de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Le vrai Albert Cohen, enfin !

Le vrai Albert Cohen, enfin !

Les lecteurs de la Comédie humaine, des Rougon-Macquart, des Hommes de bonne volonté ou de la Recherche du temps perdu ont toujours su qu’en en lisant séparément l’un des volumes, il s’agissait de la partie d’un tout, laquelle en principe pouvait se comprendre et s’apprécier sans connaître l’ensemble. Mais combien de lecteurs d’Albert Cohen (1895-1981) se sont-ils jamais doutés que c’était également le cas ?

Enfin, ils peuvent vraiment lire son œuvre. Ceux qui connaissent plusieurs de ses livres diront que c’est déjà fait de longue date – à l’exception des allergiques, des indifférents à son verbe étincelant, Alain Finkielkraut par exemple ne cache pas à propos de Belle du seigneur notamment, hymne à la femme qui désespère autant qu’elle fascine le narrateur : « Je déteste son lyrisme. Je n’y reconnais rien du sentiment amoureux » écrit-il  dans Et si l’amour durait ? (Stock). Pour d’obscures raisons éditoriales, qu’il serait lassant et répétitif d’énumérer, Solal, Mangeclous, Les Valeureux, Belle du seigneur ont paru non seulement dans le désordre mais privés d’une précision qui ne relève pas du détail. Une simple mention. Car dès 1935, soit peu après la parution du premier volume Solal, Albert Cohen avait fait figurer le sur-titre en couverture de Mangeclous « Solal et les Solal ** ». On n’aurait su mieux en dire la continuité.

Avant-guerre, Gallimard était passé outre en raison de l’énormité du manuscrit et n’avait pas hésité à demander à l’auteur de couper, ou plutôt d’en distraire une bonne partie pour la publier ultérieurement, ce qui sera fait. Il est vrai que Cohen était non seulement fécond mais bavard, sa prose fut-elle inspirée, étincelante ; lui-même reconnaissait que son art de la composition reposait sur sa capacité à en rajouter ; à propos de son inspiration, il parlait même d’une « prolifération glorieusement cancéreuse ». Marcel Pagnol, son meilleur ami depuis leur adolescence au lycée à Marseille, lui faisait remarquer que dans ses romans, il y en avait trop :

albert_marcelP« Trop de tout et dans tous les genres ! ».

Il est vrai que l’on n’y compte plus les morceaux d’anthologie au risque que leurs effets s’annulent mutuellement. Il n’avait pas un style mais des styles superposés comme autant de strates, oscillant parfois entre l’hommage et le pastiche, quitte à ce que ses flamboyances saoûlent un peu le lecteur le mieux disposé. Mais quelle sensualité ! quelle énergie ! quel torrent ! quel élan ! Une émeute permanente et de tout. Même la Pléiade a participé à la faute contre l’œuvre de Cohen puisqu’elle a publié séparément Belle du seigneur, sans note à la demande l’auteur particulièrement méfiant à l’endroit des universitaires, comme si c’était une œuvre isolée alors que c’est l’apothéose d’une tétralogie. Et le reste dans un autre volume, en vrac de manière plus ou moins chronologique. Ce qui n’a pas manqué de retarder la parution de la somme romanesque enfin saisie dans la continuité qui lui était propre. Il est vrai que, d’un point de vue commercial et les chiffres en témoignent, presque plus personne ne lit Cohen hormis Belle du seigneur

Avec la parution ces jours-ci du Quarto (1664 pages, 32 euros, Gallimard) regroupant les quatre romans dans l’ordre, enrichis de notes érudites, de présentations éclairantes, d’un glossaire de mots rares et typiques,  et d’une biographie illustrée, sous la direction de Philippe Zard, spécialiste de littérature comparée à Paris-X-Nanterre, la faute est enfin pardonnée en même temps qu’elle est avouée. Le lecteur a enfin la conscience d’être en présence d’une véritable volume déclinée en une suite de volumes qui ne font qu’un. Ne manquent à ce pavé que sa pièce de théâtre Ezéchiel ainsi que ses récits autobiographiques Le Livre de ma mèreÔ, vous frères humains, Carnets 1978. Mais à quoi ressemble désormais cette œuvre ? Qu’est-ce qui apparaît qui n’apparaissait pas ? Autrement dit : qu’est-ce que cela change ?

Solal brille toujours par sa juvénilité, sa spontanéité, ses fulgurances. C’est d’autant plus remarquable qu’il s’agit de la matrice de l’œuvre. Autrefois, explique le maitre d’œuvre de ce Quarto, les épisodes dramatiques et comiques donnaient une sensation de foisonnement étouffant ; désormais, ils gagnent en équilibre, l’alternance de burlesque et de tragique est moins déroutante (Pagnol aurait apprécié) et le rythme de l’ensemble y gagne. Les présentations de chaque roman permettent également de mieux déceler ses influences : Rabelais bien sûr auquel il emprunte son sens de l’hénaurme mais aussi Proust qui l’a sidéré dès la découverte en son temps d’A l’ombre des jeunes filles en fleurs dans une librairie d’Alexandrie, ville où il effectuait un stage dans un cabinet d’avocat. A ses yeux, Proust incarnait par excellence le-grand-romancier. N’empêche que sa fiction, la part autobiographique est limitée. Ariane a eu plusieurs modèles agrégés, ce qui ne manqua pas de susciter de vaines polémiques longtemps après. Solal quant à lui n’est pas Cohen. La Céphalonie (île grecque où il n’avait jamais mis les pieds) de sa saga n’est pas une transposition de la Corfou de sa petite enfance, d’autant qu’il n’y aura passé que ses cinq premières années avant l’émigration familiale à Marseille, n’y revenant que pour le temps bref de sa bar-mitzva.(3106287

On sait que rien n’horripilait Philip Roth comme d’être présenté à l’égal d’un « écrivain juif » dépendant d’une fantasmatique « école juive new yorkaise », de même que Graham Greene ou François Mauriac se disaient « écrivain et catholique » mais certainement pas « écrivain catholique ». Et lui ? « Cohen est un écrivain juif comme Césaire est nègre et Claudel catholique : ces adjectifs portent, idiomatiquement, le tout de la question humaine » écrit Philippe Zard. Il est vrai que Cohen, lui, s’est toujours réclamé d’une inspiration juive. D’autant qu’il fut un sioniste engagé, fondateur de l’éphémère Revue juive chez Gallimard, proche de l’Agence juive et de Chaïm Weizmann, le président de l’Organisation sioniste mondiale (mais, déçu, jamais l’ancien activiste ne se rendit dans la Palestine du mandat britannique ni en Israël). En fait, il vivait son sionisme comme l’aventure séculière du peuple juif. Il a toujours écrit sur des sujets juifs à travers lesquels il réussissait à viser l’universel. Mais malgré cette puissante revendication identitaire, qui le poussa à baptiser dans un premier temps sa saga romanesque « La geste des Juifs » comme s’il entendait marquer le territoire de son imaginaire, il n’en demeurait pas moins fermement agnostique.

Désormais, lorsqu’on demandera quel est le chef d’œuvre d’Albert Cohen,, il suffira de répondre Solal et les Solal en montrant ce Quarto. Même si, comme le rappelle Me Karine Jacoby, son chef d’œuvre dans l’ordre de la non-fiction demeure le passeport des réfugiés. Car lorsqu’il n’écrivait pas, il était diplomate à la Société des nations à Genève. Et c’est ès-qualités, en tant que conseiller juridique au Comité intergouvernemental ad hoc, qu’il élabora l’accord international portant sur le statut et la protection des réfugiés (15 octobre 1946), lequel remplaça le passeport Nanssen. Preuve s’il en est, selon Philippe Zard, qu’Albert Cohen appartient à la catégorie d’écrivains qui placera toujours l’éthique au-dessus de l’esthétique.

« (Albert Cohen » ; « Albert Cohen et Marcel Pagnol et lycée » ; « Diplomate à Genève » photos D.R.)

 

 

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

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commentaires

596 Réponses pour Le vrai Albert Cohen, enfin !

jazzi dit: 27 janvier 2019 à 11 h 53 min

Mme H. ne connait pas le RIC, JJJ.
Elle a déclaré : « J’ai décidé la création d’une police municipale »…
Va y avoir une accumulation de flics à Paris.
Après avoir quitté la place de la République, je suis descendu dans le métro. Là, une armada de membres du service d’ordre de la RATP, semblables aux CRS, mais à la tenue de combat vert-gris, formaient une non moins impressionnante haie d’honneur en sous-sol !

caulerpa dit: 27 janvier 2019 à 11 h 48 min

, le fils médecin va fumer un joint dans les sous-sols de l’hôpital
bérénice, dites nous ce que VOUS savez sans suspecter
que vous avez pu être trompée;
les médecins fument :des joints je ne me souviens pas de ça ;mais ils aident leurs patients addict;j’ai eu un médecon à l’hosto qui me pourvoyait en cigarettes quand j’en manquais ; il était très aimé des infirmières ;l’une d’elles, qui croyait ou craignait que je ne m’idetifie à lui ,parce qu’on nous voyait discuter dans ce que j’appelais le fumoir-un sous sol-m’avait donné de ses nouvelles quand il avait fait un infarctus,il allait manger chez sa mère -il disait mon rituel- tous les lundis

Janssen J-J dit: 27 janvier 2019 à 11 h 44 min

Paris n’a pas besoin d’une PM, même désarmée, vu la puissance historique de la PPP tutélaire. Cette honteuse proposition de Mme H. constitue un véritable scandale historique. Elle illustre cette tendance des puissants édiles actuels à caresser dans le sens du poil sécuritaire leurs électeurs bobos, pour escompter emporter un nouveau mandat. Cette maire illustre à satiété la profondeur dégénérée de la gauche caviar aux affaires. A moins que derrière la bronca délibérément provoquée parmi son CM, il ne se profile une autre tactique plus perfide encore chez cette Dame, dont on mesure encore mal le sens et la portée. Il faut s’attendre à tout. Affligeant !

Paul Edel dit: 27 janvier 2019 à 11 h 41 min

Quelle tristesse la disparition d’Erc Holder. Les journaux et médias ne vont parler que de Michel Legrand alors que Holder faisait partie de ce tout petit cercle des prosateurs de grande race , un peu secrets, à l’écart, mais d’une élégance rare et d’une passion absolue pour son metier artisanal. Il donnait complexité et délicatesse à ses personnages humbles. un grand écrivain discret de la race des Calet, des Bove.

jazzi dit: 27 janvier 2019 à 11 h 33 min

Bon, le film !

« L’Ordre des médecins » de David Roux (un lien avec notre chère Annelise ?).
Je ne m’attendais pas à un chef-d’oeuvre, malgré une presse plutôt élogieuse : Sophie Avon parle d’un « premier film réussi sur le milieu hospitalier et la famille ».
Honnête esthétique de téléfilm pour une émouvante histoire intimiste.
Un fils pneumologue, Jérémie Renier, assiste impuissant à la mort de sa mère (cancer généralisé des ovaires) à l’hôpital où il exerce. En incidente, on apprendra que sa mère, jouée par la toujours très belle Marthe Keller, actrice allemande qui a fait l’essentiel de sa carrière en France, est l’unique survivante d’une famille de Juifs disparus dans les camps d’extermination.
Un film hospitalier, parmi tant d’autres, doublé ici de la mort de la mère : une femme sans « moi », comme celle d’Albert Cohen, dont le bonheur aura été d’être une bonne épouse et une bonne mère.
Film réaliste sur la vie d’un grand hôpital, depuis les divers personnels et la panoplie des patients.
Question à Bérénice, qui fut infirmière. A un fort moment de tension, le fils médecin va fumer un joint dans les sous-sols de l’hôpital, puis va finir la soirée dans une fête entre médecins et infirmières, aux allures de partouze généralisée. Vérité ou légende ?

Janssen J-J dit: 27 janvier 2019 à 11 h 21 min

@ bien que grand catholique /// la rdl apprécie l’humilité de la démo à chaque intervention du même triste sire, encore vers 7 h, ce dimanche matin.

@ sur les champs de bataille /// l’oeil était toujours là…, oui, dans la conscience de chacun.e, et c’est même le plus impitoyable.

closer dit: 27 janvier 2019 à 11 h 17 min

Si vous tapez dans google « débrancher mon correcteur automatique sur mon smartphone ou mon ordi », vous aurez sans doute la solution assez rapidement…

Bėrėnice dit: 27 janvier 2019 à 10 h 40 min

Appartenance, le grand incendie de Londres, quelque chose noir …
J’ai calé sur la bibliothèque Warburg qui m’attend encore.

Bėrėnice dit: 27 janvier 2019 à 10 h 37 min

Causera, j’ai eu l’occasion de le voir et l’entendre avant de le lire. Rien dans son discours ne laisse supposer son attachement au lacanisme.

Bėrėnice dit: 27 janvier 2019 à 10 h 35 min

Closer, j’irai voir le vendeur. Pour le moment je n’ai pas encore pigé les astuces de mon téléphone.

caulerpa dit: 27 janvier 2019 à 10 h 35 min

crabe:Je suis un crabe ponctuel. Anthologie personnelle
au fait, quand on a parlé de la Bretagne,on aurait pu évoquer Roubaud;mais c’était à P.Edel de le faire;pour ceux et celles qui savent le « français correct » comme on disait à LSP,je viens de vérifier que le mathématicien Roubaud a écrit « ma vie avec le docteur Lacan »c’est donc que la psy lacanienne n’est pas du verbiage!

Bėrėnice dit: 27 janvier 2019 à 10 h 34 min

Moi aussi, à l’époque où j’y ai séjourné, trois mois, un printemps puis à plusieurs reprises, nombreux étaient ceux qui les avaient en main.

caulerpa dit: 27 janvier 2019 à 10 h 19 min

donc une correction pour toute :komboloï;c’est une forme qui a l’air d’un pluriel!
j’ai vu les premiers en Grèce!

jazzi dit: 27 janvier 2019 à 10 h 19 min

« J’aurais bien aimé voir la tronche de Jacuzzi lorsqu’il a débarqué place de la République, après sa minable séance de cinéma »

Aucune déception, ni du côté du film ni du côté de la place, Delaporte.

Quand je suis arrivé vers 19 heures à la Bastille, tout était nettoyé, plus aucune trace de la manif nulle part.
Plus tard, vers 22 heures, en débarquant sur la place de la République (toutes les stations du métro étaient ouvertes) je n’ai vu, en effet, que des CRS. La nuit jaune était plutôt bleu sombre. Derrière les doubles rangées des représentants des forces de l’ordre, casqués et droits dans leurs bottes derrière leurs boucliers en Plexiglas, qui encadraient les derniers poissons contenus dans la nasse, j’ai distingué une poignée de gilets jaunes dispersés çà et là et pas mal de jeunes loulous en tenues noires. Tout autour de la scène, qui occupait un quart de la place, quelques rares Parisiens, dont je faisais partie, observaient cet étrange spectacle quasi muet. Une jeune Gilette jaune s’est alors approchée de moi et m’a glissé à l’oreille : « Attention, y a des flics ! » J’ai éclaté de rire et lui ai répondu : « Je vois bien, mais où sont les Gilets jaunes ? » Elle m’a alors désigné fièrement son pauvre gilet flottant. Je n’ai pas osé lui demander de me faire tirer sur le joint qu’elle fumait paisiblement à l’ombre de l’armée des CRS. Avec un fort accent Picard, elle m’a dit qu’elle venait chaque semaine de l’Oise : « pour porter la revendication », précisant qu’elle n’avait rien à voir avec la graine de casseur que je lui avais désigné du regard. D’où viennent les manifestants parisiens et où dorment-ils, lui ai-je encore demandé. « Des Vosges, des Pyrénées ou de Bretagne » m’a-t-elle répondu, ajoutant qu’elle voyait même régulièrement un vieux Breton de 85 ans. Certains, réservent une chambre d’hôtel, d’autres ont des parents ou des amis qui les hébergent et d’autres encore rentrent directement en voiture chez eux. Puis elle m’a souhaité bon courage et m’a tendue sa main. Je l’ai remerciée en lui disant que pour moi tout allait bien et que j’étais Parisien, puis j’ai recouvert sa main de mes deux mains en lui disant qu’elle était glacée…

caulerpa dit: 27 janvier 2019 à 10 h 00 min

A la tête du Théâtre national de la Colline de 1996 à 2010, il continue chaque année d’y monter un spectacle. En guise de totem, il a choisi ce komboloï, sorte de chapelet grec qui lui rappelle un ami cher. le monde

caulerpa dit: 27 janvier 2019 à 9 h 56 min

Pas étonnant qu’on appelle en anglais le komboloï « worry beads ». Un remède antistress et souci !

Janssen J-J dit: 27 janvier 2019 à 9 h 56 min

– et le cancer a trouvé un autre terrain propice pour répandre sa toxicité sur la rdl.

– quand même d’accord avec des romans gardant une valeur intrinsèque grâce au message intemporel qu’ils peuvent encore contenir, ce qui les rendrait encore très lisibles par delà les siècles. Mais cela ne remet pas en cause la nécessité de les contextualiser. Faut pas croire, aucun erdélien n’est si obtus, face à de l’argumentation raisonnable et raisonnée charriée par l’introspection nocturne.

– aller faire le marché, une fois la machine en route.

caulerpa dit: 27 janvier 2019 à 9 h 51 min

vous avez du retard ou plutôt vous dépassez les limites calerpa n’est pastaxifoliapuique vous croyez tout comprende d’ un patronyme ou d’un pseudo;quant à toy=ut savoir!je regrette ou plutôt tant mieux qu’il reste de l’inconnaissable;cela veut dire aussi des livres à lire, des recherches;
tenez, pour en revenir à ce jeu de perles utilisé paR Cohen avez vous vu des femmes jouer avec?
Savez vous à quel age un garçon reçoit-il son premier kombolos?l’âge du berceau?
C’est vrai, je n’ai pas une histoire très standard mais j’ai quand même été au lycée en France,et un(!!)lycée français,passé les bacs en France,ça
norme un peu bérénice de prendre le métro à Paris pot aller au lycée à dix ans, de se perdre intentionnellement pour lire les affiches dans les couloirs puis rater la correspondance et quand même se retrouver et faire la rédac sur l’affiche qu’on a sélectionnée comme un site d’internet!
https://lepetitjournal.com/athenes/le-komboloi-le-roi-des-perles-158049

Janssen J-J dit: 27 janvier 2019 à 9 h 45 min

@ S’ils en ont, c’est forcément frauduleux

ABSOLUMENT. Comment expliquer autrement ?
Et s’ils ont hérité de la petite cuiller en argent dans la g. à leur naissance, c’est que le pognon ramassé par leurs ascendants n’a jamais été accumulé avec une très grande honnêteté. Où est leur mérite à vivre dans l’aisance et quel est leur intérêt à mépriser les pauvres, sinon celui de défendre toujours un peu plus leurs rentes fraduleuses ?

renato dit: 27 janvier 2019 à 9 h 42 min

Caulerpa taxifolia, le cancer de la Méditerranée — traduit à la va vite…

À l’origine, la Caulerpa taxifolia est une algue des eaux tempérées de la Guinée, de l’Australie, de la Chine et du Japon. En 1950, fut importé dans les aquariums de Stuttgart, elle connut un certain succès auprès des aquariophiles et elle se retrouva dans différents aquariums du monde entier dont ceux de Monaco d’où elle a été déversée en mer par erreur. Ainsi commença la domination de cette algue toxique en Méditerranée.

La Caulerpa taxifolia ayant immédiatement trouvé dans Notre Mer un environnement propice à sa prolifération, elle s’attaqua aux algues endémiques et les faisant régresser les remplacera. Cette souche de Caulerpa taxifolia prolifere à la fois en surface et en profondeur et résiste également aux chutes de température soudaines.

Il giornale dei marinai, 27/01/2019

https://www.ilgiornaledeimarinai.it/caulerpa-taxifolia/

Marie Sasseur dit: 27 janvier 2019 à 9 h 38 min

C’est bien connu, en France, on n’aime pas ceux qui ont les moyens et de l’aisance financière. S’ils en ont c’est forcément frauduleux.

Janssen J-J dit: 27 janvier 2019 à 9 h 32 min

viens d’écouter attentivement l’intégralité de l’itw de Monique Pinçon-Charlot qui ne m’apprend rien, mais fait un bien ouf par où elle passe. Sa dernière phrase testamentaire « mon rêve avant de partir dans l’autre monde », tel un grand millésime jeté à la mer. Oui, on va gagner !

Marie Sasseur dit: 27 janvier 2019 à 9 h 28 min

Preuve s’il en est, selon Philippe Zard, qu’Albert Cohen appartient à la catégorie d’écrivains qui placera toujours l’éthique au-dessus de l’esthétique.

Pas compris la démo.
Comme toujours c’est : la débandade. Un affalement de la grand’voile, le soufflé qui retombe.

Un passeport d’apatride vaut mieux que des cinq à sept à demeure ?
Les voyages forment la jeunesse ?
La  » fusion de 2 tubes digestifs » ( cf. A. Cohen résumant sa  » Belle ») ne se compare pas à un estomac qui crie famine ?
La délivrance de statut de réfugié est aujourd’hui sans importance ?
De qui vous moquez-vous?

Ed dit: 27 janvier 2019 à 9 h 21 min

@DHH
Excellente analyse, à laquelle je ne peux qu’adhérer. En revanche, et j’insiste sur ce point que j’avais déjà évoqué dans mon premier commentaire, je placerais le destin de la jeune Effi au premier plan. L’un n’empêche pas l’autre. L’après ostracisme est totalement centré sur la nouvelle vie et mort imminente d’Effi. Elle reste la première victime de ce code d’honneur dépassé ; je dis « première » car sa nouvelle vie donne l’impression d’une lente agonie contrairement à la mort expéditive de Campas et à la solitude du mari trompé mais digne. Le passage où celui-ci, pourtant dévoré par l’ambition à l’époque de Kessin, ne se réjouit même pas de sa nommination en tant que ministre est édifiant. Il avoue clairement ses regrets d’ailleurs. Tout ceci va dans votre sens DHH, mais les toutes dernières lignes sur l’éventuelle responsabilité des parents dans ce destin tragique replacent le parcours individuel au centre de l’intrigue.
@vedo J’avoue n’avoir jamais rien lu d’autre de Fontane contrairement à vous. Je ne peux donc fonder mon analyse que sur ce roman. Votre recontextualisation est intéressante et je plaide volontiers coupable pour cette histoire de lecture contemporaine plus axée sur les personnages que sur un contexte historique. En revanche, je n’irais pas jusqu’à dire que « le personnage principal est la société prussienne » car toute cette histoire me semble finalement très universelle. Le duel est également pratiqué en France ; sans doute le juge-t-on dépassé, à l’instar de Roswitha, la voix du bon sens populaire. L’honneur comme obstacle au bonheur et à l’amour (cf. les parents d’Effi, si aimants, qui se doivent toutefois de ne pas la recevoir dans un premier temps pour signifier au monde leur réprobation de l’adultère), ou encore la vacuité de l’avancée professionnelle quand le bonheur conjugal est absent, ont une portée universelle et intemporelle. Ceci étant dit, ce sont mes interprétations de lectrice francaise vivant au XXIe siècle, et peut-être Fontane avait-il l’intention de dénoncer l’archaisme de la société prussienne à son apogée. « Ohne Jena, kein Sedan » est une phrase qui m’avait intriguée pendant la lecture. Je vous rejoins sur ce point : Fontane aiguise notre curiosité en matière d’Histoire. Il y a aussi cette scène chez les Güldenklee avec de nombreux tableaux à la grandeur de la Prusse qui donnent lieu à une description presque sarcastique de la pompe d’une telle décoration.

J’ai essayé de regarder l’adaptation de Fassbinder, je n’ai pas réussi. Ch.iante au possible, et les critiques que l’on trouve çà et là sur Internet vont dans ce sens. L’adaptation de 2009 me tente plus. Les scènes en extérieur, dans ces sublimes paysages baltes que j’ai eu la chance de visiter il y a longtemps, ont l’air très bien foutues.

closer dit: 27 janvier 2019 à 9 h 07 min

Bérénice, pourquoi ne débranchez-vous pas définitivement le correcteur automatique? Je n’en ai pas et je ne fais sans doute pas plus de fautes que la moyenne…

renato dit: 27 janvier 2019 à 8 h 55 min

Un jeune inexpérimenté juste sorti des jupons de sa mère… par contre un gars furieusement pénible, en cas de crise —existentielle ou autre —, se cachera derrière le tablier de sa maman.

Janssen J-J dit: 27 janvier 2019 à 8 h 54 min

Adoré le débat matinal bilal hassini@monique pinçon. hamouna@schiappa peuvent aller se rhabiller. Merci pour les liens, vive la jeunesse en Panama’pampers ! BJ :-)

Delaporte dit: 27 janvier 2019 à 7 h 51 min

Les JMJ auxquelles participe vaillamment le pape, aussi performatif qu’une rock star, ne m’attirent néanmoins pas du tout, bien que grand catholique. Sans doute ai-je passé l’âge de ce genre de plaisanterie. Pourquoi d’ailleurs n’y a-t-il pas en regard des JMV (Journées mondiales de la vieillesse) ? On parlerait de la fin de vie, du Royaume qui s’approche, de l’espérance de la résurrection. Les jeunes n’ont pas le monopole de la joie. Les vieux, eux aussi, ont besoin de quelques encouragements, et ils le méritent, après une longue vie de prière et de messes. Quand je vois cette frénésie des JMJ de Panama, je me dis que quelque chose manque : le revers de la médaille. Une sorte de Qohélet qui dirait : Vanité des vanités, tout est vanité…

Bėrėnice dit: 27 janvier 2019 à 3 h 17 min

Caulerpa, ne pratiquant pas l’auto hypnose, je me réveille trop tôt. Excusez moi, je pensais que ce blog nous autorisait à nous épondre à partir d’un mot ou d’une idée .Je ne suis pas détective ce qui n’empêche pas deductions et recoupements.En l’absence d’investigations, ( peut être suis je passée à côté de certains de vos posts)je ne pouvais deviner que votre histoire familiale n’est pas standardisée comme celle de la plus part d’entre nous. Ceci dit , par extension, sortir des jupons de sa mère fait allusion à la naïveté et la confiance inexpérimentées des plus jeunes qui sortent tout juste d’un foyer, d’un cocon, dont la composition peut varier mais qui aura pris soin de veiller à leur sécurité, à orienter leurs choix jusqu’à ce que déployant leurs petites ailes, ces oreillons revendiquent leur autonomie, leur liberté et vont jusqu’à rejettef les conseils,les valeurs de leurs parents, adoptifs, tuteurs. Ce n’est pas toujours facile ni heureux. Combien d’entre nous se sont fourvoyés ou laissés entrainer dans des directions qu’ils n’emprunteraient plus rétrospectivement.

Delaporte dit: 27 janvier 2019 à 0 h 56 min

J’aurais bien aimé voir la tronche de Jacuzzi lorsqu’il a débarqué place de la République, après sa minable séance de cinéma, et qu’il s’est aperçu qu’elle était bouclée par les flics ! Quelle déception !

« Samedi soir, l’occupation de la place de la République à Paris s’est heurtée à un fort dispositif des forces de l’ordre, qui n’ont laissé entrer sur les lieux que peu de manifestants. » Le Parisien

Phil dit: 26 janvier 2019 à 23 h 40 min

pour une fois d’accord avec JJJ. Ce Holder ne valait pas un kopeck, complétement à côté de la plaque hongroise. demain les gilets rouges.

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 22 h 11 min

une journée placée sous le signe d’un trop plein de décès, on sait pas à quoi ça tient au juste, mais ça commence à bien faire.

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 22 h 00 min

C’est le seul roman que j’ai lu de cet écrivain, un roman publié l’année du goncourt d’Edel, je crois
https://www.babelio.com/livres/Holder-Hongroise/46344
Laissé froid. N’y suis plus retourné. Ne comprends pas vraiment ce qui a fait son succès relatif (on parle de Mme Chambon). Il faut néanmoins saluer sa décision d’aller vivre en province où il fut bien plus heureux qu’à Paris, d’après l’un de mes copains qui l’y a bien connu. Je salue sa famille. Cet homme n’était pas vieux : 59 ans seulement.

rose dit: 26 janvier 2019 à 21 h 53 min

caulerpa

faites un bŕeak si nécessaire. vous avez énormément bossé. merci du soutien apporté, constant fidèle et précieux.

caulerpa dit: 26 janvier 2019 à 21 h 29 min

à moins que vous sortira des jupons de votre mère.
qu’est ce que ça veut dire?
CELA DIT , JE SUIS DES GENS QUI N’ONT JAMAIS ETE DANS LES JUPONS DE LEUR MERE; et pour cause ! occupez vous de quelqu’un d’autre !

rose dit: 26 janvier 2019 à 21 h 21 min

vu Une femme d’exczption.
Film à l’avenant.
Femme, mère, juive, déterminée.
Formant un couple d’exception avec son mari Martin, elle prend à coeur de faire évoluer la société américaine par des jurisprudences qui modifieront des lois antiques et rétrogrades.
Un regard neuf sur une société en devenir.
Revigorant.

D. dit: 26 janvier 2019 à 21 h 18 min

Alors qu’une terrible guerre battait son plein, que des millions d’hommes souffraient l’indicible, que des soldats combattaient vaillamment, un jeune boutonneux faisait cocu l’un d’entre eux et déshonorait des familles.
Cherchez qui ira aux enfers. C’est tout.

Marie Sasseur dit: 26 janvier 2019 à 20 h 58 min

L’europe de bhl en danger.
« Semblables à ces Garibaldiens du XIX° siècle répétant, tel un mantra, leur «Italia farà da sé», nous avons cru que l’unité du continent se ferait d’elle-même, sans volonté ni effort. »

BHL et les signataires de cette tribune digne de potaches Erasmus, voient peut-être leurs reves de residence à la Villa Medicis s’envoler.
L’autre jour, le Figaro titrait pleine page, sur la guerre entre la macronie franco-allelande et ses rivaux salvini et di maio.

Marie Sasseur dit: 26 janvier 2019 à 20 h 36 min

un été 42 dont Michel Legrand avait à tort accepté de faire la musique, d’ailleurs réussie, est un film particulièrement choquant et amoral qui ne devrait en aucun cas être mis en exergue.
?
In everyone’s life there’s a summer for two. « Une vie à bruler »

christiane dit: 26 janvier 2019 à 20 h 14 min

16 h 08 : « C’est la première fois qu’on qualifie ici l’aimable PaulEdel de «professionnel». Mais professionnel de quoi ? Mystère et boule de gomme ! »

« Le professionnel » ?

« Un barbouze abandonné, lâché par sa hiérarchie, d’une pureté intégrale malgré son métier de tueur professionnel. Il n’obéit à aucune règle. Héros solitaire et particulièrement attachant, hésitant en permanence entre un sérieux de façade et sa légèreté de ton coutumière. Ce polar vaut surtout pour son interprétation à la fois angélique et d’une noirceur terrible. Des bagarres, des cascades, de l’humour et de la séduction et un personnage capable par la seule force de ses mots et sa malice de triompher de la plupart des adversités. »

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 19 h 51 min

@ L‘analyse d’Effi Briest par DHH pourrait expliquer pourquoi Nietzche (sic) ne dit pas un mot de Fondane, tandis qu’il étripe quelque part « ce petit décadent que l’on nomme Gustave Flaubert. »

J’ai toujours pensé que les ultra sachants posant ce genre de questions ou rajoutant ce type de remarques brûlaient d’envie, en réalité, d’y répondre eux-mêmes. Prions les donc de le faire, plutôt que de les laisser languir ainsi…, c’est dans le rôle de la rdl, je pense, d’inciter les internautes timides à donner le meilleur d’eux-mêmes. D’autant que la curiosité non satisfaite du plus grand nombre à ce sujet est restée ultra aiguisée depuis cette après midi.
Sentez-vous bin à l’aise, MC – ou PR. Adhonques, l’est encore temps. Merci.

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 19 h 41 min

La bavure qui va faire tomber Macron :

« Selon une source policière contactée par franceinfo, Jérôme Rodrigues a été blessé par une grenade de désencerclement, une arme utilisée par les forces de l’ordre pour repousser des manifestants. »

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 19 h 40 min

Caulerpa, je ne détiens aucun statut qui me permettait de certifier. Je vous faisais part de mon sentiment que d’autres partagent , de plus. Pour la méfiance, on ne l’est jamais trop, vous en savez sûrement quelque chose, à moins que vous sortira des jupons de votre mère. La vie nous l’apprend , à tous, je crois.

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 19 h 37 min

La place de la République est bouclée par les forces de l’ordre. Jacuzzi reviendra-t-il indemne de sa virée cinématographique ?

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 19 h 34 min

@ Peut-être irai-je ensuite assister à la Nuit jaune à la République ?

Vous aussi, jzzm, vous allez recenser les sans abri, cette nuit ? Peut-on savoir à quel numéro de brigade en maraude vous êtes-vous inscrit pour ce sympathique et si chrétien travail bénévole ? On devrait pouvoir y faire connaissance.

caulerpa dit: 26 janvier 2019 à 19 h 22 min

causera vous va à ravirje n’ai pas besoin de certification;je ne chasse pas alors méfiez vous de croire comprendre;c’est arrivé à d’autres que des erdéliens de découvrir qu’ils s’étaient mépris sur toute la ligne!

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 19 h 09 min

@ quand ce sera l’abolition, les séances seront gratuites, et il n’y aura que des chefs-d’oeuvre.

Voilà une sentence d’une profondeur irréfragable, et j’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accablés.

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 19 h 01 min

« Mon voisin de palier vient de mourir. »

Pas étonnant, avec toutes les stupidités que vous déblatérez !

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 18 h 59 min

« J’y vais de ce pas, à la Bastille, Delaporte. »

Oui, Jacuzzi, libre à vous. Mais vous allez encore payer une fortune pour voir un navet. Alors que quand ce sera l’abolition, les séances seront gratuites, et il n’y aura que des chefs-d’oeuvre.

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 18 h 59 min

J’ai observé ceux qui payaient leur place au cinéma produisaient de meilleures critiques que les autres. Pareil pour les livres. Le goût de la paresse n’a pas la même saveur idéologique quand il est prôné par un actif, un chômeur, un rentier ou un retraité, selon qu’on aime son boulot ou non, d’autant plus qu’il évolue au fil du temps et des états. Pourquoi vouloir « l’abolition légale du travail salarié » s’il nous évite l’ennui, le vice et le besoin ? N’y aurait-il pas de traces de fumigènes le samedi après midi dans aucune cité de l’extrême-ouest du pays breton ? Est-ce qu’un grand chrétien venu tardivement du marxisme (tel un macronien du cohn-benditisme) aurait quelque chose à dire de plus pertinent et de plus inspiré sur ces sujets qu’un gilet moyen ? Les femmes d’aujourd’hui ne cherchent pas à provoquer de conduites chevaleresques. Chacune (assume) sa merde, comme dirait un célèbre reporter de cinéma sur la chaine, et c’est parfait ainsi. Mon voisin de palier vient de mourir.

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 18 h 58 min

D, j’ai vu avant hier ou avant avant hier, Sky. Pas mal, et j’ai pensé à la profession du père Diane K, avec ce rêve prémonitoire avant la mort du motard. Est il jungien et si cela ‘est avéré aurait il eut une influence sur le scenario qui d’ailleurs évoque également la divination chez les amérindiens.

William Legrand dit: 26 janvier 2019 à 18 h 53 min

caulerpa, delaporte… on est mal barré icite, manque plus que Bécassine mais heureusement ya encore Jazzizi (Vive Legrand MICHEL)

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 18 h 52 min

« vous pourrez toujours aller au cinéma »

J’y vais de ce pas, à la Bastille, Delaporte. Peut-être irai-je ensuite assister à la Nuit jaune à la République ?

D. dit: 26 janvier 2019 à 18 h 50 min

un été 42 dont Michel Legrand avait à tort accepté de faire la musique, d’ailleurs réussie, est un film particulièrement choquant et amoral qui ne devrait en aucun cas être mis en exergue.

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 18 h 40 min

Ceci dit, causera vous va à ravir, avec vous, aucun secret ne tient bien longtemps et l’on finit toujours par comprendre où en est votre tableau de chasse.

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 18 h 37 min

« En ces temps de libéralisme forcené où l’on nous dit de travailler plus pour consommer plus, le sujet à de beaux jours devant lui… »

Je suis d’accord avec vous. Vous voyez, quand on s’explique. Mon abolition légale du travail vise la décroissance absolue. Par contre, vous pourrez toujours aller au cinéma plutôt qu’à l’église, si ça vous chante, mais ce sera gratuit et les films seront enfin bons. Votre vie aura un sens, Jacuzzi !!!

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 18 h 33 min

« un écrivain anglais vous a brûlé la politesse »

S’agissant de la paresse, il ne faut pas être pressé, Delaporte. En ces temps de libéralisme forcené où l’on nous dit de travailler plus pour consommer plus, le sujet à de beaux jours devant lui…

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 18 h 32 min

« Quand même curieux ces brouillards matinaux qui s’abattent dans certains quartiers de Paris chaque samedi après-midi. »

Bonne remarque, mon cher PaulEdel, sauf qu’avec vous, le brouillard est constant et à couper au couteau dans chacune de vos interventions. Mais continuez comme ça si ça vous fait plaisir. Moi, cela ne me dérange pas.

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 18 h 28 min

Jaqcuzzi, un écrivain anglais vous a brûlé la politesse, je voyais cela tout à l’heure dans une librairie. Il a écrit un ouvrage sur l’oisiveté dans lequel il cite plein d’écrivains, notamment anglais. Votre « goût de la paresse », après cela, va sentir le réchauffé. Je n’ai pas acheté ce livre, car j’en ai été découragé par ce que j’en ai feuilleté. L’oisiveté, la paresse, sont des sujets très délicats. Vous-même, mon cher Jacuzzi, serez-vous à la hauteur. Par la manière inepte dont vous me parlez de l’abolition du travail, je veux croire que non. J’espère que, d’ici là, néanmoins, vous serez touché par la grâce.

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 18 h 27 min

Je vous exempte de la formule de politesse dont j’ai été assaisonnée à dessein pendant de nombreuses annees en plus d’autres joyeusetés qui n’ouvraient pas à poursuites ou réclamations auprès de l’administration. Je suis tout à fait au fait de l’actualité sous-jacente. Ce n’est pas très fin de votre part mais je n’attends guère plus, peut être les courbettes et subtilités habituelles ou les private jokes dont peu détiennent les clés. C’est votre fonctionnement, depuis le temps il ne représente ni surprise ni mystère.

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 18 h 23 min

« Tout ça, Delaporte, c’est trop pour ma modeste personne ! »

Mais non, Jacuzzi, ne jouez pas les modestes ! Vous êtes un personnage baroque et truculent (le mot cul vous inspire). Vous l’esthète, le cinéphile, le quasi-écrivain…

renato dit: 26 janvier 2019 à 18 h 19 min

Il ne faut pas s’en faire, caulerpa, Bénéficie voue une confiance illimité à son correcteur — selon lequel je suis Renaît…

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 18 h 17 min

Caulerpa, non , c’est involontaire, c’est occasionné par mon manque de vigilance à l’égard du correcteur automatique. Si je ne me relis pas, mon intention ne prepondére pas et cela donne des choses absolument dénuées de sens aussi .

Paul Edel dit: 26 janvier 2019 à 18 h 12 min

Quand même curieux ces brouillards matinaux qui s’abattent dans certains quartiers de Paris chaque samedi après-midi.

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 17 h 32 min

après avoir lu cette analyse,
https://www.cairn.info/revue-de-litterature-comparee-2009-4-page-425.htlm
ma conviction est faite : jamais je ne lirai un roman pareil. Il n’est plus guère d’actualités. Seule l’autorité professionnelle de passoul sur le sujet d’EB pourrait nous faire changer d’avis, mais pour l’instant l’est branché sur cohen. On passe pas si facilement d’un plurivers à l’autre. Quant au lien flaubert/fontane, reste assez aventureux : DLP et jazzm le confirmeront par delà leurs bovarysmes

une imposture parisienne absolue du moment : DAU… Boycottez moi-ça, les bobos rouges, DLP et Jzmn !

caulerpa dit: 26 janvier 2019 à 17 h 18 min

Causera remarquez, bérénice que vous n’arrivez pas à recopier mon pseudo ou que vous le saccagez à dessin!
je vais en chercher un plus simple dont je m’affluberai quand je serai à jour avec mes recherches alos que j’ai des visites impromptues et que j’en attends une que voudrais programmer bientôt
bon courage

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 17 h 11 min

« un isolent, un impertinent, vous êtes un ignare redoutable et un cuistre absolu. »

Tout ça, Delaporte, c’est trop pour ma modeste personne ! Pour la maternelle, c’est trop tard, mais pour une cure de jeûne en Russie, peut-être pas !

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 17 h 06 min

Jazzi, en Russie, le jeun est une cure tres en usage menée dans des centres et encadrée par un minimum de professionnels. Cela a l’air de satisfaire ceux qui y souscrivent , d’après ce que j’en ai vu et compris, c’est assez repandu.

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 17 h 03 min

« Un peu ce que tu prônes chez nous avec l’abolition du travail… »

Insolent Jacuzzi ! Vous n’avez rien compris à mon message essentiel sur l’abolition légale du travail. Je défend au contraire la liberté, même en tant que grand catholique, admirateur de Bernanos, par exemple. Quant à l’abolition du travail, vous méconnaissez la longue tradition philosophico-littéraire qui lui rend justice, et que Giorgio Agamben, dans son nouvel essai qui vient de paraître en français, analyse si brillamment. Et dire que vous allez faire paraître un « goût de la paresse » ! Vous ne le méritez pas, mon pauvre Jacuzzi, car en plus d’être un isolent, un impertinent, vous êtes un ignare redoutable et un cuistre absolu. Vous aussi, il vous faudrait retourner à la maternelle !

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 17 h 01 min

Je ne sais si les pod cast sont éternels , Fr Culture lui avait consacré un cycle d’émissions retraçant son parcours de A à Z il y a environ trois ans peut être quatre. Passionnant et la force de son intelligence hors norme n’y fut pas pour rien. Intégre et engagé de plus, ce qui ne gâcha rien. Il finit dans des recherches un peu folles.

caulerpa dit: 26 janvier 2019 à 16 h 59 min

à propos, dans le texte que j’ai lu cette nuit, l’auteur écrit:n. Mais
‘est un
signe des tabous bol
heviks qui subsistent en
ore de
onstater que la plupart des histoires
du so
ialisme { m^eme
elles qui sont e
rites par des trotskistes
omme Pierre Broue { ne
donnent pratiquement au
un renseignement sur Shapira et ses pro
hes
ompagnons. Il y
a en
ore la matiere a des re
her
hes historiques.
j’ai rencontré des gens qui ont rencontré Grothendieck que j’espère avoir été présent à la pensée de P.Assouline dans sa méditation sur le lien fils père!
bonne suite à tous

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 16 h 56 min

Récoltes et semailles, en PDF sur la toile. Il faut absolument que je me procure une tablette, pour ce genre de choses entre autres. AG avait un charme fou, jeune, en plus de son exceptionnelle intelligence.

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 16 h 54 min

c dommage ttes ces félicitations des professionnels qui vont pas là où elles étaient attendues. Dura led… de la rdl (effi).

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 16 h 49 min

Il eut été plus courageux d’aller voir le film à sa sortie en 2016, Delaporte, ainsi que je vous y avais tous invité. J’ai vu « Salafistes » dans une salle du Quartier Latin, non loin du Studio Saint-Michel, où des extrémistes catho avait fait exploser une bombe lors de la projection de « La dernière tentation du Christ » de Martin Scorsese. J’étais entouré de jeunes gens et de jeunes filles, dans une petite salle bourrée, et sans aucune protection particulière à l’entrée. Impossible de ne pas penser qu’un dingue en Kalachnikov pouvait à tout instant surgir et faire un carton plein. A la fin de la projection, nous avons échangé un regard avec mes voisins, sans avoir à prononcer ni parole ni commentaire. Pas besoin. Le message du film était parfaitement clair. Oui, Delaporte, ce film sur l’application stricto sensu de la charria te serait bénéfique. Dans les pays tombés sous le contrôle des combattants de l’EA, interdiction de boire de l’alcool, de fumer, de jouer aux cartes ou au foot ou d’écouter de la musique. Interdiction aussi de baiser hors des clous. Obligation de consacrer tout son temps au Dieu Suprême des Islamistes. Un peu ce que tu prônes chez nous avec l’abolition du travail…

caulerpa dit: 26 janvier 2019 à 16 h 48 min

excusez moi béénice,c’est un négligence ; l’autre jour,j’ai renversé mon café, et cela m’a donné plus de travail!
j’ai passé du temps sur un texte sur GROTHENDIECKcette nuit ;il a eu le passeporte Nansen jusqu’à ce qu’il apprenne qu’il pouvait avoir la nationalité française;
c’est une aventure de l’histoire des sciences passionnantes dont il a été le melheurux « héros », avec sa biographie incroyable;c’est vraiment l’histoire d’un esprit; il faut surement être sagace pour trouver des textes fiables qui orientent vers les bonnes questionsmais c’est à recommander à tous les esprits qui ne sont pas outrecuidants etempressés à la critique ;il parait qu’il avait un sens des langues remarquable;
bien à vous

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 16 h 41 min

Causera, un de mes nombreux beaux+frères était bien avant aujourd’hui passionné par ces possibilités quand il était étudiant. Il a ensuite été trop occupé pour donner suite mais je me souviens qu’à l’époque cela m’avait paru être une bizarrerie.

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 16 h 08 min

« recevoir un compliment d’un professionnel! »

C’est la première fois qu’on qualifie ici l’aimable PaulEdel de « professionnel ». Mais professionnel de quoi ? Mystère et boule de gomme !

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 16 h 07 min

Merci du renseignement, renato, ce qui conduira tous les défenseurs de la liberté d’expression, non pas forcément à New York pour voir ou revoir le film censuré, mais sur Internet pour faire l’acquisition du DVD.

caulerpa dit: 26 janvier 2019 à 15 h 34 min

t: 26 janvier 2019 à 11 h 42 mint:
la pratique est désormais entrée dans les mœurs du Samu 69. Médecins, ambulanciers, infirmiers, assistants de régulation médicale… De plus en plus de membres du personnel sont formés à l’hypnose, y compris les soignants en lien avec des enfants. Et cela semble porter ses fruits. « L’hypnose permet d’éviter les tensions, de calmer l’angoisse des patients », assure, en effet, le chef de service.
Grâce à des interventions plus apaisées, le nombre de médicaments utilisés a même diminué. « Nous pouvons remettre un membre déplacé sans avoir à poser un cathéter ou à donner un médicament intraveineux contre la douleur », développe un infirmier du Samu
Cette formation sur une année s’adresse aux professionnels suivants : assistants en soins et santé communautaire, hygiénistes dentaires, assistantes dentaires, assistantes médicales, ambulanciers, assistantes socio-éducatives, enseignants du secondaire ES, animateurs socio-culturels ES, maitre socio-professionnels, éducatrices de la petite enfance.
exemplesde formation hypnose

renato dit: 26 janvier 2019 à 15 h 10 min

J’ai vu le DVD dont il est question chez un ami, Delaporte, donc il est en vente — probablement dans le commerce en ligne.

DHH dit: 26 janvier 2019 à 15 h 09 min

@paul Edel
merci.
recevoir un compliment d’un professionnel!
j’ai retrouve mon émotion de ^petite fille félicitée par le prof qui vient de mettre une bonne note à son devoir

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 14 h 39 min

Je me souviens bien de l’interdiction de Salafistes, il y a deux ans. Je ne suis pas allé le voir, mais je le regrette, m’intéressant aux religions, et à leurs excès possibles. L’interview du Figaro avec le réalisateur est plutôt intéressante ; il dit des choses assez justes. Après sa sortie aux USA, il serait indispensable de ressortir le film en France, sans interdiction aux mineurs ni avertissement. Imaginez un peu qu’on ait voulu censurer Shoah, en disant que le voir allait rendre antisémite le spectateur ! C’est un peu la même chose qui s’est produite avec Salafistes. Pour un peu, je prendrais un billet d’avion pour New York, à seule fin d’y voir ce film interdit par l’Etat français. Savez-vous si Salafistes est sorti en DVD, ou s’il est possible de le voir quelque part sur Internet ?

vedo dit: 26 janvier 2019 à 14 h 16 min

Ed, votre billet sur Effi Briest ne m’aurait pas donné envie d’ouvrir ce roman, et en fait je ne l’y ai pas reconnu. Je l’ai retrouvé dans la description de DHH. Dans ma mémoire, le personage principal est la société prussienne (comme dans d’autres romans de Fontane), à l’époque de son zénith. Effi n’est qu’un accessoire et le regard de notre époque me paraît biaisé vers les personages. Et il me semble que, en forçant un peu, la littérature allemande n’a pas créé de personage type comme dans d’autres pays. Je ne pourrais pas dire en allemand (j’en profite) que Onfray est le Homais de ce temps. Les références à Mme Bovary sont plutôt des clins d’oeil ou des trucs. (Comme Fontane reproduit la scène du fiacre, je viens de la relire chez Flaubert, c’est quand même autre chose). Les lettres pourraient être un autre clin d’oeil, à la Maison de Poupée. (Il y a peut-être des thèses sur la comparaison entre Emma, Effi, Anna et Hedda).
Dans ce que j’ai lu de Fontane, le seul personage qui me reste, et qui est attachant, est celui de Lene dans “Irrungen, Wirrungen”. L’héroine dans “Unwiederbringlich” me paraît ratée (comme tout le roman, mais c’est sans doute moi qui ai raté le roman).

J’ai eu une période Fontane il y a 5 ou 6 ans, et je n’ai pas le temps de m’y replonger (une privation certaine). Qu’est-ce que j’ai tellement aimé? D’abord, outre l’écriture, la stimulation de mon regard historique, la pénétration dans une époque, un moment presque, où s’est joué le sort de l’Europe—La Prusse, quelle tragédie de deux siècles, que de grandeur et de sang, Frédéric II jouant de la flute pour Bach, la reine Louise, Humboldt, au musée du champ de bataille d’Iéna, la phrase de Bismarck, “Ohne Jena, kein Sedan”, et bien d’autres choses, jusqu’à la disparition– Ensuite, ce que j’ai perçu comme la technique cinématographique de Fontane. Dans certains passages, on sent la caméra, son mouvement, la longueur de l’objectif, le zoom, les parties nettes ou floues. (Le début du Stechlin est comme le début d’un film). Et bizarrement, j’ai été très déçu par le film de Fassbinder sur Effi Briest, notamment par la scène du duel, qui n’est représentée que de loin par Fontane. Il me faudrait revoir tout cela, mais ce serait manquer à mon “devoir d’état”.

renato dit: 26 janvier 2019 à 13 h 52 min

Lorsque la femme de Bernstein organisa une récolte de fonds pour les Black Panther, Tom Wolfe inventa l’expression radical chic.

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 13 h 35 min

« La plus grosse découverte est l’ amour que ma mère porte à mon père.
(…)
Cet amour jusqu’au bout du tombeau.
Je vous l’avoue, je suis sur le cul.
La seconde est la chrétienté de ma mère.
Je suis de nouveau sur le cul. »

Puisque te voilà doublement sur le cul, rose, profite-s-en pour méditer sur l’exemple de cet amour que tes parents t-on laissé en héritage ! C’est mieux que la rage…

Petit Rappel dit: 26 janvier 2019 à 13 h 09 min

L ‘analyse d’Effi Briest par DHH pourrait expliquer pourquoi Nietzche ne dit pas un mot de Fondane, tandis qu’il étripe quelque part « ce petit décadent que l’on nomme Gustave Flaubert. »
Bien à vous.
MC

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 12 h 36 min

Passou reprochait au film documentaire « Salafistes » de n’être pas encadré de commentaires, les cinéastes ayant fait le choix de présenter les images brut de décoffrage et donner la paroles aux salafistes. Il n’était pas besoin de prendre des précautions à mon sens, le film parlait par lui-même. On y voyait, entre autres, l’exécutions des homos, poussés dans le vide du haut d’une tour…

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 12 h 24 min

Le film « Salafiste » n’a pas été censuré à proprement dit, closer, mais assorti d’une interdiction au moins de 16 ou 18 ans par la ministre de la culture de l’époque, Fleur Pellerin.
Passou en avait dit le plus grand mal. Et moi, je vous avais incité à aller le voir de toute urgence, en vain…

closer dit: 26 janvier 2019 à 12 h 15 min

Quelqu’un se souvient de l’interdiction du film « Salafistes » sous Hollande? J’imagine que J2z s’en souvient.

Il sort maintenant aux Etats-Unis avec la mention « censuré en France » sur l’affiche, ce qui va attirer du monde et confortera les américains dans l’idée que la France est un pays à part…

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2019/01/25/31003-20190125ARTFIG00283-censure-en-france-pourquoi-salafistes-sort-aux-etats-unis.php

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 12 h 13 min

Ps:on voit bien Rose courir la ville en quête d’un hypnotiseur après avoir perdu son père ,traversé ces douloureuses épreuves pour garantir son sommeil. Oui, c’est une bonne idée.

renato dit: 26 janvier 2019 à 12 h 10 min

C’était ironique, Bėrėnice, mais ici ce sport n’est pas tout à fait compris. Si on a l’un de ces tubéracées sous lamais, des boulangères à la crème seraient plus appropriées. Puis gris ce n’est pas la bonne couleurs… Blanc, éventuellement.

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 12 h 08 min

11h48 merci pour l’info, aucun besoin dans l’immédiat. Je ne chercherai pas sur la toile. En revanche , la tv nous donnait il y a peu un exemple de l’usage de l’hypnose utilisé dans un processus l’anesthésie auprès d’un grand vieillard qui n’était pas en mesure de metaboliser les drogues habituellement utilisées . C’est une infirmière formée à ces techniques qui les utilisa pour le relaxer, amoindrir son état d’anxiété et de conscience et je ne sais trop quoi quand il fut installé sur la table d’opération .

Apparemment, certaines équipes y ont recours , cela reste un protocole utilisé devrait discrétionnaire, me semble t il mais prouvant que l’hypnose est efficace.

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 11 h 58 min

Renato, au prix où s’achète la truffe , évidemment . Ce genre de saveur coûte et n’est toujours pas à la portée du prolo moyen! Mais bon, si vous en disposez , il ne faut pas hésiter à agrémenter vos plats qu’ils se composent de pâtes ou d’autres ingredients, la truffe sert à beaucoup de recettes. Pour ma part je l’élimine, non par détestation mais manque de ressources budgétaires.

DHH dit: 26 janvier 2019 à 11 h 52 min

@Ed
sur effi Briest
J’ai lu il y a longtemps Effi Briest que j’ai aimé .
Je vous livre mon interpretation de cette œuvre .Qu’en pensez vous vous qui sortez de sa lecture ?
Ce livre qui decrit et analyse fort bien la solitude et l’ennui d’une jeune épouse oisive dans la grisaille des régions baltes, aupres d’un mari trop sérieux et dans un cercle semi aristocratique austere et compassé .
Mais ce n’est pas a mon avis le vrai sujet du livre . Je ne crois pas en effet qu’avec ce livre Fontane se soit donné comme objectif d’écrire un remake allemand de madame Bovary , la pesanteur sociale sociale du monde des élites prussio- baltes remplaçant la médiocrité de la société rurale yonvillaise ;il ne s’agissait pas pour lui d’écrire une énième version de l’ épouse morose qui tombe dans les bras d’un bellâtre qu’elle croit aimer .
Cette histoire existe certes ; elle déploie en une analyse fouillée et le roman commence par là .Mais elle est seulement un élément utile à la mise en place du vrai sujet, qui est la destruction d’un bonheur familial tranquille par l’effet tragique de la soumission d’un homme à un code de l’honneur imbécile, qui l’améne à précipiter de manière délibérée dans le malheur trois personnes ,dont lui-même .
Cet homme qui vit une vie familiale heureuse n’est pas capable de résister à l’obligation à laquelle il se sent tenu par respect d’une tradition obsolete qui lui intime de se séparer de sa femme et d’affronter en duel son ex-amant .Et tout ça parce qu’il a par hasard découvert une brève unique et ancienne aventure de son épouse ,et surtout parce qu’il en a parlé a un tiers, ce qui constitue pour lui un point de non retour sur sa décision, car son image sociale ne lui semble pas pouvoir survivre à un manquement à ce code c’honneur .
En fait ce que Fontane dénonce avec ce roman c’est le carcan, qu’une morale pseudo chevaleresque continue, bien qu’obsolète, à imposer aux individus dans le monde sclerosé des élites prussiennes de son époque ; et les ravages humains qu’elle produit

caulerpa dit: 26 janvier 2019 à 11 h 48 min

t: 26 janvier 2019 à 11 h 42 min
ce n’est pas sans raison, que dans la présente vogue de thérapies alternatives à l’hosto, l’hypnose a décidé de se spécialiser dans les questions de deuil :je vouslaisse chercher sur la toile;j’ai une amie qui fait maintenant des études en hypnose pour exercer à l’hosto;elle était diplomée en sciences po ,tourisme et autres!

renato dit: 26 janvier 2019 à 11 h 44 min

Pas besoin de livres sur les pâtes, si on les cuit comme il faut une noix de beurre et un brin de poivre suffisent largement, si vous avez une truffe grise quelques lamelles et op ! le jeu est fait.

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 11 h 42 min

Causera, le problème pour ce genre d’evenement malheureux est qu’avec ou sans volonté, on perd le sommeil. Puis il revient, c’est une phase naturelle.

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 11 h 39 min

Phil, il m’arrive de péter de travers, concluez ce que vous voudrez comme dans la chanson sauf que cette dernière se termine par : embrassez qui vous voudrez.

Clopine dit: 26 janvier 2019 à 11 h 39 min

6, c’est pas beaucoup, Jazzi, dans une salle de cinéma… (je me demande quelle tête je vais faire, quand ça va nous arriver, si ça nous arrive, soupir . Je présume qu’il convient de redresser le menton et, fixant l’écran, de murmurer entre ses dents « the show must go on »… )

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 11 h 37 min

« En effet elle avait sorti un livre sur les pâtes. »

Cela a dû vous donner des idées pour vos menus.

Bėrėnice dit: 26 janvier 2019 à 11 h 37 min

D, je crois qu’elle est issue d’une grande famille russe contrainte à l’exil pour cause de peril rouge.

renato dit: 26 janvier 2019 à 11 h 36 min

« Vais-je commettre un sacrilège si je dis […] ?

Pas du tout, une musique de film bien conçue c’est rare, pas comme le yéti mais presque.

Delaporte dit: 26 janvier 2019 à 11 h 32 min

Vous vous souvenez de ce que vous avez mangé chez elle, Jacuzzi ? Il paraît que c’est une excellente cuisinière. Sa spécialité (du moins en cuisine) ce sont les pâtes.

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 11 h 23 min

Je me souviens d’avoir dîné un soir du début des années 1980 chez la princesse Gagarine, bien avant qu’elle ne devienne la dernière épouse de Michel Legrand.
Macha Méril -son nom d’artiste-, habitait alors à deux pas de chez moi, au bout de la rue de Varenne, un appartement confortable sur le boulevard des Invalides.
Je garde le souvenir d’une hôtesse particulièrement hospitalière, chaleureuse, à l’intelligence vive.
Ce soir-là, elle qui avait déjà tourné avec Godard, nous raconta son dernier tournage avec Fassbinder…

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 11 h 21 min

ah bon ? le gaston gallimard représentait le nouveau commissariat aux questions j(eunes), en 1968 ? Caisse qu’il faut pas lire icite, pas vrai GS’A ?…

Phil dit: 26 janvier 2019 à 11 h 15 min

alors, « Belle du Seigneur », du lard ou du cochon pléiadisé par le sanhédrin de l’époque ? consultons le peuple qui veut dire son mot à chaque pet de travers.

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 11 h 07 min

« Et alors, ce livre de ma mère… déjà abandonné ? »

Tout de suite négatif, JJJ !
J’en parlerai en son temps.
(Curieux et ouvert, complexe, peut-être, nullement compliqué…)

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 11 h 05 min

Vais-je commettre un sacrilège si je dis que les musiques de M. Legrand et de F. Lai m’ont toujours fait iech. Tant pis. Ce qui est dit est dit même aujourd’hui, et je ne souhaite la mort de personne, pas croire.

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 11 h 01 min

@10.43, j’entends bien la nécessité d’un RIC pour départager un lassale d’un philippe. Devez avoir une vie un brin compliquée, jazzm. Et alors, ce livre de ma mère… déjà abandonné ?

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 10 h 28 min

Nous étions six dans la grande salle du Luminor Hôtel de ville, hier, à la projection du film « Un berger et deux perchés à l’Elysée ? » de Pierre Carles et Philippe Lespinasse.
Un documentaire consacré au député Jean Lassalle, à l’époque de sa candidature à la présidentielle de 2017.
L’occasion de découvrir en profondeur ce personnage politique béarnais atypique, in situ et en famille, et de voir l’envers du décor médiatique parisien.
La peste soit de la politique et des politiciens !
Si les deux journalistes, bombardés conseillers politiques du candidat Lassalle, nous paraissent particulièrement pathétiques en pygmalions aux petits pieds, celui-ci s’en tire plutôt bien et gagne peu à peu notre sympathie.
Parangon des Gilets jaunes avant la lettre, il n’hésita pas à entamer une longue grève de la faim pour sauver des emplois dans sa région ou à parcourir durant neuf mois un tour de France à pied à la rencontre de la France profonde.
Le film ne fait pas l’impasse sur son déplacement en décembre 2016 en Syrie et sa rencontre avec Bachar Al Assad, ainsi que sur les accusations de harcèlement sexuel dont il fit l’objet.
Grande gueule, chaleureux avec les autres, aimant boire, manger et chanter, Lassalle, tout aussi intelligent et lucide sur le monde actuel, est aux antipodes de Macron.
Entre les deux, la synthèse est-elle possible ?
Ce serait à souhaiter…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19581615&cfilm=250874.html

caulerpa dit: 26 janvier 2019 à 9 h 55 min

Bonjour Rose, il faut vous reposer un peu.
c’est une sage recommendation,rose, trouver du sommeil,vous détendre (voire par des exercices de relaxation, respiration,)ne pas laisser la fatigue avoir prise sur vous;

Janssen J-J dit: 26 janvier 2019 à 9 h 48 min

Bonjour Rose, il faut vous reposer un peu. Je crois que ce blog a une fonction utile, parfois il dit ce que sont vraiment les gens confrontés à votre mystère, sur quoi ils ne peuvent rien, sauf à vous dire qu’ils en pressentent quelque chose. La rdl ne réduit pas l’intensité des conflits entre les internautes à vos aguets, vu que les conflits sont d’abord en eux-mêmes. Seule la mort les résorbera. Bises.

jazzi dit: 26 janvier 2019 à 9 h 37 min

Dans cette histoire, rose, l’essentiel est que ta mère puisse, si tel est son souhait, rejoindre un jour son mari dans la tombe. Les disputes entre leurs enfants me paraissent très secondaires…

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