de Pierre Assouline

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La République des livres
Mourir… dormir, dormir ! Rêver peut-être !

Mourir… dormir, dormir ! Rêver peut-être !

Nous aura-t-il fait rêver, justement, ce passage de Shakespeare… (Hamlet, III, 1). Il y a plusieurs années, Katharina Hagena en avait fait le fil rouge d’un beau roman L’Envol du héron ((Vom Schlafen und Verschwinden, traduit de l’allemand par Corinna Gepner, Editions Anne Carrière). Etait-ce le roman de la disparition ou celui du sommeil ? A moins que ce ne fut l’un dans l’autre, ce qui disparaît de nous lorsque nous nous abandonnons. L’un de ses trois personnages principaux était une somnologue, qui allait d’un congrès l’autre. Entre collègues, ils s’y projetaient des films de patients, généralement des maires ou des pasteurs, espionnés dans leur sommeil par des caméras infrarouges. Pline disait que, pour lutter contre l’impossibilité de fermer les yeux à la nuit tombée, il fallait coudre un bec de héron dans une peau d’âne et se l’attacher au front. Autres moyens : un doigt coupé et posé sur la table de chevet. On dit aussi qu’il suffit de poser une aigremoine sur la tête du dormeur à son insu et que cela suffit à l’empêcher de se réveiller. La bile d’anguille passe également pour être un bon remède. On fait, paraît-il, de beaux rêves avec du sang de la huppe recueilli dans un tissu et appliqué sur les tempes. Il s’avère même qu’une femme endormie dit tout si l’on place du lait de louve sur son cou, voire des testicules de renard sur son cœur. Ceux qui jugeaient ces procédés un peu complexes avaient le droit de le remplacer par un autre : la corne gauche d’une chèvre, ou le crâne d’un loup, glissés sous l’oreiller.

Incroyable le nombre de gens qui rusent avec eux-mêmes en se défilant devant le sommeil. On y rêve de dormir dans l’espoir insensé d’échapper aux souffrances du cœur. L’insomniaque, c’est celui qui attend. Le bout de la nuit, le début du jour, le sommeil, la tombée de la nuit… Il guette le moment où l’inaccessible l’emportera. Reste à savoir lequel est le gardien de l’autre, du sommeil et du rêve. Le titre, c’est la seule réserve qui demeure à l’issue de la lecture du nouveau roman de Tahar Ben Jelloun L’Insomnie (259 pages, 20 euros, Gallimard). Car si la chose est bien centrale, le narrateur est campé de manière si épatante que l’insomniaque l’emporte vite sur l’insomnie. L’(anti)héros est un scénariste casablancais, à l’imaginaire saturé de films, hanté, torturé, parasité par l’impossibilité de s’accorder plus qu’une misérable poignée d’heures de sommeil.

« Dans mon lit, je suis comme un poisson dans une friteuse. Je vais d’un angle à l’autre ».

Ses journées sont alors gâchées par une migraine tenace, l’esprit comme en travaux, du tapage plein le cerveau. La perspective de ses nuits est un cauchemar par anticipation. Jusqu’à ce qu’il trouve le moyen d’en sortir : la mort des autres. Du moins la fin accélérée de sales types qui ne méritaient pas mieux quand ce n’est celle de femmes encombrantes qui l’avaient bien cherché. A ses yeux, ce ne sont pas vraiment des meurtres, pas tout à fait des assassinats, plutôt une bonne action au service de la société : si elle savait, nul doute qu’elle lui saurait gré d’en avoir débarrassé le plancher. Juste un coup de pouce à la mort, à peine. Il ne se sent pas l’âme d’un diabolique à la Clouzot. Pas le moindre remords, nul cas de conscience. D’autant que souvent, la rumeur évoque « une belle mort », que demander de plus.

A chaque fois qu’il hâte l’issue d’une agonie, cela lui accorde des « points-sommeil » : plus la victime était importante, plus élevé est leur nombre, plus consistant son crédit dans sa bourse imaginaire. De quoi lui garantir de trois mois à un an de sommeil selon les cas. Il n’a guère à les chercher. Et quand les occasions ne se présentent pas d’elles-mêmes, de manière parfois un peu artificielle, comme cela finit par se savoir dans son premier cercle, on fait appel à son expertise pour en finir avec un contemporain qui ne sera guère regretté. Le remède est certes spécial mais son efficacité est éprouvée, bien plus profondément et durablement que les somnifères et les calmants, ou le kif dont il ne supporte pas la fumée. Même Hugo Mercier, ce start upper polytechnicien de 26 ans à qui Libération a récemment consacré une page pour avoir conçu un bandeau connecté qui assomme le mal en question sans le recours à la chimie, même lui ne peut rien pour le narrateur de L’Insomnie, double de l’auteur qui parle en connaissance de cause. Films et  livres seraient également impuissants à le guérir, certains d’entre eux (Le Festin nu et La Disparition) ayant le pouvoir de lui chauffer les nerfs, et il ne peut passer sa vie à relire indéfiniment le seul roman qui ait sur lui un effet hautement soporifique (Les Gommes). Même quand il lui arrive de consulter, il est envahi d’images ; ainsi lorsqu’un docteur Knock lui parle de « vitiligo », il croit entendre « vertigo » et l’angoisse le saisit.

Ses victimes ? D’abord sa mère dont la fin légèrement encouragée lui a fourni au fond le remède contre l’insomnie, et sa demi-sœur percluse de maladies : celles-là, il a vraiment le sentiment de leur avoir rendu service. Puis sa propre ex-femme, une ensorcelée coupable d’avoir régulièrement disparu sans rendre de comptes, la moindre des choses dès lors que « l’insomnie a ruiné ma relation conjugale », mais cela resta à l’état de projet. Un Français très Vieille France qui passait comme tant d’autres sa retraite au Maroc et râlait sur un lit de l’hôpital Mohamed V. Un instituteur pédophile dit « le Pointeur » qui avait fait des ravages à Tanger et Tétouan mais demeurait intouchable car protégé par sa qualité d’indicateur de police. Deux frères âgés également frappés d’Alzheimer. Un certain Yazid qui fut tortionnaire sous Hassan II et se mourrait tout doucement, trop doucement, d’un cancer généralisé. Une sorcière qui produisait du mauvais œil en quantité industrielle. Le banquier le plus riche du pays…

Ses armes ? D’abord le coussin fortement appuyé sur le visage. Puis des tuyaux opportunément débranchés dans des lits d’hôpitaux. Un anesthésiant, du Tracrium dit communément « curare »….

Il est à la recherche du crime parfait mais ne peut déléguer comme le héros de Hitchkock. Lorsqu’il lui arrive de se perdre dans ses songes, il se voit tel Edward G. Robinson dans l’ultime séquence de Soylent Green (Soleil vert au lieu de Plancton vert), allongé au foyer face à des images (un paysage fleuri, des arbres, des animaux en liberté) de la nature du monde d’avant aux accents du premier mouvement de la « Pastorale », la sixième symphonie de Beethoven. C’est un conte des Mille et une nuits, mais inversé. Le sultan était insomniaque et Shéhérazade lui racontait des histoires pour ne pas se faire tuer. L’Insomnie est la preuve si besoin est que Ben Jelloun reste un conteur en toutes circonstances qu’il s’avance en romancier, nouvelliste ou poète. Mais il a manifestement éprouvé une telle jouissance à raconter cette histoire à ne pas dormir debout, avec un humour noir irrésistible, que son plaisir est contagieux. D’autant qu’il en profite en chemin pour régler quelques comptes avec le Maroc et les Marocains, leurs travers, leurs contradictions, leurs insuffisances, leurs encombrants hôtes de marque – mais sans aller jusqu’à les tuer tous… De tous les films noirs qui le constituent, il en est un de Howard Hawks qui domine, tiré d’un scénario de Faulkner, Chandler & co. Son titre ? The Big Sleep ou le Grand sommeil, mais qu’alliez-vous imaginer….

tsssDe tous les écrivains, les poètes sont probablement ceux qui dorment le moins, ceux dont le sommeil est non le plus léger mais le plus agité, peuplé d’ombres et de fantômes. En me laissant envelopper par la lecture de Marina Tsvétaïéva, mourir à Elabouga (195 pages, 15,50 euros, Mercure de France),  je n’en doutais pas un instant eu égard à son tempérament, sa personnalité. Ce n’est pas qu’une question de biographie mais de flamme intérieure. La poétesse Vénus Khoury-Ghata rappelle avec ce texte qu’elle fut aussi et demeure encore une romancière des plus sensibles. Son évocation de la personne et de l’œuvre de son héroïne est des plus singulières en ce qu’elle ne se refuse rien. L’exactitude n’est pas son souci, aussi ne lui cherchera-t-on pas noise, par exemple, sur le lieu de Boris Pasternak (moins un « appartement » qu’une datcha) là où, près de Moscou, la nomenklatura logeait ses grands artistes et écrivains à Peredelkino (moins une « résidence » qu’un village). Seule la vérité importe à celle qui ne veut retenir que les traces à l’exclusion des preuves, puisque seules les traces font rêver – des vers de René Char le disent quelque part dans son œuvre et Vénus Khoury-Ghata me pardonnera de préférer pour les citations des poèmes de Marina Tsvétaïeva (1892-1941) la traduction de Véronique Lossky (éditions des Syrtes) à celles de René Char et Tina Jolas.

Tout son portrait de Tsvetaïéva est de cette encre mouvante. Là où d’autres se perdraient en longues et méticuleuses descriptions, il lui suffit de quelques mots pour ressusciter un salon parisien de 1925 où la Tsvétaïeva, ni russe blanche ni bolchevique, s’était égarée pour un thé « entre des femmes attifées de robes désuètes et de bijoux somptueux » et, avec une infinie délicatesse, tout est dit. Il y faut une certaine disposition d’âme. Encore que, si elle préférait tout de même les Blancs aux Rouges, et même si elle se disait dégagée de toute action politique, elle ne haïssait pas les communistes mais le communisme pour sa capacité à déshumaniser l’homme. Une femme qui, du fond de ses exils, de ses misères, de ses solitudes, trouvait tout de même dans chaque mensonge au moins un rayon à sauver, celui qui est tendu vers la vérité.

Le roman est construit sur la technique de l’interlocuteur distant (« Tu… »), familiarité que s’autorisent mieux deux poètes (l’auteure ne dit jamais « poétesse ») entre elles. Tant et si bien que pour nous qui les lisons, il n’y a plus que Vénus et Marina, tous patronymes congédiés. Tutoiement ou vouvoiement, le procédé n’est pas nouveau, très réussi dans La Modification (1957) de Michel Butor, Un Homme qui dort (1967) de Georges Perec ou Si par une nuit d’hiver (1979) d’Italo Calvino dans lesquels l’auteur interpelle le lecteur, mais plus lassant dans L’Autre qu’on adorait (2016) de Catherine Cusset où « l’autre » est interpellé. Vénus Khoury-Ghata  a su trouver la bonne distance et le ton adéquats, ce qui n’allait pas de soi tant l’exercice est délicat avec une telle partition ; au-delà, plus long, l’effet s’userait et lasserait le lecteur ; en-deçà, une réelle et poignante empathie s’en dégage.

Il n’est pas de plus lumineuse illustration de ce qu’un roman peut apporter à notre intelligence de la-vie-et-l’œuvre d’un écrivain. Des choses et des sensations que jamais un biographe ne pourra donner. Un peu comme un Eric Vuillard par rapport aux historiens. En sus des principaux faits souvent connus, des sensations, des couleurs, des odeurs, des sentiments, des émotions et son lot de tristesse. Que nul ne s’avise d’y chercher des « infos », il n’y trouvera que des vibrations, ce qui est d’une toute autre richesse. Les extraits de ses lettres sont d’une intensité bouleversante, comme l’est la litanie des « Si… » égrenés dans l’inventaire de tout ce qui aurait pu faire obstacle à son suicide si seulement… Rien n’est oublié à commencer par ce qui relève de la névrose même de Marina : le poison de l’indécision si diffus et si puissant qu’il lui ôte toute son énergie. Vraiment pas faite pour le bonheur, ou du moins pas pour cette vie-là, tant elle est esseulée, amère, sauvage, arrogante, mal aimée par une kyrielle d’amants, détruite par les séparations, effrayante aux yeux de ses amis même, incarcérée dans son exigence d’absolu auquel chacun de ses mots aspirait, dévastée à en perdre le sommeil.

« Prête à tout pour être aimée, même à traduire le diable si on te le demandait » mais comment aimer quand on est à ce point inadaptée à la vie ? (…)« Tu préférais dialoguer avec ta table de travail, son bois usé et ton visage sillonnés des mêmes fissures, des mêmes rides ».

Ce livre dévoile comment Tsvetaeva savait trouver les mots, à la fois les plus denses et les plus coupants, pour dire le cercle solidaire de notre fidélité à nos morts ; elle nous fait ressentir comme nulle autre le cimetière qui est en nous, où nos morts sont ensevelis dans une seule et même tombe fraternelle. Les poèmes tombent de sa plume, elle qui souffre d’être reconnue pour sa prose mais non pour sa poésie ; elle se sépare de sa fille car il n’y a pas d’autre solution tant elle se sent nocive pour elle. On retrouve les ombres familières de Pasternak-son-frère-de-feu et de Rilke-la-poésie-personnifiée, de l’éditeur Vichniak et celle moins connue de la poète Sophia Parnok qui l’a foulée aux pieds en public, la rendait folle de jalousie et « qui te prend, te rejette, car incapable de désirer une femme qui a enfanté (… parce que) tu as accouché, allaité, devenue un mammifère au lieu d’être une déesse ».

Son cortège de misères ne lui fut supportable que parce qu’il était irradié, par une langue splendide fût-ce au plus profond du dénuement. Reste à savoir la part de la machine totalitaire et celle de son projet de vie dans un si sombre fatum. Imaginez une femme essentiellement frondeuse au tempérament exalté («  »hystérique » » jugera Gorki qui avait décrété sa poésie «  »maniérée et impudique » »), persuadée que seule l’exaltation donne une vision correcte des choses. Qui décèle tout de suite en chaque chose son secret. Qui ne vit que pour l’écriture et ne calcule pas. Qui respire entre ses cahiers et ses dettes. Qui paie très cher son indépendance et son refus de la haine politique imposée par le léninisme et le stalinisme. Qui fut partout une étrangère. Qui n’a pas une vision du monde mais un sensation du monde. Qui est intimement convaincue que tout n’est rien, l’écriture exceptée.

Elle le reconnaît elle-même dans son effrayante lucidité, trop a toujours la mesure de son monde intérieur, ou plutôt de son absence de mesure. Sa devise : «  »Ne daigne » ». Quoi ? S’abaisser. Tsvetan Todorov, à qui Vénus dédie son roman, qualifiait son état d’esprit d' »incandescent ». C’est exactement cela, jusqu’à ce que, aux prises avec la famine pendant la guerre, elle qui a déjà perdu sa fille de trois ans morte de faim, qui a connu l’hostilité et l’indifférence dans l’exil, qui a vu son autre fille être déportée dans un camp, elle ne voit d’autre issue que la mort volontaire. Elle se pend. Mais même l’accomplissement de son dernier voeu sera refusé à celle qui rêvait que, sur sa pierre tombale, vierge de tout signe, on grave : »Ci-gît la Sténographe de la Vie« . Comme elle l’annonçait dans un vers, son corps une fois enseveli, elle n’en cesserait pas moins de vivre à travers ses poèmes. « Et ma cendre sera plus chaude que leur vie… ». On ne sait même pas où repose son corps dans le cimetière d’Elabouga. De tous les personnages qui passent et repassent dans ce ruban  de mélancolie, Boris Pasternak, l’homme et le poète avec lequel elle coïncidait plus qu’avec tout autre, est celui qui nous demeure le plus proche une fois la lecture achevée. Peut-être parce que, comme il est dit à la page 138, c’est son visage qui s’imposait à Marina Tsvetaïeva à la moindre insomnie…

(« Edward G. Robinson dans « Soylent Green » ; « Humphrey Bogart et Lauren Bacall dans The Big Sleep » ; « Marina Tsvetaïeva » photos D.R.)

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commentaires

904 Réponses pour Mourir… dormir, dormir ! Rêver peut-être !

D. dit: à

J’avais été beaucoup plus réservé avec l’autre, je ne me souviens plus de son nom d’ailleurs, cela m’avait valu les foudres de JJJ…ah oui Jain.
Ça je n’aime clairement pas.

jazzi dit: à

Elsa est plus jolie que Vanessa, mais certainement moi riche, D. !

D. dit: à

Closer, ce n’est pas « ma Jeanne Added ». C’est « Jeanne Added ».

D. dit: à

Jazzi, évidemment, ne me prends pas pour une oie blanche.
Je ne m’arrête pas à ça pour juger de la qualité d’une artiste, sauf si le contenu devenait ouvertement militant et agressif, je passerais mon chemin bien entendu.

closer dit: à

C’est musicalement pas mal ta Jeanne Added, Dédé. Elle a une voix incontestablement. Malheureusement, elle se prend trop au sérieux comme toujours maintenant…Moi, moi, moi…Elle veut donner l’impression de porter tous les drames du monde sur ses épaules. La fin fait penser à « X-Files » avec une silhouette étrange noyée dans une semi-obscurité percée par des lumières artificielles.

Serait elle une de tes cousines extra-terrestres, D ? Ça expliquerait ton intérêt soudain.

jazzi dit: à

De quoi Added est-elle Addict, D. ?

Des filles, peut-être ?

D. dit: à

je suis allé voir et entendre cette artiste nommé Jeanne Added récompensée hier soir.
Cela m’a emballé, bien que le style ne soit pas à proprement parlé nouveau. Il faut dire que j’aime l’électro en règle générale.
Cela nous change de la mièvrerie et de l’insignifiance pour moi insupportables de Vanessa Paradis qui plus est est laide quand on la dé-traverstit. Ce n’est certes pas de sa faute me direz-vous.
wwww.http://youtu.be/GfMzk6rJFwk

christiane dit: à

@et alii dit: 9 février 2019 à 9 h 57 min
Merci. C’est un travail remarquable. La nature y est célébrée avec tant de précision scientifique et de délicatesse. Quelle élégance dans ces illustrations botaniques de la part de cette aquarelliste.

D. dit: à

Un très beau et palpitant récit, entre une symphonie de Beethoven et un quatuor de Bartok !

Était-ce sur une péniche, Cher Delaporte ?
France-Musique avait fait la prouesse de faire une émission sur une péniche à quelques encablures à peine de la maison de Radio-France, cette dernière réaménagée intégralement et à grands frais, offrant le dernier cri de la logistique(ingénierie d’acoustique des auditoriums et studios, régies numériques etc…)
Résultat : on entendait le ron-ron d’un moteur.
Grotesque, inacceptable et parfaitement irrespectueux pour les auditeurs de la station dont beaucoup sont contribuables.

christiane dit: à

@Ed dit: 9 février 2019 à 0 h 43 min
Le Maître et Marguerite…Immense roman fantastique et poétique, satirique aussi, à la structure narrative complexe (diabolique !).
Je l’ai lu, carnet de notes en mains car Boulgakov joue avec ses lecteurs ! Je me souviens de plusieurs lectures partielles suivant d’abord une à une les histoires entrelacées puis d’une recherche de passerelles entre ces parties et enfin d’une lecture complète (« chronologique » ! comme le suggérait Rose, quand je faisais état de ma lecture).
Paul Edel était intervenu dans l’échange pour rappeler la charge de l’écrivain contre la corruption de la société soviétique des années 30 et la terreur semée par le pouvoir (les purges de Staline) dans les milieux intellectuels par des arrestations et des déportations. Nous donnant aussi à découvrir l’auteur et Les jours de Tourbine.
Cette citation mise en exergue creuse dans le roman un labyrinthe où l’on se perd et dévoile le sens de l’œuvre :
« – Qui es-tu donc, à la fin ?
– Je suis une partie de cette force qui, éternellement, veut le mal, et qui, éternellement, accomplit le bien. »
Goethe, Faust.
Le diable (le professeur Woland), le Maître (qui rappelle Boulgakov), écrivain anonyme suicidaire, surveillé par les autorités, qui tente d’achever son roman (inclus dans le roman), Marguerite, la femme de sa vie (elle parvient à le sauver), un chat étrange, Béhémoth, capricieux et destructeur, et ce face-à-face vertigineux de Jésus et Ponce Pilate comme aucun évangile ne l’a relaté.
Bonne lecture.

Phil dit: à

Dear Passou, cinéphile heureux qui désirez finir comme Edward G Robinson en biscuit casher,
Ozon(s) à Berlin, cinéaste crypto-gay représente la France (Binoche- larme-facile jury préside, moins sexy que Moreau enterrée of course) avec un film à charge, what else, sur le Cardinal Barbarin ! misère de misère, enfants d’Europe année zéro, foule esperanto-mécréante qui se paye une religion que leurs parents ont ruinée avec leur capital(e). Les barbares trompent énormément, le réveil des tabletteux sera sévère et la fabrique à biscuits Be(r)lin est bien entrée dans sa longue marche.

jazzi dit: à

Que reste-t-il de mai 68 ?

Sur le plan politique et économique, pas grand chose : les idéologies soixante-huitardes n’ont-elles pas été balayées par le capitalisme mondialiste triomphant ?
Le fameux principe de réalité aurait-il définitivement eu la peau des utopies de l’époque, qui prônaient toutes de « changer le monde ».
En mieux.
En plus partageux et en plus généreux.
Hélas, il semble que les rêves aient irrémédiablement tournés aux cauchemars et que les derniers mouvements, tels Nuits debout ou les actuels Gilets jaunes, ne soient plus que de pâles résurgences de ce fameux et mythologique « esprit de Mai 68 ».
« Tout ce qu’il me reste de la révolution » est le premier film de la comédienne Judith Davis.
Adapté du spectacle collectif qu’elle avait auparavant rôdé sur les planches avec sa jeune troupe théâtrale, son film nous conte les tribulations de « la génération née trop tard ».
Sans nostalgie excessive, la petite tribu de désillusionnés qu’elle nous donne à voir, continuent néanmoins à se réunir et à échanger leurs idées et leurs espérances, un peu à la manière des alcooliques anonymes ou autres accro en tous genres.
Non pas, ici, pour se soigner de leur dépendance, mais plutôt pour trouver des solutions alternatives.
Ce pourrait être à pleurer et pourtant on en rit (et on réfléchit aussi).
C’est donc que la comédie est… réussie !
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19580238&cfilm=266325.html

et alii dit: à

Swatch Collaborates With Porcine Painter Pigcasso for New Art Special Watch

Chantal dit: à

J’ai lu dans le temps le Maître et Marguerite, forte impression, j’ai bien aimé cette histoire farfelue dans un tramway avec le chat diabolique.
Un autre passage me revient, celui de la cuite du Capitaine Folk où il voit apparaître Marguerite. j’irai lire la critique avec plaisir Ed. Malheureusement je ne retrouve plus mon exemplaire, j’ai dû le liquider sur un coup de sang, cadeau d’un ex qui en avait fait sa bible.

William Legrand dit: à

Ici, c’est devenu La République Delaporte ! beuark !

Bėrėnice dit: à

Oh36 les moins de 40 ans que vous fréquentez vraisemblablement, les porcs gros ou petits élevés ne sont pas tous destinés à l’export. Il faut observer en dehors de votre microcosme avant d’affirmer des choses contestables et vérifiables qui plus est. C’est surement une question générationnelle, les urbains n’optent, de plus , pour les memes produits que les ruraux. Vous pourriez-vous aussi que les allemands ne consomment pas de bière, pas de schnapps par esprit de contradiction.

Delaporte dit: à

Il y a quelques années, Jeanne Mas avait été invitée sur Radio Classique dans l’émission du journaliste musical Bellamy. Elle avait raconté en détails – je vous le donne en mille – qu’elle était vegane, et qu’étant jeune elle avait souffert du ver solitaire, ne nous épargnant aucune péripétie. Un très beau et palpitant récit, entre une symphonie de Beethoven et un quatuor de Bartok ! Surtout avant de passer à table !

Delaporte dit: à

C’est Poivre d’Arvor qui écrivait souvent des lettres aux actrices (Béatrice Dalle) et peut-être aux chanteuses. Il aurait pu s’intéresser complaisamment à Jeanne Mas. Ne l’a-t-il jamais interviewée dans son JT, en espérant la sauter tout de suite après l’émission, avant d’aller dîner ? A voir.

Delaporte dit: à

Mitterrand et Jeanne Mas sont arrivés au firmament pratiquement à la même époque, à la même date, ce début des années 80. Les sinistres années fric, pas du tout socialistes. Ils se sont sans doute croisés un jour ou l’autre. Mitterrand a dû sympathiser tout de suite. C’est dommage qu’il ne lui ai pas écrit des lettres, ça aussi cela aurait valu son pesant de cacahuètes, et aurait contrebalancé la mièvrerie intégrale des lettres à Anne. Enfin, ne refaisons pas l’histoire littéraire de la France !

Delaporte dit: à

Ce qui était déjà extraordinaire, à l’époque, c’est ce qu’elle racontait entre les chansons, quand on l’invitait. Jeanne Mas était incomparable, unique, splendide pour meubler les silences intelligemment. En réalité, c’était d’ailleurs pire que du décervelage. Je ne sais ce que c’était, et du reste ça n’a pas dû bouger beaucoup. Cela valait son pesant de cacahuètes. Je suis sûr que Mitterrand devait aimer cette chanteuse, lui l’amateur de variétés, toujours prêt à se détendre devant un bon programme, au lieu de travailler pour le bien des Français.

Delaporte dit: à

Elle ressemblait à une petite punkette un peu crade. J’imagine que notre chère Ed doit lui ressembler un peu, mais en blonde.

Delaporte dit: à

D’ailleurs, on ne parle quasi plus de la chanteuse Jeanne Mas, devenue végane. Elle a disparu des radars. Je crois qu’elle était allée s’installer sur la côte ouest des Etats-Unis, comme Johnny. On devait lui foutre une paix royales, elle n’avait jamais d’autographes à signer. Ah ça, elle était tranquille. Elle a continuer à faire de la chanson, mais sans connaître le succès qui fut le sien dans la France des années 80. Et heureusement ! Car, comme décervelage musical, il n’y avait quand même pas mieux. Au reste, je me souviens qu’à l’époque, quand on l’entendait à la radio ou à la TV, je l’avais surnommée « Jeanne M’as-somme », et ça lui allait bien.

Delaporte dit: à

Après tout, même les Américains ont mis à la tête de leur pays un populiste sinistre, apprenti dictateur, un émule de gens comme Hitler. Alors…

Delaporte dit: à

« Et je devance les débilos qui risquent de se manifester : pas de Godwin hein. »

Vous ne voulez pas qu’on parle de Hitler ? Je n’approuve pas cette dénonciation systématique du point Godwin, qui nous empêcherait de parler de Hitler. C’est un sujet de l’histoire horrible et passionnant, pourquoi se refuser de l’évoquer ? Encore récemment, je voyais chez le libraire tout un étalage d’ouvrages sur le IIIe Reich, et Hitler en particulier. C’est la preuve que le sujet importe, ne serait-ce que pour ne jamais oublier, car « le ventre est toujours fécond… » comme disait l’autre.

Delaporte dit: à

« vegans même. »

C’est la chanteuse des années 80 Jeanne Mass qui était devenue vegane, à mesure que son succès déclinait. C’est dommage, car il aurait été utile qu’elle prenne des forces. Enfin, cela lui fait des sujets de discussion quand elle passe – assez peu souvent, heureusement – à la radio.

Delaporte dit: à

« J’en suis à la page 159 du Maître et Marguerite »

Et vous comptez nous gratifier d’une note de lecture pas très folichonne, ou du moins aussi folichonne que pour Calaferte, ou Lolita ? Tout ça n’est pas folichon.

Delaporte dit: à

« Ils sont quasiment tous végétariens. »

Votre milieu sociologique n’est pas très folichon, Ed !

Ed dit: à

J’en suis à la page 159 du Maître et Marguerite. Quelqu’un a dit ici que c’était kafkaien ? Si oui, désolée pour la redondance. Si non, c’est désormais chose faite.

Ed dit: à

Et je devance les débilos qui risquent de se manifester : pas de Godwin hein.

Ed dit: à

vegans même.

M’enfin, j’habite dans une grande ville et fréquente des gens de 40 ans maximum, mais globalement, c’est impressionant.

Ed dit: à

« les allemands sont friands de charcuterie »

Ils sont quasiment tous végétariens.

D. dit: à

Tiens Jacques, es-tu cousin à un moment donné avec les rois de Sicile ? Si oui on est cousins.

D. dit: à

Des patriciens.

D. dit: à

Allez, je n’aime pas trop parler de moi sans cesse même si tout ça est à l’évidence passionnant.

D. dit: à

Praticiens, pas praticiens.

D. dit: à

De cette princesse de Mitanie descend une longue lignée assyrienne puis babylonienne puis de nouveau assyrienne puis de nouveau babylonienne puis perse. Le tout parfaitement tracé et attesté par de nombreuses inscriptions. Cela se poursuit du côté de l’actuelle Grèce, et toujours parfaitement tracé. Puis l’on tombe sur des siècles de praticiens dont la généalogie est écrite et incontestable. Puis l’on revient un peu vers le Moyen-orient. Je ne souhaite pas détailler ensuite mais vous aurez compris que nous fait passer par les mérovingiens, puis quelques siècles plus tard les premiers croisés, sans être passé par les carolingiens que je ne tiens pas pour autant comme ennemis, loin s’en faut, mais qui sont à mon sens usurpateurs. Bref je tire un trait dessus. Bon. Tout ça nous conduit ensuite les doigts dans le nez jusqu’à moi, d’innombrables lettres de noblesse et cartulaires à l’appui.
Mais je ne suis pas le seul. Il y en a quelques centaines d’autres à travers le monde.

D. dit: à

Je précise que cette princesse de Mitanie est aussi notre ascendant commun tout comme sa mère, fille de Thoutmosis III.
Thoutmosis III est notre premier ascendant commun pharaonique à mon cousin Thoutankhamon et à moi, donc de substance divine (selon les égyptiens antiques).

D. dit: à

Je m’en fous complètement de votre bâton, Chantal.
Totalement.

D. dit: à

Je suis réellement cousin de Tout-ankh-Amon, je peux en apporter les preuves.
Notre ascendant commun est Thoutmosis III dont l’une des petites filles est une princesse de Mitanie laquelle fut épouse d’Amenhotep III lequel est le grand-père de Tout-ankh-Amon.

J’espère que vous m’avez suivi.

Chantal dit: à

Je m’en vais aussi méditer, … je ne bois plus que de l’eau purifiée par un bâton de charbon calciné japonais.

ps : l’humour des marocains de Belgique aussi appelés Moutoufs se pratique en petit comité.

Buona notte !

et alii dit: à

Le gouvernement britannique lance un programme test de méditation à grande échelle, pour améliorer la santé mentale et le bien-être des écoliers.

Marie Sasseur dit: à

« Et dire qu’il y a ce milliardaire, là, dont j’ai oublié le nom, et qui veut aller dans l’espace avant l’été prochain. Quel rêve aberrant !!! »

« Yusaku Maezawa, le patron du site de vente en ligne Zozotown, a acheté plusieurs billets pour ce premier voyage exceptionnel autour de la lune »

Mais il s’est fait connaître pour une autre raison.

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/06/28/03015-20170628ARTFIG00090-yusaku-maezawa-le-japonais-qui-a-achete-un-basquiat-111-millions-de-dollars.php

«J’espère qu’il donnera autant de joie à d’autres qu’à moi et que ce chef-d’œuvre du jeune Basquiat alors âgé de 21 ans inspirera les générations futures. Je veux prêter à des institutions et expositions à travers le monde cette pièce qui n’a pas été vue du grand public pendant plus de 30 ans»

jazzi dit: à

Ou belle histoire borgne ?

Marie Sasseur dit: à

Bonne histoire belge.

Chantal dit: à

Le cinéma nourrit rarement indeed, mais on rit bien quand même, ce matin en allant voir mon psy, j’avais le moral dans les chaussettes et même plus grave j’avais oublié mes lunettes. En sortant de ma séance de divan, un peu éberluée, je cogne une grande asperge bien mise et fort digne, en l’avisant d’un peu plus près, j’ai reconnu l’un des frères Dardenne, ( ne me demandez pas lequel )j’avais la berlue.
Il me dit : rappelez – moi votre nom.
Je répond : je ne pense pas qu’on se connaisse mais votre tête me dit quelque chose.Je me présente, …
Il me répond : c’est pas grave je sors de l’hôpital de jour, on vient de m’opérer de la cataracte.

C’était la véridique histoire people du jour.

Marie Sasseur dit: à

J’ai eu le temps d’aller à la librairie pour acheter un livre, pour honorer une promesse que je me suis faite, et dont la parution etait annoncée pour today. Ce qui s’est révélé être une fake news.
J’en ai profité pour feuilleter l’insomnie de TBJ, histoire de vérifier  » que de joie ! que de rires ».
Pas déçue. Je comprend aussi pourquoi un lecteur a pu dire qu’un collégien de 3eme- en 2019,ce qui n’est pas vrai il y a encore deux decennies- aurait pu en ecrire autant sans rougir de honte.
Et je comprends, en même temps cette opinion, genre « je retourne ma veste toujours du bon côté  » :Au total, une bonne surprise, qu’on apprécie ou non l’écrivain.
Surtout si on est conforté dans ses petits préjugés ordinaires, satisfaits d’une caricature bien parisienne des marocains.

rose dit: à

Delaporte dit: 8 février 2019 à 18 h 57 min
« Avant tout, il me nourrit, Delaporte, nuance ! »

Le cinéma actuel « nourrit » rarement.

vous oubliez Border, ce grand film, dont la bande annonce n’est pas vraiment révélatrice, las.

Soleil vert dit: à

D. dit: 8 février 2019 à 19 h 01 min
Je ne me permettrais jamais d’affirmer que je suis la réincarnation du jeune et valeureux guerrier Tout-Ankh-Amon qui trouva une mort glorieuse au combat face aux Hittites, bien loin de son Palais. Mais il est mon cousin.

Bon je vous ajoute à la liste de personnages du Quatuor de Jérusalem d’ Edward Whittemore où vous converserez avec Hadj Harun âgé de 3000 ans, né sous les Pharaons et qui combattit les babyloniens et les romains – entre autres –

Janssen J-J dit: à

Bon. Du coup, je vais attaquer Plateau, puis Glaise. Un bon filon ! Merci encore.
S’agissant des vanneaux (mal orthographiés,
http://www.oiseaux.net/dossiers/gilbert.blaising/vanneaux.huppes.html
il ne faudrait pas les prendre non plus pour les derniers perdreaux de l’année. J’en vois de moins en moins. Encore un coup de réchauffement ? –
L’affaire Benalla commence vraiment à devenir rance de chez moisie, dans son excroissance africano-russe. Et on note une radicalisation disruptive du côté jaune pour l’acte XIII, ça ne me plait pas du tout.

Marie Sasseur dit: à

Quant au final de Grossir le ciel, on ne s’y attendait pas, ç’a fait vraiment trop de choses précipitées… 

Oui, surtout l’épilogue de ce recit plein de pudeur.

Marie Sasseur dit: à

C’etait le crime de l’Orient Express.

Delaporte dit: à

Un acteur très élégant qui disparaît. Dans Sous le volcan, il était parfait en consul alcoolique :

« Fort d’une riche carrière, le Britannique Albert Finney est mort à l’âge de 82 ans. »

jazzi dit: à

Et Bécassine, c’est pas ta cousine, D. ?

D. dit: à

Je ne me permettrais jamais d’affirmer que je suis la réincarnation du jeune et valeureux guerrier Tout-Ankh-Amon qui trouva une mort glorieuse au combat face aux Hittites, bien loin de son Palais. Mais il est mon cousin.

Delaporte dit: à

« Avant tout, il me nourrit, Delaporte, nuance ! »

Le cinéma actuel « nourrit » rarement.

Delaporte dit: à

Mais quel con !!!

« Le milliardaire britannique Richard Branson prévoit de voyager juste au-dessus de la frontière de l’espace, à bord du vaisseau de sa société Virgin Galactic, d’ici quatre ou cinq mois, a-t-il dit jeudi 7 février à l’Agence France-Presse (AFP) à Washington. »

Delaporte dit: à

Quand on est en avion, on n’a pas le droit de sortir à l’extérieur. C’est profondément frustrant. L’avion est le moyen de transport le plus bête qui soit. Ce qui est pire, encore, c’est sans doute d’aller dans l’espace, où il n’y a rien. Si encore on y rencontrait Dieu ! Les astronautes sont vraiment des nuls, qui ne servent à rien. Et dire qu’il y a ce milliardaire, là, dont j’ai oublié le nom, et qui veut aller dans l’espace avant l’été prochain. Quel rêve aberrant !!!

jazzi dit: à

« Pas étonnant que le cinéma vous absorbe autant ! »

Avant tout, il me nourrit, Delaporte, nuance !
Demain je te parlerai d’un film aussi beau qu’une discussion de Gilets jaune autour d’un rond-point. ça s’appelle « Que reste-t-il de la Révolution ? »…

Delaporte dit: à

Je ne crois pas vraiment à la réincarnation – je suis catholique – mais si jamais j’avais à me réincarner je choisirais un aigle royal, en suspens sur les plus belles montagnes de l’Himalaya. Je n’ai jamais été alpiniste, et c’est un manque. Etre un oiseau me comblerait.

Delaporte dit: à

« Uniquement à travers mes lectures et le travail de mon imagination baladeuse, Delaporte. »

Votre imagination est plus riche qu’une simple caméra, qui enregistre mécaniquement ce qu’elle voit. Donc, méfiez-vous, Jacuzzi. Bientôt vous allez nous parlez de Toutankhamon, dont vous êtes la seconde réincarnation sur ce blog, après D. Pas étonnant que le cinéma vous absorbe autant !

jazzi dit: à

« Jacuzzi rejoint D dans son délire de réincarnation. »

Uniquement à travers mes lectures et le travail de mon imagination baladeuse, Delaporte. Rien de plus.

Janssen J-J dit: à

mon clavier accuse son âge, ses ressorts fatiguent, et les ratés s’accumulent. Il faudrait que la rdl me le remplace, m’en donne un neuf si elle souhaite continuer à bénéficier de mes opinions plus au propre. Sinon, tant pis pour elle.
Vendredi soir, assez bossé : il est temps d’aller rejoindre la fée du logis avec le soupirail du Monde des Livres durant le trajet de retour. Bon WE. Demain, réception d’autres appareils électro-ménagers de chez Darty, ça rigole pas.

Janssen J-J dit: à

tout cela nous rappelle furieusement l’herbe du diable et la petite fumée de l’ami carlos castaneda (ajouter un tilde sur le n), quand il nous enjoignait d’absorber de la mescaline et du LSD. Nous effectuions alors des transes chamanistiques où nous apercevions le visage du christ martyr essuyé par le suaire de véronique. Ponce P. s’en lavait les jambes, il ressemblait alors à s’y méprendre à monsieur Hamon, l’ouvrier de la 11e heure franchissant allégrement le col de l’Echelle pour saluer un GJ et nous annonçant une parousie pour au moins mille ans. L’autre millénaire ne dura qu’une diazine d’années, mais à quel carnage n’eût-on pas droit durant ce laps de temps.
Le Vatican s’apprêterait à ouvrir toutes ses archives à la commission Sauvé et à lui payer sa logistique sans interférer dans le contenu. Encore une théorie du complot. Et L’Etta islamqiue à disparaitre de la surface de la Syrie. Ce qui fati beaucoup à absorber à la rdl en une seule journée. Qui fut rude par ailleurs, mais ça y est tout est rentré dans l’ordre. Quant au final de Grossir le ciel, on ne s’y attendait pas, ç’a fait vraiment trop de choses précipitées… Bon, l’abbé Pierre aura été en bonne compagnie, sans les évangélistes, si vous me suivez, là, hein. Un solide polar cévenol entre les graines et les vols d’étourneaux, vu qu’il n’y a plus de vaneaux.

et alii dit: à

Plébiscitée par certaines entreprises, qui y envoient leurs employés, la « coffin Academy » (la « cercueil académie ») ne désemplit pas. Certains participants y trouvent leur compte aux dires de Jung qui dirige ce séminaire. Lui y voit un moyen (radical) de lutter contre un fléau national: le suicide. Selon, l’OCDE, c’est en Corée du Sud qu’on se donne le plus la mort, dans l’ensemble des pays développés.

renato dit: à

« vous avez peur maintenant? »

Peur de quoi ?

et alii dit: à

en corée son enterrement comme thérapie
l’organisateur de ces séances morbides qui attirent les Sud-Coréens depuis une quinzaine d’années. L’idée est simple : mettre en scène sa propre mort pour pouvoir mieux apprécier la vie. « Le but est de nous apprendre à devenir le héros de notre vie », résume monsieur Kim. Il précise : « Nous sommes hébergés par le temple mais l’expérience n’est pas religieuse. Je veux éviter tout côté mystique. » Chaque mois, il reçoit une trentaine de personnes pour un peu moins de 40 euros. « Ils étaient plus nombreux auparavant, mais les temps sont difficiles. La concurrence a émergé : plusieurs endroits proposent ce genre d’atelier, dont l’un sponsorisé par des pompes funèbres », s’emporte-t-il. Enfiler un peignoir mortuaire,
https://www.neonmag.fr/comme-de-nombreux-coreens-jai-simule-mes-obseques-504550.html

D. dit: à

Malheureusement le mécanisme expliqué est totalement erroné, et alii.
Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une jonction imparfaite des corps physique, éthérique et astral au moment de la réintégration du corps astral s’effectuant au réveil.
C’est un peu comme si je corps astral, revenant d’un seul coup, poussait le corps éthérique hors du corps physique en le déformant, avant qu’il ne revienne par simple effet de réaction ( ou pas, vous allez voir…)
Ce phénomène provoque l’apparition d’un 👻 fantôme de soi-même, sorte de coque monstrueuse, très énergétique mais parfaitement inoffensive.
Su la coque temporaire est en elle-même inoffensive, le mécanisme décrit ne l’est pas du tout pour le corps physique, qui dans certains cas meurt. La coque part alors en errant, se presentant à tout ce qui peut l’observer en diminuant progressivement d’intensité énergétique et finalement disparaît en quelques heures.
En langage ordinaire on dit que les gens sont morts pendant leur sommeil.

Marie Sasseur dit: à

Même pas peur.

« Les descriptions les plus claires d’états de paralysie du sommeil se trouvent dans les nouvelles Le Horla (1887) de Maupassant[45]et Le bras flétri (1896) de Thomas Hardy. »

et alii dit: à

vous avez peur maintenant?
Procurez vous cornes et biles et autres remèdes indiqués par P.Assouline et dites nous l’adresse !

et alii dit: à

une explication de l’insomnie
. Or, si le cerveau se réveille avant que le corps ne se soit débarrassé de la substance, le dormeur se retrouve alors dans un état d’hallucination consciente mais incapable de bouger», explique le docteur Hachem Tyal, psychiatre.
C’est justement ce qui est communément appelé «Boughattat». Il se manifeste par une sensation de présence maléfique ou d’étouffement voire de danger ou de mort imminente. Selon le docteur Tyal, «cette variation physiologique entraîne le cerveau à élaborer une attribution à ce qui arrive au corps, d’où les hallucinations». La paralysie du sommeil dure entre quelques secondes et plusieurs minutes mais rarement plus de 10 minutes. La personne revient ensuite spontanément dans son état normal. «L’expérience est choquante et très angoissante», déclare Hachem Tyal et d’ajouter, «étant donné que cet état naturel et normal est très furtif, il est préconisé de rassurer et de l’expliquer aux personnes qui ont en souffert». Ces victimes ressentent, généralement, une certaine réticence à s’endormir à nouveau de peur de revoir paraître leur monstre.
http://aujourdhui.ma/culture/boughattat-ce-monstre-de-la-nuit-90164

et alii dit: à

la paralysie du sommeil
Brève histoire de la paralysie du sommeil

Kanashibari par Matthew Meyer
Kanashibari par Matthew MeyerLe phénomène de kanashibari n’est pas exclusif au Japon : on trouve des traces de ce trouble dans les autres cultures du monde. Dans les pays anglophones, on l’appelle « sleep paralysis » ; au Mexique il se fait nommer « subida del muerto » ; au Maroc, ce trouble est connu sous le nom de « bough’tat »… L’histoire de la paralysie du sommeil remonterait à la nuit des temps : ce phénomène est mentionné dans les traités médicaux depuis l’Antiquité et plusieurs tableaux y font allusion – le plus connu étant très certainement « Le Cauchemar », par Johann Heinrich Füssli (1781).

Au Japon, les premières évocations de la paralysie du sommeil remontent à l’époque de Nara (710–794) et si c’est surtout à l’époque d’Edo (1603–1868) que le phénomène prendra de l’ampleur (avec notamment l’engouement nouveau pour les kaidan, 怪談, littéralement « histoires de l’étrange »), cette histoire constitue les origines de ce que l’on appelle aujourd’hui « kanashibari » :
https://www.nautiljon.com/culture/contes+-+mythologie-17/kanashibari,+le+fant%C3%B4me+de+la+paralysie+du+sommeil+au+japon-168.html

Clopine dit: à

Une citation de Lançon pastichant Baudelaire, le tout enveloppé de papier-cadeau pour Jazzi, qui pourrait en faire sa devise !

« La forme d’ une ville change plus vite, hélas ! que le coeur d’un cinéphile ».

Delaporte dit: à

« Du livre-sujet du billet! Je sais, vous avez tendance à l’oublier… »

Pas du tout. Je compte me rendre bientôt à une signature de Tahar dans une librairie, pour me faire dédicacer sa prose ensorcelante et échanger deux mots avec lui. Je l’apprécie beaucoup, et j’appréciais aussi qu’il fût ami avec Jean Genet.

Petit Rappel dit: à

Du livre-sujet du billet! Je sais, vous avez tendance à l’oublier…

Petit Rappel dit: à

La Foi foraine et balourde de Du vasistas ne convertira personne, si toutefois c’est son objet. Ce dont on peut très légitimement douter.

Delaporte dit: à

Petit Rappel dit: 8 février 2019 à 14 h 38 min

Mais de quel livre parlez-vous ?

Delaporte dit: à

Depuis la présidentielle, Hamon a fait beaucoup de progrès. Il est devenu encore plus intelligent qu’il n’était. Et que de projets ! Son programme en regorge. Il va nous réformer la société et régler les problèmes, vous allez voir ça. Et aussi, grâce à lui, vous n’aurez plus à vous lever le matin pour aller travailler. Avec Hamon, c’est une nouvelle humanité qui va naître.

Petit Rappel dit: à

Bon, pour parler du livre, je confirme que c’est « une prouesse de Conteur ». il se dévore. Mais cela va au delà du travail bien fait. Ce qui est assassiné , c’est aussi le reliquat des années de plomb. Et du coup, se trouve implacablement satirisée la société qui les a permises.Ni le rire ni le sourire ne sont absents de cette galerie de grotesques. Le miroir renvoie un reflet de ce joli monde qui vaut le détour, tant par la série de portraits que par ce qu’il montre du monde qu’il reflète. Au total, une bonne surprise, qu’on apprécie ou non l’écrivain.

Delaporte dit: à

Hamon, c’est la bonne foi politique, la gentillesse, la morale, loin du cynisme et de tout machiavélisme. Hamon c’est aussi le revenu universel, et donc – l’abolition légale du travail. Hamon, s’il est élu, c’est un programme politique pour les mille ans à venir !

Delaporte dit: à

Le brave et courageux petit soldat Hamon veut à lui tout seul rassembler la gauche en vue des prochaines élections. Intelligente idée, au moins ! Y aurait-il encore de l’espoir ? Voilà ce qu’il a déclaré :

« On adresse aujourd’hui une invitation aux têtes de listes et aux mouvements politiques, et plus largement à des intellectuels et aux mouvements citoyens, pour qu’ils s’inscrivent dans cette votation inclusive pour l’union… » Hamon

Delaporte dit: à

Le saint Suaire, c’est une seule image mystérieuse qui déroule une histoire tragique : la crucifixion d’un homme qui pourrait être le Christ. Cela fait des siècles que cette image interroge et raconte la Passion de visu, comme la preuve au moins que cela concerne à plein l’humanité.

Delaporte dit: à

Il y a d’un côté le saint Suaire de Turin, et de l’autre le film La Favorite. A mon sens, il n’y a pas débat. Jacuzzi, vous devriez faire le voyage à Turin, ou écrire un livre sur le saint Suaire : cela vous guérirait de votre pathologie cinématographique, cette compulsion de répétition qui chaque jour vous pousse dans une salle obscure et à nous en rendre compte ici de manière maniaque.

Delaporte dit: à

Le Suaire de Turin est une preuve – remise en question par des scientifiques – de l’existence du Christ, comme s’il avait voulu photographier son visage pour les siècles suivants. C’est quelque chose d’unique dans le monde. Des scientifiques, qui ont étudié le phénomène, ont fini par se convertir, alors que d’autres remettent en doute l’authenticité christique du phénomène.

Delaporte dit: à

« Vous avez vécu au XVIIIe siècle ? »
Oui, et à bien d’autres siècles et sous bien d’autres cieux, Delaporte !
__________________

Jacuzzi rejoint D dans son délire de réincarnation. Vous avez vécu au temps des Egyptiens, vous aussi ? Mais une caméra n’aurait pas ce pouvoir. C’est un truc moderne qui filme le présent, quel que soit le génie du cinéaste. Kubrick a raté Barry Lyndon à cause de cela. Même lui ! On n’a de traces des époques, à travers le cinéma, que depuis sa création par les frères Lumière. Avec la peinture, par exemple, on remonte beaucoup plus loin. Si vous vous intéressez au XVIIIe siècle, allez regarder les toiles de cette époque aux musées, ou lisez les romans de ce temps. Le cinéma est impuissant dans sa prétention à recréer des univers passés. Même Fellini dans son Casanova s’est planté. C’est dire.

raymond dit: à

et alii : l’effet volière
je crois que c’est simple… les chants d’oiseau sont le printemps dont on sait l’importance au Japon avec les sakuras; on a même l’impression que comme le dit quelque part P. Quignard le printemps est la seule saison. C’est l’autre nom de la vie et les oiseaux sont porteurs de notre amour de la vie, image fort banale depuis les printemps ritualisés du moyen âge, voir le début de Perceval. Mais pour le Japon les autres saisons semblent décliner et n’exister finalement qu’en relation avec le printemps, le suicide au printemps étant sans doute le comble du malheur. Ce qui m’a frappé au Japon quand nous en avons parlé c’est l’insistance que l’on avait à souligner les suicides de jeunes, ce que l’étude que vous avez mise en lien (merci!)confirme pour partie. Il existe un lien évident entre jeunesse, printemps et chants d’oiseaux; le premier temps en français dit bien la chose.

Marie Sasseur dit: à

Article affreux affreux
C’est vraiment trop triste, tous ces morts.

« The plot, notorious for its complexity, soon spirals into a world of pornography, gambling and Hollywood lowlife. It’s not flawless, and there are some loose ends. When Howard Hawks filmed the novel he asked, “Who killed the chauffeur?” and Chandler replied that he had no idea. To him, plot was always subordinate to character, mood and atmosphere. »

https://www.theguardian.com/books/2014/nov/24/100-best-novels-the-big-sleep-raymond-chandler

christiane dit: à

@et alii dit: 8 février 2019 à 13 h 04 min
Oh, c’est trop triste, tous ces départs prématurés. Une vie c’est si peu de jours et de nuits, une si petite traversée de l’infini. En goûter la saveur jusqu’à la dernière lampée… sauf bien sûr si la vie devient plus difficile que la mort.

christiane dit: à

@Janssen J-J dit: 8 février 2019 à 12 h 53 min
Et puis la nuit, les rêves et songeries permettent tous les voyages. Le billet de Passou a dû installer comme une ouate dans vos pensées…
Vous êtes un chanceux d’avoir été le père fugitif d’un tel enfant et vos amis ont bien de la chance.
Pour vous cette première page qui m’a conquise ( presqu’en entier ! et tant pis si Bérénice soupire !)
« C’est tout blanc. Comme une toile sur laquelle vient d’être passé l’apprêt, cette première couche qui servira de fond. Au premier abord, on ne distingue rien. Rien n’est encore peint, et peut-être jamais ne le sera. Le monde, ou plutôt son absence, réduit à deux dimensions. Sauf que ce blanc infini et parfait est troublé, perturbé par de petites formes progressant sur une crête rocheuse, crête qu’on imagine parce qu’on imagine mal les petites formes évoluer dans le vide, suspendues au milieu de rien. La neige, car c’est forcément la neige tout ce blanc, la neige recouvre tout…. »
En réalité, Edwin regarde Manchester à travers la vitre « Manchester est encore enveloppé dans une épaisse purée de pois blanche, le ciel ne se distingue quasiment pas. »
(Un tableau neigeux Manuel Benguigui – Mercure de france.
Vous avez fait un songe, digne de celui d’Edwin ! Peut-être écrira-t-il votre songe ?

christiane dit: à

@et alii dit: 8 février 2019 à 11 h 16 min
Ah, vous êtes amusant. Je ne connaissais pas. Enfin d’autres expressions glanées de ci delà : partir dans les étoiles… Monter au 7e ciel… Grimper aux rideaux ou au plafond… S’expédier chez Montgolfier…
Quant à l’orgasme de Thérèse d’Avila, il est très… chatoyant !
« J’ai vu dans sa main une longue lance d’or, à la pointe de laquelle on aurait cru qu’il y avait un petit feu. Il m’a semblé qu’on la faisait entrer de temps en temps dans mon cœur et qu’elle me perçait jusqu’au fond des entrailles; quand il l’a retirée, il m’a semblé qu’elle les retirait aussi et me laissait toute en feu avec un grand amour de Dieu. La douleur était si grande qu’elle me faisait gémir; et pourtant la douceur de cette douleur excessive était telle, qu’il m’était impossible de vouloir en être débarrassée. L’âme n’est satisfaite en un tel moment que par Dieu et lui seul. La douleur n’est pas physique, mais spirituelle, même si le corps y a sa part. C’est une si douce caresse d’amour qui se fait alors entre l’âme et Dieu, que je prie Dieu dans Sa bonté de la faire éprouver à celui qui peut croire que je mens. » L’orgasme selon Sainte Thérèse. »
Si la mort ressemble à cela, c’est un voyage en première classe !
Pour votre inversion du jour et de la nuit, c’est très astucieux. La nuit pour créer, lire, regarder les étoiles. Le jour pour faire une longue méridienne…

et alii dit: à

@raymond dit: 8 février 2019 à 12 h 08 min
ce matin, j’ai parlé du suicide au Japon avec mon amie dont une amie travaille dans une société japonaise en France:elle m’a aussitôt dit « la pression » et le regard porté sur soi ; il parait que les causes dui suicide sont le chômage et le vide de la retraite sans projet;wiki dit que les hommes se suicident plus;il y a bien sur la tradition culturelle qui joue;
les oiseaux! ça bien sur il fallait y penser;comment est-ce expliqué , cet effet volière?

Janssen J-J dit: à

@10.56, merci de m’avoir sauvé la mise avec beaucoup d’élégance, Ch., face au scepticisme de jzzm. C’est pas mal une ‘filiation de coeur’, oui, on peut le dire ainsi.

Marie Sasseur dit: à

« Son titre ? The Big Sleep ou le Grand sommeil, mais qu’alliez-vous imaginer…. »

C’est sûr que dans ces conditions, du winter of our discontent, on n’allait pas imaginer une etude comparative de l’hibernation chez les marmottes et les ours!

jazzi dit: à

« Vous avez vécu au XVIIIe siècle ? »

Oui, et à bien d’autres siècles et sous bien d’autres cieux, Delaporte !

Delaporte dit: à

« On voit surtout que le stupre n’est pas propre aux années 70 ni à la France, Delaporte ! »

Qu’est-ce que vous en savez, Jacuzzi ? Vous avez vécu au XVIIIe siècle ? Les décors sont ceux du XVIIIe mais la caméra filme le XXIe. La caméra ne remonte jamais le temps et filme toujours l’instant présent, sachez-le !

jazzi dit: à

A la station du métro Bastille, sur la ligne 1, on entend le chant de grillons préenregistrés, raymond !

jazzi dit: à

Beau papier et commentaire qui lèvent le voile, sans la vapeur, sur l’un des plus importants écrivains français du XXe siècle chez Paul Edel…

raymond dit: à

et alii
J’ai noté à Osaka sur le quai d’une gare de métro aérien un véritable concert de chants d’oiseau. Ma guide m’a expliqué que les autorités diffusaient ces chants d’oiseau pour empêcher les suicides nombreux à cet endroit. Il paraît que cela décourage les tentatives.
J’ai noté il y a quelques jours que mon supermarché diffusait lui aussi des chants d’oiseau dans la galerie marchande. J’en ai éprouvé un véritable sentiment de compassion pour les suicidés éventuels de mon pays, ce qui m’a fort attristé et a donc fait l’effet inverse du but recherché: rendre la joie de vivre. Les japonais sont des experts en dépression, disons qu’ils nous devancent de quelques années.

jazzi dit: à

On voit surtout que le stupre n’est pas propre aux années 70 ni à la France, Delaporte !

Delaporte dit: à

« Une histoire décadente à souhait, que l’on regarde en songeant qu’elle nous est contée par un grec expatrié dans l’Angleterre du Brexit face à l’Europe conflictuelle actuelle… »

Je sens dans ce film une resucée des années stupre, qui vient s’incorporer à une Angleterre du Brexit fière de sa splendide isolation, et de son recroquevillement sexuel sur des moeurs particulièrement immorales d’un autre temps. Une fantaisie qui ne porte vraiment pas à conséquence, et qui exprime tout le cynisme des hautes classes de la société, le tout pris dans une impunité économique libérale avant la lettre préfigurant la décadence radicale et monstrueuse de l’Europe telle que nous la connaissons. Et il y en a pour trouver ça « drôle » !

jazzi dit: à

D.entro, D. !

D. dit: à

En latin c’est quoi le contraire de vade retro, Jazzi ?

et alii dit: à

(Sens 1) (XVIe siècle) À l’époque d’Ambroise Paré, père de la chirurgie moderne, on désigna alors l’orgasme comme une petite mort de par le court évanouissement ou les frissons qu’il peut provoquer[1].

et alii dit: à

christiane
bonjour;oui, j’essaie de rester proche du billet,sans trop penser à mon expérience de crises de sommeil dans la journée quand j’étais en « déprim »;il me semble que j’avais lu chez une psy qu’il faut laisser dormir quand le besoin est ressenti;je lisais alors plus volontiers dans la nuit dans une pièce isolée;donc le jour forcément, c’était dur!
mais n’appelle -t-on pas « petite mort » le moment post coitum? CE SONT LES SP2CIALISTES DE LA RDLqui doivent savoir;
j’adore toujours dormir!

christiane dit: à

@et alii dit: 8 février 2019 à 10 h 54 min
Vos commentaires vont à l’amble du titre de ce billet « Mourir… Dormir… ». Ne dit-on pas que le sommeil est une petite mort ? Il y a peut-être de cela dans l’insomnie : ne pas accepter cet effacement où on ne maîtrise plus rien. Rester du côté de la vie. La nuit peut paraître menaçante… Le sommeil cache-t-il des pulsions de mort ?
Hypnos (sommeil) et Thanatos (Mort) n’étaient-ils pas des frères jumeaux ?

christiane dit: à

@Janssen J-J dit: 8 février 2019 à 10 h 32 min
Cela permet de s’intéresser à un jeune auteur talentueux, passionné d’art. La paternité ? Elle peut être de cœur…

et alii dit: à

« Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide », écrivait Camus dans Le Mythe de Sisyphe. L’Américain Jesse Bering, psychologue spécialiste des sciences cognitives, semble être du même avis, puisqu’il vient de consacrer un volumineux ouvrage à cette question délicate. Comme il le montre dans Suicidal, la compréhension de ce phénomène s’est sensiblement étoffée depuis l’analyse pionnière de Durkheim qui logeait les causes du suicide dans le social plutôt que dans l’individu.

Bering « propose au lecteur un passionnant ensemble de connaissances transdisciplinaires et de matériaux provenant de sources diverses. Il fait appel à des études de psychologie de l’évolution et d’éthologie, ainsi qu’à des interviews, des documents historiques et des récits littéraires » commente Eileen McGinnis dans The Washington Independent Review of Books.

On estime que 1 million de personnes se suicident chaque année, nous apprend l’auteur. Et, selon certains chercheurs, les responsables pourraient bien en être nos « neurones en fuseau », un type de neurones impliqués dans la régulation de l’humeur, de l’empathie et de la conscience de soi. En effet, on retrouve dans le cerveau des suicidés un taux de

et alii dit: à

À d’autres moments, Nemoto, qui est bonze, anime dans son temple des groupes de parole sur la mort destinés aux suicidaires. Il demande aux participants d’imaginer qu’on vient de leur annoncer qu’ils souffrent d’un cancer et qu’ils ont encore trois mois à vivre. Il les somme de noter par écrit ce qu’ils veulent faire de ce temps qu’il reste. Puis il leur demande d’imaginer qu’ils ont encore un mois ; puis une semaine ; puis dix minutes. La plupart fondent en larmes pendant l’exercice, Nemoto comme les autres.

et alii dit: à

Et quand l’anthropologue Junko Rintanakde a mené un travail de recherche sur la dépression au Japon cette dernière décennie, de nombreux psychiatres lui ont déclaré qu’une personne sans trouble psychique avait le droit de choisir sa propre mort, et qu’ils n’avaient pas à interférer avec une décision des plus importantes et des plus intimes. Six fois plus de suicides qu’en Grèce Le taux de suicide au Japon est presque le double de celui des États-Unis. Entre 1998 et 2011, il y eut plus de trente mille morts volontaires chaque année – une toutes les quinze minutes à peu près. Il s’agissait, certes, d’une période de crise économique, mais la Grèce connaît une situation bien pire et l’on s’y suicide six fois moins. Les Tokyoïtes se jettent si régulièrement sous le métro que, dès qu’un train s’arrête entre deux stations, les passagers s’imaginent spontanément que c’est en raison d’un suicide. Plusieurs passants sont morts, écrasés par des désespérés qui sautaient du haut d’immeubles. Des parents suicidaires ont tué leurs enfants pour leur épargner une existence d’orphelins ;
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Le bonze et les candidats au suicide par Larissa MacFarquhar

Janssen J-J dit: à

Oulà… Me voilà embarqué dans une ‘fake new’ bien involontaire auprès des erdéliens (@22.52). Et je les prie de m’en excuser.
MB est le fils d’un couple de mes amis qui m’avait signalé la parution de son 3e opus. En copiant-collant hier soir (entre deux buses), la nouvelle de son propre message sur la rdl, il est parti trop vite. Résultat : d., ch., jazm, et claudio m’imputent une paternité indue. Cela me fait chaud au coeur, bien sûr, mais je dois les décevoir en démentant au plus vite. Ce qui n’enlève rien au mérite du fiston, une jeune romancier prometteur.
Je suis vraiment désolé et vous prie à nouveau de bien vouloir accepter mes excuses.

jazzi dit: à

Oui, JJJ, mes compliments au fiston.
Fiston qui dit que l’art permet d’interroger la vie et paternel qui me reproche à moi, « bobo parisien », de fuir la réalité en cultivant l’art cinématographique !
Une erreur d’aiguillage oedipien, sans doute ?

christiane dit: à

@Janssen J-J dit: 7 février 2019 à 22 h 52 min
Ah ! Surprise…
Un tableau neigeux… J’ai aimé.
Edwin devant ce petit tableau flamand qu’il dérobe ? … « le monde ou plutôt son absence réduit à deux dimensions. Sauf que ce blanc infini et parfait est troublé, perturbé par de petites formes progressant sur une crête rocheuse, crête qu’on imagine mal les petites formes évoluer dans le vide, suspendues au milieu de rien. » Magique !
Ce tableau existe-t-il vraiment ? Un désir, plus fort que La poursuite déjantée et absurde (à la Queneau) de Manchester à Maastricht et Hong Kong en passant par Paris.
Manuel Benguigui en parle bien.
https://www.youtube.com/watch?v=qd78PFEhHps

jazzi dit: à

Le cinéaste grec Yórgos Lánthimos (45 ans), dont les deux précédents films, « Mise à mort du cerf sacré » et « The Lobster », se distinguaient par leur ton décalé, où l’humour se mêle étroitement à une certaine étrangeté, nous propose aujourd’hui « La Favorite », un film essentiellement historique, situé au début du XVIIIe siècle.
Un huis-clos à la cour de la reine Anne, qui régna sur la Grande-Bretagne de 1702 à 1714, alors en plein conflit avec la France pour la suprématie européenne.
Si l’on retrouve bien l’humour grinçant du cinéaste, ici, il n’a pas besoin d’en rajouter dans l’étrangeté, celle-ci étant intrinsèquement consubstantielle à son histoire.
Celle d’une reine débile et lesbienne (remarquable Olivia Colman), qui a substitué à ses dix-sept fausses couches autant de lapins qu’elle élève dans ses appartements privés et appelle ses enfants.
Une reine totalement sous l’emprise de sa favorite, Sarah Churchill, duchesse de Marlborough, interprétée par la belle et froide brune Rachel Weisz.
Jusqu’à ce que cette dernière prenne sous son aile sa pauvre cousine, Abigail Hill, une aristocrate tombée dans la panade, jouée par la douce et innocente blonde Emma Stone, qui se révèlera tout aussi impitoyable que les deux autres !
C’est avec fascination que l’on regarde le spectacle offert par ces trois femmes puissantes, placée au centre d’un échiquier où les hommes, transformés en balais o’cédar poudrés et efféminés sont de simples pions, juste bons à faire l’amour ou la guerre.
Une histoire décadente à souhait, que l’on regarde en songeant qu’elle nous est contée par un grec expatrié dans l’Angleterre du Brexit face à l’Europe conflictuelle actuelle…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19579232&cfilm=241255.html

et alii dit: à

sur ladite « crise de la masculinité »sur slate
. Considérons ainsi deux ouvrages parus récemment aux États-Unis, soit The Decline of Men et The End of Men. Ces deux ouvrages mentionnent le phénomène des hommes «herbivores» au Japon, soit des soushoku danshi ou «garçons mangeurs d’herbe», sans défense face aux femmes «carnivores» ou «prédatrices». Selon ces livres, ce phénomène —qui est l’objet de nombreuses articles dans la presse populaire japonaise— prouverait qu’une crise de la masculinité sévit au Japon. Or, ces deux livres n’offrent pas la moindre information au sujet de la place des Japonais et des Japonaises au gouvernement, au Parlement et dans les conseils d’administration des grandes compagnies.

et alii dit: à

: sur le long terme, le poison de la corruption mine toute démocratie. Au Venezuela comme ailleurs.
sur the conversation

Marie Sasseur dit: à

Mais cela ne devrait pas occulter que ce mouvement citoyen des gilets jaunes soit maintenant noyauté completement par des groupuscules extrémistes ultra-violents.

Marie Sasseur dit: à

Il y a une probabilité non nulle que Macron croie lui-même aux theories complotistes. Apres le gitan qui n’en etait pas un.

https://youtu.be/iPGUDniTBK0

Claudio Bahia dit: à

Janssen J-J dit: 7 février 2019 à 22 h 52 min

ça alors! parabéns pra vocés, toda a familia JJJ
je viendrai peut-être en Europe en avril ou mai, probablement en Hongrie, mais si je peux, je tâcherai de m’acheter l’un des livres écrit par votre fils, je devrai faire un choix probablement, maintenant avec ces valises limitées à 23 kg

Bėrėnice dit: à

Déprimante.

Bėrėnice dit: à

JJJ, en bonne santé. Je connais le faucon crecerelle, l’un deux est passé en rase motte tout pres de moi et j’ai vu ses couleurs . Aujourd’hui, contre soleil et l’oiseau en position de chasse à la verticale, j’ai attendu jusqu’à ce que ma presence le gêne, il a changé de place. J’ai repris mon véhicule, il a stationné quelques secondes en verticale à ma gauche puis contre toute attente à piqué en diagonale dans l’herbe du talus. Il est reparti et moi aussi. J’ai vérifié, les eperviers males sont petits. Sans couleur, difficile, mais les éperviers se rencontrent ici.

Janssen J-J dit: à

Où plutôt à ça?…
Il importe de le savoir si nous voulons avoir une petite chance de le sauver, hein…

https://www.google.com/imgres?imgurl=https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/24/Common_kestrel_falco_tinnunculus.jpg/290px-Common_kestrel_falco_tinnunculus.jpg&imgrefurl=https://fr.wikipedia.org/wiki/Faucon_cr%25C3%25A9cerelle&h=409&w=290&tbnid=S3q5AbQ6wJmH2M:&q=faucon+cr%C3%A9cerelle&tbnh=186&tbnw=131&usg=AI4_-kTQl5hGKrj5a26u1GQz7e4gL9NEkA&vet=12ahUKEwiktJGz16rgAhXBy4UKHaANCOgQ_B0wE3oECAYQBg..i&docid=rMVDBBgqs_VFHM&itg=1&client=firefox-b-d&sa=X&ved=2ahUKEwiktJGz16rgAhXBy4UKHaANCOgQ_B0wE3oECAYQBg

Janssen J-J dit: à

Essayez de vous souvenir. Ressemblait-il plutôt à ça ?

https://www.google.com/imgres?imgurl=https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d0/Accipiter_nisus_Meneer_Zjeroen.jpg/290px-Accipiter_nisus_Meneer_Zjeroen.jpg&imgrefurl=https://fr.wikipedia.org/wiki/%25C3%2589pervier_d%2527Europe&h=435&w=290&tbnid=N-XzYsTr0D7RUM:&q=%C3%A9pervier&tbnh=186&tbnw=124&usg=AI4_-kS3mDz4fhscJhQN46IY2wUKYR6Pow&vet=12ahUKEwjy08X71qrgAhUNx4UKHZJeDgcQ_B0wDXoECAQQBg..i&docid=BRP3V8bWTl97zM&itg=1&client=firefox-b-d&sa=X&ved=2ahUKEwjy08X71qrgAhUNx4UKHZJeDgcQ_B0wDXoECAQQBg

Janssen J-J dit: à

Suis très étonné. Ce comportement n’est pas normal chez ce type de rapace, tous les ornithologues vont le diront. Une seule alternative explicative dans ces conditions : ou bien vous vous êtes trompée d’oiseau, ou bien il était sur le point de mourir, car en bonne santé, il ne peut pas partir en diagonale. Où l’avez-vous localisé exactement, et à quelle heure au juste ?

Bėrėnice dit: à

Crecerelle ou épervier, je n’ai pas pu voir sa couleur. Les éperviers males ne sont pas très grands, alors peut être. Les deux oiseaux se ressemblent en dehors du plumage .

Bėrėnice dit: à

Non, il était seul. Pas un autre oiseau dans le secteur.

Janssen J-J dit: à

c’était pas plutôt un simple épervier – émouché, apeuré par le vol des oies sauvages, par hasard, béré ?

Bėrėnice dit: à

La solitude du 06.

Bėrėnice dit: à

@Lavande.

Bėrėnice dit: à

Merci closer, j’imaginais toutes les positions du KMS sans vraiment voir où ce nombre menait.

Bėrėnice dit: à

Observé un bon moment un faucon crecerelle. Il ne se décidait pas à piquer . Je suis remontée dans mon véhicule et alors que je le regardais encore et après qu’il ait changé de périmètre de chasse, comme pour me montrer, il a piqué en diagonal vers la droite juste devant dans le talus touffu, sans rien prendre.

Lavande dit: à

Bérénice c’est le début du N° d’un tel portable.

Bėrėnice dit: à

Ah ah, nous avons le fils et lisons le père. Jolies ces couvertures en bleu pâle.

Bėrėnice dit: à

Je trouve curieux qu’ et alii vienne (eh oui, encore)clôturer la session de Sasseur par un concert classique. D, savez vous ce qu’est un 06? C’est une allusion érotique selon la logique de la conversation.

D. dit: à

Absolument pas. Je vois bien sui est Sasseur cependant.

Bėrėnice dit: à

D, rangez vous Sasseur et et alii sous une meme « entité » ?

Bėrėnice dit: à

Ne me rappelez pas que l’Autriche n’a pas encore signé d’alliance militaire avec Berlin, je le sais.

D. dit: à

Manuel Benguigui est votre fils, JJJ ?

Bėrėnice dit: à

J’aime pas trop le chancelier alors d’une pierre trois coups, un fameux ricochet ou une brochette pour rester au rayon viandes charcuteries, les allemands sont friands de charcuterie. J’ai eu une collègue allemande qui m’a instruite sur le gout des allemands.

Janssen J-J dit: à

Bonjour à toutes et à tous, Après la publication de ses deux premiers livres « Un collectionneur allemand » et « Un tableau neigeux » notre fils publie aujourd’hui un nouveau roman toujours à la prestigieuse maison d’édition Mercure de France « Un bon rabbin ». De mon point de vue ce nouveau roman, sous un aspect drôle est un livre sur le bien et le mal. Je vous souhaite une très belle lecture !

D. dit: à

Comment ça les saucisses kurz, Bérénice ? Expluquez-vous. Précisez votre pensée.

Bėrėnice dit: à

Et alii pourrait nous dire si c’est dans son livre de recettes mais je crois que c’est Wurtz, la marque.

D. dit: à

Nous au moins on sait rigoler. C’est pas comme renato.

Bėrėnice dit: à

Y’a pas les saucisses Kurz ? Plus courtes que les autres?

D. dit: à

Est-ce que tes chattounes miaulent parce que le mou tarde ?

Moutarde !! Wouaaaaaaaaarfffff !! 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂🐙🐲🐉🐵🐸🐸🐽👌👌💞👍👼🎅😼😼😼😼😼😼😼

D. dit: à

Ha ! ha ! ha ! Tu m’as bien fait rire, Ed. Maio-Mayo. Rhoooh ! Il fallait quand même la trouver celle-là…

Bėrėnice dit: à

D 18h01 . Incendiaire sans récidive, cela n’a pas dû suffire à modifier la façon dont elle était perçue. Le secteur fait part du manque de moyens, de suivis. Dix morts, c’est affreux.

Ed dit: à

Di Maio n’est effectivement pas d’extrême droite. Par contre, di moutarde est plus piquant.

Bėrėnice dit: à

Ah mer.e! l’éternel retour.

Marie Sasseur dit: à

« Di Maio, ce n’est pas l’extrême droite Zizzi… »
Non, c’est du national socialisme, water- closed.

Bėrėnice dit: à

Sasseur, pour revenir à votre 21h04, l’humain dysfonctionne de plus en plus gravement. Et puis ce fatalisme qui s’appuie sur l’angoisse d’Hamlet ne me parle pas. En outre de qui cet avatar , Sasseur?

G S'A dit: à


…LA CHASSE AU LAPIN?LEVER LA PATTE? etc,…

closer dit: à

« Honte aux Gilets jaunes, traitres à la France, qui fricotent avec l’extrême droite italienne ! »

Di Maio, ce n’est pas l’extrême droite Zizzi…

Bėrėnice dit: à

C’est quoi un 06? 07 je connais.

Marie Sasseur dit: à

version à 2 euros réduite à 2 pages ?
Que nenni. Au moins un nombre necessaire et suffisant, pour se demander ce que vient faire cette entame, une réclame ? illustrant surtout le non être de deux vies cauchemardesques. L’un croyant avoir vecu un truc pour se faire mousser chez les bourgeois, l’autre … cherchant à toutes fins à te filer son 06 pour faire amie au lit.
Eh oui.

Bėrėnice dit: à

L’alternative peut presenter des choix qui s’opposent mais pas uniquement.

jazzi dit: à

Oui, Marie S., une seule alternative…

Bėrėnice dit: à

Hamlet, ne vous inquiétez donc pas, le partage de la haine cette fois aura lieu, entre juifs arabes et tous ces autres dont on ne sait d’où ils viennent. Néanmoins arabes et juifs restant ennemis il y a fort à parier qu’en cas de gros desordre les juifs finalement continuent de prendre plus que les autres car aux blancs antisémites s’ajouteront les beurs antisémites.

Marie Sasseur dit: à

Alternative est souvent mal assimilé. On dit une alternative lorsqu’on a le choix entre deux.
Deux alternatives, ça ouvre d’autres possibilités.

Bėrėnice dit: à

Hamlet, pouvez vous m’indiquer s’il s’est ecrit quelquechose de signifiant depuis ce matin? J’ai la flemme.

jazzi dit: à

« et nous sommes en train d’en arriver là ! »

Et là, deux alternatives, hamlet : résister ou collaborer…

Bėrėnice dit: à

Je l’ai en version lycée. C’est juste mon niveau.

Bėrėnice dit: à

PR 15h04, vous n’êtes pas finalement un gentleman. Aucun humour, il vous faudrait adresser réclamations aux géniteurs. Mais merci encore.
PS: ne suis pas des arachnees et encore moins des serpents venimeux.

hamlet dit: à

la version à 2 euros réduite à 2 pages ?

Marie Sasseur dit: à

Oui, et j’ai aussi Hamlet en version 2 euros.

hamlet dit: à

@Sarie Ma soeur : une question : vous avez déjà ouvert un livre d’histoire ?

Marie Sasseur dit: à

et alors ? c’est ainsi que fonctionne l’humain et tout le monde le sait.

Avec de l’alcool de patate?
c’est de notoriété publique.

hamlet dit: à

alors dans une société tant que ceux qui n’ont rien à perdre représente une petite minorité, leurs élucubrations antisémites et complotistes tout le monde s’en tape.

mais ce nombre grossit au point de devenir majorité, là ça fait nettement moins rigoler !

et nous sommes en train d’en arriver là !

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