de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Jean-Paul Kauffmann ou le parti pris de la Marne

« Fidèlement ». C’est bien la première fois qu’une dédicace, fidèle reflet de la personnalité de son auteur jusque dans son dépouillement, me convienne au point de vouloir lui rendre la pareille. Car on peut se sentir personnellement tenu par une sorte de fidélité à un auteur que l’on suit depuis longtemps au point de ne vouloir jamais rater l’un de ses livres. Mon cas avec Jean-Paul Kauffmann depuis son petit texte sur Le Bordeaux retrouvé publié hors-commerce en 1989. Une dizaine de livres ont paru sous sa signature sans que jamais la moindre déception n’ombre ma lecture. L’ancien journaliste, qui s’offre désormais le luxe absolu de prendre son temps et d’en jouir, ne nous emmène ni à Sainte-Hélène, ni aux îles de la Désolation, ni en Courlande ni mêmes dans les Landes mais le long d’une rivière qui court sur 525 kms entre le plateau de Langres où elle prend sa source et Charenton-le-Pont où elle se jette dans la Seine.

Il a chargé son sac à dos de quelque 30 kgs de bricoles (cartes, tabac, livres, boussole et jumelles dont il ne tardera pas se délester faute de s’en servir –mais quelle drôle d’idée de les emporter quand la place est comptée) et il a remonté à pied le cours d’eau, à la paresseuse, dix kms par jour en moyenne, jusqu’à l’origine en passant par Chaumont, Saint-Dizier, Vitry-le-François, Châlons-en-Champagne, Epernay, Château-Thierry, Meaux, Lagny, Noisy-le-Grand, Nogent, Créteil, Champigny, Joinville-le-Pont, Saint-Maur-des-Fossés. Auberges et tables d’hôte mais pas de réservation, on verra bien.

Voilà le programme de son nouveau récit Remonter la Marne (260 pages, 19,50 euros, Fayard). Leur énoncé convoque déjà une certaine musique. Reste à l’accorder à une activité que les Congolais appellent « prendre mon pied la route ». Non que Kauffmann soit un sportif de la marche made in Décathlon ; il serait même le contraire ; plutôt un pérégrin, un passant, un flâneur des deux rives. Un explorateur à cigare, mains dans les poches, Stanley n’espérant aucun Livinsgtone. Il ne fume qu’après un repas, le soir. Jamais en marchant afin de ne rien rater des odeurs. Ce qui lui permet de dire que la Marne a une odeur boueuse, à peine moisie, et qu’elle ne pue pas l’huile de moteur, elle, contrairement à la Seine. Pas sûr que la Marne soit une mal aimée ; il semble plutôt qu’elle soit ignorée ; à force de l’accoupler à une bataille, on en a oublié qu’elle était d’abord une rivière. Il ne précise pas quelles furent ses lectures en route même s’il cite Bossuet et Fénelon (forcément, l’Aigle de Meaux était sur son chemin) ; mais on peut deviner la présence du Parti pris des choses dans son sac tant Françis Ponge lui est un guide sûr, même s’il disait n’avoir jamais pu sentir l’eau des rivières.

Faut-il préciser que, pour remonter cette rivière à la fluidité de tapis roulant, Kauffmann était seul ? Il a bien sûr fait des rencontres ; on l’a parfois reconnu ; il a découvert quelques belles personnes, notamment celles qu’il appelle « les conjurateurs », qui essaient de conjurer le sombre destin que la rumeur leur promet, ils sont « le sel de la terre » ; mais la solitude est le principe absolu de ce genre d’expédition qui n’incline guère au bavardage ; dans ces moments-là, dans la douceur des soirées d’été au bord des chemins de halage, longtemps après La Fontaine qui y revivait les heures délicieuses de son enfance, quand on a envie de parler à quelqu’un, on écrit (se rappeler Cioran : « On écrit pour dire des choses que l’on n’oserait confier à personne »). Alors il écrit, rendant un son qui lui est propre, tout de pudeur, de précision, de retenue, avec de temps en temps des échappées afin de se décorseter d’une langue classique dont on l’imagine éperdument amoureux, et tant pis si d’aucuns lui reprochent de toujours regarder dans le rétroviseur ; ce serait lâcheté de s’y refuser quand le passé vous demande des comptes. Il a d’ailleurs un mot pour désigner ce négligé volontaire, cette recherche de l’imperfection : le « bousculé » dont il trouve trace chez les maîtres, tant chez Bossuet que chez Saint-Simon. « Une forme de desserrement, venu sans peine. Pour moi, le comble de l’élégance. La grâce. Cependant, il ne faut pas que cela se voie. » On ne saurait mieux dire la recherche d’une certaine forme de légèreté, en toutes choses. Autre mot surprenant glané au passage : la « rambleur », tremblé exprimant l’ambiguïté des choses et des êtres. Quant à son rosebud, il est partout où l’on trouve des crucifixions avec couronne d’épines et étoffe voilant la nudité. Voilà ce qui le hante, c’est dit et même écrit, faites-en ce que vous voulez.

 Issu d’une famille originaire d’Alsace, Jean-Paul Kauffmann sait bien que ladite France profonde et cantonale, celle des notables et des paysans, découverte avec Michelet, apprise chez Vidal de la Blache, réinventée par Braudel, n’existe plus, ou qu’elle existe autrement. Lui si friand de détails remarque d’ailleurs joliment que désormais dans ce pays, tout le monde dans toutes les générations de toutes les classes sociales porte des baskets à l’exception notable des paysans.

C’est un livre très français dans sa facture et son esprit, composé par un très ancien observateur qui s’avoue volontiers « intoxiqué » par la France et heureux de l’être. Faut-il avoir été retenu contre son gré trop longtemps loin d’elle pour l’aimer à ce point… (une seule page évoque sobrement des « déboires personnels » dus au Hezbollah). Ce qui ne l’empêche pas de rendre compte d’un triste constat : celui d’une France hors-service, désert rural aux villages abandonnés, aux maisons et aux commerces fermés. Une France démeublée. Une certaine grâce nimbe ces pages. Entendez-le comme vous voudrez. Le catholique en Kauffmann s’absente rarement. L’apôtre Paul n’est jamais loin : ses épîtres aux Romains et aux Corinthiens lui sont des béquilles, dès l’épigraphe : « La grâce ne vient pas de nos œuvres, sinon la grâce ne serait plus la grâce ». Au fond, de tous les personnages croisés par Jean-Paul Kauffmann au cours de sa promenade, un Dom Pérignon est celui auquel il ressemble le plus ; car le dominicain au cœur intelligent, dont on fit l’inventeur du vin effervescent pour avoir assemblé différents crus dans l’abbaye de Hautvillers, était de Port-Royal. Or il y a en Kauffmann, lecteur, prieur, fumeur, buveur mais non sans rigueur, du janséniste champenois.

Un mot encore. Gérard Rondeau, qui vit en Champagne, est le dédicataire de ce beau récit. Ce sont ses photos, tirées de La Grande Rivière Marne, qui illustrent à la fois la couverture du livre de Jean-Paul Kauffmann et ce billet. Il se trouve que ce photographe d’une rare qualité est aussi notre ami commun. Comment disiez-vous ? Parfaitement : la fidélité.

(Photos Gérard Rondeau)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

490 Réponses pour Jean-Paul Kauffmann ou le parti pris de la Marne

au temps des demandes dit: 12 mars 2013 à 12 h 27 min

àLa gabelle est abolie par l’Assemblée nationale constituante le 1er décembre 17902, c’est Prieur de la Marne qui présente le rapport de suppression. Mais l’impôt sur le sel réapparut néanmoins en 1806, sous Napoléon Ier. Supprimé à nouveau sous la Seconde République, il ne fut supprimé définitivement que par la loi de finances de 19453. propos :
« 

LOIRET dit: 10 mars 2013 à 17 h 47 min

J’attends toujours le prochain livre de J.P. Kauffmann parce qu’il me laisse toujours sur ma faim de le lire encore et encore.

silencio dit: 9 mars 2013 à 17 h 46 min

n.s Je ne vois pas
inutile d’invoquer votre droit d’aînesse .
ps d’histoire de lentilles , de grace !
snob n’est surement pas le mot car cuistre conviendrait mieux pour ces contorsions

n.s. dit: 9 mars 2013 à 17 h 42 min

En revanche, parler de psy à tout bout de champ en sachant que ça n’intéresse personne et passer son temps à traiter les autres commentateurs de « conversationneurs » imbéciles, ça, c’est snob.

silencio dit: 9 mars 2013 à 17 h 30 min

Après quelques années de vie, il appert
appert ? Plus snob(?) que les pseudos imparfaits du subjonctifqu’on a subis sur la RdL,ça va de mal Ampère sur ce blog !

silencio dit: 9 mars 2013 à 13 h 58 min

ueda , bizarre, ce lien que l’on a déjà lu sur la RdL mais pour la première fis, le nom d’AUden me fait là sursauter: n’avait-il pas voulu épouser la philosophe dont je tairai le nom ?
Mais voyez plutôt le dernier tweet sur aragon: il n’y a que P.Assouline pour proposer avec soin les liens avec rigueur :

Paré ? A virer ! dit: 9 mars 2013 à 13 h 23 min

Après quelques années de vie, il appert qu’il y a plus d’intellectuels inutiles que de plombiers utiles …. et ça, c’est catastrophique !

silencio dit: 9 mars 2013 à 13 h 20 min

rien ni personne ne peut garantir que ce qui est écrit comme « passou dit » a été effectivement écrit par P.Assouline, sinon lui-même ,dans un livre ou un entretien qu’il accorderait sur son expérience de ce blog sous son nom .
personnellement, je lis régulièrement d’autres blogs sans me considérer comme « fidèle » d’aucuns , puisque c’est avec une question sur cette expérience « d’écriture ».
Il se trouve que je crois que les commentateurs de la RdL se la jouent un peu trop avec une arrogance et une hypocrisie qui me sidèrent : on a vu quand même sur ce blog dénigrer tous les enseignements « universitaires » , avec les rencontres auxquelles est invité le public! P.Assouline lui-même n’a jamais été très clair sur ce qu’il reprochait « aux intellectuels » , et sauf à prendre cela comme une de ces provocations telles que le provocateur est invité par les provoqués à s’exprimer , dans un colloque, les colonnes d’un journal, un entretien publié ….
Je ne suis donc pas plus « fidèle » de la RdL que de tel ou tel autre blog où les lecteurs sont ou ne sont pas invités à laisser un commentaire. Si je suis fidèle, c’est à quelque chose de ma haute jeunesse dans son ignorance , son désir de comprendre autre chose que ce qu’on voulait lui donner à savoir avec les mots en prêt à parler , que ce soit sur la place de la Concorde ou le ministère de la marine, bref l’être français qui passait autant par la source de la Seine que les caves de Bourgogne .
Pour P.Assouline cette identification va de pair avec un manière d’être, de faire, dire, écrire, de l’autre qu’il nomme grâce .
la grâce n’est cependant pas le propre de l’être français , du moins, je ne crois pas , ni de l’être erdélien…pour lequel il faudrait inventer la contre grâce ou l’antigrâce.
bon , il y a déjà l’antimoine … mais ce n’est pas du tout le sujet .

Le renatien expliqué aux enfants dit: 9 mars 2013 à 13 h 10 min

renato dit: 9 mars 2013 à 10 h 48 min
Ménage plutôt superficiel

Renato exprime ici son désagrément de s’apercevoir que quelques commentaires ne louant que parcimonieusement son immense génie sont encore présents sur le blog.
Comment peut-il mériter un tel traitement ?

voierie dit: 9 mars 2013 à 13 h 05 min

@L’éboueur de JC dit: 9 mars 2013 à 12 h 50

L’énergumène en question cherche chaque jour dans l’actu l’os sur lequel jeter son dévolu avec une frénésie de plus en plus maniaco haineuse,qui fait craindre le pire

L'éboueur de JC dit: 9 mars 2013 à 12 h 50 min

Pouvons-nous malgré tout écrire que le JC de 9h48 est un petit être (?) nauséabond, infect et de cette ignominie rare que l’on côtoie chez les extrémistes de tous poils.

Annus horribilis, renato ! dit: 9 mars 2013 à 11 h 14 min

Passou a raison : la liberté d’excrétion avait atteint le niveau tarte IKEA et nous sommes plusieurs à nous inquiéter de ce trollisme fécal déraisonnable …

passou dit: 9 mars 2013 à 10 h 55 min

Renato, Quand vous aurez lu ce qui devait paraître sous votre pseudo emprunté, vous jugerez le ménage pas si superficiel.

passou dit: 9 mars 2013 à 10 h 35 min

John Brown, J’ai supprimé l’un de vos post car il reprenait un grossier post d’insultes, prétendument signé Ueda. Tout cela pour vous dire que depuis quelques jours sévit un troll particulièrement nuisible qui emprunte les pseudos des plus fidèles de la RDL pour balancer son fiel. Je fais le ménage…

D. dit: 9 mars 2013 à 10 h 29 min

Je suis infaillible, mes prévisions le sont aussi. Je ne me trompe jamais, je suis perspicace et mon QI de 306 prouve mon manque de naïveté.
Bref, rappelez vous que je vous avais annoncé la fin du monde pour le 12.12.12, puis l’élection au premier tour des Présidentielles, de Marine Le pen. Son grand amour de la patrie, son désir d’une France pure, son idée géniale d’en revenir au franc, tout cela m’avait ému.
Vive Moi-Même ! Je vais pouvoir vous révéler prochainement que je vais être sacré roi, je suis le dernier descendant des Mérovingiens. Oui le dernier, à Saint-Anne je n’ai pas de concurrent. Quand je me prends pour Dieu ou la sainte vierge immaculée, je ne suis pas le seul. J’ai horreur de la concurrence, JC aussi fin que moi, me porte ombre.

Indignés, nous sommes ! dit: 9 mars 2013 à 10 h 11 min

Que Dieu
Garde polémikoeur
De tomber
Dans les travers redoutables
De ping-pong
Qu’il dénonce
Avec la justesse
La finesse et la
Drôlerie,
Qui lui sont
Propre et qui
Quoiqu’on en dise
Nous enchantent….

Polémikoeur. dit: 9 mars 2013 à 10 h 06 min

Quelle bataille post-hessélienne ?
Dans une bataille, il y a aussi des coups
à prendre. Ici, il n’y a qu’un ballet
de motocrottes et d’arroseuses municipales,
un affrontement de supporteurs sportifs
avec la profondeur et l’élégance assorties.
De la confiture d’opinions mijotée, dégustée,
étalée sans forme ni épaisseur. Du partisanisme
à la petite semaine, dépassements horaires
facturés. La moisissure, et il y en a, elle
est même consubstantielle de nos existences
admirables, et bien, elle fermente plus dans
les plis des ronds-de-cuir de l’invective,
de l’incontinence verbale et de la chicanerie
personnelle. Dieu, cette figure de style sale
y reconnaîtra les siens !
Vapocuissonnement.

joj dit: 9 mars 2013 à 9 h 53 min

dis donc , jc de pq,t’as pas encore trouvé un punching ball pour te défouler de ta haine raciste? si tu crois qu’on s’intéresse à tes salades !

rose dit: 9 mars 2013 à 9 h 49 min

je voudrai juste, avant de m’escaper, vous dire que je vous ai répondu renato avant de lire les coms précédents et que cela a été si souvent que mes mots, mes pensées, liens etc. ont été écrits avant qu’ils ne franchissent le seuil de ma bouche (ici munificence) que j’en étais venue à penser qu’elle était finie l’affreuse solitude. Si ce n’est que, paradoxalement, il faut l’admettre et savoir cette affinité élective des mots qui sont dits par autrui et pas par soi-même alors que ce sont les vôtres. Comme un alter ego.

Voilà, décidée à faire des efforts pour ne pas être triste, à boire pour éliminer les toxines, à marcher pour remettre l’énergie en route vers la gaieté première : la retrouver. Pardonner. Aller de l’avant. Débattre, vivre en société à défaut de vivre à deux. Là, je m’y sens bien, dans le groupe.

Non, on ne vit pas bien dans la mélancolie ; j’aime ce clip de Mylène, ma Marlène Dietrich à moi. Mais non, on ne vit pas heureux dans le chagrin non plus. Ne pas entériner le malheur comme étant inéluctable, non.

Indignés, nous sommes ! dit: 9 mars 2013 à 9 h 48 min

Monsieur Hessel, que dieu ait son âme, est un hochet médiatique agité par ceux qui satisfont au besoin des masses d’honorer des saints, des justes, des vieux, des sages, des footballeurs, des chanteuses, des idoles en tous genres, mûrs pour l’empaillage, l’embaumement, l’adoration des teen-agers hystériques ….

Au nom de quoi tomber dans l’adoration stupide de cet homme ? Il le mériterait pour quoi ? Une vie « exemplaire » ? On n’a pas besoin de gourou fabiqué par la mediacratie !En outre, il faudrait que celui, celle, qui le critique (et trouve qu’il fut d’abord un vieux c.n) ferme sa gueule car « il ne serait pas à sa hauteur » ? Mais qu’est ce que c’est que ces foutaises et cette attitude de soumission à la doxa bien-pensante ?!

Quant aux coms de 22:34 et 22:53, gentillets, ils n’exonèrent en rien le vieil homme de sa haine antisémite pro-terroriste Hamas… Qu’il repose en paix et bon débarras !

Polémikoeur. dit: 9 mars 2013 à 9 h 47 min

Dans remonter (un cours d’eau), le préfixe re
n’exprimerait-il pas l’opposition plus encore
que l’intensité ou, bien sûr, la répétition ?
Un peu comme dans revers ? D’autres exemples ?
A vous de travailler un peu ! Plus de complexité
dans deux lettres ici ou là ? Et ailleurs donc !
Peut-être aussi dans l’histoire d’une vie
ou une situation géopolitique… Complexité, en tout cas, bien ignorée par la mystique
et la radicalité, pour ce qui est du temporel.
Que la rengaine du ressac, la flûte du ruisseau
ou le fortissimo de la cascade nous souffle
la sagesse du compromis plutôt que le tsunami
ne nous inflige sa vague noire !
Randeaunnéripatéticiennement.

rose dit: 9 mars 2013 à 9 h 32 min

Toujours dans le tunnel même si en passe d’en sortir.

>merci renato Wow superbe photo de vol en chasse ; la munificence des yeux de cet oiseau de nuit

souverain pontife
pontifical
pontifier
pont d’or
Pontargis (pour rigoler c’est samedi 😉 )
Pont à mousson
Pondichéry

(tunnel sous un pont et hop)

christiane dit: 9 mars 2013 à 9 h 29 min

Dans cette bataille, à propos de Stéphane Hessel, j’ai retenu deux beaux commentaires : à 22:34 et à 22:53.
Et Celui de ML, lu hier, m’a attristée qui nous informe que celui qui signe Màc n’est pas notre ami Màc…

DHH dit: 9 mars 2013 à 9 h 29 min

Chère Daphnée
(sur votre post du 8 mars 22 h 50)
Que vu des sommets sur lesquels vous vous situez ,ce que je suis, s’agissant de culture de compétence intellectuelle , d’aptitude à comprendre les textes ,soit bien médiocre, c’est probable et probablement justifié.
Mais pourquoi faire déboucher ce sentiment sur une posture de condescendance meprisante, voire d’agressivité stigmatisante ?
D’autres sur ce blog ,de votre trempe, qui partagent sans doute votre jugement , savent se montrer plus ouverts au discours des gens ordinaires et surtout respectueux de leur personne qu’ils ne rejettent pas en bloc , et ils s’efforcent de porter à ce qu’ils disent qui n’est pas toujours maladroit et simpliste une attention dénuée d’a priori dévalorisant.
Ce n’est tout compte fait de leur part que l’expression d’une vraie politesse ;
Et je ne m’explique mal pourquoi vous, si distinguée si bardée de mérites ,paraissez si tristement dépourvue de ce savoir-vivre élémentaire
Peut-être que la fabrication via ce blog de personnages repoussoirs mythifiés sert à vous rassurer sur ce que vous êtes.

Accordeur de verres à vodka dit: 9 mars 2013 à 8 h 07 min

dans leur crasse solitaire et insomniaque ! (Ami des Bêtes)

Garanti par un insomniaque crasseux experimenté.

Ami des Bêtes dit: 9 mars 2013 à 7 h 44 min

Boire ou commenter en RdL : ceux qui tentent les deux sont minables, confits, perdus, enfantins, dans leur crasse solitaire et insomniaque !

abdelkader dit: 9 mars 2013 à 3 h 17 min

au Sud Dakota, ils viennent de voter une loi qui autorise les enseignants a porter des armes…tain…j’imagine, c’est une facon d’imposer la discipline…mais qu’est-ce qui empeche les gamins au Sud Dakota de s’armer aussi?

abdelkader dit: 9 mars 2013 à 3 h 08 min

perso, j’ai misee 1 livre sur l’Imam de la Grande Mosquee de Paris pour le job de Grand Pape…a 55 million contre un, j’pouvais pas resister le pari…en plus. z’imaginez un peu le topo? les 2 plus grandes religions, par le nombre de fideles, reunies? les moines porteront le turban et les nonnes le voile…ou vice-versa hein! et tout le monde pourra se marrier et arreter d’abuser tous ces gamins…et les musulmans pourront boire autant de vin de communion qu’ils voudront…tain, y’a un creneau la pour une nouvelle religion…les cathomans…l’avenir nous apper

abdelkader dit: 9 mars 2013 à 2 h 51 min

C’est bien ce que je pensais, Vot’Imminence…z’etes un disciple de Dan Brown…z’etes le moine albinos en personne…tous ces gospels de l’économie que d’abord personne n’a lus et qui ensuite, ne sont pas disponibles a la lecture, et qui, enfin de compte, ne sont pas abordables pour le citoyen lambda, car ‘ils sont difficilement compréhensibles par celui qui ne possède aucune connaissance de l’économie, ou, tout du moins, des questions monétaires….’ Ben qu’est-ce qui reste hein ? Vous en êtes au stade de la paranoïa primaire…comme celle qu’on rencontre au cafe du commerce de Porquerolles-les-Bains… Vot’Imminence, vot’piano forte n’est ni le dogme catholique ni l’économie, ni la végétation tropicale, ni l’édition, ni même la littérature tiens…essayez plutôt l’auto- flagellation…z’etes une fraude, Vot’Imminence…un pov’type…un de plus avec la Mauvaise Langue…mais lui au moins peut plaider l’insanité…vous , ‘Vot‘Munificence, vous essayez de pêter plus haut que votre trou de cul…et vous arrosez de matière fécale, a chaque fois, ces pov’lamas qui ne vous ont rien fait…bon, j’dis ca, je dis rien hein…mes respects a Mme l’abée…

Giovanni Sant'Angelo dit: 9 mars 2013 à 2 h 38 min


…c’est quand,…que vous aller dormir,…
…y a des volontaires pour tenir des chandelles,…etc,…

Bloom dit: 9 mars 2013 à 2 h 22 min

Passionnante, la propagande fasciste italienne revisitée gauchement par la Teigne. La traduction est indigeste, comme le contenu. L’encagement de Pound au DTC de Pise est bien une métaphore de l’ethos fasciste.

silencio dit: 9 mars 2013 à 1 h 55 min

C’est un livre très français dans sa facture et son esprit, composé par un très ancien observateur qui s’avoue volontiers « intoxiqué » par la France et heureux de l’être. Faut-il avoir été retenu contre son gré trop longtemps loin d’elle pour l’aimer à ce point…
une telle expédition a donc été bien peu thérapeutque, sauf bien sûr la prise de conscience , ce qui n’est pas rien et peut être un commencement , ou une préface à une nouvelle aventure .
cela ne m’ennuierait pas trop de me découvrir une intoxication par une culture , mais quand même ….peut-être le sommes-nous tous par une « culture » ou une autre( l’anglaise, la latine, »l’urbaine »… »l’hétéro » ou « l’homo » la « psychanlytico », »la blogo » sans prendre conscience qu’on souffre d’une intoxication…

rose dit: 9 mars 2013 à 1 h 27 min

Avoir peur de ne pas être aimé, je vous le dis, moi, cela ne nécessite pas d’être aimé par deux au cas où l’une calanche. D’abord elle est mal partie pour calancher (je ne prie pas les tramways la nuit, non, Marie, oui) ensuite c’est la seconde qui porte son coeur en bandoulière et lourdement.

Cela me semble malhonnête : je suis aimé par une, alors baste, l’autre, navigue, du large, vire. Sinon c’est horrible, je te l’aurais dit au moins.

rose dit: 9 mars 2013 à 1 h 23 min

c’est pas vrai que cela ne nous intéresse pas : mais c’est juste le genre de chose que l’on aurait envie de faire et pas de lire.

renato D et tous les autres rassurez vous, personne ne vous accuse de rien : dormez sur vos deux oreilles, heureux, le coeur en paix.

je suis contente de savoir avant tout le monde qui va être le pape un archevêque de Manille, simple et bon. Pour Obama ce fut pareil. Nous l’avons su avant la foule c’était bien. Grâce à Pierre Henri, un de mes potes, qui depuis élève ses saumons dans son ranch du Wyoming avec un couple de jeunes qui l’a adopté parce qu’il n’en pouvait plus de la ville. San Francisco c’est beau, mais le Wyoming c’est mieux.

Ce soir du 9 mars, c’est la nuit des chouettes en France, je vous le dis. Les chevêches et les autres, les effraies et les autres, famille des Strigidaes ; les petits ducs et les grands ducs, les nocturnes.

renato dit: 9 mars 2013 à 1 h 21 min

Vous savez bien D. que je suis indiffèrent au fait que vous soyez rassuré, aussi qu’à votre peur de ne pas être aimé. Avoué quand même que chez quelqu’un de plus ‘‘sensible’’ que moi, la rapidité de votre pourrait faire surgir un doute relativement à votre innocence car un dicton italien enseigne que la première poule qui chante est toujours celle qui a fait l’œuf…

D. dit: 9 mars 2013 à 0 h 54 min

Le prochain pape sera Luis Antonio Tagle. Vous savez que je me suis très rarement trompé, que je peux voir des choses que vous ne voyez pas. N’allez pas trop le répéter quand même, il faut laisser le processus se dérouler comme il doit se dérouler. Mais ce sera lui.

D. dit: 9 mars 2013 à 0 h 43 min

La Comédie Française va rouvrir, mais franchement on aurait mieux fait d’en faire un Cinéma genre Grand Rex avec des fauteuils qui bougent pour passer Top Gun.

D. dit: 9 mars 2013 à 0 h 42 min

Ah bon je suis rassuré. J’ai eu peur de ne plus être aimé, ça m’a fait comme un coup de poignard au cœur. Si vous savez comme je suis soulagé.

renato dit: 9 mars 2013 à 0 h 39 min

Je ne vous ai pas accusé D. D’ailleurs, je n’accuse personne car chercher l’identité d’un minus pareil serait une perte de temps.

D. dit: 9 mars 2013 à 0 h 38 min

Je dis ça sans l’avoir lu, mais c’est parce que je lis peu voire pas du tout. Simplement je pressens que ça ne vaut pas trop la peine.

D. dit: 9 mars 2013 à 0 h 37 min

J’aimerais bien qu’on quitte Kauffmann et la Marne. Ça n’intéresse pas grand monde. Excusez-moi mais il y a quand même mieux à lire que ça…

D. dit: 9 mars 2013 à 0 h 35 min

Quelle fluidité, quelle légèreté dans cette danse. J’adore la danse. J’aime tous les arts sauf le théâtre et je place la danse en deuxième position.

D. dit: 9 mars 2013 à 0 h 30 min

renato, je ne suis pas le minus en question. Je désapprouve totalement ce qu’il a fait. Même si j’ai bien rigolé, ça m’a fait de la peine pour vous.

D. dit: 9 mars 2013 à 0 h 29 min

Je suis injuste renato, car au fond je sais que vous êtes humble. J’essaye de vous faire porter un chapeau que vous ne méritez pas. Excusez-moi.

Saint-Pierre dit: 9 mars 2013 à 0 h 29 min

Dans l’histoire récente, les conclaves n’ont pas duré plus de trois jours.

Plus qu’hier, moins que demain.

renato dit: 9 mars 2013 à 0 h 27 min

Je vois que le minus qui signe avec mon pseudo a encore déversé ici ses fantasmes — je suppose qu’il fait partie de ceux qu’au moindre signe de nettoyage s’insurgent, s’indignent et dénoncent une atteinte à la liberté d’expression… tout naturellement…

D. dit: 9 mars 2013 à 0 h 19 min

renato, ce soir j’ai regardé sur F5 une émission sur le cosmos, qui est très très grand et très très beau, comme vous. A peine plus.

rose dit: 9 mars 2013 à 0 h 19 min

>Jacques B.
vous demandiez ce matin où sont les hommes ?

http://www.youtube.com/watch?v=9o7rn130AE8

un, là, amoureux. Mais non. Fantasmatique.

Trois plus loin, copains comme cochons, ahanant pour tirer le cordon d’un rideau qui s’ouvre sur un grand théâtre.

Les voix criardes l’emportent toujours, à terme, sur les autres voix, mais les hommes nombreux sont efficaces : faites groupe.

Je vous aime messieurs (collectif) surtout un, je l’aime violemment (un infidèle : c’est grave, il doit être sarrazin à tous les coups). On aurait pu s’inscrire au rugbygue, lui et moi, en équipe mixte, mais maintenant c’est out of order.

Bises, bonne fin de journée,

rose dit: 9 mars 2013 à 0 h 11 min

Voilà, j’ai lu tout le monde, assommée par le déluge d’injures en début de journée, par les clameurs braillardes, autour du grand secret.

>Mauvaise Langue bonne baignade et bonnes explorations ; merci de ce partage que vous faites avec nous. Pas de vacances et mal au dos et comme c’est bon de voyager un peu au travers de vos récits.

renato dit: 9 mars 2013 à 0 h 10 min

Je vous conseille de lire le Canto LXXXIII, Ph. R. — c’est celui ou il dit « abbiamo fatto troppe leggi ».

rose dit: 9 mars 2013 à 0 h 09 min

Ne comprenant pas le sujet sur la grâce ni sa place ici, (je crois JP Kauffman tourmenté, et pas en paix, sinon que remonterait-il les rivières ?) je me plais à imaginer que, en temps et en heure, avec la Judée et la Samarie, la bonté d’âme ne sera plus conspuée, celle des enfants.

Que les mêmes enfants n’auront plus besoin de pratiquer le harcèlement moral sur autrui, usant pour cela des réseaux sociaux.

Je crois aussi que nous fêterons au même titre la journée de la femme et la journée de l’homme, celle des anciens aussi, en leur lavant les pieds et les oignant de senteurs, faisant couler du lait d’ânesse, les régalant de miel et d’amandes, leur disant l’importance du rôle qu’ils jouent dans la société pour son équilibre et sa justice.

J’espère aussi que l’enfant ne va pas tomber de son cheval et ne renoncera pas ainsi à en faire ultérieurement.
Que plus tard elle élèvera des chevaux et qu’elle saura que son père savait, lui, ô sage, que le bonheur était d’avoir un vieux cheval qui pourrait mourir tranquillement dans son pré avec quatre poules et une chèvre pour compagnie, à qui on irait parler tous les jours.

Que la monnaie sonnante et trébuchante sera remplacée par des abaques maniées habilement et permettant d’équilibrer les trocs.

Belle continuité de la journée de la femme ; j’ai tant et tant rêvé que j’ai dépassé l’heure fatidique, enchaînons derechef jusqu’à dimanche soir, à fêter les uns, à encenser les autres, simplement, sans désirer en obtenir quoique ce soit.

ueda dit: 8 mars 2013 à 23 h 59 min

« plutôt que sur une foultitude de données. »

Pas bon du tout ça, M. Régniez.

Le texte italien, La prego.

Rêvons un peu avec ueda dit: 8 mars 2013 à 23 h 57 min

Lu en page 12 du midi olympique.

Match féminin d’anthologie entre Quillan et Lavelanet.
A la 55ème minute, suite à une mêlée relevée, une bagarre générale nous a rappelé les meilleurs moments du championnat à 80.
A noter une légère différence en fin de soirée, les sushis ont replacés le cassoulet.
Cheval oblige

silencio dit: 8 mars 2013 à 23 h 52 min

N’en rajoutez pas , rose, sur cette journée du 8 mars qui n’honore pas plus que ça la culture qui l’ a mise en exergue . C’est même tout l’intérêt de l’avis de R.P.D de donner à penser ce que ça masque par rapport à la mort .
ce blog devient mortel à force de répéter que les gens ne savent pas lire ne sont pas assez présocratiques , et sont tous plus juifs que … les juifs estampillés les mieux cachérisés .
la grâce donc , on ne peut tout de même accuser un homme de n’avoir pas été touché par la grâce selon P.Assouline !a-t-on des statistiques crédibles sur les êtres qui produisent des oeuvres auxquelles le terme de grâce peut s’appliquer d’une manière telle que cela sera reconnu par tous ses contemporains nonjournalistes et aucunement portés à appeler la presse ..?
parce que souvent ce sont les mots de magie , et même de sorcellerie qui viennent aux lèvres .
j’aime donc … »naïvement » la seconde photo qui , elle , n’est pas naïve.

Philippe Régniez dit: 8 mars 2013 à 23 h 47 min

veda, je parlais du texte d’Yves di Manno.

« Lu le texte d’Yves di Manno. » à ne pas confondre avec : lu la traduction, ou une traduction, des poèmes de Pound par Yves di Manno. J’espérais avoir été suffisamment clair.

Vous êtes bien gentil, et votre proposition que je prends pour une éloge me va droit au coeur, mais vous voyez, pour faire bien les choses il faut du temps.

En revanche, comme je vous sais admirateur de Pound, voici un court extrait de ma traduction de son ouvrage :

AMERICA, ROOSEVELT
ET LES CAUSES DE LA GUERRE ACTUELLE

Titre original :
L’America, Roosevelt e le cause della guerra presente

L’Incidence de la Guerre sur le Processus de l’Histoire et la Destinée des Révolutions.

La guerre actuelle n’est pas la conséquence d’un caprice de Mussolini ou d’Hitler. Cette guerre fait partie de la lutte séculaire entre les usuriers et les paysans, entre l’usurocracie et quiconque accomplit son labeur quotidien à l’aide de ses mains ou de son cerveau. J’ignore combien de livres il faut lire pour comprendre cette simple vérité, mais celui qui écrit l’histoire doit s’appuyer avant tout sur des éléments sélectionnés avec soin plutôt que sur une foultitude de données. Quelques pages d’un écrivain tel que Georg Obst valent plus que l’entière Histoire de la Finance de D.R. Dewey, car l’un écrivait dans le but de se faire comprendre clairement par le lecteur, alors que l’autre avait le souci de produire un travail utilisable par des patrons ploutocrates.
Les rouages du processus de l’histoire ont été compris à diverses époques, mais ces révélations faites par des individus qui avaient à l’esprit le bien commun ont été à chaque fois enterrées sous d’épais monticules. Mon grand-père disait déjà la même chose en 1888, mais le résultat de son travail a été effacé. Le même phénomène peut être observé pour les travaux de Calhoun, de Jackson, and de Van Buren. Il y a une quarantaine d’années, Brooke Adams rassembla une quantité importante de données, mais ses livres furent peu lus. Je n’ai pas vocation à être un martyr, confiait-il d’ailleurs avec humour. Il existe peut-être une trentaine d’ouvrages qui permettent de comprendre comment la révolution américaine a été – et est toujours – continuée par la révolution italienne ; mais ces livres sont introuvables dans les librairies. Il m’a fallu sept ans de recherches pour acquérir les Œuvres complètes de John Adams, publiées en dix volumes entre 1850 et 1856, accompagnées d’une biographie du Père de la Nation par son petit-fils, Charles Francis Adams. En outre, ces écrits sont difficilement compréhensibles par celui qui ne possède aucune connaissance de l’économie, ou, tout du moins, des questions monétaires. Celui qui peut comprendre la cause – ou les causes – d’une guerre pourra comprendre la cause ou les causes de plusieurs guerres ou de toutes les guerres. Mais les causes des guerres font rarement l’objet d’une grande publicité. Les manuels scolaires abordent peu souvent les rouages du système bancaire. Les mystères de l’économie sont encore mieux gardés que ceux d’Eleusis. Et la Banque Centrale grecque se trouvait à Delphes. Au 19ème siècle, le public dans son ensemble pensait que la notion de politique économique avait été inventée par Adam Smith. Les « professeurs Regius » [professeur d’université dont la chaire a été créée par Henri VIII, ou postérieurement avec les mêmes prérogatives] ont été créés afin de falsifier l’histoire et d’enseigner le Whiggisme [le libéralisme]. Il en est de même pour les rois Tudor qui parlaient couramment de “tuning the pulpits.” [de « régler », dans le sens d’accorder musicalement, les chaires d’université afin de leur faire tenir un certain discours].

rose dit: 8 mars 2013 à 23 h 44 min

« D. dit: 8 mars 2013 à 21 h 59 min
De toutes façon, Chère Daaphnée, un hommage doit rester discret pour être digne. Au delà il s’agit d’idolâtrie. Le Panthéonisme est une idolâtrie. Mais vous savez parfaitement tout cela, je n’ai rien à vous apprendre. »

Très important ce com. là : l’hommage idolâtre tourne en dérision non seulement celui qui le fait mais pire encore celui qui en est le sujet : double blind. Résultat inverse à celui qui est attendu. D’où le ridicule de la claque, et son inanité.

Daaphnée dit: 8 mars 2013 à 23 h 42 min

Oh, du rugby , Ueda , quelle excellente idée !
J’ai l’impression qu’il aurait une recrue pour jouer pilier ..

rose dit: 8 mars 2013 à 23 h 36 min

Il y a de superbes blogs qui parlent du rugby féminin/masculin avec matchs photos et soutien absolu des fans.

rose dit: 8 mars 2013 à 23 h 35 min

C’est plutôt que les filles dans la boue au rugbygue c’est hyper sexy : cela te donne envie illico de les doucher en leur passant la brosse tu ne peux le nier : surtout la petite châtain aux cheveux longs le numéro 54 (à vérifier).

Des pommes, des poires dit: 8 mars 2013 à 23 h 35 min

« Les Femen de l’Ovalie, waouh! »

Ne rêvez pas ueda, le calendrier des Femen du Stade Français n’est pas encore à l’ordre du jour.
Pour vos fantasmes, contentez vous du ballon.

rose dit: 8 mars 2013 à 23 h 33 min

Vous pourriez commencer par être aimable avec vous-même au lieu de vous passer du vernis à ongles à dix heures du soir ce dont nous n’avons rien à foutre, cervelle de moineau.

ueda dit: 8 mars 2013 à 23 h 33 min

« Vatican: le conclave débute mardi 12 mars, sans favori à ce stade
Rome, envoyée spéciale
Ils entreront dans le vif du sujet, mardi 12, dans l’après-midi (Le Monde).

Dans un stade?
Conclave à XII ou à XV?
Mais non, je ne suis pas obsédé.

rose dit: 8 mars 2013 à 23 h 31 min

>Espérant de tout cœur que vous n’imaginez un instant Daaaaaaaaaaaaaaaphné que vous, vous m’intéressez, nid de vipères à vous toute seule, accouplée à une gâcheuse de journée du 8 mars… avorton de femme.

Daaphnée dit: 8 mars 2013 à 23 h 31 min

(Je ne crois pas que je serais plus aimable avec un homme que je trouverais complètement crétin )

ueda dit: 8 mars 2013 à 23 h 26 min

(C’est moi qui déconne, ou est-ce que les filles ne sont pas plus dures entre elles?

Pourtant au rugby…
Le rugby féminin, je n’y croyais pas, j’ai changé d’avis.

Comme le dit Marie-Alice Yahé (la capitaine d’une équipe qui a écrasé les Anglais et qui est sacrément mignonne), « dans rugby féminin, féminin n’est qu’un adjectif. Nous avons un bon niveau et notre jeu est basé sur la vitesse et l’évitement, notions que beaucoup regrettent chez les garçons. Si les gens sont réfractaires, soit ils n’aiment pas les filles, soit ils n’aiment pas le rugby ».

Les Femen de l’Ovalie, waouh!

C’est vrai que la vitesse, ça laisse à désirer ces derniers temps, chez les mecs.
(Et la précisiong, et la concentrationg)

rose dit: 8 mars 2013 à 23 h 21 min

A Malte ausdsi c’était très différent : 3000 hommes en armes de l’ordre de la croix d eMalte ont tenu tête à 15000 turcs. Ce n’était pas la grâce mais la rage qui les habitait durant ce siège.

Le siège n’est pas toujours épiscopal ; il peut être le siège des toilettes et sujet d’âpres batailles aussi.

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