de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Mais malgré tout, ce monde était beau

Mais malgré tout, ce monde était beau

Sur 14-18, voyez Barbusse et Giono, voyez Dorgelès et Genevoix ! Ce conseil sous forme d’injonction, des générations de collégiens et de lycéens français l’ont entendu dans la bouche de leurs professeurs chaque fois qu’ils ont eu à plancher sur ladite Grande Guerre. Il est vrai que Le Feu, et Le Grand troupeau, Les Croix-de-bois et Ceux de 14 sont des livres puissants, des témoignages si incontestablement frappés du sceau de l’authenticité –et pour cause ! qu’on n’ose rappeler qu’ils se présentent comme des romans. Seuls les élèves les plus curieux osaient aller voir aussi ailleurs, du côté de La Comédie de Charleroi de Drieu la Rochelle, d’Orages d’acier d’Ernst Jünger, du Voyage au bout de la nuit de Céline. Et à ceux d’aujourd’hui, on ne saurait trop suggérer de lire le roman de David Diop Frère d’âme, coulée poétique d’une langue magnifique qui dit comme nul autre ne l’a fait avant lui dans une telle qualité d’écriture, la geste de deux tirailleurs sénégalais dans les tranchées. Trois autres, qui nous viennent également d’écrivains et non d’historiens, paraissent ces jours-ci, qui permettent d’approfondir notre vision de la première guerre mondiale au-delà des clichés sur la « grande boucherie », « la barbarie », « l’enfer ».

Refus d’obéissance (2 euros, 118 pages, Folio) permet de revenir à Jean Giono par un bref texte paru pour la première fois en 1934 dans la revue Europe ; on devine sans peine qu’il figurera dansEcrits pacifistes et qu’il doit certainement cette réédition, sous cette forme et à bas prix, à la commémoration du centenaire de l’armistice. C’est le cri d’un jeune Français qui a été à la guerre avec la ferme détermination de ne pas la faire. Soldat de deuxième classe dans l’infanterie de régiments de montagnards, il y est resté quatre ans, ce qui est exceptionnellement long, surtout pour un réfractaire. Il aura « fait » les Eparges, Verdun-Vaux, Noyon-Saint-Quentin, le Chemin des Dames, l’attaque de Pinon, Chevrillon, Le Kemmel… Sa compagnie n’a cessé de se vider et de se remplir. C’est peu dire qu’il en est l’un des rares survivants. Jamais blessé hormis les paupières brûlées par les gaz. Jamais décoré. Mieux même, du moins dans son esprit : en quatre ans, il a réussi à ne tuer personne, participant aux attaques avec un fusil rendu exprès inutilisable.

Il ne se reconnaît qu’un seul tort : s’être résigné à partir à la guerre. A 20 ans, c’est difficile d’oser dire non, d’avoir le cran de déserter, de défendre l’idée que c’était un acte de courage là où tous voyaient un signe de lâcheté. Il en veut aux responsables de l’Etat, aux chefs militaires, aux hommes politiques, aux écrivains et journalistes bellicistes :

« Ceux-là ont retardé mon humanité ».

Giono ne leur pardonnera jamais d’avoir exigé de sa génération qu’elle se fasse massacrer à la guerre pour la guerre, phénomène qu’il évoque comme aussi « inutile » qu’ « imbécile ». A ses yeux, il ne fait guère de doute que les soldats n’étaient que « les ustensiles de la société capitaliste », que celle-ci avait besoin de la guerre pour produire du capital. Lui aurait tant voulu tuer la guerre une fois pour toutes. En attendant, il se contente de faire guerre à la guerre. Dans des chapitre inédits du Grand troupeau joints à la suite de ce Refus d’obéissance, après l’évocation de maisons éventrées qui perdent leurs tripes de matelas et l’os brisé des meubles, il se souvient d’un camarade abattu alors qu’il avait bondi hors de la tranchée pour ramener des cartouches :

« Il y a un beau silence épais comme la fin du monde. On entend les vers qui mangent dans la poitrine du coureur mort ».

Comment revient-on de tout ça quand on a vu l’ennemi tirer sur des morts quand ils bougent ? A un moment, le narrateur du Grand troupeau dit à un camarade qu’il va l’aider à s’en tirer qu’il va le faire passer du bon côté du monde ; puis, le voyant s’enfoncer dans la terre, il ajoute :

« C’est pas pour ça qu’on a été créés »

La guerre, c’est ce que n’oublient jamais pour ceux qui l’ont faite. Celui qui y est entré n’en est jamais sorti car on n’est jamais lavé de la guerre. Cela se sent, se voit, s’entend. La marque ne s’efface pas avec le temps. Comment n’en sortirait-on pas pacifiste surtout quand, comme lui, on y est entré pacifiste ? Au-delà même de la portée des appels d’Alain et de Romain Rolland, tous les engagements postérieurs des écrivains et des intellectuels de la génération qui eut 20 ans pendant la première guerre mondiale, tout ce que les Giono, les Céline, les Berl et les autres ont dit et écrit pendant la montée des périls, au moment des accords de Munich, à la déclaration de guerre, tout est gouverné par un « plus jamais ça » exclusif de toute autre réalité, quitte à ce que leur appréhension du danger hitlérien en fut gravement faussée. En écrivant en 1938 dans les Cahiers du Contadour  « Pour ma part, j’aime mieux être Allemand vivant que Français mort », Jean Giono posait un choix que depuis toute guerre réactualise dans la conscience de chacun. Passée l’hécatombe de part et d’autre, le seul vrai vainqueur, c’est la guerre.

D’une moindre ambition, Derrière l’abattoir (170 pages, 13 euros, Editions de l’Arbre vengeur) est un roman animé d’une colère contenue, d’une grande intensité et d’une précision accablante, qui a valeur de témoignage sur un « détail » de 14-18 que peu de gens connaissent, et pour cause, il ne fut guère glorieux : les récupérés. Entendez : ces conscrits que le conseil de révision avait refusés, exemptés et réformés eu égard à leur état ou leur situation. Au mitan de la guerre, quand 27% de la classe d’âge des 18-27 ans avait déjà été engloutie à jamais dans les combats, on se tourna vers ceux que l’opinion publique désignait comme des planqués ou des embusqués- jugement d’une ironie amère lorsqu’on sait qu’il venait de l’arrière. Mais on n’alla pas quérir les frères ainés d’orphelins, les fils uniques de veuves ou de père aveugle de 70 ans et plus, les frères de soldats morts ou blessés en service ni le plus âgé de deux frères d’un même tirage, les profs, les soutiens de famille… En février 1917, on convoqua à nouveau surtout les gazés, tuberculeux, cardiaques et autres pour les récupérer en les affectant soit à des unités combattantes soit dans les services auxiliaires.

Dans son roman naturaliste paru pour la première fois en 1923, Albert-Jean (1892-1975) fait grand cas des épileptiques, des pleurétiques et des malades mentaux. Ici des silhouettes squelettiques à l’épaule déjà sciée par la bretelle de leur fusil. Là un grand gaillard tâtonnant menacé à tout instant au moindre choc par un décollement de la rétine. L’évocation des gueules cassées et pas encore soignées le ramène à la galerie de monstres de l’Ile du docteur Moreau de H.G. Wells. Sauf que les personnages de Derrière l’abattoir, chronique des plus noires qui se déroule surtout à Villefranche-sur-Yonne, ne relèvent pas, eux, de la science-fiction. Le préfacier Eric Dussert rappelle que dans sa critique du livre, Lucien Descaves exalta la saine colère vengeresse de l’auteur et confia que sa lecture l’avait autant frappé que Souvenirs de la maison des morts.

Sans pour autant élever le talent d’Albert-Jean à la hauteur du génie de Dostoïevski, il faut avouer que la peinture du quotidien de ces bataillons de malades et d’éclopés a quelque chose de surréel qui renverrait plutôt aux morts-vivants qui hantent le terrible J’accuse d’Abel Gance. C’est aussi que la charge d’Albert-Jean se veut moins politique qu’humaine. Ces récupérés n’en avaient pas fini avec les humiliations. Une fois au front, on ne les traitait plus de planqués mais de fond de tiroirs. Un jour qu’ils étaient de piquets d’enterrements, requis pour rendre les honneurs à un camarade qui avait lâché la rampe, les hommes s’entreregardèrent en entendant le mot « honneur »… :

« Et alors, malgré la présence de l’adjudant, ils se mirent tous à rire, de bon cœur, mais sans éclat, avec ce petit frémissement d’épaules qu’on ceux qui pleurent ».

Outre les grands romans cités en tête de ce billet, on retrouve généralement une telle émotion en Angleterre dans la poésie de guerre, un genre en soi brillamment illustré notamment par Siegfried Sassoon, Wilfred Owen, Rupert Brooke, Isaac Rosenberg. Tous des poètes combattants. Comme le fut Robert Graves auteur d’une inoubliable autobiographie Goodbye to All That (Adieu à tout cela, traduit de l’anglais par Robert M. Pépin, en poche chez Libretto). Ou encore Richard Aldington qui publia en 1929 le cinglant Death of a Hero. Pourtant le livre d’Edmund Blunden (en librairie le 9 novembre), se distingue du flot de ceux qui paraissent pour la commémoration. La Grande guerre en demi-teintes (Undertones of War, traduit de l’anglais par Francis Grembert , 25 euros, Editions Maurice Nadeau) a été écrit en 1924 quand l’auteur devenu prof était en poste à l’université de Tokyo. Hormis un carnet de bord personnel et deux cartes d’état-major, il ne pouvait s’en remettre qu’à sa mémoire. Ce qui n’est pas plus mal car la bibliographie sur le sujet a vite été saturée de compte rendus militaires. Paru la première fois à Londres en 1928, ce livre a été constamment réédité en anglais depuis mais demeuré inédit en français.

Edmund Blunden se battit sur le front en Artois, dans la Somme et à Ypres de 1916 à 1918. La guerre, il y était entré à 19 ans et au soir de sa vie en 1974, il devait reconnaître qu’elle lui collait encore à la peau. C’est bien en poète et non en officier qu’il veut se souvenir. Il l’assure même dans le sous-titre du livre. Pourtant, j’aurais du mal à y voir un long poème en prose. Plutôt un témoignage, plus littéraire que les autres dans sa facture et ses références, privilégiant dès l’incipit (« Je n’étais pas impatient d’y aller ») la figure de rhétorique de la litote que ne déteste pas l’esprit anglais (ce qui est déjà un understatement…). D’ailleurs, lorsqu’il se surprend à faire passer dans son texte du Hamlet en contrebande et qu’il s’égare dans des descriptions un peu trop imagées, il se reprend aussitôt : « Mais assez de cette futile poésie !… »

 « Munis de marteaux, hachettes, scies et clous, les hommes partaient chaque jour aux tranchées comme tout ouvrier britannique s’en allant à l’usine dans la lumière du petit matin (…) La zone entière était un cadavre, et la boue elle-même était mortifère »

On retrouve chez lui comme chez Genevoix, Barbusse et les autres tous talents confondus, le même lyrisme sobre, les mêmes métaphores, avec ses gerbes de balles, ses volées de schrappnels, ses fantômes errants dans le labyrinthe des tranchées, la danse furieuse des explosifs brisants, la lumière cendreuse du petit matin, l’odeur de poudre et de sang. Il cite Keats et Byron, ici une expression tout droit sortie du Roi Jean, l’une des pièces les moins connues et les moins jouées de Shakespeare, mais aussi Henri V ou le Roi Lear quand la situation s’y prête, là les Grenouilles d’Aristophane, un poème de Lewis Carroll et même le Paradis perdu de Milton ce qui surprend dans ce paysage infernal ; Tristram Shandy lui est mieux qu’un personnage de roman, un compagnon familier. Il ne s’en attache pas moins « aux petites choses » du quotidien guerrier, s’en excuse presque et se justifie en assurant qu’à un certain moment, ces contingences de la vie militaire ne sont plus petites ou grandes, et qu’elles le séduisirent autrement plus que « les hautes exaltations des dynastes ou le mouchoir incarnat de Desdémone pour lequel je n’oublie cependant jamais de remercier le ciel ». En témoignent les quelques 31 poèmes composés au front qui suivent son récit.

Rien ne ressemble plus à des mémoires de guerre que d’autres. Un poète aux armées demeure avant tout un soldat et sa mémoire, celle d’un ancien combattant semblable à tout autre ; seuls le distinguent les mots pour le dire. Son vécu lui avait appris la guerre mais avec le recul, il se jugea trop jeune pour en sonder la cruelle ironie dans toute sa profondeur. Blunden aura participé aux batailles de la Somme, il aura été à Ypres, il aura passé deux ans au front sans être blessé hormis par les gaz, ce qu’il attribuera à sa taille « trop petit pour constituer une cible ». Il n’évoque même pas sa Military Cross décernée au lendemain de la bataille de Passchendaele. N’empêche que c’est lui qui ose écrire dans la chute d’un chapitre :« Mais malgré tout, ce monde était beau » ; et cette pensée d’un survivant des combats de Beaumont-Hamel, d’un rescapé du piège de la Redoute des Souabes, d’un revenant de l’enfer de Thiepval, seul un poète pouvait oser l’écrire.

(« Des soldats de la 55e division britannique, aveuglés par une attaque au gaz, marchent les uns derriere les autres en se tenant l’epaule, 10 avril 1918 » ; « Jean Giono, à droite, pendant la guerre avec son ami russe ; « Après la bataille » ; « Edmund Blunden pendant la guerre » photos D.R.)

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commentaires

738 Réponses pour Mais malgré tout, ce monde était beau

DHH dit: 6 novembre 2018 à 20 h 25 min

Les encornets sont un produit goûtu qui constitue une merveilleuse base culinaire .En salade avec des câpres ,des lamelles d’oignons et une sauce faite d’huile d’olive de ketchup,d’origan ,et additionnée d’un peu de leur jus de cuisson bien réduit; débités en petits anneaux frits dans une pâte à beignet et servis avec une mayonnaise bien relevée; farcis d’ un hachis composé de leurs tentacules écrasées, de pain ,d’œuf dur et d’herbes de Provence et gratinés au four sous une fine couche de chapelure;mijotés dans un fond de vin blanc avec des oignons revenus, additionné de coulis de tomate et relevé de thym de laurier de sauge d’une pointe de cayenne et de toute l’encre récupérée au moment de leur dépeçage; et bien sur il sont indispensables à la paella et font de merveilleux rizottos à l’encre

Janssen J-J dit: 6 novembre 2018 à 19 h 59 min

Je me demande si ce déplacement derrière l’écran n’est pas plus apaisant et instructif que la visite sur place au musée JA. Sachant que les musées ne renseignent guère plus que sur les mœurs des snobs qui s’y poussent du col, surtout au mois de novembre, notamment au vernissage. Enfin bref, vieux débat… peu tranchab’

https://www.google.com/search?client=firefox-b&tbm=isch&q=le+caravage&chips=q:le+caravage,online_chips:expo,online_chips:caravaggio,online_chips:mus%C3%A9e+jacquemart&sa=X&ved=0ahUKEwiOvf_huMDeAhUFyIUKHY0OA_EQ4lYILigB&biw=1600&bih=786&dpr=1

Janssen J-J dit: 6 novembre 2018 à 19 h 52 min

mais non ! justifier d’être contre la GPA, ce n’est pas être homophobe, voyons donc. Quand on pense au divan de MOT qui voulait accoucher la gauche caviar de paillettes, et à tous ces pâmés/paumés revendiquant un droit au bonheur dans leur différence.
https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/content-le-diable-est-dans-les-details?autoplay=true
Me souviens plus du point de vue de mère non porteuse de Bételgeuse à ce sujet, juste que ce n’était pas n’importwak.

Jean Langoncet dit: 6 novembre 2018 à 19 h 52 min

Par prévention : − SOCIOL. Explication idéologique. ,,Explication qui met en cause des idées et non des faits matériels. L’expression vient de K. Marx, qui appelait idéologique (par opposition aux faits économiques) tout ce qui est représentation ou croyance, systèmes philosophiques ou religieux«  (Lal. 1968). Les pensées dominantes ne sont rien de plus que l’expression idéologique des rapports matériels dominants, les rapports matériels dominants conçus sous forme de pensées, par conséquent les rapports qui font de la classe une classe dominante, par conséquent les pensées de sa domination (N. Gutermann, H. Lefebvre, Morceaux choisis de K. Marx, Paris, Gallimard, 1934, p. 117).

christiane dit: 6 novembre 2018 à 19 h 21 min

@Closer
Vu l’expo. Caravage impressionnant mais la sainte-Cécile d’Artémisia face à face : quelle émotion…
PS : trop de monde…

renato dit: 6 novembre 2018 à 19 h 05 min

Moins pratique, peut-être, mais plus avantageux, acheter des encornets ou de la sèche et récupérer l’encre pour un risotto, plutôt que des pâtes. Avec les encornets coupés, cuits à l’eau puis passé à la sauteuse avec un brin de persil, vous pouvez composer une salade : olives, câpres, citron, huile d’olive.

christiane dit: 6 novembre 2018 à 19 h 05 min

@raymond dit: 6 novembre 2018 à 18 h 41 min
C’est très impressionnant ce portrait que vous faites des mères de ce temps-là, si loin, si proche. Cette insistance que vous leur donnez à propos du respect. Cette tendresse rude « à pleins bras ». Ces pas, ces peines, ces nuits à s’inquiéter. Ces tabliers qui deviennent noirs. Ces enfants qui deviennent des morts. Ce lait de vie qui devient lait de mort (comme dans les poèmes de Celan.) « Éduques à la dure »… oui… pour les « tranchées et tombes… les « lettres boueuses »…
Et cette chute terrible
Et les pères ? Où sont les pères ?
« C’est un chant qui se souvient de ce qui aurait pu être…
La guerre n’est plus de saison »
Vraiment poignant et dur comme a été le destin de ces enfants-là, de ces mères-là.
Une gravité qui vient faire silence sur les mots vains…

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 18 h 42 min

Ce qui est très bon, c’est les spaghetti à l’encre de seiche. On peut acheter ça dans des boutiques italiennes, ça coûte environ 6 € le petit bocal. C’est déjà un produit de luxe. Les pâtes ainsi préparées ont un goût de fruits de mer assez délicieux. Il suffit d’ajouter du parmesan et on a un plat de roi, avec un excellent vin. Ce soir, moi, je mange du gratin d’endive au jambon, fait par un traiteur. Tout est dans la sauce au fromage. Je sens que je vais me régaler. Cela me distraira des boniments de l’autre sur Lolita.

raymond dit: 6 novembre 2018 à 18 h 41 min

Extrait de mes poèmes 14 18

Mères
Divinités prosaïques encloses dans la nuit des cuisines
Tabliers bleus ou blancs – puis à trente ans noirs
Nous avons langé les petits tendresse
Leur offrant inépuisables l’élémentaire
Angoisses apaisées au puits d’amour et source intarissable du lait de vie
Il en fallut des pas des peines des nuits
C’est fou ce que c’était prenant cette tendresse à pleins bras
Notre corps entier s’est crevé à la tâche de les faire croître
Rituels fêtes danses sérieux et surtout respect nous leur avons tout appris
Tout – respect et encore respect – ce n’était jamais assez
Eduqués à la dure
Ils ont été tirés vers le haut
Ainsi nous sommes nous fanées à contrarier leurs désirs il les fallait obéissants
Puis un matin une aube d’été sans pourquoi
Nous les avons vus partir – souvenir très net du mouchoir ruisselant
On les barde de ferraille sur la tête aux bras
Ils creusent – les avions-nous seulement conçus pour ça –
Tombes et tranchées
Tranchées et tombes
Les lettres étaient boueuses
Pleines d’amour pour nous lointaines et de haine envers les germains à deux pas
Fusées de détresse dans la nuit de l’Ailette
Qui éclairaient leurs bouilles épouvantées
Et dans la pluie des obus s’engloutit le respect imprimé à leurs fronts
Aujourd’hui assises dans le square pacifié les mères murmurent doucement les prénoms
Caressent les minois balancent tranquillement les petits corps qui s’envolent
C’est un chant qui se souvient de ce qui aurait pu être
La guerre n’est plus de saison
Les hommes se cherchent un nouveau rôle sur les rives de cet automne
Mais il est tard et les mères de novembre là-bas n’attendent plus de merci.

Clopine dit: 6 novembre 2018 à 17 h 20 min

Par contre, entre sècheresse de coeur et Monsieur Court, le lien existe. C’est plus un lien, c’est un câble. Entouré de suffisance, bien sûr !

Ed dit: 6 novembre 2018 à 17 h 05 min

« les vrais érudits, eux, sont généralement bienveillants, heureux de vivre, tournés vers autrui et curieux de tout »

J’allais hurler « Ouiii » car j’en ai rencontré également. Et je me suis souvenue que j’en ai rencontré d’autres, tout aussi érudits, mais particulièrement aigris. Donc au même titre qu’entre intelligence et diplômes, il n’a pas de lien de causalité entre érudiction et bienveillance.

D. dit: 6 novembre 2018 à 17 h 03 min

« Va

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
au cours du repas chez un chef des pharisiens,
en entendant parler Jésus, un des convives lui dit :
« Heureux celui qui participera au repas
dans le royaume de Dieu ! »
Jésus lui dit :
« Un homme donnait un grand dîner,
et il avait invité beaucoup de monde.
À l’heure du dîner, il envoya son serviteur
dire aux invités :
“Venez, tout est prêt.”
Mais ils se mirent tous, unanimement, à s’excuser.
Le premier lui dit :
“J’ai acheté un champ,
et je suis obligé d’aller le voir ;
je t’en prie, excuse-moi.”
Un autre dit :
“J’ai acheté cinq paires de bœufs,
et je pars les essayer ;
je t’en prie, excuse-moi.”
Un troisième dit :
“Je viens de me marier,
et c’est pourquoi je ne peux pas venir.”
De retour,
le serviteur rapporta ces paroles à son maître.
Alors, pris de colère,
le maître de maison dit à son serviteur :
“Dépêche-toi d’aller sur les places
et dans les rues de la ville ;
les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux,
amène-les ici.”
Le serviteur revint lui dire :
“Maître, ce que tu as ordonné est exécuté,
et il reste encore de la place.”
Le maître dit alors au serviteur :
“Va sur les routes et dans les sentiers,
et fais entrer les gens de force,
afin que ma maison soit remplie.
Car, je vous le dis,
aucun de ces hommes qui avaient été invités
ne goûtera de mon dîner.” »

Clopine dit: 6 novembre 2018 à 17 h 00 min

.. Car pour la malveillance, le mépris d’autrui et la hauteur de vos préjugés, vous avez, je vous l’accorde, le niveau de l’agrégation ou de la thèse de doctorat. « Comment être un vieux hibou inutile et aigri », pourrait en être le sujet…

Clopine dit: 6 novembre 2018 à 16 h 57 min

Ah, Monsieur Court et cru, vous vous trompez si complètement ! J’ai toujours eu le plus grand respect pour les études universitaires, les diplômés qui en sortent, et je suis souvent éblouie devant l’érudition. Je n’ai pas la sorte de « lucidité désenchantée » d’une DHH qui prend de la distance, elle, avec les « peaux d’âne », en nous expliquant qu’elle en a (un peu trop ?) fréquenté et combien cette sorte d’individus peut être décevante. Bibi, je me sens bien trop humble, pas assez savante, pas assez avancée pour pouvoir porter de tels jugements.. en général. Parce que, voyez-vous, Monsieur Court, c’est cependant quand je vous lis, quand je regarde votre posture boursouflée et le mépris que vous jetez à la tête de qui semble vous offenser en osant aimer les mêmes livres que vous, que je comprends ce que DHH veut dire quand elle parle de « peau d’âne ». Vous collez parfaitement à ce qu’il y a de haïssable dans l’érudition : à savoir l’élitisme, l’ésotérisme, la culture de l’entre-soi et le manque de générosité et d’utilité.

les vrais érudits, eux, (car j’en ai connu et ai même partagé la vie de l’un d’entre eux), sont généralement bienveillants, heureux de vivre, tournés vers autrui et curieux de tout. Votre contraire, donc, précisément…

r dit: 6 novembre 2018 à 16 h 56 min

Ah, Monsieur Court et cru, vous vous trompez si complètement ! J’ai toujours eu le plus grand respect pour les études universitaires, les diplômés qui en sortent, et je suis souvent éblouie devant l’érudition. Je n’ai pas la sorte de « lucidité désenchantée » d’une DHH qui prend de la distance, elle, avec les « peaux d’âne », en nous expliquant qu’elle en a (un peu trop ?) fréquenté et combien cette sorte d’individus peut être décevante. Bibi, je me sens bien trop humble, pas assez savante, pas assez avancée pour pouvoir porter de tels jugements.. en général. Parce que, voyez-vous, Monsieur Court, c’est cependant quand je vous lis, quand je regarde votre posture boursouflée et le mépris que vous jetez à la tête de qui semble vous offenser en osant aimer les mêmes livres que vous, que je comprends ce que DHH veut dire quand elle parle de « peau d’âne ». Vous collez parfaitement à ce qu’il y a de haïssable dans l’érudition : à savoir l’élitisme, l’ésotérisme, la culture de l’entre-soi et le manque de générosité et d’utilité.

les vrais érudits, eux, (car j’en ai connu et ai même partagé la vie de l’un d’entre eux), sont généralement bienveillants, heureux de vivre, tournés vers autrui et curieux de tout. Votre contraire, donc, précisément…

renato dit: 6 novembre 2018 à 16 h 45 min

« Vous vous fichez de moi j’ai l’impression. »

Pas du tout. Vous faites usage du mot « poussiéreux », ce qui dit que vous percevez Lolita couvert de poussière et j’aimerais me faire une idée de la nature de la poussière que vous percevez.

Giovanni Sant'Angelo dit: 6 novembre 2018 à 16 h 41 min


…les portes ouvertes, çà ne sert à rien d’autres, du vent, et aucun efforts particuliers,!…
…etc,!…entré dans la divine comédie,!…etc,!…

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 16 h 24 min

« Et le pourquoi du comment est très bien argumenté dans mon article. »

Eh non : votre article est d’une indigence remarquable. Vous n’allez pas révolutionner la critique littéraire, croyez-moi. Nabokov va s’en remettre, et trouvera encore des lecteurs longtemps, longtemps…

D. dit: 6 novembre 2018 à 16 h 22 min

Rassurez-vous, Ed, parler italien ne sert strictement à rien, sauf à être italien ou pour de très rares cas, avoir à se rendre en Italie. En fait ils comprennent très bien quand vous leur expliquez les choses par les gestes.
La seule langue utile aujourd’hui est le Chinois. Je vais sans doute m’y mettre.

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 16 h 21 min

Je ne suis pas communiste, notez-le. Mon admiration pour la révolution culturelle en Chine est limitée. Un grand catholique ne peut pas être communiste, au sens historique du terme. Par contre, je suis de gauche, ça oui, plus proche de la gauche alternative et révolutionnaire que des staliniens, même si je dois admettre que Marx et Lénine ont beaucoup fait pour la régénération de l’humanité.

Ed dit: 6 novembre 2018 à 16 h 17 min

La honte ! J’ai arrêté les cours d’italien il y a des années et depuis…Mais non capisco quand même. La nature de la poussière ? Vous vous fichez de moi j’ai l’impression. Quand on dit que quelque chose est poussérieux, c’est assez clair. Et le pourquoi du comment est très bien argumenté dans mon article. Ceci dit, j’ai conscience d’être un peu la seule à le penser et avoue m’en sentir coupable.

D. dit: 6 novembre 2018 à 16 h 16 min

La où je rejoins Macron, de façon très exceptionnelle, c’est quand il faut dire que gauche et droite ne veulent plus rien dire.

Ce que je défends c’est un modèle social autoritaire totalement détaché des entraves européennes, respectant la propriété et régulant de façon flottante la rémunération des actionnaires par un système de fonds international, déjà existant puisqu’il s’agirait de confier cette fonction au FMI.
Je suis un économiste génial, nous sommes d’accord sur ce point.

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 16 h 15 min

« Staline et Mao étaient-ils de gauche, Delaporte ? »

Mao, oui ; mais nullement Staline. C’était surtout de grands assassins, je crois.

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 16 h 13 min

Je trouve qu’on ne parle pas assez de Condorcet, ses intuitions scientifiques et politiques, ses conviction philosophiques, son féminisme qui en fait un précurseur de #meetoo… Une pointure. Et sa mort tragique, après des mois de réclusion à écrire un dernier livre, dans la solitude. Dommage qu’il soit resté parmi les Girondins, alors que la Montagne lui ouvrait les bras. J’aime bien Condorcet, et vous ?

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 16 h 09 min

« Et être de gauche, est-ce une maladie infantile, Delaporte ? »

Mon cher et provocateur Jacuzzi : être de gauche n’est nullement une maladie. C’est ,la rationalité même, l’intelligence, l’idéal. Cela donne Rousseau, Condorcet, et, plus près de nous, Ulrike Meinhof. Je me sens bien dans cette généalogie.

renato dit: 6 novembre 2018 à 15 h 56 min

Pardon, L’Enchanteur : écrit et perdu en 39, retrouvé dans les années 50 et traduit en anglais et en italien par son fils.

Ed dit: 6 novembre 2018 à 15 h 52 min

Phil,

J’avoue l’avoir fait après avoir lu votre commentaire. Il a 4 incisives comme tout le monde. Celles juste à côté des canines sont juste énormes, d’où la confusion.

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 15 h 50 min

« qui découvre de H. est de droite en plus »

Etre de droite est une maladie honteuse, dont Houellebecq se cachait. Il a choisi de sous-entendre ses idées aberrantes, ce n’est guère courageux. Il n’a pas les moyens de se priver de son lectorat de gauche. Ce n’est donc pas le courage qui va l’étouffer. J’ai lu ce discours, paru dans Valeurs actuelles : j’ai vraiment été déçu. Houellebecq est capable de faire mieux, il lui suffirait de se hisser au-dessus de la mêlée. Difficile, maintenant qu’il s’est marié. Tiens, à propos de Chine, il devrait lire Badiou. Cela lui donnerait peut-être des impulsions de révolution culturelle, sait-on jamais.

Jazzi dit: 6 novembre 2018 à 15 h 49 min

Vous avez vu le film, Phil ? On y parle, en effet, de ses 4 incisives supplémentaires qui donnaient de l’écho à sa voix. Enfant, Le petit Freddie faisait de la boxe. Devenu un chanteur célèbre, en son absence, ses chats suivaient ses concerts en direct à la télé.

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 15 h 43 min

Nabokov incarnait l’essence même de la littérature. Ne pas aimer Nabokov, c’est ne pas aimer la littérature. Ed, vous êtes très mal partie.

renato dit: 6 novembre 2018 à 15 h 36 min

« No capisco » — éventuellement « NoN capisco » —, voyons donc :

Vous, vous plaignez de l’absence de conte-arguments, mais ne qualifiez pas la poussière — sa nature — ; de ce fait, je ne peux que vous dire mon insatisfaction.

Cela dit, vous pourriez lire The Enchanter, court roman écrit en russe et publié en 1939, c’est l’incubateur de Lolita.

et alii dit: 6 novembre 2018 à 15 h 35 min

j’ai une fois plaisanté l’orthographe de ce pseudo que j’ai depuis longtemps c’est normalement « et alii »
j’ai vu le médecin qui va me donner un traitement pour calmer mes bronches;dormir la nuit ;et vous,vousetes mal barrés pour un prix du pseudo!surtout si vous écoutez jazzi;les autres devraient réagir !

Phil dit: 6 novembre 2018 à 15 h 27 min

Ed, soit vous connaissez le dentiste de Mercury (qui doit plus être très frais), soit arrêt sur image quand il pousse sa gueulante pour lui compter les chicots la moustache retroussée. mandez-nous le résultat des investigations.

Ed dit: 6 novembre 2018 à 15 h 25 min

« qui parlera de la ruralité »

Déjà fait, gros malin (qui découvre de H. est de droite en plus). Et l’eau ca mouille.

renato dit: 6 novembre 2018 à 14 h 03 min

« Je ne vois aucune réaction sur mes arguments. Aucun contre-argument. »

Puisque je n’ai la moindre information relativement à la nature de la poussière qui selon vous recouvre le roman, comment puis-je avancer des cotres-arguments ?

Petit Rappel dit: 6 novembre 2018 à 14 h 00 min

« le Clopinou est brillant »
Piquant de penser qu’il va peut-etre pouvoir expliquer à sa mère qu’une peau d’âne n est pas nécessairement infamante, rétrograde, etc… (j’en passe et des meilleures!)
MC

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 13 h 55 min

« Pour régler ça, il vaudrait mieux que la religion catholique reprenne le dessus. » Houellebecq

Le propos de Houellebecq contient une bonne dose de cynisme, que je ne partage pas. Pourquoi vouloir systématiquement opposer les religions ? Laissons-les au contraire se développer en liberté. Le discours de Houellebecq à la remise de son prix Spengler ne m’a pas beaucoup plu, parce que c’est un discours de droite qui se cache (il a été publié par le putride Valeurs actuelles). Houellebecq insinue les choses plutôt qu’il ne les propose ouvertement, mais son message est réactionnaire. Il rejoint presque un Renaud Camus. Il avait l’option de se faire moine ; il s’est marié – avec une Chinoise. C’est bien. Mais il a choisi désormais une longueur d’onde bien peu sympathique. Et qu’est-ce que sera son prochain roman, en vente en janvier, et qui parlera de la ruralité et de l’Europe ? Houellebecq va-t-il rebondir ? Car on le sent actuellement en grosse perte de vitesse.

Janssen J-J dit: 6 novembre 2018 à 13 h 54 min

Maurice Genevoix, le beau-père du regretté Bernard Maris (à qui ce dernier rendit un vibrant hommage en parallèle à celui d’E. Jünger, avant de périr comme on le sait, effroyablement) risque d’entrer au Panthéon, pour avoir témoigné de Ceux de 14. Je pense que c’est une bonne manière de clore ce cycle, et de nous consacrer désormais aux ravages de la grippe espagnole, que l’on a singulièrement oubliée. Et puis, de réfléchir au futur des générations futures aux prises avec notre déréglement climatique. Sans quoi.

Janssen J-J dit: 6 novembre 2018 à 13 h 46 min

Elle disait : je préfère la sous-estimation de N’IMPORTEQUOI à la surestimation de QUELQUECHOSE
Il lui disait : ne vous inquiétez pas, un jour ou l’autre, la TV vous arrivera.
La grande itw matinale solaire d’Hamon-Rê, un Caravage dans les parages ;
La peur et le désir, les deux axes structurant notre rapport au monde résonant, t’en penses quoi, chérie ?
(21/10) Ma bibliothèque ravagée par un dégât des eaux façade sud-ouest (côté des écrits, des journaux, et des éléments sentimentaux de la mémoire 70 qui s’efface, comme ravagée). J’alerte frère et soeur à mon secours pour sauver du neufrage ce qui peut l’être. Mais ils ne se pressent pas trop, notamment D., qui accepte bien d’attraper une cruche au vol, sans plus. Quant à M., c’est à peine si elle ne me trouverait pas à tirer une morale de l’histoire, à moi qui n’avais jamais voulu faire réparer le toiture jusqu’à présent. Très juste : m’étais contenté de prier le ciel que les gouttières entre les tuiles disjointse fussent toujours démoussables. Bien puni.
Demain donc : Nicolas Mathieu.

gisèle dit: 6 novembre 2018 à 13 h 43 min

@ ORT, bonjour, vous revoilà, vous êtes sorti de l’Outre-Tombe des Mémoires ?
L’amateur-chasseur de papillons vaut bien le Vicomte amateur de Pape . ..
La 1°page de Lolita est à elle seule une splendeur absolue (en eng) que le film ne peut pas rendre

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 13 h 42 min

Le bon choix du Médicis, qui honore un grand écrivain qui a connu la censure et la guerre d’Algérie :

« Le prix Médicis a été attribué à Pierre Guyotat pour Idiotie (Grasset), formidable récit du passage à l’âge adulte d’un des écrivains français les plus subversifs, mardi 6 novembre. Lundi, l’écrivain avait déjà reçu un prix Femina spécial pour l’ensemble de son œuvre. »

Jazzi dit: 6 novembre 2018 à 13 h 37 min

Ed retombera en poussière, tandis que Lolita restera une éternelle adolescente pré pubère et un rien perverse, renato !

Jazzi dit: 6 novembre 2018 à 13 h 31 min

Difficile de dissocier Freddie Mercury et the Queen, ED. Malgré des hauts et des bas, le groupe est resté lié jusqu’au bout et se voulait être une famille. Ma culture musicale, notamment de la pop anglaise, est quasi nulle. Mais, grâce au film, je suis capable d’apprécier la qualité singulière de leur musique.

N'IMPORTEQUOI dit: 6 novembre 2018 à 13 h 28 min

D, l’Allemagne au nord en hiver sur l’estuaire, ce doit être sacrement humide et froid, si en plus vous clopez ou si vous avez hérité d’une fragilité ce n’est pas ce qu’il y a de mieux , ajoutez le chats à longs poils, une mauvaise alimentation, la pollution , une avitaminose, le scorbut et vous obtiendrez une chronicité maladive menant à pas sûrs au tombeau ou à l’urne, c’est moins cher.

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 13 h 23 min

« Delaporte est-ce que vous avez des TOC dans la vie réelle? »

Chère Lavande, n’est-ce pas à bon droit que je défends Lolita, ce merveilleux roman, contre les proférations d’une ignare qui prétend en faire la « critique » ? Une petite punk nihiliste débordée par ses épingles à nourrice ? D’autre part, je ne suis pas du tout monomaniaque : je vous ai parlé également de la belle chronique de François Sureau, à lire gratuitement sur le site du journal la Croix. N’est-ce pas un bon tuyau ? Je suis sûr que Sureau va vous plaire, Lavande, et à vous aussi christiane. C’est vrai que les déconneries de Ed sur Nabokov m’ont mis de mauvaise humeur, mais bon, passons…

D. dit: 6 novembre 2018 à 13 h 18 min

Je suis également fragile et mes bronchites traînent pendant des semaines. La nuit, impossible de dormir

Oh pauvre petit choux…!

D. dit: 6 novembre 2018 à 13 h 14 min

Lavande dit: 6 novembre 2018 à 11 h 33 min

D. moi c’est plus compliqué que ça parce qu’elle est plus belle, plus intelligente, plus…tout …que moi

C’est impossible, Lavande. Je ne vous crois pas.

closer dit: 6 novembre 2018 à 13 h 10 min

« Lavande, et alii et ses liens me fait songer à LVDLB. »

Mais comment Baroze peut-il être aussi nul dans l’identification des internautes? Pour des raisons différentes l’un et l’autre sont absolument exclus.

et alii dit: 6 novembre 2018 à 13 h 05 min

oui, j’ai assez d’age, même trop,mais je me souviens quand on disait de l’aspect asthmatiforme »vous êtes comme PROUSTet toutça (et alii) sans me soigner et je ne supportais pAS la ventoline, ni dans la maisonles sprays domestiques!

Ed dit: 6 novembre 2018 à 13 h 05 min

« et Fred Mercury  »

Non, pas lui ! On ne peux que l’admirer. Une voix énorme, une bête de scène, et malheureusement un symbole traumatisant d’une époque. Le SIDA et les gens qui crevaient les uns après les autres.

renato dit: 6 novembre 2018 à 13 h 03 min

Lolita « poussiéreux » ?! Avant d’affronter ce roman vous auriez dû profiter de la chance qui est donnée aux intervenants — ici ou chez Paul Edel — d’en parler avec C.P.

Ed dit: 6 novembre 2018 à 12 h 56 min

ahah Jazzi. Si ca ne se discute pas, pourquoi me posez-vous la question? ?
C’est relou Queen, de la musique pour faire chanter un stade, mais pas pour déclencher des émotions chez oim. J’ai toutefois « You don’t fool me » dans ma playlist.

Ed dit: 6 novembre 2018 à 12 h 14 min

« comportements répétitifs et irraisonnés mais irrépressibles »

Ah ben on est en plein dedans.

Puisque ce blog s’est transformé en Doctissimo, je vous souhaite bien du courage Lavande. Vous avez un bon virus. Je suis également fragile et mes bronchites traînent pendant des semaines. La nuit, impossible de dormir.

Ed dit: 6 novembre 2018 à 12 h 11 min

« Ed, un film pour vous, pour la musique »
Aie. La boulette ! Je déteste Queen.

closer,

Comment savez-vous que je porte des Converses ? ahah (Bon ce n’est pas un scoop non plus).

Ed dit: 6 novembre 2018 à 12 h 02 min

« Clopine adore son fils parce qu’elle se voit dedans »

Rares sont les parents qui échappent à cette règle. C’est à la fois agacant et risible pour les personnes extérieures, mais je m’imagine bien pire (si j’étais mère).

et alii dit: 6 novembre 2018 à 11 h 52 min

je peux encore dire que si j’ai travaillé sur l’histoire dela médecine, c’est qu j’avais trouvé une correspondance de médecins gratinée d’anthropologie à quoi j’avais déjà gouté ce qui me donna de penser aux écrivains médecins , je tenais trop à la littérature, et pas assez à la médecine, bref, j’ai travaillé d’arrache pied (belle expression tiens)et ma santé d’est même améliorée!j’aitravaillé aussi sur la lèpre à cause d’un manuscrit que j’ai identifié -ah, j’ai du passer par ce mal identitaire, vous savez beaucoup déjà de ce qui me turlupina , mais j’ai vieilli, l’arthrose n’a pas été soignée par internet;donc ça va comme ci comme ça ;bonne journée

N'IMPORTEQUOI dit: 6 novembre 2018 à 11 h 49 min

Ettaliii, seriez vous un parfait fabuliste ou est ce que votre maladie chronique a été reconnue comme professionnelle, il est vrai qu’étant donne votre disponibilité, je me demande d’une part quel est votre age, de l’autre si vous n’êtes pas assez vieux pour être retraité quelle profession vous laisserait une telle liberté dans la gestion de votre temps.

et alii dit: 6 novembre 2018 à 11 h 41 min

lavande,je suis à MARSEILLE,mais je me tiens comme vous,entre mon lit et la chaise de l’ordi pour tousser;nonj’ai une BPCO,les bronches de toujours fragiles on ne me soignait presque pas ,sauf des coups, des gifles,(le mur te rendra l’autre! l’horreur)et j’ai travaillé et avec des médecins et sur l’histoire de la médecine;je n’aime guère les médecins par principe lisez bien la presse(l’obs)et je suis le blog des réalités biomédicales du monde
je vous mets le dernier fil
http://realitesbiomedicales.blog.lemonde.fr/
cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas se soigner et apprendre à se connaître;soignez vous lavande , restez au chaud, ça ne vous empeche pas de rever à des formes, des couleurs!lire,même à bientôt et en forme

N'IMPORTEQUOI dit: 6 novembre 2018 à 11 h 39 min

Lavande les promenades en bord de mer sont excellentes pour les toux d’irrigation, l’iode aurait des vertus antihistaminiques ou anti inflammatoires.

Jazzi dit: 6 novembre 2018 à 11 h 36 min

La critique professionnelle fait la fine bouche mais le public plébiscite le bio pic sur Freddie Mercury dans « Bohemian Rhaspsody » de Bryan Singer. Moi, j’ai adoré. C’est avant tout un film musical et j’ai beaucoup appris sur ce chanteur singulier, de son vrai nom Farrokh Bulsara, natif de Zanzibar et le groupe Queen dont je ne savais pas grand chose. Chanteur hors pair et homme de spectacle aguerri, jusqu’au bout, dont l’homosexualité s’est révélée tardivement et tragiquement, après une grande histoire d’amour avec… une femme.
Ed, un film pour vous, pour la musique mais aussi pour ses chats, les plus fidèles compagnons de toute sa vie. Et aussi pour Lavande, car ce film, où Freddie Mercury change de costume à chaque plan, est à lui un seul conservatoire, un musée des tenues les plus kitchs des années 1980 !
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19579322&cfilm=185719.html

Lavande dit: 6 novembre 2018 à 11 h 33 min

D. moi c’est plus compliqué que ça parce qu’elle est plus belle, plus intelligente, plus…tout …que moi !

closer dit: 6 novembre 2018 à 11 h 33 min

Si, vous « valez grand chose »! Je suis persuadé que vous êtes une femme dotée d’une forte et séduisante personnalité. Arrêtez de vous déprécier. Rencontrez du monde dans des activités qui vous intéressent. Vous serez valorisée par le regard des autres si vous essayez vraiment.

(consultation gratuite de Closer, pas Gloser)

Lavande dit: 6 novembre 2018 à 11 h 28 min

Et alii : c’est un virus qui sévit dans toute la France ?!
Je tousse comme une malade (c’est le cas de le dire !) au point que mon médecin a envisagé la coqueluche (niet) un oedème pulmonaire (niet) la tuberculose (niet) j’en passe et des meilleures.
Je passe une partie de la nuit assise au bord du lit pour ne pas étouffer complètement malgré de la cortisone et autres cochonneries.
A Turin, sur un banc, je toussais tellement qu’une dame m’a demandé s’il fallait qu’elle appelle des secours : mais la perspective de me retrouver aux urgences de l’Ospedale Regina Margherita m’a calmée immédiatement. Du coup je me dis que c’est peut-être simplement psychosomatique !

Clopine: idem … au féminin.

N'IMPORTEQUOI dit: 6 novembre 2018 à 11 h 28 min

Éd, on va arrêter là les polémiques, je garde en mémoire les qualités que vous me concédez en mettant vos affirmations peremptoires sur le compte de votre jeunesse .Je m’efforcerai à l’avenir de ne plus accorder la moindre attention à vos communiqués et de perdre mon temps en vaines tentatives.

Clopine dit: 6 novembre 2018 à 11 h 09 min

Ed, j’assume mon amour et mon admiration pour mon fils, parce qu’il en est digne, et au-delà, voilà tout.

(je vous souhaite le même, savez-vous ?)

et alii dit: 6 novembre 2018 à 11 h 03 min

lavande,je me réveille, je crois que je vais me recoucher puisque je peux,mais je vous dis bonjourd’une pensée amicale;j’ai pensébà vous récemment en recherchant une expo je crois de costumesau V etA Museum avec le psy adam phillips;j’avais vu une video,un jour oùj’étais dans les vaps comme ce matin (j’ai très mal dormi, quintes de toux affreuses) bonne journée

D. dit: 6 novembre 2018 à 10 h 58 min

J’aime beaucoup ce pseudo parce qu’il me permet désormais de commencer un commentaire sur deux par : N’IMPORTEQUOI !
Et ça c’est pas n’importe quoi.
Oui c’est bien la charmante infirmière psy qui se cache sous ce pseudonyme.

D. dit: 6 novembre 2018 à 10 h 54 min

Delaporte, j’ai un peu écouté ce matin Hamon sur France-Inter. Un irresponsable, capable de débiter d’énormes contre-vérités par exemple sur l’immigration qui selon lui n’est pas une menace. Alors que 95 % des Français la voient comme une evidente menace, et parmi ces Français il y a même bon nombre d’immigrés portugais, chinois, etc…

Ed dit: 6 novembre 2018 à 10 h 50 min

« Éd me prête des caractéristiques peu flatteuses »

Ben non, pourquoi ?

Par contre, je retrouve le style de bérénice à 10:31

D. dit: 6 novembre 2018 à 10 h 49 min

NIMPORTEQUOI, ce sont des démons qui provoquent ce genre de chose. C’est pour cela que c’est impossible à soigner sans exorcisme en bonne due forme pratiqué par personne compétente.

N'IMPORTEQUOI dit: 6 novembre 2018 à 10 h 44 min

On rencontre de sacres tronqués quelquefois, je me souviens d’une femme qui passait ses journées assise dans son fauteuil à égrener les nombres à voix haute sans que rien ne puisse la détourner de ce comptage. Un cas grave de folie bien qu’elle fut inoffensive.

N'IMPORTEQUOI dit: 6 novembre 2018 à 10 h 39 min

Ceci étant posé, je soupçonne es de le faire exprès, elle voudrait être manipulatrice, hélas ses coutures sont cousues de fil blanc.

Lavande dit: 6 novembre 2018 à 10 h 32 min

« Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont des comportements répétitifs et irraisonnés mais irrépressibles. Des traitements médicamenteux et les thérapies cognitivo-comportementales permettent de soulager certains patients. D’autres solutions thérapeutiques, comme la stimulation cérébrale profonde ou la chirurgie dite lésionnelle, sont à l’étude pour les cas les plus sévères. »

N'IMPORTEQUOI dit: 6 novembre 2018 à 10 h 31 min

Gloser. J’ai dû laissé passer l’ idée d’une limitation budgétaire, rien d’une misère néanmoins quand on voit tous ces sdf , on se contente d’un mouchoir de poche confortable et puis la littérature nous offre un voyage dans l’immobilité, des voyages , à tel point qu’à lire de nouveau avec plaisir je n’éprouve plus aucune envie d’aller au cinéma. Éd me prête des caractéristiques peu flatteuses qui peut être sont proches de la réalité, nous n’existerions pour partie que par le regard des autres et comme je suis bien seule je ne bénéficie d’aucune plus value liée au bénéfice d’amitiés , d’une estime estimée , d’une reconnaissance .
Il est vrai que je ne vaux pas grand chose et que je ne suis bonne qu’à rien ou si peu située dans l’ensemble .

Lavande dit: 6 novembre 2018 à 10 h 26 min

Delaporte est-ce que vous avez des TOC dans la vie réelle?

Ça me parait évident à moi aussi que N’IMPORTEQUOI est Bérénice-Bételgeuse. Ne serait-ce que dans sa façon de se sous-estimer !

Par contre j’aimerais bien savoir qui est Et Allii ?

closer dit: 6 novembre 2018 à 10 h 11 min

Delaporte quand lâcherez-vous les converses d’Ed? Il ne manque plus que les épingles à nourrice.
On espérait tous que vous aviez oublié Perec…

closer dit: 6 novembre 2018 à 10 h 08 min

Tout concorde Ed, la familiarité avec le monde médical, la localisation dans le sud de la France, les problèmes financiers…J’ai un bon flair sur les pseudos…

Ed dit: 6 novembre 2018 à 10 h 00 min

closer,

Mais non. Pas du tout. Ni le style, ni le contenu ne collent. Bérénice serait incapable d’écrire comme ca. Nimportequoi a l’air jeune, par ailleurs.

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 9 h 09 min

Dans sa chronique de la Croix, François Sureau rend un bel hommage à Apollinaire, mort des suites d’une blessure à la guerre aggravée par la grippe espagnole. François Sureau souligne le côté grandement religieux de l’auteur de Zone :

« Pascal comme Apollinaire, absolument de leur temps, ont donné à celui-ci des formes nouvelles, le lançant dans des entreprises inédites. Mais d’un autre côté, ils ne cessaient pas de rêver à cet homme sans spécialité, voué comme à l’époque de saint Benoît à une fin unique. »

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 8 h 33 min

Le ressort principal du livre, le thème dramatique du double, vous a complètement échappé. Bref, vous êtes vraiment passé à côté. Cela en dit long sur votre incapacité à écrire quoi que ce soit de sérieux sur la littérature. On le savait déjà, que vous étiez une écervelée. La littérature en pâtit, c’est tout, mais c’est grave. L’histoire avec « George Perrec », l’écrivain américain que vous réinventez, était symptomatique de cet état de fait. Grosse, énorme erreur !

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 8 h 27 min

« À ma décharge, j’ai terminé le livre il y a quelque temps et pense que le plus important dans une chronique n’est pas le résumé (ce qui n’excuse pas cette grossière erreur), que l’on peut retrouver n’importe où, mais la critique personnelle. »

Vous aggravez votre cas, mon enfant. Vous n’êtes pas une lectrice très sérieuse, vous devez sauter des paragraphes, et même des pages, voire des chapitres entiers. Et puis, s’en tenir à dire que Nabokov est un romancier vieillot, c’est le comble. Tout le monde sait que ce n’est pas vrai, demandez à Martin Amis. Des tas de romanciers contemporains le révèrent comme un dieu. Nabokov est pour eux le nec plus ultra en général, et Lolita en particulier. Non, là, c’est vraiment n’importe quoi, Ed. On a atteint le degré zéro du néant. Un lycéen ne pourrait même pas recopier ce que vous écrivez, ce n’est pas fiable, c’est tout simplement foireux. C’est du bidon !

renato dit: 6 novembre 2018 à 8 h 04 min

« so much already
has been borne away
from your life

yet at the beginning
there was a firmament
a foundation

how they were fashioned
here and there remains visible
vestige of the vestiges

when you stand before these ruins
you see
you never saw

all this was pieced together »

John Taylor

closer dit: 6 novembre 2018 à 7 h 30 min

Non seulement N’IMPORTEQUOI est une femme, mais en plus c’est Bérénice.

Je l’ai écrit ici il y a déjà plusieurs jours…

Soyez attentifs!

Giovanni Sant'Angelo dit: 6 novembre 2018 à 6 h 39 min


…question du manque du câble ô oxal, par l’ex – Coditel,
…comme dans le magnifique avec Belmondo,!…
…pas de T.V…

et alii dit: 6 novembre 2018 à 2 h 04 min

« D’un côté, comme aumônier, je savais que je pourrais rendre bien des services ; d’un autre côté, des considérations d’ordre moral m’obligeaient à rester au front. Je sentais profondément que, parce que Juif, je devais rester avec mes camarades : je ne voulais pas donner l’impression que je cherchais à me planquer » raconte Jacob Kaplan, qui décide alors de ne pas quitter le 411e RI.

Blessé par un éclat d’obus en avril 1916 dans les tranchées de Champagne, il vivra l’enfer de Verdun avec ses camarades pendant seize mois, de mai 1916 à août 1917, au sein de ce régiment quatre fois cité à l’ordre de l’armée, tandis que lui-même recevra la croix de guerre et une citation à l’ordre du régiment pour ses actes de bravoure.

L’histoire de ce jeune soldat juif s’arrêterait là si une question fondamentale – et sa réponse particulièrement extraordinaire en ces circonstances – n’était posée par Pierre Pierrard, professeur d’histoire contemporaine à l’Institut catholique de Paris : « Compte-tenu de votre qualité de Juif religieux, est-ce que vous avez été dans la nécessité de tuer ? ».

Le Grand rabbin de France explique : « à un certain moment, je suis devenu agent de liaison, et je préférais y rester. Car, en courant les mêmes risques que mes camarades, je n’avais pas à tirer, je n’avais pas à causer la mort. Je ne pouvais pas supporter l’idée que moi, futur rabbin, je sois responsable de la mort d’un homme, fût-il mon ennemi ».
https://www.jforum.fr/jacob-kaplan-un-rabbin-dans-lenfer-de-verdun.html

Ed dit: 6 novembre 2018 à 1 h 06 min

Merci infiniment Ort. Corrigé !
À ma décharge, j’ai terminé le livre il y a quelque temps et pense que le plus important dans une chronique n’est pas le résumé (ce qui n’excuse pas cette grossière erreur), que l’on peut retrouver n’importe où, mais la critique personnelle.

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 0 h 53 min

Ed n’a même pas, semble-t-il, vu le film de Kubrick, où tout cela est montré si brillamment, avec une virtuosité grandiose. La pauvre fille !

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 0 h 50 min

Ort dit: 6 novembre 2018 à 0 h 46 min

Très juste ; de l’importance des « doubles » dans l’oeuvre de Nabokov. Etre passé à côté de ce thème, comme le fait si manifestement cette pauvre Ed, est vraiment une calamité !!!

Ort dit: 6 novembre 2018 à 0 h 46 min

@Ed : des horreurs, je ne sais pas; mais des erreurs, certainement.

« Le « coupable » n’est autre que Charlie, le fils lubrique de la directrice d’un centre de vacances fréquenté par Lolita juste avant sa grande traversée de l’Amérique. Lorsqu’il finit par l’identifier, Humbert Humbert met non sans difficulté son plan à exécution et le tue par balle. »

Non, quand bien même le Charlie en question s’avère avoir « défloré » la petite Dolorès Haze en camp d’été, et ce avant que le narrateur n’abuse d’elle, celui-ci n’est pas vraiment troublé par cette révélation (qui excuserait presque son acte criminel dans son plaidoyer assez fourbe, avec exclamations et appel au jury pointant soudain dans le texte) survenant à même le lit.
Le « coupable » est l’écrivain Clare Quilty que H.H. avait croisé d’ailleurs sans le savoir à l’hôtel Les Chasseurs Enchantés, échangeant des banalités, la veille du viol. Que ce soit un autre deuxième Humbert Humbert, en pire (Clare Quilty se révélera être en tout, carrière, physique, morale, la caricature grimaçante du narrateur) qui parvienne à lui subtiliser « sa » Lolita et qui réussisse là ou lui a échoué, est le véritable affront pour H.H. qui mérite la mort.

Delaporte dit: 6 novembre 2018 à 0 h 38 min

« J’ai écrit des horreurs sur Lolita de Nabokov. Mais bon, ce qui est dit est dit, comme disait Poutou Poutou pendant le débat. »

Ma chère Ed, vous avez surtout écrit des aberrations sur ce roman, qui vous a complètement échappé et dont vous n’avez pas compris le premier mot. Le « coupable », comme vous dites, n’est d’ailleurs pas le fils de la directrice du camp de vacances, mais passons (vous avez survolé cette lecture, c’est du travail bâclé, vraiment). Le plus risible, dans votre « critique », c’est quand vous vous en prenez au style de Nabokov. Apparemment, vous ne l’avez lu qu’en traduction française. Il faut évidemment le lire en anglais, langue dans laquelle le style de Nabokov miroite comme l’éclat d’un diamant sous la lumière. Quant à l’aspect moral, il y aurait beaucoup à dire, que Nabokov du reste dit lui-même au détour de tel ou tel paragraphe. Je n’ai pas le temps de vous en dire plus, ni la patience, mais votre devoir d’écolière ne vaut pas plus que quatre sur vingt (pour l’encre).

N'IMPORTEQUOI dit: 6 novembre 2018 à 0 h 21 min

Je possède un livre du yi king, nous nous amusions jadis à le tirer avec des pièces de monnaie. Le texte est poétique, je ne l’ai pas ouvert depuis une éternité. La féminité ne signifie rien pour vous, vous êtes indifférenciée ?

Ed dit: 6 novembre 2018 à 0 h 16 min

J’ai écrit des horreurs sur Lolita de Nabokov. Mais bon, ce qui est dit est dit, comme disait Poutou Poutou pendant le débat.

N'IMPORTEQUOI dit: 6 novembre 2018 à 0 h 16 min

Ed, je vous laisse compléter comme il vous plaira. Principe féminin et principe masculin sont en chacun de nous. Je ne suis pas très documentée en cette culture chinoise .

et alii dit: 6 novembre 2018 à 0 h 11 min

n’importe quoi,c’est nimportequoi votre féminité
le yin (chinois simplifié : 阴 ; chinois traditionnel : 陰)

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 23 h 58 min

D , enfin !Depuis tout ce temps que je suis née j’ai quand même eu l’occasion d’eprouver ma féminité sans devoir douter aujourd’hui du ying et du yang qui nous équilibrent pourtant .

D. dit: 5 novembre 2018 à 23 h 45 min

Le processeur était le 8080 proche du Z-80.
J’étais l’un des sprcizlistes mondiaux du 8080 et de son implémentation sur l’Altair.
Mon meilleur programme sur Altair fut Space invaders.

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 23 h 41 min

Bon j’avoue que j’étais amoureuse de l’étudiant mais pas de l’étudiante, voyez que ma perception ne fut point altérée par un sentiment ou une libido débordante. D’ailleurs si j’avais su…

D. dit: 5 novembre 2018 à 23 h 39 min

Je connais très bien l’Altair 8800, j’ai écris de très nombreux et complexes programme s en langage machine pour ce processeur 8 bits.

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 23 h 37 min

D désolée mais j’en suis à YSL pour le parfum, avez vous déjà senti un troll qui le porte aussi bien que moi?

Ed dit: 5 novembre 2018 à 23 h 33 min

D-

Tout à fait. C’est pourquoi je vous demande de croire ce que vous voulez et surtout, de vous en ficher. Je ne vois pas ce que ca change. J’ai précisé cela dans le cadre du débat « études et intelligence » ; c’est tout.

D. dit: 5 novembre 2018 à 23 h 32 min

Qu’est-ce que c’est que cette histoire d’attractivité des carburants, renato ?
J’espère que vous plaisantez ?!

D. dit: 5 novembre 2018 à 23 h 27 min

Il y a eu tellement de gens qui ont raconté des histoires à dormir debout ici, que j’ai appris à me méfier. C’est tout. Ce n’est pas dirigé du tout Contre Ed.

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 23 h 17 min

Du tout, éd, Pas de panneau mais cette fille était exceptionnelle.Quant à garçon, bien sur qu’il bossait mais il vivait aussi. Cool, un régal!

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 23 h 14 min

Le talent a besoin de travail mais il faut une disposition, un don sinon votre travail ne servira pas
.

closer dit: 5 novembre 2018 à 23 h 14 min

Oui Ed, il faut une volonté et une puissance de travail au-dessus de la moyenne…mais aussi une mystérieuse faculté qui fait que, à quantité de travail et motivation à peu près égales, certains se détacheront du lot de manière évidente. C’est un fait d’expérience. Je ne vois pas d’inconvénient à appeler cela l’intelligence.

D. dit: 5 novembre 2018 à 23 h 13 min

Peser des bagages et coller des étiquettes dessus est très utile. Personnellement je prefèrerais cent fois faire ça qu’être ingénieur esclave dans un bureau d’étude.

Ed dit: 5 novembre 2018 à 23 h 11 min

Je ne sais quoi vous répondre. J’entends beaucoup d’exemples similaires, mais n’en ai jamais rencontré ni dans ma scolarité ni dans ma vie professionnelle. TOujours les plus bosseurs qui réussissaient le mieux. Je ne nient pas l’existence de vos deux amis (encore heureux !), mais je sais pas…Beaucoup donnent une impression de dilettantisme, mais il n’en est rien. Et si vous étiez tombé dans le panneau ?

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 23 h 07 min

Pas d’accord ed. J’ai travaillé avec une jeune fille major de sa promo en médecine, tout lui était facile. Elle avait été infirmière et était passee comme dans un soupir à médecine, 1ère en 1ère année et ensuite. J’ai passe l’été avec elle et un étudiant aussi en médecine, un malien. Je les aimais beaucoup, des êtres exquis et drôles. Ils m’avaient demande pourquoi j’en restais là, ils ne se rendaient pas compte de la chance qui était la leur. L’étudiant avait été mauvais élève , puis s’était repris et tout roulait pour lui. la meilleure volonté du monde et du travail même acharné ne m’aurait pas permis de les suivre, ce qui ne se présentait pas comme inconvénient pour s’apprécier.

Ed dit: 5 novembre 2018 à 22 h 59 min

« Il ne regrette pas l’abandon de ses études »

ahah ben tu m’étonnes. Cette phrase est très drôle.

« les super diplômes à moins de les acheter nécessitent un type d’intelligence qui n’est pas le lot commun »
Ben non. Je vais encore vous contredire, mais je ne pense pas. Ce n’est que du travail, de la méthodologie. Ceux qui bossent le plus sont ceux qui y arrivent le mieux. Et c’est une ancienne khâgneuse major de promo qui vous le dit. Je n’étais pas la plus intelligente, juste la plus bosseuse/passionnée. On peut aussi résumer l’intelligence (pour les domaines intellectuels) ou le talent à un travail qui ne se voit pas. Donc un leurre.

et alii dit: 5 novembre 2018 à 22 h 48 min

11. Mark Zuckerberg, Facebook
Nommé plus jeune milliardaire de la planète à l’âge de 26 ans, Mark Elliot Zuckerberg a inventé le réseau social Facebook durant ses études à Harvard, études qu’il a rapidement décidé d’abandonner pour se consacrer à son projet. Il ne regrette pas l’abandon de ses études.

et alii dit: 5 novembre 2018 à 22 h 46 min

1. Bill Gates, Microsoft
William ‘Bill’ Henry Gates III est le fils d’un avocat et d’une institutrice. Il abandonne ses études à Harvard pour élaborer un programme pour l’Altair 8800, l’ancêtre de l’ordinateur. Bill Gates fonde avec son ami Paul Allen Microsoft et décide de s’y consacrer entièrement.

renato dit: 5 novembre 2018 à 22 h 40 min

La dame qui me vend le pain habite un village à 25 ou 30 Km de la boulangerie où elle travaille ; naturellement pas de services publics utiles, donc petite voiture, etc. Il aurait fallu créer un meilleur réseau ; seulement après, éventuellement, rendre les carburants moins attractifs.

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 22 h 38 min

Es, justement j’y pensais, si tous les êtres superieurement intelligents ne sont pas superieurement diplômés ,les super diplômes à moins de les acheter nécessitent un type d’intelligence qui n’est pas le lot commun. Il y a tout de même un lien de cause à effet.

Ed dit: 5 novembre 2018 à 22 h 37 min

Et puis c’est une discussion sans fin que je regrette d’avoir provoqué. Qu’est-ce que l’intelligence : les diplômes et donc la capacité d’abstraction ? L’intelligence du coeur et donc la force empathique ? Le QI ? Bon sang. J’arrête.

Ed dit: 5 novembre 2018 à 22 h 33 min

closer,

Quel rapport entre parcours universitaire et intelligence ? Malheureusement, je prêche dans le vide car je sais que l’immense majorité des gens mélangent les deux.
Je connais des gens brillants sans diplôme, mais aussi avec diplômes. Il ne peut donc y avoir de lien de cause à effet.

et alii dit: 5 novembre 2018 à 22 h 27 min

Bêtise de l’intelligence :Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir refusent de serrer la main d’Arthur Koestler. Sculptures de Jean-Louis Faure Collection Régis Debray
Bêtise de l’intelligence :Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir refusent de serrer la main d’Arthur Koestler. Sculptures de Jean-Louis Faure Collection Régis Debray• Crédits : Jean-Louis Faure/ Editions de Fallois
https://www.franceculture.fr/emissions/repliques/de-la-betise

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 22 h 23 min

A force d’être premier lui manque d’être le premier homme du pays. Comme s’il n’avait rien de mieux à ambitionner. Je comprends sa detresse.

Lavande dit: 5 novembre 2018 à 22 h 21 min

Le tarmac de Rose et Dédé nous a emmenés bien loin des tranchées où mon grand-père paternel a laissé la vie, à Villers Bretonneux dans la Somme comme le mentionne sa fiche : « mort à l’ennemi »
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr
Mon père disait « j’ai passé toute mon enfance avec une mère qui pleurait ».
Le cousin de mon grand-père a, lui, comme mention « mort dans l’ambulance, des suites de ses blessures » … à un mois de l’armistice.

closer dit: 5 novembre 2018 à 22 h 17 min

« il est brillant car il a fait Normale Sup » et je vous réponds « Laurenz Wauquiez (qui s’est toujours distingué par sa bêtise) aussi »

…Normal Sup, plus premier à l’agrégation d’histoire, plus major de sa promo de l’ENA…Tout dépend de la définition que l’on donne de la bêtise.

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 22 h 17 min

Éd, intelligence et mentalité n’ont quelquefois rien de commun. Des tas de gens à fort potentiel sont inexplicablement cons, du moins selon les critères qui ne rejoignent peut être pas les vôtres.

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 22 h 12 min

Nombre d’artistes sortent de sciences politiques, cela dit ces écoles n’acceptent pas n’importe qui . Les plus brillants y entrent, la sélection est implacable. Ce qu’ils deviennent est parfois très éloigné du parcours mais vous ne pouvez pas nier que ces études retiennent le dessus du panier en terme de potentiel intéressé.

Ed dit: 5 novembre 2018 à 22 h 05 min

« Mais Ed vous êtes incroyable vous aussi »

Oui désolée. Je m’en suis rendue compte après avoir publié mon commentaire. Vous l’avez dit clairement.

Jean Langoncet dit: 5 novembre 2018 à 22 h 05 min

@« Normal Sup je crois »
Laurent Wauquiez aussi a fait Normal Sup…

La formation adéquate pour faire animateur télé ; ceux qui ont échoué peuvent briguer la présidence de la république

Ed dit: 5 novembre 2018 à 22 h 04 min

Je faisais de l’humour (raté). Vous me dites « il est brillant car il a fait Normale Sup » et je vous réponds « Laurenz Wauquiez (qui s’est toujours distingué par sa bêtise) aussi ». Je trouvais ca drôle et pertinent, mais je dois être la seule ahah.

Lavande dit: 5 novembre 2018 à 22 h 02 min

Mais Ed vous êtes incroyable vous aussi, je l’ai dit et redit:
« elle accueille, renseigne, accompagne, vérifie les documents, fait l’enregistrement de bagages,  »
J’ai simplement insisté sur l’anglais parce que Rose m’avait demandé quel rapport ça avait avec ses études de langues et qu’effectivement c’était la seule exigence a priori dans la formulation du poste.
Ce qui m’importe c’est qu’elle s’épanouisse dans quelque chose qui lui plait.
Ceci dit le travail est très diversifié et ils changent de poste fréquemment. Elle accompagnera par exemple des personnes handicapées, ce pour quoi elle est particulièrement compétente puisque son père l’était !

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 22 h 00 min

Oui ed, cela n’empêche pas la pluralité des opinions , nous avons la chance de vivre en démocratie ce qui garantit encore la liberté d’opinion. Chacun son combat.

Ed dit: 5 novembre 2018 à 22 h 00 min

« Je ne sais pas quel contrôle ils subissent ensuite avant d’être embarqués »

Scanner aussi. Les douanes chinoises m’ont fait exploser un cadenas parce qu’ils avaient vu un produit suspect au scanner (un anti-moustique ahah).

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 21 h 59 min

Ce qui est plus à craindre dans ce genre d’endroit serait l’irruption dans le terminal de gens armés comme à Bruxelles en 2016.

Ed dit: 5 novembre 2018 à 21 h 52 min

« le fils de Clopine est brillant »

Ben ca, si on ne le sait pas ! Si on écoute les mères, tous les gosses sont des Einstein en puissance.

« Normal Sup je crois »
Laurent Wauquiez aussi a fait Normal Sup…

N'IMPORTEQUOI dit: 5 novembre 2018 à 21 h 51 min

Tous les bagages sont vérifiés, mais il n’appartient pas à l’enregistrement de les vérifier, du moins, je crois.

Lavande dit: 5 novembre 2018 à 21 h 48 min

Aux comptoirs d’enregistrement ce sont les bagages qui vont en soute qui sont pris en charge. Je ne sais pas quel contrôle ils subissent ensuite avant d’être embarqués. Le scanner auquel vous pensez, c’est plutôt pour les bagages cabine.
J’en saurai plus dans quelques mois 🙂

Ed dit: 5 novembre 2018 à 21 h 46 min

« Et c’est effectivement beaucoup plus délicat et important, par exemple du point de vue sécurité, que ce qu’on pourrait croire »

Mais on imagine bien ! Déjà qu’il faut se mettre à poil au moindre vol…

et alii dit: 5 novembre 2018 à 21 h 44 min

closer,inutile d’insister sur l’age réel de judith et comment elle s’est exprimée et qui avait donné lieu à des commentaires; bon, cette fois c’est dit en longueyr,judith n’est pas tombée du nid hier; chacun-e se raconte l’histoire qu’il a lue comme il veut l’entendren=, homme ou femme,hétéro ou homo,quelqu’un avait poussé jusqu’à demander le patronyme réel:c’est peut-être devenu le jeu que je trouve déplacé comparé à ce que propose le billet ;j’ai appécié la sincérité de clopine, mis une fois une « énigme » -pas tant que ça d’ailleurs-de mon travail personnel( ce qui resta sans écho ici)autant d’expériences qui m’ont été des leçons ;
bonne soirée mesdames et messieurs

Ed dit: 5 novembre 2018 à 21 h 44 min

« Lavande, je ne comprends pas pourquoi vous refusez d’admettre que votre fille enregistre des bagages dans un aéroport »

C’est vrai que votre « elle a trouvé un job bien payé où il faut parler anglais » pour masquer la fonction en tant que telle est un peu ridicule, Lavande. C’est un super métier. Moi qui prend régulièrement l’avion (moins ces temps-ci), je sais à quel point c’est un métier sympa. Mais en emballant tout ca dans du papier cadeau, vous tombez dans le travers francais très justement dénoncé par dédé. Des parents qui veulent à tout prix que leurs enfants fassent des métiers prestigieux (selon leurs critères). Mais bon, tant que vous parlez pas de votre fille comme clopine de son fils, vous êtes très loin du grand ridicule parental.
(et je fais ma maline parce que je n’ai pas d’enfants, sinon je serais bien pire :))

Giovanni Sant'Angelo dit: 5 novembre 2018 à 21 h 40 min


…Archéologie, théologie, assurés de ne trouver, aucun travail,…

…tout dépend, de la position dominante des parents, ou du milieu,…
…des fortunes à la Dallas,J.R.!…etc,!…

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