de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Le motif tapi dans le pseudonyme

Le motif tapi dans le pseudonyme

Au fond, que dit-on quand on dit « Proust » : s’agit-il bien de l’homme ou plus généralement de l’œuvre ? A moins que dans notre inconscient, la personne et la Recherche ne fassent qu’une. Il en est de Proust (six lettres, une syllabe, un centimètre de graphie) comme d’autres grands écrivains. L’essai que Claude Burgelin consacre à ceux qu’il nomme Les mal nommés (348 pages, 25 euros, Seuil) tourne autour du cordon ombilical qui relie l’œuvre d’écriture au nom propre qu’elle recouvre, porte et désigne. « Les mal nommés » sonne un peu comme les « mal partis ». Le sont-ils vraiment ces auteurs en herbe qui choisissent de dénoncer le nom du père pour s’en affranchir dès lors qu’ils décident de se faire écrivains ? Ils se libèrent de leurs chaînes patrimoniales et identitaires, du moins administrativement ; car pour le reste, c’est une illusion. On reste ce qu’on naît, ce qui est encore plus visible lorsqu’on fait acte d’écriture. Simplement, en rejetant la filiation, on renaît à soi-même.

Bien des ouvrages ont été consacrés au pseudonyme, même si on attend encore celui, certainement pionnier, qui traitera en profondeur de son usage sur la toile, les forums, les sites, blogs… Il y a là un magnifique matériau en friche ; il y a cinq ans déjà, je me souviens avoir été abordé en marge d’un colloque sur le net par deux jeunes et sympathiques thésardes qui envisageaient d’étudier leurs contemporains connectés à travers leur imagination pseudonymique, avec tout ce qu’elle comporte de fantasme, dédoublement, invention lexicale, effet désinhibant… Tant de « M » qui ne sont même maudits !

Ce que montre bien l’étude de Claude Burgelin, c’est que la création de son nom de plume est le premier acte littéraire d’un écrivain « car il y transforme son nom en une fiction, en un énoncé poétique neuf. » Le nom faisant office de poteau indicateur, on en connaît qui voulurent s’en débarrasser pour n’être pas jugés d’emblée en fonction de leurs origines supposées telles que le patronyme en était le chevau-léger. Pour ne rien dire du choix que nous opérons et de la couleur que nous annonçons nous-mêmes lorsque nous nommons : dire Paul de Tarse, Paul ou saint Paul, c’est déjà prendre position. Obama ne sonne pas comme Barack Hussein Obama. On allait oublier cette vieille droite qui ne pouvait appeler François Mitterand autrement que « Mit’rand » et ainsi de suite.

Mais les écrivains ? Les exemples ne manquent pas, inutile de remonter loin: Sollers, Houellebecq Yourcenar… Leur pseudonyme participe de la fiction mythologique qui s’est élaborée autour de leur œuvre-vie, à mi-chemin entre mythomanie et mythographie. Claude Burgelin, qui n’a pas impunément enseigné la littérature comparée pendant quelques décennies à l’université de Lyon-2, a choisi d’illustrer son propos par des exemples précis en leur consacrant à chacun un chapitre exploratoire se terminant par des extraits commentés, ce qui permet de dépasser la péripétie biographique. Chacun est un cas. Marguerite Donnadieu a choisi de s’appeler Duras parce que c’était le nom d’une bourgade de Guyenne située tout près de la maison et de la tombe de son père quasi inconnu, mais aussi parce que cela la rattachait euphoniquement à la duchesse de Duras, fameuse salonnarde proustifiée, et à son mythe aristocratique. Ce qui correspond parfaitement à l’imaginaire de bâtarde qu’elle s’est échafaudée, tiraillée entre « une mégalomanie flamboyante et un sentiment d’insignifiance frôlant la haine de soi », sauf à considérer que les deux sont l’envers et l’endroit d’une seule et unique certaine idée de sa personne.

Avec le cas Michel Leiris, ça se corse car c’est sa véritable identité. Le problème vient du mensonge permanent à l’œuvre chez l’auteur de L’Age d’homme (quel livre ! aussi poignant que Les Mots de Sartre mais moins considéré, hélas) et de La Règle du jeu, tournant autour des secrets de famille relatifs à la filiation des uns et des autres. Pas facile de dépapilloter tout cela. Et ce ne fut pas qu’une exigence de jeunesse. Je peux témoigner qu’à la fin de sa vie, il m’avait demandé de ne pas révéler le secret de famille entourant la naissance de sa femme (elle passait officiellement pour la belle-sœur de Kahnweiler alors qu’elle était la fille naturelle de sa femme quand il l’a épousée) avant leur mort à tous deux.

Pour ce qui est d’Henri Calet, le chapitre des Mal nommés m’a tout appris car j’ignorais que ce fut un nom d’emprunt. Il s’appelait Raymond Barthelmess mais y avait renoncé jeune car c’est sous ce nom qu’il avait volé son employeur et qu’il risquait d’être poursuivi. La littérature lui a permis d’échapper à cinq ans de prison. Difficile après cela de relire La Belle lurette, le Tout sur le tout ou de lire pour la première fois Monsieur Paul sans garder à l’esprit l’autre identité de l’auteur. On comprend mieux sa pulsion suicidaire, sa nécessité d’en finir avec une certaine image de soi et l’assassinat métaphorique de Barthelmess par Calet. On se met autrement à l’écoute de son grain de voix.

Avec Emmanuel Bove, qui excellait dans l’art du détail touchant, on comprend qu’il ait renoncé dans l’entre-deux-guerres à s’appeler Emmanuel Bobovnikoff. Ses difficultés matérielles, liées notamment à l’exclusion, l’instabilité, le nomadisme, l’y ont poussé dans l’espoir de s’intégrer (mais ce ne fut pas le cas d’Irène Nemirovsky, qui avait des comptes bien plus âpres encore à régler avec ses origines). Claude Burgelin invite à déceler dans  ses romans-miroirs Mes amis, Le Beau-Fils, Non lieu, Le piège des… pièges et des lignes de fuite. En sont-ils pour autant la colonne vertébrale ? Ce serait favoriser comme exclusif le prisme de décryptage du pseudonyme.

D’autres cas sont cités dans cet essai riche mais sans lourdeur. On n’a pas envie de s’attarder sur celui de Roman Kacew/ Romain Gary/ Emile Ajar, auteur de Pseudo, tant il a déjà suscité de commentaires. Celui de Georges Perec né Peretz également, mais sous la plume de Claude Burgelin qui en est l’un des spécialistes, l’affaire paraît plus lumineuse. Tout est ramené à l’accent : en se trompant, l’employé d’état-civil aurait pu l’accentuer ou faire redoubler une lettre : Pérec ou Perrec eut été breton sans ambiguïté. Enfant caché sous l’occupation sur le plateau du Vercors, il serait redevenu enfant cacher si on avait retiré son accent à « caché ». L’ambiguïté demeure en Perec, auteur de W ou le Souvenir d’enfance, devenu maître en dissimulation et expert dans l’art de truffer la langue française d’une langue souterraine : « Ce nom qui se cache sans se cacher va fournir comme un modèle narratif pour l’œuvre à venir. Raconter, ce sera ainsi voiler et dévoiler dans le même geste » écrit Claude Burgelin. Car c’est bien là l’objet de toute cette entreprise critique : rechercher en quoi l’écriture d’un écrivain a été modifiée dès le départ par la décision, le choix et l’invention du pseudonyme pour la signer.

Une précision tout de même, qui vaut pour l’ensemble de l’essai : tous les textes qui y sont étudiés sont des textes édités. Rien ne vient des archives ou de la correspondance, matériau souvent inédit. Ne sont traités là que des secrets à ciel ouvert. Et pour mieux faire comprendre quelle a été son attitude face à ce corpus, l’auteur renvoie au dessin dans le tapis, si visible sous nos yeux qu’il en devient indéchiffrable. Souvenez-vous, The Figure in the carpet de Henry James, en français Le Motif dans le tapis, si bien nommé…

(« J.A.. Non, ce n’est pas un écrivain ; et non, son nom n’est pas un pseudonyme » illustration de Daniel Gordon ;  « Les non-dupes errent » Dessin de Minh Uong)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

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commentaires

585 Réponses pour Le motif tapi dans le pseudonyme

kicking dit: 19 août 2013 à 22 h 12 min

il y a merde et merde

ah oui, semblerait qu’il y ait de la merde propre avec effet comparable à des talonettes à disposition..

Elena dit: 19 août 2013 à 21 h 11 min

Renato et Maria Bruna : merci, je vais les commander (Un dramma borghese était sur ma liste mais j’avais hésité — voilà qui me décide).
Bonne fin de soirée.

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 19 août 2013 à 18 h 42 min

Sur ton blog, tu parles aussi de bateau. Personne ne t’a jamais dit que c’était normal quand on s’appelle Marin ? Si, des enfants, à l’école, m’ont déjà fait cette blague. Les bateaux, en fait, c’est ma deuxième passion. Je m’intéresse surtout aux navires de la CMA-CGM [Compagnie maritime d’affrètement – Compagnie générale maritime, le troisième armateur mondial]. Les avions et les voitures, ça m’intéresse un peu aussi. Le vélo, pas du tout. D’ailleurs, je n’aime pas la nature, je préfère l’industrie et la pollution.
http://transports.blog.lemonde.fr/2013/08/16/letrange-passion-ferroviaire-dun-enfant-de-11-ans/

TKT dit: 19 août 2013 à 18 h 11 min

D., vous croyez dire une méchanceté, mais Ducornaud, c’est de moi que vous tenez le fait que mon père ait fait partie du CNIP. Il y travaillait. Il organisait les entrées de l’aide économique accordée par les chefs d’Entreprises. En effet le CNIP était de droite, on y trouvait des gens conservateurs, certes, mais et alors ? Vous D. vous sentez l’eau de Vichy, vous êtes un faux-cul et un catholique quand cela vous arrange. Bref, que vous me rappeliez un fait que j’ai moi-même annoncé, est bêtissime de votre part. Marine Le pen vous fait pleurer d’émotion. Pauvre nouille trop cuite !

tentative qu'on évitera de dire désespéréee dit: 19 août 2013 à 17 h 42 min

d’autant qu’il est question de « la grande critique littéraire » !
ce qui se ressent d’autant mieux que l’autre tweet présente petit platon

tentative qu'on évitera de dire désespéréee dit: 19 août 2013 à 16 h 54 min

sur le tweet et l’assassinat de la critique
la culpabilité du « best seller » ne me convainc pas

Puanteur dit: 19 août 2013 à 16 h 54 min

Arômes douteux,
il y a merde et merde : celles qui tuent par idéologie, PCF, celles qui travaillent pour le bien des actionnaires, CNIP ….

Fuyons les arômes douteux dit: 19 août 2013 à 16 h 01 min

« cela sent le PCF des années Georges Marchais »
TKT

Tant que cela ne sent pas le CNIP des années de papa, tout va bien.

renato dit: 19 août 2013 à 15 h 54 min

maria bruna,
je n’ai pas compris pourquoi Adelphi n’a pas publié les « lettere ritrovate ».
J’ai aussi trouvé indélicat devoir acheter un volume de romans réédités pour lire l’inédit « Brave borghesi »…

tentative qu'on évitera de dire désespéréee dit: 19 août 2013 à 15 h 37 min

sur les critères chromosomique -les critiques littéraires parlent de l’ADN d’un texte!-

tentative qu'on évitera de dire désespéréee dit: 19 août 2013 à 15 h 34 min

On reste ce qu’on naît,j’ai relu
expression bien étonnante , si bien que j’ai relu de nombreuses pages de Judith Butler que les
critères chromosomiques et le genre!

maria bruna dit: 19 août 2013 à 15 h 33 min

Elena et Renato

lire également les « lettere ritrovate » de Guido Morselli aux éditions nuova editrice magenta

quand dire c'est faire dit: 19 août 2013 à 15 h 13 min

Disons…
Disons aussi…

Mais quel chieur pontifiant sur sa chaise trouée celui-là!

La grande Bellizza dit: 19 août 2013 à 15 h 06 min

Allez, je vais me remettre le 2ème concerto pour piano de Paisiello.

J’adore cette élégance de ton Elena!
D’autres iraient se jeter un second verre de Whisky…

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 août 2013 à 15 h 04 min


…le tableau est reproduit,…posé sur son flanc droit,…blason,…deux lions ailés d’or,…etc,…etc,…

renato dit: 19 août 2013 à 15 h 02 min

Disons aussi, Elena, que derrière ces formes qui se répètent depuis un bon bout de temps, on reconnaît des stratégies obsessionnelles nourries d’illusions qui n’avaient à un moment donné que la fonction de justifier une action en laquelle personne ne croyait et qu’en conséquence n’était que parlée (jamais réalisée) — ce qui justifie, avec la conscience d’après, une conversation ininterrompue — et faute de partenaire, un soliloque ininterrompu. Si on connaît ça le désenchantement fait le reste.

(En effet le rappel des bamboccianti est plutôt un bon choix — s’il y a eu choix…)

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 août 2013 à 14 h 59 min


…avec mon prénom en premier comme, Giovanni Sant’Angelo,…donc,…et Musé Royal des beaux-art de Bruxelles,…
…on retrouve un de mes tableaux offerts,…
… » le dragon au printemps « ,…

…j’ai d’autres styles,…même le style à Klee,…

renato dit: 19 août 2013 à 14 h 40 min

Disons, Elena, que pour ce qui est de l’ironie et d’une certaine élégance, ce sont des formes qui se répètent depuis un bon bout de temps, disons aussi que le finale de 8 ½ (le long et inutile discours de l’intellectuel) reste encore comme exemple insurpassé de réussite.

Bon, vous avez aimé « La grande bellezza , moi pas tellement, et puisque cela à a faire avec le subjectif…

JC ..... dit: 19 août 2013 à 14 h 39 min

…pour être soumis à leur chantage financier ?… Photos, enregistrements, ADN ? On voit bien que t’as pas d’enfant, bienheureux homme !

bouguereau dit: 19 août 2013 à 14 h 38 min

mais faut bien finir par rembourser le déficit, d’une façon ou d’une autre !

..les autres jicé..les autres..t’as déjà vu des dieux raquer ?

bouguereau dit: 19 août 2013 à 14 h 36 min

(et si nous adorons nos enfants, n’est ce pas par besoin de survivre…)

..même si qu’on les encule ça marche pas..tu devrais essayer pour t’en convaincre

JC ..... dit: 19 août 2013 à 14 h 34 min

T’as raison Bougboug, tant que ça fait pas mal, on fait semblant… mais faut bien finir par rembourser le déficit, d’une façon ou d’une autre !

bouguereau dit: 19 août 2013 à 14 h 33 min

je vous serais gré de préciser votre concept de « nécessités domestiques » ?

tu devrais te laisser aimer par dédé autant que dieu et la politesse t’y obligent vontraube

bouguereau dit: 19 août 2013 à 14 h 28 min

(ça se voit trop, entre nous ….)

(l’amitié c’est sans compter jicé, même quand que tu penses que l’un encule l’autre, la politesse veuille que tu fasses semblant de rien jicé)

TKT dit: 19 août 2013 à 14 h 20 min

@ bouguereau dit: 19 août 2013 à 13 h 34 min
« les gars qu’habitent dans des roulottes c’est pas des soushommes »: La notion de sous-homme ne fait pas partie de mon vocabulaire. En tant qu’Homme, car en tant qu’individu, un crétin mauvais est un sous-individu. Pour ce qui est des gens des mobile-homes (ne pas confondre avec les roulottes des Saintes-marie-de-la mer), je n’ai aucune animosité. Remember, la Princesse tatouée du rocher, en possède un, depuis son aventure avec un des fils Knie. Elle commutait entre son mobile-home et le Dolder Grand Hotel…
Quant à mes nécessités domestiques, je vous serais gré de préciser votre concept de « nécessités domestiques » ?
By the way, je « vous » laisse volontiers me tutoyer, cela sent le PCF des années Georges Marchais ou la chambrée militaire. Quant vous étiez encore sur votre cheval, je vous avais une fois tutoyé.
En français je n’ai pas le tutoiement facile, même pas dans l’insulte, j’aime bien garder les distances orales. Ne venez pas faire de jeux de mots, je corrige donc orales par langagières.

bouguereau dit: 19 août 2013 à 14 h 16 min

Y a t il d’autres dieux que nous mêmes ?

Franchement, jicé
tu trouves pas que dans la phrase de sartre y’a moins de dépit ? car, jicé, ne jamais montrer de doute et de faiblesse sur les chances que l’on a c’est épuisant, et ça finit toujours par la facilité qu’il y a à vouloir démontrer la déveines des autres..c’est technique je sais, mais ça fait politique au finiche

l'assoce des psys de PQ dit: 19 août 2013 à 14 h 09 min

JC ….. 19 août 2013 à 12 h 49 min
j’ai beaucoup d’ami(e)s psychanalystes !

Menteur

JC ..... dit: 19 août 2013 à 14 h 08 min

Essayons de reconquérir un titre difficile à disputer à Thierry, prince des cons parmi les cons.

« Pourquoi – ils sont en taule tous les deux – ne pas organiser au Caire un World Contest, type Muhammad Ali-Frazier, entre MOUBARAK et MORSI ? En 12 rounds ?

On économiserait des vies humaines dans la rue !

Elena dit: 19 août 2013 à 14 h 06 min

@ Renato 11h 39
alors disons « peut contribuer à expliquer »

& 12h 18
sur la couverture de mon éd. (la 3e) de Fratelli d’Italia il est nettement plus jeune et il me rappelle un de mes cousins, ce qui (mêlé à d’autres considérations) bloque malheureusement chez moi tte appréciation esthétique.
http://www.adelphi.it/libro/9788845915499

J’ai bcp aimé La grande bellezza et j’ai dit ici, comme chez Sophie, ce qui me plaisait dans ce film, mais je n’avais pas l’impression d’être tombée dans le « gushing » ou le style 4ème de couverture ou carte postale (beauté de Rome).
Acteur-caméléon Toni Servillo n’a pas besoin d’être beau , son étroite complicité avec Sorrentino me suffit. L’ironie et une certaine élégance aussi (pas à prendre dans l’absolu, mais dans le système des images, des couleurs, parce que je trouve le film très construit visuellement autant que narrativement — mais je ne suis pas une spécialiste). Et dans la voix et l’allure (ici communs à l’acteur et au personnage) ce qqch de napolitain.
Allez, je vais me remettre le 2ème concerto pour piano de Paisiello.

JC ..... dit: 19 août 2013 à 13 h 59 min

Franchement, Bougboug !
Y a t il d’autres dieux que nous mêmes ?
(et si nous adorons nos enfants, n’est ce pas par besoin de survivre…)

bouguereau dit: 19 août 2013 à 13 h 50 min

A choisir, je prend le rôle du chauffard…

tu mfais penser a sartre « comment ? il y a un dieu et ça n’est pas moi ? »

bouguereau dit: 19 août 2013 à 13 h 42 min

Lequel gouttière finit, la plupart du temps, libre, sous une voiture qui n’a pu, ou voulu, l’éviter.
Onfray, philosophe pour chats castrés et chattes en chaleur ? Plausible.

alors jicé, matou maigre mort libre sur la route ou cimetière de croquette, gros, castrés mais vivant ? ton choix n’est pas clair

bouguereau dit: 19 août 2013 à 13 h 34 min

..Cette expression est un peu vieillotte, mais garde sa saveur, surtout pour désigner les débiles crétins dont la seule qualité est d’être blanc de peau. On les trouve aux USA, souvent habitant des traillers, ces mobile-homes immobiles

l’expression n’est pas vieillote, les gars qu’habitent dans des roulottes c’est pas des soushommes et être blanc n’est pas une qualité, surtout si c’est la seule qui reste et oui, oui..mille fois oui les colibets raciss on une folle saveur, et aussi littéraire, raison de plus pour s’en défier comme la pess..t’es pas raciss vontraube mais quand je dis que tu confonds le discours politique avec tes necessité domestique du moment, jespère que ça t’apparitras peut être plus clairement

JC ..... dit: 19 août 2013 à 13 h 31 min

TKT dit: 19 août 2013 à 13 h 19 min
D.,
« Parfois, JC rebondit sur vos connentaires en les répétant, quel est le plus con de vous deux ? »

Mais enfin, Thierry !
Y a pas photo, le plus con : c’est vous !

(références :
-D. est ambassadeur galactique
-je suis docteur en maths)

TKT dit: 19 août 2013 à 13 h 19 min

D., quand vous parlez de bichon, c’est que vous êtes en colère et que vous vous sentez blessé dans le plus profond de votre âme de catin vierge qui se lave dans l’eau rance des bénitiers. Parfois, JC rebondit sur vos connentaires en les répétant, quel est le plus con de vous deux ?

TKT dit: 19 août 2013 à 13 h 10 min

Bouguereau, « petit-blanc » est d’usage courant chez les Becquets (pas sûr de l’orthographe, les blancs dans les caraïbes Françaises installés depuis des siècles) quand ils parlent des indigents blancs. Aucun racisme là dedans. Bon, Bouguereau, pour vous faire plaisir, D. est un cul-terreux, comptable de formation-sur-le-tas, bref une sous-grenouille-de-bénitier, sa pratique de troll en fait un petit-blanc à jeter dans la boite à composte, là où l’on jette les feuilles desséchées.

JC ..... dit: 19 août 2013 à 13 h 09 min

Il y a a usurpation de titre nobiliaire, ici !!!

J’abandonne mon titre de
PRINCE DES CONS
au profit de TKT !

Il le mérite …. largement !

Nouvelles des évolutions traubiennes dit: 19 août 2013 à 13 h 07 min

« Bon ce sont des souvenirs des années 70-80, depuis les choses ont évolué. »
TKT

Mais non vontraube, se sont seulement tes neurones qui s’envolent.
Vite, trop vite.

JC ..... dit: 19 août 2013 à 13 h 06 min

« Le brave gouttière y regarde à deux fois. »

Lequel gouttière finit, la plupart du temps, libre, sous une voiture qui n’a pu, ou voulu, l’éviter.

Onfray, philosophe pour chats castrés et chattes en chaleur ? Plausible.

Prenons des nouvelles des personnes âgées dit: 19 août 2013 à 13 h 03 min

TKT dit: 19 août 2013 à 11 h 32 min

Alors mon Kron.enbourg chéri toujours aussi prédisposé à la pensée unique.

Faut aérer ta cervelle vontraube tu tournes en rond.

A propos de tourner en rond,
comment va le bichon ?
Toujours vivant ?
Déjà qu’il était âgé en 2005 (comme son maître) il doit bien nous faire dans les quinze seize ans maintenant, non ?

TKT dit: 19 août 2013 à 12 h 58 min

@ Bouguereau: « white trash » est aussi une expression de la bourgeoisie blanche et du sud, à l’encontre des blancs de classe inférieure. Je ne pense pas que quand les afro-americans emploient cette expression, qu’ils veuillent différencier les caucasiens en diverses classes sociales. J’avais un ami, natif de la South Carolina, vieille famille arrivée sur le May Flower, qui employait « white-trash », pour désigner les « Hillbillies » du sud souvent racistes. Bon ce sont des souvenirs des années 70-80, depuis les choses ont évolué.

JC ..... dit: 19 août 2013 à 12 h 49 min

TKT dit: 19 août 2013 à 11 h 51 min

Très juste, Thierry, j’ai beaucoup d’ami(e)s psychanalystes ! On s’adore ! Figurez-vous que les cons sont des gens instables, déprimés, incertains … inutile de vous dire combien je souffre.
(si nous n’étions pas sur un Blog de Prestige, littéraire ce qui ne gâte rien, je vous conterai une aventure viennoise, divine sur divan… Soignez-vous, tout de même ! Nous tenons à nos jouets….)

renato dit: 19 août 2013 à 12 h 39 min

D’autre part, tu craches sur la bourgeoisie et t’as du succès, c’est d’un facile… et la bourgeoisie applaudit, même… Je me souviens que Fabro disait que les bourgeois aiment les étables : « Un objet qu’ils ne regarderaient pas s’il était exposé dans une galerie, tu l’exposes dans une étable et un bourgeois qui l’achète tu le trouves », qu’il disait…

u. dit: 19 août 2013 à 12 h 35 min

« De quoi sont faits les essais philosophiques qui s’adressent en priorité aux non-philosophes ?
Essentiellement de bouillie pour les chats. » (Brown)

Ouais…

C’est bon pour les chats coupés et toilettés.

Le brave gouttière y regarde à deux fois.

Sant'Angelo Giovanni dit: 19 août 2013 à 12 h 26 min


…comme l’écrit,…renato,…plus haut,…

…c’est vrai aussi de mon point de vue, les films italiens sont  » bambociati « ,…

…humours et dénigrements  » faciles  » d’un lien bourgeois – fasciste expugnable par la fraternité des démesures,…une culture de perroquets,…aux plus offrants,…

…les réflexions au niveau du profit d’abrutis – sociaux,…nationalistes,…le portefeuille et l’esprit vide remplit de chimères à deux balles,…etc,…

bouguereau dit: 19 août 2013 à 12 h 16 min

OK Traube, mais le « petit blanc bouchonné »

kurkurk..lui l’a lpti doigt bien gras..sapré rénato

bouguereau dit: 19 août 2013 à 12 h 13 min

« petit-blanc » est une expression de Louisiane

..fais gaffe vontraube..tout ces mots là circulent et se charge droledement au finisch.. »louisianne » pour désamorcer « white trash » qu’est violemment employé par les blacks for exempeul c’est comme souschien..comme petit juif petit noir etc..bien logntemps que la drolerie a déserté ces mots là..importer les mots estranger c’est se cacher derrière son pti doigt..traite dédé de petit souschien, au moins on a les codes, assume

christiane dit: 19 août 2013 à 12 h 13 min

CP,
dans la conférence mise en lien, un moment très fort : la renaissance de la parole, de l’écriture tout au long du film.
Quant aux fêtes… Je pensais à deux toiles de J.Ensor « Le carnaval » et « Masques singuliers ». Ironiques et un peu macabres…

Jacques Barozzi dit: 19 août 2013 à 12 h 12 min

********** Sur allociné j’ai vu une pluie de cinq et quatre étoiles pour la Grande Bellezza, C.P. ************

C.P. dit: 19 août 2013 à 12 h 00 min

Jacques, la critique n’est PAS unanime. Et la plus favorable est un peu agaçante avec le retour insistant à Fellini.

Le lien fourni par des journées entières… (l’entretien et quelques courts extraits) donne un idée juste, je trouve, d’un film qui n’est pas fait que de soirées trémoussantes.

Hélas, Ozon m’ennuie un peu, comme d’autres auparavant. Non, je pensais à des cinéastes-auteurs comme Lynch, par exemple.

JC ..... dit: 19 août 2013 à 11 h 47 min

« C’est JC qui va tousser. »

Les flotteurs du pédalo sont plein d’eau … la gîte est costasique … les navigants n’ont jamais travaillé « vraiment »… mais on enfume sur 2025, en espérant être crûs !

On ne tousse pas : on s’amuse follement. En attendant la suite, qui sera chaude, forcément.

TKT dit: 19 août 2013 à 11 h 43 min

Ai-je jamais vendu des vins blancs classés « premier cru » ou « grand cru » ? Par la force des choses, quant aux petits vins blancs français, ma foi, non.

Sant'Angelo Giovanni dit: 19 août 2013 à 11 h 38 min


…Ah,…je vois,…pourquoi,…mon pseudo est mon vrai nom,…

…1°,…c’est plus facile à retenir,…de qui est qui et quoi,…
…2°,…avec tout ce que j’ai en tête,…être une certaine référence,…sans cherchez d’autres références,…
…3°,…en cherchant en vol d’oiseau,…aucune références de gens célèbres à mon nom,…sauf,…des trucs trop connus dont j’ais pas de liens mondains,… » chevaliers de Maltes « ,…ou ailleurs,…de rentiers ou parasites heureux,…

…en conclusion,…pour moi, j’apporte un plus, à ce nom de famille,…en descendant dans l’arène des échauffourées  » néophytes  » contemporains,…
…vivons heureux, chacun pour sois avec son évolution personnelle cacher ou à exhiber,…là,…etc,…et avec mon prénom,…
…rien à cacher, rien à médire,…juste l’observation plus  » pointue « ,…en somme,…etc,…c’est tout,…etc,…

John Brown dit: 19 août 2013 à 11 h 36 min

De quoi sont faits les essais philosophiques qui s’adressent en priorité aux non-philosophes ?

Essentiellement de bouillie pour les chats. Voir, pour le domaine français, les productions de Finkielkraut, Glucksmann Bruckner, BHL, Onfray.

TKT dit: 19 août 2013 à 11 h 35 min

Jacques, non il n’y a pas beaucoup de non blancs sur ce Blog, mais les deux petits-blancs ouvrent souvent leur bec, pour dénigrer les non Français de souche.

TKT dit: 19 août 2013 à 11 h 32 min

D., vous savez le paradis me semble ennuyeux, je préfère l’enfer où l’on doit rencontrer des gens qui sentent le soufre mais qui ont un vécu plein d’anecdotes. Troll depuis 2005, votre pathos ne peut vous diriger vers le paradis, ni celui des chrétiens, ni celui des musulmans. Quoique, les 80 vierges resteraient vierges…

u. dit: 19 août 2013 à 11 h 25 min

Bouffée d’optimisme.

Le changement c’est dans douze ans: « chercher un logement deviendra une étape plaisante de la vie » (Cécile D.).
Chercher un travail aussi, puisque « le modèle français de production fera figure de modèle mondial » (Arnaud M.).

C’est JC qui va tousser.

il est fou ce marlou? dit: 19 août 2013 à 11 h 24 min

Ah, le petit vin blanc qu’on boit sous la tonnelle…!
Tkt est très « castré »…
A t-il vendu de grands vins blancs dans sa vie?

D. dit: 19 août 2013 à 11 h 24 min

Je regrette ce que je viens d’écrire.
Il faut accepter Thierry tel qu’il est : mauvais. Il fait partie d’un grand écosystème où il a sa place, malgré tout.
Qui suis-je pour juger après tout ?

comtesse plehedel dit: 19 août 2013 à 11 h 19 min

La Grande Bellezza jouit d’un éloge unanime de la critique. Vous m’avez convaincu et je vais le voir de ce pas…
vus n’avez pas lu « l’express » et quelques autres magazines… quel film ennuyeux!grosse déception aprés « il divo »

Jacques Barozzi dit: 19 août 2013 à 11 h 12 min

« les deux petits-blancs de la RdL »

Pas sûr qu’il y ait beaucoup de noirs sur la RDL, Thierry ?

D. dit: 19 août 2013 à 11 h 07 min

Vous allez finir en enfer, Thierry, si vous continuez comme ça. Il est grand temps que vous demandiez pardon pour toutes vos fautes.

TKT dit: 19 août 2013 à 11 h 03 min

Bon, pour information: « petit-blanc » est une expression de Louisiane, USA, pour nommer les pauvres caucasians, par rapport à la communauté noire pauvre elle aussi. Les petits-blancs qui auraient toutes leurs chances, si leur QI n’étaient pas proche du niveau des poupons. Cette expression est un peu vieillotte, mais garde sa saveur, surtout pour désigner les débiles crétins dont la seule qualité est d’être blanc de peau. On les trouve aux USA, souvent habitant des traillers, ces mobile-homes immobiles. Un mobile-home immobile, c’est comme la virginité passé l’âge de l’acné juvénile. Rien à voir avec les petits vins blancs, souvent indigestes, trop d’acidité et mise en bouteille trop rapide. Bref, les deux petits-blancs de la RdL, sont eux aussi indigestes, acides et fiers de leurs couleur de peau tirant sur le rose pour l’un, quant au deuxième, je ne mets aucune image même fictive, sur son personnage assis sur une selle de Solex non restauré.

Jacques Barozzi dit: 19 août 2013 à 10 h 51 min

« les grands cinéastes-auteurs. Il y en a encore. »

En France, classeriez-vous François Ozon dans cette catégorie, C.P. ?
L’hirondelle Sorrentino ne fait pas le printemps du renouveau du cinéma italien, hélas !
Outre l’avis de renato et des Cahiers du Cinéma, La Grande Bellezza jouit d’un éloge unanime de la critique. Vous m’avez convaincu et je vais le voir de ce pas…

Elena dit: 19 août 2013 à 10 h 47 min

Fratelli d’Italia, 1371 pages … cela peut expliquer que l’on ne se bouscule pas pour le traduire.
Mais il y a aussi le livre de Sorrentino Hanno tutti ragione, qui, lui, a été traduit chez Albin Michel (Ils ont tous raison). Un protagoniste vieillissant, là aussi, mais chanteur de charme napolitain. Narration aussi speedée que le personnage principal mais pas non plus convenue dans le style affreux,sales et méchants. On ne s’ennuie pas — il y a des rebondissements en cascade (quand je l’avais évoqué chez Paul Edel j’avais parlé de picaresque napolitain), du grotesque à gogo mais aussi des portraits non dépourvus de tendresse.

des journées entières dans les arbres dit: 19 août 2013 à 10 h 46 min

Bouguereau !
Vous n’allez pas commencer à tordre un pseudo qui ne vous a rien demandé.

Je ne vous salue pas.
Je le ferai lorsque je reviendrai.
A bientôt

D’ici là essayez de trouver une séance parisienne cristique, du film de Sorrentino « une ambiance criarde et souvent débauchée,ridicule, avec corps disgracieux, peinturlurés,danseurs se dandinant  » !
Vous m’en direz des nouvelles !

bouguereau dit: 19 août 2013 à 10 h 39 min

..(ça doit se vendre cher)

l’probloc dédé c’est que tu pèses combien de division de prospect?renato dit qule vatican c’est 100myons de division mais c’est pour faire mousser l’eau sale de son bain et la vende en bombonne comme dleau dlourde au finiche..pouah

bouguereau dit: 19 août 2013 à 10 h 35 min

Sorry pour ceux qui sont lost in translation

..renfiled l’a bouffé les pillules autobronzantes a kabloom..

JC ..... dit: 19 août 2013 à 10 h 28 min

Sexe à la dérive, passe encore … mais Mondanités à la dérive ! c’est un scandale… Inadmissible.

bouguereau dit: 19 août 2013 à 10 h 27 min

L’idée d’un « Centre de Décervelage, d’Arasement et d’Imbécillité à LA » est fausse

une idée..c’est un aoutpout avec caméra subjective et story telling jicé..les hommes vert et les gaziers en petit collant qui volent sont trés objectif pour le biznèçe jicé

D. dit: 19 août 2013 à 10 h 25 min

« où sexe et mondanités vont à la dérive dans une ambiance criarde et souvent débauchée,ridicule »

quelle horreur.

C.P. dit: 19 août 2013 à 10 h 22 min

Christiane, accord évidemment sur Jep, tourmenté par l’envie de sortir du rire et de l’artifice, eux-mêmes comiques comme le dit Pierre Assouline. Et en effet il y a des rencontres insolites qui, avec Rome, tranchent sur le tournoiement dont je parlais. Pas d’univocité.
Ce qui importe dans ce que dit renato, c’est qu’il est sensible, même s’il n’aime pas « La Grande Bellezza », à la base stylistique ambitieuse (on peut se passer du mot « forme ») sur laquelle le film est construit, et à ses références. C’était le cas pour « Il Divo » également, et on comprend qu’ Andreotti ait été surpris.
Au fond, ce souci de Sorrentino est celui de tous les grands cinéastes-auteurs. Il y en a encore. Après quoi, on peut diverger sur le résultat.

JC ..... dit: 19 août 2013 à 10 h 18 min

L’idée d’un « Centre de Décervelage, d’Arasement et d’Imbécillité à LA » est fausse, naturellement mais marrante : il ne manque plus que les petits hommes verts à Dédé !

Sans avoir la moindre intention de fâcher les crédules, il y a en dehors de LA, de sacrés centres hyperpuissants à La Mekke, Rome et Jérusalem, non ?

bouguereau dit: 19 août 2013 à 10 h 02 min

Enfin, la critique aux ordres

la complainte du libertarien de rien ..avec son singe galeux sur l’épaule et sa viole qui meule le parmesan en même temps..ton barnum sent la vieille pisse rénato et pour le vintage ça l’fait pas

bouguereau dit: 19 août 2013 à 9 h 59 min

imbécilité telle qu’elle est pilotée de LA, et par les télés planétaires

hach bloom c’est ça le complesque militaroindustriel fausant ménage a trois avec une langue universelle..ménage a 4 avec des investisseurs qui sont ahbitué au jackpot..le comble c’est que c’est les archi qui crient a l’accident..on dirait qu’il viennent de lire marx que ça fait rire..et toi tfrait mieux tfaire ton autocritique kabloom, aprés avoir bouffé des pillules autobronzante pour pas faire peur a zouzou, il a horreur de la misère
http://variety.com/2013/digital/news/lucas-spielberg-on-future-of-entertainment-1200496241/?utm_source=sailthru&utm_medium=email&utm_campaign=breakingnewsalert

JC ..... dit: 19 août 2013 à 9 h 57 min

Si vous voulez rire Passou, il y a au cinéma Elysée aujourd’hui « Le changement, dans 12 ans ». Naturellement il n’y aura pas de traduction dans la réalité française…

renato dit: 19 août 2013 à 9 h 37 min

Si vous voulez rire passou, il y a « Fratelli d’Italia » d’Arbasino. Livre que Sorrentino a, évidemment, lu et étudié… Naturellement il n’y a pas de traduction française…

JC ..... dit: 19 août 2013 à 9 h 31 min

Ours dit: 19 août 2013 à 8 h 58 min

Le propre de l’ours est de dormir sur ses deux oreilles durant une bonne partie de l’année…. Pauvre bête !

renato dit: 19 août 2013 à 9 h 27 min

Quant à « l’entreprise de décervelage, d’arasement et d’imbécilité telle qu’elle est pilotée de LA ». Vous n’êtes pas sans savoir que cinéma et télé, ce sont des industries, et que leurs produits ne sont pas plus stupides que les produits subventionnés par les Ministères de la culture — ni moins d’ailleurs ; et que, par le fait que je peux choisir si entrer dans une sale de cinéma ou si j’allume ma télé, le décervelage dont vous parlez diffère radicalement du décervelage mis en œuvre par les diktats des anciens PC.

Il y a de la place pour tout le monde. Si on veut produire une œuvre non commerciale ou se tenir à l’écart de la société du spectacle, on peut ; c’est plus ardu mais on peut. De l’autre côté la société du spectacle donne du travail à une masse de main-d’œuvre spécialisé, ce qui n’est pas rien.

Ce sont les privés qui les ont payés ses films de Fellini et de Visconti (Rizzoli, Ponti, De Laurentis, entra autres), et sauf pour des rares exceptions (Il Gattopardo) il ne faut pas croire qu’ils ont beaucoup gagné en retour.

D’ailleurs, puisque l’on a nommé le Gattopardo. Il y a une lettre de Togliatti à Trombadori où il est clairement dit que le Parti devait soutenir le film de Visconti, ce qui est assez cocasse car le même Togliatti avait donné l’ordre de boycotter le livre de Tomasi… et là on voit le niveau kulturel des PC car en gros le film se réduit à la scène du bal en laissant l’épaisseur du roman à la nébuleuse des bonnes intentions critiques. Enfin, la critique aux ordres devait promouvoir un film tiré d’un livre que la critique aux ordres avait boycotté… spectaculaire !

passou dit: 19 août 2013 à 9 h 23 min

CP et Christiane, Heureux de rejoindre votre club. Celui des spectateurs qui voient en Sorrentino un grand tout simplement et non un ersatz de Fellini. Après Il Divo, la Grande Belleza est l’une des rares bonnes nouvelles venues d’Italie. Pas seulement sur le plan esthétique. Mille et une raisons d’aimer ce film remarquable dont chaque plan est inattendu, chaque séquence une surprise, (des raisons politiques, intellectuelles, cinéphiliques etc) dont une rarement évoquée : sa puissance comique. Ca fait longtemps que je n’avais autant ri au cinéma.

Ours dit: 19 août 2013 à 8 h 58 min

doc 8h18

Laissez JC généraliser sinon tous ses systèmes de pensée s’effondrent.
Il est comme LML, il lui faut des gourous qui lui indiquent (donc obligatoirement nous) la lumière.

Vieux bonapartiste décérébré, il opine.

des journées entières dans les arbres dit: 19 août 2013 à 8 h 46 min

« Marguerite Donnadieu a choisi de s’appeler Duras parce que c’était le nom d’une bourgade de Guyenne située tout près de la maison et de la tombe de son père quasi inconnu »

Pourquoi ne pas s’arrêter là dans une tentative d’explication ? explication vaine, quel que soit l’acharnement « thérapeutique » de Burgelin ,

S’arrêter là tout simplement, et raisonnablement, sans persiflage proustien ?

Aller plus loin, c’est aller là:

http://www.accueil-en-guyenne.com/

Bonne journée.

doc dit: 19 août 2013 à 8 h 18 min

« Vous ne comprenez rien aux positions pro-arabes, islamiques, de l’Europe sur le M.O. et l’Egypte  »

parle pour toi: arrête de te prendre pour « vous »

JC ..... dit: 19 août 2013 à 8 h 14 min

Vous ne comprenez rien aux positions pro-arabes, islamiques, de l’Europe sur le M.O. et l’Egypte ? Lisez « EURABIA L’Axe Euro-Arabe » de l’anglo-égyptienne juive Bat Ye’or et ne mourrez pas idiots !

(Bat Ye’or – nom de plume de Gisèle Littman-Orebi – est une essayiste britannique née au Caire en 1933, juive d’origine égyptienne, écrivant en français et en anglais. Elle a également publié sous le pseudonyme arabe Yahudiya Masriya / wiki)

des journées entières dans les arbres dit: 19 août 2013 à 8 h 12 min

si Assange n’est pas un écrivain, stricto-sensu, il a co-rédigé un ouvrage :
« Hacking, madness and obsession on the electronic frontier »

des journées entières dans les arbres dit: 19 août 2013 à 7 h 33 min

Julien Assenge en illustration.
Analyser le pourquoi d’un tel choix.
Julien Assenge a déclaré:
La population mondiale est redevable à Edward Snowden

Que des supers héros dans ce scénario.

renato dit: 19 août 2013 à 7 h 23 min

Visconti aurait dû prendre un pseudonyme s’il voulait que l’on le croit. Non, parce que mis à part l’influence politique sur le Duché, les Visconti ce sont la Scala : construite sur un terrain à eux en démolissant une église (Santa Maria alla Scala, 1381) construite par eux — et il y a toujours eu un Visconti dans la Direction du théâtre. Ce rejet était donc une attitude assez amusante et rien de plus… je parlerais de critique de sa classe sociale plutôt que de rejet, mais ça c’est absolument incidentale. Cela dit l’homme était sympa et aimait les animaux, et cela suffisait à faire oublier sa drôle de position.

Curiosité : le théâtre fut inauguré avec « L’Europa riconosciuta » de Salieri…

JC ..... dit: 19 août 2013 à 7 h 06 min

Je ne suis pas physionomiste : le double portrait en illustration sous le titre du billet, c’est Pépère, avant l’élection et un an plus tard, toute honte vue ?…

JC ..... dit: 19 août 2013 à 6 h 24 min

Le cinéma va continuer, comme technologie, mais sans « films »… Bref c’était mieux avant le numérique !

Ce qui n’a rien de choquant d’un point de vue de l’évolution tout court, et de l’évolution culturelle des sociétés, en particulier.

Bloom/Piscine Blomet dit: 19 août 2013 à 5 h 03 min

CP, j’ai entendu à la radio un vieil interview où Visconti exprimer dans un français époustouflant le rejet de son milieu d’origine. Avant lui, c’était Fellini, parfait francophone lui-aussi qui voyait dans les pleurs des spectatrices la preuve que son Juliette des esprits était un succès.
Ceux-là avaient une densité spirituelle, intellectuelle et artistique que l’on serait bien en peine de trouver à l’âge des surfaces. ET ils n’étaient pas seuls.
Avec le jeu des co-productions, on peut espérer que le cinéma italien, le cinéma tout court, résistera à l’entreprise de décervelage, d’arasement et d’imbécilité telle qu’elle est pilotée de LA, et par les télés planétaires.On peut aussi avoir de bonne raisons d’être pessimiste.

christiane dit: 19 août 2013 à 2 h 54 min

Bonsoir CP et Renato.
Je garde de ce film très long, vu en mai, des images fortes et belles, celles de Rome – une merveille- (Jour, nuit, crépuscule, fontaines, palais visité de nuit, fleuve paisible, lumière, rythme) et d’autres grinçantes comme ces fêtes bouffonnes sur la terrasse de Jep où sexe et mondanités vont à la dérive dans une ambiance criarde et souvent débauchée,ridicule. Corps disgracieux, peinturlurés,danseurs se dandinant et s’esclaffant mais… c’est envoûtant par la démesure.
Et puis l’insolite dans tant de rencontres imprévues souvent poétiques et énigmatiques.
Quant à Jep, ce personnage est captivant. La soixantaine fatigué, amer, lucide voire cynique, auteur d’un livre qui a eu du succès 40 ans auparavant et puis… plus rien que ce rôle de mondain et de journaliste, critique de théâtre un peu en panne.
Et là-dessous s’éveille une nostalgie, un manque pour l’écriture et la vie autrement. Jep devient le… « pseudo » cruel et factice qui cache l’amoureux de la beauté, de « la grande beauté » (le titre du film) : littérature, art (mais pas contemporain !)… Je me souviens d’un envol de flamants roses à la fin comme un présage que tout n’est pas fini…
Un film de Sorrentino (la quarantaine) qui parle par la présence d’un homme fatigué (la soixantaine). Du très beau cinéma, enfin, dans mon souvenir printanier.

C.P. dit: 19 août 2013 à 0 h 28 min

renato, j’ai été certainement moins attentif que vous aux références plastiques du tournoiement que vous trouvez en somme mièvre (« bamboccianti » dit en effet un entre-deux des grands styles, et au fond le nom commun « bamboche » en français aussi, entre orgie et légèreté) ; je l’ai été en revanche à la présence du personnage principal, et son inquiétude est un sujet de grande tenue, quand même. Je persiste dans le sentiment d’une issue de la déréliction, pour lui en tout cas, et même pour l’univers dépeint par Sorrentino. Je ne crois pas non plus que ce film soit une satire, ni la peinture d’une Rome splendide MAIS effrayante et dévoratrice, comme le dit abondamment la critique, au fond très convenue dans ses rapprochements (avec Fellini notamment).

« Il Divo » est un sacré film. Qui en France aborde un sujet comparable aujourd’hui ? Et puis, vous ne séparez pas ordinairement « l’esthétique » du sens construit. Moi non plus pour « La Grande Bellezza », mais je vois surgir autre chose que vous de cette bamboche. En tout cas, je crois que Sorrentino est un vrai (et jeune) cinéaste-auteur. Il me semble que Moretti l’a soutenu ou fait travailler, mais je ne sais plus bien à quelle occasion.

renato dit: 18 août 2013 à 23 h 39 min

Andreotti, à propos de « Il Divo » :
« C’est très méchant, c’est une canaillerie, je suppose. Il Essaye de détourner la réalité en me faisant parler à des gens que je ne connais pas. »
« Vous pouvez dire que c’est esthétiquement beau, mais moi je ne me soucie guère de l’esthétique. »
« Peut-être que je vais dire à ma femme de ne pas le voir, même si elle va encore au cinéma. Ce que je vais lui dire ce soir à la maison ? Je vais me taire, je pense. »

renato dit: 18 août 2013 à 22 h 52 min

C.P., j’avais assez aimé le caravagesque « il Divo » ; moins, « La grande bellezza », pas du tout, même car ça m’a vaguement rappelé la peinture des « bamboccianti » — évidemment pas dans les sujets (les proxénètes, les voleurs, les tricheurs, les prostituées, les mendiants… bien que), mais dans la manière de les traiter… qui n’est déjà plus Caravaggio et pas encore l’haute voltige du Baroque…

C.P. dit: 18 août 2013 à 22 h 12 min

renato, j’ai trouvé cette Rome plus agitée que décadente, et ça bouge en tous sens dans ce film, où les rencontres sont surprenantes et de tons plus divers que ne le dit une critique qui insiste beaucoup sur l’amertume, l’impuissance et la dérision. En réalité, le scénario est assez « ouvert », avec une espèce de « salut » possible (le pire n’est pas toujours sûr), alors que le film commence par une citation de « Voyage au bout de la nuit ». Enfin, c’est ainsi que je l’ai reçu. Mais vous connaissez sans doute déjà Sorrentino.

C.P. dit: 18 août 2013 à 21 h 51 min

Christiane, oui. Je voulais dire aussi, plus haut, que Sorrentino a la quarantaine, et qu’il n’est sans doute pas seul pour un cinéma italien du « redépart ». Je n’avais vu auparavant de lui que « Il Divo » et ‘L’uomo in piu, et ces deux films m’avaient déjà frappé. Et enfin, son film « romain » n’est pas étranger aux questions qui se débattent ici, après tout…

D. dit: 18 août 2013 à 21 h 38 min

Bien évidemment il faut vénérer les fragments de la vrai croix, mais je vous rappelle que les saintes espèces consacrées sont bien plus que la vrai croix puisqu’ils sont le corps et le sang de Dieu incarné sur terre, méritant donc adoration et non pas simple vénération.
Cette adoration est non seulement due à Dieu, mais elle procure aussi d’immenses bienfaits aux adorateurs.

renato dit: 18 août 2013 à 21 h 36 min

« … ce personnage perdu dans cette société romaine décadente. »

C’est ce que l’on appelle le plaisir des formes connues…

tentative qu'on évitera de dire désespérée dit: 18 août 2013 à 21 h 34 min

suggéré par une étrange rencontre ce week-end
1967 : Comme au théâtre de Françoise Dorin (sous le pseudonyme de Frédéric Renaud),

christiane dit: 18 août 2013 à 21 h 20 min

@CP
« j’ai vu aujourd’hui « La Grande Bellezza», avec un grand plaisir. Le cinéma italien repart ?… »
Chic, enfin quelqu’un avec qui partager le bonheur que j’ai éprouvé en découvrant ce film à sa sortie. Sorrentino semble suivre la trace laissée par Fellini. Rome admirablement filmée. Quant à l’acteur Toni Servillo, quel charme et quelle élégance mélancolique dans l’interprétation de ce personnage perdu dans cette société romaine décadente.

Stavros Strabos dit: 18 août 2013 à 21 h 15 min

Il faut prendre ces expressions avec des pincettes car je rappelle que ‘ménager la chèvre et le chou’ dérive en fait de ‘manger la chèvre et le chou’.

tentative qu'on évitera de dire désespérée dit: 18 août 2013 à 20 h 46 min

: un fragment de mur de l’église mérovingienne construite au 7e siècle par saint Éloi. On la savait là par les textes. On en a désormais la confirmation.
mais la culotte à l’envers d’Eloi est-ce la vraie culotte virtuelle , ou une pseudo par anticipation?

tentative qu'on évitera de dire désespérée dit: 18 août 2013 à 20 h 25 min

comment peut-on se prétendre « hors sujet » avec ce « sujet » ? n’est ce pas profondément contradictoire ?

C.P. dit: 18 août 2013 à 19 h 58 min

Bloom, c’est u. (l’auto-prétendu illettré…) qui avait le premier cité Marcel Aymé. Mais c’est vrai : Depardieu était un Lajeunesse remarquable dans le film. Les adaptations de Marcel Aymé au cinéma ont été assez souvent
acceptables, d’ailleurs.

Au passage, et tout autant hors-sujet, j’ai vu aujourd’hui « La Grande Bellezza », avec un grand plaisir. Le cinéma italien repart ?

bonjour les blaireaux dit: 18 août 2013 à 19 h 06 min

u., ton samouraï est peut-être un as, mais cette vidéo ne prouve rien du tout. On voit un plan de coupe au ralenti. Autrement dit :
– tu n’as pas le contrechamp, tu ne sais pas si la bille n’a pas été lancée de 50 cm devant lui.
– tu ne connais pas la vitesse du mouvement de sabre.
– il peut y avoir eu une dizaine d’essais ratés (même avec une bille lancée gentiment d’une distance de 50 cm) avant celui qui est retenu.

bérénice dit: 18 août 2013 à 19 h 06 min

Wouaaaaa quel type! Pour sur avec un tel homme personne ne vous cherchera querelle sauf à vouloir transformer en quenelle sa partie intime.(/_\°|°On m’a souvent conseillé de trouver un Samouraï mais je préfère la guerre!

D. dit: 18 août 2013 à 19 h 05 min

Tout s’est perverti dans le domaine artistique à partir du milieu du 19ème. Y compris en littérature, d’ailleurs.

D. dit: 18 août 2013 à 19 h 03 min

Il faut être con pour couper des abeilles en deux alors que leurs populations déclinent d’années en années.

D. dit: 18 août 2013 à 18 h 53 min

Écoutez, renato. Je viens de vous donner un exemple de musique supérieure jouée par un interprète (une en l’occurrence) supérieure.
Cela aurait dû suffire. Je ne comprends pas que vous vous entêtiez de cette façon.
Écoutez, ré-écoutez, puis reconnaissez votre erreur. il n’y a pas d’alternative à cela.

Bloom/Piscine Blomet dit: 18 août 2013 à 18 h 53 min

Bien, l’extrait d’Uranus, CP; perso j’ai un faible pour le passage Tais-toi où Depardieu / Quentin de Montargis arrive dans la cellule qu’il va partager 2 mns avec un autre détenu, un gros dur bas du front qui bouffe des P’tits beurre en faisant un boucan du diable:
« Hé, n’a qu’une fesse, tu bouffes comme une pelleteuse! »
Le type même du chieur-provocateur en action. « J’comprends pas, on bavardait tranquillement puis y m’a sauté d’sus ». Grandiose.
http://www.youtube.com/watch?v=CPYZ-Sj_WFs

renato dit: 18 août 2013 à 18 h 46 min

Enfin D., on ne peut pas laisser passer ça ! Vous dites : « Il s’agit d’une musique que je qualiefierais d’inférieure… ».

Il est évident qu’il y a des différences dans l’expression : un chanteur de blues n’est pas un chanteur pop ni un chanteur d’opéra, cependant pour qualifier une musique d’inférieure, il faut comprendre ce qui se fait en employant les techniques plus avancées. Et cela, naturellement, créé un problème car une fois arrivés là, l’on trouve de l’intérêt même chez un mauvais pianiste qui joue sur un piano mal accordé ou chez un piètre chanteur de variétés car ce qui intéresse c’est ce qui produit l’expression… Ce qui, naturellement, ne nous empêche pas de choisir selon nos goûts…

D. dit: 18 août 2013 à 18 h 37 min

bouguereau dit: 18 août 2013 à 18 h 02 min

C’est toi, Bouguereau. Je te reconnais.
Fais attention à ne pas te couper.

des journées entières dans les arbres dit: 18 août 2013 à 18 h 18 min

Tentative,

Je trouve aussi que cette psychologie de bazar est épuisante, car récurrente.
Si elle ne servait que des intérêts privés et vénals, on pourrait se contenter d’en sourire, non dupes.
Cette psychologie de bazar s’adresse à la marge aux auteurs « en herbe » d’autofiction de leur soi, à priori français, qui se posent la question du nom à mettre en couverture. Car comme en Sicile, la famille c’est une histoire !

Pour l’immense majorité des écrivains, on peut affirmer que tout cela – le nom d’artiste- est sans intérêt ou n’est pas ce qui motive leur lecture, ou non.

On peut trouver aussi des écrivains qui ont refusé  » la gloire » fut-elle celle du père, ou l’exposition médiatique et qui ont remporté un succès qui n’était pas d’estime ni dû au buzz médiatique ( on ne citera personne!)

A titre d’exemple, je pense à Trevanian, auteur qui a été plus que mystérieux. Et carrément talentueux.

A quelques uns: Pour Samson, je n’ai pas trouvé sur le net trace de cette armoirie avec le mont Ventoux.
Manière de dire à P. Assouline que son roman  » Etat limite » est à mon sens son meilleur.
(Ah, oui, faut savoir ne pas dire des choses vilaines des autres invités)

tentative qu'on évitera de dire désespérée dit: 18 août 2013 à 18 h 17 min

Ce qu’on montre bien l’étude de Claude Burgelin, c’est que la création de son nom de plume est pour le premier acte littéraire d’un écrivain « car il y transforme son nom en une fiction, en un énoncé poétique neuf. »
cette phrase est quand même très bizarre et bancale : c’est encore un coup d’un psudassou!

hamlet dit: 18 août 2013 à 17 h 54 min

c’est pas le mari de la duchesse de Duras qui se marie avec Mme Verdurin?
c’est pour cette raison que Marguerite a choisi ce pseudo?

si un jour j’écris un livre je prendai comme pseudo Michel Homais.
Michel parce que c’est le prénom d’un philosophe normand avec qui ma femme s’est barrée il y a 4 ans.
et Homais parce que c’est le seul personnage de Flaubert que quand il parle je comprends à peu près ce qu’il veut dire.

bonjour les blaireaux dit: 18 août 2013 à 17 h 51 min

« Avec son sabre, un samurai sait couper une abeille en deux. »

C’est un montage vidéo assez simple à réaliser.

hamlet dit: 18 août 2013 à 17 h 47 min

quand Monsieur Assouline écrit : « la leçon d’ Hugo en exil demeure intacte, ses enseignements aussi, son invitation à tenir, se tenir, résister reste exemplaire, mais « à la pauvreté près » ce ne serait pas exactement la même chose… »
comment faut-il comprendre le « ce ne serait pas exactement la même chose »?
je veux dire le « pas exactement »?

dire « ce n’est pas la même chose » est différent de dire « ce n’est pas exactement la même chose ».
d’autant que l’expression « à la pauvreté près » est ce qu’on pourrait appeler un euphémisme : la pauvreté est ou n’est pas, il n’y a que les riches pour penser qu’on peut être à moitié pauvre.

Enarque expérimenté ..... dit: 18 août 2013 à 17 h 31 min

Nous faisons tous bien mieux qu’un samouraï : donnez-nous un cheveu à couper en quatre … vous allez voir !

tentative qu'on évitera de dire désespérée dit: 18 août 2013 à 17 h 06 min

comme si signer du patronyme dit nom du père n’était jamis une manière de régler des comptes, et des comptes avec sa dite « origine » !
mais qu’est-ce que ce soi-même dans renaître à soi-même !
toute cette psychologie m’épuise sur un blog qui s’est ou ne s’est pas assangi

tentative qu'on évitera de dire désespérée dit: 18 août 2013 à 16 h 42 min

qui avait des comptes bien plus âpres encore à régler avec ses origines).
c’est une étonnante expression

bérénice dit: 18 août 2013 à 16 h 27 min

C’est assez bucolique à 1 minute une danse des insectes, à 8 minutes 33 l’apiculteur fait son entrée tente de maîtriser l’essaim pollué armé d’archets, protégé par un masque d’escrime et remuant en tout sens ses gestes pointus

tentative qu'on évitera de dire désespérée dit: 18 août 2013 à 16 h 13 min

autre expression qui a eu cours « mal castré-e »
P.Assouline ne semblant pas adopter « mal nommé »

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