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La République Des Livres par Pierre Assouline
Ordre du jour : le Goncourt à Eric Vuillard

Ordre du jour : le Goncourt à Eric Vuillard

J’ai suffisamment écrit ici  pour ne pas y revenir tout le bien que je pense des livres d’Eric Vuillard, l’un de nos rares écrivains d’Histoire, d’une originalité et d’une singularité incontestables, d’un souci de l’écriture qui confère à la relation du passé une touche d’exactitude poétique qui est devenu sa signature, l’un de ceux qui ont le mérite de creuser le même sillon depuis des années en donnant des récits sur des événements connus de tous mais revisités à travers un montage de détails qui les mettent soudainement en lumière comme si nous les découvrions pour le première fois.

Son parcours autant que sa manière étaient traités ici : http://larepubliquedeslivres.com/gloria-victis/

Quant à son dernier livre primé par les Goncourt, sa critique est ici : http://larepubliquedeslivres.com/les-moments-de-verite-deric-vuillard/

Enfin, j’en profite pour faire ce qui se fait peu dans ce genre de circonstances : adresser un coup de chapeau à ses deux premiers éditeurs : Michalon et Léo Scheer, bien avant qu’Actes sud ne s’en empare. Et un autre à  Laurent Evrard, une sorte de moine-soldat de la librairie à l’enseigne de « Le livre » place du grand marché à Tours, qui s’est pris de passion pour ses textes et d’amitié pour lui après avoir lu ses premières pages sur manuscrit ; il s’est ainsi institué son ange-gardien éditorial ; c’est lui qui a à chaque fois envoyé les textes aux éditeurs tant il y croyait. Aujourd’hui, l’ensemble constitue une fresque sans pareille qui se veut une méditation sur le Temps.

Post-scriptum : Il parait que l’ancienne PDG d’Actes sud, éditeur d’Eric Vuillard, est actuellement ministre de la culture. – Ah…Et alors ? – Ben, c’est bizarre, non ? – Non. Qu’en déduisez-vous ? – Je ne sais pas mais on dirait qu’ils ont voulu lui faire plaisir, faire de la lèche…- Ah… et dans quel but ? – Ben on ne sait pas trop mais c’est une étrange coïncidence. -Vous voulez dire qu’on nous cache quelque chose ? – Ils auraient pu éviter quand même…   – En pénalisant Eric Vuillard parce que la Pdg de sa maison édition a changé de job après la parution de son livre ? – Non, bien sûr, mais c’est bizarre quand même… – Bizarre n’est pas le mot. C’est nul vous voulez dire, cette rumeur à la con.

(« Eric Vuillard face au portrait d’un des frères Goncourt chez Drouant hier » photo Passou)

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commentaires

391 Réponses pour Ordre du jour : le Goncourt à Eric Vuillard

MARI dit: 19 novembre 2017 à 16 h 53 min

Christophe Chamley, vous parlez d’or. Quand je vois le sérieux papal avec lequel la critique envisage ce livre, je finis par me demander à quelle planète j’appartiens. Peut-être faudrait-il nous regrouper et essayer de décréter, en matière de prix littéraires, une grève générale des achats. Qui sait, le règne de la foutaise et du toc finirait sans doute par en être ébranlé…

Christophe Chamley dit: 19 novembre 2017 à 15 h 55 min

Livre détestable pour beaucoup de raisons. Il ne sait pas écrire, deux clichés par page, s’impose constamment au lecteur de manière insupportable–on dirait qu’il veut le ficeler–pas de sens de l’histoire, complètement superficiel pour le fond et la forme, etc… Ce que je comprends le moins, c’est l’engouement des autres. On ne m’y reprendra plus à faire ainsi confiance. Je vais rendre ce livre où je l’ai acheté, chez Tschann, pour protester.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 7 h 36 min

Pierre Mari doit être un cador des Lettres parisiennes, en milieu confiné. Il sait jauger  » l’indignité des juges », pour le  » lectorat d’en bas », duquel il attend une complicité ? De celle qu’il reproche à Vuillard d’invoquer.

Pour les prix littéraires, on dit: jurés.

Une petite faute de rhétorique, un glissement sémantique, qui n’aura pas échappé à ceux qui lisent … ce qui leur plaît.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 7 h 02 min

psst, Monsieur Mari, votre argument, là :
« La seule évocation des Virginie Despentes, Pierre Assouline et Éric-Emmanuel Schmitt suffit à bloquer dans ma gorge toute velléité de compliment. »
n’est pas vraiment littéraire.
Vous avez bien fait de venir sur le site de Pierre Assouline, pour vous en expliquer.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 6 h 54 min

Lu votre chronique sur le site du S. talker.
Quand l’amitié sincère vous fait occulter la personne de l’auteur, pour en venir à l’essentiel.
Qu’y a-t-il dans ce livre ?
Pas grand’chose. Bien d’accord.

Pierre MARI dit: 14 novembre 2017 à 9 h 23 min

Eric Vuillard aura eu le Goncourt pour son plus mauvais livre. Tout est dans l’ordre des choses, immuable d’une année à l’autre : la médiocrité récompense l’inconsistance, et Pierre Assouline sautille de plaisir. Heureusement, ce qu’on pourrait appeler « le lectorat d’en bas » ne s’en laisse pas compter, et hurle à l’imposture. J’ai pu assister à une scène très réjouissante, dans une grande librairie, où un vieux monsieur très remonté déconseillait aux autres clients d’acheter cette « daube innommable », avec, en arrière-plan, un vendeur goguenard qui reconnaissait que ce livre était un « vrai foutage de gueule ».

François Delpla dit: 11 novembre 2017 à 18 h 12 min

En définitive, Théophraste Renaudot surclasse les frères Goncourt !

Deux romans français sur le nazisme viennent d’être simultanément primés. Ils convergent dans le constat que la bête n’est pas morte. Pour Olivier Guez (La disparition de Josef Mengele, Grasset, prix Renaudot 2017), il suffit de deux générations pour qu’elle se réveille, d’après la dernière page du livre. Pour Eric Vuillard (L’ordre du jour, Actes Sud, prix Goncourt 2017), elle est là en permanence et se nomme le patronat –une assertion martelée à toutes les pages ou presque. Or la bête est bien morte, et c’est plutôt de son fantôme qu’il faudrait se débarrasser.
Le premier erre, malgré tout, moins que le second, puisque Guez parle d’histoire et Vuillard, seulement, de ce qui perdure. Pour ce dernier aucun individu ne compte car tous sont pris dans une glu, celle du capitalisme et de sa soif de profits, indifférente à la valeur morale des moyens mis en œuvre pour les accumuler. Chez Olivier Guez, deux personnes font l’objet de toutes les attentions : Josef Mengele, un biologiste aux débuts brillants qui vit entre 1945 et 1979, date de sa mort par épuisement de ses raisons de vivre, un calvaire de plus en plus insupportable, et Adolf Hitler qui, en incarnant l’espoir de sa patrie à grand renfort de simplisme racialiste et de talent politique, l’a détourné tout ensemble de la rigueur scientifique et de la rectitude morale.
L’historien a peu à dire sur le premier livre et laissera la critique… aux critiques. Le montage est intelligent, les formules souvent heureuses. A part sur quelques détails importants (Schacht ne devient pas en même temps président de la Reichsbank et ministre de l’Economie mais la première promotion est antérieure d’une année, riche en mutations qui créent pas à pas les conditions de la seconde ; la morphinomanie de Göring, contractée pendant une hospitalisation consécutive à ses blessures du putsch de 1923, n’est pas attestée durant le Troisième Reich), l’unique reproche est une vision datée du nazisme, focalisée sur la violence, la terreur et le cynisme sans faire de place à la séduction. Ni à l’intelligence, si ce n’est de façon négative : ce ne sont pas les nazis qui sont futés mais leurs dupes qui sont stupides, à moins que l’appât du gain et des places ne paralyse leur entendement.
Autant la documentation d’un tel récit est rudimentaire, se bornant à quelques synthèses antédiluviennes (plus proches de Bullock ou de Shirer que de Kershaw, ou même de Fest) et à une poignée de documents (principalement les mémoires de Kurt von Schuschnigg), autant le travail d’Olivier Guez en amont de sa rédaction mérite d’être salué et apprend beaucoup aux historiens eux-mêmes, s’ils n’étaient pas spécialisés dans l’exil des nazis et probablement même s’ils l’étaient. Car si Mengele avait bel et bien disparu et si sa mort était restée ignorée pendant une dizaine d’années, on savait depuis 1990 environ qu’il s’était noyé en 1979. Il n’y avait qu’à suivre cette piste pour reconstituer avec précision son parcours, ce qu’a fait le premier, à ma connaissance, Olivier Guez en allant sur place et en faisant parler les lieux comme les témoins.
Il en ressort que la survie en liberté, malgré des traques intermittentes, du bourreau médical d’Auschwitz, doit moins à une solidarité de groupe des réfugiés SS qu’à la fortune familiale, assise sur une firme qui, tout en portant le nom de Mengele, prospérait tout au long du prétendu miracle allemand et de trois décennies passant pour glorieuses. L’entreprise finançait à distance son mouton noir tout en achetant sa discrétion, et entretenait avec lui une correspondance suivie, grâce à deux chaperons successifs qui veillaient sur lui de près et le faisaient déménager en temps utile. D’où une insécurité matérielle et morale croissante, doublée d’un amer sentiment d’injustice. Le sort d’Eichmann, fréquenté de loin en Argentine, avait de quoi effrayer Mengele tandis que l’impunité et la prospérité, en RFA, de tant de complices à commencer par son patron scientifique et criminel, le généticien Othmar von Verschuer, pouvait à bon droit lui inspirer le sentiment d’être persécuté et de payer pour tout le monde.
Sur le plan historique, cette prose appelle des précisions : date et lieu des entretiens, estimation de la fiabilité des témoins, teneur des documents familiaux dont peu sont cités entre guillemets, etc. Les extrapolations sur sa vie sexuelle ou onirique sont heureusement rares, et clairement distinctes. Certaines affirmations mériteraient d’être développées et étayées, comme l’espoir qu’auraient nourri les exilés, dans les années 50, d’un retour en grâce politique après une guerre nucléaire est-ouest, sous la conduite d’un nouveau Führer nommé Juan Peron. Mais surtout, on eût aimé que le livre s’arrêtât une page plus tôt, car un paragraphe conclusif absolument superflu inscrit l’aventure de Mengele au confluent d’une crise de la société occidentale et d’un arrivisme individuel sans scrupules.
Lisons de confiance tout le reste, et ce sont des dizaines de relations interpersonnelles qui nous viendront à l’esprit : la fascination exercée par Hitler sur un étudiant qui avait dans sa giberne un prix Nobel de médecine avait dû posséder de manière similaire ou comparable Heidegger, Schmitt, Speer, Breker, Riefenstahl, Schacht, Lorenz, Jodl ou Rommel, ou encore la pléiade de brillants esprits étrangers, de Hamsun en Lovecraft, de Lindbergh en Degrelle (et j’ajouterai aujourd’hui volontiers, dans la catégorie politique, Pierre Laval), qu’Arnaud de la Croix portraiture dans son récent Ils admiraient Hitler, préfacé par votre serviteur.
Oui, la bête est bel et bien trépassée en 1945 mais les conditions de son apparition restent fort nébuleuses, en raison d’un déficit de courage politique et intellectuel. Si la dénonciation du patronat reste toujours, en la matière, aussi inféconde, la destinée d’un savant raté, issu de la bourgeoisie d’affaires, est des plus instructives.

renato dit: 10 novembre 2017 à 8 h 11 min

Afin de dégager et comprendre les moments catastrophiques du passé, le travail des historiens suffit largement. Cependant, puisque tous les goûts sont dans la nature, on ne peut pas empêcher quelqu’un qui veut rêver méticuleusement un homme de s’endormir dans une fiction, et au réveil comprendre qu’il n’est que le rêve d’un autre. On peut soulever un problème tout en sachant qu’il n’y a aucune solution car courir après les papillons a du bon. Historia Magistra Vitae ? faut voir.
Enfants, on jouait avec un cercle de bois, on lui courait après en cherchant de le maintenir en équilibre à l’aide d’une baguette ; parfois, sur une pente, même douce, il prenait de la vitesse et on n’arrivait pas à le rattraper ; le mien avait appartenu à mon grand-père ; un petit cylindre en laiton solidarisait les deux bouts ; il m’arrive de m’en souvenir chaque fois que j’entends les expressions joindre les deux bouts et au bout du rouleau, la deuxième n’a aucune relation avec l’idée de solidariser ; la première qui n’est pas du tout joyeuse parce qu’on pense tout de suite à quelqu’un qui a du mal à joindre les deux bouts ne me semble pas non plus pertinente. Bref, les deux bouts de mon cercle se joignaient, mais un jour l’un des deux bouts est sorti du cylindre : « Un chouia de colle, dit mon père, et ton cercle redeviendra comme avant » ; mais les quelques heures que je dus attendre que la colle fasse prise ne passèrent pas si rapidement que je l’aurais voulu, ainsi l’expression faire prise me parut absurde, ‘la colle, je pensai, devrait aussitôt faire prise’.
Le noyau de la question ? « Comme le pays était ruiné, par économie je pris ce qui tombait sous la main. On peut aussi crier avec des ordures, ce que je fis, en les collant et en les clouant ensemble », Kurt Schwitters justifiait ainsi son travail, mais peu importe. Coaguler l’objet et l’argument : ciseaux et colle, puis on raccorde des bouts et voilà que le présent se définit, naturellement on se souviendra que l’étonnement est à l’origine de la connaissance, que celui qui cesse de s’étonner pourrait bien cesser de savoir ; enrichir le présent du point de vue lexical, morphologique et sémantique, aussi que syntactique et structurel — toute époque rêve l’ère successive, et ouvre ainsi sur une temporalité où le présent s’entremêle au futur.
Les pêcheurs japonais capturent les pieuvres à l’aide de pots de terre jetés dans la mer, et Bashô dit « Comme la pieuvre prise au pot, / Nous rêvons encore un instant / En regardant la lune d’été. ». On trouve aussi ça :

http://blogfigures.blogspot.fr/2011/08/josetsu-catching-cat-fish-with-gourd.html

François Delpla dit: 9 novembre 2017 à 20 h 58 min

J’espère pouvoir acheter le Vuillard demain et en attendant je me suis rabattu sur le Guez. Rien à reprendre sur le plan historique, sauf une page conclusive totalement superflue : muette sur Hitler et enfermée dans une explication socio-psycho-politique.

bérénice dit: 9 novembre 2017 à 11 h 29 min

J’imagine sans problème que comme maintenant quelques originaux préfèrent vivre dans les bois nous conserverons encore le droit de ne pas être hyper-connectés, je l’ai écouté , il m’a semblé angoissé par l’idée de mourir et illustrait les bienfaits de cette société qui se profile en prenant pour base la prolongation, le maintien de la vie via toutes les données que l’homme connecté ne cessera de transmettre au central et qui seront métabolisées pour prodiguer conseils, alarme etc est-ce que j’ai bien saisi son propos?.

bérénice dit: 9 novembre 2017 à 11 h 22 min

…Lire le dernier Yuval Noah Harari, « Homo Deus ».

Que prévoit-il, que nous n’échapperons pas à la toute puissance de cet œil qui remplacera celui du Bouddha? J’ai vu cet homme on TV et il ne m’a pas plu, de là à confirmer qu’il m’a déplu un infime écart. Nous ne vivrons pas tous comme ce Monsieur Grenier jusqu’à 98 ans pour enregistrer et subir les dégâts du progrès . Enfin si vous aviez quelques phrases à disposer pour répondre à ma demande …

Bloom dit: 9 novembre 2017 à 11 h 12 min

OVH, le méga « data centre » qui héberge des milliers de sites en Europe, remarche…petite illustration de ce que pourrait être une panne plus vaste de l’Internet…Lire le dernier Yuval Noah Harari, « Homo Deus ».

François Delpla dit: 9 novembre 2017 à 2 h 59 min

« bientôt, il n’y aura plus d’Assemblée, il n’y aura plus de président, et, dans quelques années, il n’y aura même plus de Parlement, seulement un amas de décombres fumants. »

Justement pas ! Toujours un président et toujours le même (Göring, jusqu’à ce qu’il soit démis de toutes ses fonctions à quelques jours de la fin), toujours un Reichstag même si ce n’est pas au même endroit ni tout à fait la même chose -en tout cas, le premier n’a pas mis des années mais quatre semaines à passer sur le bûcher.

NB.- Actes Sud n’était en tout cas pas au courant de la conspiration et est infoutu d’approvisionner les libraires de mon coin, c’est pourquoi je me rabats sur quelques lignes en attendant.

Delaporte dit: 9 novembre 2017 à 1 h 16 min

Je suis frustré : personne n’a relevé et commenté ma profession de foi :

Je suis personnellement pour une propreté exigeante, surtout vis à vis ce genre de question et n’ai aucune leçon à recevoir. Et en plus, je suis un judéo-chrétien par ma religion, c’est à dire aussi bien « juif » d’adoption. (Delapaorte)

Giovanni Sant'Angelo dit: 9 novembre 2017 à 0 h 29 min


…l’opportunité,…

…mais enfin, vous n’êtes pas gêner, de me soutenir,..
…vous, ne voudriez pas, que je vous laisse tomber, d’aussi, haut,…
…les problèmes aux solutions épiques,…
…les maths, c’est plus faciles,…C.Q.F.D.,…rien ne se perd, rien ne se créer,…etc,…

…la palissade à ses heures,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 novembre 2017 à 23 h 53 min


…il y a de cela, de penser à soi-même, même très égoïste,…

…parce que, si vous ne le faite, pas, pour vous,…c’est, pas, les monarchiques, qui, vons , lz faire, pour vous,!…
…or, depuis, quelques lustres,…tout le monde, se met, à constituer, ses quatres quartiers, sans oublier, d’investir, aux bourses,…la folie, des grandeurs, se limiter, à sa famille – propre, à construire,…
…et, Hop,!…bonne épouse, et enfants à dorloter,…( si, encore, c’est les nôtres,!…),…ou ceux des autres,…à quatre quartier, héréditaires de trou de culs,…

…enfin, trouver, mes châteaux et industries,…tout faire croire,…allons, pousser-vous, plus haut,…belles fesses,..
…le reste, faut voir, sans se presser, la lecture, entre deux fesses,!…
…un moral, se dérailler pour prospérer,…
…les entreprises,…
…la perfection, un goût certain,…
…le parti-pris,…le meilleur, à soi-même,!…etc,…

Delaporte dit: 8 novembre 2017 à 23 h 13 min

Qui lisait ses livres ? Mais c’était la mémoire inlassable du siècle…

« Vrai germanopratin, Roger Grenier habitait à quelques dizaines de mètres de chez Gallimard où il occupait un minuscule bureau, empli, évidemment, de piles de livres. »

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 22 h 29 min

Oui, je viens de voir, Sergio. Et aussi un intéressant Laurent qui prend la défense de Vuillard. Les jeux ne sont toujours pas faits. Ici et là, il y a autant de pour que de contre, tout aussi convaincants. Va falloir y aller soi-même pour se faire sa propre opinion !

Sergio dit: 8 novembre 2017 à 21 h 55 min

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 20 h 56 min
« D’ailleurs c’est devenu… son blog ! »

WGG n’est plus apparu depuis quelques jours

Revenu ce jour… Parlomba !

Car on pourrait bien nous hentendre, pom, pom…

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2017 à 21 h 36 min

« Passou » a déjà, comment dit-on déjà, ce terme absolument « refroidissant  » ?

«À quelques années de son propre centenaire, écrivait en 2013 sur son blog le critique et auteur Pierre Assouline, il continue à se rendre tous les jours à son bureau pour lire des manuscrits, rédiger des notes de lecture, répondre aux auteurs, les recevoir. À voir ce régent du Collège de Pataphysique traverser le boulevard (ndr: Saint-Germain), petit bonhomme échappé d’un dessin de Sempé, légèrement voûté, tête nue malgré le froid, un imperméable par-dessus son discret costume-cravate, on n’imagine pas tout ce qu’il a vécu, tout ce qu’il a connu, tout ce qu’il a lu».

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 21 h 35 min

Je parle d’oeuvres cinématographiques, Jean Langoncet, pas d’histoires de mains au cul, ça c’est le boulot de la justice !

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2017 à 21 h 33 min

cricri ne veut plus faire de p’tite gâterie à Paul Edel, et kan e’ di non, c’est non. Chez les vioques, faut aussi respecter leur dernière volonté.

christiane dit: 8 novembre 2017 à 21 h 16 min

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 20 h 56 min
C’est possible. Ça m’est égal. Le mal est fait. j’ai perdu le goût d’y aller…

Jean Langoncet dit: 8 novembre 2017 à 21 h 11 min

@JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 20 h 58 min
« Devant l’ampleur du scandale, la Cinémathèque fait machine arrière… pour Brisseau »

Sage décision, notamment du point de vue cinématographique, Delaporte.

Pas du tout ; cela procède de ce même raisonnement : Brisseau a été condamné, lui, Polanski pas encore ou c’était il y a longtemps, par conséquent on diffuse l’un et on censure l’autre – la cinémathèque est bien une juridiction comme une autre

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 20 h 58 min

« Devant l’ampleur du scandale, la Cinémathèque fait machine arrière… pour Brisseau »

Sage décision, notamment du point de vue cinématographique, Delaporte.

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2017 à 19 h 46 min

Moi aussi j’ai rencontré un écrivain qui répondait poliment aux questions, esquichant pas mal vu que les bonnes questions ne lui ont pas été posées…
Et puis quoi, un escroc, par définition, ne doit-il pas avoir- lui aussi- une gueule sympathique, et un commerce agréable, sinon, c’est la faillite…
________________

Mais quand on a rien à vendre, c’est a bit different.

Tweets à gogo.

J’ai entendu que Jaennada est aussi dans sa  » nuit nazie » ?
Il a écrit l’histoire d’un devenu écrivain accusé à tort, en 1941 ?

christiane dit: 8 novembre 2017 à 19 h 33 min

@JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 14 h 07 min
Je vois que tu me connais bien mal, Jazzi. J’aime aussi ne pas aimer et plus que tout être indifférente, oublier. Un haussement d’épaule et on reprend la route… et mes critiques comme celles decertains que je lis ici ou là, valent bien celles du boursouflé qui a pris ses aises pas très loin, même très près. D’ailleurs c’est devenu… son blog !

Delaporte dit: 8 novembre 2017 à 19 h 27 min

Devant l’ampleur du scandale, la Cinémathèque fait machine arrière… pour Brisseau, pas pour Polanski !!!

« Face à la polémique, la Cinémathèque française a annoncé, mercredi 8 novembre, le report sine die de la rétrospective consacrée au réalisateur Jean-Claude Brisseau. »

christiane dit: 8 novembre 2017 à 19 h 24 min

@Lavande dit: 8 novembre 2017 à 15 h 23 min
oui, Lavande c’est tout à fait cela. Au sortir de cet entretien dans cette librairie, j’ai trouvé qu’il avait répondu avec sincérité, qu’il avait pu citer ses sources et qu’il était par l’écriture de ce livre, pas seulement lié au massacre des indiens mais à l’écoute des rejets qui se multiplient dans notre société. Nous avions évoqué les humiliés de ce monde. Quant à Buffalo bill Cody, les évènements qu’il faisait jouer dans son cirque, le « Wild west show », n’ont peut-être même pas existé. C’était une fabrique de vedettes, des rôles pour un show, une fiction.
Nous avions terminé l’échange sur le rôle de l’imagination dans les romans. Il pensait que l’écriture se trouvait ailleurs… Celle-ci partait de l’Histoire et sur une interrogation : pourquoi « tristesse de la terre », pourquoi le lien entre ces deux mots ? Nous avons regardé longuement les photos incluses dans le livre. Certaines, insoutenables.
Une soirée intéressante. Oui, j’ai pensé que c’était un honnête homme et pas dans le sens induit par ces grandiloquents.
Le temps passe… certains êtres nous déçoivent. L’homme n’est pas comme le bon vin, il ne s’améliore pas forcément avec le temps. Il tourne à l’aigre, parfois.

Jean Langoncet dit: 8 novembre 2017 à 19 h 20 min

@Les étudiants de cinq universités helvètes viennent de couronner « L’art de perdre » d’Alice Zeniter du choix Goncourt de la Suisse
Il y a 16 minutes via Twitter for iPhone
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the helvète underground shooting star
https://www.youtube.com/watch?v=-nGLqXZ-f70

(la ministre de la culture tiendra-t-elle deux quinquennats ?)

bref dit: 8 novembre 2017 à 18 h 18 min

PE de nombreux témoins rapportent que Desproges même sans avoir picoler tenait des propos qui en mettait plus d’un mal à l’aise!. on ne peut plus faire confiance à personne

Delaporte dit: 8 novembre 2017 à 17 h 22 min

« balaie dvant ta porte dlalourde »

Je suis personnellement pour une propreté exigeante, surtout vis à vis ce genre de question et n’ai aucune leçon à recevoir. Et en plus, je suis un judéo-chrétien par ma religion, c’est à dire aussi bien « juif » d’adoption.

Delaporte dit: 8 novembre 2017 à 17 h 16 min

Selon Europe1, qui enquête sur la protection rapprochée des anciens ministres :

« À noter que depuis 2013, Michel Charasse assure depuis seul sa défense avec une arme à feu cachée dans un recoin de son bureau au Conseil constitutionnel. »

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 17 h 16 min

et tu vois dlalourde..le plus grand hurlement dans les cours d’écoles primaires des hauts de france aprés 18 c’était ‘batard d’anglais’

Delaporte dit: 8 novembre 2017 à 17 h 10 min

Par contre, un vrai antisémite, Dieudonné, qui vient d’être condamné par la justice et contraint de quitter son théâtre :

« La cour d’appel a confirmé mercredi la condamnation du polémiste Dieudonné à deux mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende pour des propos antisémites dans son spectacle « La bête immonde ». »

Delaporte dit: 8 novembre 2017 à 17 h 02 min

Dans les romans de Hemingway, les personnages emploient parfois comme insulte « jew bastard ! ». Il y a aussi par exemple le personnage du juif qui ouvre le début de « Et le soleil se lève aussi ». Hemingway en trace un portrait à la limite de l’antisémitisme. Mais of course ou oeuf corse ! Hemingway n’était pas antisémite…

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 16 h 52 min

..Rien n’est simple avec Scott Fitzgerald

leur ‘position’ et la sureté de jugement afférant les intimaient a mettre en phase les mots et le monde qu’il approuvait pour hune bonne part polo..

Phil dit: 8 novembre 2017 à 16 h 40 min

Les Portugais ont toujours pratiqué la conquête génésique, Morand en bon moderne après « ses nuits » en a parfaitement saisi la portée tous genres confondus. les lgbt devraient en faire une lecture obligatoire.

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 16 h 35 min

tout ça avec style et sans complainte, évidemment

c’était haprés les abdos du matins..ça draine la mauvaise graisse et le mauvais sang

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 16 h 33 min

et dédé a pas faux..un qui compte spécialment les dixièmes cest morand..bien plus hencore que proust..ça tient au grand auteur de nouvelle ptête..qu’ont des allures de facture d’une page bien ventilée

Phil dit: 8 novembre 2017 à 16 h 31 min

Dear Bougreau, lorsque Morand a découvert la gaytitude Gaxotte, il a tout de même eu un léger choc enregistré aussitôt dans son journal. Il faut dire qu’il venait de lui sortir sa théorie favorite sur les pédés en fruits pourrissant sur l’arbre. leur amitié n’a pas été entachée et Gaxotte a sûrement apprécié la nouvelle Lorenzaccio dans l’Europe galante. une histoire de tatoué ceinturé dans un parc au Portugal. tout ça avec style et sans complainte, évidemment.

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 16 h 27 min

malhonnête de ne point t’avoir comprite..car hévidemment que toute production a son économie et son économe qui tient a montrer que les comptes sont tnus..tous..tous il s’évertuent la dsus..les bons et les moins bons qui copient..qui prouvraient par là que leur pale copie de vistemboire srait un monde..t’es un vendu polo

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 16 h 24 min

ne tombe pas dans le panneau du cannibalisme en bouffant tout cru le polo cricri..il le mérite pas..c’est rien quun malhonnéte

Paul Edel dit: 8 novembre 2017 à 16 h 21 min

Bérénice ..Rien n’est simple avec Scott Fitzgerald.
Mais la question de son antisémitisme reste régulièrement posée aux états unis.. Le grand biographe de Fitzgerald Matthew J. Bruccoli rapporte que de nombreux témoins ont entendu l’ écrivain,- quand il avait bu quelques verres, ce qui n’était jamais rare chez lui- affirmer un antisémitisme évident .On a trouvé des traces d’antisémitisme dans son roman « les heureux et les damnés » avec notamment un portrait de violoniste juif antipathique. Dans plusieurs journaux (notamment » le new- yorker »)on a posé la question sans trancher. . Dans d’autres journaux, au contraire, on a cité à charge des phrases antisémites contenues dans certaines nouvelles, comme « May Day « et d’autres …Par ailleurs, à sa décharge, tout le monde fait remarquer que, dans « le dernier Nabab » le personnage principal ,le producteur juif Monroe Stahr, est un personnage parfaitement séduisant.
Alors ? Quelques journalistes restent acharnés à traquer son « antisémitisme » jusque dans « Gatsby le magnifique ».ils citent quelques phrases ambiguës…mais elles sont prononcées par des personnages du roman et donc ne représentent pas le point de vue de l’écrivain.

Chaloux. dit: 8 novembre 2017 à 15 h 53 min

Bérénice, JC a raison. Il me semble qu’un des rares écrivains qui ne soit pas tombé dans le panneau de l’antisémitisme est Flaubert. J’ai le souvenir d’une lettre -peut-être aux Goncourt ou autour de la publication de Manette Salomon– sur le sujet.

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 15 h 31 min

Une correspondance est privée, s’il n’a pas au plus sombre de sa misère décidé de la publie r pour gagner un peu d’argent, rien à redire si ce n’est déplorer qu’il ait été lui aussi atteint.

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 15 h 29 min

Et Rousseau?

Paul Edel, avant d’avoir influencé il a abandonné ses enfants puis a réfléchi à l’homme . Des paradoxes, pour tous.

JC..... dit: 8 novembre 2017 à 15 h 26 min

Il est déplacé, en ces jours de mollesse, de reprocher à des populations cannibales de se bouffer entre voisins par tradition. Bouffer son ennemi c’est prendre son courage, sa force. Rien à redire…

De même, il est ridicule d’accorder la moindre importance à l’antisémitisme d’époque WWII, tradition séculaire partagée par tout le monde, sauf les Juifs ou presque….

Next ?…

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 15 h 24 min

. Avant, ça s’appelait le respect des bonnes moeurs.

Le politiquement correct est une soumission à une forme, à un courant d’idées admis comme recommandable et passe partout qui exposé ne subira aucune censure ni sanction.

Lavande dit: 8 novembre 2017 à 15 h 23 min

« Au XVII e siècle, l’honnête homme a une culture générale étendue et les qualités sociales propres à le rendre agréable en faisant preuve d’une aisance sociale conforme à l’idéal du moment. »
(Wiki)
Je pense que Christiane se réfère plus à cette définition qu’au casier judiciaire de monsieur Vuillard.

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 15 h 20 min

…l’immoralité de l’histoire en train de se faire,

oui c’est un peu une réponse, comme l’intégrisme qui s’adresse aux femmes et leur est imposé en occident serait un peu une réponse à la pornographie et à son commerce.

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 15 h 16 min

Chaloux, A propos de Céline que j’ai peu lu et bien que le courant antisémite irriguait alors tous ces cerveaux et tous les territoires on aurait attendu de lui qu’il diffère, c’est ça qui ne va pas, comment peut-il se faire qu’un individu fasse la preuve de son talent, de son génie et même de son humanité dans des textes et soit si haineux, je l’ai déjà dit mais ses pamphlets, le peu que j’en ai lu m’a paru être une farce tant est grotesque et monstrueuse sa pensée. J’ai même ri ne leur accordant pas le crédit du sérieux.

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 15 h 07 min

Paul Edel, Fitzgerald antisémite, où était il installé pendant la seconde guerre? S’est-il rendu coupable d’écrits où figure ce défaut ?
Morand, je l’ai découvert il y a quelques jours à travers ces quelques nouvelles de « Ouvert la nuit » et bien qu’il ait été accusé de collaborer, la dernière nouvelle qui clôt ce livre vient contredire sa réputation.

olga dit: 8 novembre 2017 à 14 h 48 min

D. le 8/11 à 14h, vous avez écrit : »Morand est une grande figure du 20°siècle, beaucoup trop méconnue et très mal comprise. Et aussi très mal étudiée. »
Voilà qui va faire frissonner de joie les progressistes de ce jour, vous êtes pour l’accord au féminin; enfin, on suppose.. que Paul Morand ait été pourvu par le destin d’une carrure d’athlète, soit ! donc d’une grande figure, soit! cela se conçoit! . Méconnue ? Pas de photos? très mal comprise ? Renato va nous arranger ça . Très mal « étudiée » ? il n’a pas eu la chance de Proust, dont nous savons ,tout, sur les yeux, la moustache.
A moins que vous ne suggériez que tout bon cavalier qu’il ait été, sa figure n’ait trahi quelque féminité bien cachée..Bref, votre post cache sous sa simplicité étudiée des abîmes d’incertitudes et d’ambiguité. Chapeau bas!

JC..... dit: 8 novembre 2017 à 14 h 43 min

Quant on pense qu’on fait un mauvais procès aux Teutons, nos cousins merkélisés, pour tatouages en Camp de Vacances durant WWII…

Des braves gens, fascistes, comme tout le monde !

Et que des bolos, même pas juifs, vont se faire tatouer en payant, l’esprit ailleurs ! Misère de l’homme sans vieux.

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 14 h 28 min

« ..dédé lui il a un gros anneau de rideau »

Et pas de tringle pour l’enfiler, l’anneau, le boug ?
Ne pas confondre avec la rampe d’escalier, comme Vuillard !

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 14 h 23 min

« Je rêve d’un « Service Météo de la Morale » »

Tu serais perpétuellement en pleine tempête, il ne serait plus bon de venir à PQ, JC !

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 14 h 21 min

D., le tatouage est un art très ancien et une marque de distinction !

C’est une affirmation pas une interrogation…

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 14 h 19 min

D., le tatouage est un art très ancien et une marque de distinction?

« on peut situer les premiers tatouages au niveau de la préhistoire. En effet, en 1991 a été découvert dans les Alpes Italiennes le corps momifié d’un chasseur néolithique piégé dans le glacier de SIMILAUN, datant de 5300 av. J.-C. Il a été relevé sur lui la présence de petits signes très stylisés et schématiques. Il s’agit du plus vieil exemple de tatouage. Il a également été établi que ces tatouages avaient été pratiqués dans un but médical et avaient une fonction thérapeutique, car situés au niveau des articulations et pouvant donc avoir un effet sur l’arthrose.
Avant cette découverte, le premier tatouage se situait en Egypte avec une momie de 2200 av. J.-C., dont le corps était entièrement tatoué de motifs décoratifs, mais ayant un but plutôt sacré et religieux.
La découverte en Asie centrale d’une momie datant de 500 av. J.-C. offrait, elle, des représentations de créatures imaginaires. »

JC..... dit: 8 novembre 2017 à 14 h 18 min

Je rêve d’un « Service Météo de la Morale » qui permettrait aux prévisionnistes politiques les plus nuls de naviguer toujours au près serré, quel que soit le temps ….

En vue du bien public, naturellement !

D. dit: 8 novembre 2017 à 14 h 16 min

Elisabeth de Miribel le décrit ainsi : « Paul Morand me plaît. Il est souple, insaisissable. Il ne s’impose jamais, mais s’insinue. Il reste toujours, avec lui, quelque chose d’inexprimé. Il pense plus loin que ne le laisse supposer son extraordinaire facilité. Il ne se livre, ni se commande. Il plane : inchangé et fluide au-dessus de la marée humaine. Son raisonnement est formé d’intuitions brillantes qu’il ne cherche pas à prouver. Il sait s’entourer sans appartenir à personne. Il réussit auprès des Anglais par persuasion, par standing social plutôt que par des démarches officielles… ». Bref, une grande similitude avec JC.

Chaloux. dit: 8 novembre 2017 à 14 h 13 min

En parlant de ça, Gallimard a-t-il abandonné la parution de la Correspondance Morand-Chardonne? Les volumes annoncés ont cessé de paraître après le deuxième volume.

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 14 h 11 min

« se contenter de porter chevalière. »

Quelle horreur ! Et pourquoi pas un oeillet à la boutonnière ou une gourmette en or, tant qu’on y est. Ni montre ni bijoux n’encombrent mon corps nu, D. !

christiane dit: 8 novembre 2017 à 14 h 10 min

@JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 13 h 51 min
Picabia écrivait : » Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction. »
( une ligne de résistance aux illusions… je déteste ceux qui aiment le pouvoir)

Chaloux. dit: 8 novembre 2017 à 14 h 07 min

Pour ma part, je préfère mille fois lire les chefs-d’œuvre d’une ordure comme Morand, d’un Céline, d’un Chardonne plutôt que les navets d’un homme honnête qui n’aurait pas d’autre qualité d’écrivain. Ils ne m’influencent pas, et je les envoie paître mentalement autant de fois qu’il est nécessaire au cours de ma lecture. D’autant que toute la moraline badigeonnée en couches épaisses par des nostalgiques de l’Inquisition ne change pas grand-chose à l’immoralité de l’histoire en train de se faire, ce serait même tout le contraire.

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 14 h 07 min

Paul, le politiquement correct ça a toujours existé. Avant, ça s’appelait le respect des bonnes moeurs. Baudelaire et Flaubert en ont fait les frais. Christiane n’est pas critique, mais plutôt bon public. Elle aime aimer. Toi, c’est ton métier de traquer l’imposteur et de dénoncer la fausse monnaie. De louer aussi les réussites et découvrir les bonnes pépites. Sans compter que l’on peut toujours se tromper. On est tous là pour échanger nos informations et exprimer nos avis. Pas de quoi se fâcher ! A l’occasion, on peut s’insulter et encore…

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 14 h 07 min

J’aime beaucoup la personnalité de Morand, sa finesse, son détachement

c’est paradoxalment vraie..mais venant d’un gars qu’a un anneau dans le gland il ne l’aurait pas pris comme un compliment..il était trop honnête pour ça

D. dit: 8 novembre 2017 à 14 h 05 min

J’ai un grand respect pour le Lion de Venise mais également pour l’illustre famille Barozzi, je l’ai déjà dit ici.
C’est pourquoi je m’oppose fortement à ce que ce lion soit tatoué, chez qui que ce soit, y compris chez un Barozzi qui devrait se contenter de porter chevalière.

JC..... dit: 8 novembre 2017 à 14 h 03 min

Je suis tatoué de la mentule, façon Routard&Michelin :
« Droit ! c’est tout droit …. vous ne pouvez pas vous tromper ! »

Un peu d’organisation, ce n’est pas à négliger.

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 14 h 02 min

phil est quelquefois sybilin comme une vestale cul nu baroz..il crée une atmosphère comme à l’hotel du nord

D. dit: 8 novembre 2017 à 14 h 00 min

J’aime beaucoup la personnalité de Morand, sa finesse, son détachement, sa franchise alliée à sa délicatesse, son incroyable érudition.
Une personne qui a placé la morale très haut, de plus. On ne parle pas assez de Morand. Morand est assurément une grande figure du XXème siècle, beaucoup trop méconnue et la plupart du temps très mal comprise. Et aussi très mal étudiée.

JC..... dit: 8 novembre 2017 à 14 h 00 min

« Cet homme est honnête. » (Christiane)

La moindre ordure organisée est honnête !!! Reprends toi Christiane, tu infantilises à mort ….

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 13 h 59 min

Christiane et Paul, il n’y a pas là le moindre prétexte à en faire un drame…

chez les hétéros tout n’est pas soluble au bacroume baroz

Paul Edel dit: 8 novembre 2017 à 13 h 58 min

Jazzi, le »politiquement correct », cette manière d’introduire un nouveau clergé,une impitoyable surveillance morale stricte, en littérature, est une abomination.. c’est une vraie question ,pas une simple divergence d’opinion.Non mais.

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 13 h 57 min

D., pour marquer mes trente ans, il y a donc de cela fort longtemps, je me suis fait tatouer le lion ailé de Venise (arme des Barozzi) sur le haut du bras gauche, presque à hauteur de l’épaule : un gros poinçon monochrome à l’encre noire… Je me ferais bien tatouer le bas du mollet droit (cinq mois de l’année je vis en bermuda). En beau motif en spirale, mais lequel ?

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 13 h 56 min

je ne me reconnais pas-là ?

pour répondre honnêtement à ta question de reverse georges marchais dans la glace..je crois que c’est plutôt criant de vérité baroz

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 13 h 51 min

Quel faux-cul ce Phil, qui se planque derrière moi pour poser sa question à Paul Edel !

Quand donc ai-je dis que je me foutais du monde et de son avenir, le boug, je ne me reconnais pas-là ?

Christiane et Paul, il n’y a pas là le moindre prétexte à en faire un drame…

D. dit: 8 novembre 2017 à 13 h 45 min

Les tatouages sont pour moi un signe évident se la profonde décadence de notre civilisation occidentale.
Je serais curieux de savoir qui est tatoué ici.

Paul Edel dit: 8 novembre 2017 à 13 h 41 min

Oui « madame » Christiane je méprose ceux qui veulent transformer l’histoire littéraire en une sacristie bien pensante.

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 13 h 40 min

« et Morand ? »; que faites-vous de Morand ?

faut rconnaite qu’en bicorne..a l’académie..ça l’avantageait pas

christiane dit: 8 novembre 2017 à 13 h 39 min

@Paul Edel dit: 8 novembre 2017 à 13 h 34 min
Après avoir lu vos post autoritaires et méprisants sur votre blog, adressés à des amis que je respecte, je pense n’avoir aucune leçon à recevoir de vous. Continuez donc à vous incliner devant votre grand ami ML et cessons-là cette conversation stérile.

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 13 h 36 min

dernièrement baroz tu disais qut’en avais plus rien a péter de rien..et mainant sous prétesqu’on t’a vu en photo en débardeur moulant tu trouves que l’avnir de la galasquie devient trés hincertain..dis tout dsuite que phil est un con

Paul Edel dit: 8 novembre 2017 à 13 h 34 min

décidément » madame » Christiane, votre morale , votre coté grand juge du tribunal des bonnes moeurs- -alors que curieusement vous débitez du bon sentiment à longueur de post..- devrait vider des rayons entiers des librairies. quel job!

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 13 h 34 min

mais polo..il lui a juste dit ‘cest bien pasque ya du monde sinon je t’aurais mis la main au cul’..elle a trouvé ça honnête

Paul Edel dit: 8 novembre 2017 à 13 h 30 min

Et Rousseau? responsable la Terreur via Robespierre? et Nietzsche? récupéré par les nazis? Et Aragon qui marche avec le stalinisme pendant si longtemps? et Duras folle d’amiration devant Castro? qu’en faites vous Christiane? vous les pilonnez?

christiane dit: 8 novembre 2017 à 13 h 25 min

@Paul Edel dit: 8 novembre 2017 à 13 h 05 min
Décidément monsieur Edel, nous ne nous comprenons plus… Chacun est… maître… de ses intuitions et de son domaine.

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 13 h 24 min

Sans parler des faussaires, qui abondent, avec la complicité de toute la chaine de production éditoriale, sous les applaudissements des médias.

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 13 h 18 min

On compte même une proportion importante de crapules, de voyous et de déviants sexuels, Paul Edel, chez les écrivain(e)s ! Moi, comme toi, je les condamne ou les absous uniquement sur leurs écrits. Seul lieu du crime !

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 13 h 15 min

Si la population francophone et mondiale se multiplie par trois en trente ans, même de la manière la plus traditionnelle, ça ne vous inquiète pas ? Ou vous vous en foutez tout simplement parce que vous y serez plus ?

Paul Edel dit: 8 novembre 2017 à 13 h 06 min

Rectification.. « L’honnêteté, le bon citoyen se caractérise dans les tribunaux, pas chez les écrivains. »

Paul Edel dit: 8 novembre 2017 à 13 h 05 min

Christiane écrit « J’ai écouté longuement Vuillard dans cette librairie, ai participé aux questions qui lui ont été posées. Cet homme est honnête » oui Christiane, les librairies sont emplies jusqu’au plafond d’écrivains « honnêtes » aux yeux de la loi. Bibliothèques bien tranquilles qui ne contient que du politiquement correct.. (Comment savez -vous d’ailleurs qu’il est honnête Vuillard? vous avez fait une enquête ?pour savoir s’il n’a pas copié -collé un texte à quelqu’un d’autre ? car régulièrement après un Goncourt quelqu’un dit avoir passé à un éditeur son texte (refusé) qui a été copié par quelqu’un..) L’honnêteté, le bon citoyen ne caractérisent dans les tribunaux, pas chez les écrivains. C’est sa Forme et son travail sur les mots qui importent…. Sartre fut-il honnête pendant l’Occupation ? non. Céline fut-il honnête ? Non. Gide le pédophile fut il honnête ? Non. Gunter Grass fut il honnête en cachant son appartenance à la SS ? non. Junger fut-il honnête ? Il a signé de exécutions de résistants francais non.Et Norman Mailer qui a tué son épouse et Christa Wolf qui collabora pendant des années avec la Stasi ? t alors ? on ne les lit plus ? Ne confondez pas la morale privée avec une œuvre. Voltaire fut antisémite comme Fitzgerald. Et alors, tous ces malhonnêtes, vous les brulez ?

christiane dit: 8 novembre 2017 à 12 h 51 min

@bérénice dit: 8 novembre 2017 à 12 h 41 min
Elle vous intéresse plus que moi…

@Chantal
René char écrivait à Albert Camus :
« Merci pour votre présence réclamée comme un verre d’eau pure, un matin d’extrême désert. (…) Ils sont en si petit nombre ceux que nous aimons réellement et sans réserve, qui nous manquent et à qui nous savons manquer parfois, mystérieusement, si bien que les deux sensations, celle en soi et celle qu’on perçoit chez l’autre apportent même élancement et souci… »

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 12 h 50 min

Chantal, mon avis ne sera de bonne ou mauvaise foi, cela fait des années que je ne me précipite plus sur les prix, trop de livres alentour et à trop prendre connaissance des lecteurs qui les vantent décourage tant l’effet qu’on attendrait de tant d’intérêt pour ce qui s’écrit, s’est écrit finalement trop souvent va à rebours de l’esprit . Pour certains j’irai jusqu’à penser que c’est comme un investissement attendant son retour mais pas en terme d’être, meilleur, non – ce serait une oeuvre d’art de plus accrochée au mur du salon qui peut-être autorise l’oubli, tout sorte d’oublis.

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2017 à 12 h 46 min

L’ordre de mission est assez vague, c’est une forme d’ong présidentielle, cette mission pour la francophonie. En tout cas, on ne sait pas grand chose. Va p’t’être faire un film comme Littell. Y’a des super posts de kite surf sur les côtes marocaines, c’est une idée aussi.
C’est Slimani qui s’auto finance?

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 12 h 41 min

12h16 et pourtant, Dieu sait si son esprit est pétri de lectures, quant à la digestion sûrement des dyspepsies, au diable tout cet engrais .

Chantal dit: 8 novembre 2017 à 12 h 30 min

En effet Christiane chaque année c’est le même raout autour des prix et chacun donne son avis de bonne ou mauvaise foi. J’ai tendance à me faire mon idée en m’isolant dans un coin et en essayant comme vous de suivre le parcours d’un auteur qui me nourrit l’esprit et éveille en moi un rapport intime au récit, à la langue. J’espère en trouver un cette année, cela fait longtemps que j’en ai perdu l’appétit.

Pour ceux qui se demandent où se nichent les francophones voici le classement, je souhaite à Leïla Slimani beaucoup de courage d’autant que, si j’ai bien compris elle le fera a titre gracieux :

Les 10 plus grandes villes francophones dans le monde

1. Kinshasa (République démocratique du Congo)
2. Paris (France)
3. Abidjan (Côte d’Ivoire)
4. Montréal (Canada)
5. Dakar (Sénégal)
6. Casablanca (Maroc)
7. Yaoundé (Cameroun)
8. Douala (Cameroun)
9. Ouagadougou (Burkina Faso)
10. Alger (Algérie)

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2017 à 12 h 16 min

Pour couronner le tout, paraît que Tariq Ramadan aurait aussi un CV pas clair. Une école catholique de Fribourg s’en était emue il y a déjà quelques années.

christiane dit: 8 novembre 2017 à 12 h 16 min

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2017 à 12 h 08 min
Voilà ce qu’on peut lire, ici… quelle misère intellectuelle et quelle vulgarité…

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 12 h 10 min

Mais il parait que Tariq Ramadan n’a jamais pratiqué d’attouchements sur Edwy Plenel, JC !

là il a su résister..haprés il a trop chargé la mule

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2017 à 12 h 08 min

cricri elle s’en fiche, pas de pénurie de papier cul. Et quand elle en manque, trouve toujours un bouquin pour se torcher devant toute la francophonie.

Phil dit: 8 novembre 2017 à 12 h 08 min

dear baroz connait les réponses à ses questions, du georges marchais à l’envers. la francophonie explose, la sanscritphonie coule.

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 12 h 07 min

Des rumeurs font état d’attouchements islamiques

..c’était juste pour savoir sil savait résister comme gandi..c’est courageux..tu comprends rien

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 12 h 07 min

Christiane, sans vouloir porter la couronne de la dérision, cette phrase m’a rappelé une histoire vraie, malheureusement, et rapportée par un qui survécut à l’horreur et qui pour survivre aux souvenirs prit des tranquillisants le reste de sa vie.

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 12 h 03 min

Phil daube, puis l’instant d’après se met au garde-vous devant une incise de Sergio

phil est fait comme un camembert un 15 aout..

christiane dit: 8 novembre 2017 à 12 h 00 min

@Chantal dit: 8 novembre 2017 à 10 h 59 min
Je crois qu’un livre se lit dans son entier. Je reste fidèle à mes auteurs même dans la tourmente d’un prix littéraire. Vuillard travaille longuement sur des sources historiques avant d’entrer en fiction. Et ce qu’il approche fait réfléchir à notre monde…
Des extraits… Dans n’importe quel roman encensé on peut prélever et tourner en dérision quelques lignes qui seront encensés par d’autres.
J’ai écouté longuement Vuillard dans cette librairie, ai participé aux questions qui lui ont été posées. Cet homme est honnête.
J’aime sa façon de questionner l’Histoire en cherchant dans les archives puis en écrivant pour comprendre.
Phil daube, puis l’instant d’après se met au garde-vous devant une incise de Sergio. Un autre lui reproche son écriture « poétique » alors que lui se prélasse dedans. D’autres rappellent qu’ils connaissent plus de 800 mots dans leur langue d’appartenance et se gaussent de faire partie d’un lectorat privilégié car bardé de diplômes…
Tous ces jaloux et pédants m’indiffèrent.
J’ai aimé lire « Tristesse de la terre ». Je ne sais si je lirai celui-ci. Peu de goût pour les essais historiques même si tous les extraits lus ici ou là sont intéressants. et puis j’ai bien ri en écoutant Pierre Assouline sur Europe. Il s’en f… des rumeurs, moi aussi !
Je pense aller fureter dans les éditions des Equateurs où Olivier Frébourg fait d’excellents choix. Des âmes simples de Pierre Adrian. Un village oublié dans la vallée d’Aspe. Une écriture sobre, un récit austère et lumineux (dixit un ami que je salue au passage). Voilà ce qu’il me faut pour m’éloigner de cet après-Goncourt qui ressemble à un combat de gladiateurs qui ont raté le prix du vainqueur.

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 12 h 00 min

Par quel miracle cette multiplication par 3 en trente ans ?!

celui des hétéro baroz..pasque la pma c’est hencore du long

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 11 h 44 min

11h36 la reproduction parce qu’il ne faut pas compter sur la pédagogie, donc donc vous ne devriez pas même oser poser la question .

bérénice dit: 8 novembre 2017 à 11 h 40 min

On ne tombe jamais deux fois dans le même abîme.

djà faut-il en ressortir vivant, ces écrivains ont un sens métaphorique supérieur à la moyenne, allez donc interroger ceux qui ont été poussés dans une carrière à Mathausen sur ordre d’un des fous gradés et surveillants.

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 11 h 36 min

« l’ensemble des locuteurs francophones. Ils sont aujourd’hui 275 millions, ils seront 750 millions en 2050. »

Par quel miracle cette multiplication par 3 en trente ans ?!

Chantal dit: 8 novembre 2017 à 11 h 22 min

En clair je ne comprends pas comment les Catalans qui ont souffert du Franquisme viennent se coltiner aux nationalistes Flamands bien connus pour leur socle national socialiste et anciens collabos.

http://www.sudouest.fr/2017/10/01/referendum-en-catalogne-la-longue-histoire-d-un-vieux-reve-d-independance-3818929-6109.php

Ils se retrouvent dans leurs rejets de la monarchie espagnole, du pouvoir central, et la préservation de leurs intérêts économiques régionaux.

JC..... dit: 8 novembre 2017 à 11 h 11 min

OXFORD
Des rumeurs font état d’attouchements islamiques, hier soir de 23h à 3h45, dans la cellule psychologique mise en place pour les étudiantes du Ramdam lubrique…

JC..... dit: 8 novembre 2017 à 11 h 07 min

Vuillard, pour simplifier ce qui est souvent utile, est nul….

Lisez à voix haute les extraits proposés dans les maternelles à QI élevé : 50% de fou-rire, 50% de fuite aux toilettes.

Chantal dit: 8 novembre 2017 à 10 h 59 min

merci pour l’extrait, Christiane, c’est éloquent, pensez – vous que les redites et répétitions ainsi que les mots précieux que l’on trouve dans les extraits de Vuillard, expriment cette manière si tragiquement prévisible de se prendre les pieds dans les carpettes inusables de la comédie humaine ?

christiane dit: 8 novembre 2017 à 10 h 28 min

Chantal – 9h24
« On ne tombe jamais deux fois dans le même abîme. Mais on tombe toujours de la même manière, dans un mélange de ridicule et d’effroi ». (E.Vuillard L’ordre du jour)

bouguereau dit: 8 novembre 2017 à 10 h 17 min

Enfin, l’on vise un épouvantail dont on a inutilement peur tout en ignorant la vermine qui grouille allègrement dans les arrière-scènes du présent

le libéralisme confond la maitrise des airs havec la maitrise spirituelle rénateau..tout le monde y veut être en classes affaires..ça y grouille pas

Chantal dit: 8 novembre 2017 à 9 h 44 min

Les indépendantistes flamands qui nous gouvernent et invitent leurs amis catalans au nez et à la barbe de l’Europe dans notre espace dédié aux arts. Il se passe un jeu très sournois pour le moment. On n’a pas de recul suffisant il y a de la manipulation dans l’air, Bruxelles sert de tribune, de caisse de résonance à tous les mécontents.

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 9 h 31 min

Leïla Slimani veut déringardiser la francophonie et Bloom s’est senti immédiatement visé ? Je veux bien signer la pétition en sa faveur pour qu’on le garde jusqu’à la retraite !

JAZZI dit: 8 novembre 2017 à 9 h 03 min

Vous ne vous souvenez plus que le je me souviens d’Ernst Gombrich vous nous l’avez posté il y a quelques jours, renato ?

Phil dit: 8 novembre 2017 à 8 h 23 min

sehr gut Renato, tout est dit.
allons nous projeter « Boys of Brazil », film de porno-histoire où (Sir) Laurence Olivier surjoue Mengele mieux que ces blablatages littelliens.

renato dit: 8 novembre 2017 à 8 h 15 min

Depuis soixante-dix ans nous sommes confrontés à la déplorable habitude de solliciter irrationnellement la curiosité iconologique pour décrire la risible boîte de marionnettes où sont conservées quantité de figures grotesques et poncifs prodigués par les totalitarismes : mythes archaïques et délabrés, études et théories, pratiques rhétoriques et vulgaires qui dégénèrent, les doigts dans le nez, en boursoufflure émotionnelle ; accommodements obsessifs posés comme une prothèse sur le corps de la littérature afin de corriger le catastrophique manque d’invention littéraire et poétique. Enfin, l’on vise un épouvantail dont on a inutilement peur tout en ignorant la vermine qui grouille allègrement dans les arrière-scènes du présent.

Petit Rappel dit: 8 novembre 2017 à 4 h 47 min

Oui, c’est le portrait d’Edmond par F. Bracquemond, auteur entre autres, si ma mémoire ne me trahit pas, du frontispice des Odes Funambulesques de Banville chez Lemerre.

Petit Rappel dit: 8 novembre 2017 à 4 h 39 min

Enfait d’humour en une période sombre, on retiendra par les Mémoires de Jules Moch ce libraire de Toulouse qui eut quelques ennuis autour de l’an quarante pour avoir exposé deux effigies de Pétain et de Laval avec, en dessous comme écriteaux « épuisé’ et « vendu »!

P. comme Paris dit: 7 novembre 2017 à 23 h 56 min

« JAZZI dit: 7 novembre 2017 à 20 h 06 min »

« Le tout chapeauté par de distingués représentants de la Caméra, »
Camora.

Bien vu pour le Nord-Est de l’Afghanistan.

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