de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Le Nobel à Svetlana Alexievitch, romancière de voix

Le Nobel à Svetlana Alexievitch, romancière de voix

Il sera difficile, pour ne pas dire impossible, de juger le jugement des membres du comité Nobel de littérature sur l’œuvre de Svetlana Alexandrovna Alexievitch (1948) sans garder à l’esprit le fait qu’elle est traduite dans une vingtaine de langues, qu’elle a été plusieurs fois distinguée (Prix de la paix des libraires allemands, Prix de la paix Eric-Maria Remarque, prix Médicis et Meilleur livre étranger de l’année par le magazine Lire) à commencer par le tout premier, le très officiel prix du Komsomol en 1986 (mais depuis, l’eau a coulé sous les ponts…), mais que certains de ses livres sont toujours interdits par la censure de son propre pays, la Biélorussie. Tous ces lauriers faisaient d’elle une nobélisable depuis plusieurs années. Son nom revenait depuis plusieurs jours. Et tôt ce matin déjà, sans attendre la fumée blanche sur les toits de l’Académie suédoise, la critique Julie Clarini lui consacrait sa chronique dans la « Matinale culturelle » de Vincent Josse sur France-Musique.

On connaît sa méthode qui est devenu un genre à part entière, illustré notamment en France par Jean Hatzfeld à propos du génocide au Rwanda : le recueil de témoignages. Encore fait-il savoir transformer en littérature ce matériau brut, après un fort travail de montage des entretiens où intériorité et réalité finissent par se rejoindre. Sous d’autres plumes, cela resterait à l’état journalistique. Elle a l’art de de la transformation. C’est le cas avec les Cercueils de zinc (1990) à l’écoute des traumatismes des jeunes anciens combattants soviétiques de la guerre d’Afghanistan, La Supplication (1999) sur les suites de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl et avec La Fin de l’homme rouge (2013) sur le désenchantement et le désarroi de Russes post-soviétiques et sur la nostalgie de l’Ancien régime (on peut l’écouter ici lors de sa mise en fiction sur France-Culture). Une façon d’observer le réel dans sa cruelle vérité, de l’enregistrer et de le restituer qui a frappé en France l’éditeur Christian Bourgois le tout premier, puis Plon et enfin Actes sud, dans les mots de la traductrice du russe Sophie Benech (lisez ici ses libres propos sur Mandelstam et Akhmatova). Des mots qui ne disent pas seulement l’horreur et la souffrance mais la résignation.

« Je ne cherche pas à produire un document mais à sculpter l’image d’une époque. C’est pourquoi je mets entre sept et dix ans pour rédiger chaque livre. J’enregistre des centaines de personnes. Je reviens voir la même per- sonne plusieurs fois. Il faut d’abord, en effet, la libérer de la banalité qu’elle a en elle. Au début, nous avons tous tendance à répéter ce que nous avons lu dans les journaux ou les livres. mais, peu à peu, on va vers le fond de soi-même et on prononce des phrases tirées de notre expérience vivante et singulière. Finalement, sur cinquante ou soixante-dix pages, je ne garde souvent qu’une demi-page, cinq au plus. Bien sûr, je nettoie un peu ce qu’on me dit, je supprime les répétitions. mais je ne stylise pas et je tâche de conserver la langue qu’emploient les gens. Et si l’on a l’impression qu’ils parlent bien, c’est que je guette le moment où ils sont en état de choc, quand ils évoquent la mort ou l’amour. alors leur pensée s’aiguise, ils sont tout entiers mobilisés. Et le résultat est souvent magnifique. N’oublions pas que l’art de la parole est une tradition russe. Les Italiens ont la grande peinture, les Allemands la grande musique. Les Russes, eux, ont développé une culture logocentrique, qui exalte le verbe. Je ne suis donc pas journaliste. Je ne reste pas au niveau de l’information, mais j’explore la vie des gens, ce qu’ils ont compris de l’existence. Je ne fais pas non plus un travail d’historien, car tout commence pour moi à l’endroit même où se termine la tâche de l’historien : que se passe-t-il dans la tête des gens après la bataille de Stalingrad ou après l’explosion de Tchernobyl ? Je n’écris pas l’histoire des faits mais celle des âmes » (1)

Svetlana Alexievitch se veut une éternelle « étonnée de l’humain ». Les gens qu’elle interroge sont souvent des anonymes, des gens de peu, de ceux qui meurent sans laisser de traces, des oubliés de l’Histoire, souvent oubliés des historiens et maltraités par les journalistes – c’est d’ailleurs par lassitude vis à vis de cette pratique qu’elle s’est tournée vers les livres. De Minsk où elle vit à nouveau après quelques exils, elle se fait mémorialiste des sentiments, du vécu et des expériences des autres ; elle constitue ainsi de livre en livre l’archive souterraine et parallèle de la mémoire de ses pays, l’Union soviétique et la Biélorussie, dans ce qu’elle a de plus sombre. Elle a su remarquablement y pointer l’ambivalence de l’homo sovieticus, un idéaliste déformé par l’ordre totalitaire.

« Nous ne devons pas oublier que ceux qui sont responsables du triomphe du mal dans le monde, ce ne sont pas ses exécutants aveugles, mais les esprits clairvoyants qui servent le bien » aime-t-elle à citer en reprenant les mots d’un philosophe. Les origines du mal absolu sont « la » question centrale avec son cortège de violence, de haine, et d’humiliation, mais c’est la guerre qui mène la danse. La guerre irrigue toutes ses pages, même et surtout lorsqu’elle n’est pas nommée (elle y revient dans cet entretien Anne Brunswic dans XXI). Cet agencement de témoignages relève désormais d’un genre littéraire bien cadré, du moins en langue russe : ils appellent cela « le roman de voix ». Qui n’a rien d’un roman choral ou d’une suite de dialogues. Svetlana Aleksievitch n’hésite jamais à payer sa dette à son compatriote Alexandre Adamovitch (1927-1994) co-auteur du Livre du siège de Léningrad. C’est lui, son modèle même si Dostoïevski reste le maître incontesté.

C’est rarement le cas, aussi cela mérite-t-il d’être souligné : les Nobel ont voulu distinguer en cet écrivain non seulement une femme, première originalité, mais l’auteur d’essais et de récits quasi documentaires et non de romans ou de poésie. Même si cette œuvre est bien celle d’un écrivain, il ne s’agit pas de fiction ni d’imagination. Plutôt de non-fiction, mélange de reportage et d’histoire orale. Raison de plus pour y voir aussi une récompense à caractère politique, et un prix décerné au courage davantage qu’au souci de la littérature, comme c’est parfois le cas à Stockholm.

(Photo D.R.)

(1) Extrait d’un entretien entre Svetlana Alexievitch et Michel Eltchaninoff publié en avant-propos du recueil de ses Oeuvres (774 pages, 26 euros, Actes sud) paru dans la collection Thesaurus le… 7 octobre, c’est à dire hier ! On y retrouve La guerre n’a pas un visage de femme, Derniers témoins et La Supplication, traduits par Galia Ackerman, Pierre Lorrain et Anne Coldefy-Faucard)

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1 166 Réponses pour Le Nobel à Svetlana Alexievitch, romancière de voix

la vie dans les bois dit: 16 octobre 2015 à 17 h 47 min

La guerre au cinéma:

« L’achoppement de la quête des personnages à voir plus clair dans ces disparitions mystérieuses que des talibans décimés par le même mal – qui exercent eux aussi, à leur manière propre, leur empire de trompe-l’oeil sur la fausse limpidité du paysage -, pointe combien une certaine religion contemporaine de l’image comme instrument de surveillance et de domestication du monde relève d’un régime de croyance parmi tant d’autres ayant cours dans ces alentours orientaux »

http://next.liberation.fr/cinema/2015/09/29/ni-le-ciel-ni-la-terre-front-occulte_1393502

la vie dans les bois dit: 16 octobre 2015 à 17 h 29 min

«Qui se propose aujourd’hui d’engager la lutte contre le mensonge et l’ignorance et
d’écrire la vérité doit venir à bout d’au moins cinq difficultés. Il faut avoir le
courage d’écrire la vérité, quand elle est partout étouffée; l’intelligence de la reconnaître, quand elle est partout dissimulée
; l’art d’en faire une arme maniable
; assez de discernement pour choisir ceux entre les mains de qui elle devient efficace
; et de ruse pour la diffuser parmi eux.»

http://www.leschiensteteenhaut.org/uploads/1/6/8/0/16802872/dossier_la_guerre_na_pas_un_visage_de_femme_-_cie_les_chiens_tte_en_haut.pdf

christiane dit: 13 octobre 2015 à 15 h 34 min

@DHH dit: 13 octobre 2015 à 13 h 42 min
Oui, elle n’était pas une mère maltraitante, tout le contraire. Tous, dans notre petite ville, souriaient quand toutes les deux en riant, parcouraient les rues. Et puis le malheur s’est abattu sur la mère sans qu’on le sache (solitude, perte d’emploi, loyers impayés, enfant en échec scolaire… médicaments…). Pudique, elle s’était repliée sur sa douleur. Nous ne savions pas…
J’ai eu envie de témoigner de la belle personne qu’elle était avant ce drame, douce, cultivée, artiste, maternelle. J’ai fait ce que j’ai pu avec des mots improvisés pour dire la connaissance que j’avais d’elle et de sa petite fille qui était en sa deuxième rentrée scolaire dans notre école. Et le séisme dans l’école et dans notre petite ville envahie de journalistes.
Mais c’était la rentrée. J’étais en pleine préparation des élections de parents d’élèves.
Il aurait peut-être suffi, ce matin-là de laisser le travail en pause, de l’inviter à venir boire un café à l’école et de la laisser parler si elle en avait envie. Peut-être…
Mais ce métier est ainsi fait qu’on court après le temps, allant de post-it en post-it pour n’oublier aucune tâche administrative, aucun rendez-vous professionnel, aucun passage furtif de collègue ayant besoin d’un renseignement, d’un conseil…
J’ai essayé par la suite de répondre à son désir de correspondance, d’esquisser quelques visites dans ce lieu impressionnant où elle a passé pas mal d’années. C’était des échanges profonds et souvent tristes. Elle était terrassée par son geste non prémédité.
Cette histoire aurait pu être celle d’un grand bonheur : une maman prévenante regardant avec fierté grandir son enfant. Cela n’a pas été. J’espère que quelque part, elle cicatrise et qu’elle connait un peu de paix. Elle aimait cette enfant plus que tout… Mystère…

DHH dit: 13 octobre 2015 à 13 h 42 min

@Christiane
j’avais été tres impressionnée par l’article de pascale diard sur ce procés dans le Monde et particulièrement par la manière dont elle avait longuement rendu compte de ce moment intense ,quand la directrice de l’ecole qui accueillait l’ l’enfant étranglée par sa mere s’était longuement exprimée , et avait su trouver les mots bouleversants de sensibilité et de vérité qui ont électrisé l’assistance
A ma question postée sur ce blog vous m’aviez répondu que vous étiez effectivement cette femme

PMB dit: 13 octobre 2015 à 12 h 49 min

Loi du Talion dit: 13 octobre 2015 à 11 h 45 min

Vous savez, ce n’était pas la peine de nous répondre.

Vos posts ont au moins un avantage : ils sont courts.

christiane dit: 13 octobre 2015 à 9 h 09 min

@Lucy dit: 13 octobre 2015 à 8 h 13 min
Oui, Lucy, une sacrée bonne idée. Je passais un délicieux moment de lecture quand un souvenir très triste est venu se poser au cœur de la nuit sur cette page. Alors j’ai laissé le livre pour faire mémoire de ces quelques jours qui ont bouleversé bien des vies.

PMB dit: 13 octobre 2015 à 8 h 57 min

Loi du Talion dit: 13 octobre 2015 à 8 h 39 min

Elle l’a payée, puisqu’elle a fait de la prison.

Auriez-vous voulu qu’on la tue elle aussi ?

(Avec votre pseudo, on a la réponse)

la vie dans les bois dit: 13 octobre 2015 à 8 h 55 min

« Qu’aurait pu deviner et faire l’institution ? »

mais « institution » a fait ce qu’elle a pu.

le reste est poésie.

Est-il une musique plus douce
Pour nous endormir que l’amour?
Les feuilles d’arbres caressent
Le rossignol solitaire
Qui transperce le cri du vent
De son chant merveilleux
Mais pour se reposer, elles ont besoin
De la douceur de la nuit.

Kama KAMANDA
Les Résignations
Association des Écrivains Africains, 1986

christiane dit: 13 octobre 2015 à 8 h 36 min

@7h56 – à « bonne sœur » (?)
« Sur une enfant peut-être  »
Difficile pour une école qui ne reçoit une enfant que pendant les heures scolaires et qui ne rencontre quasiment jamais la mère, d’aller plus loin qu’une vigilance auprès de l’enfant (celle-ci allait mal, oui.) et un travail en réunion pluridisciplinaire avec l’équipe suivant la mère et l’enfant était déjà amorcé ( enseignants – médecin scolaire – psychologue scolaire – équipe du CMP- assistante sociale : tous tenus au secret professionnel).
L’école ne savait rien des difficultés de la mère, très discrète. Ainsi, en cette rentrée scolaire, personne n’avait signalé que l’enfant dormait chez une amie de la mère jusqu’à la veille de la tragédie…
Plus tard, au procès, se sont révélées les difficultés dans laquelle la mère se débattait, sans en parler à personne, sauf peut-être à l’amie qui gardait l’enfant. (Et ces difficultés étaient liées à sa vie personnelle, non à la scolarité chaotique de l’enfant)
Qu’aurait pu deviner et faire l’institution ?
Ainsi le jour du drame « …la mère demanda par téléphone d’excuser l’absence de sa fille. Elle n’avait pas osé avouer qu’elle ne s’était pas réveillée parce que, depuis quelques semaines, sa vie était trop lourde à porter. Elle avait prétexté que la petite avait été malade dans la nuit, et avait dit qu’elle allait la garder auprès d’elle puisque, ce jour-là, sa classe était de sortie… »
Et c’est le soir, par les médias que l’on a appris le drame. Puis, beaucoup plus tard, le rôle de la mère dans ce drame.
Vous pouvez, si vous le désirez lire la totalité de la chronique de ce procès (« Au nom de l’indulgence » – 2/04/2008 – Pascale Robert-Diard).
Je ne sais ce qu’est devenue la mère. Depuis 2010, plus aucun contact… Si vous la connaissez, dites-lui que je ne l’ai pas oubliée.

Lucy dit: 13 octobre 2015 à 8 h 13 min

Je ne suis pas peu fière que cette Madonne des sleepings soit entrée dans des blogs littéraires aussi sérieux grâce à une boutade sur le blog de PE !!!

la vie dans les bois dit: 13 octobre 2015 à 7 h 56 min

« « la non-assistance à personne en danger dans le cas d’une personne ayant autorité. »
Sur une enfant peut-être »
– …

« Etes-vous la mère de l’enfant ? »
– pas du tout. Je suis bonne soeur.

christiane dit: 13 octobre 2015 à 2 h 09 min

@La vie dans les bois
Le mot « miasmes » ne se rapportait pas à votre post qui n’était pas encore en ligne quand j’ai répondu à Lola mais à certains échanges qui ont eu lieu dans la journée !
« Le 10 octobre 2003, dans le parc de La Courneuve, à l’heure du goûter, cette jeune femme belle et frêle a serré un brin de laine autour du cou de sa fille, Cady, âgée de 7 ans, et l’a étranglée… ». Ainsi commençait la chronique judiciaire sensible que P. Robert-Diard écrivit le 2 avril 2008, lors du procès en appel de cette mère infanticide.
Oui, je me souviens… Tout cela est si loin maintenant et encore si proche. C’est la deuxième fois que vous évoquez ce tragique évènement. Ne sachant qui vous êtes (mystère des pseudos), je n’avais pas fait écho au premier et vu le lieu de cet échange je ne peux guère aller plus avant…

christiane dit: 13 octobre 2015 à 0 h 37 min

Ah, encore… LVDB
« la non-assistance à personne en danger dans le cas d’une personne ayant autorité. »
Sur une enfant peut-être, pas sur la mère. L’instit n’a rien vu venir si ce n’est une tendance à l’endormissement pendant les heures de classe en ce début de rentrée scolaire. Cette observation a été immédiatement répercutée à la psychologue scolaire qui connaissait bien et la mère et l’enfant et à l’équipe de professionnels gravitant autour de cette cellule familiale fragile depuis quatre ans.
La mère, discrète, effacée, absente en cette rentrée (une amie s’occupait de l’enfant).
Le procès qui a suivi a bien pointé la vie complexe qu’elle avait eue et par ricochet celle de son enfant. L’école n’est pas le lieu où pouvait s’éviter cette tragédie d’origine familiale. L’amitié peut-être aurait été salutaire mais ses amies n’ont rien vu venir, pas plus que l’école.
Néanmoins je crois que venant de cette institution que vous décriez si facilement, un accompagnement a été réel au cours des quatre années où l’enfant y passait ses journées. Et je sais que cet accompagnement a continué auprès de la mère sous différentes formes les cinq années qui ont suivi le procès et sa condamnation. Fleury n’est pas si éloigné de Paris…
J’espère qu’elle a pu continuer de vivre au mieux malgré l’horreur de cet infanticide. Je garde d’elle un souvenir ambigu de désolation et de douceur.

christiane dit: 13 octobre 2015 à 0 h 16 min

@lola dit: 12 octobre 2015 à 21 h 31 min
Joie de vous lire après certains miasmes tenaces…
Oui, goûteux est le mot et tellement drôle. J’enchainerai avec La Maldonne des Sleepings de Tonino Benacquista dont la préface est savoureuse. Pour l’instant il est vrai que l’étiquetage est périlleux entre polar, érotique, aventure, mélo et espionnage !
L’art floral japonais, ou l’art du dépouillement. Je l’aime aussi décliné sur papier de Chine, duveteux, jeu d’opacité et d’ombre à la pointe du pinceau. Calligraphie. Traces à la limite de l’effacement. Élégance graphique Jamais décoratif mais harmonie, équilibre, pureté. Modestie. Épaisseur du silence. Rôle de la beauté dans notre vie. Je ne sais pourquoi, je pense aux touches de Fra Angelico ou à une vierge de Botticelli.
Beauté et bonté vont à l’amble…

lola dit: 12 octobre 2015 à 21 h 31 min

@ à la dame binoclarde,qui heureusement n’est pas encore amputée des 2 bras .. Dekobra c’est incroyablement goûteux, en tout cas fort divertissant;oui,je vous l’accorde,Marcel est irremplaçable, surtout statufié…Little Nemo,quelles sublimes délices;dommage que le Taschen soit si lourd et si cher.
Pas un moment pour lire vraiment;j’ai commencé « le japon des jardins »chez Ulmer éditeur210p. extra,un texte à gauche, plein de photos à droite,le miroir de l’eau, les pierres,la taile des arbres; tout cela très loin des prix et de leur lot de polémiques.Un petit livre de Christos Chryssopoulos (vrai grec dont je ne sais pas grand’ chose; le livre s’intitule  » la destruction du Parthénon » Je commence ce soir,87 P.l’un des écrivains les plus prolifiques et les plus originaux de sa génération(4° de couverture) vous le saviez? je vais essayer de le lire d’un trait. Quel bonheur de parler livres…A bientôt.Laissez -vous bercer dans un rocking chair.

la vie dans les bois dit: 12 octobre 2015 à 20 h 36 min

Sauf erreur il y a déjà eu un billet sur Alexandre Romanés, son ex-épouse, écrivain.

Je ne sais ce qu’a fait la Nobel de littérature ,et faut-il également que l’Hébergeur de ce site littéraire suscitât aussi peu de respect, pour que la poignée de vieux incontinents se déchaîne, as usual, mais ça devient salissant de se risquer dans le  » laisser un commentaire ».

Revenir également sur l’interpellation de la mater dolorosa aux prises avec un un instit’ plein de suffisance dans ses  » corrections » dans une pitoyable bataille de chiffonniers devant leur écran.

Elle se fait bien des idées sur « l’image » qu’elle peut renvoyer.

Voyons, vieille chose virtuelle et collante du 12 octobre 2015 à 11 h 52 min , on ne fait pas impunément la une discrète dans la rubrique faits divers, sans qu’intellectuellement se posent à terme des questions d’ordre moral. Les miennes à votre sujet, furent purement formelles. et sont venues tout naturellement.

Elles avaient trait à ce qu’est la non-assistance à personne en danger dans le cas d’une personne ayant autorité.

Mais aujourd’hui des enfants étaient à la fête.

« Les élèves de l’école Marseille à Paris ont salué Zinedine Zidane, venu dicter à 25 d’entre eux, avec Najat Vallaud-Belkacem, un texte de la romancière Amélie Nothomb. »

http://www.ouest-france.fr/paris-quand-zinedine-zidane-dicte-du-amelie-nothomb-3760534

Romano dit: 12 octobre 2015 à 19 h 35 min

Attila dit: 12 octobre 2015 à 19 h 14 min

Je ne suis ni Romanès ni son envoyé.

Mais j’ai trouvé sur MdP l’adresse internet de Délia, sa femme :

[email protected]

N’hésitez pas à lui écrire pour lui suggérer ce squat, nul doute qu’elle en sera heureuse et qu’Hidlago soit aussi accueillante que Goasguen !

Attila dit: 12 octobre 2015 à 19 h 14 min

Romano, Campion a bien obtenu les Tuileries et la place de la Concorde, squattez les jardins des Champs-Elysées (derrière Le Doyen) ou bien ceux du Champs-de-Mars (côté Ecole Militaire) !

Zoon dit: 12 octobre 2015 à 18 h 14 min

H. dit: 12 octobre 2015 à 18 h 07 min
C’est Chaloux qui va être content. Le billet suivant sera sur Rebattet, il paraît.

Si c’est le cas, ledit billet est paru dans le dernier numéro du « Magazine littéraire ». « Rebatet » s’écrit avec un seul « t ».

christiane dit: 12 octobre 2015 à 18 h 13 min

@H. dit: 12 octobre 2015 à 17 h 56 min
Je respecte ses amitiés et je comprends qu’on l’apprécie. Aucun problème ! C’est un homme libre.

Zoon dit: 12 octobre 2015 à 18 h 04 min

J’espère que le pénis du camarade Ueda ne va pas devenir le principal sujet de conversation aujourd’hui. ( Hum )

La bite à Ueda que l’on croyait perdue,
C’est Attila qui l’avait dans le …

H. dit: 12 octobre 2015 à 17 h 56 min

Permettez-moi de vous mettre en garde, christiane. Cet Attila est cul et chemise avec la dame qui vous dégueule dessus.

Romano dit: 12 octobre 2015 à 17 h 55 min

Maria Szuzanna : chanson magnifique. Musique, qualité d’écriture, interprétation tout y est. J’ai pu voir sur le lien que j’ai posté qu’elle pouvait se faire huer quand des gosses la chantaient. Sans doute par des « Quel cirque » du cru, complices du nôtre. Là, le nôtre nous pète grave un câble. Va-t-il réussir à échapper aux deux messieurs en blouse blanche qui lui courent après ? Suspense ! Et grosse marrade !

Bon, aidons ces messieurs bien costauds avec un autre chanson :

https://www.youtube.com/watch?v=MBsdFr3doBw

christiane dit: 12 octobre 2015 à 17 h 52 min

@Attila dit: 12 octobre 2015 à 16 h 23 min
J’aime le final de votre post. Oui, vous êtes un être libre. Et vos livres m’ont fait découvrir plein de romans.
Quant à votre déploration : pauvre… Rendons à César ce qui est à César. Qui est pauvre des trois ? Qui est minable et méchant ? Qui est sot ? Pas très franc ? Je ne me sens pas concernée. Est-ce grave docteur ?

Quel cirque !..... dit: 12 octobre 2015 à 17 h 47 min

On nous annonce le décès de Svetlana Poponetzovitch, la Prix Nobel de Voltige 2015.

Engagée comme reporter-trapéziste dans un cirque tsigane misérable parisien, le cirque Romain, elle aurait loupé ivre-morte le trapèze et serait passée à travers le filet de sécurité pour s’écraser sur le sol accompagnée de son partenaire, le prodigieux Romano, 117 kg.

Condoléances à la famille de cette communiste sincère qui aurait eu le temps de crier dans sa chute un affectueux et nostalgique : « Vive Staline ! »

Romano dit: 12 octobre 2015 à 17 h 37 min

Je ne pensais pas que le « Quel cirque » ferait sous lui à un une telle vitesse et à avec une telle frénésie. Continue, hein !

Marcel Campion va sûrement t’offrir une place dans le Train de la mort*, mais je doute que le délicat Marcel Amont soit ravi que tu l’applaudisses.

https://www.youtube.com/watch?v=ryzsbL8Gv5g

* Et je suis sûr que si tu venais cracher à la g… de Romanès, il ferait pareil.

Lucien Bergeret dit: 12 octobre 2015 à 17 h 36 min

Quel cirque !….. dit: 12 octobre 2015 à 17 h 21 min

« Au four, Bergeret ! vive Clopine ! »

Faible! Peut mieux faire…

Quel cirque !..... dit: 12 octobre 2015 à 17 h 25 min

Romano à l’égout ! Vive Marcel Cerdan ! vive Marcel Proust ! vive Marcel Amont ! Vive Marcel Campion !

christiane dit: 12 octobre 2015 à 17 h 23 min

@lola dit: 12 octobre 2015 à 13 h 35 min
Bonjour,
J’ai trouvé le Dekobra en poche d’occasion.
Cette Lady Diana Wynham, n’est jamais là où on l’attend… Le début est très drôle et très… chaud !
« Il faut entrer dans ce roman comme on part à Venise en voiture-lit et se laisser bercer par une langue aussi baroque que nostalgique. »
J’ai également reçu un trésor : Le volume III (1908 -1910) du Little Nemo in Slumberland. Ce Winsor McCay est incroyablement doué ! Quels dessins, quelle palette et quelle invention inouïe !
C’est émouvant les hauts de page du « New York Herald avec les dates : ici september, 1908. Un chef d’œuvre graphique et onirique. La page hebdomadaire de ce comic devait être attendue avec impatience. Ce petit bonhomme nous entraîne dans un monde extraordinaire.
Vous m’avez fait rire avec l’affichage sur votre frigo ne pas oublier le paon qui se croit irrésistible et qui est tellement fat qu’il ne s’aperçoit même pas que je me moque de lui.
A bientôt de vous lire sur nos livres préférés.

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 17 h 22 min

l’anecdote est tout de même connue des honnêtes gens, Danzig suit le corridor

une vanne d’audiard que je ne connaissais pas d’hier « cette guerre on voulait bien la perdre ou la gagner..c’était juste la faire qu’on voulait pas »

Mmm... dit: 12 octobre 2015 à 17 h 19 min

Quel cirque !….. dit: 12 octobre 2015 à 17 h 16 min

Trouvez pas qu’il a un style, comment dire… porquerollais ?

Phil dit: 12 octobre 2015 à 17 h 18 min

merci radioscopie. l’anecdote est tout de même connue des honnêtes gens, Danzig suit le corridor, hurkhurk. C’était rue Montpensier, à l’époque où Cocteau jouait au major d’homme(s), avant (le) Marais.

Romano dit: 12 octobre 2015 à 17 h 17 min

« Romano, va lécher le culte d’Hidalgo à l’hôtel de Ville, et lâche nous la grappa »

Comme énervé, j’en tiens un bon, là ! Hidalgo n’est pas mon verre de grappa, qui bobote à donf et n’a rien à refuser à un forain autrement plus puissant et dominateur (voir comment il fait sa loi dans le petit monde des attractions foraines), le nommé Campion Marcel.

Continue surtout, ne lâche rien, tu vas faire une sacrée pub à cette pétition !

Lucien Bergeret dit: 12 octobre 2015 à 17 h 16 min

La Clopine qui confirme les dires de PMB le 12 octobre 2015 à 12 h 43 min est décidément une peste!

friedrich dit: 12 octobre 2015 à 17 h 13 min

WG le monsieur geo (17h08) veut dire qu’il est un pur sapiens enfin presque -il a rien compris à l’émission

regrets éternels dit: 12 octobre 2015 à 17 h 10 min

Quel cirque !….. dit: 12 octobre 2015 à 17 h 04 min
« Romano, va lécher le culte d’Hidalgo à l’hôtel de Ville, et lâche nous la grappa »

En voilà un qui regrette beaucoup chichi

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 17 h 07 min

ça dérange qui ?

allons baroz on est pas heureux qu’au prorata des gens qu’on emmerde..essaie de creer une synergie dans le bonheur

Romano dit: 12 octobre 2015 à 17 h 04 min

Et ce ne sont pas des histoires spécialement « parisiennes ». Elle disent beaucoup de notre monde de la méfiance du rejet, du mépris des « riches » pour les pas riches.

Romanès est plus sympa lui, qui dit :

Ne te moque pas des riches, ça pourrait t’arriver. »

Sergio dit: 12 octobre 2015 à 17 h 02 min

Attila dit: 12 octobre 2015 à 16 h 23 min
On s’en sort bien, dans un siècle qui n’a pas manqué de monstruosités !

C’est qu’on n’a pas tout vu ! I faut pas casser la cruche à l’eau… Euh non… Le vase de Soissons ? Attends…

Romano dit: 12 octobre 2015 à 17 h 00 min

Quel cirque !….. dit: 12 octobre 2015 à 16 h 56 min

Parle pour toi.

Édifiant de voir comment Valls grimpe aux rideaux quand un VIP se fait tomber la chemise (c’est pas bien, bien sûr) mais n’a rien à dire quand une Tsigane se fait voler ses robes.

Grott mit uns dit: 12 octobre 2015 à 16 h 57 min

« Le métissage entre néandertaliens et homos sapiens s’est fait au Moyen-Orient. »
Pas uniquement.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 12 octobre 2015 à 16 h 51 min

cette anecdote (Phil appréciera): un visiteur sonne à la porte de Gide

Cocteau et le Marais ne sont plus ce qu’ils étaient, VDQS dirait le bestiaux de rente au Cheuloux

Romano dit: 12 octobre 2015 à 16 h 47 min

Remettons-en une couche :

Cela fait vingt ans que le Cirque tzigane Romanès, unique en Europe, est implanté à Paris avec le soutien de la Mairie de Paris. Il nous permet de faire notre métier d’artistes en faisant rayonner et mieux connaître la culture tzigane en France. Nos spectacles ont déjà été accueillis par des milliers de spectateurs.

Depuis vingt ans, nous avons été déplacés dans divers lieux, de la Place Clichy (18e) à la Porte de Champerret (17e) en fonction de la disponibilité des terrains. En tant que Gitans Tziganes, nous avons souvent dû faire face à la méconnaissance de notre culture, voire parfois à des réactions agressives. Nous avons toujours relevé le défi de la peur de l’autre et du racisme.

Installés depuis le mois de juin 2015 dans un nouveau lieu, au Square Parodi dans le 16e arrondissement de Paris, nous faisons face, chaque jour, à un réel vandalisme qui nous fait comprendre que nous ne sommes pas les bienvenus pour certains.

Chaque jour depuis deux mois, nous sommes confrontés à des actes de délinquance odieux, nos portes et fenêtres de caravanes sont défoncées, nos canalisations d’eau percées, notre branchement internet incendié, toutes nos archives photos ainsi que nos costumes de scène ont été volés, etc. Sans compter les multiples procédures judiciaires déposées contre nous, par diverses associations locales.

Lorsque ce site nous a été proposé par la Mairie de Paris, au vu de la pénurie de terrains, nous n’avons pas eu d’autre choix que d’accepter cette proposition.

A ce stade, la situation est grave car notre avenir professionnel est menacé ainsi que notre sécurité. Pour ces raisons, nous demandons à toutes les bonnes volontés de nous soutenir en signant notre appel afin que cessent ces actes racistes. Nous demandons juste qu’on nous laisse faire notre métier d’artistes qui consiste à accueillir chaleureusement tous les publics et à faire découvrir la culture tzigane, dans toute sa beauté et son intégrité.

radioscopie (fait de la réclame) dit: 12 octobre 2015 à 16 h 45 min

… pour le savoureux bouquin de Charles Dantzig « Histoire de l’amour et de la haine » / Grasset. Spirituel, parisien, grave, drôle, très pédé, un régal. Un éclat de rire au récit de cette anecdote (Phil appréciera): un visiteur sonne à la porte de Gide.
Le maître d’hôtel – C’est pour le Maître ?
Le visiteur – Non, pour le voir.

CERN Genève..... dit: 12 octobre 2015 à 16 h 33 min

Désirant obtenir une photo du pénis d’Ueda afin de satisfaire une demande des gamines de son Fan Club villageois, nous avons vainement bombardé l’objet minuscule d’un faisceau de photons.

Aucun photon ne réussit à trouver l’ustensile visé, malgré la précision fine de nos matériels les plus perfectionnés…

pat dit: 12 octobre 2015 à 16 h 33 min

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 13 h 02 min
« Le basque doit être un reste linguistique des néandertaliens… »

ce serait une langue d’origine eurasienne

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 12 octobre 2015 à 16 h 32 min

ça dérange qui ?

Faudrait commencer par demander pourquoi (mais bon…), je sais pas moi, vous faites la promo de l’utilisation du GHB comme ciment social ?

Attila dit: 12 octobre 2015 à 16 h 29 min

Après le concours habituel de la plus grosse bite, voilà que l’on joue à celui qui aura la plus petite !
C’est du pareil au même, en somme, ce que l’on qualifie généralement de « raisonnement par l’absurde » ?

Attila dit: 12 octobre 2015 à 16 h 23 min

Je parlais des « monstruosités » du XXe siècle, et je soulignerais plutôt leurs spécificités si nous devions développer. Pas d’amalgames, svp !
Nous qui commentons ici, bien que nous soyons au XXIe siècle, n’appartenons-nous pas plus sûrement au siècle précédent, enfants du baby boom que nous sommes ? On s’en sort bien, dans un siècle qui n’a pas manqué de monstruosités !

Que répondre à la question de mes motivations « littéraires » posée par la pauvre Christiane, dont je déplore le procès peu reluisant qui lui est fait par PMB ?

Je crois m’en être souvent expliqué ici. Ou du moins l’avoir tenté. C’est un vaste sujet !
J’aime flâner, rêver, lire, aller au cinéma. J’aime les grandes métropoles, la mer, surtout la Méditerranée, la nature sauvage et les jardins domestiqués, moins la campagne et encore moins l’esprit provincial…
Je suis d’un naturel paresseux, mais je peux devenir particulièrement travailleur, à condition d’être motivé. J’aurais aimé être écrivain, mais hélas je ne crois plus assez au genre romanesque, qui seul aujourd’hui permet d’accéder à ce statut.
J’essais de mener une vie libre et sans soucis et je fais les livres que l’on me permet de faire…
ça dérange qui ?

Hum..... dit: 12 octobre 2015 à 16 h 21 min

J’espère que le pénis du camarade Ueda ne va pas devenir le principal sujet de conversation aujourd’hui.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 12 octobre 2015 à 16 h 15 min

un signe de vote conservateur

s’injecter du béton pour mieux tortiller du derche tu vas encore prétendre que c’est générationnel…

Rocco Sippetti..... dit: 12 octobre 2015 à 16 h 14 min

Il faut me saisir de l’objet vergeux qui flotte dans mon caleçon la main munie d’une pince à épiler afin de procéder à mes mictions journalières, tant ma tige semble sortie d’une boite de la SEITA, petit format !

dédé dit: 12 octobre 2015 à 15 h 54 min

Ueda dit: 12 octobre 2015 à 15 h 30 min
j’ai moi-même un très petit phallus
C’est le manque d’exercice, dédé.

Pourquoi me faire cette confidence à moi, Ueda ? Je ne suis pas professeur de gymnastique.

Dr Poakil dit: 12 octobre 2015 à 15 h 52 min

Ueda dit: 12 octobre 2015 à 15 h 30 min
j’ai moi-même un très petit phallus

Vos mensurations ne nous intéressent pas plus que ça, vous savez.

christiane dit: 12 octobre 2015 à 15 h 51 min

@lola dit: 12 octobre 2015 à 13 h 35 min
Bonjour,
vous m’avez fait rire. Il faut ajouter le 14:39 du paon qui se croit irrésistible et qui est tellement fat qu’il ne s’aperçoit même pas que je me moque de lui. Bref, marions-les. Dans le livre des records ça ferait un beau doublet de vaniteux.
Bon, parlons de choses plus denses. J’ai trouvé le Dekobra en poche d’occasion. Vous souvenez-vous de la préface de Tonino Benacquista ? Ce désir de réunir des anecdotes ferroviaires dans un roman policier et son errance pour le titre entre la Pléiade et l’almanach Vermot.
La vamp de l’orient-Express, Lady Diana Wynham, celle qui n’est jamais là où on l’attend…
Il écrit : « Il faut entrer dans ce roman comme on part à Venise en voiture-lit et se laisser bercer par une langue aussi baroque que nostalgique. »
C’est parti !
Je vous en parlerai ici où ne sévit nulle censure !

D. dit: 12 octobre 2015 à 15 h 49 min

Ueda dit: 12 octobre 2015 à 15 h 30 min
Le pénis est un muscle comme un autre

Pas du tout. Je l’ai cru quand j’étais en CE1 et j’ai fait des haltères. Puis un médecin m’a expliqué que ce n’était pas un muscle mais un corps spongieux. Ce même médecin m’a fait comprendre que c’était la raison pour laquelle j’avais cette érectilité prodigieuse en béton armé : plus le membre est grand, plus il est difficile à remplir.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 12 octobre 2015 à 15 h 35 min

Ha c’était fun…

La stabilité du palais vénitien tenant debout sur des injections de béton. M’en vais méditer si je suis concerné ou pas tiens…

Sergio dit: 12 octobre 2015 à 15 h 28 min

PMB dit: 12 octobre 2015 à 14 h 39 min
ces pingouins applaudissant sans fin, terrorisé à l’idée que le premier qui arrêterait serait fusillé.

Effectivement c’est mignon, mais alors j’avais lu chez la très excellente Carrère d’Encausse que maintenant (à l’époque, donc peu après Koba) c’était calibré d’avance, en fonction grosso modo du rang du parturient. Et l’intéressant, c’est que pour prévenir un gus qu’il était cuit, on lui collait des applaudissements de zéro vingt-cinq secondes, il avait juste le temps d’essayer de prendre la fuite !

cause-moi pas dit: 12 octobre 2015 à 15 h 21 min

« Ils laissent faire les croyants par peur du châtiment prévus à leur égard. »  »
n’ont aucune influence sur les vrais musulmans qui appliquent le Coran comme il se doit : à la lettre…. » 08h05

(Surtout en Europe hurk hurk )
Il leur faudrait un mec courageux comme JC, qui dise aux gens ce qu’ils doivent faire

Sergio dit: 12 octobre 2015 à 15 h 17 min

D. dit: 12 octobre 2015 à 14 h 46 min
Finalement vous me décevez

Est-ce que l’on pourrait imaginer un chanteur, un écrivain, un compositeur, un sportif, bardé de trois cents coaches, managers, conducatores, dont la carrière, bonne ou mauvaise, soit toujours ascendante, même avec une pente epsilon ? Ou, mieux, simplement sans déception ?

Même Passou veut pas croire que la trilogie allemande est le mieux du mieux de tout Ferdine…

L’autre jour je parlais avec quelqu’un de Johnny, ici au Zénith de Nancy, à l’époque où il arrivait bourré… Deux heures pour arriver à le grimper sur la scène, juste de quoi permettre à la doublure de chanter ! Ha c’était fun…

cqfd dit: 12 octobre 2015 à 15 h 15 min

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 12 h 56 min
« Il [JC] est plus néandertalien que nous. Qu’est-ce que vous en pensez ? »

On en pense que la comparaison n’est pas du tout sympa pour les néandertaliens

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 12 octobre 2015 à 15 h 06 min

Les vieux, après les avoir vu plus soucieux de la transmission du réflexe de la lèche que celle du savoir… enfin, bref…

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 12 octobre 2015 à 15 h 03 min

nous on a tout occupé, donc on ne peut pas connaître d’évolutions divergentes

faut dire que grâce à Sa Majesté l’internet on ne peut même plus viser un ridicule dépendant à une identité collective supposée faire de l’effet (faute de mieux hein…)

roro le scaphandre dit: 12 octobre 2015 à 15 h 02 min

Identictac dit: 12 octobre 2015 à 14 h 50 min
« il parait que boubouguereau ressemble à zemoumour à cause de sa bibite qu’elle est toutes petite »

il essaie de faire à la fois gabin et coluche et tout ça par écrit , mais il a pas l’niveau

roro le scaphandre dit: 12 octobre 2015 à 14 h 57 min

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 12 h 21 min
(« sculpter l’image d’une époque »)
« l’image est pas trés belle »
C’est sûrement la faute du traducteur uhu

Intérim dit: 12 octobre 2015 à 12 h 14 min
« [Elle n’arrête pas de me faire des avances sur mon blog. Je lui ai filé un rencart et je lui ai collé la main au panier direct, vu comment qu ‘elle m’avait aguiché, la bougresse. Eh ben, elle m’a retourné une baffe direct.  »

C’est comme avec JC: elle refuse toujours le tour en scooter , elle veut le face à face alors que c’est pas autorisé par le code de la route –vous imaginez si la route vient à croiser celle d’un motard de la gendarmerie

D. dit: 12 octobre 2015 à 14 h 52 min

Ecoutez, identictac, votre humour d’école primaire est fatigant. D’autant plus que j’ai moi-même un très petit phallus.

D. dit: 12 octobre 2015 à 14 h 46 min

Finalement vous me décevez beaucoup, Sergio. A partir de maintenant, je le refuse à commenter sur votre blog. Ma décision est provisoirement irrévocable.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 12 octobre 2015 à 14 h 46 min

Bang la Stasi !
Ce monde est mal fait, vraiment.

mal fait parce que ce n’est pas pour le voisin ?

PMB dit: 12 octobre 2015 à 14 h 39 min

Ô, l’appeler par son prénom ! Crédieu il va croire que je veux le séduire…

La dame avait essayé, mais je suis membre d’un club où je me sens bien seul: celui des AALF*

Allergiques à la flatterie. Quand je suis arrivé sur Internet, j’ai vite réalisé que c’était une arme redoutablement efficace pour se mettre au premier rang. J’avais découvert ça sur le blogue d’Emmanuel Davidenkoff, très fréquenté par des profs. Un type (qui avait son propre blogue, bien sûr*) venait invariablement poster en début de forum un éloge aussi outré que court au maître de céans (dont le séant s’ornait illico d’une belle auréole de salive). Court alors que tout le monde faisait long, détaillé, argumenté (et parfois violent).

Ça n’avait pas raté : Davidenkoff consacra une article à sa classe. Le corbeau avait succombé aussi au renard.

Je me souviens également de Vive le feu, de l’islamistophile Sébastien Fontenelle, où l’auteur était immédiatement assiégé par une petite bande de courtisans commençant leur (toujours court) commentaire par « clapclapclap ». On se serait cru dans un congrès du défunt PCUS de Staline, avec tous ces pingouins applaudissant sans fin, terrorisé à l’idée que le premier qui arrêterait serait fusillé. Ledit Fontenelle avait fini par fermer les commentaires, et on n’a jamais su si c’était à cause des (rares) contradicteurs ou qu’il en avait assez de changer de pantalon.

* Blog impudique, où il étalait ses relations avec sa classe, allant jusqu’à mettre en ligne des rédactions d’élèves.

Denis dit: 12 octobre 2015 à 14 h 35 min

Denis qui infirme les dires de Clopine

denisovien et pas « donisovien », c’est pas l’ermite DOnis saperlipopette !
un peu de rigueur serait la bienvenue sur ce blog

Oh mais, Clopine voulait peut-être parler d’Adonis ???

D. dit: 12 octobre 2015 à 14 h 21 min

Bravo Sergio, vous introduisez la notion de speciation, que presque tout le monde ignoré ici. Malheureusement, cette notion est fort mise à mal par la phylogénétique basée sur le séquençage ADN et ARN (notamment mitochondrial).

D. dit: 12 octobre 2015 à 14 h 19 min

Disons que j’en sais beaucoup. Mais beaucoup n’est jamais assez, bien sûr. J’ai l’humilité de le reconnaître.

D. dit: 12 octobre 2015 à 14 h 17 min

C’est ce qui surprend, d’ailleurs. Les gens se demandent : comment un simple humain peut-il faire autant de choses surnaturelles ?

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 14 h 15 min

D vient d’avouer qu’il avait des gênes extra-terrestres. On s’en doutait déjà un peu, faut dire…

De la part de Barozzi dit: 12 octobre 2015 à 14 h 14 min

« Clopine qui confirme les dires de PMB dit: 12 octobre 2015 à 12 h 43 min
T’es rosse, Clopine. Pourquoi es-tu si méchante? »

Jacques Barozzi. faire suivre svp

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 14 h 13 min

Homo Sapiens, rassurez-vous, n’aurez pas besoin de milliards d’années pour détruire l’humanité. C’est déjà bien parti.

Sergio dit: 12 octobre 2015 à 14 h 08 min

Les animaux ont évolué en races parce qu’ils étaient répartis sur la terre en colonies hermétiques ; mais nous on a tout occupé, donc on ne peut pas connaître d’évolutions divergentes. C’est même le contraire : en théorie, on devrait observer au bout de milliards d’années des phénomènes de consanguinité ; donc faudra se marier avec des greluches des soucoupes ! Juste avant que la Terre soit précuite…

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 14 h 06 min

bouguereau, c’est le dracula des homos erectus. Il part bientôt vider le sang des néandertaliens de Daesh, à ce qu’il paraît.

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 14 h 06 min

dracul se charge de conditionner la planête pour qu’israel les atomise..c’est yavé qui lui dit en lousdé..c’est sa croix en somme..hin mon dracul

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 14 h 04 min

Il paraît que Daesh est constitué d’une armée de Néandertaliens qu’un savant fou a remis au monde. Syrie park des Néandertals.

Phil dit: 12 octobre 2015 à 14 h 00 min

Homo Sapiens cohabitait avec Néandertal

c’était l’ère hollandus. faut demander à Jack Lang de rendre les clés de lascaux.

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 13 h 59 min

La race humaine, ça a effectivement un sens. Pas au-delà. La race humaine versus les extra-terrestres.

D doit avoir des gênes d’extra-terrestres. C’est pas possible autrement !

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 13 h 54 min

Par ailleurs, les hybrides interspecifiques sont stériles

nonobstant y peuvent en avoir des grosses dédé..

D. dit: 12 octobre 2015 à 13 h 53 min

Ou alors il y a eu hybridation intraspecifique, considérant que neanderthal n’était qu’une sous-espèce ou une variété, une race, si vous préférez.

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 13 h 52 min

Autrement dit, les savants que ARTE nous a montrés sont tous des Jean foutre à côté de D. C’est noté.

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 13 h 52 min

.des minabe machins traduit du texan..ta science est storytélé dpuis des lustres dracul..les émissions dla bbc si cher a gaga sont dvenu des odieux tap-ins nationaliss..t’es un relai dla con-nerie globalisée dracul..et pour rien!

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 13 h 51 min

..des minabe machins traduit du texan..ta science est storytélé dpuis des lustres dracul..les émissions dla bbc si cher a gaga sont dvenu des odieux tapins nationaliss..t’es un relai dla connerie globalisé dracul..et pour rien!

D. dit: 12 octobre 2015 à 13 h 48 min

Par ailleurs, les hybrides interspecifiques sont stériles dans l’immense majorité des cas du fait que structurellement les chromosomes ont des difficultés d’appariement lors de la meïose.

christiane dit: 12 octobre 2015 à 13 h 43 min

Oh, un vœu d’homme pieux et bien sous tout rapport : »Mon fantasme à moi (mais parfaitement irréalisable) : qu’elle cesse de fayoter. »
Que faire, mon dieu, que faire ? Essayer de l’imiter car lui c’est le chevalier blanc. Proposer à P. Assouline de corriger tous ses billets. Ah, mais je crois que la place est déjà prise et puis Clopine et d’autres font ce travail en direct. Je crois que ce job est menacé de chômage…
Que trouver d’autre ? Où placer mon zèle excessif ? Ah, j’aurais bien aimé relire la centaine de post (il en faut au moins ce nombre) « de compliments si exagérés, avec un tel maniement de l’encens et de la flatterie » adressés à Dame Clopine. C’est une belle occupation en maison de retraite, entre saint Pierre-Marie (Ô, l’appeler par son prénom ! Crédieu il va croire que je veux le séduire…) et la jouvencelle Clopine, aussi douce que son âne.
Mais je crois que mon petit carnet de croquis, mes balades, mes livres surlignés pour multiplier mes citations tellement intéressantes, suffiront pour ce jour.
Donc mon IP n’est pas bloqué sur les blogs Le Monde. Quelle bonne nouvelle ! Mais zut alors, sur le seul blog accessible par cet hébergeur dans mes souvenirs – très anciens, un peu fragiles – je n’ai plus du tout envie d’intervenir. C’est qu’il y a des savants là-bas qui ont tout lu, tout compris et si je propose une vision d’un livre très personnelle : Bang la Stasi !
Ce monde est mal fait, vraiment.
Tiens, je vais regarder « Les feux de l’amour ». De circonstance, non ?
Bonne journée à tous. Ah où ai-je mis ma canne et mes lunettes ? Et ils ont mis mon déambulateur beaucoup trop loin, je ne peux l’atteindre. Saint Pierre-Marie, mon bon ange, venez vite à mon secours. Vous aurez le droit à un bisou, mais pas sur la bouche. A mon âge, vous pensez bien que ce n’est plus souhaitable.

D. dit: 12 octobre 2015 à 13 h 41 min

Qu’est-Ce que vous racontez, Michel, il y a eu au moins comme ancêtre commun Homo erectus entre -2 millions d’années et -200000, époque à laquelle on peut distinguer H. sapiens de H. neanderthalensis.

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 13 h 39 min

et colette pardon c’est ote chose que les marguerittes..tiens c’est un peu comme audiard et oudi alène dernière manière..

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 13 h 37 min

je ne pouvais que me sentir devenir sa « proie »

dis le qu’ça tfaisait des trucs dans l’bas du dos au lieu t’tourner autour du pot

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 13 h 35 min

le temps de l’humanité s’accélère autant que notre temps à nous, et que, pour toute l’humanité aussi, la fin se rapproche…

hon dit qula colette sur son lit dmort s’est ramassée ses vieux nosses une dernière fois y parait en disant « ha ce n’est que moi qu’y meurt, j’ai cru que c’était l’monde »..si cé pas vérato..c’est beau

lola dit: 12 octobre 2015 à 13 h 35 min

Nous avons décidé d’afficher près de la machine à café le post de Clopine « qui confirme les dires de PMB » mis sur le blog le 12/10 à 12H43

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 13 h 32 min

C’est faire fi de la découverte récente de la grotte au Moyen-Orient où Homo Sapiens cohabitait avec Néandertal. Il est fort improbable par ailleurs qu’il y ait eu un ancêtre commun, étant donné que Néandertal est né en Europe occidentale bien après l’émigration des premiers hominidés d’Afrique.

bouguereau dit: 12 octobre 2015 à 13 h 31 min

arrête de dégoiser comme une pie ce que tu as vaguement entendu dracul..des hypothèses dviennent des acquis chez les journaleux..ha « l’écrit ».. »dans l’poste »..t’es pas un homme du live mais des torchons dracul

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 13 h 28 min

« Nous ne devons pas oublier que ceux qui sont responsables du triomphe du mal dans le monde, ce ne sont pas ses exécutants aveugles, mais les esprits clairvoyants qui servent le bien »
_______
Je ne partage pas ce point de vue. Ce serait innocenter à bon compte des exécutants qui se trouvaient à Auschwitz. D’ailleurs, la justice elle-même ne partage pas ce point de vue. Elle a condamné récemment l’ancien trésorier d’Auschwitz.

Widergänger dit: 12 octobre 2015 à 13 h 24 min

L’ancien pasteur d’Obama affirme qu’Israël est un « Etat d’apartheid »

Le NY Times change un article qui doutait de la présence des 2 temples juifs sur le Mont du Temple à Jérusalem

L’ancien pasteur du président américain Obama, Jeremiah Wright, a qualifié Israël d' »Etat d’apartheid », et affirmé que Jésus était un Palestinien, lors d’un rassemblement samedi à Washington.

Wright a été le pasteur de la Trinity United Church of Christ de Chicago, qu’Obama a fréquenté de 1988 à 2008.

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