de Pierre Assouline

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La République des livres
Le roman de Jean-Paul Dubois prix Goncourt 2019

Le roman de Jean-Paul Dubois prix Goncourt 2019

Le prix Goncourt a été attribué aujourd’hui au roman de Jean-Paul Dubois Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon publié aux éditions de l’Olivier, au deuxième tour de scrutin par six voix contre quatre à Soif d’Amélie Nothomb publié chez Albin Michel. Des voix s’étaient également portées sur Extérieur monde d’Olivier Rolin (Gallimard) et La part du fils de Jean-Luc Coatalem (Stock). D’autre part le prix Renaudot a couronné  Sylvain Tesson pour La panthère des neiges chez Gallimard. Quant au Grand prix du roman de l’Académie française, il a distingué la semaine dernière Civilizations de Laurent Binet (Grasset).

J’avais déjà dit dans les colonnes de la République des livres dès le 20 août tout le bien que je pensais du roman de Jean-Paul Dubois.

(« Jean-Paul Dubois face à Jules de Goncourt ce matin chez Drouant », Photo Passou)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française, vie littéraire.

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commentaires

992 Réponses pour Le roman de Jean-Paul Dubois prix Goncourt 2019

Janssen J-J dit: à

Exact… ça glisse beaucoup mieux, ça va plus vite et on fait de charmantes rencontres avec ces dames. Et l’autre, i fait du surplace tout seul avec ses lego

Chaloux dit: à

Je voyage en solitaire, mais Gigi voyage en Tupperware.

Hurkhurkhurk!

Janssen J-J dit: à

Prends-en de la graine, tête de nœud, sinon l’rdl te traîne en justice : « Quand un enfant a la bouche à l’entour du bout de la mamelle de sa nourrice, quand il suce, il attire le lait ; parce que la mamelle est pressée de tous les côtés par le poids de l’air qui l’environne, excepté en la partie qui est dans la bouche de l’enfant » (Blaise Pascal).
Sinon, il voyage en solitaire, MS – Suzanne, il te recherche (désespérément). Bonne soirée.
https://www.youtube.com/watch?v=DxYHZNm9gi4

Janssen J-J dit: à

@ chachal, ta copine en cuir te le dit pour la 3e fois, t’es aveug ou quoi :

Pablo75 dit: à

11 novembre 2019 à 23 h 15

Ce matin j’ai posté ce commentaire, qu’une fois publié a été supprimé. Il y aurait une censure sur ce blog concernant certains noms?

Pablo75 dit: à
12 novembre 2019 à 13 h 03
Les commentaires de la nuit ont disparu. J’en avais posté trois:

11 novembre 2019 à 02 h 03
@ Chaloux
« J’ai eu longtemps du mal avec Bloy, mais beaucoup moins maintenant, depuis que j’ai compris à quel point il est à la fois profond et comique et même profondément comique. »
Oui, Bloy il faut le lire à petites doses, sinon il fatigue vite. C’est comme les mets forts, style piment de Cayenne, qu’on ne peut pas mettre partout. En tout cas, il réveille. Et il nous rappelle que le français est une langue fabuleuse pour le pamphlet, pour l’attaque, pour la moquerie, bien loin de la bouillie fade et politiquement correcte qu’on peut lire partout aujourd’hui. Moi si j’étais éditeur j’offrirai du Bloy à tous mes auteurs pour qu’ils en lisent quelques pages avant de se mettre à écrire.

Javier Cercas: “Tengo una sensación de desarraigo, traición y furia”.
El escritor extremeño radicado en Cataluña habla en esta entrevista sobre ‘Terra alta’, novela ganadora del Premio Planeta, y que discurre entre los atentados de Las Ramblas y la convocatoria a un referéndum de independencia
http://www.vozpopuli.com/altavoz/cultura/Javier-Cercas-entrevista-terra-alta_0_1298570140.html

11 novembre 2019 à 02 h 23
Quant à « L’Affaire Edel-Delaporte » il faut être vraiment naïf pour croire que J.a.c.q.u.e.s-P.i.e.r.r.e A.m.e.t.t.e va se ridiculiser en portant plainte parce qu’on le titille (lourdement, il est vrai – et sans le moindre talent) sur le blog d’un ami… Comme s’il ne savait pas qu’une telle plainte n’aurait la moindre chance d’aboutir, vu l’état de saturation de la Justice française d’un côté et la jurisprudence sur la liberté d’expression de l’autre (ceux qui ont des doutes, qu’ils demandent aux avocats des gens insultés par un S.o.r.a.l ou un D.i.e.u.d.o.n.n.é par exemple, à quel point c’est difficile de les faire condamner).
Edel doit bien rigoler (sous cape) de la pétoche de Delaporte et de son humiliant rétropédalage public – qui était le but inavoué de la manoeuvre.
Bien joué !

Chaloux dit: à

Pas pensable, Jazzi. Impossible d’ouvrir le Tupperware où on a réussi à faire couler Gigi la visqueuse. Ce serait pire qu’Ebola…

(Assez d’hémoclopine répandue!)

et alii dit: à

UN TERRAIN DE TRAVAIL POUR BEAUBEC PRODUCTIONS et madame:
Avant la catastrophe Lubrizol, qui en a rajouté une couche, Rouen, la « ville aux cent clochers » chantée par Hugo, en pionnière de la grande braderie patrimoniale, s’était distinguée par la mise en vente de quatre des siens, dont l’emblématique église Saint-Nicaise, épicentre de la lutte contre la loi Travail en 2016. Son avenir se joue fin novembre : église-brasserie ou opération immobilière ?

Jazzi dit: à

Pas de commentaires classés X, Chaloux !
Ta vie sexuelle avec la Gigi ne nous regarde pas…

Chaloux dit: à

Janssen J-J dit: à

Gigi la visqueuse sort le fouet et le latex mais sous l’attirail c’est toujours flan.

Bonne soirée.

Marie Sasseur dit: à

« Pas le temps ce soir mais je reviendrai. »

Le petit huissier en volvo, plus cotée à l’argus, va bien finir par écraser le dindon.

Janssen J-J dit: à

toujours aussi kong, a rien compris au film çui-là, @ vazy ducon, laissons choir, est déjà au fond de sa fosse trouduc, qu’il y reste à ronger son os, en sortira jamais. Couché, Rantanplan de Médor.
Ce soir, on sait d’ailleurs pas trop ce que D. bekte au just’ : des crèpes au Lubrizol ?

Chaloux dit: à

L’hémoclopine voudrait pouvoir se venger… Pas le temps ce soir mais je reviendrai.

Jean Langoncet dit: à

@rose dit: à
3h59
Un mois et trois semaines, c’est trop d’anticipation, Jean

ean Langoncet dit: à

Avec un peu d’anticipation

Pas du tout. Le journal TV vous vend déjà des kilomètres de pistes enneigées pour les vacances de Noël, les grandes surfaces regorgent de tonnes de jouets en plastique etc. … Le tempo était bon

et alii dit: à

je souhaitais rappeler sur ce blog où on se targue de culture sociologique que notre culture aujourd’hui a été appelée culture de l’excuse
la preuve par le lien:
Bernard Lahire, Pour la sociologie. Et pour en finir avec une prétendue « culture de l’excuse » (La Découverte, 2016)
https://journals.openedition.org/sociologie/2943

et alii dit: à

il y avait une autre conférence en vidéo de Klein sur le monde(on peut la retrouver) »Conférence d’Etienne KLEIN : « Peut-on penser contre son cerveau ? » »(il reprend les exemples du « vide »-normal- à Lyon où il était invité ;le philosophe militant passionne tout le monde :tant mieux
https://www.youtube.com/watch?v=X7PS6RTkCDc
bonne soirée !

Janssen J-J dit: à

y’a PAS mis que deux balles…

Marie Sasseur dit: à

@MS, notre junkette au burkini-fasso.

Vazy ducon, remets deux balles dans la machine.

Non, tu confonds avec les deux nazes partis en lune de miel, en zone rouge ( qui s’étend, qui s’étend…) pour lesquels des hommes extraordinaires ont laissé leur peau.

Janssen J-J dit: à

@ nous soyons à même de constituer notre groupe -déjà existant- sur des valeurs de solidarité, de partage, d’intelligence animés autant que nous sommes par la bienveillance et une certaine indulgence

COMME C BIEAU… Allez, j’achète !… Je pense que tous les gentils erdéliens s’adjoindront sans réticence à ce phalanstère que j’appelle de mes vœux européens, comme l’appel de manu macron à MS, notre junkette au burkini-fasso.
____
Etienne Klein, non seulement est très aimé de ses étudiants, mais pour parler des choses les plus difficiles, sait déployer pas mal d’humour. Genre, à propos de Paul Dirac, le découvreur des positrons vers 1931 : « pour le père de la « mer de Dirac » l’idée de paire allait nécessairement de pair avec celle de mer » (p. 131, pour vérif d’etallietallo).
Allez zou, on rentre, fait nuit et froid !
Et bon courage aux SDF du blog, le clergé chrétien va venir vous aider …

Marie Sasseur dit: à

Un autre petit post, pour célébrer le 11 novembre , en plus de ceux déjà postés.

Un film, très beau, visuellement, comme du Spielberg. Et de fait, « cheval de guerre »

https://youtu.be/R_7mDUWYtlw

et alii dit: à

coquelicots:
d’un militaire John Maccraecanadien du nom de John McCrae (1872-1918) , qui aperçut comment les coquelicots avaient fleuri dans la terre où ses camarades étaient enterrés près du canal de Ypres-Yser. Il a composé un poème, intitulé « In Flanders Fields », à la mémoire d’un ami tombé au champs d’honneur. Les premières lignes du poème sont comptées parmi les poésies de guerre les plus célèbres en anglais.
In Flanders fields the poppies blow
Between the crosses, row on row,
That mark our place; and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below.

We are the Dead. Short days ago
We lived, felt dawn, saw sunset glow,
Loved and were loved, and now we lie
In Flanders fields.
In Flanders fields the poppies blow
Between the crosses, row on row,
That mark our place; and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below.
https://www.le-mot-juste-en-anglais.com/2019/11/1111-journ%C3%A9e-des-anciens-combattants-aux-%C3%A9tats-unis.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+typepad%2Fle-mot+%28Le+mot+juste+en+anglais%29

Clopine dit: à

Je me permets de recommander le visionnage d’un documentaire « après la guerre », sur france 3 à 21 heures. Je ne l’ai pas vu, mais ce matin, sur France Cul, le réalisateur était si passionnant, si limpide dans ses propos, et si déontologique dans sa posture documentaire, qu’il serait vraiment dommage de louper ça.

Il a eu une idée très forte pour illustrer la vague féminicide qui a eu lieu en 1919 (soldats rentrés à la maison, rendus addicts par les 5 litres de vins bus par jour dans les tranchées, et par la violence de la guerre : une recrudescence absolue, cette année-là, des violences conjugales et des féminicides…)

Je ne spoile pas, mais je suis diablement intéressée pour voir si ça fonctionne ou non. A mon sens, oui.

Et il y aura eu au moins ce petit post pour parler du 11 novembre…

et alii dit: à

It feels strange that anyone with a Netflix account (or their friend’s or sister-in-law’s password) can experience Slate’s special, Stage Fright, because it feels so specifically Jewish, female, anxious, and overeducated. Some of these words may be synonyms, I am aware. I wondered, watching: How could a non-Jew—or man—fully appreciate this program? Could they even enjoy it?

et alii dit: à

rose, c’est por vous!
It feels strange that anyone with a Netflix account (or their friend’s or sister-in-law’s password) can experience Slate’s special, Stage Fright, because it feels so specifically Jewish, female, anxious, and overeducated. Some of these words may be synonyms, I am aware. I wondered, watching: How could a non-Jew—or man—fully appreciate this program? Could they even enjoy it?

Stage Fright is a mix of stand-up, old family movies, and interviews with Jenny’s parents and sisters in Slate’s childhood home in Milton, Massachusetts. The show has several false starts, like life itself, and for the first few minutes, Slate giggles so maniacally I worried for her: Is she OK?
, and if you’re looking at me from any angle, you will notice that I am a Jewish woman.” She says, “I know you’re wondering: What weird, late-in-life bat mitzvah did I stumble into?” And she informs us, “When I was younger, I looked exactly like Anne Frank … and I was incredibly stuck up about it.” She follows up with a series of wildly physical wordless jokes: Slate staring—haunted and huge-eyed—into the camera, then showing off her Big Frank Energy by hurling herself around, taking over the space, growling, “I’m still here!”
“I love you … you’re not only beautiful … but you’re kind.” And it’s not a joke. It’s a moment of pure intergenerational love. The stand-up audience sounds like it doesn’t quite know how to respond, but I found tears springing to my eyes. My grandparents were from Boston, too; Grandma Connie sounds like my family. When Slate describes her grandmother’s closet: “It smells like powder and the perfume that is called Shalimar,” I rocketed back to my own Bubbe Olla’s bedroom in Sharon, Massachusetts, with a bottle of Shalimar and a wig form on the vanity. Olla died when I was 14, but sense memories are powerful things.
“I’m presented with the essential question: Will they, will they like me? I know they will once I start to talk, but I don’t earn the love unless I give something beautiful, that goes out. So my stage fright comes from a deeper thing of, like, exchange.”
https://www.tabletmag.com/jewish-life-and-religion/293819/jenny-slate-intimate-standup?utm_source=tabletmagazinelist&utm_campaign=00253e13fb-EMAIL_CAMPAIGN_2019_11_11_01_14&utm_medium=email&utm_term=0_c308bf8edb-00253e13fb-207086749

et alii dit: à

sur la mucoviscidose
Claire Ambroselli en avait fait une de ses batailles pour son séminaire au collège de philosophie
elle était la fille de de Gérard Ambroselli dont Le Souvenir Français s’honore de conserver plusieurs tableaux symboliques sur les murs de sa salle de réunion. Claire Ambroselli est née le 30 août 1943, au lendemain de l’évasion de la prison du Général de Lattre, la veille du départ en clandestinité de son père, Gérard Ambroselli. Enfant de la guerre, elle reste profondément marquée, comme ses nombreux sœurs et frères, par la vie artistique familiale, mais aussi par les événements de la guerre, dont elle découvrira la gravité plus tard, en particulier dans sa fonction de médecin à l’INSERM, auprès du Comité consultatif national d’éthique. Elle a organisé avec sa sœur Thérèse de Bayser une exposition, à la demande de la mairie de Colmar, sur Gérard Ambroselli en 2000.
http://le-souvenir-francais.fr/la-lettre/trois-questions-a-claire-ambroselli/

et alii dit: à

Lucie TAÏEB, Les Échapées,
Éd. de l’Ogre

Au cœur de l’été, une fille étrangère vient troubler le quotidien morne d’Oskar et de sa sœur, qui habitent avec leurs parents une maisonnette en bordure d’une voie de chemin de fer désaffectée. En parallèle de ce récit d’initiation, où plane l’ombre d’un drame, se déploie une société entièrement dévouée au travail et à l’asservissement des esprits et des corps. Il règne dans cet univers un discours de terreur, la promesse d’une terrible menace qui est sur le point d’advenir et que seule Stern, héroïne placide, poète plus que guerrière, ose défier.

En savoir +

Bruno REMAURY, Le Monde horizontal, Éd. Corti
Ce texte, qui mêle fiction et faits réels, entrelace petites et grandes destinées prises dans les mouvements invisibles du monde. S’y croisent un préhistorien amateur, des ogres, des mineurs rescapés, des figures bibliques, August Sander et Christophe Colomb, Léonard de Vinci, un lettré, une jeune émigrante, un chauffeur de bus, des essais nucléaires, Jackson Pollock ou Diane Arbus. Fonctionnant par fragments et associations, Le Monde horizontal dessine en la suggérant l’évolution de notre rapport au monde…

et alii dit: à

Le Prix Wepler-Fondation La Poste 2019 et sa mention spéciale seront remis ce soir, lundi 11 novembre, à
Lucie TAÏEB et à Bruno REMAURY

rose dit: à

Concernant Dreyfus, c’est évident. Et il n’était pas un émigré .
Pour Romain Gary, c’est pas du tout « identique ».

M.Sasseur
C’est le motif pour Dreyfus, sa judéité.
Je pose la question pour Gary si ce n’était pas sous-jacent.

Jazzi dit: à

« Allez zou, je sors. »

Menteuse !

Jazzi dit: à

Marie Sasseur, vous pratiquez le massage intégral ou faut-il garder son slip en venant se faire vigoureusement masser par vos soins ?

Jazzi dit: à

Oui, le papier mis en lien par Sasseur est un bon papier. Plus pour l’analyse historique et politique que pour la critique cinématographique à proprement parler. Si j’ai bien compris, le « J’Accuse » de Polanski serait un bon film, malgré les libertés prises avec la vérité historique. Est-ce possible ? L’accueil a été très bon à Venise. On demande à voir…
Jean Dujardin a refusé de venir en parler au Journal de 20h, à cause des nouvelles accusations de viol contre le cinéaste, c’est la nouvelle affaire dans l’Affaire !

Marie Sasseur dit: à

@ »Chronique ciné à lire après. »
Elle est plus precise car Pj. Oriol analyse et le roman de Harris, et le film de Polanski qui l’adapte.

@ »Notons qu’il s’agit de la même mesure de rétorsion que pour Roman Kacew, non intégré dans les officiers à Salon de Provence parce qu’émigré (il a fait sa route, nonobstant cela). Je ne sais pas si juif est intervenu dans la décision. »
Concernant Dreyfus, c’est évident. Et il n’était pas un émigré .
Pour Romain Gary, c’est pas du tout « identique ».

rose dit: à

Chronique ciné à lire après.
Au boulot.

rose dit: à

espace de vie

rose dit: à

Clopine

C’est aussi pck je commence à vous apprécier, comme pour Bérénice après que toutes deux m’ayez passablement irritée. J’aime vous lire et j’aime votre espce de vie, à mes yeux magnifique. Bérénice nous en avait mis une photo l’été dernier, avec le jardin et les cosmos en premier plan.
C’était éblouissant, et je sais le tracail que cela représente.
Bien cordialement,

D. dit: à

Il y a en ce moment une conjonction planétaire rare : Mercure passe devant le soleil. Je ne peux m’empêcher de voir Mercure en Delaporte, versatile et inconséquent, et le Soleil en Paul Edel, magnifique et durable.
Et nous sur la Terre en train d’observer cela.

rose dit: à

Marie Sasseur
In le lien D. Dreyfus de Robert Harris
Lien passionnant, merci

Deux remarques

ment pas la même valeur. À l’École de guerre, Dreyfus s’était vu attribuer un 5 par le général de Bonnefond au seul titre qu’il était juif. Il avait tenu, sans récriminer, sans se plaindre, sans protester, à demander au général Lebelin de Dionne, commandant de l’École, « si un officier juif n’était pas capable de servir son pays aussi bien qu’un autre »… L’histoire n’est pas la même et celle que nous narre Harris […]

Notons qu’il s’agit de la même mesure de rétorsion que pour Roman Kacew, non intégré dans les officiers à Salon de Provence parce qu’émigré (il a fait sa route, nonobstant cela). Je ne sais pas si juif est intervenu dans la décision.

Notons aussi que nombre de secrets trouvent dévoilement au moment de l’ouverture de la tombe, pour celui qui maintenait l’omerta. D’oû cette chance inouïe donnée.

D. dit: à

Mais aucun doute qu’on nous renvoit sous peu la Sasseur ! Oouarff…!!

Clopine dit: à

Eh bien, merci, Rose, ces simples mots que vous m’avez adressées m’ont réconfortée. Et permis de relativiser : après tout, de quoi ne m’a-t-on pas accusée, sur ce blog, n’est-ce pas ?

Sérieusement, je suis moi aussi pour enterrer les haches, et la guerre n’est pas mon truc. Ma petite idée d’un espace – à côté – où les uns et les autres pourraient venir expliquer ce dont il est question, en-dehors des quolibets et haussements d’épaules habituels, serait peut-être la solution, puisque périodiquement les tremblements de rdl se produisent ?

Mais bon…

PS : ce qui m’a le plus touchée, ce fut quand Chaloux est passé d’une accusation qui me visait à Clopin. Je ne supporte tout bonnement pas qu’on s’attaque à Clopin, et encore moins sur ce terrain-là, n’est-ce pas. Merci encore de vos mots apaisants. C’est bien la première fois où l’on a l’air d’estimer que l’expression de mes sentiments, en l’occurrence être blessée par une accusation aussi fausse que malveillante, est légitime par ici…

D. dit: à

 Allez zou, je sors. »

C’est la bonne nouvelle de la journée !

On pourra maintenant l’appeler Marie Sassor.

rose dit: à

Je dirai aussi, et cela me semble essentiel, voire vital, qu’il n’est pas nécessaire d’humilier un qui s’est excusé, encore moins de banaliser la constitution d’un groupe pour gérer ces difficultés relationnelles.
Me paraîtrait pertinent et vital, là aussi, que telle l’utopie de la Cité idéale, nous soyons à même de constituer notre groupe -déjà existant- sur des valeurs de solidarité, de partage, d’intelligence animés autant que nous sommes par la bienveillance et une certaine indulgence envers les défauts qui nous constituent, chacun d’entre nous.

rose dit: à

Clopine Delaporte Paul

Clopine n’était pas là, elle n’a pas crié, le cri pousse au crime, parfois ; il s’agit d’un récit fait de l’extérieur.
Delaporte s’est excusé, courtoisement de multiples manières. A admis ses erreurs, dit que cela ne correspondait pas à lui, a promis de montrer une autre personne qui lui correspond mieux.
Paul dans un premier temps a dit Delaporte m’exécute, faites comme moi, je m’en fous, pour suite au théâtre mazouté, menacer d’un procès, harassé mais soutenu par son éditeur.

L’ambiance est à la guerre.
Je propose que l’on accepte le repenti de Delaporte, que l’on entende que Clopine se sente blessée et Paul excédé.
L’ambiance sociétale est à la guerre.
L’ambiance familiale est à la guerre.

Lorsque un propose d’enterrer la hache pour le bien de tous, moi j’accepte ; je vous fais confiance Delaporte, hors l’ennui et le ronron lénifiant pour trouver autres façons d’intervenir ici.
J’ai entendu Clopine combien cela vous blesse.
Je comprends Paul que vous soyez excédé, ayant le droit, comme chacun, que l’on vous lache les baskets.

Nota : à qqu’un qui propose d’enterrer la hache de guerre, on ne lui propose pas de l’enterrer avec.

Je vous fais cadeau des 300 euros de la consult.

Pierre Assouline
Pensez-vous qu’il vous serait possible de restaurer l’horloge, sur votre blog ?

Nota : une immense découverte annoncée aujourd’hui

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/11/11/percee-therapeutique-contre-la-mucoviscidose_6018754_1650684.html

J’ai eu un élève Nicolas C. atteint de cette saloperie de maladie. Je pense à lui très fort.

Jazzi dit: à

« Allez zou, je sors. »

C’est la bonne nouvelle de la journée !

D. dit: à

Séisme de magnitude 5,4 tout-à-l’heure près de Montélimar. Des dégâts légers et au moins un blessé grave.
La centrale du Tricastin est proche, la secousse y a été ressentie. EDF indiqué qu’en l’état actuel des choses il n’y a pas de souci.

Clopine dit: à

Jazzi, mais justement : si notre hôte est un tant soit peu fatigué d’avoir à assumer ce rôle jupitérien de « recours suprême », ce serait pour lui une opportunité de partager la tâche. Une sorte de blog autogéré, ahaha… Et puis bibi, qui ne suis pas soluble dans le collectif, en apprécie toujours la vertu : car élaborer un avis collectif renforce toujours ce bon vieux sentiment, si absent de cet endroit virtuel : au-delà des différences, amitiés, inimitiés, intérêts communes ou divergents, la solidarité…

Marie Sasseur dit: à

Amour gloire et beauté, lol, le film continue .
Allez zou, je sors.

Marie Sasseur dit: à

La prognathe se cherche des points communs…😂

Clopine dit: à

Hum, hum, hum, Sasseur. Vous et moi avons au moins un point commun, petit soit, mais qui existe : nous ne sommes guère aimées, par ici. La différence de nos réactions dans l’affaire Edel ne provient-elle pas, chez vous, du commencement de l’ombre de la prise de conscience de… vos réels objectifs, envers celui-ci, ou celle-là ?

parce que moi, ma conscience me fiche réellement une paix royale, à ce niveau-là. Des exaspérations, oui. Mais des intentions de nuire…

Auriez-vous besoin d’oublier quelques zones où cela vous gratouille légèrement, ô sublime Sasseur ? Ce qui expliquerait vos haussements d’épaules…

Marie Sasseur dit: à

Et le junkie n’a jamais été en reste pour dire des « saloperies » et maintenant il vient pleurer misère; se faire de la pub gratuite pour ses  » emprunts », et détournements, ne lui suffit pas.

Marie Sasseur dit: à

C’est la première année où je lis autant de romans de la rentrée d’automne. Dubois, Modiano, Sabolo, Nothomb, Tesson, Binet, plus des à côté.
On fera le bilan plus tard, mais globalement une année faste.
14h23, je zappe les futilités et caquetages sans fin, de ce procès qui est pour moi: « Edel contre des lecteurs »!

Jazzi dit: à

Je crois, Clopine, qu’il appartient à Passou de redéfinir les règles du jeu ou de fermer le commentarium, temporairement, comme il l’a déjà fait, ou définitivement, ce qui est encore inédit…

Clopine dit: à

Marie Sasseur, où avez-vous lu que je voulais rameuter « ceux qui se connaissent » ? Perso, j’ai rencontré deux erdéliens, j’en ai croisé une autre au salon du Livre, et partagé un repas avec une troisième, c’est tout… Et je ne pensais pas précisément à ces personnes, mais à quelque chose de beaucoup plus informel !

Et puis tout de suite la caricature du « politburo » ! Il s’agissait surtout, dans ma tête, de créer un espace où le erdélien qui s’estime diffamé, à l’abri du troll, pourrait écouter les avis et les conseils des « autres », de ceux qui n’ont pas ce genre de pratiques mais ne sont pas pour autant des béni-oui-oui acceptant les gémissements victimaires.Avoir de l’écoute venant de personnes qui ont du recul, car non impliquées.

En quoi serait-ce un « politburo » ? Il s’agirait juste de pouvoir construire un rapport de forces suffisant pour ne pas être blessé par le langage, les accusations, les affirmations mensongères. Si la diffamation est reconnue, et sans aller taper à la porte de l’institution judiciaire, non seulement cela pourrait être plus facile à porter pour la victime, mais l’intention de nuire pourrait plus facilement être déjouée. Car le problème, au-delà des arguties autour des thèmes de l’humour ou pas, du second degré ou pas, de la liberté d’expression ou pas, c’est bien cette intention de nuire, de salir l’autre, qui pose problème, non ?

Non ?

Marie Sasseur dit: à

Le keuf, lui c’est le lourdaud de la bande quand il oublie réfléchir et fait la circulazion.

Modiano fait de la littérature « studio Harcourt » (sic), c’est pour ça qu’on n’a pas lu the critique a propos de  » l’encre sympathique »; un roman très…quantique, que je conseille vivement.

Marie Sasseur dit: à

T’as des « relations » ici, twa? Moi aucune.
https://youtu.be/rpxGzLIghho

Ils sont plusieurs à s’être rencontrés et now ils veulent monter des comités de polit buro, avec des « rapports de force », comme s’ils ne se connaissaient pas.
C’est pourssa que voir les faux-culs défiler en bande organisée c’est toujours amusant.

Bérénice dit: à

xème degré, désolée

Bérénice dit: à

Pablo, tout est possible, tout est imaginable, à chacun de retenir la version lui correspondant ou satisfaisant ses sentiments à l’égard de Delaporte. Pour vous, le lâche et de quoi en rire. Pour Sasseur, l’insincere et de quoi applaudir et mourir d’un rire au de me degré. Pour Clopine la peur, la couardise et la reproduction du rapport de force régulant pour finir nombre de nos relations .

D. dit: à

Ce midi c’est couscous merguez-boulettes-mouton au petit tunisien du coin.

Clopine dit: à

C’est quand même malheureux que, sur ce blog, les seules excuses que l’on puisse obtenir ne viennent pas d’une réelle prise de conscience, mais bien de la construction d’un rapport de forces.

Delaporte ferait mieux de se taire : à force de tirer la langue et de baisser l’échine, il ne fait qu’avaler l’étalement de sa turpitude et nous montrer son derrière. Sans la menace de Paul, nous aurions eu droit, aujourd’hui comme hier, aux mêmes calomnies…

N’ayant pas, comme Paul Edel, la possibilité de construire ce rapport de forces (pas assez légitime, pas assez d’avocats autour de moi, pas assez d’argent pour faire peser une réelle menace), je n’obtiendrai donc aucune excuse des diffamations de Chaloux à mon égard

(pour rappel et en incise, plus réponse à Rose et promis, je n’en parlerai plus : Chaloux proclamait que j’aurais tué une des volailles de ma basse-cour pour satisfaire des instincts meurtriers, et dans la plus grande férocité, dévoilant ainsi « ma vraie nature ». Alors qu’il s’agissait d’une attaque d’un petit enfant, A LAQUELLE JE N’AI JAMAIS ASSISTE ne connaissant pas Clopin à l’époque. Si ce n’est pas de la calomnie, qu’est-ce donc, alors, que la calomnie ? Chaloux manie évidemment l’ironie et l’humour le plus épais à ce sujet, faisant mine d’être sérieusement scandalisé alors qu’il ne s’agit, pour de vrai, que de tenter de me nuire, notamment à travers mon image de fille qui vit aux champs et tente de respecter ses convictions écolos, autant que faire se peut. Bref.)

Je me demande si nous ne pourrions pas créer nous-mêmes une sorte d’instance de régulation. Quand on est soi-même concerné, l’objectivité (déjà sujette à caution en temps ordinaire) disparaît aussi vite que la marée basse au Mont Saint Michel. Si, à chaque fois que quelqu’un se sent injustement diffamé dans une claire intention de nuire, une sorte de petit conseil erdélien pouvait donner son avis, le rapport de forces commencerait du coup à exister, non ?

Non ?

Delaporte dit: à

JJJ, que vous êtes agressif ! Vous me faites un procès d’intention. Qu’est-ce qui vous prouve que je ne suis pas sincère ? J’ai longuement décrit mon état d’esprit présent, je le trouve logique. Si vous n’y croyez pas, je ne peux rien pour vous. Désolé.

Janssen J-J dit: à

oui ils savent, surtout les auto-portraits qui mangent pas de pain, ceusses qui coûtent pas cher à leurs auteurs… 😉

Marie Sasseur dit: à

« N’est-ce pas par exemple là tout le thème récurrent des romans de Modiano, que vous savez que j’aime beaucoup ? Je voudrais prendre cela comme preuve de ma sincérité retrouvée et de la nouvelle figure de moi que je vous présente. »

C’est super sympa. On dirait que chez Harcourt, ils savent retoucher les portraits..😂

christiane dit: à

Oui, Et Alii,
c’est exactement ce voyage… et vous savez qu’on ne peut le faire que seul…
Merci, JJJ, tout va bien.

Janssen J-J dit: à

Après les saloperies que vous avez déversées depuis des plombes au nom de notre prétendu catholicisme, votre cinéma de repentance est encore plus obscène. La meilleure preuve que vous pourriez fournir de votre prétendue bonne foi, DLP, serait de disparaitre à jamais de ce blog, plutôt que de nous infliger ce nauséeux acte de contrition. Je ne pensais pas que vous seriez capable d’une telle bassesse et puanteur, vous le demi-mondain feignasse gauchiste qui s’écoute écrire en s’y reprenant à plusieurs fois, navrant spécialiste des mondes putrides et surtout grand défenseur des causes cléricales les plus obscènes… NON… moi, désolé, je suis pas prêt à vous croire, et dieu sait pourtant que je fais parti du camp des « gentils » philosémites. D’ailleurs, je suis bien prêt à parier que si vous revenez icite, vous allez bien vite rechuter dans vos remugles habituels.
Non décidément, il y a des points de non retour. Il fallait vous le dire et le prouver avant d’en arriver là où vous êtes enfoncé et pétrifié. Et là, je ne rigole pas du tout.
Votre mise au point duplice à Edel est vraiment à gerber. Fermez là définitivement maintenant. C’est le mieux à faire.

Delaporte dit: à

« Edel doit bien rigoler (sous cape) de la pétoche de Delaporte et de son humiliant rétropédalage public – qui était le but inavoué de la manoeuvre. »

Appelez cela comme vous vous voudrez, mais cette manière de m’exprimer comme si on était en permanence chez San-Antonio commençait à me peser. Le coup de semonce de PaulEdel est salutaire : il montre que les rappoprts humains ont besoin de s’effectuer dans une paix relative, et pas dans une hystérie continuelle à la Zulawski. Mon « rétropédalage » est moins la conséquence d’une « pétoche » peu ordinaire (car,comme certains l’ont avancé, je ne risque pas grand chose devant la justice pour mes caricatures excessives) que la prise de conscience que je devenais moi-même une caricature, un personnage que je n’étais pas. D’ailleurs, ici, tout le monde me haïssait, à juste titre, et la réaction de PaulEdel est dans la logique de ce qui se passait. Tout cela était d’autant plus absurde que j’ai toujours eu de l’estime pour PaulEdel et même pour Jacuzzi. Pour PaulEdel, je l’ai dit maintes fois, j’admire sincèrement sa passion pour la littérature, son travail de critique, que je lis. Que l’on puisse croire que je le détestais était finalement un contresens vicieux, surtout avec cette menace de procès pour diffamation qu’à bout de patience PaulEdel a brandie. On marchait sur la tête. J’espère donc que maintenant les choses sont plus claires, et que la paix et le repos publics sont revenus dans les esprits. Par conviction, pas seulement religieuse, mais tout aussi bien humaniste, je crois en fait que l’homme doit respecter certaines limites, notamment dans la communication avec autrui. Sans cette normalité, il n’y a évidemment pas de vie possible, et ce que nousavons, ici-bas, de plus précieux, ce sont ces rapports entre les personnes qui visent souvent à une belle harmonie, notamment par le biais de la littérature. N’est-ce pas par exemple là tout le thème récurrent des romans de Modiano, que vous savez que j’aime beaucoup ? Je voudrais prendre cela comme preuve de ma sincérité retrouvée et de la nouvelle figure de moi que je vous présente.

Pat V dit: à

Le 11 capharnaüm 2019 de ce BLOG ! 😉

Pat V dit: à

rose dit: à

6h21.
La chaudière déclenche. Je l’ai allumée le 9 novembre 2019. Faisait froud.

Beaucoup sont allumées, rose!
Le froid nous ouvre l’appétit, bonne froud! 😉
Le 11 capharnaüm 2019 de ce bog à 11 h 12.

et alii dit: à

pour christiane:
6. Le mal, le salut et l’Apocalypse.

Où est le danger croît aussi ce qui sauve dit Hölderlin dans l’une des versions de son poème, Patmos, resté inachevé. Jacques Derrida s’appuie sur l’Apocalypse de Jean pour définir une voix oraculaire, porteuse d’un secret mystérieux, sans concept, qui pourrait faire advenir un mal, une apocalypse. Alors que la loi morale ou la raison kantienne s’accorde à la conscience – la condition trancendantale de tout discours, qui est celle de la scène d’écriture en général -, cette voix singulière, privée, lui est étrangère. Plus proche du « gala » hébraïque que de la parole du Christ, elle vient faire effraction dans l’eschatologie. C’est le « Viens » derridien, une apocalypse secrète, au ton unique, au-delà de l’être, qui en appelle à un lieu énigmatique, irréductible à la philosophie, la métaphysique ou l’onto-théologie. Dans cette scène doublement apocalyptique (l’apocalypse de l’apocalypse), où la police des destinations est détraquée, on ne sait plus qui parle ou qui écrit, qui adresse quoi à qui.
page derrida

et alii dit: à

5. Salut au tout-autre.

A l’autre, au visiteur absolument inattendu, je dis « Viens », au risque de perdre ma propre identité. Je ne sais rien de lui, je n’en attends rien. Je me retire devant l’espacement auquel il donne lieu. Je le salue, mais ce salut ne s’adresse pas au prochain, il s’adresse au tout autre, dans une autre langue qui échappe à ma volonté, ma liberté. Il n’est porteur d’aucune vérité, ne déchire aucun voile. Il invite à la diminution, au départ, au retrait, à la relève de l’autre.
https://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0508301426.html

et alii dit: à

Il n’est pas seulement le dernier des eschatologistes, il est aussi le plus avancé (p91) : « ils n’ont m’ont jamais pardonné d’être l’eschatologiste le plus avancé, la dernière avant-garde qui compte ». Le plus avancé, c’est celui qui maintient l’avenir ouvert, sans horizon.
J.Derrida

et alii dit: à

les 3J
J’ai apprécié votre récent lien,comme approprié à ‘l
« l’aléa climatique » qui a sévi sur la RDL?MAIS Je venais juste de penser que Christiane, ces derniers temps,aimait citer Wittgenstein la « Dernière phrase » du tractatus ,et qu’elle me semblait « sceptique »;
je n’ai jamais rien entendu dire sur sa santé:peut-être P.Assouline?
CE N4EST PAS UN HASARD SI JE me souviens d’avoir entendu J Derrida disserter sur « je suis le dernier », et répéter qu’il était « le dernier »;
aattendons maintenant!
portez vous bien vale!

Marie Sasseur dit: à

Robert Harris a écrit d’excellents thrillers, Fatherland, Enigma, pour ne citer que ceux que j’ai lus.
Il faudrait lire « D. An officer ans a spy », qui a servi de base pour ce film de Polanski (priere d’inserer: Polanski, accusé de viol par plusieurs femmes)

Janssen J-J dit: à

@ On peut voir actuellement sur nos écrans une copie restaurée de

Certes, mais on va quand même pas aller perdre son temps à aller voir ça. Aujourd’hui, suis invité à l’avant-première du très bon film de Zola, J’accuse (Jacuzzi… d’avoir sous estimé le Roman d’Alfred Pôle Empski). Il y a longtemps que je voulais m’la faire, celle-là. Désolé de n’avoir su y résister, je sais bin que c nul, pas besoin de me bastonner, m’suis assez puni comme ça). Outre.

Janssen J-J dit: à

la vermine pullule à l’ombre des grands arbres(arthur pauly)
et le désert croît, etalliallio
https://journals.openedition.org/noesis/482
Après ces petites mises en forme matutinales, bonne journée. D’après qu’on inaugure un nouveau monument dans le parc de Citroën aujourd’hui (11 XI 19, 9.42)

Jazzi dit: à

11 novembre 2019 à 9 h 40 min
On peut voir actuellement sur nos écrans une copie restaurée de « La Viaccia » (1961) de Mauro Bolognini, avec Jean-Paul Belmondo et Claudia Cardinale. Superbe reconstitution en noir et blanc, sous la brume hivernale, de Florence à la Belle Epoque. Avec leurs gros culs de taffetas et leurs talons carrés, les femmes ont une silhouette comique d’animal de basse cour. Néanmoins, grâce à sa gaine, Claudia Cardinale, avec ses formes rebondies et sa taille de guêpe est pulpeuse à souhait. Une histoire renaissante de gros sous, d’héritage, de bordel et d’amour impossible entre deux jeunes gens de la campagne ayant échoué à la grande ville. Maupassant revu et corrigé par le néoréalisme italien ! Près de soixante ans après, le film, lui, n’a pas pris une seule ride !
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19586017&cfilm=45162.html

Marie Sasseur dit: à

-Z’avez pas plutôt des douceurs en magasin ?
– pas d’souci!

 https://youtu.be/cui79sdNJ1o

Janssen J-J dit: à

Vous, là, arrêtez de nous mettre vos liens horribles dès le p’tit déj.- Z’êtes sadique ou quoi ? Z’avez pas plutôt des douceurs en magasin ? Des assortiments de fraises tanagra trempées dans de la vodka par ex. ? Ach’ment bon, n’empêche ! Relâche.

Janssen J-J dit: à

N’arrive pas à comprendre pkoi Ch. aurait déserté la rdl depuis qq temps. Croiv que ses ennuis de santé sont bin plus grave qu’on le dit. Faudrait qu’elle revienne juste nous rassurer un brin. Veux pas croire qu’elle aurait appris à « haïr » icite, non, « est pas dans son logiciel », comme dirait Léa. – Vois pas pourquoi faudrait en passer par léon bloy pour faire un bon écrivain, la preuve n’en est pas vraiment administrée par nos chers médiocres & péteux bouvards et pécuchets du 11 novembre – Comme si ce pauvre type de DLP s’était humilié devant Edel ! L’est bin pu roué que ça, le ricane en loucedé d’avoir pu si facilement regagner la secte par le biais de son porte-flingue à la barbe de PE. Ces histoires de procès en diffam…, quelles rigolades depuis que chachal les a mis à l’honneure. rhô ! le retour d’Hamlet ? Bof. Notre veilleuse de la nuit a bien veillé. Tjs , sa nuit – Poppée couronnée à minuit, telle la grue caronculée, assommée à coups de bâstons piquants, tranchants et contondants -. Allumons les chaudières des chaumières, l’hiver fera frais. Et Mercure passe devant son étoile (un vieux roman d’Amélie N.). – Aujourd’hui, il faut le dire (11 XII 19, 9.27).

Marie Sasseur dit: à

Page 115
« Tu ne t’es pas trahie.Et plus personne ne t’humiliera jamais. »

Ajouter, pour Marie Colbin, -et toutes les femmes (*) pendant la guerre en ex-yougoslavie , « une fois cognée « .

Marie Sasseur dit: à

Page 115
« Tu ne t’es pas trahie.Et plus personne ne t’humiliera jamais. »

Ajouter, pour Marie Colbin, -et toutes les femmes (*) pendant la guerre du Kosovo-« une fois cognée » ?

https://www.nydailynews.com/opinion/ny-oped-ignoble-prize-in-literature-20191015-atv3gnjv3rgvnlej3dizs3bqke-story.html

(*) « Les violences sexuelles, notamment les viols, ont été couramment utilisées pendant la guerre du Kosovo, lorsque la police serbe, les paramilitaires et l’armée yougoslave ont mené une campagne de persécutions et de violences contre les Albanais du Kosovo. Des femmes et des filles albanaises ont été soumises à des viols et à d’autres formes de violences sexuelles s’apparentant à de la torture. Après le cessez-le-feu, des femmes et des filles des communautés serbe et rom ont également été violées, lors d’attaques menées en représailles par des membres de l’Armée de libération du Kosovo. »
Amnesty

rose dit: à

Fini La femme gauchère
« “Ainsi continuaient-ils tous ensemble, chacun à sa façon, la vie quotidienne, avec et sans reflexion ; tout semble suivre son cours habituel comme dans des cas extrêmes où tout est remis en jeu, on continue à vivre encore com­me si de rien était.”
Goethe, Les affinités électives (1809)
En clausule.

Ne crois pas du tout que jamais, l’on puisse faire comme si de rien n’était.
7h28.

Page 115
« Tu ne t’es pas trahie.Et plus personne ne t’humiliera jamais. »

Marie Sasseur dit: à

J’ajoute Delaporte, que vous achetez cette victoire à pas cher, une bouteille de grappa pour admirer de conserve, avec ce Pretextat Tach, des écrivains mazoutés, handke, sollers, matzneff , aso.

rose dit: à

Qu’il en soit ainsi.
Amen

Marie Sasseur dit: à

Bravo Delaporte, démarche salutaire. Peut-etre pas pour la litterature, mais pour la cordialité des rapports sur ce blog, qui doit rester exemplaire, sous peine de non renouvellement de l’abonnement chez les dingues.
Je serai donc la seule à regretter les scénettes où le quasi écrivain, le demi journaliste, venait sur une plage puante, se ressourcer au spectacle des mouettes mazoutées , des vagues venant s’affaler sur le goudron. Qu’il en soit ainsi.

rose dit: à

Décompenser.
De plus en plus d’hommes passent à l’acte. Nous, les femmes, n’allons pas passer l’hiver couchées par terre.

rose dit: à

Les boyaux.
En saucisses.
Enfin, y a moyen de décompender autrement qu’en assassinant.
Crénom.

rose dit: à

Faisait froua.

rose dit: à

6h21.
La chaudière déclenche. Je l’ai allumée le 9 novembre 2019. Faisait froud.

rose dit: à

C’est l’amok.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Amok_(ethnologie)

Alors que la rage est contrôlable.
Hors la queue de boeuf, y a la rate.
La rate au court-bouillon.
La cervelle, en beignet, en bouillie.
Les oreilles en gelée et les pieds de cochon.

Les vegan, je ne sais comment ils décompensent.
Cet été, j’ai crousé un vefan et cycliste, y a des gens qui cumulent, il m’a plongé dans une tristesse insondable. Pas de lait. Pas de viande. Pas de poisson. Rien des protéines zanimales. Pas d’oeuf.
Après un passage dans un désespoir profond, je lui ai posé la question : faites-vous cela dans le but de devenir pacifiste ?
Il m’ a répondu non.
Je fais cela car je ne veux pas que quiconque soit esclave de moi. Même les animaux.

Un garçon extrêmement moderne.
Totalement incompréhensible, mais moderne.

Dans La femme gauchère de Peter Handke, bcp de choses sont dites par la femme, mais lui ne comprend rien. Au point où j’en suis, il a encore envie de l’assassiner.

rose dit: à

6h du mzt.
Lundi 11 novembre 2019

rose dit: à

Être influenceur, c’est être à la solde des marques, payé par elles, faire vendre et faire son gras sur ce commerce.
Berk.
Commercial.
Le nec moins ultra.

rose dit: à

5h15
Marignan. 1515.

rose dit: à

Non, être influenceur n’est pas un métier.
C’est un truc de branleur. Comme branleur de dindon pour récupérer le liquide séminal pour les dindes, au lieu du cloaque contre cloaque, indifférent ou affectueux.

Tendre est la nuit.

Les écrivains russes ne savent pas que l’on peut acheter de la queue de boeuf et la cuisiner, plutôt que passer sa rage sur une étudiante écervelée.

Être influenceur, c’est être à la solde des larques, oayé par elles, faire vendre et faire son gras sur ce commerce.
Berk.

rose dit: à

4h26

L’humour, l’ironie passent très mal à l’écrit virtuel.
Hamlet est revenu histoire de dire que nous sommes pétrifiés : ce n’était pas gai.

rose dit: à

4h19
Passou nous envoie un message subliminal.
Plus d’heure, plus de date. C’est le compte à rebours.
Lorsque nous aurons perdu cette maison collective, nous n’aurons plus l’occasion de nous disputer.
Avec qui dès lors, partager que les hommes passent de plus en plus à l’acte, et, en voulant se débarrasser du corps, tombent dans le canal. Il a gardé la tête, sur la table de la cuisine.
Hors cas rares, comme Martine Franck et Henri Cartier Bresson, où l’amour règne, savoir, jeunes filles, que Pygmalion et Galatée est un mythe.
Point barre.

et alii dit: à

excuses quoi qu’il en soit >etc!

et alii dit: à

IL ME SEMBLE QUE c’est une alerte dans l’histoire de la RDL où ‘autrefois » on reprochait à un contributeur de ne pas avoir d’humour (comme on lui suggérait de prendre une camomille!) or récemment seulement, quelqu’un à fait ce reproche et ce quelqu’un, c’est quelqu’un qui n’est pas venu dire ce qu’il pensait de « l’affaire » , et qui me sembla avoir privilégié naguère les tentatives d’humour:
c’est hamlet!
quoiqu’il en soir,c’est un appel à une prise de conscience de « qu’est-ce qui se passe »et P.Assouline s’il a à barrer verra bien de son côté quel rôle il doit ou non jouer et comment, et d’humour il n’en manque pas

rose dit: à

pour sauver l’enfant

4h06, il est.

rose dit: à

Se faire un procès pour un dindon, cela me semble exagéré.
Toutefois, a-t-il été mangé ?
Et avez-vous crié Clopine, pour sauvet l’endant ?
Sur ce blog, nous avons le procès du dindon. C’est un process relationnel. On saura désorlais que, decant Delaporte, on be peut pas faire de mal à une mouche.

Je crois que c’est la fin de ce blog :
Nous avons atteint un sommet.
Et, conjointement, nous n’avons plus l’ heure.

rose dit: à

3h59
Un mois et trois semaines, c’est trop d’anticipation, Jean

ean Langoncet dit: à

Avec un peu d’anticipation

Ai écouté sans le son. Pour mon chat. Sinon, elle bondit. Ça sert à rien de se disputer pour se dire que l’ on s’aime, c’est du temps perdu.

rose dit: à

3h47
Bérénice dit: à

Jean, oui comme toujours. J’ai néanmoins extrait mon animal de compagnie de la cave d’où elle ne savait pas sortir. 17 jours de captivité.

Je me posais justement la question hier. Comment avez- vous fait ?

Jean Langoncet dit: à

@bien joué

Quand vous avez la pétoche, vous tentez de minimiser le méfait par un prétendu humour, vous aussi. Ce n’est pas un jeu.

Pablo75 dit: à

11 novembre 2019 à 02 h 23

Quant à « L’Affaire Edel-Delaporte » il faut être vraiment naïf pour croire que Jacques-Pierre Amette va se ridiculiser en portant plainte parce qu’on le titille (lourdement, il est vrai – et sans le moindre talent) sur le blog d’un ami… Comme s’il ne savait pas qu’une telle plainte n’aurait la moindre chance d’aboutir, vu l’état de saturation de la Justice française d’un côté et la jurisprudence sur la liberté d’expression de l’autre (ceux qui ont des doutes, qu’ils demandent aux avocats des gens insultés par un Soral ou un Dieudonné par exemple, à quel point c’est difficile de les faire condamner).

Edel doit bien rigoler (sous cape) de la pétoche de Delaporte et de son humiliant rétropédalage public – qui était le but inavoué de la manoeuvre.

Bien joué !

Pablo75 dit: à

11 novembre 2019 à 02 h 03

@ Chaloux

« J’ai eu longtemps du mal avec Bloy, mais beaucoup moins maintenant, depuis que j’ai compris à quel point il est à la fois profond et comique et même profondément comique. »

Oui, Bloy il faut le lire à petites doses, sinon il fatigue vite. C’est comme les mets forts, style piment de Cayenne, qu’on ne peut pas mettre partout. En tout cas, il réveille. Et il nous rappelle que le français est une langue fabuleuse pour le pamphlet, pour l’attaque, pour la moquerie, bien loin de la bouillie fade et politiquement correcte qu’on peut lire partout aujourd’hui. Moi si j’étais éditeur j’offrirai du Bloy à tous mes auteurs pour qu’ils en lisent quelques pages avant de se mettre à écrire.

Jean Langoncet dit: à

21H44 heure de Paris
Dubois est toujours Goncourt 2019 et Dylan Nobel 2016

Janssen J-J dit: à

Non ne faites pas cela, n’allez pas vous mazouter les mouettes à l’ile de Bréhat, voyhons donc, manquerait plus xa ! Gardez votre grappa et trinquez plutôt avec nous, on a soif aprè sun pareil retex ! 🙂 Bonne nuit les petiots, bons docteurs ! Et cessez d’écorcher Barozzi, hein ! Il vous a rien fait, lui. Le prenez pas pour un dindon farci ! 😉

Jean Langoncet dit: à

@ S’il m’avait dit dans un premier temps qu’il le prenait très mal, j’aurais évidemment arrêté

DANS UN TEMPS SECOND IL EST TEMPS DE POURSUIVRE CE TARE

Jean Langoncet dit: à

Avec un peu d’anticipation
le 11/11/2019 00:31

renato dit: à

« Paul Edel, mon humble avis est que vous avez surréagi… »

C’est aussi mon avis, en portant plainte on donne de l’importance à quelqu’un qui n,en a point.

Cela dit, on dirait que lors son séjour romain il n’a pas observé les mœurs : même si en fin de parcours les frais de justice sont à charge de l’autre, on a perdu du temps qu’on aurait pu dépenser plus utilement.

Delaporte dit: à

« mais en tout cas celui qui prend Delaporte au premier degré le déteste dans la seconde, ce ne sont pas les exemples qui ont manqué ici. L’effet est un repoussoir immédiat et vous n’avez donc rien à en redouter. » Delayourte

Je souscris à ce que dit Delayourte. Mes intentions n’étaient nullement négatives envers PaulEdel, sauf que je reconnais que mon humour était un peu vache. S’il m’avait dit dans un premier temps qu’il le prenait très mal, j’aurais évidemment arrêté. J’étais presque comme un humoriste des Guignols de l’info qui s’attaque, plus ou moins gentiment, à une personnalité, parce qu’elle est emblématique. PaulEdel est une personnalité, pour qui j’ai par ailleurs de l’affection, et beaucoup d’admiration, comme j’ai eu l’occasion de le répéter (il parle magnifiquement d’Aragon, de Drieu, de Balzac). La manière dont il a pris ma caricature de lui est donc un contresens, que je déplore. C’est pourquoi je m’en excuse très sincèrement devant lui, ne désirant évidemment pas que cela lui cause le moindre préjudice. Je suis sûr cependant que c’est quelqu’un qui sait pardonner, qui est suffisamment intelligent pour avoir beaucoup d’humour, même si ma caricature a pu le laisser désemparé, car elle était sans doute très lourde. Je regrette cet épisode très sincèrement, à propos d’un homme dont il me serait intolérable d’être l’ennemi, et dont je préférerais de loin, pour des tas de raisons, être l’ami. S’il m’invire à venir le voir à Saint-Malo, pour lui serrer la main, je viendrais avec plaisir, et je lui apporterais une excellente bouteille de grappa, pour sceller notre réconciliation. C’est ainsi qu’entre amateurs de belle littérature les choses doivent fonctionner.

et alii dit: à

je trouve sur la communication de la ville de ROUEN et son humour
une page que Clopine appréciera surement:
http://www.sebastien-bailly.com/humour-internet-communication/1972
Humour et Internet, ça ne passe pas toujours
Et de l’humour mal maîtrisé se retourne contre l’institution qui en est l’auteur. (Passons sur la grammaire du texte réécrit.)

Jean Langoncet dit: à

@si ça peut le servir dans sa délibération de défense

Sans nul doute

et alii dit: à

MAINTENANT? je veux bien chercher pour Edel des articles sur internet et l’humour et les lui mettre sur son blog si ça peut le servir dans sa délibération de défense ; c’est tout pour ce soir
bonsoir

et alii dit: à

le goudron et les plumes n’ont pas fait une apparition soudaine sur la RDL QUI A UNE HISTOIRE

Bérénice dit: à

Pensé, grosse faute!

Jean Langoncet dit: à

Les sachants s’en remettront.

et alii dit: à

P.Edel a un blog, et j’avais une fois fait remarquer à clopine qu’elle était la cible de Bouguereau parce qu’elle était une femme au « je »exacerbé (cas à part) et qu’elle avait un blog ;

Bérénice dit: à

Jean, les commentaires sont souvent si savants .

Jean Langoncet dit: à

@Le rire prend donc de multiples visages. Répressif, comme chez Bergson

…l’essence du ridicule

Jean Langoncet dit: à

@ Mais comme au cinema

Mais que ne postez vous sur la république idoine

et alii dit: à

fin de l’article
Le rire prend donc de multiples visages. Répressif, comme chez Bergson, il se met au service de la société contre l’individu. Révolté, il se met au service de l’individu contre la société. Les dictatures ont depuis longtemps compris que le plaisir de rire n’a rien d’innocent et que la censure se doit de couper court à toute velléité satirique. Comme l’écrivait Wittgenstein, « l’humour n’est pas une humeur, c’est une vision du monde. Et c’est pourquoi, si l’on a raison de dire que l’humour fut banni de l’Allemagne nazie, cela ne signifie pas simplement que l’on n’y était pas de bonne humeur, mais quelque chose de beaucoup plus profond et beaucoup plus important [14]
[14]
Ludwig Wittgenstein, Remarques mêlées, trad. G. Granel, TER,…. »

Bérénice dit: à

Et alii, non , non plus. Mais comme au cinema il arrive de rire pour les trouvailles auxquelles nous n’aurions absolument pas pensées simplement parce que le scénariste possède cette imagination. Dans ce cas goudron plumes. Une recette assez connue.

et alii dit: à

. L’éthique est mise en suspens par le rire ; la première vise à établir un certain type de relations interpersonnelles que le second détruit. Dans le rire, autrui n’est plus cet alter ego, cet autre soi-même. Il est ce que l’on ne veut absolument pas être, cet individu vaniteux, stupide, incapable de comprendre ce que nous, à distance, comprenons. Le risible fait les mauvais choix, il mésuse de son libre arbitre. À la racine de tout rire, on retrouve l’angoisse, cet affect si puissant, ce vertige inquiétant devant le champ des possibles, l’angoisse que nous aussi nous aurions fait le mauvais choix, que nous aurions pu être à la place du risible.

Bérénice dit: à

Jean, je ne vous comprends pas.

et alii dit: à

Dans cette vision profondément pessimiste, le rieur se transforme en un policier involontaire de l’ordre social, le « plaisir de rire (en une) intention inavouée d’humilier » [

Bérénice dit: à

Et Alli, rire de cruauté n’est pas mon genre, je vous l’assure . Un peu grinçant toutefois avec ce rappel de nos circonstances, un monde en péril mais ce n’est pas ce qui m’a fait rire, je crois que ca tient à la progression.

Jean Langoncet dit: à

Bérénice, vous vous mettez à sentir des pieds

et alii dit: à

un article avec le lien
Il ne fait pas bon dans ces cas-là s’extirper de la connivence. Le rire fait partie des réjouissances et malheur au trouble-fête qui mesure la cruauté de ces amusements coutumiers.dans
Le plaisir de rire
Régis Tomàs
Dans Multitudes
https://www.cairn.info/revue-multitudes-2007-3-page-201.htm

Bérénice dit: à

Jean, oui comme toujours. J’ai néanmoins extrait mon animal de compagnie de la cave d’où elle ne savait pas sortir. 17 jours de captivité.

et alii dit: à

je ne crois pa qu’on puisse contester un sentiment avoué par un sujet

et alii dit: à

il est quand même énorme que Christiane ait un jour écrit que « sur ce blog elle avait APPRIS à haïr !

et alii dit: à

je crois qu’il faut se méfier de plus enplus de la justification de l’humour sur internet tout particulièrement (surtout que les lecteurs sont très divers)l’humour est un mauvais argument, même si j’avais moi-même parlé d’automate,et qu’on a cité BERGSON; il y a de facheux précédents qui se sont flattés d’être humoristes; P.Edel saura parfaitement en discuter avec « qui de droit » ,dit-on, et retrouver sur la toile ce qu’on dit sur l’ar
gument de l’humour sur internet(où on distingue des « époques »)

Jean Langoncet dit: à

(étiez-vous seule ?) > (étiez-vous seule à vous éclater ?)

Bérénice dit: à

Ou au moins amènerait notre hôte à le caparaçonner de telle façon que l’expression y serait rabougrie, cantonnée aux règles habituelles de la courtoisie.

Ce blog connait de multiples usages. Défouloir, exutoire, pont des soupirs,lieu de passage et d’échanges en tout genre. Cela évite d’avoir à sortir pour insulter son prochain, combien de passages à l’acte sont ainsi crevés dans l’oeuf, une institution de salubrité publique où nombreux sommes nous à venir bruler un trop plein de carburant qui ruinerait nos mecaniques sans cela. C’est tout de même choquant cette absence de retenue dans l’exposition des humeurs à travers quoi toutes les suppositions voient le jour. L’auto régulation ne servirait à rien si ce n’est à condenser les antagonismes en liqueurs trompeuses. Au moins là on sait à quoi s’en tenir.

et alii dit: à

J’aitrouvé delaporte ignoble de s’en prendre à Edel, mais ce dernier me semble seul juge ,avec le mag débiné , et peut-être P.Assouline lui même s’il convient d’aller régler cette histoire au tribunal, quitte à ce que tous ceux qui sont solidaires de P.Edel le soutiennent d’un témoignage.
J’ai donné mon sentiment en faveur deP.Edel et si je devais en témoigner, je le ferais;du moins e »st-ce déjà écrit publiquement aux yeux de tous

Jean Langoncet dit: à

@Au dernier envoi, j’ai éclaté de rire

Bien reçu, merci (étiez-vous seule ?)

Delayourte dit: à

Perso j’ai envie de prendre la défense de ma « victime » préférée, Delaporte, et pas seulement parce que le coup de la mouette mazoutée me fait bien rigoler.
Paul Edel, mon humble avis est que vous avez surréagi (en précisant que je le dis sans contester la véracité de tout sentiment que vous avez pu éprouver) pour deux raisons : 1) vous avez parfois pu apparaître comme vous amusant de ces bouffonneries voire les suscitant 2) tout cela n’a aucune conséquence.
Sur le premier point, deux exemples : deux ou trois jours avant, vous lancez une phrase mystère. Delaporte trouve l’auteur et vous le félicitez. Déjà là, s’il y avait le moindre doute sur la manière dont vous le prenez, il peut se dire « c’est bon il ne m’en veut pas ». Mais là où c’est cocasse, mais c’est maintenant visiblement involontaire de votre part, c’est que Sándor Marai a écrit un livre qui s’appelle « la mouette ». Comment ne pas y voir un gros troll de votre part? Autre exemple : il y a quelques jours vous (en tout cas votre pseudo) recommandez Paul Clément. Qui peut sérieusement penser que vous auriez la vanité d’être sérieux? Moi je me suis dit c’est un gros troll pour Delaporte, il se fiche de lui!
Sur le deuxième point, franchement : demandez-vous ce qui arrive lorsqu’on prend tout cela au premier degré? Attention je ne dis pas qu’on serait idiot de le faire, enfin personnellement j’ai commencé à l’asticoter parce que j’avais un doute, mais en tout cas celui qui prend Delaporte au premier degré le déteste dans la seconde, ce ne sont pas les exemples qui ont manqué ici. L’effet est un repoussoir immédiat et vous n’avez donc rien à en redouter.

Bérénice dit: à

Jazzi, ce n’est pas mon intention. Le sketch répétitif m’a paru de mauvais goût et je l’aurais mal pris au depart. Il est tombé comme un boulet au milieu de la marre . Au dernier envoi, j’ai éclaté de rire tant la situation décrite m’a paru cocasse, tout invraisemblable qu’elle fut depuis le début ( quoi que). Peut être en raison de la dégénérescence voulue et loufoque. En prenant les noms de personnages reels ou ayant existé l’auteur court cependant un risque. Un peu Laurel et Hardy, Bouvard et Pecuchet ? Humour sombre mais je reconnais que l’humour, le comique de situation devrait pouvoir s’illustrer sans emprunter d’identité.

Jazzi dit: à

On est prié de respecter la bonne orthographe, bérénice, un patronyme plus que millénaire qui s’écrit comme suit : BAROZZI !
Merci

(vous, on a l’impression, et depuis pas mal de temps, que vous faites de la publicité pour les anti dépressifs !)

Bérénice dit: à

Le Goncourt. Excuses.

Bérénice dit: à

A t il réussi à construire un panneau publicitaire pour Jacques Barrozzi, panneau double face avec d’un côté « achetez moi » et de l’autre « caca boudin « ? Nous avons pu à cette occasion découvrir combien le Nobel est voué à le critique, negative et positive. Sur une jauge, c’est variable. Du niveau zéro á la consécration; sur ce point pas de changement.

Jean Langoncet dit: à

@j’aurais réagi aux premiers poste mais pas là où PE l’a fait parce qu’enfin ça devenait complètement noc et drôle

Il y ceux qui réagissent à leur manière, dans leur coin, définitivement, dès l’école primaire ; sacrés drôles

Jean Langoncet dit: à

@Non ?

Non (on ne lui coupera que la tête et dans les règles de l’art)

Bérénice dit: à

Clopine, à la longue et pour finir, Delaporte avait atteint son but, faire rire . Le grotesque et la repetition. Mais au début, il y avait de quoi trouver la plaisanterie un peu lourde. Si j’en avais été la cible, j’aurais réagi aux premiers poste mais pas là où PE l’a fait parce qu’enfin ça devenait complètement noc et drôle.

Clopine dit: à

Bonsoir à tous, j’ai un peu l’impression d’être une criminelle revenant sur les lieux de son forfait, mais j’ai tenté de tirer les leçons de la soirée d’hier. Au moins d’y réfléchir un peu…

Même si je n’ai aucunement l’intention de présenter des excuses : l’agresseur, dans mon cas, c’est Chaloux. Mais il est vrai que je me suis emportée. Et donc que les vitres (virtuelles) ont tremblé. Je conçois que cela ne soit guère agréables aux uns et aux autres…

Alors je suis en fait balancée entre deux sentiments.

Mon exaspération d’hier contre Chaloux venait en droite ligne de la définition de la diffamation, relayée par Paul Edel, à propos de Delaporte.

Bien sûr que les propos et les postures ricanantes, bouffonnes, déplaisantes en tout point des Delaporte et autres sont hautement blâmables, et pénibles…

Mais une plainte, un procès qui sait, signeraient quasiment inévitablement la mort de ce blog, à mon sens.

Ou au moins amènerait notre hôte à le caparaçonner de telle façon que l’expression y serait rabougrie, cantonnée aux règles habituelles de la courtoisie.

Perso, je suis depuis toujours adepte de la courtoisie. Et même dans mes pires moments, mes plus fortes exaspérations, j’évite le recours à l’insulte via le vocabulaire outrancier, grossier et déplacé qu’utilisent si souvent les trolls. Je peux m’emporter ou même me moquer d quelqu’un, lui attribuer des qualificatifs peu aimables. Je ne manie ni la calomnie, ni le mensonge, je ne cherche pas à nuire ou à salir.

Il semble que nous soyons très nombreux dans mon cas, sur ce blog. Cela nous conduit sans doute à nous poser en « victimes » de ceux qui, comme Chaloux à l’égard de Clopin ou de moi-même, n’hésitent pas à avoir recours au pire de la calomnie.

Mais de là à porter plainte… Bon, de toute façon, je n’aurai ni l’argent, ni l’énergie d’une telle démarche. Là comme ailleurs, la place sociale détermine l’action. Et donc, l’honneur d’un Paul Edel vaudra toujours plus que celui d’une Clopine Trouillefou…

Et puis ce serait un aveu d’impuissance de la part de Paul Edel s’il allait jusqu’au bout de sa menace. Car les trolls façon Delaporte ou les furieux façon Chaloux ont cependant une faiblesse extrême : leur fureur s’attaque d’abord et avant tout à ceux qui disposent de ce qui leur manque.

Paul Edel est un homme de lettres réputé, prix Goncourt, etc. Cela le désigne, irrémédiablement,à la vindicte d’un Delaporte. Mais justement : Paul a tous les arguments pour placer Delaporte à sa juste place (malgré son nom évocateur, cette place n’est pas la porte, mais bien le paillasson)

Et moi, je m’emporte contre les diffamations d’un Chaloux, et m’exaspère quand il ose baver sur Clopin. Mais je possède bel et bien ce qui manque à Chaloux pour être crédible une seule seconde : je sais, moi, que le monde n’est pas noir et blanc, que l’exécration n’est qu’une posture stérile, et que le mépris des uns et des autres n’est là qu’à cause de leur ignorance, de leur sentiment de classe, et parce que je les mets en danger…

De tout ceci, j’en tire qu’il ne faudrait pas que Paul Edel mette sa menace à exécution. Tous ici nous avons été les témoins des absurdités déplacées et puantes de Delaporte. Tous ici nous pouvons en témoigner…

En tout ça, moi, je m’y engage, ici, n’est-ce pas, et pas devant un tribunal qui permettrait certes la traversée du miroir que les écrans du web installent entre nous, mais en faisant voler en éclats, du même coup, le fragile assemblage d’un lieu de parole comme celui-ci.

par contre, que chacun d’entre nous dise franchement ce qu’il en pense (du fait de porter plainte ou non)serait très certainement profitable au blog tout entier…

Non ?

et alii dit: à

Quand l’horloge sera t elle enfin réparée?d’après moi, il faut demander a renato :il doit avoir des lumières !
c’est vrai que ce serait chouette de la récupérer :on a l’impression en disant mon22H30 de parler d’un train!

rose dit: à

Moi aussi, je fais la cuisine tout le temps.
Ai ouvert une bouteille : Dauphiné mère Meunier et ses fils, Voiron. Ai flambé ; quoique pas sûre que c’eût été du cognac.

Ai regardé une seconde fois la bande annonce des cigognes.
Elle zigzague entre les tanks.

Son fils a 13 ans, emle la quarantaine : elle le laissera voler de ses propres ailes, grand bien leur fasse.

De 30 000 euros, comptais vous faire un rabais à 20 000, ai mis mes bouquins d’Histoire en carton, les lirai quand je serai vieille, tant pis pour vous. Z’avez raté une affaire en or.

Bérénice dit: à

Quand l’horloge sera t elle enfin réparée?

Janssen J-J dit: à

oui c’est ça le plus important et son dernier livre est lumineux, etienne K. est un merveilleux pédagogue pour un demeuré de l’ontologie comme je le suis, au contact de ses livres, j’ai tout à coup l’impression de sortir de ma nuit… d’être aveuglé par un rais de lumière, même si je retourne très vite aux obscurités des forces de la littérature…
Par exemple, ses variations sur Leibniz 1714 pourquoi y a t il qq chose plutôt que rien ?… une vraie jouissance de lecture dans un style impeccable, ce qui ne gâte rien.
Bon, merci encore pour votre fairplayisme, etalietalo.
Ce soir, « le couronnement de popée » sur mezzo. Un nouveau moment de bonheur monteverdien en perspective, dirigé par Christie.
(Et avant cela, un Sidi Brahim tunisien pour arroser un tajine aux poissons et pruneaux. Miame. Vous souhaite bon appétit. Pourquoi pas ? hein).

et alii dit: à

les 3J
l’important est que vous ayez compris que je défendais, soutenais E.Klein sans réserve merci de partager cephysicien philosophe enseignant digne de ce nom(et qui d’après ce que j’ai compris) est très apprécié de ses étudiants

et alii dit: à

il y a eu un prix de la laïcité:
Le 5 novembre, le prix de la laïcité a récompensé Ariane Mnouchkine, Karima Bennoune, Virginie Tournay, Nadia Geerts et Fatiha Agag-Boudjahlat – félicitations à toutes, même si je me concentrerai sur la dernière, parce que j’ai l’honneur et le plaisir de la connaître. Et le 7 novembre, le Prix Simone Veil des Trophées « Elles de France » a été décerné à Zineb El Rhazoui, pour « son courage et sa force dans ses combats pour la défense de la laïcité, la lutte contre toutes les formes d’obscurantisme, et pour l’égalité femmes-hommes ».
https://www.jforum.fr/vive-fatiha-vive-zineb-vive-la-france.html

Janssen J-J dit: à

J’aime bien vous faire un brin rager, etalialo… Mais ce n’est pas méchant. Voulais surtout vous dire mon estime pour avoir défendu etienne klein contre sa stupide mise en cause par une MS qui n’en connait guère que cette vulgaire histoire de pseudo plagiat… Vous avez su en dire autre chose. On sent que vous avez vécu, même si on ne vous comprend pas toujours, et qu’on n’aimerait pas être dans votre mental, hein. Bon maintenant je file et vous fiche la paix.

rose dit: à

Ludmila Beloussova, pas Tatiana.
Nous a quitté en 2017 ; l’est veuf Protopopov.

rose dit: à

Tatiana Beloussova et Oleg Protopopov, oui, je les connais ; lui a eu une enfance difficile et était dans le blocus de Léningrad, mais il a bien tourné.
https://www.youtube.com/watch?v=fupth8ZC1Hc

en russe Олег Протопопов

rose dit: à

qui se souvient de la merveilleuse Tatiana Samoïlova dans le film soviétique « Quand passent les gigognes » ?

Non, mais je connais les gigognes
https://www.google.com/imgres?imgurl=https%3A%2F%2Fi.ebayimg.com%2Fimages%2Fg%2FchoAAOSwOgdYn0wW%2Fs-l300.jpg&imgrefurl=https%3A%2F%2Fwww.ebay.fr%2Fitm%2FPoupee-Russe-10-pieces-Fraise-des-bois-Poupee-Russe-Matriochka-Khokhloma-%2F401728500246&docid=t9m0zC_5oxyO8M&tbnid=8NgAOPVk7ZbpEM%3A&vet=10ahUKEwimvqHql-DlAhXG34UKHavEAQoQMwizAigVMBU..i&w=300&h=299&safe=active&bih=839&biw=1600&q=matriochka&ved=0ahUKEwimvqHql-DlAhXG34UKHavEAQoQMwizAigVMBU&iact=mrc&uact=8

et alii dit: à

les 3j
je vous souhaite d’apprendre à vous occuper de vous et vous prie de me foutre la paix;voyez vos ami-e-s

Janssen J-J dit: à

qui se souvient de la merveilleuse Tatiana Samoïlova dans le film soviétique « Quand passent les gigognes » ? Et du couple de patineurs olympique : Tatiana Beloussova et Oleg Protopopov commentés par le mythique Léon Zitrone ?

Janssen J-J dit: à

@ vous aurez remarqué que je n’interviens plus n’ayant que peu ou rien à poser dans l’encadré

L’ai remarqué et le déplore vivement pour ma part… Vos aviez encore tant de choses à me dire… Pourquoi cet accablement soudain ? Le mois de novembre post coïtal au goncourt, peut-être ? Le sombre pressentiment d’une collapsologie propre aux erdéliens ?

Janssen J-J dit: à

@ je ne sais plus si je l’ai rappelé

oui plusieurs fois, mais il faut bien meubler les meubles meublants, vu que tout le monde a deserté la salle à manger de la rdl depuis l’accablante dispute d’hier.
Sans indiscrétion, pensez-vous faire catleya à votre mari ce soir, et alii-aloo ?

et alii dit: à

je ne sais plus si je l’ai rappelé

Dans les pas de Rousseau, le philosophe chapeaute donc cette constitution de la subjectivité moderne d’une citation : « Notre vrai moi n’est pas tout entier en nous. » balibar

et alii dit: à

tweet Proust:
« « Je vois des lecteurs s’imaginer que j’écris, en me fiant à d’arbitraires et fortuites associations d’idées, l’histoire de ma vie. »

et alii dit: à

L’historien russe Oleg Sokolov suspecté d’avoir tué et démembré sa compagne
Le grand spécialiste de Napoléon, âgé de 63 ans, a expliqué avoir tué sa compagne lors d’une dispute, puis avoir coupé sa tête, ses bras et ses jambes pour tenter de s’en débarrasser à Saint-Pétersbourg.
il ne l’a pas mangée!

Janssen J-J dit: à

est-ce que la rdl serait encore bloquée (au post n° 799) pour cause d’islamophobie ?

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