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La République Des Livres par Pierre Assouline
Jusqu’où les transhumanistes augmenteront-ils l’humain ?

Jusqu’où les transhumanistes augmenteront-ils l’humain ?

L’humanisme, on connaît, les humanités aussi, même si l’un et les autres sont si galvaudés qu’on ne sait plus trop de quoi ils sont le nom au XXIème siècle. Mais le transhumanisme ? Moins voire pas du tout, sauf à fréquenter assidûment les réseaux friands de nouvelles technologies et de leurs applications. C’est pourtant une tendance qui se déploie discrètement, s’affirme et suscite le débat. Le sociologue Dominique Wolton a bien eu raison de publier dans la collection « Essentiels » de sa revue Hermès un recueil de textes inspirés par le colloque qui s’était tenu à Paris en 2012 sur L’humain augmenté (212 pages, 8 euros, CNRS éditions). Comme l’explique le coordonnateur du dossier Edouard Kleinpeter, la problématique repose sur une triade : réparation/ transformation/ augmentation. La question de la limite est son fil rouge : jusqu’où aller trop loin quand la technique se mêle de modifier l’homme ?

Ils ont leur propre langue, code qui laisse à quai le non-initié : convergence NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Sciences de l’information, Sciences cognitives), cognitique (science et technique du traitement automatique de la connaissance), cyborgisation (processus par lequel on transforme un être vivant en lui greffant des éléments technologiques jusqu’à réaliser la fusion homme-machine), singularité (moment où les machines seront tellement plus intelligentes que les humains qu’elles seront seules responsables du progrès technologique – il existe une Singularity University dans la Silicon Valley …), dystopie (contre-utopie), posthumanisme (époque où la métamorphose de l’être par la technique sera achevée) et bien sûr « transhumanisme », autrement dit ce mouvement intellectuel et culturel qui s’emploie à promouvoir la transformation de la nature humaine par la technologie. Le mot est apparu pour la première fois sous la plume de Huxley (pas Aldous, son frère) avant d’être adapté à notre époque dans les années 70 par Fereidoun Esfiandary

Il s’agit d’augmenter l’homme pour le meilleur et pour le pire car un plus n’est pas nécessairement positif ; d’ailleurs, cela a dû être un débat entre eux dès l’origine car ils ont fini par récuser la traduction trop littérale et univoque de human enhancement. Va donc pour « augmentation » plutôt qu’ « amélioration ». Or on sait que de tous temps l’homme a voulu augmenter ses capacités ; c’est une constante dans l’Histoire depuis que les figures mythiques de la Grèce ancienne, Titans et Géants, ont donné à notre imaginaire des représentations échappant à la mesure de l’Homme, même si notre temps a surtout retenu les Icare, Dédale et Prométhée ! Mais s’il s’agissait aussi pour les Anciens de s’embellir, de se rendre plus fort ou de rester jeune, il n’était pas question de dépasser l’humaine condition comme y tendent les transhumanistes. Au-delà de leur référence permanente à l’antique sagesse grecque, Marc Roux, président de Technoprog, association française transhumaniste, tout en résumant ce qui est leur est reproché reconnaît que ce n’est pas infondé :

« Les transhumanistes, tous les transhumanistes, entretiennent le projet d’atteindre l’immortalité, de s’octroyer une quasi-invulnérabilité en faisant par exemple disparaître toute souffrance, de dissocier la pensée du corps, de réduire cette pensée à un simple épiphénomène d’un substrat corporel conçu comme une machine déterministe, au mieux comme un simple vecteur d’informations etc »

On s’en doute, il s’agit moins d’immortalité dans l’absolu (encore que certains allumés…) que d’allongement de la vie par la maîtrise des processus d’oxydation. Or une chose est de réparer des personnes qui souffrent physiologiquement, une autre est de pratiquer des greffes sur une personne qui n’est pas malade mais qui cherche à augmenter ses capacités quitte à devenir, via une connexion, un hybride  de systèmes biologiques et de systèmes technologiques. Une chose est d’aider un Alzheimer à vivre moins mal, une autre est de permettre à un individu bien portant de se doter d’une super-mémoire. Dans les deux cas, cela se produit par le biais de la stimulation cérébrale profonde, c’est à dire l’implant d’électrodes dans le cerveau ; certains sont en effet soucieux de bénéficier dans leur activité de tous les atouts de l’hypermnésie, allant jusqu’à souhaiter se doter d’un excortex, donc à l’extérieur du corps humain, tel un disque dur externe stockant des aptitudes et des contenus comme si le cerveau les supportait directement.

On est là au cœur du problème : quelle limite l’éthique et ses comités ad hoc (plus libéraux aux Etats-Unis qu’en France sur cette question-là) peuvent-ils apporter à la volonté non thérapeutique de modifier l’organisme afin d’en améliorer les performances individuelles ? Eu égard au saut technologique que cela suppose, et à son impact économique, des laboratoires américains ont commandé des rapports destinés à contrer les essais s’efforçant de métamorphoser les pathologies en grands rêves de l’humanité ; il est vrai que le marché est estimé à 877 millions de dollars d’ici 2020.

Les technoprophètes, terme idoine car leurs écrits sont nimbés d’un halo de religiosité, pullulent sur la Toile et dans les réseaux sociaux, excipant souvent d’un progressisme humaniste d’autant plus douteux qu’il se veut exclusif. Outre-Atlantique, le phénomène apparaît comme la version 2.0 du rêve américain. Ils veulent faire émerger l’homme nouveau par la grâce de la technologie, dût-elle nous émanciper tout en nous aliénant, jusqu’à dissiper la frontière qui sépare le naturel de l’artificiel, quitte à ce qu’on ne distingue plus un jour le vivant du non vivant. Effrayante perspective que ce recueil sur l’Humain augmenté permet de mieux cerner sans jargon abusif, en offrant des clés, des pistes de réflexion et une précieuse bibliographie ainsi que des liens avec des sites.

Aussi on jugera saine et revigorante la colère qu’exprime le philosophe Jean-Michel Besnier contre le fatalisme et la résignation par lesquels la société ne résiste plus lorsque la machine prétend parler et penser à sa place : « une société de zombies ! » s’emporte à juste titre l’auteur de L’homme simplifié : le syndrome de la touche étoile (2012) lorsque, autour de lui, il ne constate qu’apathie face à l’arrogance des technologies numériques. Reste à savoir s’ils veulent faire de nous, pour reprendre la formule du journaliste Xavier de La Porte, « des surhommes immortels ou des légumes assistés par ordinateur »

Cette entrée a été publiée dans Essais, Philosophie.

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commentaires

397 Réponses pour Jusqu’où les transhumanistes augmenteront-ils l’humain ?

jem dit: 31 janvier 2015 à 13 h 57 min

Je voudrais ajouter qu’il y a, sur le sujet, le site de l’Association française transhumaniste. C’est bien fait, et cela explique une grande multiplicité d’aspects, de quoi se faire ensuite son opinion – entre la peur de voir les robots prendre le pouvoir et l’antique espoir de l’immortalité.

Sergio dit: 19 janvier 2015 à 0 h 02 min

Bihoreau baron de Bellerente dit: 18 janvier 2015 à 23 h 51 min
mais après une poussée de civilisation fort impressionnante, rien ou presque.

Je me suis toujours dit, et là c’est pas récent, que si on m’empêchait de faire du nu, après tout leurs motifs genre Cordoue et autres c’est de l’abstrait, c’est mathématique, fractaliste tout ce que l’on voudra, et adonc pourquoi pas…

Sur un autre plan Al Gebr et Al Kawa quelque chose (algorithme) étaient effectivement deux mathématiciens importants, seulement j’ignore leur importance…

Bihoreau baron de Bellerente dit: 18 janvier 2015 à 23 h 51 min

Sergio, vous avez raison, d’où mon «mille ans» un peu long, mais après une poussée de civilisation fort impressionnante, rien ou presque. Bon, je sais, une adhésion stricte à tout livre sacré rend incapable de créer, mais quand même…

Sergio dit: 18 janvier 2015 à 22 h 37 min

Bihoreau baron de Bellerente dit: 18 janvier 2015 à 22 h 22 min
Quand on se rend compte que l’Islam a presque rien créé, inventé, découvert

Ils ont eu des mathématiciens.

Cela dit, il est bien vrai que s’ils avaient actuellement une quelconque industrie à cultiver, à l’exception du pétrole qui sort dehors, eh bien ils s’occuperaient de la cultiver…

Bihoreau baron de Bellerente dit: 18 janvier 2015 à 22 h 22 min

Quand on se rend compte que l’Islam a presque rien créé, inventé, découvert, et ce depuis plus de mille ans, on comprend que moult jeunes Mahométans aient honte et fuient vers l’avant dans un déni mortifère.

Est-ce par hasard que les forces de l’ordre les descendent sec, ce qui évite détention, procès, célébrité, et les frais encourus par la Princesse? Heureux hasard…

Bihoreau baron de Bellerente dit: 18 janvier 2015 à 22 h 16 min

Chaloux à 20 h 25

Fort bien dit. Comme il est difficile de reconnaître le génie d’un tiers, et presqu’impossible de le faire devant autrui…

hamlet dit: 18 janvier 2015 à 20 h 55 min

hého malheureux ! faites gaffe aux retombées scientifico-philosophiques majeures !!!

dès fois qu’elles vous tombent sur la tête !

si une machine infiniment plus performante et supérieure aux capacités des cerveaux des écrivains les moins décérébrés m’écrit un bon roman je serai le premier à l’acheter.

une hydre cybernétique qui serait capable de se faufiler des les méandres du web pour connaitre tous nos secrets les mieux cachés, nos peurs, nos désirs, le mal, le bien… elle moulinerait toute ces données…

en plus elle serait capable de se connecter sur les bibliothèques numérisées, elle lirait nos philosophes et nos grands écrivains, elle remoulinerait tout ça…

et hop ! elle en sortirait un roman d’une ampleur, d’une densité jamais atteint.

mais il faudrait cacher le nom de l’auteur bien sûr, pour donner le temps aux critiques de dire : mon Dieu ! quelle oeuvre magistrale ! quel écrivain aussi talentueux serait bien capable de nous pondre un roman aussi dense et ample, avec des personnages bien campés mais des idées profondes et complexes, avec des pensées tortueuses et contradictaoires dans lesquelles le lecteur se perd, se plait, se complait… quel auteur génial !!!

et les lecteurs qui en redemandent, le livre de l’année ! de la décennie ! du siècle !
mais qui donc a pu pondre une oeuvre aussi magistrale ???

et bien voilà, je vous le présente, il s’appelle D2R2 !!! le summum de l’intelligence artificielle !

vous avez aimé son premier roman ?
et bien ça tombe bien parce qu’il va vous en pondre par semaine !

et alors ?
qui oserait dire qu’il préfère Angot, Welbec ou Carrère à notre ami écrivain D2R2 ?

au point où nous en sommes rendus ? fabriquons-le !!!

quel est le problème ???

la vie dans les bois dit: 18 janvier 2015 à 20 h 46 min

L’un des premiers robots de cuisine s’appelait magimix.
Ce qui est moins drôle, le saviez-vous, un IA siège au conseil d’administration d’un fonds de pension. Il s’appelle vital.

Chaloux dit: 18 janvier 2015 à 20 h 25 min

Les c… avec leur promotions Orwell. Voient pas qu’il y a des esprits qui sont allés tellement loin, tellement haut, qu’il est impossible de s’en réclamer sans passer pour un âne. Les essais d’Orwell c’est le nettoyage à sec de l’expérience humaine.

Me rappelle ce cher Cassard, qui dans son émission d’ailleurs justement fervente sur Arthur Rubinstein, parle du « narcissisme » des interprétations d’Horowitz.
Lors de son premier concert à Berlin (sans répétition, Horowitz remplaçait un autre pianiste au pied levé), le chef a été à ce point saisi par les premières notes du concerto de Tchaïkovski jouées par ce pianiste inconnu, qu’il a cessé de diriger et est resté tourné vers le piano, les bras ballants. Rachmaninov a dit à Horowitz qu’avant de l’entendre il ne connaissait pas encore (très tardivement dans sa vie) toutes les possibilités du piano. « Narcissisme » ou génie absolu? Choisis ton camps, camarade…
(Moi qui ai eu la grande chance de l’entendre en récital, je n’ai remarqué que le génie. Mais je suis un esprit simple).

« Bonne soirée ».

Sergio dit: 18 janvier 2015 à 19 h 41 min

la vie dans les bois dit: 18 janvier 2015 à 19 h 25 min
on appelait un robot ménager.

Ca, c’était vraiment bien… Les camelots, sur le trottoir du BHV, des balèzes féroces… Même Benito oncle Wolf à côté… Même Johnny itself ! Hon leur voyait les veines du cou comme Roland… Des foules entières transportées trois cent mille mecs… Et femmes !

Haprès on arrachait le truc on s’arrachait, à la maison on déballait les six cent quatre-vingts pièces de toutes manières on faisait que le jus d’orange le reste personne arrivait jamais à comprendre…

la vie dans les bois dit: 18 janvier 2015 à 19 h 25 min

En fait Sergio, j’ai assez creusé le sujet pour ce que j’en avais à savoir, pour l’instant, et j’ai assez mis de « plue-value » dans le billet. Mon problème là, tout de suite c’est que je n’ai pas d’imprimante 3d dans la cuisine, vous savez ce que par abus de langage on appelait un robot ménager.
Mais je reviendrai lire vos simulations de vol plané.

Sergio dit: 18 janvier 2015 à 19 h 17 min

la vie dans les bois dit: 18 janvier 2015 à 17 h 52 min
des neurosciences cognitives

Il y a un truc qu’on n’en cause pas beaucoup au sujet duquel, c’est la parapsychologie l’ESP tout ce qu’on veut, enfin le zimbreck qui sert aux Russes à couler les sous-marins (ça marche pas mal), cela me paraît une brique complémentaire des écailles, en gros faut creuser derechef tout de suite maintenant dans le quart d’heure…

Deneb dit: 18 janvier 2015 à 18 h 27 min

La véritable intelligence artificielle existe. Nos visiteurs ont des ordinateurs quantiques à structure en pelure d’oignon. Je les ai vus, il m’a été donné d’en voir un.
Au centre, un traitement purement quantique. Plus on va vers l’extérieur, moins ça l’est. L’information transite de couches en couches de l’intérieur vers l’extérieur et vice-versa. A une vitesse folle et sous forme de lumière. Il n’y a plus aucun passage de courant, tous les composants sont optiques.
Au centre, rien ne peut être compris, par aucune intelligence, aussi puissante qu’elle soit, même artificielle. Seul D.ieu sait ce qui s’y passe, s’il le souhaite, bien entendu.
Au centre se trouvent quelques centaines de particules avec des états superposés et simultanés. Toutes les combinaisons possibles de tous les univers s’y trouvent superposés. C »est assez incroyable mais vrai. Toute la difficulté consiste à interroger correctement ce noyau omniscient. Car le moindre défaut dans l’interrogation produit des réponses qui, sans être fausses, n’ont aucun rapport avec ce que l’on voulait savoir.

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 17 h 54 min

Il y a des jeunes filles naïves qui pensent que la pensée est déconnectée du comportement…hihihihi !

Elles ne pensent qu’à ça.

la vie dans les bois dit: 18 janvier 2015 à 17 h 52 min

Sergio fiche la peur grave à chercher au fond du cerveau, il veut faire un deal gagnant gagnant avec les tenants des neurosciences cognitives, vous connaissez ce truc ?
ça veut absolument relier les pensées à un comportement. De là à les programmer, il n’y a qu’un pas. De l’oie.

le toubib de JC..... dit: 18 janvier 2015 à 17 h 47 min

Nicolas Bedos est un malade mental. Non-dangereux. Humoriste. Parait-il….

Comment ne pas comprendre que son logiciel, défectueux, est bogué par l’hérédité paternelle, hélas transmise totalement au fiston….

Une greffe d’IA s’impose !

puck dit: 18 janvier 2015 à 17 h 39 min

@18 janvier 2015 à 16 h 25 min

vous savez quoi Diagonal ? vous me faites penser à ces gens qui pensent que les trains ont été inventés pour agrémenter la vie des vaches…

ils n’ont peut-être pas tort après tout,…
qui sait ?

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 17 h 36 min

« changer ce p.tain de monde de m.rde ! » (puck)

Pourquoi changer ce monde ?

Un, il ne se laissera pas faire
Deux, il est plein de trucs marrants
Trois, on le quitte si vite ! …Vivons le !

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 janvier 2015 à 17 h 34 min


…Bon,!…un vrai artiste çà coûte la peau des fesse,!…déjà  » peindre au couteau « ,…l’apprentissage,!…

…on est tous intelligent, comédies & intérêts,!…etc,!…

puck dit: 18 janvier 2015 à 17 h 30 min

@18 janvier 2015 à 16 h 25 min :

« pas de nature mais de Nature, dans la lignée d’Epicure, de Démocrite voire de Pyrrhon. »

désolé mais j’avais bien compris, la Nature d’Epicure à Montaigne…, celle qu’on oppose à la volonté et à la raison… désolé mais je ne fais pas la différence, on peut aussi l’appeler « poids du réel », avec le bonheur et la joie, le drame et le tragique, et ça finit dans un grand élan nietzschéen d’acceptation à la vie = tout ça c’est du gros baratin de philosophes ! dans lequel ils se faufilent comme des anguilles ! comme son disciple Comte Sponville : une philosophie de planqué apprendre à surfer sur le réel, comme Conche et son humanisme pacifique qui restait chez lui à lire Epicure pendant que ses petits camarades eux se battaient contre les allemands ! c’est tout de l’enfumage !!!
le même qu’on nous vend aujourd’hui pour s’adapter au monde : vous vivez avec 800 euros par mois ? pas de problème lisez Epicure et adaptez-vous à la grande Tragédie de la Nature pour apprendre la Nature de la Tragédie…
à part pour disserter je ne vois pas l’intérêt.
heureusement qu’en attendant ce monde avance…

parce que je ne sais pas si ça vous arrive de mettre le nez dehors mais le monde est très loin d’être harmonieux et parfais, alors j’aime bien Conche mais je ne crois pas que ses bouquins vont aider à le changer ce p.tain de monde de m.rde !

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 janvier 2015 à 17 h 27 min


…des banalités,!…

…les analogies en miroirs convergentes vers un objectif,!…çà brûlent,!… » les math appliqués « ,…l’Archimède à jouer aux allumettes aux feux des miroirs sur les navires romains à Syracuse,!…

…quand on est con,!…on tue les savants,…vive le pouvoir, les titrés, les extraordinaires transhumanistes,!…

…on n’a plus de cerveaux, donc fabriquer des machines  » grecques « , pour penser à notre place, et à nos vies d’orgies,!…

…tout est bon dans le cochon,!…une séance de bond-âge,!…Ah,!Ah,!…etc,!…

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 17 h 25 min

Atteindre la véritable IA, ce n’est pas autre chose que le plus difficile, le plus humain, càd non pas battre des joueurs d’échecs dans un cadre réglementaire figé, facile !, mais être capable d’apprendre aux machines à se poser des questions sur leur fonction, certes, mais surtout sur l’extérieur environnemental de leur fonction, auxquelles elles ne sont pas destinées. Se poser des questions sur « autre chose »…

Si on y arrive, beaucoup de dirigeants vont avoir la trouille, et l’humanité devra faire attention à ses petites manies, ses petits caprices, ses petites idéologies névrotiques, ses religions bêbêtes ! Les machines pardonneront moins que nous.

Seront elles capables d’aimer ? de haïr ? C’est probable.

closer dit: 18 janvier 2015 à 17 h 11 min

La dernière de Fredo:

« +. «Marine elle est un peu Madone à pédés quand même, il faut bien le reconnaître», estime Frédéric Mitterrand qui poursuit: «Elle est un peu forte et puis sympa mais en même temps de temps en temps elle leur file une torgnole, et tout ça, ils aiment bien». «C’est une maman, quoi», tente de comprendre Cyrille Eldin. «Oui, une maman à pédés», a conclu l’ancien homme politique. »

Qu’en pense Barozzi?

Sergio dit: 18 janvier 2015 à 17 h 00 min

Diagonal dit: 18 janvier 2015 à 16 h 25 min
en quoi l’IA, par exemple, produisant des machines infiniment plus performantes et supérieures aux capacités des cerveaux collectifs des hommes les moins décérébrés, restera-t-elle subordonnée à ce qu’ils auront programmé pour elles ?

La première question à se poser est : peut-il exister d’autres représentations du raisonnement que les nôtres, axées autour des jugements de prédication et de relation ? Comme l’on n’a même pas, même plus la moindre idée de ce que pourrait être un atome, mettons, de bois ou même de bakélite comme dirait Gainsbourg, ça part pas bien.

Pour savoir s’il en existe, des raisonnements inconnus, la seule solution c’est de les trouver ! Ca complique, on peut pas se contenter de rester devant… Et pour les trouver, c’est soit le hasard, soit qu’ils sont déjà, en petit, enfouis dans nous.

S’ils sont enfouis, la machine peut pas les trouver, si c’est le hasard, elle peut les trouver…

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 16 h 38 min

Par leur nature exigeante, les sciences dures sont ‘moins’ gangrenées idéologiquement que les sciences molles comme la philosophie ou autres sciences (!) dite humaines. Soutenez vous le contraire, Diagonal ?… Bonne chance !….

Bloom dit: 18 janvier 2015 à 16 h 33 min

 » Ces dix dernières années, je me suis évertué faire de l’écriture politique un art. Mon point de départ est toujours une prise de position, un sentiment d’injustice. Quand je me commence à écrire un livre, je ne me dis pas ‘je vais produire une oeuvre d’art’. J’écris parce que je souhaite révéler un mensonge ou attirer l’attention sur un fait précis; ma préoccupation première est de me faire entendre. »
Orwell, « Pourquoi j’écris », Gangrel, N°4, été 1946

On ne saurait mieux caractériser « l’esprit ENA ». Une promo orwellienne…récupération ridicule.

Diagonal dit: 18 janvier 2015 à 16 h 25 min

@15.05, 15.14, 15.19, 15.29, On apprend donc que les scientifiques seraient, par définition, préservés de l’idéologie, à la différence des philosophes. Tiens, comme c’est drôle ! … Il faudrait peut-être se mettre à jour, pourquoi pas par la sociologie des sciences de Latour, par exemple, pour qui la logique de la découverte scientifique en labo est un peu plus complexe que celle de Kuhn. M’enfin bon.
On apprend ensuite que l’inventivité technologique serait le propre de l’humaine condition, et que seuls les jeunes scientifiques de demain nous inventeraient un nouveau monde de merveilleuses innovations sur les acquis scientifiques de l’ancien. Soit, mais comme cette vision cumulative de la scientificité commence un peu à dater, le sujet du jour pose quand même de nouveaux angles d’attaque avec d’autres retombées scientifico-philosophiques majeures : en quoi l’IA, par exemple, produisant des machines infiniment plus performantes et supérieures aux capacités des cerveaux collectifs des hommes les moins décérébrés, restera-t-elle subordonnée à ce qu’ils auront programmé pour elles ? En quoi ces machines seront-elles devenues elles-mêmes suffisamment intelligentes et utiles pour augmenter la propre capacité des scientifiques et philosophes (androïdisés ou cyborguisés) à leur inventer de nouveaux moyens finalisés pour répondre aux interrogations de ces derniers ? La deuxième question, si on n’y répond pas par la SF, se pose actuellement, ici et maintenant, avec une très vive acuité. Et elle n’aura peut-être plus d’objet dans pas très longtemps. Pour le moment, il se trouve qu’elle taraude aussi bien les scientifiques que les philosophes de la cognitique, et que les réponses éventuelles qu’ils leur apportent sont chacune inévitablement idéologiques, car il n’est aucun moyen de faire autrement.
On n’a pas parlé de la nature (des écolos) avec M. Conche mais de Nature, dans la lignée d’Epicure, de Démocrite voire de Pyrrhon. Il ne faudrait tout de même pas tout mélanger, bon sang !

Voltaire..... dit: 18 janvier 2015 à 16 h 18 min

De fourbes Lampes à Pétrole financent des milliers de Bougies sans Mèche, crétins qui tentent d’éteindre nos républicaines, démocratiques et occidentales Lumières.

ECRASONS L’INFAME !

D. dit: 18 janvier 2015 à 16 h 07 min

Puck, là où je vous rejoins c’est quand vous affirmez qu’une différence de taille entre les scientifiques et d’autres, tels que les philosophes -ou autres…) réside dans le fait que ceux-ci se trouvent systématiquement, par leurs idées préconçues ou leurs a priori, partent de ce qu’ils connaissent pour finalement imaginer ce qui pourrait se passer. En cela, leur sens du probable est plus développé que leur sens du possible. Ce n’est absolument pas le cas des scientifiques car chez eux, quand la réalité ne correspond plus à leurs théories, eh bien ils en changent tout simplement de théories, ce qui ne se fait pas sans douleur. Cependant ils y arrivent. Même si leurs nouvelles théories fumeuses viennent démonter de plus anciennes, tout aussi fumeuses.
D’aucun avancent que l’humanisme et la bonté des hommes a mis un terme à l’esclavage alors qu’en définitive cela n’est dû qu’aux locomotives à vapeur inventées peu avant. Ce sont des cons.

puck dit: 18 janvier 2015 à 15 h 41 min

aujourd’hui la France est fâchée avec les sciences, les gamins veulent tous devenir trader, expert comptable ou joueur de foot.

alors est-ce bien raisonnable de sortir des bouquins à la noix pour tirer sur l’ambulance de notre esprit scientifique ?

est-ce bien responsable de faire peur aux gens avec sa technophobie alors que les gamins ont déjà peur de faire des maths à l’école ?

voilà la seule question qu’il faut se poser !

DHH dit: 18 janvier 2015 à 15 h 40 min

@bloom
de la part d’un homme du serail comme vous l’etes on ne peut qu’etre etonné et deçu de le voir vehiculer sur l’ENA et sa faune tant d’idéees reçues
ignorez vous la diversité sociale et intellectuelle des gens qui y entrent ? pourquoi en sortiraient ils formatés comme vous l’indiquez .
La diversité des destins et des carrieres reflete cette diversité de recrutement ;
dans une promotion que je connais bien on trouvecomme anciens ,outre quelques ministres de bords divers , à la fois le musicologue et romancier Michel Schneider , le president de la Bce jean-claude trichet et un titulaire du seul certificat d’etudes comme bagage scolaire , qui est devenu un grand prefet

puck dit: 18 janvier 2015 à 15 h 38 min

exemple donné par Musil dans l’hsq un juriste a à faire à un coupable, 2 cas possibles : soit les psychiatres le disent responsable auquel cas le juriste l’enverra en prison, soit les psychiatres le jugent irresponsable alors le juriste l’enverra à l’hôpital, mais si par malheur le psychiatre juge le type qu’à moitié fou notre juriste ne saura jamais dans sens il doit découper son coupable pour en envoyer la moitié en prison et l’autre à l’hôpital !
voilà comment Musil définit l’esprit des aprioristes… celui des juristes, des philosophes et des politiciens : toujours en retard sur les faits.

au cern : nos gamins chercheurs doivent inventer chaque jour une nouvelle théorie pour y faire entrer les faits !
l’inventivité ! l’imagination ! elles ne sont plus aujourd’hui dans les romans mais au cern !

puck dit: 18 janvier 2015 à 15 h 29 min

l’homme ne se définit que par une chose : sa capacité d’étonner ses semblables avec ses trouvailles.

l’inventivité ! c’est devenu dans notre société française un mot tabou ! nous n’aimons pas l’inventivité chez les écrivains (ils doivent être réalistes et parler de ce qui est !)pas plus que nous l’aimons chez les scientifiques.

et bien que ça plaise ou non, sachez que dans ce pays, des jeunes chercheurs viennent tous les matins travailler dans leur labo, ils arrivent en vélo, en jean et baskets, avec leurs écouteurs au oreilles et ils vous inventent votre monde de demain !

ces chercheurs ne sont pas les héros de notre société, on leur préfère les écrivains, les philosophes et les joueurs de foot !
pour moi ce sont eux les véritables héros de notre époque ! avec leurs appareils ils entrent dans les mécanismes de la conscience, de la vie, ils regardent dans l’infiniment loin, l’infiniment petit l’infiniment grand, avec leurs accélérateurs ils découvrent des objets qui n’ont pas de masse… ce sont eux les véritables héros de notre monde d’aujourd’hui !

puck dit: 18 janvier 2015 à 15 h 19 min

la grande différence entre les scientifiques et les autres (philosophes et autres…) c’est ces derniers sont toujours entravés par leurs à priori et leurs idées préconçues, ils partent de ce qu’ils savent déjà pour imaginer ce qui pourrait arrivé : ils ont un sens du probable plus développé que le sens du possible, ce qui n’est pas le cas des scientifiques : quand le réel ne correspond plus à leurs théories ils changent leurs théories ! cela ne se fait pas sans mal mais ils y parviennent, même si leurs nouvelles théories démentent leurs anciennes.

certains pensent que c’est l’humanisme et la bonté des hommes qui a mis fait à l’esclavage, alors que c’est simplement l’invention de la machine à vapeur…

puck dit: 18 janvier 2015 à 15 h 14 min

la grande différence entre les scientifiques et les idéologues (philosophes et autres) c’est que ces derniers sont incapables de mener leurs idées à leur terme, même quand elles sont bonnes, par contre dans chaque invention technique on trouve les traces de toutes celles qui l’ont précédée, chaque idée scientifique est destinée à être menée à son terme, c’est comme ça que ça plaise ou non, nos comités d’éthique pourront tourné retourné les choses autant qu’ils veulent ils n’empêcheront jamais ce processus, parce que l’homme lui-même est né de ce processus, et rien (même les pires catastrophes) ne pourra jamais l’entraver, rien ni personne !

puck dit: 18 janvier 2015 à 15 h 05 min

quand à la réflexion de Conche : l’homme n’a jamais appartenu à la nature, il n’est pas inscrit dans cet ordre, il n’obéit pas à des lois de sélection naturelles, ses lois de sélections de sélection l’homme se les crée lui-même !

exemple la reproduction : en 100 ans les hommes se sont totalement dissociés des mécanismes de la reproduction : l’allaitement artificiel avec le biberon, l’ovulation artificielle avec la pilule, la fécondation artificielle in-vitro… pour le moment les femmes sont encore utiles pour porter les enfants mais cela ne devrait pas durer bien longtemps.

ensuite l’élevage : les humains ont toujours externalisé les mécanismes d’élevage et de domestication des jeunes humains en les faisant prendre en charge par des instances religieuses, sociales, philosophiques… qui visent toutes à faire du petit humain un bon petit soldat…
hélas cette domestication n’a jamais vraiment donné les résultats attendus…

à part les écologistes qui planent à 10000 pieds je ne vois pas en quoi la nature serait le soucis de l’homme, il a bien d’autres problèmes à s’occuper le pauvret…

puck dit: 18 janvier 2015 à 14 h 55 min

alors là ça m’étonnerait que l’immortalité augmente la population humaine : compte tenu de son prix de commercialisation prohibitif l’immortalité sera un luxe réservé à une petite centaine de personnes dans le monde, les mêmes qui peuvent s’offrir un vol spatial, genre le patron de Virgin.

d’ailleurs celle (ou celui parce qu’il ou elle a changé de sexe) qui finance le plus ces recherches est blindé(e) aux as !

l’accès à l’immortalité de quelques uns opposée à la mort de famine de quelques milliers d’enfants dans le monde sera l’aboutissement logique de la prédisposition des hommes aux mécanismes produisant de l’inégalité.

d’ailleurs s’il fallait modifier une chose dans les prédispositions humaines pour remettre un peu d’harmonie dans ce monde ce serait plutôt son égoïsme, son orgueil, son désir d’être admiré par les autres, en un mot : sa vanité….

C.P. dit: 18 janvier 2015 à 14 h 29 min

@ bad loser, lu tardivement :

Merci pour le clin d’oeil et pour Tom Waits…

Sur le sujet : l’homme prolongé y est quelque peu confondu avec les androïdes. Il est curieux que les chaînes de cinéma se succèdent pour donner le long -et parfois larmoyant- « A.I. Intelligence artificielle » de Spielberg, où la question est celle de de l’éventuelle affection accordée à un robot-enfant.

Daaphnée dit: 18 janvier 2015 à 14 h 25 min

Mais qu’est-ce que c’est que cette lâcheté ????

« La projection du film L’Apôtre, prévue le 23 janvier à Nantes, a été annulée, à la demande de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). «Devant les risques d’attentats, cette projection pouvait être perçue comme une provocation par la communauté musulmane» a indiqué la DGSI. L’Apôtre raconte l’histoire d’Akim, un jeune musulman appelé à devenir imam, qui décide de se convertir au christianisme. »
http://www.lefigaro.fr/cinema/2015/01/16/03002-20150116ARTFIG00294-cheyenne-carron-l-apotre-est-un-film-de-paix.php

Des tarés ont commis des assassinats et il faudrait éviter le débat et se taire ???
Quelle honte !

observateur dit: 18 janvier 2015 à 14 h 15 min

 »
Lydia Guirous. Auteur de “Allah est grand, la République aussi”, cette enfant de l’immigration, originaire d’Algérie, dénonce la lâcheté des élites, “complices de la montée de l’islam radical”.

Arrivée en France à l’âge de 6 ans, vous dites que votre « rêve français » s’est transformé en « cauchemar ». Comment s’est passée cette évolution ?

Je suis arrivée en France pour vivre dans un pays libre et, au fil des années, j’ai vu cette France, dans de nombreux quartiers populaires, se communautariser et laisser la place à l’islam radical. Ce que nous avions fui avec ma famille en Algérie, nous le retrouvions quelques années plus tard en France, notamment à Roubaix, où j’ai vécu une partie de mon enfance. La France, pour moi et dans mon rêve, ce n’était pas cette France des interdits, du hallal et de la burqa. Être lycéenne à Roubaix, je pensais que cela allait être une parenthèse enchantée dans mon existence.

Jamais je n’aurais pensé être obligée de raser les murs pour ne pas subir les insultes des islamistes et des nombreux crétins qui se revendiquent de la religion musulmane. Jamais je n’aurais pensé, dans une école publique, subir la pression et les menaces de certains garçons et de certaines filles parce que je ne faisais pas le ramadan. Jamais je n’aurais pensé que certains enseignants se poseraient la question de l’utilité de la mise en place d’une salle de prière dans l’école de la République française.

Pour nous, qui avions fui l’obscurantisme et la barbarie des intégristes d’Algérie, la France représentait un eldorado des libertés… mais certains élus, certains décideurs politiques, ont cédé à la tentation communautaire à des fins électoralistes. Ils ont peu à peu détruit la laïcité et l’idéal républicain, et c’est à partir de là que mon rêve français s’est transformé en cauchemar.

Vous décrivez dans votre livre un islam obscurantiste en pleine expansion sur notre sol, des quartiers « devenus hallal ». Avez-vous vu cette situation s’aggraver ?

La situation n’a cessé de s’aggraver dans de nombreux quartiers et banlieues françaises. Il faut arrêter de se mentir. Il faut appeler un chat un chat ! Il y a de nombreux territoires totalement islamisés et laissés aux mains d’imams peu scrupuleux, haïssant la France, et appelant à rejeter son mode de vie. Il existe aujourd’hui des quartiers entièrement hallal, il existe aussi des quartiers où l’on ne peut pas prendre un café en terrasse si l’on est une femme…

(suite sur le site de Valeurs Actuelles)

Egalement, remarquable interview de Boualem Sansal dans le même numéro de VA.

Diagonal dit: 18 janvier 2015 à 14 h 15 min

@13.26 « La détection de ces molécules dans nos échantillons permet donc de renforcer l’hypothèse selon laquelle la matière organique extraterrestre aurait permis d’ensemencer la Terre primitive en molécules essentielles pour le fonctionnement de la chimie prébiotique menant à l’origine de la vie ».

Cette hypothèse d’une vie extérieure ayant ensemencé la vie primitive sur la terre n’infirme ni ne confirme la nécessité d’un architecte (mahométan ou autre) pour valider cette affaire. Elle n’affecte en rien l’idée de Nature telle que l’a-mortel et décroissant Marcel, pas si bedennant que çà à 92 ans, l’a définie infra, je pense.

Bloom dit: 18 janvier 2015 à 14 h 10 min

Oui, Pierre M., il existe heureusement d’autres positionnements que l’islamisme et la vulgarité post-pubère de CH. Deux repoussoirs. Deux versions de la faillite de l’intelligence.
En poste à l’étranger, on en a ras-le-bol de devoir renforcer la sécurité de nos lieux et personnels, de recevoir des menaces à chaque fois que les ados attardés font 3 traits de crayon. Déjà en 2011, et maintenant.

Pourquoi la destruction du centre culturel de Zinder au Niger ne fait-elle pas la Une des journaux? Que cherche-t-on à cacher? L’attentat contre le centre culturel français de Kaboul a été à peine évoqué: le droit à l’information là-dedans? Et on se permet de parler de liberté d’expression? Double language: doublespeak, dirait Orwell.

Jambrun dit: 18 janvier 2015 à 13 h 48 min

l’immortalité réalisée de l’homme (Diagonal)

Edgar Morin parlait plus prudemment d’ « amortalité ». Souhaitons que ni l’une ni l’autre ne se réalisent jamais. Doit-on rappeler que la mort est indispensable à l’équilibre de l’espèce? Nous avons déjà assez de problèmes avec 7,5 milliards d’humains sur la Terre.

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 janvier 2015 à 13 h 26 min


…déjà, Go Home  » les fils à papa « ,…
…pas plus bête, que nous,!…etc,!…

blondes' intelligence service dit: 18 janvier 2015 à 13 h 26 min

on peut pas dire, nous, les journalistes

ah ça.. rire d’eux c’est parfois dangereux..

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 janvier 2015 à 13 h 17 min


…je suis très riche,…déjà de vivre avec des milliards de cons dans mon empire sur le monde,!…

…simplifier vous les raisonnement, même scientifiques,!…
…nous vivons sur des logiques grecques,!…
…comment, voulez-vous remplacer leurs raisonnements par des motifs de profits,!…
…même sans Platon,…ou avec Pythagore,!…en Pape moderne,!..
…l’infinitalisme objectif est couvert par encore le profit et système aux bases des strates sociales,!…

…même, si on sait, personne ne dit rien,!…

…autrement dit, vous voulez savoir, sans payer,!…
..donc,!…considérer la pensée, sans valeurs et soumise,!…
…Ah,!Ah,!…pas encore multimilliardaires de francs suisse, pour dire,…jumelés aux £ivres Sterling avec titres et postes comme les fils à Sarkozy,!…fils à papa,!…dans la république,!…
…présidents de nos couilles molles,!…Ah,!Ah,!…lèches-culs,…
…les transhumanistes des profits sur les peuples,!…la noblesse du pognon,!…etc,…
…l’empereur du monde,!…Ah,!Ah,!…envoyez,!… » échec & mat « ,…

Diagonal dit: 18 janvier 2015 à 12 h 45 min

A la lecture de cet intéressant billet, je me suis demandé si les neurosciences et la bionique (via le transhumanisme d’un « homme augmenté »)allaient changer quelque chose de fondamental dans la vision athée que nous pouvions encore avoir de la Nature. Nature que l’Epicurien de Corrèze, Marcel Conche, résume comme « multiplicité inassemblable, ensemble non unifiable et totalité intotalisable ». Bref, l’immortalité réalisée de l’homme pourrait-elle faire s’effondrer le concept de Nature ainsi défini ? Voilà ce dont il importerait urgemment de pouvoir discuter en tant que non croyants, je pense.

Jambrun dit: 18 janvier 2015 à 12 h 16 min

Comme tant d’autres, j’ai acheté le numéro 1178 de Charlie Hebdo , dont je ne suis pas un lecteur régulier ni vraiment intéressé. Je l’ai fait pour manifester mon émotion à la suite de cette série d’assassinats barbares, par solidarité avec les victimes et leurs familles, et pour d’autres excellentes raisons encore.

Cependant, je n’ai pas trouvé opportune la décision de la rédaction d’orner la première page d’une nouvelle caricature représentant Mahomet. C’est du moins ce qu’on dit qu’elle représente. C’est aussi ce qu’y ont vu un très grand nombre de Musulmans du monde entier. Les réactions, plus ou moins violentes, d’indignation et de colère ne se sont pas fait attendre. Il fallait s’y attendre. Ce n’était pas très malin, me semble-t-il, de donner l’impression de jeter à nouveau de l’huile sur le feu, même si, à mon avis, ce n’était pas le cas. On rappellera que, pour le moment, le bilan des manifestations dans les pays musulmans est de cinq morts (au Niger) et un blessé grave (au Pakistan), sans compter diverses déprédations (églises brûlées etc.). Si l’on ajoute les dix-sept morts de Paris, on atteint le chiffre de vingt-deux morts en dix jours, soit 2,2 morts par jour. Cela fait beaucoup pour quelques caricatures. Charlie Hebdo se définit comme un « journal irresponsable ». Cela revient à s’exonérer un peu vite de toute responsabilité dans les conséquences de ses choix éditoriaux.

Depuis la première publication de caricatures de Mahomet, Charlie Hebdo s’est taillé une réputation de publication islamophobe que ses articles et surtout ses dessins ont largement contribué à asseoir. Cette islamophobie n’est d’ailleurs qu’une manifestation, parmi d’autres, d’une attitude hostile aux religions, en particulier au catholicisme, dont le chef spirituel s’en est pris plus d’une fois pour son grade. Je garde le souvenir de cette Une du numéro 282 qui titrait :  » Notre envoyé spécial à Rome nous câble : Dieu existe, j’ai enculé le pape  » — titre né d’une rencontre entre une rumeur prêtant à Pie XII des moeurs homosexuelles et la publication du livre d’André Frossard : Dieu existe, je l’ai rencontré. Dans le registre de la provocation bête et méchante, cette Une là allait bien au-delà de celle du 14 janvier dernier. Pour n’avoir su mettre un bémol à leur ligne antireligieuse quand cela aurait été raisonnable de le faire, les gens de Charlie Hebdo auront payé le prix fort. Ils n’auront pas mesuré non plus l’importance de l’islamisation des banlieues comme facteur d’identité. La religion est l’opium du peuple, c’est certain, mais il existe des méthodes plus pédagogiques de faire comprendre ses dangers aux accros d’une drogue que celle de la provocation méprisante, qui avait la préférence de Charlie Hebdo. L’ineptie et l’aveuglement de ses responsables nous valent aujourd’hui une vague de manifestations antifrançaises dans le monde musulman. A quand une manif monstre de Musulmans français dans les rues de Paris aux cris de « Je suis Mahomet » ? Comme disait ma grand’mère, ça nous pend au nez comme une chandelle de deux sous.

Le fait que le délit de blasphème n’existe plus depuis longtemps en France et qu’au nom de la liberté d’expression, on a le droit de se moquer de n’importe quelle religion me paraît un alibi un peu trop facile pour des provocations sur le degré de moralité desquelles on a aussi le droit de s’interroger. Ce qui m’amène à m’interroger sur ce qui est moral et sur ce qui ne l’est pas.

J’adhère pour ma part à une conception de la morale qui consiste à considérer comme non immoral tout ce qui ne fait aucun tort à autrui, ne lèse pas ses intérêts, ne le fait pas souffrir. C’est la seule règle morale que je reconnaisse. Elle est simple à formuler ; en revanche, elle est beaucoup moins facile à respecter qu’on pourrait le penser à première vue.

Dans le cas de la caricature ornant la Une du récent Charlie Hebdo, on peut évidemment affirmer qu’un tel dessin ne fait de mal à personne, ne lèse personne, ne fait souffrir personne. Voire. Il y a les souffrances physiques, mais il y a aussi les souffrances psychiques, et là, les choses deviennent beaucoup plus compliquées. Il est difficile de nier que se moquer du personnage le plus sacré ( après Dieu ) d’une religion qui compte plus d’un milliard de fidèles de par le monde ait fait souffrir psychiquement beaucoup de gens. Ne pas croire à une religion est une chose, ne pas sembler savoir ce qu’est le respect humain en est une autre. L’affaire est d’autant plus gênante que l’immense majorité des Musulmans sont des pauvres, des gens simples, pour qui leur religion est à peu près le seul moyen qu’ils aient d’affirmer leur dignité. Cette désinvolture, à leur égard, de petits bourgeois européens nantis, confortablement installés dans leurs certitudes, a quelque chose de passablement révoltant et ignoble (au sens étymologique du terme).

En tout cas, cette affaire montre l’urgence du débat, de l’information et de l’explication. C’est tout de même un comble qu’au Niger, des églises chrétiennes soit brûlées par des gens qui entendaient protester contre un journal athée qui a toujours revendiqué ses positions antireligieuses. Si, comme je le pense, la caricature de Mahomet ( ? ) publiée à la Une de Charlie Hebdo n’avait rien d’insultant pour les Musulmans, il aurait fallu que les journalistes disent pourquoi. On m’objectera qu’un dessin est suffisamment « parlant » pour se passer de légende explicative. Les événements de ces derniers jours ont prouvé que non. Dénoncer l’inculture et la bêtise de ceux qui manifestent violemment pour dire qu’ils ne sont pas d’accord, ce serait nous décharger un peu trop facilement de nos responsabilités à nous tous, qui avons été des millions à acheter — pour d’excellentes raisons — un journal dont la Une s’ornait d’un dessin contestable et, en tout cas, bien mal venu.

Polémikoeur. dit: 18 janvier 2015 à 11 h 55 min

Dans « 2001, l’odyssée… »,
apparaît-il que l’objet contondant
qui prolonge le bras de l’hominoïdé
pour en faire une arme de domination
augmente déjà son « humanité » (à définir !) ?
Baissetialement.

je te prends en analyse dit: 18 janvier 2015 à 11 h 39 min

Le saviez vous dit: 18 janvier 2015 à 11 h 32 min

> Nos terrestres Qons

Le deuxième prénom de Jeff Koons serait Leslie mais il évite de dire Jeff L. Koons pour se présenter.

serait leslie. Hum.

Le saviez vous dit: 18 janvier 2015 à 11 h 32 min

> Nos terrestres Qons

Le deuxième prénom de Jeff Koons serait Leslie mais il évite de dire Jeff L. Koons pour se présenter.

jean claude dit: 18 janvier 2015 à 11 h 21 min

« Le bilan de la publication de la dernière caricature de Mahomet par Charlie Hebdo  »

on n’en attendait pas moins comme réflexion d’un adepte d’adolf

Jéjé, Yaya, Momo, célestes triumvirs dit: 18 janvier 2015 à 11 h 03 min

Nos terrestres Qons n’ont pas besoin de Charlie pour tuer et s’entre tuer. FAITES NOUS CONFIANCE !

Charlie... jusqu' au bout dit: 18 janvier 2015 à 10 h 10 min

L’ aveu blasphématoire ( pour les islamo-fascistes à la jambrun)de sa pratique mastubatoire de la part de S. Emmanuelle lui a t-il enlevé toute sa profonde humanité humanité?

Du chiendent pour les braves dit: 18 janvier 2015 à 10 h 03 min

mais putain qu’est-ce qui vous dit qu’un événement majeur ne va pas balayer la mort de ses 4 schnocks?

A cette question d’espérance sans fond, je réponds rien.

Brodons là : cool-i-bali, pierre mortez, fight.

Charlie... jusqu' au bout dit: 18 janvier 2015 à 10 h 03 min

« Caricature de sœur Emmanuelle, avec la légende : – ici-bas je me masturbais, au paradis je vais sucer des queues. »Pierre M

Mais qui n’ a jamais rêvé cela d’ une élève de Notre Dame de Sion?
( Amoureux de tout un pensionnat, c’ est digne de Cabu ou de Maxime Le Forestier voyons.)

Jambrun dit: 18 janvier 2015 à 9 h 54 min

En ouvrant le dernier Charlie Hebdo, sur quoi tombe-t-on ? Un dessin caricaturant sœur Emmanuelle, avec la légende : – ici-bas je me masturbais, au paradis je vais sucer des queues.

Charlie Hebdo est un journal de porcs, d’une stupidité sans borne, et j’ai honte qu’il symbolise la France aux yeux du monde entier. Quelle déchéance !

En confondant la liberté et la licence, nous sommes en train de perdre la bataille des valeurs avec le monde musulman, qui nous méprise et qui a de bonnes raisons de le faire. (Pierre M.)

Bravo ! Entièrement d’accord avec vous.

Soyons Charlie! dit: 18 janvier 2015 à 9 h 50 min

« Le modèle démocratique dont nous sommes si fiers est devenu un repoussoir pour les trois-quarts de la planète, et c’est très grave. »

Ils n’ ont pas attendu Charlie pour tuer les chrétiens et les autres.
A Charlie, Charlie et demi.

Pierre M. dit: 18 janvier 2015 à 9 h 44 min

En ouvrant le dernier Charlie Hebdo, sur quoi tombe-t-on ? Un dessin caricaturant sœur Emmanuelle, avec la légende : – ici-bas je me masturbais, au paradis je vais sucer des queues.

Charlie Hebdo est un journal de porcs, d’une stupidité sans borne, et j’ai honte qu’il symbolise la France aux yeux du monde entier. Quelle déchéance !

En confondant la liberté et la licence, nous sommes en train de perdre la bataille des valeurs avec le monde musulman, qui nous méprise et qui a de bonnes raisons de le faire. Le modèle démocratique dont nous sommes si fiers est devenu un repoussoir pour les trois-quarts de la planète, et c’est très grave.

Je suis Charlie parce qu’on ne nous laisse pas le choix. Je suis Charlie malgré Charb, Cabu, Tignous, et parce que j’appréciai scertains membres de ce journal (Bernard Maris et J.-B. Thoret). Je suis Charlie parce que ne pas l’être serait donner victoire aux salopards islamistes qui veulent nous soumettre par la terreur et par l’épée.

Mais qu’ils ne comptent pas sur moi pour m’abonner à leur torchon.

Jambrun dit: 18 janvier 2015 à 9 h 43 min

Le bilan de la publication de la dernière caricature de Mahomet par Charlie Hebdo s’élève à 22 morts en 10 jours, soit 2,2 morts /jour. Bravo Charlie ! « Journal irresponsable  » ? C’est vite dit.

jean claude dit: 18 janvier 2015 à 9 h 42 min

Yen a marre dit: 18 janvier 2015 à 9 h 17 min

ne faites pas attention au pov jc- abusé dans son enfance, il a besoin d’avoir le dernier mot et ch.ier sur tous pour se croire vengé et intelligent (c’est sont côté romantique )

duc.onlajoie dit: 18 janvier 2015 à 9 h 39 min

« Voilà à quoi l’ineptie et l’aveuglement des gens de Charlie Hebdo nous aura conduits.  »

Tous ces tueurs Bokoharam au Nigéria, Pakistan en Australie aux Etats-Unis Iran entre autres, c’est la faute à charlie

get real les petits de grossistes dit: 18 janvier 2015 à 9 h 34 min

bon il est vrai que vous n’avez pas dit que vous étiez contre… c’est déjà mieux que certains…

get real les petits de grossistes dit: 18 janvier 2015 à 9 h 24 min

avant d’avancer comme un animal spinal…

vous avez quelque chose contre le bourrage de crâne avec de la m.rde pour rendre parfaitement con ? vous ??? alors là c’est la meilleure !…

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 9 h 19 min

Yen a marre dit: 18 janvier 2015 à 9 h 17 min

D’accord ! Je sors… j’attendais un remplaçant de ton niveau… Bonne journée !

Cénotkopylès dit: 18 janvier 2015 à 9 h 17 min

Des vrais cons auraient appelé leur promotion ALAIN SORAL.

A l’heure où le pape tient des talks à l’ARRIERE DE l’APPAREIL, 10 ans après SARKOZY, il s’agit de CELEBRER LA PREFETE (post fiesta party) : science-po déçoit par ce nom d’auteur qui vous arrache des larmes à tire-larigots.

Nous proposons que l’école se rebaptise l’ENI : Ecole Nationale d’Intermédiation.

Dès 2015 des cours en caricatures sont optionnels, puis facultatifs s’il y’a changement de majorité.

Un box sera aussi monté dans chacune des dix plus petites salles.

La pension sera restaurée.

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 9 h 16 min

Peccadilles, Jambrun ! peccadilles….

Les c.ns n’ont pas besoin de raisons objectives pour se livrer à leur art…

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 9 h 09 min

Abou-al-Jambruni-sarkozi, tu n’es qu’un collabo islamique ….

Liberté d’expression. Sans réserve ! Les imbéciles foutant le feu, décapitant, intolérants, nous emm.rdent !

Montjoie Charlie-Hebdo ! Mort aux infidèles, à bas l’adultère !

Jambrun dit: 18 janvier 2015 à 9 h 06 min

On peut se demander si crier : « Je suis Charlie » ne revient pas à proclamer : « Je suis C.n ! ». JC)

En effet. Inviter les gens à s’identifier à ce journal de merde, c’est les prendre pour des cons.

Jambrun dit: 18 janvier 2015 à 9 h 01 min

Est-ce qu’on ne pourrait pas interdire aux femelles du genre Rose ou Bérénice de s’exprimer sur ce blog ? elles sont vraiment trop cons. En plus, elles écrivent avec leurs pieds.

renato dit: 18 janvier 2015 à 8 h 48 min

get real petits de grossistes dit: 17 janvier 2015 à 23 h 44 min

Il faudrait s’assurer que la source est bonne avant d’avancer comme un animal spinal…

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 8 h 18 min

L’ENA découvre l’humour !

Sans le faire exprès, car le dire de George ORWELL est à cette fabrique de robots novlangueurs, ce que la fellation est à la communion catholique !

Bloom dit: 18 janvier 2015 à 7 h 49 min

Promotion Orwell…Quel contresens! L’homme qui toute sa vie a bataillé contre la déshumanisation bureaucratique, l’organisation stalinienne, les pouvoirs exorbitants concentrés dans les mains du « old boys’network » (équivalent brit de l’ENA), détourné par une caste de petits hauts fonctionnaires prompts à s’exonérer de leur gestion calamiteuse en instrumentalisant un nom « à la mode ».
On ne le répétera jamais assez: ORWELL EST A L’OPPOSÉ DE TOUT CE QUE REPRESENTE L’ENA ET SA NOVLANGUE MORTIFERE.
Même contresens que sur la liberté d’expression, qui, pour exister, être respectée et respectable, doit avoir UN CONTENU un peu plus conséquent qu’un trait de crayon représentant un type avec un turban. CH est franco-français (combien de correspondants à l’étranger?) et ferait bien de le rester…Le vent tourne dans le monde « majoritaire »: le capital de sympathie accumulé à la suite des exécutions est en train de s’évaporer à vitesse grand « v ». Comme pour la grève, savoir arrêter la provocation. Combien de morts encore pour assouvir le narcissisme & l’appétit de pub…?

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 7 h 04 min

On peut se demander si crier : « Je suis Charlie » ne revient pas à proclamer : « Je suis C.n ! ».

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 janvier 2015 à 6 h 46 min


…@,…J.C.,…va t’en guerre,!…inutile de remuer la merde tout les matin,!…
…coule de beaux jours,!…
…les solutions existent,!…va te faire foutre,!…
…je ne te lis plus,!…
…même milliardaire,!…écrit nous, le beurre et l’argent du beurre,!…à tartes,!…

…et, relis  » La Banque à travers les âges « ,…immortel de mes deux,!…etc,!…
…on t’embrasse bien fort,!…
…va prendre ton café,!…etc,!…

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 6 h 19 min

En outre, augmenter l’humain c’est éviter l’insatisfaction essentielle de ne pas trouver sa place parmi les autres humains…

Pour cela, tout sur l’économique, l’emploi, l’intégration à un projet commun, conditions favorisant l’assimilation et le vivre-ensemble non communautarisé.

Nous sommes exactement en situation inverse. Explosion inévitable. Obligatoire ….

JC..... dit: 18 janvier 2015 à 5 h 49 min

« Jusqu’où les transhumanistes augmenteront-ils l’humain ? »

S’ils pouvaient aller jusqu’à rétablir, non pas comme le souhaite le Guignol présidentiel ‘l’esprit du 11 janvier’, mais l’esprit des Lumières en éradiquant la religion de la sphère publique, on serait ravi !

Et surpris ! car entre parler et agir en renforçant politique judiciaire et carcérale, ils choisiront « parler et promettre »… et la rue explosera.

get real petits de grossistes dit: 17 janvier 2015 à 23 h 44 min

bon, la rose n’est pas une femme on le sait, et c’est pas un mec non plus, c’est flagrant..

comme renato qui n’ose pas trop montrer ses crocs de chien de berger

que voulez-vous, c’est la pudeur…

get real petits de grossistes dit: 17 janvier 2015 à 23 h 40 min

disais l’autre jour à une oreille n’ayant pas (trop) peur de se montrer…

les théories des femmes qui parlent des hommes qui ont un « problème » avec les femmes… ah! lalalala… faut dire que comme elles en ont pratiquement toutes un les hommes (hors ceux de papier glacé) ben forcément c’est normal, ràs et passez muscade…

Sergio dit: 17 janvier 2015 à 23 h 24 min

rose dit: 17 janvier 2015 à 22 h 59 min
Je voudrai bien le lire, je ne veux cependant pas l’acheter. Dilemme cornélien.

Là, quand même, faut pas être un stratège comme Hannibal ! Le tout est de trouver une sorte de FNAC assez importante pour qu’on y vende l’ours et des photocopieuses : on prend l’ours sous le bras, on file au photocopieuses, on fait semblant de les essayer, hon photocopie tout l’ours et on se tire ailleurs comme on dit au pont de l’Alma…

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 janvier 2015 à 23 h 14 min


…rester les jouets de machinations,!…

…vivre très riches,…c’est normal,!…

…ou rester très pauvres,!…mourir pour les moisis de profits,!…Ah,!Ah,!…

…en réalité,  » échecs et mat « ,!…pour toute les maffias du monde et de l’univers,!…des profits,!…

…rouler,!…rouler,!…
…avoir tout, ne me suffit plus,!…
…c’est toi qui m’a fait,!…le profit,!…le bénéfice en plus,!…etc,!…

…pas riches, pas considérer avec des outils de commandements,!…donc, vivre pour rien faire,!…
…c’est d’une logique archi simple,!…il n’y a aucune entorse,…mes Tartufe clubs,!…

…baiser, les connivences,!…vivre et mourir dans la paix, de vous mettre de loin,!…avec ou sans maffias de toutes sortes et résiduelles,!…Ah,!Ah,!…
…allez voir les transhumanistes si j’y suis,!…Ah,!Ah,!…
…pas mal,!…empereur du monde,!…etc,!…

rose dit: 17 janvier 2015 à 23 h 11 min

>Wellbeck je crois que ce serait pas mal de revenir aux couches en tissu lavées à la main dans des fontaines d’eau froide. Et de supprimer l’eau chaude. Pour avoir les gercures aux mains. Sissi.

Bonne soirée à tous

rose, hilare.
Parfois, y’a une semblant de retour en arrière mais c’est passkonva faire un grand bond en avant.
Cela s’appelle prendre son élan.

rose dit: 17 janvier 2015 à 23 h 06 min

Le cerveau de la femme est ratatiné : d’où l’importance des robots. Kenwood Moulinex ou au pire Chiefkook
Il s’agissait pour moi surtout de l’anatomie du cerveau. J’en étudiai un grand nombre de l’un et de l’autre sexe, de tout âge, et fus frappé devoir combien naïvement la face inférieure du cerveau répond, dans sa physionomie, à l’expression du visage. Je dis la face inférieure et nullement la partie supérieure, et toute veineuse, à laquelle évidemment Gall attachait trop d’importance. C’est loin de la boîte osseuse, aux larges bases du cerveau, pleines d’artères, accidentées de volutes plus ou moins riches, selon que l’intelligence fut développée, c’est là que se révèle énergiquement la personne, autant qu’au visage même. Celui-ci, face grossière, exposée à l’air, à mille chocs, déformé par des grimaces, s’il n’avait les yeux, parlerait bien moins que cette face intérieure, si bien gardée, si délicate, si merveilleusement nuancée.

Chez les femmes vulgaires qui visiblement avaient eu des métiers grossiers, le cerveau était fort simple de forme, comme à l’état rudimentaire. Elles m’auraient exposé à la grave erreur de croire que la femme en général est, dans ce centre essentiel de l’organisme, inférieure à l’homme. Heureusement d’autres cerveaux féminins me détrompèrent, spécialement celui d’une femme qui, sous un rapport pathologique, offrant un cas singulier, obligea M. Béraud à connaître et sa maladie, et ses précédents. J’eus donc ici ce qui me manquait pour ces autres morts, l’histoire de la vie, de la destinée.

Cette singularité infiniment rare, c’était un calcul considérable trouvé dans la matrice. Cet organe, généralement si altéré aujourd’hui, mais peut-être jamais à ce point, révélait là un état bien extraordinaire. Qu’au sanctuaire de la vie génératrice et de la fécondité on trouvât ce cruel dessèchement, cette atrophie désespérée, une Arabie, si j’ose dire, un caillou…, que l’infortunée se fût comme changée en pierre… Cela me jeta dans une mer de sombres pensées.

Cependant les autres organes n’en étaient pas altérés, autant qu’on aurait pu croire. La tête était fort expressive. Si le cerveau n’était pas large, fort, puissant, comme celui de quelques hommes que j’avais pu observer, il était aussi varié, aussi riche de volutes. Petites volutes accidentées, historiées d’un détail infini, — naguère meublées, on le sentait, d’une foule d’idées, de nuances délicates, d’un monde de rêves de femme. Tout cela parlait. Et, comme j’avais eu sous les yeux, le moment d’auparavant, des cerveaux peu expressifs, j’allais dire silencieux, celui-ci au premier aspect me fit entendre un langage. En l’approchant, je croyais par les yeux ouïr encore un écho de ses soupirs.

get real petits de grossistes dit: 17 janvier 2015 à 23 h 00 min

sont marrants les défenseurs de la laïcité, une république laïque c’est là où l’on parle de religion tout le temps ??? non mais faudrait arrêter le sirop les petits de la lèche…

des lois sont là et ont fixé comme délits l’incitation à la haine, l’appel au meurtre etc…

un flic des religions qui devient une méta-méga-religion ça va faire un truc laïc ? arrêter de vous laver dans les bénitiers et on discutera

et pardon de n’être ni religieux ni bigote et certainement pas muezzin chez félix potin…

rose dit: 17 janvier 2015 à 22 h 59 min

y a trente ans, non quarante grands dieux, mémé je suis ! je l’avais acheté Jules en alternace avec Virginia aux éditions des femmes. Les seconds, je les ai lus. Le premier, je le découvre maintenant ; grâce à Wellbeck.

Je voudrai bien le lire, je ne veux cependant pas l’acheter. Dilemme cornélien.

rose dit: 17 janvier 2015 à 22 h 57 min

Par contre Wellbeck je peux bien apporter eau à son moulin et je me marre :
Dans un poëme immortel, d’une inexprimable tendresse, Virgile a exprimé l’amertume, l’insondable mer de douleurs, où se noie l’amant de Lycoris. Ces courtisanes esclaves, qu’un maître avare louait, vendait, ont tiré des vers déchirants de la muse infortunée des Properce et des Tibulle. Elles étaient lettrées, gracieuses et de véritables dames, plus semblables à la dame au camellia actuelle, qu’aux Manon Lescaut de l’ancien régime, si naïvement corrompues, simple élément de plaisir, qui ne sentaient, ne savaient rien.

Le danger est très-grand ici. Le plus sûr est de rester loin. Un jour, un de mes amis, penseur distingué, charitable, mais qui a les mœurs du temps, me disait que c’était par ces relations légères, sans conséquence, en évitant tout engagement sérieux, qu’il avait su se réserver pour l’étude et l’exercice solitaire de l’intelligence. Je lui dis : « Quoi ! vous trouvez que cela est sans conséquence ? Mais n’est-ce pas un grand péril ?… Par quel effort philosophique d’oubli et d’abstraction peut-on voir une infortunée jetée là par la misère, par la trahison peut-être, sans que son horrible sort ne déchire le cœur ? Et si la pauvre créature, jouet de la fatalité, allait le prendre, ce cœur, vous seriez perdu ! — Moi ! dit-il en souriant (mais d’un si triste sourire !), cela ne peut pas arriver. Mes parents y ont pourvu ; ils ont fermé cette porte qui mène aux grandes folies. Avant que j’aie senti mon cœur, on m’en a débarrassé. On a tué l’amour en moi. »

Cette parole funéraire me fit frémir. Je pensai au mot qu’un empereur sophiste dit au dernier jour de l’empire romain : « L’amour est une convulsion. » Le lendemain, tout s’écroula, non par l’invasion des barbares, mais par celle du célibat et de la mort préventive.
de Jules XIXème.

Je vais lire maintenant, ô jubilation la femme ne peut pas vivre sans l’homme. y4A

rose dit: 17 janvier 2015 à 22 h 55 min

hors de question de donner du grain à moudre aux partisans de jéhomet qui manifestent grande détresse mais surtout colère délirante.
Ni de réclamer verges pour nous faire battre dévolues à d’autres exaltés.

Sergio dit: 17 janvier 2015 à 22 h 45 min

Jambrun dit: 17 janvier 2015 à 21 h 55 min
Tout ça parce qu’un misérable canard mal foutu, mal imprimé, attardé à l’anticléricalisme du petit père Combes

Ha ben on peut les finir, hein ! Par exemple faut retrouver des munitions… Ou réaléser comme dans le gonflage des moteurs…

Sergio dit: 17 janvier 2015 à 22 h 41 min

JC….. dit: 17 janvier 2015 à 19 h 50 min
aussi intelligent

Ha non ça c’est le Stalingrad pour créer ! Hau contraire il faut être bête, enfant, enfin tout ce qu’on voudra mais hors de la prison de l’adulte actif ; sinon bien sûr y a la chimie ‘nen Jacky bitte…

Jambrun dit: 17 janvier 2015 à 21 h 55 min

Manifestations anti-françaises dans tout le monde musulman, y compris dans des pays considérés comme « amis ». A ce jour, quatre morts, un blessé grave, des églises brûlées etc. Voilà à quoi l’ineptie et l’aveuglement des gens de Charlie Hebdo nous aura conduits. A quand une manif monstre des Musulmans français dans les rues de Paris aux cris de « Je suis Mahomet » ? Au point où en sont les choses ça ne devrait pas tarder. Tout ça parce qu’un misérable canard mal foutu, mal imprimé, attardé à l’anticléricalisme du petit père Combes, a fait et continue de faire n’importe quoi. Je ne suis pas Charlie.

la vie dans les bois dit: 17 janvier 2015 à 21 h 45 min

« Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux autres ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre. »
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/education/article/2015/01/17/les-eleves-de-l-ena-baptisent-leur-promotion-du-nom-de-georges-orwell_4558391_1473685.html#COvAyquSj7sMk2ko.99
Eh bien, tout ça pour ça.
Merci du lien sur le Figaro, mais enfin, on est plusieurs- je l’espère- à l’avoir lu sans faire une revue de presse à la va-vite.
So, un prochain univers, mais bien sûr. Paris dans 8 jours.

jean claude dit: 17 janvier 2015 à 21 h 10 min

« la liberté occidentale de critiquer la religion »

les cathos occidentaux (des plus faux-q aux plus niais) le supportent rarement

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 janvier 2015 à 20 h 53 min


…j’ignorais d’être aussi en convergence avec  » Hawking « ,…c’est tellement évident à circonscrire,!…etc,!…

véhicule hybride & avc dit: 17 janvier 2015 à 20 h 46 min

Détection d’un doublon ; OK

Reste qu’en principe les normes, la Loi, demeurent le recours d’exception ; tout ce qui n’est pas interdit etc…

JC..... dit: 17 janvier 2015 à 20 h 17 min

Derniers détails avant l’arrivée des amis :

Les valeurs, c’est bien !
L’émotion Charlie, c’est bien !

L’emploi, la croissance, l’économique… c’est mieux.

JC..... dit: 17 janvier 2015 à 20 h 14 min

J’aimais bien Charlotte absente de son blog ! C’était mieux que Georges Kiosseff clapotant dans du jazz comme un cochon propriétaire de sa bauge… Sors de ce corps, Panassié !!!!

Bonne soirée, les petits choux !

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 janvier 2015 à 20 h 01 min


…t’à raison J.C.,…fout toi de ma gueule,!…
…si çà te fais plaisir, ou si çà t’apporte un plus notoire,!…Ah,!Ah,!…etc,!…

…quand, c’est très rare,…j’y suis pour rien,!…on ne se refait en série, sans châteaux en plus,!…
…fabriqués des cochons en séries, c’est pas çà qui manque,!…pour améliorés ses boulettes à la sauce,!…etc,!…

JC..... dit: 17 janvier 2015 à 19 h 50 min

Le neuro-scientiste que j’ai interrogé : « Je voudrais devenir aussi intelligent que Sergio » m’a répondu que c’était hors de prix, comme transhumanisation !

J’ai rétorqué « Gianni, alors ? »

« Vous êtes fou ? un artiste sicilien qui ne soit pas mafioso !!!! Aaaaaaah ! encore plus coûteux ! »

burntoast dit: 17 janvier 2015 à 19 h 49 min

Fontenelle « Vous dites que les bêtes sont des machines, comme des montres. Mais vous mettez une machine de chien et une machine de chienne l’une à côté de l’autre toute leur vie, il pourra en résulter une troisième petite machine, alors que deux montres seront l’une à côté de l’autre toute leur vie sans jamais faire une troisième montre.. ».

Sergio dit: 17 janvier 2015 à 19 h 32 min

Des machines plus intelligentes que nousses : si c’est pour augmenter le nombre de transistors (il doit y avoir une correspondance entre ceux qu’il faut pour une porte logique et ce que peut réaliser un neurone, une synapse), c’est sûr, on y arrivera ; si c’est pour découvrir de nouveaux modes de pensée, par exemple non algorithmiques, on ne voit guère qui peut le faire d’autre que nous, espérant que ces modes sont déjà enfouis en nous sous forme embryonnaire ; mais que des machines nous dépassent sur ce point, avec un potentiel quantitatif supérieur mais qualitatif moindre ou inférieur, il faudrait peut-être un hasard, après tout…

En tous cas c’est plus intéressant que Jéhomet !

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 janvier 2015 à 19 h 08 min


…bon,!…en famille,!…

…( avec codes, règlements, mots de passes, empreintes, banalités & clins d’oeils, festivals, sévérités extérieures en artifices Cinéma,!…etc,…),…
…çà baigne dans l’hypocrisie,!…profond,!… » le devoir « ,!…Ah,!…Ah,!…

…même pas,…pour laver le linge sale,…surtout pas,!…

…of course,!…Archibald,!…etc,!…
…bouches cousues et mains propres,!…
…Hello,!…
…le soleil brille,!…en diversions,!…aussi,!…etc,!…Ah,!Ah,!…

JC..... dit: 17 janvier 2015 à 18 h 58 min

Il est capital de noter que le choix entre augmenter la production des gueuses de 100kg, 50 kg pour les enfants, 55 kg pour les femmes, et un passage en atelier logiciel « kit transformation humain-khon vers trans-humain ouvert » n’est pas arrêté.

Pour des raisons financières. En aucun cas pour des raisons morales….

Sergio dit: 17 janvier 2015 à 18 h 56 min

Faut reconnaître que c’est assez faramineux tous ces gus qui ont pas capté que les religions c’est fini, bien fini, et pas depuis une semaine…

Hon pourrait leur faire des stages de physique, tiens ; six heures de théorie des cordes, ça doit caler à l’estomac… De toutes manières, un mec qui tripote une kalache, c’est un mec qui s’emmerde ; alors tant qu’à faire…

EDF dit: 17 janvier 2015 à 18 h 31 min

En même temps plus de problème de religion, de travail, de chômage, d’éducation.
Le paradis en mieux.
Sauf, si la panne d’énergie s’impose.
Donc, adieu veaux vaches cochons poulets!

JC..... dit: 17 janvier 2015 à 18 h 30 min

Reconnaissez avec moi que ces tarés, aussi moyens qu’orientaux, qui ne supportent pas la liberté occidentale de critiquer la religion ou tout autre institution ne méritent même pas la corde pour les amarrer à une gueuse de 100kgs, avec baignade gratuite et suaire plastique….

Jambrun dit: 17 janvier 2015 à 18 h 27 min

Houellebecq vu par le photographe Renaud monfourny :

 » attaché à rien, vivant sans objet ou presque, lent à répondre ».

C’est beau, non ? Aux antipodes de tous les salauds qui croient que la vie a un sens ou, pire, qui croient pouvoir lui donner un sens.

Sergio dit: 17 janvier 2015 à 18 h 13 min

la vie dans les bois dit: 17 janvier 2015 à 16 h 01 min
le livre » la possibilité d’une île », de M. Houellebecq, édition française

Ha ça c’est une idée ! Si on n’est pas satisfait de la nourriture, les lire en étranger, on sait pas, ça peut les arranger ; cela peut même être une idée de billet pour Passou, bien que cette exotique option ait été déjà par plusieurs fois effleurée…

puck dit: 17 janvier 2015 à 17 h 24 min

simplement parce que c’est drôle de confondre le personnage de Rediget avec Tariq Ramadan, prendre Redeker comme modèle a voulu être drôle ! Redeker est un type qui a eu des problèmes à cause de ses propos anti islam et en même il tient des propos anti féministes, comme quoi la société se dévirilise, se féminise, donc welbec a joué sur ces deux cordes, en partant du principe que son anti féminisme l’emporterait et que du coup hop ! il se convertirait à l’islam, c’est drôle ! c’est même très drôle ! comme quoi welbec est aussi drôle, le problème est que si on prend Rediget pour Ramadan ça n’a plus rien de drôle, on passe à côté de l’humour de ce pauvre welbec qui n’est même pas compris par ceux qui le défendent, ce qui est aussi drôle mais c’est pas drôle pareil, vous me suivez ? non ? bon c’est pas grave, laissez tomber…

Héraclite-Oris dit: 17 janvier 2015 à 16 h 51 min

puck, comment pouvez-vous écrire : « vous êtes totalement passé à côté »… il n’y a que vous pour comprendre ??? bizarre !

puck dit: 17 janvier 2015 à 16 h 37 min

par contre là où vous avez raison c’est qu’effectivement je ne l’ai pas lu… mais quand on voit ce que comprennent ceux qui comme vous l’on lu….

puck dit: 17 janvier 2015 à 16 h 31 min

« Diagonal dit: 17 janvier 2015 à 15 h 29 min
M’enfin quoi ! Il l’y a mis, le Tariq… précisément dans le personnage du Pr Rediger, celui qui réussit à convertir le François, car c’est bien le personnage le plus méphistophélique et du roman. »

Diagonal, je suis désolé mais je crois que vous n’avez pas lu le bon livre, ou alors vous êtes encore totalement passé à côté…

vous ne confondez pas avec le vieil homme et la mer d’Hemingway ? ou l’éducation sentimentale ?

parce que le Pr Rediget correspond à un type, qui est prof de philo et qui s’appelle dans la vraie vie Robert Redecker, vous voyez l’astuce : Rediget / Redecker…

la vie dans les bois dit: 17 janvier 2015 à 16 h 01 min

Tiens, il y a une petite erreur dans le livre  » la possibilité d’une île », de M. Houellebecq, édition française, où il est évoqué cette hypothèse de la biologie du carbone et le grand avenir promis au silicium… A propos de logique formelle, il fallait lire Peirce,-Charles Sanders- bien sûr, et non Pierce. Voir page 482.

Salut Diago, ne vous mettez pas martel en tête.
Il a neigé tout plein, gros bonheur.

Diagonal dit: 17 janvier 2015 à 15 h 55 min

Il s’agit d’augmenter l’homme pour le meilleur et pour le pire car un plus n’est pas nécessairement positif.

OK, Passoul, mais quel en est l’intérêt réel hors le prétendu fantasme de quête d’immortalité ? Est-on dans l’obscurantisme, si on s’en b…, du meilleur ou du pire en la matière ?

bérénice dit: 17 janvier 2015 à 15 h 48 min

pour rire: l’être amoral serait un peu ce qu’est Jeff Koons avec ses chiens est à l’art, quelqu’un qui ne douterait de rien.

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 janvier 2015 à 15 h 44 min


…rester libre c’est évident,…longtemps longtemps après,…les moisis du profit,!…

…ou se faire mettre sur l’échiquier éternel,…dans le rôle,…de rater le coche,!…
…le clepsydre et le sablier,!…un simple constat aussi évident,!…rien n’a changer,!…des gens, comme la gravité,!…des plumes en manque pour s’envoler,!…ou l’oiseau en cage,!…etc,!…

…il me reste des course à défaire, à faire,!…etc,!…Ah,!Ah,!…

Martin Guerre dit: 17 janvier 2015 à 15 h 30 min

la vie dans les bois : « la portée de n’importe qui » …est vraiment à la portée du n’importe quoi

Diagonal dit: 17 janvier 2015 à 15 h 29 min

@15.00 faux. s’il était libre il aurait pris comme président de la République française en 2022 Tariq Ramadan !

M’enfin quoi ! Il l’y a mis, le Tariq… précisément dans le personnage du Pr Rediger, celui qui réussit à convertir le François, car c’est bien le personnage le plus méphistophélique et du roman.
Vous ne l’avez pas lu/vu, ou quoi ?

bérénice dit: 17 janvier 2015 à 15 h 12 min

le problème est que welbec n’a jamais osé aller jusqu’au bout de ses idées !

Il n’a peut-être pas voulu nous imposer le jeûne, avec un nom pareil il a du craindre de pousser le bouchon un peu loin pour nous amateurs de festins excepté les vendredis saints.

bérénice dit: 17 janvier 2015 à 15 h 05 min

« bérénice dit: 17 janvier 2015 à 14 h 25 min
En tout cas, Houellebecq vous pouvez toujours vous accrocher, sa liberté, exprimée dans son oeuvre littéraire, n’est pas à la portée de n’importe qui. »

signé par la vie dans les bois.

puck dit: 17 janvier 2015 à 15 h 00 min

« bérénice dit: 17 janvier 2015 à 14 h 25 min
En tout cas, Houellebecq vous pouvez toujours vous accrocher, sa liberté, exprimée dans son oeuvre littéraire, n’est pas à la portée de n’importe qui. »

faux !
s’il était libre il aurait pris comme président de la République française en 2022 Tariq Ramadan !

car c’est bien Tariq Ramadan qui est le mieux placé aujourd’hui pour accéder à ce poste !

le problème est que welbec n’a jamais osé aller jusqu’au bout de ses idées !

bérénice dit: 17 janvier 2015 à 14 h 55 min

resterait à savoir si peut se constituer une morale absolue puisque la morale évolue à travers le temps, ne rejoindrait-on pas une espèce de dogme quasi religieux et immuable?

bérénice dit: 17 janvier 2015 à 14 h 45 min

jambrun possible de découvrir l’amoralité par le biais de la littérature sans devenir pour autant amoral, fonctionner dans l’amoralité n’est ce pas se construire une morale contre la morale, qui plus est aurait besoin d’elle comme référent sinon il n’y aurait pas cette conscience d’être amoral.

bérénice dit: 17 janvier 2015 à 14 h 32 min

Je dirais plutôt attaché et soumis.12h49

une autre façon de se livrer sans s’en délivrer à des pratiques non recommandées par l’OMS .

Jambrun dit: 17 janvier 2015 à 14 h 26 min

’es bien un sale gosse de perverspolimorf jean marron.. (Assoulémane)

J’accepte volontiers le compliment, et j’ajouterais « amoral ». On n’est pas un bon lecteur si on n’est pas un lecteur parfaitement amoral. On ne peut pas être un lecteur disponible si on n’est pas amoral.

bérénice dit: 17 janvier 2015 à 14 h 25 min

En tout cas, Houellebecq vous pouvez toujours vous accrocher, sa liberté, exprimée dans son oeuvre littéraire, n’est pas à la portée de n’importe qui.

Doit-on lire une trace de votre humilité ou Est-ce que vous ne seriez pas n’importe qui ou encore que vous n’y auriez rien compris?

bérénice dit: 17 janvier 2015 à 14 h 23 min

L’homme-machine permettrait de gagner du temps, d’accélérer les recherches en combinant l’intelligence de l’homme à celle de l’informatique mais n’en est-on pas là déjà?

bérénice dit: 17 janvier 2015 à 14 h 15 min

viviane 12h49 pour l’amour avec ordinateur je n’ai jamais essayé mais je me souviens qu’un homme m’avait sollicité une fois une relation téléphonique et sexuelle, peut-être celles et ceux qui ont fait cette expérience ^pourront s’exprimer à ce sujet, cela demande surement d’être très cérébral et de se contenter d’un rapport à l’autre sans corps, comme un objet fantasmé qui suggère par la voix, la voix sans l’image dans le cas du téléphone qui si j’ai bien compris (j’ai refusé l’expérience) transmet et conduit l’acte charnel de bout en bout, vecteur musical et sensuel, l’imaginaire comme quand on lit d’ailleurs à l’ouvrage, pas d’image.

puck dit: 17 janvier 2015 à 12 h 52 min

les deux sont concomitants : la France a rompu avec le progrès technique en même temps que nos écrivains rompaient avec la fiction.

comment et pourquoi cela nous est-il arrivé ?
même ce pauvre Carrère, si on lui donne 3 légumes serait incapable d’imaginer un plat à cuisiner.

le fait est que depuis que les auteurs ont laissé tombé la fiction, intellectuels, politiques, journalistes ont commencé à se raconter des histoires et à prendre leurs désirs pour des réalités.
pas de bol pour eux : le réel a fini par les rattraper… et maintenant, coincés entres leurs belles idées et un réel moins sympathique ils sont désemparés, ils n’arrivent pas à s’extraire de leur esprit formaté et ils pédalent dans une semoule qu’il ferait mieux de donner à Carrère pour qu’il puisse faire un coucous avec ses légumes…

Viviane dit: 17 janvier 2015 à 12 h 49 min

De quel malheur ou bien de quelle tristesse souffrent ces acharnés de « l »homme augmenté »? Mais augmenté de ou en quoi en fait? Je dirais plutôt attaché et soumis.
La machine est merveilleuse, ils veulent devenir des machines. J’ai lu un très bon article, dans Philosophie Magazine, sur cette Singularity University et si certains défendaient leurs idées de « l’homme-machine » avec enthousiasme et « humilité » d’autres étaient de véritables allumés qui nous promettaient que les ordinateurs feraient, en autres élucubrations, mieux l’amour que les humains….

puck dit: 17 janvier 2015 à 12 h 45 min

Angot n’aime pas la fiction.
comme la quasi totalité de nos écrivains : il ne faut pas parler de sentiments que l’on éprouve pas personnellement, comme disait Camille Laurens à Darrieussecq : comment osez-vous parler de la perte d’un enfant alors que vous n’avez jamais perdu un enfant?…

le problème est que s’il fallait garder sur nos étagères que les écrivains qui ont parlé que de ce qu’ils ont vécu il faudrait viré… pas que Moby Dick et les Frères K., il faudrait virer aussi Madame Bovary dont on ne retient aujourd’hui que le Mme Bovary c’est moi!….

comme nos intellectuels n’aiment pas les sciences et le progrès nos écrivains n’aiment pas la fiction et l’imaginaire.

et ça c’est très grave !

la vie dans les bois dit: 17 janvier 2015 à 12 h 10 min

Le problème c’est que faire lire Michel Houellebecq par Christine Angot et en tirer des conclusions tout sauf littéraires est un peu facile.
Christine Angot, qui n’a pas de formation scientifique, a perdu-mais pas à cause de ça- sa liberté de penser. Je le regrette.

En tout cas, Houellebecq vous pouvez toujours vous accrocher, sa liberté, exprimée dans son oeuvre littéraire, n’est pas à la portée de n’importe qui.

Martin Guerre dit: 17 janvier 2015 à 11 h 52 min

Un grand coup de chapeau à Sophie Avon pour ses chroniques « cinéma » ; par contre, quelle pitié que celles sur le jazz, on se croirait revenu au temps de Panassié, c’est désolant

Martin Guerre dit: 17 janvier 2015 à 11 h 49 min

« le comique sauve les romans de Welbec » écrit Jambrun, sauf que ses livres ne m’ont jamais fait rigoler et Angot a bien raison : « cela salit celui qui le lit » et Ali Badou sur Canal : « ce livre m’a foutu l’envie de gerber »

Polémikoeur. dit: 17 janvier 2015 à 11 h 39 min

Qu’est-ce que le « plaisir du texte »
chez Madame Angot et chez le pâle Michel ?
Langagieusement.

Polémikoeur. dit: 17 janvier 2015 à 11 h 34 min

Jusqu’où l’humain « augmenté »
est-il (sera-t-il) encore humain ?
Qu’est-ce que cela fait de penser
être un jour le Néandertalien
d’un Supersapiens qui n’aura
probablement pas le sens
de la famille ?
Anticipactivement.

Jambrun dit: 17 janvier 2015 à 11 h 13 min

Remarquables contributions d’Olivier Rolin et de Christine Angot au dossier du « Monde des livres »

Le texte d’Angot manifeste surtout son allergie à Houellebecq et son rejet de sa vision du monde. Rien d’étonnant à cela : Angot puise dans sa révolte la matière de ses livres (comme dans l’admirable « Une semaine de vacances ») . Les romans de Houellebecq s’apparentent plutôt à des expériences de pensée, conduites à froid, et où l’émotion n’a pas sa place. C’est le cas du plus récent. Houellebecq nous renvoie constamment à notre médiocrité, produit du formatage social et idéologique subi dès l’enfance . Ses livres démontrent que les partisans du clonage ont un train de retard : cela fait des millénaires que nous y sommes soumis. Comme souvent chez les grands pessimistes (Céline, Cioran), le comique sauve les romans de Houellebecq d’une désespérance à se flinguer. Pour nous, lecteurs, qui ne sommes pas des sous-clones de Guéhenno ou de Christian Bobin, et qui n’allons pas chercher dans la littérature un cours de morale continuée, mais plutôt des points de vue contrastés sur l’expérience humaine, et pour qui ce qui compte dans la lecture c’est d’abord le plaisir du texte, nous le trouvons à la fois chez Houellebecq et chez Angot, sans être aucunement gênés par l’apparente contradiction.

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 janvier 2015 à 10 h 53 min


…@,…bérénice,!…à…9 h 20 min,!…

…je m’ennuie pas plus que çà,!…

…çà à, toujours eu la complicité du commandement à mon avis,!…décisions conscientes puisque soumis aux pouvoirs nombriliste,!…
…çà me rappelle, l’histoire récente, d’un général ou 1° ministre nippon-japonnais, dans la conquête de la Mandchourie,!…

…des mises en scènes, pour le conseils des nations de l’époque,!…pour envahir cette province chinoise,!…

…aujourd’hui, les gadgets électroniques, pour nous soumettre avec leurs portables à nous espionner dans le détails, par systèmes interposés,!…Oui,!…
…on est vendus, par des commandements de types  » bananes « ,!…à la Galeazzo Ciano cynismes et ses salons de la sociétés romaines,!…ou d’ailleurs,!…
…on tourne et retourne,!…et le monde sur le tapis,!…Ah,!Ah,!…etc,!…

Deneb dit: 17 janvier 2015 à 10 h 41 min

Bérénice, les Airbus me posent problème en général, je n’aime pas la façon dont sont fichus les EICAS et les FCD sont mal placés.
Regardé : cette vidéo est éloquente, l’appareil veut atterrir alors que le pilote remet les gaz et il est bien plus bas qu’il ne croyait être. Vous allez me dire que vous trouvez ça normal ?
https://www.youtube.com/watch?v=Yk-Hy83k2Nk

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