de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Les intellectuels anéantis par la puissance des médias ?

Et d’abord, qu’est-ce qu’un intellectuel ? L’air de rien, une vraie colle eu égard au galvaudage de la notion. Passé l’instant de la stupeur face à l’incongruité de la question tellement la réponse paraît aller de soi, il n’y a rien de tel pour animer un débat ou réanimer une conversation. Malentendus et empoignades garantis dès les prémices, les uns s’employant à définir l’adjectif et les autres, le substantif. Où sont passés les intellectuels ? (17 euros, 110 pages textuel) vient à point nous guider dans le maquis des interprétations. L’auteur, Enzo Traverso, historien italien (Piémont, 1957) qui a enseigné les idées politiques à l’université de Picardie avant d’être nommé professeur de romance studies à l’université Cornell (NY), a consacré ses recherches notamment au phénomène totalitaire, à l’antisémitisme, aux violences contemporaines et la guerre civile européenne. Son essai est d’une remarquable clarté, ce qui peut-être dû à sa forme : une conversation avec Régis Meyran.

Enzo Traverso a choisi de l’ouvrir en se référant non à un livre, ni même à un penseur mais à une photographie de l’Agence France-Presse datant de 2000. On y voit un intellectuel palestinien, Edward Saïd (Jérusalem, 1935-NY, 2003), alors professeur de littérature comparée à Columbia, jetant des pierres contre un check-point israélien à la frontière libanaise. Un geste de protestation qu’il se garde de créditer d’un quelconque héroïsme pour y voir plutôt la révélation d’une « posture ». Rien de péjoratif dans cette observation, d’autant que Traverso, se souvenant de ce que la musicologie doit à Saïd (voir son essai Du style tardif qui vient de paraître chez Actes sud), s’en sert pour en faire un intellectuel de la dissonance et du contrepoint, jouant le contraste contre l’harmonie. Pour les Français, mais pas seulement pour eux, tout part de l’Affaire Dreyfus. D’un côté, le « J’accuse » de Zola dans l’Aurore de Clemenceau ; de l’autre, la campagne de l’Action française contre les esprits décadents,  cosmopolites, cérébraux, abstraits, transcendée par Maurice Barrès dans Les Déracinés. Il est vrai que l’intellectuel s’inscrit dans la tradition des Lumières si vivement combattue, et avec quelle persévérance, par les nationalistes.

Au passage, Traverso remet les pendules à l’heure, s’agissant de la manière dont les intellectuels français ont parfois interprété des penseurs allemands avant de les instrumentaliser. On pense à Heidegger, naturellement ; lui pense surtout à Nietzsche, dont Michel Onfray, à la suite de Gilles Deleuze, a voulu faire un usage libertaire alors qu’il était un réactionnaire, qui plus est « un grand critique conservateur de la modernité ». Dans le même élan, Enzo Traverso prévient, dans l’écriture de l’Histoire, une tendance à prétention postidéologique qu’il juge néfaste : l’humanitarisme par lequel certains voudraient nous faire analyser la seconde guerre mondiale (résistance en Italie, guerre civile espagnole, résistance et collaboration en France etc) à travers le prisme exclusif des droits de l’homme

Alors comment le définir désormais, cet intellectuel dont le statut a connu bien des aléas et pour lequel la formule de Sartre (« Celui qui se mêle de ce qui ne le regarde pas ») ne suffit plus, si elle a jamais suffi ? Dans un essai à paraître sur l’histoire des intellectuels italiens (le 15 mars aux Belles Lettres), Frédéric Attal a choisi de préciser en sous-titre : « Prophètes, philosophes et experts ». Disons que c’est l’Italie… Dans la dernière livraison du Débat (No 173, janvier-février 2013), Sylvie Laurent démonte l’idée reçue selon laquelle l’intellectuel de gauche aurait disparu aux Etats-Unis ; il est bel et bien vivant, quoique métamorphosé, mais toujours prompt à remplir sa mission telle que l’avait définie… Edward Saïd : « L’intellectuel est celui qui, à rebours de l’esprit du temps, élucide les conditions d’exercice d’un pouvoir parfois invisible ». Disons que c’est l’Amérique… Michel Foucault avait autrefois apporté sa pierre à l’édifice conceptuel en proposant cette distinction

° L’intellectuel spécifique, le plus souvent un universitaire, intervenant dans les affaires de la cité en s’autorisant de son savoir.

° L’intellectuel universel analysant et jugeant en fonction de valeurs humanistes.

C’était dans les années 70. Depuis, les données ne sont plus tout à fait les mêmes. Catégorisons puisque…

* D’un côté, le savant platonicien ou philosophe-roi de la cité idéale (effrayant)

* De l’autre, le conseiller du prince ou philosophe de cour (docile)

* Entre les deux, l’intellectuel critique du pouvoir (sans grande visibilité)

Le conseiller du prince, qui tient la corde de nos jours, Traverso le rebaptise « expert » : celui qui ne s’engage pas pour défendre des valeurs mais pour mettre en pratique ses compétences en mettant en avant une prétendue neutralité. Le cas de Traverso et Saïd eux-mêmes l’illustre : l’intellectuel n’est plus un écrivain, ni un journaliste, mais un universitaire, même s’il a été en quelque sorte dépossédé de sa maison par les experts. On comprend vite que l’intellectuel du troisième type, critique du pouvoir, est celui qui a les faveurs de l’auteur ; mais son statut social est si précaire qui lui est devenu difficile de peser. Il le préfère à l’intellectuel spécifique tel que l’exaltait Foucault car, même s’il se voulait un expert critique, quarante ans ont passé depuis et l’expert ressemble plutôt à un « technicien de gouvernement », fonction dont on sait qu’elle annihile tout esprit critique.

Cette évolution explique-t-elle pour autant ce que l’on pourra appeler au choix l’absence, la disparition, la mort, ou avec davantage d’optimisme, l’éclipse des intellectuels de ce qui reste du débat d’idées ? Traverso tient une explication : « leur anéantissement par la puissance des médias », ceux-ci confisquant le débat intellectuel comme ce fut le cas lors de la récente polémique autour de Freud lancée par Michel Onfray et sa maison d’édition avec une parfaite maîtrise des outils de la communication. Pas vraiment son genre de beauté. L’intellectuel selon son vœu serait plutôt un chercheur spécifique et critique. En existe-t-il seulement ? Et où rangerait-il alors les Marcel Gauchet, Pierre Rosanvallon, Jean-Claude Milner, Alain Finkielkraut et autres ? Dans la sous-catégorie « Variétés » ? Alors des noms, des noms ! L’auteur cite bien des philosophes (Jacques Rancière, Alain Badiou, Giorgio Agamben, Nancy Fraser, Toni Negri, Slavoj Zizek), un historien (Perry Anderson), un géographe (David Harvey), un sociologue (Philippe Corcuff), un écrivain (Tariq Ali), des théoriciens (Homi Bhabha, G.C. Spivak), dont on ne sache pas qu’ils soient tous étrangers à l’univers impitoyable des médias, pour la plupart marqués à l’extrême-gauche (vraiment pas de chercheurs-spécifiques-et-critiques ailleurs en cherchant bien ?) tout en reconnaissant : « La rupture entre intellectuels critiques et mouvements sociaux reste considérable ». C’est même une litote de le dire ainsi tant le fossé qui les sépare semble, dans bien des domaines, infranchissable. C’est en principe à la génération qu’il revient d’inventer ou, à tout le moins, de proposer de nouvelles utopies ; or elle semble paralysée, ce qui se traduit une étrange atonie de la contestation quand les dérèglements de l’époque devraient au contraire la stimuler.

« Elle (la paralysie) tient à la jonction entre la défaite historique des révolutions du XXème siècle et l’avènement d’une crise tout aussi historique du capitalisme, qui prive une génération d’avenir. Les plus sensibles aux injustices de la société sont les jeunes précarisés qui sont passés par l’université et ont eu accès à la culture. Les conditions d’une explosion sociale sont réunies, mais il n’y a pas de mèche pour mettre le feu aux poudres ».

Entendez qu’il n’y a plus d’horizon d’attente- ce qui devrait être inquiétant pour tous et non pour quelques uns seulement.

(« Bibliothèque de Holland House, Londres, 22 octobre 1940 » photo D.R ; « Edward Saïd en action » photo Afp ; « Le philosophe italien Toni Negri » photo D.R.)

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commentaires

1 180 Réponses pour Les intellectuels anéantis par la puissance des médias ?

renato dit: 12 février 2013 à 17 h 45 min

« Thérèse d’Avila »

Lorsque l’ambassadeur de la France vit le groupe du Bernin s’exclama : « Si ça c’est l’extase je la connais moi aussi ».

chantal dit: 12 février 2013 à 17 h 45 min

moi aussi il m’en. mais pas moyen d’éviter son tournis visuel si tu bosse dans la case image. Il a réussi a se faire étudier pour sa technique performative, c’est pour cela que mme avec une réputation sulfurique et surtout .. il trouvera des acteurs pour son casting.

bouguereau dit: 12 février 2013 à 17 h 44 min

je vois qu’il y a également botryotinia fuckeliana..je crois que je tiens le fin mot de la kabal..par delà l’espace temps dracul l’a encore profond dans l’fion..c’est son destinct !

effet collatéral dit: 12 février 2013 à 17 h 42 min

Après dix jours d’une bataille parlementaire intense, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi sur le mariage homosexuel par 329 voix contre 229.

A Asuncion, un être étrange, mi-homme mi-bête, a été retrouvé errant à quatre pattes, couvert de cendres et de crottes de chien, sur un trottoir. Les services d’urgence n’ont pas pu le sauver.

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 17 h 40 min

Pour l’extase divine, relisez plutôt saint Jean de la Croix et sa copine Thérèse d’Avila, ML, et on en reparlera !

renato dit: 12 février 2013 à 17 h 39 min

Peut-être qu’ils ne savent pas établir des relations saines, mais peut-être que c’est bon pour la littérature : à chacun ses passions…

rose dit: 12 février 2013 à 17 h 38 min

Lars von T. nous emmerde avec sa notion sacrificielle ponctuée de tortures et diverses et variées : aimer c’est pas se sacrifier c’est être heu-reux !
Décontracté.
C’est tout le contraire de se faire des cheveux.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 17 h 35 min

Pascal a connu des excitations érotiques avec Dieu qu’aucun baiseur au monde ne connaîtra. Ils peuvent tous aller se rhabiller ! Le jouisseur, le grand jouisseur, le vrai jouisseur, c’est bien Pascal, pas Sade.

Mari-Carmen dit: 12 février 2013 à 17 h 34 min

bouguereau dit: 12 février 2013 à 17 h 31 min
c’était vraiment vraiment un dégueulasse

Oh toi tu vas te faire souffler dans les bronches par drap de cul.

chantal dit: 12 février 2013 à 17 h 34 min

breaking the waves : un des films des plus limite que j’aie vu, en sortant de la salle j’étais révoltée, ceux qui m’accompagnaient ont vraiment du me calmer en me disant que c’était une fiction, maintenant que j’ai appris les images et les codes cinéma, quand c’est trop atroce, je change mon optique : tiens un plan large, un plan séquence, une continuité dialoguée .. çà passe mieux .. je me focalise sur l’esthétique du film.

bouguereau dit: 12 février 2013 à 17 h 31 min

Grand penseur, le plus grand

..dans l’esprit dans l’esprit dracul..les gouffres l’effayaient..leur silence surtout..c’était vraiment vraiment un dégueulasse

renato dit: 12 février 2013 à 17 h 25 min

« … c’est qu’il est incapable de désirer quoi que ce soit. »

En voilà un autre qui prend le resultat de son autoanalyse pour une généralité.

T.d. dit: 12 février 2013 à 17 h 25 min

Et maintenant ueda se planque. Il a les foies. Mauvaise Langue a sorti ses griffes. Malheur, il doit être terrassé.

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 17 h 24 min

« L’amour est violent et cruel »

C’est ce que montre le cinéma de Lars Von Trier, avec par dessus tout cela beaucoup de spiritualité, ML ! Revoyez : Breaking the waves (1996).

rose dit: 12 février 2013 à 17 h 23 min

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 17 h 18 min

On se leurre aussi beaucoup sur la sexualité quand on prétend qu’elle n’a pas pour ambition de réduire l’autre à un esclave sexuel. La sexualité, sa vérité, c’est l’anéantissement de l’autre, par amour. L’amour est violent et cruel. C’est comme ça. Maintenant, dans la vie réelle (pas fantasmatique), on ne vit pas les relations sexuelles de cette manière, sauf rare exception d’une grande complicité où le jeu sexuel s’instaure et est possible : la destruction de l’autre comme un jeu. Et ça ça s’appelle vraiment jouir. Mais personne ne jouit en vérité. La sexualité c’est un grand flop général. Mais personne ne l’avouera, évidemment.

J’aime beaucoup lire cela : je le trouve fin et subtil votre commentaire M.
Et d’ailleurs, faire l’amour c’est faire la guerre.

Au moins, vous, vous avez aimé et ce n’est pas rien.

Bonne fin de journée.

tite bite dit: 12 février 2013 à 17 h 22 min

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 17 h 18 min
La sexualité c’est un grand flop

Vous aussi ? Ils disent qu’on s’en remettra, mais j’en suis pas sûr.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 17 h 21 min

De toute façon, comme le dit et le montre si justement Clément Rosset, le grand problème de l’homme, de l’être humain, c’est qu’il est incapable de désirer quoi que ce soit. C’est ça son abîme essentiel.

Daaphnée dit: 12 février 2013 à 17 h 21 min

La sexualité, sa vérité, c’est l’anéantissement de l’autre, par amour.

Ce pourrait être du G.Bataille, dans l’esprit mais ce n’en est pas ..

rose dit: 12 février 2013 à 17 h 19 min

c’est violent et je me marre

c’est la misère sexuelle et je me marre aussi

mais je pense tout le temps à Darling c’est vrai à ses plumes dans le cul dans le jardin à ses enfants qui la voient se faire torturer et à son mari qui paie ses pertes au poker en faisant coucher ses copains avec sa femme à la queue leu leu

et là j’apprends qu’elle va voir Jean Teulé et qu’elle lui dit « faudrait écrire un livre sur mon histoire ». Et Guillaume Canet jouant le Roméo de l’histoire.

Les liens qui se nouent.

Mais qui se fout toute seule dans son histoire de hachis ?
Qui ?
D’abord pour cela, il faut manger des Findus.
Qui mange du cheval ?

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 17 h 18 min

On se leurre aussi beaucoup sur la sexualité quand on prétend qu’elle n’a pas pour ambition de réduire l’autre à un esclave sexuel. La sexualité, sa vérité, c’est l’anéantissement de l’autre, par amour. L’amour est violent et cruel. C’est comme ça. Maintenant, dans la vie réelle (pas fantasmatique), on ne vit pas les relations sexuelles de cette manière, sauf rare exception d’une grande complicité où le jeu sexuel s’instaure et est possible : la destruction de l’autre comme un jeu. Et ça ça s’appelle vraiment jouir. Mais personne ne jouit en vérité. La sexualité c’est un grand flop général. Mais personne ne l’avouera, évidemment.

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 17 h 17 min

« Baroz, on ne vous a jamais dit que vous étiez un beau con ? »

On me l’a même chanté, n’oubliez pas que je (l’on) m’appelle Jacky, ML !

renato dit: 12 février 2013 à 17 h 16 min

« La liste est donc maintenue. »

Vous êtes amusant, croyez vous vraiment que j’aurais tant écrit si ce n’était pour jouer sur la question ‘con’ ? Votre problème est que vous prenez mon faux sérieux au sérieux. C’est bien, c’est votre côté ‘con’ donc attachant, c’est toutefois dommage d’avoir soulevé le voile sur la chose dont en réalité il s’agissait, mais par votre sérieux vous aviez une démonstration à faire, ce qui a aboli la légèreté du jeu. Il y a peut-être une raison à cette incompréhension, et je crois que Lorenz l’explique bien là où il parle du paon et du dindon : l’un comme l’autre s’expriment avec le plumage du cul mais chacun lui donne une signification différente, ce qui fait qu’il finissent par se touer sans savoir pourquoi.

D’accord pour la liste car en un sens ce n’est pas totalement faux, et en tout cas l’opinion d’un anonyme et rien du tout ça revient au même,

collation de posts dit: 12 février 2013 à 17 h 15 min

Parité de la connerie dit: 12 février 2013 à 17 h 11 min
Rose veut aussi profiter des bouges de la pornographie.

rose dit: 12 février 2013 à 17 h 10 min
Pour mettre deux doigts dans le cul

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 17 h 15 min

Vous citez des phrases hors contexte, rose : je disais retourne à ta cuisine à HR qui signait mapa et je plaignait le hachis de D. qui venait de poster dix commentaires sur sa vie très quotidienne et terriblement passionnante !
J’aime le cinéma, rose, et l’oeuvre de Lars von Trier ne se réduit pas à de la pornographie.
Quant au gouffre, nous y finirons tous…

rose dit: 12 février 2013 à 17 h 14 min

ici j’en profite amplement

d’alleurs je me suis marrée e tpas gênée avec le coup du hachis de Jacques
eh bé le hachis je le plains

>Jacques B. waouh parfois vous avez des fulgurances

Parité de la connerie dit: 12 février 2013 à 17 h 11 min

la pornographie qui relègue la femme dans un bouge dont seuls les hommes profitent.

Traduction:
Rose veut aussi profiter des bouges de la pornographie.

JC dit: 12 février 2013 à 17 h 09 min

« Pas les hommes qui pensent souvent avec leur bite, comme vous apparemment. »

On peut effectivement reprocher aux hommes normaux de penser avec leur bite, mais dans mon cas, je suis tout à fait excusable car c’est dû à une malformation : un petit cerveau reptilien supplémentaire placé au bas de la tige de jade … Autonome.

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 17 h 07 min

« Et c’est européen, pas seulement français. »

Ils n’ons pas la télé dans le reste du monde ?

bouguereau dit: 12 février 2013 à 17 h 07 min

c’est du pain béni quand on sait la regarder avec esprit critique

le roi des cons lui ne démissionne jamais dracul et t’es toujours gagnant a faire son mignon a l’éventer

rose dit: 12 février 2013 à 17 h 07 min

>mauvaise langue c’est exactement ce que je pensais de vous, mais je n’ai pas voulu répondre à votre place : il me semble que vous dites, mais que vous ne cherchez pas à convaincre, pas de propagande ni de prosélytisme.

Je hais la pornographie qui relègue la femme dans un bouge dont seuls les hommes profitent. Vous ne m’avez encore jamais vue monter au créneau.

>Jacques Barozzi vous pouvez aussi raisonner en temre d’anfractuosité et de sécurité pas seulement d’aspiration vers un gouffre qui vous terrorise encore, c’est inouï. D’ailleurs vous êtes le premier ici à vous foutre de la gueule d’une qui se revendique suceuse en lui disant « retourne à ta cuisine » et pire quand elel écrit je suis face à mon hachi vous écrivez « je plains le hachis ».

Est-ce que vous lisez la violence de ce que vous dites du hachis et de la femme face à son hachis ou bien non ? Que ce soit du cheval ou pas ne rentre pas en jeu.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 17 h 06 min

Je ne suis pas une femme. Mais souvent les femmes m’ont dit que je n’avais pas peur du tout de montrer tout mon côté féminin. C’est un grand compliment, je l’ai du moins pris pour tel. Oui, je fais confiance à la femme en moi, qui m’a jusqu’à présent préservé de la connerie du mâle de base qui se prend pour une bite. Mais j’aime bien aussi ma bite…

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 17 h 05 min

Je pars toujours du particulier pour aller vers l’universel, on dérape, on dérape, mettez-y les doigts, vous verrez !

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 17 h 03 min

Il y a aussi Derrida qui a longuement parlé de la TV et des médias. Mais lui il était fasciné par la connerie à la TV. Remarquez, je le comprends. Elle est en effet fascinante pour un penseur comme Derrida, c’est du pain béni quand on sait la regarder avec esprit critique ; ça en apprend beaucoup sur notre époque. Et c’est européen, pas seulement français.

Philippe Régniez dit: 12 février 2013 à 17 h 02 min

Jacques Barozzi 16H07

Vous posez nombre de bonnes questions. Il est certain que l’évènement mérite réflexion, mais pourquoi attendre une réaction immédiate et donc très certainement irréfléchie.

on dérape, on dérape dit: 12 février 2013 à 17 h 00 min

le vide, le creux, l’humide, le moite, le mou, le profond, le tréfond, le gouffre, le… ?

Tu parles de ton trouduc?

Sergio dit: 12 février 2013 à 17 h 00 min

Giovanni Sant’Angelo dit: 12 février 2013 à 16 h 51 min
en évitant les sujets qui fâchent

Ha nou justement c’est ceux-là qui démarent le mieux ça monte immédiatement en puissance ça carbure extra comme moi ma Yam au plein creux de l’hiver…

rose dit: 12 février 2013 à 17 h 00 min

>Jacques B. soyez ce que vous voulez et moi ce que je veux aussi

je ne savais pas que Kinski jouait un rôle dans Docteur Jivago ; il est hallucinant dans Nosferatu. Un sale mec. L’enfance cassée. D’autre en Corrèze, au trou du cul du monde. Et tout le monde se la boucle jusqu’à ce qu’il crève l’autre connard.

Un mec qui est une bite c’est une tanche.

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 16 h 57 min

Voulez-vous dire par là que vous êtes une femme, ML ! Vous pensez dans le vide, le creux, l’humide, le moite, le mou, le profond, le tréfond, le gouffre, le… ?

L'enquête progresse dit: 12 février 2013 à 16 h 57 min

je n’obéis jamais à un collègue (vous) qui m’intime l’ordre de répondre à une question !

Ueda, un collègue?

Philippe Régniez dit: 12 février 2013 à 16 h 57 min

Et dire que l’on cherchait ce que pouvait être un intellectuel :

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 16 h 50 min
Mais rose, par certain côté, la femme est un trou et l’homme une bite. Il y a aussi des hommes trous et des femmes bites : l’art c’est la vie ! Et tout est dans trou…

Melon dit: 12 février 2013 à 16 h 53 min

« Ou vous ne suivez pas le fil, »
renato

mais si renato.
Le fil comme vous dites commence, peut-être l’avez vous remarqué, par un billet écrit par passou.
Et quelle est la première phrase du billet qui nous occupe ?
Je vous la donne en mille renato :
« Et d’abord, qu’est-ce qu’un intellectuel ? »
ce qui me semble être…..une question.

Donc, quand un gars écrit « c’est une question con » il est envisageable, même pour vous renato même pour vous, que cela ne s’adresse pas uniquement à votre grandissime personne.

La liste est donc maintenue.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 16 h 52 min

Non, Baroz, ce que vous dites est totalement faux. Connaissez-vous le film intitulé « Pornographie ». Il montre bien que justement le sexe ne se suffit jamais à lui-même. Les femmes savent ça d’instinct. Pas les hommes qui pensent souvent avec leur bite comme vous apparemment.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 16 h 51 min

Oui, rose, polémique et même poétique comme chez Diderot par exemple. Mais ça fait toute son originalité. La pensée espagnole aussi. Ex : Gracian.

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 février 2013 à 16 h 51 min


…je me souvient des propos, lors des réunions d’intellectuels et d’artistes,…
…l’expérience trône,…avec l’âge,…savoir converser,…en évitant les sujets qui fâchent,…conduire la pirogue de la conversation jusqu’à la fin du dîner de « cons »,…et savoir positionner ses pièges et ses espoirs fructueux,…
…Allo,…nous prendrons un verre,…nous avons tellement de points en commun,…vous ferez un excellent modèle improviser,…si vous le dite,…
…combien la pose à l’heure,…çà jette un froid artistique dans la solidarité intellectuel,…tout de suite le poisson de la crétinté en face de sa farine à en cuire des jours heureux sur la ligne du charme style intello,…
…autant faire des Picasso,…des Braque,…chez Mazarin,…et ses nièces d’€xcalabure du saint Graal,…de je ne vous dis pas,…du roman de Roland à la rose des mythes-errantes,…aux enfants des papes,…mes Messaline, mes Catherine, mes cages aux folles,…mes seins d’esprit,…ma tasse de café et mes biscuits bretons de préférence,…l’authentique savoir faire,…
…etc,…Ah,…Ah,…d’un trait,…

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 16 h 50 min

Mais rose, par certain côté, la femme est un trou et l’homme une bite. Il y a aussi des hommes trous et des femmes bites : l’art c’est la vie ! Et tout est dans trou…

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 16 h 49 min

Ensuite :
1°) Je n’ai aucun maître.
2°) Milner n’est pas juif. Il pourrait se définir comme tel (père juif, pas sa mère). Mais il ne le fait pas.
3°) Je ne souscris pas ni à Milner ni à Manent. Je poste ici des extrait de leur ouvrage qui ma paraissent importants. Ce sont des tremplin pour penser les problèmes qu’ils évoquent. Je n’ai aucune idée arrêtée à défendre ici. Je propose, vous disposez. C’est tout. Faites-en autant ; c’est ça le débat. Mais grosso modo je suis d’accord et avec Manent, qui m’éclaire sur bien des points, et avec Milner, qui n’a rien d’un penseur ésotérique. Sa pensée est difficile, mais pas du tout ésotérique. Il faut en avoir les clés. Pour ça allez donc l’écouter à l’Institut des études lévinassiennes comme moi. Rien de tel pour entrer dans la pensée de quelqu’un. Et à la fin de ses interventions, il y a toujours des questions et un débat qui s’instaure. C’est vraiment me prendre pour un crétin que de croire que j’exigerais de vous et des autres qu’ils reçoivent Milner avec le doigt sur la couture du pantalon. Faut être vraiment taré pour penser que je penserais ça (si toutefois c’est une pensée…). Vous me prenez pour qui ?!

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 16 h 46 min

Les querelles de profs font terriblement penser aux querelles de médecins chez Molières : comédies dans un monde tragique ou tragicomédies ?

rose dit: 12 février 2013 à 16 h 44 min

>Jacques Barozzi j’ai vérifié c’est vrai ; c’est dégueulasse et sans appel. Au fur et à mesure que cela se dit hors des familles on constate l’ampleur du carnage.

Je ne développerai pas : l’image que Von T. donne de la femme est une image monstrueuse : tout cela parce que lui-même est incapable d’accéder à la femme dans toute sa splendeur alors il la souille ce qui me scandalise.

Ne mélangez pas tout : un acteur est un acteur et peut être une ordure et un acteur génial vous l’avez souligné. Un réalisateur porte sur ses épaules le regard qu’il donne à voir d’un monde d’une société, d’un futur ou d’un passé, il est responsable de nos saisissements de nos envolées lyriques de nos rêves les plus fous et de nos dégoûts les plus profonds.

Les mecs qui considèrent la femme comme un trou, je les emmerde. en un, lui.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 16 h 41 min

Mais je n’ai pas du tout posté les citations de Milner pour que vous fermiez vos gueules, comme vous dites si faussement. Ce ne sont là au contraire que tremplin pour en débattre.

Cela n’a rien à voir avec votre ridicule question sur un concept de la pensée de Milner sur « être parlant ». Pour tout éclaircissement veuillez contacter l’auteur. Je ne suis pas son porte-parole. Voilà une question close.

Mais c’est un vrai concept philosophique qui ressortit de son travail de linguiste, puisqu’il est à la base linguiste. C’est tout ce que je peux vous en dire. Pour le reste Milner est tout à fait lisible, comme Pierre Manent, dont je partage tout à fait le point de vue sur le langage critique. Ce qu’il attaque, à juste titre, c’est le jargon qui nous vient de Hegel et de la pensée allemande. La pensée française n’a jamais été jargonnante. Les penseurs allemands, de Hegel à Heidegger, ont une passion pour le jargon, souvent illisible et qui ne mérite pas, à mon avis, l’importance qu’on y attache ; il y a là, chez les penseurs allemands, une forme bien réelle de préciosité, de mépris de la foule des non-initiés. Finalement ça se retourne contre eux.

Pour que vous compreniez l’importance du concept de « être parlant », il faudrait que vous lisiez son ouvrage. Vous comprendriez:
1°) que la démocratie se définit essentiellement par le débat, donc par le fait de parler, par la parole, qui n’est pas que traductrice d’une pensée mais « acteur » de la vie de la Cité. C’est en parlant qu’on agit, pas en prenant les armes par exemple, ni en faisant usage de la force publique, etc.

2°) La parole dans l’Euroland remplace ce que les deux guerres mondiales ont eu pour but de régler : la paix.

Lisez son bouquin, vous comprendrez mieux.

Et tenez-vous-le pour dit : je n’obéis jamais à un collègue (vous) qui m’intime l’ordre de répondre à une question !

renato dit: 12 février 2013 à 16 h 39 min

C’est vrai qu’il y en a qu’ils ont leur quota de insultes régionales à sortir, ce qui fait qu’ils attachent leur wagonnet là où ils croient être blessants, seulement le principe dans les environnements cultivés — même en moindre mesure — c’est que l’insulte régionale classifie plutôt celui qui le profère ; mais bon, on ne peut prétendre que tout le monde réfléchisse… enfin, je comprends et compatis.

Pour ce qui est de la conitude, comme dit précédemment, chacun à ses côtés con, et ce serait inhumain si ce n’était pas le cas.

DHH dit: 12 février 2013 à 16 h 32 min

Ueda dit: »En revanche le projecteurs braqués sur le pape défavorisent la campagne de Berlusconi, merci Saint Père! »….
et Findus aussi peut remercier le pape qui ecarte les projecteurs de ses plats à base de canasson

mapsiah et bolduc dit: 12 février 2013 à 16 h 27 min

mais non renato vous n ‘êtes pzs un con .Mais vous devriez changer de disque,les non-dupes n’errent pas .

mapsiah et bolduc dit: 12 février 2013 à 16 h 23 min

et sortez vos épines , rose. donnez aux zuzurpateurs les sépales de votre calice juqu ‘ala lie et n’oubliez pasqu ‘ils perdent les pétales à focre de pétaler dans la choucroute .

renato dit: 12 février 2013 à 16 h 22 min

« Le gars en question le dit à tout un chacun… »

Ou vous ne suivez pas le fil, ou vous êtes le gars en question qui le dit à tout un chacun et vous avez mis le rappel tant pour faire quelque chose… mais évidemment n’étant pas con, renoncer à votre tiare vous dégoute… ou vous ne savez pas pourquoi on met un rappel, ce qui serait une bonne excuse pour ne pas passer pour un con… ce que je rappelle, vous n’êtes pas…

JC dit: 12 février 2013 à 16 h 21 min

Jacky, la religion catholique est en complète dérive. Moins de vocations, moins de croyants..As-tu vu le groupe des joyeuses pétasses du Femen s’amuser dans Notre Dame deParis à meugler des slogans creux ? Risible … tristemême pour un agnostique !
Que font les « croyants » présents au milieu des touristes ? le sévice minimum ! càd rien : on attend les flics, on ne prend pas l’affaire en main, on attend les flics, au lieu de faire le ménage à coup de pied au cul … Ah ! l’heureuse époque du catholicisme est bien finie ! La chute de la Maison Vaticane.

Prochaine étape pour les Femen : la grande mosquée de paris ? Pas sûr… !

ueda dit: 12 février 2013 à 16 h 19 min

DHH dit: 12 février 2013 à 15 h 49 min
@ ueda
que concluez vous des textes que vous citez ? hautement probable l’amitié GG B16?
ou plus vraisemblale l’interpretation que donne Renato?
l’ex pape va-t-il nous éclairer?

Je n’en sais strictement rien.
Le frère de Ratzinger a dit que c’était bien le même camp, mais sans toute pas au même endroit ou même moment (qqch comme ça).
Ce n’est qu’un détail curieux, pas davantage.

En revanche le projecteurs braqués sur le pape défavorisent la campagne de Berlusconi, merci Saint Père!

« ich bin ein intellektuel » qu’il dit zouzou (bouguereau)
Si c’est ça, je suis anéanti.

renato dit: 12 février 2013 à 16 h 15 min

« hautement probable l’amitié GG B16? »

Cela n’est pas exclu, bien que parler d’amitié me semble plutôt excessif. Ils se sont peut-être côtoyés — peut-être qu’il y a abus du mot ‘ami’.

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 16 h 14 min

Et pendant ce temps-là, Philippe Régniez reste muet, tout comme D. et ML, autre commentateur inspiré de la RDL, nous parle des prises photographiques du mur des lamentations par les martiens : déjà anéantis par les médias, nos intellectuels de la maison à Passou !

Daaphnée dit: 12 février 2013 à 16 h 14 min

les femmes si l’apparence y est c’est tout de suite synesthésique

Pas du tout. C’est seulement quand on est prise d’une envie .. heu .. fulgurante et irrépressible.

Daaphnée dit: 12 février 2013 à 16 h 13 min

les femmes si l’apparence y est c’est tout de suite synesthésique

Pas du tout. C’est juste quand on est prise d’une envie .. heu .. fulgurante et irrépressible.

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 16 h 07 min

L’expression : « c’est pas la mort d’un pape » ou « ça remonte à la mort du pape » montre bien que l’on parle de quelque chose de rare, d’un évènement considérable.
Moi qui était enfant sous Jean-XXIII, je me souviens, plus ou moins, de quatre morts de papes.
Mais jamais de mémoire d’homme vivant, nous n’avons vécu la démission d’un pape ! C’est dire l’inoui, l’inédit, la portée incroyable de cet évènement.
Et là, il me semble, de prime abord, que les intellectuels, les médias, n’ont pas pris le mesure de ce qui se passe là : on en parle comme du dernier divorce survenu sur le rocher de Monaco.
Il y a pourtant beaucoup à dire, à penser, à méditer, voire à prophétiser sur ce qui vient de nous être annoncé hier en direct du Vatican.
A quoi servent les intellectuels ? A nous parler de la distinction entre l’être parlant et l’homme ?
C’est un principe essentiel de l’église catholique qui vient d’être transgressé par le Premier d’entre eux : faire don de sa vie à Dieu et la mettre tout entier au service des hommes, sur le modèle du Christ.
Que cela fasse si peu de remous n’est-il pas significatif de l’influence actuelle du catholicisme dans le monde, notamment occidental ?
Comment après cela l’église pourra-t-elle maintenir ses positions inflexibles sur l’avortement ou l’euthanasie ou encore sur le célibat des prêtres ?
Ne sont-ce plus là des questions qui méritent débats ?

mapsiah et bolduc dit: 12 février 2013 à 16 h 03 min

rose, quand vous aurez trouvé les usurpateurs de pseudos, n’oubliez pas de hiérarchiser les vedettes de ce blog et de chatier et peut-être
régénérer ? comment dit-on en pure intellomania? les plus coupbables

Melon dit: 12 février 2013 à 15 h 54 min

« Un gars m’a dit « c’est une question con ». »
renato

Le gars en question le dit à tout un chacun mais le pape de l’art alsaco-italo-helvetique pense que cela ne s’adresse qu’à lui.

Bientôt il ne pourra plus mettre sa tiare

JC dit: 12 février 2013 à 15 h 51 min

« La pénétration n’est pas un choix anecdotique mais véritablement esthétique. »

C’est ce que j’ai toujours pensé .. un choix véritablement esthétique, d’abord.

DHH dit: 12 février 2013 à 15 h 49 min

@ ueda
que concluez vous des textes que vous citez ? hautement probable l’amitié GG B16?
ou plus vraisemblale l’interpretation que donne Renato?
l’ex pape va-t-il nous éclairer?

Son et lumière dit: 12 février 2013 à 15 h 49 min

C’est quelqu’un à mes yeux que l’on écoute

boire ou conduire, voir ou entendre,
choisir est toujours difficile

renato dit: 12 février 2013 à 15 h 40 min

« Quand il décide d’être vraiment con il fait fort, et long, pour bien prouver »

Évidemment, je ne me permettrais jamais de contredire un non con, c’est tellement rare…

bouguereau dit: 12 février 2013 à 15 h 40 min

C’est quelqu’un à mes yeux que l’on écoute

les femmes si l’apparence y est c’est tout de suite synesthésique

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 15 h 37 min

rose, le fait que Lars Von Trier pousse le « naturalisme » de ses films jusqu’à la pénétration de son interprète principale à l’occasion d’une scène d’amour physique (quand celle-ci n’est pas doublée), ne fait pas de lui un sale type. Ce n’est pas un choix anecdotique mais véritablement esthétique. Et Charlotte Gainsbourg est volontaire.
C’est tout autre chose que le viol systématique de sa propre fille par Klaus Kinski, par ailleurs acteur génial.
Faut pas tout mélanger, sinon il n’y a plus de hiérarchie dans la faute et donc plus de morale…

renato dit: 12 février 2013 à 15 h 37 min

Ah ! DHH, Grass n’a pas tendu une perche à Ratzinger, il ne cherchait qu’un compagnon de mésaventure assez important afin de minimiser sa présence dans la situation donnée, puis vous pouvez croire à un geste ‘humaniste’, je n’impose pas mon interprétation… je tiens seulement à vous rendre attentive au fait que la deuxième moitié du siècle dernier se caractérise pour la quantité industrielle de faux culs qui l’ont parcouru… Puis certains vous disent, enfin, un vous dit : « C’était évident (il parlait de Staline), mais je ne pouvais pas l’accepter idéologiquement », voilà un homme bien : l’erreur ne regarde que lui et il n’appelle personne à lui tenir compagnie.

Confirmation de liste dit: 12 février 2013 à 15 h 36 min

renato dit: 12 février 2013 à 15 h 11 min

Quand il décide d’être vraiment con il fait fort, et long, pour bien prouver

ueda dit: 12 février 2013 à 15 h 33 min

Deux souvenirs sur le camp de prisonniers de guerre de Bad Aibling:

Grass:

« Ich saß im Lager in Bad Aibling immer mit Gleichaltrigen zusammen. Da hockten wir Siebzehnjährigen, wenn es regnete, in einem Loch, das wir uns in den Boden gebuddelt hatten. Darüber hatten wir eine Regenplane gespannt. Es waren dort 100.000 Kriegsgefangene unter freiem Himmel versammelt.
Und einer von denen hieß Joseph, war äußerst katholisch und gab auch gelegentlich lateinische Zitate von sich. Der wurde mein Freund und Knobelkumpan, denn ich hatte einen Würfelbecher ins Lager retten können. Wir haben uns die Zeit vertrieben, gewürfelt, geredet und Zukunftsspekulationen angestellt, wie Jugendliche das gerne tun. Ich wollte Künstler werden, und er wollte in die Kirche, dort Karriere machen. Ein bisschen verklemmt kam er mir vor, aber er war ein netter Kerl », schreibt Grass,
und versichert sich im Interview mit der FAZ-Herausgeber Frank Schirrmacher: « Das ist doch eine hübsche Geschichte, oder? »
(Très belle histoire, c’est sûr)

Ratzinger (« Aus meinem Leben ») :

« Die Wochen beim Arbeitsdienst sind für mich eine bedrückende Erinnerung. (…) Eines Nachts wurden wir aus den Betten geholt und im Trainingsanzug, halb schlaftrunken, versammelt. Ein SS-Offizier ließ jeden einzeln vortreten und versuchte, unter Ausnutzung unserer Müdigkeit und durch die Bloßstellung eines jeden vor der versammelten Gruppe « freiwillige » Meldung zur Waffen-SS zu erzwingen. Eine ganze Reihe von gutmütigen Kameraden ist so in diese verbrecherische Gruppe hineingepresst worden. Mit einigen anderen hatte ich das Glück, sagen zu können, dass ich die Absicht hege, katholischer Priester zu werden. Wir wurden mit Verhöhnungen und Beschimpfungen hinausgeschickt. Aber diese Beschimpfungen schmeckten großartig, denn sie befreiten uns von der Drohung dieser verlogenen « Freiwilligkeit » und von all ihren Folgen. »

(C’est pas par pédantisme, on trouve plus facilement en allemand)

JC dit: 12 février 2013 à 15 h 32 min

Riez ! riez ! quand je serai Pape, vous allez voir le sport…
J’organiserai les JOO, les JEUX OLYMPIQUES OECUMENIQUES entre les cardinaux, imams, pasteurs, rabbins de tous les pays.
Spectacles superbes.
Un 4×110 mètres haies monothéistes par équipes : Juif, Islamistes, Catholiques, Protestants.
Le changement, c’est le Vatican !

rose dit: 12 février 2013 à 15 h 32 min

ce matin j’ai lu que la Pape a été très affecté par la trahison de son majordome au sein du Saint Siège et que cela lui aurait foutu un coup de vieux.

Cela, je le comprends très bien.

Il paraît que cela aurait joué dans son départ anticipé : comme quoi, les majordomes hein Passou ?

nota : un majordome qui trahit c’est un sous-majordome, qui n’est pas de la haute. Un vrai majordome qui a de la bouteille ne doit pas trahir ni sa famille d’accueil, ni sa fonction.

rose dit: 12 février 2013 à 15 h 27 min

Non, grrrr… sans vin

en latin et en grec oui on veut bien !

(mais faut que je bosse dans les intervalles)

on a le droit de définir par l’absence et par la négative : c’est bien une manière de définir. En définissant les trous restent les pleins.
En tout cas un intellectuel, à mes yeux, ce n’est pas quelqu’un qui caillasse : conclusion ce type sur la photo n’est pas un intellectuel.

Voyez renato on est encore dans le moins par moins égale plus.

Un intellectuel ce n’est pas une star non plus.
C’est quelqu’un à mes yeux que l’on écoute parce que son point de vue vaut à être écouté : homme simple, bon, attentif et généreux, il serait au service du peuple qui viendrait vers lui (ce n’est pas à l’intellectuel d’aller vers le peuple mais au peuple d’aller vers lui).
Il ne serait pas critique ni pédant, mais aurait ce talent de mettre sur la voie en laissant l’autre s’avancer sur la voie qu’il aurait désigné.
J’le vois comme ça.

renato dit: 12 février 2013 à 15 h 25 min

DHH, avez vous déjà saisi une perche ? matériellement j’entends. Non, parce que Pape Ratzinger dit (in parole povere) que les forces lui manquent. Or, je n’ai jamais saisi une perche, mais il m’est arrivé d’aider quelqu’un sur un terrain à forte inclination, et j’aime autant vous dire que moi comme aidant et l’autre comme aidé avons du fournir un effort que si le forces nous avaient manqué n’aurions pas pu fournir. Imaginez donc un vieil homme manquant de force saisir une perche : déjà le poids de l’objet risque de le déséquilibrer, alors tirer, je ne vous dit pas…

JC (le vrai) dit: 12 février 2013 à 15 h 21 min

C’est décidé je rentre dans les ordres avec l’espoir de faire saint père et guide céleste, il paraît qu’on se marre bien au saint siège, et PR viendra me cirer les pompes et me coiffer des pots sacrés

rose dit: 12 février 2013 à 15 h 19 min

Zola se méfie de la politique ; même lors de l’affaire Dreyfus, il s’en écartera ; obligé, exilé ; l’époque c’est le second Empire.

Gestation de l’Assommoir :
première ébauche, canevas en 1869 ; esquisses d’un récit : atelier, les repasseuses, le lavoir, le festin dans la blanchisserie
rédaction l’été 1875 à Saint Aubin près de Caen où il vit avec sa mère et sa femme

il vit ensuite à Paris avec sa femme et sa mère : les rues, numéros des portes et tutti quanti sont toutes notées dans L’œuvre, ouvrage où il parle de tous ses potes mais qui le fera se fâcher définitivement avec Paul Cézanne ; pourtant, il avait fait ses études avec lui au collège à Aix en Provence et il en était très proche.

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nota : le coup de Zola avec Cézanne c’est un peu comme le coup de Duras avec Antelme quand elle écrit la douleur sans son accord c’est un coup de salaud.
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Bloom dit: 12 février 2013 à 15 h 15 min

Un intellectuel paraguayen:

Liu Xiaobo?
Chinua Achebe?
Mohammed Yunus?
Camille Paglia?
Noam Chomsky?
Nathan Zuckerman?
Kim Heung Kwang?
Le général Boulanger?

hum hum….there’s a tough one.

renato dit: 12 février 2013 à 15 h 11 min

« Un nouvel élément dans la liste des cons », dit un qui voulait participer sans grand chose dans son sac… pas de poulets rôti, pas pomme de terre au four ni de bouteilles à la hauteur de la situation, rien quoi ! Venons aux faits. Un gars m’a dit « c’est une question con ». J’ai admis avoir posé une question con tout en sachant qu’il s’agissait d’une question con car, d’un côté, j’ai comme tout le monde mes moment de connerie (qui est sans… la pierre… etc.) ; de l’autre il y en a un qui répète en long, large et travers qu’un intellectuel n’est pas ceci ni cela et qu’en mots simple personne sauf lui ne sait qu’est-ce que c’est un intellectuel, et cela m’a induit à poser la question con que j’ai posé et vous avez inutilement souligné car, déjà au départ, j’avais admis avoir posé une question con tout en sachant qu’il s’agissait d’une question con… Vous saisissez ou vous préférez que je vous le dise en latin ? Le latin non, le grec peut-être ? avec le vin qui va avec ou pas ? Est-ce que : « « … c’est une question con », et c’est du reste pour cette simple raison que je l’ai posée », ne suffit pas ?

rose dit: 12 février 2013 à 15 h 08 min

punaise j’ai fait subir à Zola le mariage gay j’ai honte de moi :
pardonne-moi Mimile je savais pas ce que je faisais, je le ferai plus promis.

rose dit: 12 février 2013 à 15 h 06 min

Alexandrine
je ferai mieux d’aller me coucher au lieu de fainéantiser au soleil (j’engrange pour les années à venir : celui qui écrit froua tout le temps va avoir droit à une admonestation de ma part, je vais lui remonter les bretelles : s’il croit que je le sais pas qu’il fait froua là-haut c’est la première chose que je suis allée voir : mais au sud il fait moins 37 pendant qu’en Laponie il fait moins 51, j’ai jusqu’au 1er mars laissez-moi réfléchir tranquille bordel.)

rose dit: 12 février 2013 à 15 h 03 min

zut je corrigeais
asphyxié au lit avec Alexandrin, qui en réchappa.
Ce détail me plaît, c’est le pourquoi de mon insistance.
de la morale en action…C’est le plus chaste de mes livres, le premier roman sur le peuple dit Zola de l’Assommoir. En même temps qu’il écrivit cui-ci, il écrivit de guingois (de conserve je crois) sa théorie sur Flaubert et le naturalisme dans le roman expérimental paru trois ans après L’Assommoir en, 1880

DHH dit: 12 février 2013 à 15 h 01 min

Peut-être maintenant que, désormais retraité, Benoît 16 va –t-il se considerer comme liberé du devoir de réserve que lui aurait imposé sa fonction, et saisir la perche que lui tendait Gunther Grass dans
« en épluchant les oignons ».,
Evoquant dans ce livre de souvenirs sa vie dans le camp américain où il était détenu avec d’autres jeunes soldats allemands perdus en 1945,il s’étend sur l’amitié qui l’a lié un autre prisonnier de son âge , de grande stature intellectuelle , un garçon croyant rayonnant d’espérance chrétienne ,avec qui l’athée qu’il était avait eu des échanges très riches.
Rien dans la biographie de Benoît 16(date, circonstances, âge) n’infirme l’hypothèse que suggère avec insistance GG que ce garçon ait été le futur pape.

chantal dit: 12 février 2013 à 15 h 01 min

françoisegiroud.com , n’ai pas le code expertsss !

en attendant les boeufs, intelligenttssia enssemble des intellectuels d’un pays ..

rose dit: 12 février 2013 à 14 h 54 min

> à la demande expresse de chantal (où est JJSS ?)
Zola
né le 2 avril 1840 bélier, mort en 1902 asphixié au lit,

chantal dit: 12 février 2013 à 14 h 52 min

passou chronique ses commensaux de Drouant ? Peut-ont les considérer comme une tablée d’intellectuels ou de l’intelligentsia ? Quelle est la différence entre Paule Constant et Régis Debray ..

ueda dit: 12 février 2013 à 14 h 29 min

« que 13 h 39 estune usurpation de pseudo . »

(En ce qui me concerne, l’usurpation de pseudo est une crise de dé –mais le hasard est toujours là–, que je l’ai ensuite daté -une heure hier soir- en désignant ses sympathiques victimes, sachant qu’elles me pardonneraient, l’imitation étant à dessein grossière.
Même alec finira par me tendre la main.
Du reste, je serais incapable de troller sous le nom d’un adversaire.

Je déclare que pour l’avenir, enfin l’avenir proche, je suis hors de question, hein!)

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 14 h 21 min

« je te cite tu me cites »

On s’ex-cite !

C’est pour ça que Passou n’oublie jamais de chroniquer ici les livres de ses commensaux de la table à Drouant, le boug ?

Daaphnée dit: 12 février 2013 à 14 h 18 min

Bon, avec tout ça , on n’avance guère …

Le penseur de Rodin comme modèle d’intellectuel, Foucault pourrait correspondre ..
Sauf la coupe de cheveux.

ueda dit: 12 février 2013 à 14 h 18 min

Café allongé

@ Mauvaise Langue

On a tout à fait le droit de refuser le débat. Surtout sur des notions aussi floues qu’intellectuel ou démocratie.
Mais en général, quand on a refusé le débat, on se tait.
Or, vous multipliez les posts qui ne sont que des citations (heureusement littérales).
Dès lors, quel sont leur sens? Génuflexion religieuse? panneau publicitaire? slogan politique?
Est-ce que leur « signifié transcendantal » comme disent les lycéens (mâtin…) est tout simplement: « Fermez vos gueules »?

Vous vous réclamez de Milner (dont les livres sont des sortes de poèmes conceptuels tout à fait impressionnants, quoiqu’un peu hermétiques), y compris sur ses conséquences pratiques (opposition du « nom juif » et de la démocratie).

Mais vous faites appel simultanément à deux maîtres, qui ont sur bien des points des opinions opposées (le catho Manent, le juif Milner).
Je vous ai déjà cité ce que disait Manent sur sa critique du refus de la conversion, et vous n’avez pas répondu.

Très bien, voici autre chose:
La conviction intellectuelle de Pierre Manent (qui est une conviction philosophique) est que pour parler de la chose politique, un langage « théorique » non seulement n’est pas utile, mais est inapproprié: le philosophe et le citoyen parlent de la même chose.
Voici ce que dit Manent dans son livre d’entretiens:
« Une thèse scientifiques SUR LES CHOSES HUMAINES dont les grandes lignes au moins ne peuvent être formulée dans la langue naturelle, c’est à dire en employant des notions et des mots usuels dans la vie sociale et politique, a pour moi quelque chose de SCIENTIFIQUEMENT insatisfaisant quels que soient ses mérites par ailleurs… Une histoire politique qui ne peut être racontée dans le langage ordinaire de la vie politique n’est pas une histoire vraiment rigoureuse, car elle se donne trop de facilités en se créant son propre langage » (Le regard politique, 2010).

On peut ne pas être d’accord, mais c’est une position qui n’est pas d’opportunité mais de principe.

Cette position de Manent (qui fait aussi qu’on le lit agréablement) est incompatible avec celle de votre ami Milner.
Lui, au contraire, juge indispensable l’usage d’un langage formalisé, qui échappe à la compréhension du sens commun. Votre réponse selon laquelle c’est « évident » est un contre-sens.

Si vous vous rangez de son côté, vous devez donc nous expliquer le sens de ces expressions un peu étranges, et si on peut (ou non) les remplacer par des mots plus ordinaires:

Pourquoi « les êtres parlants » et pas les « hommes »?
Pourquoi « le pivot de la question politique est la question des corps et de leur survie » (Controverse: dialogue sur la politique, avec A. Badiou, 2012), plutôt que la question des sujets, de leur rapport à la coexistence, etc.?
Pourquoi seulement les « corps »?
Si ce sont des corps parlants, ils ne cessent pas d’être seulement des corps?
Etc.

On ne comprends pas nécessairement , et il est normal qu’on ne comprenne pas, ou pas tout.

Puisque nous avons la chance sur ce blog d’avoir quelqu’un qui adhère à ces propositions, nous ferez-vous l’amitié d’expliciter brièvement le sens d’un de ces mots?

ahahmapah dit: 12 février 2013 à 14 h 09 min

N ‘étant pas le zigouigoui du » blogàpassou « , je voudraiS dire une fois plus que 13 h 39 estune usurpation de pseudo .

bouguereau dit: 12 février 2013 à 14 h 08 min

je la mouille ma chemise moi !

non mais tu vois bhl avec des auréoles ? chuis sûr qu’il a été démarché pour des pubs de déodorant..mais il a dit « pour qui me prenez vous »..c’est à ça qu’on voit qu’il est distingué..c’est pas le genre a faire des barilla lui

bouguereau dit: 12 février 2013 à 14 h 04 min

infesté de gauchistes sectaires et grossiers, ça fait froid dans le dos pour la démocratie

on dit des incubes qu’ils ont la bite frouade c’est pour ça

intellectuelle de droite ? dit: 12 février 2013 à 14 h 00 min

« infesté de gauchistes sectaires et grossiers, ça fait froid dans le dos pour la démocratie »
N. Morano

On jurerait du JC

bouguereau dit: 12 février 2013 à 14 h 00 min

Mais ce faisant

.. »ce faisant » c’est pas mal non plus..un bon métaphysicien dirait ce faisant que freud est une brêle copieuse

bouguereau dit: 12 février 2013 à 13 h 57 min

le seul moyen d’exister dans les médias c’est de radicaliser son discours

..nan c’est le réseau, je te cite tu me cites, la réputation c’est la notoriété, c’est ça la massification..poilofion

de nota dit: 12 février 2013 à 13 h 51 min

les intellectuels nantis par la puissance des médias?
Comme le dit Marcel Gauchet,le seul moyen d’exister dans les médias c’est de radicaliser son discours: »Mais ce faisant on peut devenir radicalement con… »

bouguereau dit: 12 février 2013 à 13 h 49 min

il ne faut pas confondre intellectuel et intellectuel distingué !

il y a celle a forte poitrine aussi..comme dirait renfield « j’en ai connue des caisses »..mais il est pas distingué dans sa posture

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 13 h 46 min

« c’est qu’avec le nom en tsia , ça avait de la couleur ! »

En effet, quand Le Pen dit « intelliguentsssia », on voit tout de suite la coloration que le mot prend dans sa bouche, HR !

bouguereau dit: 12 février 2013 à 13 h 44 min

Les intellos de droite ça n’existe pas

c’est comme le diable jicé, leur force c’est de faire croire qu’ils n’éxistent pas

ahahmapsiah dit: 12 février 2013 à 13 h 44 min

et la date d’intelligentsia (sz)
je trouve
Étymol. et Hist. 1930 « intellectuels » (Maurois, Traduct. A. Huxley, Contrepoint, Préface p. II). Empr. au russeintelligentsia désignant la classe des intellectuels réformateurs dans la Russie tsariste à la fin du xixes., du lat. intelligentia « compréhension », v. intelligence, cf. l’angl. intelligentsia « intellectuels » (1914 ds NED Suppl.). Fréq. abs. littér. : 14. Bbg. Jänicke (O.). Zu den slavischen Elementen im Französischen. In : [Mél. Wartburg (W. von)]. Tübingen, 1968, t. 2, p. 449.

bouguereau dit: 12 février 2013 à 13 h 43 min

mais dans certains pays, intellectuel, c’est une insulte

..c’est dla propagande antijudéomaçonique..c’est des postures de protocoles

bouguereau dit: 12 février 2013 à 13 h 40 min

« ML est dans sa posture »

..dans le « hure » y’a comme des synesthésie poilu..on entend bien que c’est pas celle du missionaire

ahahmapah dit: 12 février 2013 à 13 h 39 min

Je voudrais pas dire, mais dans certains pays, intellectuel, c’est une insulte.
et en plus , on ne sait pas toujours q’il s’agit de l’adjectif ou du nom
en français on a aussi intello, mais ce qui est sur c’est qu’avec le nom en tsia , ça avait de la couleur !

ahahmapah dit: 12 février 2013 à 13 h 28 min

et je lis que pour JAM
Le pape Ratzinger était un intellectuel distingué, dont les ouvrages méritaient d’être lus la plume à la main. »
ainsi commence-t-il !
il ne faut pas confondre intellectuel et intellectuel distingué !
« 

JC dit: 12 février 2013 à 13 h 28 min

ahahmap,
Masochiste depuis tout petit, je suis comblé que vous me porqueriolisez à l’heure du café … Mais, nom de dieu ! je ne tolère pas, vieille bique sadique juste bonne à changer les couches de Lacan en maison de retraite, que vous insultiez mon scooter !
Il fallait que je vous le dise.
Je me sens bien maintenant.

ahahmapah dit: 12 février 2013 à 13 h 26 min

v P.Assouline a-t-il besoin que je lui souffle des questions idiotes ? (a supposer que celle-ci n’en soit pas une )

ahahmap dit: 12 février 2013 à 13 h 24 min

correction même s’il y a des gens qui voient des intellectuels partout
une date qui ne pourra être contestée
et 12 février 2013 à 13 h 05 min c’était encore une usurpation de pseudos : j’espère bien que P.Assouline sait aussi poser des questions qui paraissent idiotes ! C’est bien le moins qu’un écrivain et un journaliste puisse apprendre à faire !

TKT dit: 12 février 2013 à 13 h 14 min

@ renato dit: 12 février 2013 à 12 h 37: « Qu’est-ce que vous dites là Thierry, j’avais cru comprendre qu’il croyait dur comme fer que l’antijudaïsme aurait été la religion du futur… »:
Peut-être avez vous raison, peut-être est-ce moi ? Au finish, ML croit fortement à sa propre importance personnelle. Depuis des années il nous fait chiller avec son judaïsme religieux, puis dernièrement il avoua, ne s’être jamais converti à la religion d’une de ses grands-mères. Pas celle qui était catholique, l’autre bien entendu. J’avais quand même compris qu’il pensait que même les musulmans allaient revenir à la religion première, mais j’ai dû rêver ou prendre la pensée blanche comme une truffe du Piémont de ML, pour de l’eau bénite bien fraiche.
ML refuse de nous donner sa version, il s’enferme dans sa tour d’ivoire.

christian dit: 12 février 2013 à 13 h 11 min

TKT 10 février 2013 à 23 h 51 [@ Philippe Régniez dit: 10 février 2013 à 19 h 24 :
« Parfois, pour faire diversion (cela ne marche pas toujours), il se déguise en femme. »: Vous fréquentez tous les intellectuels travelots d’Asuncion ?]

Affirmatif. Il se déguise en curé confesseur revêtu de sa plus belle robe longue pour leur dire de se convertir et d’épouser la vierge , et les amener à lui (quant aux enfants il convainc les parents en citant ces saintes paroles « laissez venir à moi les pitis zenfants »

Soyons super-clairs dit: 12 février 2013 à 13 h 07 min

ML est dans sa postvache.

Au cul de la vache?? En Suisse ????
Il aura rencontré un yéti à Sils-Maria et n’aura pas pu redescendre.

ahahmap dit: 12 février 2013 à 13 h 05 min

sur Même Passou pose des questions cons , peut -être que c’est un test . P.Assouline a prouvé parsa vie et son oeuvre que les contributeurs ne sont
pas son » monstre » ,mais les îliens porquerollisés -loboscootérisés qui cherchent leuridentité sur blog peuvent trouver sur la toile une ré
ponse à leur propre « c.nnerei  » si ils s ‘endonnent la peine .

chantal dit: 12 février 2013 à 13 h 03 min

rose , c’est charmant de votre part de corriger mes fautes de ponctuation, mais écrivez pour vous quelque chose et envoyez .., on s’épuise ici à jouer au jokari avec des stars auto-satisfaites.

j’avais besoin de vider mon sac, bon voyage mental et repos,
j’ai fais le constat piteux que mon orthographe s’est considérablement délitée à fréquenter ce blog,

Bloom dit: 12 février 2013 à 13 h 03 min

Je voudrais pas dire, mais dans certains pays, intellectuel, c’est une insulte. Entre la totémisation et la néantisation, un petit juste milieu approximatif, juste pour éviter de mourir idiot, euh intello…euh coréeo-papamo-parano…

ueda dit: 12 février 2013 à 13 h 01 min

« Heidegger est ni plus ni moins divertissant que Feydeau ou que Nolwen Leroy. Personnellement, je préfère cette dernière, pour des raisons qui n’échapperont, je pense, à personne. » (J Brown)

Autonomisme breton?

soyons clairs dit: 12 février 2013 à 12 h 57 min

« ML est dans sa posture »

URE, subst. masc.
ZOOL. Aurochs, bison d’Europe. L’ure se rencontre bien caractérisé dans les palafittes robenhausiennes [de Robenhausen, site préhistorique néolithique situé en Suisse] (MORTILLET, Préhist., 1883, p. 573).
Prononc. et Orth.: [], []. Ac. 1762-1835: ure (id. ds LITTRÉ); 1878: ure ,,qu’on appelle autrement urus et Aurochs« . Lar. Lang. fr.: urus ou ure; ROB. 1985: urus, var.: ure.

ML est dans sa posture = ML est dans sa postvache.

rose dit: 12 février 2013 à 12 h 57 min

j’ai oublié de fermer ma balise ; je vais essayer de faire mieux avec ma valise ; je ne suis sûre de rien.
Sauf que Lars von Trier est un sale mec.
Je le sais ; je le dis et je vais vous le redire.

JC dit: 12 février 2013 à 12 h 57 min

Même Passou pose des questions cons :
« les intellectuels anéantis par la puissance des média ? »

C’est l’impuissance des intellectuels, on a vu le politique plus haut, qui engraisse la ventripotente, l’obèse, la bouffie mediacratie !
Demorand ! Demorand ! morne praline !

rose dit: 12 février 2013 à 12 h 55 min

jérôme garcin est parti faire un tour par là cette année son épouse est asiatique
ponctuation :
jérôme garcin est parti faire un tour par là : cette année, son épouse est asiatique. Et l’an prochain ?

Je charrie c’est vrai, c’est pour m’habituer aux grands froids (ça y est, j’ai le prétexte).
Au moins, elle va se la boucler. Quelques mois du moins. Les pires ne les épousent pas : au moins en cas de rupture elles sont une main devant, une main derrière (pour skier c’est pas top, sauf si très doués, demandez aux Monthy Python, sacré Graal).

ahahmap dit: 12 février 2013 à 12 h 54 min

DHH avait donné son avis sur l’adjectif et le substantif « intellectuel »(
le billet engage toutefois à prendre acte de cette substantivation comme de la date d’une prise de conscience : d’une fonction , une spécialisation avec des traits qui l’identifient , ce qui interdit de voir des inellectuels partou , même qi il y a des gens qui paraissent très « intellectuels(adjectif , ici)  » .
On peut donc postuelr qu’il y a eu des intellectuels avant que lenom pour les nommer soit lui créé au temps t avec une première fois ,qui ne pourra peut-^tre conteste que par un texte qui ne sera pas nécessairement ceui d’un intellectuel mais celui d’un persan intrigué et écrivant des lettres enjouées .

P...... de question dit: 12 février 2013 à 12 h 52 min

« c’est une question con »

Comme Mimi a la réponse, pouvons nous en conclure que Mimi est con ?

refleurissons la tombe de Sacher Masoch dit: 12 février 2013 à 12 h 51 min

georges, on vous a déjà dit et répété qu’ici c’était un blog de droite. Faudra vous y faire.

un con parmi d'autres mais moins con que certains dit: 12 février 2013 à 12 h 48 min

c’est quoi un intellectuel ?

Il faut toujours commencer par critiquer la question. C’est cela qu’il faudrait développer. Comme je n’en ai pas le temps et que je n’ai pas dormi cette nuit, j’irai directement à la conclusion : c’est une question con.

Saint-Preux, le retour dit: 12 février 2013 à 12 h 48 min

Z’allez foir! Quand les niakwés font faire péter la fombe, y feront plus là à dire leurs conneries!

renato dit: 12 février 2013 à 12 h 46 min

Bien moi, pour ne pas me tromper je me tiens à Max Weber, je me demande cependant si c’est politiquement correct ou si, du point de vue de l’intellectuel engagé modèle années 50, il s’agit d’une heresie …

chantal dit: 12 février 2013 à 12 h 46 min

ho moi je me dévoue pour la bonne cause, hein ..

ML est dans sa posture, je n’ai pas à me définir, définissez-moi .. c’est un peu bidon comme manière de faire ..

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