de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Epigraphes de rentrée

Epigraphes de rentrée

On ne le dira jamais assez : l’épigraphe d’un roman (qui n’est pas une exergue, contrairement à une idée répandue, car celle-ci est juste une inscription en tête d’un ouvrage) est un ambassadeur et un chevau-léger. Elle donne le la. C’est souvent ce qu’on lit en premier bien que ce paratexte ne soit justement pas de l’auteur. Il engage l’auteur plus qu’on ne le croit, à supposer que celui-ci l’ait choisi avec soin, afin d’y synthétiser non sa pensée mais son état d’esprit au moment de la conception, du mûrissement et de l’achèvement de son monstre ; la précision vaut d’être formulée quand on en connaît tant qui ne placent deux phrases d’un fameux ou d’un obscur qu’à seule fin d’épater la galerie, de frimer.

Trop ostentatoire, l’épigraphe discrédite d’emblée l’auteur en le faisant passer pour un cuistre. Trop elliptique, il y a fort à parier qu’elle ratera son objectif (ah ! ces auteurs qui ne traduisent pas ! sauf à croire qu’ils ne veulent être entendus que de quelques uns, cela m’est arrivé mais enfin, avec de l’anglais non traduit, on ouvre généreusement le spectre des happy few…). Trop longue, elle court le risque de n’être pas lue. Trop multipliée, elle est sûre de voir son effet annulé par la concurrence. Frédéric Beigbeder a fait très fort cette année dans le genre tarabiscoté (voir ci-dessous le barde anonyme du XVIème siècle).

Les meilleures donnent envie de se reporter aussitôt non au livre qu’on tient entre les mains mais à celui dont la citation est extraite. Certains préfèrent ne rien mettre ; d’autres, dans un accès d’immodestie, se citer eux-mêmes ; d’autres enfin rechercheront une manière d’adoubement en se plaçant sous le patronage d’un grand esprit, lequel n’en peut mais, ce dont l’auteur se défendra en invoquant l’hommage à un classique admiré. Il en est qui en mettent tant, excédant les trois auteurs cités qui paraissent d’ordinaire un maximum, que ce n’est plus un hommage mais une rafle.IMG_3002

La citation peut se placer entre guillemets, ou en italiques mais c’est l’un ou l’autre. Parfois, l’osmose est telle qu’on a envie d’applaudir à cette fusion-acquisition : un modèle du genre demeure l’une des épigraphes de chacun des chapitres de la Société du spectacle, moins pour la phrase que Guy Debord avait choisie (« Nous n’avons rien à nous que le temps, dont jouissent ceux mêmes qui n’ont point de demeure”) que pour la qualité de son auteur, Baltasar Gracian, et l’influence par lui revendiquée de son traité sur L’homme de cour. Tant il est vrai qu’une épigraphe réussie, c’est à dire bien choisie, gouverne et irradie le livre qu’elle annonce. En cette rentrée 2014, à Aurélien Bellanger revient la palme de l’épigraphe la plus brève :

« Reviens, Robot ».

Et à Eric Reinhardt celle de la plus interminable :

« Je demeurai comme charmé, durant près d’une demi-minute à contempler ce féérique spectacle… Me sentant bien asséché de la route, j’éprouvai, malgré moi, -je l’avoue,- une attirance vers le ténébreux enchantement de cette onde ! Sans mot dire, je me dévêtis, posai mes vêtements à côté de moi, presque au niveau de l’étang, et, ma foi,- j’y pris un bain délicieux,- éclairé par la complaisance de l’hôtelier, qui me considérait d’un air de stupeur soucieuse, concentrée même… car, vraiment, à présent que j’y songe, il avait des expressions de figure incompréhensibles, ce brave homme ». Villiers de L’Isle-Adam, « L’Agrément inattendu », in Histoires inédites

Certes seul le citateur sait pourquoi il s’y est reconnu ; mais l’on évitera de faire aussi long car l’intérêt du lecteur faiblit au bout de deux phrases et il faut se garder de raconter une histoire là où le lecteur ne recherche qu’une pensée, l’aboutissement d’une réflexion, sa brillante synthèse, voire tout simplement une formule.

Certaines épigraphes mériteraient de figurer dans une anthologie ; un Québécois en tient registre sur la Toile en lui dédiant un site ; par son moteur de recherche, on y découvre par exemple, au hasard, que Jacques-Pierre Amette avait trouvé l’épigraphe de son roman Les deux léopards dans un texte de son cher Botho Strauss. On se souvient peut-être de celle du Rouge et le Noir trouvée sous la plume de Danton (“la vérité, l’âpre vérité”) ou de ce que Sartre citait Céline en tête de La Nausée. Certains ont le don de citer à seule fin de redresser une citation fameuse trop malmenée : ainsi le mot de Buffon qui n’est pas « Le style, c’est l’homme » mais « Le style est l’homme même ». La fidélité dans la citation est la moindre des choses. Ce qui n’a pas empêché il y a quelques années Yannick Haenel de renverser le sens d’un vers de Paul Celan en épigraphe de son Jan Karski en le traduisant à sa manière pour servir son propos quitte à trahir le sens que le poète lui avait donné.

La Bible fait toujours recette en toutes saisons. C’est probablement le livre dans lequel les auteurs puisent le plus. A la bourse des citations, Pascal fait toujours bonne figure malgré le vertige. Ce qui est tout de même moins énigmatique que les citations anonymes (« Ces traces de neige sur la neige, qui les distinguera ? ») Pour vous donner un avant-goût de ce qui vous attend à la rentrée, florilège suit :

« C’est une chose grave que d’être toujours à deux ».

Friedrich Nietzsche

 « La cité des hommes, jadis une enclave à l’intérieur du monde non humain, se répand sur la totalité de la nature terrestre et usurpe sa place […] un appel muet qu’on préserve son intégrité semble émaner de la plénitude du monde de la vie, là où elle est menacée. »

Hans Jonas, le principe de responsabilité.

« One day I know/ We’ll find/  A place of hope/ Just hold on to me/ Just hold on to me. »

 PJ Harvey, A place called home

 « Il existe un rendez-vous tacite entre les générations passées et la nôtre. Nous avons été attendus sur la terre. »

Walter Benjamin, Sur le concept d’histoire

« L’homme est conduit, lorsqu’il croit se conduire, et pendant que par son esprit il vise à un endroit, son cœur l’achemine insensiblement à un autre ».

François de La Rochefoucauld, Maximes

 « Nous sommes devenus des épines dans les yeux des autres »

Rose Ausländer

« Ce qui, vivant, ne vient pas à bout de la vie, a besoin d’une main pour écarter un peu le désespoir que lui cause son destin »

Kafka, Journal, 19 octobre 1921

 

« Vigila el mar, vigila les muntanyes/ Pensa en el fill que duus a les entranyes. »

« Surveille la mer, surveille les montagnes,/ Pense au fils que tu portes dans tes entrailles. »

Pere Quart (Poète catalan)

« Quant au Soleil, il repose au milieu de toutes choses. En effet, dans ce temple suprêmement beau qu’est le monde, qui choisirait de poser ce luminaire dans un lieu autre ou meilleur que celui d’où il peut illuminer le tout simultanément ? »

Copernic

 « La scène n’était pas exempte de cette horreur profonde et comme religieuse que le spectacle de la culpabilité et de la honte d’un des leurs éveille chez les hommes avant que la société devienne assez corrompue pour que pareil spectacle fasse sourire au lieu de frémir »

Nathaniel Hawthorne, La Lettre écarlate

 « Vous êtes de faux nègres, vous maniaques, féroces, avares. Marchand, tu es nègre ; magistrat, tu es nègre ; général, tu es nègre ; empereur, vieille démangeaison, tu es nègre : tu as bu d’une liqueur non taxée, de la fabrique de Satan »

Arthur Rimbaud, Une saison en enfer

 « Au-delà du texte écourté, lacunaire, que chacun gribouille comme il peut, dans son coin, la lueur fugace, énorme, de la syntaxe générale »

Pierre Bergougnioux

« Etouffons, étouffons une ardeur détestable ;/ Ou bien mourons, avant que d’être plus coupable./ Mais que mon frère, au moins, en me fermant les yeux,/ Joigne une dernier baiser à des adieux ».

Ovide, Les Métamorphoses

 « Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous avons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir »

Blaise Pascal, Pensées

« Quelque part, je suis étranger par rapport à quelque chose de moi-même ; quelque part, je suis « différent », mais non pas différent des autres, différent des « miens » : je ne parle pas la langue que mes parents parlèrent, je ne partage aucun des souvenirs qu’ils purent avoir, quelque chose qui était à eux, qui faisait qu’ils étaient eux, leur histoire, leur culture, leur espoir, ne m’a pas été transmis. »

Georges Perec, Ellis Island

 « Non, ce n’est pas moi. C’est quelqu’un d’autre qui souffre. Moi, je n’aurais pas pu souffrir autant »

Anna Akhmatova, Requiem

« Oh ! oui, c’était ainsi, la vie de cet enfant avait été ainsi, la vie avait été ainsi dans l’île pauvre du quartier, liée par la nécessité toute nue, au milieu d’une famille infirme et ignorante, avec son jeune sang grondant, un appétit dévorant de la vie, l’intelligence farouche et avide, et tout au long un délire de joie coupé par les brusques coups d’arrêt que lui infligeait un monde inconnu »

Albert Camus, Le Premier homme

 « Kai jas ame, Romale ?/ Où allons-nous, Roms ?

N’avlom ke tumende/ o maro te mangel/ Avlom ke tumende/ Kam man pativ te den/ Je ne suis pas venu à toi/ Pour mendier du pain,/ Je suis venu à toi,/ Te demander de me respecter. »

(anonyme)

« Ne demande jamais ton chemin/ à celui le connaît. Tu risquerais/ de ne pas t’égarer »

Rabbi Nahman de Bratslav

 « Il faut attendre que le sucre fonde »

Bergson

« Tels des sauvages qui ont bu à perdre la raison et, dédaignant la parole, braillent tous les à la fois, en pleine folie, durant des heures, ainsi, à mes oreilles, ces brisants funestes hurlaient contre Aros dans la nuit »

R.L. Stevenson, Les Gais Lurons

 « La tête de poisson ricane/ entre les plis du chat crevé qui gonfle/- vert ou mauve ?- Le poil, couleur/ d’écaille, est misérable, colle »

Saint-John Perse, Eloges

« Un de mes rêves serait d’aller au cœur de notre planète Terre pour y chercher de l’uranium, des rubis et de l’or, et puis des monstres à l’état pur. Après, j’irai vivre à la campagne. Florie Rotondo, huit ans. » Florie, ma chérie, je comprends parfaitement ce que tu veux dire – même si toi tu ne le comprends pas : comment le pourrais-tu, à huit ans ? Parce que j’y suis allé, au cœur de notre planète, ou en tout cas j’ai enduré les tribulations de ce genre de voyage. J’ai cherché de l’uranium, des rubis, et de l’or (…) Ecoute, Florie, j’en ai rencontré des monstres à l’état pur ! Et aussi moins pur (…) La seule chose que je n’aie pas faite, c’est d’aller vivre à la campagne »

Truman Capote, Prières exaucées

 « Les pères craignent que l’amour naturel des enfants ne s’efface. Quelle est donc cette nature sujette à être effacée ? »

Pascal, Pensées

« SA(U)VA(G)EMENT »

Jean-Jacques Schuhl, Télex No1

 « Celui qui aujourd’hui ne se retire pas entièrement de ce bruit et ne se fait pas violence pour rester isolé est perdu »

Goethe, Entretiens avec Eckermann

« Elle était du nombre des femmes folles. Contrairement à la dignité royale, elle fit peu de cas des lois du mariage, et elle oublia le lit conjugal »

Guillaume de Tyr (XIIème siècle)

 « Il aimait la reine avec fougue, et pour ainsi dire à la manière d’un enfant »

Jean de Salisbury (XIIème siècle)

« Voyez, seigneurs,/ Mon corps n’est-il pas délectable ?/ Et le roi disait que j’étais diable ! »

Philippe Mouskes, évêque de Tournai (XIIIème siècle)

 « Are we going to Searborough fair ?/ (War bellows blazing in scarlet battalions)/ Parsley, sage, rosemary and thyme/ (Generals order their soldiers to kill)/ Remember me to one who lives there/ (And to fight for a cause they’ve long ago forgotten)/ She once was a true love of mine »

Barde anonyme du Yorkshire, XVIème siècle (Les paroles antimilitaristes, entre parenthèses, furent ajoutées par Paul Simon en 1966)

« Et qui suis-je ? Qu’un atome dans un rayon ? »

Joseph Joubert, Carnets

 « Le bourreau a prise sur tout en moi, excepté sur mon pouvoir de changer tous les supplices en apothéose »

Marcel Jouhandeau, De la grandeur

 « A la fin, la littérature se devait de plaider coupable »

Georges Bataille, La Littérature et le Mal

 « I have only slipped away into the next room ».

Henry Scott Holland, Death Is nothing at all.

 « Si peu de nous est en nous qu’il faut bien que le reste soit quelque part. »

Crommelynck, La Jeune Fille folle de son âme.

 « Je ne sais quel lointain y baigne toute chose./ Ainsi que le regard l’oreille s’y repose,/ On entend dans l’éther glisser le moindre vol ;/ C’est le pied de l’oiseau sur le rameau qui penche,/ Ou la chute d’un fruit détaché de la branche/ Qui tombe du poids sur le sol. »

Lamartine

« La Terre était déserte et vide et les ténèbres à la surface de l’abîme »

Genèse, i, 2.

 « Pour parler clairement et sans paraboles, – Nous sommes les pièces du jeu que joue le Ciel ; – On s’amuse avec nous sur l’échiquier de l’être, – Et puis nous retournons, un par un, dans la boîte du Néant. »

Omar Khayam, Les Quatrains, XCIV

« L’homme a une inclination à s’associer, parce que dans un tel état il se sent plus qu’homme […] poussé par l’appétit des honneurs, de la domination et de la possession, il se taille une place parmi ses compagnons qu’il ne peut souffrir mais dont il ne peut se passer. »

Emmanuel Kant, Idée d’une histoire universelle au point de vue cosmopolitique.

 « L’homme est un loup pour l’homme. »

Plaute, La Comédie des ânes.

« Mais les gens s’acharnent sur les paresseux. Tandis qu’ils sont couchés, on les frappe, on leur jette de l’eau fraîche sur la tête, ils doivent vivement ramener leur âme. Ils vous regardent alors avec ce regard de haine, que l’on connaît bien, et qui se voit surtout chez les enfants ».

Henri Michaux, Mes propriétés

 « Aucun de nous ne sait combien d’innocence il a trahi »

Graham Greene, L’Agent secret

« Ne me secouez pas, je suis plein de larmes. »

Henri Calet, Peau d’ours.

 « Malheur à vous, riches. »

Luc, 6, 24.

« When the legend becomes fact, print the

legend »


The Man Who Shot Liberty Valance, 1962

 « …oggi sono venuti da me diversi da Castelnuovo, ed altri luoghi raccontendo di avere veduti de Corsi ne boschie e chiedendomi riparo per la loro sicurezza. Ho procurato di fargli animo ma la paura, e l’immaginazione sono difficili a vincersi »

Lettre au Signore Siminetti, Segreteria Civile, livourne, 1773 (Archivio di Stato di livorno).

« Les gens ne croient pas qu’une fille de quatorze ans puisse quitter sa maison pour aller venger la mort de son père en plein hiver. Cela ne semblait pas si étrange, alors, mais j’admets que cela n’arrivait pas tous les jours. »

Charles Portis, True Grit, 1968.

 « ¿De qué temes, cobarde criatura? ¿De qué lloras, corazón de mantequillas? »

Cervantes (Don Quijote, II, 29)

« Le réel, ce vaste abattoir des illusions… »

François-Olivier Rousseau, Projection privée

(Photos Martin Parr et Passou)

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1 172 Réponses pour Epigraphes de rentrée

Widergänger dit: 10 août 2014 à 13 h 42 min

« L’entourloupe des antisémites » est précisément celle du Hamas (article 22 de sa charte) pour qui l’ennemi est le « judaïsme international ».

L’aveuglement non des gouvernements occidentaux (qui soutiennent Israël dans sa guerre, y compris l’Egypte) mais des peuples d’Europe dans cette guerre est historique. Il y a là une responsabilité collective comme celle du peuple allemand après la guerre.

Responsable aussi l’immense majorité des musulmans qui laissent pervertir la religion musulmane par les islamistes sans se révolter, sans manifester, sans rien dire, sans rien faire.

Avec l’engagement de l’aviation américaine en Irak, celle de la France en Afrique, c’est une vraie guerre qui ne dit pas son nom qui est engagé du côté occidental pour la défense du monde occidental que veulent détruire les islamistes. Cette guerre va probablement gagner peu à peu tout le Moyen-Orient et le Proche-Orient et modifier profondément les frontières dans la région. Les résultats de cette guerre à terme : l’échec des islamistes, le triomphe du monde occidental après de profonds bouleversements qui l’affecteront, une intégration plus forte d’Israël dans la région avec les Arabes en même temps que des bouleversements de frontières au profit d’Israël et la paix. Qui vivra verra.

JC..... dit: 10 août 2014 à 11 h 29 min

Vous reviendrez Yazidi !

la caricature, le bon mot, « gazouillis gazaoui » est une bonne formule pour traduire cette cage à canaris qui jouent, bien rémunérés, aux faucons antisémites !

YAZIDI dit: 10 août 2014 à 11 h 14 min

Widergänger. Celui qui, littéralement, marche à rebours…le cabestan dont le cliquet s’inverse. Le rebelle, en sorte. Celui qui comme Brassens aime aller et penser en contredisant la pensée commune. Le saumon, quoi. Qui remonte le cours de la rivière bobo pour tenter de faire triompher ses vues , les seules, apparemment, intelligentes de ce blog. Sa défense acharnée du Judaïsme est de bon aloi. Très subtilement, il démontre en quoi toute confusion entre sionisme et judaïsme est une entourloupe des antisémites.
Et puis quelle érudition. Il semble qu’il suscite une jalousie peu commune. Apparemment, il est sur ce blog depuis fort longtemps. C’est donc un intellectuel. Un vrai. Seulement, de même que, jadis St John Perse, Maurois et tant d’autres furent d’une lâcheté sans égal quant à leur engagement dans la France Libre, de même de d’innombrables intellectuels dérapèrent dans le soutien aux totalitarismes et les philosophes tout particulièrmement, Widergänger a commis l’irréparable, qui obère absolument tout ce qu’il pourrait bien dire ou penser « LE GAZOUILLIS GAZAOUÏ ». Une telle ordure rappelle « VENT PRINTANIER » que les nazis utilisaient pour définir en LTI, le gazage des malheureux Juifs et Tziganes.
LE GAZOUILLIS GAZAOUï !!!!!!!! Cette monstrueuse expression, qui fait froid dans le dos, prouve qu’un intellectuel est avant tout infantule, voire enfantin. Il lance des mots, hop ! et regarde l’effet que ça fait. Il est navrant que Widergänger , avec son intelligence ,’nait pas produit le seul réquisitoire possible: un réquisitoire contre le Hamas et contre le gouvernement fascisant d’Israël. Les deux peuples n’en peuvent mais. Et ils ne gazouillent pas. Seuls les abdomens blessés gargouillent et point ne gazouillent.
Widergänger, vous devriez avoir honte d’avoir osé parler « Troisième Reich ».
Quant aux Kurdes chiites, aux Yezidis et aux Chrétiens,aux Zoroastriens, aux Nestoriens du Proche Orient, Abdelkader, vos amis sunnites, naziformes fécaux, sont entrain d’achever le génocide avec la bénédiction des intellectuels français, dont votre contradicteur Widergänger est un formidable exemplaire de compétition.

Voilà. je suis un néophyte sur ce blog et je disparais, corps et bien, écoeuré de voir encore une fois le bétail intellectuel de ce pays incapable de vrais combats.

Widergänger dit: 10 août 2014 à 10 h 06 min

Cornelius appartenait certes à la confrérie de Saint-Luc, mais il était surtout avec Overbeck, son chef, pourtant il n’habitait pas comme Overbeck et Pforr au cloître S. Isidoro. Cornelius lui conseilla de s’intéresser à Raphaël, s’il y en avait un qui ouvrait son art au théâtre du monde, c’était bien lui. Il écouta comme un bon élève ; qu’il n’en était pas un, les habitués du café le surent bientôt aux dessins que Ruhl inclut dans l’exposition. Cornelius s’occupait des siens, lui donna à lire Hermann et Dorotea de Gœthe, les deux volumes du roman de Tieck, Les Voyages de Franz Sternbald. Tout cela lui préparait bien des efforts. Il lui fit connaître les « poètes en ü », parce qu’ils en portaient un, tous les deux, dans leur nom, Müller et Rückert, Il passa une longue nuit avec eux deux dans le logement de Cornelius, Via Sistina, but, contrairement à son habitude, un peu trop et sombra dans une espèce de délire, pérorait sur ses relations avec la princesse de Hesse, avec le célèbre critique Issel, se faisait une gloire d’être à moitié Français, et Wilhelm Müller, qui lui fut tout de suite sympathique, n’était pas en reste dans toute cette folie et disait à la plus grande joie de Cornelius et de Rückert : Je me souviens encore très bien de toi, Charles, tu as commis tes forfaits comme futur canonnier à mon état major à Bruxelles mais tu as dû faire gaffe à ce qu’on ne te prenne pas, sous le masque, pour un bonapartiste. Il était plié de rire et le bonheur lui donnaient des crampes.

Müller, dit Rückert, était resté à attendre à Rome, parce que sa société de voyage préférée avait peur de la peste.

Mais je n’en ai aucune, répliqua Müller.

Il écrit aussi des poèmes, expliqua Rückert.

Lui aussi, rétorqua Müller.

Cornelius, que le vin ne dérangeait en rien, décida de mettre fin à ces folies. Il s’adressa à eux avec sérieux, les poètes et les peintres de ce temps avaient en effet une même tâche, raconter au peuple son histoire et la lui restituer en pleine conscience grâce à l’art.

Müller le soutenait avec ferveur. Les arts avaient besoin de liberté, les peuples aussi.

Rückert leva son verre, regarda à travers : Nous avons parlé à la légère, mes amis. Au café Greco, nous sommes notre propre peuple avec nos propres mœurs, un petit groupe qui s’accorde des libertés.

Oui, mon cher, nous devrions faire preuve de modestie. Quand je pense aux fresques de la Casa Bartholdy. Nous les avons peintes comme notre programme. Mais qui peut les voir ? Jacob Bartholdy et ses invités de hasard.

Aurait-il la possibilité de les voir ?, demanda Fohr.

Le consul général Bartholdy n’aurait assurément rien contre.

Fohr se releva brusquement, il l’avait mauvaise.

Cornelius frappa dans ses mains : Mais pas maintenant, grand enfant que vous êtes ! Il pria Müller de reconduire Fohr chez lui à la casa Ruti. Nous devrions renouveler de telles nuits, et il s’employa à les faire exister.

Il eut assez souvent l’occasion de voir les fresques de la Casa Bartholdy et de « lire ». Un jour, Jacob Bartholdy, le consul général de Prusse, lui servit de guide. C’est lui qui avait souhaité explicitement qu’on peignît l’histoire de Joseph. Le petit homme avec ses mouvements rapides, intelligent et à l’aise en société, un oncle de Felix Mendelssohn, lui plut. Pour un juif comme moi, l’histoire de Joseph est porteuse de sens, ce chapitre du Livre de Moïse, de beaucoup de sens. C’est une forme d’explication de notre façon d’être au monde, de nos origines. Il poussa Fohr devant les images : Schadow, Cornelius, Overbeck, Veit, Philip Veit, au reste mon cousin, une autre branche des Mendelssohn. La fresque qui m’est la plus chère — Bartholdy le poussait toujours devant lui — est celle de Wilhelm Schadow, La robe sanglante. Une histoire de fou, mon cher : La légende veut que l’un de ses frères, par pur jalousie, parce qu’il était le fils préféré de son père Israël, le jette dans un puits et que lui, finalement, le coup ayant échoué, soit vendu comme esclave et emmené en l’Égypte. Considérez cette légende merveilleuse et dites-moi ce que vous pensez de ces œuvres.

C’est une peinture exceptionnelle, tenta de répondre Fohr et d’ailleurs assez en avance sur son temps, elle est à la fois sévère et pleine d’ardeur.

Bartholdy le pria de s’asseoir avec lui à une petite table qui se trouvait au milieu du salon, avec une carafe d’eau et une seconde remplie de vin : Nos amis peintres du couvent sont appelés les Nazaréens. Savez-vous pourquoi, monsieur Fohr ?

Fohr aurait tenu pour niaise toute explication.

Parce qu’il porte leurs cheveux aussi longs que Jésus de Nazareth. Vous aussi.

Mais je ne suis pas un Nazaréen.

Quoi alors ?

Un peintre.

Bartholdy se redressa brusquement sur sa chaise, il avait accordé à Fohr beaucoup de son temps. Ce que vous dites me plaît. J’espère que nous aurons l’occasion de nous revoir, Signor Fohr.

Il voulait donner un dernier coup de crayon aux images qu’il avait ramenées de voyage, des paysages qu’il avait traversés, éprouvés dans son corps, son souffle qui lui trouait la gorge, glacial, cristallin, lorsqu’il était monté au col du Saint-Gotthard, son souffle entrecoupé de silence lorsqu’il arriva dans le sud et sentit l’air chaud et humide lui ruisseler dans la poitrine.

Ruhl mit de l’ordre dans ses journées. Il s’inquiétait comme un frère, comme un père, du laps de temps qu’ils passeraient ensemble devant le chevalet, s’il se retrouvaient au café Greco. Il lui lut des poèmes de Eichendorf, et il le dissuadait de se laisser aller à son penchant — comme il disait — irrésistible à l’admiration. Fohr se laissait convaincre car, comme peintre, il apprenait beaucoup de Ruhl.

géotrouvetout dit: 10 août 2014 à 9 h 46 min

« Les pays développés produisent désormais moins de la moitié de la richesse mondiale, dépassés par la poussée économique des grands pays émergents (Brésil, Chine, Inde…) et des pays en développement. »

Bloom, c’est « de la triche » d’inclure la Chine qui a été la première puissance économique du monde jusqu’au 18ième siècle…Elle est en train de retrouver son rang naturel, c’est tout.

Paul Edel dit: 10 août 2014 à 9 h 02 min

« Lieut.-col. Vladimir A. Chalatov : j’arrive droit sur la prise d’arrimage

Lieut.-col. V. Volynov, commandant du Soyouz 5 :Vas- y doucement, pas si fort.

Colonel Chatalov :Il m’a fallu un bon moment pour te trouver, mais maintenant ça y est. »

Epigraphe du roman de John Updike « Rabbit rattrapé »

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 23 h 44 min

Les épigraphes, dont une anthologie nous offre la possibilité de retrouver la quintessence de la pensée des écrivains de tous les temps et de tout le monde, totalisent la moitié des commentaires suscités par une minuscule révolution de chambre germanopratine délocalisée à Blois. Ainsi va le monde des arts et des idées !

Sergio dit: 9 août 2014 à 23 h 11 min

Même que pour les oies ça se discute dit: 9 août 2014 à 22 h 51 min
les ânes de Clopine

Elle a de quoi monter un goum ? Ca doit être sympa de renvahir l’Italie…

Voix du développement dit: 9 août 2014 à 23 h 02 min

« Les pays développés produisent désormais moins de la moitié de la richesse mondiale, dépassés par la poussée économique des grands pays émergents (Brésil, Chine, Inde…) »
Bloom 20h15

« Les pays développés »,
nous voyons là toute la condescendance de Blommy pour les pays qui ne le sont pas (d’après lui)
La façade se lézarde vite chez l’instituteur (français ?)
Ces pays ne sont même pas anglo-saxons,
à vous dégoutter d’être prof d’anglais.

Même que pour les oies ça se discute dit: 9 août 2014 à 22 h 51 min

Rénaldo Âne dit: 9 août 2014 à 19 h 06 min

Ce qui s’appelle un manque de tout :
humour, répartie, intelligence.
Contrairement à ce que l’on pouvait espérer pour vous, les ânes de Clopine vous sont bien supérieurs.

Sergio dit: 9 août 2014 à 22 h 38 min

JC dit: 9 août 2014 à 18 h 48 min
C’est mon rêve : construire un collectif sans ego !

Passer du blog passoulinien au blog orwellien…

Non mais y a moyen de moyenner…

Ελένη dit: 9 août 2014 à 21 h 10 min

@OdP L’épigraphe est tte trouvée

Μῆνιν ἄειδε θεὰ Πηληϊάδεω Ἀχιλῆος
οὐλομένην, ἣ μυρί᾿ Ἀχαιοῖς ἄλγε᾿ ἔθηκε,

Phil dit: 9 août 2014 à 20 h 32 min

dear Mr Court, et Feydeau avait les mêmes goûts que le jeune Edouard. c’est pas du théâtre. hurkhurk

Court dit: 9 août 2014 à 20 h 26 min

Re(y)naldo.
Si vous connaissiez mieux le personnage que vous apostrophez, vous sauriez qu’il est rebelle à tout encartage.Et à tout totalitarisme idéologique. Et c’est bien une position totalitaire que défend l’article du 6 paru dans Libé.

Si vous saviez penser, vous écririez autre chose que cette figure de Réductio, qui finalement, nous renseigne surtout sur vous-meme.

Si vous lisiez vraiment, ce que j’appelle lire, je ne crois pas que le livre incriminé pénètrerait disons dans votre bibliothèque.
Mais, dans l’état présent, vous préférez vous contenter de vannes qui feraient passer Ruquier pour un homme d’esprit.
Je veux bien que vous ayez vos raisons personnelles pour apprécier cette histoire. Je ne me suis attaché qu’au style, que j’ai trouvé de gare, au pathos, que j’ai trouvé faux, et dont on sait aujourd’hui combien il fut exagéré. Si je parle de bouquinistes et de solderie, c’est parce que me titille la phrase de Gide: « Ce qui a fait le succès est ce qui nuira le plus à la gloire. » Et je n’y pense pas que pour Edouard Louis. La littérature formatée,tous lectorats confondus, la nécessité d’un prétendu chef d’œuvre à chaque semaine, chaque mois, chaque supplément littéraire, tout ce système m’indispose au plus haut point. Formaté, le livre de Louis l’est tout autant que la Fanny d’Ernest Feydeau qui fut un des succès du second Empire. A le femme adultère aimant sans espoir dan un paysage de pluie et un style gris, on a substitué un martyr au gout du jour…Il arrive que des romans en eux-mêmes médiocres valent pour ce qu’ils révèlent des stéréotypes de leur temps.
Sur ce blog, nul n’est infaillible. Il se peut donc que je me trompe. Il se peut aussi que j’aie raison. Peu importe. On me rendra cette justice que le panurgisme littéraire et idéologique ne constitue pas mon fort.
Bonne soirée.

MCourt

Bloom dit: 9 août 2014 à 20 h 15 min

Il n’y a pas eu de communiqué de presse, pas de conférence internationale. Et pourtant, la terre a basculé ces derniers mois, son centre de gravité économique s’est déplacé provoquant un changement à la fois infinitésimal et historique. Les pays développés produisent désormais moins de la moitié de la richesse mondiale, dépassés par la poussée économique des grands pays émergents (Brésil, Chine, Inde…) et des pays en développement.

http://www.liberation.fr/economie/2014/08/07/les-pays-developpes-ne-sont-plus-qu-a-moitie-riche_1064210

ST dit: 9 août 2014 à 19 h 41 min

Par contre, il semblerait qu’à Londres la manifestation ait fait un tabac. Je m’en réjouis.

« Ici Londres – This is London #Gaza #SupportGaza 150 000 people !!! pic.twitter.com/WQpJQimvDZ »

Onésiphore de Prébois dit: 9 août 2014 à 19 h 32 min

Mes méditations sur le fonctionnement,à mes yeux, fondamentalement coprologique / coprophagique de la RDL ayant été sucrés je me demande bien pourquoi, et à mon grand regret, vu leur intérêt philosophique, j’ai trouvé chez Cioran quelques réflexions qui éclairent autrement ce fonctionnement de toute façon pervers . Leur pertinence ne fait aucun doute. Les voici :

 » On est fini, on est un mort-vivant, non quand on cesse d’aimer mais de haïr. La haine conserve : c’est en elle, dans sa chimie, que réside le « mystère » de la vie. Ce n’est pas pour rien qu’elle est encore le meilleur fortifiant qu’on ait jamais trouvé, toléré de plus par n’importe quel organisme,si débile soit-il. »

 » Qu’est-ce qu’un « contemporain » ? Quelqu’un qu’on aimerait tuer, sans savoir comment. »

 » Je rêve d’une langue dont les mots, comme des poings, fracasseraient les mâchoires ».

Passoul dit: 9 août 2014 à 19 h 29 min

Rénaldo Âne dit: 9 août 2014 à 18 h 58 min
« te fatigues pas mon p’tit Court, on a fini par comprendre ton homosexualité refoulée, ton envie irrépressible de te mêler à la gaytitude comme dirait bouguereau, on t’attend en porte-jarretelles au prochain défilé, on te reconnaîtra, tu seras le plus petit court sur papattes; je t’envoie un gros nœud d’honneur ! »

Je vous demande de vous arrêter !

kicking dit: 9 août 2014 à 19 h 19 min

un autodidacte qui tient à vouloir faire école.. ah c’est sur que « je suis un plouc » ça ferait plus bref comme épigraphe..

JC dit: 9 août 2014 à 19 h 15 min

Vous êtes trop fort pour moi, Renaldo, beaucoup trop : je vous sens force merdique absolue, triomphante, … irrésistible ! Bonne chance à vous, Judas !

B comme BERLIN dit: 9 août 2014 à 19 h 08 min

« Trop longue, elle court le risque de n’être pas lue. » Passou.

Il me semble que cette épigraphe de rentrée s’éternise.

Rénaldo Âne dit: 9 août 2014 à 19 h 06 min

t’en fais pas JC, t’es toujours le vrai champion hors classe toutes catégories du côté naze et nazillon

JC dit: 9 août 2014 à 19 h 01 min

Comment réussissez vous, renaldo, a être plus bête que tout le monde ? Je pensais en être le seul capable…

Amicale des Enfileurs Humanistes Prosélytes dit: 9 août 2014 à 18 h 59 min

Nous vous rappelons, JC le conseiller, que vous n’êtes pas à jour de vos cotisations. Le plus tôt sera le mieux : 500 euros n’est pas la mer à boire. Passez au Siège Social quand vous voulez !

Rénaldo Âne dit: 9 août 2014 à 18 h 58 min

te fatigues pas mon p’tit Court, on a fini par comprendre ton homosexualité refoulée, ton envie irrépressible de te mêler à la gaytitude comme dirait bouguereau, on t’attend en porte-jarretelles au prochain défilé, on te reconnaîtra, tu seras le plus petit court sur papattes; je t’envoie un gros nœud d’honneur !

j'veux fair' des p'tits.... dit: 9 août 2014 à 18 h 57 min

mon rêve : construire un collectif sans ego

oh qu’il est trognon.. encore une grossesse nerveuse énorme de déni et par-dessus le marché agressive en vue?

Clopine dit: 9 août 2014 à 18 h 53 min

Bé oui, gratteculetc., j’avoue. D’abord, je suis entièrement d’accord avec vous : la qualité des émissions de Répliques tient toute entière dans ses invités. Et ensuite, c’est vrai, en tant que journaliste média (régulant la parole, la donnant, posant les questions, relançant les thématiques) Finkelkraut fait son boulot…

Seulement, voilà. Il intervient aussi… Et « dirige » le débat vers là où il en vient toujours.

Vous savez, avant internet, j’écoutais déjà France Cul. J’éprouvais même une ardente nécessité à le faire (ceci est une si private joke que personne ne la comprendra jamais, c’est parfait !) – et déjà, Répliques m’attirait et m’agaçait déjà. Comme le blog de Pierre Assouline ? Oui, en moins attirant, en plus agaçant. Je manquais d’interlocuteurs, voilà, pour exprimer ce que je ressentais. Comme je profitais du samedi matin pour repasser mon linge, c’était à mon fer à vapeur que je confiais mes indignations : ce dernier répondait par des « pschitt » évaporés qui correspondaient bien à mes agacements…

Aujourd’hui, je viens ici et lâche la soupape, ahaha.

JC dit: 9 août 2014 à 18 h 48 min

C’est mon rêve : construire un collectif sans ego !

Passer du blog passoulinien au blog orwellien…

GRATTECULBATLBOEUF dit: 9 août 2014 à 18 h 37 min

C’est le conspiration des egos, ici . BEURK. On dirait une maison de retraite pour vieux profs à la ramasse.

géotrouvetout dit: 9 août 2014 à 18 h 37 min

Clopine

Comme promis, j’ai écouté l’émission de Finky sur « le goût de la vie de couple » avec Claude Habib et Pascal Bruckner (Répliques, France Culture)…

D’accord Finkielkraut abuse de l’adjectif « magnifique » et du « quand même », d’accord la mémoire de Pascal Bruckner l’a trahi sur « le Chat »…et alors?

J’ai entendu des échanges passionnants sur la vie de couple et la tension entre la nécessité du désir (Bruckner) et la beauté de l’amour au quotidien (Habib). A aucun moment Finkielkraut n’a laissé transparaître une obsession du « c’était mieux avant ». Jamais il n’a exprimé le souci, ni directement, ni par allusion, de revenir au mariage bourgeois de convenance! Il a relancé le débat comme il le fallait, quand il le fallait. Ses deux invités, dont vous ne parlez pas (c’est tout de même des invités que dépend l’essentiel de l’intérêt de Répliques), ont été intéressants et humainement très sympathiques.

Ou vous n’avez rien compris, ou vous avez écouté à moitié en ne retenant ce qui allait dans le sens de vos obsessions anti-Finky.

Lucien Bergeret dit: 9 août 2014 à 18 h 36 min

Onésiphore de Prébois dit: 9 août 2014 à 18 h 27 min

J’aime bien le France des Histoires contemporaines et le personnage de Monsieur Bergeret.
Mon pseudo a donc tout à voir avec eux.

Lucien Bergeret dit: 9 août 2014 à 18 h 29 min

ueda dit: 9 août 2014 à 18 h 16 min
…..

Mon compagnon est en danger d’être étouffé par le rire.
Ne souhaitant pas devenir veuve, je vous supplie, vous, Jc et les autres de ne plus intervenir sur cette déplorable affaire.
Merci.

Onésiphore de Prébois dit: 9 août 2014 à 18 h 27 min

Ça fait un certain temps que j’entend parler de M. Bergeret (Ueda)

Je suppose qu’il n’a rien à voir avec ce Monsieur Bergeret, à coup sûr le plus chiant des semi-sages de la troisième république. Qu’est-ce que c’est tartignole Anatole France, aujourd’hui. Une sorte de Jean d’Ormesson de la Belle époque. Le prix Nobel du style nouille.

ueda dit: 9 août 2014 à 18 h 16 min

« Ce Monsieur très digne a commis l’impair, sur un blog parfaitement insignifiant, de dévoiler son triolisme à mon endroit. » (Clopine)

Ça fait un certain temps que j’entend parler de M. Bergeret sans comprendre un traître mot à cette histoire.

Triolisme?
D’où l’intervention (interrompue) d’une Charlotte?

Je progresse?

Lucien dit: 9 août 2014 à 18 h 12 min

Clopine, ma muse, ma mie, mamie, trouve un prétexte : je suis à Saint-Claude en Congrès d’Artisanat … Viens me retrouver à l’Hôtel du Tabac, on fera du folklorique local !

JC..... dit: 9 août 2014 à 18 h 09 min

Humains peu imaginatifs ! Vous refusez d’accepter l’irréalité évidente d’un blog, et ses règles laches que vous ne pouvez changer, et bizarrement vous acceptez l’irrationnel de votre réalité quotidienne, que vous pourriez par contre changer !

Bonne soirée !

JC..... dit: 9 août 2014 à 17 h 57 min

« Je ne puis que répéter : »Cessez de délirer » »

Bergeret ! Lucien ! Lulu ! « Cessez de délirer » ! Ainsi, vous voulez la tuer … ?

Lucien Bergeret dit: 9 août 2014 à 17 h 55 min

Suite du message à Clopine
…intriguée par votre époustouflante personnalité, j’ai eu l’outrecuidance de suivre vos écrits et d’en parler sur un blog qui n’avait de lecteur que moi-même jusqu’en Février 2014.
Le vieux Monsieur est en réalité une femme qui n’a jamais perdu son épouse, les « femmes de sa famille » ainsi que les prétendus commentateurs de son blog ne sont autres que moi-même.
Quand j’ai écrit « Charlotte nous a quittés », j’entendais ‘J’ai abandonné le pseudo Charlotte »
Je n’étais pas ingénieur mais prof de maths.
j’ai écrit un jour, sur mon blog « je suis un matheux avec une solide culture littéraire », je n’ai assurément pas parlé de « pointure ».
Pour la classe sociale, certainement pas bourgeois.
Je ne puis que répéter : »Cessez de délirer »

JC..... dit: 9 août 2014 à 17 h 51 min

Une satisfaction, la racaille antisémite et pro-terroriste Hamas a levé peu de monde à Paris, aujourd’hui… quelques centaines d’affolés du bulbe.

La lucidité gagne du terrain !

JC..... dit: 9 août 2014 à 17 h 46 min

Mais enfin, Bergeret !

Vous que j’ai connu Ingénieur Général de l’Armement, au CEA puis au NATO … Soyez sérieux, rigolard ! Ne ne vous abaissez pas à répondre à une sous-scolarisée du bush qui trouve la Recherche … »fractale » !

Un peu de dignité, de hauteur : l’humanisme compassionnel littéraire a ses limites !

Lucien Bergeret dit: 9 août 2014 à 17 h 42 min

« Jacques, n’agacez pas Lucien Bergeret, je vous en prie. Ce Monsieur très digne a commis l’impair, sur un blog parfaitement insignifiant, de dévoiler son trollisme à mon endroit. Il n’est troublé ni par le fait qu’il m’a trollée systématiquement pendant des années, épiant chacun de mes pas sur internet, ricanant par derrière, avec les femmes de sa famille, sur mes réactions blessées, maniant l’insulte, la diffamation, le mépris, dans la plus totale immunité, se cachant comme un cafard et jouissant avec perversité des tonnes d’immondices qu’il m’envoyait, croyant m’en couvrir à tout jamais.  » (Clopine)

Vous devriez cesser de délirer.
Je ne vous ai jamais « trollée », j’ai été intriguée par votre extraordinaire personna

JC..... dit: 9 août 2014 à 17 h 41 min

Les majorités pacifiques, les modérés, les nombreux, la sagesse populaire …AHAHAHA ! Foutaises, les majorités pacifiques : ici, ailleurs, jadis, et maintenant.

Elles courbent la tête et, se taisant, acquiescent, toujours attentistes !

Court dit: 9 août 2014 à 17 h 23 min

Très petit Re(y)naldo
Ma phobie vise essentiellement l’idéologie totalitaire gay telle qu’on la trouve exprimée dans l’article cité. Que les descendants de Montesquiou se parent des plumes de Foucault et de Bourdieu pour justifier le Brave New World qu’ils nous préparent, c’est leur droit, mais je ne suis pas dupe.Et j’ai le droit de le dire. Je m’étonne qu’une soi-disant féministe et ex-anar s’y laisse prendre. Quand au livre que vous nommez, je le laisse suivre sa carrière qui le mènera soit au pilon, soit chez les bouquinistes ou il sera vendu à sa juste valeur.
Pour le reste,le mépris pour toute pensée étrangère à la votre est au diapason de votre largesse d’esprit. Il n’est pas jusqu’au petit passage de Schopenhauer cité par des Journées qui ne provienne de l’atelier rhétorico- corydonesque ou s’écrit la nouvelle bien-pensance des petits marquis outragés. Culture? non, communication. Je maintiens pourtant que « Les Khmers Roses » reste un essai tonique, et qui stimule, ce qu’on ne peut dire en aucune façon de l’ouvrage pathétiquement mauvais que vous prônez. Mais voila, le premier est un essai, il en respecte les règles. Le second…on n’a jamais su ce que c’était!
Je clos ces lignes ayant d’autres centres d’intérêt que Monsieur Louis , sa personne , son culte, et ses zélateurs. Je suggère que son prochain opus, s’il y en a , paraisse sous pseudonyme. D’ici là, une cure d’austérité médiatique serait la bienvenue.
Bonne soirée.
MC

Je m'interroge dit: 9 août 2014 à 17 h 20 min

Clopine dit: 9 août 2014 à 17 h 14 min
Les diplômés et ceux des grandes écoles.

Euh!!!!!!

Mme Michu dit: 9 août 2014 à 17 h 18 min

807 séances chez le psy […] je ne serais jamais, jamais, jamais, Eric Chevillard !

J’en crève de rire! en gardant la vitesse de croisière un bon million pour approcher de la vérité…

Colette s'amuse dit: 9 août 2014 à 17 h 18 min

Mais Clopine, vous ne voyez pas que le Bergeret d’aujourd’hui n’est qu’un Jambrun qui cherche de la distraction.

bergeret ne fléchira pas dit: 9 août 2014 à 17 h 16 min

Vous savez, la curiosité est légitime bien entendu…

Vous ne saurez rien Clopine, rien de rien, vous m’ entendez?!
( scoop Cpt. Barillet)

Clopine dit: 9 août 2014 à 17 h 14 min

… rebondissons (au fait, D., vous n’avez pas poursuivi notre discussion ; je propose que vous avez considéré qu’elle était close ?)

Perso j’aurais une tendance à respecter les ingénieurs, mais je trouve que les jeunes s’expatrient de plus en plus. Les diplômés et ceux des grandes écoles. Cet exode de la jeunesse très qualifiée est un dégât collatéral de la crise, et enfin, il est fort dommageable que la société française qui finance ses hautes études ne reçoive pas le retour sur son investissement, pour parler comme un banquier.

Clopine dit: 9 août 2014 à 17 h 11 min

Vous savez, la curiosité est légitime bien entendu, mais franchement, s’il faut passer par Bergeret, ben ça n’en vaut pas la peine. Hors de question que je m’adresse à cet aliéné. De toute manière, j’ai surtout rigolé quand j’ai menacé notre hôte de le vaudouiser avec des épingles, s’il disait du mal : rien que pour ça, me voici toute rassérénée. Ce n’est pas un sale dévoyé comme lui qui m’empêchera de rire (ahaha!!!)

l' Hôpital qui ne se fout pas de la chatité dit: 9 août 2014 à 17 h 06 min

les Docteurs à +10

J’ en connais à + 12 qui ne la ramène pas non plus.

D. dit: 9 août 2014 à 17 h 05 min

cela-dit il en faut, sinon comment seraient mal conçus tous les appareils, ouvrages de génie-civil et procédures qui font notre quotidien ?

D. dit: 9 août 2014 à 17 h 03 min

Souvent d’ailleurs des ingénieurs à +4 après prépa, soit +6 sont des gens particulièrement imbus d’eux-mêmes alors que les Docteurs à +10, qui EUX ont un diplôme d’État, sont des gens effacés et modestes.

sous-lieutenant Dicos dit: 9 août 2014 à 17 h 02 min

Ira t-elle jusqu’à lécher le …ou les…pour obtenir ces ombelliformes phrases?
Ou bien lui mordra t-elle le…ou les …après qu’ il lui eût craché le morceau?

Melle Michu dit: 9 août 2014 à 16 h 59 min

Aucun étalon dans les relais de postes baroz,
des hongres oui, nombreux.
Vous vous identifiez ?

D. dit: 9 août 2014 à 16 h 58 min

Bien vu au au sujet des ingénieurs, Michel.
J’avais la possibilité de l’être moi-même à un moment et je m’y suis refusé. Les ingénieurs sont un peu le haut du commun, pas plus. Le plupart n’ont d’ailleurs pas la moindre intuition ni imagination, pour ce qui relèvent de ces domaines, ils font sous-traiter.

D’ailleurs savez-vous que le titre d’ingénieur n’est pas réglementé en France ? N’importe qui a le droit d’ouvrir une « école d’ingénieur » du jour au lendemain et de délivrer des « diplômes d’ingénieurs ». Tout ce qu’on lui demandera c’est d’avoir des locaux aux normes de sécurité et d’accueillir des non-mineurs. Rien d’autre. Il n’y a finalement que la réputation des écoles qui compte. Les travaux-publics sont les moins cons de tous, les mines ça ne veut plus rien dire, il y a des les mines partout les meilleures et les pires, etc.. etc..

Les éléphants roses d'Eze dit: 9 août 2014 à 16 h 54 min

« le relais des Ecuries du Roi et de la Reine »
J. Barozzi

Bravo pour vos recherches Jacques Barozzi, la ville de Sèvres vous en est sûrement très reconnaissante.

Donc, vous fréquentez les écuries des relais de postes.
Ce n’est pas un peu dangereux tous ces garçons plein de paille ?

Capitaine Barillet dit: 9 août 2014 à 16 h 53 min

Bergeret va-t-il monnayer auprès de son but de rengaine d’ironie ( Clopine) son terrible secret?
Combien est-elle prête à payer ces mirifiques tuyaux qui la rendaient à nouveau épanouie?

Capitaine Barillet dit: 9 août 2014 à 16 h 50 min

Cherchez plutôt les phrases de Passou dévoilées à Lagrasse à votre encontre, le début de la célébrité en ce qui vous concerne.

Mais là, cela va être extrêmement difficile ( il faudra passer sous les fourches Caudines )car c’ est notre Bergeret himself qui était présent à la conférence de Monsieur Passou à Lagrasse.
Va t-il nous révéler le terrible secret des phrases proclamées à l’ encontre de l’ écrivaine Clopine?

rêver ne fait de mal à personne dit: 9 août 2014 à 16 h 44 min

Vous ne croyez pas un mot à ce que vous écrivez. Il s’ agit de la quincaillerie faussement prémonitoire.
Cherchez plutôt les phrases de Passou dévoilées à Lagrasse à votre encontre, le début de la célébrité en ce qui vous concerne.

Préfecture de Rouen..... dit: 9 août 2014 à 16 h 40 min

Il faut vous dire que nos Services ont éprouvé énormément de difficulté à faire comprendre à Madame Trouillefou Clopine, que la photographie d’identité de son passeport devait représenter son visage.

Pas son nombril.

Elle a eu l’impudence de nous lancer ce cri étonnant : « Mon nombril, c’est moi ! Tout entière. »

Capitaine Barillet dit: 9 août 2014 à 16 h 39 min

J’ai dit attention!
Et attention, ça veut dire attention, top secret défense!
Clopine est mal embarquée dans cette histoire.

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 16 h 37 min

Un peu d’histoire, éléphants roses ?

« La Manufacture Royale de Porcelaine, la Manufacture des Cristaux de la Reine, les Caves du Roi, le relais des Ecuries du Roi et de la Reine attirent à Sèvres artistes, artisans et ouvriers. La population de Sèvres croît tandis que vignerons et blanchisseurs continuent de prospérer. »

Clopine dit: 9 août 2014 à 16 h 36 min

16 : 24 : hélas, non.

Pendant l’aventure des 807, j’ai commis ceci : « j’ai dû subir 807 séances chez le psy pour pouvoir arrêter de fondre en larmes quand, croisant un père poussant le landau de sa petite fille, je me souvenais que je ne serais jamais, jamais, jamais, Eric Chevillard ! »

C’est vous dire l’étendue qui nous sépare !

Widergänger dit: 9 août 2014 à 16 h 36 min

En quoi un père de la bombe H serait-il une pointure en sciences? C’est un brave ingénieur qui a souci de tuer efficacement son prochain, là d’accord. Mais une pointure ?!

Widergänger dit: 9 août 2014 à 16 h 34 min

Les djihadiste, mon Baroz ! Les djihadistes ! Pas l’ensemble des musulmans, t’as pigé là maintenant !

Capitaine Barillet dit: 9 août 2014 à 16 h 34 min

Clopine dit: 9 août 2014 à 16 h 28 min

W., je n’en sais rien s’il est ingénieur ou non

C’est un des pères de la bombe atomique française, attention!

Crime et châtiment dit: 9 août 2014 à 16 h 33 min

Clopine dit: 9 août 2014 à 16 h 23 min
Parler de soi, voilà le second crime qu’il me reproche

J’ai pas tout suivi, mais quel est le premier ?

Quant à dire le second, là faut oser, la liste est bien plus longue.

Widergänger dit: 9 août 2014 à 16 h 32 min

Une pointure en sciences ? Ingénieur ? Mais si c’était réellement une pointure, il ne serait pas ingénieur, ce con. Il serait physicien chercheur. C’est qui ce cinglé au juste ?

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 16 h 30 min

J’ai bien compris, ML. Mais cette dame, qui met le politiquement correct à la poubelle, manie habilement la langue de bois idéologique à la place. Et prépare le terrain à Obama, qui vient de déclarer : « Nous ne laisserons pas les djihadistes créer un califat en Syrie et en Irak ». D’où mon interrogation…

Widergänger dit: 9 août 2014 à 16 h 30 min

Mais c’est qui au juste ce bergeret là ? Qu’est-ce qu’il vient nous emmerder encore celui-là ?! On n’a pas assez de Clopine peut-être !

Clopine dit: 9 août 2014 à 16 h 28 min

W., je n’en sais rien s’il est ingénieur ou non, et je m’en fous complètement. Il a simplement laissé entendre, sur son blog (car ce monsieur ne dit jamais rien directement, il trouve la sincérité vulgaire et l’envie d’échange dramatiquement salissant) qu’il était une pointure en sciences. D’où peut-être sa frustration à ne pas écrire, d’où l’avertissement ridicule, comme si c’était une gloire, « Je n’écris pas, moâ ». Même vous m’êtes plus sympathique que lui, c’est dire. Même Jc, qui entretient pourtant une sacrée névrose à mon endroit. Mais au moins, jc n’a pas « décidé », un jour, « pour s’amuser » (mais en fait c’est que bergeret était à mon avis assez client, et assez envieux de ce que je peux produire, et que c’était le seul lien qui pouvait exister entre une merde comme lui et quelqu’un comme moi), de me troller systématiquement…

Chevillard au corps dit: 9 août 2014 à 16 h 28 min

Franchement Clopine, votre Bergeretstory, on s’en fout.
Parlez-nous de Clopin et de sa culture des poireaux brayons.

Les éléphants roses d'Eze dit: 9 août 2014 à 16 h 27 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 16 h 15 min
à l’écurie, avec les purs sangs

Les écuries de Sèvres.

Barozzi doit continuer Histoire mais là nous sommes devant une véritable énigme pavillonnaire.

Clopine dit: 9 août 2014 à 16 h 23 min

(encore que, quand je lis le 16 h 16, je trouve que l’agonie du Bergeret est encore assez lente, hélas. Parler de soi, voilà le second crime qu’il me reproche. Lui, qui n’en est pas capable, bien trop prétentieux et trouillard pour se mettre en danger de quoi que ce soit, se permet de me mépriser – mais sa pseudo-dignité n’est en fait qu’une immense prétention, doublée de la panique qui fondrait sur lui s’il était réellement dévoilé. Mais je ne lui ferai certes pas le plaisir de céder, ahaha.)

Widergänger dit: 9 août 2014 à 16 h 20 min

Ben, faut revionner, mon grand dadais, revisionne pour voir un coup, dis ! Tu verras, c’est pas du tout ce qu’elle dit, la dame.

Clopine dit: 9 août 2014 à 16 h 17 min

… Mais pas seulement en forêt. Partout, en fait, où il y a des fillettes. Une cour de récrétation donne le vertige : on entend si fort les plaintes des prisonniers… Il faudrait prévenir Eric Chevillard (lui qui ose, tout comme moi, parler de ses enfants et évoquer son quotidien, et qui, comme moi, pour éviter les Bergeret, ferme ses commentaires !)

Widergänger dit: 9 août 2014 à 16 h 17 min

Ouais, ça doit être quelque chose d’être enfermé dans une fillette, pour sûr..! Je demande quand même les clefs.

Ego Trouillefouesque dit: 9 août 2014 à 16 h 16 min

Clopine dit: 9 août 2014 à 16 h 09 min

Mon nombril, mon nombril !
Tout,
mes ânes, mes oies, Clopin, Clopinou,
tout pour mon nombril.

Widergänger dit: 9 août 2014 à 16 h 14 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 16 h 11 min
Eeeeuuuuuu !!!!!

Je crois qu’il a pas bien compris la vidéo, le monsieur là !

Clopine dit: 9 août 2014 à 16 h 12 min

… Quelque part, tous les êtres humains commencent d’abord par être enfermés dans les fillettes qui, plus tard, leur donneront la vie, non, Jacques ?

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 16 h 11 min

Votre dernier lien est intéressant, ML. Va t-on tout droit vers une guerre déclarée de religion ?

Melle Michu dit: 9 août 2014 à 16 h 10 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 15 h 53 min
« en grand journaliste »
Kicking faisait de l’humour,

Ben ça alors !
T’es vraiment un étalon baroz,
ta place est réservée à Sèvres.

Clopine dit: 9 août 2014 à 16 h 09 min

Onésiphore, bravo ! Un point pour vous !

Jacques, n’agacez pas Lucien Bergeret, je vous en prie. Ce Monsieur très digne a commis l’impair, sur un blog parfaitement insignifiant, de dévoiler son trollisme à mon endroit. Il n’est troublé ni par le fait qu’il m’a trollée systématiquement pendant des années, épiant chacun de mes pas sur internet, ricanant par derrière, avec les femmes de sa famille, sur mes réactions blessées, maniant l’insulte, la diffamation, le mépris, dans la plus totale immunité, se cachant comme un cafard et jouissant avec perversité des tonnes d’immondices qu’il m’envoyait, croyant m’en couvrir à tout jamais.

Et pourquoi tout cela ? Explicitement par haine de classe. Vous rendez-vous compte : sur son misérable blog, il se décrit d’entrée comme « n’écrivant pas ». Bien entendu : comme la Françoise de la Recherche n’a de cesse de prévenir que « si les parents du Narrateur n’ont pas de voiture, c’est qu’ils n’en veulent pas » (et non « qu’ils n’en ont pas les moyens »), Bergeret, qui se flatte d’être un intellectuel, qui va chercher ses pseudos chez France, ne supporte pas que je commette le crime, sans être de la bourgeoisie à laquelle il appartient, d’avoir lu Proust, et même France (écoeurant : un petit article que j’avais écrit sur Anatole a même été retenu sur le site du Nouvel Obs, mon dieu où va-t-on ?), d’être attirée par la littérature et d’avouer prendre du plaisir à écrire. C’en est trop, n’est-ce pas ? il faut rabaisser le caquet de l’impudente, la dénigrer, la calomnier le plus possible pour que les crétins ricaneurs, toujours amusés par la vue du sang, lui emboîtent le pas. Je réponds souvent, quand on m’interroge sur « la Recherche », que c’est un livre fractal ? Bergeret se gausse, se tiens les côtes, répète la bonne blague à toute sa famille, ahaha. Bergeret le menteur, le pervers, le lâche, m’a pourri la vie (et continuera, je ne me fais aucune illusion). Oh, quand j’ai découvert le pot aux roses, ces allusions explicites où il déclarait que c’était si amusant de me troller,je suis allée sur son blog et j’ai tenté de lui rendre la pareille. Je n’ai pas son talent dans la perversion, hélas, et cela ne m’amuse guère d’insulter les gens. J’ai bien pensé, puisque je le « tenais », le coller au tribunal pour harcèlement moral. Mais il a perdu sa femme, il est vieux, il est plus à plaindre moralement qu’à haïr. Je ne suis de toute façon pas douée pour la haine, de toute façon : je la lui laisse. Après tout, ce n’est qu’un vieux pédant prétentieux qui se la pète parce qu’il est ingénieur, qui se croit supérieur parce qu’il est impuissant à créer, et qui ne peut s’empêcher de haïr tout ce qui est vivant. Sa haine ne fait donc que souligner ma joie de vivre.

(mais il mériterait qu’on lui crache à la figure, c’est vrai. Bah, c’est un vieillard malade. Je n’en ai plus pour si longtemps que cela, donc.)

Widergänger dit: 9 août 2014 à 16 h 06 min

En France il faudrait que les honnêtes gens assument pour les malfrats, et notamment financièrement. C’est marcher sur la tête. Le seul budget qui vaille pour les prisons, c’est celui consacré à en construire de nouvelles, mais avec banquettes en béton-armé nu, ou plus simple : sans banquette du tout. (D)
________
Mort de rire !

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 16 h 06 min

Les fillettes de Louis XI, c’était dans nos livres d’histoires, D. !
Je ne sais plus dans quel cycle scolaire : primaire, collège, lycée ?
Mais en voyant l’image d’illustration, j’ai dû m’imaginer dans cette situation, et je m’en souviens encore ! Voilà ce que c’est que d’être trop soucieux de l’autre, on en oublie le politique…

D. dit: 9 août 2014 à 15 h 55 min

Jacques, Louis XI était sans doute excessif et je reconnais que les cages auraient dû être plus grande et avoir au moins un ou deux côtés non ajourés pour assurer davantage d’intimité au détenu.
Si Louis XI était aussi rigide, c’est aussi parce que son père lui avait donné le mauvais exemple par sa liaison de débauche avec la petite Sorel qui a l’heure actuelle doit griller aux Enfers avec son Roi si personne n’a pensé à prier pour le salut de leurs âmes. On peut toujours d’ailleurs.
Jacques, avez-vous fait des études d’histoire ou êtes vous une sorte d’autodidacte ?

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 15 h 53 min

« en grand journaliste »

Kicking faisait de l’humour, Melle Michu, seriez-vous bête ?

Sergio dit: 9 août 2014 à 15 h 48 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 15 h 31 min

Moi, j’ai attendu sa mort avant de naître !

Moi aussi, finalement : le jour de la première passe de Mers El-Khébir (ou naissance de Louis XI), entre midi évidemment pour aller tout siffler à la cuistance…

Melle Michu dit: 9 août 2014 à 15 h 48 min

kicking dit: 9 août 2014 à 15 h 24 min
..et n’oubliez pas, en grand journaliste,

baroz journaliste !
Pipelette oui.

Melle Michu dit: 9 août 2014 à 15 h 40 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 15 h 13 min
Ne devriez-vous pas présenter des excuses à Clopine, Lucien Bergeret ?

De quoi se mêle ce grand couillon.

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 15 h 36 min

Quoi, pas un mot d’excuse pour avoir abusé de son âme à son corps défendant, Lucien Bergeret ?

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 15 h 32 min

« nous rappeler tous les endroits où vous n’étiez pas.. »

Dans l’escalier, peut être !

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 15 h 31 min

Tu serais donc mon aîné, Sergio, à quelques mois ou jours ?
Moi, j’ai attendu sa mort avant de naître !

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 15 h 27 min

C’est que j’ai pas mal de travail à faire pour remettre de l’ordre dans les salons et couloirs de la RDL, Kicking, merci !

Sergio dit: 9 août 2014 à 15 h 24 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 15 h 20 min
ça te fait quel âge

J’ai regardé il y a une seconde c’était pas pareil que maintenant faudrait une table de Bouvart et Ratinet… Disons que j’aurais pas pu connaître le Maréchal ou alors quelques mois ou jours…

kicking dit: 9 août 2014 à 15 h 24 min

..et n’oubliez pas, en grand journaliste, de nous rappeler tous les endroits où vous n’étiez pas..

Sergio dit: 9 août 2014 à 15 h 20 min

Clopine dit: 9 août 2014 à 15 h 05 min
platoniciens n’étaient pas, via internet, à la portée du premier berbère

Les Berbères c’est des autres que les Arabes mais les Arabes, eux, en maths, ma doué ! J’ai eu un prof le corrigé était plus long que la copie ! Un apostolat…

Sergio dit: 9 août 2014 à 15 h 12 min

Court dit: 9 août 2014 à 13 h 04 min
en pinçait pour Maximilien

C’était un des derniers qui se poudrait, hein ! L’aurait pas fallu ki prenne le bateau…

Rénaldo Âne dit: 9 août 2014 à 15 h 07 min

ce que je déteste chez MCourt : son homophobie, sa pédanterie, sa mauvaise foi (n’avoir pas lu le livre de Louis qu’il massacre, ses références au passé révolu et ringard (ses citations)…

Lucien Bergeret dit: 9 août 2014 à 15 h 06 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 14 h 58 min
 » Et ils couchaient dans le même lit ? »

On n’a jamais pu savoir.

Clopine dit: 9 août 2014 à 15 h 05 min

Ah, bien sûr, on peut le dire comme ça, D. Mais ne pourrait-on soupçonner notre sujet de cacher, derrière son Durkheimisme, non l’envie d’avoir une vision juste du politique, débarrassé de la compassion humaniste (encore que, perso, la compassion humaniste, je trouve pa ça si ringard que ça, puisque je vis dans un monde où on crucifie encore son prochain au nom de dieu, parce que faut pas déconner c’est ramadan et tu t’es sifflé un cocacola allez zou ! Une bonne petite crucifixion ça te forme la jeunesse ! ), mais le besoin de justifier un certain élitisme en prônant un bon vieux retour aux saines valeurs morales d’antan, où au moins on ne mélangeait pas les torchons et les serviettes et où les polyèdres platoniciens n’étaient pas, via internet, à la portée du premier berbère venu (quelle horreur ma chèreuh !) ?

Lucien Bergeret dit: 9 août 2014 à 15 h 04 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 13 h 47 min
« Mais non, Lucien Bergeret, les Bouvard et Pécuchet de la RDL c’est JC et ML, faut suivre ! »

J’avais lu hâtivement.
Je comprends mieux. Pour ML, sans difficulté.
JC me parait moins stupide.

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 14 h 58 min

« Camille Bouvart (ancien élève de l’École polytechnique) et Alfred Ratinet (« licencié ès sciences mathématiques et physiques ») sont les auteurs d’une célèbre table de logarithmes. »

Et ils couchaient dans le même lit ?

kicking dit: 9 août 2014 à 14 h 56 min

Jusqu’à preuve du contraire, on vit et parle encore dans un Etat de droit.

(puisque vous insistez) preuve est faite depuis fort longtemps !

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 14 h 54 min

Melle Michu, vous êtes mineure ?
Vos parents savent-ils que vous venez vous perdre ici ?

Melle Michu dit: 9 août 2014 à 14 h 48 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 14 h 44 min

Tiens la concierge est de retour dans l’escalier.

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 14 h 46 min

 » il estime que la compassion immodérée pour l’autre altère la réflexion politique. »

Qu’en pense sa femme ?

D. dit: 9 août 2014 à 14 h 44 min

A propos de droit-de-l’hommisme, on pleurniche depuis pas mal de temps sur les conditions de détention dans nos prisons surpeuplées. Et cette saleté d’Europe s’en est même mêlée pour nous dicter comment on devrait mieux faire.
Ça me fait crever de rire. Dans n’importe quel pays du tiers-monde, un européen qui se fait chopper avec de la drogue passera 25 ans au beau milieu des gangs et des rats. En sortant, pas un d’eux ne vous dira qu’il avait mérité mieux. Ils assument tous leur énorme connerie.

En France il faudrait que les honnêtes gens assument pour les malfrats, et notamment financièrement. C’est marcher sur la tête. Le seul budget qui vaille pour les prisons, c’est celui consacré à en construire de nouvelles, mais avec banquettes en béton-armé nu, ou plus simple : sans banquette du tout.

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 14 h 44 min

« Pour le reste c’est catastrophique. »

Mais d’où vous vient alors cette adoration que vous avez pour lui, D. ?

Sergio dit: 9 août 2014 à 14 h 43 min

Lucien Bergeret dit: 9 août 2014 à 13 h 30 min
je choisirais plutôt Bouvart et Ratinet

Hon devrait même l’apprendre par coeur au moins ça fait pas de politique… Sinon la règle à calcul c’est sympa aussi…

Rénaldo Âne dit: 9 août 2014 à 14 h 38 min

mon Zeus, que les diatribes du p’tit Court sur papattes sont venimeusement ridicules comme dab’ que dirait bouguereau

D. dit: 9 août 2014 à 14 h 36 min

Il n’est pas capable de produire le moindre raisonnement logique qui tienne debout. Tout le monde est d’accord là-dessus. S’il en est un ou une qui ne soit pas d’accord là-dessus, qu’il ou elle se signale.

D. dit: 9 août 2014 à 14 h 34 min

Nettement moins conne que TKT, je regrette.
Parce que le TKT il en tient une couche.
Il est quand même assez bon psychologue ce qui m’a toujours étonné. Pour le reste c’est catastrophique.

Balle au centre dit: 9 août 2014 à 14 h 29 min

Clopine dit: 9 août 2014 à 13 h 30 min

Aucun machisme dans cette constatation :
Mindieu qu’elle est conne, d’une incapacité absolue à réfléchir à plus de deux centimètes de son nombril.
Tiens pour le prouver :
Ni plus ni moins conne que TKT.

D. dit: 9 août 2014 à 14 h 27 min

Eh bien c’est très simple, Clopine : le fil qui parcourt toute l’œuvre de Finkielkraut est la critique de la modernité. Il qualifie sa position et ses thèses d’anti-modernes, à cause de sa critique du progressisme, du droit-de-l’hommisme et de ce qu’il appelle, à la suite d’Emile Durkheim, « la religion de l’humanité » selon laquelle il estime que la compassion immodérée pour l’autre altère la réflexion politique.
Et en cela il est en plein dans la vérité et reçoit toute ma sympathie.
Et toc.

Trio magique dit: 9 août 2014 à 14 h 19 min

Jacques Barozzi dit: 9 août 2014 à 12 h 57 min
les Bouvard et Pécuchet de la RDL !

Jacky, vous parlez bien de TKT et vous ?
Si j’ai bien compris dorénavant Clopine est votre nouveau professeur en bêtise humaine.

ueda dit: 9 août 2014 à 14 h 10 min

« Déjà que JC est pacsé avec ueda, » (JBa)

Affirmatif.
Le Parti pour une Alternative à la Couillonade Sociétalo-culturelle.

Viva el PACS!
Con todos los muchachos!

Surtout ne jamais lui donner un poil de pouvoir dit: 9 août 2014 à 14 h 05 min

D. dit: 9 août 2014 à 11 h 03 min
Je vais vous dire la vérité, Clopine : vous êtes limite dictateur.

Pourquoi limite ?

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