de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Le problème avec Jules Ferry

Le problème avec Jules Ferry

Les écrivains sont rares parmi les historiens. Lorsqu’on en repère qui s’inscrit dans la lignée qui va de Michelet à Duby, on ne le lâche pas. Il y en a bien quelques uns parmi nos contemporains. Mona Ozouf en est et des plus brillants. Une plume au service d’une vision. Un vrai charme dans l’écriture, la matière fut-elle rugueuse. Son dernier livre en date en témoigne. Jules Ferry. La liberté et la tradition (112 pages, 12 euros, Gallimard) est un essai particulièrement inspiré sur un homme abhorré de son temps, dont l’action pèse encore sur la vie des Français, mais pour le meilleur. Aussi y entend-on les accents d’une réhabilitation, ce qui ne va pas de soi tant le dossier est plus complexe que l’image d’Epinal qui associe la gloire de l’homme exclusivement à l’école. Un livre bref qui fouette, comme une invitation énergique à revisiter le mythe, avec une autre approche que naguère François Furet et Jean-Michel Gaillard. Mais Dieu qu’il a été détesté ! (voir ses caricatures). J’ignore si, comme l’auteur l’assure, il fut le personnage le plus haï de la vie politique française tant les concurrents sérieux ne manquent pas avec Blum, Laval, Pétain, De Gaulle… D’abord avocat, puis journaliste à la dent dure (son article du Temps sur « Les comptes d’Haussmann » est longtemps resté dans les mémoires), Jules Ferry (1832-1893) s’est vite tourné vers la politique pour ne plus en démordre.

Dès la première page, l’auteur actualise le problème Ferry en invoquant le débat  sur le sentiment d’être français et sur l’identité nationale, dont Jules Ferry fut un artisan majeure. Les deux France, aristocratique et démocratique, conservatrice et révolutionnaire, partagée sinon déchirée entre l’héritage reçu et  le travail à réaliser. Il hait non la terreur, où la foule s’adonne d’instinct à des massacres, mais la Terreur,  système de gouvernement. 1793 ne lui passe pas. Mais ce n’est pas la seule date qui le bloque : 1848 et 1870 aussi, on s’en doute.JulesFerry

S’il y a deux France, il y a aussi deux Ferry. Du moins notre époque l’a-t-elle voulu ainsi, incapable d’honorer l’incarnation de l’école obligatoire, gratuite, laïque et républicaine tout en couvrant le colonisateur. Il est vrai qu’il entendait « civiliser les races inférieures ». Ce n’est pas « race » qui choque, terme qui ne faisait même pas broncher son vieil adversaire Clemenceau, lequel en faisait un usage courant lui aussi, comme tout le monde à l’époque ; c’est l’idée qu’elles aient pu être inférieures. Malgré tout, c’est à dire malgré les textes, les discours, les prises de position, Mona Ozouf assure que si son héros, surnommé « Ferry-Tonkin » en raison de ses engagements en Indochine, fut colonisateur, il ne fut pas colonialiste pour autant, nuance sémantique qui aurait mérité de plus amples développements pour être tout à fait convaincante. En fait, il n’a pas de chance car maire de Paris en 1870-1871, et donc responsable de la mission impossible qui consistait à ravitailler les parisiens pendant le siège des Prussiens, il ne pourra échapper au surnom de « Ferry-famine » qu’il trainera également comme une casserole.

De même, à son débit, on n’a pas fini d’interpréter ses silences, dont le plus assourdissant concerna la délicate question des langues régionales. Car le ministre de l’Instruction publique n’a dit mot des parlers locaux. Aujourd’hui, il en est dans les régions pour juger cette indifférence criminelle, surtout du côté des Bretons et des Occitans qui ne lui ont jamais pardonné d’avoir rendu honteux ceux qui ne pouvaient plus parler leur langue maternelle ; d’autres, la jugeant involontaire, justifient son indifférence par sa cécité à son endroit. C’est le problème avec Ferry : on ne sait plus quoi en faire tant son bilan est contrasté.

Quel bilan au juste ? Il n’a détenu le pouvoir que pendant six ans, quoique par intermittence. Mais il a eu le temps de faire entrer dans les institutions des libertés publiques dont nous sommes toujours les bénéficiaires : abolition de la censure de la presse, de l’association syndicale, du mariage civil,  élection des maires… Il a réformé les institutions, désigné les tares du parlementarisme. Positiviste et libéral, plutôt que restaurer, ou même restituer, il a voulu refaire la France, ramener dans son giron les provinces perdues, animé par l’idée que tout en politique est affaire de négociation, de transaction. C’est pourquoi Mona Ozouf s’attache à la réussite d’une vision et d’un équilibre là où d’autres voient un échec politique, institutionnel, personnel

374px-La_Petite_Lune_-_42Homme de la mémoire et de la reconnaissance de dette à ceux qui l’ont précédé, aux aïeux, aux Anciens, il estime le travail des siècles et les émotions nationales venues du fond des âges ; il n’a pas honte d’aimer le passé jusqu’aux larmes, fier de sa mélancolie ; il fait de la transmission une vertu républicaine (on s’étonne qu’Alain Finkielkraut ne le cite pas plus souvent) ; c’est un grand lecteur de Michelet et plus encore de Quinet et Hugo, sans oublier Auguste Comte. Que ne lui a –t-on reproché son positivisme, en allant jusqu’à rechercher son discours d’initié à la franc-maçonnerie pour y débusquer un éloge du philosophe ! Oeuvrant sans relâche contre la dualité à l’œuvre dans sa propre personne comme dans la France, il n’a eu de cesse d’unir le style et la pensée, la tradition à la liberté, afin de bâtir l’unité de la nation sur l’exercice de la liberté, même si l’âpreté du combat politique, et son caractère si réducteur et si peu nuancé, lui hurlaient que l’équation était improbable.

Son problème c’était son style. De là vient qu’il ne soit pas parvenu à se faire aimer. Trop austère, trop modéré. Il est vrai aussi que rien n’est moins démagogique que de parler aux Français des ravages de la guerre de 1870 par des formules telles que « nos désastres » ou « nos douloureuses épreuves ». Guerre, Commune, crise boulangiste… Jules Ferry n’enseigne pas seulement comment faire passer une loi. Il offre une leçon de pragmatisme politique : à l’école des événements, un opposant évolue lorsqu’il parvient au pouvoir ; c’est dans la conscience et l’acceptation de ce Rubicon à franchir, qu’un homme d’Etat se distingue d’un homme politique. Sans aller jusqu’à accorder un crédit excessif à la remarquable série House of cards, où l’amoralité et le cynisme sont érigés en vertu, la chronique politique contemporaine en est l’illustration permanente, jusques et y compris dans les premières mesures du gouvernement Valls. Et puis quoi ! L’exemple d’un homme d’Etat qui sacralisait le suffrage universel, lui conférant une dimension quasi religieuse, est bienvenu en un temps où l’on ne saurait être trop républicain, fût-ce à marche forcée.

(« Le général Brière de Lisle avec l’état-major français au Tonkin en 1884-85 quand Jules Ferry était président du Conseil des ministres et ministre des affaires étrangères » photos D.R.)

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commentaires

522 Réponses pour Le problème avec Jules Ferry

Ali-Boron dit: 2 mai 2014 à 14 h 02 min

Juste pour faire part d’un étonnement. Vous écrivez que le mot « race » est un « terme qui ne faisait même pas broncher son vieil adversaire Clemenceau, lequel en faisait un usage courant lui aussi, comme tout le monde à l’époque. » Sur le site de l’Assemblée Nationale on trouve trace d’une intervention de Clémenceau à la Chambre des députés le 31 juillet 1885 : « Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu’elles exercent, ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. Voilà en propres termes la thèse de M. Ferry, et l’on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. Races supérieures ? races inférieures, c’est bientôt dit ! Pour ma part, j’en rabats singulièrement depuis que j’ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande parce que le Français est d’une race inférieure à l’Allemand. Depuis ce temps, je l’avoue, j’y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation, et de prononcer : homme ou civilisation inférieurs. »
???

renato dit: 27 avril 2014 à 7 h 31 min

Aujourd’hui à Rome, rituel de soutien psychologique pour simples d’esprit… toutefois, le 24 avril, à Brescia, la croix dédiée à Jean-Paul II s’effondre et tue un jeune homme âgé de 21 ans…

JC..... dit: 26 avril 2014 à 9 h 43 min

Onfray est un misérable médiatiseur, au sens de magnétiseur … sauf que Messmer ou Puységur, c’était autre chose !

Dernière blague de l’Onfray : « la fille de Ferry se prénommait Zette »…. Nul, non ?!

Incroyable (mais vrai) dit: 25 avril 2014 à 17 h 20 min

« Daaphnée dit: Lorsqu’on peut bénéficier de cette couverture médiatique, il serait opportun de développer autre chose qu’un pauvre discours sur la question littéraire. »

Discutable. Hebdo grand public, l’Express pas plus que d’autres ne se prête à des exercices de haute voltige intellectuelle.

« Onfray n’y arrive pas parce qu’il n’est que dans le souci de la vulgarisation de sa « pensée » qui est elle-même, malheureusement pour lui, très pauvre au départ. »

Je ne parviens pas à concevoir ce que signifie une « pensée très pauvre ». Pas plus qu' »au départ » d’ailleurs.

Daaphnée dit: 25 avril 2014 à 16 h 03 min

se basent sur un entretien publié dans l’Express

Mais justement !
Lorsqu’on peut bénéficier de cette couverture médiatique, il serait opportun de développer autre chose qu’un pauvre discours sur la question littéraire.
Onfray n’y arrive pas parce qu’il n’est que dans le souci de la vulgarisation de sa « pensée » qui est elle-même, malheureusement pour lui, très pauvre au départ.

Le résultat est des plus démonstratif.

Incroyable (mais vrai) dit: 25 avril 2014 à 15 h 51 min

Au risque de passer pour onfraylâtre : Passouline (et al.) se basent sur un entretien publié dans l’Express (et non sur un bouquin que, d’ailleurs, le premier confesse n’avoir pas lu), exercice réducteur s’il en est. Il y a, chez M. Assouline, s’agissant de M. Onfray, ce que les pédagogues désignent par effets d’attente, doublés de ce qu’ils appellent « constante macabre ». En sorte que la copie de l’élève Onfray ne peut obtenir qu’une note médiocre.

Daaphnée dit: 25 avril 2014 à 15 h 28 min

Le fait est que dans cet entretien Onfray enfonce des portes ouvertes, c’est le moins que l’on puisse dire:
« Pourvu que la littérature soit littérature: aujourd’hui, on assiste à un appauvrissement du roman. Le propre de la littérature pour moi est quand même l’imagination. Or voilà qu’elle est réduite à une sorte d’autofiction qui voit chacun raconter un bout de sa vie -surtout si on y trouve du sexe, du croustillant. J’en veux pour preuve le succès de Marcela Iacub, de Christine Angot et d’un certain nombre de gens qui, par défaut d’imagination, pensent que changer les noms propres suffit à faire de la littérature. Je ne le crois pas.  » !

Il n’a pas tort, on s’en était rendu compte.

Idem pour ce qui suit sur l’importance du biographique …
Dans l’élan de l’entretien il prend Sade pour souligner le bien fondé de la connaissance de la biographie .
Ah .
Les bras m’en tombent !
« Mon hypothèse est qu’il a été un délinquant sexuel, qu’il y eut séquestrations, tortures, actes de barbarie, traitements inhumains et dégradants… Ce sont ses actes qui l’ont conduit en prison, et non une éventuelle liberté de pensée et d’expression.  »
S’il faut retenir Sade parce qu’il a connu la prison ! On saisit vite que la réflexion tourne court .

En revanche, partant de l’idée que le propre d’une littérature avec une grand « L », c’est qu’elle porte à l’universel – autre lieu commun – quand bien même elle donne à voir et d’autant plus qu’elle donnerait à voir le particulier des existence particulières, c’est l’un des paradoxes apparents qui signe les grands romans que la postérité retient.
Alors c’est cela qu’il convient de voir de plus près: comment les grands romans dépassent, par exemple, ce paradoxe . Ou comment dans la transgression du sexuel, il y a chez Sade une dimension politique.

Quoi qu’il en soit, quelle histoire nouvelle de la littérature y aurait-il là ? Elle existe déjà cette histoire-là de la littérature !

Bref, on voit mal ce qu’Onfray s’imagine pondre là .Et tout cela empaqueté sous le titre pompeux de  » Le réel n’a pas eu lieu » … heu .. inventer l’eau chaude ?

Quel clown, cet Onfray !
Et mégalomane, en plus .

JC..... dit: 25 avril 2014 à 14 h 19 min

Dieu merci, les cons ont tous les droits, Onfray le premier : il aura toujours d’excellents lecteurs !

Incroyable (mais vrai) dit: 25 avril 2014 à 14 h 15 min

Onfray n’aurait donc pas le droit d’exprimer « des lieux communs » et des propos « réducteurs » sur la littérature. Ah bon… au nom de quoi ? Faudrait-il laisser la littérature entre les mains des seuls spécialistes ? A propos, qu’est-ce qui déterminerait cette spécialité ? Un titre universitaire (doctorat de Lettres a minima), un statut de critique littéraire professionnel, d’académicien, être membre de la coterie-des-seuls-habilités-à-parler-littérature, quoi ?

Clopine Trouillefou dit: 25 avril 2014 à 11 h 42 min

Ah, Passou, merci de me répondre ! Bon, euh… Ce n’est pas « mon » Onfray tout de même, même si je le défends parfois. (je le critique tuot autant, savez-vous ?) Et je suis d’accord avec vous sur le caractère « réducteur » des propos sur les écrivains français contemporains, Angot et Houellebecq entre autres. Cependant, avant de tomber entièrement d’accord avec vous, je m’en vais lire le livre. Il me semble qu’il pose un regard « avec un pas de côté » sur Cervantès ? Et sa réflexion sur les livres « trop » connus, « trop » renommés, cette gloire qui en déforme la lecture, me paraît frappée du coin du bon sens.

Passou dit: 25 avril 2014 à 11 h 23 min

Clopine de 10.51, Il est très réducteur, votre Onfray, du moins dans ses propos (pas lu le livre). Il confond l’écume avec le réel. Parler du succès d’Angot, c’est confondre son importance médiatique avec l’impact sur les ventes (faible). Et ses jugements sur le reste sont tellement réducteurs, de tels lieux communs sur la littérature

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 avril 2014 à 11 h 21 min


…@,…Du Calbrix sinon rien,…

…obliger une fois, d’en avoir deux en mains,…de moyenne gros,…Mon Dieu, que c’est flasque,…

…rien ne vaut les petits seins bien souples,…

…il faudrait des séances de comparaison avant de louer l’ensemble,…

…Alors,…Monsieur!,…fait son choix,…
…Monsieur,…se décide,…j’ai mon train dans une demi-heure,…

…Oui,…repassez demain,…trop pointus,…çà vous rappelle la légion,…

…marchandise,…mon cul,…toutes ces charrettes à seins,…un pour chaque pape,…
…etc,…c’est un peu juste,…
…enfin,…c’est pas les restaurants du coeur,…aux multimillionaires,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 avril 2014 à 11 h 02 min


…Clopine,…je suis fraîchement tout écrasez entre vos énigmes,…
…vous nous faites bien les tartes,…aussi,…

…c’est déjà çà de pris,…en connivences!,…etc,…

Clopine Trouillefou dit: 25 avril 2014 à 10 h 51 min

Ah, j’aimerais beaucoup que notre hôte développe sa critique d’Onfray « rudimentaire et simplificateur » dans son discours sur la littérature. Je trouvais, moi, en parcourant le lien donné par Assouline, que ça partait plutôt bien – souligner que la renommée de certaines oeuvres en empêche une lecture  » « fraîche, subjective, personnelle, singulière », ça, ça me plaît bien, parce que c’est justement ce que je revendique face aux lectures érudites et savantes, fort respectables et nécessaires au demeurant, mais inaccessibles à quelqu’un comme moi. Bon, après, je vois bien ce que Pierre Assouline veut dire : déplorer, que « les enfants ne lisent plus », tonner que « la télé les rend idiots », souligner la vacuité de l’autofiction et prôner le retour à Malebranche… Je parie que ce passage-là de l’interview pourrait fort bien passer pour du Finkielkraut (c’est dire). Mais de là à qualifier le discours onfraysien de « rudimentaire », là , j’aimerais vraiment en savoir plus… (et je vais probablement, comme d’hab’, être déçue. Snif d’avance pour le silence assoulinien !)

louis dit: 25 avril 2014 à 9 h 32 min

les deux prophètes onenote et widergänger (toujours aussi exalté) adorent se faire des frissons (jicé le toutou les suit fidèlement) ils trépignent d’impatience déçus de pas être égorgés

louis dit: 25 avril 2014 à 9 h 28 min

abdel
« les romains laissaient les juifs tranquilles…les païens, par contre… »

ce sont les chrétiens que les romains réduisaient en esclavage
(il y avaient des berbères chrétiens, juifs ou paîens: cool)

Du Calbrix, sinon rien ! dit: 25 avril 2014 à 9 h 26 min

Pour Giovanni Sant’Angelo, un témoignage du « bon goût » poétique du millénaire passé…

LES SEINS

J’ai fait ces vers subtils, polis comme des bagues,
Pour immortaliser la gloire de tes seins
Que mon houleux désir bat toujours de ses vagues.

Qu’ils y fleurissent donc éternellement sains,
Et que dans la roideur fière des pics de glace
Ils narguent à jamais les siècles assassins !

Sur ta chemise, enfant, mon œil baise la place
Qu’use le frottement de leurs boutons rosés,
Et voilà que déjà le vertige m’enlace.

Si j’osais ! Tu souris, semblant me dire : « Osez !
Mes seins voluptueux sont friands de vos lèvres
Et de larmes d’amour veulent être arrosés. »

Et pour m’indemniser des nuits où tu m’en sèvres,
Tu ne les caches plus que sous tes noirs cheveux
Drus comme les buissons que mordillent les chèvres.

Ivresse ! Ils sont alors à moi tant que je veux :
Car mes doigts chatouilleurs ont des caresses lentes
S’entrecoupant d’arrêts et de frissons nerveux.

Et quand vibrent sur vous mes lèvres harcelantes,
Libellules d’amour dont vous êtes les fleurs,
Votre incarnat rougit, pointes ensorcelantes !

Rubis des seins, vous en rehaussez les pâleurs
Et vous vous aiguisez, jusqu’à piquer ma joue
Comme le bec lutin des oiselets siffleurs.

Et tu frémis avec une adorable moue
Tandis qu’au cliquetis de tes bracelets d’or
Ta main dans ma crinière indomptable se joue !

En vain la bise hurle au fond du corridor,
Tu souris de langueur sur le sofa d’ébène
Devant l’âtre paisible où la flamme s’endort.

Moi, je brûle affolé, je me contiens à peine ;
Et pourtant mon désir qui rampe à tes genoux
Sait que sa patience a toujours bonne aubaine.

Mais tu laisses tomber ton provocant burnous,
Et, moderne houri des paradis arabes,
Tu bondis toute nue en criant : « Aimons-nous ! »

Oh ! comme nous râlons ces magiques syllabes,
Dans la chère seconde où, pour mieux s’enlacer,
Nos jambes et nos bras sont des pinces de crabes !

Ma convoitise enfin peut donc se harasser !
Pas un coin de ton corps où mes lèvres ne paissent
Tu me bois, je t’aspire ! et, pour me délasser,

J’admire tes beaux seins qui s’enflent et s’abaissent.

POETIQUE COLONIALE / Responsable de la monstruosité : Maurice Rollinat (Les Névroses, 1883 )

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 avril 2014 à 9 h 01 min


…calmez-vous,…vous,…je préfères les grecques aux petits seins,…chouettes alors!,…

…de moins de vingt ans s.v.p,…of course,…
…les vaches à traire c’est pas pour moi,…

…bon!,…quoi de neuf docteur,…etc,…

renato dit: 25 avril 2014 à 8 h 23 min

« Jean Paul II et Jean XXIII seront canonisés le 27 avril 2014 »

24 avril 2014
Brescia, s’effondre la croix dédiée à Jean-Paul II: et tue un jeune homme de ans…

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 avril 2014 à 7 h 50 min


…prof’s dans de grandes universités,…américaines,…mondialistes,…tu parle d’exaspérations chroniques,…

…la formation en  » Crazy Horse « ,…pour saladin lombard en voiture décapotable,…

…tient voilà du boudin texan,…en légion,…etc,…

renato dit: 25 avril 2014 à 7 h 27 min

Ah ! ces gens que leurs vaniteuses mères imaginèrent assis à la « grande » table du pouvoir ou profs dans des « grandes » universités et que par leur manque évident de talent se retrouvent au bord de la route sans avoir rien fait de leur génie présumé, et crachent leur venin sur les voitures qui passent…

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 avril 2014 à 7 h 08 min


…@,…J.C.,…

…je n’en est rien à foutre des croyants de tout bords,…tous des aveugles-soumis dès le baptêmes ou autres embrigadements,…de parasites endoctrinés aux mafia’s mondialistes,…

…je crois plus,…à la psycho-synthèse en miroir des Dieux-antiques à la grecque,…

…et comme un naturel, d’explications sans heurs stratifiés pour s’expliqué dans l’existence,…pour cette époque, encore plus ancienne,…de la chimie des Dieux de l’époque égyptienne,…

…alors, les croyants de chrétiens ou musulmans ou juifs et protestants,…au bac,…
…c’est pas ma tasse de café,…

…je n’en est rien à foutre,…de tout ce bordel,…l’ensemble algébrique des périmètres de murs creux,…qui sonnent faux,…l’h’€uro à l’€cu,…

…je mange pas à ce pain là,…etc,…

Ibn JC..... dit: 25 avril 2014 à 6 h 40 min

Merci de vous adresser désormais à moi par la formule « Ibn JC, Commandeur des Croyants ». Merci.

JC..... dit: 25 avril 2014 à 6 h 37 min

« Et comme le christianisme a provoqué la chute de Rome, l’islam provoquera la chute de l’Europe chrétienne. »

Bien vu, Wanderer !

Islamophile de longue date, je souhaite que cela arrive le plus vite possible ! En effet, les Barbares chrétiens ont apporté du sang neuf, du dynamisme, de la vigueur, de l’aventure, une fois les Romains affaiblis par leur réussite millénaire envoyés par dessus bord, donnant naissance à ce merveilleux moyen-âge aux bandes armées, aux chemins peu sûrs, aux monastères fortifiés, aux châteaux forts, aux superbes cathédrales, aux textes divins enluminés … !

Bat ye’or, décrivant la future Eurabia, a raison !

Les Barbares musulmans, remplaçant les chrétiens, sont capables de créer les conditions d’une nouvelle Europa : l’Eurabia Heureuse ! Ayons confiance ! Mosquée Bleue pour tout le monde ! Pétrole à volonté ! Tolérance élargie aux Croyants : Vision, Califat, Bonheur !

Le vide de nos démocraties européennes va être enfin rempli !!!

On pourra casser du juif, du chrétien, du maçon, de l’humaniste, sans la moindre crainte : on organisera des matches PSG chiite/PSG sunnite, on pendra dans les rues les pédés, les cocufiants sournois adultéreux, les femmes seront enfin à la cuisine, allongées sur leur couche à pondre des bébés comme poules des œufs, les petites filles n’auront plus à se faire suer sur les bancs de l’école à apprendre une Histoire dépassée… Au lit, les poulettes ! Enfin ! Le meilleur des mondes européens possible est en marche : soyez islamophiles, rejoignez nos rangs. CONVERTISSEZ VOUS !

L’Empire Romain mort, l’Europe morte renaitra de ses cendres démocratiques chrétiennes. Que la Lumière d’Allah nous illumine comme celle du Christ a illuminé Rome !… Tariq président !

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 avril 2014 à 5 h 55 min


…@,…Abdelkader,…à 0 h 21 mn,…y faut pas rêver,…

…les romains laissait les juifs tranquilles , les païens par contre,…

…Auguste,…Oui!,…mon vieux!,…

…ton arrière-grand’père et ton arrière grand-mère du côté de  » va te faire voir par les grecques « ,…
…en grand courtisans de Delphes,…c’étaient pas des païens de première,…of course Sir!,…


…même,…que l’oracle lui dit,…va à Rome,…baise-nous ces romains avec tes filles païennes-australes à la  » nicole kidman « ,…avec un anneau dans le nez,…
…t’a toutes les chances,…
…avec son calendrier à  » ânes d’or « ,…
…déjà,…que César me prend pour son neveux de Turc de Troie,…pour ses orgies de sauces aux tomates  » gay’s « ,…


…la concurrence aux  » romaines « ,…déjà les  » sabines païennes « ,…puis les  » gauloises païennes « ,…les égyptiennes,…les germaines, les slaves,…les nordiques,…

…étaient,…sauvées déjà tout les beaux-culs,…un bon bain,…des mots simples,… » Veni Vedi Vinci « ,…c’est l’heure,…
…mais, quel Harem,…c’était pas si  » gay’s  » que cela,…

…alors,…finalement,…de retour de toutes ses conquêtes,…
…ce m’est que conquêtes,…pour baiser les voisines,…

…Abdel,…mon ange,…une collection d’auréoles,…du management,…

…sauvé,…les pauvres diables aussi,…c’est pas le chômage de juifs qui régnaient,…il faut pas inversé l’histoire pour baiser les romains et les émasculés dans leurs faits et gestes,…

…cette bande d’abrutis du Latium,…etc,…
…déjà,…aux €ros,…à l’€uro,…après les €cu’s,…
…c’est vous, c’est moi,…c’est tout le monde aujourd’hui,…l’aurum chronologique de nos vies,…

…c’est aussi le système à style  » Cyclope « ,…depuis les sabins-baisés,…avec ou sans pétrole du Mandarin,…etc,…
…une autre,…Stop ou encore,…Ah,…Bip,…Bip,…€lvis mon Michèle,…encore,…

Béhémoth dit: 25 avril 2014 à 4 h 08 min

A u.

Le bombardement de Hué : 1ère guerre d’Indochine.
Le bombardement d’Haïphong, en 1946, par le Prêtre-Roi D’Argenlieu : 2ème guerre d’Indochine.

Ce 25 avril, pas une bonne date pour Dien Bien Phu !-!.

Marcel dit: 25 avril 2014 à 2 h 58 min

Je suis…

Insensible insolent insolite,
Insoluble insondable insoumis,
Insalubre insensé coprolithe,
Insensible insolent insolite.

Inselberg, in situ, chrysolithe,
Insolvable, in petto, non-admis.
Insensible insolent insolite,
Insoluble insondable insoumis.

Jean Calbrix, le 25/04/14

Polémikoeur. dit: 25 avril 2014 à 2 h 52 min

Mais bien sûr, Mediapart a inventé le conflit d’intérêts, la fraude fiscale et, Closer, l’infidélité !
Petitarrangement.

abdelkader dit: 25 avril 2014 à 0 h 46 min

y’a une de ces morosités qui règne sur le site…cheer up people ! things could be worse…you could be Greek…

abdelkader dit: 25 avril 2014 à 0 h 23 min

@ des journées : je rentre du pub et a mon humble avis, le mec n’avait pas de capital… il avait emprunté 2 francs a sa tata Jacqueline et pour le reste, il connaissait un trader ripou qui avait utilisé un algorithme encore plus ripou pour en faire un packaged deal, qu’il s’empressa de vendre a une banque de l’Arkansas….the rest is history… mais bon, que sais-je hein, je n’ai qu’un brevet en ébénisterie… Niveau cours moyen 2ème année 1903…je suis sur que j’aurais échoué a cet examen … tain, j’ai honte…

abdelkader dit: 25 avril 2014 à 0 h 21 min

@Louis, je pense vous avoir compris…mea culpa, je citais de mémoire, après mon retour du pub…le barman avait comme bière du jour, une superbe bière bio, et donc c’est sa faute…je voulais juste un demi et le regard qu’il m’a jeté m’a fait demander une pinte…sinon, l’essentiel de mon propos est que les berbères se convertirent en grands nombres au judaïsme afin d’échapper aux exactions romaines, car les romains laissaient les juifs tranquilles…les païens, par contre…
Sinon, l’expression ‘archéologue israélien’ me fait penser a l’expression ’psychiatre soviétique’…

D. dit: 25 avril 2014 à 0 h 03 min

Malraux, c’est 46 décorations.
Moi j’en ai porté qu’une seule en quasi-indignité pendant deux mois, je devrais fermer ma gueule.

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 avril 2014 à 0 h 02 min


…toujours,…la Bérésina,…dans les commentaires,…
…avec, le printemps, on risque pas de se les geler,…c’est déjà çà da d’art,…etc,…

Widergänger dit: 25 avril 2014 à 0 h 00 min

La voix de Brodbeck tremblotait un peu, il cherchait un appui dans les phrases qui lui étaient si familières, et à nouveau il s’embarqua dans cette histoire encombrante qui, à l’étonnement du monde, avait pris une dimension mondiale.
(Peter Härtling)

Die Partei hat nie verzichtet !, rief eine Stimme dazwischen. Le parti n’a jamais renoncé !, cria une voix entre-temps.

Widergänger dit: 24 avril 2014 à 23 h 54 min

C’est très semblable à ce qui se passe dans le fameux roman de Uwe Johnson à l’égard de Gésine Crespahl, à la fin du récit, le même arbitraire communiste (et on en est là désormais dans notre République avec les socialistes au pouvoir) : « Seine Partei gedenke nunmehr zu verzichten auf eine unmenschliche von ihren Tugenden , die Unfehlbarkeit… » (Son parti se proposait désormais de renoncer à l’idée du caractère infaillible et inhumain de ses vertus…). On est encore dans une république jacobine.

Widergänger dit: 24 avril 2014 à 23 h 41 min

Le spectacle a déjà commencé, cher ami, depuis une bonne trentaine d’années ! Lisez Bat ye’or pour vous en assurer.

Plenel est peut-être un plouc, mais alors un plouc extrêmement inquiétant et dangereux. Mediapart est devenu le tribunal où sont passés à la guillotine les têtes de flibustier. On avait pu imaginer que les droits de l’homme auraient été mieux défendus que ça dans notre beau pays, surtout par la prétendue gauche au pouvoir. D’ici qu’on vienne les arrêter dans l’hémicycle, tous les petits voyous de la Républqie, comme durant la Terreur, il n’y a pas loin !

OneNote dit: 24 avril 2014 à 23 h 26 min

Bonne prestation de Max Gallo dans La grande librairie. Regard marqué par la lassitude, voix mesurée, propos carré. On a tous compris où il voulait en venir. Caracalla était un traître ou un idiot qui a favorisé l’implantation des barbares à l’intérieur du limes. Un peu comme un Plenel aujourd’hui, qui ne vibre que pour la diversité et accuse les Français de tous les maux, notamment au Rwanda. (Plenel, ce plouc de négation.)

Et comme le christianisme a provoqué la chute de Rome, l’islam provoquera la chute de l’Europe chrétienne. Le constat est implacable, pas besoin d’ergoter 107 ans. Prenez vos places, le spectacle va bientôt commencer.

Widergänger dit: 24 avril 2014 à 23 h 15 min

Le divin Plenel avec sa petite moustache qui m’en rappelle toujours une autre… Sacré trotskyste, va ! Heureusement que ces chiens ne sont jamais arrivés au pouvoir ! Rien qu’à les voir agir aujourd’hui, on a une toute petite idée de la terreur digne de la Terreur qu’ils auraient installée dans le pays.

Widergänger dit: 24 avril 2014 à 23 h 13 min

On veut bien vous croire mais pourquoi vous passionnez-vous comme ça pour le Kazakhstan ?

Pourquoi ne vous passionnez-vous pas pour ce pauvre homme lynché par Mediapart et que vient de licencier le malheureux Hollande (malheureux en politique, heureux en amour ; faut savoir ce qu’on veut).

Maintenant c’est Mediapart qui défait les ministres. C’est la République du lynchage avec les chiens qu’on honore et qu’on craint. Cela me fait penser à une scène du Misanthrope du grand Molière, où on voit sur scène deux comtes parlant de la Cour de Louis XIV, qui sont deux chiens enragés eux aussi. On vit une époque formidable.

OneNote dit: 24 avril 2014 à 23 h 05 min

Vous aimez les émissions du genre « au coeur de l’étrange » et autre » mystères », « paranormal », vous, non ?

C’est très sérieux. C’est une vraie photo, ce n’est pas un fake. Et il y en a d’autres bien pires. Didier Ruef est un photographe suisse réputé qui a reçu de nombreuses récompenses internationales. Les gens n’ont pas la moindre idée de ce que les Russes ont fait au Kazakhstan au cours de la seconde moitié du XXe siècle. C’est quelque chose d’aussi monstrueux que Katyn et que l’organisation de la grande famine en Ukraine. Le jour où le Kazakhstan se soulèvera contre ses dirigeants corrompus, et contre la Russie et les Russophones, je vous garantis que la place Maïdan ressemblera à un jardin d’enfants. Et cette affaire ressortira. Plus d’un million d’irradiés et de freaks en tout genre, aucun pays au monde n’accepterait ça.

Widergänger dit: 24 avril 2014 à 22 h 59 min

Si vous voulez de la bonne littérature critique sur Malraux, lisez François de Saint-Chéron, que j’ai eu comme camarade de khâgne, qui est aujourd’hui prof de littérature comparée à La Sorbonne. Il fut avec son frère un intime de Malraux, il a fait sa thèse sur des œuvres de Malraux, dont les attendus se trouvent dans La Pléiade aujourd’hui. Et il a dû aussi faire son habilitation à diriger des thèses sur Malraux. Déjà, en khâgne, le prof, qui savait qui il était, lui faisait faire des sortes d’exposés sur l’œuvre de Malraux. C’était tout à fait passionnant. Il connaît admirablement bien les secrets de cette œuvres. Dans la bibliothèque que j’ai héritée de mon grand-père russe, il y a un ouvrage de la période 1900 la Belle Époque, un ouvrage avec une préface de Henri de Régnier, c’est un roman d’un lointain aïeul de notre François de Saint-Chéron, ici René de Saint-Chéron, qui s’est rendu coupable de plusieurs romans plus ou moins insipide de la belle époque, dont celui que j’ai en ma possession, La Jeune Fille de la Mer, une histoire de flibustier, qui a dû paraître chez Stock vers 1908. René, dont on peut voir le portrait dans l’ouvrage, avait de magnifique moustaches typique de son temps.

Widergänger dit: 24 avril 2014 à 22 h 50 min

Nietzsche s’en prend à Hegel, au siècle de Hegel et à la religion de l’Histoire, qui est encore en grande partie notre religion. Dans ses Considérations inactuelles.

Cela ne signifie pas que son point de vue sur l’Histoire, dénigrée par Nietzsche pour des raisons fondées en raison mais toujours évidemment critiquable, — soit juste.

On voit aujourd’hui les excès tout à fait fâcheux que cette religion de l’Histoire peut produire (et que critique souvent à juste raison notre ami JC ici même), à savoir la manie pathologique des célébrations pour donner du sens au présent, qui nous semble en réalité tellement vide de sens… Ou les utilisations, pour ne pas dire les manipulations de l’Histoire par les responsables politiques de tout bord. L’utilisation du nom de Jaurès par Hollande pour nous faire croire qu’il serait de gauche, ce dont personne n’est dupe.

Plus profondément Nietzsche s’en prend à l’Histoire comme invention mythique pour construire du sens dans nos sociétés modernes. L’Histoire est en effet une invention mythique, une explication globale du monde, une vision du monde, d’origine chrétienne. C’est disons saint Augustin qui en est le père fondateur. Dans le monde juif, l’histoire en tant qu’explication du monde n’existe pas. La Bible contient des chroniques, plus ou moins vraies, plus ou moins arrangées mais ne constituent pas du tout ce qu’on appellerait autrement des livres d’histoire. L’histoire pour la culture juive définit simplement un modèle de comportement, une répétition d’événements mais qui ne forment pas une vision du monde. La mémoire prime sur l’Histoire. De ce point de vue, à cause des tragédies du XXè siècle, notre façon de vivre aujourd’hui l’Histoire avec ses commémorations incessantes tend à substituer à l’Histoire la Mémoire, et au passé un éternel présent, se rapprochement d’une façon assez juive d’appréhender le temps. L’Histoire tend à se réduire à des chroniques. On ne sent même plus d’élan vers le salut à travers quelque grand mouvement historique comme la mondialisation. L’Histoire n’est plus du tout en rapport avec l’Histoire du salut, même dans sa version laïque, hérité du christianisme et formalisée notamment par Bossuet.

C’était mon petit quart d’heure d’université populaire.

Sergio dit: 24 avril 2014 à 22 h 42 min

D. dit: 24 avril 2014 à 22 h 05 min
Malraux

« Brumeux, avec quelques éclaircies »… Dixit mongénéral dixit Passou in oeuvres complètes. Je la connaissais pas ! Pour un ancien védrarien (Vilmorin) ça la fout mal…

D. dit: 24 avril 2014 à 22 h 10 min

Il est fascinant d’observer que les intellectuels qui peuplent les bureaux du Ministère de Culture vouent un véritable culte à Malraux. Il ne faut surtout pas essayer de le critiquer et de remettre quoi que ce soit en question de son œuvre et de ses actions.

D. dit: 24 avril 2014 à 22 h 05 min

Malraux, puisqu’il est question de lui, fut très bien pendant la guerre, et beaucoup moins après. Pour exemple la folie furieuse du creusement des fossés du Louvre, que strictement rien ne justifiait, et ne justifie encore d’ailleurs.

D. dit: 24 avril 2014 à 22 h 03 min

De toutes façons en règle générale ma perception du monde et des choses n’est pas celle de tout le monde, et notamment de vous tous (quasiment). Je le regrette pour vous.

D. dit: 24 avril 2014 à 22 h 01 min

Pour revenir à l’entartage de BHL, je ne comprends qu’on se soit moqué de lui. Et je n’ai guère aimé le commentaire de ce sournois de Desproges.
BHL est allé dans le sens de son agresseur qui ne cherfhait qu’à attirer l’attention et en chela il nous a donné une belle leçon de philosophie. BHL a fait preuve d’empathie en choisissant le combat. Il est dommage que personne ne l’ait encore compris à part moi.

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 avril 2014 à 21 h 21 min


…@,…des journées sur les arbres,…

…Non,…je ne crois pas,…que c’est égoïste,…déjà,…

…avant,…d’aller à l’académie des beaux-arts,…j’était au diapason de la perfection,…
…au contraire,…les écoles pour rabaisser la qualité-individuelle des individus-pivots,…
…et pour se faire sucer le cerveau d’artiste,…en bandes d’escrocs,…etc,…

…à chacun à garder sa personnalité,…etc,…

…la voie est libre,…avec ou sans murs de cons,…
…Ah,…Ah,…Bip,…Bip,…etc,…

des journées entières dans les arbres dit: 24 avril 2014 à 21 h 13 min

le grupetto, le problème ce soir est lisboète.
Ezequiel Marcelo Garay.

des journées entières dans les arbres dit: 24 avril 2014 à 20 h 56 min

Giovanni, je vous ai lu.

« …moi,…j(ai découvert encore autre chose dans l’art,…
…et je dis, pas un mot,…aucune trace,…

…le dessin, l’art, c’est de la pure intelligence,…comme point de départ,…
…un fond de commerce sans murs,…etc,… »

J’ai conu un artiste qui après les avoir peintes, détruisait ses oeuvres. Sauf quelques unes données, comme ça; pour le fun.

Egoïste, va.

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 avril 2014 à 20 h 41 min


…Non,…n’insister pas,…

…il n’y a pas de motifs, pour vous faire partager mes découvertes aux arts,…c’est juste-privé,…

…juste une piste,…c’est logique dans l’individu,…çà ne s’apprend pas,…

…en fait,…c’est déjà l’opposé à l’optimum de Pareto,…puisque déjà l’art se partage,…

…en plus de l’art de la civilisation,…c’est le don personnel à la recherche,… » optimal & privé « ,…

…pas d’école à pytagorichiens lèche-culs,…à Nietzsch,…
…et autres apôtres et prophètes à se nourrir comme d’ingénieurs des travaux finis!,…

…bandes d’incapables,…académiques des connivences,…( système bourgeois à Pareto ),…Ah,…Ah,…Bip,…Bip,…etc,…
…suivant,…

des journées entières dans les arbres dit: 24 avril 2014 à 20 h 13 min

OneNote, s’cusez, c’est que je lis aussi votre 18 h 56 min
Vous aimez les émissions du genre « au coeur de l’étrange » et autre  » mystères », « paranormal », vous, non ?

des journées entières dans les arbres dit: 24 avril 2014 à 20 h 08 min

Oenote, c’est un truc pour vous.

Nietzsche :

« Nous faisons également abstraction des gens tout à fait irréfléchis qui, en tant qu’historiens, arrivent avec la naïve conviction que leur époque, avec leurs idées populaires, a raison, plus qu’aucune autre, et qu’écrire, conformément à cette époque, équivaut à écrire avec justice. C’est là une croyance qui est celle de toute espèce de religion, et quand il s’agit de religions on ne peut pas en dire davantage. Les historiens naïfs appellent « objectivité » l’habitude de mesurer les opinions et les actions passées aux opinions qui ont cours au moment où ils écrivent. C’est là qu’ils trouvent le canon de toutes les vérités. Leur travail c’est d’adapter le passé à la trivialité actuelle. Par contre, ils appellent « subjective » toute façon d’écrire l’histoire qui ne considère pas comme canoniques ces opinions populaires. »

« Leur travail c’est d’adapter le passé à la trivialité actuelle »
Y’en a qui se sentent visés, non ?

JC..... dit: 24 avril 2014 à 19 h 47 min

« Toutes les solutions
mathématiques au mystère de l’Univers,
origine, structure et fin, n’ont pas
de correspondance réelle. »

Euh …? vous pouvez répéter la question ….?

JC..... dit: 24 avril 2014 à 19 h 45 min

Civiliser, ce n’est pas rendre plus intelligent toute une peuplade de crétins : c’est seulement brancher l’ascenseur social pour les bons et les meilleurs !…

Les autres obéissent au civilisateur, jusqu’au moment où ils décident de tout changer pour que cela empire…

Polémikoeur. dit: 24 avril 2014 à 19 h 41 min

Des univers parallèles
mais vérolés de trous noirs ;
pas si étanches que ça, en définitive…
L’imagination a beaucoup moins de limites
que l’observation. Toutes les solutions
mathématiques au mystère de l’Univers,
origine, structure et fin, n’ont pas
de correspondance réelle.
Cosmodrôlement.

Puppy want to stay at the Museum dit: 24 avril 2014 à 18 h 56 min

Et Widergänger qui en est resté à Malraux et à ses maisons de la Culture!

OneNote dit: 24 avril 2014 à 18 h 56 min

Les 2 premiers liens ne marchent pas. Tant pis. Tapez sur google : essais nucléaires, kazakhstan, et renseignez-vous sur les expériences atomiques menées par les soviétiques dans la région de Semipalatinsk.

Il s’agit d’essais nucléaires militaires à grande échelle, mais toutes les peurs ne sont pas irrationnelles. Surtout après Tchernobyl et Fukushima.

Puppy want to stay at the Museum dit: 24 avril 2014 à 18 h 52 min

L’art va civiliser les races inférieures,( revenons à Jules Ferry ) comprenez les toutous.
Un toutou civilisé ne sera plus bête désormais.

Puppy want to stay at the Museum dit: 24 avril 2014 à 18 h 49 min

En fait, l’audace de Houellebecq c’est de faire faire pipi à son chien dans les plate bandes de l’Art Contemporain dont le changement de paradigme nous fait dire qu’il faille entretenir ces amas organisées de fleurs.( Malgré le pipi de chien!)
Que de personnels, l’art comme une solution à la crise économique. ( Boum économique pour la région de Bilbao!)

romain dit: 24 avril 2014 à 18 h 48 min

« une erreur dans le calcul de la fin du monde selon le calendrier maya, »

le calendrier maya causait de la fin d’un cycle (pas de la fin du monde)

Puppy want to stay at the Museum dit: 24 avril 2014 à 18 h 43 min

En fait c’est la ressemblance avec le chien de Houellebecq qui a fait que ce dernier se veut dans l’audace et rien que dans l’audace.

rimailleur intempestif dit: 24 avril 2014 à 18 h 41 min

la transgression…

je propose de faire rimer « Agripinne » avec « urine »,ça me semble plus transgressif encore.

Puppy want to stay at the Museum dit: 24 avril 2014 à 18 h 34 min

« C’est toujours l’audace qui signale les grands artistes. »

La transgression, un des éléments du paradigme de l’art contemporain selon Nathalie Heinich.
Widergänger est-ce une de vos dernières lectures?

lecteur attardé dit: 24 avril 2014 à 18 h 24 min

L’autre bonheur de la rime, c’est de favoriser les contrastes, les ruptures de ton. Faire rimer «piscine» et«urine»… dixit houellebecq.
C’est toujours l’audace qui signale les grands artistes.

connemarra dit: 24 avril 2014 à 18 h 21 min

Paul Edel dit: 24 avril 2014 à 18 h 11 min

« )Calligraphiés en grandes lettres blanches dans la partie supérieur de la carte, on pouvait lire les mots ON LES AURA suivis d’un point d’exclamation. »
l’Acacia, Claude Simon

Il aurait écrit le Simon: « on pouvait lire les mots ON LES AURA !! » eh ben il faisait plus court et on comprenait pareil

Paul Edel dit: 24 avril 2014 à 18 h 11 min

« Elle (la carte postale) représentait en sépia sur un fond marron un canon de 75 en position de tir auprès duquel se trouvait un soldat coiffé d’un képi, une bande rouge courant sur le long de sa culotte , un genou à terre, une main en visière, l’autre tendue, l’index en avant, dans la direction où le canon était lui-même pointé(..)Calligraphiés en grandes lettres blanches dans la partie supérieur de la carte, on pouvait lire les mots ON LES AURA suivis d’un point d’exclamation. »
l’Acacia, Claude Simon

Sergio dit: 24 avril 2014 à 18 h 07 min

Même là Jules Ferry a pas un succès terrible. C’est pas un charismatique… En tous cas des rues on en a quatre, à Nancy. On peut bomber comme dans les autres, hein ! Ebranler les façades pire que Günter…

bof dit: 24 avril 2014 à 17 h 47 min

« Widergänger dit: 24 avril 2014 à 13 h 36 min

Je passe partout même par les petits trous. »

quand on est prof de collège , tout ce qu’on dit peut être retenu contre vous, méfiez vous Alba!!!!!

Widergänger dit: 24 avril 2014 à 17 h 01 min

Pour bien comprendre le sens de la photo ci-dessus avec les militaires, il faut la mettre en rapport avec le début du roman de Claude Simon, « Acacia ». Là, on comprend mieux…

Club des Poètes..... dit: 24 avril 2014 à 17 h 00 min

La vraie poésie
Les vers et le fruit
La joute
Le génie
La goutte
L’eau de vie
Carafons et flonflons,
La poésie,
C’est Calbrix !

OneNote dit: 24 avril 2014 à 16 h 58 min

j’ai vu des débats à la TV avec des écolos qui disaient que si l’Espagne construisait des centrales nucléaires il y aurait dans la prochaine génération des enfants avec 3 bras, 4 jambes et 2 têtes. Moi j’en ai jamais vu.

Écartez les femmes et les enfants :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/36ef33b0-4710-11de-b100-ed83a6db9c5d/Avec_les_irradi%C3%A9s_victimes_des_essais_nucl%C3%A9aires_sovi%C3%A9tiques

http://didierruef.photoshelter.com/img/pixel.gif

http://cdn.c.photoshelter.com/img-get/I0000FOcIn.jwarQ/s/850/850/038-Kazakhstan-Semipalatinsk-2008.jpg

Mais qui se soucie du Kazakhstan ?

Widergänger dit: 24 avril 2014 à 16 h 58 min

Seuls les imbéciles n’ont pas vu venir l’orage en 40… (OneNote)

Oui, et ça fait quelque bonnes dizaines voire centaines de millions de braves gens…!

Widergänger dit: 24 avril 2014 à 16 h 54 min

Houellebecq qui se prend pour un poète ! Edité dans la collection Poète/Gallimard… Ça me fait doucement rire, tout cette littérature de boutiquier. Déjà que Houellebecq romancier ça craint… Faut espérer qu’il prenne un peu de plomb dans la cervelle au contact avec l’œuvre de Theodor Fontane. Mais, à mon humble avis, il n’est pas du tout à la hauteur de ce grand romancier qui, par ailleurs, trop éloigné de ses problèmes et de ses problématiques d’aujourd’hui, ne peut lui apporter grand’chose. Enfin, on ne sait jamais…!

En tout cas, Houellebecq n’est ni Corbière ni Laforgue. Pour lire de la vraie poésie, il faut lire Jaccottet, André du Bouchet, Deguy, Dupin, James Sacré, Emmanuel Hocquart, Paol Keineg, Claude Royet-Journoud, Jacques Roubaud, et alii.

Boudu !!!! dit: 24 avril 2014 à 16 h 43 min

APOCALYPSE – Après l’échec du 21 décembre 2012, des experts ont écrit au maire pour l’informer d’une «erreur de calcul»…

Les journalistes ont déserté les rues du petit village de l’Aude. Mais de nombreux touristes continuent de visiter Bugarach (Aude). Fort de ses 220 âmes et de son pic, le village devait être le seul à résister à la fin du monde prévue pour le 21 décembre 2012. «Mais ils se sont trompés et la vie continue», s’amuse Jean-Pierre Delord, le maire interrogé par 20 Minutes. Et il faut en profiter. Car depuis la vraie-fausse fin du monde, l’édile assure avoir reçu plusieurs courriers de «personnes qui se disent expertes». «Ils m’expliquent qu’il y a eu une erreur dans le calcul de la fin du monde selon le calendrier maya, explique-t-il. A priori, cela serait plutôt prévu pour 2027!»

renato dit: 24 avril 2014 à 16 h 31 min

Enfin, Deneb ! si vous ne savez pas pourquoi parler ? posez-vous des question relativement à la forme avant de mettre en mouvement les doigts…

Deneb dit: 24 avril 2014 à 16 h 24 min

Je sais que je suis passionnant mais je ne voudrais pas non plus accaparer cet espace de commentaires. Donc à plus tard.

Daaphnée dit: 24 avril 2014 à 16 h 21 min

Vous savez quoi, D. ?
Avec une mouche sur la chaussette .. ce n’est pas pour vous contrarier, non .. mais je ne sais pas si vous êtes bien crédible.

Deneb dit: 24 avril 2014 à 16 h 20 min

Ceux un tant soit peu intelligents en auront déduit qu’il existe une cinquième dimension extrêmement énergétique sur-tendant les 4 dimensions inférieures, sans quoi tout ce que j’expose ne peut tenir debout. Et je leur dis bravo !

Deneb dit: 24 avril 2014 à 16 h 14 min

Je suis en train de vous expliquer, OneNote, que nous évoluons sur une « surface » spacio-temporelle à 4 dimensions x,y,z,+t et qu’il est très facile de faire coïncider deux points de cette surface en utilisant l’énergie nécessaire pour cela. Soit on ramollit l’univers avec une énergie spéciale désagrégative (dont je ne vous donnerai pas la fréquence mais je connais celle-ci), analogie de la chaussette, et il faut peut d’énergie pour faire coïncider le petit chien de droite avec le petit chien de gauche (sur la chaussette); soit on laisse l’univers dur, cas de la casserole et on le tord avec beaucoup d’énergie (presse hydraulique) pour faire coïncider un point avec un autre. En ce moment tous les points veulent coïncider les uns les autres. Cela pourrait être confirmé par JC qui connait quand même quelques rudiments.

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 avril 2014 à 16 h 01 min


…@,…Sergio,…mais,…Chrome est formidable aussi,…

…quand l’un fait des misères on change de monture,…
…pour ce qu’il y a, à ce mettre en dix-versions,…enfin,…succinctes réflexions,…

…pas de quoi faire son  » ukraine-niais des sources « ,…entre blogs à mains nues,…à €uro’s à l’optimum parétien nazy-juif,…etc,…
…au suivant,…ramés sur la galère,…

Deneb dit: 24 avril 2014 à 16 h 01 min

One note, vous semblez oublier qu’une mouche se promenant dans un saladier voit une concavité, mais dés lors qu’elle se promène sur l’extérieur elle a affaire à une convexité.
C’est pareil avec une chaussette quand on la retourne.

des liens de chien dit: 24 avril 2014 à 15 h 59 min

Quant à renato, il est incapable de comprendre les articles dont il donne les liens.
Deneb.

Et cela ne date pas que d’aujourd’hui, hélas!

Sergio dit: 24 avril 2014 à 15 h 55 min

Deneb dit: 24 avril 2014 à 15 h 45 min
si vous passez tout votre temps à vous amuser ici ?

Parce que la densité D(a) de l’amusement s’en trouve ainsi augmentée ! Faut pas sortir de l’X… Ha les rats ! Je te ferais marcher tout ça à pieds, moi…

Deneb dit: 24 avril 2014 à 15 h 43 min

Ce que vous croyez être expansion est en fait une rétractation inverse. Les mesures ont été faites là où il faut et le verdict est clair et net.
Quant à renato, il est incapable de comprendre les articles dont il donne les liens.

Sergio dit: 24 avril 2014 à 15 h 40 min

Giovanni Sant’Angelo dit: 24 avril 2014 à 15 h 29 min
par Mozilla Firefox,…aussi,…

Je suis passé à Chrome (sous Debian), théoriquement c’est le plus rapide, ou l’un plus rapides. Comme je suis en CPL dans mon gourbi, ça rattrape un peu…

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 avril 2014 à 15 h 29 min


…@,…Sergio,…mais pas du tout,…il n’y a pas de panne de systèmes,…moi je prend, par Mozilla Firefox,…aussi,…

…il n’y a rien à ajouter au  » domino « ,…en cour,…

…encore que,…voir le mâle,…faut’il savoir ou le foutre,…etc,…

…en détritus  » inversé  » à Pareto,…
…je me mare,…avec rien,…aujourd’hui,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 avril 2014 à 14 h 12 min


…à propos,…d’or,…

…les créations en  » or pur à 999 % « ,…24 carats,…porte le poinçon,…à un  » hippocampe « ,…
…c’est les meilleurs,…

OneNote dit: 24 avril 2014 à 14 h 10 min

Cela fait plus de 20 ans que je m’intéresse aux prophéties (je pense écrire quelque chose sur le thème)

Vous cassez pas la nénette, Pablo, Nietzsche a déjà fait la travail pour vous. Il avait mille ans d’avance sur tout le monde.
Et vous oubliez sciemment tous les prophètes qui ont vu juste, depuis Cassandre et Laocoon jusqu’à Antonin Artaud – notre dernier voyant – que je relis en ce moment et qui avait prévu l’apocalypse hitlérienne dès les années 30, et il était loin d’être le seul. Seuls les imbéciles n’ont pas vu venir l’orage en 40…
Plein de gens ont prédit aussi l’effondrement de l’URSS. Debord par exemple… Emmanuel Todd également…
Donc, vous cassez pas le nénette…

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 avril 2014 à 13 h 54 min


…@…sur les arbres,…au capital de 11762 fr,…

…au début de 1900,…qui va emmurer sa propriété,…avec une telle somme,…convertible en or,…étalon,…

…c’est de la manipulation de débaucher l’esprit des jeunes de cette époque-là révolu,…

…etc,…la logique des Pareto-School’s,…
…nous circonscris la  » crise « ,…et tout les problèmes dans les consciences à Cyclope-Royaux des gains,…
…tout compris,…de cette mentalité,…

…moi,…j(ai découvert encore autre chose dans l’art,…
…et je dis, pas un mot,…aucune trace,…

…le dessin, l’art, c’est de la pure intelligence,…comme point de départ,…
…un fond de commerce sans murs,…etc,…

Daaphnée dit: 24 avril 2014 à 13 h 46 min

chat chien lapin

Si je peux me permettre un avis totalement désinteressé .. en garçon, c’est mieux.

OneNote dit: 24 avril 2014 à 13 h 45 min

Vous faites erreur, D. L’univers ne se rétracte pas, il est non seulement en expansion, mais en expansion accélérée. La théorie du Big Crunch est fausse. L’univers se refroidit du fait de son expansion et des lois de la thermodynamique. Cela dit, le résultat est le même : la mort.

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