de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Mallarmé, l’exténué de lettres

Mallarmé, l’exténué de lettres

3340 lettres adressées à quelque 550 correspondants ! Et dire que l’épistole n’était vraiment pas son genre… qu’il rechignait à se résoudre à cette conversation avec un absent… qu’il prévenait volontiers celui à qui il écrivait : ceci n’est pas une lettre, boutade qui avait sa part de vérité… Publiée une première fois en 12 volumes, la Correspondance 1854-1898 (1914 pages, 65 euros, Gallimard) du poète Stéphane Mallarmé (1842-1898) nous revient cette fois en une brique magnifique qui doit bien peser ses deux 2,5 kgs, armée d’une chronologie, d’une bibliographie, d’index divers et de précieuses notes pour lesquels on ne saurait trop louer la patiente érudition de Bertrand Marchal, son maître d’œuvre, déjà éditeur de son œuvre dans la Pléiade.

Pour être poète, on n’en est pas moins homme du quotidien, époux, père de famille et prof. Aussi, comme chez tout autre, une place est faite, mais bien mince au fond, à la recherche de l’alimentaire, aux chroniques par-ci par là, aux services rendus, aux relectures d’épreuves, à la préparation de ses réunions hebdomadaires connues comme « les Mardis de Mallarmé », à la qualité du repas du soir et même au temps qu’il fait. Mais sous cette plume, même l’anodin est d’une tenue, d’une dignité dans l’écriture, d’une exigence de nature à désarmer le lecteur le plus tatillon, dès la première lettre retrouvée écrite vers l’âge de 12 ans et adressée à son père :

« Mon cher papa,/ J’avais appris un compliment,/ Et j’accourais pour célébrer ta fête,/ On y parlait de sentiment,/ De tendre amour, d’ardeur parfaite ;/ Mais j’ai tout oublié,/ Lors que je suis venu,/ Je t’aime est le seul mot que j’ai bien retenu »

Certaines lettres sont inédites, d’autres méconnues, quelques une capitales telle celle du 28 avril 1866 à l’ami Cazalis alors qu’il oeuvrait à la composition d’Hérodiade. On l’y voit creuser le vers jusqu’à l’affrontement avec le néant, découverte si écrasante qu’elle le ferait renoncer à écrire. Bertrand Marchal y date la conversion de l’idéaliste forcené en un matérialiste convaincu, et le passage d’une poésie de l’absolu à une poésie critique, ce qui n’alla pas sans entrainer un certain hermétisme, cette réputation d’obscurité qui lui sera longtemps opposée. Et toujours ce sentiment que son art se laisse voler ses heures les plus précieuses par un labeur ingrat et alimentaire comme professeur d’anglais au lycée de Tournon-sur-Rhône (Ardèche) puis à Besançon, Avignon et au lycée Condorcet Paris où, il est vrai, il se faisait souvent chahuter par ses élèves, ce qui lui était presque aussi pénible que son quotidien de surnuméraire à ses débuts à Sens dans l’enregistrement des biens fonciers :

« (…) Que d’impressions poétiques j’aurais, si je n’étais obligé de couper toutes mes journées, enchaîné sans répit au plus sot métier, et au plus fatigant, car te dire combien mes classes, pleines de huées et de pierres lancées, me brisent, serait désirer te peiner. Je reviens, hébété. »

Dense, ô combien, il revient souvent sur des notions qui lui seront attachées telles l’effet, le souci de peindre avec des mots non la chose mais l’effet qu’elle produit ; la beauté dans toute sa pureté comme unique sujet reléguant au rang de prétexte tout autre à commencer par le plus apparent ; son esthétique, sa poétique, le mouvement de sa pensée, la genèse de son œuvre et ce découragement permanent dont il se voulut longtemps la victime, rongé par le doute. On voit également celui qui deviendra malgré lui le maître du symbolisme se déprendre de l’influence de ses maitres (Hugo, Musset) pour se laisser attirer pour  Poe, dont il traduira The Raven, et Baudelaire. Il commence à lire le roman posthume de Flaubert dans la Nouvelle revue, son Bouvard et Pécuchet :

« Style extraordinairement beau, mais on pourrait dire nul, quelquefois, à force de nudité imposante : le sujet me paraît impliquer une aberration étrange chez ce puissant esprit »

Il avait son jour de lettres. Parfois même « ses » jours de lettres successifs. Sa conscience lui imposait de répondre à tout le monde par retour de courrier, fût-ce parfois brièvement mais sans user de formules passe-partout reprises à l’identique. C’est à se demander si ce n’est pas aussi en pensant à lui qu’un peu plus tard Max Jacob inventa le beau mot d’« épistolat ». C’est peu dire que cette activité lui paraissait insupportablement chronophage tant elle empiétait sur son travail poétique. Les premiers temps, ses lettres sont longues de plusieurs pages. Tout dépend du sujet bien sûr, mais aussi du correspondant : amis (surtout le médecin et poète Henri Cazalis auquel il s’ouvre le plus depuis leur jeunesse), muses et amies de cœur (Mery Laurent), famille, éditeurs (Lemerre, Edouard Dujardin, Deman), écrivains (Villiers de l’Isle-Adam, Elémir Bourges), poètes (Verlaine, Catulle Mendès), relations, sans oublier les peintres, dont le travail est si lié à sa sensation du monde, à son impressionnisme littéraire, les Fantin-Latour, Morisot, Gauguin, Monet, Degas, Whistler, Renoir ; on s’attend à ce que Manet domine mais non, et pour cause : ils se voyaient presque tous les jours à l’atelier ou ailleurs. Les lettres relatives à l’agonie de son petit Anatole, si perclus de rhumatismes qu’ils appuient violemment sur le cœur jusqu’à l’écraser et l’emporter à 8 ans, sont déchirantes de vérité nue tant on sent le père derrière la plume en état de recueillement naturel, dans l’abandon absolu après avoir rendu les armes face au poids de l’événement sur ses épaules.

On l’imagine, sa correspondance est aussi le chantier de son œuvre (Brise marine, L’après-midi d’un faune, Igitur, Sonnet en x…). Des détails y sont livrés sur sa préoccupation typographique s’agissant notamment d’une de ses plus fameux poèmes en vers libres, celui qu’il voulait le plus épuré, Un Coup de dés jamais n’abolira le hasard : la composition du texte sur une double page avec les problèmes de concordance entre les deux impossibles à résoudre, présentation essentielle pour donner l’impression d’une partition musicale, faisant naître le sens de la résonance, et rendre ainsi plus fidèlement l’intonation et l’oralisation du poème, fait autant pour être lu que pour être entendu sinon écouté.

Lui , le réputé hermétique et inintelligible, sacrifiant tout à la suggestion et au pouvoir sacré du verbe, ne l’est pas en épistolier. Uniquement en poète. Encore que Bertrand Marchal est de ceux qui dénoncent ce qu’ils tiennent pour une légende, ou plutôt un cliché. Sauf que pour qu’il y ait cliché, il faut bien qu’il y ait une sorte de vérité au départ et tout lecteur de bonne foi conviendra qu’on ressort souvent aussi ébloui que perplexe de nombre de ses poèmes. Mais n’avait-il pas lui-même anticipé cette inévitable mise à distance du lecteur en revendiquant la position élitiste et aristocratique de l’artiste ? « Plus un texte est lisible, moins il est visible » avance Bertrand Marchal dans sa défense. A croire que l’énigme est consubstantielle à toute poésie. Cette difficulté à entrer parfois en Mallarmé, à ne plus se contenter de ressentir ou percevoir mais à vouloir comprendre, oblige à se poser à nouveaux frais la question : que signifie lire ? Autrement dit : en quoi cela consiste au juste ? Si un article de Verlaine a beaucoup fait pour propager son art, il est piquant de constater que nul mieux qu’un personnage de fiction aura assuré sa gloire de son vivant : le Des Esseintes créé par Huysmans dans A rebours qui s’enchante de ses vers.

Si ceci n’est pas une lettre, ce recueil de non-lettres n’en est pas moins un livre d’une richesse inouïe. On comprend qu’en ces temps où le courrier disparaît au profit du courriel, la Fondation La Poste ait eu à cœur de soutenir un tel projet. Et puis quoi, le monde n’est-il pas fait pour aboutir à un beau livre… S’il y encore des Mallarmé de nos jours, on se demande à quoi ressemble leur épistolat. Peut-être faudra-t-il superposer à ce néologisme un autre :           « e-pistolat »…

(« Stéphane Mallarmé : portraits par Edouard Manet, 1876, Musée d’Orsay, par Nadar, D.R. »)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Poésie.

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commentaires

1 362 Réponses pour Mallarmé, l’exténué de lettres

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 22 h 28 min

Content de voir François Cheng que j’adore.
De Gautier, il faut lire les recueils d’articles. Littérature ignorée qui mérite d’être lue. Et le petit livre que lui a consacré Ernest Feydeau, père de Georges.

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 22 h 10 min

Normal, Jazzi, à la base Textuel était une filière du groupe publicitaire BDDP. Bien connu ça dans ma -toute- verte jeunesse.

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 22 h 07 min

Bois-d’Enghien.
Et puis enfin, ça… ça manque de traits, c’est un peu gris !

Lucette.
Oui, tenez !… ça, c’est un peu vrai ce qu’il dit là ! On sent bien que c’est la chanson d’un homme d’esprit, mais c’est la chanson d’un homme d’esprit…

Bois-d’Enghien.
… Qui l’aurait fait écrire par un autre !

Lucette.
Voilà !…

Georges Feydeau.

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 21 h 55 min

Votre livre des éditions Textuel sur le travail bénévole me fait bien rire, et alii. Cet éditeur (deux associées) fonctionne essentiellement avec des stagiaires qui ne leur coûte pratiquement rien !

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 21 h 50 min

« sa « maison », il en connaît la moindre pierre »

Il n’a pas bien veillé sur elle et a été un bien mauvais gardien…
Responsable ou coupable ?
Mais le patron de Notre-Dame, n’est-ce pas l’archevêque de Paris ?

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 21 h 47 min

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 20 h 47 min

Peut de toi, pilier de bar? Même pas après ta greffe du foie.

Hurkhurkhurk.

Clopine dit: 19 avril 2019 à 21 h 35 min

Ceux qui voient la vie « du bon côté »
Ce sont aussi ceux « qui s’en sortent »
Sans dire par où ils sont rentrés
Ni dévoiler l’ code de la porte.

Moi y’ avait pas de porte d’entrée
Et la sortie, j’l’ai pas trouvée

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 21 h 06 min

Il a travaillé bénévolement, Quasimodo des temps modernes, le pro des ogives.

« Responsable bénévole des guides à Notre-Dame et ingénieur en bâtiment, Olivier de Châlus a surtout assisté, lundi 19 avril 2019, choqué et impuissant, à l’insupportable combat entre les sapeurs-pompiers et les gigantesques langues de feu qui ont réduit en cendres une grande partie de celle qu’il appelle familièrement sa « maison ». Cette maison, il en connaît la moindre pierre, lui qui termine également sa thèse au Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris sur l’histoire et les techniques de construction de ce joyau de l’architecture gothique. »
Science et avenir

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 20 h 47 min

Hurkhurkhurk!

mon larbin se botte le cul tout seul de trouille..je te dmandrai bien ton avis renfield mais tous les deux on a pas l’temps

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 20 h 44 min

le travail gratuit est un sujet kopèrenitien renfield..bien plus gravom que ton résumé..un trés trés mauvais coup a dlalourde

rose dit: 19 avril 2019 à 20 h 40 min

Je vous l’écris cette nuit ou demain matin, suis raplapla ce soir.

Notons qu’il faut au minimum vingt dents pour vivre bien (c’est le nombre de dents de lait que développe le bébé jusqu’à ses trois ans.

et alii dit: 19 avril 2019 à 20 h 25 min

Le travail gratuit se présente aujourd’hui sous des formes diverses : bénévolat, service civique, stages, digital labor… Partant des leçons déjà anciennes du féminisme sur le travail domestique, la sociologue Maud Simonet renouvelle l’analyse de ces formes contemporaines d’exploitation.

Voici un petit livre qui donne à penser. Il se présente comme un essai de 152 pages sur ce que Maud Simonet appelle le « travail gratuit ». Cette expression est utilisée pour désigner le bénévolat, le workfare (contrepartie en travail pour des allocataires d’aide sociale), mais aussi le volontariat, le service civique, les stages ou encore le digital labor (travail mené par des particuliers sur internet, par exemple la publication sur un blog ou la reconnaissance de mots indéchiffrables par des robots dans le cadre de « recaptchas »). Le pari du livre consiste à rassembler ces expériences diverses sous une même étiquette pour mettre au jour ce qu’elles ont de commun. Ce faisant, Maud Simonet donne une cohérence à l’ensemble de son parcours de recherche durant lequel elle a enquêté sur ces différents types d’activités. Cette cohérence se donne à voir dans la définition qu’elle en propose : « formes de travail non reconnues comme telles, exercées en dehors du droit du travail et avec peu ou pas de compensation monétaire et de droits sociaux » (p. 10). Ce livre présente aussi une thèse forte : contrairement à ce que laissent penser les débats actuels sur le digital labor, le travail gratuit n’a rien de nouveau. Surtout, il a déjà été largement analysé il y a plus de quarante ans par les féministes à propos du travail domestique des

penser le travail gratuit comme un « déni de travail » effectué « au nom de » valeurs (p. 45). Comme le travail domestique, le travail gratuit n’est pas seulement un travail non payé : ce qui le caractérise c’est aussi qu’il est invisible comme travail, parce qu’exercé au nom de valeurs autres que la valeur monétaire. Le travail domestique est ainsi d’autant moins perçu comme travail qu’il est exercé au nom de l’amour (d’une mère pour ses enfants par exemple). Autrement dit, l’amour justifie la non-considération comme travail et donc la non-rémunération. Ce résultat est ensuite retravaillé par Maud Simonet qui montre comment se déclinent aujourd’hui différentes rhétoriques du travail gratuit. Le chapitre 2 est ainsi consacré au bénévolat, au workfare et au service civique qui sont effectués au nom de la citoyenneté. L’auteure y analyse le développement de politiques du travail gratuit recourant à ce type de rhétorique, aux États-Unis et en France, en s’appuyant notamment sur l’enquête qu’elle a menée avec John Krinsky sur l’entretien des parcs et des jardins de la ville de New York [1]. Ces politiques participent de ce qu’elle appelle de manière évocatrice la « face civique du néolibéralisme » (p. 77) en contribuant à la « gratuitisation » du travail.

de l’autre côté, des auteurs comme Dominique Cardon considèrent qu’il faut plutôt prendre au sérieux l’expérience subjective des internautes qui peuvent prendre plaisir à publier sur leur blog ou sur les réseaux sociaux [2].

t. Dans leur cas, l’exploitation ne se fait pas au nom de l’amour, mais de la passion ou du plaisir.
. S’appuyant sur son enquête sur l’affaire des blogueurs du Huffington Post, Maud Simonet définit l’exploitation consubstantielle au travail gratuit par l’appropriation. L’affaire en question tient au rachat du journal en ligne par l’entreprise AOL en 2011 pour 315 millions de dollars : les milliers de blogueurs qui ont contribué gratuitement au fonctionnement du journal depuis sa création en 2005 ont alors demandé que leur soit rétrocédé un tiers du profit réalisé. Le principal problème posé par ce rachat et par le profit généré pour les dirigeants du journal tient, selon les propos analysés des leaders de la class action des blogueurs, à l’appropriation du travail des blogueurs par une institution redéfinie comme entreprise à but lucratif. Là encore, l’auteure tire des leçons du féminisme cette conception de l’exploitation comme appropriation
https://laviedesidees.fr/La-peine-sans-le-salaire.html

Chantal dit: 19 avril 2019 à 20 h 06 min

@ e allii en effet j’ai lu qu’il comptait participer à l’appel d’offre, avec lui sûrement un projet avec du métal découpé c’est sa spécialité, mais en résistance des matériaux et anti – feu je ne suis pas spécialiste.

Clopine dit: 19 avril 2019 à 19 h 26 min

… D’un autre côté, si personne ne prend le soin
de rappeler l’importance de NDDP dans la littérature française,
de mettre en perspective cet apport décisif que cet ouvrage d’art tient dans les labyrinthes de notre conscience nationale,
d’ouvrir sur l’universalité de la chose,
d’en appeler à dix références érudites pour corroborer son propos
et de finir par recommander la lecture de trois ouvrages publiés par Gallimard, Grasset et Flammarion (en indiquant les prix…),

je sens que je vais être frustrée. (pas vous ?)

Donc, pas de trop longue attente, notre hôte, d’accord ?

(allez, sourire, quoi !)

et alii dit: 19 avril 2019 à 19 h 18 min

« Mes camions, bétonneuses, grues et tours grandeur nature sont une ode à l’art gothique médiéval tel que l’on peut le voir à Notre-Dame de Paris ou à la cathédrale de Cologne. Grâce à l’utilisation de techniques industrielles modernes comme l’impression en 3D et le découpage au laser, j’ai pu développer une nouvelle forme d’architecture contemporaine. Sur base de ma longue immersion dans l’architecture gothique, je me sens appelé à participer à la reconstruction de ce monument », explique Wim Delvoye dans un communiqué.

Les tours gothiques de l’artiste belge ont notamment été exposées au Musée Rodin en 2010 ainsi qu’au Louvre en 2012.

renato dit: 19 avril 2019 à 18 h 53 min

« … depuis que meuteurhéde… »

Rien compris mais peu importe… en tout cas le match n’est pas fini.

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 18 h 41 min

je suspecte l’actuel de pratiquer des rituels magiques juste avant mon rendez-vous

havec des dagues nazi..depuis que meuteurhéde est calanché même chez dédé le doute s’himmiçe

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 18 h 38 min

PARCE QUE C’EST NOTRE PROJET !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

c’est pas excellent dédé..avec wim ça srait des arches macdo..une pompe a pétrole..et un mickey..et c’est un minimum

renato dit: 19 avril 2019 à 18 h 36 min

« J’ai enterré trois cardiologues. »

J’ai enterré deux oncologues en 30 ans ; je suspecte l’actuel de pratiquer des rituels magiques juste avant mon rendez-vous.

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 18 h 33 min

Va s’en enfiler du gode-ceinture… boumou le brancardier. L’été, saison de sa joie…

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 18 h 31 min

..alors mon larbin..c’est quoi qui t’as dit ton agent double tarif..jérome?..alphonse?..sapré dsapré larbin..

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 18 h 31 min

Et boumou ses strings, Adam et Êve… Le Paradis terrestre…

Ah, va pouvoir tortiller du cul, le vieux brancardier…

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 18 h 28 min

Le prince Albert va à la messe, sa femme aussi, par exemple. Charlène est même une « passionnée » de religion. Elle y consacre du temps et des oeuvres.

une passion pour le chétif..le faibe..l’inadapté..sapré dsapré dlalourde.

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 18 h 25 min

Le mépris païen du chétif, du faible, de l’inadapté…

huuuuurkurkurkurkurk..de quoi attendrir meussieu courte et cloclo..mon larbin haussi..façon steak filandreux..paf?

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 18 h 21 min

le gros wim..bon dieu mais c’est bien sur..c’est l’mec qu’y nous faut..il a tout un atelier de disaignère 3d il a dit dailleurs prémonitoirement dans une interview que le gothique dont il a sucé la mamelle velue qu’aujourdhui grace a l’ordinateur on frait beaucoup mieux..cherche renfield..c’est dans une de ses vidéos..bien plus culte pour moi que soral..dieu n’est pas franconien comme il dit mais il est belge ferdom..

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 18 h 19 min

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 15 h 44 min
Qu’il est agréable de voir le printemps s’installer à Paris !
Je vais pouvoir ressortir mes bermudas…

Et boumou ses strings, Adam et Êve… Le Paradis terrestre…

D. dit: 19 avril 2019 à 18 h 01 min

Ed dit: 19 avril 2019 à 17 h 30 min

To be a Tampax or not to be, that is the question

…pensée stratosphèrique.

Patrice Charoulet dit: 19 avril 2019 à 17 h 48 min

VARIA

Dans les « Mémoires d’outre-tombe ». Chateaubriand était d’abord venu à Londres obscur et sans le sou. Il y revint ambassadeur de France. Sur son passeport, il était écrit : « Sa seigneurie le vicomte de Chateaubriand, pair de France, ambassadeur du Roi près de Sa Majesté britannique ».

Le mépris païen du chétif, du faible, de l’inadapté… (Emmanuel Mounier, Traité du caractère, 1948)

Voulant consoler Cahuzac , Dupont-Moretti lui dit : « Vous n’avez tué personne ! »
Cahuzac lui a répondu : « Si ! Ma famille et moi. »

Il y a 50% de fonctionnaires à l’Assemblée nationale.

Le journalisme sans journal qu’a pratiqué de Maistre…(Albert Thibaudet). On en connaît des gens qui pratiquent le journalisme sans journal !

Chopin*, c’est ma conscience ! (Gainsbourg)
*Gainsbourg eu longtemps le portrait de Chopin sur son piano.

Le prénom véritable de Gainsbourg était Lucien, prénom qu’il a détesté pendant toute on enfance. Or, c’est le prénom qu’il donna à son dernier enfant , fils de Bambou.Cherchez l’erreur !

J’ai enterré trois cardiologues. (Gainsbourg)

Une orthographe de clochard…(Robert Marchenoir)

Ces orgies sanglantes…(Chateaubriand, parlant de la Révolution de 89)

Aimez-vous les uns sur les autres. (Prévert)

Louant un ami très cher, qui venait de disparaître : « C’était un homme droit comme une barre. » (Gabin)

Lisant dans un tome de l’Histoire de la philosophie, en Pléiade, l’article de mon prof de fac Alexis Philonenko (reçu major de l’agreg à 23 ans) sur Fichte , j’apprends plusieurs choses :
D’abord que Fichte est pour la Révolution, sous sa forme française, alors que Kant condamne toute révolution. De ce point de vue, je suis plus kantien que fichtéen.
Que Fichte est contre la peine de mort et que Kant est pour. De ce point de vue, je suis plus fichtéen que kantien.
Que Kant distingue , après Sieyès, « citoyens actifs et citoyens passifs ». Très bonne distinction.
Que Fichte a écrit un livre « pour remédier à son impécuniosité », écrit mon prof. Belle formule.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 17 h 28 min

A propos des Monaco, je crois même qu’avant son mariage Charlène était protestante ou anglicane, je ne sais plus. Elle s’est convertie avant d’épouser Albert, et elle y croit ferme. Elle aime beaucoup sa nouvelle religion catholique. Elle en a compris la grandeur et la vérité.

renato dit: 19 avril 2019 à 17 h 23 min

« … tableau de Duchamp rebaptisé d’après Vinci « LHOOQ ». »

Éventuellement :

… l’œuvre de Duchamp d’après Vinci rebaptisé « LHOOQ ».

Et faire usage de la définition consacré — ready made — accompagné du type ce serait encore mieux.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 17 h 23 min

Cette enflée (c’est le cas de le dire) de William qui jette sa gourme avec une catin, comme autrefois son père, c’est d’un autre temps. Ils en sont restés au Moyen Age, ces Windsor dégénérés. Même le prince Harry trouve cela grotesque (lui, il a épousé).

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 17 h 21 min

Chez les rois et les reines, et même les princes et les princesses, on est croyant. Le prince Albert va à la messe, sa femme aussi, par exemple. Charlène est même une « passionnée » de religion. Elle y consacre du temps et des oeuvres.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 17 h 18 min

Aujourd’hui, après l’incendie de Notre-Dame, tout le monde est catholique. Macron aurait dû déclarer, l’autre soir à la TV : « Ich bin ein Catholiker… » à des Français désemparés.

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 17 h 17 min

@17.06, on le verrait encore bien déclamer, à 95 ans, tel Lottin de Laval : « O Marquise ! quand vous passâtes au Luxembourg dans votre calèche rapide, éclatante et belle comme une magnifique fleur et que votre sourire s’abaissa sur moi, vous emportâtes mon coeur »
Beurkkkkkkkakaminouche !

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 17 h 16 min

Je me souviens de cérémonies religieuses à Notre-Dame, où VGE était présent, assis parmi les notables au premier. C’était l’un des rares à aller communier. VGE, connu pour sa célèbre intelligence et sa vie de débauche, est un catholique pratiquant.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 17 h 13 min

Hier dans le Figaro, VGE a écrit un articulet à propos de Notre-Dame, où il égrenait ses souvenirs liés à ce lieu, dont sa longue vie fut le témoin privilégié. Mais d’où vient que tout ce qui a trait à VGE devienne immédiatement ridicule ? Même en parlant de cet incendie, ou en devenant académicien, il n’échappe pas à ce trait.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 17 h 09 min

Il faudrait offrir à la marquise, pour son anniversaire, une reproduction du tableau de Duchamp rebaptisé d’après Vinci « LHOOQ ». Ce serait rendre hommage à sa divine beauté, et à son tempérament de feu, dignes de Mona Lisa…

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 17 h 07 min

13 –
@ « il nous refait les Pensées de Pascal ! » Mais non, jzm,… il rebondit sur quoi bon lui semble, au gré de son humeur, c’est tout. Essaye de faire son dictionnaire des idées chic. A des intentions cachées, modeler « un goût des blogs littéraires virtuels » (à paraître au coin du mercure français)… exigent un minimum de cohérence.

@ Numérotation Chaix ?… Pour les étudiants extérieurs. Erdéliennes ketchupisées d’origine germaniqus, priées de ne point tenter de clarifier le charabia… plutôt de bien surveiller les horaires de leur dernier départ au u-bahn. Risque. Jamais contentes. « Elles se rendent pas compte », comme jadis Vernon Sullivan, et pire…, vont nous instruire bintôt du sabir de Boris Viandox, pas encore découvert. En frémissions d’avance. Faudrait mett’les bouts, un brin. (Châtaigne : femelle du marron).

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 17 h 06 min

Cette histoire pourrait donner des idées à VGE pour un nouveau roman, « La marquise et le prince ». Avec des passages érotiques libidineux et ridicules, comme a su si bien faire notre président-académicien dans « La princesse et le président » !

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 17 h 00 min

Un pedigree :

« Mais qui est donc cette mystérieuse « ennemie de la cour » ? Ancien mannequin de 35 ans, Rose Hanbury n’est pas inconnue de la famille royale puisque sa grand-mère maternelle, une certaine Elizabeth Lambart, était l’une des demoiselles d’honneur de la reine Elizabeth II lors de son mariage en 1947. Après avoir fait parler d’elle au début des années 2000, lorsqu’on lui a prêté une liaison avec Hugh Grant ou lorsqu’elle a posé en bikini rose avec Tony Blair, alors Premier ministre, la jolie brune a finalement gagné son titre de marquise en 2009 : elle épouse David Cholmondeley, 7e marquis du même nom de 23 ans son aîné et réalisateur de films sous le nom de David Rocksavage. »

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 16 h 54 min

Maintenant, pour les admirateurs de la marquise de Cholmondeley (le prince William, qui va se damner) et aussi pour ceux qui ont opté pour une autre voie, c’est l’heure du thé. Noblesse oblige.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 16 h 52 min

On peut voir dans la presse people des photos de la marquise de Cholmondeley. Ce n’est pas spectaculaire, car tout est dans le feu de l’âme. Dommage qu’elle n’ait pas décidé d’être une sainte, c’eût été une grande sainte qui aurait marqué son temps.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 16 h 45 min

« Qu’en pense Delaporte ? »

Heureusement que je suis là pour vous dire ce que vous devez penser, car sinon vous resteriez bien nuls sur votre tas de fumier. Par exemple, Ed a beaucoup appris de moi. Désormais, c’est une femme accomplie, malgré quelques petites rechutes, qui sont des détails.

Ed dit: 19 avril 2019 à 16 h 28 min

Merci pour la recontextualisation Lavande.

Aujourd’hui, le « romantique » a dû être dégoûté d’avoir été décoré par Macron.

Lavande dit: 19 avril 2019 à 16 h 16 min

Ed c’est dans les conseils d’éducation de Dupont de Nemours rapportés par JJJ que j’ai lu « le tutoiement sera interdit », ce qui m’a fait penser à cette anecdote épouvantable racontée par BB. On comprend qu’elle se soit tirée avec Vadim dès qu’elle a pu.

Ed dit: 19 avril 2019 à 16 h 05 min

Moi non plus. J’aime beaucoup les mosquées d’une manière générale, comme la mosquée bleue pres de chez moi.

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 15 h 44 min

Qu’il est agréable de voir le printemps s’installer à Paris !
Je vais pouvoir ressortir mes bermudas…
Pourvu que ça dure !

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 15 h 40 min

Moi, je ne m’en ficherais pas si la grande mosquée de Paris partait en fumée !
J’aimerais bien que l’on remette en état de marche les thermes de Cluny…

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 15 h 38 min

« Je m’en fiche de N-D de Paris »

J’ai même lu ça, effaré, sur la République du cinéma, de la bouche de C.P., JJJ !
Dans le mot patrimoine, il y a le mot âme…

(notez bien cela, chers lecteurs extérieurs !)

Ed dit: 19 avril 2019 à 15 h 26 min

Wallah les rebeus aiment trop leurs principes et sont obsédés par la pureté des femmes alors qu’on s’en balec objectivement. C’est leur délire de musulmans moyenâgeux.

Ed dit: 19 avril 2019 à 15 h 16 min

Cricri. Honnêtement on s’en fout. Vous n’avez pas à vous justifier. Je vous considère toujours comme le pilier de la RDL et lis avec intérêt certaines interventions de Paul Edel. C’est le principal.

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 15 h 14 min

12 – Ce que, perso, je n’arrive pas à bien comprendre, c’est la raisons pour laquelle cette prétendue « émotion patrimoniale » n’a pas été partagée par tout le monde, sur le champ, et même loin de là…, en dépit d’une savante opération médiatique mondaielemnt orchestrée pour faire accroire du contraire. Et pourquoi elle ne l’est toujours pas, quoiqu’on en ait, chez nos sociologues patentées…

https://laviedesidees.fr/Notre-Dame-une-emotion-patrimoniale.html

Par exemple, nous avons entendu ceci : « Je m’en fiche de N-D de Paris, car je m’en fiche de l’histoire de France (…). Les gens vont pleurer pour des bouts de bois. Wallah, vous aimez trop l’identitté française alors qu’on s’en balek objectivement. C’est votre délire de petits blancs ».

Certes, après cela, la raison a bien vite repris le dessus de la passion. Mais il faut bien comprendre aussi que pour beaucoup de provinciaux de la France péripéhérisée des GJ, on ne partage que très peu cette prétendue émotion patrimoniale et surtout la rapidité avec laquelle le maigre filet du ruissellement baibutel du haut vers le bas s’est mis tout à coup à dégorger des vannes torrentielles.
Leur point de vue affectif et rationnel doit fort bien se comprendre aussi, au regard de la violence symbolique subbie de plein fouet tous les jours, provenant d’un jacobinisme des plus autoritaires, individelleemnt comme à titre collectif… Dans cette opinion très écartypée, il n’y avait pas de porte-parolat, pas plus que dans cette autre : « C’est comme si ma meilleure amie allait mourir d’un cancer. C’est injuste. N-D méritait mieux. Il ne fallait pas y toucher ».

Personne n’y a touché, personne n’a voulu cela. Cessons de détourner l’attention de la rdl sur des choses bien plus importantes qu’ON NOUS prépare secrètement, que l’on ne peut ps encore soupçonner, les imaginant éventuellement ensevelies sous de la poussière refroidie.

(NB, les étudiants, noterez que là, j’ai rien dit du tout, z’êtes témoins !).

christiane dit: 19 avril 2019 à 15 h 04 min

@Phil dit: 19 avril 2019 à 13 h 48 min
Oui, Phil, la musique obsédante de Georges Delerue et cette contrebasse envoûtante qui ne nous quitte plus.
Les questions de Camille, prononcées d’une voix si particulière, commencent toutes par : « Tu les aimes… » comme si elle était une femme en morceaux. Aimes veut dire alors : « Tu les désires ?…. ».
J’aurais pu choisir : de Fassbinder (Prenez garde à la sainte putain), de Wenders (L’Etat des choses) de J.L. Mankiewicz (La Comtesse aux pieds nus)… d’Hathaway (Marylin Monroe dans Niagara)… et pourquoi pas la provocante Olympia de Manet ?
Amour Physique ou platonique. Femme objet du désir pour l’homme, la méprise est totale. Bardot offre une grande profondeur au personnage de Camille. Ne pas oublier que dans les années 60, elle n’a cessé de revendiquer son autonomie financière et sexuelle (actrice emblématique de la Nouvelle Vague). Le commentaire de Lavande sur l’enfance de B.B est un bon fond de réflexion !
Godard transgresse habilement la représentation érotique de la femme.

Quant à cette brouille, je n’ai pas envie d’analyser mes sentiments. Ça a été. Dans le film, à la question «pourquoi tu me méprises ?», elle lui répond «ça je ne te le dirais jamais», avant d’ajouter «la raison c’est toi».
Bon, on m’attend…

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 14 h 16 min

Mon père était beau sous tous les angles, le boug, au physique comme au moral. Et quelle force et quelle dextérité dans le poignet !

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 14 h 13 min

Mon père était tailleur de pierre, le boug, un peu de respect, svp

mais baroz..j’ajoutais à ta dévotion..en haut des échaffaudage c’est en contreplongé comme marie madeleine

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 14 h 10 min

Exact Phil, je suis tres en retard

dirfillo il a un vache de ticson..chte dis pas comment qu’elle a beurré ses mirettes avant d’sortir la tèrezoune..heureusement qu’elle va pouvoir revoir tout ça dans l’métro

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 14 h 09 min

Ce que le feu n’a pas détruit, l’air et l’eau, corrosifs et pollués, s’en chargeront.
Mon père était tailleur de pierre, le boug, un peu de respect, svp.
Hier, je suis passé devant la belle fontaine des Haudriettes. Je suis allé presser sur le gros bouton. Elle est restée sèche comme un coup de trique et le conduit m’a paru rouillé !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_des_Haudriettes

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 14 h 07 min

Mais un bouquin, c’est quand même pas le même prix qu’une œuvre de Banksy le boug

c’est voisin si tu compares à ribéri qui claque ça au restau quand qu’il invite son copin dirfiloo..il cause de littérature..de fondation philantropique pis tout..te dire comment qu’on est des clodos nous

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 14 h 03 min

Tant pis. Même quand je sais que c’est « censée », ce qui sort de mes doigts c’est « sensée »

en angliche hon appelle ça handjob bonne clopine..à l’épahd du coin tu frais des thunes et t’aurais ton vitrail a la ptite chapelle..ça commence comme ça et hon phinit en béatification à rome

Ed dit: 19 avril 2019 à 14 h 03 min

Houellebecq radote. Toujours les mêmes narrateurs, toujours les mêmes ressorts narratifs. Mais un bouquin, c’est quand même pas le même prix qu’une œuvre de Banksy le boug.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 14 h 01 min

« Delaporte, toi qui tient la chronique mondaine sur la RDL, sais-tu ce qu’est devenue la femme du roi du Maroc ? »

Laquelle ? Je crois qu’il en a (ou a eu) plusieurs. Vous devriez lire Gala, qui a réponse à tout.

Phil dit: 19 avril 2019 à 13 h 59 min

Allez, zou, je me sauve avant les cloches

les cloches c’est dimanche ! les oeufs aussi. la marie baigne dans le chocolat

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 13 h 57 min

Je ne connais encore personne – sans dire que cela n’existe pas ! –

c’est qu’une grosse feignasse dédède..tu sais a qui il me fait de plus en plus penser..à banksy..un phabricant..un phaizeur..un grand marketteers

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 13 h 53 min

Il y a du travail pour les tailleurs de pierre !

le parisien toujours pressé daller distraire le provincial de sa tache divine..sans compter qu’aller draguer sous les échelles ça porte malheur baroz

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 13 h 50 min

« Plus grave est le problème de la friabilité de la pierre. »
Comment les a décrites Sylvain Tesson, déjà.

Le pb des billets qui durent, c’est le radotage.

Allez zou, je me sauve, avant les cloches.

bouguereau dit: 19 avril 2019 à 13 h 50 min

le narrateur de Michel Houellebecq a la même attitude à l’encontre des conquêtes de la modernité européenne; cela finit par faire des romans porte-voix d’une idéologie nauséabonde

pédo..soralien..banoniane..dirfiloote..probibi..nazitrope..delalourde friendly..polo rézusse..et tout en même temps..si seulement ça lui donnait d’l’inspi..lassouline lui porterait dla mire et dleencens..moi plus fourbe jle lirai hencore en cachette..mais là..qu’il aille sfaire défoncer l’oignon nouveau a tamarassète et qu’il crie sa mère..pour voir si lmacron et sa copine sarkozi avec bhl et la bnp envoie les rafales pour 10 myards d’euro

Phil dit: 19 avril 2019 à 13 h 48 min

Dear Christiane, ne comprends rien aux origines de vos démêlées avec l’ombrageux Pauledel qui devrait être ravi de susciter une critique du Mépris. n’oubliez pas la musique de Delerue qui permet à BB d’y retourner ses fesses.

jazzi dit: 19 avril 2019 à 13 h 47 min

« le phénomène est archi connu »

Oui. Plus grave est le problème de la friabilité de la pierre. Notre-Dame et bien d’autres monuments partent en morceaux et tombent sur la gueule des passants. Il y a du travail pour les tailleurs de pierre !

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 13 h 43 min

« Ce rapport met en évidence ce que l’on sait tous »

Ce rapport poussiéreux, vous ne l’avez pas lu non plus. Vous noterez que le journaleux en a extrait un passage, étayé par rien d’autre que des considérations , à la portée de n’importe qui, sur l’inflammabilite des poussières. Dont le phénomène est archi connu. Ce rapporteur de l’akademie a donné toutes les preuves, mesures d’empoussierement, etc etc.
Ah non ?

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 13 h 42 min

Delaporte, toi qui tient la chronique mondaine sur la RDL, sais-tu ce qu’est devenue la femme du roi du Maroc ? Il parait qu’elle a disparue…

Ed dit: 19 avril 2019 à 13 h 35 min

@Lavande
Pourquoi cette anecdote sur BB ? La pauvre…c’est devenu une grande dame, très sensible à la souffrance animale et cette violence subie n’y est sans doute pas étrangère.

@denota
Il ne faut pas oublier que Houellebecq bouleverse ses lecteurs. Je ne connais encore personne – sans dire que cela n’existe pas ! – qui n’a pas aimé ses romans. Pourquoi parler de mauvaise expérience de lecture de la part des lecteurs anonymes alors ? Cela ne correspond pas à la réalité.

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 13 h 35 min

Ce rapport met en évidence ce que l’on sait tous, Marie Sasseur : négligence et manque d’entretien à tous les étages. Je le constate tous les jours au niveau du patrimoine naturel des bois, parcs, promenades, squares, jardins et cimetières parisiens…

christiane dit: 19 avril 2019 à 13 h 31 min

@Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 12 h 38 min
J’ai toujours trouvé injuste ce sobriquet. Ce n’est pas vous.
Au jeu des similitudes, je cherche une ressemblance première qui prescrit et classe comme dans une série qui n’a ni commencement ni fin. Olga/ Gisèle et Paul Edel sont noués par quelque chose qui court de l’un à l’autre sans hiérarchie, dans une poursuite infinie. Celle qui choisit le féminin est masculin, celui qui choisit le masculin est féminin. Mais il y a une habitude du langage dans cette stable prison.
Clément Rosset, en exergue de Fantasmagories a choisi cette pensée d’Hubert Monteilhet : « Sans cet abri permanent du mensonge, j’aurais tout simplement été moi-même. » C’est cela leur prison…
Quant à vous… à dos de chimères, vous créez avec les mots d’improbables machines supposées voler. Étrange créature hybride où le vrai et l’illusoire s’imbriquent l’un dans l’autre. Vous prolongez, fragile, ce que j’ai passionnément aimé chez mon ami perdu, Paul Edel : un art que la poursuite d’une vérité emmène dans des régions les plus sombres.
Obscure contrée que la littérature…
Georges Mélies vous aurait aimés…
bientôt ailleurs, il me sera difficile d’écrire ici…

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 13 h 30 min

Le rapport étant daté 2016, peut-on parler de complotisme par anticipation ? renato, le bouffeur de foin.

Oui. Surtout quand on voit la « commande »
Mais vous n’avez pas lu ce rapport. Inutile de perdre votre temps pour ce faire.

Phil dit: 19 avril 2019 à 13 h 29 min

que dire, que dire…baroz, comment posiez-vous les questions aux malentendants ? repassez-vous « allemagne année zéro » de votre ami italien mussolinien à ses bonnes heures, sous les voûtes éventrées l’orgue tonne pour la foule hébétée.

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 13 h 29 min

« son Prince Consort, Barozzi, « Le Cireur vénitien » »

Sous le masque d’Annibal se cachait un coeur simple, closer. Désolé de te décevoir, mais bon sang ne saurait mentir durablement !

renato dit: 19 avril 2019 à 13 h 26 min

Le rapport étant daté 2016, peut-on parler de complotisme par anticipation ?

Bon, maintenant j’ai perdu assez de temps avec la parvenue. Bonne journée.

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 13 h 26 min

« Macron à Houellebecq : « Vous avez réinventé le roman français ». Deux catastrophes en une semaine, c’est beaucoup. Va-t-il le faire inscrire à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques ? »
Passou

Bouhouh que c’est mauvais!

‘Reusement, là encore, les donateurs sont très nombreux.

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 13 h 23 min

Passou doit se sentir moins seul, de nota !
Mais que dire du succès commercial international de Houellebecq, qui s’étend bien au-delà du cadre stricto franco-français : rayonnement ou dégénérescence générale ?

closer dit: 19 avril 2019 à 13 h 21 min

« Jamais les chaussures de Passou n’ont brillé d’un aussi vif éclat que sous le règne de Clopine Première et de son Prince Consort, Barozzi, « Le Cireur vénitien » ».

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 13 h 11 min

Oui, renato, toujours vos travers.
Ce stratagème, toujours le même largement éculé, et decrit en quelques lignes par Schopenhauer.
Ce rapport du complotiste italien de l’académie de St Quentin, vous ne l’avez pas lu. Pauvre cretin.

renato dit: 19 avril 2019 à 13 h 07 min

à 12 h 54 min, vous n’avez rien dit… enfin quelques bêtises à la porté de n’importe quel parvenu bien à part.

Cela dit, j’ai donné une information ; pour le foin je laisse volontiers le champ libre aux les goujats de votre acabit.

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 13 h 02 min

Et il n’y a rien dans la presse, sur le déroulement de cette ceremonie de nota; qu’une meme dépêche AFP, que les journaux se refilent.
C’est dire le non événement que c’est pour ses lecteurs.

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 12 h 57 min

« D’autant que, d’ordinaire, les cérémonies de décoration honorifique à l’Elysée sont collectives et que celle-ci sera entièrement consacrée à l’auteur de Sérotonine »

La cérémonie edt passée de nota.

de nota dit: 19 avril 2019 à 12 h 53 min

« Sauf à considérer qu’une récompense républicaine n’a plus de sens, on ne peut laisser sans discussion l’octroi de la légion d’honneur à Michel Houellebecq. D’autant que, d’ordinaire, les cérémonies de décoration honorifique à l’Elysée sont collectives et que celle-ci sera entièrement consacrée à l’auteur de Sérotonine. Emmanuel Macron tient à marquer le coup; interrogeons donc l’incarnation et la signature culturelle qu’il donne ainsi à son mandat avec toute l’autorité symbolique de l’Etat. C’est le moment , car c’est le deuxième temps fort qu’il marque dans le champ de la littérature.
Le premier, c’était lorsqu’il était allé jusqu’à accorder les Invalides à Jean d’Ormesson pour ses funérailles, à l’égal d’André Malraux au Panthéon. Honorer la mémoire de Jean d’Ormesson était certes nécessaire, mais on pouvait rester dans les justes proportions d’un écrivain sympathiquement académique. Il fut pour le moins immodéré de convoquer à son propos les mêmes mânes des « grands auteurs » qui, par leurs innovations, poussèrent la langue française jusqu’à de nouveaux territoires psychiques et historiques. Un des rares sursauts critiques devant le discours présidentiel, une des seules bouffées « d’esprit de finesse » dirait Pascal,fut la tribune d’André Markovitz que publia le Monde, le 11 décembre: « Aux Invalides, c’était juste la vieille droite ».
Aujourd’hui l’impression culturelle du quinquénat se confirme, le diptyque se complète en symétrie inverse avec le « sulfureux » que d’aucuns persistent à trouver en l’auteur de Soumission. On retrouve le classique contrepoint qui permet l’aménagement du territoire psychosocial, auquel ont toujours contribué la littérature de conversation et, dirait André Breton,celle de « l’après-boire ». Pour montrer qu’on ne s’offusque de rien, on offre, comme alibi de modernité décontractée, la vulgarité nouvelle tendance. La vulgarité, oui, la teneur nouvelle qu’elle a prise dans la culture commence à faire l’objet d’études,puisqu’elle passe pour libératrice, par une sorte de grand « Désormais » enthousiaste. Il s’agit, à vrai dire, du lâcher-tout pulsionnel et d’opinion dont on s’inquiète par ailleurs sur le plan politique.

Ironie perverse- narcissique.

Est-il possible de faire entendre enfin, malgré le concert de louanges qui accueille la parution de chaque roman de Miche Houellebecq, qu’il y aun décalage, profond mais passé sous silence, entre la ferveur médiatique dont il bénéficie et l’appréciation critique que beaucoup de lecteurs ont de son oeuvre? Tout un lectorat qui n’a pas de leçon d’ouverture d’esprit à recevoir a fort bien perçu que chaque narrateur des romans de Houellebecq exprime son dégoût de l’émancipation.
Souvenons-nous: pourquoi et quand Celine a-t-il sorti son sinistre fonds de commerce politique? Dès l’instant où Celine s’est confondu avec Bardamu, son narrateur. Ceux qui invoquent sans cesse la pertinente et nécessaire distinction entre narrateur et auteur pourraient s’aviser que , de roman en roman, le narrateur de Michel Houellebecq a la même attitude à l’encontre des conquêtes de la modernité européenne; cela finit par faire des romans porte-voix d’une idéologie nauséabonde. Evidemment, l’auteur est un malin, chaque fois il se dérobe derrière son narrateur et échappe aux mains qui le veulent bien. C’est qu’il les soulage, il leur signifie que tout est permis dans les opinions.
« Cette distinction vient récompenser un grand écrivain français reconnu comme tel », dit le communiqué de l’Elysée. Un minimum de culture et de connaissance historique permet pourtant de voir qu’il y eut toujours des succès massif pour la littérature du « ça va mal », du « on a tout perdu ». Des titres comme Les Beaux draps, de Celine, ou les Décombres, de Rebattet, ont donné à qui les lisait le sentiment d’avoir tout compris et « qu’on se le disait bien ». Depuis les années 1930, ce tour d’opinion facile n’y va plus si direct; on est passé du lyrisme paranoiaque à l’ironie perverse-narcissique.
Soumission de Houellebecq jouait sur la peur du « grand remplacement », mais sans le dire ouvertement: un musulman est élu président de la République en France? Et voyez, ça ne se passe pas si mal, finalement. De même, sur le plan des moeurs, on peut s’étonner que tant d’esprit progressistes ne soient pas choqués par la misogynie constante que es héros de Houellebecq ne se gênent pas pour exprimer. Et que dire du héros de Plateforme, qui dit à sa bien-aimée que le couple oriental où la femme fait tout et obéit au lit, « c’est pas mal, non? » Qui n’a vu que ses descriptions du désir sont les mêmes lorsqu’il décrit le sexe tarifé et le sexe amoureux? Cela pose un problème littéraire de langage qui ne fut trouvé. Et d’un mot, venons-en à cela, au fameux « style » houellebecquien. Michel Houellebecq a un incontestable ton, qui peut nous amuser, comme les saillies de comptoir, un temps, pas longtemps.

« Glauquisme »

Quant aux événements sociaux et mondiaux dont on nous dit qu’il les a prévus, c’est un fait que lorsqu’on se fonde sur le pessimisme systématique, l’actualité nous fait tomber juste deux fois par jour comme toute montre arrêtée. On en apprend beaucoup plus sur la France en ce moment dans les enquêtes et articles journalistiques; à côté, le sociologisme illustratif de Houellebecq fait plutôt horoscope de magazine.
On n’a pas lutté contre le roman idéologique, autrefois réaliste-socialiste ou psychologisant, pour retomber sur le même écueil aujourd’hui sous prétexte qu’il est actualisé par la Réaction. Freud voyait dans le relâchement pulsionnel le Malaise de la civilisation, annonciateur de barbarie. Un jour, on s’étonnera du succès d’un auteur qui aura joué sur la valeur uniment révélatrice du glauque. Au point qu’on peut appeler le mouvement littéraire pour lequel il a ses suiveurs: le « glauquisme ». Ce qui paraîtra neuf, ce n’est pas l’oeuvre de Houellebecq, mais l’encensement dont elle fut l’objet; ce qui est neuf, c’est ce symptôme nouveau qu’on peut nommer la culture contre la culture. Mieux vaut être prévenu. »

Jean-Philippe Domecq, Le Monde.

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 12 h 52 min

Court, oui, moi aussi je connais un ABF super sympa, décontracté, et tout, et tout, qui ne se prend pas le chou, et qui écoute, au lieu de s’écouter.

renato dit: 19 avril 2019 à 12 h 50 min

@12 h 41 min

Puisque vous ne semblez connaître les qualités de la poussière, votre opinion ne veut qu’un rien plus un rien et demi.

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 12 h 43 min

11 @ « Ma vocation d’auteur est d’être une mère porteuse, pondeuse prolixe et généreuse, au lecteur d’adopter ou de rejeter le fruit de mes entrailles ! »

Ecce homo… Heureux zhome que voici! Rare de lire des choses pareilles ! Suis vraiment très ému ! En ce Vendredi Saint, en plus…
Est-on pas bien, là, décontractés du gland ?

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 12 h 41 min

@12h02, c’est a lire avec des pincettes.
Des rapports de, et pour, l’akademie, ressortis par des chercheurs de buzz, il va en ressortir plus que de petits pains que Jesus peut en bénir…

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 12 h 38 min

christiane dit: 19 avril 2019 à 11 h 54 min
« Il » n’en a pas besoin. Il sait très bien ce qu’il fait et a parfaitement lu mes commentaires. Ne tombez pas dans son jeu !

Ah bon ?… Vous persistez à soutenir qu’Edel et Gisèle sont glands du bonnet !?… Mais z’halors, ma mie, qui des deux est gigilavicieuse ?

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 12 h 05 min

Le grand triomphe de la marquise de Cholmondeley, belle et intelligente personne. Quel dessein poursuit-elle ? Le mystère est grandiose et insoutenable.

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 12 h 04 min

Le BàT, c’est comme couper le cordon ombilical, JJJ. Un moment jouissif : « J’ai souffert en te portant, maintenant d’emmerde-toi ! » J’abandonne volontiers l’enfant à la société et je pense au suivant. Certes, je lui ai donné mon nom, je surveillerai d’un oeil lointain sa croissance, rappèlerait sa filiation à l’occasion, mais rien de plus.
Ma vocation d’auteur est d’être une mère porteuse, pondeuse prolixe et généreuse, au lecteur d’adopter ou de rejeter le fruit de mes entrailles !

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 12 h 02 min

L’adultère de William, c’est le grand retour du stupre dans l’actualité des Windsor. William, avec Charles et Diana comme parents, a de qui tenir. Il fallait presque s’y attendre. Commentaire de l’écrivain Philippe Besson :

« Autre vilaine rumeur, celle qui laisse entendre que le Prince William aurait trompé Kate Middleton avec son amie Rose Hanbury, qui plus est alors qu’elle était enceinte de leur troisième enfant. Le site Slate est même affirmatif : « Rose ne s’en cache pas, elle en parle à qui veut l’entendre et tout le gotha est au courant de leur liaison ». Fait rarissime : alors que « la famille royale a toujours pris soin de ne pas répondre aux parutions négatives », comme le rappelle Gala, cette fois, « un courrier d’avocat a été envoyé, menaçant de poursuites judiciaires. » Comme si un vent de panique soufflait sur Buckingham. Nous voici revenus aux temps lointains des adultères de Charles et Diana… Du reste, Harry aurait lancé à son frère : « Tu fais les mêmes conneries que papa ! » Avant de se brouiller avec lui. Les tabloïds se frottent les mains. Business is back. »

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 11 h 54 min

« On imagine Delaporte, son livre de messe en main, parachevant le massacre du cadavre de Roman Polanski ! »

Quelle belle phrase, Jacuzzi ! Vous allez l’utiliser dans votre « goût de » ? Vous avez envie d’obtenir le Goncourt, cette année ?

christiane dit: 19 avril 2019 à 11 h 54 min

@Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 10 h 39 min
« Il » n’en a pas besoin. Il sait très bien ce qu’il fait et a parfaitement lu mes commentaires. Ne tombez pas dans son jeu !

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 11 h 49 min

Quoiqu’il en soit, divine Providence qui permet à Macron d’éviter une énième explosion sociale tant ses propositions étaient minces…
Amen.

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 11 h 48 min

La marquise des pommes est enfin parvenue au sommet de ses ambitions littéraires : les petits récits façon Reader’s Digest…

Absolument, comment dire…

Clopine dit: 19 avril 2019 à 11 h 42 min

JJJ, je confonds depuis toujous « censée » et « sensée ». Tant pis. Même quand je sais que c’est « censée », ce qui sort de mes doigts c’est « sensée ».

C’est insensé, non ?

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 11 h 40 min

« Ce samedi, les GJ s’apprêtent à se défendre des charges de CRS avec des rameaux d’olivier »

Les pompiers sont à l’honneur, JJJ, tandis que les policiers se suicident jour après jour…

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 11 h 36 min

Pourquoi veut-on que Passou réagisse à l’actualité ou à la demande des erdéliens ?
Nous apprécions qu’il nous laisse divaguer ici même en paix, la moindre des choses serait de le laisser mener sa barque à sa guise, à sa fantaisie, à son goût.
Surprenez-nous, Passou !

Lavande dit: 19 avril 2019 à 11 h 27 min

JJJ 10h32 :
Dans une émission sur Brigitte Bardot, j’ai appris qu’elle avait eu une enfance avec des parents bourgeois et aisés mais durs avec leurs filles (surtout elle). Un jour en se poursuivant dans la maison elles ont renversé et cassé un vase chinois de grande valeur. Elles ont eu 60 coups de fouets pour Brigitte et 30 pour sa soeur plus jeune. Et les parents leur ont dit « dorénavant vous ne faites plus partie de la famille et vous devrez nous vouvoyer  » !
L’abus de Dupont de Nemours nuit à la santé (mentale).

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 11 h 26 min

8 – (e.g, 11.12 « Cette époque est décidément celle du nutella : une pâte à tartiner sensée (sic) être étalée »

rhôoo!… Et c’est bien vous qui écrivez cela ? Semblerait que vous avez une bonne expérience de ce genre de tartines, MD. Pour ma part, je n’ai jamais goûté de ce produit. De quoi s’agit-il, au juste ?

Vous conjure de cesser de fantasmer les intentions d’Assoulineau. Ne prépare rien d’assimilable à ce que vous fantasmez, voyons dhonc ! Ce jour, fait maigre, supporte et s’abstient… en silence, comme tout un chacun devrait le faire quand advient la Pessah.

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 11 h 13 min

6 – « (9.49) je viens de donner mon BàT ».

C’est toujours un moment exaltant, le BàT, c’est comme la récompense d’un effort quotidien, obscur et obstiné, une promesse d’aube. L’enfant va enfin pouvoir sortir de son utérus, se voir accueilli au monde par d’autres sages-femmes ou hommes-sages. On n’est plus seul à s’accoucher. On peut désormais s’aller plus sereinement au cinéma, sentiment du devoir accompli. Une plénitude passagère, voilà ce que procure le BàT. Oui. Je l’ai souvent ressenti, ce sentiment. Bien à Toi, tu es toujours bien Bon à Tirer, jzmn, si j’ose dire… 🙂

7 – mes excuses pour cette familiarité de dernière minute, pas pu m’empêcher.

Clopine dit: 19 avril 2019 à 11 h 12 min

eh bien je vais vous dire une bonne chose : moi aussi je pense que notre hôte concocte un billet érudit et virtuose sur l’incendie de la cathédrale, tant cette église est viscéralement associée à toute la littérature et tous les arts de ce pays.

Mais cependant je ne suis pas pressée de le lire !

Parce qu’il y a, comme désormais tout le temps, à tout bout de champ, pour tout et n’importe quoi, comme un maelstrom, non, « maelstrom » est un trop joli mot pour en faire usage ici, comme un énorme robinet ouvert qui n’en finit pas de déverser une eau tiédasse et sale sur une émotion, même la plus justifiée. Les BFMTV, les sites internet, les plate-formes et les tweets, tout cela se surajoute aux bêlements des politiques, tout cela presse l’éponge de la sensiblerie, tout cela, au nom du témoignage de « l’émotion populaire », obscurcit la place publique, et vient usurper la parole, « prend la pose », en quelque sorte, à la place du sujet soi-disant reflété.

Il faudrait imaginer une de ces photos de mariage, où la famille est unie sur les marches, soit de la mairie soit de l’église, et sourit au photographe – mais l’image qui en sort devient tout autre : le photographe et son appareil n’est plus « au-dehors », il est dedans le groupe, en plein milieu, c’est lui qui ordonne l’agencement des visages et qui écarte les sourires, c’est lui qui se donne à voir en un selfie monstrueux, c’est lui qui, du coup, devient le marié, la mariée, l’officiant et l’enfant de choeur qui jette des dragées dont la grosseur et la couleur sont par avance déterminées…

Et là il ne s’agit pas d’un banal mariage, mais d’un vrai drame, alors !!!

L’effrayante manière dont les médias s’emparent de nos vies, de nos émotions, de nos opinions, pour, sous couvert d’en rendre compte, les transformer en sorte de masques destinés à accroître l’audience, en appuyant toujours plus sur le ressort de l’émotion, commune, a quelque chose d’écoeurant, en plus.

Cette époque est décidément celle du nutella : une pâte à tartiner sensée être étalée parcimonieusement sur une tartine, mais qu’en réalité on mange à pleines cuillères, à même le pot, en s’en goinfrant, dans un délire addictif qui ne témoigne bientôt plus que du conformisme commun de papilles conditionnées !

Alors, la retenue d’Assouline me plaît, à moi. IL sera toujours temps, pour lui, de nous raconter à sa manière distante, retenue, performative et érudite ce que l’incendie de Notre-Dame lui évoque, quand le roulement de caisse de la batterie des médias aura définitivement séché nos yeux et fait hausser nos épaules !!!

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 11 h 00 min

3 – Job Messerschmitt ? Excellent !

4 – Ce samedi, les GJ s’apprêtent à se défendre des charges de CRS avec des rameaux d’olivier, jzman !

5 – Arielle Domsballe m’a souvent paru un brin barrée, mais toujours eu un faible. Parfois, elle chante bien. On détecte une fêlure intime en elle, qui l’aunthetifie. J’ignore ce qu’elle a dit sur les canapés et pourquoi elle aime toujours son compagnon, c’est son propre mystère. Si elle m’écoute sur Instagram, lui dire de ne pas prendre de collagène : ses rides naturelles seront magnifiques, il n’y a pas de raison. Comme rose et Catherine Deneuve, elle vieillira superbement, en sagesse, intelligence et beauté.

Marc Court dit: 19 avril 2019 à 10 h 49 min

Il me semble qu’un Corroyer et quelques autres ont fait beaucoup pour la restitution-restauration du Mont St Michel.Parfois contre les Montois eux-mêmes. Un l’a payé dela perte de sa charge.
La dernière Loi Elan, venant après d’autres, ne conforte pas, c’est le moins que l’on puisse dire, le pouvoir des ABF. ça n’en fait pas des chevaliers blancs, on en a connu qui avaient leurs lubies, il peut il y avoir parmi eux des bureaucrates. Reste que dans une ruine comme l’hotel de Beauvais, j’en connais qui ont assuré.

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 10 h 39 min

2 – @3.21 / « PS: je ne suis pas la responsable d’une telle envolée de posts, c’est Janssen JJ qui a tout déclenché ».

Elle est bien bonne celle-là, Christiane. Pourriez-vous éclairer notre amie Gisèle afin de m’innocenter de cette sympathique accusation ? Ce serait très fair-play de votre part. Car notre amie Gisèle n’a pas l’air un brin à côté de ses pantoufles de vair, cette nuit. Trop de gingembre dans sa tisane, sans doute ?… Merci pour moi et pour elle.

Janssen J-J dit: 19 avril 2019 à 10 h 32 min

(Chaix, 19 avril 2019)
1 – Merci MC pour votre aide !… Retrouvé les Vues sur l’Education nationale de Dupont de Nemours (1793), et enfin compris ce mystérieux passage dans Bouvard et Pécuchet, p. 379, où nos deux amis ont entrepris d’éduquer les deux « mioches » (sic), Victor et Victorine : « tout s’accomplirait au son de la cloche. Comme Dupont de Nemours, ils useraient de l’injonction paternelle d’abord, puis de l’injonction militaire et le tutoiement fut interdit ».
Un lien récent très instructif, à ce sujet.
https://www.institutcoppet.org/dupont-de-nemours-education-dirigisme-et-liberalisme/

christiane dit: 19 avril 2019 à 9 h 50 min

Ed et Rose,
un éclaircissement ?
Il suffit de regarder, d’écouter ce grand film de Godard « Le mépris ». Comment peut-on passer en une fraction de seconde, imperceptible, de la méprise au mépris… Comment alors les sentiments peuvent se renverser ? Le cinéma rend visible les regards, l’intonation des voix. Ici, sur ces fils de commentaires, il n’y a que les mots, l’absence de certains mots. L’intériorité bien qu’enfouie au creux des commentaires émerge soudainement.
Que s’est-il passé, en une seconde, celle où le décalage a lieu, s’est installé ?
Le Paul du film (Michel Piccoli) n’arrive pas à comprendre. Le Paul du blog a parfaitement compris…
Émergence d’un sentiment, d’un ressenti faisant naître le mépris pour Camille (Brigitte Bardot) qui réagit par instinct. Godard écrit dans son scénario : « Une fois le mépris pour Paul entré en elle, il n’en sortira pas, car ce mépris, encore une fois, n’est pas un sentiment psychologique né de la réflexion, c’est un sentiment physique comme le froid ou la chaleur, rien de plus, et contre lequel le vent et les marées ne peuvent rien changer ; et voilà en fait pourquoi le Mépris est une tragédie. »
Son monde lui est devenu indéchiffrable, chaotique. Un monde d’incommunicabilité.
Pour moi aussi. Il était temps que je m’en éloigne, le fracassant. Il fallait un abîme infranchissable pour cette amitié déchirée comme ses livres et autres écrits.

Film tourné sur l’île, au large de Naples, dans une maison hors du commun, rouge sang sur mer immensément bleue. «Promontoire d’une extraordinaire pureté de lignes, qui déchirait la mer de sa griffe rocheuse. Nul lieu, en Italie, n’offre une telle ampleur d’horizon, une telle profondeur de sentiment. C’est un lieu, certes, propre seulement aux êtres forts, aux libres esprits», écrira Malaparte de ce lieu où il a rêvé sa maison rouge. Il montrait la cheminée à fond de verre : « quand un feu est allumé, on aperçoit la mer à travers les flammes… »
Quand le final arrive, il ne reste que « silence, silenzio ! », ce dernier mot, lâché par Godard lui-même, dans le rôle de l’assistant de Fritz Lang. 
Voilà, je ne reviendrai plus sur cette néantisation.
Merci pour votre amitié.

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 9 h 49 min

Cet extrait figurera dans mon prochain « Goût de la Méditerranée », pour lequel je viens de donner mon BàT.
Là, en quelques lignes, tout est dit sur la noirceur de l’âme humaine.
On imagine Delaporte, son livre de messe en main, parachevant le massacre du cadavre de Roman Polanski !

Jazzi dit: 19 avril 2019 à 9 h 33 min

La scène la plus insupportable de la littérature française, Phil !

« Il ne vit d’abord que des gens en tas. Ils semblaient piller quelque chose à la façon des poules sur du grain. Ils piétinaient et sautaient quand le cri jaillit encore plus aigu et plus blond de dessous leurs pieds. C’était un homme qu’on tuait en lui écrasant la tête à coups de talons. Il y avait beaucoup de femmes parmi les gens qui frappaient. Elles rugissaient une sorte de grondement sourd qui venait de la gorge et avait beaucoup de rapport avec la volupté. Elles ne se souciaient ni de leurs jupons qui volaient ni des cheveux qui leur coulaient sur la figure.
Enfin la chose sembla finie et on s’écarta de la victime. Elle ne bougeait plus, était étendue, les bras en croix, mais, par l’angle que ses cuisses et ses bras faisaient avec le corps, on pouvait voir qu’elle avait les membres rompus. Une jeune femme, assez bien vêtue, et même qui semblait sortir de quelque messe, car elle tenait un livre à la main, mais dépeignée, revint au cadavre et, d’un coup de pied, planta son talon pointu dans la tête du malheureux. Le talon resta coincé dans des os, elle perdit l’équilibre et tomba en appelant au secours. On la releva. Elle pleurait. On insulta le cadavre avec beaucoup de ridicule. »
(« Le hussard sur le toit »)

Phil dit: 19 avril 2019 à 9 h 26 min

Faites votre chemin de croix à votre façon, bonne Clopine. N’épargnez pas vos enfants et petits enfants dans vos prières; Giono nous a dit le jour qui se rapproche où ils devront apprendre à sourire aux décapitations, comme l’Ange de la cathédrale de Reims.

Clopine dit: 19 avril 2019 à 8 h 51 min

Jazzi « ils ont une merveilleuse maîtrise à ND » : oui, et toi et moi connaissons une de ses voix. Son possesseur était aussi effondré que la flèche, l’autre soir, mais la Maman m’a dit qu’une « réunion de crise » a été mise sur pied et que tout sera fait pour que les concerts prévus puissent se tenir « tout de même ». Mais l’enveloppe de pierre des voix si charnelles manquera, c’est sûr – et cela n’est sans doute pas sans influencer les chants en question !

Phil dit: 19 avril 2019 à 8 h 40 min

Je ne vois qu’une seule cathédrale qu’on ait laissé dans son état d’après le bombardement, c’est Coventry. La Cathédrale
À Berlin, aussi. Laissée en l » état. (Rose)

La cathédrale de Berlin située dans le secteur Russe était plus endommagée que le château Hohenzollern qui lui faisait face. Les soviétiques ont commencé leurs « restaurations » en rasant le château.

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 8 h 21 min

Pour la suite, les ABF, dans la fonction, ne sont pas des créateurs, ni des concepteurs.

Et j’ajout, Court, ils ne sont pas des constructeurs.
Le terrain ils ne connaissent pas. Des bureaucrates dans leur plus noble acception.

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 8 h 18 min

« Mais qui est donc cette marquise de Cholmondeley ? »

Delaporte, ne dites pas du mal, après avoir tant encensé la Charpillon !

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 8 h 15 min

Me souviens avoir versé une larme devant. Devant, c’est certain. Me souviens avoir versé une larme derrière?

Marie Sasseur dit: 19 avril 2019 à 8 h 04 min

Court,

Vous vous demandiez le pourquoi d’un concours international d’architecture pour la restauration de Notre Dame, sachant que l’on a des ABF et que la priorité est d’intervenir directement.

La seule priorité, je pense, est d’éviter un arrêté de péril, et de maintenir la stabilité de l’édifice.
Pour la suite, les ABF, dans la fonction, ne sont pas des créateurs, ni des concepteurs. Et s’ils vont garder la maîtrise d’oeuvre directe, ce sera l’oeuvre d’autres architectes.
Appels d’offres internationaux, du fait du montant des travaux, selon code des marchés publics , cela concernera les architectes et les entreprises…

Cela remet en lumière le rôle des ABF, qui ont un pouvoir absolu, et sans contre-pouvoir, sur les monuments classés, leur restauration, leur conservation, mais aussi tout ce qui entre dans les périmètres de ces monuments classés. Quand on pense que la moindre église, le moindre calvaire, construits avant 1905 sont de fait classés au répertoire, patrimoine et beaux-arts, cela donne une idée de l’étendue de leur « féodalité ».

Les ABF ont un rôle déterminant sur l’image extérieure, et le choix des matériaux.

Cela met aussi en lumière, la gestion très particulière, propre à la France, des édifices relevant du culte catholique romain, pour ceux construits avant 1905.

A la fois propriété de l’Etat pour le bâti, et qui doit en assurer l’entretien, la réparation, mais avec une concession éternelle aux ministres du culte catholique, pour peu que ces édifices ne soient pas en « désaffectation » dûment reconnue par l’ Evêque du diocèse, et qui a la responsabilité du mobilier, et un avis à donner sur le bâti, si celui-ci ne correspond pas aux caractéristiques nécessaire à la pratique du culte.(*)

Alors on voit bien le tiraillement de la société civile, multiple dans ses convictions, face à cette nécessité de moyens à la hauteur de l’histoire, et de l’intérêt général culturel, comme pour un musée, un château, et le fait que ce soit pour une utilisation religieuse, et de fait, catholique. Il faut aussi les entendre.

Pour Notre Dame, ce qui sera intéressant aussi, c’est l’avis qui sera donné par la commission d’art sacré, instance purement religieuse, face aux diktats des ABF.

Enfin, tous ceux qui en ont la possibilité, et les offres se présentent, pour la reconstruction de la « forêt » de chênes, qui ne pourra pas avoir la même configuration que l’originale, ont là un engagement très noble.
Pour une charpente, invisible.
Il sera intéressant de voir jusqu’où les principes de la Charte de Venise, seront respectés.
( La Charte internationale sur la conservation et la restauration des monuments et des sites, dite charte de Venise, est un traité qui fournit un cadre international pour la préservation et la restauration des objets et des bâtiments anciens. Elle a été approuvée par le IIe Congrès international des architectes et des techniciens des monuments historiques, réuni à Venise du 25 au 31 mai 1964. Wiki)

(*), en ce jour de jeûne, (lol) petit clin d’oeil , en forme de dessert, suite au « fromage » servi par renato:

https://www.liberation.fr/planete/2015/07/09/en-italie-la-dolce-vita-des-eglises-defroquees_1345461

Chaloux dit: 19 avril 2019 à 8 h 01 min

Si le niveau des commentaires est un miroir des articles publiés, il faut d’urgence qu’Assouline se reprenne.

En vous souhaitant un méditatif Vendredi Saint.

renato dit: 19 avril 2019 à 7 h 58 min

Tiens, le soi-disant « grand-catholique », incapable de s’occuper de ses affaires de de ses frustrations, il la joue presse de caniveau — on imagine les conversations à la maison de paroisse.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 7 h 47 min

La catin anglaise, Cholmondeley, comme la catin italienne, Asia Argento, dépassent de loin la Française. Tradition séculaire.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 7 h 44 min

« Mais qui est donc cette marquise de Cholmondeley ? »

Certainement une femme fascinante, une de ces traînées aristocratiques qui vous marquent l’histoire des rois. C’est elle qu’on retiendra de notre époque, et non la fadeur du prince William.

Delaporte dit: 19 avril 2019 à 7 h 42 min

Couronne d’Angleterre : adultère chez les Windsor ?

« A défaut d’être fondée sur une quelconque preuve, la rumeur affirmant que le prince William a eu une liaison alors que Kate Middleton était enceinte a propulsé une certaine Rose Hanbury sur le devant de la scène médiatique. Mais qui est donc cette marquise de Cholmondeley ? »

rose dit: 19 avril 2019 à 7 h 31 min

La bonne santé dentaire des personnes âgées est étroitement liée à la nutrition.

Vous ferai un petit compte- rendu de ce que j’ ai appris hier.

renato dit: 19 avril 2019 à 7 h 07 min

Déjà mis en ligne, voyons si cette fois les Rdliens cueillent l’ironie…

Dans les années immédiatement successives à l’invention de Gutenberg l’art de la typographie se diffusa rapidement en Italie ; il y avait dans la seule ville de Venise plus d’imprimeurs-éditeurs que dans le reste de l’Europe (tous les pays confondus). Acheter des livres donc — les faire imprimer, éventuellement —, et pas seulement de la soie, des vitres, des épices — ou accéder à un mode de vie —, semble plus pertinente comme cause de la fortune de l’humanisme à Venise que toutes les balivernes pseudo-humanistes pondues par les chacals et les brocanteurs intellectuels contaminés par les bêtises et les aprioris idéologiques qui firent florès au XXe siècle — politiques, sociologiques, freudiennes, et ainsi de suite. Enfin, Venise c’était un environnement où on pouvait s’adapter a une histoire… un peu comme Londres des années 60… comprendre ce n’est pas strictement nécessaire…

Tout ça bien à part: Venise, Frari, chapelle des Lombards :
https://pin.it/6amsgzma2lrotc

Étant donné qu’il y avait des imprimeurs-éditeurs un peu partout on imprimait de livres à tout va. Conséquence de tout cet imprimer ? Un tas de bibliothèques que le Ministère des Biens culturels doit maintenant materner… comme s’il n’y avait pas assez d’antiquités laissées en héritage par un passé de plus mouvementé, ne nous attardons pas sur l’énumération… et ça, en ce qui concerne le coût à payer, c’est un truc à y perdre la tête, car, puisque plus les coûts sont élevés plus la marge bénéficiaire sera faible, l’entretien de musées, bibliothèques, églises, édifices historiques, jardins, ruines ; d’œuvres plus ou moins importantes collectionnées par des excentriques qui aimaient la solitude (l’un de mes amis, historien de l’art, a trouvé un Poussin mal protégé de l’humidité dans un village perdu dans l’Apennin Ligure) ; de livres super-extra-ultra-rares produits suite à des commandés passées juste avant le XVIe siècle, ou si on veut les tous dernières années du XVe, par des évêques folichons pas assez hérétiques pour qu’on les envoie chez les infidèles (on trouve des incunables dans les sacristies de petites paroisses assiégées par les rizières dans la plaine du Pô — inutile rappeler que le papier et l’humidité ne font pas bon ménage)… et les travaux d’utilité publique ! les travaux d’utilité publique ! Des années pour ne faire que quelques mètres, car on peut trouver soit une carrière de gorgonzola ou de pecorino soit un truc d’un âge invraisemblable qu’il faudra restaurer et conserver… et ainsi de suite… enfin, bref, l’entretien de tout ça revient trop cher pour être d’un bon rapport coût-efficacité, pas étonnant que certains tiennent les biens culturels pour une malédiction.

Alexia Neuhoff dit: 19 avril 2019 à 7 h 06 min

Janssen J-J dit: 18 avril 2019 à 21 h 38 min
Avant que vous ne vous mettiez à vos travaux d’aiguille (genre vaudou) ou de flèche (« force » 5 !) vous ne saviez donc pas que l’Obs ayant décidé d’arrêter de publier sa grille hebdomadaire, cela suscita une levée de lances telle qu’il dut recycler des oeuvres de Scipion des années 60 à 80.
Cadeau : « Non seulement un nazi mais un suppôt de la réaction » – 13 lettres = messerschmitt

rose dit: 19 avril 2019 à 6 h 12 min

Ed dit: 19 avril 2019 à 0 h 03 min
Et leur capacité à souffrir en silence et à passer l’éponge sur les infidélités de leurs compagnons. Je suis désolée de constater ce trait typiquement féminin. On ne risque pas de voir un homme s’écraser devant le tempérament coureur de la femme qu’ils « aiment ». Les femmes sont désespérantes parfois. À se demander si leur servitude volontaire à l’amour est innée ou acquise.

Vous vous comprenez Ed, dans ce portrait peu flatteur ?

Moi, peu.

Je sais la grosse part de l’ acquis – bourré dans le crâne, et la faible de l’ inné, liée aux fougères et à la cueillette des baies.
Je sais aussi la mobilité des frontières, combien les hommes sont formidables et respectueux, et je devine l’ avenir, rose, même si pâle et vieux rose : le bonheur.

Ed dit: 19 avril 2019 à 5 h 37 min

« une femme formidable, au-dessus, très haut, du lot »

C’est également ce que je pense de Christiane. Une grande (aussi bien au sens quantitatif que qualitatif cette fois) lectrice, boulimique de culture.

Quant aux prises de bec, je n’ai rien pigé et n’ai pas à prendre parti, MAIS qu’est-ce que je me suis marrée avec cette histoire de Clopin ahah

rose dit: 19 avril 2019 à 5 h 21 min

Sur l’indépendance des femmes, la série qui choque les islamistes au Senegal

Cela est comme l’ intervention de ce type, poète et artiste, durant le débat TU. Conspuant les trois religions monothéistes, il enchaîne avec la liberté du corps des femmes.

La méfiance liée à sa drague préliminaire s’ avérant fondée.
Jouissez sans entrave.
Comme Raphaél 44 ans qui baise sa petite anglaise ( à nous les…/ le bon dieu sans confession/ en attendant maman 44 ans ? et sa visite à fifille chérie), pour qui les mots servent à la liberté du corps des femmes.

Jalouse, rose ?

Bah. Je constate comment les hommes font pour obtenir le q.
Et quand on a vu comment cela se passe au Sénégal où les mères vendent une fille pour nourrir le village, le feuilleton, même si salace, est en dessous des faits. Libérez votre corps, les filles, qu’ on en jouisse.
Tous ces simulacres.
Comme ces guillemets  » aimer ».
Tu me trouves un mari françaîs même de 60 ans ?
Et ils se feront rouler dans la farine, contents. Panés. En friture.

rose dit: 19 avril 2019 à 5 h 03 min

MC dit: 19 avril 2019 à 0 h 17 min
Je ne vois qu’une seule cathédrale qu’on ait laissé dans son état d’après le bombardement, c’est Coventry. La Cathédrale

À Berlin, aussi. Laissée en l » état.

rose dit: 19 avril 2019 à 5 h 00 min

« Mon cher papa,/ J’avais appris un compliment,/ Et j’accourais pour célébrer ta fête,/ On y parlait de sentiment,/ De tendre amour, d’ardeur parfaite ;/ Mais j’ai tout oublié,/ Lors que je suis venu,/ Je t’aime est le seul mot que j’ai bien retenu »

Eh bien non, Amy.
Au je t’aime, ne sais s’il a répondu, ou pas « moi aussi ». Mais ai entendu la suite « tu m’as mené la vie rude ».

Alors que rien, je n’ai dit, du subi.

Clairement, non, Amy.
If you has been no good, you should be survive

rose dit: 19 avril 2019 à 4 h 50 min

Je le sais, moi, ce qui n’a pas de prix. Et ce n’est certainement pas en lien avec l’argent. Dieu merci.

Cette chrétienté d’opérette.
Ce massacre à la tronçonneuse constant. Et répété.

Ce sentiment d’être juste. Alors que tout a témoigné du contraire.

rose dit: 19 avril 2019 à 4 h 46 min

s Français. D’habitude, on ne claironne pas leurs noms,à longueur de journées sur les TV ,de façon indécente. Et d’habitude,ils ne demandent aucune réduction d’impôts. L’élégance et la courtoisie n’ont pas de prix.

Quel cauchemar ; je retrouve mon père.
Aux obsèques du sien, l’engueulade suite à mon poème venu en bouche après avoir été treuillée hors du tas de fumier. Celui de mes enfants riant riant.
Fallait mettre les noms des autres rejetons.
Qui s’avèreront plus tard en être deux beaux. ((Fumiers)).
Et les autres fois où rabattu le caquet, fallait que la main droite ne sache pas ce que faisait la main gauche et asséné vertement, toute générosité devant être confidentielle. Alors que le prêt pour la villa à lui destinée a unécessité une reconnaissance de dette en bonne et due forme. La confiance ne régnant pas.
La dernière engueulade mémorable.

Ce qui n’a pas de prix, c’est cet homme qui, lorsqu’elle a 80 ans, lui annonce qu’il l’aime depuis 40 ans, alors que leurs milieux sociaux sont aux antipodes.
Et que leurs coeurs se sont touchés. Et parce qu’il va mourir, il le lui dit.
Et puis sa décision, prise sans consulter femme et encore moins enfants, de doter sa femme de maison, à son service et celui de sa famille depuis cinquante ans, avec un dévouement inaltérable, de doter celle-ci d’une maison. Que sa vieillesse soit heureuse. Paisible. Confortable. Et non pas ce cri terrible : quelle vieillesse !

rose dit: 19 avril 2019 à 4 h 26 min

c’est le cade.
Mon correcteur automatique s’est rebranché tout seul.
Bérénice a pris des vacances. A eu raison.
Vendredi saint.

rose dit: 19 avril 2019 à 4 h 23 min

pour la fine, Baptiste, stoppe illico.

chez nous, c’est le café, en rondelle. Et les clous de girofle en quantité notable.

rose dit: 19 avril 2019 à 4 h 20 min

Gisèle à 3h08

de vos histoires, en rien je ne me mêle.z Ni d’apaiser qui que ce soit. Le goût du sang, ce n’est pas moi. Des conflits pas plus.

jazzi mets le son quand tu écoutes Arielle. Soprano et plus haut.

Christiane
ai compris-vaguement.
Êtes une femme formidable, au-dessus, très haut, du lot.

gisèle dit: 19 avril 2019 à 3 h 21 min

Clopine, vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit, ou très mal lu. Ce que vous retranscrivez ne correspond en rien à ce que j’ai écrit.
Dans une ou deux semaines, je vous en donnerai la version originale.
Je pars me divertir dans les prairies lyriques, et je vous souhaite sincèrement de belles journées en cuisine,où je n’ai aucun talent.
PS: je ne suis pas la responsable d’une telle envolée de posts, c’est Janssen JJ qui a tout déclenché. J’étais, pour ma part, fort peinarde et très occupée à boucler mon sac-à-dos. Maintenant ciao, ploum ploum tralala.

gisèle dit: 19 avril 2019 à 3 h 08 min

Rose, soyez gentille, ne recopiez pas un post qui ne vous est pas destiné et auquel vous ne comprenez rien du tout. Grazie mille.

gisèle dit: 19 avril 2019 à 3 h 03 min

Lavande . instant Mode zé travaux. Pour conserver la soie, le papier de..soie tout simplement; pour la laine, idem. On roule les pulls, les jupes, les robes. Impecc. Aucune mite ne s’y risque.
Pour les manteaux,le bois de cèdre, en petits coeurs, petits carrés, on les suspend aux cintres ou on les glisse dans les poches; on enferme le tout dans une housse qu’on zippe.Impecc.
Pour le coton ou la fine batiste, je n’ai pas encore trouvé…

gisèle dit: 19 avril 2019 à 2 h 46 min

Il est difficile à la France d’entretenir son patrimoine. Les artisans sont parfois peu nombreux, les matériaux, notamment les tissus- à l’identique-sont hors de prix. Par exemple,le carrosse du sacre de Charles X ,d’une somptuosité sans égal.
voir: restauration du Carrosse, photos et explications remarquables. .
Soieries, tissus, or, tous les matériaux étaient français; le savoir-faire des artisans français. Il me semble bien, si j’ai bonne mémoire, que ce sont des Japonais qui ont intégralement réglé la facture. Il est exposé à Versailles.
C’est grâce aux Américains que tout le circuit originel des eaux de plusieurs grands bassins a été restauré. Et beaucoup d’autres exemples.
En guise de remerciement, le Château offre à ces généreux mécènes, une soirée à Versailles ,seulement une partie des jardins, et une salle; tous les frais,éventuels,dîners, surveillance,nettoyage sont aux frais des mécènes.
Il y a aussi des Français. D’habitude, on ne claironne pas leurs noms,à longueur de journées sur les TV ,de façon indécente. Et d’habitude,ils ne demandent aucune réduction d’impôts. L’élégance et la courtoisie n’ont pas de prix.

MC dit: 19 avril 2019 à 0 h 36 min

Le problème de Reims, ce qui le rend actuel ici, c’est que l’incendie a profondément affecté la pierre. Les memes causes produisant les memes effets, il est à craindre que ce soit le cas à Notre Dame. Les inquiétudes que donnent la tour sud n’ont pas d’autre origine. ELLES POURRAIENT BIEN NE PAS ETRE LES SEULES.
On confirme la perte des deux rosaces supérieures et de leurs vitraux. Le changement des poussées tend dangereusement l’édifice. On étaie, et c’est la seule chose à faire. On a aussi compris qu’il fallait bâcher une voute ouverte pour qu’elle ne s’écroule pas davantage sous les coups de la pluie. Souhaitons qu’on ait envisagé le problème de l’écoulement des eaux.
L’avenir de l’édifice dépend dans l’immédiat de la rapidité et de la qualité de ces deux opérations.
Problème. Qui assurera la logistique de l’exploitation, de la découpe et de la taille des pierres? Et quel gisement?
A suivre

Jean Langoncet dit: 19 avril 2019 à 0 h 31 min

« Mon cher papa,/ J’avais appris un compliment,/ Et j’accourais pour célébrer ta fête,/ On y parlait de sentiment,/ De tendre amour, d’ardeur parfaite ;/ Mais j’ai tout oublié,/ Lors que je suis venu,/ Je t’aime est le seul mot que j’ai bien retenu »
https://www.youtube.com/watch?v=cjRvTX1y31U

MC dit: 19 avril 2019 à 0 h 17 min

Je ne vois qu’une seule cathédrale qu’on ait laissé dans son état d’après le bombardement, c’est Coventry. La Cathédrale moderne jouxte la carcasse de la médiévale. Mais la voute y était en bois, les vitraux pulvérisés, les dégâts bien plus grands qu’à Notre Dame. Une croix de clous forgée dans l’enfer de Dresde, placée sur le vieil autel, montre que le lieu est encore habité. La cathédrale, pour être moderne et bétonnée, à au moins une certaine grandeur. Dresde a mis 50 ans à reconstruire la Frauenkirche. Les travaux de Reims se sont étirés de cathédrale en basilique sur une durée à peu près analogue. Alors cinq ans pour Notre Dame, c’est bien risqué.

MC dit: 19 avril 2019 à 0 h 08 min

Ces arguments pour ne pas rebâtir Notre Dame sont jumeaux de ceux utilisés en 1917 pour ne pas reconstruire Reims, la Cathédrale et la Basilique St Rémi, s’il vous plait. Heureusement on ne les écouta pas, on refit la voute, quitte à la bétonner à St Rémi, on restaura le grand bas-relief de la Communion du Chevalier, on fit une copie de l’Ange au Sourire, et on commanda pour le portail central à Marcel Saupicque Le Couronnement de la Vierge.
Le Pinault qui rendit les premiers travaux possibles s’appelait Rockefeller, et, comme on savait encore vivre, on eut le bon gout de ne pas l’attaquer.

Ed dit: 19 avril 2019 à 0 h 03 min

Et leur capacité à souffrir en silence et à passer l’éponge sur les infidélités de leurs compagnons. Je suis désolée de constater ce trait typiquement féminin. On ne risque pas de voir un homme s’écraser devant le tempérament coureur de la femme qu’ils « aiment ». Les femmes sont désespérantes parfois. À se demander si leur servitude volontaire à l’amour est innée ou acquise.

rose dit: 18 avril 2019 à 23 h 45 min

De plus, archi mauvaise nouvelle, je viens de la voir à Broadway, elle l’ aime son NUL. J’ ai tapé BHL.
Maudit correcteur.
Quand je pense à l’ aveuglement des femmes qui s’ amourachent stupidement d’ hommes qui ne casseraient pas trois pattes à un canard, c » est à n’ y rien comprendre.

Jazzi dit: 18 avril 2019 à 23 h 15 min

C’est surtout qu’elle n’a pas de voix et chante faux, la Dombasle !
Ils ont une merveilleuse maitrise à ND…

Ed dit: 18 avril 2019 à 22 h 42 min

Que les choses soient bien claires. Oui, je me moque de la vidéo d’Arielle Dombasle (sur le net, la plupart l’insulte, cette haine n’est pas justifiée mais je pense que les gens ne l’apprécient pas à cause de son mari) MAIS j’ai de la tendresse pour cette femme. Je recommande son « Divan » de Fogiel et me souviens avoir versé une larme devant. La réalité a frappé cette femme si violemment qu’elle a du s’en déconnecter.

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