de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Juifs en pays arabes : entre convivialité et mépris

N’humiliez jamais, la victime peut mettre toute une vie à ne pas s’en remettre. Il arrive que cela suffise à gouverner souterrainement le destin d’un historien. Lorsqu’il s’est retrouvé en 1969 en classes préparatoires au lycée Henri IV, Georges Bensoussan se doutait bien que cela n’irait pas de soi. Non pas qu’il y fut le seul d’origine populaire, tant s’en faut ; mais lorsqu’on est de surcroit fils d’un teinturier juif récemment immigré du Maroc, qu’on a débarqué d’Oujda à Paris à l’âge de 6 ans, il suffit d’un rien pour se sentir un peu plus que complexé : « Ce fut une année d’enfer parmi des enfants de l’élite qui se prenaient pour le nombril du monde ». Si c’est resté ? Quand il en parle, la voix se voile et la main désigne le cœur. Humilié, c’est bien le mot qui s’impose à lui longtemps après, dans toute son âpre violence.

Après une telle expérience, il ne reste plus qu’à se (re)construire. Mais contre toute « logique », surtout lorsqu’on considère aujourd’hui sa qualité de responsable éditorial au Mémorial de la Shoah et d’auteur d’une somme récente sur les Juifs en pays arabes. Le grand déracinement 1850-1975 (976 pages, 34,90 euros, Tallandier), son parcours connut bien des détours. Un fil rouge le balise et le tient : un certain envoûtement pour les mondes disparus. Non pas celui des siens, pas encore, tant était forte son amnésie du passé marocain, mais celui des autres. Un tel phénomène n’est pas exempt d’affects où la nostalgie vient ornementer la mélancolie. Question de tempérament bien que l’illusion du folklore lui soit étrangère : « J’éprouve une grande tendresse pour les mondes disparus depuis mon attachement à la paysannerie française », phénomène dont Eric Hobsbwam disait qu’il était le plus important du XXème siècle. Mais cela ne suffit pas à susciter durablement une vocation d’historien. A ce « très grand amour » se superpose le souvenir douloureux de la Grande guerre. Le mémorial qui le marque le plus, c’est celui de 14-18. Quand il sillonne la campagne française l’été à vélo, ce petit-fils d’anciens combattants s’arrête devant les monuments aux morts et lit les inscriptions. « La France ne s’est jamais remise de cette saignée qui a entrainé son naufrage, dit-il. C’est ainsi que je conçois l’histoire, avec sa dimension poétique, sensible, littéraire. A condition bien entendu de documenter l’émotion. » On ne sera donc pas étonné d’apprendre qu’il s’est d’abord lancé dans un doctorat sur l’enseignement de la Révolution française sous la IIIème république. Son maître Albert Soboul ayant disparu, il entreprit une thèse sous la direction d’Antoine Prost sur les paysans français dans la Grande guerre ; mais, pris de vertige à la perspective d’y consacrer dix années, il renonça au bout de trois mois.

Il se résolut alors à enseigner l’histoire dans le secondaire jusqu’à sa mise à disposition puis son détachement de l’Education nationale en 2000 par le cabinet de Lionel Jospin auprès du Mémorial de la Shoah. Des travaux sur l’histoire du sionisme ou sur les questions mémorielles s’en suivront, mais rien qui motive ou explique qu’il s’engloutisse pendant six années intenses dans les aléas de la condition juive en terre d’Islam. Trois déclics furent déterminants dans sa prise de conscience. Le premier date de la flambée antisémite des années 2000-2003. Le ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant était dans le déni alors que de toutes parts remontaient des échos, des craintes, des plaintes comme autant de balises de détresse lancées par des enseignants sur la montée de l’antisémitisme chez les lycéens d’origine maghrébine. Ce qui le décida à les réunir avec un collectif dans un livre qui fit date sous le titre Les Territoires perdus de la République (éditions Mille et une nuits) et dont il était le maitre d’œuvre sous le pseudonyme d’Emmanuel Brenner : « Dix ans ont passé et le bilan s’est considérablement aggravé sur le terrain même, bien qu’il y ait eu une prise de conscience. La haine des Français s’est désormais greffée sur celle des Juifs » reconnaît-il. Le deuxième déclic lui vint de la lecture d’un dossier de l’Express sur les derniers juifs d’Egypte et la disparition de ce monde. Enfin le troisième déclic fut provoqué par l’exaspération face à la doxa attribuant systématiquement, idéologiquement et paresseusement la résurgence de cet antisémitisme en France à l’importation du conflit israélo-arabe, ce qui évitait d’en analyser les causes profondes. Alors, cet intellectuel déjà nostalgique d’une paysannerie française en voie de disparition qu’il n’avait pas connue, ce séfarade qui ne parle ni ne lit l’arabe et qui s’est mis tardivement à l’hébreu moderne, ce juif agnostique dont les rapports avec la religion sont inexistants, s’est lancé dans une démarche anthropologique, plutôt rare sur un tel périmètre historique, avec pour seule certitude la volonté de dédier son livre à venir à la fatma inconnue qui s’occupait de lui quand il était petit à Martinprey, bourgade de la région d’Oujda. Car ce sont d’abord les pratiques collectives, l’inconscient social, les croyances qu’il a voulu interroger pour tenter de comprendre comment ce monde bimillénaire (des Juifs vivent en Afrique du Nord depuis la chute du premier Temple) a pu se naufrager puis disparaître le temps d’une génération à peine.

Son plan ? S’il est convaincu que le XIXème siècle marque le tournant car c’est le moment de la pénétration européenne, les Juifs accueillant les colonisateurs comme des libérateurs, il n’en tient pas moins que 1914 constitue la grande coupure. Il y aura donc un avant et un après. Mais une autre rupture intervient à l’intérieur : le pogrom de Jérusalem en 1929 et la sensibilisation à la cause de la Palestine des élites puis des foules arabes qu’il a entraînée. Il a épluché le fonds arabe de l’Alliance israélite universelle à Paris (1862-1939), notamment les rapports des directeurs d’école (« J’ai reçu leur lecture comme un coup de poing tant la condition juive qui y est décrite est dégradée »), les archives diplomatiques françaises et les archives sionistes à Jérusalem. Mais pas de témoignages, par parti pris, car tenir compte des reconstructions serait un autre livre. Tout doit être d’époque : archives, documents, témoignages, chroniques. C’était le seul moyen d’appréhender la phénomène essentiel de la dhimma, statut de protection des infidèles juifs et chrétiens élaboré en 717 ; il en faisait des citoyens de seconde zone, une classe inférieure plus ou moins maltraitée avec une intensité variable selon les époques et les régions en vertu d’une application plus ou moins stricte ; sans oublier que les chrétiens étaient, eux, moins concernés car ils bénéficiaient de protections étrangères. Selon le Pacte d’Umar, comme on l’appelle aussi, les infidèles n’ont pas le droit de porter des armes, leur témoignage est nul en justice et leur meurtre n’entraîne jamais la peine capitale. « Une oppression si puissante qu’elle est intériorisée et vécue, in fine, comme une condition inévitable » souligne Bensoussan. Ne jamais oublier que le mellah, quartier juif dans la médina arabe et préfiguration de l’invention du ghetto à Venise, sert selon les villes soit à protéger les Juifs des fureurs populaires soit à les brimer en les excluant ; mais contrairement au ghetto, il ne se fonde pas sur une vision raciale ou biologique.

Les tabous ne l’effraient pas : oui, l’opinion arabe était globalement favorable aux puissances de l’Axe pendant la seconde guerre mondiale ; non, Mohamed V, le roi du Maroc, n’a pas protégé ses Juifs par philosémitisme mais par calcul vis à vis du lobby juif américain ; oui, l’Islam se raidit vis à vis de ses minorités chaque fois qu’il se retrouve en difficulté et seule l’influence ottomane l’a atténué ; non, les Arabes n’ont pas expulsé leurs Juifs sauf en Egypte en 1956 ; enfin et surtout, non, trois fois non, la « rage d’humilier », selon laquelle l’abaissement des Juifs, mais non leur haine, fait partie intégrante du psychisme arabe, n’a en rien produit dans le monde arabo-musulman quelque chose de semblable à ce qui s’est passé en Europe de l’Est : 

« Le plus grand pogrom c’est le farhoud de Bagdad (1er juin 1941), qui fut exceptionnel. Des centaines de morts, des milliers de blessés, des maisons détruites. Or en Ukraine, des émeutes sanglantes, il y en avait toutes les semaines entre 1918 et 1921. Et il existait une proximité entre les mondes juifs et arabes inconnue dans le monde yiddish. Il y a un dialogue interreligieux entre juifs et musulmans alors qu’entre juifs et chrétiens ce sont des controverses souvent sanglantes ; de plus il faut savoir que la torah était enseignée en arabe ; des saints juifs sont vénérés par des musulmans et des marabouts font l’objet de culte chez les Juifs. Pour ne rien dire de l’interpénétration musicale, culinaire. »

En réussissant la prouesse de résumer la situation en deux mots (« Convivialité et mépris »), Georges Bensoussan se tient inconfortablement mais fermement à équidistance entre deux thèses qu’il juge également fausses : celle d’un âge d’or des Juifs en terre d’Islam brisé par la naissance de l’Etat d’Israël, et celle d’une légende noire lacrymale faite de massacres à répétition. Malgré la qualité reconnue de ses travaux et son habilitation à diriger ceux des autres, il sait que la nomenklatura universitaire ne le considère pas comme faisant partie de la famille. Cela lui est parfois reproché.

 « C’est ainsi : Je n’appartiens pas à la noblesse d’Etat. J’en ai souffert. Mais grâce à Bourdieu et quelques autres, j’ai surmonté : quand on décrypte les mécanismes qui nous tuent, on est plus fort qu’eux. Mais la souffrance sociale est toujours là. »

Proustien au point de croire que les événements sont toujours plus vastes que le moment où ils ont lieu, il se veut tout autant bourdieusien tant sa dette à l’endroit de La Distinction (ou la critique sociale du jugement, 1979) est grande. Fernand Braudel et Lucien Fébvre sont convoqués dès l’avant-propos de son livre ; mais on retient davantage, perdues entre la 815 ème page de son texte et la première de la centaine de pages de notes, quelques lignes d’une grande pudeur. Une poignée de mots pour dire que sa vie d’homme a commencé le jour où il a vu sa mère, alors âgée de 36 ans, le front collé à la fenêtre de leur petit appartement de Belleville, quartier où il vit toujours, s’abandonnant au chagrin né de l’amertume de l’exil. En excipit de cette recherche impressionnante de rigueur, de nouveauté et d’honnêteté, il enjoint de « dominer ce qui nous avait écrasés ». Le travail de l’historien ne prend-il pas sens lorsqu’il met à nu des mécanismes de domination toujours masqués ? Toutefois, il est inutile de numériser ce millier de pages pour savoir quel est le mot qui y revient le plus souvent : « humiliation ».

( » Sir Sassoon Eskell avec le roi Fayçal d’Irak immédiatement à sa gauche »; « Juifs marocains du mellah »; « Juifs yéménites exfiltrés en 1949-1950 pendant l’opération Tapis volant », « Mark Cohen portant sa valise hors d’Egypte » photos D.R. et collection Paul Dahan)

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commentaires

599 Réponses pour Juifs en pays arabes : entre convivialité et mépris

ABITBOL dit: 24 novembre 2015 à 10 h 56 min

Chère Madame Rose, Pourquoi cette haine envers les juifs ? Vous savez, que dans chaque religion il y a des bons et des moins bons. Je pense que vous êtes une bonne Chrétienne ? Alors, calmez-vous. Comme à dit Jésus (le seul juif qui n’ait pas porté son étoile jaune sur le coeur) : Aimons-nous les uns les autres pour que D…. nous aime. Vous savez les juifs sont en France depuis Clovis….. Et, vous-même, avez du sang juif dans les veines. Il ne faut pas généraliser !!!! Votre haine peut vous rendre malade, dommage !!! Profitez de la vie, elle est si belle quand on le veut. Ce n’est pas, parce que vous avez croisé le chemin d’un juif exigeant qu’il faut avoir cette haine envers tous. Vous savez, Rose, comme disait Victor Hugo : Rose vécut ce que vivent les roses, l’espace d’un matin. Donc, la vie est trop courte pour vivre avec cette haine. Vivez heureuse Rose et la vie vous sourira. Une juive qui vous veut du bien.

rose dit: 8 décembre 2012 à 23 h 29 min

Ouaip libanais avec la bosse du commerce and so on, la liste es tlongue je suis d’accord avec vous Jacques B.
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Sura Maryam Arabic: سورة مريم‎, Sūratu Maryam

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have nice dreams

mauvaise grecque dit: 8 décembre 2012 à 18 h 24 min

je travaille ds un excès et que là jaillissent les préjugés -sous forme d’auto-défense sans doute- pour protéger son territoire

‘tain.. toujours à envahir l’Autre submergée par sa mégalomanie mais attention jamais sans ses prétextes qui lui ont déformé les poches que même éternellement drapée dans sa toge de victime ça se voit.. normal puisque c’est voulu..

Jacques Barozzi dit: 8 décembre 2012 à 15 h 10 min

rose, ne généralisons pas. L’amour de l’argent que vous prêtez aux Juifs, pourrait tout aussi bien s’appliquer aux Arabes des souks ou aux Chinois conquérants. Essayez voir d’en avoir un comme patron !

rose dit: 8 décembre 2012 à 8 h 35 min

je me suis mise à vous répondre sous votre com de 23h19 et ma réponse apparaît avant ma ré
ponse première. C’est très bizarre l’arborescence ; parfois, j’en perds mon latin.

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Ficher les gens, à mes yeux c’est grave. J’en ai connu il y a longtemps de cela qui fichait les gens : divorcés, élève seule ses enfants tout ça : c’était horrible !

rose dit: 8 décembre 2012 à 8 h 32 min

je ne suis pas intolérante avec les juifs : à vivre au quotidien ils sont chiants. Je le dis j’ai le droit. Et je ne suis pas antisémite : vos raccourcis péremptoires sont effrayants.

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Hier soir, j’étais remontée à bloc ; je travaille ds des conditions hyprastressantes. Un peu de tendresse m’aurait fait du bien : je me suis agitée pour réclamer : c’était pas le bon truc. D’autres ferment le commentaire. Moi j’ai besoin de vie en société au lieu de m’isoler je me mets ds la foule, mais ce n’est pas ici qu’on reçoit de la tendresse !

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Je n’ai pas honte et je ne suis pas culpabilisée. Me sens pas plus aigrie qu’avant et guère jalouse : néanmoins les échanges entre choupette et OLivier sont hyper-chiants : je ne suis pas là pour tenir la chandelle entre deux amoureux. Ni pour assister à leurs ébats publics.

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Si vous pouviez me donner la réponse au terme latin de la semence masculine je vous saurai gré.

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Ne me mettez pas dans une case : je ne me laisserai pas faire.
Merci.

Bonne journée : j’ai déjà rentré du bois, je dois en couper, l’hiver est là précoce et depuis hier nous sommes sous la neige ; c’est magnifique d’être sous la neige !

rose dit: 8 décembre 2012 à 8 h 25 min

>renato

est-ce que vous pourriez me redire, s’il vous plaît, le nom latin pour la semence masculine : j’avais vaguement lu ici, il y a quelques jours esperme veritatem mais je ne suis pas sûre.
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J’ai bien lu votre réponse : je crois que vous me faites un mauvais procès. C’est le hasard qui fait que je travaille ds un excès et que là jaillissent les préjugés -sous forme d’auto-défense sans doute- pour protéger son territoire. Mais, désormais, vous ne semblez pas/plus sensible à cette notion de protéger son territoire contre l’envahisseur.

samy dit: 8 décembre 2012 à 6 h 05 min

Il y a des commentaires qui donnent la nausée.Troll paronaiaque parasite plus antisémite nuit gravement à la qualité d’un blog, heureusement qu’on peut se contenter du billet

abdelkader dit: 8 décembre 2012 à 2 h 32 min

tu vois, j’prefere etre un primitif dans ma caverne qu’un allemand ‘civilise’ qui pousse le concept de l’efficacite et de l’industrialisme au point de massacrer industriellement et systematiquement des millions d’etres humains pour la seule raison qu’ils etaient differents…tu me saisis?

renato dit: 7 décembre 2012 à 23 h 50 min

Corrigé :

Élever ces préjugés au rang d’attribut, et en faire le ‘‘nature’’ de tout un peuple afin de lui porter préjudices, c’est une action indigne de la part d’une personne civilisée.

renato dit: 7 décembre 2012 à 23 h 19 min

« … tous les posts à mon encontre sont les fruits de l’intolérance… »

Et les vôtres à l’encontre des Juifs sont le fruit de quoi ?

J’ai connu assez de gens, rose, pour savoir que le goût immodéré de l’argent, ainsi que les autres préjugés que vous avez évoqués, ne sont pas plus une spécificité juive qu’italienne ou anglaise, française ou russe, mais des caractéristiques bien partagé par les humains. Élever ces préjudices au rang de préjugés, et en faire le ‘‘nature’’ de tout un peuple est une action indigne de la part d’une personne civilisée. Or, pour quelqu’un qui parle comme si sa moralité était supérieure à celle des autres, oublier que l’intolérance se fonde sur le préjugé est une bévue sans pareil.

Giovanni Sant'Angelo dit: 7 décembre 2012 à 23 h 07 min


…Pendant que le peintre est devant son chevalet, » il y a lutte, affirmait Dufy, entre le désir de l’ordre et de logique nécessaire à la construction et le goût pour le désordre et l’anarchie qui est au fond du coeur de tout artiste ».
…Ingres qui ne voulait pas reflets dans ses tableaux,…autres temps,…autres  » écoles »,…
…Raoul Dufy,…se plaisait à lancer des boutades,…
… » la ligne d’horizon, je m’en f… »,… » La nature est une hypothèse »,… » la peinture est décorative »,…
…etc,…probablement comme la littérature,…

Bachar (massacreur) & Morsi (futur massacreur) dit: 7 décembre 2012 à 21 h 55 min

Grand merci à abdelkader !!
(6 décembre 2012 à 1 h 51 min)
« …mais la plus grande humiliation est celle encore et toujours subie par les palestiniens qui est a la base de tous ces problèmes actuels »

un peu moins qu'un grain du fin dit: 7 décembre 2012 à 21 h 33 min

encore ce que répond Hagège
Et l’on en arrive à ce paradoxe : ce sont souvent les immigrés qui se disent les plus fiers de la culture française ! Il est vrai qu’eux se sont battus pour l’acquérir : ils en mesurent apparemment mieux la valeur que ceux qui se sont contentés d’en hériter.

Mais que dites-vous aux parents qui pensent bien faire en envoyant leurs enfants suivre un séjour linguistique en Angleterre ou aux Etats-Unis?
Je leur réponds : « Pourquoi pas la Russie ou l’Allemagne ? Ce sont des marchés porteurs et beaucoup moins concurrentiels, où vos enfants trouveront plus facilement de l’emploi. »

Ne craignez-vous pas d’être taxé de ringardise, voire de pétainisme?
Mais en quoi est-il ringard d’employer les mots de sa propre langue ? Et en quoi le fait de défendre la diversité devrait-il être assimilé à une idéologie fascisante ? Le français est à la base même de notre Révolution et de notre République !

un peu moins qu'un grain du fin dit: 7 décembre 2012 à 21 h 28 min

toujours Hagège
« , les langues qui ont connu la croissance la plus rapide sur la Toile sont l’arabe, le chinois, le portugais, l’espagnol et le français. Enfin, parce que les peuples se montrent attachés à leurs idiomes maternels et se révoltent peu à peu contre cette politique.

Pas en France, à vous lire… Vous vous en prenez même de manière violente aux « élites vassalisées » qui mèneraient un travail de sape contre le français.
Je maintiens. C’est d’ailleurs un invariant de l’Histoire. Le gaulois a disparu parce que les élites gauloises se sont empressées d’envoyer leurs enfants à l’école romaine. Tout comme les élites provinciales, plus tard, ont appris à leur progéniture le français au détriment des langues régionales. Les classes dominantes sont souvent les premières à adopter le parler de l’envahisseur. Elles font de même aujourd’hui avec l’anglais.

rose dit: 7 décembre 2012 à 21 h 25 min

>rose difficile semaine ma biche hein ?

> oui rose putain de semaine difficile pas rose. Putain de bordel de semaine difficile. Plus envie de ça. Ni guerre, ni compétition.

La tendresse ? Pas là rose pas là.

un peu moins qu'un grain du fin dit: 7 décembre 2012 à 21 h 12 min

un entretien intéressant de Hagège où il dit:
 » Enfant, quelles langues avez-vous apprises?
A la maison, nous utilisions le français. Mais mes parents m’ont fait suivre une partie de ma scolarité en arabe – ce qui montre leur ouverture d’esprit, car l’arabe était alors considéré comme une langue de colonisés. J’ai également appris l’hébreu sous ses deux formes, biblique et israélienne. Et je connaissais l’italien, qu’employaient notamment plusieurs de mes maîtres de musique.

un peu moins qu'un grain du fin dit: 7 décembre 2012 à 21 h 01 min

Quelqu’un pourrait-il dire si le mot en écriture arabe qui surmonte le nom de la rue en français en est la traduction?une traduction assez exacte ?
ce qui se passe sur ce blog n’a pas d’autre intérêt pour moi que de faire apparaître l’incidence d’une technique dans la culture.
Je regrette un peu que cela me semble le plus sensible sur le blog de P.Assouline, mais je suppose que ce n’est pas étranger à ses propres choix, au lon de sa vie, depuis sa prime jeunesse, tels qu’il décide- « consciemment ou non »,selon son expression, de les donner à connaître publiquement, ce qui ne me semble pas du tout répréhensible, ni méprisable, eu égard à sa notoriété dont il ne saurait dire qu’il ne l’a pas recherchée : et ça aussi, c’est un choix !

JC dit: 7 décembre 2012 à 20 h 46 min

Rose, tenez bon contre cette mâle agressivité qui anime mes compatriotes déchaînés !
Vous êtes un ange.
(attention, tout de même : pensez à Lucifer)

un peu moins qu'un grain du fin dit: 7 décembre 2012 à 20 h 44 min

sans l’ombre d’un doute beaucoup sur de blog fonctionnent en petits chefs , à partir ou non du billet .
qui a fait la photo de la plaque de tue ? est-ce P.Assouline? dans quelle ville ? quand ? quand cette rue reçut-elle son nom ?
est-ce, de la part de P.Assouline en la mettant haut ici une sorte de piège, dans une manière de « dater » les échanges du blog , par rapport à ce qui pourrait être attendu , et non en étalages d’égos .
pas si simple de prendre conscience du mépris » , que l’on épouve, ou que l’on inspire,parce qu’on dit ou ne dit pas Monsieur, ou parce qu’on n’utilise que des mouchoirs jetables et non des mouchoirs de baptiste repassés- amoureusement repassés – à la maison !
ou parce qu’on a préféré aller apprendre un peu d’hébreu que d’ aller voir un film pap’orno en famille à la télé .

rose dit: 7 décembre 2012 à 20 h 43 min

Non mon image m’importe peu : je regarde deux choses
1/ c’est très aisé d’être une parfaite salope : je comprends mieux daaaphnée et c très peu culpabilisant ; à poursuivre donc puisque sans effet.

2/ j’aimerai savoir si certains se reconnaissent dans l’envahissement de ce soir comme ça. Comme La Peste de Camus par exemple. Parce que pour parler de tolérance il faut en avoir une idée : tous les posts à mon encontre sont les fruits de l’intolérance (violette et autres gribouille and so on,la liste est trop longue, sans fin aucune).

=> faciles les tests avec les petits bloggeurs hein ? En les considérant comme des cobayes ?

Qu’est-ce que cela change ? Rien.

tea for two dit: 7 décembre 2012 à 20 h 22 min

Abdel,
Je plusse.
Et puis c’est bientôt la fête du foie gras.
Z’y avez pensé au gavage des oies?( private joke)

un peu moins qu'un grain du fin dit: 7 décembre 2012 à 20 h 13 min

et un commentaire que je trouve sur une page de philomag :
«  »Vous ne savez pas d’où il vient ? » – Mais c’est bien vous qui l’avez « produit ».
Vendable ? Oui, tout ce qui rapporte quel qu’argent est justifié et on l’appelle « professionnel ». Ce qui rapporte le plus et le plus vite est le mensonge.
Mais que font les « élites » pour changer le système ? Rien: elles en vivent.
Reconnaissons que les dites-élites n’ont pas conscience du mépris qu’elles sécrètent envers leurs contemporains: la démocratie ne serait pas représentative. »
bonne nuit les blogolatres

rose dit: 7 décembre 2012 à 20 h 02 min

je n’ai jamais senti la rose : jamais, eh non !
Mythologie.

Question ? cela fait quoi d’être envahissant aux envahisseurs ?

Hein ?

D’occuper le territoire ? Cela fait quoi à ceux qui l’occupent sans droit aucun de l’occuper ?

Quel effet cela fait de partager un territoire ?

Et pourquoi à parts égales ?

Et pourquoi avec un seuil de tolérance de l’autre qui ne me ressemble pas ?

Mais ce territoire là s’il est annexé il est interdit de le récupérer pour l’annexer soi-même ? Parce qu’il est annexé par des étrangers ?

Alors ? Où est la notion de territoire ?

Et quid de l’intolérance qui règne ici ? En fascistes ?

Quid ?

Quid de ceux qui ne se voient pas fonctionner parce que personne jamais ne leur tend un face à face, omnibulés qu’ils le sont dans leurs problèmes perso. ?

Quid ?

un peu moins qu'un grain du fin dit: 7 décembre 2012 à 20 h 01 min

pour ne pas se méprendre sur la tolérance :
brève bio de Bollack sur philomag
« Il conserve cet esprit frondeur en arrivant à l’université de Lille, où il commence à enseigner la littérature et la pensée grecque en 1958. Il rencontre entre autres le sociologue Pierre Bourdieu, qui restera longtemps son «compagnon de route», ou Pierre Vidal-Nacquet, mais il refuse de les suivre lorsqu’ils rejoignent l’École des hautes études en sciences sociales, tout juste créée par l’historien Fernand Braudel

A. dit: 7 décembre 2012 à 20 h 00 min

Boh elle est pas plus antisémite que Régniez, juste moins subtile. Les roses, ça se dépose en gerbe, c’est connu.

Gribouille dit: 7 décembre 2012 à 19 h 56 min

Je ne crois que vous n’avez pas tout suivi, JC. rose ne fait plus rire personne depuis hier. Comme l’a dit Barozzi, elle ne sent plus la rose.

rose dit: 7 décembre 2012 à 19 h 53 min

eh non dugrosboud’ encore raté. Pas du tout.
synesthésie faiblarde à travailler.

Et puis tu confonds un juif, tout petit, qui n’a rien de juif avec tout le peuple juif. Tu focalises sur toi-même à tort.

rose dit: 7 décembre 2012 à 19 h 49 min

Je ne suis pas sûre que cela suffise : encadré non et paré de volutes d’or fin ?

C’est vrai que deux contre un c tellement bon…Mmmmmm.

Méééé des, deux faibles ne valent pas un fort ; il en faudrait trois ?

rose dit: 7 décembre 2012 à 19 h 46 min

c. le com. du jour que je préfère han han renaaaaaaaaaaaaato vous êtes ééééblouissaaaaaaaaaaant.

>renato cela marche avec vous la méthode coué ? Vous ne vous sentez pas couvert de ridicule par de telles démonstrations obséquieuses ?

rose dit: 7 décembre 2012 à 19 h 43 min

Cinq ans après, c’est édifiant : du pareil au même en pire : à deux vous êtes pires que seul chacun de votre côté. Du style j’empire.
Pour un.
State building.

rose dit: 7 décembre 2012 à 19 h 40 min

les pilules je te les laisse, les objets aussi, toi aussi je te te laisse ; arrête de penser que les autres ont des regrets. Pas de regrets, pas même éternels.
T’as déjà omis « Olivier est le boulanger de rose ? » Mémoire guimauve. A quoi servent les fiches si ce n’est à prendre des notes ?

Relis-toi pour constater à quel point c’est inintéressant ce que tu fais. Lucide & cruel, envers toi-même. Un jour. Hier, aujourd’hui.

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 19 h 40 min

D’ailleur P.assoukine au temps du blog, ne parle pas de nombril, lui :
il répond
 »
On se dit que les commentateurs se prennent pour le sel de la blogosphère et qu’ils ne sont au fond qu’une toute petite partie du public d’un blog, public qui ne ressent pas le besoin de s’exprimer en permanence.
Mais je peux vous indiquer le boucher, P.Assouline ! il savait à peine iguiser un couteau mais il savait reconnaître les bêtes les cuisines, mais ….

rose dit: 7 décembre 2012 à 19 h 36 min

test qui répond au post de qui

personne

la notion de patron est une notion périmée. Nous allons vers être son propre patron

Olivier dit: 7 décembre 2012 à 19 h 35 min

Ah, t’es pas seulement anti-juif, t’es aussi anti-boulanger ? Pour les aigreurs d’estomac, essaie le Gélusil, ça marche mieux qu’un blog.

rose dit: 7 décembre 2012 à 19 h 35 min

test qui répond au post d equi
personne

je pense que souligné serait le miminum requis et gras et italique : le cumul

rose dit: 7 décembre 2012 à 19 h 29 min

on s’en fout de tes histoires et de tes centaines de commentaires Olivier, boulanger de ton état, et de tes bla-bla aussi.
Reprends un pinceau et oublie-nous.

JC dit: 7 décembre 2012 à 19 h 29 min

Enfin, Olivier ! Rose est un ange…!
Que vous n’aimiez pas des malfrats dans le genre de certains ici, d’accord ! Mais Rose ? Tout le monde en est fou….

rose dit: 7 décembre 2012 à 19 h 26 min

> Tiens mon boulanger ! Non c’est toi qui nous pompes Olivier et sérieusement : rien à dire à part ta soulerie publique que tu nous fais subir.
Intérêt zéro.
Relis-toi pour le constater. Et rentre chez toi. La niche et la gamelle t’attendent au chaud…

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 19 h 25 min

et il n’y a pas un mot un seul pour un peu plus que complexé ?
franchement ! ah les nombrils de blog!
c’est vrai que dans les années 60 , on parlait pas de narcissismes dans toutes les cours et toutes les cantines : où n’en déplaise à ceux qui parlent d’élite,le fournissuer- boucher des prisons et des grandes écoles, des cours et des ministères et des clubs était le même !mais pas le cuisinier , ça c’est vrai !

Olivier dit: 7 décembre 2012 à 18 h 57 min

Arrête, rose, tu nous pompes. Avant, tu étais simplement nunuche, ça passait, maintenant tu essaies d’être odieuse et tu t’enlises. Retourne te coucher.

Deneb dit: 7 décembre 2012 à 18 h 50 min

Maintenant ça suffit. Je sens que vous ne m’écoutez pas. Eh bien c’est décidé, je vous quitte. Vous me regretterez, mais ma décision est irrévocable. Ueda s’est moqué de moi. C’est un personnage sulfureux que je n’apprécie guère. Vous n’avez qu’o vous en prendre à lui. Adieu.

rose dit: 7 décembre 2012 à 18 h 48 min

et pas de cochon sous la maie
atilf
MAIE, subst. fém.
A. HIST. DU MOBILIER. Grand coffre rustique à couvercle plat, souvent monté sur pieds, dans lequel on pétrissait le pain et où, parfois, on le conservait. Synon. partiels huche, pétrin. Maie en merisier. La métayère, qui venait de boulanger, raclait sa maie avec un vieux couteau (POURRAT, Gaspard, 1922, p. 173). Elle pense (…) à la maie qui est vide, au fourneau qui est froid (GENEVOIX, Raboliot, 1925, p. 226):

rose dit: 7 décembre 2012 à 18 h 44 min

destinée aux enfants peut leur permettre de continuer leurs études sans faire l’idiot au mac do, quelle bonne idée vous avez là renato !

D. dit: 7 décembre 2012 à 18 h 43 min

L’un d’eux va régulièrement à Zürich avec ü pour son travail. Mais il n’a jamais rencontré Thierry Kron, hélas. C’est dommage car son avis m’aurait intéressé.

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 18 h 41 min

Cette histoire de » nombril du monde » est aussi crispante que celle des tzbous ,obsession de notre temps pour la reconnaissance et comment en avoir un rayon, ,alors qu’il est si intéressant de remarquer qu’entre proches , ik peut y avoir du mépris, , entre proches comme père et fils , ou fille, entre condiscples, et mzîtred et élèves ….
le nombril du monde et non la « hainième » merveile du monde ! et( on vous laisse les carosses ! et les cendrillons)
Ce ‘est certzinement pas de l’indifférence de ma part pour un travail qui cherche des perspectives, des comparaisons ,
des questions de « sens » à partager .
Et qu’est-ce qu’il y a après la fin des tzbous ?
on pourra manger le soleil , (en boîte !) la lune et les étoiles?

D. dit: 7 décembre 2012 à 18 h 41 min

Je n’en ai peut-être pas toujours l’air, mais je suis une personne de confiance, pragmatique et à l’instinct sûr. Et ça ils adorent.
Mais je ne m’en glorifie pas pour autant.
Par contre, les normaliens, laisse tomber. On a jamais eu les atomes crochus. Ce sont des gens qui veulent absolument être exacts au nanomètre près, ou même moins souvent, sinon ils ne sont pas heureux. Tant pis pour eux, parce que du coup ils n’arrivent pas bien loin. Cherchez-en à la tête de grandes entreprises. Vous les compterez sur les cinq doigts de la main.

D. dit: 7 décembre 2012 à 18 h 40 min

Je connais également un centralien. Il est capable de résoudre des équations extrêmement difficile. Il m’apprécie beaucoup, lui aussi, et me pose souvent des questions.

D. dit: 7 décembre 2012 à 18 h 36 min

Je n’en ai peut-être pas toujours l’air, mais je suis une personne de confiance, pragmatique et à l’instinct sûr. Et ça ils adorent.
Mais je ne m’en glorifie pas pour autant.

D. dit: 7 décembre 2012 à 18 h 34 min

Je peux me vanter d’en connaitre trois. Et plusieurs énarques. Ce sont des gens qui me fréquentent et m’apprécient, ce ne doit pas être pour rien, excusez-moi de vous le dire.

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 18 h 15 min

O.K.étalir que la proximité n’exclut pas le mépris edt important, dans la mesure où dans une famille, tel père ,mère, frère ou soeur, peut prétendre être proche de tel-le-autre , ce qi n’esclut pas qu’un père peut mépriser mon fils, exzctement comme un élève ses condiscples .
quant à cette histoire de « nombril du monde », ce n’est pas la « hainième » merveille, selon le sens de rotation et de gravitation des planètes.

« 

DHH dit: 7 décembre 2012 à 18 h 04 min

Sur la vie des juifs en pays arabe il y a ,un magnifique documentaire
Il était passé il y aquelques années sur ARTE et a été présenté tout récemment dans une version plus étoffée au musée d’art et d’histoire du judaïsme en marge de l’exposition en cours sur les juifs d’Algérie .
Dans ce film le réalisateur Serge Lalou, né à Paris , fait parler son grand père qui raconte avec mille anecdotes la symbiose entre juifs et musulmans dans la première partie du XX eme siecle ,dans le village de Laghouat et où son pere était un notable et où il a passé, au sein de sa famille arabophone son enfance et une partie de sa vie d’adulte ,.

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 17 h 39 min

arrêtez de vous pressez sur identité juive et politique :Dany le rougea dit :
v Ce n’est pas tout : « je veux faire un livre sur mon identité juive », confie-t-il au JDD.fr. Et de conclure, rêveur : « j’ai dix ans pour pouvoir réinventer quelque chose dans ma vie ».

Gérard Pic dit: 7 décembre 2012 à 17 h 37 min

Je ne suis pas ennemi de la plaisanterie, mais tout de même, je trouve que certains d’entre vous vont trop loin. Un peu de tenue !

philippe dit: 7 décembre 2012 à 17 h 31 min

Eh bien, mon Dieu, mais oui, je suis son hamster. Cela vous choque ? Par ailleurs, apprenez qu’on dit Monsieur Philippe.

renato dit: 7 décembre 2012 à 17 h 23 min

Vous êtes d’un bling-bling désespérant braves gens, vous ne connaissez pas le charme discret de l’écriture en minuscules.

bouguereau dit: 7 décembre 2012 à 17 h 21 min

j’oublie toujours
bouguereau dit: 7 décembre 2012 à 17 h 21 min
Les habitants de Lens, interrogés

..et toi dédé tu regardes trop les microtrottoirs de jperno avec ton ricard

Répondre

ueda dit: 7 décembre 2012 à 17 h 21 min

Sur ce blog, beaucoup viennent entre deux activités pour jeter un coup de sonde.

Il est agréable de constater que grâce à Dédé (chez les scouts: Hamster Obstiné), le compteur des posts tourne tout seul pendant notre absence.
Tranquillous…

Remarquez que la roue qui tourne, ça peut être une métaphore de l’univers.
Des « civilisations disparues » (hein) l’ont bien pensé…

bouguereau dit: 7 décembre 2012 à 17 h 21 min

Les habitants de Lens, interrogés

..et toi dédé tu regardes trop les microtrottoirs de jperno avec ton ricard

ueda dit: 7 décembre 2012 à 17 h 20 min

Sur ce blog, beaucoup viennent entre deux activités pour jeter un coup de sonde.

Il est agréable de constater que grâce à Dédé (chez les scouts: Hamster Obstiné), le compteur des posts tourne tout seul pendant notre absence.
Tranquillous.

Remarquez que la roue qui tourne, ça peut être une métaphore de l’univers.
Des « civilisations disparues » (hein) ont pu le penser…

bouguereau dit: 7 décembre 2012 à 17 h 11 min

fant dputain philippe le nightcleubeur est reveillé..alors comme ça l’art c’est l’opium du populo et la religion celui des riches ?..non mais je te jure

D. dit: 7 décembre 2012 à 17 h 03 min

J’ai fait Google-alerte avec « Thierry Kron Traube » et j’ai reçu par mail tout un tas de truc vraiment chelou, Renato.

porte-parole officiel de jicé dit: 7 décembre 2012 à 16 h 59 min

mais il n’est pas impossible que je dise des conneries, vu qu’il faut être con pour être porte-parole de jicé.

de nota dit: 7 décembre 2012 à 16 h 57 min

on se décarcasse pour finir en cendres dans un pot de confiture qu’on espère propre…

La vie?Une déconfiture.

D. dit: 7 décembre 2012 à 16 h 56 min

Jusqu’à présent je mettais un r minuscule selon votre volonté, mais là je vous informe que je ne peux plus, ce n’est plus possible, vous vous faites du mal en étant trop humble, il faut que vous assumiez ce que vous ^tes vraiment.
Ce sera désormais pour vous la majuscule, Renato.

Secrétariat de Sergio dit: 7 décembre 2012 à 16 h 53 min

Ueda n’est pas le nègre de monsieur. En mémoire de la Grande Russie, monsieur n’emploie jamais de Japonais.
Son ancien nègre attitré était chinois.

D. dit: 7 décembre 2012 à 16 h 51 min

Vous êtes éblouissant, renato. Réellement vous m’impressionnez.
Je retire toutes les choses désagréables que j’aie pu dire sur vous.

renato dit: 7 décembre 2012 à 16 h 44 min

« … il écoute Zemmour tous les matins. »

Vous ne connaissez pas « Google Alerte », je suppose : il suffit de taper l’argument dont vous voulez être informé et vous êtes « averti par e-mail lorsque de nouveaux résultats correspondant aux termes que vous recherchez sont publiés ».

J’ai donc demandé une alerte pour « Louvre Lens ». L’article que vous citez est paru sur « Nouvelle France ».

hercule p. dit: 7 décembre 2012 à 16 h 31 min

procédé, mobile, à qui ne profite pas le crime,qui est la cible directe et/ou indirecte,qui vise d’habitude cette cible?

tout ce que je peux dire c’est que ce n’est pas le colonel moutarde cette fois-ci

Fernande Lehideux dit: 7 décembre 2012 à 16 h 11 min

« … leur scooter, leur île, leur nombril… »
Vous oubliez son animalité. Moi pas. Je l’attends au débarcadère.

log dit: 7 décembre 2012 à 16 h 10 min

Je ne suis pas ueda (mais j’apprécie l’humour un peu cynique de ueda).
Daaphnée, si vous passez par là, son post de /6 décembre 2012 à 20 h 52 min/ n’était naturellement que taquinerie, hein.

Sergio dit: 7 décembre 2012 à 16 h 07 min

Ha non ça va pas commencer moi la Yam les ceusses qu’embêtent mon nègre illico presto subito je les écartèle pire que Damiens… Ou même voire le chevalier de la Barre sur une des jantes en alu doré !

lavorama dit: 7 décembre 2012 à 16 h 05 min

miam miaou dit: 7 décembre 2012 à 15 h 07 min
j’aurais préféré manger un rat qu’un chat

Vu que les chats mangent des rats, ça revient un peu au même.

ueda dit: 7 décembre 2012 à 16 h 05 min

Je ne suis pas « log » (et j’apprécie l’humour un peu cynique de JC).

Sur un blog, difficile de faire toujours apparaître la modalité (sérieux/…), sauf à recourir à des petites images, ce qui est un peu con-con.
Daaphnée, si vous passez par là, mon post de /6 décembre 2012 à 20 h 52 min/ n’était naturellement que taquinerie.

D. dit: 7 décembre 2012 à 15 h 41 min

Celui qui a pu écrire ça ignore qu’il n’y a pas de Renoir au Louvre. Pour le reste, c’est plutôt bien vu. Les habitants de Lens, interrogés, ont déjà dit : très bien, mais le Louvre ce n’est pas pour nous. Cela profitera au moins aux scolaires, ça drainera peut-être dix classes par jour hors vacances et week-end. ou des entreprises qui loueront pour présenter des trucs avec cocktail petits-fours. Sinon en visteurs individuels, une fois passé la curiosité du début, il faut s’attendre à… ben à personne. Le touriste venant en France ira bien évidemment au vrai Louvre, pas à Lens. D’autant plus qu’il n’existe aucune infrastructure hôtelière d’accueil.
Quant à l’écrin des œuvres ? un beau ratage. Des halls de gare prétentieux et glaciaux. Des œuvres de toutes époques posées comme des champignons au milieu, sans aucun lien, aucune unité. Mais de l’espace il y en a, à profusion, on ne risquera pas de se bousculer. Ce que a coûté et coutera en fonctionnement ? Une fortune, évidemment. Pour quelques emplois locaux, tout de même, ne soyons pas complètement négatifs…hum.

D. dit: 7 décembre 2012 à 15 h 29 min

Celui qui a pu écrire ça ignore qu’il n’y a pas de Renoir au Louvre. Pour le reste, c’est plutôt bien vu. Les habitants de Lens, interrogés, ont déjà dit : très bien, mais le Louvre ce n’est pas pour nous. Cela profitera au moins aux scolaires, ça drainera peut-être dix classes par jour hors vacances et week-end. ou des entreprises qui loueront pour présenter des trucs avec cocktail petits-fours. Sinon en visteurs individuels, une fois passé la curiosité du début, il faut s’attendre à… ben à personne. Le touriste venant en France ira bien évidemment au vrai Louvre, pas à Lens. D’autant plus qu’il n’existe aucune infrastructure hôtelière d’accueil.
Quant à l’écrin des œuvres ? un beau ratage. Des halls de gare prétentieux et glaciaux. Des œuvres de toutes époques posées comme des champignons au milieu, sans aucun lien, aucune unité. Mais de l’espace il y en a, à profusion, on ne risquera pas de se bousculer. Ce que a coûté et coutera en fonctionnement ? Une fortune, évidemment. Pour quelques emplois locaux, tout de même, ne soyons pas complètement négatifs…hum.

Choupette dit: 7 décembre 2012 à 15 h 28 min

Où l’on constate une fois de plus que renato a un sens du second degré très développé :

JC dit: 7 décembre 2012 à 8 h 48 min
renato,
Tout le monde ment !
Sauf moi.
(vous voyez…?)

renato dit: 7 décembre 2012 à 8 h 58 min
« Tout le monde ment !
Sauf moi. »

Puis-je en douter, JC ?

JC dit: 7 décembre 2012 à 15 h 26 min

Porte-parole, je ne peux pas te croire !
Un féministe comme moi, roublardisé par une walkyrie auvergnate à l’âme aussi noire que le nègre de sergio ? Impossible.

faut suivre dit: 7 décembre 2012 à 15 h 20 min

Surprise! du 6 décembre 9h 27 n’est pas cneff. Enfin, je suppose. Plusieurs commentateurs ont dit qu’ils s’étaient retrouvés malgré eux avec une signature liée au blog de cneff.

porte-parole officiel de jicé dit: 7 décembre 2012 à 15 h 14 min

cher patron, je sais qui a bredouillé son diagnostic débilos mais je ne peux pas le révéler en public, c’est pas qui tu crois, c’est une femme, c’est roublard une femme. enfin tu devines..
de rien patron.

Philippe Régniez dit: 7 décembre 2012 à 15 h 09 min

Une fois n’est pas coutume, et puisqu’il s’agit de Culture, et comme il y a beaucoup d’adeptes de la Culture ici :

« Salvador Dalí prétendait en plaisantant que Perpignan était le centre du monde. Cette semaine, Lens l’a remplacé. En tout cas, comme centre de la France. Le chef de l’État lui même et tout ce que le pays compte de cultureux branchés a fait le voyage pour la ville nordiste. Et de se balader dans l’ancien chaos des mines, et de s’extasier et de se congratuler. Une idée de la droite chiraquienne mise en œuvre par les socialistes hollandais : c’est l’union sacrée des bonnes âmes. Dans ce paysage qui rappelait tant la révolution industrielle du XIXe siècle, on ne pouvait s’empêcher de songer aux dames patronnesses qui apportaient à l’époque un peu de réconfort aux plus démunis. Nos dames patronnesses d’aujourd’hui, de la rue de Valois, ont remplacé la religion par l’art qui, Malraux l’avait prophétisé, est le dernier refuge du sacré dans un monde sans Dieu. Jadis, on apportait les beautés de la religion à des miséreux qui travaillaient trop, désormais, on porte les beautés de la culture à des miséreux qui ne travaillent pas assez. Pendant des siècles, l’art fut l’ornement de la puissance et de la richesse des mécènes et des rois. Il est désormais la consolation des pauvres. Ils veulent du pain ? On leur donne de la brioche. La mondialisation a façonné une nouvelle géographie des riches et des pauvres : les vainqueurs de la nouvelle loterie sont les grandes villes et les ports, tous les autres peuvent crever, comme on le voit à Florange. En attendant, vous admirerez bien un beau Renoir ?

L’État n’arrive pas à endiguer ce flot trop puissant, il ne parvient plus à répartir équitablement les richesses au sein du territoire national. L’Europe lui interdit toute politique industrielle. D’ailleurs, la partie du rapport Gallois qui est consacrée à la politique industrielle est curieusement passée inaperçue. Alors, comme l’État a renoncé à aménager le territoire, Le Louvre est chargé de déménager ses chefs-d’œuvre. Les élus locaux ont l’occasion de montrer leur utilité mais aux frais de leurs contribuables : 155 millions d’euros payés avant tout par la région et les autres collectivités. Les pauvres payent pour les pauvres. Le socialiste Daniel Percheron rêvait d’imiter Bilbao et son fameux musée Guggenheim qui avait attiré des touristes et des devises dans l’ancienne zone industrielle sinistrée du Pays basque. Ah, le modèle espagnol… Ses 25% de chômeurs, ses milliers de m2 de logements vides, ses salaires en baisse ! Le Louvre à Lens donne raison à Michel Houellebecq qui, dans son dernier roman, annonçait à la France un destin de réserve touristique pour le monde riche de demain, de la Chine au Brésil, là où les usines fonctionnent encore. Un immense Disneyland mais… en moins vulgaire. Les descendants de mineurs et d’ouvriers chers à Zola deviendront au mieux gardiens de musée, garçons de café, vendeurs de bimbeloterie. Mais il n’y a pas de sot métier, que de sottes gens. Allez, vous reprendrez bien un petit bus de Rodin, un dernier Rembrandt pour la route avant de rentrer à Paris ! »

Question supplémentaire : qui a bien pu écrire ça ?

miam miaou dit: 7 décembre 2012 à 15 h 08 min

j’aurais préféré manger un rat qu’un chat, j’en veux beaucoup à ce chinois. sa fille avait de tout petits pieds et elle pédalait pour la lumière, j’aurais dû me méfier

miam miaou dit: 7 décembre 2012 à 15 h 07 min

j’aurais préféré manger un rat qu’un chat, j’en veux beaucoup à ce chinois. sa fille avait de tout petits pieds et elle pédalait pour la lumière, j’aurais dû me méfier

Giovanni Sant'Angelo dit: 7 décembre 2012 à 15 h 03 min


…baisés,…enculés,…étranglés,…sont les peuples qui vénèrent les Dieux,…
…les Dieux,…comme les femmes issus de la boîte de Pandore,…Cinéma de Zeus,…

…en tout lieu,…à chaque instant,…ne prendre aucune référence,…aucune citation à Dieu,…&,…
…parlez affaires, tailles, mérites, évaluations,…et toutes sciences exactes pour l’homme et son environnement,…
…excluez la référence à Dieu,…vous vivrez déjà avec un joug en moins,…quel bonheur,…
…parce que chacun fait dire à Dieu,…ce qu’il désire,…en excluent les besoins des autres,…voilà,…
…etc,…

de surprise en surprise dit: 7 décembre 2012 à 14 h 57 min

@Surprise ! dit: 6 décembre 2012 à 9 h 27 min
Une bien méchante femme se cachait sous le masque de fausse naïve

–>il est chouette votre blog, cneff

renato dit: 7 décembre 2012 à 14 h 57 min

J’ai toujours trouvé risible que quelqu’un commence à voir un psy parce qu’il cherche un sens a sa propre vie : si la vie avait un sens ça se saurait ; d’ailleurs tout ce qui fait son charme (de la vie, j’entends) c’est l’absence de sens : on se décarcasse pour finir en cendres dans un pot de confiture qu’on espère propre, bien que à ce stade-là la chose n’ait aucune importance.

de surprise en surprise dit: 7 décembre 2012 à 14 h 55 min

@Surprise ! dit: 6 décembre 2012 à 9 h 27 min
Une bien méchante femme se cachait sous le masque de fausse naïve

–>il est chouette votre blog cneff!

porte-parole officiel de jicé dit: 7 décembre 2012 à 14 h 49 min

vu que c’est une parodie de diagnostic et que c’est pas drôle, pour pas dire foireux, c’est cracher dans le vent

renato dit: 7 décembre 2012 à 14 h 47 min

« C’est important, les assurances décès… »

Pas de rituels car je ne vais quand même pas emmerder des gens que j’ai emmerdé ma vie durant avec une funérailles ; et, compte tenu de ce qui est prévu pour le recyclage de la dépouille ce serait de l’argent jeté par la fenêtre.

je dirai même plus : en plein dans le mille ! dit: 7 décembre 2012 à 14 h 44 min

« …une tendance à se croire très savant en économie.
On a observé chez certains cas cliniques un délire hallucinatoire qui les porte à se croire investis d’une vis comica les rendant à même de rédiger des parodies totalement dépourvues de drôlerie… »

miam miaou dit: 7 décembre 2012 à 14 h 42 min

olive dit: 7 décembre 2012 à 14 h 37 min
Oh, vous savez, miam miaou, il m’est arrivé de manger du fœtus de poule. En omelette.

mengele aussi il paraît, mais c’était pas de poule

renato dit: 7 décembre 2012 à 14 h 36 min

Bon, je suis d’une très mauvaise humeur. Je dormais, le téléphone m’a arraché au sommeil : c’était une conne qui m’a réveillé pour me vendre une assurance décès, ou quelque chose dans ces eaux-là. Ça va donc de soi que j’aie une dent contre les représentant de commerce. Ou pas ?

bcarlier dit: 7 décembre 2012 à 14 h 31 min

Ton « b » veut peut-être dire Bernard, mais c’est pas à toi qu’il cause, c’est à moi. Il me vouvoie parce qu’il me connaît.

renato dit: 7 décembre 2012 à 14 h 25 min

Personne ne vous empêche de le croire Bernard, mais vous aurez observé que je ne vends rien : je donne à voire… et il n’y a même pas de pub… Enfin, encore qu’observer soit dans vos cordes…

JC dit: 7 décembre 2012 à 14 h 18 min

Puisque nous sommes dans des lieux moyens et orientaux, où le dérisoire est roi, une déclaration monumentale :
AFP/ Le chef en exil du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal, a affirmé aujourd’hui vouloir mourir en « martyr » dans la bande de Gaza, où il effectuait sa première visite. « J’espère que Dieu m’accordera le martyre à Gaza », a déclaré M. Mechaal à des journalistes.

Seigneur ! Sois clément : ne déçoit pas les voeux intelligents de ce grand homme !

D. dit: 7 décembre 2012 à 13 h 57 min

Vous entendez, mon TiKa ? Vous méritez le respect autant que les putes et les psy. C’est plutôt une bonne nouvelle

D. dit: 7 décembre 2012 à 13 h 56 min

Vous entendez, mon TiKa ? Vous méritez le respect autant que les putes et les psy. C’est plutôt une bonne nouvelle

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 13 h 56 min

on dit V.R.P !
Les hommages à Bollack découvrent pourquoi ce ne sont pas des sorbonnants -empsytouflacanisés qui ont les premiers accédé aux archives en cagoterie supérieure

renato dit: 7 décembre 2012 à 13 h 52 min

Beaucoup d’intellos et d’écrivains aussi ont le problème de la reconstruction, mais ils sont moins intéressants qu’un seul représentant de commerce.

JC dit: 7 décembre 2012 à 13 h 49 min

Jacques, c’est mal connaître renato que d’imaginer une seconde qu’il puisse être méprisant envers les représentants de commerce. Toute profession mérite le respect, y compris les putes et les psys !

Jacques Barozzi- dit: 7 décembre 2012 à 13 h 39 min

« Se reconstruire est un problème pour représentants de commerce. »

Là, renato, c’est un peu méprisant pour les représentants de commerce, multicartes ou pas, non ?

Jacques Barozzi- dit: 7 décembre 2012 à 13 h 37 min

« Se reconstruire est un problème pour représentants de commerce. »

Là, renato, c’est un peu méprisant pour les représentants de commerce, multicartes ou pas, non ?

renato dit: 7 décembre 2012 à 13 h 32 min

Par le passé les armées lâchaient de bande de porcs sur le champ de bataille… après la bataille. C’était une bonne manière pour recycler la bidoche.

Nb que si on a un ennemi mort sur les bras, et pas de cochon sous la mais, on peut toujours nourrir le poison rouge avec.

renato dit: 7 décembre 2012 à 13 h 17 min

En tout cas, quand je vois la nourriture que les gens jettent (même dans la rue ⎯ ici, les touristes), je me dis qu’une bonne famine leur ferait le plus grand bien.

Cela dit, les psy à 2balles ils n’ont qu’à se recycler, mais pas en compost, svp, ils donneraient des drôle d’arrière goûts. La digestion du porc me semble plus adequate.

renato dit: 7 décembre 2012 à 13 h 16 min

En tout cas, quand je vois la nourriture que les gens jettent (même dans la rue ⎯ ici, les touristes), je me dis qu’une bonne famine leur ferait le plus grand bien.

Cela dit, les psy à 2balles n’ont qu’à se recycler, mais pas en compost, svp, ils donneraient des drôle d’arrière goûts.

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 13 h 14 min

pour souffrir un peu moins de ne pas appartenir à cette famille de l’élite et des reproches un témoignage de H. Wizmann :
Bollack ne ressemblait à aucun des professeurs dont j’avais suivi l’enseignement, qui tous étaient les autochtones de leur profession et de la légitimité qu’ils se donnaient spontanément. Lui, apparaissait dans des chemises flottantes, avec un air d’oiseau improbable; il interrogeait les étudiants comme le hibou fonce sur le mulot. Pourtant, fort de la meilleure formation qui existait à l’époque dans la discipline philologique, celle reçue à Bale, Bollack semblait autoriser une sorte de soupçon à l’égard de cet establishment savant.

renato dit: 7 décembre 2012 à 13 h 02 min

« et on vous dsiat d’en remercier le seigneur! »

Ça se passe comme ça chez les cons ? à moi on me disait que papa avait travaillé pour… c’était une image plus réaliste de Dieux, peut-être… mais bouguereau : je mentais…

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 13 h 02 min

vokà pour la France et l’élite du billet :
Je me souviens aussi que, lui qui fut reconnu assez tard, et longtemps ostracisé, n’était pas tendre avec l’Université: elle ne s’est, disait-il, jamais totalement débarrassée du pétainisme. Il savait aussi être mordant. Il qualifiait par exemple les traductions de Nicole Loraux de cette formule: «entre le divan et le divin».

renato dit: 7 décembre 2012 à 13 h 00 min

« et on vous dsiat d’en remercier le seigneur! »

Ça se passe comme ça chez les cons ? à moi on me disait que papa avait travaillé pour…

D. dit: 7 décembre 2012 à 12 h 59 min

Vous avez raison d’écrire que la fin du monde a déjà eu lieu, renato. Il y avait des civilisations très développées sur Terre il y a environ 300 000 ans.
Il n’en reste quasiment rien, quelques racines dans nos langues, quelques symboles, dont la svatiska, quelques dalles cyclopéennes englouties dans le Pacifique. Un groupe d’initié dont je fais partie se transmet de siècle en siècle le reste du savoir que nous ne pouvons en aucun cas révéler. Suite à de récents décès, nous allons d’ailleurs recruter dans le rang des commentateurs deux jeunes. Nous précisons que les femmes ne sont pas acceptées. L’initiation est longue et éprouvante, je préfère le dire par avance. Et ceux qui ont tenté de parler ou de se sauver ont tous disparu mystérieusement. Nous sommes bien sûr en relation avec des entités du Cosmos qui nous aident pour cela.

renato dit: 7 décembre 2012 à 12 h 59 min

« On comprend que vous n’arriviez pas à vous reconstruire. »

Se reconstruire est un problème pour représentants de commerce.

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 12 h 59 min

ik y a oarfois de beaux témoignages
« «Jean Bollack était un bulldozer d’intelligence»sur le nouvel obs : ça change de la RdL et son crincrin cliniquincaillericanant

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 12 h 50 min

7 décembre 2012 à 12 h 03 min
non seulement je ne suis pas « un juif » mais je ne partage pas la fantaisie de P ;Assouline de faire de tout le monde des juifs , ni celle des commentateurs de raconter leurs fantaisies de bons élèves de bonnes et mauvaises familles .
rien de flou !vous vous faites tous plus bof que la génration bof et ses producteurs de sperme étalonné

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 12 h 39 min

pathologique, cas clinique, et quoi encore
être juif n’est pas une maladie,ni comme une maladie infantile, ni comme une maladie orpheline, ni une maladie dégénérative .
ce n’est peut-être pas plus une énigme , même si cel peut être perçu comme un énigme par bles juifs eux-mêmes .Mais comme le fait de parler peut être perçu comme une énigme , ou de grandir, de vieillir , et de mourir aussi …
Ceci dit, un chrétien peut se convertir et devenir un juif,je ne suis pas UN juif, et ne deviendrai pas un juif

séraphin dit: 7 décembre 2012 à 12 h 35 min

c’est comme l’histoire des petits chats jetés vivants à la mer pour servir d’en-cas aux requins, après les boyaux d’un des requins ont été mélangés au pain au chocolat des mioches pour joindre l’utile à l’agréable

bouguereau dit: 7 décembre 2012 à 12 h 27 min

Est-ce que ça inclut l’antisémitisme pathologique ?

..et le sain de corps et d’esprit a été déshonnoré..ça me rappelle cette vanne d’oss117.. »j’en ai marre..les nazi ont toujours le mauvais role »

bouguereau dit: 7 décembre 2012 à 12 h 24 min

on me rappelait qu’un animal était mort afin que moi, je puisse manger…

fant’d’putain chez les cannibaux ça doit faire comme dans les histoires à philippe..en attendant il dort du sommeil du bourreau l’aminche..en vérité y’en a rien a péter de rien..ha il fait bien semblant

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 12 h 13 min

« l’antisémitisme pathologique » ?
écrire ça, ici comme ça, come une entité bien définie, c’est se gargariser de mots !
et le philosémitisme pathologique , pourquoi pas ,comme une sorte d’ addiction ?
je ne me sens pas plus antisémite que philosémite

spok dit: 7 décembre 2012 à 12 h 09 min

dis donc, popotin cacahuète, t’as vraiment un problème avec bouguereau, toi, hein ? pète un coup et pense à autre chose, ça ira mieux.

nullissimément dit: 7 décembre 2012 à 12 h 06 min

il n’est pas du tout plaisant de lire « cas clinique » écrit pr rose, même si elle ne fait que répéter ce qu’elle entendu d’un praticien , et même de deux .
C’est peut être là ce qui est nommé dans le billet  » les pratiques collectives, l’inconscient social, les croyances  » et qui me semble devoir être questionné .
Si chacun vient pour y aller de son roman familial , et que c’est le propos du blog , je n’ai rien à faire dans cette bavarde et ennuyeuse assistance .
Quelle humiliation pour un travail qui a englouti de telles recherches et de tels efforts de pensée d’être postfacé d’échanges aussi inconsidérés .

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