de Pierre Assouline

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La République des livres
Kamel Daoud : « On n’a pas le temps de transiger sur ce à quoi on croit »

Kamel Daoud : « On n’a pas le temps de transiger sur ce à quoi on croit »

La République des livres : Vous aussi, vous êtes Charlie ?

Kamel Daoud : Etre Charlie ou ne pas l’être ? Pour moi, le choix est clair. J’ai même été lynché médiatiquement pour ça par la presse islamo-conservatrice. Pour avoir écrit qu’entre un dessinateur et un tueur, je choisis le dessinateur.

Charlie tendance Voltaire ?

La liberté demeure à ses mes yeux la valeur fondamentale. Je n’admets pas que quelqu’un qui ne meurt pas à ma place prétende vivre à ma place. Mon fantasme de liberté, qui est profond, participe certes plus de l’émotif que de la réflexion intellectuelle. L’atteinte aux libertés, la mienne comme celle d’autrui, est un spectacle qui a le don de provoquer ma colère. Ca, c’est intolérable car ma liberté est tout ce que je possède. Nul n’a le droit de la négocier à ma place.

Mais le Voltaire du Traité sur la tolérance, il vous touche ?

Il n’a jamais été un totem dans ma construction. Parfois on se revendique de généalogies fictives, parfois on subit des influences à notre insu. J’ai croisé et recroisé Voltaire au fur et à mesure de mon évolution. Il est dans mes parages sans que j’en fasse une idole pour ma vision du monde. Il est d’ailleurs curieux de constater la renaissance de certains philosophes, phénomène lié à notre vécu des crises. Plus qu’une actualisation de leur pensée, c’est une véritable résurrection.

Vous êtes autodidacte ?

J’ai été à l’école algérienne arabophone. J’ai appris le français quasiment tout seul, en procédant par recoupement, dans mon village près de Mostaganem. J’entretiens un rapport de dissidence avec la langue car pour rêver et fantasmer, j’ai très jeune choisi le français. Pour les générations qui m’ont précédé, c’était la langue de la domination alors que pour moi, c’est l’arabe qui représente l’autorité. La langue française m’a révélé le corps féminin : « Elle s’avança vers moi nue ». Quel choc quand j’ai lu ça ! Mon premier rapport à la langue française fut érotique, même si cette phrase se trouvait dans un roman policier. En fait, Je n’a ai pas eu de maître : je suis l’enfant d’une bibliothèque désordonnée. Pas d’accès aux livres, pas de librairie. Juste une petite bibliothèque à l’école. Et une quinzaine de livres chez mes grands-parents chez qui je vivais.kateb

Vous êtes arabe ou kabyle ?

Algérien tout court. Pourquoi faudrait-il toujours se retourner vers des structures anciennes pour affirmer son identité ? L’arabité, ce n’est ni mon histoire ni mon identité mais c’est une culture : je la prends, je la lis, je peux en admirer certains représentants, mais ce n’est pas moi. Berbère, ça compte, bien sûr, c’est ma matrice. Mais demande-t-on à un Français s’il est gaulois ou latin ?

 De toute façon, la vraie patrie d’un écrivain, c’est sa langue, non ?

On peut le dire.

 Alors vous êtes français ?

Je ne suis pas Français et je ne veux pas l’être. Je suis reconnaissant à la langue française de m’avoir fait découvrir non seulement sa culture mais le reste du monde. C’est cette ouverture qui est importante. Je suis bilingue. Mais il est vrai que je n’écris ni chroniques ni textes de fiction en arabe. Le marché en langue française est tout de même plus porteur, alors qu’il est maigre et fragile en arabe. Hemingway disait qu’on écrit toujours sous le regard de quelqu’un, qu’il soit mort ou vivant, que l’on déteste ou que l’on aime. On écrit aussi pour séduire des gens dont on veut attirer le regard. Cette séduction fait partie du jeu sans être la force motrice de l’écriture, car on écrit aussi pour fabriquer du sens, tout de même.

 Vous a-t-on traité de « traitre », quelqu’un qui fuit sa race comme le narrateur de votre nouvelle « L’ami d’Athènes » ?

Traître, Juif, harki… Le catalogue habituel ! dans les journaux, sur la Toile et les réseaux sociaux. En Algérie, je provoque des passions contrastées. Quand un imam a lancé un appel au meurtre contre moi, il y a eu des manifestations de rue pour me soutenir, ce qui est très rare.

Et le régime ?

Il laisse faire, qu’il s’agisse des islamistes, des conservateurs, des jaloux, des nationalistes, des communistes, de ceux qui sont dans une posture de modernité mais n’arrivent pas à choisir, sans oublier les élites de gauche algéroises horrifiées à l’idée qu’à Oran un écrivain s’enrichisse avec sa plume ! Le régime veut clairement me pousser à l’exil. Quand on écrit comme je le fais, plusieurs chroniques par jour tous les jours sur tous les fronts avec un esprit critique, on perd de sa légitimité et de son influence dès lors qu’on le fait depuis la France. Alors pas question que je parte. Il faut partager la rue et la poussière de ceux auxquels on s’adresse. Leur seul moyen de me pousser à partir, c’est de me faire peur, donc de lâcher la meute sur moi. En fait, ce que tous ces gens de tous bords politiques ne supportent pas, c’est la singularité. Ca dépasse leur entendement clanique que l’on émerge seul en défendant les valeurs de l’individu.

Il est vrai que le « je » est maudit par les mosquées….

Quand on pense que pour répondre au slogan « Je suis Charlie », ils ont lancé « Nous sommes Muhammad » (Mahomet) ! Ca veut tout dire. Ils sont dans le collectif. Le régime aussi refuse le « je ». Or mon narrateur, dans tous mes textes de fiction, s’exprime toujours à la première personne. Le « je » est devenu un enjeu. Surtout si on ose toucher aux trois dieux très susceptibles de l’Algérie : l’Histoire, l’Islam, l’arabité,.

camus On vous en veut d’écrire en français et non en arabe, et d’avoir rompu avec la fameuse proposition de Kateb Yacine qui voyait dans la langue française « un butin de guerre » ?

Entre autres choses… Il y a ce qui se dit couramment en Algérie, et ce qu’on n’a pas le droit de dire quand on est en France. C’est vrai que la colonisation française a été un crime, mais je suis fatigué de porter ça. Je veux vivre le présent et je ne crois pas que la France soit responsable de tout. L’Islam ? Je n’ai pas de problème avec lui. Mais je me pose la question : en quoi a-t-il été utile à l’humanité ? Que l’on soit musulman de conviction, de foi ou de culture, que lui a-t-on apporté ? Quant à l’arabité, elle m’appartient mais je ne lui appartiens pas.

Vous êtes un musulman identitaire ?

Disons un musulman culturel. Mais je refuse les dogmes et les rites. Mes rapports avec Dieu ne concernent que Lui et moi. Quand je le verrais, je lui dirais : « trop de médisance entre nous deux ».

 Vous avez passé huit ans parmi les Frères musulmans dans votre jeunesse. Qu’est-ce qui vous en reste ?

C’était un mouvement clandestin à Mostaganem, qui a précédé le FIS. Cette expérience m’aide à mieux comprendre les islamistes car j’ai lu leurs auteurs et je connais parfaitement leurs références religieuses. J’en ai gardé de la colère parce que ce qui était pour moi une quête d’âme participait à une sorte de sournoiserie générale car ils poursuivaient un but politique. Il y a quelque chose de fondamentalement insincère là-dedans. J’en parle avec aisance car je l’ai vécu de l’intérieur. Je n’ai aucune culpabilité vis à vis de l’islamisme.

Qu’est-ce qui vous a permis d’en sortir ?

La lecture, beaucoup de lecture. Des grands poètes soufis publiés par la collection Sinbad chez Actes sud qui inondait l’Algérie à l’époque, la poésie de l’âge d’or, celle des El Moutanabbi, El Ghazali, Abu l’Ala Al Maâri. Je vivais comme un compromis de lire un texte musulman de prestige mais en langue française. Puis il y a eu les poètes français, Baudelaire surtout pour sa morbidité chantante qui m’a vraiment marqué. Et surtout un texte philosophique de Camus L’Homme révolté, qui m’avait vraiment bouleversé. Il arrivait à point nommé et m’apportait des réponses. Je suis allé vers lui pour assurer mon salut, j’en avais vraiment besoin. Si cette urgence, cette nécessité de lire et d’écrire venait à disparaître en moi, eh bien je me remettrais au dessin !

Mais, question audience, vous trouvez qu’un écrivain fait le poids face à un imam ?

Ca dépend de ce qu’on cherche et du désir qu’on a en soi. Si on veut juste se soumettre et abdiquer, un imam suffit. Mais pour interroger Dieu, il faut des poètes, des écrivains, des philosophes.

« Ils tuent au nom d’un livre, je me défends au nom des autres livres » avez-vous écrit dans un chronique. C’est aussi simple que cela ?

Pas sûr que ce soit tellement plus complexe. Ca correspond à la réalité. Pour Boko Haram, il n’y a qu’un livre et tout y est contenu.

Barzakh, nom de votre maison d’édition, est un mot que l’on retrouve à la fois dans la sourate 55  du Coran, dans le titre d’un roman de Juan Goytisolo et en couverture d’un album de l’oudiste Anouar Brahem, signifie justement l’entre-deux. Tout un programme, non ?

L’entre-deux, c’est aussi le lieu de rencontre.

 Votre éditeur,  Sofiane Hadjaj et son épouse Selma, vous ont offert un séjour à Tikjda, mais qu’est-ce que ça a changé ?

Je suis un chroniqueur compulsif. J’écris jusqu’à cinq chroniques par jour. Il m’a fait suspendre ma production, m’a dédommagé et m’a envoyé dans cette ville de Kabylie à 1600 mètres d’altitude juste pour écrire mon roman, tout près du chalet où a été assassiné récemment l’alpiniste français. C’est là que j’ai écrit la première matrice de Meursault, contre-enquête.margot

 Est-il préférable d’avoir lu L’Etranger avant de lire Meursault, contre-enquête ?

Ca dépend du lecteur. Un message reçu sur Facebook m’a beaucoup intéressé. Celui d’une femme qui n’avait pas lu L’Etranger avant, l’a fait après avoir lu Meursault, contre-enquête et m’a écrit : « Derrière chaque mot de Camus, je pensais à l’autre famille ». Ce qui m’a touché, c’est qu’elle n’ait pas dit « à l’autre fiction » ou « à l’autre livre » mais « à l’autre famille », preuve que j’avais créé un monde et des personnages. Au fond, c’est une expérience assez perverse de partir de mon roman pour aller vers L’Etranger.

 Pourtant, c’est moins L’Etranger que La Chute que vous aimez ?

Oui car c’est le roman le plus « sincère », si toutefois cette valeur correspond. Il ne faut pas y voir un jugement littéraire mais une réaction d’émotion. C’est son roman le plus religieux, celui où il a parlé de son âme. L’Etranger est une construction fabuleuse, insolente, ensorcelante aussi. La Peste est également une magnifique construction. Alors que La Chute est une confession où la question du salut est engagée ; là, on est dans la douleur, pas dans l’interrogation philosophique ; c’est un roman qui m’a bouleversé tout en me fascinant par son style.

 Les livres de Camus vous ont aidé ? 

A la sortie d’une grande période religieuse dans ma vie, la lecture du Mythe de Sisyphe et surtout de L’Homme révolté m’ont été d’un grand secours. Ils m’ont aidé à sortir, à construire quelque chose d’autre. Les livres ont la vertu d’entretenir des conversations ; ils se parlent, l’un renvoie à l’autre et ainsi de suite ; il suffit alors de prêter l’oreille pour découvrir que chaque livre en raconte un autre. Quand j’étais gamin et que je n’avais plus rien à lire, j’inventais des histoires uniquement à partir des titres au dos des livres signalant les « A paraître » ou les « Déjà parus ». Et après, je les cherchais pendant toute l’année. La première fois que je suis venu en France, je me suis précipité à la FNAC mais il y avait tellement de livres que ça m’a donné mal au ventre : tous les livres que je voulais lire depuis si longtemps étaient là…

 Qu’y a-t-il dans votre panthéon littéraire ?

J’aime cette question car, si on ne choisit pas ses parents, on a là l’occasion sa famille d’esprit. En général, les écrivains se donnent une parenté prestigieuse, ou étudiée ; ils mentent. Il faut bien trente ans pour voir que les auteurs dont on se réclame et ceux qui nous ont forgé ne sont pas toujours les mêmes. La sincérité vient avec l’âge. J’ai aimé la profusion de styles chez Henry Miller, cet Américain qui nous parlait de Paris. D’Albert Camus, que j’ai beaucoup lu, je n’ai pas tout lu car je n’ai pas réussi à tout trouver. Des écrivains arabes, la littérature d’Europe de l’Est. Je lisais dans un désordre absolu en fonction de ce que je trouvais. J’ai lu En un combat douteux de John Steinbeck sans savoir que c’était de lui car il manquait la couverture et les cinquante premières pages. J’ai lu nombre de classiques en commençant par le troisième tome par exemple, en fonction de ce qui avait été abandonné jadis par les Français dans les maisons, que les villageois avaient trouvé et qu’ils me rapportaient. Cette liberté m’a aidé à avoir confiance en la littérature. Je lisais n’importe quoi n’importe comment tout en découvrant la langue tout seul. Je relisais avidement des dizaines de fois L’île mystérieuse de Jules Verne.

Mais qu’est-ce que vous placez au plus haut, jusqu’à le relire régulièrement ?

Sans hésiter : Mémoires d’Hadrien. Une immensité. Je le range parmi les cinq livres sacrés après la Torah, la Bible etc A 30 ans, c’est l’Oeuvre au noir qui m’a le plus bouleversé. Quand j’ai lu l’histoire de cet homme né entre deux époques, une qui meurt et une qui n’arrive pas à naître, le poids du clergé, cette petite bourgeoisie, ces monarchies montantes, les fulgurantes intuitions sur l’avenir, une discrète vision de la liberté que le héros finit par payer de sa propre vie, j’ai été convaincu que Marguerite Yourcenar parlait de notre temps et non du Moyen-Age. C’est de nous qu’il s’agit, aujourd’hui. C’est curieux mais j’y puise de la foi. J’aimerais tant parvenir à sa précision dans le style. Le mot qu’il faut là où il le faut.

 IMG_4312D’après Alice Kaplan, qui a déjà consacré son séminaire à l’université de Yale l’an dernier à Meursault, contre-enquête, il est représentatif du roman post « post-colonial ». Ca vous va ?

Les universitaires adorent les formules, or je n’en suis pas un. Je ne saurais dire. Je préfère ne pas répondre à ce genre de questions car ce n’est pas à moi d’étudier mes livres.

 Elle s’est livrée à un examen comparatif précis de l’édition algérienne et de l’édition française de Meursault, contre-enquête -et les différences ne sont pas anodines…

En effet. Dans l’édition originale, il y avait des phrases entretenant une confusion délibérée entre Albert Camus et Meursault. J’ai dû les supprimer dans l’édition française à la demande des ayant-droits de Camus car Meursault est leur propriété. Il a fallu passer un accord, ainsi j’ai pu me servir de Camus.

La question centrale du roman, c’est bien : que faire de la mémoire coloniale ?

Plutôt : comment s’en libérer. Sans point d’interrogation.

 Dans l’une de vos récentes chroniques « Ni m’exiler ni me prosterner », vous dites pourtant votre aversion pour la mémoire, la nostalgie, le souvenir qui sclérosent nos sociétés. L’Histoire aussi ?

 C’est vrai que la colonisation a été un crime mais je suis fatigué de porter ça. Toute cette mémoire franco-algérienne fausse le présent et notre présence au monde. Je vis les choses maintenant, je vois les choses maintenant, et si je les perds, c’est moi qui les perds, pas les autres. C’est ma responsabilité. Je me sens l’enfant d’un fantasme de l’Histoire depuis l’école ; on nous a intoxiqués avec l’Histoire, dans les manuels scolaires, dans les livres, à la télévision, il y avait trop d’Histoire vécue comme un déni et une dévalorisation du présent. J’ai fini par comprendre que c’était un culte de la mort. L’Histoire est morbide. Je l’ai détestée parce qu’elle me culpabilisait. Elle me disait : tout cela, on l’a fait pour toi. On me demandait de m’excuser d’être né après la guerre. J’ai compris que j’allais passer ma vie à rembourser une dette que j’avais contractée avant même de venir au monde alors que je ne dois rien à personne. Quelle arnaque ! J’admire le courage des héros qui se sont battus pour libérer le pays, mais je ne veux pas le payer toute ma vie. La tristesse qui imprègne l’Algérie vient de ce culte de la mort, de l’Histoire et du cimetière, un culte construit politiquement et culturellement. Même les islamistes vous disent que la vie ici-bas ne vaut rien et qu’il faut tout miser sur la vie au-delà. Tout le monde cherche à vous voler votre présent.

 Vous n’avez pas eu le Goncourt mais presque. Comment l’avez-vous ressenti ?

Mon roman avait connu une très belle aventure, il avait rencontré un beau succès, pour moi, c’était plus que suffisant. J’avais eu plusieurs prix. Et puis 100 000 exemplaires, c’est de l’ordre du miracle. Mon seul regret, c’est qu’en ne lui donnant pas le Goncourt, le jury a laissé échapper l’occasion d’envoyer un message très fort aux élites francophones un peu partout dans le monde. J’étais récemment au Sénégal et j’ai été stupéfait de voir que les lycéens et les étudiants avaient suivi tous les épisodes du Goncourt avec un grand espoir. Je m’attendais à une telle déception en Algérie, pas ailleurs.

Et vous ?

Franchement, non. Je n’ai pas été déçu parce que je sais que pour un premier roman, une telle récompense peut aussi être destructrice. D’être arrivé si près du prix va m’encourager à écrire encore. Le plus drôle, c’est qu’après le résultat, j’ai passé toute la semaine à consoler les lecteurs au téléphone ou sur Facebook. Au fond, je n’ai pas réagi en auteur du livre mais en journaliste engagé. Je me suis dit : quel dommage ! franchement : quel dommage ! le Goncourt pour ce livre qui dénonce l’absurdité de la vengeance de l’Arabe contre le Français, ça aurait pris tout son sens vis à vis des islamistes et des conservateurs qui me harcèlent..

 Ils n’apprécient pas vraiment votre marque de fabrique : la causticité, que ce soit dans vos chroniques du Quotidien d’Oran ou dans vos textes de fiction…

C’est vrai, c’est le mot. J’aime les formules dures, coupantes, percutantes. L’économie du mot, ca s’apprend à l’école de la chronique quand on a trois mille quatre-cents signes et pas un de plus. J’aime secouer le lecteur, déranger les gens qui sont dans le mythe de la vanité nationale d’avoir vaincu la France.

 « Alger la Blanche ? Il n’y a rien de blanc dans cette ville, le drap d’une pute n’est jamais blanc » écrivez-vous dans Le Minotaure 504… Et dans une autre de vos nouvelles « Gibril au kérosène », vous écrivez : « Un vrai verset satanique que celui qui me trotte dans la tête : « Un Arabe est toujours plus célèbre lorsqu’il détourne un avion que lorsqu’il le fabrique ! »

Caustique et ludique ! Le journalisme nous a appris que le lecteur était un fainéant. Il hésite entre huit articles dans une double page. Il faut l’attraper au col, lui proposer une réflexion si possible intelligente tout en le faisant sourire, mais sans jeux de mots gratuits.

 Vous semblez animé par un absolu de la littérature, jamais dans le compromis. C’est ça, le plus important?

Oui car la vie est trop courte. On n’a pas le temps de transiger sur ce à quoi on croit. Ma vie m’appartient !

 Vous semblez toujours en colère !

C’est vrai. Et ma colère est aujourd’hui mon moteur. Ca me met en colère qu’on me demande de me justifier, on me somme de m’expliquer. Je ne fais qu’écrire, je n’attente pas à la vie des autres. Quelle époque désastreuse où il faut mettre des policiers armés à l’entrée d’une librairie pour qu’un écrivain puisse y dédicacer des livres en sécurité ! Je suis né dans un pays étouffant, qui l’est resté et j’en suis désenchanté. Quand j’étais petit, je voulais être cosmonaute. Avec le temps, j’ai compris qu’un Arabe, ça ne décolle pas.

Et le prochain livre ? Il paraît que vous travaillez actuellement autour des cimetières en Algérie…

Trop tôt pour en parler. Je ne préfère pas, par superstition et pour garder ma capacité de séduire. On a tous connus des hommes qui racontaient tellement à leurs amis qu’ils allaient séduire une certaine femme, et finalement rien ne se passait. Je ne voudrais pas être dans ce cas. Cela dit, c’est vrai, cela tournera autour des cimetières en Algérie, mais pour se débarrasser de la mémoire.

Vous écriviez pour votre père, pour qu’il soit fier de vous. Il est mort en octobre dernier. Et maintenant, pour qui écrivez-vous ?

Je vous jure que le problème se pose depuis ce moment-là. En le perdant, j’ai perdu mon ressort. C’était quelqu’un de particulier, militaire depuis son adolescence, qui parlait très peu. On ne se parlait pas, on s’écrivait. Un jour, après une dispute familiale, pour s’expliquer, il m’avait écrit car il ne pouvait me le dire ; je lui répondu ; il m’a renvoyé ma lettre avec toutes les fautes d’orthographe soulignées. J’ai retenu la leçon. Il ne m’a jamais montré sa tendresse jusqu’à ses derniers jours. Il était très content du succès de mon roman. De toute notre tribu, il était le seul à savoir lire et écrire, à comprendre ce que cela pouvait signifier qu’on parle de moi dans un journal français. Quand il est mort, j’ai perdu mon seul lecteur.

 A lire de Kamel Daoud  : Meursault, contre enquête (153 pages, 19 euros, Actes sud) et La préface du nègre et Le Minotaure 504 et autres nouvelles (144 pages, 6,70 euros, Babel)

 (« Kamel Daoud » photos Passou ; « Kateb Yacine, Albert Camus, Marguerite Yourcenar » photos D.R.)

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

516 Réponses pour Kamel Daoud : « On n’a pas le temps de transiger sur ce à quoi on croit »

Jambrun dit: à

Tatiana de Rosnay en bleuté fadasse sur la tête de Daoud en bleu marine, c’est plus que ce que je puis supporter.

Daoud en bleu marine ? A quelques longueurs des cantonales ? Quézaco ?

Amicale des Joyeux Priapes du Vaucluse..... dit: à

Josette ? on s’en occupe ! Prenez votre temps avec Bérénice

Jambrun dit: à

Toujours ce Daoud, scotché depuis cinq jours. Et tout ce bleu : on dirait un monstre des profondeurs marines.

Jambrun dit: à

jambrun c’est moi ajoutez paresse et une aptitude au lézard même sans soleil, saupoudrez d’angoisse existentielle ouvrant à l’inertie et ouvrez la porte à l’ineptie, invitez, couvrez le silence de votre conversation j’y mêlerai le bruit des couverts attentifs. Nous pourrions aussi nous laisser absorber par un nuage musical si la musique ne sert pas à l’ascenseur (Bérénice)

Tout ceci m’allèche fort, chère Bérénice, mais comment nous rejoindre ? Une si délicate et exquise communion est-elle seulement possible, compte tenu des lois physiques qui régissent notre espace-temps ? Et puis, il y a Josette. Compréhensive, certes, mais jusqu’à un certain point.

Miss Tigris dit: à

18 h 22 : oui le seul aussi : 1/fourbe, 2/schizo, 3/ misogyne, 4/homophobe, 5/raciste, 6/ignare, 7/gueulard, 8/froussaard, 9/ringard et 10/benêt grave… voilà son portrait, on l’a bien reconnu

en bref dit: à

18 h 22 min
pour être aussi débile, le seul, certainement

ZEUS..... dit: à

Nous autres dieux immortels devons lutter contre un féroce ennemi : l’Ennui.

J’ai donc décidé, en dehors des guerres, attentats, révolutions, famines, génocides, remaniements, meurtres et assassinats qui nous amusent un peu, de lancer le concours :

DONNEZ UN NOM A L’UMP !

On en reparle demain ?
Bonne soirée …

Statisticien amusé dit: à

Votre jissé serait le seul commentateur littéraire habitant un village du sud ? Vous nous prenez, nous les Provençaux, pour des ignares…?

Miss Tigris dit: à

le seul commentateur « habitant un village du sud » est bien ce néfaste jissé, c’est en toutes lettres dans le premier post du professeur

Professeur Bourget dit: à

reçu un coup de fil… pour dissiper le malentendu (mal entendu) : les symptômes typiques sont bien attribués à celui certains appellent le « porquerollais »

Soyons sérieux..... dit: à

…Bourget nous a fait le portrait craché de l’épouvantable Jambrun.

Madame de Valognes dit: à

le p’tit Court s’est pris lui-même au piège, la basse-court rigole bien

la volaille blogueuse dit: à

il nous semble bien que c’est plutôt un certain porquerollais qui été diagnostiqué par P. Bourget… vous avez fait inconsciemment l’amalgame, eh bé !, révélateur

Court dit: à

Désolé pour la volaille bloguesque subitement réveillée et courant en tous sens dans la basse cour, La poule de Valognes se gonflant d’importance et emboitant le pas, le style, et le gloussement au dindon Jambrun, mais quand on cite, il faut etre honnete: je n’habite pas « dans un petit village du Sud »!

Me prévenir si on reparle de littérature.
MC

Miss Tigris dit: à

16 h 27 : du béré vraiment nice, indeed

bérénice dit: à

jambrun c’est moi ajoutez paresse et une aptitude au lézard même sans soleil, saupoudrez d’angoisse existentielle ouvrant à l’inertie et ouvrez la porte à l’ineptie, invitez, couvrez le silence de votre conversation j’y mêlerai le bruit des couverts attentifs. Nous pourrions aussi nous laisser absorber par un nuage musical si la musique ne sert pas à l’ascenseur.

Madame de Valognes dit: à

Derridada ? très bon pour dérider, demandez à Coucourt

Madame de Valognes dit: à

à Jambrun : Court c’est plutôt le genre rabougri très rabou et très gris

Jambrun dit: à

A Derrida, on demanda s’il comprenait l’arabe, il répondit: » juste la musique

ça lui aurait fait mal, au Derrida, d’avouer qu’il n’y entravait que pouic. Au lieu de cela, grâces et tortillonnage du popotin. Chochotte, va.

Jambrun dit: à

C’est Court ! Ôte-toi de ton fauteuil roulant, Court, je t’ai reconnu ! (moi)

En fait, je ne suis pas sûr d’avoir affaire au bon Court, comme disait le père de Chateaubriand à Combourg, car il y a deux avatars de Court : le court et le long.

l'autre pour the same dit: à

A Derrida, on demanda s’il comprenait l’arabe, il répondit: » juste la musique

Jambrun dit: à

Ce site sert de refuge à certains malades qui peuvent vider leur trop plein de malheur. (Duc B de B)

Absolument. Tiens, moi par exemple, j’ai eu beaucoup souffert, mais depuis que je fréquente le blog d’Assouline, eh bé, té, je vais mieux.

petit corps malade dit: à

P.Bourget : c’est Popaul ! on t’a reconnu

Madame de Valognes dit: à

15 h 28 : ce site sert de refuge à certains malades qui peuvent vider leur trop de malheur !

c’est Court-sur-papattes ! sort de tes béquilles pseudo littéraires mon pétiot !

Duc Bihoreau de Bellerente dit: à

Professeur Bourget à 14h39

Ce site sert de refuge à certains malades qui peuvent vider leur trop plein de malheur. M. Assouline fait donc oeuvre utile, voire indispensable. La bêtise révélant l’intelligence, certaines contributions en mettent d’autres en relief.

Ce jeune Australien qui a joint l’ÉI et en est mort et qui a laissé un témoignage: « «De partisan modéré des groupes militants islamiques dans différents pays, je suis devenu convaincu que la révolution mondiale violente était la réponse aux maux du monde». AFP

Viva la muerte.

Jambrun dit: à

typographie inadaptée à des yeux fatigué par l’âge et les intempéries, lenteur et inappétence, difficultés de compréhension, tendance à l’accumulation idiote. (Bérénice)

C’est Court ! Ôte-toi de ton fauteuil roulant, Court, je t’ai reconnu !

Jambrun dit: à

un maniaque de l’imprécation dont le comportement révèle plusieurs infirmités déclarées comme le déraisonnement, la paranoïa, la schizophrénie avancée (Pr. Bourget)

C’est Court ! Ôte ta camisole, Court, je t’ai reconnu !

Court dit: à

Parler de Lettres sans image d’auteur me parait plus exact, Bérénice. Si l’œuvre existe, l’image de qui l’a écrite est nécessairement précaire. Ses propos aussi. Valéry dit quelque part que le commentaire de l’auteur sur son oeuvre n’a aucun statut privilégié par rapport à celui des autres lecteurs. Il pousse un peu, mais ce n’est pas faux à l’aune du temps qui passe et des structures qui se modifient.les très grands sont très discrets sur leurs soi-disant « intentions ». Balzac a pu expliquer par Davin la portée de la Comédie Humaine en un avant-Propos célèbre, il ne livrait aucune clé et ne passait pas son temps à bavarder sur ses œuvres.il se contentait de les fournir. Le commentaire historique est venu des proches, comme Gozlan,des contemporains, pas toujours bienveillants, puis, quand cette société fut morte, des critiques et universitaires (la secte, dira Malraux…)

Bonne journée.
MCourt

Milena et Dora dit: à

jissé c’est donc « petit corps malade », uhuhuhuh

bérénice dit: à

On recherche lecteurs de Kamel Daoud ayant à dire …
Je suis pour le moment une acheteuse contribuant par son achat influencé au confort matériel de l’écrivain, ceci étant je prie pour que le livre ne finisse pas dans l’antre des nombreux en attente, patientez, typographie inadaptée à des yeux fatigué par l’âge et les intempéries, lenteur et inappétence, difficultés de compréhension, tendance à l’accumulation idiote.

bérénice dit: à

Court les Lettres sans visage, les lettres dévisagées mais les lettres libérées du poids de l’origine?

Professeur Bourget dit: à

Plusieurs intervenants de ce blog que je fréquente peu m’ont alerté sur un cas spécial, celui d’ un maniaque de l’imprécation dont le comportement révèle plusieurs infirmités déclarées comme le déraisonnement, la paranoïa, la schizophrénie avancée auxquelles j’avoue ne pouvoir apporter de solutions tant est très grave le cas cet habitant d’un petit village du sud que vous reconnaîtrez facilement par ses éclaboussures quotidiennes; désolé de ne pouvoir rien faire tant son cas est alarmant, désespéré et désespérant
D.P.Bourget

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…comme disent les femmes d’aujourd’hui,…

…çà sert à rien d’êtres fidèles ( … ),…faut savoir s’adapter,!…allonge ton fric,!…à la bonne leurre,!…

…les principes, si çà existaient, çà se sauraient tout de même,!…
…et, un colonisateur en plus, pour nos crèches,!…
…c’est du Jésus, les jambes en l’air,!…
…du Mâl-Ô-mèt(re),…façon soumis attaché-case,!…à l’opium du peuple,!…
…ramène là, je comprend mieux,!…etc,!…
…à la tige-coton,…les dures à cuire,!…
…encore du chef-cuistot,!…etc,!…

bérénice dit: à

en bref 13h46 une proposition pour un dictionnaire amoureux des évidences?

bérénice dit: à

j’ai connu une femme, épouse et mère de médecins, qui s’est brûlée vive dans son jardin

A propos, les arabes ont aussi cette façon particulière de se suicider, ils se tuent de façon douloureuse; quoiqu’après une série de ces protestations militantes, désespérées par le feu contre l’ordre établi ils soient passés à une autre phase plus tranchante, peut-être une origine culturelle à cette façon d’en finir qui écourte la vie d’une façon radicale et cruelle, peut-on dire que quand ils finissent de s’infliger cette cruauté sans nom qui s’origine dans la souffrance et choisit d’en finir en s’immolant, ils retournent cette violence qu’ils ont coutume de s’infliger? contre autrui, c’est sans appel. Je me souviens avoir connu une jolie jeune femme dont le frère choisit ce mode de suicide, ça m’a toujours laissée plus que perplexe. Chemin de croix s’achevant sur un tapis de flamme, un masochisme potentiellement réversible en sadisme. Le feu purificateur, que pourrait-on dire des décapitations?

bab el-oueda dit: à

béotien dit: 13 mars 2015 à 13 h 21 min
ueda 13 h 12 min
aucune idée…

On est deux nuls.

Je remarque que dans quelques récentes publicités de rue qui à Alger veulent attirer l’attention des jeunes consommateurs (à propos de téléphone portable ou autre) en utilisant des expressions algériennes (« dialectales »), c’est l’alphabet latin qui est utilisé.

en bref dit: à

JC….. dit: 13 mars 2015 à 13 h 36 min
L’Algérie n’est pas un pays :

JC est un gros c o n

Considération intempestive dit: à

JC est-il payé à la ligne?

JC..... dit: à

L’Algérie n’est pas un pays : c’est un bac à sable, pétrolifère, pour la nomenklatura des anciens de la famille FLN et leurs successeurs …

Prière de ne pas déranger pendant les affaires. Bonne soirée, mes petits choux !

JC..... dit: à

Les Berbères, et leur culture, leur langue de sauvages, ce sont les Bretons de l’Algérie …

Pas moyen de s’en débarrasser !

JC..... dit: à

Je me demande parfois pour quelle raison on ne va pas délivrer tous ces pays de leur carcan islamiste … ?

On serait accueillis à bras ouverts par les jeunes intelligents…. et on exterminerait les opposants comme dans toute grande civilisation en expansion …

Aaah ! j’avais oublié les humanistes retors.

béotien dit: à

ueda 13 h 12 min

aucune idée…

béotien dit: à

L’arabe algétirn idiome arabe rattaché au groupe de l’arabe maghrébin, avec le marocain, le tunisien et le maltais. Sa morphologie, sa syntaxe, sa prononciation et son vocabulaire sont pourtant assez différents de ceux de l’arabe littéral dont une acception communément admise lui attribue l’origine. L’algérien s’établit pourtant sur un substrat initialement berbère. Il a en outre été enrichi par les langues des groupes ayant influencé cette région au cours de l’histoire. On citera notamment le turc ottoman, l’arabe andalou, l’espagnol et plus récemment le français.
(…)
L’algérien de la rue est une langue trilingue, un mélange de français, d’arabe et de berbère…
le mélange des trois langues, c’est ma langue;… « c’est riche, on s’adapte tout de suite ; un mot qui manque en arabe dialectal, hop ! on le prend au français et on le conjugue en arabe, on le triture et on en fait un mot »(Fellag)
(…)
certaines recherches modernes affirment l’existence d’un substrat punique à la langue algérienne et maghrébine en général10. Cette base est évaluée par le linguiste Abdou Elimam à 50% dans les parlers du Maghreb et de Malte(…)
(souce wiki)

Court dit: à

« la sempiternelle tronche du Daoud »
argument réutilisable à l’infini , à chaque changement de photo sur ce blog. c’est dire sa valeur proprement littéraire… quand on lit ça, on comprend Maupassant et son refus de rendre public les traits de l’homme de lettres…
MC

bab el-oueda dit: à

andré dit: 13 mars 2015 à 12 h 59 min
« quels sont les textes littéraires qui ont été écrit en algérien (par opposition à l’arabe dit littéral et au français) »
Kateb Yacine

C’est juste, mais ces pièces de théâtre en algérien qu’il a fait jouer surtout à la fin de sa vie, comment se présente leur texte écrit?

bab el-oueda dit: à

Mais, pour Abderrazak Dourari, professeur en sciences du langage à l’université d’Alger, la faillite scolaire relève d’abord d’une politique d’arabisation « aberrante » du pays. La langue arabe n’est plus « fonctionnelle » dans nombre de champs de recherches étant donné que le monde arabe ne produit plus de pensée élaborée, tant en sciences sociales qu’en sciences exactes, depuis le 10 ème siècle, affirme ce spécialiste de la sémiotique. Un avis partagé par Hadji, qui termine sa cinquième année de médecine à Alger. « Les étudiants algériens n’ont pas d’autre choix que d’utiliser le français car pour que la médecine, la physique et les autres sciences arabes rattrapent leur retard sur l’Occident, il faudrait reprendre là où la pensée arabe s’est arrêtée, c’est-à-dire au Moyen-âge. C’est impossible, ça prendrait des générations » lâche-t-il. C’est pourquoi les universitaires algériens s’appuient sur un corpus de données disponible essentiellement en langue étrangère : français, anglais, russe voire chinois. « Certaines notions n’existent même pas en arabe. Par exemple, la « citoyenneté » n’est pas traduisible. On parle de mouwatana. Or, ce terme signifie davantage « co-nationalité », dans le sens de « partage de la nationalité », car il ne prend pas en compte les notions de “droits” et “devoirs” pourtant intrinsèques à l’idée de « citoyenneté »”, souligne le docteur en linguistique. De son côté, Hibat-Allah ne veut pas résumer la question du recours à la langue française à un simple problème de traduction du français vers l’arabe. « C’est toute notre façon de pensée qui est différente : en médecine et de manière générale dans les études supérieures, les étudiants algériens pensent en français et non plus en arabe », avance la jeune femme.

– See more at: http://www.algerie-focus.com/blog/2013/06/le-systeme-scolaire-algerien-en-panne-la-faute-a-larabisation-de-lalgerie/#sthash.PKEsZXtf.dpuf

Auto-mutilation…

ça craint dit: à

La bibliothèque d’Alger refuse les livres en langue tamazight ( La décision est officieuse mais elle est appliquée de manière stricte
Cette information confirme encore que la politique d’arabisation de l’Algérie est l’une des priorités du régime raciste d’Alger. Pourquoi tous les livres de toutes les langues de cette planète ne sont pas interdits sauf ceux écrits en Tamazight ? « Même des livres édités sur l’histoire Berbère ou ancienne de l’Afrique du nord en langue Française ne sont pas vraiment disponibles dans notre bibliothèque. Lorsqu’un ouvrage de ce genre est gagné par l’usure, il est carrément jeté à la poubelle et il n’est jamais remplacé
Par contre les livres sur l’islamisme gagnent du terrain dans toutes les bibliothèques et lieux de savoir algériens !
http://www.tamurt.info/la-bibliotheque-d-alger-refuse-les-livres-en-langue-tamazight,6426.html

andré dit: à

« quels sont les textes littéraires qui ont été écrit en algérien (par opposition à l’arabe dit littéral et au français) »

Kateb Yacine

Jambrun dit: à

La sempiternelle tronche du Daoud (moi)

En fait, je soupçonne l’hôte de ces bois d’avoir succombé au syndrome Houillebocq : il fait durer le loukoum tant qu’il ne s’est pas fait dessouder par un fou d’Allah qui passait par là allah là ! La coïcidence d’enfer ! Le coup de Charlie, en somme. Tu imagines le méga coup de pub.

andré dit: à

Abdel la plume
cf l’emploi de  » les Arabes » pour désigner les Algériens ou les habitants du Maghreb

bab el-oueda dit: à

Quel texte formidable que celui qui a été cité plus haut de Kamel Daoud, « Djazairi : le manifeste de Ma Langue »!

« Sur mon passeport est écrit « algérien » en nationalité. Et dans ma bouche, je parle en algérien à ma mère, à la femme aimée et à mes enfants. Que m’importe les névrosés : ils finiront par disparaître et moi je serai toujours là, par le biais de mes enfants. Eux défendent les cadavres et moi les nouveau-nés. La preuve ? Dites que vous défendez l’algérien comme langue et vous verrez se lever les imams, les colonisés, les aliénés de Okba ibn Nafi, les religieux, les rentiers, et tous ceux qui ont honte d’eux-mêmes et des leurs. Leur colère est ma preuve.
Je ne suis pas adepte de la honte de soi et du déni de ma langue. Je parle algérien. L’arabité, elle m’appartient (comme culture et œuvres) mais je ne lui appartiens pas. »

Maintenant, quels sont les textes littéraires qui ont été écrit en algérien (par opposition à l’arabe dit littéral et au français)?
Je n’en sais rien.
Je suis preneur de tout lien.

Quand je suis allé étudier un peu l’arabe, le premier mot qu’on vous balançait était « diglossie ».
Les manuels étaient le Lecomte et Guedira (inventeurs sans doute de la formule « arabe littéral » et non « arabe littéraire », ce qui témoignait d’une louable ouverture au réel social ou politique), et le répétiteur M. Troupeau, illustre arabisant disparu il y a peu.
A cette époque ce secteur des Langues O était localisé à Asnières.
Il y avait des transports à se farcir, où on croisait des travailleurs algériens.
J’essayais parfois avec eux ce que j’avais appris et ils se poilaient, mais gentiment.
Lancer une langue dans la rue, dit Daoud. Je leur disait « fî l-shariya », ils me corrigeaient: « fî z-zenqa ».
Quelle est donc la différence entre une langue et un dialecte, que je demandais.
Il n’y en pas pas, ce n’est pas une question linguistique mais politique. La langue a été investie par un pouvoir, le dialecte non.

Salut à Daoud!

Jambrun dit: à

On recherche lecteurs de Kamel Daoud ayant à dire … (JC)

La sempiternelle tronche du Daoud m’inspire la conclusion définitive suivante : pour me convaincre de déguster le Caramel Daoud, il faudrait m’offrir mon pesant de nougats : j’aime pas les loukoums.

JC..... dit: à

On recherche lecteurs de Kamel Daoud ayant à dire …

ami sûr dit: à

Trop perspicace!on peut rien lui cacher ! freud et lacan c’est rien à côté de jc

Milena et Dora dit: à

le porquerollais (porc-enrôlé) dans tous ses états mentaux, quel progrès !

JC..... dit: à

Que mille boko-haramés de mille gourdins perforateurs intrépides et fureteurs s’occupent de l’épanouissement intellectuel et vagal, voire vaginal, de nos chère sœurs Milena et Dora !!!

Sans oublier ce cher Thierry, agitateur de marionnettes fêlées, échoué en RdL comme Calypso la Belle à Coustal…

ami sincère dit: à

« Est ce un bon roman, un succès d’estime pour un type combattif ou une tentative loupée ? »

le pq même pas foutu d’avoir un opinion personnelle-

jaques yves dit: à

l’intolérable porquerollais redevenu jissé

même pas foutu de racheter la calypso

Monsieur Verdoux dit: à

ces demoiselles ont une de ces pêches et quelle clairvoyance, bravo les filles, pour votre courage alors que les hommes se taisent

Milena et Dora dit: à

l’intolérable porquerollais redevenu jissé (son va et vient ridicule et pitoyable)cherche désespérément amitié ici et chez Paul Edel qu’il traitait, il y a peu, de fiente nourrie à la grappa, mais ses demandes restent sans réponse… nous cherchons néanmoins un anti-parasite efficace contre la prolifération zemoumourienne

JC..... dit: à

Compère Chaloux, vous l’avez lu, le Meursault du Daoud ? Qu’est ce que vous en pensez…?

liliane orloff dit: à

pas moi, jc, demande à chaloux qui dévisse ..

je m’en vais relire le crack up de fitzgerald, à dans je ne sais quel temps, j’entend une sonate qui remonte de la cage d’escalier.

JC..... dit: à

J’ai connu une Josette qui, coït achevé, m’a ouvert son cœur : « Je brûle pour Jambrun ! » Ce ne serait pas, par le plus grand des hasard, …

Et puisque nous sommes sur le Kamel, qui a lu Meursault ? Allez ! un peu de courage …

Jambrun dit: à

« j’ai connu une femme, épouse et mère de médecins, qui s’est brûlée vive dans son jardin »

C’est pas Josette qu’aurait eu cette idée. Ah là là…

En hommage à qui vous savez..... dit: à

« Derrida ? » dira Dada.

JC..... dit: à

l’autre pour the same dit: 13 mars 2015 à 10 h 05 min
« j’ai connu une femme, épouse et mère de médecins, qui s’est brûlée vive dans son jardin »

… vous portez rudement malheur, mon bon !…..

l'autre pour the same dit: à

il est possible que ma langue soit un peu ma patrie :la vraie ?

l'autre pour the same dit: à

j’ai connu une femme, épouse et mère de médecins, qui s’est brûlée vive dans son jardin

JC..... dit: à

On peut être anti-sioniste judéophobe, mais de là à installer un incinérateur dans son jardin !

Pire que Jeanmarie, le Jambrun !

l'autre pour the same dit: à

on m’a dit qu’une école à ris orangis devait s’appeler Derrida, mais qu’il y avait eu débat :je ne vois plus ceux qui me l’ont dit

Jambrun dit: à

brûlé dans l’incinérateur de mon jardin (moi)

Cette notation, dont l’intérêt, dans l’optique de la sociologie de Mafessoli, n’est pas niable, laisse entrevoir mon appartenance à la frange des classes moyennes en voie de paupérisation.
Mafessoli ? Sans doute. Pourquoi pas. Mais laquelle ? La gauche ou la droite ?

JC..... dit: à

Jambrun !
S’y en a qu’un,
T’es celui là…

Jambrun dit: à

Je ne lis pas les renégats, les apostats ni les tatas (moi)

Je ne lis pas les renégats,
Les apostats ni les tatas.

Hein ? c’est beau, non ?

Jambrun dit: à

l’ami Daoud (JC)

Parle pour toi ! ce traître à l’Islam n’est sûrement pas de mes amis. J’ai d’ailleurs brûlé dans l’incinérateur de mon jardin un exemplaire (volé) de « Meursault contre-enquête ». Sans l’avoir lu au préalable. Je ne lis pas les renégats, les apostats ni les tatas.

Jambrun dit: à

Plus je vois ce Daoud, plus il m’apparaît foncièrement niais, plus ce fade palotin me paraît justifier l’enfoncement du petit bout de bois dans les oneilles.

JC..... dit: à

cours d’histoire dit: 13 mars 2015 à 9 h 24 min

Que c’est beau, un plouc en majesté …..!

JC..... dit: à

Pour en revenir sérieusement sur le « Meursault, contre-enquête » de l’ami Daoud, qui l’a lu ?

Est ce un bon roman, un succès d’estime pour un type combattif ou une tentative loupée ?

tant pis dit: à

 » se voir à la place de Camus »

yen a comme vous qui enfilent les poncifs à défaut de comprendre

andré dit: à

Retour au texte. dit: 13 mars 2015 à 1 h 22 min

il est question du Maghreb, plus précisément de l’Algérie

andré dit: à

(La plume à tata)

ceux qui vous disent que l’algérien comme langue du pays n’existe pas, vous disent simplement que vous n’existez pas ..
deux castes parlent arabe, langue morte, aux Algériens, peuple vivant : les élites politiques et les élites religieuses. …
Ceux qui vous disent que l’algérien comme langue n’existe pas, s’imposent comme intermédiaires entre vous et l’Algérie et entre vous et Dieu. Ils gagnent leur argent grâce à une langue morte. Enlevez-leur cette langue et ils se révéleront inutiles, imposteurs, spoliateurs. …
Ceux qui vous disent que cette langue est une variante de l’arabe, pensent que eux-mêmes sont un produit dérivé de l’Arabie saoudite. Ils …disent que l’algérien n’existe pas (voir l’article en entier
http://www.algerie-focus.com/blog/2013/06/djazairi-le-manifeste-de-ma-langue-par-kamel-daoud/)

ûû dit: à

« La télévision n’a fait qu’engendrer une nouvelle forme de fange populacière »

c’est pas demain la veille qu’on pourra voir et écouter religieusement des génies comme daaaphnay

cours d'histoire dit: à

au plouc de 7h17

racines greco-romaines, , celtes, gauloises , wisigoth, polonaises, arabes, kabyles, espagnoles italiennes

Le concombre masqué dit: à

Widergänger dit: 12 mars 2015 à 0 h 21 min

« Je regardais hier le divan avec Nicolas Bedos. »

La télévision n’a fait qu’engendrer une nouvelle forme de fange populacière.

burntoast dit: à

>Widergänger dit:12 mars 2015 à 23 h 58 min

« Dans toute configuration chaotique, il y a une configuration chaotique favorable, etc… »

Bon, ben voilà, la « situation chaotique » – si récurrente sur le blog à Passou – a toujours été « favorable ». C’est fou. Merci W.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…encore une couche, vue de  » haut  » sur l’échiquier,!…

…vous prêcher,…pour vos églises,!…d’escrocs,!…etc,!…

…mes châteaux d’ Ô Ô Ô,…tribals,!…Ah,!Ah,!Ah,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…du style,…sur les routes,!…

…les modèles de voitures,…les unes plus laides que les autres,!…avec un arsenal de gadgets à vous positionner,!…
…vous êtes libres,…cocus et soumis,!…
…merci, monsieur,!…Ah,!Ah,!Ah,!,…
…bandes de tarés,…
…artistes et ingénieurs de Moncul,!…à reculons,!…le style juif-nazis-mondialiste,!…Ah,!Ah,!Ah,!…
…à poils de carottes,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…au  » frigo « , de la France républicaine,…

…tout les jours,…on ressort les même navets,…entrés en pisciculture au noir,…depuis des années,…

…mon frigo, mes lois, quelles fraicheurs,!…de la viande hachée,…du cannibalisme d’esprit,…
…et, je t’ai en soumis, et en terroriste, tout ce que tu veux,!…
…retour au bercail & soleil,…à planté des choux-privés,!…

…travaillez pour vous,…foutez-vous des autres,!…en la république des indépendants, confiance – zéro,!…
…déjà, l’armée de métier, à compter les liasses de billets,!…aux Luxleacks, Swissleacks,!…
… » paradis – fiscaux égalitaires « ,…
…mais, ramez en religions,!…
…la France  » boudhiste  » un plus, en mendicité,!…
…l’€urope des colonisateurs mondialistes dans les brancards,!…
…Merci,!…monsieur,!…envoyez aux marchands de soumis-esclaves culpabilisateurs,!…
…Oui,!…chacun, chez-soi,!…à traire ses vaches aux bénéfices d’escrocs,!…et cul-tur-pitudes,!…
…etc,!…à mots couverts,!…

ZEUS..... dit: à

Discussion serrée hier soir autour d’une bonne bouteille de Scapa entre HERAKLES et AKHILLEUS.

Le premier proposant des solutions au second pour lutter contre l’islamisation :
-Pour lutter contre l’islamisation, et les tueurs islamistes radicaux, il suffit de supprimer tous les musulmans !
-Holà !
-Non, AKHILLEUS ! …pas les « supprimer physiquement »!!! Les convertir …
-Ah, bon ! J’aime mieux ça !
-Exemple en France, racines judéo-chrétiennes, les Convertisseurs –les Croisés de la Vraie Foi, si tu préfères- arrivent dans une tour de grande hauteur dans le 93.
Ils sonnent à la première porte :
« Bonjour, vous êtes bien monsieur Mohammed Boumedienne ? Musulman » « Oui, c’est moi ! » « Nous venons vous convertir ! » « Allons bon ! J’ai le choix ?» « Bien sûr ! Juif ou Chrétien… » « Sinon … ?» « Expulsion. Arrêt des allocations. Brimades. Travaux d’intérêt général non rémunéré… Alors ?… » « Juif ! » « Parfait ! Au revoir David ! …Boumenfeld, David Boumenfeld… !»
Chez le voisin :
« Chrétien ! » « Parfait ! Au revoir Daniel !… Kaderoussel, Daniel Kaderoussel ! »

En deux heures, toute l’équipe se fait l’immeuble. La réussite totale dans le quartier en trois mois.

Plus aucun musulman, plus d’islamisation rampante. Plus d’immigration car moins d’appel d’air.

Moins d’immigration, le Front National s’effondre et Marine Le Pen rentre au Carmel …

-Tu as raison HERAKLES, ta méthode est bonne ! Et les mosquées, qu’est ce que tu en fais ?
-Des centres commerciaux … Dame ! Il faut résoudre le chômage, inverser la courbe, gagner de l’argent ! …

lec teur dit: à

« Cette histoire remonte a plus de 12 siècles maintenant… »

justement, elle n’est pas terminée

bérénice dit: à

19h05 je n’irai pas vérifier vos divagations à propos de l’œuvre au noir, mon exemplaire n’est pas rentré, il a loupé le bus.

Retour au texte. dit: à

Quant à cette déplorable « Contre-Enquete, » honnêtement écrite, mais pas plus, y_a_t’il de quoi s’extasier au point de se voir à la place de Camus? On s’excuse, mais on craint que non.

Retour au texte. dit: à

Je passe sur les platitudes du français langue « féminine ». Si après ça le bon KD passe pour libéral, éclairé, et intelligent, que sont les autres?

Retour au texte. dit: à

« L’arabe est une langue de colonisation »
« L’arabe est la langue de l’autorité »
On ne peut pas dire qu’on n’aura pas été prévenu….

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…pour de vrai,!…
…j’écris des textes, que je prend en photo,…
…mais, je n’envoie plus,!…
…vous m’intimider à la fin,!…c’est tout,!…

bab el-oueda dit: à

D. dit: 12 mars 2015 à 23 h 34 min
Sur ce je vais me coucher, bonne nuit à tous. Dans la mesure où vous ne lisez pas ce que vous devriez litre.

Bravo, D.
Je suis passé avant d’aller biberonner, euh, roupiller et je suis d’accord avec vous.

(WG, renato n’est pas là, le coup du litron c’est pas pour aujourd’hui, dormez en paix)

Widergänger dit: à

Dans toute configuration chaotique, il y a une configuration chaotique favorable.

Il faut mettre en évidence le concept de faveur pour comprendre la notion de « configuration chaotique favorable ».

Application :
le système solaire au départ est une configuration chaotique. C’est une configuration parce que les lois de la physique encadre le chaos des origine pour créer un soleil et tout le reste. Mais ce chaos ne produit pas automatiquement une faveur. La faveur ici c’est la vie. Pour que la configuration chaotique de départ soit favorable, il s’est produit tout un ensemble d’événements qui, au bout du compte, ont rendu la vie possible dans cette configuration chaotique qui ne l’implique pas automatiquement. Il y avait donc statistiquement parlant dès le départ une faveur, qui peut se réaliser ou non. Le problème est de savoir ce qui fait qu’une configuration chaotique devienne favorable (ici à la vie).

On peut prendre d’autres configurations chaotiques et raisonner de même. Prenons la configuration chaotique qui s’appelle la bourse. La faveur ici s’appelle richesse. Le problème est de savoir ce qui rend cette configuration chaotique favorable (ici à la richesse). Il faut trouver la configuration chaotique favorable pour devenir riche. La richesse est forcément contenue statistiquement dans la configuration chaotique de départ.

Widergänger dit: à

C’est pas mieux, c’est beaucoup moins bien.

D. dit: à

Sur ce je vais me coucher, bonne nuit à tous. Ne lisez pas trop, cela ne vous est guère profitable. Dans la mesure où vous ne lisez pas ce que vous devriez litre.

D. dit: à

La pierre, je ne l’ai pas trouvée moi non plus, et je ne risque pas de la trouver parce que je ne la cherche pas. Mais si je me mettais à la chercher, vous ne me verriez plus ici en train de commenter, c’est une évidence. Et il est serait possible que je la trouve, mais si c’était le cas je n’aurais que peu de mérité à cela. Seuls ceux prédestinés à trouver la pierre la trouvent, et à condition qu’ils la cherchent. Si un prédestiné à cela comprend sa prédestination, il doit impérativement s’atteler au Grand Œuvre dans le plus grand secret.

D. dit: à

Widerganger est capable de comprendre. C’est un esprit éclairé et ouvert. La plupart des autres commentateurs ici ont l’esprit étriqué des mauvais rationalistes emmurés dans les ténèbres du scientisme.

D. dit: à

En effet, à la différence de la plupart ici, Canseliet œuvrait humblement, secrètement et tenacement.
Son nom, prononcé en langue des oiseaux, est plein de signification : Quand se lier ? Quand se lit, « he »… vous ne comprenez pas, évidemment mais moi je comprends.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…c’est bien, tout ce calme d’esprits sains,!…

…donc,!…je cherche un site, ou les oeuvres littéraires sont lues à haute voie,…

…un choix des liseuses,…pour les textes salés,!…
…pourquoi,!…
…c’est simple, mettre les haut-parleurs à niveaux,…et en même temps,…en plus,…entendre de la musique douce,…
…pendant mes travaux de peintures à l’huile,…
…améliorer la production auto-satisfaisante déjà en plus,!…

…pour compter les liasses,…un Dallas, ou Mission Impossible,…un Beethoven la 9°,…
…chacun dans ses illusions aux turpitudes tribales,!…Non,!…Ah,!Ah,!Ah,!…etc,!…

…les voies des liseuses, au genre chansons gaillardes,!…un plus pour une créativité ad-hoc,!…etc,!…

…peaufiné le travail,…la technique, la technique, au dessus des passions aux omelettes,!…
…Oui,!…je pousse, deux fois rien,…Ah,!…
…la joie de vivre pour rien,!…Ah,!Ah,!Ah,!…

Wendy's human dit: à

(Canseliet se moquait du titre L’Oeuvre Au Noir, en disant que ça n’existe pas en alchimie (-blanc et rouge-)

Un créatif ce Canceliet ? ou alors un prof de banlieue ?

la plume de mon oncle dit: à

andré dit: 11 mars 2015 à 8 h 48 min

Cette histoire remonte a plus de 12 siècles maintenant…il est grand temps de se faire une raison…perso, j’aurais préféré une langue algérienne comme celle qu’on parle dans la rue ou a la maison…la daridja…une langue batarde mais o combien expressive…celle des chanteurs de Rai a Oran…au lieu de ca, nous avons le cul entre deux langues, le français et l’arabe…comme dit mon pote Karim, nous sommes des ‘illettrés bilingues’…

renato dit: à

Oui, Evola, in « La Tradizione Ermetica », parle de « nigredo » ou « opera al nero » (ce serait quelque chose comme le dépassement du moi physique).

D. dit: à

ueda, je suis d’accord avec Chaloux : bien vu, cette fois-ci.

Chaloux dit: à

Bien vu, Ueda, parce qu’il s’agit d’un texte de conférence et d’une « improvisation publique », on commence par sourire et rire du talent de Quignard pour se recycler lui-même . Ensuite, on ne rit plus. Il a vraiment réussi son coup. Une petite heure de lecture qu’on n’oubliera pas.

bab el-oueda dit: à

« Le petit volume de Quignard paru aujourd’hui, est très réussi, et me fait penser à ces courts récits japonais qui continuent de poursuivre le lecteur comme un chasseur sa proie bien après la fin de la lecture. Avec en guise de conclusion, quelques pages magnifiques sur le sanglier. »

Je partage vos goût sur ce point, cher Chaloux.
Mais je suis moins rapide que vous, et ignorais jusqu’à l’existence du livre.
Naturellement, l’affection pour Quignard s’accommode de la moquerie, de l’ironie sur sa complaisance occasionnelle, son auto-parodie (« pardon pour mes cordes vocales, je suis aujourd’hui un vieux violoncelle »…)

Comme j’apprécie ses textes depuis l’époque des Petits Traités, j’ai eu le temps d’en baver.
Que n’ai-je entendu?
Je me suis fait traité d’élitiste, de snob, de Petit Marquis…
Non mais, pourquoi pas pédé, ce serait plus clair!

Chaloux dit: à

Du Mont-Noir que Yourcenar a connu, il ne reste rien depuis 1917.
« Qu’il eût été fade d’être heureux », c’est Feux, et ça concerne plutôt sa passion malheureuse pour Fraigneau.
(Canseliet se moquait du titre L’Oeuvre Au Noir, en disant que ça n’existe pas en alchimie (-blanc et rouge-). Et pourtant, il me semble qu’Evola en parle dans le livre qui a servi à Yourcenar, La Tradition Hermétique, mais peut-être pas : lecture ancienne.

Le petit volume de Quignard paru aujourd’hui, est très réussi, et me fait penser à ces courts récits japonais qui continuent de poursuivre le lecteur comme un chasseur sa proie bien après la fin de la lecture. Avec en guise de conclusion, quelques pages magnifiques sur le sanglier.

Préface -complète- du Kâmasutrâ. Frédéric Boyer n’est décidément pas n’importe qui.

Reste plus qu’à réécouter ou écouter les œuvres musicales dont parle Quignard.

« Bonne soirée »

bab el-oueda dit: à

Vais-je tirer sur l’ambulance Maffessoli?

Deux secondes de réflexion, et toc.
C’est non.

bab el-oueda dit: à

« Eh ben, oui, mes petits chéris, le Marcel il fait vivre à son héros des erreurs, et pis le sens, ben c’est pas forcément celui qu’on croit. Ben oui, mes tout beaux, ah qu’ils sont intelligents ! Qu’ils sont mignons ! » (WG)

C’est très bon, mais un peu bavard.

« Je vous méprise », c’est pas mieux?

bab el-oueda dit: à

La gestuelle de Kamel Daoud m’interloque.
Quand j’étais petit, ça voulait dire quelque chose comme « in the baba ».

C’est juste histoire de contribuer par un commentaire intelligent.

le fantôme de JC..... dit: à

MARIAGE HEUREUX
-Ma petite Annette*, tu viens d’avoir 9 ans : tu es d’accord pour épouser Abel* qui est riche, et bel homme pour ses 56 ans ?
-Oui, Papa, oui Maman … qu’il me biaise et qu’on n’en parle plus ! lui ou un autre…

ELECTIONS DEPARTEMENTALES
-Mes chers compatriotes, j’appelle au vote républicain, car j’ai peur qu’on se fracasse. Êtes-vous d’accord pour aller voter pour un inconnu ?
-Oui, monsieur le P. M. du Gourou de la République françouèze … on a l’habitude, on ira ! … celui là ou un autre….

Evidemment, ces deux historiettes banales n’ont, entre elles, aucun rapport !

*les prénoms ont été changés pour éviter l’amalgame

ZEUS..... dit: à

Widergänger dit: 12 mars 2015 à 17 h 58 min
D. dit: 11 mars 2015 à 23 h 29 min
« Widerganger, vous êtes incontestablement quelqu’un de très éclairé »

Depuis Fukushima, je suis même phosphorescent la nuit…

…. seriez vous libre pour un entretien avec nous, dans des temps assez proches, cher Michel ?

Une saillie de cet ordre fait de vous un futur collègue …. !

liliane orloff dit: à

les personnages populaires de l’oeuvre au noir, sont effectivement je m’en souviens issus des mémoires d’enfance, elle a déplacé dans un autre temps ses souvenirs, il y a un jeu.
J’évoquais les archives du nord, et cela c’est autre chose. La propriété étant détruite, il ne reste que les écuries et une grotte d’origine, enfin je crois, les jacinthes bleues sont splendides en mai sur les flancs du mont noir.
Mais nous sommes loin de Daoud et Meursault contre -enquête et je vais vous saluer Bérénice, une table de conversation m’attend 🙂

D. dit: à

Bon, si on changeait de billet ?
On tourne largement en rond, alors qu’il y a des tas de choses à dire sur plein d’autres choses.

D. dit: à

Bérénice, j’ai un peu de mal à comprendre où vous voulez en venir. Vous n’êtes pas sérieuse en écrivant ce que vous écrivez à 18h 38 ?

liliane orloff dit: à

c’est tout le rapport au temps qui est déformé par l’écriture créative, les anamorphoses, l’oeuvre au noir ne vient pas du mont noir, c’est une référence à l’alchimie. Quand elle raconte l’enfance c’est plus proche du réel, le parc, les animaux, le regret que cet endroit ait été vendu, elle en parle comme un paradis perdu, un des trois monts de flandres. Je n’ai pas lu les nouvelles orientales, cela viendra peut – être, j’ai lu quelque chose qui m’a plu, le mage de john fowles, un très étrange roman qui m’a vraiment intriguée.

bérénice dit: à

Vous penserez Liliane que les auteurs en tant que témoins sont des espèces de scribes qui copient en lui donnant un style nos réalités dans ses innombrables fragments et qu’ainsi délivrés de la subjectivité propre à chacun ils sont plus fidèles à la vérité, ils feraient corps avec les peintres, les photographes les cinéastes … la poésie retranchée pour ressembler à des vidéastes ou des reporters qui de toutes manières n’atteignent jamais la tragédie dans son entièreté.

bérénice dit: à

18h20 Les nouvelles orientales ne traduisent aucune anecdote du genre de celles que vous rapportez. Peut-être ne m’en reste-t-il qu’un souvenir plus que vague, quelqu’un un jour me parlait de mémoire phénoménale, les livres et la trace qui s’imprime y trouvent-ils leur place? La lecture est-elle un phénomène, qu’Est-ce qu’un phénomène s’attachant à l’individu pour le définir ou le finir en tant que tel? et pour qu’il se souvienne…

Widergänger dit: à

Ils m’amuseront toujours ces critiques qui prétendent que Kafka ne faisait pas de style sous prétexte que ses phrases sont sèches, comme si la sècheresse des phrases n’était pas un style !

Widergänger dit: à

Ah ! ce qu’ils sont drôles les commentateurs de chez Popaul avec leur façon aimable de découvrir les banalités de l’œuvre de Proust…! Ils refont du Deleuze avec une application, que c’en est touchant… Eh ben, oui, mes petits chéris, le Marcel il fait vivre à son héros des erreurs, et pis le sens, ben c’est pas forcément celui qu’on croit. Ben oui, mes tout beaux, ah qu’ils sont intelligents ! Qu’ils sont mignons !

liliane orloff dit: à

oui c’est c’est par l’étude qu’elle s’échappait de ce monde, il y a des récits je crois de la petite qui se cachait facétieusement dans le placard pour échapper aux gronderies.

buvons un petit vin frais et léger, j’ai vu le programme de saint malo, daoud y sera. La dernière fois que j’avais été, Florence Artaud discutait avec Orsenna. J’essaye d’ébrouer mes souvenirs en pelote.

bérénice dit: à

Aah Marguerite Yourcenar et l’oeuvre au noir? Le titre viendrait de là? Je ne l’ai pas lu, pascelui ci, quelques autres qui me dépaysèrent totalement alors que j’en vivais le besoin coincée entre deux agonies.

bérénice dit: à

liliane ne vous tracassez pas je ne sais même pas à qui vous faites référence j’ai négligé de remonter le fil, sorry.

liliane orloff dit: à

ce n’est pas vraiment sa maison natale le mont noir, c’est celle de sa grand – mère maternelle, la phrase qu’il eût été fade d’être heureux rappelle la tragédie de sa naissance, le décès de la mère. Ainsi le mont noir est cet espace de weekend où l’emmène un père mondain, qui néglige affectivement sa fille, la laissant seule avec la rigide grand – mère.

bérénice dit: à

Lecter salvante, mi scusi, WGG.

bérénice dit: à

Paul Edel raflerait-il le commentaire autour des lecteur savant de Proust? On ne peut qu’admirer la fouillé léger et instruit, ça donne envie de manger des bonnes choses et goûter à l’excellent vin sur une terrasse brisée au bord d’un lac serti où iraient se perdre la musique cristalline des verres et du couvert.

Widergänger dit: à

D. dit: 11 mars 2015 à 23 h 29 min
Widerganger, vous êtes incontestablement quelqu’un de très éclairé
_________
Depuis Fukushima, je suis même phosphorescent la nuit…

bérénice dit: à

au mont noir sa maison natale au début du printemps

la maison ne doit-elle d’être natale qu’aux débuts de tous les printemps quand ce ne fut que le lieu de sa naissance? La phrase n’en finit pas de déteindre quand elle se plaît au flou, n’en déplaise à Afflelou.

liliane orloff dit: à

les enjeux ne sont pas les mêmes entre un daoud et une yourcenar, écart d’époque, je me souviens d’une excursion au mont noir sa maison natale au début du printemps, il y avait des jonquilles sur les talus, et dans cette demeure désormais on accueille des écrivains, j’aimerais bien y aller, ce serait reposant de la ville, je manque un peu de courage pour refaire un dossier, besoin de vitamine, la collection espace nord a réimprimé malgré la crise du livre l’ouvrage de michelle goslar : qu’il eût été fade d’être heureux, je me sens bercée par cette phrase depuis longtemps, elle me caresse la joue quand je pleure.

ZEUS..... dit: à

Bien d’accord avec vous, monsieur Vermou, ce type est la honte de l’humanité ! cependant il est inscrit sur la liste de nomination des demi-dieux … et il sera élu ! Oui … nous aussi, les Olympiens, nous sommes corruptibles.

Jambrun dit: à

J’ai dit à Josette :  » Maffesoli, connais pas. Je m’en vas le lire. — Tu ferais mieux de t’occuper de ma fesse au lit « , m’a-t-elle répondu. Oui, je sais, ça a déjà été fait, mais j’ai bien le droit d’introduire ma petite variation, non ?

Monsieur Verdoux dit: à

pitoyables les contorsions du porquerollais chez Paul Edel pour redorer son blason; après l’avoir insulté ici, il fait maintenant des mamours… quel déchet ce type

bérénice dit: à

9h21 corruption chez Pierre et Marie, quel monde! Tant pis pour ceux qui ne cherchaient qu’à faire avancer les recherches, the show must go on, n’importe quoi!

bérénice dit: à

En revanche, je m’en contenterais pour me cirer les pompes. Jambrun.

Pensez-vous qu’il trouverait une minute pour s’y arrêter quand bien même ces chaussures l’aguicheraient s’il était fétichiste ou un brin dérangé par une vision gyroscopique du monde et de son contenu pour ne plus fixer attention qu’au sol et son occupation? ça ne va pas là Jambrun, il vous faut renouer avec un peu de la réalité des êtres et de leurs intérêts.

renato dit: à

Et pendant ce temps voilà l’hashtag #Putindead, mais il ne s’agit, peut-être, que d’un « problème » de dos…

Jambrun dit: à

Je ne voudrais même pas de Michel Onfray pour me cirer les chaussures. (Burntoast)

En revanche, je m’en contenterais pour me cirer les pompes.

Monsieur Verdoux dit: à

on dirait que le Flytox a fait son effet sur certain parasite : le porquerollais (porc-enrôlé) se fait discret… pourvou qué ça doure §

l'autre pour the same dit: à

: une langue se vit d’abord, sinon on est dans l’idéologie », a dit à l’AFP l’écrivain haïtien et québecois Dany Laferrière,

l'autre pour the same dit: à

le christ fait des mots d’esprit, mais IL NE RIT PAS

la vie dans les bois dit: à

JB ne dites pas du mal du beau gosse. Son identité sessuelle est grecque.

Jambrun dit: à

Sur le panneau publicitaire déroulant ci-dessus, aperçu, à côté de la photo d’une blondasse peroxydée, l’invite suivante : « Retrouvez Tatiana de Rosnay au salon du livre ». Si c’est pas de l’incitation à la débauche sur fond de proxénétisme aggravé, je veux bien qu’on me les coupe !

Jambrun dit: à

« How gay was Sappho ? »

Tu penses si on s’en tape. Du passé impie faisons table rase. On a bien assez à faire avec toutes les dérives de nos actuels mécréantes et mécréantes. Si Allah s’était soucié de communiquer avec Muhammad en ces temps obscurs, on n’aurait jamais entendu parler de cette gourgandine. Le sioniste Daniel Mendelssohn ferait bien de se mettre en règle avec les préceptes de notre saint Coran, sinon, ça risque de chauffer pour son matricule à brève échéance. D’ailleurs, en tant qu’imam autoproclamé, je promulgue…

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…avec, tout çà,!…
..et la montée des générations perverses, suite au décalages B.C.B.G.,…social,!…
…et suite à la crise, fabriquée pour que les très riches, deviennent plus riches pour rien foutre,…

…il n’y a qu’une solution dans ce pétrin du futur,…déjà, supprimé le vote, en France,!…supprimé le parlement,…etc,!…

…et garder un gouvernement de salut-public,…pour garder le pays , dans le droit chemin,!…

…c’est pas, parce que, il y a une majorité de tarés,…qui ne savent que voter,!…

…que les pays de l’€urope, sont démocratiques,…
…encore faut’il tout voir, entendre et deviner,…
…vous avez aujourd’hui, en €urope, une majorité des responsables politique, qui s’en foutent de tout,…il sont élus, et compte le rester, en se tournant les pouces,!…

…l’€urope, ne pense plus,…que dans les excès à récupérer, pour tourner encore aux pires,!…
…chacun à ses racines nationalistes,à son école de base,!…& choux-blanc,!…

…c’est comme les hommes d’aujourd’hui,!…il veulent la baise, se dépraver, encore et encore,…et prennent des précautions pour ne pas en être le père,!…
…elle était bonne,…
…comme un tournage PORNO,…
…se branler avant, préservatifs, ou se retirer avant l’éjaculation,…ou que sait-je encore,!…
…bientôt, papa éprouvettes,!…
…ou est mon papa,…en politique d’aisances conviviales,!…( sauf, si fortunes à la clé,!…),!….

…conclusion,!…
…vous êtes de droite ou de gauche,!…rien,!…
…je suis du pognon et plaisirs gâteux,!…
…comme la majorité normale,!…
…psycho-science + 10,…la famille en l’air,!…merci,…Pampers,!…
…écrits du notable Giovanni Sant’Angelo,…européen avant la lettre,…
…suivant,…aux trônes sur gazons,!…
…etc,!…à nos merveilleux,!…Ah,!Ah,!Ah,!…
…la démocratie pour cela coulé douce,!…
…au fond,!…de l’air est frais,…
…il est cinq heure, Paris s’éveille,!…profond,!…en Stalag 13 l’€uro-culte,!…etc,!…
…merci,Monsieur,…

Jambrun dit: à

Au lieu de tenir sur ce blog et ailleurs des propos impies, d’écrire des livres non moins impies (et en français, en plus!), le sieur Daoud, qui se prétend musulman, ferait bien de se mettre en règle avec les préceptes du saint Coran. Sinon, ça risque de chauffer pour son matricule,et à brève échéance. D’ailleurs, en tant qu’imam autoproclamé, je promulgue contre le Daoud cette fatwa : musulmans sincères et conséquents, cherchez des poux dans la tête au Daoud, et que ça saute !

remarque dit: à

A l’Institut Curie, l’argent des dons payait des primes
Alors que l’Institut Curie boucle un plan social entraînant plus de soixante suppressions de postes, un rapport tout juste publié par la Cour des comptes épingle le fleuron de la médecine et de la recherche en cancérologie. La Cour reproche à l’Institut de ne pas informer suffisamment ses donateurs et son conseil d’administration de l’usage qui est fait de l’argent collecté, et d’effectuer de manière peu transparente des placements financiers de fonds importants issus de la générosité publique. Le rapport ne se prononce pas sur le plan social, mais note que la situation financière de l’institut est saine, ce qui interroge sur la nécessité des licenciements. D’autant que ceux-ci concernent en majorité des médecins et des ..(mediapart).

remarque dit: à

Bref : quel rapport avec K D?
On s’en fff…Pareil!

le sujet du billet n’est pas mélenchon

martin dit: à

« A ceux qui sont consternés: »
A vrai dire on s’en ffff…
OK

Bref : quel rapport avec K D?
On s’en fff…Pareil!

en bref dit: à

« Ça couche ensemble, voilà »
C’est affreux ! Dans le temps, jamais..

« il n’est bien sûr pas le seul, je ne dis pas ça pour lui »,
Bien sûr! Vous êtes trop bon

« Je regardais hier le divan  »
Quelle idée!

« ils sont très comiques. Et ça nous fait une des émissions parmi les plus drôles du PAF »
Ah puisque ça vous distrait!

@ 8 h 07 min
il roule pour ladivina son popa

@ 8 h 14 min
« A ceux qui sont consternés: »
A vrai dire on s’en ffff…

Bref : quel rappport avec K D?

la vie dans les bois dit: à

A ceux qui sont consternés:

« C’est sans doute un cas unique dans l’histoire de la République. Les 22 et 29 mars, les électeurs seront invités à désigner leurs conseillers départementaux, alors même que les compétences de ces nouveaux élus ne sont pas connues. »
sources: de l’ouest du nord, du sud, de l’est de paris.

martin dit: à

présomptueux non pourquoi?
J’informe c’est tout. Maintenant si vous êtes satisfait de vos élus, pas de problème, ne signez rien.

la vie dans les bois dit: à

martin, je te trouve bien présomptueux…

ZEUS..... dit: à

Maffesoli, bien sûr ! Michel Maffesoli…

« Ma fesse au lit » est le titre du porno tourné par Leonarda en salle des profs au Collège de Vierzon, pour nourrir sa famille…

renato dit: à

Mafessoli ou Maffesoli? bon, c’est vrai que prêter attention ou nom c’est une considérable perte de temps…

ReMerCid dit: à

Oui bon, si c’est pour paraphraser un peu trop simplettement ce que U. Eco a déjà dit depuis des lustres autant oublier la multiplication des écrans et émissions qui a suivi…

Widergänger dit: à

Le journaliste de Slate est un petit freluquet qui ne connaît pas grand chose. Il a tort de se moquer de Mafessoli, qui a de bonnes intuitions sur l’évolution de notre société vers le tribalisme.

Je regardais hier le divan avec Nicolas Bedos. Eh bien, c’était une illustration des théories de Mafessoli sur notre société devenue tribale avec une autocongratulation des professionnels de la profession (tous les gens qui travaillent à la tv) qui s’autofélicitaient, s’autocongratulaient, s’autopassaient de la pommade là où ça fait mal. C’était d’ailleurs très drôle de les voir faire. On a le sentiment comme spectateurs sur sur la touche et de regarder la vie se dérouler ; ou bien on se dit, voilà des gens qui se trouvent tellement importants qu’ils nous invitent à les regarder vivre, une sorte de zoo de VIP avec les ploucs que nous sommes qui sont invités à venir les regarder vivre avec leur trauma, leur névroses misérables, leur incroyable vanité, leur croyance qui les porte à se croire le nombril du monde. Oui, vraiment, ils sont très comiques. Et ça nous fait une des émissions parmi les plus drôles du PAF, pif paf… ! Quelle époque, mes petits chéris, quelle époque !

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…D, merci du compliment,…

…si,!…venant d’un connaisseur avec autant de responsabilité sur le dos,!…

…vous pouvez, vous en remettre à moi,…pour votre souffre-douleur en peine,!…

…larguez-vous en fosses d’aisance,…c’est toujours çà de prix,!…en communion les gestes sages,!…sublimes en l’air,!…
…pas mieux,!…etc,…

D. dit: à

Widerganger, vous êtes incontestablement quelqu’un de très éclairé, mais pensez-vous qu’un simple homme (en dehors de moi) puisse toujours avoir raison sur tout, toute sa vie ?

D. dit: à

Giovanni, je ne sais pas comment vous le dire, mais plusieurs ici vous trouvent chiant comme pas possible. Vous faites un peu pitié, mais on ose pas vous le dire en face, on ne sait pas comment vous présenter la chose pour que ça passe en douceur et que vous vous remettiez un peu en question.

D. dit: à

Je suis content que vous soyez revenu, renato parce que pour être franc avec vous, je vous croyais mort.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…pour lvdlb,…
…Maffesoli sociologue,…à mettre en pâture,…à s’en remettre aux goth’s des déshérités de Paris,…ou de France,…

…les tributs du catalogue de la Redoute
…le bouchon,…aux acides, pour en exclure les anges-déchus, aux promesses des politiques et cabales corporatistes,…
…Non,…c’est trop facile, le contraste et le manque de liens,!…
…il dit, blanc, je monte le noir en puissance,!…( peinture et glacis ),…
…chacun son tableau,!…
…garder le votre,!…je protège les miens
…alors, ces normes hérésies ou normales morales,!…les deux inconciliables,!…
…questions  » Design & Style « ,…
…allons, aux doubles-vies des riches,…
…le jour papistes, la nuit son contraire,!…
…à nos riches Goths-Papiste,!…au scooters bleu marine à poils rose,!…
…c’est gratuit,…Larcher,!…Ah,!Ah,!Ah,!…Go,!…
…Gotlieb, un plus,!…un nutella en liberté,!…
…etc,!…

burntoast dit: à

Je ne voudrais même pas de Michel Onfray pour me cirer les chaussures.

Quant à son statut de philosophe, qu’a-t-il créé ?

Même si on n’est pas d’accord avec eux, tant s’en faut, Sartre, Deleuze, Foucault ou Derrida ont créé quelque chose. Onfray…rien, c’est le Bernard-Henri Levy de l’hédonisme à trois sous.

la vie dans les bois dit: à

Il y en a qui suivent Maffesoli, comme d’autres suivaient biddy le hérisson.

«Ça couche ensemble, voilà. Et dans les 5, 6, 7e arrondissements, vous avez le politique, qui est le petit ami du journaliste, qui a lui-même affaire avec tel énarque… Quand les ethnologues parlent d’endogamie, ils montrent que dans le fond ça appauvrit le sang et que ça produit une caste séparée, donc voilà ma réponse à votre question: ils ne voient pas, pour la bonne raison qu’ils sont ensembles. Que ça fricote.»

et à propos du Bedonnant:

«On a là la caricature du politique qui est avec une journaliste, une énarque puis une comédienne, c’est en raccourci une coupe épistologique: avec un petit morceau de peau on lit tout le corps social… il n’est bien sûr pas le seul, je ne dis pas ça pour lui, mais ça crée une forme d’entresoi.»

http://www.slate.fr/story/85967/michel-maffesoli-sociologie-troll

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…19 h 22 mn,…
…morbide de rire,!…au savoir vivre,!…

…ce serait, tellement plus beau, si toute ces religions dont vous parlez,!…à tord et à travers,!…
…et qui, en fin de compte,…d’un commun accord,…
…existent pour nous polluer la vie,…
…existent, pour nous diviser,…dans les parcelles et terrains,…
…existent pour ces faits, de rapporteurs d’inquisitions,…
…les églises pour voler son prochain et voisin depuis la nuit des temps,…

…mais, c’est bien, sûr, depuis l’ordre des Templiers mendiants,…

…elle aime çà,!…la bonne à tout faire,!…pour nouveaux riches en partouzes,!…
…elles font leurs vies,…les églises en attaques des fortunes,!…
…à l’ordre de voler les terres aux rois,…
…et des simagrées, en veux-tu,…en voilà,!…
…mon partis en couverture,!…Ah,!Ah,!Ah,!…
…mes agneaux, les stratagèmes des roués, aux boulots,!…carottes et pis-sen-lys,!…etc,!…les lois en s’en foutre des obsolescences des religions,!…
…les partis-pris Cinéma,!…

…combien de films, auraient pût être fait, même en diversions de ceux qui existent déjà,…
…la culture, déjà,…comme une  » religion « ,…t’à le muguet,…de principe,!…à l’Ô de rose,!…Ah,!Ah,!Ah,!,…libre,!…etc,!…

Widergänger dit: à

Pour Michel Onfray, Manuel Valls est un « crétin ». Le débat fait rage…http://www.dailymotion.com/video/x2j0l6r_onfray-manuel-valls-est-un-cretin_news?start=8

ReMerCid dit: à

« elle bénéficie depuis plusieurs années du statut d’intermittente du spectacle, incompatible avec celui de journaliste »

Elle est bien bonne !

Widergänger dit: à

Oui, l’islam est un problème de civilisation, n’en déplaise à Plenel !

Widergänger dit: à

Plenel n’est pas un homme de raison mais de passion, à l’évidence. Un vrai tyran de la pensée. Là, on en a la parfaite illustration. Un cinglé dangereux.

Widergänger dit: à

Le grand Tartarin d’Edwy Plenel se met en pétard contre le dernier roman de Houellebecq…

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!!!!!!!!!

la vie dans les bois dit: à

A près reflexion, et tournage, vite fait des pages du carnet de notes en fin de « l’oeuvre au noir » de M. Yourcenar, c’est effectivement un panthéon littéraire qui reste étrange, avec cette histoire de Zénon Ligre; on dit queer en anglais je crois.
Enfin, Yourcenar n’est pas vraiment dans le mien. Mais Phil est imbattable sur cette histoire belge.

Et quant à Zenon, c’est plus ça:
http://www.philo5.com/Textes-references/ZenonD%27Elee_LyceeInternational.htm

renato dit: à

bérénice (à 8 h 06 min)

Pas besoin de violence physique pour faire violence.

Le mode de reproduction de la violence dans sa forme la plus simple:

http://pinterest.com/pin/393713192395467196/

(Parfois ne pas prêter attention c’est déjà faire violence.)

bérénice dit: à

16h24 Vous ajoutez toujours un soupçon à l’ambiance qui se défait comme un fard, lorsqu’il est trop tard que peut-être on a trop bu et qu’enfin pour finir la robe n’habille plus de ses paillettes qu’un fagot d’illusions perdues qui s’éteignent comme les lustres de cette salle que vous hésitez à quitter, ne sachant trop comment inscrire une ligne droite sur le gazon qui vous sépare d’un véhicule, ; pauvre gemme ternie par la nuit que d’aucuns disqualifieraient si un savoir vivre ne les liait aussi solidement qu’une racine arrime l’arbre à la terre, sans abdiquer avant l’ultime tempête.

évidence dit: à

Quand on n’a rien à dire on ne parle que des personnes !

Monsieur Verdoux dit: à

17 h 49 : transmis à qui de droit

les singes guyanais dit: à

rendez-nous notre guenon, on a des bananes

Monsieur Verdoux dit: à

le porc-enrôlé avait la gueule enfarinée, maintenant il a la queue basse

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…qu’elle soupe et des asperges aussi,!…
…excellent,!…
…en mini-jupe, c’est meilleur M’sieur le curé,!…

…toujours, plus haut, en gothique flamboyant,!…
… » Images Galantes et Esprit de l’Etranger « ,!…
…vous engager un homme à tout faire,!…
…les emplois mixtes,…
…façons économies sur soi,!…un mari gratuit à tout heure, à Madame le poulain,…
…chocolat, pour les courses,!…contente,!…et, après,!…voyages, pour maigrir,!…la ligne, du qu’en dira t’on,!…la rose,!…aux parfums,!…les cloches du muguet,!…çà tire,!…Ah,!Ah,!Ah,!…
…un tour de passe-passe, pour les liasses,!…s’engager à la dernière d’accordé,!…la soupe aux grands trempés,!…
…etc,!…
…l’orthographe,…& la con-ju-gay-son,!…vingt dieux,…c’est trop ouvert,!…
…belle France de mon enfance,…évitez le Pire,!…

friedrich n dit: à

@ 12 h 58 min

il n’est plus là pour voir l’escalade des horreurs

il a écrit un pavé avec B Stora

Milena et Dora dit: à

oui friedrich n, car incapable d’une pensée cohérente et même d’une pensée toute court, rien que de l’aboiement ouaf ouaf

friedrich n dit: à

c’est pas jczeus qui pourra dire si le mysticisme est transcendantal ou immanent compatiblement avec le dasein

Milena et Dora dit: à

parasite ./1 : organisme vivant aux dépens d’un autre organisme
parasite ./2 : le porquerollais dans toute son horreur

bérénice dit: à

12h58 Bloom puisque vous semblez disposer de temps pour convaincre, vous devriez proposer vos services dans les banlieues et partout pour contrebalancer l’influence d’un islam à la noix, je pense qu’Abdel­wahab Meddeb est une voix rare qui hélas s’est éteinte au mauvais moment.

ZEUS..... dit: à

Attribuer le Goncourt à Kamel Daoud aurait pu retarder son exécution, forcément en attente d’un ordre venu d’en haut un jour ou l’autre, tant ses Chroniques sont corrosives et pour tout dire, vues de chez nous, suicidaires ….

Sirius dit: à

« Abdelwahab Meddeb souhaitait faire connaître la riche histoire d’une spiritualité libre en islam. Ses récits nous donnent à entendre les voix d’un véritable islam spirituel, trop souvent couvertes, de nos jours, par celles de prédicateurs ignorants. »

Pas « trop souvent couverte », Bloom, toujours couverte, et pas par des ignorants comme vous le prétendez, mais par des gens qui connaissent les textes sacrés au moins aussi bien que Meddeb. Qui peut nous faire croire sérieusement que les saoudiens et tous ceux qui partagent peu ou prou leur forme d’islam ne connaissent pas ou ne comprennent pas le Coran et les Haddiths?

Ridicule!

ZEUS..... dit: à

« Ses récits nous donnent à entendre les voix d’un véritable islam spirituel, trop souvent couvertes, de nos jours, par celles de prédicateurs ignorants. » (Bloom)

Toujours agréable d’entendre les enfants parler de choses sérieuses auxquelles ils ne comprennent rien …

Bloom dit: à

Nous n’avons pas fini de redécouvrir l’œuvre protéiforme d’Abdel­wahab Meddeb, qui a rendu son dernier souffle en novembre 2014 à Paris. Issu d’une grande famille arabe de Tunisie (son grand-père paternel et son père étaient des savants religieux attachés à la vénérable université Zitouna, à Tunis), cet écrivain, poète et essayiste, enseignant dans les universités parisiennes et étrangères, producteur d’émissions de radio sur l’islam, nous a laissé une trentaine d’ouvrages. Installé en France depuis 1967, Meddeb se reconnaissait pleinement dans un double héritage : celui du monde arabo-islamique et celui de l’Europe des Lumières. Se positionnant entre les cultures de l’Orient arabe et de l’Occident européen, il n’a jamais cessé de creuser l’universalité de l’identité culturelle et de favoriser la coordination de ces cultures.

La littérature – à commencer par la poésie – était pour lui le lieu où pouvaient se forger ces correspondances. Toute son œuvre témoigne d’une perspective multiculturelle, inscrite dans une quête de sens, de soi et de l’autre. C’est cette expérience vitale, celle d’une réinvention de ses origines dans un nomadisme à l’horizon du monde, que l’on retrouve dans les deux ouvrages posthumes que nous proposent Belin et Albin Michel. L’un – Portrait du poète en soufi (2014) – est la dernière œuvre poétique de l’homme de lettres, publiée sous les auspices du poète Michel Deguy. Traversant les territoires des langues d’Orient et d’Occident, de Tunis à Paris et de Jérusalem à Berlin, en passant par la Corée, les Caraïbes, le Bengale et la côte Ouest de l’Amérique, l’auteur explore mille facettes de l’aventure humaine. Quant à Instants soufis, préfacé par Christian Jambet, il rassemble une trentaine de notices consacrées aux grandes figures du soufisme, cet islam de la mystique et de la sagesse qui s’est trouvé si souvent en porte à faux avec l’islam des pouvoirs politiques et religieux. A travers cette œuvre construite à la manière des anciens ouvrages relatant la vie d’illustres mystiques, Abdelwahab Meddeb souhaitait faire connaître la riche histoire d’une spiritualité libre en islam. Ses récits nous donnent à entendre les voix d’un véritable islam spirituel, trop souvent couvertes, de nos jours, par celles de prédicateurs ignorants.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/livres/article/2015/03/04/passeurs-d-islam_4587391_3260.html#SEMWUR9zX3HZMpJO.99

trabandoléon dit: à

Les Albères, ça mousse

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