de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
David Cornwell lève le voile sur John Le Carré

David Cornwell lève le voile sur John Le Carré

« A 20 ans, on est achevé d’imprimer ». Simenon en avait fait un adage. Appliqué à un écrivain, il n’a jamais été aussi vrai que dans le cas de David Cornwell alias John le Carré. Abandonné par sa mère à l’âge de 5 ans, il fut élevé par un père impossible, lequel apparaît dès la troisième ligne de la première page de ses Mémoires et ne le lâche plus jusqu’à la fin de son récit. Pour l’enfant, ses parents étaient un mystère ; ils le sont restés pour l’homme au soir de sa vie. Tout romancier est un menteur. Celui-ci étant l’un des plus grands, on peut donc en déduire qu’il est un grand menteur. Son enfance a baigné dans l’esquive, le secret et la tromperie. On dira qu’il était à bonne école à l’ombre d’un géniteur escroc, fraudeur, manipulateur, griveleur, mythomane, violent, charmeur, repris de justice.

Qu’avait-il donc à cacher pour se résoudre à écrire ses souvenirs sous le titre Le Tunnel aux pigeons (traduit de l’anglais par Isabelle Perrin, Seuil) ? Le sous-titre « Histoires de ma vie » a son importance : il raconte des histoires. On a écrit ici ou là qu’il a voulu ainsi désamorcer la parution annoncée de sa biographie par Adam Sisman (Bloomsbury, 2015) bien qu’il l’ait autorisée et aidée. Qu’importe au fond puisque lui seul est à même de livrer au lecteur, sans le moindre intercesseur, ses propres vérités sur sa vie et son œuvre fussent-elles imaginaires, incertaines, piégées, approximatives, comme il en convient non sans malice. Il y a les faits et ce qu’il en fait. Le résultat : des Mémoires écrits de mémoire. Fragments de souvenirs, éclats de mémoires, anecdotes savoureuses, le tout mâtiné d’autodérision et d’understatement bien tempéré. Un livre manifestement écrit le sourire aux lèvres se lit le sourire aux lèvres. Il révélera au lecteur l’enquêteur derrière le romancier, autant Cornwell que Le Carré. Une seule silhouette pour un homme double, c’est possible ça ?

Des lieux, des villes, des paysages mais surtout des gens. Autant de rencontres, autant de quiproquos et de situations absurdes avec le magnat de la presse Rupert Murdoch, le président italien Cossiga, Mme Thatcher, des puissants qui l’invitent à sa table sans qu’il sache avant pourquoi ni qu’il comprenne après pourquoi. Voici le poète Joseph Brodsky qui lâche devant lui au restaurant chinois un commentaire bien senti à la seconde même où il apprend qu’on lui décerne le prix Nobel (« C’est parti pour un an de blabla »). Ici Alec Guinness, son préféré, là Jean-Paul Kauffmann si émouvant dans son aveu (la lecture de L’Espion qui venait du froid l’a aidé à tenir dans les caves libanaises où le Hezbollah le détenait en otage). Ou encore Yasser Arafat avec qui il se retrouve à danser un soir de Noël, et Dima, le parrain de la mafia russe, ce qui nous vaut une interview d’anthologie, sans oublier les Kubrick, Pollack, Coppola et autres cinéastes qui voulurent l’adapter et se révélèrent à l’usage inadaptés, mais aussi des inconnus et des anonymes.john-le-carre-05-gq_04dec13_getty_1280_262x393

Il serait vain d’y chercher des clés dissimulées, d’autant que l’auteur lui-même les offre : ici son mentor qui servit de modèle à George Smiley, là un germano-turc de Guantanamo qui lui a inspiré un personnage, ici une humanitaire rencontrée à Phnom-Penh dont la présence le hantera plus tard tout au long de la rédaction d’un roman, là un inconnu traînant dans un aéroport dont il fera son Alec Lamas. Fidèle à ses fantômes, il creuse son vieux sillon de l’antiaméricanisme et de l’insupportable inféodation politique du Foreign Office à Washington. Qu’il fustige les grandes banques, les hommes de lois, les laboratoires pharmaceutiques, les multinationales ou les fauteurs de guerre en Irak, c’est toujours l’Oncle Sam qu’il désigne du doigt. Un exclusivisme que l’on a dit naïf, ingénu, à sens unique. A quoi il répond invariablement dans ses livres que ce sont les financiers qui mènent le monde et que sont-ils sinon américains ?

Il n’est pas le premier écrivain à nous emmener dans son atelier observer ses secrets de fabrication, sauf qu’avec lui c’est formidablement divertissant car le monde est son atelier. Le problème, ce ne sont pas les aéroports, les frontières et les douaniers unanimement abhorrés : ce sont les check-points :

« Ce n’est pas votre passeport qu’on vérifie, c’est vos mains. Et puis votre tête. Et puis votre charisme, ou votre manque de charisme. Et même si un check-point vous juge acceptable, la dernière chose qu’il va faire est de transmettre cette bonne nouvelle au suivant, parce qu’aucun check-point ne se laissera jamais prendre en défaut sur sa paranoïa ».

Le Carré voue une telle passion à la culture germanique, contractée dès son séjour étudiant en Suisse alémanique, qu’aujourd’hui encore il jouit d’un plaisir sans égal lorsqu’il lit un livre en allemand plutôt qu’en anglais. Littérature, poésie, politique, histoire, qu’importe, il prend tout et de toutes les époques. Et pour lui avoir un jour fait remarquer que ses dialogues étaient parfois alambiqués, je l’ai entendu m’objecter :

 « Même quand je parle ou j’écris en anglais, par réflexe, je pense en allemand et je place le verbe à la fin, ce qui, en effet… ».

C’est d’ailleurs en Allemagne que tout a commencé. A Berlin où l’agent du MI6 trouva un pseudonyme qui ne tournait pas rond, son regard ayant été happé par l’enseigne d’un magasin alors qu’il était assis dans l’autobus. Afin de ne pas contrevenir à l’obligation de réserve de son service, il en fit son nom de plume l’année même de l’édification d’un mur entre les deux Allemagnes, et l’inscrivit en tête de deux polars qui passèrent inaperçus, puis du manuscrit très berlinois de L’Espion qui venait du froid. Ce qui frappe chez lui, c’est son intelligence, pas redoutable tant elle est généreuse, partageuse, empathique, mais travaillée par le doute perpétuel, pour le meilleur et pour le pire.

Alors, l’espion ? Tout au plus un garçon de courses du renseignement britannique qui rendit de menus services, suggère-t-il avec un sens consommé de la litote.

« Un microbe dans la hiérarchie du monde secret » 

Ainsi résume-t-il son activité de 1956 à 1964. On n’en saura pas davantage sur la nature exacte du travail accompli au sein du SIS (Secret Intelligence Service ou MI6), en sa qualité d’agent de renseignements. Sa loyauté n’est pas à géométrie variable : ayant promis dès son engagement de n’en rien dire, il s’y sent tenu plus d’un demi-siècle après, tant légalement que moralement, même si l’on pourrait imaginer qu’il y a prescription, tout de même. Mais si vous lui écrivez pour lui demander comment devenir espion, vous recevrez immanquablement cette réponse :

« Ecrivez à votre député, au Foreign office, ou bien, si vous vous êtes encore scolarisé, allez voir votre conseiller d’orientation ».

Ses souvenirs sont à son image : discrets, courtois, pleins d’humour, légers. Parfois édifiants, souvent instructifs, toujours passionnants. On y retrouve les caractéristiques de ses romans, à commencer par un inouï don d’observation des comportements des gens dans leurs habitudes, leurs apparences, leur langage. En voilà un qui maîtrise le grand art du détail. Ce qu’on n’y retrouve pas, et l’on ne s’en plaindra pas, c’est la sophistication de leur architecture narrative et la complexité de leurs situations ; car en l’espèce, elles n’avaient pas lieu d’être. Ses Mémoires sont conçues dans l’esprit d’une conversation avec le lecteur. Mais qu’on ne s’y trompe pas : sous le masque de l’humour, la peur ne l’a jamais quitté. Elle nourrit sa réflexion ininterrompue sur le statut de la vérité dans la mémoire. Il est vrai qu’à 16 ans, son père l’envoyait chercher ses clubs de golfs oubliés dans un palace sans lui préciser qu’étant parti sans payer la note, l’adolescent risquait gros.

Ses romans sont le fruit de la rencontre son expérience et son imagination. Au fond la somme de ses contradictions. Le monde de l’espionnage, et la question récurrente de sa moralité, n’auront été que le décor de son œuvre, et la guerre froide son cadre. Contrairement aux craintes et prédictions manifestées alors ici ou là, la chute du mur de Berlin ne l’a pas réduit au chômage technique. D’autant qu’il a tout de suite senti que la fin du communisme n’entraînerait pas la fin de la menace russe. Il n’avait pourtant effectué que deux séjours en Russie (1987 et 1993) mais cela lui fut suffisant pour voir juste. En vérité, sa grande affaire, ce fut le mensonge. Ce qui fait de lui non un romancier d’espionnage, genre littéraire dans lequel il s’est laissé enfermer en haussant les épaules, mais un grand écrivain tout court, à l’égal de ses maîtres Joseph Conrad et Graham Greene.

Et qu’y a-t-il de plus universel que le mensonge, acte qu’il a eu le génie de transcender en le déployant sur le terrain de la loyauté, de la duplicité, de la trahison ? Un autre fil rouge relie les personnages de son œuvre : l’abandon, et comment en serait-il autrement pour celui que sa mère a abandonné, lui et Tony, son aîné de deux ans, le gardien de son frère, alors qu’ils dormaient à poings fermés, sans un mot d’explications, fuyant un mari invivable et dangereux qui de surcroît la battait ? « Une opération d’exfiltration bien organisée, exécutée selon les scrupuleux principes de compartimentation » jugera plus tard l’espion. N’empêche qu’il ne lui a jamais pardonné à cette femme qui ne lui prit la main qu’une seule fois, et encore, avec un gant. Une fois parvenu à l’âge adulte, il l’a retrouvée après bien des recherches mais ses explications furent vaines. Les portraits qu’il trace de ses parents sont sans concession ; mais malgré tout, il conserve pour ce père si imprévisible et vibrionnant à « la tête hypothéquée , personnage chu d’un chapitre de Dickens, une tendresse, parfois haineuse et sans pardon, mais une tendresse tout de même, surtout lorsqu’il l’entendait au bout du fil, des sanglots dans la voix, lui réclamer encore et encore de l’argent, et même un pourcentage sur son œuvre puisqu’il s’en considérait d’une certaine manière à l’origine.

D’ailleurs, il lui arrivait souvent de vendre à un prix déraisonnable à des amateurs des livres de son fils qu’il dédicaçait : « Signé le Père de l’Auteur » ; et quand des lecteurs les présentaient à John le Carré, celui-ci rajoutait : « Signé le Fils du Père de l’Auteur ». Il n’empêche que lorsqu’il acheva l’écriture d’Un pur espion (1986), pur chef d’œuvre autour de la figure envahissante de son père, la catharsis fut telle qu’il pleura toutes les larmes de son corps. En se retournant sur son parcours, il tient que l’espionnage et la littérature ont partie liée :

« Tous deux exigent un œil prompt à repérer le potentiel transgressif des hommes et les multiples routes menant à la trahison ».

Apaisé parmi ses démons, mais toujours convaincu que l’âme d’une nation se révèle à travers ses services secrets, il a fait sienne cette forte pensée d’Oscar Wilde :

« Quand on dit la vérité, on est sûr, tôt ou tard, d’être découvert. »

A propos, le tunnel évoqué dans le titre est celui qui courrait sous la pelouse du Sporting club de Monaco , dans lequel on enfournait les pigeons élevés en batterie un peu plus bas à cet effet, afin qu’il soient lâchés au bout pour le bon plaisir de chasseurs au sortir de leur repas. Et quand ceux-ci les rataient ou les blessaient, que croyez-vous que faisaient les volatiles ? Ils retournaient à leur lieu de naissance et rentraient dans leur cage. A chacun d’apprécier la métaphore…

John le Carré aurait mérité dix fois que l’un de ses romans soit couronné par le jury du Booker Prize, l’équivalent britannique du Goncourt (sans parler du Nobel, mais il est vrai qu’il ne sait pas chanter) ; quand bien même ses éditeurs ne les leur ont jamais envoyés, obéissant ainsi à son propre refus de postuler, les jurés se seraient honorés en le distinguant ; ils étaient libres de leur choix et rien ne les en empêchait. Aujourd’hui, c’est trop tard. Si cela advenait, on dirait : « Cette année, on a donné Le Carré au Booker Prize ! »

Il a refusé toute promotion pour son nouveau livre, ce qui n’a pas étonné la critique littéraire de son pays qui sait dans quel mépris il la tient, à égalité avec l’establishment. Seule exception : l’article écrit à cette occasion pour le Magazine littéraire, ce qui n’étonnera pas les lecteurs de ses Mémoires dans lesquels il dit l’estime et la sympathie dans lesquelles il tient la critique littéraire de notre pays (et Bernard Pivot en majesté auquel il rend un vibrant hommage en raison d’un Apostrophes mémorable). Sinon, rideau sur la curiosité publique ! Il est vrai qu’il n’a pas le temps. Il vient de commencer un nouveau roman. Tant que le corps et l’esprit le lui permettront, car chacun de ses livres suppose un intense engagement personnel à tous points de vue, il continuera. Sa manière de demeurer « sain d’esprit et relativement honnête » depuis une cinquantaine d’années. A 85 ans, grand-père de treize petits-enfants, il préserve précieusement ses travaux et ses jours à venir pour les consacrer à la seule chose qui l’ait jamais passionné : écrire, tout simplement.

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1 517 Réponses pour David Cornwell lève le voile sur John Le Carré

Janssen J-J dit: 29 octobre 2016 à 10 h 50 min

@8.26 m. renato Toutes mes réponses à votre message depuis deux jours ont été éjectées par le robot, je n’essaie plus de savoir pourquoi. Merci pour cette dernière. Elle aurait peut-être été différente si vous aviez pu lire mes propos qui essayaient de préciser mon point de vue antérieur. Vous dites ici que je vous ai touché parce que j’ai loupé une interprétation de vois mots dans un exercice bâclé d’auto-ironie. Je veux bien le croire. Mais croire aussi qu’il est des moments où il faut renoncer à se comprendre, les attentes de rôle et les imputations sur les intentions de l’autre étant trop fortes. Pas besoin de rivaliser en étalant votre culture, vous êtes cultivé, j’espérais ne pas avoir vexé sur ce point. Google translator de l’italien me parle de « conscience coupable ». La vôtre ou la mienne ? je n’ai pas bien saisi. Merci pour votre mise au point.

renato dit: 29 octobre 2016 à 8 h 26 min

Je ne vous apprends rien, Janssen J-J, en vous disant que c’est dans la parole que l’expérience se concentre et signifie, je crois donc que vous avez les instruments pour comprendre la synthèse organique que par son biais vient à la conscience depuis le réel. C’est grâce à ma confiance en cette « croyance » que l’intention de relire moins superficiellement vos considérations m’a tenté un instant. Puis, en vous relisant, il m’est apparu que vos sympathiques considérations n’étaient qu’une tentative de me renvoyer une imagé que vous avez fantasmé, à travers un exercice bâclé d’ironie appliquée et je vous ai trouvé touchant(vous pourriez mieux faire — essayez le baroque, en vous souvenant, éventuellement, de l’interprétation nietzschenne: manifestation surnaturelle de l’esprit; principe dionysiaque de l’ébriété et du délire; aux antipodes de la dialectique pacifiée de type hégélien, etc.). Il m’arrive de trouver que quelqu’un est touchant lorsque je me trouve en présence de quelqu’un qui a loupé une interprétation ou n’aurait pas tenu compte du sens d’un ensemble de mots. Je ne veux pas suspecter que vous êtes un adepte du type de drague dont je parlais dans mon post car, afin de donner un sens au suspect, je devrais établir, dans les limites du possible, un compte-rendu objectif, et à ce fin je devrais évaluer vos raisons et vos motivations, et vraiment pas envie de me perdre dans un ennuyeux parcours anthropologique… « Enfin, je me suis dit, sans blagues! un homme de cette envergure! emploierait-il la littérature comme d’autres emploient un miroir pour tromper les alouettes?! ». Si c’était vrai ce serait pour moi une désillusion sans pareil. C’est vrai que s’il y a désillusion il y a eu illusion, ce qui n’est pas glorieux pour un qui est est désormais plus proche de la sortie que de la moitié du chemin. Bon, venons au noyaux de la question, en vous lisant, ma première impression n’a pas été des meilleures car, par une drôle association d’idées, ma mémoire a sorti du corne d’abondance dont se prévaut la déesse des langues, une expression relative à ceux qui se croient visés parce qu’ils ont une faiblesse dans un sens donné; expression que jamais j’aurais cru avoir à dépoussiérer ici: « eccone uno con la coda di paglia », j’ai pensé, et ainsi la première impression est devenue la dernière.

Pour finir, vous avez relevé quelques erreurs dans mon post, ce dont je vous remercie en me privant du plaisir de citer Guareschi.

renato dit: 29 octobre 2016 à 8 h 23 min

E…..,

S’interroger sur l’éternel retour des mythes et sur la grâce tragique de l’extinction a affaire avec le sentiment d’inquiétude suscité par le réel et par notre présence au monde, et ouvre à une nouvelle perception des choses; à une énergie régénératrice des signifiés. Slalomer sur ce champ est un jeu sympathique qui donne parfois de bons résultats — chaque génération les siens, et on sait qu’il n’y a pas d’accès faciles au monde ni rédemption artistique.

Autre chose c’est de rester agrippés à quelques poncifs, à quelques préjugés, à quelques opinions qui fonctionnent comme des emplâtres badigeonnés sur le corps social afin de soigner les insatisfactions générées par le réel. Se défaire du liant qui assure la cohésion des emplâtres ce n’est pas ardu, si l’on se tient à l’identité relative et changeante du visible; si l’on s’abstient des faux mouvements et des fuites vers des tensions sans solutions possibles comme celles véhiculées par des expressions type « l’interminable mort », « être pour la mort », et autres aménités élaborées avec des résidus de la liberté romantique et du dogmatisme autoritaire.

Vous pouvez dire que l’exercice ne vous intéresse point; qu’il est impraticable, vous ne pouvez pas le dire. Il me semble toutefois (si la suite de points constitutifs de votre pseudo a un sens) que vous vivez ou avez vécu une passion pour l’aventure junghienne; passion qui pourrait vous ouvrir des perspectives utiles pour une exploration des champs ci dessus juste esquissés.

Plus banalement, tout est possible, même se défaire des poncifs et des préjugés qui échafaudent un environnement — si on les reconnaît, naturellement.

E..... dit: 27 octobre 2016 à 10 h 07 min

C’est amusant de penser qu’il peut y avoir dissociation consciente, volontaire, des poncifs, de l’environnement, de la pensée propre d’un individu ! C’est donner bien peu de valeur aux inconscients collectif et singulier qui nous gouvernent, supérieurement expliquant bien des chaos.

renato dit: 27 octobre 2016 à 8 h 37 min

Je désormais touché un âge où l’on n’ambitionne rien, Janssen J-J. C’est un âge où on ne s’arrête qu’aux gares plus importantes, ce qui présente l’avantages de ne pas avoir à draguer. Malheureusement je ne peux en aucun cas vanter la culture musicale que vous m’attribuez — ni aucune autre, ce qui me semble être une chance; je me contente, p. ex., de chercher à comprendre l’état d’ambivalence des gens qui n’arrivent pas à trouver un équilibre entre la volonté de rester adolescents et la nécessité d’entrer, finalement, dans l’âge adulte. Ou encore, quel regard porte sur l’action qu’il conduit quelqu’un qui commence à raisonner comme un individu plutôt que par les poncifs et les préjugés qu’échafaudent habituellement son environnement. Et vous l’admettrez, ce ne sont pas des arguments de blog…

Janssen J-J dit: 26 octobre 2016 à 15 h 42 min

@8.02 Que vous arrive-t-il, renato ? Si l’on vous suit bien, le littérateur lover gigi susciterait encore de l’administration (?) (de l’admiration ?) par le fait d’avoir lu quelque livre (au singulier) ?… Il draguerait encore des lectrices attardées, n’ayant pas su s’adapter aux échanges-discussions musicologiques et cinématographiques de la nouvelle rdl ?
C’est vrai. Il en est certain-es ici qui s’obstinent à ne pas voir le monde évoluer, sont-ils demeurés quand même !…
Vous déployez une belle métaphore sur la machine à draguer. Si vous aviez su, avec l’immense culture musicale vôtre, que cet engin s’appelle une ‘marie-salope’, vous auriez pu convenir que le tableau auto-ironique du ‘musical lover’ de substitution que vous ambitionnez de devenir n’aurait pas manqué d’allure. Mais vous ne pouvez pas voir la poutre par définition, faute de culture minimale. Ne conviendrait-il pas mieux en définitive d’aller slamer sur un blog musical de d’jeunes baroqueux branchés ?
Bravo et merci pour votre laborieux commentaire, renato, rare sous votre plume. Un hommage inattendu qui a somme toute bien fait plaisir à gigi j, croyez-le bien.

C..... dit: 26 octobre 2016 à 9 h 00 min

(… la dernière phrase de mon précédent message est à l’imitation de la superbe prose widergangienne, humilité que j’adore pour tout vous dire…)

C..... dit: 26 octobre 2016 à 8 h 58 min

Le mot « draguer » est parfaitement explicite de l’action du dragueur. Le chasseur sexuel ne sait pas ce qu’il va trouver dans sa drague puisque son action n’est pas sélective : saloperies, ordures, vieilleries, cadavres parlant encore, thons usés rêvant encore un peu …
Cette action m’est inconnue, totalement inconnue, tant mon physique est agréable, mon esprit alerte, et ma bourse pleine de possibles.

renato dit: 26 octobre 2016 à 8 h 02 min

Pas besoin de s’abandonner à la pratique de la suspicion pour trouver in « Giacomo Joyce » un passage amusant où JJ fait dans l’auto-ironie à propos de l’administration qu’il suscite pour le simple fait d’avoir lu quelque livre. Laissons JJ tranquille et regardons la chose de près. Il est évident que dans le classement des stratégies de séduction, se pavaner avec quelques notions de littérature n’est plus en bonne position car, bien qu’il s’agit d’un comportement qui produit encore quelques résultats sur les gens faiblement instruits, côté femelle de l’espèce il ne tape plus dans le mille parce que, pour ce qui est de l’instruction, étant donnée la convergence des rôles, elles ne jouent plus dans la catégorie qui leur fut longtemps réservée, et elles ont désormais pris une bonne position dans la nouvelle. Et voilà que le littérateur-lover, un type de mâle de l’espèce, désormais sans grand intérêt anthropologique, se retrouve dépossédé du moyen qui lui est traditionnellement donné afin de taper dans l’œil des femelles. Que reste donc à inscrire à son tableau de chasse? Presque rien car une belle tranche du public (et non seulement féminin) préfère causer musique et cinéma, et ça depuis un bon bout de temps… bien avant la nobelisation du barde étasunien… Certes, n’en déplaise aux élitistes en retard de quelques avion relativement à l’état de la société, les gens lisent plus qu’on le crois, je ne sais pas en France, ailleurs sans doute (même aux USA, envers et contre les préjugés courants), mais en donnant l’accès à la parole à un plus large échantillon de population, la musique et le cinéma favorisent l’échange. J’ai écrit « échange » et non « débat » pour cause: il semble que le débat ne soit désormais que le souvenir d’une ancienne pratique chic en usage dans une époque où les gens civilisés préféraient contourner l’insulte en se lançant des vacheries bien composées — ce qui reste une forme de respect de l’autre. Aujourd’hui, la vie et le temps étant ce qu’ils sont, la plus part des gens échangent quelques opinions. Il ne faut pas non plus oublier que puisque aux concerts on rencontre quantité des gens, il arrive que même pas besoin de draguer. Curieux mot ce « draguer », je me souviens que la machine à draguer était le lieu (mobile) où je prenais un moment de repos les quelques (rares) fois que j’ai traversé le Verbano à la nage (Verbano = lac Majeur, pour le touriste distrait); ainsi, lorsque j’ai fini par connaître le sens que les Français donnent au verbe « draguer » je n’ai pas pu m’empêcher de songer au fait que la machine à draguer ramasse sans discrimination: sable, boue, gravier, os, vieilles bouteilles et vieilles chaussures, de temps à autre un cadavre… enfin: « Mesdames et Messieurs, déchets et résidus en tout genre amassés sur le fond du lac par l’infatigable travail des glaces et des eaux, et par l’incurie des hommes ». Déchets et résidus bien à part, depuis un bon bout de temps déjà je ne traverse plus le Verbano à la nage. À vrai dire, lors de la deuxième ou troisième traversée déjà, je me suis dit que l’on ne peut vraiment pas compter sur la position aléatoire d’une machine afin de se reposer, et que si l’on veut garder une bonne forme physique marcher suffit, et que donc, plutôt que me fatiguer sans un objectif utile, il valait mieux que je regarde l’autre rive en compagnie d’un Gin Tonic, la musique selon les goûts du dernier qui aurait mis une piécette dans le jukebox, et le bruit du flipper en arrière plan. Cependant, lorsque je vois la machine à draguer depuis le train, il m’arrive de me souvenir de l’étrange usage du mot « draguer ». Ah, les souvenirs! Pour revenir au littérateur-lover, il est évident qu’étant donnée la fonction qu’il attribue à sa « culture », il ne peut compter que sur des vieilles informations car, puisque ceux qui agissent dans le présent n’aiment pas avoir affaire avec ces gens là (pas de temps à perdre), ce qui réellement advient n’est pas à sa portée; tandis que, de l’autre côté, les gens faiblement instruits ont désormais accès à des champs de connaissance qui les valorisent et leur donnent un bon marge de jeu dans la relation: « Comment ça? Vous n’avez jamais entendu les Haïm sisters?! Même pas au supermarché? », ce qui vaut largement: « Quoi, vous ne comprenez pas une allusion à Heidegger? » (plutôt que à Caravaggio ou à Bruckner, pour ne faire que quelque exemple). Et là, le littérateur-lover qui n’a parié que sur les revues spécialisées, les hebdomadaires et les spécieux littéraires des journaux quotidiens, les essais, les préfaces et postfaces, les fiches de lecture, etc., est sans espoir: une association pour la sauvegarde des animaux en voie d’extinction et de leurs modes de vie s’impose.

C..... dit: 26 octobre 2016 à 5 h 39 min

Pourquoi éviter d’entendre une des histoires de l’Histoire de France, autant d’histoires que d’historiens, qui non seulement se modifie sans cesse mais constitue aussi un socle nécessaire à la vie des vermisseaux des bas quartiers ? Allez expliquer ça aux gauchistes d’EN, sectaires responsables du désastre.

gontrand dit: 25 octobre 2016 à 22 h 15 min

Nicolas, je pense qu’il faut apprendre la France des grands hommes et des grandes femmes à tous les enfants, issus de l’immigration ou pas.

Cela n’empêche pas de parler aussi de l’immense peuple anonyme qui a construit ce qui nous entoure, mais l’expérience montre qu’il est bon que tout citoyen puisse admirer des figures d’exception et puisse distinguer, grâce à l’histoire, un de Gaulle d’un petit bouffon à lunettes ou un Pasteur ou une Marie Curie d’un charlatan télévisuel.

C’est dans l’intérêt de tous.

Nicolas dit: 25 octobre 2016 à 22 h 05 min

De toute façon les cours d’histoire ce n’est pas suffisant surtout quand c’est pour les autres, certains des jeunes dont on parle vivent en HLM comme leur parents et leurs grands parents. Aussi belle soit t’elle, ce qui est à vérifier puisque l’ascenseur social est en panne, et pas seulement pour les plus pauvres, il suffit de voir le sort des jeunes diplômés de la classe moyenne, si la France ne vous réserve aucun avenir il n’y a aucune raison de l’aimer, quelque soit son passée. Deutsch oú pas Deutsch. Il n’est qu’une utopie.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 21 h 47 min

Mon pauvre Albapion, si j’en avais le temps, j’en aurais autant à ton service. On mesure ton inconscience à te voir perdre ainsi ton temps. Mon avocat était explosé de rire, ce soir, après avoir lu ta prose. Ne te fais pas trop d’illusions tout de même. Pas d’illusions, pas de déception. A bientôt.

Nicolas dit: 25 octobre 2016 à 21 h 47 min

Gontrand,
on en a parlé ici même (voir plus bas notamment l’article du Monde que j’ai posté) de la France des grands hommes, la France belle et parfaite etc rien n’a changé malgré la tournure qu’a pris l’histoire. Deutsch prend ses rêves pour des réalités. Aller apprendre la France des grands hommes à des jeunes issuent de l’immigration et qui se cherchent et à qui l’on explique que la colonisation c’est plutôt cool? J’exagère! Bien entendu, mais ce qu’il faut pour faire aimer la France c’est de l’honnêteté. Pas de la branlette sur les joyaux de la couronne.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 21 h 35 min

Chaloux dit: 30 janvier 2014 à 15 h 08 min
Chers amis demeurés, je crois surtout que vous avez cessé de me mériter !
________
Et tout est de cette eau-là.

Les statistiques sont édifiantes et parlantes et justifie largement une plainte le comportement délictueux et pour tout dire complètement délirant de chaloux, qui nécessitedes soins psychiatrique.

Pour le seul mois de janvier 2014, il n’a pas moins posté plus de 220 commentaires. Et encore, il s’époumonne contre Passou qu’il accuse de « censurer à tout va », telle est son expression. Moins d’une vingtaine concerne à propremement parler la littérature. Tous les autres sont des commentaires injurieux d’une violence rare (propos humiliants en règle contre un peu tout le monde, insultes répétées, délation, diffamation, calomnies, harcèlement incessant et systématique contre plusieurs intervenautes (par chance, je ne postais pas à cette époque) et une fixette sur Bouguereau qui occupe 70 à 80 % des propos orduriers qu’il profère à longueur de journée avec pas moins de 6 à 7 commentaires infamants par jour en moyenne sur tout le mois de janvier 2014. Un véritable malade mental, un pervers narcissique qui va devoir s’expliquer devant la justice et consulter un psychiatre par mesure judiciaire. Un véritable danger public et pour lui-même ; il a beau recevoir des alertes et des avertissements d’un peu tout le monde, rien ne l’arrête.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 21 h 07 min

Chaloux dit: 30 janvier 2014 à 12 h 48 min
@Jacques Barozzi
Vous jugerez en temps utile. Quant au registre de la « frustration », c’est exactement la même chose que celui trouduculier de Bouguereau, sauf que ça passe plus distingué auprès des imbéciles. Je vous juge aussi sur pièces.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 21 h 06 min

Chaloux dit: 30 janvier 2014 à 12 h 41 min
Jacques, mon blog sera ouvert, probablement vers le mois de juin. C’est un projet qui doit durer deux ans, pas davantage, et qui me demande beaucoup de lectures et de travail.

gontrand dit: 25 octobre 2016 à 19 h 52 min

« il a été démontré par des historiens les plus respectables que les rêveries de Deutsch n’ont plus grand chose à voir avec l’Histoire. »

Le problème, Nicolas, est que ce n’est pas pour un manque supposé de rigueur qu’on l’écarte, mais parce qu’on lui suppose l’ambition intolérable de faire « aimer la France »…Quel crime en effet dans des banlieues où on pense beaucoup à la haïr!

Rien n’empêchait qu’un prof d’histoire redresse d’éventuelles inexactitudes. Je doute qu’il y en ait tant que ça et il s’est très bien défendu contre les critiques dont il a été l’objet à propos d' »Hexagone »…

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 19 h 30 min

Pitié Alba, arrête. Je te promets de t’admirer jusqu’à la fin des temps, quand tu auras disparu d’organiser ton culte, de raconter à tout le monde que ton tombeau est vide et que tu es ressuscité au troisième jour!

Que veux-tu de plus?

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 19 h 28 min

Chaloux dit: 25 janvier 2014 à 15 h 44 min
Jacques, et se faire traiter d’enculé quand on n’aime pas ça, est-ce que ça tombe sous le coup de la loi?

Paul edel dit: 25 octobre 2016 à 19 h 23 min

Le crash d un petit avion à Malte avec des agents de la DGSE nous rappelle que le monde parallèle du renseignement de le carré est plus que jamais actuel

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 19 h 22 min

John Brown dit: 24 janvier 2014 à 21 h 14 min
Retrouvé.
Macchaloux: Au règne du malfaisant Macbrown, il est temps de mettre fin! etc. (Chaloux)
Il est timbré ! il est timbré !

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 19 h 15 min

John Brown dit: 24 janvier 2014 à 10 h 29 min
Robert de Montesquiou l’encule, Marcel lui touche le pipî , etc. etc. De confidence en confidence, de brimborion en brimborion, Chaloux encombre les fils de la RdL de sa fétide présence, se berçant de l’illusion qu’on peut s’intéresser à lui. Chaloux, quel nom… Chez Bouguereau, Chaloux se transforme en Cheuloux, dévoilant ainsi sa triste vérité, ce qu’il y a de pitoyablement torve, d’ignoblement baveux chez ce gnome rampant, larve immonde qu’on écrase du talon. Le tapettoïde Chaloux incarne, jusqu’à la caricature, ce qu’il y a de plus dégradant chez les humains

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 18 h 35 min

Armal Nacodim dit: 21 janvier 2014 à 16 h 00 min
Euh, dites, Chaloux, à part bouguereau et Jambrun, il y a quelque chose qui vous intéresse dans la vie ?

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 18 h 32 min

Ariane dit: 21 janvier 2014 à 14 h 19 min
@Monsieur Assouline
Je suppose que vous ne perdez pas votre temps à lire ces commentaires ineptes.
Faut-il que les gens n’aient rien à faire pour déverser ici leurs frustrations, anonymes de surcroit.
Merci pour vos critiques. C’est toujours plaisir de les découvrir, même si je ne partage pas toujours votre avis.
Et bravo à Nathalie, je lui souhaite beaucoup de succès !

Dr Spatz dit: 21 janvier 2014 à 14 h 29 min
@ Ariane
Chaloux n’est pas entièrement anonyme, certains le connaissent, paraît-il.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 18 h 24 min

Chaloux dit: 21 janvier 2014 à 12 h 03 min
quand je commence un livre, tout fait silence en moi, je deviens monastère.
______
Amen.

bérénice dit: 25 octobre 2016 à 18 h 14 min

Chaloux 15h54, J’ai trouvé l’ébauche d’une ébauche d’explication à vos multiples contradictions, ce Léon Daudet par exemple antisémite et ami de Proust, de fait il n’aimait que les juifs écrivains les autres étaient bons pour la condamnation.

B..... dit: 25 octobre 2016 à 17 h 37 min

Résumons :
« Cupidon, tu as fait ce que tu as pu ! Ils ne veulent pas de ton amour ! Remets ton Amour dans ta culotte…. On ira revendre les flèches et le carquois demain à des c.ons navigant sous tourmentin dans les quartiers difficiles ! »

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 16 h 39 min

Passou sera un jour président de l’académie Goncourt, j’en suis persuadé. Et à Pivot, nous devons tous quelque chose, c’est évident. Les débats d’Apostrophes et ce que j’ai vu des émissions précédentes -sur le site de l’INA auquel je suis abonné- n’ont pas pris une ride et constituent un patrimoine impressionnant.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 16 h 37 min

TKT dit: 8 janvier 2014 à 19 h 06 min
Le Christ, n’est pas un « vieux » prophète Juif, mais un « ancien ».

Jeune Catholique dit: 8 janvier 2014 à 19 h 07 min
Dis voir, le TKT, tu sais que tu me pompes le darjot ?

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 16 h 33 min

Oui, Pablo, c’est clair maintenant. Il n’a pas bougé de Paris, enfermé tout seul pour quinze terribles jours. C’est dommage qu’un si grand homme, et même un surhomme, un tel génie, un véritable trésor vivant, un puits de science, notre lumière, cette étoile du matin, ce fleuve puissant, notre maître à tous, notre prophète, celui qui est davantage que celui qui était déjà, ce chandelier de l’Apocalypse, cette trompette de la fin des temps, ait une telle terreur du monde extérieur. Car si le monde est, il n’est que par lui!

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 16 h 30 min

Chaloux dit: 7 janvier 2014 à 18 h 39 min
Pivot président de l’académie Goncourt, ça ressemble un remerciement. Ils lui doivent tous quelque chose.
Et puis, suivez mon regard, devinez qui sera le président suivant…Un bon ami à nous…

Pablo75 dit: 25 octobre 2016 à 16 h 25 min

@ Chaloux

« Et dire qu’il se dit au bord de la mer! Qu’est-ce que ce serait s’il était au Tibet! »

Tu n’as pas compris: il est à Sitges-sur-Seine.

boudegras dit: 25 octobre 2016 à 16 h 20 min

à l’attention et l’intention de JC : on a détecté des produits cancérigènes dans les couches Pampers

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 16 h 19 min

Chaloux dit: 6 janvier 2014 à 16 h 18 min
A vingt-ans, j’eusse volontiers bradé mon âme que je supposais détestable.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 16 h 14 min

Je passe sur l’exégèse de Montaigne par Albapion qui devrait lui valoir, si le monde était bien fait, cinq ans de rééducation par le travail dans un plaine à betteraves.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 16 h 12 min

Cellule psychologique de la RdL dit: 5 janvier 2014 à 19 h 21 min
jean dit: 5 janvier 2014 à 19 h 14 min

Un jour, tu riras Jean…un jour !

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 16 h 12 min

« Widergänger dit: 11 septembre 2016 à 9 h 56 min

Classer les gens dans des petites cases, c’est tout ce que tu sais faire, mon pauvre bouguereau, au lieu d’apprendre à penser.

Des petites cases dans ta petite tête ! »

Albapion, lui, n’a que de « grosses cases ». Où sont-elles entreposées? C’est ce que nous ne lui demanderons pas.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 16 h 11 min

jean dit: 5 janvier 2014 à 19 h 14 min
On interne le déviant. Immédiatement !

on le laisse faire ch.er plein tube ça fait rire les c.ns

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 16 h 05 min

John Brown dit: 4 janvier 2014 à 18 h 29 min
Je suis Rom et je vis dans un camp Rom des quartiers Nord de Marseille. Alors, oh, eh , hein ?… Bon

Sergio dit: 25 octobre 2016 à 16 h 00 min

Lavande dit: 25 octobre 2016 à 15 h 41 min
Un vent de folie souffle sur la pétaudière du commentarium. David Cornwell en est tout perplexe.

Mais si, ce sont bien des coms sur les hagents secrets, mais tout en codé ! Et Passou dit rien parce qu’il est en train de rehuiler son Enigma (subtilisée à l’amiral dans les coursives du Lutetia on va quand même pas tout dire)…

Nicolas dit: 25 octobre 2016 à 15 h 57 min

la vie,
je le réécoutais la version de Coming…., une vrai tuerie. J’hesitais entre One Love et Positive Vibration. Le mieux peut être c’est Babylon by Bus full album.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 15 h 57 min

Toutes ces œuvres sublimes auxquelles tu mets sur la bouche un bandeau pour les empêcher d’aller vers nous, lecteurs médusés par ton génie vaste comme le Cosmos!

« Widergänger dit: 12 avril 2014 à 11 h 55 min
J’ai largement avancé, mon bon Baroz ! Il y a trois tomes maintenant (Vie sans éclat, éclat de vie ; Ce qui nous traverse ; Le sceau de Salomon). J’écris aussi Trente-trois sonnets funèbres ; seuls trois ont été écrits pour le moment ; Je poursuis le recueil de poèmes consacrés à Marusa (Gratitude du chagrin) ; je traduis Peter Härtling, son receuil de deux nouvelles paru en 2013 (Tage mit Echo/ Echo des jours ; la première est une fable sur la fin d’un monde avec l’idée de consacrer des lectures publiques aux derniers romans écrits par des auteurs connus (Fontane, Faulkner, Johnson, Döblin, Joseph Roth, Flaubert, Max Frisch, Paul Kornfeld) et la seconde se passe à la fin du 18ème siècle ; c’est une fable sur l’Europe à travers l’histoire de Carl Fohr, dont on peut voir les dessins et des toiles à Heidelberg ; j’ai quasiment fini de traduire la première nouvelle et bien entamé la seconde). Après, si j’arrive à placer Härtling chez un éditeur, je vais traduire la nouvelle de Volker Weidermann sur Joseph Roth et St. Zweig ; et ensuite le dernier tome du Journal de Max Frisch écrit à Berlin, qui vient juste de paraître en Allemagne (un article intéressant de Volker Weidermann à son sujet dans la FAZ). Après, je vais écrire un roman qui va s’intituler En chemin et qui va se passer du moins au début à Cordou dans la grande mosquée. Voilà. »

Voila! comme tu dis…

(Saindoux c’est un x, mais Cordoue c’est un e).

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 56 min

Chaloux dit: 3 janvier 2014 à 20 h 34 min
Le Boug, tu trolleras rien du tout.
Pas de scatologie compulsive au pied de mes exquis quatrains.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 15 h 54 min

Albapion, au lieu de collationner les maigres preuves de mon anémique talent, tu ferais mieux de t’occuper de tous les sublimes manuscrits que recèlent tes tiroirs, de ces volumes en ribambelle qui, pendant que t’amuses inconsidérément à souligner combien mon pauvre style souffre de trop de lectures de Léon Daudet, sont comme de grands, d’immenses pantins, abandonnés au bord d’une route où nul ne leur porte secours.

la vie dans les bois dit: 25 octobre 2016 à 15 h 51 min

Et parmi les finalistes goncourables,on trouve:
La Louise, super nounou.

On peut se remettre un peu de Bob, dans le juke box?

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 49 min

John Brown dit: 2 janvier 2014 à 22 h 51 min
Orion est probablement la constellation la plus mal foutue du ciel hivernal.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 48 min

bérénice dit: 2 janvier 2014 à 22 h 07 min
Je pleure déjà en regrettant simultanément, vous ne me faites pas peur

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 46 min

Chaloux dit: 2 janvier 2014 à 19 h 03 min
Salut la vermine à Passou.
Et dire que j’étais venu ici pour causer un peu littérature.
Quelle chute.
Plouf.

Jean dit: 25 octobre 2016 à 15 h 42 min

Tout de même, il serait bien temps qu’Assouline nous jette un nouvel os à ronger parce que, parti comme c’est, je ne sais pas où ça va, mais ça y va bien.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 15 h 42 min

Albapion nous fait une crise de copier-coller. Ses mains sont toutes agitées. Il n’a pas pris ses gouttes.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 42 min

Pablo75 dit: 2 janvier 2014 à 10 h 41 min
@ moi l’humble troubadour etc

Je m’en doutais que vous ne connaissiez pas l’espagnol

Lavande dit: 25 octobre 2016 à 15 h 41 min

Un vent de folie souffle sur la pétaudière du commentarium. David Cornwell en est tout perplexe.

Courage, fuyons!

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 39 min

Chaloux dit: 1 janvier 2014 à 22 h 21 min
En ce qui concerne Le Boug, ses procédés de mise à l’écart et de disqualification des autres, par les méthodes les plus basses (et les plus classiques aussi, tout l’attirail stalinien), qui sont peut-être ce qui le rapproche le plus de MAC (encore n’a-t-il pas cette garde rapprochée que MAC sifflait dès qu’il se trouvait en difficulté), m’ont toujours révolté. Sans compter ses bons points ridicules à des chiens de cirque qui feraient mieux de garder leur indépendance. C’est pour moi un immonde contrôleur qui ferait mieux de retirer sa casquette et de s’occuper de ses propres problèmes, lesquels, étant données ses thématiques récurrentes, semblent bien obscurs et bien compliqués.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 36 min

Chaloux dit: 1 janvier 2014 à 18 h 21 min
Vous le voyez, chers amis et chers ennemis de la RDL, les arguments (on n’ose dire « la matière », cette référence… Cette référence…) du Boug commencent à fondre comme bouse au soleil. Il commence déjà à donner ses demi-lunes. Et nous n’en sommes qu’au premier jour de l’année. Que sera-ce au solstice d’été?

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 35 min

Chaloux dit: 1 janvier 2014 à 18 h 10 min
Dès ce 1er janvier, on peut constater que les hargneuses ficelles de Boug le puant, gros verrat à prothèse, sont devenues énormes. Mais ce ne sont que des ficelles. On n’en décortiquera que plus aisément son petit livre de garde-chiourme à plateaux-repas.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 15 h 34 min

Mais moi, Albapion, je ne suis pas un intellectuel et je l’ai toujours dit. Ma bibliothèque compte environ 6000 volumes (et même un peu plus) mais je ne les ouvre jamais, c’est uniquement pour l’isolement phonique. Je ne m’en cache pas. J’aime les livres uniquement lorsqu’ils sont fermés, d’ailleurs je vais bientôt te le prouver. Et sois assuré que je suis très heureux de savoir que grâce à cette preuve que je t’aurais tendue, du creux de mes mains tremblantes, tu pourras régler mon cas évolutif -« sous-embryonnaire » dis-tu mais je crois que c’est moins que ça- définitivement. Alors, toi seul, si bien formé, si abouti, tu auras vaincu et ton règne sur la RDL durera plus de mille ans.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 31 min

Chaloux dit: 1 janvier 2014 à 16 h 16 min
Le Boug, à tous les coups, c’est fabriqué en Chine ton truc… va pas tenir cinq minutes.
En 2014 je t’explose en vol.
Enfin… je te lance en l’air et je t’explose.
Bonne année !!!

Sergio dit: 25 octobre 2016 à 15 h 29 min

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 56 min
si elles sont chinoises, elle vont s’enrayer toutes les deux minutes.

Ha ça va pas ça ; je viens de rentrer une carte graphique à des milliards, ça fait une semaine que je la regarde en chien de faïence et même de fusil tellement j’ai la trouille de la monter… Et je la vois pas fabriquée à Courcouronnes, Pagny-sur-Moselle ou même Yssingeaux !

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 28 min

Chaloux dit: 1 janvier 2014 à 13 h 14 min
Daaphnée, depuis une intoxication mortifère vers l’âge de dix-sept ans, j’ai un peu de mal avec Rilke.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 27 min

Lazarillo dit: 1 janvier 2014 à 5 h 32 min
Un passage rapide par ce blog que j’ai tant aimé et fréquenté histoire de présenter mes meilleurs vœux à Passou et aux blogueurs. Et comme j’ai pu voir qu’Abdeladolf y traînait encore, à lui je souhaite une année bien pourrie, mais en bonne santé, pour qu’il en chie pleinement.

aquarius dit: 1 janvier 2014 à 10 h 40 min
Nostalgie, je rêve! Lazarillo et Sandgirl réapparaissent comme par magie…Il ne manque plus que MàC, ML et…Ramiel!

Jean dit: 25 octobre 2016 à 15 h 25 min

Jean dit: 25 octobre 2016 à 15 h 20 min

Oh , et puis zut ! je retire tout ! Pardon, Widergänger, pardon !

ça fait quand même un peu dégonflé, non ? J’aurais pu un peu attendre, ne serait-ce que par décence. Sot, n’as-tu point de honte ? Oh, et puis, je ne suis qu’un personnage de fiction,non ? j’ai le droit à la contradiction. Surtout que le wiwi, dans le genre, y s’est pas gêné.
Wiwi, dis donc, comme mini pseudo,c’est presque bandant. Faudrait une photo.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 15 h 22 min

Pauvre Albapion, Dieu t’a fait éternellement ridicule? N’aie crainte, en Paradis, Il te dédommagera au centuple! Faut juste attendre et continuer comme ça…

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 15 h 21 min

La belle époque :

Chaloux dit: 31 décembre 2013 à 13 h 05 min
John Brown, pas besoin d’être un grand savant pour juger de ton numéro de caniche rhétorique.

John Brown dit: 31 décembre 2013 à 13 h 03 min
John Brown, c’est avec regret que je te vois descendre chaque jour l’escalier de l’esprit, te précipiter dans l’ombre et le néant pour plaire aux quelques coglioni de service. (Chaloux)

Tais-toi, Chaloux, embryon de sous-intellectuel, tu oses t’ériger en arbitre des joutes savantes, ô toi, pas le vingtième du quart d’un de ces authentique savantasses qui hantent le blog de l’autre trou du cul de Popaul, et tu prétends la ramener, laisse moi rire, ah je ris, Ah !

Jean dit: 25 octobre 2016 à 15 h 17 min

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 51 min

Jean, le fond de mon caractère c’est un esprit de charité sans fond qui m’a couté très cher au cours de ma vie. Même s’il se montre de plus en plus bête, je ne peux m’empêcher de lire entre les lignes la souffrance, l’isolement, le dénuement intellectuel et spirituel de ce pitre. Je le plains.

Comme c’est beau, ce que tu dis là. Je sens que mon coeur se laisse fléchir. Je le sais, comme toi et comme Pablo 75 : nous gagnerions notre procès. Au moins en appel. Ou alors en cassation. Mais nous gagnerions. Mais la compassion, et puis le pardon, comment résister à la grandeur ? Et puis, c’est tellement juif. Du moins, c’est ce qu’on dit à la synagogue où j’ai mes habitudes.

Pablo75 dit: 25 octobre 2016 à 15 h 16 min

@ Chaloux

« Il faudrait déjà que sa plainte soit retenue par le procureur de la république. Aucune chance. Mais si des associations de lutte contre le racisme portent plainte contre lui, il va avoir de gros soucis. »

Exactement. Déjà il faut qu’il trouve un avocat qui veuille s’occuper d’un dossier aussi pourri (mais s’il paye cher il le trouvera). Ensuite il faut que le type ne se barre pas quand il recevra mon dossier sur son client (mais si le client paye un très gros supplément pour les dizaines d’heures de lecture et d’analyse de mon dossier, il restera). Après, il faudrait que le Procureur accepte la plainte, ce qui est totalement impossible (on imagine un procureur, dans l’État d’exception dans lequel nous sommes et avec la délinquance explosant partout, s’occuper de con.neries pareilles). Mais si le miracle se produisait, il m’écrirait pour m’informer de la plainte et me demander des explications. Je lui enverrai mon dossier, avec toutes les insultes, les énormités et les aveux de se marrer comme un dingue du plaignant pendant des années. J’imagine la tête du Procureur. Il mettrait la plainte à la poubelle et il ouvrirait immédiatement une information judiciaire pour fausse plainte, harcèlement, racisme et antisémitisme contre le pauvre Widergänger. Et là, condamnation, amande, expulsion de l’EN et tout le toutim.

De quoi faire une pièce hilarante à la Feydeau….

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 15 h 02 min

Albapion, tu n’as pas lu Proust? Tu n’as pas lu Heidegger? Comment… tu n’as jamais rien lu? Aucune importance : Dieu te le rendra!

(C’est bien?).

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 58 min

D’ailleurs, je ne m’adresserai plus à partir de maintenant au pauvre Albapion que sur le mode de l’apitoiement. On ne pourra tout de même pas me reprocher mon esprit de charité!

Pablo75 dit: 25 octobre 2016 à 14 h 57 min

Dossier Harcèlement:

« La différence avec vous deux, mes pov’ chéris, c’est que l’emploi du mot « imbéciles » vous concernant est on ne peut plus approprié et qu’il serait bien difficile d’en employer un autre… Une imbécilité assurément congénitale. »
(Widergänger)

Sergio dit: 25 octobre 2016 à 14 h 54 min

La RDL, ou le Tribunal des flagrants délires ? Y a une nuance bon Dieu !

Puis faut racheter des guillotines où est-ce qu’on va les mettre ? Et si le mode d’emploi est en étranger ?

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 53 min

Ce serait plutôt Les Plaideurs. Je peux fournir le chien voleur de côtelette à condition qu’on ne lui fasse pas de mal.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 51 min

Jean, le fond de mon caractère c’est un esprit de charité sans fond qui m’a couté très cher au cours de ma vie. Même s’il se montre de plus en plus bête, je ne peux m’empêcher de lire entre les lignes la souffrance, l’isolement, le dénuement intellectuel et spirituel de ce pitre. Je le plains.

Pablo75 dit: 25 octobre 2016 à 14 h 51 min

@ Chaloux

Je donnerai cher pour être au tribunal face a Widergänger et lui demander devant le juge, comment justifie-t-il les accusations de
harcèlement alors qu’il avoue lui-même qu’il s’amuse comme un fou avec mes messages (4 exemples récents, mais il y a des dizaines):

-Widergänger dit: 4 septembre 2016 à 21 h 35 min
Le pourfendeur Pablo […] Vraiment de quoi se marrer tellement il est c… celui-là !

-Widergänger dit: 19 juillet 2014 à 18 h 17 min
Celle-là je la garde pour ma collection de perles d’intellos au cerveau en compote… (Pablo)
Il est hyper-drôle ! On dirait à chaque fois le vilain gendarme sortant de sa boîte…
Ah, il n’y a que sur un blog qu’on peut se marrer comme ça, !

-Widergänger dit: 24 octobre 2016 à 19 h 59 min
Le plus virulent des dingues, ici, c’est assurément ce pauvre Pablo75, qui donne sans cesse l’impression de voir 36 chandelles ; mes commentaires le font littéralement tourner en bourrique. Faut dire que c’en est une sacrée, de bourrique ! Allez hue dia, bourrique ! (Je me marre, je me marre.)

-Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 14 h 23 min
mets donc les insultes qu’on se marre encore.

J’imagine sa tête et ses « eh… eh… c’est-à dire que… ». Et le Juge lui hurlant dessus: « mais vous vous fou.tez de ma gue.ule ou quoi??? »

(Oh, purée, pouvoir vivre une pièce de Feydeau en vrai !! Quel rêve !!)

Jean dit: 25 octobre 2016 à 14 h 51 min

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 14 h 43 min

En plus condamnation vaut interdiction de la Rdl pour au moins 5 ans, et au-delà à vie. Bon débarras, mon pov’ petits chéris. Vos jours sont comptés sur la Rdl.

J’ai déjà prévu mon prochain pseudo. Et puis, en prison, je serai connecté.

Jean dit: 25 octobre 2016 à 14 h 47 min

Ce pauvre gars est tellement désarmé, fragile, isolé, que je m’en voudrais. (Chaloux)

Oulah, ça sent la retraite en bon ordre. Et moi alors, dans tout ça ? Et s’il n’en reste qu’un, c’est ça ? Et la sainte Trinité, alors ? Ah je déchante, je déchante.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 14 h 46 min

La différence avec vous deux, mes pov’ chéris, c’est que l’emploi du mot « imbéciles » vous concernant est on ne peut plus approprié et qu’il serait bien difficile d’en employer un autre… Une imbécilité assurément congénitale.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 45 min

Albapion, je ne sais pas s’il est tellement légal d’anticiper publiquement un jugement de justice pour en faire un argument de menace. Tu devrais te renseigner auprès de ton « cabinet d’avocats ». Sur ce point, je pense qu’ils te conseilleront une certaine prudence.

Jean dit: 25 octobre 2016 à 14 h 45 min

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 14 h 43 min

En plus condamnation vaut interdiction de la Rdl pour au moins 5 ans

On s’en fout, on changera de pseudo. Et puis, en prison, tout le monde est connecté.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 43 min

Pablo, j’ai moi aussi des archives à son sujet, mais je n’ai pas envie qu’il lui arrive des bricoles. Ce pauvre gars est tellement désarmé, fragile, isolé, que je m’en voudrais. Donc j’attends. Pour mon propre confort.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 14 h 43 min

En plus condamnation vaut interdiction de la Rdl pour au moins 5 ans, et au-delà à vie. Bon débarras, mon pov’ petits chéris. Vos jours sont comptés sur la Rdl.

Jean dit: 25 octobre 2016 à 14 h 42 min

Mais il reste qu’ en revanche est bien réelle la vulgarité des propos qui se sont etalés depuis deux jours sur le blog, accumulant l’ordurier le porno et le scatologique (DHH)

Mais ma chère, qu’est-ce que vous faites de Céline ? Sur des gens de notre génération, son influence a été catastrophique. Non seulement nous nous prenons pour des personnages de fiction (Madame Bovary, c’est moi, mais oui) mais en plus nous causons comme des cochons.

Nicolas dit: 25 octobre 2016 à 14 h 41 min

Gontrand,
j’ai lu les commentaires d’une historienne sous le papier de passou consacré à Paul Veune, elle expliquait tres justement que l’historien fait preuve d’une certaine rêverie. Hors il a été démontré par des historiens les plus respectables que les rêveries de Deutsch n’ont plus grand chose à voir avec l’Histoire. Ne soyons pas dupe, il me semble que dans cette perspective l’éducation national n’a pas l’obligation de faire venir des historiens auto proclamés, même si notre affection va à l’autodidacte.

Nicolas dit: 25 octobre 2016 à 14 h 39 min

Gontrand,
j’ai lu les commentaires d’une historienne sous le papier de passou consacré à Paul Veune, elle expliquait tres justement que l’historien fait preuve d’une certaine rêverie. Hors il a été démontré par des historiens les plus respectables que les rêveries de Deutsch n’ont plus grand chose à voir avec l’Histoire. Ne soyons pas dupe, il me semble que dans cette perspective l’éducation national n’a pas l’obligation de faire venir des historiens auto proclamés, même si notre affection va à l’autodidacte.

Pablo75 dit: 25 octobre 2016 à 14 h 37 min

« J’ai rarement vu deux imbéciles pareils »
(Widergänger)

« Allez donc y répandre votre fiel… »
(Widergänger)

Encore deux insulter pour l’archive Harcèlement.

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 37 min

Il faudrait déjà que sa plainte soit retenue par le procureur de la république. Aucune chance. Mais si des associations de lutte contre le racisme portent plainte contre lui, il va avoir de gros soucis.

Pablo75 dit: 25 octobre 2016 à 14 h 34 min

@ Chaloux

« D’un autre côté, s’il attaque vraiment, ses propos ici ont été tellement graves, qu’il ne sera pas bien difficile de le disperser façon puzzle. Attendons de voir et fourbissons nos armes. »

Tu ne sais pas à quel point j’aimerais qu’il attaque. Je ferai une lettre et un dossier hilarants pour le Procureur et si j’avais la chance de passer devant un tribunal, un numéro qui resterai dans les annales judiciaires. Rien que de lire la liste de ses insultes scatologiques en mettant les formes, ce serait désopilant.

Malheureusement des choses aussi insolites ne se voient que dans les films.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 14 h 27 min

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 24 min
Mais oui, c’est ça, fourbis, mon pov’ chéri. Moi, je fournis ! Et j’encaisse.

Pablo75 dit: 25 octobre 2016 à 14 h 25 min

Comme ça va être un gros boulot, je vais profiter pour faire un livre avec tout ce matériel, probablement un roman avec un héros qui dise autant d’énormités et avec un langage aussi châtié.

Même si ça risque d’être un personnage invraisemblable.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 14 h 25 min

Tiens, je reçois justement un e-mail de la Maison des potes :

Cher(e) ami(e),

Les Maisons des Potes vous invitent à debattre avec Arnaud Montebourg, Marie Noëlle Lienemann, Gérard Filoche, Rama Yade, candidats à l’élection présidentielles de la politique à mener en France pour enfin Faire de l’Égalité une Realité lors des Universités Européennes des Maisons des Potes du 26 au 30 octobre à Paris ( Centre International Maurice Rav el – 6 avenue Maurice Ravel – Paris 12e).

En faisant gagner ces propositions nous pouvons redonner espoir dans la République à tous ceux qui vivent dans les territoires délaissés de notre pays.

Arnaud Montebourg

MECREDI 26 OCTOBRE à 20h

Allez donc y répandre votre fiel…

Chaloux dit: 25 octobre 2016 à 14 h 24 min

Pablo, en fait, le cas est assez ennuyeux. D’un côté, pour dire le vrai, je n’ai pas envie de nuire à ce pauvre type à chef-d’œuvre imaginaire, qui semble très isolé dans le vie et au fond ne quête ici qu’une présence humaine. D’un autre côté, s’il attaque vraiment, ses propos ici ont été tellement graves, qu’il ne sera pas bien difficile de le disperser façon puzzle. Attendons de voir et fourbissons nos armes.

Widergänger dit: 25 octobre 2016 à 14 h 22 min

Je vais relire et distribuer dans mes 4 archives tous tes messages compromettants. Quand j’aurai l’adresse de ton cabinet d’avocats je leur enverrai une copie.
________
On croirait lire un passage de Bouvard et Pécuchet…! J’ai rarement vu deux imbéciles pareils. Pain béni pour Flaubert s’il était encore de ce monde.

Pablo75 dit: 25 octobre 2016 à 14 h 20 min

@ Widergänger

Dans le dossier Harcèlement, il y aura toutes tes insultes à tout le monde ici depuis des années, à commencer par la liste de toutes tes insultes scatologiques.

Ça va faire un bel effet auprès de tes avocats et du juge, surtout.

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