de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Les moments de vérité d’Eric Vuillard

Les moments de vérité d’Eric Vuillard

Il y a comme ça des écrivains qui ne laissent pas respirer leurs fidèles lecteurs. A peine achevé, digéré, loué leur dernier livre qu’un autre arrive. Assez bref en principe, sinon on ne voit pas comment cela serait possible. Généralement les chroniqueurs rechignent à y revenir trop tôt et trop vite de crainte de lasser les abonnés. Sauf exception. Faut-il qu’elle s’impose pour que je vous parle à nouveau d’Eric Vuillard après avoir dit ici-même le 27 janvier dernier le plus grand bien de ses récits historiques, bijoux littéraires qui s’attaquent à l’Histoire non avec une grande hache pour tailler dans la masse des évènements mais avec des ciseaux à isoler finement les détails et en disposer par petites touches afin de révéler la même chose que les autres mais autrement.

Pas de scoop à attendre de la méthode Vuillard. Pas de forage d’archives inédites sous cette patte-là (encore que l’exploration d’une photo inconnue du chancelier autrichien Kurt von Schuschnigg soit pleine d’enseignements). Pas de témoignages inconnus révélés par cette signature. Juste un changement de focale, une autre manière de poser la lumière. Ca ne modifie pas tout mais juste assez. Et ça commence cette fois dès le titre L’ordre du jour (150 pages, 16 euros, Actes sud) à double sens. De quoi s’agit-il ? De la réunion du 20 février 1933 au palais présidentiel du Reichstag à Berlin, qui mit en présence de Goering vingt-quatre personnages en quête de hauteur qui vont sans tarder aller de renoncements en abaissements.

Ils ont nom Albert Vögler, Gustav Krupp, Wilhelm von Opel, Günther Quandt, Friedrich Flick, Ernst Tengelmann, Fritz Springorum, August Rosterg, Ernst Brandi, Karl Büren, Günther Heubel, Georg von Schnitzler, Hugo Stinnes Jr, Eduard Schulte, Ludwig von Winterfeld, Wolf-Dietrich von Witzleben, Wolfgang Reuter, August Diehn, Erich Fickler, Hans von Loewenstein zu Loewenstein, Ludwig Grauert, Kurt Schmitt, August von Finck, Dr Stein. Autrement dit la fine fleur de l’industrie et de la finance allemandes. Ils sont BASF, Bayer, Agfa, Opel, IG Farben, Siemens, Allianz, Telefunken…

Leur nom suffit à incarner et représenter la marque. La longue attente de leur nouveau patron dans l’antichambre est déjà un morceau d’anthologie à savourer ligne à ligne. De l’art de soumettre les puissants. Ils ont été convoqués pour soutenir le nouveau régime sans réserve et banquer en conséquence. Car il lui faut lever des fonds pour financer sa campagne pour les élections législatives de mars 1933 qui allaient donner 43,9% des suffrages exprimés au parti national-socialiste (NSDAP) du chancelier Hitler. L’accommodement sans réserve et l’inquiétante faculté d’adaptation de ces barons du capital sont au cœur de la réflexion d’Eric Vuillard. La guerre, qui n’est pas racontée, demeure en toile de fond, tel un fil invisible tendu entre 1933 et 1945, les deux pôles du récit.

Seuls lui importent les moments de vérité. Des détails authentiques généralement absents des récits historiques, que l’auteur ne méprise pas plus qu’il ne méprise les anecdotes dès lors qu’elles sont signifiantes, persuadé que « les grandes catastrophes s’annoncent à petit pas » : une toux caverneuse, le cliquetis d’un capuchon de stylo, des ongles brossés pour ne faire disparaître le cambouis, une main moite qui dégrafe un faux-col, un mouchoir soigneusement déplié avant d’y faire sonner des trompettes. Il suffit qu’il désigne ironiquement un escalier comme « un escadrin » pour créer une ambiance. Et Ribbentrop jouant sur la politesse excessive de Chamberlain en lui causant tennis à l’heure même la Wehrmacht entre en Autriche, ce pays dont les habitants sont « si impatients d’être envahis » :

« La mariée est consentante, ce n’est pas un viol, comme on l’a prétendu, c’est une noce »

Heureusement car la journée du 12 mars 1938 fut le théâtre d’un cafouillage : des pannes en série, un embouteillage de panzers sur les nationales, de quoi ridiculiser la fameuse grande armée immobilisée en grande vadrouille. La comédie au cœur de la tragédie. N’empêche que le culot paie : « le monde cède au bluff ». A Vienne, on en registre des suicides par centaines. Actuel ?

« On ne tombe jamais dans le même abîme. Mais on tombe toujours de la même manière, dans un mélange de ridicule et d’effroi »

Vuillard s’autorise des allers et retours jusqu’au procès de Nuremberg, réussit à introduire les dessins à l’encre de Louis Soutter et la recette de la tarte au shion, s’autorise le hors sujet, s’éloigne des preuves pour s’attacher aux traces. De quoi ajouter au caractère irréel de l’atmosphère. C’est une exploration des prémices où l’on voit des puissants glisser du compromis à la compromission. La responsabilité du grand Capital dans cette affaire a déjà été maintes fois dénoncée, mais par des historiens, moins par des écrivains. La littérature peut se permettre, à partir d’un seul témoignage, de mettre en scène les silhouettes des victimes venant hanter la conscience des maîtres dans la pénombre d’une pièce lors d’un repas de famille chez les Krupp. Ce sont là des vérités obscures.

Eric Vuillard creuse un sillon, un seul. Il tisse une même toile depuis son premier livre. Pourvu qu’il continue. C’est un privilège pour un écrivain que de connaître sa distance, et une sagesse de ne pas trop chercher à en sortir. Sur ces mentalités, si l’on veut plus long, plus profus, mais tout aussi profond, on relit Les Buddenbrook et on revoit les Damnés.

(« A la frontière germano-autrichienne le jour de d’Anschluss » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 084 Réponses pour Les moments de vérité d’Eric Vuillard

renato dit: 17 juin 2017 à 8 h 16 min

Puisque le raz-de-marée de l’information-désinformation, le vide des signifiés et les catastrophes de la mémoire — la puissance résolutive de la tragédie de l’éthique : nous ne pouvons installer notre humanité ailleurs ! — ce ne sont certainement pas des phénomènes récents, on ne peut parler d’absolue négativité du présent ni d’un monde dépourvu de sens. Donc oui, « construction inactuelle ».

Janssen J-J dit: 15 juin 2017 à 14 h 33 min

ma construction inactuelle, ça m’a tout l’air de ressembler à une considération intempestive (?). Désolé rose, vous aviez encore raison, la vérif comme preuve, maintenant j’y suis.

renato dit: 15 juin 2017 à 8 h 44 min

Disons Janssen J-J que Considérations sur l’histoire universelle est la contribution de Burckhardt à ma construction inactuelle.

rose dit: 15 juin 2017 à 0 h 20 min

sûrement pas. Juste un retard à l’allumage.
Janssen J-J dit: 13 juin 2017 à 21 h 46 min
@21.29 c’est dommage je ne comprends pas le message, et y en a pour qui ça m’importe de comprendre le sens des messages : la grande casse, le poteau rose ? Il y en a un.
cordialmement,
JJ

rose dit: 14 juin 2017 à 21 h 19 min

JJJ à 21h46

Cela faisait suite à la réflexion de paul, suivie de différentes remarques.
Autant il me semble important le travail effectué de comparer les faits avec les dits – l’écart est énorme-, autant il me semble malsain d’en rajouter une couche (je l’ai fait cependant avec Ferrand).
Laissons la justice & le temps agir. A terme, rien n’est jamais impuni. Ne cédons pas au syndrome des femmes tondues et humiliées publiquement à la Libération. C’est une métaphore. Comportons-nous noblement (ai du mal mais y travaille).
Laissons les journalistes faire leur boulot et votons en conséquence.

Bonne soirée

Janssen J-J dit: 14 juin 2017 à 12 h 11 min

Le matin, c’est sérieux. Donc merci @ 8.17, je vais m’efforcer à… Bien OK avec vous, mais chaque génération a besoin de se construire ou forger un âge d’or mythique (une légende), dès lorsqu’elle s’est mise en devoir d’en engendrer une nouvelle. Seules les nouvelles générations adolescentes qui n’ont que le futur pour horizon (entrouvert) n’éprouvent pas le besoin de mythifier un âge d’or (encore qu’il y aurait de notables exceptions, ne suivez pas mon regard)… Brefl, elles sont confiantes par nature, et seuls les jeunes pousses et les jeunes qui poussent (les vieux) rêvent plutôt de prophéties à réaliser, un futur enchanté, comme si elles étaient les premières au monde à naître sur une tabula rasa.
Je vous suis dans votre plaisir à vous retremper dans Jocob Burkhardt (auquel j’ai toujours préféré Gibbons). Mais plus proches de nous, il me plait surtout de gamberger sur mes deux réf. du moment qui me paraissent plus rigoureuses en épistémo historique : Reinhard Kosseleck (le futur passé) et François Hartog (usages politiques du passé ; croire en l’histoire…), etc. Cela dit, tout cela n’a pas grande importance au demeurant. Disons juste qu’ils ont supplanté le 1er Paul Veyne, qui, si séduisant au départ, me semble ne plus tenir la route aujourd’hui à la relecture (comment on écrit l’histoire). Il est un peu sorti de la route, tout comme Oliver Stone. Mais que lui est-il arrivé à celui-là, au juste ?
NB/ Merci encore pour vos photos, je sais pas où renato va les pêcher, mais elles sont un ravissement matutinal permanent. Qu’il ne se prive surtout pas de continuer à les déposer ici.
BJ à lui et à vous.

bérénice dit: 14 juin 2017 à 11 h 43 min

allemands et qui leur convient à eux et pas à nous

je me demande aussi pourquoi ce qui est interdit en France est autorisé en Allemagne , en Espagne, dans le secteur agricole notamment et qui concurrence les productions françaises en exploitant un peu mieux une main d’oeuvre sous payée. Abattage, cueillette etc. Un article pour la RFA qui renseigne sur les clés de la réussite économique de ce pays avant négociation et obligation d’un salaire minimum:

http://www.liberation.fr/futurs/2013/07/30/modele-allemand-la-ou-le-bas-salaire-blesse_921809

bérénice dit: 14 juin 2017 à 11 h 37 min

il suffirait de travailler autant que les autres (liquider les 35 heures) et aussi longtemps que les autres (jusqu’à 65 ans), avec un droit du travail plus flexible et des charges moins lourdes.

Du contrat zéro anglais aux temps partiels très répandus en Allemagne qui vient tout juste de faire rentrer dans son cadre du droit du travail un salaire minimum, une grande marge pour flexibiliser et travailler autant que les autres.

closer dit: 14 juin 2017 à 9 h 19 min

« tout à fait faux. La contrainte internationale n’est qu’une partie des contraintes. La contrainte européenne est considérable »

L’Europe fait partie de notre environnement international, D, à commencer par la monnaie que nous partageons avec les allemands et qui leur convient à eux et pas à nous. Ce n’est pas de leur faute si nous sommes entrés dans l’euro tout en refusant de faire les efforts nécessaires pour en profiter. Efforts mineurs en réalité: il suffirait de travailler autant que les autres (liquider les 35 heures) et aussi longtemps que les autres (jusqu’à 65 ans), avec un droit du travail plus flexible et des charges moins lourdes.

renato dit: 14 juin 2017 à 8 h 17 min

Janssen J-J, ce sont les représentants de l’ancien monde qu’en trouvant refuge dans la légende, tirent un bénéfice de l’oubli de l’histoire. La légende est certainement plus confortable que l’histoire car chacun peut cultiver ses illusions, et inhiber en même temps sa volonté, seule condition pour s’assurer que l’on ne songera jamais à réellement transformer quoi que ce soit. Naturellement la légende est une sauce qui ne prend pas sur tout le monde et chacun réagit comme il peut — selon ses moyens — ; ainsi, à front de quelques considérations pessimistes, et afin de conserver ma place dans le ventre de la baleine, il me plait de me souvenirs des débats avec des gens qu’en se référant à leur expérience historique posent des questions pertinentes et les démêlent avec habilité et sérieux en dégageant des intéressants chemins dans ce maquis qui est le présent.

Incidemment, à propos des méfaits des légendes, moche sortie de route pour Oliver Stone. Il faudra qu’il se trouve au plus vite une distraction : collection de timbres-poste ou de Bouchons-de-Bouteilles-de-Vin-Californien ou de n’importe quoi qui demande une activité intellectuelle pas trop intense.

bérénice dit: 14 juin 2017 à 8 h 12 min

Villa Taylor, à emporter sur la plage? Je pensais au neveu de Wittgenstein quand j’aurai fini de débattre avec la prose de Proust pour à l’ombre des jeunes filles en fleurs entre exclamations, cris de joie, grossièretés, bavardages sonores qui concourent à ralentir la lecture quand on n’est pas insensibilisé contre le bruit, pour lire à la plage il faut donc soit s’y présenter tôt le matin ou tard en fin d’après-midi ou changer de place au risque de paraître anti-sociale . Pour quelles raisons le bruit des vagues n’interfère pas alors que celui des autres représente une pollution sonore, en intensité pas de différence souvent ; faut-il penser que tout ce qui s’articule et se comprend n’est pas cumulable avec l’attention nécessaire .
post précédent en modération.

bérénice dit: 14 juin 2017 à 7 h 49 min

, donc gelée

A ce propos Sergio , enregistré deux termes inconnus de moi sur l’auto-fictif de Chevillard, gélif et casilleux. Utile pour désigner dans votre région l’action du froid en janvier par exemple ou si l’on vit en Afrique du sud pour dénoncer les conditions de travail dans les mines qui fournissent le précieux matériau nécessaire à tous bons cambriolages de joaillerie si l’on sait de plus en as des systèmes un peu comme dans Ocean Twelve défier, déconnecter ou passer au travers des sécurités.

la vie dans les bois dit: 14 juin 2017 à 7 h 45 min

 » une lecture d’été envoutante », c’est tout à fait ça, concernant ce livre de Canesi et Rahmani.

la vie dans les bois dit: 14 juin 2017 à 7 h 43 min

D’une élue de terrain, mais qui vaut pour combien d’autres dont la candidature a été spoilée  » avec méthode » par des aliens du marketing macronien :

« L’Assemblée nationale n’a pas vocation à devenir une chambre d’enregistrement mais le lieu où des élus de terrain peuvent mettre à profit leur connaissance des territoires pour vous représenter, importer les bonnes pratiques dans le débat national et contrôler l’action du gouvernement. »

bérénice dit: 14 juin 2017 à 7 h 37 min

pour résumer le comment et pourquoi, les élections sont un événement observable, mesurables, prédictibles pour les travaux de lobbying à fournie avant résultats grâce à notre système de stat additionné d’informatique, il suffit de cibler et de faire un peu de démagogie pour finir de persuader avec un affichage en gros et en clair des orientations maîtresses histoire de na pas trop mentir sur le fond.

la vie dans les bois dit: 14 juin 2017 à 7 h 11 min

Si on commence à comprendre le how :

« On découpe la France en 67 000 petits carrés qui correspondent aux bureaux de vote. Pour chacune de ces zones, on a les résultats de toutes les élections depuis 2004 et toutes les données sociodémographiques issues des recensements de l’Insee. L’âge, le revenu, le sexe, la situation familiale et professionnelle, explique-t-on à LMP. A partir du moment où vous avez ces données, vous êtes capables de comprendre et de prédire le comportement électoral des gens. Où sont les indécis ? Les “à persuader” ? Les abstentionnistes ? »

La dernière version de Cinquante Plus Un vend du rêve. Jusque-là, il manquait une chose à ce super logiciel : de la fraîcheur. Il n’appréhendait guère les soubresauts de l’actualité, les colères contre un candidat englué dans les affaires ni les volte-face des indécis. Un partenariat signé avec Ipsos à la fin de l’année 2016 est venu combler ce manque. Désormais Cinquante Plus Un recoupe ses données avec les enquêtes d’opinion recueillies par l’institut de sondages.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-moyen-format/article/2017/04/07/trois-hommes-un-logiciel-l-elysee_5107263_4497271.html#2KjL9lM3GJfCPW2A.99

on redoute le why casser la démocratie, pas vous ?

D. dit: 14 juin 2017 à 0 h 42 min

Ça commence déjà à être le bor.el entre les ministres : Bayrou vient de se faire gronder par Philippe.

D. dit: 14 juin 2017 à 0 h 39 min

La France a les mêmes potentialités que l’Allemagne en terme industriel et agricole. Elle en a même plus parce qu’il faut compter avec son génie qui traditionnellement fait défaut aux allemands (déficit artistique, d’inventivité…).
Le problème c’est que l’Allemagne se sert de l’Europe à son profit pour soumettre la France. C’est d’ailleurs historique et en quelque sorte viscéral. On peut faire remonter ça à deux millénaires.

D. dit: 14 juin 2017 à 0 h 38 min

puisque nous sommes tous dans le même bateau et soumis aux mêmes contraintes internationales

tout à fait faux. La contrainte internationale n’est qu’une partie des contraintes. La contrainte européenne est considérable et le seul déséquilibre d’exportation entre France et Allemagne suffit à f….. la France dedans. L’Allemagne vis-à-vis de la France se comporte sinon en parasite, au moins en suzerain. Et, son arme a été l’Europe, dès le début des années 90, en pleine réunification.

D. dit: 14 juin 2017 à 0 h 37 min

Ensuite…ensuite :

un certain abdelkader disait ici, il y a deux ou trois ans : vous verrez dans cinq ans. Ce qui nous amène à 2019. Il avait parfaitement raison.
C’est bien à l’orée de 2019 que de très gros problèmes vont survenir. L’étoile Macron, à la fois géante et naine, nous guide sûrement vers ce séisme de 2019. L’implosion des marchés financiers sera cataclysmique.
C’est fort simple à comprendre : le vide appelle le vide tant que le point critique qui permet au vide de tenir structurellement n’est pas atteint. Dès lors qu’il l’est, il y a implosion : un énorme appel d’air. D’argent. Dix fois le PIB mondial. Ce n’est pas une blague. Dix fois le PIB mondial représente aujourd’hui le delta entre la valeur de façade des produits financiers systémiques et leur valeur réelle. Je suis donc en train de vous annoncer votre ruine. De vous annoncer la disparition presque totale de votre retraite. De vos salaires, pour beaucoup. De vous annoncer qu’il n’y aura plus ni police, ni armée, ni justice pour protérer votre domicile. Surtout si vous y avez caché de l’or.

Sergio dit: 13 juin 2017 à 23 h 06 min

Il y a bien la Casse du boeuf, à Serre-Che, c’est la noire ; pas spécialement traps, mais toujours à l’ombre, donc gelée…

Janssen J-J dit: 13 juin 2017 à 21 h 46 min

@21.29 c’est dommage je ne comprends pas le message, et y en a pour qui ça m’importe de comprendre le sens des messages : la grande casse, le poteau rose ? Il y en a un.
cordialmement,
JJ

rose dit: 13 juin 2017 à 21 h 29 min

pas trop d’accord pour participer à la grande casse, ni aux dénonciations, ni aux règlements de compte.

cordialement

rose

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 juin 2017 à 20 h 23 min


…merci,!..Phil,…

…un satellite géant en plusieurs couches de céramiques à couloirs,!…( lancer l’argument ° ), et dans 1 an,!…les voyages sur ( Crouton I° ) ), notre satellite – météore,!…avec ses H&lium’s à l’énergie solaire de soucoupes volantes,…

…l’art de la ruche à ses abeilles,!…
…le blé de croire au progrès, plutôt,
…que décimés ses légions par le cannibalisme spartiate du profit du roulement des inquisitions couches sur couches, des victimes pour nourrir le privé des banques aux Dieux à Baal , philistins,!…aux profits des Crassus en vogue,!…
…dévisser l’humanité,!…en €urope,!…etc,!..

Phil dit: 13 juin 2017 à 19 h 44 min

les diplômés précarisés…eh, c’est le diplôme qui est précarisé..rouille sur le catalogue, comme les citroën que nos amis allemands désiraient acheter mais n’achetaient jamais parce qu’elles étaient déglinguées avant de quitter l’usine. le président Macron et ses hec connaissent la problématique, comme on dit à franceinter. (comme dirait woodwoodgiovanni: bipbip)

Widergänger dit: 13 juin 2017 à 19 h 41 min

La loi de moralisation est déjà contestée au Conseil d’Etat avant même d’être présentée au Conseil des Ministres… Ça commence bien pour Bayrou, mes pauvres chéris…

Janssen J-J dit: 13 juin 2017 à 19 h 32 min

« Trois pôles se dessinent: un bloc central libéral-optimiste, encadré d’un pôle national-populiste et d’une gauche renouant avec une base populaire, dont les diplômés précarisés semblent être le noyau dynamique ».
Ça, c’est de l’analyse politique balancée Bipbip, hein !

Nicolas dit: 13 juin 2017 à 19 h 23 min

En ce moment je lis Gaël Brustier un peu partout, c’est un peu dommage parce que en général il n’est pas mauvais sauf que là il retombe dans ses vieux travers de militant gauchiste (ca lui arrive des fois), il essaye même de nous vendre meluche, non ceci n’est pas une blague. Voilà ce que je propose, puisqu’il en est au niveau du mépris et qu’il kiff la Mouffe, et avant qu’il ne soit trop tard, je propose donc qu’il dégage. lol

Janssen J-J dit: 13 juin 2017 à 19 h 14 min

@l’assassinat de Pierre Bérégovoy, c’était tout de même pas, un Henry IV,!…
De quoi ? Ravaillac aurait eu aussi la peau de Béré, et on nous l’avait pas dit ?
@ le copié-collé, c un art aussi ! y en a qui savent pas concocter (moi par ex., je saurais pas l’faire pour chrétin de 3 !)
@ pourquoi vouloir éjecter paulédel ? parfois il nous frise de bons papiers quand même, je les lis pas mais il y a des rumeurs comme quoi !
@qu’est-ce qu’on pourrait manger ce soir ? les langoustines de pq ont-elles baissé depuis l’arrivée de macron ?
une opinion qui n’engage que les autres : la France ne va pas si mal => l’abstention massive est un signe de sa très grande maturité.
NB/ On demande à changer de Vuillard : + de 1000, c trop ! On signale que JC sévit beaucoup sur le blog de Sergio, c dommage qu’il ait changé de camisole, quand il ouvre une porte, il voit que ça empeste : trop fort, ce M. de Bougrelong !
BS à toussent.

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 juin 2017 à 19 h 05 min

… Oui,!..Chalous, le pouvoir aux mains des sectes,!…Bip,Bip,!…pourvus qu’elles juissent toujours plus blanc,!…Ah,!Ah,!…etc,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 juin 2017 à 19 h 01 min


…surtout, avec nos Hélium’s made of Japon, copier/coller,!…en marche,!…plutôt en vol,!… attention à respecter ses références d’altimètre-privé, dans le brouillard,!…
…avec un gros cigare à Cuba,!…
…çà plane, pour moi,!…Stop,!…
…encore, l’alcootest en vol,!…ETC?8;;;

Chaloux dit: 13 juin 2017 à 18 h 57 min

Le tout est de livrer la France pieds et poings liés aux investisseurs. Les pauvres seront toujours aussi pauvres mais les riches seront beaucoup plus riches. Macron est un Pinocchio bricolé à la hâte pour en venir là.

Sergio dit: 13 juin 2017 à 18 h 50 min

Ben si on peut construire des autoroutes… Beaucoup énormément partout ! Pour envahir… Euh… Ben pour s’envahir nousses, quoi…

Chaloux dit: 13 juin 2017 à 18 h 48 min

Widergänger dit: 13 juin 2017 à 15 h 27 min
« Allez, mes petits chéris, je vous ai concocté encore un petit extrait du roman de Chrétien ».

Entre « concocter » et « copier », Blabla a toujours fait une petite confusion.

closer dit: 13 juin 2017 à 18 h 43 min

« le CICE

On attend encore le million d’emplois promis, »

Mais Bérénice, mesurez-vous l’absurdité de cette promesse? Comme si le patron du Medef pouvait s’engager à créer 1 million d’emplois dans les entreprises! Chaque patron embauche quand il en a besoin et quand il le peut, point. Tout ce que l’on peut dire, c’est que compte-tenu de l’expérience, telle politique pourrait entraîner comme conséquence la création de N emplois. Pour créer 1 million d’emplois, il aurait fallu une politique beaucoup moins bureaucratique et beaucoup plus agressive…

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 juin 2017 à 18 h 42 min


…Phil, çà doit pas être marrant,!…
…je me sens en peine, de vous avoir, suggérer vos souvenirs éveillés,!…

…j’allais écrire, un plus,!…je préfère m’abstenir,!…Si,!…la santé mentale à la sièste,!…une boisson fraiche à porter de main,!…et maître dans nos pantoufle,!…
…quoi de mieux,!…sérénissime-nous,!…
…etc,!…

closer dit: 13 juin 2017 à 18 h 35 min

J’vous dit que ça ne tourne pas rond:

« D’après le ministère de l’Intérieur, La République en marche et son allié le Modem ont recueilli 7 323 026 voix au premier tour, loin devant tous les autres partis. Mais, au premier tour des législatives en 2012, le Parti socialistes et ses alliés (radicaux de gauche et divers gauche) recueillaient 8 928 779 voix, et un peu plus de 10 millions au deuxième tour, ce qui leur avait conféré une majorité absolue.
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µMême chose en 2007, à droite cette fois-ci. Au premier tour des législatives, l’UMP et ses alliés avaient recueilli 11 860 600 voix et emporté la majorité absolue au second avec plus de 10 millions de voix. Des scores très loin de ceux obtenus par La République en marche. Ce qui n’empêchera pas le parti présidentiel d’obtenir la plus grande majorité à l’Assemblée depuis… 1993. »

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 juin 2017 à 18 h 35 min


…et , l’assassinat de Pierre Bérégovoy, c’était tout de même pas, un Henry IV,!…

…des crimes passionnels sans doutes,!…l’amant de Lady Chesterfild,!…à quelques nuances près,!…

…un rendez-vous galant,!…Ah,!Ah,!…entre deux tours à pointes,!…Bip,!Bip,!…
…of courses,!…

Phil dit: 13 juin 2017 à 18 h 24 min

vous avez vécu le temps de la Sabena, dear Giovanni ? lucky belgian citizen. Rassurez-vous, Air France subventionnée comme une rombière défraîchie n’est pas en meilleure posture. couverts en plastoc comme la boustifaille à faux cosmonautes, cacahuètes pour les trajets iourope et plus de jamais cochon, cheese or thon misteur ?. remballez et servez de la quiche pour tout le monde (et remettez la rangée 13 pour les silly supersticious)

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 juin 2017 à 17 h 36 min


…des livres pour faire quoi, à chercher, pour qu’elles disciplines à embosser;!…
…des cadres en littératures,!…endoctrinés,!…en charges,!..
…Bip,Bip,!…etc,!…les cadres à Richelieu, lèche-culs,!..?

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 juin 2017 à 17 h 20 min


…Bof,!…

…tout ces présidents depuis ‘ de Gaule ‘,!…

…à part Giscard,!…humaniste à s’inviter chez l’habitant, à la soupe aux choux,!…à se manager aux vertus avec BB,,!…

…rien, avant, pendant, ou après,!…rien des gens sans rien, présidents, comme des bouteilles vides,!…
…des rien de rien absolus,!…Ah,!Ah,!…
…juste certain comptes au Japon,!… vite couverts,!…
…des époques pré-paradis-fiscaux,!…on n’en meurt pas,!…
…et, puis,!…toutes ces terres en jachères,!…
…les fiascos, pour maintenir un bénéfice aux entreprises,!…la dépendance aux produits-finis,…sans parler de la Sabena,!…les poulets aux hormones, les affaires aux périodes du ‘ Dutroux ‘,!…

…aujourd’hui, les honneurs d’un terrorisme touristique, pour diminuer le prix des salaires,!…Non, j’en passe,!..
…un style d’économie à guillotiner en somme,!…
…dans cinq ans, les mêmes sous d’autres couleurs,!…genres tiercé gagnants aux courses,!…Bip,!Bip,!…etc,!…
…en somme; comme moi, trouvé un Van Gogh, aux puces, un timbre unique, en lisant,!…refaire des tableaux égarés,!…
…se mouvementé la vie,!…et j’en passe,!…
…suivant,!…Ah,!…Ah,!…

Delaporte dit: 13 juin 2017 à 15 h 38 min

On le savait déjà que la corruption régnait dans l’édition. Mais à si petite échelle, par rapport à la politique ou aux clubs de football. Ceci étant, à quand une loi ? Notre ministre de la culture, qui est au parfum, franchira-t-elle le pas pour moraliser la vie littéraire (notamment les prix) ?

Phil dit: 13 juin 2017 à 15 h 33 min

dear pauledel, dans les années 20 (années folles que nous regrettons éternellement), certains éditeurs gonflaient les annonces de tirages de leurs auteurs. Grasset était fortiche à ce jeu. Léautaud raconte dans son Journal que les écrivains concernés se démasquaient devant leur percepteur qui venait les taxer sur la foi de ces ventes faramineuses (informé par des concurrents anonymes et agacés).
un peu comme aujourd’hui si l’on taxait les échos éditoriaux démesurés donnés par radiofrance

D. dit: 13 juin 2017 à 15 h 32 min

ça commence déjà à être le bor.el entre les ministres. Bayrou vient de se faire gronder par Philippe.

Widergänger dit: 13 juin 2017 à 15 h 27 min

Allez, mes petits chéris, je vous ai concocté encore un petit extrait du roman de Chrétien, on ne s’en lasse pas :

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Tel est le débat intérieur que mène mon seigneur Yvain à propos de la dame brisée par la douleur du chagrin. Mais jamais encore, que je sache, il n’advint qu’un homme retenu captif, tel mon seigneur Yvain, craignant, qui plus est, pour sa tête, éprouvât une passion aussi folle, alors qu’il n’est pas en mesure de lui adresser la moindre prière pour lui faire connaître son amour, ni personne à sa place.
Il demeura à la fenêtre si longtemps qu’il vit la dame repartir. Il assista encore à la fermeture des deux grilles coulissantes. Tout autre que lui s’en fût attristé, préférant sa délivrance au séjour forcé en ces lieux. Mais peu importe à ses yeux qu’on les ferme ou qu’on les ouvre. De toute façon il ne s’en irait pas si on les lui ouvrait, et même si la dame lui donnait congé et lui pardonnait de tout cœur la mort de son mari en le laissant partir sans crainte. C’est qu’Amour et Honte le retiennent, qui se présentent à lui de deux côtés à la fois : quel déshonneur s’il s’en va ! jamais on ne croira qu’il a accompli cet exploit ; et d’autre part, si vif est son désir de pouvoir au moins contenter ses yeux en les posant sur la belle dame, à défaut d’obtenir aucune autre faveur, que sa captivité lui est indifférente : il préfère mourir plutôt que de partir.
Mais la demoiselle revient, désirant lui tenir compagnie, le distraire par sa bonne humeur, et continuer à lui procurer à discrétion tout ce qu’il pourra demander. Elle trouve le chevalier abîmé dans ses pensées sous l’effet de l’amour qui s’est logé en lui. Aussi lui lance-t-elle :
— « Mon seigneur Yvain, qu’avez-vous fait depuis mon départ ?
— Rien sinon qui ne me ravisse.
— Ravisse ? Est-ce Dieu possible ?
— Comment peut-on connaître un tel bonheur quand on vous cherche pour vous tuer ? C’est aimer sa propre mort et la désirer !
— Pour parler franchement, ma chère amie, je n’ai nulle envie de mourir et, Dieu m’en soit témoin, ce que je vis m’a plu infiniment, me plaît encore et me plaira toujours.
— Brisons là sur ce chapitre, répond la demoiselle, qui comprend fort bien où mon seigneur Yvain veut en venir par ces paroles. Je ne suis pas assez niaise ni assez sotte pour ne pas entendre ce que parler veut dire ; mais suivez-moi à présent, je vais prendre sans délai toute disposition pour vous faire évader. Je saurai parfaitement vous tirer d’affaire, ce soir ou demain, si vous le voulez. Allez, venez, je vous emmène. »

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Ensuite vient une fameuse scène de comédie entre la dame, Laudine, et sa suivante, Lunète, qui vous a l’allure enlevée d’une scène digne du théâtre de Marivaux. On trouve déjà tout chez Chrétien de Troyes.

Sergio dit: 13 juin 2017 à 15 h 21 min

Boh vaut mieux hêtre le premier aux Comores que le second à l’intérieur du périph…

Finalement notre bon président en un certain sens c’est l’héritier spirituel de Bob Denard !

Widergänger dit: 13 juin 2017 à 15 h 19 min

En effet, Popaul, on en apprend de belles ici ! Les dessous des prix. On va demander à Macron de nous pondre une loi pour moraliser la vie littéraire, tins !

Paul Edel dit: 13 juin 2017 à 15 h 07 min

Lacenaire réjouissez vous je suis hors circuit depuis longtemps. WGG ON pourrait dégager des jurés de prix littéraires d automne directement salariés par de grandes maisons d éditions ou recevant des à valoir ne correspondant pas du tout à leurs ventes réelles. Par exemple.

Paul Edel dit: 13 juin 2017 à 15 h 02 min

WGG. on dégage des jurés de prix littéraires qui sont trop associés à des grandes maisons d ‘édition ou qui sont directement salariés, comme dans le jury Fémina.

bérénice dit: 13 juin 2017 à 14 h 42 min

le CICE

On attend encore le million d’emplois promis, plus c’est gros plus cela passe et plus une entreprise est importante plus elle a bénéficié de ce crédit sans donner le change. Mr Gattaz très compliant à cette occasion pour redonner au pays l’élan qui lui manquait .

bérénice dit: 13 juin 2017 à 14 h 36 min

Enfin la presse s’empare de chaque mot, phrase, remarque, posture et l’on mange du soufflé, là c’est Bayrou qui est congédié avant d’avoir œuvré, c’est incroyable, à croire qu’à amplifier ces débats d’opéra on parvient à nous cacher la grosse Bertha .

bérénice dit: 13 juin 2017 à 14 h 32 min

Seul le blog de Passou pouvait être le lieu d’un tel sacrifice surhumain.

Delaporte pour poursuivre dans la veine grivoise, s’il y a surhomme forcément il y un sous homme qui se situe sous le surhomme, dessous un peu comme sous une carte une table et si l’on développe cette théorie géniale voyez imagez où cela nous mène, pas ailleurs d’ailleurs que là où je situais la situation. Excusez les répétitions mais je ne dispose d’aucune clim e le mercure avoisine les 30 degrés, de plus j’ai franchement trop mangé et tout ceci nuit à la qualité de ma production littéraire toujours aussi fournie et débordante d’intérêt .

D. dit: 13 juin 2017 à 14 h 09 min

La France a les mêmes potentialités que l’Allemagne en terme industriel et agricole. Elle en a même plus parce qu’il faut compter avec son génie, qui traditionnellement fait défaut aux allemands (déficit artistique, d’inventivité…).
Le problème c’est que l’Allemagne se sert de l’Europe à son profit pour soumettre la France. C’est d’ailleurs historique et en quelque sorte viscéral. On peut faire remonter ça à deux millénaires.

Widergänger dit: 13 juin 2017 à 14 h 09 min

Bayrou et le Modem c’est le vide politique de toute façon. Un vieux crouton qui va être vite remercié semble-t-il. À la prochaine co.nnerie, viré…

JAZZI dit: 13 juin 2017 à 14 h 00 min

Certes, closer, mais c’est grâce à l’inconstance de Hollande, néanmoins, que Macron a pu décoller en flèche, sur les ruines du PS. Sans son quinquennat, Macron n’aurait pu se mettre sur orbite.
Bayrou a aidé au démarrage, mais désormais il n’est plus d’aucune utilité : sans les élus du Modem, Macron dispose encore d’une bonne majorité parlementaire.
Popaul, chantre de la terreur littéraire, ça fait peur !

D. dit: 13 juin 2017 à 14 h 00 min

puisque nous sommes tous dans le même bateau et soumis aux mêmes contraintes internationales,

tout à fait faux. La contrainte internationale n’est qu’une partie des contraintes. La contrainte européenne est considérable et le seul déséquilibre d’exportation entre France et Allemagne suffit à f….. la France dedans. L’Allemagne vis-à-vis de la France se comporte sinon en parasite, au moins en suzerain. Et, son arme a été l’Europe, dès le début des années 90, en pleine réunification.

Widergänger dit: 13 juin 2017 à 13 h 44 min

On sent que Bayrou, il en peut plus ! C’est le ravi de la crèche… avec la tête aussi vide qu’avant…

closer dit: 13 juin 2017 à 13 h 44 min

« Et grâce à qui ? À Hollande ! »

Je me demande s’il faut prendre cette affirmation au premier degré, tellement elle est absurde et révélatrice du manque de culture économique qui sévit sur ce blog. Hollande a empêché la France de bénéficier de l’embellie économique qui a commencé en Europe en 2013, par sa politique de matraquage fiscal et d’accentuation des contraintes de entreprises. Il a fait volte face très tard avec le CICE et une timide loi travail dont les effets commencent lentement à se faire sentir. Son seul mérite est d’avoir essayé de corriger ses erreurs phénoménales de départ dans la deuxième partie de son mandat. Mais la comparaison entre les performances françaises et celles du reste de la zone euro pendant le quinquennat Hollande, qui est le seul critère de jugement pertinent puisque nous sommes tous dans le même bateau et soumis aux mêmes contraintes internationales, est très négatif pour la France.

Delaporte dit: 13 juin 2017 à 13 h 43 min

« Par ailleurs, c’est qui déjà ce Chevillard un avatar de Delaporte ? »

C’est un avatar immonde digne à la fois du Dr Frankenstein et du Golem, et qu’il a fallu refaire disparaître. Seul le blog de Passou pouvait être le lieu d’un tel sacrifice surhumain.

D. dit: 13 juin 2017 à 13 h 37 min

Ensuite…ensuite :

un certain abdelkader disais ici, il y a deux ou trois ans : vous verrez dans cinq ans. Ce qui nous amène à 2019. Il avait parfaitement raison.
C’est bien à l’orée de 2019 que de très gros problèmes vont survenir. L’étoile Macron, à la fois géante et naine, nous guide sûrement vers ce séisme de 2019. L’implosion des marchés financiers sera cataclysmique.
C’est fort simple à comprendre : le vide appelle le vide tant que le point critique qui permet au vide de tenir structurellement n’est pas atteint. Dès lors qu’il l’est, il y a implosion : un énorme appel d’air. D’argent. Dix fois le PIB mondial. Ce n’est pas une blague. Dix fois le PIB mondial représente aujourd’hui le delta entre la valeur de façade des produits financiers systémiques et leur valeur réelle. Je suis donc en train de vous annoncer votre ruine. De vous annoncer la disparition presque totale de votre retraite. De vos salaires, pour beaucoup. De vous annoncer qu’il n’y aura plus ni police, ni armée, ni justice pour protérer votre domicile. Surtout si vous y avez caché de l’or.

Widergänger dit: 13 juin 2017 à 13 h 24 min

Réjouis-toi DD. ! Macron bénéficie d’une baisse historique du chômage, d’un anticyclone économique, d’une soumission des syndicats. C’est la renaissance de la France.

Et grâce à qui ? À Hollande !

D. dit: 13 juin 2017 à 13 h 15 min

Après ces élections, c’est le sentiment de dégout qui en moi prédomine. Dégoût des électeurs, je l’assume, comme Guaino, il y a de quoi. Des paresseux, des imbéciles, des soumis de la pire espèce. Pas de celle qui avaient fait de la France ce qu’elle était devenue en tout cas.
Ensuite profondément dégoûté de Hollande que je tiens personnellement pour le premier responsable de ce qui est arrivé. Un type comme ça ne peut inspirer que le dégoût. J’espère qu’il entre durablement dans l’Histoire mais par la petite porte, celle de laquelle s’exalhe de la puanteur quand on l’ouvre pour regarder.
Moi je suis plus que jamais combatif. Dans la plus stricte legalité, j’y tiens. Et j’invite chacun à m’imiter.

rose dit: 13 juin 2017 à 10 h 11 min

bérénice

vous êtes la millième …

je n’ai jamais écrit cela

un bateau pour naviguer. Pas pour écrire ; sinon, ma baignoire suffirait.

bises

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