de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Enterrer les morts, réparer les vivants

Enterrer les morts, réparer les vivants

Soit la maladie. Qu’est-ce qu’un écrivain peut bien en faire ? Première solution : rien. Qu’il l’ait vécue ou observée, nul n’est obligé d’en faire de la littérature. Ou disons un objet d’écriture. Passer outre n’est pas l’ignorer mais la mettre en distance dans sa dimension littéraire. Deux écrivains ont éprouvé la nécessité de s’en emparer. Non dans un souci d’auto-thérapie, comme s’il suffisait de publier pour se débarrasser.

Dans L’ablation (128 pages, 14,90 euros, Gallimard), Tahar Ben Jelloun se fait écrivain public, dans la pure tradition africaine, pour se mettre à la place d’un ami opéré d’un cancer de la prostate qui lui demande de témoigner pour lui. Elle est aux hommes ce que le cancer du sein est aux femmes. Y penser toujours en parler jamais. Il l’a écouté, suivi, accompagné ; il a mis ses pas dans les siens, essuyé ses larmes, recueilli ses rires, enregistré ses espoirs et rapporté ses désarrois. Il a fait sien son témoignage. Comme s’il lui fallait impérativement rapporter cette aventure intérieure, ce voyage dont on revient, pas toujours mais souvent, et dans quel état. L’un et l’autre avaient conscience d’affronter un tabou. Pas pour tous, question de milieu social, d’origine, d’éducation. Car s’il ne s’agissait que d’une affaire de tuyaux et de robinetterie, on en parlerait. Mais comme c’est de sexualité qu’il s’agit en fin de compte, et du spectre de l’impuissance, du moins pour ceux qui s’en sortent, on hésite, on contourne.

Récemment, Franz-Olivier Giesbert s’y était essayé, à sa manière, bien différente avec Un très grand amour (2010). Philip Roth aussi, quoique plus gravement, avec Exit le fantôme (2011). D’aucuns en avaient été choqués. Les mêmes le seront en lisant L’ablation. Ce dont l’auteur ne devrait pas s’étonner car il y a tout de même une volonté de provoquer dans son entreprise, mais provoquer pour bousculer, troubler, inquiéter. Malgré son humour, et certains passages au comique de situation involontaire, c’est un livre grave. Une méditation sur la mort. Celui qui tient la plume pour l’autre tient que la mort brutale rend le deuil impossible, ce qui est discutable ; de toute façon, l’expression même de « travail de deuil » le hérisse. Le scripteur et le mémorialiste de ce récit s’entremêlent vite pour ne faire qu’un. Ce qui n’est pas plus mal. Dès les premières pages, son problème se manifeste et ne le lâchera plus : il ne bande plus. Fini. Ce qui est un peu dur pour un séducteur de 56 ans qui n’a cessé d’aller de femme en femme. Il peut croire que c’est passager. Mais son urologue le convainc de tenter l’opération. La prostatectomie totale au risque de ne plus oxygéner son corps caverneux. La décision lui revient car CIMG2578il a le choix de préférer la curiethérapie ; dans ce cas, le fonction érectile sera préservée mais le cancer pourra récidiver. Les mots se bousculent dans sa tête. On lui parle de « tumeur », il entend « tu meurs» ; il se croit unique quand il n’est qu’eunuque. Les types qui puent la bonne santé l’horripilent. Exténué par le dilemme, il baisse les bras et se résout car l’ablation le dépasse.

C’est fait. Commence alors la résurrection vécue comme une agonie, avec son cortège de hontes et d’humiliations publiques : l’incontinence, les couches-culottes, ce qui coule malgré tout à table et qui pue, l’inconfort de la cystite, la hantise de la rectite… Rien n’est physique comme ce sentiment de la honte. Une guerre intérieure que nul ne soupçonne jusqu’à ce qu’elle s’impose à la vue de tous. Car ce n’est jamais éradiqué à coup sûr. Il faut poursuivre : scanner, IRM etc avec un raffinement dans la torture :  Abba hurlant Mamma mia dans le casque. L’horreur. A la fin, il se résigne :

« C’est la grande leçon que je tire de cette épreuve : il faut accepter ce qui arrive. La vie sans libido est aussi une vie… Une nouvelle vie est possible. Le manque est là comme la douleur du bras fantôme… »

Ne lui reste plus qu’à se faire des idées jusqu’au bout de ses nuits et de ses jours. A ressusciter ses femmes. A revivre son passé en le sublimant. Ce récit drôle et poignant, parfois très cru jusque dans ses évocations érotiques mais plutôt du côté de Luis Bunuel, tire sa force de ce qui s’y joue de la première et la dernière page, quoique jamais de manière appuyée : la peur de la solitude. Car c’est seul que ce malade affronte le mal, lui qui n’avait jamais cessé de s’entourer de femmes et d’enfants pour n’avoir jamais à défier l’esseulement. Ce thème est récurrent dans l’oeuvre de Tahar Ben jelloun, depuis La plus haute des solitudes (1977) sur la misère sexuelle des travailleurs immigrés en France, et La réclusion solitaire (1978) jusqu’à L’ablation où le narrateur se retrouve seul à décider, en passant par Cette aveuglante absence de lumière (2001) sur l’enfermement au bagne de Tazmamart. L’insupportable solitude de celui qui s’éveille le matin sans personne à qui parler. Il lui faut tourner la page. Le seul moyen de vivre encore, mais autrement, à la recherche non d’une maitresse, d’une amante ou d’une amoureuse, mais d’une compagne. Avant de vivre à nouveau, ensevelir sa part morte en lui pour mieux réparer le reste.

« Enterrer les morts, réparer les vivants » : on trouve cela dans le Platonov de Tchékhov. Maylis de Kérangal s’en est servi pour intituler Réparer les vivants (280 pages, 18,90 euros, Verticales), un roman de toute beauté, d’une écriture, d’une langue éblouissantes. Dès la première page, on sait qu’un écrivain est là et qu’une voix s’impose. Car l’auteure donne l’illusion, sinon l’espoir, qu’une autre forme est possible dans cet enchevêtrement de passé et de présent, de familier et de tenu, dans une même phrase, le tout emballé par une fascinante précision lexicale, un souci musical de la scansion, une exigence dans la ponctuation et un sens de l’espace qui n’est qu’à elle. Autant Naissance d’un pont, son précédent roman fort acclamé de partout, nous avait laissé sceptique quant à sa finalité, autant celui-ci nous emporte dès le début sans nous lâcher. C’est fin et intelligent sans jamais se pousser du col, en nous évitant tout pathos, sans chercher même à provoquer la compassion bien que cela se passe à la Pitié. L’histoire démarre au mieux du côté des plages de surfeurs, chez les fondus de glisse, avec leur idiome international de spot en line up, et même leur logique (ah, la lecture de la vague…) si particuliers. Puis c’est l’accident : le van qui s’encastre dans un poteau. Le jeune conducteur Simon Limbres (on est déjà dans les limbes) souffre de lésions irréversibles au cerveau. Coma dépassé. Il se retrouve vite en état de mort cérébrale.

Pendant vingt-quatre heures, le lecteur assiste à un ballet de silhouettes autour de lui pour permettre une transplantation cardiaque. L’intensité de l’opération contamine toutes les pages. Infirmiers coordinateurs de greffe, amis, envoyés de l’Agence de la Biomédecine, ambulanciers, parents et le chirurgien qui dit faire un boulot de plombier. Tous d’un héroïsme des plus discrets chacun dans son registre. Si l’on osait, on dirait que ce roman est palpitant. Il y a ceux qui déjà s’affairent à « renseigner le corps » à grands renforts de codes et d’acronymes, puis à promettre de le restaurer, avant que les parents aient à prendre « la » décision. Laisser leur fils se faire dépecer. Autoriser un expert à vider son corps. Imaginer que son cœur battra dans la poitrine d’une inconnue souffrant d’insuffisance respiratoire, d’une inflammation du myocarde, et bientôt de l’intrusion d’un corps étranger en elle. Tout cela sous l’œil d’un chardonneret acquis à Alger – cet oiseau, aussi réputé pour son plumage que pour la beauté de son chant, est décidemment la vedette de la rentrée puisqu’il règne également sur le roman de Dona Tartt. Dans un cas comme dans l’autre, une affaire de coeur.

« Une aventure métaphysique » : c’est écrit au dos et pour une fois qu’un quatrième de couverture ne raconte pas des salades, on salue.  Car l’humanité qui s’en dégage nous entraîne bien au-delà de la sensibilité de l’auteur.

(« Biarritz », photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 087 Réponses pour Enterrer les morts, réparer les vivants

rose dit: 14 janvier 2014 à 22 h 47 min

Bonne nuit! dit: 14 janvier 2014 à 21 h 59 min
Hollande a compris l’économie :
…Ségolène : 60 ans,
Valérie : 48 ans,
Julie : 41 ans,
Voilà comment on inverse la courbe de la croissance !

François Hollande 60 ans.

Dans Lunchbox, ils n’ont pas à chercher l’erreur.
Il l’a trouvé tout seul : pudeur indienne.
Et lucidité.

Rlv dit: 14 janvier 2014 à 22 h 18 min

TKT dit: 14 janvier 2014 à 20 h 18 min
La moralité de cette histoire, il faudrait choisir des candidats mariés

TKT est un fin tacticien politique.

Rlv dit: 14 janvier 2014 à 22 h 12 min

Giovanni…
est-ce que tu penses,… sincèrement que si on débloque les tiroirs du haut de la commode, … etc,
envoyez,…
le résultat est plus probant pour les souricières implantées dans les cortex du renouveau de la Terre lunifiée à l’aune de Mars,… etc, envoyez, par le fait, etc,… sans reporter au lendemain l’imprécation neutre du zéro pointé bis par le chas de lait guille, etc…
dés demain des deux mains,
etc ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 janvier 2014 à 22 h 04 min


…mais,..elles sont partout plus belles les une que les autres,…

…le problème est similaire partout,…tout se rapporte aux graphisme ésotérique,…le ying le yang,…
…éduquée nous à la sensibilité des arts qui font ressorts sans efforts,…

…quelque décisions qui soient à prendre,…mon Ministre des arts et cul-tures,…queue voyez-vous,…
…la nation ne mérite pas les efforts queue vous faites pour la sauver!,…laisser vous tenir la barre de chocolat,…vanille, cannelle,…ours en peux-louches,…etc,…

…une pension complète aux Alisées de Versailles,….un boumerang aux parfums,…
…un Harry-Potter chez les culottes à l’envers, avec carré blanc,…tutti-frutti !,…etc,…

Bonne nuit! dit: 14 janvier 2014 à 21 h 59 min

Hollande a compris l’économie :

Ségolène : 60 ans,
Valérie : 48 ans,
Julie : 41 ans,
Voilà comment on inverse la courbe de la croissance !

Abdelkader dit: 14 janvier 2014 à 21 h 24 min

Commentaire provenant du live blog du Guardian sur la conférence de presse de M. Hollande :’He has a willy shaped like a blind cobblers’ thumb’
J’avoue que j’ai bien rigolé …pour la mise en contexte, quelqu’un se demandait comment FH arrivait à se taper des nanas pareilles, lui qui n’est pas exactement fait comme le bougre, la pinup de la RdL…la response est que FH a le zob fait comment le pouce d’un cordonnier aveugle…comment ca, vous ne trouvez pas ca marrant?

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 janvier 2014 à 20 h 59 min


…tu fait déjà ton cinéma!,…ma petite chérie,…Non,…pas çà,…Ah!, c’est pour les grands comme Lavrence d’Arabie,…
…tu y pense de trop à la belle vie, les débuts sur la presse à scandale,…

…tu en a rêvez,…je me suis mise sur la liste des choix du président!,…Non,…
…moi les amourettes à saucisses, il me faut pas,…du liquide d’ou qu’çà vienne!,…ambassadrice en Afrique,…en Amérique !,…

…Non, pas aux pôles,…je fait fondre les glaciers!,…Alors le déluge n’est pas loin,…tous en croisières!,…pour 40 jours!…Nöé par ci,…Berlu par là,…Zizi Jamaire présidente,…
…des taxes pour reprendre aux entreprises ce que nous coûte de les protéger,!,…l’éducation, la valeur morale pour y parvenir,…l’autorité du chef des armées plus Wisigoth tu meurt,…poils aux nez!,…
…il reste deux fronts, la ligne Maginot,…et la barre des barre à 3 %,…
…l’or ne nous appartient plus,…il est scellé aux €uro’s – autant en importe les rafales de vent,…

…qui veut bien jouer avec le toqué d’Hono-lulu!,…Ouf!,…€lvis c’est pas du Levis d’haricots,…bien sur gueue-non,…tout baigne !,…etc,…des kilomètres,…
…c’est toujours çà, dans les pays-plats,…
…de Picsous,…à Zorro-Tétricus,…à la ferme du bonheur,…Claude François aussi!,…
…claudettes à gogo,…à la morale ! etc,…

…la chasse s.v.p.!les pompiers après !…

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 20 h 48 min

Les réparties poussives du pauvre Bouguereau indiquent clairement qu’il ne passera pas « Mach 3 ». On s’en doutait déjà.
Sapré Bouguereau, ce que tu peux être lourdingue et brandouillard. Et vide comme un vieux cubi (que tu aurais toi-même vidé…)

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 17 h 40 min

« Je suis nouveau sur ce blog »

Très amusant.

Bérénice, objectivement, je crois que je ne suis pas plus fou que vous.
Très amusante.

Quant à « vieux bouc », comme j’ai facilement quinze ans de moins que la plupart des vieillards tremblants et prostatiques qui hantent ce blog, je suis décidé à bien le prendre.

Pas de panique ! Vous aurez toujours un brancardier !

Il est l’heure d’aller profiter de ma belle jeunesse.
(Vous êtes cons mais vous me faites rire).
Bonne soirée,

Mme Michu dit: 14 janvier 2014 à 20 h 40 min

Au point de cacher la forêt ? Faut pas charrier, je suis bien contente de ne pas avoir la science requise pour parler de ce que font d’autres…

des journées entières dans les arbres dit: 14 janvier 2014 à 20 h 38 min

mme michu, dans le bois de Boulogne ce sont les brésiliennes qui font la loi, j’en conviens, mais quand même, c’est voyant, là, votre protubérance…

Mme Michu dit: 14 janvier 2014 à 20 h 29 min

mme michu, vous restez assise avec dédé la saumure, ou bien ?

C’est qui celui-là, encore un complice dont t’as besoin pour parader ?

des journées entières dans les arbres dit: 14 janvier 2014 à 20 h 23 min

mme michu, vous restez assise avec dédé la saumure, ou bien ?

Regis Jauffret, connaissez pas ?
Rien de spécial. Hécatombe dans son fan club. C’est déjà pas mal.

TKT dit: 14 janvier 2014 à 20 h 18 min

Dans le passé, les Présidents, ici en France ou ailleurs dans le vaste monde, avait une épouse légitime et, des aventures, parfois sorte de pacte de fidélité, une ou deux maitresses mais les mêmes pendant des décennies. François Hollande est le premier Président, qui n’est jamais passé devant Monsieur ou Madame le Maire. Avec S. Royal, il y avait la légitimation d’un long parcours de concubinage et, un fils en commun. Puis vient, une journaliste, qui remplaça Madame Première (en fait Madame Première était la deuxième) . Madame Seconde, après quelques années de vie commune, se voit remplacée par Madame Troisième. Avons nous le souvenir de mal-à-l’aise chez V.T., après avoir remplacé Madame Première ? Non ! En bon personnage royal, S.R. avait le talent « garder contenance ». Madame Troisième, prend la position de favorite du Régent. Je lui souhaite des nerfs solides, de la persévérance et le goût de la Représentation, ainsi que celui des Devoirs Présidentiels. La compagne officielle d’un Président a des devoirs, générés par des effets collatéraux. Pour ce qui est de la vie privée, il me parait normal, qu’elle soit mise aux vestiaires pendant le quinquennat. Non, un Président n’a pas droit à une vie privée qui ne se vive pas aussi dans les médias.
Fazit ? Il ne pourrait être question d’exiger une fidélité envers le ou la partenaire, mais de faire cela en toute discrétion.
Je ne crois pas que le monde entier puisse rire des problèmes de « prise de relais »…
Pour faire court, il est plus simple d’être un coureur de jupons, to do numbers, que d’avoir des liaisons ponctuellement stables.
La moralité de cette histoire, il faudrait choisir des candidats mariés, peu importe leur vie intime… Le packaging doit être parfait

Le chat dit: 14 janvier 2014 à 20 h 16 min

résumé de la com hollande :

je té promet de clarifier ta feuille d’impôts, plusse de travail, plusse d’invest, pluss de tout si on me suit ( sinon çànépas dema fôtàmongouvernement) tu payeras plus épicétou.

Je déplore tous les malheurs du monde ( les journalist sont ds superhéros que je tartarine, sauf closer qui m’indignationne au + haut point de ma dignité ) Tousss enssembles contre les esssepions, je vous le demande qu’auriez-vous fait ? (il te renvoie ton plat ) Nouzavons interdit mr mbala mbala, fin de quenelle, si madame le pen pouvait penser tousssensemble comme moi contre les infâmes et m’aider pour mes jeunes quinontepas d’emploi à 25 et ne peuvent circuler en scooter en Eoropforte, de même que moi, qui n’en suis que plus normalement indigné. Fin de ConF, OUF.

#Addendum#

Me concernant je suis digne et tout bien fait, je discute avec Val & Jie après avoir consulté Ség, on verra ce que je serais obligé de concéder, le moinsss possible …

Mme Michu dit: 14 janvier 2014 à 20 h 01 min

90% des commentaires parlent de cul

Sur Twitter aussi probablement, la démocratie doit bien s’asseoir sur quelque chose.

Mme Michu dit: 14 janvier 2014 à 19 h 34 min

c’est pas bon trop d’info..

Bouah tu sais, ce soir j’ai l’oeil droit qui me rappelle une conjonctivite virale carabinée d’il y a quelques lunes, l’occasion de croiser des sourires de satisfactions sur le trottoir. Enfin, à chacun ses plaisirs, moi je t’en souhaite de vraiment bons et c’est pas de la blague.

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 19 h 07 min

je vais m’envoyer une duvel avec un welsh chez..ha elle est mimi mais elle le sait trop..tout l’monde lui dit, c’est pas bon trop d’info..

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 19 h 04 min

Chaloux est un grand nom du blog, dans le style Talleyrand, moins les responsabilités.

sans le bas quoi..

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 18 h 27 min

Il n’y a que dans le domaine du cul qu’il tient ses promesses … semble-t il. Mais, avant de conclure, j’attend la vengeance du monstre canin.

Jean Litrac dit: 14 janvier 2014 à 18 h 24 min

Vadiou, le Guardian fait un « live blog » sur la conf de presse de Hollande. 90% des commentaires parlent de cul.

c'est écrit dit: 14 janvier 2014 à 17 h 56 min

« Toute la France fait des gorges chaudes de ses frasques »

le monde entier fait des gorges chaudes de ses frasques! cette sainte femme est une martyre, le méchant doit payer en enfer

Jean Litrac dit: 14 janvier 2014 à 17 h 51 min

dans le style Talleyrand, moins les responsabilités.

Là tu t’avances beaucoup, jicé. Chaloux a des responsabilités écrasantes.
(Du moins c’est le procureur qui le dit.)

airgé dit: 14 janvier 2014 à 17 h 50 min

Le petit Marseillais
Gros porc! Inconsciente canaille ! Brute corrézienne !

le petit marseillais = bernadette chi

Jean Litrac dit: 14 janvier 2014 à 17 h 49 min

N’empêche que tu t’es fait eu, le petit Marseillais. Non, je ne répondrai pas à ces questions-là aujourd’hui, qu’il a dit. Hé hé hé.

thérèse dit: 14 janvier 2014 à 17 h 48 min

Le petit Marseillais 14 janvier 2014 à 17 h 35 min

ëtre pris en flag de péché adultérin juste avant les voeux à la patrie, c’est vraiment pas de bol euh ce n’est que justice divine

Jean Litrac dit: 14 janvier 2014 à 17 h 46 min

« Les femmes sont belles, l’air est vif, la route est large » (le petit marseillais)

Chacun voit midi à sa porte. Ma fenêtre donne sur une ruelle (très étroite), l’air est humide, ma concierge et sa compagne (elles sont lesbiennes) sont des thons.

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 17 h 44 min

Je suis un adepte fervent de l’intimité respectueuse : un coup de quenelle vivace sera toujours accompagné d’un « Avec mes respects, chère inconnue ! » qui contribue à créer un bon souvenir de vacances voire l’envie de récidiver…

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 17 h 40 min

D’ailleurs, je vais vous dire, ma bibliothèque assez importante (il doit y avoir 4000 volumes rien que dans l’appartement) contient trop de livres que je n’ai pas encore lus. 2014 sera une année quasi blanche. Je vais lire ce que j’ai. (Chaloux)

Je suis nouveau sur ce blog, mais qu’est-ce que c’est que ce Chaloux ? Hargneux, rogneux, teigneux. Les femmes sont belles, l’air est vif, la route est large, mais
Chaloux, parmi ses bouquins
Bouc morose
Et châtré
Remâche tristement du papier imprimé

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 17 h 35 min

« une intimité respectueuse » ! sur Closer ! Sa poule est en carafe à l’hosto et lui parle d’ « intimité respectueuse ». Toute la France fait des gorges chaudes de ses frasques, mais lui évolue dans « une intimité respectueuse » ! Pitre ! Jean-foutre ! Bourrique !

u. dit: 14 janvier 2014 à 16 h 20 min

le beau monde dit: 14 janvier 2014 à 16 h 07 min

Vous êtes hollandiste?

C’est devenu non-conformiste, et mérite donc le respect.

Ne mollissez pas!

le beau monde dit: 14 janvier 2014 à 16 h 18 min

vulgaire poussée vers la sortie de service !

Baroz est en manque de spectacle digne du rocher de monaco

le beau monde dit: 14 janvier 2014 à 16 h 07 min

« il » avait oublié la mallette déclenchant le feu nucléaire sur son scooter noir ….

vous retournez le couteau dans la plaie du grand U,qui regrette tant le temps béni des envolées de minimoimoi et ses petite gâteries

sos médecind dit: 14 janvier 2014 à 16 h 01 min

JC….. dit: 13 janvier 2014 à 17 h 29 min
« à la villa, VT, toute habillée de noir, est en permanence à faire les cent pas, tête basse, elle n’écoute que du Chopin : angst ! Je suis inquiet »…

Emportez-la sur votre scooter rose et parlez-lui de u.

Le secrétaire de Marcel dit: 14 janvier 2014 à 16 h 00 min

La population française continue à augmenter, mais plus lentement

francetv info

Par francetv info – Il y a 1 heure 31 min

Le haut spécialiste de la manière de voir descendre les courbes qui montent va prendre ce sujet à bras le corps (de Julie allai-je dire fort incongrument).

clozair dit: 14 janvier 2014 à 15 h 57 min

Que demande le peuple ?
Du spectacle et notamment du théâtre de boulevard !

les journalistes, entraînés à la médiocratie par cinq ans de règne exhibitionniste du gros cul escroc et nul, attendaienr impatiemment un nonos à ronger

Sergio dit: 14 janvier 2014 à 15 h 51 min

Finalement quand on a une réputation d’alcoolo l’intérêt c’est qu’on n’a une réputation de rien d’autre… Y a qu’à voir Maurois… Borloo… Hernu le champ du GLAM…

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 15 h 49 min

Un cinq mètres carrés ça va pas coller du tout, hein ?

hermann il change le système métrique..1 mètre de saucisse dailleurs c’est trop court..

clozair dit: 14 janvier 2014 à 15 h 47 min

Marcel dit: 14 janvier 2014 à 15 h 30 min
Les quatre cents mille balles de la précédente crucruche, soi disanr pour ses oeuvres, comme par hasard on n’en parle pas la pauvre n’est que multimilliardaire et nabot si puissant

Sergio dit: 14 janvier 2014 à 15 h 46 min

Quatre mille volumes… Si on veut un train électrique en plus comme Hermann là faut prévoir… Un cinq mètres carrés ça va pas coller du tout, hein ?

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 15 h 45 min

Schplaf. Je l’ai encore fait vautrer.
C’est presque trop facile.
Bonne fin de journée,

..sapré cheuloux

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 15 h 43 min

Clopine, qui suis-je pour prétendre que je ne lirai pas ce livre

ma mère de ma mère..c’est pas clonpliqulé : la culture c’est comme bedos..il dévore cheuloux

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 15 h 41 min

Moi qui suis fort admirative de l’érudition, qui suis à genoux devant le savoir, qui trimballe comme un fardeau mon ignorance

roooh..

Mesures et Poids dit: 14 janvier 2014 à 15 h 38 min

le taux d’ignominie de bouguereau a rejoint son taux d’alcoolémie, ça devient grave, très grave

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 15 h 38 min

L’autre jour, mon nouvel accordeur, un peu surpris par le nombre de livres

..quand je disais qu’il est profilé pour mach 3..peut être que c’est du 4..du 5? il connait pas sa force..stealth il s’en fout tellement qu’il fonce

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 15 h 35 min

Remarquez que ce serait bien amusant de dresser l’inventaire de ce que je ne dirais pas.

même la connerie de cheuloux est suffisante et snob..cheuloux est performant dans le nul..un tiptop, mur pour un penthouse à zurick

Marcel dit: 14 janvier 2014 à 15 h 30 min

Madame Valérie Trierweiler avait à sa disposition trois secrétaires élyzéens à son service, payés par nos impôts et sans doute affectés à la rédaction du poids des mots. Doit-on comprendre que cette brave dame ait perdu sa connaissance en apprenant une éventuelle répudiation ?

Marcel dit: 14 janvier 2014 à 15 h 23 min

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 14 h 28 min
…je vais vous dire, ma bibliothèque assez importante…

Par le fait, il y a un cadavre dedans et non des moindre (pardon pour ce plagiat d’Agatha).

Marcel dit: 14 janvier 2014 à 15 h 19 min

Jacques Barozzi, 14 janvier 2014 à 13 h 27 min
Merci, Jacques, pour ce télégramme.
Le bébé est arrivé, fort bien. Reste à décortiquer le cadavre. N’oubliez pas, Jacques, de mettre un pince-nez.

Le chat dit: 14 janvier 2014 à 15 h 16 min

al capone le malien, au mercure; … voilà; jupe fendue, bas fléché , la fille qui tange pute et fume; pour touriste hollandais en shot …; …, connard ect …, pétasses à café; ouste !!

Le chat dit: 14 janvier 2014 à 15 h 11 min

régis gaufrette, oprtuniste de mes trois, conclusions de saloon, va .. va lire place des fêtes de Sami Tchak, sur le sexualité de la femme africaine; …; édition galimard pas que morand stone & chardenne sur cognac jet ; … envoyez; …bipp! bipp!!!, tirez la chasse, le coucou n’est pas dans le nid.

bérénice dit: 14 janvier 2014 à 15 h 09 min

Chaloux vous dites la même chose depuis 20 ans ou l’effet miroir dans lequel il est plus facile de ne pas se voir pour regarder un autre, une espèce de schizophrénie pour s’échapper, la folie est une fuite en avant.

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 14 h 59 min

bérénice dit: 14 janvier 2014 à 14 h 54 min

Bérénice, non, je ne dirais pas cela.
Remarquez que ce serait bien amusant de dresser l’inventaire de ce que je ne dirais pas.
Je m’y essaierai peut-être un jour.

Le chat dit: 14 janvier 2014 à 14 h 59 min

j’ai été voir sa pièce dawoo à françois bon, en avignon, il fait le serpent de mer, après avoir joué le rebelle, il vient pondre sur proust, besoin de fric ? pond sur une vieille lune .. édite des vieux machins sans droits sur des cadavres, et colle dessus des cartes postales, ou tes croutes invendables .. c’est beau la créativité qui crie peuple et n’invente rien que de remanger sa propre soupe aux orties .. quart d’heure d’indulgence, on ferme le banc; … envoyez ; … ect ..; ma lessiveuse a défunté, je retourne à la source …; bip !!! bippp !

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 14 h 57 min

@Clopine.
Oui Painter, évidemment.
Quant au secret de la création, il est tout entier dans les livres des écrivains. Voyez Flaubert toujours aussi impénétrable pour ses biographes. Pas une qui soit capable de rendre compte du miracle (et j’en ai lu beaucoup).
Je suis en retard, je me sauve…

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 14 h 54 min

Clopine, qui suis-je pour prétendre que je ne lirai pas ce livre. Et puis Bon est certainement très sympathique au demeurant. Mais je n’accroche pas.
L’autre jour, mon nouvel accordeur, un peu surpris par le nombre de livres, m’a dit « vous n’aurez pas le temps de tout relire ». J’ai prix cette remarque très au sérieux. D’où des explorations successives. Incroyable comme on peut oublier ce qu’on a.

bérénice dit: 14 janvier 2014 à 14 h 54 min

Chaloux diriez-vous que le temps nous sert à tisser un ciel pour y coudre d’étoiles choisies pour éclairer nos cycles circadiens, que des pauvres ont été délestés du métier et le fil vient à leur manquer pour que la nuit scintille, le regard alors se perd dans l’horizon blafard où ne sont plus visibles que cafards et vermines qui grouillent en un commerce affreux ravissant les clairières de nos forets, polluants nos mers intérieures, dévastant des jardins en projet, comme une armée qui sépare d’un cordon les deux parties égales de ce monde en fusion et qui coule un produit lourd et sale pour enfermer les vies quand du mauvais coté, seront tombées au hasard de l’infini espace.

L'honneur perdu de Clopina Trouille. dit: 14 janvier 2014 à 14 h 53 min

Chaloux, une erreur : « on ne voit pas comment Tadié aurait pu piller Painter », voulez-vous dire.

perso, mon problème avec Painter c’est que je m’y suis ennuyée plus souvent qu’à mon tour. Pour une anecdote éclairante (le manteau de vigogne envoyé par le frère de Marcel), combien d’annotations qui ne m’apportaient rien !

Et voilà une de mes contradictions dont je me passerai bien. Moi qui suis fort admirative de l’érudition, qui suis à genoux devant le savoir, qui trimballe comme un fardeau mon ignorance, il me faut cependant de la distraction, de la légèreté et de la frivolité. Je m’ennuie chez Painter, parce que je n’ai sans doute rien à y faire. Et je n’aime que les biographies qui s’attachent à découvrir des secrets, ou plutôt LE secret : celui de la création. La reconstitution précise des faits et gestes de Marcel Proust est certes une oeuvre gigantesque et sans doute utile pour les travaux universitaires, mais pour quelqu’un comme moi, qui vient là par plaisir, gourmandise et curiosité, quel pensum rébarbatif…

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 14 h 46 min

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 14 h 24 min
(Alias John Brown, je suppose, qui parle encore caractéristiquement de ce qu’il ne connait pas.) (Chaloux)

Pardonnez-moi, mais je ne suis pas John Brown. J’interviens sur le même blog collectif que lui, c’est tout.

L'honneur perdu de Clopina Trouille. dit: 14 janvier 2014 à 14 h 43 min

Bien, tentons une dernière fois de vous appâter, Chaloux, voulez-vous ?

extrait :

(à propos des occurrences du mot « morne » dans la Recherhce) :

« C’est bien « morne » qui est la part sociale, ou visuelle, ou littéraire, de la nécessité pour Marcel Proust auteur d’un narrateur affecté en permanence d’uen tristesse qui soit la version moderne de ce qu’était le splenn pour les romantiques.
Et c’est bien ce qui lui permet cette image, si follement proustienne, pour laquelle il suffisait d’accoler – première fois de notre littérature – les deux termes côte à côte et recueillir ce qui en résulte : « et la tristesse, morne comme un déménagement ».

Je trouve ça vraiment juste, vraiment. Certes, François Bon a parfois un style un peu relâché, saccadé, et son penchant pour les inventaires, les listes, les objets provient sans nul doute de sa formation initiale scientifique. Mais dans ce livre, il s’est si complètement imbibé de Proust qu’il a des phrases proustiennes (phénomène bien connu), et qu’il tente d’y échapper par des détours imaginaires. La confrontation de ces registres, augmentée des citations proustiennes convoquées à chaque argumentation, donne une sorte de « chaleur » à ce livre. Et puis François Bon est un si fin lecteur de Proust, et il nous décrit si bien, nous les proustiens, qui « malaxons » la Recherche !

En plus, je l’ai rencontré dans la « vraie vie » et c’est un type chaleureux, partageur, et déroutant. Songez que, quand il lit ses livres, il jette avec de grands gestes tout ce qui se trouve à sa portée :stylos, papiers, crayons, tout y passe, on tremble pour le verre d’eau posée sur la table du conférencier. Du coup, ça donne un côté très… proustien à sa performance… En vrai, c’est un type très aimable, très simple. Je suis vraiment étonnée et épatée par ce qu’il donne sur Proustinet !

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 14 h 40 min

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 14 h 24 min
(Alias John Brown, je suppose, qui parle encore caractéristiquement de ce qu’il ne connait pas.)

La « vérité entre les deux » semble surtout bonne et suffisante pour ceux qui n’ont lu ni Painter ni Tadié.
D’une certaine manière, on pourrait dire que Tadié démonte le mythe créé par Painter d’une Recherche pensée par Proust comme un roman autobiographique. Diamétralement opposé. On ne voit pas comment Tadié aurait pu piller Proust dans ces conditions. Sans parler de l’avancement des recherches, publications de correspondances, mise au jour d’archives, qui ne pouvaient pas être à la fin des années cinquante ce qu’elles étaient trente ans plus tard. Et de réflexions sur ce que peut où ne peut pas être une biographie. Le genre a beaucoup évolué durant cette période, et Tadié est un chercheur

Reste que Painter a un très don d’évocation, presque au niveau des grands écrivains anglais. Le Proust de Painter c’est comme un roman de Dickens, on y est enlevé dans l’Empyrée des conteurs. Pourquoi ne pas le lire ou le relire, si on sait à quoi s’en tenir? On peut aussi relire la bio Maurois, très évocatrice elle aussi… Comme on lit Les Récits des Temps Mérovingiens d’Augustin Thierry, par pur plaisir de lecteur.

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 14 h 28 min

@Clopine.
D’ailleurs, je vais vous dire, ma bibliothèque assez importante (il doit y avoir 4000 volumes rien que dans l’appartement) contient trop de livres que je n’ai pas encore lus. 2014 sera une année quasi blanche. Je vais lire ce que j’ai. (Sauf pour quelques livres rares qu’on achète quand on les trouve. Je vous conseille très vivement la lecture de Sénèque Le Rhéteur, Controverses et suasoires, dont je viens, enfin, de recevoir un exemplaire d’Angleterre, édition de 1932 mais comme neuve. C’est le livre qui a servi en partie base à P. Quignard pour son Albucius. Un chef d’œuvre inconnu).
J’explore aussi Malaparte, et le moins que je puisse dire c’est que je ne perds pas mon temps.
A très bientôt,

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 14 h 24 min

Entre Amette qui prétend que Tadié a pillé Painter et Chaloux qui affirme l’entière originalité de Tadié, qui croire ? L’un comme l’autre de ces quarts de savants serait bien en peine de produire la moindre preuve à l’appui de ses dires. La vérité est sans doute entre les deux. La recherche, dans le domaine des études littéraires, étant, comme dans tous les autres domaines du savoir, tributaire des travaux des prédécesseurs, pour peu qu’ils soient solides, Tadié a sûrement trouvé son bien dans le livre de Painter, sans pour autant le « piller ».

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 14 h 18 min

Clopine, j’ai un peu de mal avec Bon, que je ne trouve plutôt opportuniste dans ses démarches et pas du tout écrivain. Que des procédés. Les pléiades à la poubelle, dans un autre registre, complètent le portrait d’une manière qui ne m’est pas très sympathique non plus.
Lire sur Proust… j’aimerais mieux avoir le temps de le relire. Et quant à lire sur Proust, avez-vous lu Proust ou Le Tombeau Egyptien de Anne Henry?

L'honneur perdu de Clopina Trouille. dit: 14 janvier 2014 à 14 h 12 min

Chaloux, puisque vous suivez la conversation chez Paul Edel, puis-je me permettre de vous recommander la lecture de « Proust est une fiction » de François Bon ? Il me reste une vingtaine de pages à lire, mais déjà, j’ai été « scotchée » par l’analyse bonienne, et j’aimerais bien savoir ce que d’autres en pensent.

Perso, par exemple, ce qui m’a fortement intéressée, outre l’aspect « inventaire » qui m’est si profondément étranger que je me sens comme à l’étranger, séduite par l’exotisme, c’est le choix des extraits analysés. F. Bon, visiblement, est plus intéressé par le travail littéraire que par les qualités d’humour de Proust, la drôlerie de son ironie, sa vachardise réjouie. Et moi aussi je vois plus la noirceur et la tristesse du livre, même si je m’esclaffe souvent.

Mais le rapport de F.Bon au livre est vraiment remarquable, à mon sens…

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 14 h 11 min

Ce que je préfère chez le gros Boug, c’est son courage et son endurance.
Schplaf. Je l’ai encore fait vautrer.
C’est presque trop facile.
Bonne fin de journée,

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 13 h 43 min

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 13 h 27 min

« en tout cas cheloux ça ça se vendrait »

Je ne doute pas Bouguereau que tu te sois, toi-même, souvent « vendu ». Je te l’ai souvent dit.

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 13 h 32 min

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 13 h 27 min
sur le costard !

« caramel mou ».

Bouguereau, tu es un esprit limité. Je te l’ai dit cent fois. Ne te mêle pas de ce qui te dépasse. Le plus modeste éloge de ta part serait vexatoire.
Quant à « caramel mou », si c’est un autoportrait, je le trouve très réussi, il te va comme un g…

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 13 h 27 min

@Marcel, bien reçu ton Cadavre, stop, t’en reparle après inhumation complète, stop, t’habites une rue bien longue, dis donc, stop, à bientôt sur les ondes pour un éventuel compte-rendu con-sciencieux…

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 13 h 27 min

Lâche toi , Valérie ! Un peu de sauvagerie, bon dieu ! Mords-y la prostate, au petit gros ! Surine-lui la bedaine ! Casses-y les binocles ! Vomis-y ton quatre heures sur le costard !

en tout cas cheloux ça ça se vendrait..tes salades valent pas un caramel mou

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 13 h 21 min

Quand je pense qu’on va dépasser les 903 commentaires de prestige, alors que je rêvais d’une triplette de génie … !

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 13 h 21 min

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 13 h 13 min

« doigté et intelligence

sapré cheuloux.. »

Versons une larve… au dossier…

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 13 h 20 min

TROUVEZ L’ERREUR !
(huhuhuhuhuuuuu!)

tu devrais pas donner tes infos gratuitement jicé..cheuloux va cafter a slate..on lui promet une ristourne..c’est un journaliste sportif

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 13 h 18 min

« passe qu’on dise que chus un con mais qu’on en fasse du fric en plus » tu copies cheuloux jean marron

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 13 h 18 min

1/ Environ 7 000 mariages gay en 2013 en France

2/ 66 millions d’habitants en France, la fécondité recule

TROUVEZ L’ERREUR !
(huhuhuhuhuuuuu!)

Marcel dit: 14 janvier 2014 à 13 h 15 min

La liaison prêtée à François Hollande résume le degré zéro du débat politique en France

Slate

Par Slate – Il y a 3 heures 33 min

Balaize Slate ! Savante confusion entre l’information que lui-même distille et le débat politique dont il devrait se faire le porte-parole objectif. Les oligarques ont de quoi être contents de leurs chiens de garde.

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 13 h 14 min

« D’un côté, le travail de Tadié, d’une finesse, d’une impartialité, d’une précision extraordinaires. De l’autre, un type qui a eu le Goncourt, fait de la critique, mais devrait se surveiller. »

Sinon on le fera surveiller par le Chef de la Police, avec Dieudonné et les méchants qui attentent à la « dignité humaine » …. mieux qu’en Syrie.

Chaloux dit: 14 janvier 2014 à 13 h 09 min

Painter, vraiment, fut le benedictin minutieux , le biographe exemplaire.. qui ,enfin, explora et enqueta des années avec constance, doigté et intelligence la vie de proust.un vrai travail archeologique, minutieux, incomparable. Tadié et les autres l ‘ont pillé..en moins bien… il faut reconnaitre que c’est le premier grand biographe de proust et ,souvent psychologiquement dans les faits, le plus pointu..
Rédigé par : pauledel | le 13 janvier 2014 à 21:36 | |

Jacques-Pierre Amette peut bien aimer Sollers, c’est bien son affaire. On s’en fout. qu’il se retourne les tripes avec ce qu’il veut.
Mais les grosses sonneries à propos des biographes de Proust. Non. Dire que Tadié a pillé Painter, c’est une bourde de la taille au moins de celles dont nous abreuve John Brown quand il ne sait pas de quoi il parle.
Painter a écrit sa biographie à partir de la Recherche, dans le but de faire coïncider vie et roman. C’est ce qui fait que Barthes a pu taxer ce travail de « résumé » du roman au profit de ceux qui ne le liront pas.
D’un côté, le travail de Tadié, d’une finesse, d’une impartialité, d’une précision extraordinaires. De l’autre, un type qui a eu le Goncourt, fait de la critique, mais devrait se surveiller.

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 13 h 07 min

« Prison: une psychologue prise en otage par un détenu armé d’une brosse à dent »

Il y a dans l’actualité immédiate des pépites, faites de sujets absolument fabuleux !

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 13 h 03 min

PAYS BAS
« Dans une proposition de loi parallèle, un autre ministre entend, lui, faire participer les condamnés aux frais de justice. Les soins accordés aux victimes seraient également pris en charge par le coupable. »

T’entends, Taubira ? T’entends ?….

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 12 h 59 min

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 12 h 44 min
« Mais la voilà la solution aux débordements du petit gros: un étui pénien cadenassé, plus du bromure dans son Vittel »

Vittel ? Source Valls, alors …. il est gagnant là, Manolete !

Marcel dit: 14 janvier 2014 à 12 h 53 min

@Abdel. Et la je suis de bonne humeur, car Arsenal a gagné …et même si Ronaldo a lui aussi gagné…peux pas encadrer ce connard…

On a les phobies qu’on pneu
Le cul et le foot, les deux plus puissants écrans de fumée.

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 12 h 31 min

il veut dérouiller et être beau comme toi jicé..il y pense pas qu’en se rasant..mais dis lui que ça se mérite un peu merde

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 12 h 29 min

Moi aussi, donc.

zouzou craint que le calçon ne lui vaille que des haussement d’épaule et des sifflets

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 12 h 26 min

Que demande le peuple ?
Du spectacle et notamment du théâtre de boulevard !

..du gateau pour un autoentrepreneur

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 12 h 18 min

« Manuel Valls est-il allé trop loin dans son bras de fer avec Dieudonné? Toujours est-il que le chouchou des sondages a vu sa cote de popularité accuser un recul très net dans deux sondages d’opinion. Alors que François Hollande et Jean-Marc Ayrault profitent d’une légère embellie, le ministre de l’Intérieur perd six points dans le palmarès des personnalités politiques Ipsos/Le Point publié ce lundi 13 janvier. »

Que demande le peuple ?
Du spectacle et notamment du théâtre de boulevard !

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 janvier 2014 à 12 h 18 min


…pas de commentaires,…

…des variantes du même jus,…de ces jours,…

…concours des dindons,…de la farce,…électorale,…

…les langues au chat socialo de Moncul !
…etc,…

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 12 h 11 min

Antoine, les vénitiens avaient également fondé « la casa dei tedeschi », où étaient confinés les riches négociants allemands.
A Venise, Juifs et Allemands, même combat !
Mais c’était bien avant la shoah…

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 12 h 09 min

J’adore la politique intérieure égyptienne : pharaonirique ! Depuis Sachetd’soup jusqu’à Moubarak Version 2, càd Sissi l’imperator, on touche aux fondamentaux des peuples, pas encore endémocratisé.

u. dit: 14 janvier 2014 à 12 h 08 min

« Vous êtes aussi : un uiste, un sale type, un porc. »

Moi aussi, donc.

M’en fous, j’ai Marcela pour me défendre.

un zh vous manque et tout s'écroule dit: 14 janvier 2014 à 12 h 04 min

« un uiste, un sale type, un porc. »

Mon dieu c’est vrai, « uiste » est devenu une injure.. si zhu s’était douté de ça jadis..

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 11 h 59 min

Je vous rachète votre liste. Un bon prix.

tes tableaux fin d’empire romain sont mieux..la raclure en est confit de jalousie

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 11 h 56 min

« Enfin, à ce que j’ai entendu dire. »

Je vous rachète votre liste. Un bon prix. La dignité humaine, vous vous souvenez ?….

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 11 h 54 min

C’est courageux de dire ça aujourd’hui.

jauffret c’est l’gars qu’a des insight..il sait qui a tué lédi di comme zouzou..mais chut il le garde pour un moment plus grave

Sortant du puits dit: 14 janvier 2014 à 11 h 53 min

JC….. dit: 14 janvier 2014 à 11 h 46 min
je ne suis qu’une bestiole sans avenir littéraire ou culturel …
Mais, est ce la seule vérité ?

Non, bien sûr, elle n’est que partiale. Vous êtes aussi : un uiste, un sale type, un porc. Enfin, à ce que j’ai entendu dire.

u. dit: 14 janvier 2014 à 11 h 51 min

Jauffret n’est pas seulement un rouletabille, mais un fin psychologue.

Diallo ne pouvait pas éprouver de désir pour SK, dit-il, puisqu’elle était excisée.

(On reste dans la littérature, Bloom)

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 11 h 46 min

Lorsque l’on compare nos styles et nos préoccupations, une vérité éclate, évidente : Bloomie est intelligent, cultivé, et je ne suis qu’une bestiole sans avenir littéraire ou culturel …

Mais, est ce la seule vérité ?

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 11 h 41 min

Il est clair que Saint Dominique, martyrisé à NYC par une femme de ménage ingrate, s’il avait été en lieu et place de la Nouille élyséenne, n’aurait jamais accepté d’être camboulé comme un paquet de linge sale sur un scooter par un domestique des Services !!!

Je le vois plutôt arriver au Love Circus Building parisien en Rolls… ou en tank doré à l’or fin, à la Khadafifils !

Leo Bloom dit: 14 janvier 2014 à 11 h 35 min

Les « jali » (« moucharabieh » sous d’autres cieux) sont pas villains non plus. La dentelle narrative chez les Mohsin Ahmed, Nadeem Aslam, Ameer Hussein, Kaila Shamsie et Uzma Aslam Khan participe du même ordre.

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 11 h 34 min

« Le premier ghetto ou l’exemplarité vénitienne ».

Vous pourriez nous en dire plus sur ce livre, Antoine ?
En quoi le ghetto inventé par les vénitiens est-il exemplaire ?

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 11 h 33 min

« Antigone » avait parlé comme une martyre, d’après les dires d’une écrivaine engagée dans un féminisme expérimental, genre Belle et Bête … qui écrivait, jadis :

« Ma conversation avec Anne Sinclair a été fondamentale. Elle a été très gentille, mais j’ai compris à quel point elle est convaincue qu’elle et son mari – car je rappelle qu’ils n’ont toujours pas divorcé – appartiennent à la caste des maîtres du monde.

Elle m’a dit la phrase que je rapporte dans le livre : « Il n’y a aucun mal à se faire sucer par une femme de ménage. »

J’ai failli lui répondre que sucer, ce n’est pas le travail d’une femme de ménage comme passer l’aspirateur, qu’il faut demander ce genre de choses à une pute, etc. »

On est tout de même loin du « martyre » de Sainte Blandine…!

Leo Bloom dit: 14 janvier 2014 à 11 h 28 min

Le Nouvel Obs:
Voyez-vous une filiation entre les romans de Naipaul, puis les vôtres et ceux de Rushdie, et enfin ceux de la nouvelle génération d’écrivains indo-pakistanais ou indo-caribéens, Zadie Smith, Monica Ali ou Nadeem Aslam?

Hanif Kureishi:
J’ai été le premier de tous ces écrivains à naître en Angleterre. Naipaul vient d’ailleurs. Mais le livre qui nous a ouvert des portes fut incontestablement «les Enfants de minuit», de Rushdie, en 1981. J’ai écrit «My Beautiful Laundrette» trois ans plus tard, puis «le Bouddha de banlieue».


Grande honnêteté du natif de Bromley. En revanche, la question, pourtant d’apparence assez chiadée (pas toujours le cas dans ce type d’entretien) semble faire l’impasse sur Monica Ali, qui n’est ni « indo-pakistanaise » (vocable qui s’applique -et encore- davantage à la bouffe qu’à la littérature – imaginerait-on une littérature « luso-ibère »?), ni « indo-caribéenne », mais bangladaise, comme Tamina Anam, fille de l’imbuvable Mahfuz A., et sans conteste la moins douée des romancières du sous-continent/d’Asie du sud.

Lire « The Blind Man’s Garden » de Nadeem Aslam, qui sera au Lahore Literary Fest les 22 et 23 février: http://www.lahorelitfest.com/ (admirez dans le chapeau du site les extraordinaires faiences d’inspiration persane de la Wazir Khan, la plus belle des mosquées de l’ancienne capitale moghole.
Chez Kureishi, tout est bon, comme dans le cochon (voir la passion de Jinnah).

u. dit: 14 janvier 2014 à 11 h 12 min

« Etouffé par mon rire à la lecture de l’interview d’un type qui s’appelle Régis Jauffret et qui pleure un merveilleux : « Anne Sinclair ? C’est une martyre…! »

C’est courageux de dire ça aujourd’hui.

L’irresistible Jack avait déclaré « Anne, c’est Antigone », mais c’était au tout début de l’affaire.

Procuste..... dit: 14 janvier 2014 à 11 h 08 min

Mnsieur u., j’ai fabriqué un lit bien utile : on pourrait étirer un peu votre élu du peuple, n’est ce pas…?

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 11 h 03 min

J’ai failli mourir.

Etouffé par mon rire à la lecture de l’interview d’un type qui s’appelle Régis Jauffret et qui pleure un merveilleux : « Anne Sinclair ? C’est une martyre…! »

Mais qui est-ce, ce type, ce Régis ? Un écrivain durable…? Une scorie littéraire ?

u. dit: 14 janvier 2014 à 11 h 01 min

Les départs, les retours…

J’en ai marre des petits, je veux un grand.

Je veux un président qui ait une tête de plus que la mère Merkel.

Antoine dit: 14 janvier 2014 à 10 h 57 min

« quoi de neuf sur le front de la littérature durable ? »

Alice Becker-Ho, « Le premier ghetto ou l’exemplarité vénitienne ».

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 56 min

L’Antoine Gallimard est plus malin que le gros Dieudonné

c’est un coup bas pour lassouline ça..il titube..bref y s’en remetra pas

Phil dit: 14 janvier 2014 à 10 h 52 min

baroz, un bon dégraissage rend sexy. des nouvelles de tkt ? plus de 46 euros pour la correspondance morand/chardonne. L’Antoine Gallimard est plus malin que le gros Dieudonné.

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 52 min

Autrefois on payait 50% au maçon à la signature du devis. Les temps ont changé…

c’est la faute à jicé et sa globalisation..qu’on s’extasie devant les romans engliche qui calent les fusées dans les silo nucléaire en arizona traduits a 1 eu la page..

Phil dit: 14 janvier 2014 à 10 h 44 min

Vous êtes diablement bien informé, dear Baroz. Votre pension baisse mais vos réseaux fonctionnent bien. Espérons que Passou ouvrira les bons cartons dans la cave à Gaston.

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 10 h 44 min

Je m’aperçois que dans mes derniers commentaires j’ai confondu Julie Gayet et Julie Delpy, le lecteur cinéphile voudra bien me pardonner !

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 41 min

… pour votre plus grand plaisir ?

..pas de chèque en blanc baroz..dans l’managment on juge le mur avant le maçon..et de toute façon on gratte 10%..à cause de la mauvaise gestion de la gauche

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 39 min

la litterature a l’estomac c’était l’ulcère entrenu au vdqs et au gras de jambon..le gargarisme à l’eau de javel avant l’interview..et bien maintenant c’est le pansement gel à la cheuloux..la ceinture chauffante..le brosse dentifrice électrique..le saint émilion à la mangue

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 10 h 36 min

« la gauche réveille les autoentrepreneurs ! »

C’est sûr, je vais devoir me remettre au travail…

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 32 min

c’est la transvaluation des valeurs littéraire française..la france doute..elle doute qu’il faille être un fumier pour être un bon écrivain..ça sent le sapin

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 10 h 30 min

« quoi de neuf sur le front de la littérature durable ? »

La correspondance Chardonne/Morand, Phil. Et de surcroit, Passou nous prépare une biographie de Denoël. Elle est pas belle la vie ?

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 10 h 28 min

La réalité, c’est que le 10 de ce mois de janvier j’ai vu ma petite pension de retraite baisser sans préavis d’environ 5% !
La droite n’aurait pas fait mieux !

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 28 min

Un jeune et mince brun fougueux et catalan nous rase déjà

il cartonne chez les journalistes et les sportifs..bon..ça lui fait 0.5%..mais chez la vieille de pleumeur jicé à une encollure..voir 2!

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 26 min

…ça se vend même vachement bien !….

t’es fort pour embrouiller la vieille de pleumeur..chacun son créneau jicé..d’autre roule pour toi en vespa

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 10 h 22 min

« un pti gros qui n’y pensait pas en se rasant..n’a pas besoin de « se préparer » »

Un jeune et mince brun fougueux et catalan nous rase déjà en y pensant de plus en plus, le boug !

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 19 min

On se croirait à Rome en 476, sous Romulus Augustule, avec des Barbares partout, les finances exsangues et la dislocation morale et physique proches …

t’es un peintre du dimanche jicé..ça se vend au marché de pleumeur

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 17 min

..en tout cas cette simple rage de ne plus être au pouvoir qui vous égare ne fait pas une politique d’alternance..faut se méfier du spectacle qu’on donne et qui peut dégouter..un pti gros qui n’y pensait pas en se rasant..n’a pas besoin de « se préparer » baroz..métaphysique.. quand elle te mord le cul

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 10 h 17 min

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 9 h 53 min
« Pendant ce temps-là, Sarkozy se prépare au retour du même. »

Jacques,
je l’entends déjà : « J’ai changé, vous ne pouvez pas savoir ! En mieux ! Je ne suis plus le même ! J’ai mûri, beaucoup pensé : je suis prêt ! J’ai toujours ce désir, intact, renforcé, de servir la France et les Français … blablabla, gnagnagna « … huhuhuhu !

On se croirait à Rome en 476, sous Romulus Augustule, avec des Barbares partout, les finances exsangues et la dislocation morale et physique proches …

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 10 h 11 min

Sur la photo du haut de Passou, on voit François et Valérie sortir de scène, du côté grand large d’une plage aux relents mémoriels irlandais…
Fin de partie !

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 08 min

J’ai ma dignité, bon dieu. Et humaine, en plus !

vdqs et handcuff au dessus de la tête comme dgéne vincent

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 10 h 07 min

Malgré toutes ces « affaires », et contre toute attente Marine décline dans les sondages.
Closer, satisfait-il mieux l’attente des lecteurs-électeurs que le vieux Monde de plus en plus demandeur d’Etat spectacle ?

et baroz qui fait la claque..et tout pour ne pas créditer aux français et à dieudonné le ridicule dans lequel il l’entretienne cette claque..-tout- faire pour que le français soit un con n’est pas suffisant, faire de la politique à droite aujourdhui c’est payer de sa personne..c’est vous le spectacle

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 10 h 04 min

Tout faire, cet après-midi (et après !) pour éviter la souffrance que va nous causer cette conférence de presse bidon, suivie du débriefing des spécialistes autoproclamés sur la variété des media classiques …

J’ai ma dignité, bon dieu. Et humaine, en plus !

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 9 h 59 min

Ils ont l’air fins désormais, François et Valérie, qui avaient transformé la cérémonie de la passation du pouvoir en vulgaire poussée vers la sortie de service !

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 9 h 50 min

« L’affaire Hollande », que la presse appelle pudiquement « l’affaire Delpy » a chassée « l’affaire Dieudonné »…
Malgré toutes ces « affaires », et contre toute attente Marine décline dans les sondages.
Closer, satisfait-il mieux l’attente des lecteurs-électeurs que le vieux Monde de plus en plus demandeur d’Etat spectacle ?

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 9 h 35 min

Camarade u., pas tout à fait d’accord avec vous.

On a le chômage, le déficit abyssal, le redressement productif mou, l’insécurité, le religieux qui fait sape, les syndicats en plomb de Sibérie, l’absence de compétitivité, l’EN nullasse, la Culture vendue à la Mafia ….

Par Coluche, gardons au moins l’humoriste corrézien que nous aimons tant, le fantastique Dieuélu qui, lui, nous amuse par ses blagounettes, dans notre dépression collective !!!

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 9 h 31 min

tu vas pas nous faire le ministre de l’intérieur jicé..sinon on va croire que t’es marxiss avec ton aliénation

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 9 h 27 min

Je suis de l’avis de nos Grands Anciens : il faut que le Chef de la Guardia Civil et le Conseil d’Etat interdisent cette conférence de presse contraire à la dignité humaine, non par les questions posées, mais par les réponses qui y seront apportées !

u. dit: 14 janvier 2014 à 9 h 25 min

Les conseillers du Président, aussi aussi solides dans leur têtes que des hannetons, vont pouvoir s’inspirer du billet du jour avec de très légères modifications.

« Mesdames, Messieurs,

S’il ne s’agissait que d’une affaire de tuyaux et de robinetterie, on en parlerait. Mais comme c’est de sexualité qu’il s’agit en fin de compte, et du spectre de l’impuissance, d’une impuissance qui s’est communiquée au corps de l’Etat, malgré mes efforts privé de redressement productif, etc…

Il fallait reconnaître sa défaillance. C’est fait. Commence alors, me dira-t-on, la résurrection vécue comme une agonie, avec son cortège de hontes et d’humiliations publiques… C’est vrai. Rien n’est physique comme ce sentiment de la honte.

Quant à moi, il me faut tourner la page. Le seul moyen de vivre encore, mais autrement, à la recherche non d’une maitresse, d’une amante ou d’une amoureuse, mais d’une compagne. Avant de vivre à nouveau, ensevelir sa part morte en moi pour mieux réparer le reste.
C’est la grande leçon que je tire de cette épreuve : il faut accepter ce qui arrive, etc. etc. »

Probablement plus touchant que de l’Aquilino Morelle.

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 9 h 21 min

le charivari était un hommage jean marron, évidemment, un genre de guignol, l’évèque dont on ne parlait des filles naturelles les meilleurs au bordel faisait la gueule

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 9 h 19 min

Et dieudonné nous dira que c’est un complot sioniste dans son prochain spectacle

l’établissement occupait le terrain faisant le pour le contre pour le controller..et maintenant il va aller jusqu’à écrire ses sketch..

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 9 h 18 min

Les charivaris, on sait toujours comment ça commence, on sait jamais comment ça finit — C’est un charivari ? — Non, Sire…
En tout cas, à l’approche de la fameuse conférence de presse, Valls et le Conseil d’Etat se retrouve devant un putain de dilemme que je te dis pas : face à un spectacle qui risque de porter atteinte à l’ordre public et à la dignité humaine, on interdit ou on n’interdit pas ? Tempête sous un crâne d’énarque !

bouguereau dit: 14 janvier 2014 à 9 h 15 min

la merci d’un charivari tel que ceux qu’au Moyen-Âge on infligeait aux zigotos dans son genre

mais le charivari à nantes il fallait en être digne..la honte c’était le silence..ha tu fais le mousse qui court sur le pont et qui tortille bien jean marron..tu auras double ration

JC..... dit: 14 janvier 2014 à 9 h 11 min

Quand vous pensez que cette nouille infantile, innocente et blagueuse, nous a envoyé au Mali et en Centrafrique casser du terroriste… et qu’il voulait nous engager dans le guêpier syrien ?!

L’ex-Agité était pas terrible, mais là…. on touche le fond !

Jacques Barozzi dit: 14 janvier 2014 à 9 h 03 min

La nouvelle génération : Sarkozy, Hollande, conçoit la fonction présidentielle comme un métier à exercer plutôt qu’à « incarner » et le lieu du pouvoir, l’Elysée, comme un bureau où l’on vient travailler dans la journée et que l’on n' »habite » plus, rentrant tranquillement chez soi le soir. Rendant du même coup la fonction subsidiaire de « Première dame » totalement obsolète.
Certes, c’est plus moderne, et assez conforme à l’évolution des moeurs actuelles, mais est-ce compatible avec l’esprit de la Constitution de la Ve République, qui a rétabli un Président-Roi en France ?

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 8 h 57 min

Je ne sais pas pour les atteintes à la dignité humaine, mais les atteintes à la dignité flanbyque ne devraient pas manquer ces temps-ci. On devrait assister à quelques séances de lancer de petit gros.

Le petit Marseillais dit: 14 janvier 2014 à 8 h 53 min

Tu imagines, à la conférence de presse de l’infect, un paquet de trublions le gratifiant d’une quenelle d’honneur tout en entonnant « François, la sens-tu, qui se glisse… », repris en choeur par les journalistes venus du monde entier. Charivari par toute la troupe ! Nous en sommes-là en effet. Nous sommes affligés d’un président qui sera désormais incessamment à la merci d’un charivari tel que ceux qu’au Moyen-Âge on infligeait aux zigotos dans son genre. Ah ! Rendez-nous le bon vieux quatorzième siècle !

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