de Pierre Assouline

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Michel Houellebecq dit bonsoir aux amis du club des poètes

Michel Houellebecq dit bonsoir aux amis du club des poètes

A moins de ne pas vivre en France, ou d’être fermé à la lecture et à l’écoute des médias français, vous devez être des rares à ignorer la parution du cinquième recueil de poèmes de Michel Houellebecq Configuration du dernier rivage (104 pages, 15 euros, Flammarion). Dans un élan remarquable, avec une ferveur nord-coréenne, ils l’ont porté au plus haut et estampillé fin XIXème, quelque part entre Laforgue et Verlaine, ce qui a le mérite d’éviter les superlatifs aussi bien que l’analyse. Il est vrai qu’elle tourne court tant la matière est scolaire ; le recours à la rencontre ou à l’interview-fleuve, quittant rapidement les rivages de la poésie pour  l’inviter à réfléchir autour des autres poètes ou sur l’état du monde, est alors le moyen le plus pratique pour n’avoir pas à affronter le texte dans toute son indigence. Mais que lui a donc fait la poésie pour qu’il s’acharne ainsi ? Au moins, le cinéma a la paix depuis le mauvais coup perpétré à son endroit avec La possibilité d’une île. Et au moins, un certain sens de l’humour et un don naturel pour le comique sauvaient ses plus récents romans de l’emphase ; alors que là, même pas. Ce n’est que clichés et facilités. Il se regarde versifier, ils le contemplent pétrarquiser.

On sait que le poète en lui (tout écrivain a un poète en lui, sinon il ne serait pas écrivain, mais il ne sent pas obligé pour autant de faire œuvre de poète) nourrissait le rêve secret d’installer du religieux dans les parkings souterrains. Mais à l’examen, on a l’impression d’être en présence de pastiches d’antimodernes. En voie de béatification par les béats pour son habileté à transfigurer la banalité du vide, il a l’art de faire passer la simple ritournelle pour une élégie. On ne doute pas qu’ils l’aient lu et qu’ils s’en soient délectés, mais on doute qu’ils aient jamais lu un autre poète, même à l’école. On ne voit pas autrement comment ils pourraient écrire que sa transcription poétique de la modernité urbaine et capitaliste est baudelairienne, que son sens de la mélodie française est aragonien, que ses métaphores sont inédites, que son lexique est mallarméen… N’en jetez plus ! Ont ils perdu le sens du ridicule pour oser comparer au génie de Lautréamont ces vers de mirliton où l’auteur potache, que la grâce a déserté peu après ses premières tentatives poétiques il y a vingt-cinq ans, peine à faire rimer « m’habite » avec « ma bite » ? Un jour, lorsqu’on dressera le bêtisier littéraire de l’époque (je sais, je sais, on m’y trouvera en bonne place), lesquels tiendront la rampe, des thuriféraires de BHL, de Christine Angot ou de Michel Houellebecq ? Ceux de ce dernier semblent bien partis.

Son portrait diffusé pour cette occasion en témoigne : à l’image d’un sympathique  Droopy légèrement allumé a succédé celle, nettement plus sombre, d’un cocker dépressif. A-t-il seulement conscience que son recueil n’aurait eu guère de chance d’être publié s’il n’était signé du nom de l’écrivain-français-contemporain-le-plus-connu-dans-le-monde ? Lui est pathétique dans son exercice, si appliqué qu’il en fait surgir toutes les coutures scolaires ; à chaque page sourd le désespoir d’un homme seul, inconsolé de la disparition de son chien Clément ; les autres, les panurgistes, eux, sont sans excuse. Peu nous chaut qu’ils en fassent le champion de France de lancer du distique ; mais de grâce, qu’ils cessent d’accoler son nom à ceux de Baudelaire et de Toulet ! Et dire que ses défenseurs, lorsqu’on les confronte à la puérilité du recueil, se font les avocats du médiocre (« oh ce n’est pas si mal après tout ! ») avant de lancer l’argument censé tuer : « Au moins, grâce à lui, la poésie est à la une de Libé … » Comme si à l’arrivée la poésie pouvait tirer quelque profit de son tercet gagnant alors qu’il ne cesse de conchier l’ensemble de ce que le roman et la poésie ont produit au XXème siècle !

Sa musique ? Jugez-en déjà par cette petite anthologie portative d’extraits de différents poèmes piqués dans Configuration du dernier rivage :

 «Supermarché des corps où l’esprit est à vendre,/Et des psychologies se tordent et se dénouent/Sous le soleil. Bronzés, rien ne sert de prétendre/Que vous avez une âme. (Mémoires d’une bite)

 

 Tout futur est nécrologique/ Il n’y a que le passé qui blesse. (…) «C’est la face B de l’existence, / Sans plaisir et sans vraie souffrance / Autre que celles dues à l’usure, / Toute vie est une sépulture (Face B)

 

 «Sous le ciel de valeur « uniforme », / A équidistance parfaite de la nuit, / Tout s’immobilise»

« Voici que les stations défilent/ Je pense à la correspondance;/ La vie est là, presque docile,/ J’ai simplement manqué de chance. »

 «Tu te cherches un sex-friend / Vieille cougar fatiguée / You’re approaching the end, / Vieil oiseau mazouté.

 « Le spectacle assez dégoûtant / De ces deux cadavres à lunettes / Nous aurait fait grincer des dents / Si nous avions été honnêtes.»

 «Par la mort du plus pur / Toute joie est invalidée / […] Il faut quelques secondes / Pour effacer un monde»: «Nous vivrons mon aimée sans aucune ironie, / Et nous achèterons peut-être des canaris / […] Et plus je te connais, plus mon regard est fixe.»

 « Je sens ta peau contre la mienne/ Je m’en souviens je m’en souviens/ Et je voudrais que tout revienne, Ce serait bien. »

 «Les hommes cherchent uniquement à se faire sucer la queue /Autant d’heures dans la journée que possible / Par autant de jolies filles que possible. / En dehors de cela, ils s’intéressent aux problèmes techniques. / Est-ce suffisamment clair ?»

 « Nous vivrons mon aimée sans aucune ironie,/ Et nous achèterons peut-être des canaris./ J’aime quand tu vas nue répondre au téléphone,/ Il y en a peu qui aiment et très peu qui se donnent. »

 «Dans un sens, il est plutôt agaçant de constater que je conserve la faculté d’espérer»

 «Et à quoi bon écrire des livres / Dans le désert inattentif ?»

(« L’autre soir à Varsovie » photo Passou ; « M.H tout récemment » photo Roberto Frankenberg)

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789 Réponses pour Michel Houellebecq dit bonsoir aux amis du club des poètes

News from front dit: à

Je ne sais si l’époque déforme notre lecture mais quand je lis ce beau nom propre j’y entends chèqu expire, surement une logique dégénérative du cours de la bourse

News from front dit: à

Bien le bonjour à vous de bonne foi, que vos matins sont tôt! Si votre plumage s’associe aux ramages la journée s’annonce prometteuse bien que l’aube et ses canots soient passés dans les brumes sans un bruit vers rien

de bonne foi dit: à

rue ( Shakespeare) tweet!

News from front dit: à

La première question que pose cette évolution linguistique est de savoir pourquoi »posture » a fini par remplacer et évincer ces deux termes d' »attitude » et de « pose », pourtant si simples, si limpides et consacrés par l’usage commun. L’analyse des faits de langage n’ayant rien d’une science, on en est réduit ici à des conjectures. La plus probable à cet égard est le proximité linguistique et phonétique de « posture » avec cet autre mot qui fait lui aussi une grande carrière dans nos discours actuels, celui d' »imposture », effroyable ou non.
Le recours au terme de « posture » étant toujours, dans la bouche de ceux qui l’emploient, critique, dénonciateur d’un écart entre une chose annoncée et une autre,sous-jacente et souvent fort éloignée de la première (voire strictement opposée à elle), on peut donc faire la supposition que si nous préférons « posture » à « attitude » et à « pose », c’est que toute affirmation évoque aujourd’hui pour nous la présence possible(probable) d’une imposture. Quand les médias parlent ainsi d posture d’homme d’Etat à propos de Chirac, c’est que cette qualité ou « stature » n’est pas avérée, que, bien que dans les circonstances présentes, « post 21 avril », elle nous semble indispensable, sa réalité demeure douteuse, qu’elle doit être vérifiée dans les faits (dans le cas de J6M, la vérification négative, a hélas! déjà eu lieu…)
En ces temps confus, I
postures, impostures et autres effets d’annonce _ Patrice Bollon _

de bonne foi dit: à

si rus Shakespeare is the answer, where is the question ?
première date apparaissant écrite explicitement en chiffres dans la conférence de C.Simon datée de 1980 « le poisson cathédrale »,celle de 1927 associée à une remarque d’un essayiste russe.
La photo viendrait-elle nous raconter que cette histoire de M.H- et -la- critique est une impasse dans l’histoire littéraire ?

bérénice dit: à

…@barbara
Je voulais provoquer un rapprochement entre ces gisements de savoirs bloqués, de savoirs à part, de savoirs inofficieux et de la discursivité officielle.C’est pour ainsi dire un travail de mineurs. On fait des trous à des endroits propices pour faire remonter à la surface des savoirs pris, inclus dans les strates de discours de l’histoire de l’image qui ne sont pas normalement mis au jour dans le savoir officiel. Cela a quelque chose à voir, bien sur, avec un geste qu’on connait depuis le début du XIXe siècle, consistant à faire resurgir des couches couvertes de savoirs dans ce qu’on appelle l’inconscient, qui est un concept maintenant vieux de deux siècles,, en réalité bien plus riche que ce que la psychanalyse a su en faire. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles la lecture de mon livre a été quelque peu choquante pour tous ceux qui s’accrochent à un concept très défini ou trop particulier de savoir psychanalytique. Je joue en effet un jeu un peu provocant avec la psychanalyse classique, puisque j’opère des décalages de sens par rapport pratiquement à toutes la terminologie psychanalytique. C’est au cours de mes études que j’ai pu me convaincre du fait que la psychanalyse ne représentait qu’un extrait très restreint du concept vaste d’inconscient, qui a vu le jour autour de 1800 et qui, issu de la philosophie de Schelling, s’enracine dans le concept d’un passé transcendantal de la conscience, lequel est nécessairement caché, et ne peut plus être représenté dans la conscience actuelle, sinon par un effort extrême pour faire revenir ce passé.(…)

_L’enfant,nous dit Lacan, entre dans le symbolique en découvrant sa propre image devant le miroir à l’age de six mois. C’est l’arrêt que s’impose l’individualiste devant le miroir dont vous dénoncez l’illusion de l’autonomie du sujet…

_C’est effectivement un phénomène qui a été décrit d’une manière fascinante, quoique selon moi aberrante, par Jacques Lacan en 1936, dans son fameux théorème du »stade du miroir comme formateur de la fonction du « je ». Il y a là des éléments de vérité très importants, bien qu’à mon avis l’accent tombe sur la fausse syllabe, mais dans ce contexte, cela ne joue aucun rôle. Ce qui est important, c’est le fait que la structure de la subjectivité en tant que telle exige une description qui nous permet de remarquer la fonction de l’autre et de l’accompagnement originel qui, de quelque façon, doit être intégré dans le champ psychologique de l’individu.
_Comment expliquez-vous donc que le monde occidental ait à ce point privilégié l’individu?
_Je dirai que c’est le résultat d’un certain usage des médias que nous avons développé. En tout cas, je dirai avec Marshall McLuhan, que le sujet occidental est un effet secondaire de notre façon d’écrire, parce que le sujet est pour ainsi dire un sédiment de l’intérieur du fait que nous écrivons sur des lignes. Le moi et la ligne sont des complices!

Vous savez, comme tous les lecteurs fascinés par Marshall McLuhan,je me rends compte que la formation du sujet n’est concevable que comme le résultat de l’usage des organes de réception, de perception. Il est primitivement établi par les théories de l’évolution et de l’embryologie que l’ouïe, l’écoute précèdent de loin la formation de l’œil, et que la découverte du monde ouvert par la faculté de voir a un retard considérable par rapport à la faculté d’entrer dans une situation acoustique, parce que c’est un fait que l’ouïe est déjà ouverte à un moment où les yeux ne peuvent pas l’être encore. Mais tout cela n’est vrai que si l’on accepte une opération indécente qui consiste à commencer d’écrire la biographie de l’individu-autrement dit de ce dividu individualisé-à partir de la conception, et non à partir de la naissance…
Toute l’aventure de ma nouvelle topologie consiste en ceci qu’il faut comprendre la situation primitive, la situation absolue de l’existence dans la mère et interpréter le giron de la mère comme la niche ontologique de l’être humain si l’on veut nous permettre cette expression. La matrice ontologique de cette perspective renvoie d’ailleurs à la relation mère-enfant et, plus profondément encore, à une relation utérine qui se constitue dans le ventre de la mère.

propos recueillis par Eryck de Rubecy
Peter Sloterdijk

Red Norvo dit: à

Enfin, hamlet ! L’interprétation aurait eu un sens s’il s’agissait de l’Islande… qui est l’extrémité ouest

Thomas Bernhard, par exemple, aimait passer ses vacances au Portugal qui n’est pas l’extrémité ouest du continent mais peut en jouer le rôle. L’on ne peut pour autant pas parler de quête de modernité comme ‘conquête de l’ouest, mais plutôt de quête de d’air légère…

hamlet dit: à

Peter Sloterdijk fait un cmmentaire amusant d’un passage d’un livre de welbec, dans les particules élémentaires (je crois) le héros Michel part s’exiler à l’extrémité ouest du continent européen qui se situe en irlande.
Sloterdjk voit dans ce désir d’être le plus à l’ouest une métaphore de la civilisation européenne et de sa quête de modernité comme ‘conquête de l’ouest ».
c’est une lecture amusante car elle est ‘civique’ d’un allemand ‘civique’ qui ne s’imagine pas que des gens peuvent partir à l’ouest en irlande juste pour payer moins d’impôts.

Ta gueule dit: à

« … un bulldog sur le déclin déguisé en vieille rombière, la main levé, disant à moitié drogué, « ah, chochote ! », et entrouvrant le rideau du théâtre lie de vin décomposée avant le suicide en coulisses. »

Finalement Michel Alba est bon en autoportrait.

hamlet dit: à

non Jacky ! c’est ce que les Conrad, Faulkner et autres ont appris à leurs lecteurs : nous ne sommes pas obligés de casser des oeufs pour faire un omelette, au contraire nous ouvons casser des oeufs juste pour les casser.
l’omelette n’est pas utile, l’omelette c’est une cerise, une cerise sur le gâteau.

vous vous souvenez les premières lignes de Soares ? il définit en quelques mots l’autobiographie : soit il nous arrive ce qui arrive aux autres, auquel cas il n’est pas utile d’en parler, soit ce qui arrive n’arrive qu’à nous : dans ce cas cela nous reste « incompréhensible ».

la littérature relève de l’incompréhensible et du malentendu, les agrégés de littérature et les critiques ne font que décortiquer l’indécorticable.
nous faisons comme si nous comprenions les pensées de Pascal, le problème est que lui même ne les comprenait pas, il ne pouvait pas comprendre sa pensée : la compréhension est l’espace qui nous sépare de notre pensée.

c’est le gros malentendu de la littérature.
Jacky je sais que vous m’aimez moins que je vous aime mais la seule chose que j’aurais voulu essayer de faire c’est de pondre des analyses critiques de livres et de poèmes qui n’ont jamais été écrits et qui ne seront jamais écrits pour la simple raison que ceux qui ont été écrits je ne les ai jmais lus ! pour cette raison Monsieur Assouline a une dent contre moi, comme vous : vous aussi vous avez une dent ! mais qu’est-ce que j’y peux ?
je ne peux pas vous supplier à genoux de m’aimer.
Pessoa a écrit un truc du genre que Dieu a pris en otage non pas les croyants mais ses prophètes !
sans doute les prophètes dont il parle ont été victimes du syndrôme de Stockholm.

Jacky je ne sais pas si Dieu est un preneur de prophètes en otage mais je sais qu’il existe des serpents que quand ils vous mordent il ne s’agit pas de faire un trou dans la chair pour extraire le venin, non, la seule chose à faire est de découper la chair sur toute la longueur et ensuite décoller le muscle de l’os pour éviter qu’il se gangrène.
Découper avec un couteau la chair sur toute la longueur pour sortir le muscle c’est le genre de chose qu’on fait que qunad on aime la personne à qui on le fait, il faut énormément d’amour pour décoller tout un muscle de l’os pour le laisser pendre à l’air.
Je ne sais pas si je pourrais m’improviser chirurgien boucher pour un inconnu, je sais qu’il y a longtemps un type a fait devant moi une chute de plusieurs mètres, sur un rocher coupant, il s’est sectionné l’artère fémorale, à chaque battement de son coeur le sang giclait à deux mètres de haut, j’ai déchiré un morceau de tissus et j’ai serré pour que son sang arrête de gicler, je ne me serais jamais cru capable de serrer aussi fort, par chance le type s’en est sorti. Une femme aurait serrer avec le même force qui c’était son fils qui était tombé.
La littérature ne doit pas scinder le monde en deux comme elle le fait actuellement, certains comprennent de suite en lisant Broch, Faulkner ou Kafka qu’ils ne seront jamais écrivains car ils comprennent que ce qui n’arrive qu’à nous est toujours incompréhensible et peu d’entres nous sont capables de flirter les choses incompréhensibles.

B...X dit: à

Allo quoi, encore Welbec ??? ?? ?.

abdelkader dit: à

je me souviens d’une conférence de Robbe-Grillet au centre culturel français de Londres, 2 ou 3 mois avant sa mort, ou il nous parla de son eternel regret que Ouestlebec soit sorti du même collège agricole que lui et que toute l’œuvre du sinistre branleur était imbue de médiocrité, même et surtout les scènes de sexe…c’était aussi mon avis…Brett Easton Ellis m’avait fait le même effet…a vous dégouter de lire de la fiction…plutot lire des catalogues de pouponnières…par la suite, j’ai été voir Robbe-Grillet pour discuter un moment de l’an dernier a Marienbad, qui est mon film favori de tous les temps…

Barbara dit: à

Clopine, je suis heureuse d’avoir de vos nouvelles. Tenez bon, la vie est là, ça vaut le coup et vous me manquiez. Amicalement.

Observatoire du Pipilet dit: à

Jacques Barozzi dit: 23 avril 2013 à 23 h 40 min

Ne jamais oublier la patate dans l’omelette, baroz reste l’ingrédient incontournable.

de nota dit: à

« Je ne jalouse pas ces pompeux imbéciles
Qui s’extasient devant le terrier d’un lapin
Car la nature est laide, ennuyeuse et hostile;
Elle n’a aucun message à transmettre aux humains. »

Valentine Lespiguet? (extrait de « la coupe est plaine » éditions la plume lyrique)
Robert Robert? (extrait de « La terre altérée »
éditions les poètes en périgord)
Michel Houellebecq? extrait de « la poursuite du bonheur » éditions la Différence)
Didier Barbelivien? extrait de la chanson »dépression blonde »

Jacques Barozzi dit: à

Vous faites une belle paire, ce soir, EmeL et hamlet, de quoi faire une bonne omelette en cassant beaucoup d’oeufs !

@pensée moisie dit: à

La mauvaise langue dit: 23 avril 2013 à 23 h 28 min
Voilà comment le poète Lionel Ray décrit notre époque, c’est très réaliste
« Un écrasement obscur de forêts mortes
pourrissant dans le fond désolé du cœur. »
C’est tout à fait ça !

Lionel Ray est un con.
Ta gueule LML !

Goodbye Austria dit: à

« Le viol d’Angot » ou « Mes prix littéraires »

La mauvaise langue dit: à

Voilà comment le poète Lionel Ray décrit notre époque, c’est très réaliste :

« Un écrasement obscur de forêts mortes
pourrissant
dans le fond désolé du cœur. »

C’est tout à fait ça !

hamlet dit: à

après avoir été violée par son père Angot aura été violée par son éditrice.

sauf que cet épisode de viol ne figurera dans aucun livre.
seul Thomas Bernhard aurait pu parler de ce viol.

hamlet dit: à

le monde de l’édition et de la critique littéraire… ah ! les petites fêtes estivales du luberon et de saint marc jaumegarde, à paris on décerne les prix, on renifle les petits poulains à faire entrer dans les écuries, on fait monter les enchères, la capitalisation littéraire on s’y connait chez actes sud et chez cremisi, la mère teresa elle sait parler aux écrivains : »Christine, ma fille, ton histoire descooter ne nous a pas rapporté un kopeck, toi ton truc c’est le sordide ! alors fais moi plaisir ponds nous du sordide, tesz petites phrases courtes et acérées sont plus faites pour pondre du sordide que pour faire dans le scooter, christine ma fille tu as une voix nom d’une pipe ! il faut t’en servir » et la christine toujours prête à tout pour ne pas qu’on l’oublie y va de sa plume…

ah comme il aurait aimé, T. Bernhardt notre monde littéraire, à côté des mascarades parisiennes les mascarades viennoises c’est de la viennoiserie.
comme il nous l’aurait fait exploser ce petit monde sans âme de la littérature, les écrivains mazoutés et ceux qui se la jouent Cioran, boum ! il nous l’aurait fait explosé sous sa plume comme une baudruche.

l’esprit de Thomas Bernhardt est-il mort ?
Pessoa et Cioran ?
tout le monde les a déjà oubliés ?
Crémisi elle a entendu parler de Pessoa ?
voir la littérature que comme une pompe à fric ! pour faire les bénefs.

comment un éditeur est capable de laisser éditer en 2013 un truc du genre : « dans un sens, il est plutôt agaçant de constater que je conserve la faculté d’espérer » ?

quels mécanismes ont rendu cela possible ?
parce que cela ne peut pas arriver du jour au lendemain, il faut des années de travail pour en arriver là.
pour arriver à utiliser le même mot « écrivain » pour parler de houellebecq et Pessoa et réussir à le faire croire au plus grand nombre il faut sacrément en dépenser de l’énergie, il a fallu franchir des paliers intermédiaires.
il aura fallu en déboucher des caisses de bouteilles de champagne dans le lubéron pour y parvenir.

abdelkader dit: à

t’as juste besoin de te répéter: ‘on m’a menti, je ne suis pas marrant;’ 36 fois et tu seras déjà a moitié-guéri…pour l’autre moitié, j’ai bien peur qu’il n y ait pas de cure…c’est dans l’air de l’ile…mais mieux vaut etre a moitié con hein!

Un pour tous, tous pour un dit: à

La mauvaise langue dit: 23 avril 2013 à 23 h 00 min

Chaque intervention de LML le rapproche du crémier de Porquerolles.
Mariage pour tous, le fonctionnaire et l’ultra-libéral s’aiment pour la vie, communauté d’intérêt.

La mauvaise langue dit: à

Entre la mère Taubira qu’on dirait toujours une chatte en chaleur prête à vous griffer, l’autre Peillon qui veut enrégimenter la France entière dans les valeurs de la République bananière des Cahuzac lifté suisse, les critiques qui ne lisent plus et les poètes agronomes qui cultivent leur néant avec une gueule de rombière pas fraîche, quel beau pays que notre France postmoderne !

À part ça, je vous souhaite une bonne nuit, mes petits chéris ! Je vais suivre les aimables conseils du divin Tkt, je vais refaire mon arbre généalogique…

Le "Bey" d'Alger dit: à

abdelkader dit: 23 avril 2013 à 22 h 36 min

MMea culpa

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…Mauvaise Langue,…à,…22 h 25,…

…dans ma famille, personne ne se suicide,…ou ne fait des comportements extrèmes,…merci,…
…il faut pas rêver,…tout bien encadré que vous soyer,…etc,…

@Pleureuse dit: à

La mauvaise langue dit: 23 avril 2013 à 22 h 35 min
Toi, c’est pas la tiare, c’est le bonnet d’âne ah ah ah ah ah ah aaahhhh!

Rigole mon Mimi, mais tu es et tu vis comme JC, petit anachronisme sans intérêt.

La mauvaise langue dit: à

Un aveu de sincérité, encore un :

« Ça peut vouloir dire que je suis con » (MH)

La mauvaise langue dit: à

Dix pages pour ouvrir une porte. Quel est ce mal étrange qui touche la littérature ?
C’est une maladie qui nous vient du roman anglo-saxon et qui contamine la littérature française.
(Elisabeth Philippe, Inrocks)

Encore une critique illettrée qui n’a jamais lu Robbe-Grillet ! Faut dire qu’aux Inrocks ils font fort dans le recrutement des génies de la critique…

France critique moisie.

Dan Dhim dit: à

bérénice dit: 23 avril 2013 à 21 h 34 min

Dan Dhim nous pourrions le voir ensemble, aucun bâton dans nos roues

Est-ce que demain 10h 38 vous convient ?

abdelkader dit: à

La mauvaise langue dit: 23 avril 2013 à 22 h 01 min
…mes élèves de cinquième s’expriment mieux que lui…’
Est-ce qu’ils s’expriment ainsi:
a) avant
b) pendant, ou
c) après qu’ils vous aient ricané a la figure?
Non pas du tout …suis curieux de savoir, c’est tout…

Extraits dit: à

« Longtemps que je n’avais pas autant ri à la lecture d’extraits………………..
A ce stade, Michel Houellebecq mériterait d’être remboursé par la Sécurité Sociale. »

Sport très dangereux, personne ne résiste.
MH ni plus, ni moins qu’un autre.
Même si lui gagne à tous les coups.

La mauvaise langue dit: à

À mon avis, MH doit lui aussi, comme Clopine, faire de l’anorexie. Ça lui réussit pas la poésie…

Une époque d’anorexie mentale.

Etude de moeurs radiophoniques dit: à

hamlet dit: 23 avril 2013 à 22 h 28 min

Euh, là, sur le coup, c’est Denisot ou le philosophe qu’il faut mettre au pilori ?
j’ai pas tout compris ?

abdelkader dit: à

Perso, je refuse de croire que l’on peut lire , comprendre et apprécier Tristram et être aussi tristement conformiste, obtus et dense que le garde-champêtre…donc j’en déduis que tout comme ML, il l’a peut-être sur son étagère, mais il ne l’a certainement pas lu… encore moins compris…mais ca ne l’empêche pas d’en parler…ce que j’ai aussi compris, c’est que le garde-champêtre souffre d’un manque de confiance en soi assez chronique…qu’il a aussi besoin d’être approuvé par ses pairs, quitte a fournir les détails d’un livre qu’il n’a pas lu…perso, il m’aurait posé la même question, je lui aurais dit de se mettre le bouquin la ou le soleil ne brille point…qu’est ce que ca peut leur foutre, lui et tous ces Duponts-la-joie qui descendent dans la rue pour protester contre, qu’un mec en épouse un autre ou une femme se marrie avec une autre femme ? il doit se sentir bien insécurisé dans son conformisme insulaire malodorant pour obséder la dessus ainsi qu’il le fait depuis un bout de temps…quelqu’un plus haut avait mentionné un refoulement homo…très possible, a mon humble avis…tain, il a gagné le gros lot, le garde-champêtre…perso, je crois que c’est la faute de l’uniforme…ca a cet effet sur certaines âmes prédisposées…

La mauvaise langue dit: à

Toi, c’est pas la tiare, c’est le bonnet d’âne ah ah ah ah ah ah aaahhhh!

La mauvaise langue dit: à

Tu parles !

Un prof de philo qui fait la pute chez Denisot n’est jamais qu’une pauvre pute, une pute agrégée, c’est-à-dire un pauvre type !

Onfray, c’est un pauvre type aussi mais pour d’autres raisons.

Des pauvres types dans un pauvre pays avec de pauvres critiques et de pauvres poètes qui jouent tous au con avec des connards pour les lire…

La carpe et le .............. dit: à

Effrayant, ce pays ! Dingue !

LML et JC,
La Kippa et la Tiare font bon ménage.

Soyons clément dit: à

Splendide.
Longtemps que je n’avais pas autant ri à la lecture d’extraits.
Quant à ma préférence, j’hésite entre l’inspiration sous-gainsbourgbarrienne d’après trop boire sans Alka Seltzer, coincé dans le galetas avec une héroïne de télé-réalité du jeanclaudevandammesque  » Tu cherches un sex-friend/You’re approaching the end » et le génial à l’insu de son plein gré « Nous vivrons mon aimée sans aucune ironie/Et nous acheterons des canaris »
Ce qu’on appelle une profondeur abyssale
Elisabeth de Fontenay n’a qu’à bien se tenir.
A ce stade, Michel Houellebecq mériterait d’être remboursé par la Sécurité Sociale.

La mauvaise langue dit: à

« Rimbaud pâlit devant Lautréamont »…

En plus, il ne comprend rien à ce qu’il lit dans la poésie du XIXè siècle ! Et c’est la seule qu’il connaisse cet ingénieur agronome de mon con cul !

Vraiment nul à chier !

hamlet dit: à

qui a osé dire que la philo est un truc qui ne sert à rien ? un agrégé de philo vient pondre un bouquin sur ce que la vie peut infliger de plus douloureuse : son expérience d’animateur sur canal+ au grand journal.

il l’a fait pour l’argent, parce qu’il refilait dix mille euros par mois pour le faire.
c’est la morale de son histoire : les philosophes aussi ont besoin d’argent pour se nourrir.
se taper Kant, Nietzsche et Spinoza pour faire le zouave chez denisot.

s’il sait si prendre un philosophe peut gagner autant qu’un trader ou un exert comptable.

dans le monde du spectacle Socrate et Spinoza constituent un capital qui peut générer des profits.

cet imbécile n’a même pas pu tenir le coup, au bout de quelques mois il a jeté l’éponge comme une fiotte, une poule mouillée.
un agrégé de philo baisse les bras devant le mépris de Denizot pour les faibles et les petites gens, un agrégé de philo !

l’europe s’est féminisée, la virilité fond plus vite que la banquise, Onfray c’est un vrai mec, c’est la débilité de Denisot et de son « grand » journal qui l’aurait empêché d’empocher ses dix mille euros !
parce qu’onfray sait ce que c’est d’être pauvre, c’est un philosophe d’origine pauvre, il connait la valeur de l’argent : s’il faut écraser les faibles pour toucher son pognon il est capable de les écraser comme des m.erdes, ça c’est de la vraie philosophie virile et pas de la philosophie de fiotte, comme l’autre productrice de france culture, Adèle ! qui va faire le clown dans l’émission de critique de beigbeder, quand on lui dit qu’elle s’allie aux plus crétins pour la frime et pouvoir fréquenter les mondains, elle le prend mal, elle n’assume même pas : « comment ça ? être agrégée de philo pour fréquenter les milieux mondains de canal+ ? moi ? non mais ça va pas la tête ?.. »

c’est ça la culture, une triste mascarade : les politiques verreux on les aligne mais les philsophes verreux on les acclament, alors que si les premiers existent c’est bien de la faute des seconds.

La vie des bêtes dit: à

« Il n’a jamais lu Jacques Roubaud, le pauvre. Un vrai connard, inculte, nul. »
Mon Mimi chéri

Soit fort mon Michel, résiste,toujours.

des journées entières dans les arbres dit: à

« Et nous étions là dans la nuit à jeter des pierres
(…)
Mains déchirées, bientôt mains en sang. Mains qui écartaient des racines, fouillaient la terre, se resseraient sur la roche qui résistait à leur prise. Et le sang empourprait aussi notre visage, mais toujours nos yeux se levaient du sol dévasté vers d’autres yeux et c’était encore ce rire »
Bonne nuit, de bonne foi.

La mauvaise langue dit: à

Au moins, il est sincère :

« Et vous lisez des poètes contemporains ?

Non, même pas. C’est lamentable. Je suis très XIXe siècle. »

Faudrait en faire un personnage de guignol : un bulldog sur le déclin déguisé en vieille rombière, la main levé, disant à moitié drogué, « ah, chochote ! », et entrouvrant le rideau du théâtre lie de vin décomposée avant le suicide en coulisses. Sinistre, comme époque. Mais hilarant.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…Mauvaise langue,…
…venant de vous,…tout est compliment,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…bérénice à 22 h 04,…

…des ronds de jambes, par ci,…et par là,…
…la France à se faire intimider,…à se faire mettre à la mode  » gay’s – luxe – parasite « ,…
…j’ai vécu en France,…plus ou moins 6 ans, dans mon adolescence,…mais en devenir aussi,…pourri,…çà me choque,…ces liberticides,…au lieu,…de remplir les caisses vides,…ou devenues privées,…c’est tout,…
…c’est franchement, à dormir debout,…dans la merde,…

La mauvaise langue dit: à

Et puis, c’est drôle tout ce que ce con raconte sur la ponctuation et la versification. Il n’a jamais lu Jacques Roubaud, le pauvre. Un vrai connard, inculte, nul.

La mauvaise langue dit: à

Et puis, après cet éloge de lui-même, il en rajoute une petite couche, histoire de… :

« Ce qui est déjà important. »

On n’arrive pas à le croire ! C’est totalement dingue cet interview ! Les Américains, ils doivent vraiment nous prendre pour des trous du cul avec des « poètes » pareils et des critiques aussi nuls.

Effrayant, ce pays ! Dingue !

bérénice dit: à

Giovani les programmes sont des publicités mensongères, l’emportent ceux qui ne se sont pas encore dévoilés et qui ainsi se présentent en campagne vierges de l’exercice du pouvoir, l’espoir fait voter et il est évidemment plus difficile de rebondir sur un dépôt de bilan que sur une maquette futuriste attrayante qui porte en elle la promesse de jours réparateurs.Bloom assurait il y a quelques jours qu’après la faillite le pays se préparait à la ruine, pas glop!

La mauvaise langue dit: à

Et puis, on ne peut pas aboutir à plus narcissique en matière de « je » lyrique… :

« Si l’on considère tous mes poèmes, on s’aperçoit qu’il n’y a pas d’autre unité que moi. »

Affligeant de connerie et de suffisance ! Avec la brosse à reluire des Bourmeau & Co. Quel pays, putain ! Quel pays, mes petits chéris !

de bonne foi dit: à

dit très abruptement, je ne vous sollicite pas et vous pouvez allez filer vos rêves et échanger comme vous le désirez

La mauvaise langue dit: à

Et puis, faut voir comment il s’exprime ce pauvre MH, dans l’interview de Bourmeau (c’est nul, vraiment !) ce genre de phrase (mes élèves de cinquième s’expriment mieux que lui) :
« Dans les romans, il manque des facettes. En particulier, un côté interdit par rapport au monde.  » Genre de phrase qui ne veut strictement rien dire ! Affligeant ! Et la photo, au début j’ai cru qu’il s’agissait d’une vieille rombière ! Quand on n’est pas prévenu… Bref, tout pour plaire !

Quand je pense à tous les poètes français connus dans le monde entier, sauf en France, et dont les minables du genre Bourmeau n’ont jamais parlé (et pour cause il ne les a jamais lu…!).

France critique moisie…!

de bonne foi dit: à

@ le caractère abrupt des bonsoirs qui sonnent comme une semonce plutôt qu’une invitation à échanger sur un mode léger et dépassionné qui peut mener à la rêverie ..
avec mes regrets si vous ne supportez pas un départ sans rituel ! bref que quelqu’un dise assez , vous pouvez continuer comme vous l’entendez .
des personnes que l’on rencontre et avec lesquels on a un peu d’histoire , il me smeble que l’on peut dire comme des livres « libelli sua fata habent » i vous supportez le latin ??
En ce qui me concerne c’est un rencontre dans une librairie(pas à Paris) pour ainsi dire à son ouverture : la femme devenue psychologue y travaillait comme vendeuse après un moment critique de son état , dont elle me parla , avec certaine précision .Nous avions par ailleurs une connaissance commune , puis comme nous le découvrîmes plusieurs .
un des fils jouait de lorgue ,
, un autre du violoncelle, la fille du piano comme le père , et celui qui avait trop souffert pour échapper à des traitements divers de psys sans grand succès selon les parents, était dans une fanfare , je ne sais plus avec quel instrument mais il aimait la musique .
cela devrait vous suffire pour rêver ?
bonsoir donc!

bérénice dit: à

Dan Dhim J’attire votre attention sur deux titres de PS: Critique de la raison cynique et Règles pour le parc humain qui peut-être couvrent encore notre contemporanéité, puisque vous disposez du temps et de l’énergie nécessaires à l’exploration, me direz-vous les grandes lignes de son regard analytique et critique de ce qu’il perçoit du monde et de ses occupants? Je compte sur vous pour une restitution fidèle .

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…du spectacle « ,des lois  » spectacles « ,…
…il est né,…le divin messie,…l’étable, le boeuf et l’âne,…
…fait çà, pour nous,…identifie-toi,… » gay – social « ,…Oui, relaxe,…la raquette à deux balles,…
…Oui, la droite,…je m’enfonce bien,…je vous la casse ma gauche,…nous somme inciviques,…
…un partis pris gauche, d’un pied dans la basse-cour,…pour en devenir un relais d’un de la haute adroite des gauches à Vichy,…

…Aie,…Aie,..Aie,…Paloma,…montrer sa patte blanche,…pour une gauche cinéma  » limite « ,…
…les pouvoirs des  » gays  » connivences , pour des mariages au  » peuple « ,…pré-enculé,…
…l’éducation social-enculée,…à la saumure et au boudin,… » tiens v’là du boudin, v’là  »

…ils ( les français ),…ont votés socialistes,…et l’élu y fait le sourd et veut comprendre,…enculé-moi, j’adore,…

…la débauche déjà, dans l’élite faisant fonction,…le vert dans la pomme,…

…ou est passer le programme et les promesses électorales,…la classe à l’€uro’s,…les peuples d’Europe baisés par l’Union des Banques d’états,…
…les membres des partis,…juste pour des places à  » frics « ,…
…les vacances au soleil,…
…les vacances au soleil,…
…les vacances au soleil,…et des étrangers pour vivre à leurs niveaux,…
…l’€urope à faire des cons – gay’s,…
…l’éducation des jeunes,…c’est morue saumure,…ou Vert-Bio Cons – gays, H.L.M….
…de qui on se moque,…des enfants du bon-Dieu,…etc,…les peuples en laisse,…

bérénice dit: à

Dan Dhim nous pourrions le voir ensemble, aucun bâton dans nos roues à moins que,chose encore probable une tubercule un rhizome gigantesque perfore à jamais mes jours pour un paradis promis à ceux pour qui l’enfer c’est ici pour gagner l’ailleurs meilleurs dotés des instances adéquates.

les français ont bien tardé pour ce qui semble normal ailleurs dit: à

je n’ai pas votre connaissance des familles musiciennes de père en fils et de surcroit protestantes.

ce qui m’intéresse au plus haut point c’est l’auteur qui va entrer dans la posture d’une vie ou d’une pensée qui est loin de ce qu’il pense lui-même, une sorte d’écart salutaire que je ne perçois pas dans les commentaires à caractère autobiographiques.

je n’aime pas non plus le caractère abrupt des bonsoirs qui sonnent comme une semonce plutôt qu’une invitation à échanger sur un mode léger et dépassionné qui peut mener à la rêverie ..

Dou Douma dit: à

Bérénice avait préparé son copié/collé et pouf!
C’est tombé là comme un oeuf au plat!

de bonne foi dit: à

ce post « les français ont bien tardé pour ce qui semble normal ailleurs dit: 23 avril 2013 à 21 h 09 min » difficile à comprendre
en ce qui me concerne j’ai évoqué plusieurs personnes ; et les personnes qui ont subi des électrochocs n’avaient pas du tout un passé en prison , au sens commun : des diplomés de l’éducation nationale de familles protestantes , (et je crois valeureuses à la guerre ).

Dan Dhim dit: à

Giotto, si je te croise, je te plante.

Dan Dhim dit: à

Je vais pas me faire doubler par un transalpin une fois encore !

Dan Dhim dit: à

Thuriféraire, je connais : c’est moi.

les français ont bien tardé pour ce qui semble normal ailleurs dit: à

les éléments que vous donnez à propos de la rédaction qui libère, madame me font penser au manuscrit de la religieuse de diderot.

pour fréquenter des personnes qui auraient eu un passé en prison, peu de ceux que j’ai croisés avaient été soumis à l’électrochoc, et ne semblaient pas preneurs de cette sorte de brutale délivrance médicalisée.

tout au plus ils marchaient en forêt ou se comportaient d’une manière fuyant les questions ou répondant à côté de ce qui les dérangeait.

un peu comme les échanges ici ou chacun prêche pour ses littérateurs et son exclusive chapelle.

Dan Dhim dit: à

Qui est ce Giotto, Bérénice. Vous me cachez des choses. Un rital, je suppose ?

de bonne foi dit: à

il me semble que Montaigne écrit que l' »on ne parle de soi qu’à perte »
je n’ai pas vérifié mais la citation est à peu près exacte .

passou dit: à

A John Brown de 13.14 qui réclame des noms de thuriféraires éplorés de M.H. : Sylvain Bourmeau (Libération), Florent Georgesco (Le Monde ), Nelly Kapriélian (Les Inrocks), Sébastien Lapaque (Le Figaro) etc

Des complexes dit: à

au point que je ne comprend pas ceux pour qui c’est une charge ou une obligation d’égaler tel au tel à l’aune d’une mesure somme toute aléatoire.

c’est ce qu’il faudrait expliquer à DHH

de bonne foi dit: à

pourquoi une écriture plaît, pourquoi s’attache t-on davantage à un récit ? vous évoquez les questions qui vous ont donné à penser en toute sérénité et vous ont permis de vous livrer ailleurs.

je n’ai pas bien compris à qui vous vous adressiez, madame et surtout , je n’ai pas remarqué que les contributeurs les plus éloquents ici sur leur roman familial reconnaissaient que leur participation à ce blog , et les échos qu’ils avaient tirés de leur narration les avait aidés dans leur vie : alors que dans les faits, c’était plutôt de l’inverse que l’on aurait pu conclure : comme dans le cas de clopine à court terme : ce qui ne veut pas dire à long terme!
donc bonsoir .

bérénice dit: à

…Et en posant que « Giotto a placé le principe de divertissement pour l’oeil au dessus de la loi de la contemplation religieuse »,il commente et nous incite à méditer l' »entre les visages »pour constater à quel point est courte la distance entre le »connais-toi toi meme » et le « complète-toi toi meme »; qu’ensuite il nous entraine dans le cercles des champs magnétiques de Mesmer et Puységur tout en nous citant Hegel et Fichte. ou qu’il nous explique ce drame qu’est l’oubli du placenta dans nos sociétés où il est réduit au rang de simple déchet-toujours nous retrouvons dans cette oeuvre des bipolarités d’une importance insoupçonnable, et cette intuition centrale voulant que le sujet soit la moitié d’une dyade qu’il rejette plus ou moins, fasciné qu’il est par le « miroir », vulgarisé dpuis peu dans l’histoire, mais dont l’emploi s’est, pour ainsi dire généralisé jusque dans la psychanalyse.
Tel est ce livre dont le « nombril » se trouve peut-etre dans une mince section intitulée « digression 4:
Le Dasein a par essence une tendance à la proximité »,où Sloterdijk écrit notamment: « Sphères, le présent projet, peut aussi être compris comme une tentative de sortir de ses gravats le projet « Etre et espace » inséré de manière subthématique dans l’oeuvre précoce de Heidegger-au moins sous un aspect essentiel. »
Projet dans lequel le concept de « sphère » tend à combler la faille qui, dans le champs des théories de l’espace, entre les concepts d’environnement et de monde, était restée béante; mais projet qui n’en relève pas moins de la philosophie des cultures et des médias. Il est donc inévitable de l’avouer :la lecture d’un tel livre achevée, l’on se dit qu’il faudra nécessairement la reprendre, tant il bouleverse nos habitudes. Transbahuté entre les mythes religieux, l’histoire de l’art et celle de la philosophie , qui ne s’y sentirait en effet un tant soit peu malmené? Mais n’est-ce pas là l’indispensable effort auquel il convient de consentir pour rompre avec cette tentation d’un arrêt du penser dont notre époque n’est pas plus qu’une autre dépourvue, avec ses pseudo-allants médiatisés, au fond ennemis de toute vraie liberté?

extrait d’une critique à propos de Bulles sphères, microsphérologie par Eryck de Rubercy.
Peter Sloterdijk .

Bloom dit: à

Hitler Goebbels Pol Pot Staline Milosevic and co. ont été choyé par des parents hétéros: joli travail, les couples ‘normaux’.
La barbarie commence demain, bien entendu.

Puisqu’il est question de poésie, quelques vers des années 60, dues à un poète dont le conservatisme politique ne l’empêcha jamais d’être fort lucide sur les ravages de la névrose familiale.

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They fuck you up, your mum and dad.
They may not mean to, but they do.
They fill you with the faults they had
And add some extra, just for you.

But they were fucked up in their turn
By fools in old-style hats and coats,
Who half the time were soppy-stern
And half at one another’s throats.

Man hands on misery to man.
It deepens like a coastal shelf.
Get out as early as you can,
And don’t have any kids yourself.

Philip Larkin, This Be The Verse

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Que les crétins dégoulinants de moraline haineuse en prennent de la graine.

de bonne foi dit: à

justement, celui qui me fit lire Eliot avait été gratifié d’électrochocs, il était prof de français , et spécialiste en patristique , et sa femme , , électrochocs aussi- devint psychologue , une famille de musiciens pratiquants …tous tous les fils et filles, même le fils qui avait une maladie assez indéterminée, peut-être génétique .

les français ont bien tardé pour ce qui semble normal ailleurs dit: à

je pense que dévoiler son roman familial sur ce blog a été le fruit d’un certain entrainement à se livrer produit par des échanges à mots couverts et la capacité à se livrer n’est pas donné à tout un quidam, certains vont le faire dans un but narcissique d’autres pour se faire une idée de ce que la révélation peut entraîner.

pourquoi une écriture plaît, pourquoi s’attache t-on davantage à un récit ? vous évoquez les questions qui vous ont donné à penser en toute sérénité et vous ont permis de vous livrer ailleurs.

j’ai été attentive à certaines constructions qui pouvaient prêter à penser qu’il y aurait des fruits littéraires et puis j’ai ressenti une sorte de déception artistique. j’ai pu évoquer certaines rencontres et énerver des personnes en mal social et manque relationnel, je m’en excuse, pour moi c’est assez naturel de rencontrer au hasard et je me suis fort étonné du manque de naturel à en devenir moi-même emberlificoté. je ne me sens désormais plus cette obligation de relater et de me justifier de ce qui somme toute n’est le fruit que d’un heureux caractère porté à la facétie car en lisant et en écrivant il me vient chaque jour un bonheur infini , au point que je ne comprend pas ceux pour qui c’est une charge ou une obligation d’égaler tel au tel à l’aune d’une mesure somme toute aléatoire.

de bonne foi dit: à

donc non merci ! dit
vraiment, oui , et il y a de quoi, on est en droit de se demander d’où a vécu pour parler comme vous, si vous avez eu des amis torturés des amis qui ont fait de la prison, dont vous avez appris , par « hasard » qu’ils avaient tué un copain ,et j’en passe sur le nombre d’amis, professeurs qui étaient devenus fous dans leur jeunesse relarive , hommes et femmes gratifiés d’électrochocs , etc

donc non merci ! dit: à

elle se questionne sur le contributeurs la conne!

de bonne foi dit: à

mais je ne comprends pas pourquoi ce blog devrait être le lieu où l’on raconte son « roman familial » : or je ne crois pas que l’on puisse éprouver « franchement » des sentiments pour des personnages de blog qui viennent raconter qu’ils sont professeurs, ni même pour ceux qui et celles qui ouvrent ici leur coeur , alors que dans la vie, les liens entre humains se montrent d’une telle complexité avec tant de méprises, tant de quiproquos..alors que l’on pense parler et agir et penser « en connaissance de cause » .
il m’est arrivé parfois de me questionner sur les contributeurs .. , et de découvrir que les questions que je me posais là me permettaient de trouver et comprendre ailleurs, où je pouvais « vérifier » , »savoir » avec quelque certitude quelques éléments .
Cela me suffit , à présent , parce que je ne considère pas que j’ai ici à parler de mes rencontres et de mon expérience. J’ai vu comme cela pouvait être nocif.
donc non merci ! vous avez M.H., des critiques, et un billet au menu pour ce soir .

Dimitri d'Arlatan dit: à

Qui sont Rigoleau et Hackereau ? Ce sont des noms amusants en tous cas.

les français ont bien tardé pour ce qui semble normal ailleurs dit: à

je crois qu’il st encore un peu trop tôt pour le dire de bonne foi, il m’a été pénible de lire à quel point la délicatesse manquait dans certains échanges. J’espère que la société pourra retrouver la voix de la sincérité et qu’il y aura moins d’hypocrisie. Se cacher en permanence de ses sentiments c’est durcissant.

David dit: à

Ne vous inquiétez pas D. Rigoleau, Hackereau et quelques autres savent de quoi je parle et c’est l’essentiel… De la même manière je sais de quoi ils parlent, et même les professionnels ont fini par estimer que c’était probant pour la suite de la « conversation »…
L’essentiel c’est la suite, n’est-ce pas ?

de bonne foi dit: à

ma phrase est ambigue : du nombre de couples qui demanderont à profiter sans délai de cette loi et à se marier , maintenant qu’ils le pourront ?

de bonne foi dit: à

a-t-on seulement une idée du nombre de nouveaux couples qui demanderont à se marier ?

Dimitri d'Arlatan dit: à

de la tentative de mettre en échec l’application d’une loi ?

Dimitri d'Arlatan dit: à

« Ce n’est après tout passible que de 5 ans de prison et de 75000 euros mais quand on est sadique on ne compte pas, hein ? »
___________

De quoi parlez-vous ?

de bonne foi dit: à

ce dont souffrait
cette correction servira un peu
vous ne le vendez pas : demandez (-vous) pourquoi autour de vous ! vous connaissez bien des anglicistes et des amateurs de poésie quand même !

Tarzan, perdu dans un blog littéraire... dit: à

Moi, ici, pas parler littérature, mais parler cul et taubira. Occidentaux très forts pour faire enfants par orifice fécal. Rigolo ! Comment possible ? Miracle Dieu ? Allah ? YwHw ? ou acheter enfants supermarchés pour riches inféconds ?…
Préfère de loin la Jungle ! Enfants par le bon trou sans loi Taubira !

de nota dit: à

fallait le dire que c’était là ce dont souffrair ce blog au point que des libraires qui se disent de poésie et d’art ne connaissent même pas de nom T.S.Eliot!

ça sert à rien!on le vend pas.

de bonne foi dit: à

pour les vélos à roues carrées, le renseignements sont sur la toile

les français ont bien tardé pour ce qui semble normal ailleurs dit: à

je ne comprend pas bien ce délire sociétal français, je suis un francophone du monde et venais sur ce blog pour échanger sur la littérature, de fil en aiguille et comme chez moi c’est dans les moeurs depuis longtemps, j’ai changé de genre comme de chemise, il faut dire que c’est le propre de celui qui écrit être cantonné à la moitié des personnages c’est frustrant.

certains y ont vu une tentative d’étouffement pervers, je les renvoie à leurs propres délires ..

de bonne foi dit: à

rincez les bien , les soucoupes!
je ne suis pas écolo et ne fais pas rimer

de bonne foi dit: à

@D
vous n’avez donc qu’une question la problématique homosexuelle , et la sexualité ?
il fallait le dire que c’était là ce dont souffrair ce blog au point que des libraires qui se disent de poésie et d’art ne connaissent même pas de nom T.S.Eliot!
j’ai aussi remarqué qu’un blog de femmes homosexuelles ne se représentait plus sur ce blog !décidément D, retournez dans vos soucoupes et riez les biens , je ne suis écolo et ne fais pas timer amabo avec lavabo ni mon noeud beau et mont nébo mais il est temps de comprendre ce qu’est un cercle !

de bonne foi dit: à

ni homosexuel-le ni transsexuel-le ni métrosexuel-le ni bisousexuel-le ni scoubidousexuel , ravalez votre pipi, D. et révisez votre cher Lacan .

Tarzan, perdu dans un blog littéraire... dit: à

Cheetah pas faire différence entre crétins ! Mauvaise Langue, JC, Chaloupe, JeanleBrun, D., tous pareils … Epouser bons et mauvais, et divorcer quand gamelle vide !

Moi, enfin pouvoir épouser Taubira, pardon Cheetah. Merci Taubira ! Merci Bergé !

David dit: à

D. Dans le dossier Les désarrois de l’élève Törless… Enfin un peu d’amusement à la barre… Déjà que U. A fait son coming-out de complicité hier soir…
Ce n’est après tout passible que de 5 ans de prison et de 75000 euros mais quand on est sadique on ne compte pas, hein ? La médiatisation risque néanmoins de déstabiliser les plus pervers…

de bonne foi dit: à

Do you love public art? dit:
j’ai l’honneur de déclarer ne vouloir aucun bien à aucun commentateur, et de considérer que P.Assouline étant désormais un homme de pouvoir avec bien des préjugés des hommes de pouvoir « normaux », ne me dictera pas ce que je dois appeler poétique, poésie, artistique, art, romanesque, roman ludique ,jeu, métaphysique, chimère et et chimérique

D. dit: à

Il faut réapprendre les vertus du martinet et de la privation punitive.

daniel dit: à

les enfants martyres ont un papa et une maman -(que font frigide butin jicé ..)

D. dit: à

Statistiquement, les couples d’homosexuels ont un pouvoir d’achat plus élevé que la moyenne. On peut être sûr que les enfants qu’ils adopteront seront trop gâtés. Ce n’est pas une bonne éducation.

D. dit: à

Je sais que l’adoption est un principe chrétien. Mais je pense que l’orphelinat est une meilleure solution. On place les enfants dans des familles d’accueil qui ne les aiment pas, cela leur apprend la dureté de la vie. Les homosexuels sont souvent trop tendres et je crains qu’un manque de sévérité et de châtiment corporel ne soit une mauvaise chose pour un enfant. Une paire de claques et une bonne fessée n’ont jamais fait de mal à personne, au contraire.

Do you love public art? dit: à

de bonne foi ? mais c’est qui cette conne ?

à boire et à manger en Normandie dit: à

Clopine anorexique?
En mars Elle disait qu’elle avait des Kilos « maladifs » à perdre.

de bonne foi dit: à

d’ailleurs merci, mais j’espère lire le dernier livre de Kristeva .
L ambiance de ce blog de cercle de profs mal remis de leurs histoires de divorces et de deuils (deuils d’idéal aussi!) me semble effectivement assez délétère pour avoir rendu même une Clopine- déjà passée par un divan- etc malade ! c’est dire !

D. dit: à

Bien triste jour que ce mardi septembre 2013. C’est une malédiction supplémentaire qui s’abat sur notre pays. Toute la journée, un image n’a cessé de me hanter : celle d’un orphelin pupille de l’état de 15 jours déposé dans les bras de deux hommes. Oui, c’est un cauchemar, et c’est celui qui sera vécu par cet enfant dans son inconscient. Merci pour lui.

concordance des taons dit: à

« m’habite » rime avec le futur du verbe amo quand on l’apprit

…quand on la prit, HR…dans ton cas, c’est plutôt un futur à valeur modale d’hypothétique…ou alors un irréel du passé, avec un peu de chance

Tarzan, perdu dans un blog littéraire... dit: à

Bonne chose contente,
Toi faire mariage, moi défaire ! Plus facile faire mariage tordu que faire emplois pour tous. Bravo les chèvres mortes ….

SF dit: à

J’habite Paris, lis peut-être deux livres par semaine et travaille pour un quotidien, et je n’avais pas entendu parler de ce brillant chef d’oeuvre. Merci, Monsieur A., d’avoir comblé cette impardonnable lacune.

Une bonne chose de faite dit: à

« Le projet de loi Taubira, qui ouvre le mariage et l’adoption aux couples de même sexe, a été définitivement adopté mardi 23 avril à l’Assemblée nationale. Le texte a été voté « conforme », c’est-à-dire sans modification par rapport à la version votée par le Sénat la semaine dernière.
C’est donc la fin d’un marathon législatif qui dure depuis le mois de janvier. La France est le quatorzième pays à ouvrir le mariage aux couples homosexuels, le neuvième en Europe.

Le texte a recueilli 331 voix pour et 225 voix contre. Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, a annoncé le résultat à la tribune : « Après 136 heures et 56 minutes, l’Assemblée a adopté le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. » L M

Tarzan, perdu dans un blog littéraire... dit: à

La faim justifie les moyens, et j’en vois quelques uns qui …. Hurk ! Hurk !

de bonne foi dit: à

c’est qu’il arrive qu’on se souvienne que
« m’habite » rime avec le futur du verbe amo quand on l’apprit ! comme certains, poètes et agrégés de l’université, publiés, se l’entendirent dire sur un divan et le racontèrent;; qu’on se le dise aussi

la voisine à jc dit: à

jc vieillit mal – il se noie dans ses obsessions de vieux sadique homo refoulé, voit des homos partout-cette histoire de mariage l’a achevé, faudrait lui dire qu’il pourra divorcer

Clérambarre dit: à

…et dire qu’icite c’est un blog « littéraire », misère de misère

de bonne foi dit: à

jeux est un autre dit: 23 avril 2013 à 16 h 53 min
va jouer vec tes geraniums au minium et au minimum
si tu t’imagines que je suis une pousse de bambou ! va foutre un coup de bambou à tes ptits critiques adoré mifasola sido dodo et t’auras ton cap de erdélien avec la bise de Judith Clopine, et même mauvaise langue et christiane qui t’offrira une parenthèse !

jeux est un autre dit: à

« n’ayant pas eu d’ami de jeux dans mon enfance
espériences aux quelles  »

pas même dans ton bac à sable riviera à rataploufs ? pauvre hr, tout s’esplique…

astérix et degott dit: à

Bertrand Degott

tu l’as déniché où, celui-là ?

charles dit: à

L’adof de PQ a peur d’être obligé d’épouser le facteur, c’est dire s’il s’y connaît en démocratie

de bonne foi dit: à

le vélo
je crois que
que s’asseoir

de bonne foi dit: à

ce que j’ai regardé de près : le élo et bien attaché, et la selle est dessus : en France je crois u ça ne se fit plus de ne pas prendre sa selle , même si on s’assied plutôt sur ses livres , sue s’asseoir sur des livres c’est correct , et peut-être flatteur pour M.H.?

Olivier dit: à

Bertrand Degott

Cet amour-là, je le défendrai becs et ongles

(quand maint chasseur m’aligne en son collimateur)

non content d’arracher leur luxuriance aux jungles

contre moi-même et mes façons de prédateur

c’est qu’il est comme un faon dont s’effacent les taches

une enfant qu’on appelle avec des noms de fleurs

et de rivières, comme un bateau sans attaches

brinquebalé des flots, de tous les vents souffleurs

c’est qu’il appelle à lui la beauté dont naguère

je disais qu’elle existe en lisière de bois

j’en connais chaque ronce à présent, et la guerre

je la ferai s’il faut, mais pour le moment bois

oui bois mon bel amour, à nos baisers-paroles

à cette eau délivrée du mensonge et des rôles.

Battant. – La Table ronde, 2006. – 85 p.

qui ? que? quoi ? ma perqué ?!! dit: à

ce que vous admettrez
quelque chose que s’apparente à une réussite…

tu admettras, toto, que ta syntaxe ne s’apparente que de très loin à une réussite…

de bonne foi dit: à

apéro pompette dit: 23 avril 2013 à 16 h 06 min
Quelle bande de taré(e)s sur ce blog!
mais non! peut-être tout simplement comme on dirait réaistes: vus ne voyez que quelqu’un commence gloer sur les lettres sur les murs , ou sur le Marx nettement lisible ?
Comme si les passions , jalousies et rivalités des femmes ne suffisaient pas à éclairer ce ring ! !

du bon usage du noeud explétif dit: à

.il n’est pas certain que ce ne soit le mieux qu’on puisse en attendre

trad.: il est certain que c’est le mieux qu’on puisse en attendre.

Pre Bird dit: à

« Le monde est perfectible… »

Pas tellement, vu que l’univers est de plus en plus désordonné… Par contre Clopine ne change pas… c’est vrai que l’univers porte une intelligence à lui dont nous ne connaissons pas les tenant ni les abrutissants… enfin, il y a des gens qui cherchent du côté de chez l’univers et donnent de temps à autre des nouvelles… Pour ce qui est de Clopine, on s’attendrait que quelqu’un qui s’est battu contre le fait d’avoir faim (je me tiens à ce qu’elle a dit, n’est-ce pas) fasse un saut qualitatif… peu emporte si vers le mieux ou pas, même une chute peut avoir du bon et surtout porter à une évolution… Dans le texte de Clopine rien n’est changé : le même gnangnan qu’avant l’anorexie en plus. Certains trouvent sa prose une prose, moi pas. Moi, elle m’ennuie horriblement… il y a un côté suranné qui pourrait être exploité dans un roman feuilleton, le personnage de la dame qui se ‘sent’ un destin d’écriture… ce que vous admettrez, est sans doute mieux que sentir le pipi de chat… sauf, naturellement, si vous sentez le pipi de chat dans un récit de Quignard… ça c’est quelque chose que s’apparente à une réussite…

de bonne foi dit: à

que ce ne soit PAS !

de bonne foi dit: à

Dès que deux ou trois commentateurs ont déclaré leur indifférence à ce que les autres peuvent -leur- « écrire »sur le blog et fait connaître qu’ils se sont rencontrés en dehors du blog- dans un projet entre eux,et a fortiori en découvrant que ce projet n’a en rien fortifié une relation possible, ce sont tous les échanges sur le blog qui se trouvent renvoyés à un ordre d’irréalité immédiate .il n’est pas certain que ce ne soit le mieux qu’on puisse en attendre

La mauvaise langue dit: à

Encore un poème débile de MH:

Peillon
Voyons,
Mais non !

Mais si,
vas-y
zizi !

Cours camarade! dit: à

Le monde est perfectible, Clopine aussi !

Le monde, oui; clopine, non.

apéro pompette dit: à

Quelle bande de taré(e)s sur ce blog!

Observatoire des genres dit: à

Roger/Charles!
Rose a pris du poil au menton ou est-ce clopine qui s’est laissé aller?

La mauvaise langue dit: à

Moi, je l’aime bien notre Clopine quasi nationale. Elle est très fragile et touchante. Il faut la ménager. Je l’avais jadis malmenée. Je n’avais pas tort, mais je ne le referai plus. A quoi bon ? M. Court est trop injuste et trop méchant : après l’anorexie, il la redoute maintenant boulimique. Non ! Le monde est perfectible, Clopine aussi !

Daaphnée dit: à

propos mesurés, finalement !

relativement.

Observateur quantique relativiste..... dit: à

Tu vois, michel, quand tu passes d’un référentiel à un autre ?….!

roger dit: à

« l’infecte, le grenouillage
et les moustiques, les mouches
et leurs charognes, les pustules
le feu,
l’aridité, »

Avec son délire nauséabond de midinette dafdaf rejoint les obsessions du forcené de pq : triste fin

La mauvaise langue dit: à

Regardez, j’ai dégotté le dernier MH, son poème testament :

LES TEMPS MODERNES

Ségo
Yoyo
Pipo

Ayrault
Héros
zéro

Cahu
Dahu
Cazac !

Médecine tropicale normande.... dit: à

« infecte… charognes… pustules…aridité…soleil noir .. »

propos mesurés, finalement !

L'excès nuit dit: à

Daaphnée dit: 23 avril 2013 à 15 h 37 min
Le retour de Clopine ?
infecte… charognes… pustules…aridité…soleil noir ..

Peut-petre un peu exagératoire (comme disent les lycéens) ?

La mauvaise langue dit: à

Comment, aujourd’hui, peut-on ne pas être en contact avec les médias français alors que n’importe où dans le monde, par internet, on peut être en contact avec n’importe quel Pétaouchnock de la planète. Faut adopter la vue panoramique brevetée par TKT comme dirait Phil avec arbre généalogique incorporé dernier cri…

Daaphnée dit: à

Le retour de Clopine ?

Après l’infecte, le grenouillage
et les moustiques, les mouches
et leurs charognes, les pustules
que sais-je ..

le feu,
l’aridité,
le soleil noir ..

Clopine, une calamité ?
Si peu.

(Quoique, oui M.Court, le pire est toujours à craindre ..)

de bonne foi dit: à

croyezvous qu’il y ait un résidu d’esp oir dans la coquille espérience , quand elle n’est pas vespérale ?

de bonne foi dit: à

je n’ai pas eu non plus dans ma jeunesse « mon » chien ni « mon chat » mais des expériences et des histoires de chiens assez nombreuses, et encore plus tard , espériences aux quelles j’ai eu souvent l’occasion de « penser » ; beaucoup p d’histoires de chats aussi , certaines assez piquantes : mais il y en a régulièrement dans la presse..

de bonne foi dit: à

dans( ma jeunesse)
une scolarisation

de bonne foi dit: à

@judith/DHH
nul ne peut vous reprocher votre passion, mais la déclarer ainsi sur ce blog, après que tels autres aient écrit « clopine c’est moi », c’était vraiment vouloir offrir à ce blog de l’animation sur la problématique de l’identité à vos dépens;
n’ayant pas eu d’ami de jeux dans mon enfance avant un scolarisation régulière dans un collège puis au lycée, où j’ai découvert la rivalité des professeurs entre eux et avec les élèves,comme un coup de poing,j’ai gardé pour mes amis les livres que j’ai eus das ma jeunesse une affection telle que je ne vois aucun critique, ni aucune diva susceptibles de les supplanter .

demain je serai moins con c'est promis dit: à

des rondelles de haridelles
d’haricots
je peindrais
klee klee blue
mi mikey mousse acrylique
pointe à pître
boîte à huîtres

tite title tite live
en live
nomenklatura
odie apparuit

see seelencio
dring dring motorola
tu climb et tu clamse
sweet mélodie en soussssol

krokette menu
entrée plat dessert
fromage et mignonettes mignardises
ferment la chenille qui

sur les bords de lys
dans la lumière
les petits canots à moteurs
et les vélos moteurs

percent les paysages
les cerisiers en fleurs
les crocus et jacinthes
aux pieds des moulins à eau

ce qui est dit est dit: à

Observatoire des divas dit: 23 avril 2013 à 14 h 56 min
judith/DHH a voté ségo

si t’as pas voté ségo, c’est que t’as voté sarko : pas de quoi te vanter, pauvre pomme.

Post Bird dit: à

Depuis le temps
Que je m’trimballe
Parmi les masques
Du Carnaval
Ma silhouette
Mon charme fou
Ça les embêtes
Ils sont jaloux
Je les entends sur mon passage dire : Ah ! quelle est belle
Un gosse a dit : Papa, j’la veux pour mon Noël

Tata Yoyo qu’est-ce qu’y a sous ton grand chapeau
Tata Yoyo, dans ma tête y a des tas d’oiseaux
Tata Yoyo, on m’a dit qu’y a même un grelot
Mais ça n’fait rien quand je danse ça fait ding ding di gue ding
Et j’aime bien
Oui, moi j’aime ça quand ça fait ding ding di gue ding
Comme une samba.

Observatoire des divas dit: à

judith/DHH a voté ségo : dame, c’est une diva bancaire de qualité, la naturalisée poitevine ! (le DG de la BPI dit « une diva pas bancaire du tout : une diva bancale »…)

je suis jeune et les vieux me trouvent ignare dit: à

MH et son chien
tu clos tu cloportes
et moi je ris
ris naldi au paradis

les tatous des indous des papous
dans la tête
scintille au front du touristiquement

la ritournelle éteternelle des ments
mens au 24 heurs du mens
blanc de blanc

au moussi au mousseu
ssissiffle sur vos têtes

retourne à pierre corneille à ssssaint sssimon
au nonossses de sssigismond
de toute façon tu prend la mouche
tu vides ta bouche à sottises à mots de grenouilles
du puis à fée
puis tu fais rien
de la moule d’adam.

Ah Sysiphe! dit: à

« Clopine en qui je vois une diva »
DHH

Pécuchet admirant Bouvard.

de bonne foi dit: à

« je salue le retour de Clopine en qui je vois une diva »
n’est-ce pas tomber dans le piège des superlatifs dénoncé par le billet ?
parmi les talents qui rayonnent de l’écriture de P.Assouline , je dirais « le déisr pédagogique » -qui n’est pas celui de « donner des leçons » – et la philia de l’amitié avec toute l’ambiguité du philein , que les commentaires semblent croire pouvoir et vouloir terrasser .

Cloporte dit: à

Le fond de mon esprit est plus propre que le fond de la culotte de chaloux ! Arff !Arff !

les voisins à daaphnée dit: à

(twit’vitesse)  » Inouï: 10 pages pour ouvrir une porte ! »

c’est à cause de daaphnée, elle arrête pas de grossir: il va falloir faire des travaux, ça va encore coûter un max ( heureusement que jc va con tribuer )

Observatoire des divas..... dit: à

Une diva divague, quoi de plus anormal.

je suis jeune et les vieux me trouvent ignare dit: à

tu jetais par la fenêtre
les tripes au lard

les cosaques zaporogues
laurel et hardi
le coq sportif

sentons la carmagnole
le pissenlit c’est chiant : lis

triple westmael et pt’it fendant
je décline
ta
décrade danse

les pues la sueur : les sans foi ni loi ni papier
mache de tes mandibules
l’oisif mal sociétal,
au cacheton !
que cache-t-on ?

rien la salsepareille
la fille dite la brindille dite la foin foin

la ménage, la ménagère, le ménage èrre
si sol en si la si la sol

pépère les bornes

samu dit: à

« je salue le retour de Clopine en qui je vois une diva  »

vous voulez achever maggie dafnoze?!

Pre Bird dit: à

A Raga Called Pat Cohn

An empty room
Except for the marks
But the marks remember
For example
Climbing in a box
The moons remember
A green tablecloth
Settle don’t say a word
Our young fingers remember

Pre Bird dit: à

Wolf, Electric Raga :

Dance little sister
In a cosmic haze
Follow the guru
To his secret place
Oh, close your eyes and see
And let the Raga take you far away
Fade into the light
The zephyr’s blowing
To fan the flames
The sapphires are glowing
In your pretty face
Oh, close your eyes and see
And let the Raga take you far away
Fade into the light
A magic carpet ride into your mind
Electric Raga from an ancient time
If you feel like I do, please take my hand
Enter the secret land.

Humbert dit: à

Non, vous êtes trop con, arrêtez. J’ai pigé votre tactique, vous vous dites : puisque tout ce qui est excessif est paraît-il insignifiant, l’excès de ma connerie la fera passer pour insignifiante. Mais vous vous trompez. Elle est si énorme qu’on ne voit qu’elle.

je suis jeune et les vieux me trouvent ignare dit: à

merci pour vos cons
vos compliment
alimentaires élémentaires
publicitraîtres

je fais du MH, du HHH
du trépied au tréport
ton pied au porc

et toi tu regarde le train des sénateurs
la bourse du compliment direct
les piécettes du 5 à Sec

Si grand si révérend pif
au gadget
à la hune à la plussi dôle

je glougloute à présent
sur les embarcadères
et je passe la porte

Chaloux dit: à

Cloporte dit: 23 avril 2013 à 14 h 17 min
« Chaloux dit: 23 avril 2013 à 13 h 37 min
Clopine, quand un cloporte vous parle, laissez-le dire. »

Clopine, quand un Chaloux vous lèche, lavez-vous »

Quand un cloporte dévoile le fond de son esprit de cloporte, passez à autre chose.

Observatoire du génie poétique français..... dit: à

Marc Court est fait Grand-Croix, pour sa brelade clopinambourgesque.

Humbert dit: à

Il y en a d’autres, bien sûr, je ne dis pas le contraire, mais vous évoluez à un niveau difficilement égalable. Vous êtes le Mozart de la connerie.

je suis jeune et les vieux me trouvent ignare dit: à

furet du bois joli
public publi / haine

sur le fil, du rasoir
le banc public

le siècle marche et boit sans soif !
en la triple bedaine

pas le jour le plus long
ni la nuit souveraine sur les blés des plaines

et tu revois dans la lunette
tout en haut à cimiez

les grandes pierres tombales
la pierre bleue et l’ange

les sentiers des chataigniers
les fenouillers les palmiers dattiers
et sur le dos des lents dromadaires
tu sommeillais comme l’enfant
berçé par les chants de nagère

les grandes pierres tombales
les vasques et les si près ..

Cloporte dit: à

« Chaloux dit: 23 avril 2013 à 13 h 37 min
Clopine, quand un cloporte vous parle, laissez-le dire. »

Clopine, quand un Chaloux vous lèche, lavez-vous »

Juste pour faire de la peine aux égarés de la sifflette à grelots......... dit: à

La Nature, dans sa reproduction éternellent régénérante, est homophobe. HALDE-LA !!!

christiane dit: à

Pour une qui est revenue…

De Georges Séféris, un poème. (traduction d’Yves Bonnefoy et de Lorand Gaspar.)

« Le papier blanc, miroir implacable
restitue seulement ce que tu étais.
Le papier blanc parle avec ta voix
ta propre voix.
Tu peux la regagner si tu le veux
si tu te fixes sur cette chose indifférente
qui te jette en arrière
à ton point de départ.
Tu as voyagé, tu as vu
beaucoup de lunes, beaucoup de soleils.
Tu as touché morts et vivants
tu as ressenti la douleur de l’adolescent
et le gémissement de la femme,
l’amertume de la verte enfance –
tout ce que tu as ressenti s’écroule
si tu ne fais pas confiance à l’espace blanc.
Peut-être y trouveras-tu ce que tu croyais perdu,
l’éclosion de la jeunesse
le juste naufrage des ans.
Ta vie est ce que tu as donné… »

De l'inégalité parmi les hommes dit: à

une plainte aupres de la HALDE

La Halde n’a pas pensé à la discrimination pour bêtise patentée, c’est ballot!

de bonne foi dit: à

un exemple :
ça y est j’ai dépassé la limite de concentration pour ce blog

S..cryme dit: à

et il enfonce les clous en donnant les critères d’importance et en insistant institutorialement

je suis jeune et les vieux me trouvent ignare dit: à

je me promène tartare
au soleil, au soleil
le petits murets
sentent et les toits pentent

j’ai feint de la rime
riche
au présent, je suis imparfait

tu courais, tu courais à rattraper le temps
et les sabots magiques

il/elle, ailes, et zéphyr zébulon
c’est qui on ?

tu croques nous vous îles
olé !

de bonne foi dit: à

vous direz
c’est une exemple redoutable que vous trouvez avec Mishima !

Chaloux dit: à

de bonne foi, pour vous répondre, il faudrait que je remette la main sur La mort en été de Mishima. Il y a sur cette question une phrase extraordinaire.

Polémikoeur. dit: à

Personne, ici, maintenant, encore, jusque là.
Meudonnestement.

Duc d' Aumale dit: à

Je suis toujours dans le duc Saint-Simon

chaloux, sors de ce corps !Im-mé-dia-tement !

de bonne foi dit: à

@DHH
je ne suis pas ce blog depuis assez longtemps , mais c’est vrai que Clopine se montre d’une énergie galvanisante , et d’une énergie pour les expériences de soi…paroissialement redoutable.

Polémikoeur. dit: à

Le souvenir, le passé, comme mines d’étayages.
Beaucoup d’amnésies, aussi, qui permettent
plus que de raison la répétition d’erreurs
funestes.
Archivainement.

Bébert de Meudon dit: à

Je suis surpris que personne n’ait relevé la ressemblance hallucinante entre Houellebecq sur ses photos récentes et Céline à la fin de sa vie dans son pavillon de Meudon.
Je n’en tire aucune conclusion immédiate, mais cela mérite réflexion…

Cunégonde dit: à

DHH dit: 23 avril 2013 à 12 h 13 min
Atous ceux qui tous ceux s’acharnent ici contre une vieille dame ,la stigmatisant à travers les marques de sa vieillesse , je rappelle que la discrimination qu’elle soit d’essence sexiste ,raciale ,religieuse ou jeuniste justifie une plainte aupres de la HALDE

1) c’est vous-même qui vous mettez à l’abri des quolibets en avançant que vous êtes âgée.
2) c’est vous qui continuez à harceler Daaphnée par exemple, sous couvert de flatter cette pauvre clopine.

A défaut d’être brillante, cultivez votre petit jardin.

je suis jeune et les vieux me trouvent ignare dit: à

j’ai suivi des mauvais maîtres qui m’ont fait lire LEURS auteurs, comme je n’osais pas dire que je les trouvais couillons, je n’ai cessé par acte de résistance passive de les plagier ! Mais j’en ai marre ..

je revend ma série de jalons au premier qui veut.

de bonne foi dit: à

ne porte pas

DHH dit: à

@chaloux
Vous citez « le don des morts » de daniele sallenave .
J’avais beaucoup aimé .
La même idée exprimée par malraux(dans quel livre ?) :
Apres avoir remarqué que les civilisations se tournent de plus en plus (toujours vrai ?) vers le passé il ecrit « c’est en nous et par nous que se fait le dialogue des morts auquel se plaisaient les anciens » et plus loin il explique que cette appropriation de passé sous cette forme est « une défense de l’homme »
La citation est approximative ,l’origine incertaine :ces phrases de Malraux constituaient un sujet de concours que ma jeunesse et mon inculture d’alors ne m’ont pas permis de traiter intelligemment ,mais auxquelles j’ai souvent repensé depuis .
Comme vous je salue le retour de Clopine en qui je vois une diva ; c’est-à-dire un personnage sui generis, fascinant par la richesse et l’originalité de sa personnalité et de son talent, qui peut irriter mais ne rentre dans aucun moule et ne peut être comparée ni en bien ni en mal à nous autres , commentateurs ordinaires de ce blog, statut exceptionnel qu’elle partageait ici avec feu MàC ,dont on continue à célébrer le souvenir et à regretter le tonus qu’il donnait au blog

court dit: à

Air: Mathilde
Mes amis, ne me lachez pas
Va falloir lire du haut en bas
Des montagnes de blablablas,
Clopiine est revenue!

Toi la Judith, toi le Ueda
Admirez, mais n’imitez pas
Ce style qu’on connait tous déjà,
Clopiine est revenue!

Toi l’Assouline procure toi
Ce « Proust » qu’on ne trouve pas
Et qui son éditeur ruina,
Clopiine est revenue!

Fais-lui, fais-lui un beau papier
Qu’on ne l’entende plus crier
Au sujet de ta charité,
Clopiine est revenue!

On saura tous quoi en penser
Mais là il faut bien la calmer,
Sinon elle va encore crier
Clopiine est revenue.

On va revoir Michel Onfray
et d’autres penseurs pas très frais,
Clopiine est revenue!

Naguère,c’était au bon vieux temps
L’Hirondelle faisait le printemps,
la buse en ferait-elle autant?
Clopiine est revenue!….

pcc MC

de bonne foi dit: à

@Chaloux dit:
mais la question ne prote pas sur « il me semble »
en soi , mais sur la compatibilité de cette « impression » avec celle de « zouvenir »
« on dit effectivement « je crois savoir » , ou « il me semble pouvoir dire ».
vous ne dires pas « il me semble avoir mal »
même si le médecin essaie de toutes ses forces de vous suggérer que c’est une illusion vous éprouvez un -vrai ou faux savoir- comme un souvenir
..
mais il faut surement faire quelques recherches…. chez Austin , par exemple

Chaloux dit: à

Clopine, quand un cloporte vous parle, laissez-le dire.

Polémikoeur. dit: à

Les faiseurs… de quelle sorte ? Il doit bien en exister plusieurs. Des maîtres des médias, d’autres, plus ou moins aux ordres et quelques francs-tireurs. Lesquels ont l’influence ? Les maîtres sans doute. Quant aux blessures, qui les inflige, qui s’y expose ? Ici-même, quelles règles s’appliquent ? Celles de l’arène ! Peu de gagnants, éphémères, plus de perdants, beaucoup de charognards. Un réacteur expérimental aussi. Une importance très marginale, n’en déplaise aux vedettes imaginées du petit théâtre fermé.
Vanitellement.

Marcela I. dit: à

Lorsque je serai bien vieille, commençant à sentir mauvais en société, je pourrai dire : « Tout de même ! j’ai sucé un bouc couillu qui aurait pu occuper le poste d’une chèvre morte ! »

de bonne foi dit: à

@Ce que je me demande c’est sur quel « piédestal » vous avez bien pu mettre Assouline.
mais aucun, voyons! j’espère bien qu’il n’y tiendrait pas ! Vous non plus, j’espère , figurez-vous que lorsque vous avez écrit le nom de Sallenave ça m’a aussi fait un déclic de souvenirs .

S..cryme dit: à

Ah mais c’est que c’est vraiment trop dangereux d’admettre choisir de tirer sur qui se passe de cuirasse et aussi de cuirassé Potemkine si ça se trouve !!!

(Toute fortuite kolossale abskhonnerie, etc…)

Cloporte dit: à

Courage Clopine, arrêtez-tout !

Chaloux dit: à

J’ai toujours abusé du verbe « sembler », par prudence, je suppose, à tel point qu’il me faut traquer les « sembler », « il semble », « il me semble ». Impossible de m’en défaire…J’avoue que j’aime beaucoup « il me semble me souvenir », qui laisse de la place pour la réponse.

de bonne foi dit: à

et autres tours

Chaloux dit: à

Clopine, 13H24 était pour vous.

de bonne foi dit: à

@chaloux
sur « Il me semble me souvenir »
encore une formule que je ne comprends pas !
je comprendrais : « dans mon souvenir » , ou « ma mémoire me trompe peut-être mais »
Cette « formule » que vous avez employée m’apparaît comme un mal du temps ,une excroissance de tous les « vous n’êtes pas sans savoir » et autre tours où souvent ceux qui y recourent s’étalent .

Chaloux dit: à

Ce que je me demande c’est sur quel « piédestal » vous avez bien pu mettre Assouline. Là, je ne vois pas. Je suis toujours dans le duc Saint-Simon, et à chaque fois que je le referme (lui ou des études le concernant) le plus tard possible, et quand il devient impossible de lire davantage, c’est avec un indescriptible regret, et le désir d’en comprendre, d’en saisir davantage à la prochaine lecture, à la prochaine pêche miraculeuse. Saint-Simon est vraiment un immense écrivain et un très grand esprit (ce qu’on nie souvent)et Coirault avait raison de dire qu’il est « le plus irremplaçable des écrivains ». Le tout est peut-être de choisir qui placer sur un piédestal. Retournez aux morts, ils ont tant de choses à nous dire, souvent bien plus que les vivants. A ce propos, avez-vous lu Le Don des Morts de Danièle Sallenave? Il me vient de furieuses envies de le relire.
Courage, Clopine, écrivez…
(Quant à Balzac, je n’ai jamais dit qu’on pouvait le négliger. J’ai juste dit que le perpétuel recours au problème de l’argent (qui d’ailleurs était son problème, ‘il gran nemico »)était un peu le talon d’Achille de ses scénarios. Mais ne revenons pas là-dessus, c’est inutile.)
Lisez si ce n’est déjà fait, les livres de Tobias Smollett, génial romancier et d’une drôlerie extraordinaire.

Cloporte dit: à

Je ne suis pas Chaloux, mais il s’en faut de peu.

de bonne foi dit: à

@je suis jeune et les vieux me trouvent ignare dit: 23 avril 2013 à 13 h 02 min
Si je désirais « rencontrer » un « critique ami de M.H. » ce n’est pas ainsi que je m’y prendrais .
mais il n’était pas critique littéraire, l’homme que j’ai connu qui travaillait pour la gloire de M.H.(et qui était venu en France d’assez loin, pour Lacan!( après une vie militante et même shootée, à ce qu’il m’a dit et qui me sembla vrai)
Il n’aimait pas du tout M.H.

John Brown dit: à

En voie de béatification par les béats pour son habileté à transfigurer la banalité du vide, il a l’art de faire passer la simple ritournelle pour une élégie. On ne doute pas qu’ils l’aient lu et qu’ils s’en soient délectés, mais on doute qu’ils aient jamais lu un autre poète, même à l’école. On ne voit pas autrement comment ils pourraient écrire que sa transcription poétique de la modernité urbaine et capitaliste est baudelairienne, que son sens de la mélodie française est aragonien, que ses métaphores sont inédites, que son lexique est mallarméen… N’en jetez plus ! Ont ils perdu le sens du ridicule pour oser comparer au génie de Lautréamont ces vers de mirliton où l’auteur potache, que la grâce a déserté peu après ses premières tentatives poétiques il y a vingt-cinq ans, peine à faire rimer « m’habite » avec « ma bite » ?

D’accord, Assouline,on a compris que vous envisagiez la réception de ce recueil de MH. Mais dans ce cas, qui sont les « béats » que vous épinglez ? Qui sont ces « ils » ? Des noms, on veut des noms. Si vous ne le donnez pas vous prenez le risque qu’on vous fasse un (mauvais ?) procès d’intention en prétendant que, ces thuriféraires de MH,vous les avez inventés pour les besoins de votre cause (ce que je ne veux pas croire une seconde). Eh bien, vous l’aurez voulu, je lirai ce recueil de MH, ce sera à cause de vous et ce sera tant pis pour vous. Il est vrai qu’à tout prendre, lire la poésie de MH, cela vaut encore mieux, de toute façon, que lire le dernier « roman » de Marcela Iacub.

Il ramasse les miettes.... dit: à

Chaloux !

Une bien triste situation personnelle..... dit: à

Enfant naturel de Michel Ouhlebec et de NKM, on me cache car ma double laideur intelligente dérange ! Je souffre. Je souffre la male mort d’empoisonner à moi seul l’élection du maire de paris. Et je rêve la nuit d’anonymat, je rêve d’habiter une banlieue à bougnoules… Barbara ! Aide-moi ! Aidez-moi, vous autres !

Chaloux dit: à

Clopine, n’écoutez pas les méchants. Je vous ai souvent combattue mais je vous ai toujours lue. Il me semble me souvenir que vous aviez un autre livre en projet. Il est peut-être temps de l’écrire.

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