de Pierre Assouline

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La République des livres
Le Cahier bien tempéré de Pierre Michon

Le Cahier bien tempéré de Pierre Michon

On se réjouit autant qu’on se méfie lorsque pointe à l’horizon un Quarto, une Pléiade ou un Cahier de l’Herne. Non lorsqu’il concerne un classique mais un classique moderne, un contemporain. Rien de tel pour enterrer un écrivain de son vivant avant de l’embaumer en sa présence même. C’est signe que l’œuvre est achevée ce qui n’est pas nécessairement une bonne nouvelle. Ainsi Pierre Michon vient-il de subir ce traitement par la parution d’un Cahier de l’Herne (343 pages, 33 euros) à lui élevé comme on le dirait d’un mausolée. Cela dit, quel bonheur de lecture… Rarement on aura lu un tombeau pour un vivant écrit dans une langue aussi belle. A croire que le Michon est contagieux.

Comme de juste, puisque c’est la règle dans ce genre d’entreprise, les maîtres d’œuvre Agnès Castiglione, Dominique Viart et Philippe Artières ont convoqué pour la célébration nombre de spécialistes de la spécialité, des universitaires et d’autres admirateurs de passage, critiques, écrivains, amis. Mais, il faut bien l’avouer, le meilleur de ce Michon en majesté et dans tous ses états, c’est encore Michon  lui-même sous sa propre plume, qu’il s’agisse d’entretiens, de textes anciens ou de plus récents, inédits. Ici comme dans ses livres, des textes brefs qui s’engendrent l’un l’autre, l’un invalidant ou au contraire amplifiant le précédent, les uns entrant en résonance avec les autres, le tout trouvant son unité naturelle pour composer un récit ou un roman. Bien dans sa manière, ils viennent ponctuer à intervalles réguliers ce festin dont peut se régaler tout amateur de littératures. Au pluriel car l’homme est si généreux dans ses reconnaissances de dettes, hommages et gratitudes, le lecteur en lui si insatiable, que l’exercice d’admiration lui est une seconde nature. Faulkner bien sûr, le patron et « le père de tout ce que j’ai écrit »,mais aussi François Villon comme le plus intime des compagnons de route, Flaubert l’autre patron, Michelet en historien donc en écrivain, Louis-René des Forêts…

Il est incapable de parler de ce qu’il écrit sans dire ce que cela doit à ce que les autres ont écrit. Rien d’une fausse modestie. Juste la reconnaissance de ce qui est et de ce que l’on est. Au vrai, ce Cahier de l’Herne qui complète à point le passionnant recueil de ses entretiens donné il y a quelques années sous le titre Le roi vient quand il veut (Le Livre de Poche), présente sous maintes facettes, certaines des plus inattendues, le plus fascinant autoportrait qui soit. Peu importe si plusieurs se marchent dessus, de doublons en redondances, de commentaires du commentaire en paraphrase du déjà écrit. L’important, ce n’est pas telle ou telle contribution mais l’éclat du dessin qui sourd du tout. Il lui serait désormais inutile d’écrire ses Mémoires, à supposer que l’envie lui prit jamais, étant entendu avec Nabokov que la véritable autobiographie d’un écrivain, c’est l’histoire de son style.

On le lit, on le relit, on y revient. L’œuvre, grand livre des morts et chambre d’échos pleine de cadavres bavards, paraît inépuisable quand bien même croirait-on en avoir cerné les mécanismes tant elle est frappante de clarté : le topos du minuscule, la récurrence de l’apparition, le goût du récit bref, l’ivresse du minimal, la passion du point-virgule et de l’oxymore l’éternel retour de l’archaïque, l’énergie de la langue, le souci d’une exigence permanente dans la tenue de l’écriture, l’appétence pour les traces, les ombres et la fuite, la jouissance dans l’énumération des noms, l’obsédante présence des disparus auxquels le vivant donne sa voix, l’ellipse au service de la plus grande densité, la biographie comme art de métamorphoser une existence en vie et des gens de peu en autant de saints. Toutes choses qui constituent moins une technique, au sens où Michon admire la « compétence technique » à l’œuvre dans Absalon, Absalon !, qu’un art poétique où l’on voit le réel s’articuler à la langue, se démêler et halluciner la vérité.michon2

C’est l’un des rares écrivains qui communique au lecteur la touche inouïe d’une présence familière : celle d’un homme épris de fraternité. « C’est une immense jouissance que d’élire domicile dans le nombre ». Ce mot chu de la plume de Baudelaire qu’il a placé en épigraphe des Onze, lui va comme un gant.

« Je cherche à poser ma voix où Faulkner a posé la sienne, c’est à dire depuis le Royaume des morts, ou plutôt du sein de ce que jadis on appelait le Paradis- quelque chose comme le point de vue des anges (c’est à dire ceux qui chantent éternellement de l’autre côté de la mort en regardant ce côté-ci »

L’historien Patrick Boucheron, qui voit en lui un écrivain du Moyen-Âge, apprécie comme « médiévale cette manière très humble et très orgueilleuse de placer sa voix sous l’aile des anges». Il se documente comme Flaubert et noircit des carnets mais pas nécessairement pour s’en servir, juste pour que ce soit là comme un filet de sécurité, pas pour consulter mais pour mieux s’imprégner. Et comme Flaubert, il dit ses textes pour les avoir à l’oreille mais lui ne les gueule pas, il en ressasse les phrases dans l’arrière-gorge jusqu’à parvenir à la plus extrême précision des mots. Là où tant d’écrivains jugent un texte à la sonorité qu’il dégage, lui préfère dire à la Villon qu’il le juge à son alloi, jusqu’à en oublier le sens des mots pour mieux les entendre

Jamais ce grand lecteur, si fin et si aigu dans ses analyses, ne se prend pour un critique. Quand Gérard Genette résume A la recherche du temps perdu par sa fameuse formule : « Marcel devient écrivain », Pierre Michon, homme d’une intense mémoire de la chose littéraire, se laisse aller de son pas de côté : « Un type coincé devient écrivain ». Il a un tel sens du raccourci que l’on ne s’étonne plus de la brièveté de ses livres :

« Lisant Tintin, on se dit à la fois : je lis un chef d’œuvre, et : je lis une histoire de mickeys ».

On entend sa voix à chaque page, le son Michon. Dans Les Onze, les personnages s’appelaient Billaud, Carnot, Prieur & Prieur, Couthon, Robespierre, Collot, Barère, Lindet, Saint-Just, Saint-André. Presque tous des écrivains ratés, détail michonissime, ils constituaient le Comité de salut public de 1794. Celui de la politique de la Terreur. Depuis une quinzaine d’années que ce fantasme de récit le hantait, Pierre Michon se récitait à voix basse les noms des onze membres du Comité toujours dans le même ordre avec une régularité qui a quelque chose d’obsessionnel. Comme si le rythme, la scansion, le projeté, le bruissement de la langue, l’écriture en contrepoint serré et la sonorité de cette litanie lui permettaient déjà de laisser son livre s’écrire en lui.

Qui saura jamais dire la vertu et l’envoûtement de l’énumération ? Lui peut-être pour en avoir été l’heureuse victime. Est-ce de l’histoire ou sommes-nous dans le territoire de la fiction et donc du rêve éveillé, à moins qu’il ne s’agisse d’une fiction nourrie d’histoire ? On ne sait plus, ce qui témoigne de la réussite de Pierre Michon. Depuis trente ans il trace dans la littérature française un sillon éblouissant. On a beau le lui dire, il doute toujours. Au fond, ce que Bonaparte disait à propos de sa politique pourrait aussi bien s’appliquer à la littérature en général :

« C’était du charlatanisme, mais du plus haut ».

Il confie ici ou là les sources de son inspiration, étant entendu qu’il les a repérées après coup. Ainsi, il lui a fallu attendre un certain temps avant de comprendre que « Mais il n’y a rien, madame, absolument rien », phrase placée dans la bouche d’un nihiliste ou d’un chaman de La Grande Beune, lui venait en fait d’une case des Bijoux de la Castafiore où Tintin s’adresse à la cantatrice après avoir regardé à travers une fenêtre ouverte sur la nuit ; dans un texte de novembre 2016 sur le héros d’Hergé, il présente Tintin comme « un obsédé du bien », à croire que c’est de lui-même qu’il s’agit. Pour les Onze, le déclencheur ne lui vint pas de tous les classiques sur la Révolution des meilleurs historiens, qu’il avait lus et annotés, mais du Tiepolo et l’intelligence picturale de Svetlana Alpers et Michael Baxandall, deux historiens de l’art ; il trouva l’allure de son héros Corentin dans la figure de l’acteur David Warrilow dans le film de Phillipe Collin Les derniers jours d’Emmanuel Kant ; et il reconnaît sans peine que le cardinal de Richelieu est le point de tangence entre les Onze et les Trois Mousquetaires

Peu d’écrivains français prennent comme lui la peine de réfléchir à ce que lire et écrire veulent dire, et plus rares encore sont ceux qui manifestent un tel goût des autres écrivains. Il parle des livres des autres en évoquant les siens –et de la vie des écrivains en répondant sur la sienne. Cela donne la plus originale des autobiographies. Le portrait qui en ressort ? Celui d’un type – pas un homme, ou un écrivain, mais bien un type- qui est né et a grandi entre un père absent et un fantôme de sœur morte, un spectre et un ange. Il a traîné ses guêtres de bistro en bistro jusqu’à 35 ans, ne fichant rien, picolant comme ce n’est pas permis, avec la ferme intention de s’y appliquer, malgré quelques tentations sans suite du côté du théâtre. Boire le sang noir des morts, ce qui revient à commercer avec d’anciens vivants, avec Michelet en embuscade.

lcaIO1U1TKm7y9d1jAOCeQ_thumb_149d2Cinq bistros pour soixante-six habitants dans son patelin de naissance, au fin fond de la Creuse : tout s’explique ou presque. Pas une fatalité génétique mais tout de même, difficile d’en réchapper. En 1981, il porte ses Vies minuscules chez Gallimard. Présenté par Louis-René des Forêts et rejeté par Michel Tournier. Représenté et accepté par Jean Grosjean. 1918 exemplaires vendus la première année. Après, il se rattrape. Tant et si bien que ce précieux petit livre mythique qui soudainement fane tant de biographies, éclipse les autres (La Grande Beune, Abbés, Corps du roi) jusqu’au triomphe des Onze. Il se pose des questions comme celles-ci : qu’est qui, d’un texte, fait une œuvre d’art ? Le roman n’est-il pas un genre exténué comme l’était la tragédie classique sous Voltaire ? Pas vraiment romancier. Ni nouvelliste. A mi-chemin : écrivain de romans courts. Non par essoufflement ou paresse, mais par aversion pour le gras et le superflu, et par goût pour le densifié et le resserré, aux antipodes de la bonne grosse Weltanschauung et des vertigineuses machines romanesques. D’accord avec Valéry :

« La postérité, c’est des cons comme nous ». 

D’un rien, il peut faire un livre : la voix enregistrée du tramway de Nantes annonçant la station « Cinquante otages », sa mère ensevelie à la minute même où deux tours sont réduits en cendres à Manhattan. Tempora pessima sunt. Il juge bien ses livres, certains shootés à la littérature, d’autres pas. Mythologies d’hiver ? Des fables de notre époque sans croyance.  Maîtres et serviteurs ? Vaut surtout pour le chapitre Watteau où l’inavouable sexuel est dit.  L’Empereur d’Occident ? Un exercice de style. La Grande Beune ? A peine un roman. Il juge aussi bien l’essentiel de la production littéraire actuelle : de purs artefacts bien bouclés. Qu’est-ce qu’il fait, Pierre Michon ? Toute la journée, il lit, se promène, parle, picole. Quand vient le roi, c’est à dire la littérature, la grâce d’écrire, alors il écrit, souvent textes à la commande, ça stimule. Son unité de mesure : « Un long matin tendu et refermé sur sa plénitude et un soir tendu vers le matin à venir ». Au bout, ce n’est pas un roman qui l’attend mais un bloc de prose, son genre, inconnu des manuels. Il veut attirer Dieu dans son livre. Il est des ambitions moins nobles. Dieu, mot-gouffre. D’ailleurs, il tient la littérature pour une forme déchue de la prière, c’est dire. Et soudain, cette phrase admirablement cadencée, qui laisse sans voix :

« Les œuvres sont les preuves de la grâce- mais sans grâce pas d’œuvre ». 

Le rythme, la période, le mètre, tout est là. Il maîtrise parfaitement la langue classique, tenue. Abhorre les points de suspension, trop débraillés. Tout ce qu’il écrit veut côtoyer le sacré. Dieu ne le quitte pas. Son christianisme est médiéval. Il tient que tout écrivain est nécessairement un imposteur puisqu’il ne s’autorise que de lui-même. Il envie Pessoa. Cherche non le rosebud mais le nigredo en tout artiste : « Sur quel intime foutoir l’œuvre jette-t-elle son masque ravissant ? ». C’est une éponge. Retient tout ce qu’il lit. Quelle mémoire… La Bovary et Booz endormi reviennent tout le temps au sommet de ce qu’il appelle « ma bibliothèque neuronale ». Mais on y trouve aussi La Chambre claire de Barthes. N’empêche, il paie sa dette à Flaubert, le premier à avoir écrit une vie minuscule avec Un cœur simple. Proust disait que les livres sont les enfants du silence et de la solitude. Michon y ajoute le secret, la patience « et les infimes stratégies de la table de travail ». Tout pour conjurer l’angoisse qu’un jour la grâce vienne à le déserter.IMG_0640

La femme est peu présente dans son œuvre, à peine son corps littéraire, celui qui jouit par les mots, bien distinct du réel. Milady fut sa première lecture érotique dans les Trois mousquetaires, suivi de près par les scènes de baisades et autres foutreries chez Flaubert, poursuivi en apothéose par Histoire d’O sans jamais oublier que tout commença par la lourde vision de la différence des sexes dans Barbe-Bleue. Invité à revenir sur ses cahiers préparatoires à La Grande Beune, Pierre Michon assure que ce n’est par pudeur qu’il a métaphorisé « je bandais » par « cela me perchait au ventre », mais parce que cela s’est imposé, tant et si bien que cela a donné naturellement le la a tout ce qui a suivi (frottements, prises, grottes et autres béances). Pas un mot de travers, une mécanique de haute précision. Mais ne vous y trompez pas. Le véritable intime n’est pas là où l’on croit.:

« Il me semble que pour un écrivain rien n’est plus intime, rien ne le constitue davantage, rien n’est plus lui-même, que cette volonté énonciative, ce désir violent qui préside à sa phrase, cet infime et décisif putsch dans son parlement intérieur, qui fait soudain la voix despotique de ce qu’on appelle, et qui est, la littérature. C’est cela que j’appelle Faulkner ».

Cette certitude est au cœur de Trois auteurs (1997) et de Corps du roi (2002) même si elle irradie toute son œuvre.Michon a été jusqu’à identifier sa propre biographie à celle de Faulkner en établissant des passerelles entre les accidents de leur vie : origines sociales, roman familial, alcoolisme autodestructeur… Il a fini par décalquer sa Creuse sur le comté de Yoknapatowpha. Il ne sait pas au juste pourquoi il a été à lui mais il y va encore, captivé par une force d’attraction qui le dépasse, persuadé avec Borges qu’on ignore ce qu’il y a au fond de ses livres même si on sait juste qu’y gisent des vérités qui nous terrorisent. Il est lui aussi l’écorché au seuil de sa maison de douleur. Lui aussi veut accepter d’être dans le mouvement du monde. Faulkner n’est pas son Dieu mais son roi, un génie dans son genre, le romancier capital, celui qui aura marqué « la » rupture littéraire de son siècle.Mais il a beau être un faulknérienabsolu, il n’en est pas pour autant dupe de la posture du grand William entweedé, moustache taillée de frais, pipe apaisante empoignée, alors que dès que le photographe a le dos tourné, il retourne à son état de pochetron lamentable. Ce qui ne l’a pas empêché de rendre compte de la totalité du monde à partir de son ilôt de Mississippi. Juste pour accéder non à l’universel mais au planétaire.

Sauf que Michon, lui, est aussi bien du genre à se livrer à une méditation sur le langage à travers l’évocation d’un papillon, la course d’un renard, la chute d’une corneille. Du genre à se passionner pour des existences que d’autres jugent insignifiantes en les traitant non à la manière du Marcel Schwob des Vies imaginaires mais du Suétone des Vies des douze Césars. Quel autre écrivain français aurait l’esprit ainsi tourné pour remarquer que l’homme qui tenait le rôle du père dans Le Voleur de bicyclette était un ouvrier en chômage qui avait répondu à une petite annonce, avait essayé de faire d’autres films après celui de Vittorio de Sica, n’y était pas parvenu et était mort dans la misère :

 « C’est très précisément un Minuscule : quelqu’un qui dans sa trajectoire a heurté quelque chose qui le dépassait et qui ne s’en est jamais remis ».

Dans l’une des plus belles pages de ce Cahier bien tempéré, Pierre Michon se souvient de ce qu’il faisait avant d’écrire : comédien, sans pour autant tenir son activité pour un métier ou une profession. Juste un état d’âme à peine rétribué. Un soir de 1969, il joue dans En attendant Godot de Beckett. Ca se passe dans la salle de l’Essai à Clermont-Ferrand dans le cadre de l’Atelier Théâtral Riomois. Pozzo, c’est lui après avoir été le duc de Buckingham dans Richard III et le prince Philippe dans Yvonne, princesse de Bourgogne. Il était Pozzo tous les soirs. Il était même tellement Pozzo que la veille, après avoir éclusé tous les bars de la ville avec des copains, il passa brutalement à travers le pare-brise de sa voiture, ce qu’il justifia ainsi auprès des gendarmes : « Je suis Pozzo, ce nom ne vous dit rien ? ». Non, rien, au bloc ! Mais le lendemain soir, une fois dégrisé, il était toujours Pozzo :

« Cette représentation de Godot, avec la bande Velpeau et le sparadrap, est dans mon souvenir une expérience inoubliable, peut-être la plus forte de ma vie, en tout cas décisive. Je ne sais pas si j’ai bien joué le rôle ; mais je sais que je l’ai joué dans le sens antique, dans le sens qu’entendaient les Anciens quand ils parlaient de purification dramatique : je voulais plus que tout oublier la grandiloquence et l’abjection, que j’avais si vainement gaspillées la veille dans le réel ; et je savais –quelqu’un en moi savait- que c’était en rejouant l’abjection grandiloquente, en la montrant, en la jetant à la face du monde, que je pourrais l’accepter, l’embellir, la dépasser (…) Sachant cela, je savais tout ce que je devais savoir pour écrire des livres : on joue à être soi-même une seconde fois, plus abjectement, plus bellement ; on ne sait pas si c’est du destin ou du jeu, des plaies ou un maquillage : mais on donne tout en vrac à la totalité du monde… »

(« Pierre Michon au centre dans « En attendant Godot » en 1969 à Clermont-Ferrand, photo D.R.;  extrait des « Bijoux de la Castasfiore » ; photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

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commentaires

1 579 Réponses pour Le Cahier bien tempéré de Pierre Michon

Lavande dit: à

Très belle cérémonie de remontée de la rue Soufflot pour Simone et Antoine Veil.

Merci Madame.

Widergänger dit: à

Le lieu de la guerre n’est d’ailleurs pas la vie ni une éthique de la vie, mais la mort et le discours qu’on tient sur la mort. C’est ce qu’enseigne Bau.drillard dans L’Échange symbolique et la mort et Antigone face à Créon qui vut frapper d’interdit l’échange symbolique avec la mort, comme dans le transhumanisme. C’est bien d’ailleurs pourquoi Sollers dans Centre nous parle de la mort, du néant t de la pourriture, touts choses que notre monde veut évincer du champ d notre conscience pour miux nous asservir. Sollers va au cœur des grands problèmes d’aujourd’hui. Il tient à sa manière le discours d’Antigone face au pouvoir. Mais bien sûr personne aujourd’hui n’est capable de le comprendre. Et surtout pas sur la Rdl, y compris le tôlier.

Widergänger dit: à

Mais bio ne veut pas dire biologie…! Bio, c’est la vie, pas un discours scintifique sur la vie = biologie. La vie n’a rien à voir avec l’éthique. D’où la nécessité d’une éthique de la vie dans le monde construit par l’homme, la civilisation.

La rligion n’est qu’un point de vue sur la vie, un discours parmi d’autres. Dans un pays laïc, ce discours a été exclu.

JAZZI dit: à

Vacance pour cause de vacances…

Widergänger dit: à

C’est proprement scandaleux !
__________
La France est un pays laïc, mon petit chéri ! Tu vois pas le scandale si on allait mettre du curaillon dans le Conseil d’Éthique !

Delaporte dit: à

Le mot « bioéthique » est du reste un gros pléonasme. Toute biologie devrait être éthique. On risque néanmoins de l’oublier.

Widergänger dit: à

L’échange symbolique et la mort, comme dans Antigone, que je suis en train de préparer pour l’année prochaine. Le pouvoir qui sépare des défunts, la vie comme accumulation; le discours de Créon correspond bien à ce qu’en dit Bau.drillard.

radioscopie dit: à

D. dit: 1 juillet 2018 à 10 h 14 min
« Mgr Vingt-Trois faisaient de très bonnes homélies »

Pardi, ils étaient en nombre !

Delaporte dit: à

Dans ce Comité nationale d’éthique devrait figurer systématiquement un représentant de chacune des religions. C’est bien qu’il y ait des médecins, des philosophes (comme Cynthia Fleury), des avocats… Il y manque un prêtre, un rabbin et un imam. Cette négation des religions arrive dans un contexte peu favorable à l’éthique. Il sera la marque d’un cafouillage extrême, notamment pour les questions de bioéthique.

Widergänger dit: à

C’est de ça aussi que nous parle Sollers dans Centre.

Delaporte dit: à

Mgr Aupetit est en effet un homme énergique et vaillant, qui apportera beaucoup à la fonction qu’il occupe. Il pourra en outre, en tant que médecin, contribuer au débat sur la procréation artificielle aux temps du transhumanisme. L’Eglise peut apporter un avis différent, fondé sur une éthique de la conscience particulièrement vive. C’est ce qu’on lui demande, et elle est là pour ça, quand on la convoque – ce qui n’est pas toujours le cas, malheureusement. Dans l’actuel Conseil d’éthique, je me suis laissé dire que ne figurait actuellement aucun représentant des trois religions monothéistes. C’est proprement scandaleux !

Widergänger dit: à

Clopine dit: 1 juillet 2018 à 10 h 11 min
Toujours aussi stupide, à ce que je vois ! Ça ne s’arrange pas à s’occuper des ânes…

D. dit: à

Delaporte dit: 30 juin 2018 à 14 h 00 min

Mgr Vingt-Trois faisaient de très bonnes homélies, que j’écoutais avec plaisir. Son successeur a probablement moins ce talent, ses homélies sont plus courtes, moins littéraires : sans doute n’aspire-t-il pas à l’Académie (comme Lustiger).

C’est un médécin de formation donc ça ne m’étonne pas. Les études de médecine sont un crble qui ne laisse sortir que ces sortes d’intelligences qui ne sont pas « fortes » à l’oral et à l’écrit.
Mais c’est un authentique homme de Dieu qui est bien à sa place là ou il est et donc les idées sur les questions de bioéthique témoignent d’une parfaite compréhension des problèmes et enjeux que celle-ci pose, également de sa parfaite honnêteté intellectuelle.

Delaporte dit: à

« J’ai fait une douce remarque avec une pointe d’ironie et vous me massacrez en retour. »

Votre remarque n’était pas si douce que ça, et mon ironie, en retour, vous a d’ailleurs toute retournée. C’est ainsi. Incommunicabilité totale.

Clopine dit: à

« des imbéciles prétentieux ou des bouffons sinistres » : wouarf, ce brave ,WGG vient de prouver qu’il a sa place légitime -ô combien- parmi nous, en une seule phrase

Janssen J-J dit: à

dans ces moments-là…, le pompeux chaloux, habituellement si sûr de son élégance et si prompt à légiférer sur les autres avec quelques aphorismes préciosos à la clé, devient ce petit réactionnaire tellement pitoyab’ à côté du grand progressiste gwg …
« L’âge des furieux »… voire celui de nos ânes d’or d’Ampoulés.

Widergänger dit: à

Faut être un triple con comme renato pour aller penser que le pouvoir serait incapable de réfléchir à la violence ! Il ne fait que ça, le pouvoir ! pour s’en prémunir, se sachant précaire, incertain et fragile. Il verrait, ce pauvre imbécile, s’il n sait pas réfléchir à la violence s’il y avait un soulèvement populaire contre le cyniques qui nous gouvernent. Non, mais quel pauvre crétin, ce renato !

Il faut un temps où sur la Rdl, du temps de Màc, il y avait un niveau nettement plus élevé sur la Rdl ! Aujourd’hui, on ne trouve plus que des imbéciles prétentieux ou des bouffons sinistres. La Rdl est probablemnt le reflet de l’évolution de la société. Toujours plus de cons. Et c’est pas près de s’arranger…

Janssen J-J dit: à

oui, b…, mais « les griefs obsessifs » doivent se déverser de temps à autre, hélas, sinon menaceraient de faire imploser nos 2 grenouilles qui se prennent pour des beufs ! Remarquez, ça nous arrangerait bien qu’elles explosent en vol, une bonne fois pour toutes. Mais bon, en tant que chrétiens, on peut pas vraiment vouloir ça, donc laissons les jouer, vont bin finir par s’calminer.

Lacenaire dit: à

« sous équipé cérébralement » écrit JC… il se reconnais bien, hein ? me souffle le bel Arnold
from Carmartheshire sous le soleil
bien à vous
CM

Janssen J-J dit: à

« l’incapacité de réfléchir à la violence est le vice inhérent du tout le personnel politique européen qui ne sait trouver que des solutions aberrantes aux problèmes créés par ses antécédents et de ce fait il en crée des nouveaux ». On apprécie de lire cela dès le matin, ainsi que d’ouvrir l’album d’images, c’est toujours une joie. Bien écrit, bien ordonnancé, comme un cadeau.

juste pour rappeller que pour se porter partie civile, il faut d’abord prouver au parquet l’existence d’un dommage et d’un intérêt personnel lié à l’imposture commise par la personne contre laquelle on veut ester. C’est déjà difficile à titre personnel, et plus encore au nom d’une association reconnue d’utilité publique. Il faut au moins vérifier qu’au mémorial de la Shoah, « l’affaire A. » a déjà été tirée au clair, et quelles ont été les documents historiques sur lesquels se sont fiés les autorités. Apprendre un peu des arcanes de la procédure, plutôt que de menacer ou d’aboyer de loin de temps à autre.

Je souhaite à tous les jeunes hommes d’ici (?) de ne jamais connaître de problèmes de prostate ou d’érection tant qu’ils se draguent des jeunes filles pour les consoler. Qu’ils sachent rester longtemps en dehors du club et convolent tranquilles en 3e noces.

Vous accusez une très grosse fatigue depuis vos soucis malaisiens. Ne vous laissez pas abattre, r. Je vous souhaite bon courage.

BJ à toussent et à Hamlet.

Chaloux dit: à

Mon pauvre Blabla, si tu veux, nous ferons ça lorsque je te remettrai en mains propres les conclusions de l’enquête.

Widergänger dit: à

T’es juste une sombre merde, mon pote ! Ne t’avise jamais de me rencontrer, parce que je te pète la gueule.

Chaloux dit: à

Je n’ai rien contre la mémoire de cette femme, bien au contraire. Si sa mémoire n’a pas été respectée, je prendrai les dispositions pour qu’elle le soit.

Widergänger dit: à

L’obsédé c’est l’autre, c’est pas moi. Je me contente de démonter ses âneries. Il n’est pas content que qulqu’un lui dise ss quatre vérités, je comprends très bien qu’il me haïsse. Sa haine va jusqu’à s’en prendre à une victime de la barbarie hitlérienne, ce qui en dit long sur la déguulasserie du bonhomme, qui ne recule devant rien. C’est ce genre de taré qu’on rencontre sur un blog.

Chaloux dit: à

Je ne voudrais simplement pas que la mémoire de cette femme soit instrumentalisée (bien inutilement, puisque le livre n’existera jamais) par un pi.gnouf sans conscience.

Bérénice dit: à

9h06 à vos yeux cela ne relève pas de l’urgence, peut être allez vous l’un et l’autre nous fichez la paix avec vos griefs obssessifs. Ouf. Merci.

radioscopie dit: à

La Russie, théâtre du mondial de football, mérite aussi le podium du cynisme. Dix Syriens ont vu leur demande d’asile refusée au prétexte qu’il n’y a pas de guerre en Syrie.
La Cour suprême russe a tout de même admis qu’il s’y passait quelque chose, une « opération antiterroriste ». 350 000 morts depuis 2011, 5,4 millions de réfugiés à travers le monde et 6,5 millions de déplacés à l’intérieur du pays, intervention militaire russe en soutien à l’allié Al-Assad, mais pas de guerre, une opération antiterroriste, une broutille !

Widergänger dit: à

Les nabots délirants comme toi s’occupent comme ils peuvent pour occuper leur néant. Ça fait pitié, c’est tout.

Bérénice dit: à

0h42 après 50 ans les Problemes de prostate menacent,
la moyenne d’âge ici atteignant ce seuil critique il serait bon que vous consolidiez votre défense, tous des méchants dans la force de l’impuissance sauf à réanimer leur virgule avec des techniques approuvées par les laboratoires ou par d’autres illicites moyens. Viagra c’est pas fait pour les chiens et sauf à avoir du subir une chirurgie radicale l’espoir érectile subsiste pour beaucoup. Méfiez vous des insectes. Ne restez pas trop longtemps bouche bée, ce n’est pas une expression avantageuse même si éloquente. J’ajoute qu’avec tout ce qu’il nous est donné à consommer, info, images choquantes et révoltantes, créations diverses je vous trouve bien sensible, prenez garde à ne pas flirter avec la sensiblerie il y a tant et tant dans ce monde qui méritent mieux que cela.

Chaloux dit: à

Je m’occuperai de cette affaire en septembre. A savoir s’il s’agit vraiment d’un membre de ta famille. Si ce n’était pas le cas, cela expliquerait certainement en partie ton échec littéraire et ton incapacité chronique (vraiment) à écrire ce livre, qu’on pourrait qualifier de reste ultime de bon sens.

Chaloux dit: à

force et calmants…

Et les œuvres complètes de Sollers?

(Dans le courant de l’article, le chiffre formidable de ses ventes laisse tout de même songeur. L’imposture n’a même plus besoin de prendre auprès du public pour exister, et durer, durer, durer…).

Widergänger dit: à

Tous tes délires déplacés ne changront rien à la réalité, hélas !

Chaloux dit: à

En un sens, si mon intuition était juste, il s’agirait d’un intolérable atteinte à la mémoire des morts, contre laquelle je me porterais partie civile.

Widergänger dit: à

À mon avis, ils se contenteront de faire venir une ambulance pour te ramener à l’HP sous camisole de force et calmants…

Bérénice dit: à

8h35 procédurier ?

Chaloux dit: à

Je ne doute pas que cette femme soit morte dans des conditions qui nous concernent tous. Je veux simplement savoir dans quelles conditions ils acceptent les témoignages, pièces etc., et, le plus important dans ton cas, les déclarations de filiation. Un homme comme toi, qui s’est noyé dans un océan de mensonges, pourquoi dirait-il la vérité une fois? Je m’en vais t’étudier ainsi qu’un cas clinique. Ensuite, je te mettrai dans mon livre (comme que le dit un valet de Molière).

Bérénice dit: à

JCG allez donc tester le fouet et l’en.ulage de force ainsi que l’encagement pour mise sur marchés aux esclaves que les lybiens laissent faire, portez vous volontaire et revenez nous reporter ce monde idyllique où les forces officielles ne sont pas en mesure de se passer des services et sévices des mafias locales. Bonnes vacances.

Widergänger dit: à

Contacte, mon pauvre chéri ! Contacte tant que tu peux, quand on est con on ne peut que contacter. Mais il y a un moyen plus rapide de t’en assurer : tu prends tes petites jambes à ton cou et tu vas directement au Mémorial. Tu verras, juste avant de sortir, tu trouveras le nom de la mèr de mon père gravée dans le marbre du Mur des Noms : Rachel AL.BA. Et j’espère que tu y déposeras un cierge… ainsi qu’à sa sœur, à un autre endroit : Slema Schneider.

Mais tu manques de tact pour un con.

Chaloux dit: à

Il faut dire que cette repentance ridicule se révèle tout à fait compatible avec l’extrême droite financière qui est en train de faire son lit en France, accompagnée de nombreux collaborateurs qui gardent le nez obstinément tendu sur les années trente, la seconde guerre mondiale et la vieille collaboration, sans doute pour nous faire croire, le moment venu, qu’ils n’avaient rien vu venir. Dérision de l’esprit.
D’autant que l’on n’a guère fait qu’échanger une colonisation contre une autre.

renato dit: à

Bof, argument nada, vie manquée, donc opinions insignifiantes…

Jean-Claude Goering dit: à

Il ne faudrait même pas qu’ils demandent : « Tu casses, tu paies. » (Renato le Nounours)

Contre-sens absolu….

Faut dire que, sous-équipé cérébralement, le collectionneur d’images Panini n’a pas honte de pérorer du haut de son tabouret pour nain loquace …

Lacenaire dit: à

Alors là à 8 heures 12, JC, c’est encore un aveu de incommensurable bêtise, le troupeau en raffole, bravo

Chaloux dit: à

Blabla, j’ai l’intention de contacter le Mémorial pour tirer cette affaire au clair. Je suis de plus en plus persuadé que tu leur as menti. Comme tu nous mens.

renato dit: à

Et voilà que l’autre raté brait.

renato dit: à

«…en redemandent aujourd’hui. »

Il ne faudrait même pas qu’ils demandent : « Tu casses, tu paies. »

Widergänger dit: à

Tu débloques, t’es à bout de souffle. Tu godardises… Et renato, à la logorrhée absconse se projette en Narcisse raté.

Chaloux dit: à

Mais cette histoire de lampe, Blabla, c’est l’histoire de ta mémé (qui ne doit pas être davantage ta mémé que je ne suis le fils du Grand Turc) et de son miroir à trois faces, ici ressassé, sans trêve ni avancée. Tu te caricatures toi-même sans plus t’en apercevoir.

renato dit: à

« Résumons la logorrhée… »

Pauvre petit aigri ; mais bon, ça se comprend : il a manqué sa vie.

Widergänger dit: à

Chaloux nous parl des livres comme ces amateurs de brocante du dimanche qui ont trouvé une vieille lampe à pétrol datant de leur arrière arrière grand-mère et qu’ils sont tout heureux de faire fonctionner pour admirer la petite flamme quand d’autres se contentent d’allumière la lumière électrique… Je comprends qu’il ne comprenne rien à Aragon ou à Beckett.

Chaloux dit: à

Blabla, curieux que tu évoques le cierge, puisque la lumière de ton pseudo rougi donne invariablement sur le néant. S’agit-il d’un jugement que tu porterais sur toi-même? Douteux, comme toute ta personne. Ou alors à ton insu.

Widergänger dit: à

Et t’appartient à quoi, toi, mon pauvre chéri ? Déjà, si tu t’appartenais, ce ne serais pas si mal !

Chaloux dit: à

A propos de Chateaubriand, immense écrivain abondamment évoqué ici, je ne saurais trop vous conseiller la lecture de Splendeurs et Misères des M. de Chateaubriand de Maurice Levaillant. J’avais acheté ce livre parce que Cabanis en fait l’éloge dans son petit livre sur ledit Chateaubriand. A raison. Albin Michel sur la couverture, Ollendorff à l’intérieur. 1922, je crois.

Jean-Claude Goering dit: à

Résumons la logorrhée de notre brave renato : bisounoursienne, arrogante dans sa bêtise !

Clamons haut et fort la vérité colonialiste qui est complexe et fort diverse.

Notre cher Occident eut le mérite d’apporter, violemment, la civilisation à des peuplades qui en redemandent aujourd’hui.

Arrêtons de pleurnicher sur les morts, les esclaves, etc, etc, actes usuels qui ne sont que l’expression naturelle, inévitable, maléfique, de l’animal humain d’une époque passée, accompagnant les efforts de bonté qu’il serait vain de nier.

Un dernier souhait : que les Bisounours aillent se faire voir chez les sauvages. C’est tout le mal qu’on leur souhaite.

Widergänger dit: à

Faudrait décerner à renato le premier prix en discours abscons de la Rdl…

renato dit: à

des gens qui n’appartenaient à rien > DE gens qui n’appartenaient à rien

Widergänger dit: à

N’importe quoi, mon pauvre chéri ! La concierge, en l’occurrence, c’est bien toi. Con comme un cierge qui brûle.

renato dit: à

« Je trouve que cette saison en rajoute, son trop plein qui bascule dans la tension aigüe de l’août orageux, méfiance. »

Peu importe, avec les orages voilà les champignons…

Chaloux dit: à

Blabla : « un nabot de ton acabit qui s’avère incapable de distinguer un génie de son concierge. »

Tout nabot que je sois, ce n’est pas moi qui lis le concierge.

christiane dit: à

@rose dit: 1 juillet 2018 à 2 h 26 min
Vos derniers commentaires ressemblent au vol de ces oiseaux citadins exténués de chaleur. Vol lourd qui traverse un espace vide. On dit « plombé » pour le ciel, de ces marges d’été où les corps indolents cherchent fraicheur et ombre pour patienter. La vie comme au ralenti. Des images précaires qui ne résistent pas aux touffeurs sombres des « à quoi bon ». la noria des deuils qui rétrécissent le monde. Les naissances dont la joie s’entoure des présages des mauvaises fées de l’actualité. Il faut traverser tout cela avec patience.
Georges Perec, qu’Ed évoquait hier, écrit cette même panique dans « Penser/classer »:
« L’analyse ce fut d’abord cela : un certain clivage des jours – les jours avec et les jours sans – et pour les jours avec, quelque chose qui tenait du pli et du repli, de la poche : dans la stratification des heures, un instant suspendu, autre ; dans la continuité de la journée, une sorte d’arrêt, un temps.
Il y avait quelque chose d’abstrait dans ce temps arbitraire, quelque chose qui était à la fois rassurant et effroyable, un temps immuable et intemporel, un temps immobile dans un espace improbable. »
Un ami m’écrivait, ces jours-ci : « Je me méfie de l’été avec son participe passé du verbe être, je n’aime pas cette ironie mal venue sur notre être. Je ne pourrai jamais dire: « j’ai été ». Je trouve que cette saison en rajoute, son trop plein qui bascule dans la tension aigüe de l’août orageux, méfiance. »
Courage, Rose, jusqu’au prochain orage.

Phil dit: à

quatrième bit apprendrai-je (Rose)

excellent

renato dit: à

Depuis la fin de la modernité, pullulent les personnages représentatifs de la rage impuissante du people dément : grands ratés vaudevillesques prisonniers d’un complexe de croyances irrationnelles, avec leurs airs de réactionnaires d’opérette, aigris faiseurs de propagande à deux balles — sous pseudo, naturellement —, bons à rien même pas capables de comprendre la portée de cinq siècles de violence coloniale exercée par le surplus de la plus fruste population européenne transformé en élément civilisateur par la volonté de rois incapables de nommer et définir l’humanité ainsi que de gérer les conflits entre États ; populations de misérables, souvent bigots, toujours mal élevés et mal lavés, jetées sur des chemins qui ne leur appartiennent point, animées par de bonnes intentions qui leur sont étrangères ; pourtant, envers et contre ces soi-disant bonnes intentions, la légende nous sommes des civilisateurs s’installe dans leur conscience, la violence devint pratique courante et tout devint possible, pour ne faire que quelques exemples : les Européens en Afrique, dans les Amériques, en Orient ; la guerre de l’opium ; les Russes du Caucase à l’Afghanistan ; les dernières guerres américaines — la politique actuelle reste compatible avec l’immoralité colonialiste : pétrole, uranium, diamants, terres rares, etc. —. Le rôle destructif du racisme définit la logique de la déprédation : millions d’esclaves pour quelques improductifs ; destruction des forêts primaires ; kilomètres de vois ferrées et de routes improbables pour transporter les ressources raflées ; massacres, déracinements, viols ; quantités de femmes et d’hommes noyés dans l’Atlantique, millier d’esclaves morts pour une balle de coton — l’Occident oublie vite, ce n’est pas de même dans les territoires ex-coloniaux, car, exploité, saccagés, désorganisés ces lieux exotiques coulent inexorablement dans le chaos. Malheureusement, même s’il arrive que dans leur esprit apparaisse une pensée, l’incapacité de réfléchir à la violence est le vice inhérent du tout le personnel politique européen qui ne sait trouver que des solutions aberrantes aux problèmes créés par ses antécédents et de ce fait il en crée des nouveaux : au siècle dernier, p. ex., jouant sur le sentiment d’appartenir à quelque chose des gens qui n’appartenaient à rien : deux guerres mondiales et voilà évacué, sereinement, le gros du lumpenprolétariat, ce surplus de population improductive qui occupait l’espace urbain.

Widergänger dit: à

Faut dire qu’on n’a pas beaucoup de mérite à avoir un immense esprit face à un nabot de ton acabit qui s’avère incapable de distinguer un génie de son concierge.

Chaloux dit: à

Blabla : Lisez le dernier Sollers, c’est un grand livre.

Brave Blabla qui lorsqu’il dépose les armes du copier-coller dévoile l’immensité de son esprit, vaste comme un deux pièces-cuisine. Sollers, assurément, un écrivain à sa mesure.

Jean-Claude Goering dit: à

Il y a plus ridicule, beaucoup plus ridicule, que l’hommage rendu par la populace française à l’équipe de ceux qui poussent un ballon rond avec leurs pieds en Russie et suscitent l’admiration unanime du populo !….

Beaucoup plus ridicule ceux qui, comme Hidalgo et de Ruby, badigeonnent la Ville et l’Assemblée Nationale de leur hommage bariolé et crémeux à une minorité remuante, certes, mais sans plus d’intérêt que les zoophiles de dortoir.

Ed dit: à

Que vous arrive-t-il rose ? Rien de grave j’espère ?

Delaporte,
J’ai fait une douce remarque avec une pointe d’ironie et vous me massacrez en retour. Sans commune mesure. Vous êtes juste méchant. Fin de la discussion, vous êtes une pour-riture, comme Wgg (à qui je ne parle plus d’ailleurs).

rose dit: à

quatrième but.

rose dit: à

M’Bappé
père camerounais
mère algérienne.
assez rare pour être signalé.
à 17h25 je pars faire qq.courses, frigo vide. devant la place du village au café 40 hommes bondissent les bras au ciel. quatrième bit apprendrai-je rayon légumes au commerce.

—–
guy bertrand s’il n’est pas sélectionné d’ici deux ans se sera détourné de l’athlétisme pour des noyaux de prune

—–
800 000 euros mensuels pour Griezman ai-je appris aussi. Je croyais 100 000. C’est huit fois plus.

——–

une vieille g…ne. c’est l’ardeur qu’elle n’a plus. L’impuissance de la méchanceté.

——
christiane et alii

vous lis attentivement. mauvaise passe en ce moment. suis sur les genoux…commence à me demander ce que j’ai à apprendre de cela. ne le trouve pas.

cela passera.
ai presque fini christophe colomb.et commencé Beauvoir.
elle écrit avoir accepté que Sasartre la « positionne » secondaire. Et elle tient compte de tout ce qu’il lui dit. Scrupuleusement.

——-
Pas d’indifférence du tout. Une distance. Un intérêt constant.Une immense fatigue comme franchissant un col à 4000 au-dessus de Leh. Sur le trajet vers Pokara.

Widergänger dit: à

Lisez le dernier Sollers, c’est un grand livre. C’est quand même d’une autre envergure que le Vuillard. Le Vieillard fait la nique au Vuillard…

Widergänger dit: à

Ce n’est pas très chrétien de rejeter un être humain dans « l’immonde », surtout pour qualifier un être aussi bon que moi. C’est le signe même du diable.

Delaporte dit: à

« la méchanceté des messieurs vieillissants et à prostates incertaines envers les femmes en âge d’être fertiles »

Je signale que ce soir c’est Ed qui a commencé à m’asticoter gratuitement. Elle m’a cherché, et m’a trouvé. Quand on me frappe, je tends l’autre joue… De même ai-je répondu à Chaloux et à l’immonde wgg. Que la justice règne parmi les hommes !

Chaloux dit: à

Entre 5 et 7 ans (il y a une des meilleures pages de Quignard sur le sujet), les sangliers quittent la harde et deviennent des solitaires. Pas les hommes. Ils vieillissent entre eux. Mollement.

Ed dit: à

Non, Chaloux. Aucune. Ce choeur me fait juste de la peine pour lui.

Chaloux dit: à

Ed, aucune importance, ce chœur de vieilles queues impotentes…

Ed dit: à

« la méchanceté des messieurs vieillissants et à prostates incertaines envers les femmes en âge d’être fertiles »

Tout à fait d’accord avec cette analyse. J’ajoute qu’on peut ne pas aimer ce que j’écris, mais entre ne pas apprécier mes productions et s’acharner de la sorte sur tout ce que je fais, dis, voire sur mes choix de vie…J’en reste bouche bée.

Chaloux dit: à

Blabla : « Sollers a mille fois raison quand il dit que les gens ne savent pas lire. (…) c’est vrai ici sur ce blog quand on lit les misérables commentaires à hurler de rire des chaloux, Ed, (…) Pablo75 qui n’en ratent pas une. « 

Blabla, je ne sais par quel miracle, en plein milieu du texte sur Sollers, l’auteur a intercalé ton portrait:

« Le plagiaire est ignorant et croit tout le monde ignorant ; ou bien il sait*, et alors la vanité lui fait croire qu’il est le seul à savoir**. » Rémy de Gourmont, 1902.

* Ce qui est rarement ton cas -savoir-.
** Ce qui est toujours ton cas -croire que tu es le seul à savoir-.

Delaporte dit: à

« Aragon, Beckett, Duras, Michon, Simon, Le Clézio, Modiano »

J’aime beaucoup ces grands auteurs, sauf Michon Impossible.

Chaloux dit: à

Blabla, tu te trompes à propos de Simon dont, je crois, je n’ai jamais rien dit. Pour les autres, à part Aragon qui n’est qu’un tricheur, et Le Clézio dont je n’ai jamais compris ce qu’il faisait là, ce sont d’agréables auteurs tout à fait mineurs, des moutons, selon Valéry, créés pour le festin des lions : « Les lions mangent du mouton ». Cela dit, je n’ai pas davantage l’intention d’attenter à leur gloire.

Quant à être réac, c’est exact. Je retourne aux miens avec une joie indescriptible. C’est de mon âge.

Chaloux dit: à

Ce qui frappe (Blabla, Gigi la visqueuse, Delaporte du fond qu’on déconseille d’ouvrir) c’est la méchanceté des messieurs vieillissants et à prostates incertaines envers les femmes en âge d’être fertiles. Puisque je ne peux pas te plaire, je m’en vais tenter te salir. En pure perte, évidemment.

Widergänger dit: à

Pour préférer l’Histoire de France par Petitfils à celle par Boucheron, faut vraiment être le plus réactionnaire des petits merdeux de ce blog. Un gros con de réac, ce pauvre chaloux. Et il s’en croit, la vache !

Widergänger dit: à

Sollers a mille fois raison quand il dit que les gens ne savent pas lire. C’est vrai des élèves, hélas, et c’est vrai ici sur ce blog quand on lit les misérables commentaires à hurler de rire des chaloux, Ed, Delaporte et autres Pablo75 qui n’en ratent pas une.

S’il fallait s’en remettre aux jugements de cet imbécile de chaloux, dispraîtraient de la littérature du XXè siècle : Aragon, Beckett, Duras, Michon, Simon, Le Clézio, Modiano, etc., bref pas moins de quatre prix Nobel et l’inventeur avec Breton du Surréalisme. Si c’est pas ça qu’on appelle un gros con, on ne sait plus ce que c’est… Un simple petit merdeux qui se la pète sur les blogs.

Delaporte dit: à

Encore une petite chose, Ed : une vraie jeune fille comme vous ne devrait pas utiliser des mots aussi obscènes que « branler ». Surtout dans des phrases pas gentilles du tout. Vous ne faites pas partie des « trois filles de leur mère » de Pierre Louys, quand même ! Ce serait très beau, mais fort improbable !

Delaporte dit: à

Sinon, ma chère Ed, vous n’allez pas me reprocher de vous lire attentivement. Vous poster, ce n’est pas pour des prunes, je suppose. Vous voulez avoir des lecteurs. Et c’est bien normal. Souffrez qu’à votre tour on vous commente, bévues comprises.

Delaporte dit: à

« Vous allez vous br.anler encore longtemps sur une faute d’orthographe ? »

C’est très romanesque, comme bévue. Cela aurait plu à la fois à des esprits comme Borges et Chaval, tellement c’est magnifique.

Delaporte dit: à

« Ca aurait été intéressant s’il y avait eu qqn de la trempe de Chaloux pour le ridiculiser… »

Pourquoi ne pas vous en charger vous-même, ma chère Ed ?

Ed dit: à

Vous allez vous br.anler encore longtemps sur une faute d’orthographe ? Parce que ca ne divertit que vous, vieux bigot taré. Prenez votre crucifix qu’on vous dit.

Delaporte dit: à

Ce Perrec George a peut-être habité Hambourg ? Peut-être s’est-il suicidé, par désespoir ? Peut-être l’avez-vous rencontré, s’il habitait le même immeuble que vous, le même quartier ? Ah, j’y suis : vous le croisiez au MacDo, les soirs de déprime, quand vous étiez seule et désemparée. Vous n’avez jamais osé lui adresser la parole, sauf une fois, quand il a perdu son porte-feuilles. Et c’est à cette occasion que vous avez découvert qui il était. George Perrec. Que c’est triste, en effet !

Ed dit: à

WGG est en veille, mais Delaporte prend la relève de l’acharnement, du mépris, de la haine et de la projection pathologique. Ca aurait été intéressant s’il y avait eu qqn de la trempe de Chaloux pour le ridiculiser…On en vient à regretter son précesseur, WGG.

Ed dit: à

Christiane,

« Ce qui était émouvant : la façon dont les joueurs se jettent dans les bras les uns des autres quand un ballon rentre dans la cage »

Tout à fait, c’est beau de voir des hommes officiellement hétérosexuels lâcher du lest et assumer leurs penchants homosexuels au grand jour. Ceci dit, ils ne passeront jamais à l’action. Dommage pour eux.

Delaporte dit: à

Ed, vous nous avez inventé un nouvel auteur, hier soir, un dénommé George Perrec, peut-être un débutant, soit américain, soit anglais, peu importe. Eh bien, continuez à nous raconter qui il est – et comment il se fait que lui aussi a écrit (comme notre Georges Perec national) un roman qui s’appelle les Choses !

Delaporte dit: à

Ed, vous vivez à Hambourg, dans un pays de ploucs, où l’on ne sait même plus qui était Ulrike Meinhof. Je sais, c’est quand même dur de travailler, sans cesse, sans se révolter. Et l’abolition légale du travail ne vous fait pas envie – au lieu d’imaginer des concours crétins à écrire des nouvelles sous la tutelle de Sylvie Germain. Votre vie n’est-elle pas trop belle pour ça ?

Delaporte dit: à

Ed, vous avez un gros défaut : aucun sens de l’humour, et une susceptibilité qui va avec et qui vous est fatal.

Delaporte dit: à

« Rire du soir, bonsoir. »

Vous aussi, Ed, vous m’égayez beaucoup quand je vous lis. On voit vos défauts, votre volonté de bien faire, votre impuissance à y parvenir. Vous êtes transparente comme l’eau fraîche. Et au fait, cet anglais « George Perrec », vous ne nous en avez rien dit : pourtant, c’est un scoop, non ?

Ed dit: à

« mon avis, toujours pondéré, religieux et rationnel »

Rire du soir, bonsoir.

Delaporte dit: à

Je ne crétinise rien du tout. Je donne mon avis, toujours pondéré, religieux et rationnel !

Chaloux dit: à

Là n’est pas la question, Delaporte. Votre facilité à crétiniser tout ce que vous touchez relève du surnaturel.

Delaporte dit: à

« Rien à voir avec les élucubrations assotées de Boucheron et de sa clique. »

Au moins, Boucheron nous dit la vérité. A savoir, par exemple, que Jeanne d’Arc n’a jamais existé comme telle. Que c’est une invention. Du roman. Et n’est-ce pas là l’essentiel ?

Chaloux dit: à

Quoiqu’il en soit, L’histoire de la France de Jean-Christian Petitfils est passionnante. Rien à voir avec les élucubrations assotées de Boucheron et de sa clique.

Chaloux dit: à

Delaporte, avec Gigi vous faites un duo qui se révèle à la longue pire que le pire de Blabla. Il est après tout assez étonnant que ceux qui ont vraiment lu deviennent à la longue plus pénibles que celui qui prétend lire. Vous devriez vous aussi vous arracher le masque ridicule dont vous vous êtes affublé. Quel âge avez-vous?

Ed dit: à

JC

Vous avez raison sur le monde réel. Mais on peut y résister. D’ailleurs, tout couper et lire un livre papier c’est être un véritable insoumis (Pivot).

Delaporte dit: à

Et puis, Chaloux, vous êtes peut-être un peu trop dithyrambique avec Juan Asensio, le Stalker, dont je ne suis personnellement pas fou. Je me rends rarement sur son blog illisible, assez réactionnaire. Ceci étant, aimer Bernanos, moi aussi je partage, par exemple.

Chaloux dit: à

On t’a toujours lu, Jean. Pas besoin de tout ça. Peut-être ne te l’a-t-on pas assez dit.

Chaloux dit: à

Chacun aura vu, sauf moi, que le texte sur Sollers n’est pas du tôlier Juan. Pan sur mon bec, donc, j’avais commencé cette lecture dans des conditions malaisées. Mais ma remarque sur un grand bonhomme qui se trouve reste valide, elle résulte aussi et surtout d’autres lectures. Ce qui n’enlève rien à cet exercice magistral.

Delaporte dit: à

« Incontestablement, Delaporte a le don du qualificatif nuancé. »

Quand on entre dans une telle zone (Sollers, Debray, etc.) la « nuance » n’est plus de mise.

Jean dit: à

Jean, comment expliquer qu’un homme aussi fin que toi fasse aussi long sur la même mauvaise blague? (Chaloux)

Oh, fin … Mais enfin, ton compliment me touche et ta question m’interpelle. Qui suis-je vraiment, et qu’est-ce que je veux ? Il se trouve que je traverse une mauvaise passe et que la solitude est cruelle. Comment faire pour en sortir, comment faire pour intéresser les autres à soi ? que les autres, à tout prix, réagissent, et s’aperçoivent que j’existe ? J’ai cru trouver la solution il y a très longtemps : j’allais sur mes trois ans. Opposer à la violence de l’indifférence la violence de la provocation, quitte à en payer le prix. Parvenir à se faire haïr de ceux qu’on aime : étrange et douloureux projet. Secrètement, je n’ai pas changé depuis sur ce point, je crois, et ta question m’en fait prendre conscience. Merci. Bonne nuit à tous.

Jean dit: à

Je vous l’avais dit depuis longtemps que Sollers, ça ne valait rien. Le grand Bourdieu déjà l’avait démonté. Une nullité, Régis Debray, s’en était également pris à lui.

Incontestablement, Delaporte a le don du qualificatif nuancé.

Chaloux dit: à

Jean, comment expliquer qu’un homme aussi fin que toi fasse aussi long sur la même mauvaise blague?

Chaloux dit: à

Delaporte, on ne vous a pas attendu. Encore fallait-il que la démonstration soit d’un maître, ce qui est le cas ici.

Jean dit: à

Nuremberg ?

Papotage de pantins, sans aucune valeur universelle ! Règlement de compte habituel entre vainqueurs, les Bons, et vaincus forcément les Méchants ! (JC Goering)

Nombreuses sont les guerres (mais pas toutes) à l’issue desquelles les vainqueurs redéfinissent le Bien en accord avec les intérêts de leur cause. Mais jamais sans doute autant qu’à Nuremberg où cette mission éthique semble s’être imposée à eux comme jamais encore dans l’Histoire.

Delaporte dit: à

Je vous l’avais dit depuis longtemps que Sollers, ça ne valait rien. Le grand Bourdieu déjà l’avait démonté. Une nullité, Régis Debray, s’en était également pris à lui. De toutes parts, on dénonce son insignifiance et son néant.

Jean dit: à

Simple.!
Un panel d’individus où chacun doit être aussi con que les autres. Ni plus, ni moins (JC Goering)

C’est sans doute vrai. En revanche, il n’est pas simple de tenter d’être un peu moins con que les autres. Quant à parvenir à être un peu moins con que soi, c’est presque perdu d’avance. Sans doute la meilleure façon d’y parvenir est-elle de ne pas le faire exprès. Divine surprise …

Chaloux dit: à

Bravo à Asen.sio pour l’échafaud qui semble avoir fait son deuil de son ancien style belle de Cadix bourrée d’excitants qui vieillira très mal. Voir un grand bonhomme se trouver est toujours intéressant. Quant à la démonstration Sollers, elle est imparable, vraiment.

Jean-Claude Goering dit: à

Quittons nous définitivement sur une remarque sans importance !

Qu’est ce qu’une famille unie, une religion totalisante, un cénacle fraternel, un parti soudé, un jury de prix littéraire, un conseil d’Administration uni ?

Simple !

Un panel d’individus où chacun doit être aussi con que les autres. Ni plus, ni moins….

Jean-Claude Goering dit: à

Nuremberg ?

Papotage de pantins, sans aucune valeur universelle ! Règlement de compte habituel entre vainqueurs, les Bons, et vaincus forcément les Méchants !

Dans un document familial que je suis prêt à céder contre une somme pour couvrir les frais, Papa disait : « Je préfère ne pas voir ce simulacre de justice, et en finir honorablement »….

Bérénice dit: à

D la ressource halieutique diminue dangereusement et ne suffit plus à constituer une activité d’avenir, les territoires incultivables en raison de sécheresse longues de plusieurs années chassent les ruraux vers des villes exangues, l’infiltration des groupes islamistes en Afrique subsaharienne saharienne en terrorisant les populations sont des facteurs à prendre en compte ajoutes à la captation des aides internationles au developpement par certaines administrations où élites locales motiveraient nombre de départ en plus des conflits armés qui deciment les civils, détruisent les villes et les infrastructures essentielles et nécessaires à l’enracinement de ses populations pour le moins maltraitées par l’histoire et l’incompétence vénale de leurs dirigeants qui pour certains font du peu de cas de l’homme sauf à en tirer profit expliqueraient en partie le nombre croissant des candidats à l’exil.

Jean-Claude Goering dit: à

Ceux que la religion devait unir dans un moment de tendresse, et qui étaient disponibles dans leur douleur, un reliant religieux, crétin du Livre, le détruit dans sa pub !

Quel con ! Non mais quel con ! Je vais le lui dire un mois de froid…. dangeureux de parler par 29° à l’ombre

Jean-Claude Goering dit: à

Le monde réel, ce ne sont pas les blablateurs littéraires du zoo à Passou, ce sont les couillons qui pavoisent parce que la France des pieds rapides a battu celles des Argentins aux pieds plus lents….

christiane dit: à

@rose dit: 30 juin 2018 à 17 h 03 min
Seuils de solitude et de douleur à traverser, seul.
Je comprends qu’une grande détresse sentimentale puisse anéantir.
Je crois que la paix, la douceur dans un deuil viennent avec le temps mais soudain, surgit à l’improviste le manque cruel de l’autre et c’est terrible.
Je suis heureuse que vous et Lavande ayez ces souvenirs apaisés d’obsèques mais je n’ai jamais connu cela.
Quant à l’expérience de JC, je comprends aussi qu’il aurait préféré le silence. Parfois les rites religieux apaisent, parfois ils sont indigestes car chaque mot entendu est pesé à l’aune de notre chagrin.
Eh bien, voilà une parenthèse imprévue en cette touffeur estivale où le vent s’est perdu, ailleurs.

Ed,
J’ai entendu aussi les clameurs des passionnés de foot. J’ai vu quelques moments de ce match. Ce qui était émouvant : la façon dont les joueurs se jettent dans les bras les uns des autres quand un ballon rentre dans la cage. Des tirs foudroyants sur des trajectoires incroyablement précises. A quelle vitesse se déplace un ballon ? Celui qui bloque les tirs doit avoir de la force et une bonne anticipation de ce qui arrive. J’ai senti que c’était un match où il y avait de la joie. Puis j’ai arrosé les plantes du balcon qui même à l’ombre, souffraient.

Jean-Claude Goering dit: à

Je me fous, Gigi, de votre sentiment sur ce qui me touche !

Vous êtes comme ce prêtre nul, enfermé dans des comportements de classe, croyant s’adresser à des simples qui sont, eux, plus près du monde…

Bises, et vous LGBT, allez brûler en enfer !

Bloom dit: à

Quand Debray parle d’un monde passé de la Raison à l’Emotion, on a envie de l’attacher à un fauteuil, de lui tenir les yeux grand ouverts et de lui repasser en boucle les images des cérémonies de Nuremberg et de l’Anschluss.
L’âge peut rendre très khon.

Bérénice dit: à

Lavande, j’ ajoute que par le passé j’ai connu une veuve dont le mari jeune et suicidé ne parvint pas à émouvoir, les sentiments douloureux escomptés n’effleuretent pas son psychisme endurci ou dénué de la moindre sensibilité en regard de cette perte ou d’autrui de façon plus générale. La vie continua et réussit à lz faire entrer dans le cercle des veuves joyeuses et bien qu’on puisse se demander à cet égard s’il ne s’était pas s’agit d’un mécanisme de défense contre une insoutenable souffrance, se perdre pour mieux s’oublier peut être envisagé comme une stratégie inconsciente et patente qui possède le mérite d’accorder l’utile à l’agréable.

Delaporte dit: à

Il y avait beaucoup d’animation ici dans les bars qui retransmettaient le match. La clientèle était jeune et bruyante, un peu cradingue, il y avait même des filles, et ça gueulait tant que ça pouvait ! Heureusement que c’est pas comme ça tous les jours ! On entendait la rumeur rien qu’à se promener dans les rues.

Ed dit: à

intégrées à son discours (si je ne m’abuse).

Delaporte dit: à

« a gâché a mal fait son boulot, si simple si on a du cœur ! »

Je pense qu’en effet les prêtres devraient faire attention à ce qu’ils racontent, surtout pour des obsèques. Ils devraient laisser parler le coeur, et non resservir un discours éculé. La religion a cette capacité formidable de se renouveler à chaque seconde, pour autant qu’on y mette du sien. Ce n’est pas la religion catholique qui est ici en cause, c’est l’homme qui dirigeait cet office et qui n’a pas su tenir son rôle. Ce n’est pas un métier, une profession comme une autre.

Ed dit: à

« au curé d’avoir fait son boulot »

C’est tout sauf son boulot. Pendant les obsèques, le prêtre se doit de parler du défunt et de ses rapports avec ceux qui le pleurent. À la mort de mon grand-père, le prêtre nous avait demandé des anecdotes juste avant l’office et les a intégrées dans son discours.

Ed dit: à

Après-midi au parc sans portable. Des explosions de joie au loin. Je me souviens alors que le match est en cours. Les cris sont fréquents et puissants : ce sont forcément les Argentins. J’en conclus que les Bleus se prennent une branlée. Puis je rentre à la maison et découvre le score.

Bérénice dit: à

17h23 vous pardonnerez mon intrusion un peu barbare mais zu sein de votre récit relatant des obsèques de bon ton réunissant universitaires amis et famille endeuillés munis des sentiments adéquats et des mines de circonstances qu’il est loisible d’imaginer sincères votre formule du plan d’eau à mon esprit depareillait l’ensemble que vous souhaitiez délicat en le revêtant de vos plus beaux plumetis. Là se sentait votre respect des convenances et votre attachement à ce milieu qu’on se plaît à imaginer sensible et plus vulnérable par conséquent à la perte et la détresse ou le chagrin sur font naître inmanquablement la perte d’un être que l’on aura côtoyé en diverses circonstances. Une maladresse pardonnable, je vous envoie un lot de mouchoirs à défaut de ciboire puisque cette cérémonie fut laïque. La touche poétique si ce n’est la voix forte et théâtrale qui vous procura tant d’effets me paraît incongrue egalement, ce n’ était tout de même pas du théâtre Nô ou d’ un de ses dérivés. https://youtu.be/fa_3FmZt9t4

Jean-Claude Goering dit: à

closer dit: 30 juin 2018 à 14 h 46 min
« JCG reproche assez absurdement au curé d’avoir fait son boulot… »

Je me fous Closer de votre sentiment. J’y étais, et vous n’y étiez pas ! Et ce con de prêtre a gâché a mal fait son boulot, si simple si on a du cœur !

D. dit: à

Pourtant j’aime mon pays. Mais il ne mérite pas d gagner au vu de son niveau de décadence.

D. dit: à

Ce ne sera que justice.

D. dit: à

Vendredi 6 juillet à 16h, le Portugal va mettre la pâtée à la France. Et hop, adieu le coupe, une énième fois.

Bihoreau duc de Bellerente dit: à

closer à 14 h 44

Debray constate combien il s’est fourvoyé, comme Weber et l’animateur. Peut-on mettre leur stalinisme, leur trotskisme, ou leur marxisme-léninisme sur le compte de leur naïveté ou de leur intrinsèque bêtise? Débat!

D. dit: à

Widergänger dit: 30 juin 2018 à 17 h 43 min

Je ne vois pas comme on peut « faire affaire » sans travailler ??

Le commerce. On ne peut pas appeler ça un véritable travail.

et alii dit: à

un récit de circoncision dans glas de Derrida

Delaporte dit: à

Le texte de Montaigne est bien sûr tiré du Journal de voyage, et non pas des Essais.

Widergänger dit: à

Je ne vois pas comme on peut « faire affaire » sans travailler ??

D. dit: à

Beaucoup, déchantent une fois arrivés en
Occident et acceptent un travail faute de pouvoir faire affaire.

Delaporte dit: à

Le texte de Montaigne :

Rome
Le trentième [de janvier 1581], il fut voir la plus ancienne cérémonie de religion qui soit parmi les hommes. et la considéra fort attentivement et avec grande commodité: c’est la circoncision des Juifs.

Ca c’est pas à Rome, c’est en Hollande! Tableau de Picart.Elle se fait aux maisons privées, en la chambre du logis de l’enfant la plus commode et la plus claire. Là où il fut, parce que le logis était incommode, la cérémonie se fit à l’entrée de la porte. Ils donnent aux enfants un parrain et une marraine, comme nous: le père nomme l’enfant. Ils les circoncisent le huitième jour de sa naissance. Le parrain s’assit sur une table, et met un oreiller sur son giron: la marraine lui porte là l’enfant, et puis s’en va.

L’enfant est enveloppé à notre mode; le parrain le développe par le bas, et lors les assistants, et celui qui doit faire l’opération, commencent trestous (a) à chanter, et accompagner de chansons toute cette action qui dure un petit quart d’heure. Le ministre peut être autre que rabbi (b), et quiconque ce soit d’entre eux, chacun désire être appelé à cet office, parce qu’ils tiennent que c’est une grande bénédiction d’y être souvent employé: voire ils achètent d’y être conviés, offrent, qui un vêtement, qui quelque autre commodité à l’enfant. et tiennent que celui qui en a circoncis jusqu’à certain nombre qu’ils savent, étant mort, a ce privilège que les parties de la bouche ne sont jamais mangées des vers. Sur la table, où est assis ce parrain, il y a quant-et-quant (c) un grand apprêt de tous les outils qu’il faut à cette opération. Outre cela, un homme tient en ses mains une fiole pleine de vin et un verre.

Il y a aussi un brasier à terre, auquel brasier ce ministre chauffe premièrement ses mains, et puis, trouvant cet enfant tout détroussé (d), comme le parrain le tient sur son giron la tête envers soi, il lui prend son membre, et retire à soi la peau qui est au-dessus, d’une main, poussant de l’autre la gland (e) et le membre au-dedans. Au bout de cette peau qu’il tient vers ladite gland, il met un instrument d’argent qui arrête là cette peau, et empêche que le tranchant ne vienne à offenser la gland et la chair. Après cela d’un couteau, il tranche cette peau, laquelle on enterre soudain dans de la terre, qui est là dans un bassin parmi les autres apprêts de ce mystère. Après cela le ministre vient, à belles ongles, à froisser encore quelque autre petite pellicule qui est sur cette gland et la déchire à force, et la pousse en arrière au-delà de la gland. Il semble qu’il y ait beaucoup d’effort en cela et de douleur: toutefois ils n’y trouvent nul danger, et en est toujours la plaie guérie en quatre ou cinq jours. Le cri de l’enfant est pareil aux nôtres qu’on baptise. Soudain (f) que cette gland est ainsi découverte, on offre hâtivement du vin au ministre qui en met un peu à la bouche, et s’en va ainsi sucer la gland de cet enfant, toute sanglante, et rend le sang qu’il en a retiré, et incontinent reprend autant de vin jusqu’à trois fois. Cela fait on lui offre. dans un petit cornet de papier, d’une poudre rouge qu’ils disent être du sang de dragon (g), de quoi il sale et couvre toute cette plaie, et puis enveloppe bien proprement le membre de cet enfant à tout (h) des linges taillés tout exprès.

Cela fait, on lui donne un verre plein de vin, lequel vin. par quelques oraisons qu’il fait, ils disent qu’il bénit. Il en prend une gorgée, et puis. y trempant le doigt, en porte par trois fois à tout (h) le doigt quelque goutte à sucer en la ‘bouche de l’enfant: et ce verre après, en ce même état, on l’envoie à la mère et femmes qui sont en quelque autre endroit du logis, pour boire ce qui reste de vin. Outre cela, un tiers prend un instrument d’argent. rond comme un oeuf (i), qui se tient à une longue queue, lequel instrument est percé de petits trous comme nos cassolettes, et le porte au nez premièrement du ministre, et puis de l’enfant, et puis du parrain: ils présupposent que ce sont des odeurs, pour fortifier et éclaircir les esprits à la dévotion.

D. dit: à

Ils ne veulent pas pêcher. En réalité ils ont tout pour s’en sortir avec la mer, les bateaux, le développement de petites industries de pêche (sardine ou autre). Les chèvres etc..
Ils tournent le dos à tout ça et regardent le pire de l’occident : les villes et leurs affaires.
Ils veulent « faire affaire ». Pas travailler mais « faire affaire ». Obtenir de l’argent.

D. dit: à

Janssen J-J dit: 30 juin 2018 à 16 h 20 min

@ les autochtones libyens cotiers ceux qui ont nos âges,

c’est-à-dire ?

Ben enfin JJJ, l’âge d’avoir des enfants de 20 ans. En gros. Qu’il est bête ce soir.

Jean dit: à

Beau cliché tout de même que celui du haut, avec un Michon en Pozzo. Je ne vois pas Pozzo comme ça, mais le trio a de l’allure.

Lavande dit: à

Bérénice la coupe dont je parlais était une très large coupe d’une quinzaine de cm de profondeur en un matériau qui ressemblait à de l’ardoise. Elle était remplie d’eau et il y avait une composition de fleurs et de plantes imitant un petit étang. C’était superbe.
Je pense que les origami (oui Rose) avaient été faits par des amis japonais.
DHH la profonde frustration et colère que l’on ressent dans cette circonstance provient aussi du fait qu’on se dit: voilà un juste qui part et qui manquera terriblement à ses proches et à nous tous, pendant qu’un Bachar El Assad ( ou un grand nombre d’autres) se porte très bien.

Jean dit: à

Ugh !

DHH dit: à

@Bérénice
Si vous voulez lire un compte rendu précis et détaillé d’une cérémonie de circoncision, lisez le dans les pages de Montaigne ,où il raconte celle à laquelle il a assisté pendant son séjour à Rome.
cela se passait au quinzième siècle, mais le rituel est resté inchangé, alors que la langue qui le décrit a bien évolué

rose dit: à

Pire que la mort, à mes yeux, est la mort de l’amour.
À souhaiter la mort.
Ai vécu deux enterrements heureux. Deux enchantements.
Je conçois la mort comme une libération : le sommeil éternel.

bien cordialement à tous,

Janssen J-J dit: à

@ J’exclue et ainsi de suite,

je me demande si exclure n’est pas un verbe du 3e groupe. Faudrait voir avec la doyenne.

Janssen J-J dit: à

et vous y croyez, vous, à ces histoires de gosses libyens aux QI démesurés qui s’embarquent néanmoins pour fuir leur pays ?

Delaporte dit: à

Il a 8 ans, il va faire au maximum cinq ans d’études, et après il va travailler, à 14 ans ?

Janssen J-J dit: à

@ les autochtones libyens cotiers ceux qui ont nos âges,

c’est-à-dire ?

Delaporte dit: à

Le petit monstre :

« À 8 ans, Laurent a l’âge d’être en classe de CE2. Et pourtant, ce jeune surdoué originaire d’Ostende (Belgique) vient de décrocher son diplôme d’études secondaires (l’équivalent belge de notre bac) avec dix ans d’avance par rapport à ses camarades. Laurent serait doté d’un coefficient intellectuel (QI) de 145, largement au-dessus de seuil de 130 à partir duquel une personne est considérée comme surdouée. »

Janssen J-J dit: à

ce soir, parait qu’il y a un match de foute. Je vais dîner dans un restau végan où il y aura pas d’écran.

Janssen J-J dit: à

Il faudrait changer de pierre michon, non ? Le tour en a été fait, 1240 et quelques mots d’amour, franchement, l’en demandait pas tant.

Janssen J-J dit: à

@ c’est à cause de mon putain de téléphone.

encore un qu’a bon dos, tèèè !

Janssen J-J dit: à

a priori, jean-guy Talamoni a l’air plus sympathique que manuel macro pour recueillir tous les migrants en perdition. A pas du tout calculé la faisabilité…, connaissant la réaction de la préfète locale. C’était un gri du coeur. Trop fort, l’Guitou !

D. dit: à

Pardon pour les fautes, c’est à cause de mon putain de téléphone.

D. dit: à

D’ailleurs les autochtones libyens cotiersw ceux qui ont nos âges, d’anciens pêcheurs pour beaucoup, les décrivent de façon très similaire à la mienne : ils parlent de « voyous » qui ne veulent pas travailler au pays et prêt à tout pour aller « faire des affaires » en occident. Des gens au contraire dénués de toute vertu, mais hélas tenaces et insolents et dominateurs, en grande majorité.
Pauvre Wgg, si vous saviez comment vous vous plantée et comment la fin risque d’être duré pour vous s’ils parviennent un jour à prendre les armes, poussés par les légions islamistes auxquelles ils se rallieraient sans aucun scrupule.

Janssen J-J dit: à

Désolé, il adviendra plus tard (peut-être), je dois d’abord l’anonymiser entièrement.

Janssen J-J dit: à

Plus sérieusement, voilà l’hommage que j’ai eu à prononcer récemment, lors des funérailles de mon beau-père. Nous fûmes tous très touchés par ce beau témoignage.

D. dit: à

des jeunes, les éléments les plus déterminés, dotés des qualités de courage, d’audace, d’aventure qui manquent cruellement aux Européens.

C’est une façon de les décrire.
Pour ma part je dirais qu’ils sont dénués de tout scrupule et que s’ils avaient la liberté de migrer une arme à la main il n’hésiteraient pas à s’en servir.
Vos propos sont irresponsables WGG et voys risquez un jour d’être l’une des premières victimes choisie par ces gens qui méprisent profondément le monde occidentales et ignorent tout sentiment de gratitude.

Janssen J-J dit: à

@13.21 « une jolie trentenaire sur ce blog »… On n’a encore point vu sa photo sauf erreur, et hélas, l’âge ne fait pas toujours à la faire.
Sinon, je peux vous raconter la cérémonie d’un baptême récent où un vieux prêtre gifla un bébé pleurant (car pas candidat à son propre sacrement), croyant qu’il s’agissait d’une petite fille. Ça sentait ni la lavande ni l’encens dans la crypte, je peux le dire.

christiane dit: à

@Lavande dit: 30 juin 2018 à 12 h 53 min
J’ai vécu le même genre de cérémonie, trois fois, et malgré les témoignages je n’oubliais pas que pendant ce temps, au funérarium…

Ecoutais-je vraiment les témoignages ? Non, j’étais enfermée dans mon chagrin et je ne voulais pas qu’on l’endorme avec des rappels du meilleur de leur vie.
La mort… Dieu « retiré de lui-même en lui-même »… des trous dans le vocabulaire par où fuit la pensée…

Bérénice dit: à

J’exclue et ainsi de suite, le Seigneur pardonnera les fautes d’orthographe qui ne sont pas des pires. Vous n’auriez pas en réserve d’autres cérémonies? Genre baptême, circoncision, communion, luminion ?

Bérénice dit: à

Pour le plan d’eau, la poésie aurait préféré acceuille une coupe d’eau en précisant sa matière, j’imagine que celle de vous avez contemplée, lavande, était transparente sinon comment savoir s’il elle n’était pas remplie de grenadine, de menthe à l’eau ou de cassis, j’exclue le vin car il est réservé pour la messe et ça ferait mauvais genre.

Bérénice dit: à

À moins rose que ces oiseaux proviennent d’une collection de l’illustre mort, certains gardent les ombrelles de papier des coupes glacées qui sont aussi très joliment colorées.

rose dit: à

les petits oiseaux en papier coloré devaient être des origami.

christiane dit: à

DHH dit: 30 juin 2018 à 14 h 06 min à Lavande :
« Vous dites. (…) Mais à votre place ,(…) je ne sais pas si mon émotion aurait pu comme la votre rester sereine et tranquille , parce que pour moi quoi qu’on fasse, la mort est un scandale insupportable . De sorte que quels que soient les oripeaux dont elle s’accompagne , toute rencontre avec cette faucheuse qui s’attaque injustement à des gens en vie, m’anime d’une colère sourde et hélas sans remède,… »

Rien à ajouter. Parfait.

closer dit: à

JCG reproche assez absurdement au curé d’avoir fait son boulot…Généralement un proche du défunt (voire plusieurs) évoque sa personne et sa vie…

closer dit: à

Belle fin de saison pour Finkie ce matin sur France Culture avec Régis Debray et Henri Weber…Même si le ton pontifiant et la fausse modestie de Debray sont toujours aussi agaçants, le dialogue entre les trois valait d’y passer une cinquantaine de minutes…

La semaine prochaine, début des rediffusions d’été.

Bérénice dit: à

Delaporte, ai je raconté qu’enfant ( je radoterais) ma sœur m’avait forcée à un enterrement, le premier auquel j’ai assisté, qui remplaçait la messe à laquelle nous étions tenues de nous rendre chaque semaine. Je devais avoir 8 ou 9 ans, le tristesse de tous ces gens réunis ainsi que la mort sous la forme du cercueil central m’avait terrorisée. L’homme jeune qu’on inhumait avait de plus été assassiné par un voisin, chose assez insolite pour un village Lorrain de quelques milliers d’âmes des années 70 .

Bérénice dit: à

Merdalors.

Delaporte dit: à

La messe, depuis Vatican II, a gagné en sobriété, et cela me semble très bien. C’est le garant d’une cérémonie austère, simple et émouvante.

Bérénice dit: à

Claude B ? S’agirait il de Claudio Bahia parti en vacances avec son fils de @5 ans en direction du Titicaca ? Un accident d’avion ?

Delaporte dit: à

Les cérémonies d’enterrement laïc peuvent être certes réussies, mais quand on y ajoute de la pompe religieuse, là on est vraiment dans le sujet, un théâtre qui rend en quelque sorte justice à l’aspiration métaphysique de l’homme. Les sermons de Bossuet, qu’on ne lit plus, malheureusement, en donnaient une idée parfaite et sublime.

Bérénice dit: à

Radioscopie, Jean aime à provoquer, je doutais. Devant son insistance et compte tenu de la gravité des propos mon incrédulité s’est dissipé comme un nuage. L’indifférence ou l’absence de réaction face à ce genre quand il ne ressort pas du jeu de la provocation est complice.

Bérénice dit: à

Expérience, porté.

DHH dit: à

@Lavande
Vous dites avec finesse et sensibilté la douce émotion, de nature presque esthetique, avec laquelle vous avez vécu ces obsèques d’un homme que vous estimiez et qui rayonnait a la fois d’intelligence et de générosité , ce que cette cérémonie a su montrer et faire revivre .
Mais à votre place , malgre toute la dignité, la délicatesse,je diriais même l’elegance de cette cérémonie, je ne sais pas si je mon emotion aurait pu comme la votre rester sereine et tranquille , parce que pour moi quoi qu’on fasse, la mort est un scandale insupportable . De sorte que quels que soient les oripeaux dont elle s’accompagne , toute rencontre avec cette faucheuse qui s’attaque injustement à des gens en vie, m’anime d’une colère sourde et hélas sans remède,… sauf à croire qu’il y a quelque chose après .

Bérénice dit: à

Lavande quelle belle cérémonie. Qui distingue de plus ceux qui ont connu le mort distingué. C’est d’ailleurs fréquent ici que morts ou vivants par leur proximitè illustrent ceux qui s’appliquent à témoigner d’une expertise commune passée ou récente et qui demande d’être entretenue comme une pièce d’argenterie ou frottée comme la lampe d’Aladin. Ce dut être très émouvant, le japonais quand il est prêté par une voix pourrait bien consoler de presque toutes les miseres en raison de ses sonorités mais peut être pas jusqu’à la perte d’un être cher qu’il ait été prestigieux à donner des complexes au communs des mortels morts ou humble vivant pourtant aimé et regretté en raison des sentiments et du vécu partagé avec ceux qui auront constitué sa famille et sa coupe d’amis.

Delaporte dit: à

Certains prédicateurs se retrouvent en effet élus à l’Académie française, parmi cette assemblée de clowns, où seule Mme Carrère d’Encausse, telle une maîtresse d’école pour enfants handicapés, sait redresser la barre de temps à autre…

Delaporte dit: à

Mgr Vingt-Trois faisaient de très bonnes homélies, que j’écoutais avec plaisir. Son successeur a probablement moins ce talent, ses homélies sont plus courtes, moins littéraires : sans doute n’aspire-t-il pas à l’Académie (comme Lustiger).

Delaporte dit: à

Le concile Vatican II a lui-même insisté sur le rôle important de la parole, notamment dans la liturgie. L’homélie est un moment important de la messe, mais trop de prêtres et même d’évêques ne sont pas suffisamment formés à cet exercice, pourtant essentiel. Les moments de grâce arrivent rarement, mais ils existent quand même cependant. Les homélies du pape, que vous pouvez lire sur Internet (site du Saint-Siège), valent le détour.

Delaporte dit: à

Jean-Claude Goering dit: 30 juin 2018 à 5 h 56 min

Une homélie pour un enterrement demande un tour de force, une ingéniosité rhétorique que beaucoup de prêtres, certes, ne possèdent pas. C’est d’ailleurs pareil pour le sermon du dimanche, auquel les fidèles sont attachés, mais qui souvent les déçoit. C’est pour cette raison que le pape François lui-même, dans une Exhortation apostolique récente, a insisté sur l’importance de l’homélie et sur le fait qu’elle devait être préparée avec soin par le prêtre, ce qui n’est pas toujours le cas, en effet. Difficile par conséquent d’éviter le genre d’inconvénient dont vous avez été victime à cet enterrement. Moi-même, lorsque je vais à la messe le dimanche, je suis souvent déçu par l’homélie, mais je me rattrape chez moi en lisant quelques beaux textes que la littérature chrétienne universelle nous propose, et qui sont disponibles dans les bonnes librairies…

Widergänger dit: à

Beaucoup parlent ici de migration sans connaître leur affaire. La corruption des gouvernement en place en Afrique n’explique pas tout. La différence entr le Nord et le Sud dans touts sortes de domaines (démographie, économie, géographie, sol, ressources minières, société, etc.) n’est pas d’aujourd’hui.

Les mouvements migratoires touchent d’abord l’Afrique elle-même d’un pays à l’autre, ce dont les occidentaux se fichent pas mal soit dit n passant. Ce n’est qu’une infime minorité de ces mouvements migratoires qui touchent l’Europe, des jeunes, les éléments les plus déterminés, dotés des qualités de courage, d’audace, d’aventure qui manquent cruellement aux Européens.

Le continent européen quant à lui vieillit, sa démographie est le signe d’un continent sur le déclin, les pertes en population se compteront en dizaines de millions voire même beaucoup plus pour certains pays comme la Russie. Ces pays ont besoin d’un sang neuf s’ils veulent survivre, comme l’Allemagne, où on apprend aujourd’hui qu 40% des jeunes n’ont jamais entendu parler d’Auschwitz; la culture n’est plus transmise; le système scolaire se dégrade gravement comme en France. Le problème, contrairement aux préjugés qu’on peut lire ici sur ce blog, c’est que les Africains ne veulent pas forcément migrer en Europe pour y rester mais pour n’y demeurer le temps de se renflouer; leur mentalité n’est pas forcément celle de leurs arrières grands-parents; et en conséquence ils n désirent pas forcément s’intégrer ; le continent européen tend à devenir une zone de transit sur la planète. D’où un dégradation générale de l’Europe en perspective qui ne vient pas essentiellement du fait que les migrants veulent venir mais qu’ils veulent repartir au bout d’un certain temps.

Les spécialistes des mouvements migratoires ont tiré la sonnette d’alarme depuis au moins 20 ans concernant le manque de coopération avec le Sud de la planète. Mais les politiques de coopération n’ont pas été à la hauteur des enjeux de tous ordres que je n’ai fait que balayer rapidement.

Voir notamment :
L’injustifiable : Les politiques françaises de l’immigration, Éditions du Centurion, 1998.

Essayez d’être un peu moins bêtes dans vos commentaires, un peu moins irresponsables et infantiles, un pu plus intellectuels, un peu plus humains ; votre bêtise ordinaire finit par user le système nerveux et on ne vous lit même plus.

Que les mouvements migratoires sur la planète posent d’innombrables problèmes, personne ne le niera. Mais ils font partie de la réalité de l’histoire de l’humanité depuis que le monde est monde, c’est-à-dire depuis quelque 150 000 ans. Vos commentaires de bac à sable ne sont pas à la hauteur. Un débat intéressant sur les migrations pourrait s’instaurer mais manifestement vous ne le voulez pas.

Ce qu’on sait de manière certaine aujourd’hui, c’est qu’on ne règle pas les mouvements migratoires par des mesures de police ni par des discours d’ordre moral d’accusation des défauts endémiques de l’Afrique.

closer dit: à

Marrant de voir tous ces vieux schnocks surexcités par la présence d’une jolie trentenaire sur ce blog!

Comme me disait un pote autrefois: « je préfère jouer avec des copines de mon âge! »

Comme il avait raison!

Lavande dit: à

Comme J.C., j’arrive moi aussi d’un enterrement mais avec une expérience aux antipodes de la sienne.
Un ancien collègue et ami, Claude B.. Cérémonie laïque dans une grande et belle salle de cérémonie du Funérarium, claire et sobre. Des photos, de la musique, quelques beaux témoignages. Claude était un type remarquable, brillant scientifique de renommée internationale, et d’une grande valeur humaine. Un de ses très proches collaborateurs a retracé sa carrière et il a terminé par cette anecdote étonnante. Alors que ce jeune (à l’époque !) collègue venait de passer sa thèse, Claude reçut un mail d’un grand ponte d’une prestigieuse université américaine lui demandant de faire une conférence « invité » (lui ou éventuellement son thésard) à un colloque international très réputé dans sa spécialité (Résonance Magnétique Nucléaire). Claude lui lut le mail puis commenta :« Je n’ai jamais fait de conférence à XXX et je suis vraiment très heureux et très honoré de cette invitation »…petite pause… « mais je pense que c’est plus important pour toi ! »
Autre aspect de sa personnalité : il avait beaucoup travaillé avec une équipe japonaise et il était passionné par ce pays, sa civilisation, sa culture au point d’en apprendre la langue et d’y faire de nombreux voyages. Il y avait un certain nombre de Japonais(es), présents à la cérémonie. Sur son cercueil il y avait un plan d’eau dans une grande coupe, avec des fleurs et des bonzaïs, superbe ; à côté des bouquets et gerbes classiques, des petits oiseaux en papier coloré. Une de ses amies de l’association France-Japon, après un profond salut devant la famille puis devant le cercueil, a fait un discours avec une petite voix fluette; ensuite elle a récité un poème en japonais d’une voix très profonde, forte et théâtrale.
Beaucoup de monde bien sûr et beaucoup d’émotion.
C’est là qu’on rencontre des gens pas vus depuis de nombreuses années et qu’on se dit « mon Dieu, j‘ai quand même pas autant vieilli que ça ! ».

christiane dit: à

@radioscopie dit: 30 juin 2018 à 11 h 39 min
c’est difficile de ne rien dire.

P. comme Paris dit: à

« Lucilia caesar. »

Joli nom.
C’était le nom de la guitare de Little Richard.

radioscopie dit: à

Christiane, Bérénice, quel besoin avez-vous de rebondir sur ces misérables bravacheries ? De relancer ces hâbleurs ? Auriez-vous le goût des mouches dorées ?

Bérénice dit: à

À moins que vous ne vouliez tirer de son silence Wgg vous avez portez les câbles, je ne vous lirai plus.

Bérénice dit: à

11h11 la bêtise est hélas bien ordinaire, vous en serez une des illustrations travaillées et cultivées comme quoi ni l’intelligence ni la culture ne constituent paradoxalement d’antidote. Écrivez donc un essai sur la bêtise cultivee en passant en revue toutes les cultures y compris agricoles.

christiane dit: à

les tortures

Janssen J-J dit: à

@10.42, oui philippe -égalité-, mais en l’occurrence il n’est pas l’auteur de ce papier, c’est un de ses potes zonards. Toute façon, avec lui, on en a toujours pour son argent et pour un bon mal aux yeux. Fortunatelly, quand on a de bonnes lunettes, on craint pas les éclaboussures. Et pi, l’peut pas être un si mauvais boug’, cet uruguayen, vu qu’il hait la rdl.

Phil dit: à

3j, Rouane Asencio pratique la critique littéraire coprophagique, avec un certain brio, attention aux éclaboussures.

christiane dit: à

@Janssen J-J dit: 30 juin 2018 à 9 h 38 min
C’est commandé ! Merci.

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