de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La condition humaine, Maigret compris

La condition humaine, Maigret compris

Jules Maigret est impardonnable. A cause de lui, l’opinion lettrée est persuadée que Georges Simenon est un auteur de romans policiers – qu’il n’est que cela (excusez du peu et, en passant, quel mépris pour un genre qui a ses lettres de noblesse depuis longtemps). Ou même qu’il n’est rien d’autre. Et ce ne sont pas les fiestas du 90ème anniversaire de sa naissance (qui coïncideront cette année avec le 30èmeanniversaire de la mort de l’écrivain, le créateur et sa créature se retrouvant ainsi bras dessus bras dessous dans les célébrations), avec un Tout Maigret en dix volumes (Omnibus) préfacés par des écrivains reconnaissants, ni les manifestations dans le cadre du festival Bibliocité à la Bilipo qui vont arranger les choses ; d’autant que le dessinateur Loustal est une fois de plus de la partie, apportant une touche subtile et parfois exotique aux couvertures à rabats autorisant des vues panoramiques dans l’esprit d’un ruban, ce qui ne va pas sans difficulté mais a la vertu de réchauffer par l’usage de la couleur et la netteté la fameuse atmosphère Simenon plutôt réputée pour son côté poisseux.

Et voilà comment en raison de son importance durable et internationale, un personnage récurrent inventé pour sa récurrence même éclipse l’une des plus grandes œuvres de fiction du XXème siècle. Pas tout à fait mais presque. Elle a encore de beaux restes. Les enquêtes du commissaire ne représentent pourtant qu’un tiers de la somme romanesque, mais le cinéma puis la télévision lui ont offert de tels prolongements un peu partout dans le monde que pour beaucoup, Maigret c’est Simenon, et c’est Simenon c’est Maigret. Exclusivement.

Passé ce léger mouvement d’humeur, l’évidence s’impose : le personnage existe (ce blog trilingue particulièrement bien informé lui est en grande partie consacré). On l’entend respirer, on le voit déplacer sa masse, on hume le parfum de son tabac, on devine ce qu’annonce ses murmures, borborygmes et silences. On le sent arriver en devinant son pas dans l’escalier de l’immeuble du boulevard Richard-Lenoir, cette lourdeur paysanne, tout comme sa femme qui attend derrière la porte (tuyau difficile à dénicher à destination des amateurs de Trivial pursuit : elle s’appelle Louise).Tout_maigret7

Sa naissance est entourée d’une légende, comme il se doit. C’était en septembre 1929 à Delfzil, port des Pays-Bas à l’embouchure de l’Emes. L’Ostrogoth, le bateau de l’écrivain, étant au recalfatage, celui-ci s’installa sur une caisse à même le quai, posa sa machine sur une autre caisse et se mit à écrire Pietr-le-Letton. Quelques verres de genièvre plus tard, sa vision fut troublée par l’apparition dans les brumes de la silhouette puissante et impassible d’un homme qui ferait un commissaire acceptable… Du moins est-ce ainsi que son créateur a voulu s’en souvenir. Un aspect auquel le dessinateur Jacques de Loustal, l’auteur des nouvelles couvertures, est particulièrement sensible étant familier de l’œuvre de Simenon depuis, que étudiant en architecture, il s’était imprégné de la lecture de La Maison du canal et de L’Ecluse No1notamment lorsqu’il consacrait son diplôme  aux… canaux !

On ne saura jamais ce qu’est une silhouette de commissaire ; il n’en demeure pas moins que Simenon, qui n’est pas du genre à se laisser envahir par le doute existentiel sur la création littéraire, lui adjoint aussitôt des accessoires indispensables à l’exercice de son ministère : pipe, chapeau, pardessus à col de velours… Bien plus tard, on corrigera la légende en précisant que lorsqu’il gâchait du plâtre en écrivant des romans populaires sous dix sept pseudonymes, Simenon avait déjà esquissé le bonhomme, testant sur ses lecteurs et sur lui-même l’effet produit par tel ou tel détail de sa personnalité.

Durant des décennies, gazettiers et thésards ont fait des recherches dans le fol espoir de découvrir comment il avait trouvé son nom. Ils ont tout imaginé sauf le plus évident : lorsqu’il vivait place des Vosges à son arrivée à Paris, il promenait son chien avec son voisin du dessus, le Docteur Maigret, jusqu’à ce que celui-ci déménage car il ne pouvait obtenir le téléphone ; voilà pourquoi les chercheurs ont épluché en vain les annuaires téléphoniques.

1,80mètres pour 110 kgs, marié sans enfant, 45 ans, natif du château de Saint-Fiacre près de Moulins (Allier) où son père était régisseur. Voilà pour l’état-civil. Mais à quoi ressemble Jules Maigret ? Au physique : face ronde un peu rouge, yeux naïfs, nez camus. Ni moustaches ni chaussures à semelles épaisses. Une charpente plébéienne. Dodeline de la tête en marchant. Balance d’énormes bras. Ne sait pas conduire. Un bloc. Au moral : patient, calme, flegmatique, obstiné, stable, instinctif, intuitif,  apolitique, méfiant, routinier, chaste, mangeur, buveur, bourru, discret, sédentaire, peu liant. Il a le génie de l’imprégnation. Il résout les énigmes avec son odorat. Expressions favorites : « Je ne crois rien » ou « Rien du tout ».

Il n’a rien du flic ordinaire. Il est sympathique. Le genre de type que l’on adopterait volontiers comme père ou comme grand-père, selon les âges, à moins qu’on ne lui propose de devenir notre meilleur ami d’enfance. Ses collègues raillent ses méthodes peu orthodoxes mais lui reconnaissent une certaine efficacité. Ils n’apprécient pas tous sa manière bien à lui de se camper solidement sur ses deux jambes lorsqu’il entre dans une pièce, ce qui est plus de l’assurance mais moins que de l’orgueil. Il vient du monde des petites gens et jamais ne l’oubliera. Un humilié ne fera pas appel à lui en vain, un bourgeois c’est moins sûr. Il est issu de la France profonde mais Paris est sa ville. Maigret est unique même s’il emprunte quelques traits aux commissaires Massu, Guichard, Xavier et Guillaume.

Sa capacité d’empathie est sans mélange. Toujours plus proche de la victime que du coupable. Le suspense et la résolution de l’énigme ont si peu d’importance dans sa vie que l’on relit volontiers ses enquêtes avec un plaisir renouvelé, la fin n’ayant aucune importance. Maigret nous contamine : à sa suite, on ne cherche pas à identifier l’assassin mais à le comprendre. Seule importe la vérité romanesque. Au fond, il est grand temps d’inclure les enquêtes du commissaire Maigret parmi les « romans durs » et les « romans de la destinée » de Georges Simenon. Policier, quel roman policier ?…

Tout_maigret3C’est ainsi : chez Simenon, tout est bonRien n’est malaisé comme de conseiller un titre. Tout dépend du client. Il en va ainsi tant pour les romans durs que pour les enquêtes de Maigret tant désormais l’ensemble fait bloc. Celles-ci n’y échappent pas au motif qu’elles relèvent du registre du divertissement selon le désir de leur auteur même. A chacun son Maigret. Ce choix ne dit rien de l’auteur ou de son héros mais tout du lecteur qui l’a lu et élu. N’empêche que j’y ai ma préférée, ma favorite, celle que je mettrais entre presque toutes les mains : les Mémoires de Maigret. Peut-être parce qu’en sus de sa dimension policière, elle accomplit une prouesse littéraire et fait se rejoindre les deux pans du massif romanesque.

On comprend que Georges Simenon ait confié avoir une tendresse particulière pour ce roman. Car c’en est un, malgré l’ambiguïté du titre. Il a l’originalité de mettre en présence en les confrontant Maigret et le jeune Simenon,  le commissaire et l’écrivain, la créature face à son créateur dès leur première rencontre dans les bureaux de la Police judiciaire au Quai des Orfèvres. L’expérience est fascinante à observer pour tout écrivain parfaitement au fait des mécanismes de la création littéraire, et passionnante à découvrir pour tout lecteur curieux de l’envers du décor. S’ensuit une mise en abyme drôle, instructive et vertigineuse. Il l’avait écrit en 1950 à l’occasion des 20 ans d’existence éditoriale du plus célèbre flic de France. C’est un livre tellement à part dans sa bibliographie qu’il avait un temps songé à le publier sans nom d’auteur sur la couverture….

Jules Maigret, policier si Français, ne pouvait s’épanouir que dans l’esprit d’un romancier-nez. Comme lui, c’est un intuitif et un instinctif, qui s’imbibe, s’imprègne, se pénètre d’un univers pour comprendre les mécanismes d’un milieu. Il est la France profonde faite homme, mais une France d’avant, celle de Moulins (Allier) telle qu’elle apparaît dans L’affaire Saint-Fiacre de Jean Delannoy. Son odorat, davantage que sa capacité de réflexion, l’amène aux plus audacieuses déductions. Il raisonne moins qu’il ne procède par association d’idées ; la transe a sa place dans ses enquêtes.

Maigret lui colle à la peau : « J’étais bel et bien pris dans un engrenage dont je ne suis jamais sorti » lit-on dans Les Mémoires de Maigret dont le narrateur est au fond un fascinant mélange du policier et de son créateur. Georges Simenon avait inauguré sa production romanesque sous patronyme par un Maigret intitulé Pietr-le-Letton (1931). Il l’a achevée avec Maigret et Monsieur Charles(1972). Ainsi la boucle était bouclée avec le succès que l’on sait. Mais a-t-on jamais vu uncréateur se plaindre ainsi des torts que lui avait causé sa créature ?

Le génie de Simenon, c’est qu’il vous parle de vous sans jamais vous interpeller. Il vous fait directement accéder  à l’universel. Pas de gras chez lui. On est tout de suite à l’os. De quoi parle-t-il ? De l’amour, de la haine, de l’envie, de la jalousie, du mensonge, du regret, de la honte…Mais que la rédemption est difficile à y trouver ! On devrait ceindre son oeuvre d’un bandeau  intitulé « La condition humaine » et tant pis si c’est déjà pris. Toute son œuvre sans oublier tout Maigret.

(Illustrations de Loustal à la plume et à l’aquarelle, le trait rehaussé à la pierre noire)

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Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

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commentaires

1 325 Réponses pour La condition humaine, Maigret compris

renato dit: 3 mars 2019 à 13 h 50 min

“je ne savais pasque jazzy était un prénom!”

La « Cima di Jazzi » est une montagne des Alpes Pennines du group du Monte Rosa située à la frontière entre l’Italie et la Suisse (3 803 m) — le « Triangle de la Jazzi » est un mur rocheux vertical complètement lisse, d’une hauteur de 500 mètres, techniquement difficile (difficultés V, VI et A1 degrés).

On peut gravir le sommet du côté italien en partant du Refuge Eugenio Sella ou du Bivaque Città di Luino ; du côté suisse à partir du Monte Rosa Hütte, près de Zermatt.

Marie Sasseur dit: 3 mars 2019 à 13 h 45 min

Mais a-t-on jamais vu uncréateur se plaindre ainsi des torts que lui avait causé sa créature ?

C’est ce que les socialos pensent de Macron.

Paul Edel dit: 3 mars 2019 à 13 h 43 min

« Face à Juliette Binoche, formidable en femme  »
Je ne sais pas pourquoi Jazzi, mais ta formule à propos de Binoche..je ressens quelque chose de diffus,de vague…une réticence absolue..infernal.. entêtante.. qui me fait penser à ces formules-cliché des mauvaises quatrièmes de couverture des romans.. ou à des placards de pub pour des films navets comme ça..j’avoue.. »à la fois meurtrie et courageuse »..Face à Juliette Binoche, formidable en femme » à la fois meurtrie et courageuse. ». meurtrie et courageuse.. meurtrie et courageuse.. meurtrie et courageuse.. bof.. je vais regarder une fois de plus King Kong..lui aussi fut meurtri et courageux..

Marie Sasseur dit: 3 mars 2019 à 13 h 30 min

Le Clezio est un bon macronien: Toute opposition a ce rejet d’un scrutin legal mais illegitime, est forcément lepeniste. Il confond la cause et les effets. Lui aussi a la vieillesse qui deconne.

et alii dit: 3 mars 2019 à 13 h 24 min

Le nous de majesté s’emploie encore par les évêques dans leurs mandements ainsi que dans les procès-verbaux effectués par les services de police. Il est également couramment employé par les maires dans leurs arrêtés municipaux. En certains écrits sacrés (Bible, Coran, etc.), quand Dieu parle, il emploie parfois le nous de majesté.

et alii dit: 3 mars 2019 à 13 h 21 min

je ne savais pasque jazzy était un prénom!
je suis libre d’appécier l’impératif d’où vous parlez,que je sache!quant au « nous »,qualifiez le vous même!

jazzi dit: 3 mars 2019 à 13 h 17 min

Quoiqu’il en soit, Delaporte, le film chinois mérite d’être vu.
Pour rappel

jazzi dit: 28 février 2019 à 8 h 43 min
Entre désillusion et pollution, le cinéaste chinois Jia Zhangke nous offre un nouveau film où l’on constate, une fois de plus, que la Chine tout entière change plus vite que le coeur de nos villes.
« Les éternels » (Ash is purest white) est surtout l’occasion de dresser un superbe portrait de femme, taillé sur mesure pour Zhao Tao, l’épouse et muse du réalisateur.
Un peu à la manière des thrillers de John Cassavetes de jadis avec Gena Rowlands.
Face à un pays en pleine mutation, l’héroïne, que l’on suit sur 16 ans, reste fidèle à son amour pour un petit caïd de la pègre locale, qui ne le lui rend pas très bien…
Passion et morale d’une femme pour un homme inconstant, un film beau comme un théorème de Fassbinder !
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19581255&cfilm=258260.html

jazzi dit: 3 mars 2019 à 13 h 07 min

Ou de Jérôme Garcin dans le Nouvel Observateur :

« Si opiniâtre et fragile à la fois, sans maquillage ni bijoux, Juliette Binoche, qui a l’âge et la rage de son personnage, y trouve l’un de ses meilleurs rôles : elle danse vraiment au bord du vide. »

Il raconte n’importe quoi, Delaporte !

jazzi dit: 3 mars 2019 à 13 h 04 min

Pas du tout, Delaporte, la critique est plutôt bonne, telle celle de Sophie Avon dans Sud-Ouest :

« Depuis « Le cou de la girafe », le réalisateur basque Safy Nebbou, n’a cessé de tourner autour des identités fragiles. Avec « Celle que vous croyez », adapté du roman de Camille Laurens, il plonge dans les troubles du comportement qui font les grands personnages de cinéma. Claire (Juliette Binoche), quinquagénaire blessée par un amant peu courtois, se fabrique un faux profil sur Facebook et se promène sur la toile sous les traits d’une splendide jeune femme de 24 ans. Elle ne tarde pas à séduire Alex (François Civil) avec lequel, reportant toujours le moment de leur rencontre, elle noue une véritable histoire d’amour. Virtuelle peut-être, fantasmée sans doute, mais bien réelle. Sur cette trame riche en constructions mentales, Safy Nebbou bâtit un film mirage dont le vertige est à la mesure des projections amoureuses. Après tout, sait-on bien qui on aime quand on aime ?
Face à Juliette Binoche, formidable en femme à la fois meurtrie et courageuse, Nicole Garcia incarne une psychanalyse dont l’impavide douceur est sur le fil. Quant à François Civil, jeune homme piégé par une passion qu’il n’attendait pas, il a le visage de l’amour que l’absence rend fou. »

Delaporte dit: 3 mars 2019 à 12 h 52 min

Il faudrait organiser une rencontre entre Le Clézio et les gilets jaunes. Il en sortirait quelque chose de merveilleux, de part et d’autre.

Delaporte dit: 3 mars 2019 à 12 h 51 min

Quand Le Clézio dit que les gilets jaunes qui sont dans la rue sont des électeurs de Le Pen, je crois qu’il est assez injuste, et qu’il n’a pas fait suffisamment l’effort de se renseigner, ni d’aller à la rencontre des gilets jaunes, et d’écouter leurs doléances, même si c’est un peu en vrac.

Delaporte dit: 3 mars 2019 à 12 h 44 min

Hier soir, je suis allé à la rencontre de vrais gilets jaunes. Tout ce que la presse raconte sur eux (notamment le Monde de cette semaine) est de la falsification putride. C’est un mouvement passionnant, anarchique, avec des témoignages humains extrêmement émouvant. Au fond, ils combattent pour la solidarité, la fraternité, l’amour… Ils défendent des valeurs chrétiennes. A travers eux, c’est le Christ qui continue à souffrir.

Delaporte dit: 3 mars 2019 à 12 h 41 min

Le film avec Binoche n’a reçu dans la presse que des critiques lamentables. Donc, et malgré Binoche, je m’abstiendrai. J’aime beaucoup Binoche, d’ailleurs ce n’est pas de sa faute. Quand un acteur se fourvoie sur un mauvais projet, c’est toujours la faute du réalisateur, du metteur en scène, qui n’aura pas été à la hauteur. Par contre, je vais aller voir le film de Jia Zhang-ke, le Chinois.

jazzi dit: 3 mars 2019 à 12 h 25 min

« la volonté de réappropriation de leur destin par tous ces invisibles qui en furent dépossédés. »

Ne faudrait-il pas rendre sa visibilité à Patrick Scemama et sa république des Arts, JJJ ?

jazzi dit: 3 mars 2019 à 12 h 21 min

Dans « Celle que vous croyez » de Safy Nebbou, d’après le roman de Camille Laurens, Juliette Binoche incarne une brillante universitaire, spécialiste de littérature classique. Notamment des « Liaisons dangereuses » qu’elle étudie avec ses élèves.
Et de fait, le film est une subtile adaptation contemporaine, dans laquelle Juliette Binoche est une nouvelle madame de Merteuil, l’héroïne d’un néo roman épistolaire, où le mail remplace la lettre…

Bėrėnice dit: 3 mars 2019 à 12 h 11 min

10h53, Jazzi, loin de la littérature et du cinema, ils feraient bien d’y prendre garde, trois ans pour prouver que les pauvres ou les moins bien traites par le système marchand et productif ne sont pas quantité négligeable. En attendant, sans taxation supplémentaire, le cours du carburant redevient identique à ce qu’il était avant le mouvement, les grandes enseignes augmentent le prix des produits de consommation courante, le prix des cigarettes continue son ascension et nous est dit que la France est un des pays en Europe le moins créateur d’emplois. Quelques centaines de cadres aux chômage vont voir leur indemnisation réduite , ce qui suscite u. Débat – diviser pour mieux regner-. La tva que perçoit l’état , à moins que je n’aie pas compris, sera plus importante si le produit est cher puisque la tva est un pourcentage fixe, les projections donnent une reprise de la consommation. Est envisagé sérieusement un eco taxe poids lourds qui ne devrait pas ennuyer les entreprises françaises car elle sera deductible du chiffre d’affaire ou bénéfices fiscalisés , les transports étrangers supporteront et paieront cette taxe qui devrait être soumise à l’étude.

Janssen J-J dit: 3 mars 2019 à 12 h 11 min

(JMGLC et MH) : “He leído libros suyos. Al principio me parecía bastante divertido. Después leí Plataforma, que detesté y decidí no leerlo más”, dice. La novela Plataforma, publicada en 2001, abordaba el turismo sexual en Tailandia, país que Le Clézio conoce, pues vivió ahí en los años sesenta, antes de ser expulsado, precisamente, por escribir un artículo denunciando el tráfico de mujeres. “No leí nada más de él, quizá me equivoco. Amigos musulmanes me dijeron después que Sumisión [la novela que imagina la victoria de un presidente musulmán en Francia] es un libro islamófobo y que no valía la pena. Tampoco lo leí. El último [Serotonina] habla de la felicidad, me tienta bastante. »

Il est trop influençable, jean-marie…, et puis il ne lui reste plus grand temps, dit-il, s’approchant des 80 ans. Comme romain goupil, et la dénonciation du syndorme rouge-brun-marron, il ne comprend pas vraiment ce qui se joue dans le mouvement dit des « chalecos amarillos » alors que c’est assez élémentaire : la volonté de réappropriation de leur destin par tous ces invisibles qui en furent dépossédés.

Bėrėnice dit: 3 mars 2019 à 11 h 50 min

11h33 je ne sais plus qui faisait remarquer la forme alambiquée de vos romans de famille et anecdotes vécues ou imaginaires . Des circuits compliqués, l’essentiel étant de bénéficier de la bouche de ventilation.

Bėrėnice dit: 3 mars 2019 à 11 h 47 min

11h19 nous sommes libres et égaux en droit, vous n’êtes pas obligée de lire ce qui vient sous mon pseudo et je ne suis pas à vos ordres. Madame impérative.

christiane dit: 3 mars 2019 à 11 h 42 min

Suite – De Biasi
Mais je n’ai pas trouvé la première et la troisième partie de cette exploration des romans de Flaubert par P-M;de Biasi dans cette série mise en liens.
Heureusement, on peut relire avec délectation Gustave Flaubert – Une manière spéciale de vivre (Grasset) (dont le chapitre 13 est réservé à L’Éducation sentimentale. Mais dans ce chapitre il analyse les deux vocations du roman, le défi qu’il représente (personnel et formel) : roman d’amour (Madame Moreau – « Le mari, la femme, l’amant, tous s’aimant, tous lâches. ») et le cadre historique (la fin de la monarchie de Juillet et la Seconde république) et l’histoire de sa publication.
Mais, pas de rappel de la fameuse scène de la rencontre…
Par contre dans le chapitre 5 : « Éros et l’autre », cette scène est évoquée et partiellement citée mais par rapport à un détail vestimentaire : la robe de mousseline de Maria-Élisa dans les mémoires d’un fou ou L’Alma du Voyage en Égypte. Idem pour le châle « à bandes violettes » que Marie Arnoux laisse glisser et que Frédéric ramasse. (Elisa Schlésinger, la Maria de ce roman serait le modèle de Marie Arnoux…)
Il explore donc l’ambiguïté de ce rapprochement : chaste héroïne dévorée par un désir secret de se conduire comme une fille publique : la torride danseuse de Haute-Égypte !
Autre plaisir : sa Correspondance éditée par Gallimard.
Ce Flaubert de P-M.Biasi est captivant.
Rien n’y manque, même ces citations des Carnets de voyage qui montrent le plaisir qu’il avait de noter, minute après minute, « les plus infimes métamorphoses du ciel. Sa première substance étant alors la météorologie… « La vaporeuse et insensible transformation des aspects du ciel », cette blancheur et ce flou autres que celles des robes de mousseline, celle, « brumeuse de Carthage et ces petits nuages dans un ciel rosé. »
Ainsi, Flaubert s’isolait de la sottise et de la laideur qui l’environnent.

et alii dit: 3 mars 2019 à 11 h 33 min

t: 3 mars 2019 à 11 h 19 min
je vous ai déjà dit de vous chercher un autre interlocuteur que moi qui me moque de vos rencontres et ne vous assomme pas de mes visites !car j’en ai et parfois des femmes qui ont des prénom charmants comme
morgane ce matin;
au fait T.Nathan a été en Afrique le voisin d’une voisine qui prenait littéralement des drogues de cheval prescrites par sa fille;je ne sais plus de quoi elle souffrait, mais elle ne s’est pas mise à hennir!

Phil dit: 3 mars 2019 à 11 h 32 min

Merci Baroz pour votre compte-rendu. Comme vous savez, J. Binoche a présidé le jury de la Berlinale (qui est aussi une balade comme vous l’écrivez). Les films palmés-oursés depuis quelques années ont une teneur politico-sociale malheureusement dénuée de qualités cinématographiques. Seul un hommage à Rampling avec la projection de « Portier de nuit » a rappelé au parterre ce qu’est le cinéma. L’année prochaine un italo-suisse comme Renato prend les rênes, le goût du cinéma reviendra peut-être.

jazzi dit: 3 mars 2019 à 11 h 22 min

Phil, je m’attendais à être déçu par « Celle que vous croyez » de Safy Nebbou, d’après le roman de Camille Laurens, avec Juliette Binoche et Nicole Garcia, deux comédiennes qui ne me sont pas à priori très sympathiques.
Ce film, présenté à la Berlinade, plein de rebondissements autour d’une histoire d’amour virtuelle m’a plutôt agréablement surpris. Juliette Binoche est pathétique à souhait en femme mûrissante, refusant le retour d’âge, et Garcia, dans le rôle d’une psy, s’est fait la gueule patibulaire d’une juge d’instruction en charge de faire avouer la coupable cliente. Heureusement que le craquant François Civil est là pour compléter ce charmant tableau de famille.
Tous coupables et pervers sur la toile !
Telle est la morale de ce film que devrait voir tout erdélien qui se respecte…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19581193&cfilm=258651.html

Bėrėnice dit: 3 mars 2019 à 11 h 19 min

Avec ce temps que vous dépensez ici, puis je vous demander si l’ addiction vous laisse du temps pour lire, Racine ou un autre ,classique ou moderne? Vous avez lu, c’est certain mais certains jours vous êtes ici du matin au soir et du soir à point d’heure. Mes rencontres canines vous inspirent? Je n’aime pas particulièrement les levrettes et le chien dont je parlais il y a quelques semaines était issu d’un croisement lévrier labrador qui le rendait beaucoup plus séduisant que ne le sont les levrettes, un peu trop maigres à mon regard.

Bėrėnice dit: 3 mars 2019 à 11 h 13 min

Étiez vous  » bourrée » hier soir, il m’a semblé que vous aviez récupéré un peu votre clavier en fin de session circassienne. Cette cuite si j’en est une n’a malheureusement rien modifié de la mentalité qui est la vôtre, les livres que vous lisez ne vous changent pas non plus, faut il envisager une sismotherapie ?

et alii dit: 3 mars 2019 à 11 h 13 min

zzi dit: 3 mars 2019 à 11 h 02 min
VOUS PARLEZ DE VOUS SANS LE SAVOIR O%?AVEC QUI AVEZVOUS ETUDIE?
combien de langues parlez vous ?A PART L’hystérique?
PARCE QUUE lui, il ne trompe pas son monde;même s’il a été diplomate!
je l’ai vu et entendu avec sa femmeet ses élèves,des vrais

et alii dit: 3 mars 2019 à 11 h 07 min

: 3 mars 2019 à 10 h 56 minil fallait le demander à péronnelle votre amie qui vous tutoie!c’est elle miss levrette elle le répète!
moi je dirais que quand vous yêtes c’est un blog de …..

Bėrėnice dit: 3 mars 2019 à 11 h 04 min

Cellule de dégrisement ou nuit pour alii qui annonçait hier une volonté de depart irrevocable. Tant pis, nous allons devoir continuer de considérer son apport, ses crises, son ego débordant, sa philologie, son ideal spéculatif, son encre mauvaise, sa jalousie pugnace, sa mauvaise foi habituelle , sa malhonnêteté intrinsèque, ses tentatives de manipulation et recuperation, liste non exhaustive. Miror, pour faire briller vos cuivres.

Phil dit: 3 mars 2019 à 11 h 00 min

Dear Baroz, ils disent et répètent qu’ils payent les impôts qu’une moitié de la France ne paye pas. Le Clézio malgré son élégante myopie a dû les entendre. Simenon a fini en Suisse à côté de Chaplin, autre immense créateur.

jazzi dit: 3 mars 2019 à 10 h 53 min

« La colère des Gilets jaunes ? JMG Le Clézio : »Ceux qui sont dans la rue sont les mêmes qui ont voté pour elle ( Le Pen). Cela ne signifie pas qu’ils sont fascistes mais il faut les écouter. On les traite comme s’ils n’étaient rien » »

Mais que disent-ils au juste ?

et alii dit: 3 mars 2019 à 10 h 44 min

Aficionados of powerful art might be less concerned with that question than, say, art historians who are interested in a particular artist’s motivations. Still, all psychoanalyzing aside, from time to time certain artists’ personal stories and the unique nature of their creations may suggest that, for such individuals, art was a life-saver, and the works that emerge from their imaginations feel shot through with a sense of urgency.

Such is the vibe emanating from the psychologically charged drawings of the self-taught Austrian artist Philipp Schöpke (1921–1998), which are now being showcased in philipp schöpke.!, a career-spanning retrospective at Museum Gugging, the anchor institution of the Art Brut Center Gugging arts complex in Maria Gugging, located in the Vienna Woods, about twelve miles northwest of Vienna.
https://hyperallergic.com/486787/philipp-schopke-museum-gugging-art-brut-center-gugging/?utm_medium=email&utm_campaign=Weekend%20030319%20-%20Jack%20Bush&utm_content=Weekend%20030319%20-%20Jack%20Bush+CID_5f79e6e630a73821862ca1bb650e0831&utm_source=HyperallergicNewsletter&utm_term=Spotlighting%20a%20Marginalized%20Master%20of%20Art%20Brut

et alii dit: 3 mars 2019 à 10 h 38 min

C’est dire que vous êtes tout un poème !
je sais trouver des gens qui pensenr,respirent, et ne disent pas qu’ils savent tout,toutes les deux secondes

et alii dit: 3 mars 2019 à 10 h 24 min

jazzi dit: 3 mars 2019 à 10 h 21 min
je ne suispas dans le croire du monde de miss levrette;je vous laisse vos amis à l’imaginaire étiolé

et alii dit: 3 mars 2019 à 10 h 21 min

voilà ce qu’on ressent sur la RDLà péronelle levrette
un monde sans profondeur, sans idéal, un monde qui n’a pour seul projet que de se survivre. C’est en ce sens, car il décrit la révolte contre un ordre aussi oppressant qu’invisible, que mon roman est « véridique », T.Nathan

jazzi dit: 3 mars 2019 à 10 h 21 min

« la délirante est une revue de poésie ! »

Vous croyez que je ne le sais pas, et alii ?
C’est dire que vous êtes tout un poème !

et alii dit: 3 mars 2019 à 10 h 16 min

jazzi dit: 3 mars 2019 à 10 h 06 min
la délirante est une revue de poésie!
et moi, je vous discomme on m’a soufflé très justement sur la RDL :MERDE

jazzi dit: 3 mars 2019 à 10 h 09 min

« Perdre, c’est savoir la beauté pénitente. »

Qui pour commenter cette phrase biscornue ?
Et c’est quoi tout d’abord la beauté pénitente ?

et alii dit: 3 mars 2019 à 10 h 08 min

petite remarque:c’est christiane qui avait lu rue Labat rue Ordener,si ma mémoire est bonne et qui reconnaissait dans le travail d’H.Cixoux autre cose que du dépiotage de thèses américaines!
on vous sigale tobie Nathan qui a nommé son blog d’après la mémoire et a fondé,lui aussi;un fondateur c’est un père

et alii dit: 3 mars 2019 à 10 h 01 min

thésard;je crois qu’il ya des blogs de doctorants!
renseignez-vous pour actualiser votre verbe

et alii dit: 3 mars 2019 à 9 h 58 min

DHH?Madame votre game avec moi is off;quand il s’agissait de kafka je ne l’aimais pas, j’étais un jeune thésars etc;je ne vous aime pas c’est suffisant pour moi vous vousmelez de calculer mon aged’après celui de Clopine ou que saisje votre comédie pour vous faire adopter icite, on l’a comprise,vous voulez etre une bonne erdélienne ce n’est pas à moi d’en juger:je m’en fous effectivement; vous attendez qu’on cherche pour vous les liens : :je ne le ferai pas je n’ai pas de nostalgie sur les années études comme vous toujours en retard;maintenant causez avec les gens qui ont le fantasme de judith si ça vous chante;je vous laisse tous les mots qui vous offusquent,et conviendraient si bien à votre face cachée;on a a^pprécié vos liens sur le langage:tu parles!il y a des blogs pleins de ressources si cela m’intéresse à l’ordi,je ne vous demande rien que de lacher les
pompes, baskets et autres escarpins de saison

D. dit: 3 mars 2019 à 9 h 49 min

Moi en tout cas je m’en vais et pour toujours.
Je viens de prendre ma décision et je ne suis pas homme à revenir dessus.

et alii dit: 3 mars 2019 à 9 h 44 min

figurez vous renato que je n’attendais rien en évoquant le cri sinon relever une énigme de l’histoire de l’art connue de tous les gens instruits, vous donc;cela a été » stigmatisé avec une mauvaise foi ordinaire sur la rdl;demême avait-on moqué comme tartinage que j’ai envoyé l’article sur l’invention chez Messiaendont je me doutais qu’il devait vous intéresser;ce n’était pas délire psychologiq,comme cette tyrannie d’interdire aux gens de « parler de leur vie »,en se prétendant apte à l’inventer, par comparaison! ou graveleux que je sache, vous vous renouvelez dans vos imagesavec lesquelles chacun est libre;moi ,j’en ai marre de la mauvaise foi d’ un moralisme étriqué et d’un désir jalous(voir le billet)d’appropriation;donc j’arrete;on ne peut pasm’interdire de lire les billets et les liens en m’accusant de nourrir tous
les préjugés de haine et de phobies outre les friand-e-s de névroses:je gouverne mes transferts!
pas ceux et celles qui parlent de verbiage et autres comédiesde leur culinarium
bonne suite

Alexia Neuhoff dit: 3 mars 2019 à 9 h 36 min

Je ne m’étais pas avisée que « La République de l’art » ou « des arts » avait disparu des écrans.

DHH dit: 3 mars 2019 à 9 h 29 min

Et alii 6h 43 (oui 6 h 43 !)
Que vous ai-je fait pour que vous m’agressiez au point de déverser votre bile contre moi des le petit matin ?
Moi ici je n’agresse personne ici pour un raison simple :c’est qu’un blog où les gens existent a travers des pseudos,où ce qu’ils disent d’eux est parcellaire, et peut-etre mensonger , n’est pas le lieu adapté à des réactions passionnelles .Mes sympathies et antipathies sont ailleurs et n’ont pas matière à s’ exprimer ici . Moi je reste polie tout simplement parce que la politesse c’est la gestion de l’indifférence.
Vous vous êtes sentie mise en cause par ce qui était de ma part une simple remarque née de la contradiction apparente entre deux de vos propos .Je m’étonnais, que , vous disant plus jeune que Clopine ,dont on sait ici peu ou prou l’âge autour de 60-65 ans ,vous soyez déjà la Grand’Mère d’une jeune femme déjà entrée dans la vie active ,votre petite fille infirmière
Qu’ y a-t-il de scandaleusement malveillant dans cet étonnement ?
Par ailleurs je tiens a vous dire tout ce que vous dites sur moi dans votre logorrhée confuse et rageuse que cette remarque a suscitée n’a ni queue ni tête . Où avez-vous lu notamment que le vous prends pour un jeune thésard ?
Je ne suis pas comme vous une universitaire , et auprès des gens qui m’entourent je ne passe pas pour une intellectuelle,Donc il n’y a aucun terrain sur lequel j’aspirerais me comparer a vous ,contrairement à ce que vous imaginez ;Vous semblez aussi me supposer -du moins si je décrypte bien votre verbiage-s’agissant de Clopine un sentiment injustifié de mépris de la diplômée suffisante à l’egard de l’autodidacte ; Clopine peut attester que c’est tout a fait le contraire ;mais cette supposition vous permet de noircir à bon compte le portrait que vous faites de moi ;enfin mes echanges d’hier avec Gisele que vous tournez en dérision ne sont pas l’expression d’un étalage gratuit de références ,mais de l’envie d’échanger avec quelqu’un de compétent sur un auteur que je connais et un livre que j’aime, ce qui n’est pas incompatible avec un niveau de culture limitée à ce qui est le tout-venant pour une non professionnelle . et ne releve en rien de la pedanterie;
Je sais moins de choses que vous en psychiatrie, mais je sais que lorsqu’on se sent persécuté et qu’ on voit dans les éléments les plus anodins une preuve de cette persécution , et aussi qu’on invente au persecuteur des motivations sans fondement objectif , cela a un nom cela s’appelle Paranoia

renato dit: 3 mars 2019 à 8 h 41 min

Il y a quatre version du Cri + quelques dessins. Je suppose que l’on parle ici de la version conservé à la Galerie Nationale d’Oslo. D’ailleurs, on trouve la même forme des nuages dans un dessin pour Le Cri, dans un dessin pour L’Anxiété pour Mélancolie et pour Désespoir. Je me souviens avor vu un impressionnant ciel rouge sang en Finlande : cette forme se comprend.

Il y a â ma connaissance deux descriptions du moment où EM conçu l’œuvre — dont un poème —, je devrais chercher et pas envie.

et alii dit: 3 mars 2019 à 6 h 43 min

si j’ai insisté aujourd’hui sur les nuagesdu cri de Munch,c’est qu l’histoire est d’hier, qu rien n’en dépend de ma bonne volonté à parler de ma vie privée(age, famille) que toutes les pièces (reproductions catalogues traductions) sont consultables d’un clic sur internet:il est vrai que d’un côté DHH ne veut pas donner du clic pour avoir l’adresse d’un blog qu’elle avoue désirer visiter(LSP)et ne sait pas le faire ni obtenir de ses amis qu’ils le fassent;par ailleurs rien de partuculièrement croustillant aujourd’hui sur les informations qu’on a sur le cri;aucun savoir rare:au contraire!et cependant hier, personne pour reconnaitre un point de sciences,mais du mépris ordinaire du milieu « intellectuel » de DHH!
j’avoue que je ne cherche pas à me l’expliquer,cette vexation publique, à inscrire au palmarès de la RDL comme Clopine en rapporte dont elle est lasse,à juste titre;après le couplet sur « la garce »quiest « garce »,je trouve que les plaisanteries culturelles de ces dames qui présentent ça là leur histoire féministe comme DHH,où elles auraient une très grande avance et supériorité sur tout ce qui a été « plaidé » au moins dans l’université française ,dont elles se réclament pour la supplanter(verbiage disent-elles des essais d’auteurs trices fécond-e-s ,qui ont fondé !)bref, ces plaisanteries
ont à mon gout assez duré pour être regardées sans concession;puisque vous vous entre consultez,je ne doute pas que vous aboutirez à une charte ou un autre écrit ensemble et séparément;que je lirai avec plaisir quand l’info de sa publicité sera communiquée!(comparable avec ses semblables etc)

et alii dit: 3 mars 2019 à 1 h 36 min

Ed dit: 3 mars 2019 à 0 h 41 min
c’est la sagesse pour moi de ne plus rien poster sur ce blog et d’e éviter les commentateurs;et ce n’est pas un adieu à la littérature, ni un renoncementà lire au moins les billets pour commencer, et ensuite me diriger à ma guise;voyez vous ed,je ne suis plus jeune et n’ai donc pas les attentes des plus jeunes commentateurs trices, ni celles de plus agé-e-s qui ruminent ici leur nostalgie des années d’études avec leurs espérances;quant aux relations entre commentateurs, là,je vois peut-être les choses de manière trop « personnelle »-j’allais dire singulière, mais des choses que j’ai vues essayer sur la RDL me contrarient trop pour accepter d’en être complice, (même si c’est comme victime!)donc c’est la sagesse que j’arrete ici, de quoi certaines personnes se réjouiront puisqu’elles ont explicitement demandé qu’on me vide;eh bien, voilà elles sont exaucées,je pense que ça allégera la RDL pour un nouveau souffle;courage à vous travaillez et tenez bon!

vedo dit: 3 mars 2019 à 1 h 33 min

La note wikipedia en allemand sur Pierre Moreau contient une liste de 24 ouvrages. Il n’y a pas d’article wiki en français.

Ed dit: 3 mars 2019 à 0 h 41 min

Et alii, ne dites pas que vous nous quittez car vous allez revenir. Je sais de quoi je parle hurkhurkhurk.

A contrario, ceux qui nous ont réellement quitté n’ont pas annoncé leur départ.

gisèle dit: 3 mars 2019 à 0 h 27 min

DHH 22h10. Grâce à vous et à Madame Arnoux, je viens de faire un sacré bond en arrière.Et ce n’est pas fini…D’abord, Félicitation, vs dites d’emblée ce qui fait de ce roman un texte ambitieux et exceptionnel.
Et puis, je suis partie à la recherche de Pierre Moreau, qui remplissait ou qui remplit cette année-là,l’amphi Descartes.Nous ne savions rien de lui (à la diff d’autres profs, plus…médiatiques.) Donc , des infos données par le net, donc non privées. 1895- 1972.Prof à l’Université de Fribourg,puis à la Sorbonne. C’était donc un prof expérimenté.Très grande aisance, très grande précision,une étude qui serrait le texte de près. Pour les livres, études, je n’ai trouvé qu’un article :état présent de notre connaissance de Flaubert in Information littéraire 1957 p 93-105; repris in the present state of french studies 1971 p 543-567. Y a-il eu un polycopié de son cours ?? (je chercherai quand j’aurai le temps.. pour vs être agréable et me faire plaisir.)
Mais, je suis allée un peu plus loin…fils de Victor Giraud (ens-ulm) prof à Fribourg et qui succéda à Joseph Bédier, diable..médaille d’or de la critique litt. en 1912. le Sainte Beuve de la critique; a laissé une oeuvre incroyable.voir wiki.
Il y a une trame romanesque dans la vie de P.Moreau? Pas d’affabulation. Seul compte le souvenir d’un cours exceptionnel qui transforma un, des, groupes de grands ados en travailleurs acharnés et passionnés.
Comme j’avais un peu de temps, j’ai cherché et trouvé un site plus contemporain ( le lien ne passe pas) taper: l’item réception de l’éducation sentimentale de 1869. En sous-titre ; mémoire de DEA sous la direction de P.M. de Biasi /Paris Diderot. Très Bien fait, superbement classé. Extrêmement long. J’ai simplement fait défiler. Je le consulterai plus tard et si cela vous intéresse je trouverai peut-être une façon plus nette de vs l’indiquer.
Je suis plongée dans une autre lecture; du travail de tri; des questions pratiques; j’avoue que retrouver « l’Ed Sent » les 2 « éduc.Sent » est loin de me déplaire. Quant à la fille en jupe (pantalon interdit alors) j’essaierai de faire avec. Bonnes recherches.Et merci.

et alii dit: 3 mars 2019 à 0 h 18 min

non, je ne crois pas que ce blog puisse prendre un tour plus respectueux des gens même en se tournant SINCEREMENTvers « la littérature » et non pour régler des problèmes relationnels de contributeurs en mal de reconnaissance comme on dit-on m’accordera de ne rien chercher de tel en rectifiant n’avoir jamais dit que ma petite fille avait été travailler en thaIlande ou qu’elle s’occuperait de moi,ce que je ne supporterais pas!ce qui est triste, c’est que « la littérature »nous parle de nous souvent avec une très grande liberté ce qui rend dérisoire et grossier toutes les manoeuvres inquisitoires, de manipulation et d’intrusion -spéculation sur la vie d’autrui comme ces dames s’y entrainent(pasclopine ,ni ed!)avec un mauvais gout qui m’écoeure;si ça leur a réussi par le passé, à elles ou à leurs hommes?je ne sais;j’en ai marre de tous ces « merci »qui accablent;marre des confusions de roles ,marre de tout ce qui se tisse à l’insu des uns des autres;donc au revoir à tous, hamlet, rose, ceux qu’on oublie et qui reprendront le flambeau
non DHH! J4AI PASSE 70 ans nettement,et je ne suis pas un jeune thésard comme vous l’avez cru!gardez vos conseils de sexologie!il y a des professionnels qui sont « de leur temps »media et le reste ;vous êtes du votre ;ça se sent un peu trop!

christiane dit: 2 mars 2019 à 23 h 34 min

@DHH et Gisèle,
lire votre dialogue a été un enchantement et une belle leçon de littérature. Merci d’avoir illuminé ce fil de commentaires qui en avait bien besoin.

@Jazzi,
jeudi, sur une chaîne cinéma j’ai vu un film de Bernardo Bertolucci qui m’a étonnée, dérangée, intéressée : « Innocents : The Dreamers » (2003). Connais-tu ce film infernal ? Pourrais-tu me dire ce que tu en penses ? Ces jeunes gens ont inventé des règles du jeu plutôt ahurissantes, ambiguës… Hommage à la Nouvelle Vague ? à mai 1968 ? Eva Green, Louis Garrel, Michael Pitt sont sidérants de grâce et de culot.

et alii dit: 2 mars 2019 à 22 h 19 min

clopine, j’ai aimé cette histoire de coq parceee que non seulement elle me rappela mes histoires de coq -et qu’au cinéma, aux infos, « elle » disait aux infos au chat du coq « assassin »mais lors que j’entendis la première fois la métaphore du poulailler et de la basse cour pour l’homme en société :je regardais autrement mes condisciples après!

et alii dit: 2 mars 2019 à 22 h 12 min

dit: 2 mars 2019 à 22 h 06 min
si, c’est la meute qui ne bouge pas l’oreille quand on écrit que** est une garce,et qu’une garce est une garce;tu parles de dames qui se comparent et « je suis comme…. »non la vie ce n’est pas ça vous réglez votre question identitaire à travers les autres un peu too much

DHH dit: 2 mars 2019 à 22 h 10 min

@gisele
merci d’avoir pris la peine de me répondre
pour moi aussi l’ES est une œuvre magnifique,ce que Flaubert a réussi de plus ambitieux comme construction romanesque avec l’insertion des destins des personnages dans la trame historique la réfraction toute en nuances de ces évènements dans leur vie et
enfin ave les portraits et les destins des trois femmes qui incarnent, chacune avec son monde,et le cadre dans lequel elles sont présentéees les trois choix de vie entre lesquels Fréderic oscille au gré des circonstances , le schema Rastignac avec Madame Dambreuse ,la vie de plaisirs avec Rosannette et enfin la grande passion hors du monde et de ses contingences en couple improbable avec Madame Anoux .
en effet ,si sa passion pour madame Arnoux naît d’un coup de foudre , résultant me semble-t-il pour Flaubert de la naïveté de Frederic , elle n’en est pas moins presentée comme intallée dans le temps, violente et durable , ce que Flaubert admire , même s’il était un peu amusé sur les circonstances de son éclosion
Tout a fait d’accord avec vous sur la virtuosité littéraire du passage, sur l’usage maîtrisé du style indirect libre sur la traduction au niveau du vocabulaire par l’usage d’un lexique amoureux de ce moment de basculement de la description, où madame Arnoux sa toilette ce qui l’entoure est vu avec les yeux d’un Frederic tétanisé par sa rencontre
par curiosité qui était le Prof qui enthousiasmait l’amphi avec l’explication de ce texte ?

Ed dit: 2 mars 2019 à 22 h 06 min

clopine,

L’élevage de volailles en batterie est immonde. J’ai encore vu des images récemment qui m’ont écoeurée. La question est : comment savoir non pas d’où viennent les oeufs que l’on achète, mais d’où viennent les oeufs inclus dans la fabrication de certains produits que l’on achète ? Impossible.

Jean Langoncet dit: 2 mars 2019 à 22 h 03 min

@le même texte à 20ans et à 70ans avec l’expérience de la vie, par exemple pour des femmes de la maternité ou pour les hommes de la paternité

L’enfant est le père de l’homme

My heart leaps up when I behold
A rainbow in the sky:
So was it when my life began;
So is it now I am a man;
So be it when I shall grow old,
Or let me die!
The Child is father of the Man;
And I could wish my days to be
Bound each to each by natural piety.

By William Wordsworth

Clopine dit: 2 mars 2019 à 22 h 02 min

Jazzi, quand on songe au sort des volailles qui donnent les filets que l’on achète sous emballage sans jamais penser à l’aspect de la bête vivante, en tenant la réalité des élevages industriels la plus éloignée possible, en évitant de penser aux poules qui n’ont plus de plumes et ne savent pas se diriger quand on les pose par terre, quand on savoure des bouchées exquises, au restaurant, si poétiquement dénommées sur les cartes, sans connaître même l’aspect de ce que l’on mange, voilà ce que moi j’appelle de la cruauté.

Mon coq a eu… une vie de coq. A fin tragique, je le reconnais. Mais n’avez-vous vraiment jamais mangé de poulet de votre vie ? Je me souviens de celui de la cantine, au lycée : leur vie était si misérable, avant de finir dans mon assiette, que leur os étaient MOUS. Oui, des os mous…

Et vous savez, c’est surtout de la sauce au vin qu’on a repris. J’avais cuisiné des cèpes à l’ail, à côté…

Moi, de connaître les animaux que je mange, et d’être sûre que leur vie a été bonne et leur bien-être assuré, ben ça m’ouvre plus l’appétit.
Tout, vois-tu Jazzi, tout est une question de point de vue.

Le mien, de point de vue, c’est la fenêtre de ma chambre, d’où je vois les moutons paître et les poules picorer.

et alii dit: 2 mars 2019 à 21 h 56 min

t: 2 mars 2019 à 21 h 40 min
ed, oui, et non parce que vous savez bien qu’on ne lit pas de la même manière le même texte à 20ans et à 70ans avec l’expérience de la vie, par exemple pour des femmes de la maternité ou pour les hommes de la paternité

et alii dit: 2 mars 2019 à 21 h 52 min

’avant de conce de conclure non mais il faut mettre les points sur les i avec deslecteurs qui se donnent en modèles d’intelligence de psychologie ,et de style!

et alii dit: 2 mars 2019 à 21 h 48 min

Ed dit: 2 mars 2019 à 21 h 40 minoui, ed, c’est aussi perfide ,malhonnête, pour une dame qui dit qu’elle accepte les compliments lorsqu’ils sont sincères et non perfides(son genre à elle)vous avez très bien compris ed!cete dame veut se rattraper en gratifications littéraires, elle veut des bons points et tirera sa jupette sur ses genouxaprès le compliment! à son age, une pareille vanité!

et alii dit: 2 mars 2019 à 21 h 43 min

Des incohérences que je ne m’explique pas
j’espère madame qu’avant de conce à l’incohérence des autres, vous vous interrogerez sur votre réflexion;je ne vous demande pas de vous excuser:je ne me compare pas avec vous comme vous avez essayez de vous comparer avec moi et fait de moi votre cible;je vous souhaite de trouver d’autre intérêt à la RDL?DH àchier

Ed dit: 2 mars 2019 à 21 h 40 min

Euh DHH, c’est assez perfide comme réflexion non ? Et qu’est-ce qu’on en a à faire concrètement de l’âge des commentateurs ? J’ai suffisamment été attaquée sur le mien pour défendre et alii sur ce coup;)

et alii dit: 2 mars 2019 à 21 h 38 min

puisqu’elle a déjà exercé ce métier en thailande;
non, je n’ai pas dit qu’elle avait exercé ce métier en thaÏlande;elle y était en voyage vacances!
vous ne savez pas lire et fantasmez au moins;donc je ne veux plus vous parler de rien, ni à vous,ni à vos amis que vous sifflez comme des chiens quand vous vous sentez en perte d’autorité!

et alii dit: 2 mars 2019 à 21 h 34 min

et je vous donne l’heure madame de l’acronymie(DHH)
et alii dit: 2 mars 2019 à 19 h 33 min
clopine n’espas mon ainée,ça c’est sur ;

et alii dit: 2 mars 2019 à 21 h 31 min

elle dit être est plus jeune que CT donc a au plus une petite soixantaine ;je dis donc l’inverse et vous concluez bientrop rapidement!cette fois ci, madame ce n’est pas le cri de munch et photo:j’existe et vous prie d’arreter de me casserles pieds vous et vos spéculations;vous n’êtes pas douée un point c’est tout ni pour penser ,ni pour imaginer que la vie est moins simple que ce que vous professez!je ne vous aime pas :enfin une qui ose le dire!

et alii dit: 2 mars 2019 à 21 h 25 min

MADAME DHH,j’ai écrit:clopine n’espas mon ainée,ça c’est sur ;donc elle est plus jeune que moi,au moins;
peut-être avez vous des questions d’age ou des problèmes avec moi;doncinutile de poursuivre autour de ma personne:clopine est plus jeune que moi je suppose et peu m’importe de combien; je me moque aussi de votre age madame qui ne vous a pas appris à raisonner et penser privé et public

DHH dit: 2 mars 2019 à 20 h 59 min

Des incohérences que je ne m’explique pas dans ce que et alii nous dit d’elle .
elle dit être est plus jeune que CT donc a au plus une petite soixantaine ; mais elle a déjà une petite-fille qui a terminé ses etudes d’infirmiere puisqu’elle a déjà exercé ce métier en thailande;Elle a donc au moins 25 ans, ce qui implique pour et alii une fille ou un fils d’au moins 45 ans; ce qui fait qu’et alii aurait été une très très jeune mère ,situation peu compatible avec les longues études que cette intellectuelle semble derriere elle et qui auraient eté difficiles a concilier avec le maternage de jeunes enfants

gisèle dit: 2 mars 2019 à 20 h 44 min

DHH 18h33. C’est en cherchant le texte de Flaubert que, hier soir, j’ai découvert les dizaines et plus ! d’explications, analyses et autres. Méthodiques, elles dressent un répertoire peu différent du vôtre, avec lequel je suis d’accord. Mais j’interprête la scène différemment. Il faut bien sûr avoir le texte sous les yeux. Si nous pensons aux rêves d’Emma (référence …?) vs vs souvenez de ces tableaux qu’elle invente, meli-melo rocambolesque et grotesque ,où elle va s’enfuir avec Rodolphe et goûter le bonheur absolu,sous des déluges de fleurs parfumées Flaubert est dans la caricature, sans nul doute.Et Rodolphe, qu’elle a peu regardé, lassé de ses précédentes conquêtes,aimerait bien se l’offrir, mais il hésite tout de même ; elle risque de devenir encombrante….passés les émois..
L’apparition, sur le bateau, est un texte bien plus complexe, par l’écriture qui m’empêche de penser à une caricature. Style direct? semi-direct ? qui parle?ultra-précision (ou du moins).Comment expliquer « fléchit,involontairement ». idem « les bandeaux contournant la pointe ». C’est un tableau, sûr.Fred en est l’auteur.Mais n’est-il pas touchant,plus que ridicule, »il se planta » il découvre un « monde féminin » qui semble lui être étranger; « la séduction de sa taille », mais elle est enfouie ds une large robe à plis…. ce qui est banal entraîne tout le questionnement bouillonnant où Flaubert « tient » son personnage et le condamne à l’avance »curiosité ..douloureuse ». « la petite fille…l’enfant…les larmes,s’éveiller; plus brutal : 7 ans déjà (qui parle ?) au moment où Fred pourrait LA toucher, le Sieur A (tiens donc,il a un nom ..) »ma femme » .Le rêve est brisé.Je vois ds cette scène une virtuosité d’écriture incroyable et une mise à mort du personnage qu’il invente.
(la dernière rencontre est remarquable)
« les fruits secs » tel était le 1° titre,dit-on.
L’amphi était plein, c’était un cours magistral;ds le petit groupe, ns comparions nos notes, ns ns offrions des plaisirs mitigés à dépiauter littéralement le texte, plaisirs succulents et amusés. « L’éducation S » est pour moi un très grand texte.
Ns avons un point de vue différent sur Fred; ni l’une ni l’autre ns n’avons tort, je crois. J’ai été bien trop longue et trop incomplète aussi. L’affaire aurait été d’interroger …Simenon; ds l’ITW Pivot, il dit 2 mots de ses « conquêtes », en fait, une passion illimitée pour le mundus féminin, toutes les femmes.

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 20 h 39 min

Excusez moi , vos posts sont un peu embrouillés ce soir. Êtes vous armée que je sache si je dois trembler?

et alii dit: 2 mars 2019 à 20 h 33 min

2 mars 2019 à 20 h 29 min
je vous ai demandé de ne plus vous adresser à moi du tout:c’est clair?

et alii dit: 2 mars 2019 à 20 h 30 min

it: 2 mars 2019 à 20 h 22 minit: vous réagissiez moins vite à pieds nicklés quand il s’agissait de tels universitaires connus ou d’Assouline;
d’une part ma vie privée ne vous regarde pas et vous n’êtes qu’un faiseur -on dit de merde- et je n’ai rien à dire des escrocs qui se clament père e lacaniens,vous êtes vulgaire et truand;sans esprit ,plat, surement le genre carpette ;je n’ai rien à faire de vos questions

Claudio Bahia dit: 2 mars 2019 à 20 h 30 min

et alii dit: 2 mars 2019 à 16 h 59 min

merci pour les deux messages que j’ai vus avec grand retard; j’ai regardé avec beaucoup d’intérêt les deux vidéos. Sur la vidéo Visual Sounds, entre 2 min15 et 2min30 il y a un oiseau qui chante presque egual à celui que j’entend presque tous les matins vers 04h30,à l’aurore; le chant n’est pas régulier ni répétitif, c’est comme s’il béguéiait , on voudrait l’aider, c’est très amusant.
J’ai déjà eu l’occasion de dire ici toute ma préocupation concernant le futur des tribus indigènes de notre pays; on va vers un désastre.
D’ailleurs vos propres journaux vous informent; voyez ici par exemple:
https://www.lemonde.fr/international/article/2019/03/02/bresil-la-detresse-des-indigenes-face-au-mepris-de-jair-bolsonaro_5430527_3210.html

jazzi dit: 2 mars 2019 à 20 h 22 min

« le pécédent zigoto qui croyait que c’était arrivé pour lui »

Quel vision des mâles, et alii, vous ne seriez pas un peu lesbienne ?

et alii dit: 2 mars 2019 à 20 h 20 min

: 2 mars 2019 à 19 h 51 mininutile de m’envoyer vos conseils de lecture de psychiatrie si vous les destinez audit jazzy!vous vous trompez de destinataire :c’est banal,maistrouvez vous votredestinataire plus fin que jazzy et ses fantasmesb (sur telle de mes petites filles j’en ai plusieurs!)

et alii dit: 2 mars 2019 à 19 h 58 min

2 mars 2019 à 19 h 54 min
si vous faites partie de la meute, vous devriez apprendre à méditer surl’art de conclure il y en a des pages de philosophie sur cette question
bonne nuit les acronymiques de la RDL et les autres

et alii dit: 2 mars 2019 à 19 h 55 min

personne n’est propriéraire de son prénom, pasmême un romancier du prénom de ces personnages et comme on dit sur la RDL,titus le petit lion on s’en fout

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 19 h 51 min

C’est aragonais ou stellaire, en aucun cas je ne recours à la psychanalyse. Jazzi m’avait demandé une explication que j’ai proposée. Aurélien ou les cheveux de Berenice. La Berenice d’Aragon meurt entre deux hommes d’une balle perdue.

jazzi dit: 2 mars 2019 à 19 h 46 min

« J’ai même une petite fille infirmière qui revient de thaÏlande »

Pour s’occuper de vous et alii !
Vous êtes donc si mal en point ?

et alii dit: 2 mars 2019 à 19 h 44 min

2 mars 2019 à 19 h 36 minpensez, croyez cequi convientà vos préjugés ,faute d’avoir lu assez de biographies succintes,et parlez en verlan ou enblablabla de queues de cinéma si ça vous chante:n’importe qui peut lire sur ce blog déjà casé pour l’analyse linguistique, rhétorique, c’est P.Assouline qui l’avait dit ,pas des gens qui croient, pensent des sonneroies pure couche,comme celleque vous tenez avec votre pseudo pseudo freudien

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 19 h 44 min

C pas logique, je reprends, qui laisse supposer un conseil. Ne dit on pas que les conseilleurs ne sont pas les payeurs?

et alii dit: 2 mars 2019 à 19 h 39 min

J’ai même une petite fille infirmière qui revient de thaÏlande;vous voyez péronelle de l’emprise,je ne vous demande pas conseil

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 19 h 36 min

Et aloi, je ne questionnais pas la complexité de votre milieu. Clopine à situé le sien, balisé à grands traits son itinéraire . Vous je ne sais trop mais je pense que la bourgeoisie Vous a adoptée ou l’inverse si vous n’êtes pas une bourge pure souche.

et alii dit: 2 mars 2019 à 19 h 36 min

et j’ai aussi des histoires de coq, mangé et pas mangé:au fait c’est qui le coq comme on demande sur internet, c’est qui?

et alii dit: 2 mars 2019 à 19 h 33 min

clopine n’espas mon ainée,ça c’est sur ;moi je ne suis pas copine avec les copains de l’emprise!

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 19 h 32 min

Je repense à Philippot sortant son flacon de gélules pour se moquer du premier ministre d’alors face à É Macron, deux énarques s’affrontent et l’un provoque afin que l’autre perde son sang froid ou prouve qu’il trouve rapidement une parade.

et alii dit: 2 mars 2019 à 19 h 31 min

qu’est ce que vous savez?
C’est comme hier les nuages du cri de Munch;ben non une photo anonyme ne suffit pas à prouver quoi que ce soit,non plus;moi,je ne discute plusavec ces escrocs à la Trump!

et alii dit: 2 mars 2019 à 19 h 27 min

Et alii, Clopine est votre aînée. Je crois que la difference de milieu d’origine intervient plus
mon fils est plusâgé que celui de Clopine et installé depuis logtemps et marié;j’ai des petits enfants,
quant au milieu le mienest bienplus complexe que celui de Clopine;maisqu’est ce que vous savez péronelle

jazzi dit: 2 mars 2019 à 19 h 21 min

« les quatre convives en ont tous repris trois fois. »

trois que multiplie quatre font douze, Clopine.
C’est dire qu’il y avait de quoi manger autour de la carcasse de ce pauvre poulet anonyme assassiné par ses congénères autochtones.
Moi, je n’aurais pas pu en avaler une bouchée…
On a donc pas de coeur chez les Clopin-Clopine-Clopinou et consoeur ?!

DHH dit: 2 mars 2019 à 19 h 05 min

@
Bérénice
il a moins de 20 ans puisqu »il vient d’etre reçu bachelier et va commencer son droit à la rentrée

D. dit: 2 mars 2019 à 18 h 56 min

Cela-dit je n’aime pas les tropiques. C’est presque accidentellement que je m’y suis trouvé.

D. dit: 2 mars 2019 à 18 h 54 min

Le meilleure volaille que j’aie jamais mangée était de petite taille, née et élevée sous les tropiques, attachée à la patte par une cordelette, son aire empiétait sur un trottoir relativement fréquenté. Qu’avait-elle pu manger dans sa courte vie, je n’en sais rien mais le résultat était sublime.

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 18 h 38 min

Et alii, Clopine est votre aînée. Je crois que la difference de milieu d’origine intervient plus que l’âge
Et surtout cette incapacité où nous sommes entre civilisés de nous respecter mutuellement , ajoutées à cela les incompatibilités entre certains profils. Il faudrait renoncer à objectiver les défauts flagrants ou se garder de les communiquer.

DHH dit: 2 mars 2019 à 18 h 33 min

@Gisele
Merci du tuyau ;je vais aller sur le net découvrira les diverses analyses de ce texte ;fan de Flaubert comme je le suis je me réjouis à l’avance de me plonger dans ce que je vais trouver.
Dommage que vous ne précisiez pas pourquoi vous ne partagez pas ma lecture de la scéen ;cela m’aurait intéressée d’en discuter avec vous ; votre post me donne d’ailleurs un élément qui la conforte : cette petite fille déjà grande est un indice de l’âge de sa mère et donc du caractère incongru du coup de foudre qu’elle peut déclencher chez un tout jeune garçon

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 18 h 30 min

Je suis assez imprécise sur le lieu d’élevage en plein air car nulle en géographie, Tarn ou Aveyron. Cela fait que même ces volailles n’atteignent pas qualités gustatives de celles de Chatel-Raould, je l’ai toujours entendu prononcer – Chatrou -. Les os étaient de vrais os, bien solides alors que ceux de nos poulets à côté paraissent bien fragiles et la chair avait du goût, un goût qui s’est perdu.

et alii dit: 2 mars 2019 à 18 h 18 min

De toutes façons, ça y est, j’ai renoncé à l’angélisme qui m’a fait lever les bras au ciel pendant tant d’années, et demander naïvement réparation, comme quand j’incitais Christiane à bien vouloir admettre qu’elle pouvait peut-être s’être trompée.
TANT MIEUX! vous ne devz pas être trop sévère dans les manquements à votre égard mais vous ne pouvez pas tout accepté, surtout pas la malignité ni des jugements à l’emporte pièce dont christiane est capable ,encore tout récemment; c’est donc qu’elle n’a pas renoncé àvous juger selon des préjugés:d’antan!ces différends sont liés à l’âge, en partie, les expériences de vie vous avez raison clopine de dire que c’est parce que vou êtes une femme ,une femme qui fait trop confiance à en montrer tant de vous ,alorq que vous devriez avoir conscience de ne rien devoir aux erdéliens ;vous changerez encore:expérience de la vie!votre capacité à vous mettre à l’épreuve, (cinéma, politique)courage résistez,clopine,même aux graces et gardez en plus pour vous!bonsoir

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 18 h 09 min

Clopine, trois fois, c’était un coq bien en chair. Ma mère avait conservé de vieilles connaissances et nous préparait aussi de temps à autres un coq au vin avec une volaille fermière. Rien à voir même avec les meilleurs des produits de grandes surfaces ni meme avec les volailles du volailler de la ville qui se les procure un peu plus haut sur le relief.

Clopine dit: 2 mars 2019 à 18 h 01 min

Bérénice, vous aussi avez le droit de penser ce que vous voulez, bien sûr, mais enfin… D’abord, ce n’est jamais moi qui commence, mais toujours lui, et depuis des années. Et si mes réponses vous paraissent « à égalité » avec ses attaques, c’est que ni mon étonnement, ni mon silence, ni l’aveu des blessures que tant de haine provoquait chez moi n’ont jamais servi à rien. Je me défends, donc, avec les armes dont je dispose, mais je regrette que ses armes soient de la même matière que les siennes (même si je m’accorde une plus grande virtuosité dans l’utilisation des mots). Car c’est déjà rentrer dans son jeu…

Vous allez me dire qu’au petit jeu du « Ki ka commencé ? », je ne suis pas non plus irréprochable. Certes, mais je me trouve généralement en butte à beaucoup plus de malveillance, j’allais dire même « surveillance » que ceux qui trouvent parfaitement normal de m’insulter, de jurer leurs grands dieux que j’ai écrits des mots que je n’ai jamais écrits, de me calomnier et autre. Certes, par exemple, j’écris haut et fort que je soupçonne Hamlet d’être un troll qui endosse plusieurs personnalités. Que Christiane a quelques troubles de personnalité, dirons-nous, et qu’elle n’est pas d’une intelligence qui lui permettrait de bien comprendre les textes dont elle fait si grand usage.

Mais je crois sincèrement que je n’ai jamais, au grand jamais, atteint la haine que j’inspire.

Tout simplement, peut-être, parce qu’athée, féministe, écolo, profondément « de gauche » et… atypique, j’irrite d’autant plus que j’ai le culot de me revendiquer littéraire ?

Soupir.

De toutes façons, ça y est, j’ai renoncé à l’angélisme qui m’a fait lever les bras au ciel pendant tant d’années, et demander naïvement réparation, comme quand j’incitais Christiane à bien vouloir admettre qu’elle pouvait peut-être s’être trompée.

Tout ce petit monde n’obéit qu’au langage qu’il comprenne : le tape-dur, quoi.

Alors je tape aussi, puisque j’ai ce talent-là. Mais je ne le fais pas de gaîté de coeur, certes, et je préférerais rencontrer la bienveillance que les jugements racornis des Monsieurs Court et autres, sachez-le bien.

Donc, votre « égalitarisme », un à un, balle au centre, à mon sens, ne me rend pas justice tout à fait… Mais baste.

Ainsi va la Rdl…

(au moins, je ne réponds jamais au moyen d’un vocabulaire grossier. On pourrait au moins me reconnaître ça !)

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 18 h 00 min

William Le grand, vous pensez sérieusement que le fn possède encore des locuteurs , des orateurs audibles. Il a perdu gros avec F Philippot qui savait travestir le fond pour le rendre plus acceptable. Pour quelles raisons est il parti, je ne me souviens plus . Ce qu’il faut craindre c’est le retour de la niece, une certaine partie de l’électorat est tellement influençable et sans boussole qu’il votera pour ses beaux yeux , ceci ajouté à sa capacité à convaincre . Elle n’est pas plus cool que les autres mais elle est jolie.

gisèle dit: 2 mars 2019 à 17 h 58 min

DHH hier au début de l’après-midi (je ne tiens pas d’archives).Votre post concernant le texte de Flaubert ne s’adresse pas à moi, je vais donc faire vite.Je n’ai pas parlé de « filiation » Proust/Flaubert; pas davantage de « parallèle ».Vous dites : »le rapprochement de l’apparition proustienne et de l’apparition flaubertienne n’est pas pertinent » Tout-à-fait d’accord avec vous. Quant à moi, j’avais parlé « d’echo » sans développer.Le sujet du billet était Simenon, que je connais mal.Pourquoi alors en remettre une couche ici ? Je ne suis pas d’accord avec la LECTURE que vs faites du texte.Il traîne sur le Net,sur ce texte,des dizaines d’analyses, d’explications, de commentaires, avec focalisation, champs lexicaux et tout ce qu’il faut. Je ne vais pas en rajouter; je dis simplement que c’est l’un des textes les plus bizarres de Flaubert. Dans le petit groupe dont je faisais partie, nous pouvions tenir plus de 30mn sur »une petite fille déjà grande » et 30mn « la curiosité douloureuse »….Qu’importe ma lecture!!
Il faut que je remercie Clopine pour les pommiers en fleurs,et Quenotte,qui ,pour moi n’ont rien de proustien, mais m’ont ramenée quelques années en arrière. Bon we ensoleillé ,amicalement.

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 17 h 50 min

Clopine, il aurait fallu un filet comme pour les papillons. Les basse cours n’ont toujours qu’un seul coq ?

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 17 h 40 min

Cela reste satirique, il ne faut pas pousser la caricature jusque là, non plus. Les choses sont claires, ces deux là ne s’aiment pas , Clopine lui a répondu , chacun possède ce droit.

William Legrand dit: 2 mars 2019 à 17 h 23 min

13 h 41: ce Marc Court est vraiment un sale petit mec, sa haine transparaît à chaque phrase, comme au F-Haine

Clopine dit: 2 mars 2019 à 17 h 17 min

El Alii, c’est joli comme tout, mais du coup, on hésiterait presque à manger…

Et je prends le temps de cuisiner, vous savez, parce que j’adore ça.

Voulez-vous le récit de mon dernier plat ?

Un coq au vin.

Un jeune coq, aux plumes superbes et irisées, aux tarses encore un peu maigres mais au plastron avantageux.

Arrivé clandestinement chez nous, fortement attiré par le poulailler, lui-même déjà régi par Wilfrid, notre bon gros coq blanc (un plutôt placide), et partagé avec les oies et le canard…

Le nouveau migrant était un peu mélancolique, parce qu’il n’arrivait jamais à pénétrer dans l’enclos des poules, ni à accéder à la mare.

Et dès qu’il s’approchait de la clôture, Wilfrid s’ébouriffait et commençait à donner tous les signes de la colère…

Quant à moi, je lui mettais tous les jours quelques grains sur le sol, avant d’aller balancer la gamelle à toute la volaille, de l’autre côté de la barrière. Du coup, dès qu’il me voyait, il me filait le train : on aurait dit un dessin animé, tant il était empressé à me suivre…

Je me disais qu’il avait de quoi être mélancolique : tout seul « de notre côté », quoi, le côté jardin potager, alors que tout ce qui était intéressant se déroulait de l’autre, du côté de la petite troupe qui, tous les matins, gaillardement, part, une-deux-trois, en direction du pré du haut et de sa mare…

Et ça n’a pas loupé.

On ne sait dans quel interstice, quel trou de haie, en montant sur on ne sait quel passeux, il s’est faufilé, mais le résultat fut tragique : il est arrivé dans l’enclos, et je ne l’avais pas vu. J’ai donc ouvert aux poules, comme d’hab », j’ai entendu les oies arriver, j’allais balancer le grain…

Misère de misère.

Ce n’est même pas Wilfrid qui lui a porté le premier coup. Mais ces grosses dindes d’oies, si je peux dire ainsi, toutes plus rassemblement national les unes que les autres.

Elles l’ont attaqué direct.

J’ai filé chercher Clopin (je ne m’en ressentais pas trop de grimper sur le ring, je veux dire d’entrer dans le poulailler, sans lui…)

On a séparé les combattants, on a tenté de faire sortir le coq. Peine perdue : il zigzaguait comme un manifestant avec des Crs au cul, et au bout d’un quart d’heure, on a dû l’abandonner à son sort : impossible tout bonnement de lui faire quitter l’enclos.

(je reste persuadée que ce fut un choix délibéré de sa part, tant la solitude le rendait mélancolique…)

Et quand la volaille est rentrée de la mare, le soir même, les oies ont récidivé.

Clopin me l’a rapporté, en le portant de son poing levé haut, comme l’arbitre qui tend le bras du boxeur vainqueur mais épuisé.

Les plumes étaient encore fraîches, et nous ont donné du fil à retordre pour être arrachées.

Mais le lendemain…

Je me suis levée à 7 heures du matin, j’ai préparé pour avoir tout sous la main : le lard cru coupé en tout petits morceaux, les échalotes, l’oignon, les deux gousses d’ail, la farine, la bouteille de bourgogne (bio…), et j’ai remplacé le marc de Bourgogne par le calva maison.

Je trouvais que ce coq (dont nous n’avons jamais su le nom) méritait au moins une cuisson digne du désespoir cornélien responsable de sa fin tragique.

Nous étions quatre à table ce jour-là, c’est-à-dire le 27 février 2019, et, tenez-vous bien, pour la première fois de ma vie, je mangeais dehors et bras nus, un 27 février !!! (ce qui ne nous était jamais arrivé).

Encore un signe du destin exceptionnel du coq !

Eh bien, sans me vanter…

Non, je ne peux pas le dire ici, car la malveillance rôde au moins autant que Wilfrid autour de ses poules.

Mais sachez cependant que les quatre convives en ont tous repris trois fois.

et alii dit: 2 mars 2019 à 16 h 52 min

pour claudio.B
une projection pour sauver la foret et les tribus:
https://www.thisiscolossal.com/2016/11/the-crying-forest-philippe-echaroux/
In a gesture to draw attention to the massive deforestation ravaging the Amazon rainforest, French photographer and street artist Philippe Echaroux projected the faces of indigenous Brazilians onto the forest’s trees. The projected images demonstrate the deep connection between the rainforest and its inhabitants, acknowledging the need for the preservation of their home and resources.

The photographs focus on the Suruí tribe of Brazil which is led by Chief Almir Surui Narayamoga and was asked by the Brazilian government to help replant their section of the rainforest in order to ensure and protect its longevity.

Clopine dit: 2 mars 2019 à 15 h 38 min

M Court, un peu éculé, le coup de la recette de cuisine, là.

Mais il est vrai que l’originalité et vous, ça fait deux.

Au point que, si je voulais vous rendre la pareille dans le genre persiflage gratuit et malveillance caractérisée, cela me serait difficile.

Même la simple idée de vous pasticher m’arrache déjà un bâillement : un savoir sec, inutile et insipide, une grisaille monotone, le charisme d’une huître, franchement, tout cela vous appartient tellement qu’il serait difficile de vous caricaturer davantage que vous ne le faites vous même.

Clopine dit: 2 mars 2019 à 15 h 32 min

Jazzi, oui, après « petit paysan », « jeune bergère » a bien entendu été noté sur nos calepins : il va passer par chez nous bientôt.

Et de plus il est financé par un fonds auquel je m’adresse aussi, alors ça nous fait encore un point commun.

D’autant que notre premier film s’appelait « la Bergère et l’Orchidée », et traitait… d’une bergère sur le point de prendre sa retraite…

Bėrėnice dit: 2 mars 2019 à 15 h 04 min

Et pourquoi aimerions nous Gerard Larcher ? Quand je le vois je pense toujours qu’il va mourir d’apolexie, il devrait suivre les conseils de son ou ses médecins.

Delaporte dit: 2 mars 2019 à 14 h 56 min

« Oui, j’adore les hommes laids. S’ils pouvaient être bêtes, violents, sales et pauvres, ce serait parfait. »

Ed, vous êtes le genre de « petit boudin » qui tombait dans les bras de Gainsbourg…

D. dit: 2 mars 2019 à 14 h 55 min

Nous sommes cousins de façon certaine par Humbert II de Savoie que nous avons en ascendant commun Charlotte, Jane et moi. Ça fait un sacré paquet de générations.

Delaporte dit: 2 mars 2019 à 14 h 53 min

« Les femmes qui ont vécu avec Gainsbourg tiennent des propos très différents. »

Pas du tout !!! Jane Birkin raconte qu’il ne se lavait jamais, et qu’il la battait. Il ne l’appelait pas « Jane », ou « ma chérie », mais « ordure ». Tel était ce sinistre bonhomme qui n’avait aucun talent. Charlotte a eu du bol de bien tourner, en effet. C’est une actrice que j’admire beaucoup. Elle doit beaucoup plus à sa mère qu’à son père. Quant à Lulu, qui est devenu musicien, c’est un raté intégral, comme presque tout ce qu’a produit Gainsbourg.

D. dit: 2 mars 2019 à 14 h 47 min

Charlotte et moi sommes cousins très éloignés, par sa maman Jane.
Je l’ai beaucoup aimée au cinéma, moins comme artiste lyrique bien que sa voix soit demeurée très intéressante c’est plutôt la composition musicale de ses chansons qui m’apparait insuffisante surtout comparé à ce que savait faire son père, mélodiste de grand talent. Elle n’a sans doute que peu hérité du talent paternel.
Charlotte tient surtout de sa mère tout en ayant le côté secret de son père.

Ed dit: 2 mars 2019 à 14 h 29 min

« L’amie Caouette me fait la tête. Cacahuète ?

Voilà des paroles profondes écrites par celui que le monde médiatique francais continue à admirer…Il a le mérite d’avoir concu Charlotte, dont le dernier album est une petite merveille sur laquelle je suis tombée par hasard en revenant de Hong Kong. On peut l’écouter trois fois de suite sans problème.

Ed dit: 2 mars 2019 à 14 h 26 min

jazzi,

Tout ce qui n’est pas du niveau du Kaiser est vulgaire pour sa chattoune. Il l’a élevée, alors je l’imagine avoir les mêmes catégories mentales que lui. Poupette est sublime pour le commun des mortels, mais d’une vulgarité qui mérite l’ignorance pour Choupette.

Delaporte,

Oui, j’adore les hommes laids. S’ils pouvaient être bêtes, violents, sales et pauvres, ce serait parfait. Non mais franchement…

Delaporte dit: 2 mars 2019 à 14 h 21 min

« Aujourd’hui nous fêtons l’anniversaire de la mort de Serge Gainsbourg, le musicien le plus surcote de l’histoire de la chanson française. Provocateur de pacotille, mais crado misogyne dont la vulgarité était réelle. »

Je vous rejoins, Ed, mais je croyais que vous aimiez les hommes laids. Gainsbourg était un horrible monstre, physiquement ; et moralement, l’abus de l’alcool lui avait retiré les derniers neurones qui lui restaient. Il n’arrivait même plus à parler, les paroles de ses chansons sont inaudibles. Les musiques étaient rarement originales, il piquait tout à Chopin et consorts. Un lamentable histrion. Le récent témoignage de Jane Birkin, dont j’ai parlé ici, en citant ses Carnets intimes, c’est le bouquet. Gainsbourg, il vaut mieux l’oublier. Quand il est mort, le monde était lavé d’une souillure.

jazzi dit: 2 mars 2019 à 14 h 19 min

Certes, Poupette n’est pas riche, mais en aucun cas elle ne peut être taxée de vulgaire, Ed !

Je me souviens qu’en Karl Lagerfeld était laid et gras comme un poussah…

Ed dit: 2 mars 2019 à 14 h 12 min

Au début j’avais peur qu’en laissant mes deux amours pendant mes vacances on ne veuille plus me les rendre à mon retour. Visiblement j’avais raison. Le risque existe et je ne comprends pas comment Baptiste Giabiconni ait pu laisser passer ça. Herrchen indigne.

jazzi dit: 2 mars 2019 à 14 h 06 min

Le plus drôle dans le film, c’est lorsque Marie Stuart, au lendemain de son mariage, surprend son mari au lit avec son favori !

jazzi dit: 2 mars 2019 à 14 h 00 min

Oui mais Poupette est une soeur de race de Choupette, Ed. Les sacrés birmans sont très snobs et soucieuse de leur pedigree… Et en plus, elle vit à Hambourg, ville natale du Kaiser !

et alii dit: 2 mars 2019 à 13 h 58 min

: 2 mars 2019 à 13 h 41 min
il me semble qu’il ne faut pas confondre un supposé style de blog internet par lequel l’auteur des lignes
doit être reconnu-e-aux quatre premiers mots de langue franco-internet plus ou moins trafiquée avec le style de l’auteur-trice sommé-e de donner son avis par ses « collègues » de blog

Ed dit: 2 mars 2019 à 13 h 53 min

Aujourd’hui nous fêtons l’anniversaire de la mort de Serge Gainsbourg, le musicien le plus surcote de l’histoire de la chanson française. Provocateur de pacotille, mais crado misogyne dont la vulgarité était réelle.

Petit Rappel dit: 2 mars 2019 à 13 h 41 min

Faites mariner quelques paragraphes aigres-doux,entrelardez-les de quelques « ahaha », qui ne feront rire personne, ou de quelques « soupirs », usés tant on en a abusé. Relevez de quelques « Perso » ou « m’enfin » de temps en temps, cultivant le genre adolescente attardée.
Un « mon hôte » par-ci par-là suggèrera la politesse là ou il n’y a que l’obséquiosité.I
Nappez de sauce féministe, ou /et environnementale,les tartines ainsi obtenues. Tirez sur tout ce qui n’est pas vous.
Vous obtiendrez alors l’inégalable Soufflé à la Trouillefou.
( Menon Supplément à La Cuisinière Bourgeoise…)

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