dans l’émission de France Culture Jaworski / Melville (enregistrée en février 2016, il n’en est pas question) que j’ai déjà mise en lien :
https://www.franceculture.fr/emissions/la-compagnie-des-auteurs/herman-melville-14-la-difficile-existence-de-melville

hamlet dit: 29 juillet 2018 à 23 h 26 min

Moby Dick est l’histoire d’un type qui s’acharne sur un cachalot pour évacuer son homosexualité refoulée.

d’ailleurs si le capitaine Achab avait vécu dans une société hyper libérale et tolérante comme la nôtre il n’aurait pas eu besoin d’aller faire le zouave sur les océans.

vu que ce genre de tarés ne pouvait voir le jour quand dans une société d’attardée où un capitaine au long cours ne pouvait avouer son homosexualité.

conclusion : nous pouvons dormir tranquilles et être fiers de nous…

bien le genre de message que les éditeurs adorent.

hamlet dit: 29 juillet 2018 à 23 h 13 min

le seul problème c’est qu’une fois encore ce type de lecture met de côté une grande partie de la population qui n’en a rien à cirer des histoires de genres.

et après on s’étonne que les gens mettent des types comme Trump au pouvoir, c’est sûr que si on enlève au peuple des bouquins comme Moby Dick pour le ramener à des préoccupations de type boboïsant à la longue ils finissent par avoir les boules.

alors que quand on en faisant une lecture moins « ras les pâquerettes » et donc plus universelle tout le monde pouvait se l’approprier.

le gros problème est que même les critiques comme passou ne sont pas là pour rappeler ces évidences et tirer la sonnette d’alarme.

hamlet dit: 29 juillet 2018 à 23 h 07 min

« christiane dit: 29 juillet 2018 à 22 h 14 min
Et Alii – 19h47
Cette question est vraiment étrange :
«Combien de fois par jour, vous sentez-vous femme/homme ? Vous éprouvez-vous comme femme/homme ?».
Et les réponses sont surprenantes.
Vous êtes tout-à-fait dans le questionnement de Moby Dick !  »

il faut ajouter « d’aujourd’hui » :

Vous êtes tout-à-fait dans le questionnement de Moby Dick d’aujourd’hui.

je ne pense que ce genre de questionnement sur le sexe et le genre intéressait les gens d’avant.

c’est une vision hyper contextualisée, ou hyper « branchée », ou hyper « chébran ».

avant les lecteurs de Moby Dick s’intéressaient plus aux questions sur la transcendance, la loi, la liberté, l’éthique, la politique, Achab et Ismaël ne sont pas des prénoms pris au hasard, mais comme les gens lisaient la Bible ou allaient à l’église ils savaient tous le rôle de paria Ismaël, celui qui veut fuir le monde pour se réfugier etc…

savoir si Achab est homo ou hétéro c’est plutôt une préoccupation actuelle qui n’a trop rien à voir avec Moby Dick.

un type comme Shusterman parle super bien de ces trucs là.

christiane dit: 29 juillet 2018 à 22 h 14 min

Et Alii – 19h47
Cette question est vraiment étrange :
«Combien de fois par jour, vous sentez-vous femme/homme ? Vous éprouvez-vous comme femme/homme ?».
Et les réponses sont surprenantes.
Vous êtes tout-à-fait dans le questionnement de Moby Dick ! Qu’aurait-elle répondu ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 29 juillet 2018 à 22 h 00 min


…@ ,Jean Langoncet,…on, la connais , celle-la,…
…d’autant, plus, qu’il n’y avait, aucun témoins,…après, la traîtrise, d’un de Syracuse, pour faire entrer, les trouppe romaine, sur place,…
…le cheval, de Troie, était, déjà, sue place,…comme, aujourd’hui, livré, avec le P.C,…gratuit & avec protections,…

…de toutes façons, rescapé ou mort, les liens A.D.N.,d’Archimède, se peuvent, retrouver, en ses familles recombinées,…ou autres détours de voyages, en Egypte de son temps, comme autres Thales, Pytagore, etc,…

…un système naturel, pour des gens, sans électroniques, que leurs sagesses à trimmer, …
…on, est loin du compte, déjà, avec, les vitamines de nos jours,…à ses performances,…

…Rome, à ultérieurement, provoquer, l’incendie, de la bibliothèque d’Alexandrie,…
…le nationalisme, tuméfié, des sciences de l’Hermès des vivants,…les origines des écritures, a leurs, interprétations,…

…quand, le savoir, est naturel, et divin,…un minimum, de liens subsistants, pour boire, soi-même, à sa tasse,…culturelle,!…etc,…
…les A.D.N.,…

Jean Langoncet dit: 29 juillet 2018 à 21 h 28 min

@SAG
Avant d’être tué Archimède dessinait des figures géométriques sur le sable. Quand le soldat est venu le chercher, il a seulement dit : « Ne dérange pas mes cercles. »

rose dit: 29 juillet 2018 à 19 h 58 min

merci Christiane, cela me touche : admiration muette envers lui; jamais rencontré mais toujours suivi son travail. Et puis Arles, Arles.
(belle émission hier au soir sur France Culture autour du premier lycée de Nîmes ; et puis entendu par hasard un type intéressant, à la fin, ils ont dit Michel Onfray).

Beltegeuse dit: 29 juillet 2018 à 19 h 43 min

Les couleurs des vêtements africains témoignent de leur bon goût et ont été pensé en fonction de la couleur de leur peau. Essayez de porter les mêmes couleurs et vous verrez que l’effet produit n’est pas le même. Certes l’habillement comme tous produits est fait pour procurer plaisir quand ce n’est pas réconfort tout en s’adaptant à des contraintes morphologiques et climatiques. Seuls les musulmans integristes ne veulent pas mettre en valeur leur capital esthétique des femmesen le cachant, en le dérobant à la vue, la femme serait impure et considéré comme impie si après la puberté elle révélait par une apparence plaisante ou séduisante sa présence. Les femmes comme les hommes font,à mes yeux sans être réduits à l’état de mobilier, partie du paysage qu’il s’agit d’embellir , et avec lequel il est possible de s’harmoniser.

christiane dit: 29 juillet 2018 à 19 h 35 min

@rose dit: 29 juillet 2018 à 19 h 07 min
Cela ne m’étonne pas. Vos mots, souvent, sont habillés en Christian Lacroix.

rose dit: 29 juillet 2018 à 19 h 25 min

très bel auto-portrait de Brighelli sur son blog Bonnet d’Âne.
Perdant du poids et gardant ses cheveux, l’âge est là et ses douleurs qui vous perclusent.

Lavande dit: 29 juillet 2018 à 19 h 21 min

« Vous avez du retour ou quoi, là ? » : je ne comprends pas ce que ça veut dire.
Justement Clopine ces femmes adoptent un parti pris de beauté et de couleurs chatoyantes pour lutter contre la difficulté et la souffrance et embellir un petit peu le quotidien.

Clopine dit: 29 juillet 2018 à 19 h 11 min

Alors là, Christiane et Lavande, comment vous dire que je vous trouve scandaleuses,un peu comme des yeux se dessillent ou la vérité sort toute nue d’un puits ? Parce que sortir de la lecture de cet article (porteur de souffrance, non mais) en remarquant seulement la beauté des boubous.. Vous avez du retour ou quoi, là ?

rose dit: 29 juillet 2018 à 19 h 04 min

moi non plus, je ne pars pas en vacances. je bouillonne mais me contiens.
ne trouve pas que Beltégeuse prenne trop de place.

bilan de qq.fiascos sociétaux et financiers montrant la distorsion évidente entre les bénéfices des grands argentiers et le service public dédié au peuple.
Les bornes en Bretagne -merci Ségolène au pôle nord- autolib à Paris -on doit payer Bolloré pour un service non rendu, comme l’île des Glénans non rendue à la France, le couac de la gare Montparnasse -avec Vinci cela marchera certainement mieux.

Bravo pour l’éradication des services publics. On envisage déjà les résultats à court terme.À long terme, ce sera pire.

christiane dit: 29 juillet 2018 à 18 h 59 min

@Lavande dit: 29 juillet 2018 à 18 h 18 min
Il n’y a que vous Lavande pour choisir votre collection de tissus chatoyants si admirablement portés, dans un reportage sur les élections houleuses à Bamako. Le final de votre commentaire en appelle à la liberté des femmes de se mettre en joie par le vêtement.
Ici, je pense aux choix de Christian Lacroix. J’ai eu la chance de m’asseoir dans un bus près des banquettes qu’il occupait avec son équipe. Ils bavardaient gaiment sur les coloris d’échantillons de tissus rapportés du Maroc. C’était un moment superbe. Incognito j’admirais…
On l’a appelé le couturier de la couleur. Cet arlésien, très porté sur les traditions vestimentaires (tissus !) du Sud, ose un patchwork d’images et de références ethniques et ludiques. Les robes que vous avez sélectionnées à Bamako, l’enchanteraient.
Son goût de la création-couture lui vient, a-t-il confié, du grenier de ses grands parents où il feuilletait des exemplaires de « La Mode illustrée » de 1860 et encore, du musée des Beaux arts de sa ville natale d’Arles, où enfant il était tombé en arrêt devant une toile (de ?) représentant un atelier de couture du XVIIIè siècle.
Peut-être avez-vous visité en 2005, à la BNF, une exposition qu’il avait organisée sur sa couleur préférée le rouge, dans l’histoire du costumes.
Sur cette photo, il ressemble à Passou !
https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-03-octobre-2017

Giovanni Sant'Angelo dit: 29 juillet 2018 à 18 h 33 min


…@, Beltegeuse, à 17 h 41 min
…GSA, est préoccupé, par la marche, du Capital,…
…un tant, soit peu,…à l’évidence,…en , la protection de l’environnement, social, et ses jardins des cultures différenciés,…

…le soucis, des apparences juridiques, pour vivre, mieux, toutes les exploitations accordées, entre elles,…etc,…

…les banques, nationales, ou çà, pourquoi faire, son partis pris,…en l’Europe mondialisée,…vivre sur des coalitions d’offices,…
…toujours perdants,…les mouvements politiques, pour déjouer, les critères de stabilités mathématiques, et ses paradis, des lois et techniques pour des fraudes,…
…les savantes chimies du chiffre,…
…etc,…pris en tenailles,!…etc,…

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