de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Les auteurs spoliés par l’Etat ?

« Voleur !… spoliateur !… expropriateur ! escroc !… pillard ! goujat ! voyou !… ». Qui mérite actuellement un tel traitement si l’on en juge par ce qu’on peut en lire sur la Toile ? Ne cherchez plus : il ne s’agit pas d’un ministre de la République mais de l’Etat lui-même.

Il y a un an, le Parlement votait une loi adaptant le Code la propriété intellectuelle à l’ère du numérique dans le but de rendre disponibles sur nos écrans des livres du XXème siècle qui n’étaient plus exploités commercialement sans pour autant avoir à signer à chaque fois un nouveau contrat d’édition. Magique, non ? Sur le papier et dans son principe, l’initiative paraissait louable sinon vertueuse. Quel lecteur irait se plaindre qu’on lui permette d’accéder en à des ouvrages qu’il ne trouvait plus en librairie depuis des lustres ? Mais les inventeurs de cette mesure se sont peut-être tellement préoccupés du lecteur qu’ils en oublié, négligé, sinon méprisé, l’auteur. Mais oui, ce bon vieil auteur sans lequel lecteurs et éditeurs n’auraient qu’à aller voir ailleurs. Ce fameux et indispensable auteur qui, selon le Code la propriété intellectuelle et jusqu’à nouvel ordre, jouit du droit exclusif d’exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d’en tirer un profit pécuniaire, faculté qui, à sa mort, persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant soixante-dix ans (d’aucuns jugeront cette durée exorbitante mais là n’est pas la question).

Pourtant, promis juré, il n’était pas question de toucher au fondement du droit d’auteur. Sauf que, dans les faits, il en est autrement. L’exercice du droit d’auteur sur ces livres indisponibles publiés entre 1901 et 2000 est en effet transféré à une société de gestion collective agréée (la SOFIA), censée agir au nom des auteurs ou de leurs ayants droit pour leur en redistribuer le profit selon des mécanismes de répartition qui nous sont encore inconnus (les différentes étapes de l’affaire sont exposées officiellement sur ce lien, et de manière nettement plus critique par Hubert Guillaud sur son blog)

Cette procédure (sa FAQ vaut le détour) est déjà contestable mais le pire est encore à venir. Une première liste de 60 000 titres en littérature et sciences humaines a été dressée par un comité ad hoc (qui le compose ?). Elle devrait atteindre le chiffre de 500 000. Mais eu égard au caractère “orphelin” (exquis s’il n’était pathétique, ce terme) de ces oeuvres, n’allez pas imaginer que la Bnf va demander à chaque fois son autorisation à un écrivain, à un traducteur ou à leurs héritiers, dont chacun sait qu’ils sont assez introuvables : c’est à eux de se manifester… Autrement dit, c’est à eux de consulter régulièrement la liste sur le site de ReLIRE, d’accepter (un simple clic ou à peu près) ou de refuser (un dossier à remplir pour chaque titre concerné). Quant à ceux qui n’ont pas accès à internet, faute de moyens, par choix ou par incompétence, ils ne leur restent plus qu’à s’en remettre à un homo connectus de leur entourage.

On conçoit que les éditeurs, par la voix du président de leur syndicat patronal, se félicitent de l’aboutissement de ce projet qui leur évite d’avoir à négocier à nouveau des contrats d’édition pour le numérique. On conçoit que le Bnf, lancée dans un vaste défi de la numérisation (lire la tribune de Bruno Racine, patron de la Bnf, qui vient d’être reconduit pour un troisième mandat) soit heureuse d’en être le pivot  Mais les auteurs et leurs ayants droit ? (la réponse de François Bon ne laisse aucune place au doute : c’est du vol organisé)

L’intéressé a six mois pour réagir. Après quoi, l’oeuvre sera numérisée. Ce qui revient à le mettre au pied du mur sur le mode scandaleux du “Qui ne dit mot consent”. Cela vous rappelle quelque chose ? Parfaitement. Il est vrai que ce n’est pas si ancien puisque Google Books Settelement n’avait pas agi autrement. A l’époque, cela avait soulevé une bronca mondiale. Pas cette fois, étrangement, du moins chez nous puisque ce projet se présente comme « qualité française ». Ce qui était inacceptable venant d’un mastodonte américain ne l’est plus lorsque c’est couvert par une institution française (la Bnf) dépendant du ministère de la Culture, épaulée par les éditeurs. Reste à comprendre comment la Société des Gens de Lettres a pu se laisser embarquer dans cette galère et la cautionner.

On en est là. Mais tout n’est pas joué. On attend la soumission du décret d’application de la loi. Si le Conseil d’Etat puis le Conseil constitutionnel sont incités à s’en mêler, et la fronde actuelle porte à croire qu’ils le seront, on en reparlera…

Ajout du 6 avril 2013 : On lira ici une intéressante prise de position de l’éditeur François Gèze (La Découverte), membre du comité scientifique de RElire.

(« Editeurs envisageant la question du numérique », photo Henri Cartier-Bresson; « Auteur traumatisé d’une oeuvre indisponible » dessin de Leo Jung)

Cette entrée a été publiée dans La vie numérique.

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commentaires

455 Réponses pour Les auteurs spoliés par l’Etat ?

Arbalète dit: 1 avril 2013 à 15 h 51 min

15h45 vous éloignez le sujet et vous éclaboussez le poisson, forcément avant que d’arriver à l’apogée tout élément d’une espèce fait des petits en passant ou non par le stade de l’oeuf ou de la larve, que deviennent les alevins du saumon, redescendent-ils aussi vite que n’ont remontés courageusement leurs parents les courants? Puisque qu’aucun élément ne vient approvisionner le débat sur droit auteur visa d’expropriation.

Arbalète dit: 1 avril 2013 à 15 h 37 min

Bloom iriez-vous jusqu’à dire bien que ce semble plus difficile à jouer faux black de mes deux?

Arbalète dit: 1 avril 2013 à 15 h 35 min

Van Gogh s’inspirait d’Hiroshige? bien… Je me souviens qu’après les salles qui lui sont dédiées Amsterdam invitait à une collection d’estampes qui ont fondu dans ma mémoire, aucun souvenir de l’une et des autres, hasard des sélections d’ailleurs à ne pas pouvoir emporter les tableaux on rêve encore de l’affaire Thomas Crown

S..cryme dit: 1 avril 2013 à 15 h 23 min

« Hiroshige en respectant les règles »

Il me semble que Van Gogh n’apposait pas sa signature quand il s’en inspirait.

(dur dur la vie de garçon de café…)

Le plus beau poisson dit: 1 avril 2013 à 15 h 02 min

JC dit: 1 avril 2013 à 10 h 55 min
Deux pour le prix d’un,
Commentez le billet, svp !
Merci !

WWWOOUUUAARRFFF !

arbalette dit: 1 avril 2013 à 14 h 29 min

les spécialistes sur ce dossier épineux comme une couronne de Christ crucifié font bombance et n’en sont pas encore au dessert cependant ablette pâquerettes et nous voici dans le déjeuner sur l’herbe, la nappe est loin de se voir plier et les jugements brouillés par le vin vont devoir attendre pour l’utilisation de canaux de diffusion.

ablette dit: 1 avril 2013 à 14 h 09 min

JC droite/gauche même combat que je décrirai à minima désarmé pour taire les intentions les ambitions les buts sociétales ou personnels et répondant à Hamlet qui trouve que telle somme pour un écrivain c’est beaucoup ou trop ou beaucoup trop ou indécent seulement un écrivain qui ne marquerait aucun but en ne touchant aucun lecteur pas même un éditeur au milieu du ras de marée des tapuscrits ne gagnerait rapidement que rien et pourrait en retransmission simultanée opérer sa reconversion au milieu de la plèbe diplômée ou non . La jungle partout coupe-coupe conseillé.

ablette dit: 1 avril 2013 à 13 h 48 min

2001 ce ne peut être accepté ; les médicaments bénéficient d’un délai de 20 ans pour perdre leur brevet d’exploitation; à titre de comparaison et concernant le traitement donné aux différentes productions et inventions, surement existent-ils d’autres repères

ablette dit: 1 avril 2013 à 13 h 33 min

Certes peu d’écrivains seront promus au milliard mais comme tous dans leur ensemble s’unissent contre le capitalisme l’ultra-libéralisme ses méfaits que leur importe l’extraction d’une carrière oubliée le filon inexploité trouvé et mis à disposition du grand nombre, ceci pourrait constituer une promotion gratuite car nombre de lecteurs explorent de livre en livre les galeries creusées, une lampe frontale sera fournie par la bnf qui entrera dans les frais d’exploitation et sortira des trousses de l’écrivain exhumé de son vivant.

JC dit: 1 avril 2013 à 13 h 30 min

REVIREMENT EDUCATIF

Revenant sur son engagement de campagne, un reniement de plus, notre leader vient en ce 1er avril, d’accepter de passer de l’hugolin « Ouvrir une école, c’est fermer une prison ! » au contre-pied vallsien « Ouvrez des prisons, bordel, et fermez des écoles inutiles ! »

La ministre de l’injustice est en larmes, les syndicats de la pénitentiaire sont ravis des 60.000 nouveaux gardiens promis…

Bloom dit: 1 avril 2013 à 13 h 30 min

Alba croit encore qu’il a de l’humour. Or c’est un faux nez, un drôle manqué, un facétieux raté, un vrai gogol.
D’ordinaire, je n’oublie jamais un bon mot. Avec lui, je crois que je vais faire une exception.

Polémikoeur. dit: 1 avril 2013 à 13 h 24 min

Minute charitable : collecte de points
et autres signes de ponctuation au bénéfice
de contributeurs de la Rdl nécessiteux.
Un impôt répartiteur est envisagé
si les excès de consommation
comme d’abstention
continuent.
Autorictèrement.

Jacques Barozzi dit: 1 avril 2013 à 13 h 19 min

« Sur relire jacques mène trois bouquins à zéro contre passou! »

Je viens seulement de comprendre le sens de ton commentaire, de nota !
Je suis allé voir, pour l’instant c’est cinq à zéro. Des broutilles pour lesquelles je n’obtiendrai pas un sou !

ablette dit: 1 avril 2013 à 13 h 15 min

regrettable que les auteurs concernés pour les oeuvres en question ne disposent que de six mois pour décider de voir croître d’un pourcentage équivalent à celui de l’inflation leur revenu imposable alors que sans ce dispositif leur PA aurait lamentablement stagné et que nous disposons de façon générale de quatre ans à présent pour hésiter entre différentes intentions qui évacueront l’extrême sur les gradins de l’arène si tout continue de bien se dérouler.

renato dit: 1 avril 2013 à 13 h 11 min

ablette,
les pousses de bambou et le poivre japonais laissent entendre un coup d’œil sur la table de la cuisine — il faudrait traduire le texte, mais cette écriture-là échappe à mes pauvres compétences. J’ai cependant aimé votre interprétation.

(Cette gravure fut créée sur commande pour une Société de Poésie — en 10 exemplaires, il me semble.)

La mauvaise langue dit: 1 avril 2013 à 13 h 10 min

Bloom fait la paire : c’est à la fois un âne mort et une âme morte ! Gogol s’en rit.

La mauvaise langue dit: 1 avril 2013 à 13 h 08 min

C’est sûr que Bloom pèse un âne mort, et même deux ânes morts… à lui tout seul.

ablette dit: 1 avril 2013 à 12 h 59 min

Pierre Assouline écrit à propos des auteurs qui ne se manifesteront pas soit qu’ils n’auront pas attentivement surveillé le listing soit qu’ils seront d’accord pour voir rééditer le livre disparu du monde de l’édition depuis janvier 2001 qu’ils consentiront reprenant le vieux principe du qui ne dit mot, principe qui en d’autres circonstances ouvre à d’autres conclusions: celui qui se tait s’en fiche se désolidarise ne veut pas se mouiller collabore silencieusement prévoit par anticipation qu’il vaut mieux ne prendre aucun risque supplémentaire est l’objet de pressions de menaces suppose qu’à taire il y a encore à gagner se tâte honteusement en silence et éloquence retrait et engagement désabusement et sentiment révolté luxe et nécessité couardise et volonté corruption et intégrité noblesse et délation gueux et oligarchie Poutine et Oba

renato dit: 1 avril 2013 à 12 h 44 min

« … vaut mieux un gouvernenment qu’on peut faire sauter tous les 6 mois »

C’est dynamique, bouguereau, on laisse ainsi un bon marge de manœuvre à la ‘‘société civile’’, ce qui n’est pas pire que tirer des ‘‘plans quinquennaux’’ sur une comète (plans qu’en tout cas échoueront au premier écueil) — ce qui dans un cas comme dans l’autre permet de ne pas faire la reforme des reformes : jamais sortir 1€ s’il n’y a pas 1€ dans le tiroir caisse.

ablette dit: 1 avril 2013 à 12 h 43 min

renato reprenons la traduction, l’aquarelle laisserait à voir que le sujet aurait maille à convenir avec une histoire d’eau, de dos, de daurade et qu’il devrait s’attendre à l’avoir dans le dos ou ailleurs? Pour ne pas être poursuivi en diffamation et procédure par sa progéniture? Les suivants suivistes? semblent agités et mus par des courants opposés, l’un va avec, le second vire à bâbord pour un demi-tour apeuré. Hiroshige en respectant les règles de l’inconséquence, de l’anodin, pose de graves questions comme seuls les orientaux savent sans en avoir l’air.

La mauvaise langue dit: 1 avril 2013 à 12 h 42 min

Vraiment infantile, ce pauvre Bloom. Il fait des blagues qui n’amusent bien que lui.

JC dit: 1 avril 2013 à 12 h 35 min

Un âne, je veux bien, c’est un animal honnête….mais pourquoi mort ? un âne vivant est bien plus utile qu’un hongre de salon … (Surtout que personne ne se sente visé, ok ?)

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 avril 2013 à 12 h 08 min


…les bourdes c’est tout les jours sans coquilles de typographe en manque de lettres sur mesure,…
…les textes sont ad-hoc en cervelle de tête de veau avec des oeufs d’esturgeon,…
…communément appelés « caviar », de « roule-ta-bille »,…etc,…

JC dit: 1 avril 2013 à 11 h 57 min

MARIAGE POUR TOUS

Notre compatriote Harlem Désir aurait, en ce 1er avril 2013, demandé en mariage pour lui monsieur DSK, ancien directeur de fonds culturel international.

Nous croyons connaître la réponse de ce dernier, bien connu pour son sens de la mesure.

renato dit: 1 avril 2013 à 11 h 55 min

Jacques,

au cours des premiers siècles de vie du christianisme pratiquement tous le prédicateurs avaient ‘leur’ Évangile. Il aurait été donc impossible qu’il n’y ait pas un Évangile de Juda.

Puis, c’est vrai que certains auraient aimé voir disparaître toute trace matérielle non seulement de cet Évangile-là, mais aussi de tous les Évangiles Gnostiques, toutefois, envers et contre les efforts des destructeurs, des traces d’une pensée recherchée restent dans la grossièreté de la pensée qui l’emporta — Thomas de Quincey, cité par Borges in ‘‘Trois version de Juda’’, dit : « Pas une seule chose, toutes les choses attribuées par la tradition à Juda sont fausses ».

Polémikoeur. dit: 1 avril 2013 à 11 h 55 min

La Légion des Volontaires Français recrute-t-elle ?
Le joyeux club de la joyeuse géopolitique en chambre
cherche-t-il salon ?
Il suffit de retenir la salle en mettant sa carte sur le tableau à l’heure voulue !
Idem pour les diverses amicales pour ou contre.
Toute manifestation refoulée des Champs-Elysées
se rabattra où bon lui semblera pour peu
qu’un grand vide l’y accueille.
Ce jour pascal est aussi celui de la fin
de la trêve hivernale des expulsions,
point d’ironie dans cette remarque,
juste le bonheur que la Rdl reste
une terre d’asile pour toutes
les détresses collectives
et individuelles.
Fracternellement.

JC dit: 1 avril 2013 à 11 h 50 min

EN DIRECT DU VATICAN

On annonce la démission du Père François, récemment designé, qui trouve que « Ce n’est pas très gai, le Vatican ».

François rejoindrait un poste de Pape de blog de Prestige tenu jusqu’alors par un écrivain brillant, appelé à d’autres fonctions culturelles, maroquines et françaises

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 avril 2013 à 11 h 47 min


…rappel à l’ordre,…les amis çà n’existe pas,…
…c’est comme la solidarité,…c’est tout juste bon pour se faire niquez,…sa boîte à bricolage,…etc,…

bouguereau dit: 1 avril 2013 à 11 h 44 min

mondjal qu’il est le combat lassouline..celui pour la dominaçion du monde..et les états..kurkurkurk..sais t’on ce qu’ils cherchent.. ceux qui veulent en avoir une idée peuvent pister « wcit 12 » en mot clef..mais renato trouvera que c’est fastidieux de bien se rencarder..vaut mieux un gouvernenment qu’on peut faire sauter tous les 6 mois..

rose dit: 1 avril 2013 à 11 h 41 min

Comme si vous sépariez le beau le bon de la rétribution.

L’argent est encore lié aux marchands du Temple.

Pourtant faut bien se nourrir pas seulement de sardines en boîte…

Être spolié et vivant

de ttes façons on ne touche pas un salaire au prorata du travail fourni, ni des diplômes obtenus.

Faudrait jouer au grattage et au tirage et ne pas oublier d’aller chercher ses gains avant les un an écoulés.

JC dit: 1 avril 2013 à 11 h 39 min

COREE DU NORD / COREE DU SUD

Ce 1er avril 2013 à 12 heures, les hostilités ont repris entre les deux Corée. Il vient d’avoir rupture de l’Armistice de 1953 signé à Panmunjom : le Nord a envoyé ses hordes communistes affamées envahir le Sud.

Jean Luc Mélenchon, Pierre Laurent ont rejoint leurs amis de coeur au service communication internationale (unité non-combattante). La vaillante Marie-Georges s’est engagée comme ambulancière/mécanicienne/cantinière sous la bannière de la liberté surveillée.

Les avions américains ont bombardé deux des principaux bac à sable du Grand Leader Jeune qui dispose de bac de secours enterré, d’après la CIA.

Nous vous tiendrons au courant des développements nucléaires de ces amusements militaires…

Mostéfa L. dit: 1 avril 2013 à 11 h 34 min

Tout travail mérite rémunération.

C’est quand même un phrase dont il faut peser les mots.
Quel sens particulier prend-t-elle dans le champs littéraire? ou artistique en général?

JC dit: 1 avril 2013 à 11 h 22 min

Va pour une rémunération, sans droits supplémentaires, pour le « travail » de l’auteur … qui n’est pas un labeur, un travail, à mon sens !

Polémikoeur. dit: 1 avril 2013 à 11 h 22 min

Jour de résurrection !
Hier, pessimisme tonique (Rdl).
Que jouait l’orchestre du « Titanic » ?
Incurable dérision.
Pâquéquitablement.

Diagonal dit: 1 avril 2013 à 11 h 17 min

@10.46, la réponse est dans votre question. Qui parle de « travail » parle de rémunération, c’est, je crois, la condition sine qua non de la démonstration du regretté Robert Castel en 1995.
Moi, je veux bien que le « travail d’un auteur » doive relever de la gratuité « au nom du bien et du beau ». Mais le « travail d’un auteur » est-il toujours de la littérature et « l’assemblée humaine des lecteurs » existe-t-elle au delà de l’Idée ?

Polémikoeur. dit: 1 avril 2013 à 11 h 15 min

Joyeux conseil en ce joyeux jour
de joyeuse pollution urbaine francilienne :
élevez votre joyeux nez au-dessus des joyeux pet…
its pots de joyeux échappement !
Apocalyplectiquement.
(et paraît-il que reporter son angoisse existentielle
sur le chocolat expose à s’intoxiquer au cadmium alors que les petites filles baignant
dans les perturbateurs endocriniens sont de plus
en plus prépubères ; les garçons ? de moins en moins
de spermatozoïdes ! Tout va donc bien du côté
des équilibres ! La prolongation des droits d’auteur
pourrait bientôt être sans grand objet !;> ).

JC dit: 1 avril 2013 à 11 h 10 min

Non, Jacques, pas ce qui « doit » survivre, ce que l’on « veut voir » survivre, seul, parviendra à survivre. Au moment de la constitution du dogme, curieusement des Evangiles disparaissent…

Jacques Barozzi dit: 1 avril 2013 à 11 h 06 min

Hier, sur TV5, j’ai vu le documentaire sur le manuscrit, en miettes, de l’évangile de Judas, vieux de 2000 ans. Il semble que ce qui doit survivre parvient malgré tout à survivre ? Mais tout finalement disparaitra !

AC dit: 1 avril 2013 à 11 h 04 min

Il y a une certaine ressemblance entre JC et ML : aigris, intolérants, racistes, carrière moyenne attribuable à un substrat culturel insuffisant… deux pauvres types quoi.

Polémikoeur. dit: 1 avril 2013 à 11 h 03 min

Le travail, d’un auteur ou pas,
consomme une énergie qui a un coût.
Tout ce qui contrarie l’ordre naturel
au prix d’un effort quelconque a besoin
d’être remonté pour continuer : il n’y a
pas de mouvement perpétuel en dehors,
et encore, de celui de l’Univers.
Il y a, semble-t-il, quelques voies
pour alimenter l’auteur. Quelles sont
celles qui poussent le lecteur ?
Tourner les pages est parfois pénible.
Même les pages virtuelles d’un blog.
Emortivationnément.

Deux pour le prix d'un dit: 1 avril 2013 à 10 h 49 min

JC dit: 1 avril 2013 à 10 h 35 min

Après avoir écrit à ueda qu’il postait sur le billet précédent, JC s’est dit que son petit pet ne serait que peu lu, donc il nous le refile.
Où va se nicher la gloriole

JC dit: 1 avril 2013 à 10 h 46 min

Diagonal,
Plus généralement, je ne comprend pas que l’on établisse un lien économique, un prix, une redevance, un droit, entre le travail d’un auteur, travail forcément pour le bien et le beau, et l’assemblée humaine des lecteurs…
Toute la littérature devrait être libre de droits, de droit !

Polémikoeur. dit: 1 avril 2013 à 10 h 44 min

Pourquoi un livre échapperait-il à la mort ?
Rien ni personne n’y échappe ! Tout texte,
parce qu’il a été édité un jour aurait
une sorte d’assurance perpétuelle
contre l’oubli ? Artificiel !
Confiance en l’acidité du papier,
en l’appétence des insectes pour la cellulose
et, en ce qui concerne le numérique, en l’erreur humaine, sans parler des coûts de conservation
et de transferts sur des supports tous
plus éphémères les uns que les autres !
Heilzheimerdement.

JC dit: 1 avril 2013 à 10 h 35 min

UN COMBAT BIEN PARISIEN

Réunion autour d’un ring de boue, cet après-midi, 1er avrl, à 15 h, pour assister au combat de mesdames NKM et AH, pour le Trophée Ville de Paris en lutte féminine.

Au sol, 3x3m, le carré rempli de boue (agrémentée de fragments de discours UMP et PS vantant les promesses non tenues de l’Hollandouille et du Sarcomemalin) accueillera les candidates, la dodue et la maigre, qui arriveront pour en découdre vétues de bikinis à peine tenus sur leurs chairs blafardes, dévorées de passions ambitieuses !

Venez nombreux !

Polémikoeur. dit: 1 avril 2013 à 10 h 28 min

Retour sur l’unicité du livre : x milliers de titres en littérature et sciences humaines…
Ne considère-t-on jamais qu’une proportion
certaine (pour ne pas se mouiller) d’ouvrages
d’universitaires-chercheurs proprement rétribués,
participant (les ouvrages) à l’évolution de la carrière
de leurs auteurs
(notoriété, grille de publications), sont éligibles
en priorité à tomber dans le domaine public ?
Et bien, faudrait pt’êt voir à voir ce qui,
dans un bouquin, relève de l’auteur ou de la mise en page, non ?
Mais comment doser l’originalité, le style,
la valeur intrinsèque de la brique ajoutée
au fonds humain de la connaissance
et des lettres ?
Bibliométriquement.

Diagonal dit: 1 avril 2013 à 10 h 22 min

Je suis sur cette liste, mais n’en tire pas les cris d’orfraie d’un Passoul apparemment parti en croisade pour la défense petite bourgeoise de ses droits d’auteur menacés.
Il m’indiffère totalement que l’on s’enrichisse sur mon dos ou que mes héritiers soient spoliés de ces prétendus « droits d’auteur », si certains de mes petits écrits merdeux peuvent être mis à l’abri de la destruction du temps -à l’insu de mon plein gré- grâce à la gestion collective de cette base de données accessible gratuitement en ligne.
Quant à la pluaprt de mes écrits non white listés, une chance pour ceux qui ne lisent plus depuis longtemps sur du papier !…, Mais pour moi, peu importe : je bénéficie toujours de l’ancien système du versement droit d’auteur puisqu’il existe encore ! Je ne vais donc évidemment pas cracher dessus, je les reverse aux Restos du Coeur, voilà tout. Et, crouyez-moi, un sandwich par jour pour une personne, c’est déjà pas si mal, c’est utile et toujours nourrissant.
Par conséquent…, beaucoup de bruit pour rien, ce me semble, et un déchaînement de premier avril pour une infime minorité qui prétendrait vouloir beurrer son argent.
Il faudra bien un jour en passer par l’abolition de ce foutu système de « droit d’auteur », monstruosité créatrice d’une armada de frustrés jaloux de ne point figurer sur la white list et amenés à en vilipender d’autant plus allégrement la corruption qu’ils voudraient en être, c’est humain. Mais pour ceux dont un bouquin y aurait été sélectionné par hasard, à défaut de l’oeuvre entière, pas de quoi pavoiser non plus : ce choix là n’aura de toute façon été l’objet que d’une décision éminemment arbitraire ! L’essentiel est qu’une trace sur un support papier puisse continuer d’exister, et que son auteur puisse garder l’espoir d’être lu par des vigilants bien plus tard, à défaut d’avoir touché des thunes de son vivant. Quant au reste !… Pourquoi ne pas demander des miettes de « droits d’auteur » pour cause de scribouillage sur son blog à Passouline ? Oui, pourquoi ne pas revendiquer ici et maintenant une part du gâteau des fabuleux bénéfices engrangés par ses « Brèves de blog »?
Bref… CC et CE ou pas, je vois mal ce que la « soumission » (sic) d’un décret à la loi sur le Registre des Livres indispensables en Réédition Electronique changera à cette affaire ; ni surtout comment on pourrait donner le moindre crédit à la prétendue objectivité journalistique d’un post en mal de juridicité, quand la RDL noie de façon si manifestement orientée le véritable enjeu du débat. Disons crument les choses : est-ce que par hasard, l’intérêt passionné pour la « promulgation » dudit décret ne trouverait pas sa véritable source dans la volonté de savoir à quelle sauce les futurs droits d’auteur passouliniens pourraient se vori trop rognés par les socialo-communistes ?
Eh bé, si c’est ça, le fond de l’affaire, et je crois que ça l’est, hein ?!…

allélouya dit: 1 avril 2013 à 10 h 21 min

« lavage des petons de jeunes malfrats et malfrates par ce couillon de François le chrétien »

Après avoir ciré les pompes (restons polis) des tortionnaires, puis, depuis le retour à la démocratie, s’être indigné des peines de prison à leur encontre, le saint p., fidèle à sa com, poursuit sa carrière droit dans ses robes blanches immacuées, la tête dans son pot de chambre branlant..

Polémikoeur. dit: 1 avril 2013 à 10 h 10 min

Poisson d’avril ou pas,
le coup de griffe au droit d’auteur ?
Impact sur le marché du livre d’occasion ?
Pourquoi les éditeurs se félicitent-ils
de l’aboutissement de ce projet ?
Ils ne vont pas tout de même pas profiter
d’une déshérence dont leurs clés de rentabilité
sont largement responsables !
Avrilainement.

Versaillais dit: 1 avril 2013 à 10 h 06 min

« Quant à l’imprescriptible droit moral d’un auteur sur son oeuvre »

Imprescriptible c’est vite dit, il a toujours la malchance possible de se retrouver dans un des goûts de baroz.
Triste fin

Fauvaux dit: 1 avril 2013 à 9 h 56 min

Rectif: j’ai écrit « atours » au lieu de « auteurs ».

Après tout, la coquille n’est pas idiote…

Fauvaux dit: 1 avril 2013 à 9 h 54 min

Je crois rêver, voyant le déchaînement des hurlements contre cette disposition.

Pourtant:
Des auteurs dont les livres sont introuvables, pilonnés, jamais réédités (car sûrement peu achetés et peu lus) vont être réédités. Donc réachetés, et donc ils vont toucher des droits d’auteur.
Tout cela en minuscules quantités sans doute, mais peu importe.
Et ils vont se plaindre?

Quant à l’imprescriptible droit moral d’un auteur sur son oeuvre, il est respecté puisque les atours peuvent s’opposer à cette réédition.
Vous parlez d’une dictature!

Certes, il faudra remplir un formulaire. Quel effort!

Ça m’amusera beaucoup de voir un jour la liste des auteurs qui se seront opposés à la réédition d’un de leurs livres. Elle sera courte, très courte. On parie ?

Valeria Elena von Bank und Rottweiler dit: 1 avril 2013 à 9 h 51 min

J’ai beaucoup aimé « 5O nuances de gris ». Le patron est fou de mon initiative : j’ai fait retoucher « Liberté. Egalité. Lubricité  » sur le fronton de notre pavillon …

JC dit: 1 avril 2013 à 9 h 39 min

Pour vous rassurer complètement, Bloomie, par exemple, j’adore la petite Taubira !

Si ! Si ! je suis sûr que c’est une excellente cuisinière, très independantiste dans le choix des épices, elle doit faire un superbe couscous, et je pense qu’elle doit tenir une maison aussi bien que son ministère …

Vous voyez bien que je ne suis pas raciste malgré ce que j’entends autour de moi, proféré par des gens qui n’aiment pas autre chose que le blanc.

Bon premier avril !

rose dit: 1 avril 2013 à 9 h 38 min

Je pourrais vous inventer une grosse craque mais bof.
Bon lundi donc.
Les sauvages grognent par borborygmes successifs. Sont pas mal silencieux.
—————————————–

Tout fonctionne comme cela, par ordi. interposé. Le jour, la nuit, 24h sur 24.
Et hop tu te fais avoir ; mais tu y trouves un grand soulagement – identique à celui de DSK qui échappe à la fonction de président de la république.

Tu vas reprendre une vie normale, entrecoupée de vacances, et sans recevoir une heure trente un c…… qui te pompe ton oxygène avec sa théorie sur le déterminisme.

Donc chaque avancée marque une évolution, à laquelle on peut se soustraire en ne tenant pas compte de l’avancée.

Pour le cul c’est pareil.
C’est comme cela qu’en croyant être en retard, tu te retrouves très en avance sur tout le monde.

Et que lorsque les autres seront fanatiques, tu resteras modéré/e.

P.S : lors de l’utopie, ma surprise a été au niveau de la technologie (rayée de la carte par les jeunes) et de la solidarité bien prégnante par rapport au sexe.

JC dit: 1 avril 2013 à 9 h 32 min

Mais enfin, Bloomie, l’exercice est facile : les Ministères sont, pour moi, la pépinière des emplois d’avenir !

J’aime les Ministres, sauf les sinistres… c’est clair, et les employés de ministères sont mes amis !

Jacques Barozzi dit: 1 avril 2013 à 9 h 30 min

Bloom, c’est le 1er avril, la nomination de Passou est une (mauvaise) blague de JC ?

Jacques Barozzi dit: 1 avril 2013 à 9 h 28 min

Un juif catholique converti à l’Islam, est-ce un opportuniste ou une fashion victim ?

Bloom dit: 1 avril 2013 à 9 h 27 min

Et l’autre JC, le Beauf du Blog à Passou qui poste sur le site d’un futur Chargé de mission du Ministère public payé par ses impôts d’handicapé du bulbe.
Le lèche-botte aura-t-il les kokoï de répéter ce qu’il pense des Ministères et de leurs employés?
Sinon, c’est la honte. Et la guerre et la honte.

JC dit: 1 avril 2013 à 9 h 08 min

La Résurrection ? Quelle résurrection ?
Il n’est jamais mort Ieshoua !

Joseph d’Arimathie, un type bien placé, friqué, avait arrangé le coup avec les Romains pour ne pas « abimer » son prophète !
Le pognon a acheté les bourreaux…
Une crucifiction a minima, un faux coup de lance de Longin, le travail du médecin syrien des Douze salopards de la bande, Luc, bref un coup bien monté. Une mise au tombeau d’un blessé léger… Ce qu’il faut pour lancer un nouveau monothéisme. Simon le magicien n’en est jamais revenu, rendant hommage, en perdant vie, à Pierre…

Les blagues du 1er avril viennent de cette première embrouille !

la vérité sij'mens dit: 1 avril 2013 à 9 h 03 min

« l’histoire de la Résurrection ? »

la preuve que c’est une vraie histoire c’est que c’est écrit et les livres saints, forcément dictés par dieu, c’est plus crédible que le droit , ya pas à tortiller

Jacques Barozzi dit: 1 avril 2013 à 8 h 45 min

« je parle la langue des sauvages. »

Il manque les cons et les putains à chaque ligne, JC !

Jacques Barozzi dit: 1 avril 2013 à 8 h 43 min

D’où vient cette tradition de la blague du 1er avril ? De l’histoire de la Résurrection ?

Jacques Barozzi dit: 1 avril 2013 à 8 h 41 min

« intérroger »

Ceci n’est pas une correction mais juste une interrogation : tu parles avec l’accent chantant de Porquerolles, JC, ou celui, plus neutre, du parigot tête de veau ?

JC dit: 1 avril 2013 à 8 h 35 min

Un Lundi de Pâques, nous devons nous interroger nous autres théophobes, mieux disposés pour cela que les théophiles :

Sur les mutilations/exécutions ordonnées en Arabie saoudite musulmane, comme sur le lavage des petons de jeunes malfrats et malfrates par ce couillon de François le chrétien.
Double erreur comportementale, non ? ça vous paraît normal, ces gestes là ?

Je me demande même si cela vaut le coup de nous intérroger sur ces grossièretés ?

JC dit: 1 avril 2013 à 8 h 25 min

ueda, je vous ai répondu concernant NKM/AH à paris sur le billet précédent.

Bloom, une tape amicale sur le gland !

Bloom dit: 1 avril 2013 à 8 h 22 min

Fayot, jicé, fayot, tu vois pas qu’il va travailler avec des fonctionnaires, des stipendiés, des subventionés, qu’il va être payé avec ton argent que t’as eu tant de mal à gagnéer tellement que t’es une brèle.
Lèche-cul, jicé, t’as pas d’morale. Ennemi d’un jour, ennemi toujours.

Echelle des valeurs dit: 1 avril 2013 à 7 h 53 min

7 millions de dollars…. pour un footballeur !
Mais ils sont des dizaines à gagner beaucoup plus (sans compter les footballeurs « américains »)
Remettons à sa juste place le prix de l’écrivain.

Bloom dit: 1 avril 2013 à 7 h 19 min

Tom Wolfe a reçu 7 millions de dollars pour écrire son dernier livre.
c’est étonnant de payer un écrivain plus cher qu’un joueur de football.

Faulkner disait que lui et Tom Wolfe et Steinbeck et Caldwell étaient les émules du Sherwood Anderson de Winesburgh, Ohio. Jouer dans cette division-là donne des droits (d’auteurs) auquel aucun footeux ne saurait prétendre.

JC dit: 1 avril 2013 à 7 h 12 min

NOMINATION MERITEE

On apprend la nomination de notre honoré Pierre Assouline au Ministère de la Culture, patron de la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) qui définit, coordonne et évalue la politique de l’État en faveur du développement du pluralisme des médias, de l’industrie publicitaire, de l’ensemble des services de communication au public par voie électronique, de l’industrie phonographique, du livre et de la lecture et de l’économie culturelle.

Il entrera en fonction le 1er mai, accueilli par Aurelie Filippeti avec laquelle il a toujours entretenu d’excellents rapports et donnera une conférence de presse, ce 1er avril, au Lutetia 13 heures.

Toutes nos félicitations à l’ami Passouline !

Bloom dit: 1 avril 2013 à 7 h 12 min

Quant à ceux qui n’ont pas accès à internet, faute de moyens, par choix ou par incompétence, ils ne leur restent plus qu’à s’en remettre à un homo connectus de leur entourage.

Ca existe, ça? Pas en Thailande en tout cas, où la wifi est partout disponible, même dans les petites villes du nordeste.

That is the ...... dit: 1 avril 2013 à 0 h 35 min

(d’aucuns jugeront cette durée exorbitante mais là n’est pas la question).

Encore que !

Succès du jour dit: 1 avril 2013 à 0 h 31 min

Mon Mimi, une journée à marquer d’une pierre blanche, jamais tu n’as écrit de commentaires plus ridicules (et pourtant la barre était haut placée) que ce jour.
A défaut de droits d’auteur (!) tu mérites au moins une médaille.

Belle journée sur la rdl dit: 1 avril 2013 à 0 h 20 min

Après une journée pareille D. ne devra plus s’étonner d’être le plus anastasié de la rdl.
Le crime de lèse-majesté est toujours passible de mort.
Longue vie à toi Robert Shakespeare.

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 mars 2013 à 23 h 48 min


…@,…hamlet,…18 h 49 mn,…Giovanni c’est toi le meilleur!

…Non,…je n’accepte pas de compliment facile,…je ne veux pas tenir cette responsabilité,…des réflexions,…au prix ou je suis payer,…
…je participe en gardant mes distances après mes préoccupations journalières,…c’est tout,…je ne veux pas vivre dans une boule de cristal de Nostradamus,…sans châteaux de cirque du pouvoir Ô-culte,…Ah,…
…etc,…

renato dit: 31 mars 2013 à 23 h 11 min

Cette manœuvre est une escroquerie — elle en a tout au moins l’air. Mais pourquoi je ne suis pas étonné ?

S..cryme dit: 31 mars 2013 à 22 h 48 min

@Rêveur…… de 19h26

quoi? il manque une fée du logis chez Superphénix? ‘tain qui serait assez fou pour rêver y habiter?

Un auteur dit: 31 mars 2013 à 22 h 05 min

Je suis auteur, et je remercie Passou de l’information : un de mes livres figure sur la liste, et sans lui j’aurais peut-être tout ignoré de cette histoire. Je suis auteur, pas journaliste, et l’actualité technique m’échappe. Merci Passou !

ueda dit: 31 mars 2013 à 21 h 37 min

« Alba je t’aime, faisons la paix… mon pauvre ami si tu savais, je suis bien plus juif que toi. »

Tous, tous.

Mais lui ne peut pas imaginer cette possibilité.
Comme tous les nouveaux venus, il est dans la sur-correction.

M. Wong, citoyen US, embrasse le drapeau américain.
American values…

Jean-Louis Sifforel, dit « Abd-el-Krim » et Gérard Veau-Mortier, dit « Yusuf al-Farangi, prennent l’avion pour le Pakistan.

C’est humain, c’est humain.

Il faut rester ferme et patient, c’est tout.

ueda dit: 31 mars 2013 à 21 h 29 min

« maintenant qu’on lui a sucré ses droits d’auteur François Bon va écrire des livres moins gnangnans et plus intéressants. »

C’est juste.
On lui a retiré le sucre, resteront les fraises.

renato dit: 31 mars 2013 à 21 h 27 min

Que voulez-vous petite chose, certains de nos collègues ont des gros problèmes, ce qui nourrit des interprétations à côté de la plaque, parfois même délirantes, ainsi les conditions idéales pour qu’un glissement sémantique se présentent inopinément sont vite réunies.

petit chose dit: 31 mars 2013 à 21 h 05 min

//Erdéeliens chéris, votre niveau est inférieur à celui des conseils de classe//

Hélas, l’auteur du billet l’a bien compris, la photo nous montre des gueules de parents d’élève de la Fédération Cornac.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 20 h 21 min

allez-y défendez les écrivains, et leurs droits d’auteur, n’ayez pas peur, ayez un peu de courage, défendez la culture, la littérature, allez-y je vous attends, montrez vos biscotos, my name is Rocky III : seul contre tous je vais vous en mettre plein la gueule.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 20 h 13 min

Mr Assouline pourquoi ils n’y a plus d’écrivains qui viennent sur votre blog pour défendre leur beefsteak ?
défendez vos droits d’auteur nom d’une pipe !
c’était l’occasion rêvée de leur un peu mettre sur la gueule.
tous ces écrivains sont décidément tous des trouillards.

comme l’autre qui se demande « aurais-je été bourreau ou résistant? ».
nos écrivains sont des faux culs capables de faire de problèmes histoiriques des problèmes littéraires.
sûr qu’en littérature c’est plus facile, les choses sont différentes.

Monsieur Assouline je vous psoe la question : nos écrivains ne sont-ils tous devenus que des faux culs trouillards ?
bons qu’à étaler leur amour de leur prochain.

sûr que quand leurs prochains leur piquent leurs droits d’auteurs ça risque de changer un peu leur point de vue.

et oui F. Bon son prochain est parfois ainsi : il aime bien volé les autres, son prochain est toujours un peu un humain, ambitieux, égoïste, con et méchant !

il ne mérite pas que vous lui tartiniez autant votre amour.
qu’il soit ouvrier ou patron l’autre est avant tout toujours cruel : montrez vous à la hauteur : vous aussi soyez cruel !

je suis sûr que maintenant qu’on lui a sucré ses droits d’auteur François Bon va écrire des livres moins gnangnans et plus intéressants.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 20 h 03 min

« Oui mais avec des lecteurs comme toi, dans cinq ans plus personne ne voudra plus prendre une plume. »

oui je sais bien.
c’est même pour cette raison que j’ai arrêté de lire depuis l’été 1974.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 19 h 59 min

misère pourquoi je ne me relis pas.
Alba je t’aime, faisons la paix… mon pauvre ami si tu savais, je suis bien plus juif que toi.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 19 h 57 min

Pierre, j’ai décidé de squatter ton blog !
àa t’ennuie que je t’appelle Pierre ?
les convenances ?
bon d’accord : Monsieur Assouline j’ai décidé de squatter votre blog !

je suis désolé, je ne voulais pas le faire mais les circonstances m’y obligent.

vous savez qui je suis ? je suis un lecteur !
mais un lecteur nostalgique de Stendhal et de Flaubert, ni un lecteur complaisant qui savoure les livres de F. Bon sur le passage en revue des objets de son enfance…

je suis, ce qu’on peut appeler, un lecteur de mon temps parce qu’ j’y vis.

Je me proclame le porte de tous les lecteurs de notre temps qui considèrent les librairies comme des annexes des pharmacies ou des services hospitaliers de fin de vie.

je me sens un forme olympique.
déjà Alba s’il me cherche il risque de ne pas le regretter mais F. Bon j’ai vraiment envie de me le faire.
il est où François Bon ? vous pourriez aller le chercher deux minutes qu’on s’explique sur les droits d’auteur.
pour lui expliquer comment fonctionne ce monde.

je sais bien que la culture en France est devenue une espèce de magma informe où une mère ne pourrait pas retrouver ses petits, mais nous sommes arrivés à la croisée des chemins, cette histoire de numérisation tombe à pic, il faut comprednre les transformations de notre monde, ces transformations vont toucher tout le monde, vous, moi, les Bon et les Mauvais,

Monsieur Assouline, je vous le demande : allez me chercher François Bon !

la littérature implique plusieurs acteurs : l’auteur (il est ce qu’il est) les personnages (ils sont ce qu’ils sont) et les lecteurs.

si on rajoute ceux qui détiennent les manettes financières : éditeurs, experts comptables, trusts financiers aux mains de fonds monétaires russes et saoudiens dont les avoirs se trouvent dissimulés à Chypre.

on ne va pas compliquer la situation, au contraire il faut essayer d’y voir clair.
le lecteur est un homme qui lui même est un être qui nait avant terme, ce qu’on appelle la néoténie,
j’aimerais juste parler de néoténie avec François Bon,bien sûr s’il n’y voit pas d’inconvénient car le fond de notre problème est avant tout, vous l’aurez compris, d’ordre anthropologique.

Objection, ton honneur dit: 31 mars 2013 à 19 h 42 min

hamlet dit: 31 mars 2013 à 19 h 36 min

et arrête de nous raconter tes souvenirs qui n’intéressent que toi, mon ami écrivain si tu m’écoutes ce sera enfin plus marrant pour le lecteur d’entrer dans une libraire.

Oui mais avec des lecteurs comme toi, dans cinq ans plus personne ne voudra plus prendre une plume.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 19 h 36 min

en temps de paix la littérature devient flasque.

nus écrivains pensaient vivre en temps de paix, du coup ils pouvaient se permettre de s’épandre sur leurs petits soucis de leur petite vie.

le seul petit problème est que nous ne vivons pas en temps de paix !
notre société est en guerre, une guerre civile permanente, étouffée par les médias qui essaient comme ils peuvent de faire avaler la pilule.
quand ils osent aborder la guerre comme jenni ou mauvignier ou enard ils parlent des guerres anciennes, comem si la guerre était finie.

c’est faux ! ces histoires tombent bien, il faut que les écrivains comprennent que nous sommes en guerre et qu’ils reprennent le gout des armes de leurs mots et celui d’avoir le courage de flinguer son ennemi.

épitre aux écrivains : écrivain on t’a attaqué, tu te voulais être un humaniste, apôtre de la paix, ce temps est révolu, aujourd’hui reprends les armes et bats toi, saches reconnaitre ton ennemi et ne te poses pas de question au moment où il faudra appuyer sur la gâchette de tes mots qui tuent, saches que l’expert comptable et le trader ne méritent pas ton indulgence, flingues le !

et arrête de nous raconter tes souvenirs qui n’intéressent que toi, mon ami écrivain si tu m’écoutes ce sera enfin plus marrant pour le lecteur d’entrer dans une libraire.

Chaloux dit: 31 mars 2013 à 19 h 30 min

Il y en a un, je ne sais pas si c’est un ancien qui a changé de pseudo mais c’est un vrai mille-feuilles.

Le marché de l’occasion ne génère pas de TVA. C’est un manque-à-gagner pour l’état. L’objectif est donc faire en sorte de faire rentrer au moins une partie de ce marché perdu dans le rang. S’il y a quelques vieux grigous de lecteurs pour se laisser avoir, une fois de plus, grand bien leur fasse.

Rêveur...... dit: 31 mars 2013 à 19 h 26 min

Quelle Fée ira toucher de sa baguette magique les grands morts pour qu’ils renaissent ?
(…non, pas barozzi !…)

hamlet dit: 31 mars 2013 à 19 h 18 min

et vous Mr Assouline ? vous touchez combien de droits d’auteur ? vous êtes imposé à l’isf ?
Tom Wolfe a reçu 7 millions de dollars pour écrire son dernier livre.
c’est étonnant de payer un écrivain plus cher qu’un joueur de football.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 19 h 09 min

qui les nouveaux mécènes de la culture en France? les mécènes de l’opéra de Paris ?

un cabinet d’expert comptables = Ernst&Young.
ils le sortent d’où tout ce pognon pour financer les opéras ?
ils construisent des immeubles ? des usines ? des bateaux ? des avions ?
non : ils font juste de la comptabilité.

les écrivains n’ont qu’à demander à Ernst&Young de les payer.

Observatoire des jurons dit: 31 mars 2013 à 19 h 09 min

Erdéeliens chéris, votre niveau est inférieur à celui des conseils de classe, des réunions de syndics d’immeuble, des repas de noel de famille, des commissions de concertation de bercy. Un effort, please !

hamlet dit: 31 mars 2013 à 19 h 03 min

le plus ahurissant c’est ce paragraphe de F. Bon :

« Dans cette loi, un arrangement obscur qui fait que les sociétés d’auteur, la Sofia principalement, mais la Scam semble complice, se feront reverser une part de la commercialisation, et une fois payé leurs luxueux hôtels, leurs modestes salaires de direction, les aéropages de communicants qu’ils emploient, reverseront trois broquignoles à l’auteur. Comme s’il n’y avait pas déjà assez de branches mortes dans ces usines à gaz détournant l’argent de la création vers ces organismes opaques, avec le droit de prêt en bibliothèque, la taxe sur la copie, le pourcentage sur les ventes de clés USB, bureaucratie qui étouffe et nous étouffe. »

il croyait vivre dans quel monde Mr Bon ?
dans le monde des bisounours ?

il faut qu’on lui vole son pain pour qu’il découvre le monde dans lequel il vit ce crétin ?

renato dit: 31 mars 2013 à 18 h 56 min

« C’est dire le travail de reflexion qui lui reste à faire …. »

Je verrai ce que je peux faire, JC.

Cela dit, après la démonstration que vous avez donnée du niveau de votre réflexion lors de la discussion relative à la loi « mariage pour tous », vous n’êtes certainement pas bien placé pour me reprendre sur le point des éléments constitutifs de la diversité.

Coach littéraire dit: 31 mars 2013 à 18 h 46 min

Je dis : « Rentrez dedans, les petits ! Allez-y fort! Pensez à Céline… !!!! »
Ils se regardent.
80% choisissent l’oreiller, 18% la banque, 1% se tirent, parfois l’un d’entre eux redresse la tête…

hamlet dit: 31 mars 2013 à 18 h 44 min

nos écrivains sont à l’image de nos politiques : résignés !

pour les politique encore ça se comprend, mais les écrivains nom d’une plume !
un écrivain ne se résigne jamais.

qu’on touche à leurs droits d’auteur alors là ils se réveillent, branle bas de combat ! touchez pas à mes droits !

des droits ? oui mais les droits engendrent des devoirs !
le devoir d’un écrivain est-il de plomber le moral de ses lecteurs ?
non !
et voilà : pas de devoirs pas de droits, et hop ! emballé c’est pesé.

pour info en Afghanistan la durée des droits d’auteur = 0 an.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 18 h 35 min

à la limite ce genre d’affaire c’est une bonne chose pour la littérature : nos écrivains ont besoin d’être plus combattifs, plus mordants.
quand vous rentrez dans une librairie c’est d’un morose, Dieu que nos librairies sont tristes, parce que nos écrivains eux mêmes sont tristes, même sans entrer dans la librairie, le fait de passer devant vous rend triste, ça sent le malheur, la misère, ça sent les médicaments, la mort lente.

pourquoi nos écrivains sont-ils aussi déprimés ?
à la limite il faut leur remplacer leur droits d’auteur par du magnésium.
notre littérature manque cruellement de magnésium.
une maladie par ci, une guerre pas là, la mort d’un proche par ici, le travail deuil pas là bas, et la misère, et la crise, et patati et patata.

qu’on refile du magnésium aux écrivains bordel !!!

hamlet dit: 31 mars 2013 à 18 h 26 min

tout ça c’est de votre faute Monsieur Assouline : pourquoi vous mettez des titres aussi flippants à vos articles ?

JC dit: 31 mars 2013 à 18 h 26 min

renato vous avez raison : je fleure bon le faux sceptique… mais le temps passe…. quittons nous comme amis/ennemis de longue date, voulez-vous ?

hamlet dit: 31 mars 2013 à 18 h 25 min

c’est ça dramatisez donc ! bande de crétins que vous êtes.
qui parle de malheur ou de bonheur, il s’agit juste d’un rire, un grand rire non pas nietzschéen mais un grand rire kafkaïen sur les relations entre la culture et l’administration ! les affres des procédures administratives.

dans les faits rassurez-vous cela ne se fera pas, notre ministre de la culture va s’empresser de corriger ces erreurs administratives, soyez sans crainte notre parlement ne laissera pas faire.

sinon, au pire il restera la possibilité d’un recourt à Bruxelles.
encore qu’en ce moment le couple franco allemand n’est pas au mieux : les allemands représentent le plus gros marché éditorial européen et en matière de droit d’auteur croyez moi ils y ont bien réfléchi.

l’Europe devra se prononcer sur l’uniformisation des règles administratives relatives aux droits d’auteur.

il ne faut pas vous tracasser, notre petite vie culturelle va reprendre son cours normal, dans un an se sera de l’histoire ancienne, même que dans 3 jours Monsieur Assouline va écrire un nouvel article et tout ceci sera oublié.

Paris n’est-elle pas la capitale mondiale de la culture, du prix de l’immobilier et du chômage ?

Monsieur Assouline rassurez vos lecteurs, vous auriez dû écrire en gras votre dernier paragraphe ou bien mettre un peu plus de ponctuation :

On en est là……
Mais tout n’est pas joué !!!
On attend la soumission du décret d’application de la loi….
Si le Conseil d’Etat puis le Conseil constitutionnel sont incités à s’en mêler (!?!), et la fronde actuelle (…) porte à croire qu’ils le seront !!!
on en reparlera… !!!…!!!

et voilà, qu’est-ce que vous voulez savoir de plus, on en reparlera le moment venu.

ce matin vous vous réveillez heureux, vous allez faire vos courses pénard, vous allumez votre ordinateur et vous tombez sur cette histoire à laquelle vous ne pensiez même pas deux minutes avant et voilà que vous vous mettez à insulter à tour de bras.
hého, un peu de calme svp : on en reparlera le moment venu.

La mauvaise langue dit: 31 mars 2013 à 18 h 25 min

Comme disait Attali l’autre jour à propos des insultes de renato et consorts : ils ne disent rien !

JC dit: 31 mars 2013 à 18 h 22 min

renato, qui il faut le souligner n’est pas un gars très malin, confond la « reconnaissance factuelle » des éléments constitutifs de la diversité – un scientifique/un littéraire, un géant/un nain, un négre/un blanc, une maman/une putain, un juif/un musulman – avec la discrimination raciste pouvant « classer/déclasser » cette prodigieuse richesse humaine : la diversité !
C’est dire le travail de reflexion qui lui reste à faire ….

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 mars 2013 à 18 h 15 min


…projet politique,…changer de monture à deux balles d’esterling,…les prêteurs d’argent frais lombards , florentins, etc,…spoliés par les roi anglais,…le mouton équitables en bananes closed,…etc,…
…la confiance,…pour un abus de défiance,…

renato dit: 31 mars 2013 à 18 h 15 min

Bof, pas besoin d’inventer, en lisant le scootériste de Porquerolles l’on n’a aucun mal à imaginer l’ouverture inopinée d’une fosse septique.

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 mars 2013 à 18 h 07 min


…les auteurs « googlés » par l’état,…la transparence équitable,…etc,…

renato dit: 31 mars 2013 à 18 h 07 min

C’est bien, parce qu’un abruti raciste qui ne sait pas faire la différence entre un projet politique et la couler de peau de la personne qui le porte, vient ici lâcher ses opinions sans se soucier de l’odeur qu’il répand. C’est aussi drôle qu’afin de justifier ses conneries ce scientifique raffiné fasse appel à la liberté d’expression sans prendre la peine de consulter les textes de lois. Mais bon, lorsqu’il a fait ses études la machine à décerveler du bien aimé Jarry devait fonctionner à plein régime.

Cela dit, le fait qu’il puisse lâcher ses opinions puantes sans finir au trou (ce qui serait tout à fait possible), est la preuve du bon état de santé de notre démocratie…

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 mars 2013 à 17 h 55 min


…quand même,…je vous est compris,…

…et puis,…on me demande d’être plus clair,…
…filiation ou pas,…les bonnes idées et inventions,…on les gardent en tête,…

…quand l’humanité ne paie pas, ou peu,…comme des pensions de survie et misères,…l’état n’a qu’à s’en prendre à lui-même,…
…et par ses archevequestres,…loué le seigneur et la bible des milles profits de basse-cour,…à Stalag 13 des connivences et Cinéma des puis perdus des poubelles de châteaux légitimisés du pouvoir,…

…ministres des affaires extérieures,…vendre les brevets pour une production étrangère bio-verte en commerce équitable,…
…il y a plus de faisans,…autant en faire des dindons heureux d’élevage en liberté,…
…Alors, ces tableaux pour Zotte-Bisse,…
…les montagnes transparentes des profits en cours,…les avortons en pâté,…
…etc,…les horreurs pour des bénéfices à glander mani-militari-lex,…
…je vous est compris,…le rassemblement des profits, cosi fan tutti,…
…les Mozart au mercure de la sexualité de la Finance,…

…le meilleur,…c’est que quand on leurs dit que c’est moche, ou d’autres qualificatifs du zoo à Stalag 13,…
…mais c’est économique,…c’est pour les cochons,…il veux quoi le peuple,…le beurre et l’argent du beurre,…çà c’est pas possible,…ou tu est dans l’enclot de basse cour des connivences d’état,…ou tu est à l’extérieur des bénéfices de tailles et attrapes,…des honorables tutti quanti,…
…etc,…
…qui en veux de la transparence recto-verso,…pour abrutis du terroir Bio-gènes C°.

JC dit: 31 mars 2013 à 17 h 45 min

Je trouve, pour ma part sympa que n’importe quel abruti puisse trouver clownesque la confession de n’importe quel crétin et le dire, suscitant le commentaire d’un imbécile !
Merveille de ce réseau d’échanges prestigieux …

renato dit: 31 mars 2013 à 17 h 31 min

Vous savez sans doute Bihoreau de Bellerente que l’opinion commune veut que le peu d’intérêt que l’on porte au bonheur trouve son origine dans le fait que tous les bonheurs se ressemblent, ce qui serait l’exact contraire des malheurs lesquels, toujours selon l’opinion commune, ne se ressemblent jamais. L’opinion est évidemment fausse, songez cependant à la quantité de livres bons et mauvais, mais surtout moyens, que cette fausse opinion a produit : c’est impressionnant !

Cela dit, on ne doit pas seulement à cette opinion la fortune des éditeurs, mais aussi le fait que n’importe quel crétin puisse venir ici et nous raconter le roman qu’il rêve d’écrire, et ça, du point de vue du spectacle clownesque, c’est impayable.

JC dit: 31 mars 2013 à 16 h 45 min

Ami à la langue mauvaise, aucune référence à l’Histoire dans mon propos, mais j’avoue avoir du mal à distinguer chez les hommes les vrais cons des mauvais bougres constituant le reste de l’huamin troupeau. Un bagde, une coupe de cheveux particulière, une perruque rouge, une barbe fournie, aideraient à y voir clair, j’ai longtemps crû que les études sanctifiées par des diplomes y pourvoieraient : erreur, on ne s’y retrouve plus… !

Bihoreau de Bellerente dit: 31 mars 2013 à 16 h 40 min

Je constate une fois de plus que ce carnet sert d’exutoire à bon nombres de malheureux. Car sans les malheureux, le concept
même de bonheur ne saurait exister. Joyeuses Pâques!

Raffaele Pacelli-Pecci dit: 31 mars 2013 à 16 h 36 min

Nul n’est tenu de céder son bien si ce n’est pour cause d’utilité publique et moyennant juste et préalable indemnité.

Ce principe résume le concept d’expropriation. N’est-ce pas là ce dont il s’agit?

JC dit: 31 mars 2013 à 16 h 10 min

Et si on mettait une marque jaune, une étoile numérique, sur les cons pour les distinguer des mauvais ? on les verrait mieux, on supprimerait le doute (est-il con ou seulement impulsif et mauvais, celui là ?) et ça relancerait les usines.

Jacques Barozzi dit: 31 mars 2013 à 15 h 33 min

Si hamlet touchait des droits d’auteur, il serait riche ?
Il chie du texte !
En veux-tu-en-voilà
Avec lui pas besoin de demander : monologue, dialogue, polyphonie, symphonie…

hamlet dit: 31 mars 2013 à 15 h 09 min

avant en France et aujourd’hui dans d’autres pays c’était les états qui avaient peur des écrivains.
les écrivains n’ont jamais craint la misère.

aujourd’hui c’est l’inverse : les écrivains viennent pleurer sur les lois injustes promulguées à leur encontre.

depuis quand une loi est-elle supérieure à un livre ?
dans quel monde on vit ?
quelle misère. on croit rêver.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 14 h 59 min

Mauvaise Langue je suis désolé si j’ai touché un point sensible, d’autant que sur la Shoah vous savez bien que j’ai raison, un gamin de 6 ans le verrait, allez c’est pas grave, même si vous êtes con vous n’êtes pas méchant.

D. dit: 31 mars 2013 à 14 h 58 min

De façon plus générale, les intellectuels sont dangereux, parce qu’ils n’ont comme contradicteurs que leur pendant. Ils verrouillent tout de cette façon et après ils nous endorment pendant des siècles et des siècles.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 14 h 56 min

non, il faudrait prendre un air solennel, sérieux : l’heure est grave ! après les éditeurs c’est maintenant l’Etat veut la peau de nos écrivains.

qu’est-ce qu’on y peut si à la bnf le nombre d’écrivains a dépassé celui des lecteurs ?

hamlet dit: 31 mars 2013 à 14 h 51 min

c’est vrai ça, si on ne peut même plus plaisanter sur la littérature et les écrivains on va où ?

vous croyez qu’il n’y pas de choses plus grave dans ce monde que demander à des types soit disant écrivains de remplir un formulaire pour éviter de se faire numériser.

comparé à ce qui se passe en Syrie ou ailleurs c’est hyper drôle.

la conclusion de Bon :
« Merde à l’État, merde à la BNF. Ils n’ont plus notre confiance. Nous avons tout accepté, et même notre réduction à l’état de quasi clodo. Mais le pur dépouillement, vol par effraction, parce que notre travail c’est notre seul bien, on ne laissera pas passer. »

j’ai lu tous ses livres, croyez moi cette conclusion c’est de loin ce qu’il a écrit de mieux.

La mauvaise langue dit: 31 mars 2013 à 14 h 50 min

Hamlet, ce n’est pas la peine de vous énerver. Vous êtes une grosse merde et ce que vous écrivez ne fait que le confirmer.

D. dit: 31 mars 2013 à 14 h 50 min

Bon, je l’ai lu et je confirme qu’il faut arrêter de pleurnicher. C’est déjà beau de gagner un peu d’argent quelques temps, il n’y a aucune raison que cela se prolonge trop longtemps. Il faut arrêter avec ce mythe de l’écrivain surnaturel, il n’est qu’un travailleur comme les autre et certes tout travail mérite salaire, mais pas ad vitam eternam, ça c’est quelque chose qui s’est construit de façon parfaitement abusive et indue, et qui corresponde à une époque où on a laissé s’auto-sanctifier une élite qui n’en est pas une. Je ne voudrais choquer personne en écrivant ça, mais c’est mon avis.

D. dit: 31 mars 2013 à 14 h 41 min

Je pense que de tels articles, c’est tout simplement chercher la petite bête quand on a déjà tout pour être heureux.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 14 h 18 min

Mauvaise Langue, vous savez ce qu’est la Shoah pour vous ? ce n’est pas un crime ce n’est qu’un prétexte.

je veux bien me faire traiter de con, mais pas par vous, pas par un type qui fait d’un holocauste un prétexte pour écrire son petit livre à la con.

ML : à l’heure qu’il est 6 millions de morts sont en train de vous traiter de sale con !

hamlet dit: 31 mars 2013 à 14 h 14 min

Mauvaise Langue, vous tombez à pic !
il faut surtout bien lire les textes de loi avant de sortir votre livre.
sinon vous allez vous faire numériser sans le voir venir.

rien n’est pire que se faire numériser quand on a le dos tourné.
et rien n’est plus pire pour un écrivain homophobe de se faire entuber par une loi.

ML vous savez ce qu’on dit du supplice du pal : un truc qui commence bien mais qui finit mal.

La mauvaise langue dit: 31 mars 2013 à 14 h 09 min

C’est vous, pauvre sinistre hamlet qui êtes indigne de François Bon !

Vous n’êtes pas seulement un gros con, vous êtes nul et infantile.

La mauvaise langue dit: 31 mars 2013 à 14 h 06 min

Hamlet, vous êtes un sacré gros con pour oser écrire les conneries que vous avez postées ci-dessus !

Incroyable de lire autant de saloperies à la ligne !

hamlet dit: 31 mars 2013 à 14 h 05 min

je vois pas pourquoi les écrivains exerceraient leur droit de s’opposer à l’entrée en gestion collective agréée.

la gestion collective agréée me parait être une excellente bonne idée pour le devenir de la littérature.

gestion – collective- agrée

ça pourrait faire un bon titre de livre.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 13 h 59 min

encore que la réponse de Bon aussi est assez claire, surtout sa conclusion :

« Merde à l’État, merde à la BNF. Ils n’ont plus notre confiance. Nous avons tout accepté, et même notre réduction à l’état de quasi clodo. Mais le pur dépouillement, vol par effraction, parce que notre travail c’est notre seul bien, on ne laissera pas passer. »

dans la mesure ou nous sommes dans un pays où la loi c’est la loi je crois que le mieux pour lui est soit de rester à Tanger et demander la naturalisation marocaine, soit changer de métier, aucune loi ne lui interdit d’ouvrir un garage, à ma connaissance.

les écrivains veulent nous refaire le coup des intermittents du spectacle ?
notre littérature est déjà au plus bas dansla mesure où les livres sont depuis belle lurette devenu rien de lus que des produits culturels, je pense que l’important aujourd’hui pour les écrivains est de sortir la tête haute et d’éviter de sombrer totalement dans le ridicule.
je suis désolé mais là nous sombrons dans le ridicule, monsieur Assouline, si vous connaissez mr on vous pouvez lui demander de garder un minimum de dignité.
nos écrivains sont ls champions du monde pour s’indigner, le seul problème est que faut avoir un minimum de dignité pour pouvoir s’indigner : ps de dignité = pas d’indignation.

hamlet dit: 31 mars 2013 à 13 h 49 min

les raisons de ces nouvelles procédures me paraissent très simples, elles sont expliquées en toutes lettres sur le site de la bnf.

à la bnf ce sont peut-être des voleurs mais au moins quand ils s’expriment on comprend de quoi ils parlent :

« La BnF, opérateur de l’État, est chargée par la loi de créer, maintenir et publier la liste des livres indisponibles dans une base de données publique et accessible en ligne gratuitement.
Intitulée ReLIRE (Registre des Livres Indisponibles en Réédition Électronique), cette base de données permet d’organiser l’entrée des livres en gestion collective selon les modalités suivantes :
chaque 21 mars, une nouvelle liste de titres est publiée : entre deux parutions annuelles, aucun titre n’est ajouté ;
la liste est arrêtée par un comité scientifique, où représentants des auteurs et des éditeurs siègent à parité, aux côtés de la BnF ;
à chaque livre indisponible sont associées des données issues des bases bibliographiques de la BnF.
Principal outil d’information des auteurs, ayants droit et éditeurs, ReLIRE permet aux titulaires de droits :
de vérifier si leur livre figure sur la liste,
d’exercer leur droit de s’opposer à l’entrée en gestion collective agréée. »

hamlet dit: 31 mars 2013 à 13 h 46 min

whaouh ! merci monsieur Assouline pour ce très bel article.

si quelqu’un a compris le problème pourrait-il le ré expliquer avec des mots plus simples? j’ai absolument rien compris.

j’ai été sur le blog de Bon, le seul que j’ai retenu c’est qu’il est à Tanger.

Jacques Barozzi dit: 31 mars 2013 à 13 h 07 min

La vengeance est un sentiment de saigneurs, moi, JC, je suis de la race des seigneurs et mendiants : les poètes !

Jacques Barozzi dit: 31 mars 2013 à 13 h 04 min

La photo, elle fait peur, qu’est-ce qu’ils nous veulent ces messieurs aux mines patibulaires ?

JC dit: 31 mars 2013 à 13 h 04 min

J’adore les turbulences créées par le présent sur un passé bien fatigué …. mesdames, messieurs il vous reste tout un avenir de vengeance ! Au travail !

Jacques Barozzi dit: 31 mars 2013 à 12 h 58 min

La seule solution, Passou, c’est que l’on nous donne une pension d’Etat au prorata des productions de l’auteur, comme au temps de Louis XIV ?
Soyez Molière, moi je prends des notes pour Monsieur de Saint Simon !

Paul Edel dit: 31 mars 2013 à 12 h 51 min

quelle est la position des Editions Gallimard? quand on voit ce qui s’est passé à la sacd où les scénaristes auteurs,payés à la minute tv sont devenus des mendiants..

Polémikoeur. dit: 31 mars 2013 à 12 h 15 min

Evidemment, l’équivalent appliqué aux mètres carrés inoccupés pour résoudre la crise du logement ferait du bruit…
Proudhonnêtement.

La Voix de la Vérité dit: 31 mars 2013 à 11 h 50 min

Oui, mais quel pourcentage ? L’ATLF (association des traducteurs) demandait 4 % sur les éditions numériques. Certains éditeurs (par ex Libella, qui a racheté Phébus) refusent d’aller au-dessus de 1%. Beaucoup de traducteurs ont refusé de signer par principe (de solidarité). Si les livres sont numérisés de plein droit, on touchera quoi ?
M’est avis qu’on va encore se faire empaffer, c’est le but unique des éditeurs (sauf qq exceptions notables).

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