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La République Des Livres par Pierre Assouline
Michel Houellebecq dit bonsoir aux amis du club des poètes

Michel Houellebecq dit bonsoir aux amis du club des poètes

A moins de ne pas vivre en France, ou d’être fermé à la lecture et à l’écoute des médias français, vous devez être des rares à ignorer la parution du cinquième recueil de poèmes de Michel Houellebecq Configuration du dernier rivage (104 pages, 15 euros, Flammarion). Dans un élan remarquable, avec une ferveur nord-coréenne, ils l’ont porté au plus haut et estampillé fin XIXème, quelque part entre Laforgue et Verlaine, ce qui a le mérite d’éviter les superlatifs aussi bien que l’analyse. Il est vrai qu’elle tourne court tant la matière est scolaire ; le recours à la rencontre ou à l’interview-fleuve, quittant rapidement les rivages de la poésie pour  l’inviter à réfléchir autour des autres poètes ou sur l’état du monde, est alors le moyen le plus pratique pour n’avoir pas à affronter le texte dans toute son indigence. Mais que lui a donc fait la poésie pour qu’il s’acharne ainsi ? Au moins, le cinéma a la paix depuis le mauvais coup perpétré à son endroit avec La possibilité d’une île. Et au moins, un certain sens de l’humour et un don naturel pour le comique sauvaient ses plus récents romans de l’emphase ; alors que là, même pas. Ce n’est que clichés et facilités. Il se regarde versifier, ils le contemplent pétrarquiser.

On sait que le poète en lui (tout écrivain a un poète en lui, sinon il ne serait pas écrivain, mais il ne sent pas obligé pour autant de faire œuvre de poète) nourrissait le rêve secret d’installer du religieux dans les parkings souterrains. Mais à l’examen, on a l’impression d’être en présence de pastiches d’antimodernes. En voie de béatification par les béats pour son habileté à transfigurer la banalité du vide, il a l’art de faire passer la simple ritournelle pour une élégie. On ne doute pas qu’ils l’aient lu et qu’ils s’en soient délectés, mais on doute qu’ils aient jamais lu un autre poète, même à l’école. On ne voit pas autrement comment ils pourraient écrire que sa transcription poétique de la modernité urbaine et capitaliste est baudelairienne, que son sens de la mélodie française est aragonien, que ses métaphores sont inédites, que son lexique est mallarméen… N’en jetez plus ! Ont ils perdu le sens du ridicule pour oser comparer au génie de Lautréamont ces vers de mirliton où l’auteur potache, que la grâce a déserté peu après ses premières tentatives poétiques il y a vingt-cinq ans, peine à faire rimer « m’habite » avec « ma bite » ? Un jour, lorsqu’on dressera le bêtisier littéraire de l’époque (je sais, je sais, on m’y trouvera en bonne place), lesquels tiendront la rampe, des thuriféraires de BHL, de Christine Angot ou de Michel Houellebecq ? Ceux de ce dernier semblent bien partis.

Son portrait diffusé pour cette occasion en témoigne : à l’image d’un sympathique  Droopy légèrement allumé a succédé celle, nettement plus sombre, d’un cocker dépressif. A-t-il seulement conscience que son recueil n’aurait eu guère de chance d’être publié s’il n’était signé du nom de l’écrivain-français-contemporain-le-plus-connu-dans-le-monde ? Lui est pathétique dans son exercice, si appliqué qu’il en fait surgir toutes les coutures scolaires ; à chaque page sourd le désespoir d’un homme seul, inconsolé de la disparition de son chien Clément ; les autres, les panurgistes, eux, sont sans excuse. Peu nous chaut qu’ils en fassent le champion de France de lancer du distique ; mais de grâce, qu’ils cessent d’accoler son nom à ceux de Baudelaire et de Toulet ! Et dire que ses défenseurs, lorsqu’on les confronte à la puérilité du recueil, se font les avocats du médiocre (« oh ce n’est pas si mal après tout ! ») avant de lancer l’argument censé tuer : « Au moins, grâce à lui, la poésie est à la une de Libé … » Comme si à l’arrivée la poésie pouvait tirer quelque profit de son tercet gagnant alors qu’il ne cesse de conchier l’ensemble de ce que le roman et la poésie ont produit au XXème siècle !

Sa musique ? Jugez-en déjà par cette petite anthologie portative d’extraits de différents poèmes piqués dans Configuration du dernier rivage :

 «Supermarché des corps où l’esprit est à vendre,/Et des psychologies se tordent et se dénouent/Sous le soleil. Bronzés, rien ne sert de prétendre/Que vous avez une âme. (Mémoires d’une bite)

 

 Tout futur est nécrologique/ Il n’y a que le passé qui blesse. (…) «C’est la face B de l’existence, / Sans plaisir et sans vraie souffrance / Autre que celles dues à l’usure, / Toute vie est une sépulture (Face B)

 

 «Sous le ciel de valeur « uniforme », / A équidistance parfaite de la nuit, / Tout s’immobilise»

« Voici que les stations défilent/ Je pense à la correspondance;/ La vie est là, presque docile,/ J’ai simplement manqué de chance. »

 «Tu te cherches un sex-friend / Vieille cougar fatiguée / You’re approaching the end, / Vieil oiseau mazouté.

 « Le spectacle assez dégoûtant / De ces deux cadavres à lunettes / Nous aurait fait grincer des dents / Si nous avions été honnêtes.»

 «Par la mort du plus pur / Toute joie est invalidée / […] Il faut quelques secondes / Pour effacer un monde»: «Nous vivrons mon aimée sans aucune ironie, / Et nous achèterons peut-être des canaris / […] Et plus je te connais, plus mon regard est fixe.»

 « Je sens ta peau contre la mienne/ Je m’en souviens je m’en souviens/ Et je voudrais que tout revienne, Ce serait bien. »

 «Les hommes cherchent uniquement à se faire sucer la queue /Autant d’heures dans la journée que possible / Par autant de jolies filles que possible. / En dehors de cela, ils s’intéressent aux problèmes techniques. / Est-ce suffisamment clair ?»

 « Nous vivrons mon aimée sans aucune ironie,/ Et nous achèterons peut-être des canaris./ J’aime quand tu vas nue répondre au téléphone,/ Il y en a peu qui aiment et très peu qui se donnent. »

 «Dans un sens, il est plutôt agaçant de constater que je conserve la faculté d’espérer»

 «Et à quoi bon écrire des livres / Dans le désert inattentif ?»

(« L’autre soir à Varsovie » photo Passou ; « M.H tout récemment » photo Roberto Frankenberg)

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789 Réponses pour Michel Houellebecq dit bonsoir aux amis du club des poètes

Jean l'influent dit: 8 septembre 2014 à 19 h 07 min

La comparaison avec Baudelaire n’est pas si hative que ça … Cependant, ce que Houellebecq fait de la poésie Baudelairienne n’est pas apprendre de celle-ci, ou bien essayer de mettre en oeuvre l’imaginaire baudelairien. Il fait plus un mauvais plagiat qu’une bonne application ce cours si vous voyez ce que je veux dire … Après personnellement je ne sais que penser de cet auteur. Il ne me fait ni chaud ni froid d’entendre des critiques à son égard et les éloges qu’on lui fait (lorsqu’elles sont sensées et pas écrite par des personnes qui n’ont jamais lu d’autre poésie que la sienne ) ne m’enervent pas outre-mesure. Je pense qu’il y a chez hiuellebecq une sensibilité reelle, mais celle ci me semble se perdre derriere un plaisir d’auto-flagellation publique et de noircissement de sa vie. Cet homme joue trop de son image pour être le véritable chantre de son temps.

denis hamel dit: 18 mai 2014 à 19 h 26 min

NOTES SUR LE CONCEPT DE MATÉRIALISME LANGAGIER

1.prolégomènes :

1.1 j’emploie les mots signifiant et signifié dans un sens large :

1.2 signifiant = le signe + le son, à l’intérieur d’une certaine communauté linguistique.

1.3 signifié = le substrat conceptuel de base à peu prêt commun à tous dans une communauté + la résonance et les connotations propres à chacun suivant sa culture, son imagination, sa sensibilité.

2. développement :

2.1. le matérialisme métaphysique affirme le primat de la matière sur l’esprit.

2.2. le matérialisme dialectique, ou matérialisme historique affirme que les constructions intellectuelles et culturelles sont la résultante, ou superstructure, des formes de productions industrielles (techno structure, ressources naturelles)

2.3. le matérialisme langagier affirme le primat du signifiant sur le signifié.

2.4. les raisons de cette affirmations tiennent essentiellement à une solidité, une matérialité objectale, public et valable pour tous du signifiant, par opposition au caractère non délimité, flou, privé, individuel et subjectif du signifié.

2.5. l’idée que le signifiant ne puisse être qu’un outil chargé de désigner une vérité qui ne soit pas exactement la même pour tous est précisément ce que combat le matérialisme langagier, dans lequel un mot doit renvoyer à la même chose pour tous.

2.6. d’où une volonté de « limiter » le plus possible l’extension du signifié et de favoriser la normalisation du dispositif langagier (signifiant + signifié).

3. conséquences :

3.1 la conséquence du matérialisme langagier est l’appauvrissement extrême du sens des énoncés au profit du signifiant (son+signe). ce dispositif a pour but de frapper l’esprit comme à l’aide de slogans festifs et ludiques et de couper la réflexion qui proviendrait d’une intellection plus profonde du sens.

3.2 on voit donc que le but du matérialisme langagier, bien que provenant d’une idéologie post-marxisante est identique à celui de la nov-langue du capitalisme ultra libéral. dans les deux cas l’objectif est d’aliéner le lecteur-auditeur à la volonté de la puissance émettrice du message.

3.3 cette conjonction de buts des forces post-marxistes dégénérées et du capitalisme ultra libéral est ce que Guy Debord appelait dans son livre « commentaire su la société du spectacle » : le spectaculaire intégré.

merci de votre attention
Paris, le 20/11/2012

Mon cher Pierre,

Tu me demandes ce que je pense de la poésie française contemporaine et
c’est assez difficile de répondre brièvement : autant vider un océan
avec une petite cuillère. Et puis c’est une question en apparence assez
polémique dans laquelle il est difficile de rester neutre et de ne pas
prendre parti. Je te dirais que le poète français contemporain doit faire face à deux
périls : d’une part l’État, d’autre part le Marché. La pseudo-poésie
actuellement mis en valeur par les médias de masse et institutionnels
est donc de deux types : pseudo-poésie de Marché et pseudo-poésie
d’État.

La pseudo-poésie de Marché s’adresse au grand public. On la
trouve dans les best-sellers, les films à grand spectacle, les jeux
vidéos, les ouvrages de développement personnel et d’ésotérisme, la
chansonnette de hit-parade, la publicité. Son but est de procurer un
divertissement, une évasion de la routine du réel qui soit accessible à
tous pour un coût modique et se perpétue en pseudo-besoins. : magie ;
effets spéciaux ; prestidigitation ; rêve en promotion ; pseudo-beauté
kitsch ; industrie du divertissement ; consumérisme ; produits dérivés

La pseudo-poésie d’État s’adresse à un public plus restreint et
élitaire. Financée et mise en place par l’État, son but est de procurer
un sentiment d’appartenance à une caste privilégiée, présumée dotée
d’une compréhension plus exacte de la réalité et motivée par un désir de
pseudo-révolte. On peut donc la comparer à ce qu’Althusser appelait :
Appareil Idéologique d’État. : réalisme socialiste des années 40 ;
gloire du Prolétariat ; dégénérescence du marxisme en folklore pour
bobos branchés ; carnavalesque festif pour homo-festivus …

L’erreur serait de considérer
que ces deux types de poésie sont antagonistes et cherchent mutuellement
à se détruire, car tel les marionnettes de Guignol et Gnafron dans les
théâtres pour enfants, les deux tendances se complètent mutuellement et
trouvent leur raison d’être dans la continuation d’un spectacle de
domination et de désinformation qui ne pourrait pas fonctionner sans les
deux protagonistes. C’est ce que Debord appelait : Spectaculaire
Intégré

Difficile donc, quand on prétend aimer la poésie à notre
époque, de ne pas tomber dans les pièges du consumérisme
d’une part, de la pseudo révolte institutionnelle d’État d’autre part. Je crois qu’internet pourrait ouvrir des perspectives intéressantes et permettre au poète de faire connaître son travail à une
échelle modeste, tout en gardant son indépendance. Voilà, Pierre,
excuse moi pour ces quelques notes un peu brouillonnes jetées à la va
vite : cela demanderait à être argumenté et étayé d’exemples, mais je
laisse à chacun le soin de relier ces remarques à son expérience de la
présence de la poésie dans la société actuelle.

Amicalement

dh

Notes sur les notions de poésie et révolution

Ce n’est pas la poésie qui doit être au service de la révolution, mais au contraire la révolution qui doit être au service de la poésie.
Ce que l’on est en droit d’attendre de la poésie, c’est qu’elle nous apporte de la beauté, à savoir : premièrement, une consolation ; deuxièmement, un espoir.
Certains verront dans la beauté un nouvel avatar de l’opium du peuple, une translation de la religion déclinante adaptée au goût du jour. Ce n’est pas totalement faux, mais sans beauté, c’est à dire sans consolation ni espoir, aucun progrès esthétique ou moral n‘est possible.
Tant que l’on ne prendra pas en compte la pluralité consubstantielle à la notion de poésie, toutes les discussions tendant à légiférer dans l’abstrait sur ce qu’elle doit ou ne doit pas être n’aboutiront qu’à la satisfaction de quelques égos et au versement de quelques subventions, à savoir, sur le plan artistique, au néant.
Ce n’est pas le lyrisme, fût-il critique, ou l’anti-lyrisme en qui réside l’avenir de la poésie, mais la conflagration de ces deux modes d’expression, le champ de bataille qui en résulte avec pour horizon inatteignable une impossible Aufhebung, un au-delà de la poésie.
La seule véritable révolution est celle que chacun opère sur soi-même.
La volonté d’échapper à toute forme d’influence (volonté d’autonomie totale) est à la fois une illusion sans issue et une (la seule ?) motivation forte pour écrire de la poésie. Pour paraphraser Sartre, la poésie est une passion vaine.
La soi-disant « poésie publique », surnommée récemment « vroum vroum » par Roubaud, n’est que la manifestation de l’annexion du vocable « poésie » par les forces institutionnelles du divertissement spectaculaire.
La poésie est individuelle, aristocratique et privée. Elle ne saurait avoir une portée autre qu’individuelle sans se déliter en spectacle de propagande publicitaire destinée à une micro élite ultra favorisée socialement et culturellement, et ne pouvant rivaliser efficacement avec l’industrie du divertissement de masse.
La façon dont nous décrivons le monde montre notre façon d’interpréter le monde. Notre façon d’interpréter le monde détermine notre façon d’y participer. Comment nous participons au monde le transforme.
Paris, le 4 mars 2011

Joël Bécam dit: 13 mai 2013 à 14 h 28 min

L’or pur des marchés

J’ai longtemps pratiqué la poésie, cette merde
Ces histoires d’enfant petits et grands
De nuit et de silence dans les étoiles sous les lampes
J’ai rêvé les aurores et les marins
Et les vieux capitaines et les lourds paquebots
Je rêvais de bleu par-dessus mon toit
J’ai senti sur ma peau le froid de la glace des icebergs
J’ai adoré les balades de pendus
La trace aiguë des martinets dans le ciel clair
Et les forêts les rivières
Et les soirs désenchantés
Et la très grande mer bleue très profonde
Très grande et très salée

J’ai applaudi à la grandeur de ces fabuleuses métaphores
Je les ai vues
Après
Sans que quiconque même
Songeât à manier la gomme
Peu à peu s’effacer
Dans l’or pur des marchés
Et brûler tranquilles
Au four crématoire des mots dévoyés

Chantons à tue-tête l’or pur des marchés

J’ai longtemps pratiqué la poésie
C’était ma joie et ma demeure
Ma capitale sans douleur
Ma fontaine au doux miroir
Mon idéal cher vécu
Le coin secret de ma ferveur
Aujourd’hui je tourne la page
J’offre mon dos au monde

Chantons à tue-tête l’or pur des marchés

Voici venu le temps de la soupe Knorr
J’en redemande encore
J’attends avec confiance
Ce jour béni
Sans être vraiment pressé
Qu’un publicitaire choisira
Pour accrocher
Une couille
À l’oreille
De son mannequin
Sur la photo

Chantons à tue-tête l’or pur des marchés

J’ai longtemps pratiqué la poésie, cette vilaine
Je vous dessine ici
Un petit croque-mort stylisé
Un vrai squelette en plastique
Comme celui qui apparaît au fond
Lorsque la coupe est bue
Que le sucre a fondu
Pour compléter
Faire un brin joli
Et vous mettre un peu
De pétale au cœur
Avant la longue note finale
Très longue et très salée

Chantons à tue-tête l’or pur des marchés

J’ai longtemps pratiqué la poésie
Ô ma folie ma reine ma patrie
Ma vie ma raison, et ma passion
Je cherche comme un damné
Des mots qui percent
Les tympans des nouveaux nés
Qu’ils puissent encore nous entendre
Lorsqu’ils seront des hommes
Dans la lumière ou dans le noir
Dans le soleil ou le brouillard

C’est le matin maintenant
De ce premier janvier de deux mille treize
C’est incroyable, tout mon bonheur voulu !
Je cherche encore cet algorithme étrange
Qui fait que le poète seul
À Chaque fois au sang
Que tu le veuilles ou non
Et quel qu’en fût le prix
Signe de droit la fin

Chantons à tue-tête l’or pur des marchés

ici : http://joelbecam.blog.lemonde.fr/2013/01/01/lor-pur-des-marches/

Magnen Jean-Louis dit: 8 mai 2013 à 22 h 14 min

les poétes ne sont-ils pas les gardes fous de la société? Les amis des poétes,ne seraient-ils que les mouches qui piquent les boeufs.C’est une vraie pagaille dans les commentaires.Je sais, on ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs. Certains tombent à terre.Loi de la pesanteur oblige.Ils ignorent le mal qu’ils s’infligent. En sont-ils malheureux? La réponse n’est peut-être pas si simple!J’ai la mienne.

Magnen Jean-Louis dit: 8 mai 2013 à 21 h 42 min

être un blanc
c’est avoir eu l’instinct d’émigrer à temps
d’avoir franchi des montagnes en hiver
d’avoir supporté les grands froids polaires,
d’avoir quitté l’Afrique à depuis très longtemps

Magnen Jean-Louis dit: 8 mai 2013 à 21 h 11 min

le vivant se nourrit de vivants,
mais il n’est pas immortel,
la mort, se nourrit de vivants,
elle, est éternelle.

Magnen Jean-Louis dit: 8 mai 2013 à 21 h 03 min

comme ce monde,est petit, étriqué,
prisonnier de ses propres racines,
fait de pensées assassines,
rêvant de s’embraser, pour s’en libérer.

Magnen Jean-Louis dit: 8 mai 2013 à 20 h 54 min

ceux qui n’ont rien
promettent des résolutions
ils pavent nos chemins
de leurs bonnes intentions

Magnen Jean-Louis dit: 8 mai 2013 à 20 h 25 min

Tu pourrais écrire n’importe quoi.Qu’ils baveraient tous vers toi. Comme des chiens devant un os.Tous sont tes compagnéros. Tu maîtrise cet art.Il suffit que tu les sonnes. Moi je viens de nul part. Je suis personne. un chien comme tous les autres chiens.Près à ronger mon os ou le tient.J’écris des poésies qui n’ont rien de commun avec ce texte. J’aimerais pouvoir te les communiquer. Ce que je ne peux pas faire, puisque je ne connaîs point ton repère. Bisous gamin!!!J’aime ta grande force cachée derriere ta timidité.

des journées entières dans les arbres dit: 2 mai 2013 à 20 h 39 min

la possibilité que cela ne finisse pas sur le rivage du pathos.

(Un moment de cosmologie)
Quand la nuit se découpe en oiseaux ralentis
Que les jours n’offrent plus aucune alternative
Il faut cesser de vivre, sans retard et sans bruit
Le néant nous propose une paix relative
A moins d’imaginer que nous allons revivre
Revivre sans conscience, que nos atomes idiots
Répétitifs et ronds comme des billes de loto
Vont se recombiner comme les pages d’un livre
Ecrit par un salaud
Et lu par des crétins.
M.H.

Clément dit: 30 avril 2013 à 4 h 30 min

Franchement c’est pathétique ce déversement de haine sur Houellebecq.
Comment taper sur un cadavre…

bérénice dit: 24 avril 2013 à 19 h 05 min

12h04 en simple inconscience
ça ne s’arrange pas… Vous devriez consulter où régler vos différents commerces avec Oedipe autrement qu’en exposant les fruit d’une introspection, ce que vous écrivez n’est pas très compréhensible, faites attention la pensée articule nos attitudes et vous risquez de sombrer ,je dis ça je dis rien c’est juste une tentative pour vous éclairer marchez-vous à la dynamo? Si oui bravo car c’est le moment d’étrenner la loi fraîchement votée

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 avril 2013 à 18 h 02 min


…la crise,…la crise du pétrole,…et alors,…tout le monde à bicyclette dans des emplois de proximité,…
…tient, elle est bonne celle là,…
…au prix, ou nous coûterons nos importations,…autant redevenir autosuffisant,…
…et, les grands prix « automobiles »,…en quarantaine,…de toute façon la vitesse est plafonnée,…à quoi çà sert,…
…les concourt U.L.M.,…à bicyclette,…ou çà,…ou çà,…économie des vaches à déplacées,…les vacances offshore à deux balles,…
…( ou à deux tourteaux,…à deux besants,…encore à tourteaux-besants ou l’inverse ),…ce seras tout,…les lanternes à vessies du plombiers-zingueurs à deux-balles,…Ah,…Ah,…de proximité,…

…l’économie – sociale surréaliste des boudoirs offshore,…
…une taxe de jouissance sur  » la libre hilarité économique « ,…
…l’air des vaches  » taxée « , l’air de rien,… » taxée « ,…un Proust  » taxée « ,…
…etc,…

gilles dit: 24 avril 2013 à 17 h 39 min

Barozzi
« Il détient en effet les dossiers de police pour empêcher Sarko de revenir aux affaires »

Vous confondez avec la mafia et son chef le nabot – celui-ci, qui voulait supprimer les juges d’instruction et a placé des procureurs de ses « amis » avant d’être éjecté, est rattrapé par la justice de la République

Triumph of the Underdog dit: 24 avril 2013 à 17 h 33 min

« Quiconque a eu un père ne peut rester insensible à la description de cette créature pathétique et infâme, qu’on appelle parfois papa. »

Je comprends… Je n’ai pas eu la chance de me coltiner un père de cet acabit, mais je comprends.

bernie dit: 24 avril 2013 à 17 h 27 min

Le Mur des Cons, vu par la magistrature syndicalisée……. dit: 24 avril 2013 à 10 h 06 min

ça n’est sûrement pas une de ces provocs dont la droite, garante de la morale avec sa copine l’extreme droite, est bien sûr in-ca-pable!!

bernie dit: 24 avril 2013 à 17 h 22 min

Baroz « dossiers de police pour empêcher Sarko de revenir aux affaires »

mickey est une pauvre victime des crypto socialos ! que fait le pape?!

Un hourrah pour John Brown dit: 24 avril 2013 à 17 h 09 min

Mon père était un con solitaire et barbare.
Ivre de déception, seul devant sa télé,
Il ruminait des plans fragiles et très bizarres,
Sa grande joie étant de les voir capoter.

Il m’a toujours traité comme un rat qu’on pourchasse;
La simple idée d’un fils, je crois, le révulsait.
Il ne supportait pas qu’un jour je le dépasse,
Juste en restant vivant alors qu’il crèverait.

Il mourut en avril, gémissant et perplexe;
Son regard trahissait une infinie colère.
Toutes les trois minutes il insultait ma mère,
Critiquait le printemps, ricanait sur le sexe.

A la fin, juste avant l’agonie terminale,
Un bref apaisement parcourut sa poitrine.
Il sourit en disant: «Je baigne dans mon urine»,
Et puis il s’éteignit avec un léger râle.

Voici le poème dont parle John Brown, et que, personnellement, je tiens moi aussi pour un chef-d’oeuvre de la poésie universelle. Quiconque a eu un père ne peut rester insensible à la description de cette créature pathétique et infâme, qu’on appelle parfois papa.

Triumph of the Underdog dit: 24 avril 2013 à 15 h 48 min

Enfin, vous lisez les critiques littéraires et le constat et vite fait que la connerie est en train de disparaître car non n’avons désormais que des auteurs intelligents et cultivés qui n’écrivent que des chefs-d’œuvre…

miroir, ô mon miroir dit: 24 avril 2013 à 15 h 46 min

en jouant avec son petit miroir, il réfléchirait vers nos yeux la petite lumière poétique qui est la sienne et qui pourrait agir comme un logiciel qui effacerait les yeux rougis

t’es pas fatigué de jouer avec le tien, petit alex pomponné ? tu dois avoir les yeux rougis par le manque de sommeil, toute une nuit passée à tirer la langue sur ton cahier d’écolier, pour nous pondre ce galimatias aux aurores…

Soyons Clément dit: 24 avril 2013 à 15 h 38 min

(…, ne soyons pas trop chien)
JC, vous avez raison. C’est comme le cardinal de Bernis : en matière de modestie, il ne craignait personne.

JC dit: 24 avril 2013 à 15 h 34 min

JohnBrown, Dédé, ML, TKT, ueda, Abdelkader, Chaloux, Bloom, Barozzi, Rose, Cricri, Daaphnée, Clopine et les renato/Bouguereau

Dédé, Daaphnée et ML sont assez bons, chacun dans un genre différent. Mais je ne crains pas la comparaison. Quant aux autres, ils sont très loin de m’égaler. Aucune chance pour eux de me rattraper.

Triumph of the Underdog dit: 24 avril 2013 à 15 h 20 min

… après, Archives, que chacun dise quelque connerie… même grosse… ce n’est qu’un signe de santé… sinon mentale au moins physique : on se porte assez bien pour dire des conneries…
BàV, TotU

Archives de la RdL dit: 24 avril 2013 à 15 h 19 min

la Constitution des Etats-Unis ? Soit, je veux bien… mais ne minimisons pas les efforts de tous !

Triumph of the Underdog dit: 24 avril 2013 à 15 h 13 min

Désolé Archives mais vous faites erreur car aucun des commentateur que vous avez cité n’a jamais causé de liberté d’expression en France en se référant à la Constitution des USA… question connerie, personne n’arrive à la cheville de l’inénarrable JC…

Archives de la RdL dit: 24 avril 2013 à 15 h 00 min

Vous oubliez bien des commentateurs capables de rivaliser avec JC : JohnBrown, Dédé, ML, TKT, ueda, Abdelkader, Chaloux, Bloom, Barozzi, Rose, Cricri, Daaphnée, Clopine et les renato/Bouguereau, infiniment compétents dans ce domaine.

JC dit: 24 avril 2013 à 14 h 57 min

G.W.B. dit: 24 avril 2013 à 14 h 52 min
Comment pouvez-vous me confondre avec ce con ?

Ils nous confondent parce que vous êtes aussi con que moi. Il y a un tel air de ressemblance entre nous que je m’y trompe moi-même.

JC dit: 24 avril 2013 à 14 h 54 min

Disons que je ne suis pas le seul con. Il y a aussi Mauvaise Langue et Dédé, par exemple, mais moi je suis ce qu’on appelle un gogo : je crois que tout ce que me disent mes amis de droite.

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 14 h 52 min

 » le nabot avec toutes les casseroles qu’il se traîne est pas près de sortir du trou »

Manifestement, Gilles, tu n’as pas compris de qui je veux parler ! Tu regardes trop en arrière. Celui dont je cause était déjà candidat à l’investiture socialiste pour les dernières présidentielles. Il détient en effet les dossiers de police pour empêcher Sarko de revenir aux affaires et il contemple l’implosion du parti socialiste dont il n’aura bientôt plus qu’à ramasser les morceaux…

JC dit: 24 avril 2013 à 14 h 50 min

G.W.B. dit: 24 avril 2013 à 14 h 29 min
qui est ce JC inconnu de mes services ?

C’est moi. Vos services sont très mal renseignés : je suis le commentateur le plus con de l’histoire de la RdL et, à ce titre, bien connu de tous.

G.W.B. dit: 24 avril 2013 à 14 h 28 min

« Ces pitres : Hollande, Ayrault, Montegourde, Hamon, Belkacem, Taubira sont certes vivants mais morts, sans intérêt, sans avenir ! »

Ne faites pas l’innocente, petite rade, vous les avez sous les yeux, ce président et ces ministres, perdus dans un rôle trop grand pour eux

Petit journal de la rade dit: 24 avril 2013 à 14 h 19 min

G.W.B. dit: 24 avril 2013 à 14 h 11 min
Il est clair que les responsables du merdier actuel, emploi, déficit, sécurité, sont à découvrir sous l’appellation : les Pitres.

JC otez moi d’un doute, sous cette appellation vous faites bien référence aux rigolos qui ont gouverné la France de 2002 à 2012 avec des idées identiques aux vôtres et votre soutien ?

G.W.B. dit: 24 avril 2013 à 14 h 11 min

Petite rade,
Il est clair que les responsables du merdier actuel, emploi, déficit, sécurité, sont à découvrir sous l’appellation : les Pitres.

Petit journal de la rade dit: 24 avril 2013 à 14 h 05 min

G.W.B. dit: 24 avril 2013 à 13 h 50 min

Mais JC, être sur votre mur est un honneur, je serais désolé d’en être absent.

Petit journal de la rade dit: 24 avril 2013 à 14 h 03 min

« Ces politiques : Churchill, de Gaulle, Adenauer, Reagan, Thatcher, Jean Paul II »
JC

Mettre sur le même plan de Gaulle/Adenauer et Reagan/Thatcher me paraît bien osé.
A ma connaissance les deux premiers ne peuvent pas être tenus pour responsables de notre merdier actuel, les seconds si. Quelques intégristes du dogme refusent encore de s’en rendre compte, même en PACA vous serez bientôt le dernier.

G.W.B. dit: 24 avril 2013 à 13 h 50 min

Au Mur des Cons de la RdL, épinglons pour commencer : Petit journal, Louis, Force de l’habitude…
Bravo, vous êtes les premiers !

la force de l'habitude dit: 24 avril 2013 à 13 h 45 min

Les commentaires cons se trouvent comme toujours chez les avatars de JC. Evidemment, ils sont pénibles.

louis dit: 24 avril 2013 à 13 h 42 min

@13h27
en plus d’être c , le varois au scooter rose radote frénétiquement e de plus en plus -il vieillit lamentablement mal – faudrait prévenir le samu avant que ça dégénère trop

Rappel dit: 24 avril 2013 à 13 h 41 min

Les commentaires sur le mariage gay se trouvent comme toujours sous le billet principal. Evidemment, ils sont nombreux.

G.W.B. dit: 24 avril 2013 à 13 h 40 min

Petit journal de la rade, mon chou blet pourri, salut !

Ces politiques : Churchill, de Gaulle, Adenauer, Reagan, Thatcher, Jean Paul II sont certes enterrés… mais ils ne sont pas morts !

Ces pitres : Hollande, Ayrault, Montegourde, Hamon, Belkacem, Taubira sont certes vivants mais morts, sans intérêt, sans avenir !

Dors bien ….

Godot dit: 24 avril 2013 à 13 h 34 min

Rappel dit: 24 avril 2013 à 13 h 25 min
Les commentaires littéraires se trouvent désormais dans Le Coin du critique SDF et La Version du traducteur. Evidemment, ils sont rares.

Encore un con qui passe.
Près de 700 commentaires, chacun a donné son avis ou lu un ou des commentaires qui lui convenaient, alors à part boucler je vois pas.
Donc quelques uns passent le temps en attendant le prochain billet, comme vous.

Stop au mensonge ! dit: 24 avril 2013 à 13 h 27 min

@Rappel

Mais non mais non, aucunement besoin d’attendre la nuit pour lire toujours la même chose à propos du même bouquin

Petit journal de la rade dit: 24 avril 2013 à 13 h 27 min

Gay Wedding Business… dit: 24 avril 2013 à 13 h 04 min

Avant cette histoire de mariage pour tous le varois scooterisé avait des idées cons (Reagan et Thatcher sont morts et enterrés) une vue basse (sauf pour Marine) mais parfois un poil d’humour.
Depuis il a craqué, il n’est plus que ridiculement et tristement con.

Rappel dit: 24 avril 2013 à 13 h 25 min

Les commentaires littéraires se trouvent désormais dans Le Coin du critique SDF et La Version du traducteur. Evidemment, ils sont rares.

Mur des Cons dit: 24 avril 2013 à 13 h 17 min

Chez vous en 48 heures !

Vous en avez rêvé, nous l’avons fait ! Commandez votre Mur des Cons, et ses photos généralement recherchées pour leur haute définition. Pour 1 euro de plus, nous vous livrons le Mur accompagné de la déclaration de patrimoine des Cons, ainsi que, pour certains, une déclaration intime du conjoint avec enregistrement sonore des ébats !

Buy ! Now !

ils sont comment puis-je dire dit: 24 avril 2013 à 13 h 14 min

Nos enfants, livrables durant la cérémonie, sont garantis Made in India….et tous poètes ! ils zécriront tous des poèmes à la houellebecq! avec notre manuel
le parfait potachisme de à à Zaid, zaid zaid !

Gay Wedding Business... dit: 24 avril 2013 à 13 h 04 min

Vous avez peur que votre mariage gay soit sinistre ? Courage ! Nous sommes là pour y remédier : louez chez nous deux ou trois figurants qui animeront votre mariage dans un réjouissant happening homosexuel !
– Jojo ! Pourquoi l’épouser, lui… et pas moi, salaud !
– Rirette, t’es qu’une salope ! tu m’avais pourtant promis le mariage !
– Ne marie pas ces ordures, sale adjoint au sports !

Sérieuses références, compétences reconnues : tous nos figurants sortent de la Promotion Voltaire de l’ENA. Nos enfants, livrables durant la cérémonie, sont garantis Made in India…..

ils sont comment puis-je dire dit: 24 avril 2013 à 13 h 04 min

on va fermer tous les déserts : on boucle en permanence , pour les peranentes , on a fermé les coiffeurs et les rotisseurs fermé: clozaid zaid zaid , z’est fazil le dernière lettre , zaid zaid zaid et pluS d’A , ni de DADA, zaid zaid le manège,le marché des parents , zaid les couvents et les zardins zaid, zaid zaid

Triumph of the Underdog dit: 24 avril 2013 à 12 h 59 min

C’est une vieille chanson, on l’entend chaque fois qu’un vieux croutons n’arrive plus à comprendre le présent… d’ailleurs, si on gratte la surface on découvre que le vieux crouton dont il est question n’a jamais rien compris du présent…

ils sont comment puis-je dire dit: 24 avril 2013 à 12 h 51 min

on fermer toutes le halles , tous les halls et toutes les gares , clozaid zaid zaid

ils sont comment puis-je dire dit: 24 avril 2013 à 12 h 47 min

clozaide tous les concerts, toutes les salles toutes les halles clozaide zaid zaid

ils sont comment puis-je dire dit: 24 avril 2013 à 12 h 44 min

on anullera toutes les expositions toutes les rencontres, toutes les conférences , clozaide, clozaide clozaide

La Morale bien pensante, on connaît..... dit: 24 avril 2013 à 12 h 44 min

« Corectitudinea politică este o doctrină cultivată de o minoritate delirantă, ilogică, promovată de mass-media oficială, care sustine ca este posibil să apuci o bucată de cacat de partea curata ».

ils sont comment puis-je dire dit: 24 avril 2013 à 12 h 41 min

totalement inintéressants et on commence à comprendre pourquoi les psys répètent que c’est une question de désir .
ils ne savent plus susciter le désir de quiconque , ni homes, ni femmes, ni jeunes , ni agés.
on va finir par annuler même tous les prix littéraires

Joie du crabe........ dit: 24 avril 2013 à 12 h 35 min

Qui a jamais décrit la joie du crabe à grosses pinces dans le panier de crabes débutants ?
(non ! je ne suis pas manuel )

Elle est, comment dirai-je sans la blesser, elle est absolument c........ dit: 24 avril 2013 à 12 h 32 min

« en simple inconscience dit: 24 avril 2013 à 12 h 04 min »

Tous le monde n’a pas la chance d’avoir des parents socialistes !

esprit pratique dit: 24 avril 2013 à 12 h 18 min

Nouvelles du Monde 11 h 48 min

Pourquoi s’embarrasser du mariage?!la polygamie et la polyandrie n’ont jamais eu besoin du mariage pour être effectives. T’as qu’à voir autour de toi, chez toi. Et puis, JC, personne t’oblige à sauter ton biquet ni ne te l’inderdit- du moment que tu touches pas aux gosses, on n’a rien à cirer de tes états d’âme de vierge effarouchée- t’es trop hasbine, accroc à l’hypocrisie, des fois

en simple inconscience dit: 24 avril 2013 à 12 h 12 min

Ile de la tentation, sur TF1 LORENVU-TV / SIPA

TELEVISION – Après avoir obtenu la requalification de leur participation à l’émission en contrat de travail, une cinquantaine d’ex-candidats de «L’Île de la tentation» revendiquent le statut d’«auteur-interprète». La Cour de cassation doit trancher ce mercredi…

Les candidats des émissions de téléréalité sont-ils des «artistes- interprètes»? La Cour de cassation devra donner une réponse à cette question ce mercredi à 14h. Elle pourrait être le dénouement d’un feuilleton judiciaire qui a commencé… en 2005. Cette année-là, trois candidats de l’émission «L’Île de la tentation» font valoir que participer au programme, c’est travailler, et obtiennent gain de cause aux prud’hommes. Ces derniers ont alors requalifié en «contrats de travail à durée déterminée» leurs «règlements de participant». Une décision confirmée par la Cour d’appel de Paris puis la Cour de cassation le 3 juin 2009.

Depuis, nombreux sont les candidats d’émissions telles que «Bachelor», «Koh-Lanta» ou «Pékin Express», à avoir saisi la justice pour les mêmes motifs. Mais aujourd’hui, certains participants veulent aller plus loin et revendiquent le statut d’«auteur-interprète». C’est le cas de 53 anciens du divertissement de TF1, «L’Île de la tentation».

«C’est du récit, on leur demande de jouer un rôle»

Leur avocat, Me Patrice Spinosi, avait affirmé à l’AFP en mars dernier que «l’organisation» de cette «comédie du réel» constituait bel et bien une «oeuvre de l’esprit», selon lui. «Les participants n’apparaissent nullement dans la réalité de leur quotidien» et sont «sélectionnés par la production pour se conformer au rôle qu’on attend d’eux», avait insisté l’avocat. Pour lui, cela ne fait aucun doute, «L’île de la tentation» montre une «réalité fictionnée», où sont contrôlés le style vestimentaire et l’apparence physique des candidats.

en simple inconscience dit: 24 avril 2013 à 12 h 04 min

la plupart des gens un jour n’aiment pas être vus, pensés comme les enfants de leurs parents , même d’ailleurs quand ils ont eu un part importante à la créativité de ceux-ci .
on peut supposer que ceux qui contestent,- ou magnifient- toute créativité aux autres projettent leur appréhension de ce rapport oedipien, risquons l’adjectif du moment – à leur propre filiation

Matador, je t'ador !...... dit: 24 avril 2013 à 11 h 50 min

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 11 h 28 min
« Non, faux-cul, chacun fait ce qu’il veut, ce matin mon ami m’a demandé ma main. J’hésite… »

En attendant, on donne les oreilles et la ….

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 11 h 50 min

« On peut aimer plusieurs femmes en même temps, donc les épouser. »

OK, si une femme peut avoir plusieurs maris.

Nouvelles du Monde dit: 24 avril 2013 à 11 h 48 min

Le CFCM (conseil français du culte musulman) fait savoir que si la loi sur le mariage gay (auquel il est théoriquement opposé) est votée, il demanderait une loi sur le mariage multiple (polygamie ) car il n’y a pas de raison que le mariage pour tous ne concerne pas les musulmans….

On peut aimer plusieurs femmes en même temps, donc les épouser. Il propose même d’aller jusqu’à la cour européenne des droits de l’homme …

Brice, de Glisse dit: 24 avril 2013 à 11 h 46 min

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 11 h 11 min
« vous êtes répugnats. »

Non ! on est auvergnats dans les ghettos islamistes : pas répugnats.
(on est répugnants sur la passerelle élyséenne…)

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 11 h 44 min

bérénice, j’y suis allé pour voir. C’est la France des beaux quartiers, blanche, essentiellement, et catho de droite de surcroît, celle des Le Quesnoy versus Groseille.

en simple inconscience dit: 24 avril 2013 à 11 h 41 min

au regret de ne pas trouver très prés le post très compréhensible, la questions exceptée le
10 h 18 min
Le plus drôle, Phil, c’est qu’être le fils de l’hétéro Saul Bellow semble poser problème alors que d’être la fille du pédéraste Gide ça passe comme une lettre à la poste ! Vous êtes pour le mariage pour tous et l »homoparenté ou pas ?
ce qu’écrit le fils de l’écrivain Bellow , c’est qu’il n’est pas moins qualifié que les lecteurs, amis , critiques , écrivains et journalistes, et tous ceux qui palabrent sur paternité et filiation, à évoquer la mémoire de son père.
quant à la question aucune réponse singulière n’est due sur ce blog .
elle se limitera a reconnaître que le « hasard » a permis un intéressant rapprochement de réflexions d’enfants d’auteurs .

bérénice dit: 24 avril 2013 à 11 h 39 min

Le mariage pour tous coagule et charrie toutes les déceptions, devient l’outil, la bannière de toutes oppositions confondues, magie grégaire, moulinage mixage beaucoup de vieux tout de même à ces manif en tête de cortège

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 11 h 32 min

Un Français de fraîche souche, petit Napoléon hargneux, qui mettra l’Europe et la France à feu et à sang. ça va nous changer du grand mou, hi hi hi !

bérénice dit: 24 avril 2013 à 11 h 31 min

L%L je suis surprise que vous ne consolidiez votre avis de façon plus informative avec des copiés/collés visant à démontrer sans démonter de façon péremptoire la réflexion d’un auteur, qu’en savez-vous de plus? Qui est ce McLuhan? De quoi est-il question? Je n’ai pas enregistré qu’il que PS ait tout mieux compris que Lacan et quand bien même il vous semblerait qu’il dépasse sa théorie en s’appuyant dessus aucun savoir ne se présente comme une ligne infranchissable

Recensement des faux-culs dit: 24 avril 2013 à 11 h 28 min

Vous voulez savoir qui sera le prochain président pour lequel je voterai probablement ?

Oui.

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 11 h 28 min

Non, faux-cul, chacun fait ce qu’il veut, ce matin mon ami m’a demandé ma main. J’hésite…

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 11 h 26 min

Vous êtes en retard de quelques trains, mes pauvres trolls. Vous voulez savoir qui sera le prochain président pour lequel je voterai probablement ?

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 11 h 23 min

« Les homos, qui se sont réjouis hier d’être enfin considérés comme des citoyens à part entière, avec les mêmes droits que les autres, ne lui disent pas merci. »

Je les encule et toi avec, Flabber Tapette !

Recensement des faux-culs dit: 24 avril 2013 à 11 h 22 min

ne lui disent pas merci.

il est vrai que voir baroz, ex-type sympa, main dans la main avec Gaino, Frigide Barjot et Collard, ça fait drôle ..

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 11 h 20 min

« quand passer l’anneau à votre conjoint fait débander, fatalement, vous virez de bord. »

Suffit de ne pas se tromper d’anneau, Phil, et le désir d’enfilage demeure permanent…

La mauvaise langue dit: 24 avril 2013 à 11 h 18 min

Faut dire aussi que Houellebecq est pas mal à l’ouest hors toute fiscalité…

Sloterdijk brasse beaucoup de vide. La sphère du grand vide prétentieux est le cœur de sa nouvelle topologie… Il a tout mieux compris que Lacan sans jamais faire la moindre clinique, il fait remonter l’apparition de l’individu à Mac Luhan, etc. Mais c’est quoi ce jean foutre la bite ?

Flabber Gasted dit: 24 avril 2013 à 11 h 17 min

L’UMP surfe sur la vague de l’homophobie la plus abjecte, et Barozzi cautionne. « Du moment qu’on me paie ma retraite… » avait-il dit naguère pour se justifier. Les homos, qui se sont réjouis hier d’être enfin considérés comme des citoyens à part entière, avec les mêmes droits que les autres, ne lui disent pas merci.

Bal masqué dit: 24 avril 2013 à 11 h 17 min

« répugnants vous êtes répugnants »
Et pour vous ce sera quoi? Parce qu’on ne vous connait pas et il est facile de disparaître derrière un loup et faire des manières jusqu’au moment critique.

Bal masqué dit: 24 avril 2013 à 11 h 13 min

bonne foi 7h30 je ne crois pas que l’esprit rivalise avec sup de co quand bien même bon nombre d’afficionados ne se cachent de leurs opinions résolument ancrées à droite du père.

La mauvaise langue dit: 24 avril 2013 à 11 h 06 min

Phil dit: 24 avril 2013 à 10 h 02 min
après le mariage, c’est la littérature pour tous. la chienlit, quoi.

Flaubert l’avait déjà dit avec B&P !

Phil dit: 24 avril 2013 à 10 h 41 min

que voulez-vous baroz…quand passer l’anneau à votre conjoint fait débander, fatalement, vous virez de bord.

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 10 h 37 min

Et après Camus, le petit, et Millet, le moyen, c’est au tour de Mérot d’être censuré par les caves de Saint-Germain-des-Prés, Phil. qu’est-ce qu’ils ont nos écrivains à virer tous extrême-droite, Phil ! Les temps sont peut-être (re)venus pour que Passou s’attaque à la biographie de Denoël ?

Phil dit: 24 avril 2013 à 10 h 27 min

oui baroz, aujourd’hui la famille recomposée gidienne doit être encadrée en face du baldaquin de Bergé alors que le papy dédé aurait été fichu au trou par les marieurs tautomatiques. crétinisation générale. Green n’a pas attendu un fromage de hollande pour adopter le fils avec lequel il a couché. « La pléiade: un peu d’or sur beaucoup de veau ».

Jacques Barozzi dit: 24 avril 2013 à 10 h 18 min

Le plus drôle, Phil, c’est qu’être le fils de l’hétéro Saul Bellow semble poser problème alors que d’être la fille du pédéraste Gide ça passe comme une lettre à la poste ! Vous êtes pour le mariage pour tous et l »homoparenté ou pas ?

Le Mur des Cons, vu par la magistrature syndicalisée....... dit: 24 avril 2013 à 10 h 06 min

le Syndicat de la Magistrature affiche dans les locaux de son Siège un petit mur de photos de notables médiatiques dits « de droite », hommes politiques, journalistes, intellectuels, affectueusement nommé « le Mur des Cons ». Après contrôle, signalons à ces juges « indépendants » qu’il manque tous ceux de l’actuelle majorité, gouvernement compris. Pour la mise à jour, prévoir un mur de grande taille !

Gestionnaire des priorités et des concertantes....... dit: 24 avril 2013 à 9 h 51 min

« Les priorités de ce blog sont devenues déconcertantes. »

A qui le dites vous !

Phil dit: 24 avril 2013 à 9 h 24 min

Les priorités de ce blog sont devenues déconcertantes.
La fille de Gide meurt dans un « touite » de deux lignes alors que les houelbequeries insignifiantes se diluent dans plus de six cents messages de verbeux dolipranés.

en parfaite inconscience dit: 24 avril 2013 à 9 h 13 min

et voici pour body.. le socle ?
(il va sans dire que cela rappellera à des traducteurs des moments houleux)
« body (n.)
Old English bodig « trunk, chest » (of a man or animal); related to Old High German botah, of unknown origin. Not elsewhere in Germanic, and the word has died out in German (replaced by leib, originally « life, » and körper, from Latin). In English, extension to « person » is from late 13c. Meaning « main part » of anything was in late Old English, hence its use in reference to vehicles (1520s).

Contrasted with soul since at least mid-13c. Meaning « corpse » (short for dead body) is from late 13c. Transferred to matter generally in Middle English (e.g. heavenly body, late 14c.). Body politic « the nation, the state » first recorded 1520s, legalese, with French word order. Body image was coined 1935. Body language is attested from 1967, perhaps from French langage corporel (1966). Phrase over my dead body attested by 1833.

en parfaite inconscience dit: 24 avril 2013 à 9 h 11 min

voici encore une note dictionnaire
« mid-14c., no body « no person noone, » from Middle English no (adj.) « not any » + bodi (see body (n.)). Written as two words 14c.-18c.; hyphenated 17c.-18c. Incorrect use with their is attested from 1540s. Meaning « person of no importance » is from 1580s. »

en parfaite inconscience dit: 24 avril 2013 à 8 h 54 min

je viens de vérifier sur la page de wiipedia (c’est en troisième je crois que j’ai appris en cours d’histoire  » habeas corpus ad subjiciendum et recipiendum, » 1679
et ma contribution pour aujourd’ui s’arrête là

en parfaite inconscience dit: 24 avril 2013 à 8 h 50 min

@Bloom
comme je ne pense vraiment pas que les « français » sont des génies , voici deux questions sur lesquelles j’ai un peu travaillé
l’emploi de génie dans la langue française
et celle de body (bien sûr aussi dans noboby) dans celle de l’habeas corpus

gender poetry dit: 24 avril 2013 à 8 h 44 min

Le mariage pour personne dit: 24 avril 2013 à 6 h 49 min
Et pourquoi M.H est dans cette droite lignée civilisationnelle?
Parce que son style est pour personne!

en parfaite inconscience dit: 24 avril 2013 à 8 h 40 min

Bontemps dit
c’est la question aujourd’hui dans la société depuis que l’on se rend à l’opinion que l’hystérie
n’est pas le propre des femmes en âge d’enfanter

xlew.m dit: 24 avril 2013 à 8 h 32 min

de nota, je vous proposerais bien de prendre l’écriture de poèmes de Michel Houellebecq pour ce qu’elle est, au fond, peut-être vraiment ; un appel de phares dans notre direction, projeté depuis les autoroutes tracées à l’explosif dans la forêt obscure de notre présent où vivent des panthères et des jaguars d’âge moyen habillés en costards qui conduisent des 4×4 turbo-diesel en distillant avec générosité les particules fines de leur mépris carnassier. Houellebecq, philanthrope la nuit et lycanthrope le jour mais toujours noble et placide orang-outan des bois dans la lumière semi-blafarde de « l’entre chien et loup », nous renverrait des éclats de la littérature telle que la pratiquait les Anciens (Fumaroli parle lui d’un sablier renversé), il nous inviterait à méditer sur notre condition de Modernes souvent énervés, agacés, remplis de fureur (il n’y qu’à lire les anathèmes lancés ici par certains commentateurs), en jouant avec son petit miroir, il réfléchirait vers nos yeux la petite lumière poétique qui est la sienne et qui pourrait agir comme un logiciel qui effacerait les yeux rougis par la colère et le désespoir, typiques des mauvaises prises de vues de soi captées entre les murs de chambres noires plaquées du bois d’une fausse mélancolie. Bon ou faible, le niveau de batterie de sa poésie ne serait qu’un problème secondaire ; il lui resterait assez de jus pour nous sommer de quitter vite les chemins de nos vies du moment trop nettement asphaltés pour être honnêtes avec les hêtres et les êtres de la belle forêt humide de l’humanité qui s’assèche, et d’aller faire un tour, sans nous presser mais en sachant déceler en nous le degré d’urgence qui s’avère nécessaire pour rejoindre en toute quiétude la douceur de l’ombre de l’arbre littéraire telle que la chante aujourd’hui Alain Corbin. En ce sens Houellebecq serait le Gaston Phébus de cette chasse au Snark de la poésie. Peut-être pas un néo-dendrolâtre mais certainement plus un asphaltolâtre (C’est vrai qu’à la télé hier, il ressemblait plus à un Antonin Artaud tel qu’en lui-même vers 1946-47…ouch.)

en parfaite inconscience dit: 24 avril 2013 à 8 h 31 min

et pour la troisième fois : ou à Daphnée ,
vous qui divaguez depuis le « debout » comme vous dites

Bloom dit: 24 avril 2013 à 8 h 25 min

C’est une maladie qui nous vient du roman anglo-saxon et qui contamine la littérature française.

Comme le défaitisme, l’antisémitisme, le pétainisme, tous la faute des Anglais. En soi et pour soi, les Français sont des génies.

Bontemps dit: 24 avril 2013 à 8 h 24 min

« non pas encore un qui , (assez comptable) mais
encore le genre de mec -ce peut donc être une femme -qui »

Pauvre femme!

en parfaite inconscience dit: 24 avril 2013 à 8 h 21 min

pour la précision encore
sur la photo, pas une lettre de l’alphabet polonais (je ne sais pas le polonais, bien que j’aie rencontré de nombreuses polonaises en France , aussi bien sur leur lieu de travail qu’invitées dans une réception de caractère plus familial et même intime

en parfaite inconscience dit: 24 avril 2013 à 8 h 16 min

soit sit pour la précision des envois de lexiques qu’il y a eu sur le blog de P.assouline , pour des personnes, professeurs qui ont leur propre blog et leur mail accessibles et qu’ils recommandent
non pas encore un qui , (assez comptable) mais
encore le genre de mec -ce peut donc être une femme -qui

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 avril 2013 à 8 h 13 min


…ce matin pas de quoi s’exciter,…ou d’en faire un noeud dans son mouchoir,…pour un souvenir de puce à l’index,…

…tout les acadiens et toute les acadiennes,…pas de quoi en faire un  » Big Bazar « ,…et vive  » le Printemps « ,…etc,…

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 7 h 53 min

eh bien je le répète : allez demander à Daphnée , u à perle où à perle de culture et allez vous faire sneaker par des experts en sneakitscherrybibisation sans fraises à la médicinale

Un avis à ne pas négliger... dit: 24 avril 2013 à 7 h 52 min

« faut réfléchir avant de déblatérer… »

Hélas ! Que ne suit-il son propre conseil, l’insipide verbeux.

bérénice dit: 24 avril 2013 à 7 h 47 min

red novo j’ai fait mieux pour éviter l’infanticide je me suis résolue à intégrer le congélateur enceinte de sept mois de ce fait je vous écris en direct des surgelés Picard non encore parturiente et attendant la fonte des glaces il me semble que mon ami mari amant frère douceur ait depuis tout ce temps opté pour différents temps partiels avec les uns et les autres qui l’ont conduit à renoncer à déclencher le dégivrage, je rends l’antenne . A vous Cognac G .

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 7 h 46 min

mais qui a mangé les tartes à la crème pour l’entartage ? ah on emballerine , mantenat ?
allez vous faire sneaker par des experts!

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 7 h 43 min

généralement!
on n’a pas oublié que ce blog accueillait aussi une dite « perle de culture » !
comme le temps passe…

les avocats nibar et nichon dit: 24 avril 2013 à 7 h 42 min

Faut voir le bon côté: le divorce pour tous peut rapporter gros, c’est réel même un scientifique papiste peut le reconnaître

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 7 h 37 min

quand je ne sais pas,ou considère que mon opinion n’est nullement indispensable, géralement je dis que je ne sais pas et ne balance des interprétations supposées psy de télétrottoirs d’écoles de journalistes
.

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 7 h 30 min

bérénice dit: 24 avril 2013 à 7 h 11 min
7h05bérénice dit: l’apartheid n’est pas le système qui organise ce blog qui accueille différents niveaux
et quel est le système qui organise ce blog ?
soyez brève , si possible !parce qu’il faut bien qu’il y en ait un pour que vous le disiez ainsi
je vous rappelle
HCE ? here comes everybody

Red Norvo dit: 24 avril 2013 à 7 h 27 min

« demandez à Bérénice ou à Daphnée qu’elles puissent se montrer en puits de savoir ! »

Demander quoi ? est-ce que vous avez la preuve que ce deux commentatrices ont conservé des corps d’enfant dans leurs congélateurs ? Non, parce que c’était dans les interstices de cette petite monstruosité pour ménagères que mon questionnement allait remuer.

Vous avez, c’est une évidence, un problème de reconnaissance qui vous a été refusée. Vous estimez la mériter et vous êtes ici pour en donner démonstration. Malheureusement vous démontrez le contraire, c’est-à-dire que vous ne la méritez pas… mais ça ce n’est que mon opinion et selon certains observateurs elle ne vaut pas grande chose…

bérénice dit: 24 avril 2013 à 7 h 17 min

de bonne foi ça commence à lasser l’apartheid n’est pas le système qui organise ce blog qui accueille différents niveaux y compris en dessous du niveau de la mer, je peux vous prêter mon petit robert c’est tout ce dont je dispose pour ânonner

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 7 h 17 min

bérénice dit: 24 avril 2013 à 7 h 11 min
7h05 Si cela vous fait plaisir
répondez d’abord à red novo !

Red Norvo dit: 24 avril 2013 à 7 h 16 min

Associer JC au mot libéralisme me semble tout à fait illégitime, eric… même si dans une perspective comique… la stupidité n’a pas de définition politique ou idéologique — même s’il est vrai qu’il nous arrive d’entendre des politiques proférer des paroles stupides…

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 7 h 10 min

Red Norvo dit: Ce que je ne comprends pas »
demandez à Bérénice ou à Daphnée qu’elles puissent se montrer en puits de savoir !

eric dit: 24 avril 2013 à 7 h 05 min

@6h16 (« La psychothérapie après 65 ans n’est plus un tabou »)
Vous voyez, daphnée, il n’est pas trop tard!
—–
@6h49
jc obsédé, les 1 ou 2 pour cent de gens que le mpt concerne vous empêchent de dormir ( on reconnaît là votre « libéralisme », drôle en plus , comme toujours)! Vous voilà content d’avoir trouvé un autre sujet de désespoir et motif de vous raccrocher encore plus aux frigide votre idéal! Désolé de vous décevoir mais personne n’oblige personne à se marier : le mariage n’est pas une obligation.

bérénice dit: 24 avril 2013 à 6 h 58 min

L’imaginaire, la collection existe-t-elle encore? Si vous pouviez préciser la fondement de votre ironique destination je suis toute ouïe

Red Norvo dit: 24 avril 2013 à 6 h 54 min

Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi conserver ces corps dans des congélateurs, j’admets volontiers que c’est mieux que les jeter à la poubelle — bien que la valeur symbolique change de peu… Mais, un sac de sport, un billet de train pour un village dans la campagne, une fosse dans un bois… me semble plus charitable qu’un congélateur… objet qui fait rapidement glisser l’idée de chair vers celle de viande…

bérénice dit: 24 avril 2013 à 6 h 54 min

Il est encore possible de vous lire continuer dans le même registre pour vous définir, poursuivez votre finition chez les libraires de votre connaissance, que voulez-vous que j’en aie à faire?

Le mariage pour personne dit: 24 avril 2013 à 6 h 49 min

LE MARIAGE POUR TOUS, CHOIX ANXIOGÈNE DU GOUVERNEMENT, par Lisztfr
23 avril 2013 par Paul Jorion | Print LE MARIAGE POUR TOUS, CHOIX ANXIOGÈNE DU GOUVERNEMENT, par Lisztfr

Billet invité. Ayant dit ce que je viens de dire sur l’adoption ce soir du projet de loi Taubira, il m’a semblé équitable d’accorder une sorte de « droit de réponse » à ceux qui ne partagent pas mon point de vue sur la question. Malgré ma sympathie pour la psychanalyse, je ne cautionne pas ce qui est dit dans le billet qui suit.

Le sujet de l’ouverture du mariage pour les couples de même sexe à été abordé sur le blog de Paul Jorion il y a quelques mois (voir le billet « Le loulou de Poméranie »). J’étais à l’époque, loin du compte.

Très récemment seulement, à l’occasion de l’examen du projet de loi au Sénat (du 4 au 12 avril 2013), toute sa dimension symbolique et psychologique m’est apparue. Le sujet étant émotionnellement chargé, mes propos se veulent surtout techniques, la théorie analytique constituant ma boîte à outils. Bref, Il m’est apparu soudainement qu’il était question d’une sorte de parricide symbolique (parricide et matricide), avec passage à l’acte au niveau de la Loi, ce qui le différencie de la simple tendance œdipenne ambivalente d’amour/haine envers les parents. Le poids symbolique avec passage dans le réel, de la « ringuardisation » des parents, est lourd de conséquences.

1) Attaque psychotique sur l’Œdipe

Je parle d’attaque psychotique sur l’Œdipe, parce que comme le disait Yves Thoret, si vous avez un problème avec votre père ça va, si vous en avez un avec votre mère, c’est plus grave. De plus le matricide est toujours le fait de la psychose. Et là, les attaques portées au niveau symbolique, actées dans la réalité et dans le fantasme, sont multiples :

– Au niveau lexical, dans le Code Civil ainsi que dans les cérémonies de mariage, sur certains formulaires également, par souci de conformité, les mots « père » et « mère » sont remplacés par « parents », parent 1 et 2. Remplacer le mot père par parent, est une destitution. « Mari » et « femme » ne pouvant décrire l’homoparentalité doivent faire place à époux. Il a même été question d’inventer un neutre, sorte de Jocker linguistique ad hoc.

– Au niveau de la remise en question de l’identité sexuelle du couple parental, par la confrontation avec l’image du couple homosexuel qui leur renvoie un autre d’eux-mêmes.

– Au niveau de l’acte même de l’État, qui donne une force énorme à ces attaques en les élevant à la puissance de la norme sociale. Du point de vue analytique, la puissance de l’État correspond à ce qui met en œuvre, et garantit, soutient la pérennité du symbolique, pourrait-on dire.

– Au niveau de la filiation, donc du lien imaginaire parent enfant, on virtualise ce lien en le considérant comme identique à celui fictif, résultant de l’adoption plénière du couple homoparental.

Le mot mariage se trouve maintenant chargé de dissonance cognitive, émotionnelle et sexuelle puisqu’il tend à renvoyer à des sexualités différentes, et à les assimiler, ce à quoi le psychisme se refuse.

Tout ceci est générateur d’angoisses et de remises en cause profondes.

2) Erreurs du gouvernement et de LGBT

Le gouvernement s’est sans doute laissé entraîner sur la pente d’un culturalisme excessif, selon lequel la nature est malléable car « elle obéit aux impulsions que lui communique le corps social » (M. Mead). Si la nature est malléable, à quoi correspond le désir d’enfant de ceux qui se prétendent si détachés de la nature ?

Erreurs et maladresses tactiques ont été dévastatrices. D’abord LGBT s’est constitué en groupe retranché dans un camp idéologique, accusant d’emblée toute opposition d’homophobie, rendant toute discussion impossible. La non-violence des propos n’est pas du côté d’LGBT, ni de ses militants qui trollent sur les réseaux. Sa propagande est dure à vivre.

Dans les Assemblées, la tactique du groupe PS et de ses alliés à consisté à se retrancher dans le silence, Mme Taubira et sa ministre Bertinotti assumant seules la défense du texte ! Le PCF se cantonnant à l’argument de l’égalité, non négociable, les Verts récitant la leçon bien apprise, l’UMP eut le champ libre à la fois au Sénat et à l’Assemblée, pour déployer une argumentation de grande qualité, disposant notamment du seul député psychiatre, M. Dhuicq. Celui-ci rappela à juste titre l’importance des questions relatives à la scène primitive, au roman familial, à la quête des origines, et stigmatisant le fantasme d’immortalité relayé par le projet. La ministre de la famille, Mme Bertinotti, ajouta à la consternation en employant des mots tels que « géniteur » et « génitrice », et en affirmant qu’il ne suffisait pas d’accoucher pour être mère.

3) Failles du projet

Ce projet n’étant qu’une étape, il laisse plusieurs questions ouvertes qui sont pourtant inquiétantes. Juridiquement, il est connecté à d’autres textes qui ne seront votés que plus tard, constituant un projet de loi sur la famille, ainsi qu’à une suite d’ordonnances portant sur de nombreux points. Certaines questions relatives à la légalisation d’adoption d’enfants provenant de l’étranger sont laissées à l’appréciation des juges. Ainsi il n’a jamais été possible au gouvernement de démontrer que ce projet de loi fermait définitivement la porte aux techniques de procréation médicalement assistées.

4) Psychanalyse et homosexualité

On rencontre l’homosexualité dans la littérature analytique principalement grâce au « Souvenir d’enfance de Léonard de Vinci », texte de Freud autour de l’analyse d’un rêve de Léonard de Vinci, ainsi que dans « Dostoïevski et le parricide ». Othello constitue la figure de l’homosexuel refoulé. Je passe sur le déni de castration, etc.

Le plus notable dans le texte sur Dostoïevski, est l’insistance de Freud sur la construction du surmoi de l’écrivain. Pour autant que l’on accepte la psychanalyse comme théorie, ce que je suis contraint de faire, et que l’on reprenne la topologie freudienne, sans prétendre détenir la vérité dernière sur l’être humain, ce que l’on dit n’est que vraisemblable : donc si l’on suit Freud, le surmoi de Dostoïevski reprend les traits de caractère de son père, d’une implacable sévérité. Il en souffrira toute se vie, et sa liberté en sera entravée. Ceci est un exemple de l’importance pour le psychisme des instances parentales et partant, de leurs identités sociales.

J’en reste là, pour poser la question, de quoi sommes-nous faits ?

Reprenant la notion d’animal politique (qui condense le naturel et le culturel), l’enveloppe sociologique globale, les institutions nous constituent autant que la biographie. Dans les hospices, par exemple, le moi des patients est étayé par l’institution. L’Etat communique ce qu’il en est du père et de la mère, de la filiation, et ceci entraîne une modification de l’imaginaire, des fantasmes, de nos liens familiaux, de la perception de l’Etat, etc.

L’État est un lieu symbolique de pouvoir dans la trame des représentations sociales, qui constituent des repères psychiques. Elias a pu formuler cela.

5) Dépassement de prérogatives

La psychanalyse ne connaît que père et mère. Les parents étayent les pulsions primitives jusqu’à la génitalité. Au passage se constitue, comme legs, le surmoi, appuyé sur les imago parentales et l’histoire de nos rapports interpersonnels. Par le jeu des affects et des identifications, se résout l’Œdipe et chacun prend sa place dans la succession des générations.

L’Etat, en plaçant un signe égal entre le couple parental et un autre très différent, bouleverse l’identité sociale et imaginaire des parents, l’image de leur unicité. Cela dépasse largement le cadre institutionnel. Ces images nous construisent, et constituent la famille intérieure, introjectée à partir d’éléments diverses.

6) Inquiétante homosexualité

À mon sens, la visibilité de l’homosexualité ravive d’abord les angoisses de castration. Ainsi une certaine dose d’homophobie ne pourra pas être éliminée, au moins en pensée.

L’autre inquiétude provient du thème du double, qui est chargé d’angoisse car le double signifie perte d’identité du moi. Le même, figure de répétition menace l’unicité du moi.

Conclusion :

A mon sens il s’agit d’un traumatisme institutionnel (anthropologique…), que l’on pouvait éviter. Il s’agit d’un point sensible où le général rejoint l’intime. L’illimité du désir que promeut ce projet, tend vers le nihilisme, quand le désir n’a plus de sens. Concernant l’adoption, si l’on s’en réfère à la psychanalyse, l’on devrait pour le moins être réticent vis-à-vis de ce projet.

bérénice dit: 24 avril 2013 à 6 h 47 min

6h25 si je puis vous corriger sans vous offenser
« l’histoire » de la littérature respectons les mots pour commencer avec nos outils défaillant comme l’orthographe qui chasse les vrais faux lapsus.Quant à Lacanisme de comptoir et bien que ne fréquentant pas ce genre de lieux je doute que les clients aient les moyens même de citer ce nom, pour finir si vous pouviez m’indiquer l’adresse de l’établissement en question je serai curieuse de pouvoir le découvrir, l’éthylisme opère en arasant les intelligences d’un pic il fait une chaîne des puy.

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 6 h 43 min

vous plaisantez , chère bérénice, à parler de classe avec votre pseudo pour peplumitifs ! et votre langue de sous secrétaire de blogueur intitubé !
il y a longtemps que je connais des libraires qui ne suivent même plus la RdL friendly

en passant dit: 24 avril 2013 à 6 h 41 min

« un autre bébé trouvé dans un congélateur »

Il avait un papa et une maman ( jc et pr ne trouveront rien à redire)

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 6 h 34 min

chère bérénice, vous êtes illisible ,avec vos n’est-il pas de slogan antédiluvien .
quelqu’un ici écrit moisi ; votre style est overmoi si pénible .Mais vous pouvez lire des auteurs qui ont d’autres ressources que le cougaricateur ? je vous le souhaite en toute charité comme à beaucoup d’autres de ce blog !

bérénice dit: 24 avril 2013 à 6 h 33 min

de bonne foi vous concernant il semble évident à la première lecture que vous considériez le mépris qui sied à votre classe(?)comme un allié puissant et devant dissoudre tout ce que Vous considérez comme irrecevable. Pourquoi ne pas vous habiller d’une certaine neutralité et passer à des répliques exemptes de vos jugements de valeur sous-jacents et en cela assez personnels mais désireux de se savoir cautionnés par au minimum le silence de l’approbation ou l’approbation silencieuse?

bérénice dit: 24 avril 2013 à 6 h 26 min

6h16 dans l’antiquité la pédophilie ne l’était pas non plus, si nous en parlions en abattant les clivages les différences de traitement de texte et en oubliant les contextes?

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 6 h 25 min

Do you love public art? dit: 24 avril 2013 à 6 h 03 min
si la fonction de ce blog est une invite à une histoire des lieux et moments de l’hitire de la littérature, elle n’oblige pas les gens qui n’ont aucun lexique ni savoir dire de se mettre en avant en attribuant à des inconnu-e-leurs réponses; Pas même les critiques littéraires professionnels qui ont biberonné au lacanisme de comptoir, qui vogue compulsivement entre l’ hystérique et le paranoîaque de papa

bérénice dit: 24 avril 2013 à 6 h 23 min

5h57 je présume que nous autres contributeurs têtus n’auront hélas plus l’occasion de vous lire aujourd’hui, ayant parcouru rapidement survolé le commentaire collectif j’ai du enregistrer le mécontentement critique quant à sa qualité et de m’interroger sur ce courage volontariste consistant à s’obstiner de façon pour ainsi dire masochiste que déploient des gens comme vous par exemple à vouloir vaille que vaille continuer l’édification du groupe laborieux qui s’échine au psychodrame à la mode, quelle bande zozos dépassés! N’est-il pas?

Alcoolique prudent, mais lubrique.... dit: 24 avril 2013 à 6 h 22 min

Avoir une bonne foi ne dispense pas d’avoir un bon foie, voire deux bonnes à la fois…

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 6 h 16 min

Puisque ce blog a ressassé la problématique de l’âge, je signale u article sur Slate
La psychothérapie après 65 ans n’est plus un tabou !

de bonne foi dit: 24 avril 2013 à 5 h 57 min

News from front , bonjour!
j’ai aussi lu , ce matin,la page « Joyce »: ce qui me rappela avoir connu un ami de du Bouchet me dit-il qui travaillait, avec une sorte de honte, dans un laboratoire d’épistémologie( il était plus travaillé par philosophie et psychanalyse , comme l’époque, que par le goût pour la poésie et c’est à peine si nous avons échangé quelques mots)
le billet de M .Dachy est autrement passionnant que les animations psychodramatiques des entêtés contributeurs !
bonne journée !

Red Norvo dit: 24 avril 2013 à 5 h 47 min

Voilà, un autre bébé trouvé dans un congélateur ! on trouve pourtant dans le commerce tout ce qu’il faut pour ne pas arriver à l’infanticide !

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