de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Lettre à celui qui ne la lira pas

Lettre à celui qui ne la lira pas

« Je ne suis pas autiste ! ». Déjà une fois, en faisant sonner le point d’exclamation, c’était une fois de trop. Alors trois, en donnant lourdement à entendre les points de suspension… De quoi faire bondir les associations de parents d’autistes, ce qui n’a pas manqué à l’exception d’Asperger Aide France dont la marraine est… Pénélope Fillon ! Et de quoi provoquer immanquablement en retour un piteux mea culpa de François Fillon qui eut mieux fait d’y réfléchir avant, d’autant que cela se passait l’autre soir au journal télévisé de 20h sur France 2 qui a connu une audience record. Trois fois… Une insistance pour le moins suspecte, à croire que, comme ses amis politiques l’ont suggéré avant de l’abandonner, il souffre vraiment des problèmes de communication ; à moins qu’il n’ait voulu maladroitement nous faire savoir qu’il n’était pas un surdoué, ce dont on se doutait déjà. Qu’importe, pour lui faire passer l’habitude de jouer avec cette métaphore douteuse, la République des livres suggère aux (é)lecteurs de lui faire parvenir un exemplaire de Comme d’habitude (192 pages, 16,50 euros, Calmann-Lévy), puissant document qui ne doit rien à Claude François et tout à Cécile Pivot, journaliste et mère de deux enfants dont un autiste. C’est bien d’un témoignage qu’il s’agit mais si tous pouvaient être de cette encre …

Il n’a pas besoin de médicaments mais d’assurance ; en attendant, pour affronter sa fragilité, il se rassure avec ses expressions-fétiches. Il n’est pas de ces surdoués monomaniaques que le cinéma a rendu spectaculaires en les caricaturant (Dustin Hoffmann dans Rain Man). Antoine, lui, se contente d’être un génie du flipper, mais un vrai, imbattable, impressionnant les piliers de bistros par sa dextérité et ses scores. M. Commed’habitude a les siennes : réveil à 8h44 en vacances, balancement d’avant en arrière, propension à enfouir des pièces dans sa bouche, gestes répétitifs, salut adressé à la cantonade en pénétrant dans un wagon du métro, attention portée aux multiprises, fascination pour les trains qui roulent, connaissance intime des horaires de chemin de fer, don pour pousser les gens à bout…

Lorsqu’il s’est inscrit à 17 ans sur Facebook, le réseau social a semblé être la divine surprise, celle qui le sauverait tant, dans son principe, elle paraissait taillée pour lui. Des amis virtuels, qu’on n’a pas besoin de rencontrer pour de vrai, qui ne vous pressent pas de répondre dans l’immédiat : bref, un système qui déjoue les contraintes de la vie en société tout en permettant de communiquer tout de même. Las ! Ses correspondants ont fini par déserter son cercle invisible à force de questions bizarres, tournant toujours autour des horaires en toutes choses, et revenant en boucle, encore et encore répétées. Il faudra le désinscrire pour ne plus lui faire subir insultes et quolibets, un comble alors que la société hors réseau lui avait épargné cette violence-là. Et aussi, selon l’humeur et les circonstances, la colère, la violence contre soi, surtout quand l’incertitude régit le futur proche pour lequel il se prépare et vers lequel il se projette en permanence

Qu’importe les regards par en dessous, les soupirs ostentatoires et parfois les plaintes des gens, Cécile Pivot n’aura jamais honte de son fils. Dix-sept ans que ça dure depuis la première visite chez un spécialiste qui lui a dit… Non, il ne lui a pas dit que son enfant était autiste mais qu’il souffrait de « signes autistiques ». Comme si une réunion de symptômes pouvaient mettre l’effroi à distance. Ce non-dit, gouverné peut-être par le principe de précaution, fera des dégâts car les cinq années suivantes sera pleine de fausses routes, ce qui encouragera le père dans son déni d’un fils autiste.george s zimbel

Cécile Pivot fait preuve à son sujet d’une remarquable franchise sans rien entamer de sa volonté de pudeur : « Il a été un père formidable avec toi pendant neuf ans. Les quatre premières années, il a adopté la même attitude que les pédiatres : tu as un léger retard, tu iras bientôt mieux, il faut que j’arrête de m’angoisser. Puis lorsque le diagnostic a été posé, il a refusé, tout bonnement, et votre vie à tous les deux a repris comme si de rien n’était ». Elle loue la patience de son mari, son dévouement, sa disponibilité, son optimisme. Il était le dieu de leur fils jusqu’à la séparation du couple. A mesure qu’il prend ses distances, que sa nouvelle vie lui fait compter son temps et mesurer sa présence comme une manière de se protéger, il descend de son piédestal : «Sa volte-face est l’une des choses les plus infiniment malheureuses, incompréhensibles et violentes qu’il m’ait été donné de vivre ». Soudain il lui fait défaut contrairement aux autres, notamment sa grand-mère à ses côtés depuis vingt et un ans.

L’énigme résonne pour une mère avec les accents de Job : pourquoi moi ? qu’ai-je fait pour mériter ça ? Où chercher une explication ? En quoi suis-je responsable ? Elle lit des livres. Ceux des experts et les autres car les médecins avouant au fond leur impuissance, la vérité est comme toujours à chercher du côté de la littérature, avec ce que cela comporte de fascination morbide pour une identique souffrance vécue par d’autres, dans L’Enfant volé de Ian McEwan, Martin cet été de Bernard Chambaz, Tom est mort de Marie Darrieusecq, Tout ce que j’aimais de Siri Husvedt, D’autres vies que la mienne d’Emmanuel Carrère, Le Fils de Michel Rostain, Philippe de Camille Laurens, A ce soir de Laure Adler, Chorus de François Delisle et aussi Je suis à l’Est ! et De l’amour en Autistan de Josef Schovanec, docteur en philosophie et également autiste… De quoi faire comprendre à ceux qui découvrent la chose qu’il vaut mieux parler de « spectre autistique » que d’« autisme » tant il existe de nuance dans le trouble. En France, 1 enfant à naître sur 100 en est atteint.

C’est peu dire qu’elle se sent coupable. Pas assez forte, pas assez optimiste, pas assez énergique, pas assez combative : « Je suis une mauvaise mère ». Mea maxima culpa. Une culpabilité qui prend racine loin en amont puisqu’elle se souvient avoir lu L’Enfant volé de McEwan lorsqu’elle était enceinte… Mais jamais elle ne cherche pas à se débarrasser du fardeau moral d’une faute invisible et insondable. Ne reste plus qu’à vivre avec. D’autant que la culpabilité est amplifiée par l’entrée en scène d’une assistante maternelle agréée, la cinquantaine bien sonnée, qui s’avèrera dépressive, cyclothymique, brutale sinon violente avec les enfants : « C’est probablement la chose dont j’ai le plus honte : ne pas avoir su vous protéger, ta sœur et toi, ne pas l’avoir éloignée de vous dès que j’ai su comment elle se comportait. »

On lui dit qu’elle a « un incroyable courage », elle et d’autres mères dans le même cas, mais elle balaie le mot, récuse le compliment tout simplement parce qu’à ses yeux, elle fait ce qu’elle a à faire, n’imaginant manifestement pas que d’autres s’en déchargeraient, s’en débarrasseraient. Car il y a pire : l’un de ces enfants autistes et épileptiques qui exigent une surveillance constante en raison de leur violence permanente, dont il faut attacher les mains ne pas qu’ils se mutilent. Consolation passagère, elle pense à leurs mères et à celles qui ont deux enfants autistes : « Ces femmes-là, oui, font mon admiration ». Quant à elle, l’autodérision lui sert de cuirasse.

Que d’efforts pour lui éviter de se sentir définitivement hors-jeu… Le placement en hôpital de jour signerait la défaite de la mère. Mais comment faire quand on se sent à bout, qu’on a envie de tuer celui qu’on aime, qu’on ose se l’avouer, qu’on n’en peut plus de tester leur capacité de résistance respective et commune, celui dont on avoue qu’il est « ma passion et le chagrin de ma vie ». Le directeur de l’hôpital lui suggère l’idée d’écrire une lettre à son fils, d’où naitra ce livre, merci docteur, doublement. Mais pour autant, elle n’est pas du genre à faire partie d’une association de parents d’autistes.

Si l’auteur s’était pris pour un écrivain, travers dans lequel jamais elle ne verse, ce qui nous épargne pathos, lyrisme et trémolos, son livre aurait pu s’intituler « Lettre au fils ». Une lettre qu’Antoine, le destinataire avoué et tout le temps nommé, ne lira pas. Il refusera « comme d’habitude », pour reprendre son expression préférée avec « et caetera, et caetera », il dira non naturellement. Rien ne lui dit rien. Par la force de restitution du vécu, elle tient son récit de bout en bout sur la ligne de crête de l’authenticité. De son (anti)héros, elle fait un frère ou un fils pour tout lecteur armé d’un minimum d’empathie. Non de la compassion, surtout pas, mais bien de l’empathie, qualité qui nous fait tant défaut et que cette prise de conscience est à même de susciter. Ce que cela nous apporte ? L’idée que s’il lui manque certainement une case, il en possède aussi qui nous font défaut. Encore faut-il accepter d’être bousculé par ce type d’être qui a juste une autre façon d’être.

Quel trésor de délicatesse fallait-il pour trouver la note juste afin de dire combien notre société de la performance, de la vitesse, de la rentabilité, n’était pas faite pour un certain nombre de gens dont « eux ». Lui et ses compagnons. La note juste, c’est cette simplicité, cette sobriété, ce dépouillement pour rendre la complexité de celui ne cesse de se cogner à l’existence. Il est là sans être là, présent par le corps mais ailleurs par l’esprit. Et pourtant, il comprend tout. Quand sa mère lui demande s’il veut voir les vidéos des attentats du 13 novembre, il refuse : « Pas pour moi, c’est trop dur ». Mais quelques mois après, à propos du massacre de la Saint Barthélémy, lorsqu’est évoqué le réveil de la ville hébétée le lendemain, il comment : « Comme le matin après les attentats en novembre ».

Une mère, un fils mais ceux-là, quel couple ! Ils ne se supportent plus mais sont inséparables : « Deux prisonniers à perpétuité ». Cécile Pivot s’est convaincue que la littérature sauverait Antoine, lui qui déchiffre plus qu’il ne lit, mais en vain puisque celle-ci lui demeure inaccessible,  et partant, les mondes imaginaires où la fiction lui aurait permis de se réfugier pour échapper à un monde qu’il ne comprend pas plus que celui-ci ne le comprend.

(Photos Bernard Plossu et Georg S. Zimbel)

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619 Réponses pour Lettre à celui qui ne la lira pas

Janssen J-J dit: 14 mars 2017 à 11 h 07 min

Il est vrai que l’enthousiasme d’aucunes aux Misérables ne procède pas de la même prédisposition analytique que celle celle de Flaubert, agrippé à sa Misérable bovarie. Mais à qui se fi-ll-er, François, au jour d’aujourd’hui ?

Widergänger dit: 14 mars 2017 à 11 h 04 min

Il y avait une confraternité évidente entre Flaubert et Baudalire face à Juin 1848, même si Flaubert n’a au fond rien compris aux Fleurs du mal et n’en partageait pas l’esprit. C’est en tout cas ce qui les oppose à V. Hugo. Quant au Spleen de Paris, c’est entièrement écrit en opposition à V. Hugo qui y est constamment moqué, caricaturé, parodié, dénigré.

Janssen J-J dit: 14 mars 2017 à 11 h 03 min

Je rappelle que Ferdinand Mélin-Soucramanien, juriste moyen de l’U. de Bx IV, pourrait s’auto-saisir plus rapidement dès qu’il remarque des vêtements suspects sur certains députés, avant d’attendre qu’ils ne soient hués par des collègues malveillants et jaloux désireux de leur tailler des costards FF. La déontologie de l’AN, qui coûte assez cher aux contribuab’, y gagnerait en crédibilisme.

Widergänger dit: 14 mars 2017 à 10 h 52 min

Le Spleen de Paris, de l’immense Baudelaire, c’est bien l’anti-roman des Misérables, et pas seulement par son poème « Assomons les pauvres ! » qui ne se conçoit évidemment pas sans V. Hugo. Même le poème « Le Cygne », dans Les Fleurs du mal, pourtant dédié à V. Hugo, est écrit au fond dans un esprit tout opposé à V. Hugo même s’il a été écrit avant la publication des Misérables. De V. Hugo ou de Baudelaire, le vrai révolutionnaire, c’est quand même de loin Baudelaire, m^me si c’est un révolutionnaire paradoxal. Et lui, au moins, il n’achète pas des actions avec ses droits d’auteurs ! Et il est persécuté et condamné ! Et la pauvreté, il sait ce que c’est ! « Le Cygne » demeure la grande élégie à la mémoire des martyrs de Juin 1848.

JiBé dit: 14 mars 2017 à 10 h 43 min

« Mais ne plus vouloir voter est bel et bien une idée, Jibé ! »

Une faiblesse, une facilité, voire une lâcheté !

Janssen J-J dit: 14 mars 2017 à 10 h 38 min

@8.45 Pas de quoi, il faut bien s’entraider.
Auriez-vous en retour des arguments pour m’inciter à lire ‘la vie d’henry brulard plutôt que les ‘souvenirs d’égotisme’, ou vice-versa… avant que j’achève mon congé parental. En effet, j’ignore tout de cette littérature. Merci.

Widergänger dit: 14 mars 2017 à 10 h 29 min

On ne peut plus s’inscrire de tout façon pour ces élections-là. Quand les islamistes seront sur le point d’arriver au pouvoir, il ne sera plus temps de prendre son bulletin de vote pour renverser le cours de l’histoire. On ira voter avec sa kalach. Ne pas oublier que j’étais tireur d’élite à l’armée… Il est vrai que ma vue a baissé et que je ne me suis pas entraîné depuis un certain temps… N’empêche…

Résumons..... dit: 14 mars 2017 à 10 h 05 min

JiBé n’a jamais sû résister à l’appel d’un beau gosse, alors Macron : votez, midinettes !

JiBé dit: 14 mars 2017 à 9 h 23 min

Il faut mettre ses actes en conformité avec ses idées, WGG. Réinscris-toi sur les listes électorales et va voter contre Marine Le Pen au premier tour !
Je voterai Macron, sans état d’âme, rose. Et ensuite aussi pour qu’il dispose d’une majorité pour gouverner.
Tout le reste n’est que littérature, même si, pour moi, la littérature est l’essentiel…

la vie dans les bois dit: 14 mars 2017 à 9 h 20 min

Court avce son satan doit confondre V.Hugo et L. Bloy.

__________________

Un dernier pour la route.

On peut lire des extraits de ce livre « thérapie de l’échec chez les bourgeois », de C. Pivot.

La plus drôle de la famille ?

C’est Lou.

Trimballée elle aussi chez les psys depuis son plus jeune âge, et peut-être aussi scolarisée dans un établissement chic du XVIème pour « enfants inadaptés », sorte de protocole obligé pour l’étiquette…………………………..
Voilà qu’elle arrive devant le psy ( pédopsychiatre) et lui déclare:
«  »Je suis l’espoir de la famille » annonce-t-elle à la praticienne dès la troisième séance »
Excellent.

C’est contagieux, en plus, l’autisme. 😉

christiane dit: 14 mars 2017 à 8 h 58 min

@Petit Rappel / 1h36
Formidable rapprochements avec la fin de Satan et ces personnages bibliques. Merci. Je partage votre analyse.
J’ai trouvé l’écho de ce « Jean Tréjean » et du premier titre « Les misères » dans une lettre de Juliette Drouet adressée à Victor Hugo.

jeudi 3 février [1848], 10 h. ½ du matin

« …Quant à moi j’ai eu toutes les peines du monde à m’endormir et ce matin encore j’en ai le cœur tout serré. J’ai beau vouloir penser à autre chose je ne peux pas sortir de cette lugubre et terrible cour d’assises. Je vois tout comme si j’y étais. Je ressens toutes les atroces tortures de ce pauvre Jean Tréjean et je pleure malgré moi sur le sort de ce pauvre martyr. Je pourrais même dire : de tous ces pauvres martyrs car je ne connais rien de plus navrant que cette pauvre Fantine et de plus douloureux que ce pauvre être abruti Champmathieu. Je vis avec tous ces personnages et je partage leurs douleurs comme s’ils étaient de vrais personnages en chair et en os tant tu les as faits nature. Je ne sais pas comment je te dis cela, mais je sais que tout ce que j’ai d’intelligence, de cœur et d’âme est pris par ce sublime livre que tu appelles si justement Les Misères.
Je suis sûre que tous ceux qui le liront éprouveront la même chose que moi. Le mérite littéraire à part et dont je ne peux pas juger. Je t’adore. »

Juliette

(BnF, Mss, NAF 16366, f. 39-40 / Transcription d’Anne Kieffer assistée de Florence Naugrette)

bouguereau dit: 14 mars 2017 à 8 h 51 min

je frémis de vous avoir écrit, moi qui ne suis encore rien dans ce siècle, tandis que vous, vous y êtes le tout

MC dit: 14 mars 2017 à 8 h 50 min

La gestation des Misères est longue, Rose,et Hugo peut parfaitement mettre du temps ç se trouver. On l’a vu avec d’autres oeuvres comme les Mages. La dimension symbolico-christique de Valjean, c’est l’exil qui la lui donne. La séance des Tables joue come un rappel de l’entourage Hugo, plus radical que le Maitre , de finir un roman jugé « politique »
Bien à vous.

christiane dit: 14 mars 2017 à 8 h 42 min

Rose,
Bien sûr que je relis le roman. Un peu de mal avec les têtes de chapitre historiques, très longues, mais je savoure tout ce qui a échappé à R.Bernard, Le Chanois, Bluwal, Hossein, J.Dayan, Lelouch parce que c’est avant tout un « texte » formidable (notamment dans la scène du petit ramoneur, cet égarement dans ses pensées qui fait qu’il entend sans écouter cet enfant et le chasse comme une mouche sans avoir compris qu’il a posé le pied sur cette pièce.) D’autres introspections dans les chapitres suivants donnent beaucoup d’épaisseur et d’ambiguïté au personnage de Jean Valjean.
Je savoure aussi, ces croquis précis de la ville au XIXe s.

Tatouage – 1h41
Pourtant, l’abattoir, la faucheuse, le gillette, le guichet, la mécanique, la bascule à Charlot, la veuve rasibus n’expliquaient plus le tracé !

la vie dans les bois dit: 14 mars 2017 à 8 h 39 min

« Il est là sans être là, présent par le corps mais ailleurs par l’esprit »

Frappe trois coups !!!!

C’est ce que disait Dray, -mais également tous ceux qui ont rivalisé de diagnostics, « pourquoi tu m’aimes pas »,face à un vide angoissant- à propos de son président « normal ».

bouguereau dit: 14 mars 2017 à 8 h 37 min

En vrai, tu crèves de trouille quand elle se met à tourner. Si tu as deux sous de bon sens, tu y renonces vite au spiritisme

rose havec une bouteille de mouton elle hachète 2 ou 3 cubi..au 4eme helle dit ‘vadé rétro satanasse’

bouguereau dit: 14 mars 2017 à 8 h 34 min

on ne pourra plus revenir en arrière une fois que la machine à décerveler les têtes se sera mise en place à la tête du pouvoir

ma mère de ma mère..et l’angoisse despotique
sur mon crâne incliné à dracul plante son drapeau nouar

bouguereau dit: 14 mars 2017 à 8 h 31 min

Et des gens comme moi, il y en a semble-t-il un sacré paquet

y’est pour les vastes programmes le dracul..

bouguereau dit: 14 mars 2017 à 8 h 21 min

C’est vrai, pas de tentations impérialistes dans l’UE, mais puisque rien n’est définitif…

c’est pas faux..ya pas dmal a sfaire du bien rénateau

renato dit: 14 mars 2017 à 8 h 13 min

Populisme ? Je regarde le panorama politique européen, et bien qu’il n’y ait pas vraiment de raisons de me soucier, me souviens que mon bon père aimait me rappeler que le fascisme est doctrine et praxis politique fondée sur l’affirmation aveugle de motifs nationalistes et impérialistes, sur leur capacité présumée de dépasser et harmoniser les conflits économiques, politiques et sociaux, et sur l’imposition du principe hiérarchique à tous les niveaux de la vie nationale. C’est vrai, pas de tentations impérialistes dans l’UE, mais puisque rien n’est définitif…

rose dit: 14 mars 2017 à 7 h 45 min

Ne plus voter c grave. S’abstenir volontairement aussi (il y a plus urgent dans ce domaine).
Voter Macron c’est aussi débilitant que voter -en son temps (dégénéré) DSK.
Prête à avaler qq. couleuvres ; néanmoins voter pour un petit con suffisant qui épouse sa prof de lettres, c’est hors de question.

On verra bien qui reste en lices.

P.S le dernier rencontré qui ne vote pas, jeune homme, est aussi prêt à se faire baptiser pour épouser une catholique de souche traditionnelle. Confiance źéro : un esprit mou comme un chamallow.
Prêt à tout mais prêt à rien. On remplace prêt par capable et on voit le résultat.

Bonne journée à tous

Je ne parle plus politique jusqu’en avril.

Nota bene : Quintin devient monogame. Par la force des choses et contre son gré… Je suis fan de Rufin. Je vais tout lire de lui.

XYZ dit: 14 mars 2017 à 7 h 26 min

Pour voter Macron, faudrait être demeuré.

Que dire alors de ceux qui votent La Peine ou Fion, Hamon-rat ou Vieuxmanchon?

Widergänger dit: 14 mars 2017 à 7 h 03 min

Non, c’est pas une blague, c’est la confusion dans le clan Valls, c’est simple. Tout le monde commence à avoir la trouille à gauche face à la montée réelle des périls. Je les comprends et je partage leur inquiétude même si je ne vote plus. C’est aussi l’importance massive des gens qui ne votent plus qui fait peur à tous les reponsables politiques. Je les comprends aussi, mais je ne vote plus. Je ne suis même plus inscrit sur les listes depuis que j’ai changé de mairie. Et des gens comme moi, il y en a semble-t-il un sacré paquet.

Widergänger dit: 14 mars 2017 à 7 h 00 min

Jibé, ne pas refaire les erreurs du passé : la division face à Hitler, dont on connaît la suite.

C’est légitime que la gauche puisse se regrouper derrière Macron pour éviter la catastrophe qui s’appelle Marine LP ! Hamon comme Mélenchon n’animent pas un courant porteur d’avenir crédible face au danger bien réel de la montée de l’extrême droite fasciste, xénophobe, rigide à tendance raciste et criminelle en France et un peu partout en Europe sous la poussée du désespoir de millions de gens dans la détresse sociale qui ne croient plus en rien et sont prêts à donner leur âme au diable. On connaît bien cette logique et on en a déjà vu dans l’histoire les résultats. Mettre Marine LP au pouvoir, c’est jouer avec le feu, c’est trop grave : montée inéluctable du chômage, lente dérive vers la catastrophe économique, sociale et politique, dérive programmée vers la guerre civile.

C’est une crainte légitime et je trouve tout à fait responsable d’appeler à voter Macron qui, compte tenu des forces en présence, est le moins mauvais disant politique de l’heure et qui permet de passer les compromis incontournables avec l’avenir pour assurer un certain progrès social malgré tout et la paix dans le monde même si rien n’est vraiment assuré par ces temps troublés et très incertains. Mais ne jouons pas avec le feu parce qu’après il sera trop tard, on ne pourra plus revenir en arrière une fois que la machine à décerveler les têtes se sera mise en place à la tête du pouvoir. La bête immonde sommeille toujours dans les souterrains de notre enfer. Ne la réveillons pas.

Delaporte dit: 14 mars 2017 à 2 h 13 min

Ce mardi, un joli fragment de Chevillard sans doute inspiré par Fillon :

« J’ai renversé mon verre de vin sur ma chemise Dior en popeline de coton blanc et je suis désespéré : un Mouton Rothschild 1974 ! »

JiBé dit: 14 mars 2017 à 2 h 13 min

Nouveau rebondissement dans cette campagne présidentielle de plus en plus surréaliste : Valls appelle à voter Macron alors qu’il avait dit qu’il soutiendrait Hamon !

rose dit: 14 mars 2017 à 1 h 53 min

Un Hugo qui se trouve petit rappel.
Hugo est un génie. Un génie se trouve-t’il ? Les tables tournantes c’est pour se donner le moral. En vrai, tu crèves de trouille quand elle se met à tourner. Si tu as deux sous de bon sens, tu y renonces vite au spiritisme.

rose dit: 14 mars 2017 à 1 h 51 min

Christiane
Je crois qu’il est bouffé par la haine jusqu’à ce qu’il devienne le chef d’entreprise florissante et fasse le bien tout le temps.
Le vrai virage (renonciation à la haine qui corrode) se fait à la mort de Fantine.

rose dit: 14 mars 2017 à 1 h 48 min

Christiane

Permettez-moi de marquer des nuances. Ce n’est pas qu’il n’écoute pas le petit ramoneur. C’edt qu’il ne l’entend pas. Il est ailleurs. Il vit beaucoup dans sa tête Jean Valjean. À mes yeux, (faudrait compter et je ne m’y hasarderai pas) ses monologues intérieurs l’emportent largement sur ce qu’il dit, de facto.
Christiane vous l’avez démarré pour de vrai iu bien vous allez le faire ?

Je crois bien que c’est pour cela que le.petit ramoneur s’enfuit mort de trouille. C parfe qu’il fait peur Jean Valjean. Y a de quoi.

Tatouage dit: 14 mars 2017 à 1 h 41 min

Le Père Hugo à Christiane
« ‘est un abus qu’il y ait dans les prisons un tatoueur, et tellement toléré qu’il en devient officiel. »

rose dit: 14 mars 2017 à 1 h 37 min

Ne vous pas pourquoi l’on ferait le culte de choses ardues. Repartie en caravelle, trois, vers la baie du Brésil fleuve de janvier. Portugais xalvinistes et nombre de brigands. Et la petite vérole.

Villegagnon Just et Colombe portant ben chacun leurs noms et Ruffin me semble à la moitié du livre avoir grandement obtenu un Goncourt justifié.

Dans la jungle pré-amazonienne, tu as ta place D.
Polygamie admise sans nul besoin du prétexte de convertir comme Quintin le fait croire.

Indiens nus et souriants.

Petit Rappel dit: 14 mars 2017 à 1 h 36 min

Il me semble que dans le glissement qui s’opère de Jean Tréjean à Jean Valjean, on a un Hugo qui se trouve et passe d’une histoire pathétique à une histoire universelle. La force du nom rehausse le personnage. Il y aurait dire sur ce Va ,très présent dans les Contemplations, et aux consonnances bibliques façon « Va disait l’esprit, Dieu dictait, j’écrivais ». A la fois le verbe de l’errance et celui de la liberté?
C’est à une Table Tournante qu’on doit le passage du titre des « Misères » à celui des « Misérables », fait d’autant plus remarquable que le roman est alors en sommeil, Hugo menant de front les Contemplations, les Châtiments, et la Fin de Satan.
Pour Barrabas, il reste l’hallucinant Ténèbres dans la Fin de Satan. Job est également une figure cardinale des Contemplations et de la création hugolienne. Hugo l’évoque assez discrètement -pas de paraphrase- mais certaines pages du Journal d’Adèle montrent qu’il se comprend comme un Job moderne. Derrière cela, il y a la conviction très profonde d’une élection par la souffrance qui rapproche en apparence de la Divinité, mais qui se paie très cher. Assumée, elle débouche sur la surhumanité poétique de la fin des
Mages: « N’est-ce pas que c’est ineffable
De se sentir immensité.. »
Reste alors, un rapport constant et conflictuel avec la divinité qui se résout avec beaucoup d’audace dans La Fin de Satan par Nemrod et la variante « il avait blessé Dieu », prudemment transformée en interrogative « Avait-il blessé Dieu? ». De ce point de vue, la fin des Misérables, avec la croix et le Christ explicitement désignés, l’absence du Pretre compensée par la forte suggestion que Myriel est là,La présence des flambeaux et de l’Ange, constituent une sorte de communion apaisée devant l’Invisible qu’Hugo n’atteindra plus à ce degré. Le fragment de 1862 est clair:  » O vous qui venez de lire ce livre? est-ce que vous pouvez-croire qu’il n’y a pas une autre vie? »

rose dit: 14 mars 2017 à 0 h 23 min

Elle parle anglais ; cela ne doit pas aider pour l’autisme.
Ai repéré deux petits filles très moches. Dont une très très. Une les oieds tournès vers l’intérieur ! Bonjour la grande.confiance en soi.
Auraient aimé être devant à côté du piano aussi.
Les anglais et les privilèges…

D. dit: 14 mars 2017 à 0 h 16 min

Annelyse Roux, la mâchoire carrée ? Qu’est-ce que c’est que ces fadaises ? Vous êtes jalouse, Rose, c’est tout.

rose dit: 13 mars 2017 à 23 h 31 min

Je lui trouve aussi un charme fou. Malgré son gros tarin et sa mâchoire excessivement carrée, elle a un sourire à tomber par terre, une fossette au coin de la bouche et un tempérament que j’aime.
Surtout quand ele a fait déverser un camion de fumier devant chez Voici.

Pour une fois, ils se sont vus sur le trottoir, tels qu’en eux-mêmes.

Widergänger dit: 13 mars 2017 à 23 h 00 min

Non, on disait que c’était des simplets ou des idiots de village. Ce qui était par trop simpliste…

D. dit: 13 mars 2017 à 22 h 47 min

JiBé dit: 13 mars 2017 à 21 h 36 min

« Je suis moi-même déontologue de formation. »

Question déontologie, tu dois avoir du boulot avec le père et la fille Le Pen, dédé !

Ce sont des gens très droits, Jibé, contrairement à ce que que beaucoup racontent à leur sujet. Le père a eu parfois quelques erreurs de jugement mais il a des circonstance atténuantes parce qu’on a pensé qu’à le diaboliser.

Jean Langoncet dit: 13 mars 2017 à 22 h 08 min

« face à elle » dit Jibé ; « face à lui [le playboy] » ajoute Pierrette – moment d’empathie pour les enfants qui s’en moquent bien et c’est tant mieux

JiBé dit: 13 mars 2017 à 21 h 36 min

« Je suis moi-même déontologue de formation. »

Question déontologie, tu dois avoir du boulot avec le père et la fille Le Pen, dédé !

Delaporte dit: 13 mars 2017 à 21 h 29 min

Du coup, la presse parle beaucoup de la boutique Arnys, et du chapeau de François Mitterrand :

« C’est chez Arnys qu’avait été confectionné le célèbre chapeau de feutre noir du président socialiste, racheté en 2008 pour 9.600 euros (frais inclus) par le PS à la demande de François Hollande, alors premier secrétaire. »

Au moins, il restera ça de son double septennat.

Delaporte dit: 13 mars 2017 à 21 h 20 min

On l’ignorait tous, mais il y a un « déontologue » à l’Assemblée nationale. Non, ce n’est pas une plaisanterie… et Fillon tremble certainement :

« Ce lundi soir, c’est le déontologue de l’Assemblée nationale qui a annoncé s’être saisi de l’affaire pour rechercher s’il y a eu un manquement ou pas au code de déontologie des députés. »

JiBé dit: 13 mars 2017 à 20 h 26 min

Fillon, c’est Louis XV, il est mort, mais il ne le sait pas. Les derniers Bourbons de la Ve absolue, c’est monsieur de Hollande et madame Royal. Un mandat de plus, et les sans dents leur faisaient la peau…

JiBé dit: 13 mars 2017 à 20 h 23 min

« Mais je suis fier de mon passé, de mon présent et de mon avenir.»

Comme quoi l’espoir fait vivre ! Il ressemble de plus en plus à Régis Debray, Carlos…

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 19 h 55 min

Mieux vous être, comme l’immonde JC, un gros porc épanoui qu’une caune auto-satisfaite et rassie comme Annelise Roux

..chacun il est content de son sort jicé..mine de rien le monde il est bien fait

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 19 h 52 min

Parlait-on de folie ?

le diabe probablement baroz..on envoyait les esprit sur les cochons..et ça fsait du pti salé

Jean Langoncet dit: 13 mars 2017 à 19 h 49 min

“La photographie est la discipline de l’évidence en un millième de seconde de délire.” B. Plossu

Pas vérifié à la source mais fais confiance aux exégètes

Delaporte dit: 13 mars 2017 à 19 h 46 min

Les affaires de Carlos ont périclité après la chute du Mur. L’Est regroupait alors des Etats qui protégeaient les terroristes, et je me suis toujours demandé si ce n’était pas là que Vergès avait passé dix ans en « clandestinité » :

« A la chute du mur de Berlin en 1989, le « mercenaire du terrorisme », devenu trop voyant, perd peu à peu ses protecteurs. »

JiBé dit: 13 mars 2017 à 19 h 43 min

L’autisme c’est comme l’alzheimer, ça existe depuis toujours mais avant on ne l’appelait pas comme ça ? Parlait-on de folie ?

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 19 h 43 min

c’est un fait baroz qu’il a un chien de look et l’oeil de braise pour la guerre d’espagne..bon casting

Delaporte dit: 13 mars 2017 à 19 h 40 min

Carlos a déclaré être fier de son avenir :

«Le dévouement d’une vie à la guerre révolutionnaire, ce n’est pas facile. Mais je suis fier de mon passé, de mon présent et de mon avenir.»

Delaporte dit: 13 mars 2017 à 19 h 36 min

Il est assez amusant de suivre ce procès Carlos, qui s’est ouvert aujourd’hui, de voir le comportement débonnaire du vieux terroriste et de savourer ses déclarations d’un autre temps :

« J’aime trop les gens. Je regrette de ne pas avoir tué certaines personnes à cause de mon grand cœur. »

la vie dans les bois dit: 13 mars 2017 à 19 h 28 min

@Pour revenir à Antoine et sujet du billet, les infos de LVDB st exactes : s’ouvrent de plus en plus des pistes géniques et/ou alimentaires…

Pas mes infos. Ce sont celles de la Fondation  » Perce-neige ». J’ai donné le lien.
Il y est question d’environnement également.

Il y est proposé une définition de l’autisme, selon trois critères, mis en évidence par le pédopsychiatre L. Kanner.

La détresse des parents est au moins égale à la difficulté du diagnostic :
Evaluer ce qu’est un trouble envahissant du développement. Pour une reconnaissance sociale et solidaire, aussi.

Dans ce lien wiki:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_notion_d%27autisme

il y a une petite approche du mot: autisme.
présenté comme un concept allemand.
D’autres sources l’indiquent comme un néologisme latin d’un docteur suisse: morbide self-admiration.

En italien, on n’a moins de problème à traduire, l’autiste est le chauffeur, et Fillon, si vous ne le pensez pas autiste surdoué, est un bon pilote.
Mais, je l’ai peut-être déjà raconté-, je connais un vrai surdoué. Il n’a pas fait l’X avec 3 ans d’avance, ou je ne sais quel trouble non envahissant pour le développement. Car son TED est bien pratique.
Il est chauffeur de taxi, il connaissait, la dernière fois que je l’ai vu, 1500 dates, par coeur. Dates importantes dans sa vie, tout autant pour ceux- amis, proches- à qui il peut faire plaisir en leur indiquant qu’il se rappelle la date de leur naissance, par exemple et il continue de mémoriser, tout comme certains visages, de clients croisés une seule fois, même si ce trajet s’est effectué il y a plus de 10 ans par exemple, et que le hasard remet dans son auto.

Résumons..... dit: 13 mars 2017 à 19 h 18 min

Mieux vous être, comme l’immonde JC, un gros porc épanoui qu’une caune auto-satisfaite et rassie comme Annelise Roux.

et alii dit: 13 mars 2017 à 19 h 15 min

Il faut au contraire en durcir les termes : si l’erreur est l’analogue de la maladie, alors l’erreur n’est pas une maladie.
On peut élargir le propos. La métaphore et le sens figuré, selon les Grecs, sont dérivés de l’analogie. Aristote l’affirme explicitement ;

techniquement parlant, le sens figuré et le sens propre sont des propositions contraires, qui ne peuvent pas être vraies en même temps et du même point de vue.
On sait que Jakobson a développé une tout autre doctrine. Il a arraché la métaphore et la métonymie au modèle analogique.

christiane dit: 13 mars 2017 à 19 h 06 min

@rose dit: 13 mars 2017 à 17 h 54 min
Hugo explore très bien tout cela. Il lui faut du temps à J.V. pour trouver autre chose en lui qu’une réponse de haine. Son ressentiment est trop grand, aussi grand que l’injustice qui lui a été faite. L’évêque Mériel, c’était trop fort, trop éblouissant, incompréhensible, presque insupportable.
Quand il retrouve la pièce du petit ramoneur (qu’il n’avait pas écouté) sous sa chaussure, il est perdu, l’appelle, ne le retrouve pas et se sent encore une fois, mauvais, irrécupérable.
« il s’écria : je suis un misérable ! il venait de s’apercevoir tel qu’il était, et il était déjà à ce point séparé de lui-même qu’il lui semblait qu’il n’était plus qu’un fantôme (…) avec sa pensée pleine de projets abominables, le hideux galérien Jean Valjean.
L’excès de malheur, l’avait fait en quelque sorte visionnaire. Cela fur donc comme une vision. Il vit véritablement ce Jean Valjean, cette face sinistre, devant lui. Il fut presque au moment de se demander qui était cet homme, et il en eut horreur. »
Et là, Rose, vous visez juste car dans les lignes suivantes :
« il se contempla donc, face à face, et en même temps, il voyait une sorte de lumière qu’il prit d’abord pour un flambeau (…) cette lumière, il reconnut qu’elle avait la forme humaine, et que le flambeau était l’évêque. »
Un jour, en visite à Fleury-Merogis, un homme (lié à une détenue…) avec qui je bavardais, lui demandant ce que signifiait les pointillés tatoués autour de son cou, d’abord, éclata de rire (on m’a expliqué plus tard…) puis m’a dit montrant la prison des femmes : – Être de l’autre côté du mur, ça peut arriver à tout le monde mais le bien en soi, il faut toute une vie.

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 18 h 06 min

Je crois que monseigneur Meriel a semé une graine chez Jean Valjean , en latence

c’est hune hinterprétation hardi

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 18 h 00 min

et oui le monde c’est moi qu’elle dit rose..comme la bonté..la haine mortifaire c’est ta bosse vieux nazbroque de 3j..

rose dit: 13 mars 2017 à 17 h 54 min

Christiane

Je crois que monseigneur Meriel a semé une graine chez Jean Valjean , en latence. Je crois qu’il a juste été dubitatif alors.
Je crois qu’ensuite la mort de Fantine a été terreau parce qu’elle l’a mis, lui, dans la même position flagrante d’injustice que la sienne initiale.
Je crois qu’enfin c’est l’amour illimité et confiant de Cosette à son encintre qui lui ouvre le coeur.
Et là seulement la graine semée par l’évêque de Digne se met à germer. Par l’amour inconditionnel de Cosette.

Je suis très frappée par la multiplicité des évasions qui prolongent le bagne. Ce choix de la haine, dont vous parlez, fait au début est un choix ponctuel. S’arrêter, pour xyz, déffinitivement à un choix « justifié » c’est faire preuve d’immobilisme dans sa vie.

Et puis je crois que la bonté est nourricière et la haine mortifère.

Bien à vous

(Je ne connais pas un millionième du contenu des Lagarde et Michard : il me semble qu’ils sont très novateurs dans l’introduction de l’Histoire des Arts dans la littérature).

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 17 h 54 min

tu sais bien qu’avec mélanchon baroz..erdogan peut être..wilders un nazi..c’est plus correct..et du gaz gratos havec poutine..t’es chauffé baroz

Janssen J-J dit: 13 mars 2017 à 17 h 52 min

@quelle importance puisqu’il est coupé du monde
!!!!!!!!!! Mais enfin bon dieu, l’essentiel est que nous puissions accéder à son monde par la grâce de sa musique, si lui n’accède pas au nôtre ! Que voulez-vous de plus, bon sang ? Franchement…, y’en a dont je ne comprendrai jamais la douleur empathique causée par leur excès de pitié ou de compassion, oserai-je dire… de sotte culpabilité de n’être pas née autiste, en l’occurrence ! etc. Non, je n’oserai pas, car je ne le pense pas.

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 17 h 51 min

on passera nécessairement à un compromis transpartisan pour élaborer une 6e république avec un comité de salut public

macron napoléon

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 17 h 48 min

« l’innovation véritable », dis-tu, dédé ?

faire copin havec poutine..recevoir erdogan en grande pompe..et dire que wilders c’est une grosse tarlouze baroz..faut tout te dire

Janssen J-J dit: 13 mars 2017 à 17 h 46 min

Plutôt que de voter CONTRE, je pense qu’il vaut mieux massivement s’ABSTENIR et mettre du blanc, plutôt que d’espérer des alliances artificielles, improbables et contre-nature. Voilà une attitude irresponsable qui consiste à pérenniser les pires dérives de la 5e. Il vaut mieux parier de laisser la nouvelle présidente prendre les rênes avec ses 30% de soutiens contre les 60% d’hostiles, et on verra très rapidement comment elle gouvernera un pays totalement ingouvernable, comme on a vu ses congénères à l’œuvre en gestions municipales. D’autant que face à une situation insurrectionnelle permanente, réalisme oblige, on passera nécessairement à un compromis transpartisan pour élaborer une 6e république avec un comité de salut public.

rose dit: 13 mars 2017 à 17 h 40 min

Jibé
Moi aussi je voterai contre Marine Le Pen. Et contre Macron aussi.
Et je n’aurai pas passé des mois à emmerder tout le monde avec cette élection.

Vociférations : j’aurais dit cris et pis hurlements. À déchirer les tympans et à vriller l’âme.

Le père Oe : au delà de l’amour, il y a des.gens qui assument et d’autres non. Et que le fils soit devenu compositeur, quelle importance puisqu’il est coupé du monde ?

christiane dit: 13 mars 2017 à 17 h 38 min

@JiBé dit: 13 mars 2017 à 17 h 25 min
Merci.
Je vous avez répondu un long post sur le manuel en 6 volumes de Lagarde et Michard, pointant sa force (joindre l’anthologie aux dossiers divers / chronologie / beauté de l’ouvrage dont les couvertures) et ses faiblesses (choix restrictif / refus d’aborder ce qui les choquait / moralisme…). Il s’est dissous à l’envoi et je n’ai pas gardé le double. Tant pis !

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 17 h 37 min

« je tolère ici le petit salé, pas les gros porcs »

hon ne peut haller à la messe sans communier comme hon dit en alsace lorraine

D. dit: 13 mars 2017 à 17 h 33 min

Eh bien ce sera Macron et il vous roulera, Jibé. Parce qu’il sait très bien par avance que rien dans son programme ne permettra le moindre changement significatif.
Voter Macron, c’est voter pour la peur et le repli au contraire de l’innovation véritable.

christiane dit: 13 mars 2017 à 17 h 33 min

Rose, (toujours),
Qu’avez-vous pensé, au chapitre VII du tome 1 « Le dedans du désespoir » de cette transformation de Jean Valjean ?
« Il n’avait d’autre arme que sa haine. Il résolut de l’aiguiser au bagne et de l’emporter en s’en allant. (…) Il alla à l’école [école pour la chiourme tenue par des frères ignorantins] (…) Il sentit que fortifier son intelligence, c’était fortifier sa haine. Dans certains cas, l’instruction et la lumière peuvent servir de rallonge au mal.(…) Ainsi, pendant ces dix-neuf ans de torture et d’esclavage, cette âme monta et tomba en même temps. Il y entra de la lumière d’un côté et des ténèbres de l’autre.3

JiBé dit: 13 mars 2017 à 17 h 25 min

« christiane dit: 13 mars 2017 à 16 h 10 min »

Le problème est bien posé, Christiane. On en est tous plus ou moins là dans notre éventuel choix à venir. Pour ma part, je voterai contre Marine Le Pen, pour celui donc qui restera en piste, face à elle…

Janssen J-J dit: 13 mars 2017 à 17 h 20 min

En Résumons-nous, ZEUS va finir par nous faire du JC….. Cent fois tu retourneras ta veste, lit-on dans l’ancien testament, mais elle restera hélas toujours aussi usée des deux côtés.

rose dit: 13 mars 2017 à 17 h 19 min

16h13
Ben non tu vois.
Ni conformiste ni snobe ni mondaine.
Et même pas pute.
Je vis sans regrets.
Même pas besoin de jouer les rôles comme toi : parce que, bouguereau, ce que tu joues, tu l’es. Et c’est triste.

ZEUS..... dit: 13 mars 2017 à 17 h 08 min

Quelle mauvaise ambiance, chez vous, par la faute de quelques raclures… ça sent la présidentielle !

christiane dit: 13 mars 2017 à 16 h 56 min

boudegras dit: 13 mars 2017 à 14 h 11 min
Ce n’est qu’une réponse à son 11h17 : une des plus belles pages des Misérables. Où avez-vous vu que c’était un portrait de JC ou une preuve de ma « bienveillance » à son égard ?
Vous lisez mal et interprété mes propos avec beaucoup de malveillance, comme d’habitude. Pauvre type !

D. dit: 13 mars 2017 à 16 h 53 min

Ce n’est pas de l’héroïsme, c’est de l’amour véritable. On peut être un héros sans avoir aimé.

Janssen J-J dit: 13 mars 2017 à 16 h 45 min

16.37, hélas ce n’est pas donné à tout le monde, mais bon, c’est pas rédhibitoire pour sévir ici où prévaut le libéralisme le plus absolu à l’égard des malades mentaux et autres illettrés. La nature les ayant affligés, on doit néanmoins les laisser vivre et s’exprimer, faire confiance à Maylis de K. pour réparer leur cœur meurtri mais vivant.

Annelise dit: 13 mars 2017 à 16 h 44 min

Boudegras, votre assertion « Annelise Roux a traité JC de gros porc » est une approximation qui confine à l’interprétation perso
La citation exacte est la suivante : j’ai dit sur République du cinéma « je tolère ici le petit salé, pas les gros porcs » après un n-ème débordement limite
Fin de la parenthèse. Pour revenir à Antoine et sujet du billet, les infos de LVDB st exactes : s’ouvrent de plus en plus des pistes géniques et/ou alimentaires…les pédiatres en sont mieux informés et j’ai tenté de me faire expliquer cela par le Pr Piazza…la recherche progresse en ce sens, malheureusement cela n’allège pas pour l’instant le désarroi parental et personnel de ceux qui sont atteints. C’est un trajet très âpre et difficile où le sentiment de solitude est d’autant plus grand que le retour affectif n’est pas lisible selon les codes habituels – et tous les autistes ne sont pas des prodiges que l’on peut occuper à des activités hors du commun.. La ritualisation fait partie de la réassurance, ms quel chemin de croix quotidien, quoi qu’il en soit, que d’affronter non seulement les crises, mais les mises à l’écart, l’incompréhension, la désertion entraînés par les vociférations, l’agitation, la violence ou les bizarreries… La mère de Sabine Bonnaire se montre gênée, humiliée lorsque sa fille arrive à la piscine en injuriant copieusement en termes très grossiers, la dame au guichet. Pas seulement le regard d’autrui sur la différence, le sentiment que de façon générale, cela génère un malaise qui laisse encore plus seul, dans cette lassitude de réexpliquer, encore et encore, là où les accompagnants auraient juste besoin de soutien. Pas superposable, (le trouble de son fils n’étant pas de cet ordre – on lui a diagnostiqué une hernie cérébrale à la naissance- bien que l’expression de certains symptômes soit proche) mais je pense à Kenzaburo Oe, le recueil « Dites nous comment survivre à notre folie » : la minutie aimante du père, prix Nobel de littérature japonais à accompagner l’enfant, puis le jeune homme Hikari, partiellement autiste et épileptique dans des actes de la vie quotidienne on ne peut plus prosaïques… sa vie rythmée par cela, et l’humilité immense,absolument grandiose que cela suppose. A la clinique on lui avait désigné le bébé anormal d’un « ça » en lui conseillant de l’euthanasier. L’héroïsme naturel, concret, sans bruit, au long cours de ceux qui aiment et qui portent au prix de leur propre usure

Sergio dit: 13 mars 2017 à 16 h 35 min

D. dit: 13 mars 2017 à 15 h 26 min
Et puis quoi encore je vous prie ?

Une rapière sur le ventre… La tirade de Cyrano pendant qu’ils réfléchissent !

Enfin faut toujours faire gaffe qu’il y en ait pas un qui connaisse l’escrime…

Sinon au sabre comme Archibald !

Janssen J-J dit: 13 mars 2017 à 16 h 30 min

@ que c’est bon de lire un plus c.on que soi et de beaucoup !

Merci infiniment du compliment résumé. Je vous sens en bonne voie de résilience eutrophisée. En effet, j’ai remarqué que la substance de vos injures étaient beaucoup moins luxuriante que naguère. C’est un signe tout à fait encourageant. Ma collègue Evelyne Larguèche, une grande spécialiste de l’injure des lascars de votre espèce me conforte dans cette impression : quand son registre vernaculaire s’épuise, dit-elle, le sujet est en phase de guérison même si on constate souvent des rechutes.
http://www.persee.fr/doc/mots_0243-6450_1993_num_37_1_2156

boudegras dit: 13 mars 2017 à 16 h 25 min

Jansse J-J à 16 heures 01 : merci, le pire dans tout ce sont les aveugles comme cette madame lagardémichard

Delaporte dit: 13 mars 2017 à 16 h 24 min

Le duel du week-end entre les deux plus gros débiles du paf. Ah ! ne pas avoir de télé :

« Thierry Ardisson a annoncé dans son émission Salut les terriens, qu’il recevait régulièrement des messages d’insultes de Bruno Masure. »

Résumons..... dit: 13 mars 2017 à 16 h 23 min

Janssens : Chouraqui parlait d’Adam le Glébeux, nous avons nous en RdL, avec ce nain taré, Janssens le Glaireux.

Janssen J-J dit: 13 mars 2017 à 16 h 20 min

Oursivi et AO c’est pareil, un type du blog de Zerbine (sauce piquante) qui en avait marre de corriger les copies des autres, et a fini par transmigrer ici pour soutenir la candidature de martine Le Pen ; il trouvait que la rdl ne la soutenait pas assez. Mais rassurons nous, quand elle sera présidente, il partira d’ici, le travail achevé.

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 16 h 17 min

Comment peut-on affirmer qu’Henri Michaux soit allé plus loin dans l’exploration des drogues que William Burroughs ?

c’est comme les bukowski qui boit plus que serdgio ou celui qu’est plus pédophile que le pape..des tartarins

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 16 h 15 min

oursivi, est- ce un avatar ou quelqu’un qui existe ?

tu veux dire que lui haussi c’est un porc snob et mondain..l’henfer c’est les otes

Janssen J-J dit: 13 mars 2017 à 16 h 14 min

Comment peut-on affirmer qu’Henri Michaux soit allé plus loin dans l’exploration des drogues que William Burroughs ? C’est là une affirmation purement gratuite, comme il en sévit beaucoup sur la toile. Les gens sont de + en + souvent imprécis dans l’ère de la post vérité. Il ne faut donc pas s’étonner de la nécessité d’avoir des amis pour vous vêtir convenablement, ce qui départage les candidats parmi les électeurs, c’est la prime donnée au meilleur menteur sur le juste prix de ses vêtements.

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-henri-michaux-et-la-conscience-transformee-par-les-drogues-36375.php

rose dit: 13 mars 2017 à 16 h 11 min

>Jibé, christiane
cela fait un moment que je trimballe cette question : oursivi, est- ce un avatar ou quelqu’un qui existe ?

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 16 h 10 min

Une telle constance dans cette attitude confine à la sainteté

sans cette vieille merde de keupu ne peut reluire puer s’exprimer en somme

christiane dit: 13 mars 2017 à 16 h 10 min

@D. dit: 13 mars 2017 à 15 h 33 min
Voter ? Oui. Le droit de vote est une trop belle conquête pour rester chez soi ce jour-là. Mais voter pour qui ? Fillon qui ne m’intéressait pas vraiment (un second couteau…) s’est trouvé projeté sur une scène où le rôle qui lui est proposé ne correspond pas vraiment… aux costumes. Macron, cet ancien élève tellement doué qu’il séduisait profs et élèves sur son passage. Je le vois dans un théâtre shakespearien, »Être ou ne pas être », avec un collant et une blouse bouffante, Juppé me plaisait bien, mais il a traversé les murs, Hamon est en convalescence, il est un peu pâlot, Mélanchon est un tribun, rien à voir avec un président, Nathalie Artaud n’a pas fini sa crise d’adolescence? Le Pen c’est pas la joie…
« J’sais pas pas pas pas pas pas pas
J’sais pas pas pas
…Un jour je sourirai moins
Jusqu’au jour où je ne sourirai plus
Un jour je parlerai moins
Jusqu’au jour où je ne parlerai plus… »
chantait alain Bashung
Résident(e) de la République ? un sacré boulot ! Les primaires, un sacré piège !
Le cru n’est pas terrible, il a trop plu…
Embouteillage… Affaiblissement de la fonction présidentielle.
Je relis Tocqueville !

rose dit: 13 mars 2017 à 16 h 07 min

Je le comprends très bien, lorsqu’on est un petit scribouillard obsessionnel – et pénible- que l’on soit jaloux d’un grand Tom.

Maintenant, que je sois sage, je l’admets volontiers. Et passé la soixantaine, ou presque – à un poil près, ceux qui se la jouent gros porc pour échapper à leur conformisme et snob et mondain, je les emmerde. Parce que je ne suis aucun des trois.

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 16 h 04 min

Vous rigolez, Sergio, mais plus d’une fois ils ont fait la moue en venant debarasser chez moi de vieux meubles pourtant parfaitement en bon état et propres

y viennent pus dpuis longtemps..faut haller à lagardère..y accepte tout pis c’est trié dans le secret..une plaque tournante estrordinaire..incroyabe

Janssen J-J dit: 13 mars 2017 à 16 h 01 min

@ma façon de lui faire payer son ignominie

Une telle constance dans cette attitude confine à la sainteté, b., car elle demande une veille journalière constante au grain, histoire de ne laisser passer aucun des immondices déversés quotidiennement dans la Porcherie de Rolles.
Je vous adresse mes félicitations pour ce courageux travail, vraiment, mais je me demande parfois si ce n’est pas faire trop d’honneur à ce sinistre fum(i)er ? Ne conviendrait-il pas plutôt de l’aider à demander pardon à ceux de vos amis qu’il a profondément offensés, et de faire amende honorable à la RDL, en disparaissant définitivement de son plein gré, comme il réussit à le faire durant une quinzaine de jours avant sa rechute. Il lui suffirait d’un effort de volonté minimal, je pense, pour peu qu’il y soit aidé par les mots d’apaisement appropriés. Car hélas (l’injure dont je reconnais être coutumier à son égard itou, la chair est faible), n’est sans doute pas la thérapeutique la + appropriée. Il faut tâtonner dans la bauge obscure de certains autistes pervers, tout en sachant hélas que nous ne disposons avec eux que de l’arme juridique de l’obligation de moyen. Parfois, on aimerait que le robot-rdl aide à quelques résultats. Mais enfin, il fait ce qu’il peut, et le temps qu’il comprenne que le nouveau pseudo est du même, hein, hein…

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 15 h 59 min

(admis à l’ENS et à l’X, ne vous dis pas son choix)

toujours a faire des cachotries l’vieyours

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 15 h 56 min

Je me sens complètement détaché du jugement d’autrui. Il m’importe peu de plaire à qui que ce soit. J’ai envie d’être seul. Les autres me sont devenus étrangers. Je ne suis plus de leur bord

touche moi pas tûm salis..

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 15 h 49 min

commentant le biblique « créé à son image » d’un « et on lui a bien rendu »

c’est ce qu’il veut dédé..voltaire est trés ambigue sur le sujet

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 15 h 46 min

Enfin c’est mon imagination qui travaille

voilà dédé..tu rejoins le concert des siècles..tous les autres c’est des gros feignants..des menteurs..des égoistes

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 15 h 45 min

Hollande cie sont tellement mauvais qu’ils sont capables de n’avoir même pas demandé à Erdogan quelque chose en contrepartie

fais pas ton marchand dsoupe dans la mosquée dédé..

D. dit: 13 mars 2017 à 15 h 42 min

Que peut bien faire Bouguereau à cette heure d’ailleurs ? La solution de facilité consisterait à dire qu’il consulte des catalogues de godes-ceintures, des laqué, des dorés à l’or fin, des en finition croco de chez Hermès. Enfin c’est mon imagination qui travaille.

D. dit: 13 mars 2017 à 15 h 38 min

Je finis par me demander si Boudegras ne serait pas quelqu’un qui viendrait ici pour embêter JC et Bouguereau en faisant d’une pierre deux coups. J’ai tout un faisceau d’indices. Ce serait drölement malin.

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 15 h 37 min

Et on ne dit pas « mon étudiant » mais « l’étudiant que l’administration m’a affecté. »

les costards déjà..où ils vont s’arréter

X dit: 13 mars 2017 à 15 h 35 min

FF aurait-il forcé sur le champignon sacré, teonanacatl ? Celui qui ne laisse qu’une impression d’existence dans « un fond intouchable, invulnérable, échappant à tous et à tout » ?
D’après ceux qui l’ont essayé, « on devient très vite (sinon instantanément) orgueilleux de ce fond essentiel. »
« Je me sens complètement détaché du jugement d’autrui. Il m’importe peu de plaire à qui que ce soit. J’ai envie d’être seul. Les autres me sont devenus étrangers. Je ne suis plus de leur bord. »
Avec l’extase, on entre « dans une zone réservée, hors de laquelle est la pluralité, la diversité, le profane, le monde. […] Il y ressent un dégoût de la multiplicité. Il éprouve la sensation du sacré. […] Une attitude en découlera, et très vite: il se détournera des autres.
Autisme? Pas précisément.
Apartisme plus qu’autisme […]
Un état supérieur, un état ineffable opposé à l’état commun des autres, perles qu’il ne faut pas donner à partager aux indignes. »

C’est d’ailleurs la drogue qui opère une sorte de « prédication biologique » en vous amortissant : « brassages, appels persuasifs, poussées de conformisme ».
HM, Connaissance par les gouffres

D. dit: 13 mars 2017 à 15 h 33 min

Qu’en pensez-vous, Christiane ? On aimerait avoir des avis sur autre chose que Bouchardon et Valentin de Boulogne de temps à autres.
Allez-vous voter Fillon ou Asselineau ? Le second vaut bien mieux que le premier mais n’a guère de chance à mon avis.

D. dit: 13 mars 2017 à 15 h 26 min

Vous rigolez, Sergio, mais plus d’une fois ils ont fait la moue en venant debarasser chez moi de vieux meubles pourtant parfaitement en bon état et propres. Ils s’attendaient sans doute à ce que je leur file les fauteuils Louis XIII de mon aïeul, sur l’un desquels d’Artagnan s’asseyait d’après ce qui m’a été rapporté. Et puis quoi encore je vous prie ?

boudegras dit: 13 mars 2017 à 15 h 26 min

pour la madame Lagardémichard de ce blog : un constat, JC s’est fait traiter de « gros porc » par Annelise Roux devant laquelle vous vous pâmez tous les jours

D. dit: 13 mars 2017 à 15 h 17 min

Écoutez Oursivi, vous êtes de très loin le plus intéressant ici après moi mais ça ne vous donne pas le droit de saturer de lignes innombrables cet espace de commentaires. Je m’adresse à votre civisme. Et on ne dit pas « mon étudiant » mais « l’étudiant que l’administration m’a affecté. »

Sergio dit: 13 mars 2017 à 15 h 01 min

oursivi dit: 13 mars 2017 à 14 h 33 min
(admis à l’ENS et à l’X, ne vous dis pas son choix)

On doit bien pouvoir faire une année d’ENS comme appli de l’X., peut-être ?

Delaporte dit: 13 mars 2017 à 14 h 54 min

Le terroriste Carlos aussi, vieille connaissance ressurgie des années 70, dont s’ouvre aujourd’hui l’ultime procès. En entrant dans le box des accusés, il fait un signe de bonjour en direction des journalistes. Son propos restera marqué par le charme léger des terroristes de l’ancien temps :

« Le terroriste se fend même d’une critique de la démocratie française, qu’il juge « pas assez représentative », avant que le président ne lui recommande d’abréger ses démonstrations. »

la vie dans les bois dit: 13 mars 2017 à 14 h 45 min

ours pas civilisé débarque avec ses gros sabots.
Va rejoindre  » Passou », dans son concert de canards.

la vie dans les bois dit: 13 mars 2017 à 14 h 41 min

« Quand sa mère lui demande s’il veut voir les vidéos des attentats du 13 novembre, il refuse : « Pas pour moi, c’est trop dur ». Mais quelques mois après, à propos du massacre de la Saint Barthélémy, lorsqu’est évoqué le réveil de la ville hébétée le lendemain, il comment : « Comme le matin après les attentats en novembre ». »

tu m’étonnes, qu’il est traumatisé par sa mère, le gamin…………………

la vie dans les bois dit: 13 mars 2017 à 14 h 35 min

@ piaf de tweeter
En fait on n’en sait rien.
Manu va bien emprunter 8 millions d’ euros auprès d’une banque française, pour continuer de les faire marcher, Hue et Bayrou, Attali, Delanoe et Chirac aussi, mais on ne sait pas laquelle ?

oursivi dit: 13 mars 2017 à 14 h 33 min

Ahh, l’autisme, quelle tristesse quand il est vraiment le plus caractérisé, le plus radical, le plus séparant, tuant dans l’être les échanges les plus précieux que sont programmés à espérer les parents !

Existe aussi toute un spectre de demi, quart ou huitième d’autistes, qui quand on les a vraiment saisis en leur fonctionnement sont toujours distrayants. J’ai eu un étudiant très brillant (admis à l’ENS et à l’X, ne vous dis pas son choix) qu’ai eu le plaisir parfois un peu désespérant d’encadrer quatre ans en stage et thèse. Il était très doué comme on s’en doute, aussi parfaitement ou partiellement Aspergerienàdéclarer comme le moquais gentiment.

Arrivé sans dire bonjour, il est reparti de même, sans que cela ne m’émeuve plus que cela, une fois qu’ai compris comment fonctionnait l’oiseau.

Il en devenait irrésistible d’entrer sans frapper ni dire bonjour, d’être capable de passer devant ses collègues thésards avec qui il avait cheminé vers le Rer et qui l’attendaient patiemment devant la boulangerie sans que deux minutes plus tard il marquât le moindre intérêt à leur présence, filant prendre son train devant eux …

Le directeur de notre labo me dit un jour :

-Ton thésard pourrait me dire bonjour !

Et moi de l’intriguer en lui cédant :

Ouh, cela m’étonnerait…

Nous sommes tous un peu des somnambules, certains davantage.

À partir du moment où les à l’Ouest ne sont pas des alouettes de mauvaises augure, que rien de malveillant n’est visible en eux, qu’on foute la paix aux originaux, qu’on essaie de tirer le meilleur d’eux comme de tous les autres, no more.

Ici, en ce livre témoignage, c’est plus douloureux. On aimerait dire quelque chose à cette femme et à ses semblables.

Cette femme pleine de courage est hélas encore dans l’illusion du déterminisme qui voudrait attribuer une cause humaine à tous les champs du possible, même ceux sur lesquels la nature humaine n’a aucune emprise. La vie va et pas seulement, elle n’est pas la seule à avoir des lois.
Un pot de fleur ou une météorite qui vous tombe sur le coin de la gueule, vous tue ou vous estropie, on peut peut-être s’inquiéter d’abord de savoir si le pot de fleur n’a pas été lancé par un ou une malveillant(e), mais c’est assez rare. Plus fréquent quoique rare est le cas où un ou une andouille l’a laissé sur une pente incertaine devant sa fenêtre. Quant à la météorite, comme l’enfant autiste qu’en un sens il est aussi, elle débarque mue par des lois bien réelles mais totalement décorrélées des volontés ou maladresses humaines.

Le déni moderne à ce propos dit tellement de notre volonté de puissance – naturelle – mais surtout de notre désir de toujours trouver un coupable, comme si l’univers se résumait à la sympathique et risible comédie humaine, même étendue à celle d’un au-delà post vital créé à notre image comme disait je ne sais plus qui – tonton Sigmund ? – commentant le biblique « créé à son image » d’un « et on lui a bien rendu ».

Qu’à travers l’humain des principes supérieurs s’expriment voulant tordre le cours des événements à l’optimisation de ces principes-mêmes est sans doute le coeur de l’HHHumanité, n’en rions pas.

Mais ne savoir conclure qu’il n’y a pas toujours de raison à chercher à ce « pourquoi moi » et que le livre de Job ne tentait certainement pas d’infléchir ces cas ni de ramener l’univers en un gigantesque anthropomorphisme, convainc du caractère puéril de nos conditionnements.

Quelques philosophes particulièrement stupides – vais encore me faire des amis, tiens, moi qui adore pourtant les écouter chez la belle et infiniment séduisante de tant d’esprit, Adèle Van Reeth – arrivent à gloser sur le « pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien » qui dit tout de leur anthropomorphisme enfantin.

L’enfant met quelques mois à comprendre que l’objet existe encore quand on a refermé la main dessus le dissimulant.
L’adulte, même ami de la sagesse, croit toute sa vie que ce qui existe à l’échelle de la main ou du pot est propageable au Tout.

Le Grand.

Que cette notion du « rien » n’est qu’une petite conceptualisation locale, que sa démesure autre nom de sa sottise pourrait autoriser à traverser les échelles comme un enfant assis sur le siège arrière et imitant les manoeuvres de son père – ou sa mère mais pas le Saint Esprit – finit par se convaincre que c’est lui qui pilote l’auto…

Les choses, événements, concepts, ne sont nullement transférables d’une échelle à l’autre.

La modélisation de la matière du plus intime au plus « continu » suit – environ – une demi-douzaine de lois qui ne semblent pas trop se connaître – disons plutôt que le niveau d’intelligence actuelle de l’homme ne leur trouve ni unité ni passerelle – ce dont on a l’intuition à un certain degré – échelle d’espace par exemple – se révèle inopérant quand on en change.

Les affres de cette mère courage comme de tous ceux ayant à se coltiner une charge d’altérité naissent sans doute de cette surinterprétion de ces pourquoi sortis de leur lit.

Ils n’ont pas à culpabiliser – sauf à n’avoir détecté plus tôt cette « assistante nuisible ».

Epictete (de linotte mais pas que) s’était utilement essayé à trier le bon gré de lire vain (bof), quant à ce qui dépend de nous ; ou pas.

On naît chargé ainsi, et là comme en de nombreux ailleurs la bonne question est « comment » et nullement « pourquoi ».

L’univers ne se ramène pas à l’homme. C’est lui qui essaie d’en devenir la conscience. Il n’est que cela. Ce n’est déjà pas rien.

Courage à cette femme et flegme à ceux que les réflexes de ces « autres » pourraient agacer, ils sont aussi peu réformables que dangereux, comme la météorite.

AO

Boum !
Une météorite vient de casser mon pot de fleurs !!
Heureusement, il n’y avait personne dessous.

Janssen J-J dit: 13 mars 2017 à 14 h 32 min

On peut comprendre l’autodéfense moralisante, le ressentiment irrité, la frustration ; il n’est pas facile(ment) de comprendre que l’idée de continuité et de fidélité politique puisse être projetéE dans un corpus doctrinal(ire) fait d’idées figées(,) car dans un environnement politique en bonne santé, rien n’est plus irréel que l’adhésion inconditionnelle à des idéologies en fin de vie ou à n’importe quoi (de) bricolé dans ces eaux-la — c’est là que droite et gauche se rejoignent et en défendant quoi qu’il arrive une présuméE légitimité, ils (elles ?) ouvrent la porte à la brutalité, une forme d’aliénation comme tant d’autres : faute de réelle cohésion, il est dangereux et inutile de s’installer dans un état de pseudo-guerre où l’imposition du silence et le respect de quelques tabous intellectuels aussi (ainsi) que de quelques totems urbains serait(ent) la norme : une dystrophie intellectuelle, en d’autres mots.
____________
c clair !…

Delaporte dit: 13 mars 2017 à 14 h 30 min

Matzneff – Vous avez dit Rothschild ?

Matzneff, ce grand nostalgique décati, se croit revenu aux années Pompidou. Tel est pour lui, du moins, le baume Macron qui lui rappelle sa jeunesse dissolue. Plus dur sera le réveil…

rose dit: 13 mars 2017 à 13 h 23 min

Christiane

C’est un homme de génie.

Quand je pense que tout le roman est basé sur la pièce qui appartient au petit ramoneur.
Je jubile !

La misère de sa soeur, le vol, le bagne. A pieds de Toulon à Digne en passant par Bras d’Asse. La chrétienté dans son excellence le re’départ et là, vlan, la pièce.

Il ne la vole pas et elle l’entérine bagnard à vie. Tout le roman découle de cette erreur.

Ah, je l’aime Victor !

D. dit: 13 mars 2017 à 13 h 02 min

Hollande cie sont tellement mauvais qu’ils sont capables de n’avoir même pas demandé à Erdogan quelque chose en contrepartie. Si si, je vous assure qu’ils sont à ce niveau.

JiBé dit: 13 mars 2017 à 13 h 01 min

Ecrivains ou lecteurs, nous devons tout à Lagarde et Michard, Christiane. En ces temps de grand chamboulement des programmes scolaires, cela mériterait de faire l’objet d’un dossier dans le « Magazine littéraire » !

D. dit: 13 mars 2017 à 12 h 57 min

Hamon s’est félicité des très bon résultats de cinq ans de Hollandie dans les Dom-Tom. En effet le bilan est remarquable : une insécurité sans précédent, le chômage et la précarité qui explosent surtout chez les jeunes dont bon nombre se droguent ou se saoulent, l’invasion de Mayotte par le voisin, là criminalité incoercible en Guyanne principalement du fait du vousin brésilien qui pousse qui pousse. Très joli bilan en effet.

D. dit: 13 mars 2017 à 12 h 48 min

Encore une fois je soutiens la position du gouvernement des Pays-Bas, malheureusement lâchés par la France (mais pourquoi se serait-on attendu à autre chose avec Hollande, Cazeneuve et cie ?), cependant il faut bien réaliser qu’entre être Chef de l’État de la Grande Turquie et Premier ministre d’un timbre-poste insignifiant et décadent, il n’y a pas photo.

christiane dit: 13 mars 2017 à 12 h 20 min

Vous êtes drôle, vous, la mémoire des lieux de Paris.
A chacun sa façon d’évoquer, qui, un lieu, qui un livre, qui, un homme politique, qui, son… anatomie !

christiane dit: 13 mars 2017 à 12 h 18 min

Pour « Résumons/JC »

« – Voilà mon passeport jaune, comme vous voyez. Cela sert à me faire chasser de partout où je vais. Voulez-vous lire ? Je sais lire, moi. J’ai appris au bagne. Il y a une école pour ceux qui veulent. Tenez, voilà ce qu’on a mis sur le passeport : « Jean Valjean, forçat libéré, natif de… – cela vous est égal… – Est resté dix-neuf ans au bagne. Cinq ans pour vol avec effraction. Quatorze ans pour avoir tenté de s’évader quatre fois. Cet homme est très dangereux » – Voilà ! Tout le monde m’a jeté dehors. Voulez-vous me recevoir ? Voulez-vous me donner à manger et à coucher ? avez-vous une écurie ?
– Madame Magloire, dit l’évêque, vous mettrez des draps blancs au lit de l’alcôve. (…)
L’évêque se tourna vers l’homme.
– Monsieur, asseyez-vous et chauffez-vous. Nous allons souper dans un instant, et l’on fera votre lit pendant que vous souperez.
Et l’homme comprit tout à fait. L’expression de son visage, jusqu’alors sombre et dure, s’empreignit de stupéfaction, de doute, de joie, et devint extraordinaire. Il se mit à balbutier comme un homme fou :
– Vrai ? quoi ! vous me gardez ? vous ne me chassez pas ? un forçat ! Vous m’appelez monsieur ! vous ne me tutoyez pas ? Va-t-en, chien ! qu’on me dit toujours…. »

boudegras dit: 13 mars 2017 à 11 h 54 min

Certain(e)s d’entre vous me demandent en privé : pourquoi cet acharnement sur celui qui signe maintenant « Résumons », un des nombreux pseudos reconnaissables de JC… cela remonte à environ deux ans quand dans sa période la plus abjecte (injures, propos racistes notamment sur Madame Taubira, homophobie…) ce sale type a blessé profondément des gens que j’aime et que j’estime et ça je ne pourrais jamais l’oublier… c’est ma façon de lui faire payer son ignominie

Résumons..... dit: 13 mars 2017 à 11 h 17 min

Jean Valjean : un héros sans réalité, créature d’un Totor s’écoutant écrire sans mesure.

christiane dit: 13 mars 2017 à 10 h 56 min

Oui, Rose,
Jean Valjean (Valjean, ou Vlajean, sobriquet probablement, et contraction de Voilà Jean.). Famille pauvre de la Brie, village de Faverolles, où il fut émondeur, moissonneur, garçon de ferme …
Le personnage central des « Misérables », l’homme aux multiples identités, le forçat évadé Jean Valjean, monsieur Madeleine, le jardinier du couvent, le bourgeois qui se promène avec Cosette coquette à son bras… La marche d’un nomade sans nom entre les deux premiers (« Il erra deux jours en liberté dans les champs; si c’est être libre que d’être traqué; de tourner la tête à chaque instant; de tressaillir au moindre bruit; d’avoir peur de tout, du toit qui fume, de l’homme qui passe, du chien qui aboie, du cheval qui galope, de l’heure qui sonne, du jour parce qu’on voit, de la nuit parce qu’on ne voit pas, de la route, du sentier, du buisson, du sommeil. »)
L’homme broyé par les lois sociales. Le bagne pour avoir volé un pain (l’hiver, la famille n’avait plus de pain… Jean Valjean fut déclaré coupable… « il ne fut même plus Jean Valjean ; il fut le numéro 24601… »), la rencontre avec Monseigneur Myriel, l’évêque de Digne, bon et sincère, les chandeliers, le petit ramoneur savoyard, (la pièce de quarante sous retenue sans savoir pourquoi et la détresse après quand le gamin effrayé fuit), la mort de Fantine, Le couvent du Petit Picpus, Cosette l’enfant qui devient femme au fil du temps, Marius, Paris, les barricades (La force), Gavroche, les Thénardier, la solitude triste des dernières années, Javert (magnifique personnage, aussi. La fonction d’État ! « L’empereur des diables » puis « Javert déraillé »)).
La justice et l’injustice de l’époque, les évènements que Hugo introduira dans son roman (barricades – Waterloo…).
Son exil à lui : Guernesey…
Jean Valjean ? C’est lui, ce héros qu’il aurait aimé être : justice et bonté.
Vous m’avez donné et le goût de lire vos réactions et l’envie de relire ce grand roman initiatique et évangélique de Victor Hugo (Lumière et obscurité… L’hymne à la joie… je pense à Job, à Barrabas, à Zampano).

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 10 h 10 min

jveux bien ête un beatle et voir l’oeil de boeuf de l’entomologiss mais seulement si c’est pétère cruching..les momes c’est trop cruels

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 10 h 02 min

— wow ! —, tant qu’à faire qu’ils engagent des pleureuses… ils obtiendraient des bien meilleurs résultats

..snif

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 10 h 00 min

Docteur, une dystrophie intellectuelle fort douloureuse

dpuis qulobamacare est finito ça t’es facturé jicé

bouguereau dit: 13 mars 2017 à 9 h 59 min

Les fringues, le Fillon, il les couperait en deux… Passeque c’est pareil, y en a une bonne moitié qui happartient à l’Etat !

son pantalon il est décousu et si ça continue on verra l’trou dson..et vive le son vive le son

Résumons..... dit: 13 mars 2017 à 8 h 16 min

Que vous arrive t il, mon brave ? Docteur, une dystrophie intellectuelle fort douloureuse.

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