de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Passer l’hiver avec Schubert

Passer l’hiver avec Schubert

Il y a quelques temps dans ces colonnes même, j’exhortais éditeurs et traducteurs (car c’est ce sont souvent ces derniers qui découvrent, révèlent et apportent les textes aux comités de lecture) de s’emparer d’un livre dont la lecture en anglais m’avait fasciné : le récit d’une obsession et de son anatomie par le grand ténor Ian Bostridge (Londres, 1964) dans Schubert’s Winter Journey publié par Faber and Faber en Grande-Bretagne et Knopf aux Etats-Unis. Et depuis, chaque fois qu’un micro m’était tendu notamment à France Musique et France Culture, quel que fut le sujet, je m’arrangeais pour placer mon petit couplet sur l’émerveillement que m’avait causé la lecture de ce livre, ce qui me valut à chaque fois courriers et courriels d’auditeurs pressés d’en savoir davantage. Gardons-nous de croire en notre influence, coupable pêché d’orgueil. Cela a dû alimenter le bouche-à-oreillece petit concert a peut-être eu sa part dans la parution aujourd’hui du Voyage d’hiver de Schubert (traduit de l’anglais et de l’allemand par Denis-Armand Canal, 440 pages, 29 euros, Actes sud). Une édition qui rend justice à l’édition originale non seulement la délicatesse de sa traduction (avec le souci de respecter leur musique en musique par Schubert lorsqu’il s’est agi de traduire les poèmes de Wilhelm Müller) mais encore par le soin apporté à la fabrication de l’objet ; car sans relever de la catégorie « Beaux-Livres », ce qu’il n’est en rien à commencer par le format courant, il est illustré selon le voeu de Ian Bostridge par des incrustations de tableaux bien sûr mais aussi de poèmes, portées, photos, dessins et même le logo de la Deutsche Post !

Cette enquête ne captivera pas seulement les interprètes, les férus d’histoire de la musique et les mélomanes mais tout autant ceux sur qui le romantisme allemand exerce une durable et profonde séduction. Ce livre est des rares à pouvoir modifier tant l’interprétation que l’écoute d’une oeuvre aussi célèbre, même si le récital de lieder n’occupe plus la place suprême qui était autrefois la sienne tant dans la vie privée quotidienne que dans les concerts publics. Ian Bostridge, lui, a grandi avec les enregistrement du pianiste Gerald Moore et la voix de Dietrich Fisher-Dieskau. Difficile de s’en déprendre, il l’admet. Son livre n’en demeure pas moins le fruit d’une intime fréquentation d’une grande oeuvre par son interprète, une rumination de vingt ans comme peu d’écrivains y consentent avant de coucher sur le papier le motif de leur tourment. On peut goûter ce voyage dans le voyage, plus allègre que l’austère beauté qu’il analyse, sans avoir en permanence dans le creux de l’oreille les vingt-quatre lieder qui constituent le Winterreise de Schubert, le grain de la voix du chanteur, les accords du piano ni même les poèmes de Wilhelm Müller qui disent l’amour, la perte, l’identité, la crise existentielle, le sens de la vie…bostridge1_0

Au long de ses soliloques, un jeune homme abandonne l’amour de sa vie et se résigne lentement à l’idée de sa propre mort. Son désastre amoureux ne peut aboutir qu’à un départ car il sent dès lors un étranger dans ce qui fut le décor de sa passion. Au cours de son périple de retour, il fait d’étranges expériences avec des lieux et des choses de la nature, jusqu’à ce que dans le chant ultime, il rencontre le joueur de vielle (Der Leiermann ou The Hurdy-Gurdy Man, audacieusement rapproché de Mr Tambourine man). Ce voyageur est un exilé solitaire dont Bostridge invite à décrypter la lamentation enfouie au cœur de son secret. Dans son élan, il n’hésite pas à lui prêter des intentions, sinon une biographie, suggérant par exemple que le jeune homme avait dû être viré pour avoir commis le faux-pas d’avoir une liaison avec la jeune fille dont il était le précepteur. Et pourquoi pas ? Il se permet tout, jusqu’à nous faire part de son admiration pour Bob Dylan, Billie Holiday et Frank Sinatra.

Schubert a composé ce voyage d’hiver à la toute fin de sa courte vie, à 31 ans en 1828. C’était un vrai gentil, lui. Pas un faible : un homme profondément bon. Incroyable ce qu’il a pu donner, pour rien, naturellement. Bostridge a le mérite de le rappeler, ce qui ne l’empêche pas de nous entretenir de sa combinaison du Volkslied et du Kunstlied, de la simplicité de l’un et du raffinement de l’autre, ou de son culte de la nuit. Ou de ce que le voyage chez Schubert a quelque chose de fantastique, de surnaturel et même, osons le dire, de religieux. On ne célèbrera jamais assez le discret génie de celui qui a osé inscrire la trompe de chasse dans sa messe en la bémol majeur, et pas petitement puisqu’il lui a fait sonner le sanctus !

La lecture de ce livre est plus que mélancolique (il est vrai que le sous-titre « Anatomie d’une obsession » n’est pas sans résonance avec le fameux Anatomie de la mélancolie de Robert Burton), parfois joyeusement déprimante, et plus encore sur un fond de paysage enneigé, mais non sans humour, avec un je-ne-sais-quoi de sardonique. Bostridge fait d’ailleurs remarquer que Beckett était un grand fan de cette œuvre. N’empêche que, malgré la solitude du voyageur, on pense moins aux personnages de son théâtre qu’à un mot de Cioran assurant que « la musique est ce qui nous aide à être un peu mieux malheureux ». Pourtant, ces lieder de Schubert sont certes pleins de désespoir mais plus encore de passion, de sensualité et d’humour ; Bostridge ne va pas jusqu’à écrire que le silence qui clôt un concert du Voyage d’hiver est encore de la musique, mais il distingue la qualité de ce silence-là des autres. Et il sait parfois se taire dans son enquête, se lançant à lui-même et à nous autres lecteurs l’injonction « Assez de musicologie ! » quand il sent qu’il en fait trop sur l’assimilation du triolet ou la configuration rythmique. Ce même silence qui selon lui clôt tout récital du Voyage d’hiver :

« Un silence se fait, une fois éteints dans la salle les échos de la dernière phrase de la vielle- silence souvent prolongé et qui fait partie de l’expérience partagée pendant le cycle. Silence interprété autant par le public que par les artistes. Suivent habituellement les applaudissements « muets » qui peuvent se transformer en acclamations (…) Les règles normales du récital de chant sont ici suspendues. Aucun « bis » n’a été préparé : le public n’en attend pas, si enthousiaste qu’ait pu être sa réception du concert, et il n’y en aura pas de toute façon. Il règne un sentiment de gravité, d’avoir approché un univers supérieur quelque chose d’ineffable et d’intouchable »

SchubertC’est peu dire que cette œuvre (elle dure soixante-dix minutes en tout) jouit d’une discographie abondante. Dietrich Fischer-Dieskau l’a même en registrée à cinq reprises. Par des barytons donc (Schubert en avait tant écrit pour le baryton Vogl) mais aussi par des barytons-basse, des mezzo-sopranos, des ténors, des femmes aussi donc (Christina Schaefer) car l’œuvre ne propose pas un message mais une rencontre… Mais on ne sache pas qu’aucun d’entre eux ait jamais consacré des centaines de pages à creuser l’envoutement provoqué par le compagnonnage du Voyage d’hiver. C’est aussi que Ian Bostridge est un musicien atypique en ce qu’il n’a pas été formé dans les écoles de musiques et les conservatoires, mais plutôt du côté des historiens puisqu’il est diplômé d’histoire et de philosophie des sciences après avoir étudié à Oxford puis Cambridge et qu’il a un temps enseigné la théorie politique et l’histoire de l’Angleterre au XVIIIème siècle (il n’est chanteur professionnel que depuis l’âge de 30 ans). Et même parmi eux, il est marginal puisqu’il avoue que sans le moteur de recherche dans son ordinateur, il n’aurait pu mener ses recherches à bien.

Pour écrire ce qui apparaît comme un « Winterreise à travers les âges », il fait autant appel à la musicologie qu’à l’histoire culturelle et à la psychanalyse, mais sans excès car contrairement à tant d’universitaires, du moins des Américains, il ne passe pas son temps à conjecturer sur l’éventuelle homosexualité du compositeur (au milieu du XIXème siècle, il était courant de désigner la musique de Beethoven comme masculine, et celle de Schubert comme féminine !). Au fond, s’il a écrit ce livre, c’est aussi pour conserver en lui cette œuvre dans toute sa fraicheur alors qu’il l’a interprétée en public une centaine de fois, et qu’un nouveau pianiste, un nouveau public et une autre salle ne suffisent pas toujours à renouveler le bonheur des premières fois. En 1997 déjà, il avait ouvert une nouvelle voie en consacrant un documentaire au cycle romantique de Schubert que Channel 4 diffusa en Grande-Bretagne.

Digressif ? C’est peu dire. Il y est autant question de l’enseignement de Salieri ou du climat politique  réactionnaire de l’Allemagne et de l’Autriche des années 1820 que de la formation et de la fonte des glaciers, de la fascination du compositeur pour les livres de James Fenimore Cooper, des effets de la syphilis sur le mental, de l’arbre magique au cœur de Des Lindenbaum ou de la culture teutonne. On s’en doute, les poèmes de Müller y sont passés au peigne fin tant pour eux-mêmes que dans une perspective comparatiste (Byron). C’est l’occasion pour l’auteur de payer sa dette à l’un de ses maîtres de jeunesse, son professeur d’allemand qui lui révéla la beauté poétique des lieder, et pas seulement ceux de Schubert.

Oserais-je l’avouer, si je me suis laissé emporter par cette exploration inouïe d’une œuvre musicale, c’est aussi parce que les Lieder de Schubert sont une de mes madeleines. Pas seulement le Voyage d’hiver , car il y en a près de six cents. Je n’ai pu m’empêcher d’en placer certains au cœur de mon roman Sigmaringen ; et si mon héros s’appelle Julius, c’est sans doute parce que j’avais en permanence sous les yeux la couverture du CD des lieder de Schubert interprétés par Ian Bostridge accompagné au piano par … Julius Drake. Mes préférés sont An Den Mond ou Auf Dem Wasser Zu Singen, ou encore Nacht und Traüme. Que des chants d’une pureté cristalline qui ont le pouvoir d’ouvrir plus largement l’âme toutes passions abolies.

C’est peu dire que l’on quitte ce livre à regret. En fait, on s’en sépare comme on abandonne une salle de concert après un récital du Winterreise. A la fin de son récit, Ian Bostridge dit que, contrairement aux autres concerts de musique classique, ic il n’y a pas de distance d’ébahissement entre le public et le chanteur, la virtuosité étant dissimulée, discrète, tant le public est invité à s’identifier au personnage habité par le chanteur.

« Dans ces conditions, après avoir pénétré si profondément des arcanes aussi intimes; après cette confrontation mutuelle de part et d’autre de la rampe; après avoir dévoilé nos fragilités réciproques pendant soixante-dix minutes (ce qui est une durée considérable), un retour à la « normalité » peut poser quelques problèmes. Les rituels de fins de concert peuvent aider tout bien que gêner : il est parfois impossible de faire les choses habituelles -retrouver des amis, prendre un verre, souper. La solitude est souvent plus attirante -et préférable »

Etrange comme il en va parfois de même avec les rituels de fin de lecture, de certaines lectures, d’une telle lecture.

(« Cantonnement d’étape devant Paris, 24 octobre 1870 » huile sur toile, 1894, de Anton von Werner, BPK/nationalgalerie ; « Ian Bostridge » photo D.R. ;

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commentaires

2 378 Réponses pour Passer l’hiver avec Schubert

MC dit: 15 janvier 2018 à 19 h 12 min

Hanouna , comme en son temps Pollack, et aujourd’hui Plenel, ou Fogiel, ce dernier fâcheusement rescapé du Tsunami, suffirait à démolir le mythe de l’intelligence lucide commune parait-il à tout le Peuple Elu, Phil…

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 19 h 06 min

Nonon, mais vous fréquentez quelle bodega exactement ?

tèrezoune il a toujours la bonne intro..mais ousqu’il les trouve

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 19 h 03 min

Paul Edel dit: 15 janvier 2018 à 12 h 22 min
« une espèce de ricanement démiurgique qui lui est personnel. Mais peut-être je me trompe. »

Nonon, mais vous fréquentez quelle bodega exactement ?
Car cette  » analyse », on dirait que du bouillon clairet pour souffrant…
Kesako ce structuralisme ?
ça bouffe du pata-negra l’hiver ça, ou du serrano ?

Pourriez-vous donner des exemples, renvois de page, etc, sur ces points très amusants, que vous avez listés, sur cette nouvelle voie, ici, un nouveau roman.
Car le comique de répétition y est bien présent.
Les rencontres  » fabuleuses » aussi.

En tout cas si  » Passou » a trouvé en vous sa Nadja, nous’autre on a trouvé un nouveau sujet de mécontentement.

Une vraie critique littéraire de ce livre  » retour à Séfarad », SVP Paul Edel, car sinon, on va croire que la critique littéraire parisienne, c’est cul et chemise et c’est tout.

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 18 h 51 min

Je ne lis pas la feuille de choux de madame C. M. et elle ne me fait nullement « marrer » à lire son torche-cul de livre!

bref tu lis trop dbandes dessinées..et manman surveille tes lectures..

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 18 h 44 min

Ce cadeau sera une bise sur la joue, devant huissier

mopaçant lui y derangeait pas l’officier public pour des gaminries dédé..phoutue..la france est phoutue

Lavande dit: 15 janvier 2018 à 18 h 43 min

4321: 24cmX14cmX5cm – 1,2kg – 1020 pages
Contrairement au bouquin de Passou les titres des 16 chapitres sont minimalistes:
1.1 – 1.2 – 1.3 – 1.4 – … – 4.4

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 18 h 38 min

l’antisémitisme de Céline n’est plus, aujourd’hui, celui qui pose problème

keupu y tient absolument a ête un problème

Ed dit: 15 janvier 2018 à 18 h 23 min

Lucacaboudin

Ah oui c’est vraiment la cour de récré…

D.
Et vous ne voulez pas nous dire ce qu’il a de si beau ce chiffre ?

Clopine dit: 15 janvier 2018 à 18 h 22 min

Ben zut, on reste sur ce fil parce que « Le prochain billet tarde un peu car c’est un gros livre, passionnant, dont je veux savourer chaque miette. »

Et si jamais, après son « gros livre », notre hôte s’attaque au Mahabharata (18 livres tout de même), on est tous foutus. On aura le même fil jusqu’au 14 juillet…

D. dit: 15 janvier 2018 à 18 h 21 min

Eh mince, c’est Phil qui m’a pris ma place. Je demande la suppression immédiate de son commentaire qui par ailleurs n’est pas très intéressant, ce qui tombe bien.
Disons…dans les 5 minutes, pour laisser un peu peu mou.

JC..... dit: 15 janvier 2018 à 18 h 19 min

« l’antisémitisme de Céline n’est plus, aujourd’hui, celui qui pose problème » (Luca)

Exact, Lucacaboudin . Vous n’y croyez pas, mais c’est exact !….

Phil dit: 15 janvier 2018 à 18 h 16 min

saviez-vous dear Mr Court le Pompon ? il a fait rallumer les projecteurs pour réciter l’Eluard sur nos femmes tondues. saluons tout de même ce dernier panache présidentiel, avant qu’il sombre dans la fosse hanounesque.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 18 h 11 min

« féminisme botté, casqué, enrégimenté et borné »

Ca ne vaut pas mieux que ces gros beaufs qui parlent de « féminazis » sans arrêt.
Bérénice va roronner. Elle cherchait l’approbation des hommes (m’enfin, faut voir lesquels) avec ses saillies misogyne.

 » que me chaut un propos qui s’adresse à un avatar qui peut-être ne me ressemble pas, venant de quelqu’un qui ne me connaît pas ,qui m’imagine à partir de bribes bloguesques ,certaines vraies, d’autres fausses, car il m’arrive souvent de me vanter, et qui me rencontrant n’oserait pas me dire en face une once de ce qu’il me balance ici »

Vous avez parfaitement raison DHH. Je m’en fiche également. Je soulignais simplement le ridicule des attaques misogynes qui me sont faites par une certaine catégorie de femmes. Toujours les mêmes, pour le moins dans la vie. Mais j’ai déjà développé cette idée dans mon dernier article.

Luca dit: 15 janvier 2018 à 17 h 58 min

par chance la droite française est la plus bête du monde… En fait au départ Gallimard ne courait pas grand risque : les gens hostiles aux zzzzzarabo-musulmans en sont à un tel degré de folie furieuse (et d’instrumentalisation) qu’ils en salivaient rien qu’à l’idée de voir mises en circulation les ignominies de Céline, pour mieux pouvoir ensuite nous dire que « l’antisémitisme de Céline n’est plus, aujourd’hui, celui qui pose problème » ! Même les milieux juifs institués, pleinement solidaires de ce langage, se sont contentés d’une protestation de pure forme, voire contre-productive avec ce président du CRIF qui s’est empressé de déclarer qu’il ne… « voyait pas l’intérêt » de cette réédition : mais on voit mal quel homme libre ou quelle femme libre, juif ou non-juif, pourrait avoir envie de vivre dans une société conforme aux desiderata de qui que ce soit. Quant à Klarsfeld il a énoncé une position tout à fait recevable, juridiquement (ces ignominies tombent sous le coup de la loi), mais il a désamorcé toute autre protestation en tirant une fois de plus la couverture à lui seul là où plus que jamais c’était l’occasion d’une mobilisation plus large et l’occasion de rappeler que la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, etc. est l’affaire des citoyens de toute origine. Mais fort heureusement est venu se pointer le Premier ministre qui en voulant se montrer plus intelligent que sa propre DILCRAH s’est livré à une surenchère qui a rendu le projet Gallimard incompatible, de fait, avec les propos de cet homme de Cromagnon (crocs-Macron)…

MC dit: 15 janvier 2018 à 17 h 43 min

L’anthologie Pompidou n’est pas la pire du marché, loin s’en faut. Deux reproches, l’un gaullien qui se plaignait de l’absence d’Albert Samain, l’autre des hugoliens, qui ont pu y lire « on a voulu nous faire croire que la Fin de Satan était son chef d’oeuvre ».
Là est le problème. Il n’a jamais eu la tete épique. Cela dit, sa culture ne lui était pas soufflée, comme on a pris l’habitude de le faire.

Janssen J-J dit: 15 janvier 2018 à 17 h 34 min

oui à partir de 2168 comm. (du jamais vu, de mémoire), tout est possib’ (et qu’on vienne pas nous dire que ce délire collectif soit la faute aux internautes de la rdl qui vont finir par tout casser si ça continue !)

Janssen J-J dit: 15 janvier 2018 à 17 h 30 min

pour qu’il y ait un pompidou évoquant un poète, il faudrait que la dame girardot finisse par se suicider auprès de son pradal. J’avais pensé au parallèle, mais tous comptes faits c pas un bon plan pour un film, on voit pas assez la distribution des rôles possibles. En revanche, que manu se suicide pour cause de harcèlement de brigitte, ce serait p’têt jouab’, un scénargore sous cet ang’… ?

Pat V dit: 15 janvier 2018 à 17 h 18 min

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 14 h 26 min

catherine millet quand qu’elle parle de cul elle fait un peu plus marrer que sa feuille de choux de merde pour papate.

Je ne lis pas la feuille de choux de madame C. M. et elle ne me fait nullement « marrer » à lire son torche-cul de livre!
Il existe en France six à sept revues mensuelles d’ art sans compter celles en ligne.

D. dit: 15 janvier 2018 à 17 h 17 min

4321 n’est pas un nombre premier contrairement à son proche voisin 4327.

Par quoi est divisible 4321, autrement que par lui-même et 1, pour un résultat entier ? Le premier qui répond aura droit à un cadeau.

Delaporte dit: 15 janvier 2018 à 16 h 59 min

« delaporte dans ses couvents à deneuve »

Rassurez-vous bien, j’émerge de tout ça grâce à ma présence d’esprit.

Phil dit: 15 janvier 2018 à 16 h 55 min

les démiurges c’est cabalistique, dear bougreau, comme les missiles à matra de Lagardère qui voulait se payer gallimard. voilà du pilpoul de commando, dear bougreau, qui vous enfonce baroz dans son lactalis et delaporte dans ses couvents à deneuve. finiront tous comme Piccoli qui tourne en boucle vinyle sa jeune fille et la mort pour trouver la femme en bleu. dhh et ses histoire de dentier séfarade en connait aussi un rayon.

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 16 h 53 min

il lui semble à meussieu courte..’il lui semble’..et y croit que c’est comme ça qu’on fait jouir brigitte lahaye..la france est foutu serdgio..phoutu dchez phoutu

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 16 h 39 min

il aurait fallu, malgré tout

lassouline non seulement c’est un hantisémite qui démiurge mollement mais il est doublé d’un feignant et triplé d’un lâche..et il jalouse dracul qui quarteronne

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 16 h 33 min

Couperosée à fond !

houi mais en haut..au dsus du plafond..sous le ciel de lit y’a l’oberchtourmf qui réfléchit..à quoi exactement..au zéro himpot comme cloclo?..non il pense au teint de lait de ce pti boudin de boule de suif..

Delaporte dit: 15 janvier 2018 à 15 h 26 min

Et si Ligonnès avait eu recours à la chirurgie esthétique, s’il était entré dans les ordres, était devenu moine, s’était, grâce à de faux papiers, transformé en frère Jean-Marie Joseph ? La police perquisitionnant n’y aurait vu que du feu. Elle n’aurait pu identifier l’assassin sous les traits de cet autre homme, sous lesquels il y avait bel et bien l’homme recherché, Ligonnès :

« Le 9 janvier dernier, frère Jean-Marie Joseph a vu débarquer des policiers dans son monastère. Des fidèles avaient cru voir en lui Xavier Dupont de Ligonnès. »

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 14 h 51 min

lassouline y confond havec ofènebaque..tu vois serdgio je trouve qu’avec le rcul c’est plutôt folichon cette charge hanti versaillaise..manque la goulue mettant son talon sur l’épaule dla baronne assise par terre..atmosphère atmosphère

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 14 h 40 min

c’tartine blog

avec du camembert desuus et bien trempée dans l’café noir hon a pas bzoin d’dentier..c’est transhumaniss en somme

Petit Rappel. dit: 15 janvier 2018 à 14 h 40 min

Curieusement, et malgré son art du chant, scubert réussit tout sauf l’Opéra. Le bien nommé Fierrabras. Bon, on peut sauver les pièces orchestrales de Rosemonde, c’est tout.
Mais le chambriste… ah, le thème et variations sur la Truite, avec Guillels ou Serkin au piano, entre autres, c’est quelque chose, entre bien d’autres. Pour ne pas parler de l’Inachevée, que certains ont voulu terminer…

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 14 h 38 min

IL s’intitulerait Brigitte et Gabrielle

..non mais franchment..des fois hon sdemande a ton sujet quand même drh..heureuzment qu’on s’rassure en pensant quce monde n’est pas parfait

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 14 h 36 min

« En jouissance, tout est possible, tout est nécessaire ! rien néné gligeable !

dans le coran c’est trés bien espliqué dailleurs..reconnais le mécréant!..dailleurs j’ai discuté havec un immam de banlieue hune fois il ma cité plein de sourate qu’on pourra boire de l’alcool et sans jamais être saoul au paradis..pédophile haussi..et sans l’arnouche!..il m’a espliqué pourquoi c’était hinterdit ici..’ce monde il est pas parfait’..en gros il a dit

DHH dit: 15 janvier 2018 à 14 h 33 min

@clopine @jazzi
Avec un espace commentaires qui depasse les deux milles post j’ose me hasarder sans scrupule à une suggestion qui pourra ainsi passer inaperçue sauf des interessés que j’interpelle et rester noyée dans la masse si elle est trop bête et trop étrangère aux themes balayés depuis quelques jours
C’est , puisque le biographies romancées sont à la mode, une idee de roman qui pourrait interesser Jazzi ou Clopine ,les deux plumes de ce blog .
IL s’intitulerait Brigitte et Gabrielle
Ce serait une histoire qui raconterait en parallèle les destins contrastés de Brigitte Macron et de Gabrielle Russier
A l’origine une même situation hors normes. Mais du fait des circonstances, de l’evolution de la morale sociétale, des personnalités de chacune, de leur statut familial et économique de départ, cette situation conduit l’une en prison puis à la mort l’autre au mariage puis au statut de première dame ,installée en souveraine dans les ors de l’Elysée
Et pour l’épilogue un president de la République (Pompidou) qui avec un vers d’Eluard exprime sa compassion pour le sort injuste d’une morte et un autre président de la République qui instrumentalise le personnage et son histoire pour en faire un outil glorieux de sa com,

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 14 h 30 min

hantise du problème religieux et tout ça, dans une espèce de ricanement démiurgique qui lui est personnel. Mais peut-être je me trompe

hen plus polo y veut dire qu’y fait rien qu’a copier sur dracul..chercher d’leau minéral sans déranger les femmes nues torturées c’est beaucoup plus moral..hon aggrave rien au moins

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 14 h 26 min

catherine millet quand qu’elle parle de cul elle fait un peu plus marrer que sa feuille de choux de merde pour papate..et brigitte lahaye dit qu’on peut jouir pendant un viol..la belle affaire..depuis quand le plaisir est une valeur morale et hune valeur de culpabilité..et hévidemment hon peut pas compter sur ce jésuite en toge acrylique et en crocs de dlalourde..

Phil dit: 15 janvier 2018 à 14 h 26 min

le prestigieux passou se fait sickanalyser par pauledel bien en verve alors que tout le beau monde du sexe est dans
c’tartine blog

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 14 h 14 min

J’ajoute que ce Petit Prince geignard m’a toujours énervé. Faux livre pour enfants

t’es pas la cibe meussieu courte..c’est ce faux et ptête le crobard à la akira qu’est l’plus drolatique..peurpeul rain meussieu courte

Janssen J-J dit: 15 janvier 2018 à 14 h 12 min

Le prochain billet tarde un peu car c’est un gros livre, passionnant, dont je veux savourer chaque miette. Il y est même question de votre cher Brulard, Henri…

Au moins, sûr que ce sera pas alan moore ! Faites fissa quand même, Passoul, on s’les pèle avecque l’schubert…

bouguereau dit: 15 janvier 2018 à 14 h 09 min

Vous êtes sans doute trop jeune pour avoir droit au dentier mais soyez aussi indifférente que moi à son équivalent adapté à votre âge, dont vous serez gratifiée

et pis elle croit que c’est que des vieilles aux réunions de tupeurouare..

DHH dit: 15 janvier 2018 à 14 h 02 min

@ED
Si vous êtes vraiment nouvelle et vraiment une femme , Clopine vous a appris en le disant fort bien qu’à l’egard de certaines des femmes de ce blog le moteur de la malveillance à leur égard était la jalousie d’un savoir-ecrire qu’ils ou elles leur envie .
Mais même dans les autres cas ,à l’encontre de femmes qui n’ont aucune prétention ni appétence en matière d’ecriture , et il y a singulièrement, surtout de la part de femmes mal embouchées , une certaine jouissance à balancer gratuitement des propos malveillants ou blessants .Mon grand âge etant connu il a été souvent la matiere d’ allusions bassement miserables ;je suis la vieille toquée ,on parle de mon dentier.
Et alors ? que me chaut un propos qui s’adresse à un avatar qui peut-être ne me ressemble pas, venant de quelqu’un qui ne me connaît pas ,qui m’imagine à partir de bribes bloguesques ,certaines vraies, d’autres fausses, car il m’arrive souvent de me vanter, et qui me rencontrant n’oserait pas me dire en face une once de ce qu’il me balance ici
Vous êtes sans doute trop jeune pour avoir droit au dentier mais soyez aussi indifférente que moi à son équivalent adapté à votre âge, dont vous serez gratifiée

christiane dit: 15 janvier 2018 à 13 h 58 min

renato dit: 15 janvier 2018 à 8 h 24 min
Vous écrivez : « Il faudrait vraiment que les gens apprennent à faire un bon usage du mot «délation» ! »

Les ambi­­guï­­tés qui per­­sistent de nos jours dans la défi­­ni­­tion de ce mot : délation= dénon­­cia­­tion, jugée méprisable et honteuse, demandent précision, en effet. Quand je l’ai employé, consciemment, c’était dans un cas précis : fournir des informations concernant un individu, à l’insu de ce dernier. C’était une forme de trahison, d’opportunisme. Publier des confidences, dans ce cas déplorable, c’était se rendre coupable de délation, oui.
Ce délateur ? Personne à qui on ne peut pas se fier… minable.

Elle peut également se manifester sous forme de faux témoignage ou de calomnie, ça c’est encore un autre cas….

TRUOMPEU dit: 15 janvier 2018 à 13 h 57 min

Les éditions De Varly ont fini par céder !
la bande dessinée des aventures de « Bamboula »
ne sera pas rééditée (il en reste quelques unes à 20 euros*). Le directeur des éditions en question affirme avoir compris, et « suspend » (lui aussi) son projet, ajoutant « il est facile de s’en prendre à une petite maison d’édition »… (SIC!?)
Il faut dire (mais qui le dit ?) que les éditions en question furent submergées d’injures et de menaces (menaces de mort pour la famille de l’éditeur) de la part d’une « pléiade » d’associations-organisationnelles-communautaires et de nombreux détraqués aussi. Mais allez porter plainte !…
Le chefton communautariste d’une d’entre elles déclarant : « nOUS NE SOMMES PAS des BAMbouLAS ! Peignez votre personnage en blanc et il n’y aura pas de problème ! Mais si cette BD est commercialisée… si cette maison ose aller jusqu’au bout… »
Le problème, c’est qu’à supposer cela, une quelconque organisation des « nègres blancs » par exemple, pourrait elle aussi s’effaroucher du projet recyclé, et porter plainte au nom de tous les siens (fils, petits fils, neveux, tantes aussi…)
Le 1° juillet 1972 Monsieur Pleven (breton et fana de la SDN… pour en rester à LF Céline) fit voter quasiment sans débat et à l’unanimité (please) une loi qui ouvrait la Pandore de tous les communautarismes possibles et inimaginables et autoproclamés, puisque condamnant des « intentions » voire des allusions (et non plus les seuls faits) comprises comme diffamatoires ou « haineuses » par des « organisations » prétendant représenter ce qu’elles souhaitent, et non par une personne réellement visée. Avec ses soeurs de 36 ou de Fabius-Gayssot elle n’a réglé aucun malheur, et vu la situation de nos jours, on peut même se demander si elle ne n’a pas contribué gravement à l’engendrer (!?)
En tout cas, Outre atlantique ils vivent très bien sans.

MC dit: 15 janvier 2018 à 13 h 54 min

Vu la manière gentiment subjective dont est racontée l’Histoire de ce blog avec les méchants Trolls persécutant la gentille Clopine, il est proposé d’ajouter au calendrier féministe une fete de Sainte Clopine pas Vierge mais martyre.
« Des personnages de roman autoproclamés » Bon résumé de la manière EdouardLouisienne…
Vrai, CP, que le pb se pose pour la Rose de St Ex, et que le bouquin a la gloire de Consuelo n’a pas fait l’unanimité.
J’ajoute que ce Petit Prince geignard m’a toujours énervé. Faux livre pour enfants, oui. De meme que Citadelle est un faux traité de mystique vaguement orientale, un orient de carton-pate d’exposition universelle.
Bonne salve de Bérénice contre le féminisme botté, casqué, enrégimenté et borné de melle Ed, qui ne peut supporter une autre conception du problème que la sienne.
Bien à vous.
MC

Les derniers travaux sur Grimm montrent qu’une bonne partie des dits contes émanerait des grands-mères protestantes chassées par la Révocation.

Sergio dit: 15 janvier 2018 à 13 h 52 min

Faudrait un « Goût du frottage » (du frottement, du frottis…) Avec plan du métro, étude secteur par secteur, dégaine (grands couturiers…) des frotteurs… Et pas besoin de parler, le luxe !

On peut aussi faire payer le frottage… Apport culturel du métropolitain !

Passou dit: 15 janvier 2018 à 13 h 40 min

Bien vu Paul Edel, merci de votre analyse, j’en suis épaté et comblé

P.S. Le prochain billet tarde un peu car c’est un gros livre, passionnant, dont je veux savourer chaque miette. Il y est même question de votre cher Brulard, Henri…

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 13 h 24 min

S’cusez, il s’agit bien sûr de Catherine Millet, rédactrice associée de cette pétition des »100 salopes » qui regrette publiquement qu’à son âge elle ne se fasse pas frotter dans le métro parisien.

JC..... dit: 15 janvier 2018 à 13 h 22 min

Ayant été plusieurs fois violé par des premières communiantes redoublantes mais déterminées un dimanche ensoleillé de printemps, je puis vous dire que je partage les opinions de celles et ceux qui disent :

« En jouissance, tout est possible, tout est nécessaire ! rien néné gligeable !

Car Dieu, gérant de théocratie à 33,33%, l’a voulu, par Aphrodite, par Cupidon, par Jean Claude Juncker ….

Chantal dit: 15 janvier 2018 à 13 h 22 min

Pour ma part et humblement, j’y ai retrouvé un peu de l’esprit d’Amos Oz, pour ce qui est des rencontres littéraires ( Vie et mort en quatres rimes ).
Je ne suis pas experte en histoire des Sépharades et j’avoue que beaucoup de noms, références et cliens d’oeil m’échappent, donc je n’ai pas acheté car je travaille sur autre chose pour le moment. A propos d’Espagne, je viens d’un pays qui entretient au niveau populaire et littéraire un Oeil très Ulenspiegelien par rapport au catholicisme de l’Inquisition. Et mes propres racines m’échappant je comprend ce que c’est que d’être mal reçu, pas compris, sur la réserve et puis d’en avoir ras le bol d’être gentil, et de sourire à des personnes dont on se sent l’obligé car pas du coin, ni informé et traîné finalement dans la vie des autres.Je me posais une question relative à la résidence d’un mois à la Casa Velasquez, pour moi c’était réservé aux futurs jeunes talents, je ne savais pas qu’on pouvait y retrouver des jurés Goncourt …

rose dit: 15 janvier 2018 à 13 h 18 min

je pense que nous allons arriver à 2200. Puis à 2222.
quatre fois deux huit. on fera un grand galop à quatre mains.
J’veux bien tourner la partition.

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 13 h 15 min

« Catherine Millet, célèbre pour avoir raconté sa vie sexuelle débridée par soumission à son mari  »

Ed, Catherine Millet ne s’est-elle pas plutôt soumise à ses propres désirs ? Idem pour Catherine Robbe-Grillet, autre signataire du manifeste.
Toutes ces Catherine ne sont pas des Catherinettes !

JC..... dit: 15 janvier 2018 à 13 h 15 min

« Cette vieille bique est d’une telle méchanceté gratuite à mon égard que j’ai dû répliquer. »

(Déclaration d’un des BUSH au congrès US, à propos de Saddam HUSSEIN, gérant d’un pays de merde)

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 13 h 13 min

Deneuve essaie de se dépatouiller en chargeant ses copines de la pétition des « 100 salopes »(remember, en référence aux 343)
Vu le tollé, elle affirme maintenant que le texte qu’elle a ecrit et signé a été modifié, avant qu’elle signe sans relire, probablement, par ses copines, comme C.Clément qui affirme qu’à son âge elle ne peut plus se faire frotter dans le métro, et l’actrice porno qui lance des appels au viol. D’où ces excuses qui ne trompent personne!

DHH dit: 15 janvier 2018 à 13 h 12 min

@paul Edel
il y a notammant dans ce Rosebu que l’ai lu il y a longtemps un chapitre biographique sur Kipling qui fait echo de maniere assourdie mais explicite au drame personnel que Pierre Assouline raconte dans « Vies de Job »
A part cela je veux vous dire mon admiration pour le brio et la finesse avec lequel vous analysez et caractérisez ici la manière de ce type de roman, dont le contenu disparate cache une homogénéité vraie d’un autre ordre que ce qu’ils racontent

Ed dit: 15 janvier 2018 à 12 h 46 min

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 12 h 41 min
Il y a quelque chose qui me gène quand une jeune femme en traite une autre de « vieille peau »…

Rien de gratuit. Je ne traite certaines femmes de vieilles peaux que si elles se montrent odieuses avec moi. LVDLB m’a sauté dessus sans que je ne lui ait rien demandé. Cette vieille bique est d’une telle méchanceté gratuite à mon égard que j’ai dû répliquer.

DHH dit: 15 janvier 2018 à 12 h 43 min

@Paul Edel
vous écrivez: » il semblerait que depuis « Vies de Job » Pierre Assouline cherche de nouvelles voies romanesques dans son parcours littéraire personnel »
je cois que c’est plus ancien et qu’il s’y tait deja essayé avec ROSEBUD

bérénice dit: 15 janvier 2018 à 12 h 39 min

ED, votre dernière « réplique » vous ôte quelques grammes . Qui tenterait de vous apprivoiser y laisserait sa plume, son sergent et major . Si votre grâce m’autorise à réitérer le compliment adjectivé à son intention, courbettes et salutations, je touche le sol .

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 12 h 37 min

Clopine, je ne suis pas sûr que Ed soit si nouvelle ? C’était le sens de mon questionnaire d’hier, auquel elle n’a pas répondu…

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 12 h 35 min

« Mais peut-être je me trompé-je. »

C’est un peu mon sentiment, Paul. Il faudrait lire « Retour à Séfarad » dans cette optique et tu sembles bien placé pour cela. WGG a eu un jugement radical, néanmoins. Et on ne peut se fier à celui de Christiane…

Clopine dit: 15 janvier 2018 à 12 h 33 min

Paul edel, vous avez des « lapsus digitae » (*) amusants : la « quiète d’identité » de notre hôte relevant bien plus d’une recherche un brin anxieuse de sa posture au monde, que d’un parcours rassuré…

(*) : je propose cette appellation pour ces « fautes de frappe », équivalentes du « lapsus linguae » déchiffré par Freud, et qui parfois semblent échappés en droite ligne de l’intuition inconsciente du dactylographe. dans cette catégorie, Paul Edel est redoutable !

Ed dit: 15 janvier 2018 à 12 h 26 min

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 12 h 14 min
EDiscount ?
13 ans d’âge bloguesske, et 5 fois plus devant sa glace…

lvdb, 16 ans wesh-wesh dans son vocabulaire et ses réactions, l’âge d’un chêne dans ses réactions de vieille peau jalouse. Et ça critique Catherine Deneuve ? Mais vous êtes aussi toxique qu’elle pour les femmes. Une plaie.

Claudio Bahia dit: 15 janvier 2018 à 12 h 25 min

« …DANUBE, de Claudio Magris…. Livre magistral.
Il est là, sur le rayonnage, à coté de tout Bouvier, de tout Ella Maillard, de M. Peissel, des deux Patrick Leigh Fermor…. le monde,…la Terre…rêveries

Ed dit: 15 janvier 2018 à 12 h 24 min

clopine,

Je ne connaissais pas l’histoire de ce blog et les torrents de boue lancés par jalousie ne m’étonnent pas, compte tenu du contexte que vous décrivez.

En tout cas, je vais suivre vos conseils bienveillants à la lettre, car à peine votre commentaire publié, les deux méchants (et je ne compte même pas bérénice, car vous avez raison, ce n’est rien comparé à certains) se déchaînent.

Merci infiniment pour votre mise en garde.

Petit pas de côté : retourne au bois de Boulogne où personne ne voudra de toi lvdlb. Lâche-moi, vieille peau aigrie !

Paul Edel dit: 15 janvier 2018 à 12 h 22 min

DHH il semblerait que depuis « Vies de Job » Pierre Assouline cherche de nouvelles voies romanesques dans son parcours littéraire personnel. Une voie structuraliste ? il y aurait à la fois la pensée savante, des analyses littéraires, une quiète d’identité, de multiples sources journalistiques, des rencontres personnelles de hasard ou au contraire sollicitées. Ajoutez une quete biographique, et autobiographique, de multiples repères historiques et littéraire »s sur lesquels rebondit une activité pus poétique, plus ironique, tout un jeu d’opérations , de contraintes, de divisions, de fiches, et d’associations aléatoires de formes, de références culturelles inattendues,(comme dans un tableau abstrait ?) une quete de nouvelles règles narrative ludiques, souvent en zig zags.. il y a sans doute un structuraliste qui ne dort plus du tout chez Assouline.. et du Perec dans cette manière de produire du nouveau texte à partir de situations historiques, de références littéraires, d’observations sociologiques, et beaucoup de retours, échos, leitmotiv dans le découpage.. et aussi un jeu avec le hasard des rencontres, des voyages, des portraits- minute, des variations pour fabriquer un sens nouveau.. strates aux rapprochements bizarres, rebonds, reprises, temps, jours, heures, siècles, civilisations en distorsion, avec la mémoire volontaire ou involontaire, des récits dans le récit éclaté ,cueillette de trouvailles dans le fil et le dynamisme de l’écriture.., une évidente anxiété avec la quête des origines familiales , hantise du problème religieux et tout ça, dans une espèce de ricanement démiurgique qui lui est personnel. Mais peut-être je me trompe.

JC..... dit: 15 janvier 2018 à 12 h 12 min

ED, mon bébé charmant,

Votre jeunisme vous égare !….
….plus dangereux que mon gâtisme !

Je souffre, admettons le, terriblement, du bruit de mon fauteuil roulant lorsque je me secoue la mentule en écoutant effondré, la si vieillotte Schiappa…

Il rouille, peu à peu, comme votre jugement ….

,

Clopine dit: 15 janvier 2018 à 12 h 08 min

Ed, comment vous dire ? Me permettez-vous de vous mettre en garde ? Bien sûr, ma longue fréquentation de ce blog est ma seule légitimité, et en plus, je ne suis pas sûre que c’en soit une. N’est-ce pas au contraire le signe d’une nature addictive, au point de s’embourber ? Je me le demande parfois, je me le reproche souvent…

Donc, chère Ed, je voudrais que vous puissiez « tenir la route » ici, parce que votre franc-parler, votre disponibilité, et votre curiosité sont bien plaisantes à mon goût. Mais si vous réagissez ainsi à trois mots de réserve de Bérénice, et si vous commencez à juger (certes, je vous l’accorde, il y a de quoi) la « valeur » de nos commentaires, eh bien, comment dire ? Je ne vous donne pas trois mois…

Oh, je suis peut-être pessimiste. Après tout, vous avez échappé au tsunami trollesque qui a tout balayé ici, dans les années 2008, après la sortie du livre « Brèves de Blog » où notre hôte, cet innocent, avait sélectionné les « meilleurs » commentaires. Je ne souhaite à personne, et à aucun blogueur, de vivre ce qui a secoué ce blog à ce moment-là : un concentré de haine pure, aurait-on dit, des lazzi et des propos humiliants à foison, un gros sac de calomnies et d’ordures diverses versées tous les jours sur les têtes des quelques participants (j’en étais) qui avaient le culot d’avoir attiré la lumière sur eux.

Mais après le naufrage de 2008, le blog a petit à petit repris la mer, avec des hauts et des bas bien sûr. On soupçonnait fort qu’il eût attiré, de façon nuisible, de « petits plaisantins » qui, sous de multiples pseudos, construisaient des « personnages » différents et qui visaient tous à bousculer les pauvres internautes qui n’en pouvaient mais, étouffaient sous l’indignation, devenaient rouges comme des dindons, se débattaient, claquaient la porte, s’en allaient pour toujours mais revenaient quelquefois (j’en suis aussi), mais ne s’en tiraient pas si facilement que cela. Oh, bien sûr, tous affirmaient haut et fort que « cela ne les touchait pas », au motif bien connu de la bave du crapaud qui n’atteint pas la blanche colombe. Mais tout, et surtout le blog lui-même, en souffrait quand même. Parce que ce qui amenait les uns et les autres ici, c’était quand même le goût partagé de la littérature, la foi dans les mots, et le respect envers un hôte qui se révélait un homme de lettres accompli… Sans doute, les haines et les jalousies fleurissaient-elles plus facilement sous la plume de erdéliens qui tous, sans le dire, avaient leurs tiroirs bourrés ras la caisse de manuscrits refusés. En tout cas, les « petits plaisantins » (vraiment acides et méchants, ceux-là, et tenaces en plus) ont été soupçonnés d’appartenir à cette famille des « refusés du droit d’être auteur ». Plus précisément, le bruit a couru que c’était le couple du blog « la langue sauce piquante », correcteurs du journal Le Monde et sans doute capables techniquement et professionnellement de tenir la gageure d’endosser différents masques, toujours dans le but de se moquer des naïfs, qui trollait ainsi.

Si je vous raconte tout cela, c’est que j’ai sans doute été celle qui, avec WGG et quelques autres, comme un certain Thierry Kron qui a jeté l’éponge, a attiré le plus les ricanements et les mordillements des trolls. Ma particularité était que je n’essayais pas de faire croire que cela ne m’atteignait pas. Je reconnaissais qu’on pouvait souffrir de telles pratiques, que d’aucuns qualifiaient « d’enfantillages ». Aujourd’hui, on dirait peut-être que les trolls aiment simplement « importuner autrui », ce que certains, comme le pénible Jc qui est aussi ancré ici qu’une moule attachée à son bouchot, revendiquent comme un droit absolu.

En tout cas, je peux vous assurer qu’une Bérénice, même si elle vous paraît animée de mauvaises intentions, jalouse, vous regardant de travers et illégitime, n’est qu’une petite joueuse en regard de ce que vous pourrez entendre comme propos malveillants – et j’ai peur pour vous, vraiment, si vous relevez tout ce qui « va de travers » sur ce blog, point par point, et que vous le « balancez » sans trop de précautions…

Car votre belle confiance en vous, que je vous envie, votre manière d’avancer en plein jour sans vous protéger, risque (j’espère me tromper) attirer sur vous le trollisme le plus épais, le plus vulgaire. Celui qui vous balancera votre sexe à la figure, certes, en le rabaissant le plus possible, mais qui aussi mettra systématiquement en doute vos intentions, en vous attribuant les plus viles, et qui sera impitoyable au premier faux-pas, à la première « erreur » de lecture…

Or, je ne voudrais pas vous voir entrer dans cette danse-là. On peut y chavirer, et y avoir souvent la nausée. Ni notre hôte, ni les erdéliens « canal historique », petite tribu qui se chamaille et se surveille, mais aussi cherche à partager les mots en sa possession, ne méritent cela. Donc, de la modération avant toute chose, et ne commencez pas, s’il vous plaît, à applaudir à l’idée d’exclure tel ou tel. Prenez exemple sur notre hôte, souvent pris à partie, sommé de virer untel, de faire taire tel autre (dont moi, of course). Il a résisté jusqu’ici, mais c’est qu’il n’intervient que parcimonieusement et qu’il sait se mettre à l’abri.

Pardonnez ce long témoignage, Ed, et ne le prenez pas comme un sermon, s’il vous plaît. Moi aussi, souvent, tel ou tel m’insupporte ici, et je le fais savoir, parfois avec cruauté. Mais ce n’est cependant que parce que j’ai gardé par devers moi mes plus fortes critiques que je puis encore venir baguenauder ici…

Longue vie en Rdl, Ed !

Ed dit: 15 janvier 2018 à 12 h 08 min

ceux qui visent à donner au débat une tournure qui de bonne foi ne saurait être la sienne

Cela revient, dans les pics de divagation, à sauter tous les com’ jazzi. Je me plains pas car lorsque cela arrive, je ferme la fenêtre et reviens plus tard quand c’est moins chiant.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 12 h 05 min

Soyez raisonnable…. changez d’adjectif !

Ces adjectifs ne sauraient vous être adressés, vous qui êtes en plein gâtisme. Ne me parlez pas de raison, hein.

Phil dit: 15 janvier 2018 à 12 h 02 min

2000 commentaires, Schubert coulé dans le lactalis et le prestigieux passou éreinté pour sa croisade séfarade

luc n. dit: 15 janvier 2018 à 12 h 02 min

zerbinette dit: 15 janvier 2018 à 11 h 52 min

…/ L’avantage du blog c’est justement qu’on peut sauter les coms qui ne nous intéressent pas…

* * * *

à ton tour, tu t’y mets… Il ne s’agit pas ici des coms « qui ne t’intéressent pas » (et que tu es libre de sauter) mais de ceux qui visent à donner au débat une tournure qui de bonne foi ne saurait être la sienne

JC..... dit: 15 janvier 2018 à 11 h 56 min

Luc n.

Votre point de vue est si stupide concernant les pamphlets de ce bon Louis Ferdinand, que je me disais :
« Sait il qu’il est con, notre Saint Luc ? »

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 11 h 54 min

La RDL, c’est la revanche (ou l’insurrection) des cancres, Ed.
Tu étais une bonne élève, sage, trop sage ?

JC..... dit: 15 janvier 2018 à 11 h 53 min

« Je dois être trop structurée et rigoureuse pour ce blog » (ED)

Soyez raisonnable…. changez d’adjectif !

zerbinette dit: 15 janvier 2018 à 11 h 52 min

luc n. : …venir nous brouiller « l’écoute » !!! L’avantage du blog c’est justement qu’on peut sauter les coms qui ne nous intéressent pas…

Ed dit: 15 janvier 2018 à 11 h 51 min

« Venir nous brouiller l’écoute »

C’est précisément ce à quoi je faisais allusion lorsque je parlais d’étalage de confiture. C’est fatiguant et pas très enrichissant.

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 11 h 50 min

C’est toujours amusant, intéressant, édifiant de voir l’émergence d’un personnage dans le paysage médiatique actuel : Quentin Guillemain, le président des familles victimes de Lactalis !

Ed dit: 15 janvier 2018 à 11 h 49 min

Je dois être trop structurée et rigoureuse pour ce blog alors. Ou trop mature. Pour un bébé charmant, c’est un comble.

Je déteste le Petit Prince…Ah oui ça fait beaucoup. J’ai un début d’explication. Merci de m’avoir mise sur la piste !

luc n. dit: 15 janvier 2018 à 11 h 46 min

zerbinette dit: 15 janvier 2018 à 11 h 28 min

…/ s’il n’y avait pas de « hors-sujet », parfois très intéressant et c’est pour cela qu’il y a des rebondissements, les commentaires ne dépasseraient pas la cinquantaine.

* * * *

sur le fond, tu n’as pas tort : mais être hors sujet, est une chose -venir nous brouiller l’écoute en est une autre. Or c’est bien ce à quoi on vient d’assister et de manière démentielle à propos d’un projet de réédition des écrits antisémites de Céline, qui a donné lieu à un Himalaya de commentaires sur le thème de la : censure. Or la protestation concernait ce nauséabond projet tel qu’il était ici présenté -et sans préjuger du reste.

JC..... dit: 15 janvier 2018 à 11 h 34 min

ED, mon bébé charmant,

vous semblez supposer qu’il y a une différence entre les salles sales EN et les enfants qui y sont emprisonnés, et la vaste agora du blog, bac à sable d’enfantelets expérimentés, ô combien …. !

C’est exact ! Une différence énorme.

DHH dit: 15 janvier 2018 à 11 h 31 min

Je n’ai pas encore lu « retour à Sefarad »
Je le lirai plus tard ;j’ai seulement trouvé sur le net les bonnes feuilles du debut offertes par Amazon et la drôle de table des matires à la manière de Perec dans « la vie.. « avec des intitulés de chapitre qui présentent en les résumant de manière alléchante chacun des mini chapitres u livre
Sans doute n’ m’apportera –t-il pas grand-chose que je ne connaisse autour du theme du passé du présent et des vicissitudes du monde sefarad .C’est ce que lui reproche pour sa part WWG qui en sait sans doute plus que moi sur le sujet et constate que dans ses passages historiques pierre assouline ne soit pas a la hauteur de gens qui en ont parlé de manière approfondie et scientifique dont il connaît les travaux ..
Mais ce n’est évidemment pas ce qu’il faut chercher dans ce livre , qui apprendre sans doute des choses à certains lecteurs. Ce que j’attends pour ma part de cette lecture c’est une rencontre avec Pierre Assouline, l’homme, l’ecrivain , lesté de son identité, son passé ,de sa culture decouvrant le pays de ses ancêtres, nanti comme viatique de ce thème qui lui sert de fil directeur à cette confrontation .
Et j’espere que le livre me fera percevoir comment ses souvenirs ses rencontres, le capital d’érudition qu’il accumulé autour du sujet se refractent en lui en à travers le prisme de sa sensibilité et de la manière dont il se saisit du heme thème
C’est à l’aune de ce qui m’apparaîtra comme la réussite ou l’echec de cette entreprise que j’apprécierai le roman
Pour l’instant ce type de roman( ?) qui juxtapose des fragments d’ordre divers autour d’un fil directeur lâche , souvenirs intimes , mini biographies, rencontres ,rappels historiques, le tout tirant son unité d’etre à un titre ou un autre doté d’une signification particulière pour l’écrivain et se présentant comme éclairé par sa sensibilité propre , j’en vois de précédents reussis :Sefarad(eh oui !)de Munoz Molina et Danube de Claudio Magris .
Vais-autant aimer le Retour…..

zerbinette dit: 15 janvier 2018 à 11 h 28 min

La plupart d’entre nous semblent être dans l’enseignement (pas moi cependant), mais ici c’est en quelque sorte et dans certains cas un « défouloir » et pas une salle de cours ! Et s’il n’y avait pas de « hors-sujet », parfois très intéressant et c’est pour cela qu’il y a des rebondissements, les commentaires ne dépasseraient pas la cinquantaine.

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 11 h 22 min

Certes, Ed, mais ici c’est la cour de récréation d’où partent tous les chemins de l’école buissonnière…

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 11 h 18 min

« La Littérature (…) n’est que l’expression narcissique de gens en souffrance pensive plutôt qu’active, incapables de faire autre chose de leur vie nombriliste ! »

On peut le dire comme ça, JC.
Pourquoi lis-tu ?

Ed dit: 15 janvier 2018 à 11 h 12 min

jazzi,

Mais une question à ce sujet me chiffonne depuis que je vous observe tous. La plupart d’entre vous semble être dans l’enseignement. Or l’exercice roi en français reste la dissertation, où la règle n°1 consiste à délimiter et à respecter un sujet. Alors comment enseigner une pareille méthodologie quand on ne sait pas lire, « écouter » et ne fait que divaguer et étaler sa confiture ? Même au lycée, c’est gros trait rouge avec la mention « HORS SUJET » ça !

JC..... dit: 15 janvier 2018 à 11 h 06 min

Ne soyons pas méchant, cela passerait pour de la provocation.

La Littérature – à de rares exceptions près, qui passent les siècles – n’est que l’expression narcissique de gens en souffrance pensive plutôt qu’active, incapables de faire autre chose de leur vie nombriliste !

Pour le bolo standard càd le lecteur, cela reste une distraction. Car l’approche du monde par la gravitation quantique à boucles (Loop Quantum Gravity) c’est autrement bandant.

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 10 h 59 min

« Ce n’est pas grave, mais certains se demandaient hier pourquoi la majorité des commentaires n’avaient aucun rapport avec l’article en question. »

Il y a longtemps que plus personne ne se pose la question, Ed.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 10 h 59 min

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 10 h 57 min
Le plus beau « roman » de Passou n’est-ce pas la RDL ?
Un roman, don’t les personnages autoproclamés s’insurgent contre leur auteur ?

Une sorte de Comédie humaine 2.0

Ed dit: 15 janvier 2018 à 10 h 57 min

Ed, non aucune méchanceté, et pourquoi d’ailleurs ? simple remarque de bon sens.

L’écrit prête souvent à confusion quant aux intentions des personnes cachées.
Je pense que ça n’intéressait personne car les protagonistes étaient engagés dans une tout autre discussion. J’avais voulu recentrer la discussion sur l’article, et tout le monde s’en fichait. Ce n’est pas grave, mais certains se demandaient hier pourquoi la majorité des commentaires n’avaient aucun rapport avec l’article en question.

JAZZI dit: 15 janvier 2018 à 10 h 57 min

Le plus beau « roman » de Passou n’est-ce pas la RDL ?
Un roman, don’t les personnages autoproclamés s’insurgent contre leur auteur ?

closer dit: 15 janvier 2018 à 10 h 47 min

Mine de rien, avec toutes ces discussions sur son dernier opus, Passou en a vendu quatre ou cinq de plus…

Quant à moi, je ne lis pour ainsi dire pas ce qui sort, sauf si je trouve quelque chose qui m’attire sur la table des nouveautés de ma médiathèque de quartier…C’est rare, mais ça arrive. J’attends que ça décante, que de nombreux lecteurs et critiques me donnent envie.

Mes dernières lectures notables ne sont pas exactement le dernier Goncourt: L’Enéide et Middlemarch (Chaloux avait mentionné le second il y a quelque mois). Pris récemment sur la table des nouveautés: Zéro K de Don Delillo, pas mal, mais évidemment, après George Eliot et Virgile…

closer dit: 15 janvier 2018 à 10 h 37 min

Pour « La belle Meunière » (Die Schöne Müllerin), qui fut ma porte d’entrée dans l’univers des lieders de Schubert et demande une ambiance beaucoup plus lumineuse, ma préférence reste la même: un ténor, en l’espèce Peter Schreier.

zerbinette dit: 15 janvier 2018 à 10 h 33 min

« Cela n’intéressait sans doute personne ?

Sans doute. Quel intérêt, si ce n’est pas pure méchanceté, à dire cela ? »

Ed, non aucune méchanceté, et pourquoi d’ailleurs ? simple remarque de bon sens.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 9 h 29 min

P. comme Paris dit: 15 janvier 2018 à 9 h 19 min
N’de Diou.
Vous jouez au rugby, Ed ?

V’in Diou.
Faut croire que oui.

CP dit: 15 janvier 2018 à 9 h 29 min

C.P., Merci pour ce rappel. Je n’étais pas au courant. De toute manière, le format des échanges anonymes ne me convient pas et j’arrête.

christiane dit: 15 janvier 2018 à 9 h 25 min

@Chaloux dit: 14 janvier 2018 à 23 h 57 min
Le prélude est très sombre au début, très romantique puis les doigts du pianiste semblent courir sur le clavier et là, cela me rappelle un peu « Le Clavier bien tempéré » de Bach. La musique semble fuir tout en tournant sur elle-même par des répétitions de plusieurs thèmes qui se superposent, légèrement décalés.
Ces musiques me rappellent le chant en canon qu’une chorale enfantine prisait, mais c’est loin… Il fallait être sur deux bonheurs : chantait sa « voix » tout en écoutant celles des autres qui reprenaient le même thème en décalé. Au début nous étions dans l’attention : ne suivre que la voix du groupe, puis l’oreille s’habituait et on entendait toutes les voix qui se poursuivaient et c’était du bonheur.
Je suis étonnée car de Chostakovitch je connaissais une musique agressive , un peu dissonante.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 9 h 10 min

renato dit: 15 janvier 2018 à 8 h 24 min
Il faudrait vraiment que les gens apprennent à faire un bon usage du mot «délation» !

(Pour info : «dénonciation par intérêt méprisable», mais… tous lecteurs !)

Il faudrait tout simplement que les détracteurs du mouvement « Balance ton porcs » aient déjà lu les témoignages au lieu d’analyser quelque chose dont ils n’ont pas pris connaissance. Surtout si c’est pour balancer un Godwin… »délation » « heures les plus sombres nia nia nia »

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 8 h 28 min

 » fraternellement », en plus Deneuve la répugnante se prend pour un grand frère.

____________________

Heureusement, cette affaire du  » nom de la Rose » au monastère du Saint désert de Roquebrune-sur-Argens se termine bien pour frère Jean Marie Joseph.

Le moine assassin, ce n’est pas lui. Et il n’en veut pas à ses ouailles, qui l’ont dénoncé à la sortie de la messe…

https://www.lci.fr/faits-divers/inf-lci-c-est-moi-qu-on-a-pris-pour-xavier-dupont-de-ligonnes-frere-jean-marie-joseph-raconte-operation-de-police-dans-monastere-roquebrunne-var-2075966.html

renato dit: 15 janvier 2018 à 8 h 24 min

Il faudrait vraiment que les gens apprennent à faire un bon usage du mot «délation» !

(Pour info : «dénonciation par intérêt méprisable», mais… tous lecteurs !)

Ed dit: 15 janvier 2018 à 8 h 15 min

« Qu’il n’y aura pas de suicides d’innocents »

Qui peut m’assurer qu’aucune femme violée/homme violé ne s’est suicidé(e) ?

La froideur de cette vipère…

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 8 h 12 min

La répugnante Deneuve s’enfonce encore un peu plus.

« Elle a ainsi déclaré:
« Je n’excuse rien. Je ne tranche pas sur la culpabilité de ces hommes car je ne suis pas qualifiée pour. Et peu le sont. Non, je n’aime pas ces effets de meute, trop communs aujourd’hui. D’où mes réserves, dès le mois d’octobre sur ce hashtag Balance ton porc. (…) Mais en quoi ce hashtag n’est-il pas une invitation à la délation ? Qui peut m’assurer qu’il n’y aura pas de manipulation ou de coup bas ? Qu’il n’y aura pas de suicides d’innocents ? (…) » explique-t-elle.

« Je suis une femme libre et je le demeurerai. Je salue fraternellement toutes les victimes d’actes odieux qui ont pu se sentir agressées par cette tribune parue dans « Le Monde », c’est à elles et à elles seules que je présente mes excuses » conclut-elle. »

qui peut lui assurer que les femmes, dans leur ensemble croient aux excuses de celle qui défend Polanski et la pédophilie ?

Ed dit: 15 janvier 2018 à 8 h 02 min

et bien oui, je persiste et signe, jeune femme ( vous n’êtes pas vieille, tupperware car vous êtes lourde.)

Mais je n’en attendais pas moins de votre part Madame la mégère.

renato dit: 15 janvier 2018 à 8 h 02 min

Un pitoyable résidu de pensée antisocial mis au grand jour par les toutes petites ruses de ces mirmidons qui se croient désenchantés ne vaut pas la peine que l’on consomme du temps et de l’énergie en maniant un Karcher afin d’écurer l’environnement où ils agissent, surtout que leur vision du monde, prétendument comme il est, n’est qu’une apparence trompeuse largement inspirée par quelques guignols sectaires, étriqués, mesquins et sans épaisseur qui se trompent sur les moyens aussi que sur les finalités de leur action — puisqu’ils semblent ne pas savoir que si on veut modifier la réalité il faut la connaître et qu’en ce sens l’expérience individuelle est insuffisante, car partielle et provisoire, toujours. Qu’ils apprennent enfin à traverser le désordre sans passer leur temps à se lamenter de tout et de n’importe quoi.

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 8 h 00 min

dites Langoncet, vous posez la question à  » Passou » ? aux macroniens de la défunte mittérandie ?
Car pour la Droite, cette question ne se pose pas.

Jean Langoncet dit: 15 janvier 2018 à 7 h 56 min

Plus généralement à cette extrême droite que vous stigmatisez.
Le FN me semble moribond ; vous voulez lui redonner de l’élan ?

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 7 h 51 min

le monopole de Célione au FN ?

Nan, Langoncet, vous n’y êtes pas. C’est une vue de l’esprit. Comme de croire que les seuls opposants de la macronie sont du FN, comme de croire que les flagellants sont des catholiques, comme de croire que Gibault voulait oeuvrer pour la littérature, en se mettant à genou devant Lucette…
Comme celle de croire que l’activisme des torquemada, Duraffour et Taguieff est un combat défendant les institutions de la République française. ASO

L’autre jour, à la librairie, j’en ai profité pour racheter  » Le voyage.. » dans une edition poche Lycée, celle que j’avais oubliée dans une voiture.

bérénice dit: 15 janvier 2018 à 7 h 50 min

et bien oui, je persiste et signe, jeune femme ( vous n’êtes pas vieille, tupperware car vous êtes lourde.)

Jean Langoncet dit: 15 janvier 2018 à 7 h 44 min

@la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 7 h 40 min

Pourquoi leur abandonner le monopole de Céline ?

Ed dit: 15 janvier 2018 à 7 h 43 min

les mégères et commères à l’esprit de concierge qui présentent de plus l’inconvénient de s’ignorer en tant que telles puisque n’occupant pas cette fonction ( mégère n’étant pas inscrit au registre des métier il s’avère dans ces conditions difficile de les renvoyer à leur loge

Autoportrait ou déni ? C’est les autres, c’est pas moi ! Comme ce président des MJS qui hurlait à la mort quand la parité n’était pas respecté. Tout cela nous pousse à garder un impératif en tête : ne jamais croire le déclaratif.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 7 h 40 min

Alors il ne fallait pas parler de « réunion tupperware » car je vais vous dire une chose : vous avez le droit de me trouver sans intérêt, à aucun moment je n’ai contesté cela. Vous refusez de voir ce sur quoi j’insiste « JEUNE femme » et « réunions tupperware », donc ne vous dites pas solidaires des femmes quand votre comportement vous trahit.

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2018 à 7 h 40 min

l’avocat François Gibault, exécuteur testamentaire de Céline, aurait donné des tuyaux au FN, sur une republication possible, en France, des pamphlets antisémites et collabos de LF Destouches, cela n’a rien d’étonnant.

Ce tordu de la rhétorique s’est ainsi justifié:
« Non, je ne m’y attendais pas ( à ces réactions républicaines ? note de moi) dans la mesure où d’autres écrits antisémites ont récemment été publiés sans susciter aucune réaction. »

Il représente tout ce qui reste en France de l’extrème-droite catho traditionaliste, de l’action française nationale identitaire, et tout un tas de  » Flagellants ».

J’en veux à « Passou » d’avoir pu pensé, et l’écrire, que ces extrémistes sont des catholiques. Les purs et durs ?

Mais ils sont bien ses ennemis désignés, c’est peut-être à eux, à ce noyau dur de la haine, que  » retour à Séfarad » est destiné. Avec un p’tit air de  » pourquoi tu m’aimes pas ? » adressé à leurs homologues madrilènes, avec le bouquin d’un autre du même acabit dans le sac à dos, celui qui a écrit le flagellant de Séville, auteur surtout connu pour ses hauts faits de trahison et lâcheté !
A force de les fréquenter, ces haineux de tout autre, une certaine toxicité peut devenir contagieuse.
Dieu nous en garde, hein,  » Passou ».

bérénice dit: 15 janvier 2018 à 7 h 36 min

Et je terminerai, je l’espère, en exprimant ma sympathie et ma solidarité envers toutes les femmes qui souffrent à cause des hommes et de leur esprit archaïque et ou de leur velléités sexuelles mais aussi de toutes les mégères et commères à l’esprit de concierge qui présentent de plus l’inconvénient de s’ignorer en tant que telles puisque n’occupant pas cette fonction ( mégère n’étant pas inscrit au registre des métier il s’avère dans ces conditions difficile de les renvoyer à leur loge.)

Ed dit: 15 janvier 2018 à 7 h 35 min

‘Tention, je suis Vosgienne et ne ferais jamais de mal à une boutique Baccarat ! Pour la délicatesse, vous n’avez pas tort, mais elle est purement formelle. Mes réflexions et idées sont très nuancées.
Mais assez parlé de moi, je ne veux pas passer pour narcissique.

bérénice dit: 15 janvier 2018 à 7 h 29 min

je répondai car je suis insomniaque dans un espoir vain d’obtenir la paix . Je ne suis pas du genre à cracher sur les gens mais je dois insister, en dépit de l’audience que vous suscitez ailleurs, à vous dire que je vous trouve aussi délicate qu’un pachyderme dans une boutique Baccarat.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 7 h 19 min

bérénice,

Elle s’en fiche tellement de moi qu’elle écrit des pavés pour se justifier d’une mini-paragraphe de ma part à son encontre.

Bérénice,

Elle est tellement naïve qu’elle croit que lire Virginia Woolf et avoir 14 soeurs font d’elle une féministe. Sans doute ignore-t-elle que Weinstein avait participé à la marche des femmes contre Trump. Ach…on peut se dire féministe et se comporter comme une grosse misogyne beauf en parlant de réunion tupperware pour qualifier les discussions d’une jeune fille.

J’abandonne. Elle est trop bé-bêrénice

et alii dit: 15 janvier 2018 à 7 h 10 min

il se disait , et s’enseignait, il y a une quinzaine ou vingtaine d’années qu’il n’y a pas de sororité:le temps est venu produire un éclairage sur cette affirmation qui relevait d’un constat en regard de la fraternité, liberté, égalité .

bérénice dit: 15 janvier 2018 à 6 h 22 min

Pour finir, dans ce peu de livres en ma possession seules quelques auteures figurent: Sagan ( un quarto intégralement dévoré), Yourcenar ( pour ses œuvres les plus accessibles donc pas archives du nord ni l’oeuvre au noir) Marie N’Dyaye ( tous mes amis, trois femmes puissantes), Jacqueline de Romilly ( la grandeur de l’homme que j’ai eu peine à saisir) Marguerite Duras ( pas l’intégrale) , Amélie Nothomb, Chloé Delaume, un seul Simone de Beauvoir ( une mort très douce), Virginia Woolf pour Les Vagues; je crois que c’est tout aussi dois-je avouer que ma modeste collection est sexiste .

bérénice dit: 15 janvier 2018 à 5 h 48 min

les seules choses ( sorry), je vous prie d’excuser mon boxon et cette pauvre écriture. Have a nice day.

bérénice dit: 15 janvier 2018 à 5 h 44 min

misogyne/jalousie féminine

vrai qu’avec trois sœurs et pas un seul frère il y a de quoi en vouloir à toutes les femmes de la terre et ne pas adhérer à la fameuse idée de sororité inféodées que nous fûmes à l’autorité du seule mâle de la famille, je n’irai pas pour autant cracher sur les femmes qui ne défendent pas la même vision de la mienne mais je tenterai d’en comprendre les motivations et de décortiquer ce qui les sous-tend, je n’aime pas le lynchage qu’il soit de pierres ou de mots abrités d’anonymat for courageux.

bérénice dit: 15 janvier 2018 à 5 h 12 min

et si je puis, ED, vous conseiller sans que vous en preniez ombrage, lisez cet opus que passou nous recommanda il y a peu, une belle écriture pour un première publication qui nous fait entrer dans un monde révolu de l’édition: Rondes de nuit. Et bien que mon inculture m’ait conduite à remplir une feuille recto/verso de noms propres ignorés de moi.

bérénice dit: 15 janvier 2018 à 4 h 59 min

Pour bérénice, de mémoire, « cette jeune fille m’agace » et « vous m’ennuyer avec vos conversations de réunions tupperware ». Vous voyez ce que je veux dire maintenant, quand je parle de misogyne/jalousie féminine due à un manque de confiance en soi et que rabaisser les autres femmes (surtout ces saletés de jeunes) ne changera rien à son niveau intellectuel ? En plus bérénice, elle a un grave problème d’expression écrite. On comprend rien, c’est le boxon dans sa tête, alors sur écran…

Soit j’ai de graves problème d’expression écrite et je veux bien que mon niveau intellectuel n’arrive pas au niveau de vos orteils néanmoins je revendique la franchise et je maintiens que certaines de vos coms m’ont ennuyée de la même façon que d’autres en des circonstances étrangères à ce blog que je ne confierai pas. Si cela ne vous plaît pas , tant pis et d’ailleurs je m’en fiche. Je remarque cependant qu’en mon absence vous revenez sur des écrits insignifiants si je dois croire au boxon qui me tient lieu d’entendement. Je vous prierais aimablement de ne pas en faire un plat , il y a tant d’ingrédients plus consistants sur ce blog qui s’ils ne vous sont pas adressés requerraient votre attention et votre réprobation, j’ajouterai du reste que vous me semblez un peu narcissique , aurais-je commis crime de lèse majesté? Que vous me déplaisiez ne ressort pas de ma volonté mais d’une sensibilité qui ne trouve pas d’accord avec la vôtre, ne vous en choquez pas pour si peu. Je vous fais part de mes attachement du moments, après Mobydick, (Y Hanael m’en ayant procuré l’envie avec son Tiens ferme ta couronne) baleine avec laquelle je n’établis aucun lien avec vous et votre entrée en matière suite à ma sympathique mention à votre pseudo ( AH AH AH!!etc), Un coeur simple, j’en suis, après avoir lu l’éducation européenne aux Clowns lyriques de Gary auxquels assurément je ne comprends goutte.
J’ajoute qu’en rien je ne suis misogyne plutôt versant misanthrope, ce pour quoi je ne ne me sens pas de vous fournir plus d’explications que je n’en donnerais à quelqu’un qui m’indifférerait; il est des femmes admirables, pédagogues, enrichissantes soit par leur culture ou leur bonté d’âme ou encore leur ouverture au dialogue argumenté ( ce à quoi je précise ne pas prétendre) et jusqu’à présent je n’ai venant de vous enregistré aucun signes prouvant que vous soyez animée par une de ces qualités. Veillez avec plus de circonspection à intervenir quand bon vous semblera quand les règles élémentaires de politesse et de courtoisie manquent au dialogue, je ne pense pas que ma franchise ait à voir avec ce registre. Je continuerai donc puisque la violence et la vulgarité de certains ne vous gênent aucunement par déclarer tout bonnement que vous m’emmerdez sérieusement et c’est d’ailleurs dommage car la seule chose qui m’aide à vivre sont l’intelligence, la drôlerie , la bonté, le rire clair des enfants entre autres éléments du paysage.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 3 h 52 min

C.P. lorsque j’intervenais ici… J’y suis certainement oublié, mais CP, ce n’est pas moi.

Pouvez pas vous mettre d’accord entre vous ? Il y a des millions de pseudos possibles. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, la barbe !

C.P. dit: 15 janvier 2018 à 3 h 17 min

Juste comme ça : je signais C.P. lorsque j’intervenais ici… J’y suis certainement oublié, mais CP, ce n’est pas moi. Ce n’est pas grave, ce que ce commentateur a dit sur le piano et les pianistes ne me choque en rien. En revanche, « Le Petit Prince », que j’ai lu il y a bien longtemps, -tout comme après moi mes enfants-, ne m’a pas vraiment transporté. Il est vrai que l’enregistrement par la voix de Gérard Philipe (un seul p) est touchant.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 2 h 15 min

devrait plutôt avouer qu’ils y sont insensibles

1) devraient 2) Je plaide coupable.

Chaloux,
Vous êtes Parisien ? Alors dites-moi tout de suite où est l’escroquerie car je vous trouve humble et altruiste !

CP dit: 15 janvier 2018 à 1 h 37 min

Chaloux dit: 15 janvier 2018 à 0 h 16 min
Si je peux me permettre, entièrement d’accord avec chacune des phrases.
Et si je peux encore, je reviens au Petit Prince puisque je n’ai pas été seul à apprécier l’enregistrement. Ceux qui prétendent ne pas aimer ce conte devrait plutôt avouer qu’ils y sont insensibles. Comme tous les contes—et cela a été dit, redit, étudié, analysé, que sais-je—c’est une initiation. Cette initiation est beaucoup plus marquante si elle est fait de manière aurale, ce qui laisse à l’auditeur la liberté de suivre un chemin intérieur. (Je n’ai jamais voulu avoir ce livre dont les illustrations me choquaient une peu, ne correspondant pas du tout à l’image intérieure que je m’étais formée). J’ai gaspillé un privilège qui a disparu pour toujours, celui d »une grande tante en Alsace, institutrice de village qui à 40 ans s’est retrouvée au nouveau « front » pour changer de langue, 20 plus tard (et pour 1000 ans), nouvelle abolition, et re-changement 5 ans plus tard, grande-tante qui savait raconter les contes de Grimm comme personne. Avec le recul, certains ont été évidemment des passages initiatiques. De même pour l’enregistrement de Gérard Philippe. Pas besoin de définir le Petit Prince. L’allumeur de réverbère, c’est le monde des adultes, pas méchant (il y a aussi des méchants, le champignon), mais ficelés dans leur conventions. « La consigne, c’est la consigne! » Et l’auteur, avec la voix de Gérard Philippe qui convient si parfaitement, c’est l’adulte, homme, qui est la seule présence bienveillante pour accompagner le Petit Prince sur son chemin. Enfin, tout cela est évident, mais quand on l’entend au bon moment, cela marque pour la vie et on en est plein de reconnaissance. Quant à la rose, est-ce bien Consuelo? Est-ce que cela ne serait pas plutôt Louise de Vilmorin? Et pour les couchers de soleil, je n’ai compris que bien plus tard, au-dessus de l’Atlantique vers l’Amérique: en effet, un pilote peut se faire autant de couchers de soleil qu’il veut en faisant descendre et remonter son avion.

Delaporte dit: 15 janvier 2018 à 1 h 29 min

Fait notable, que souligne Le Monde, le lièvre a été levé par l’extrême droite :

« L’affaire a commencé le 1er décembre 2017 sur le site du mensuel L’Incorrect, fondé par des proches de Marion Maréchal-Le Pen, qui révélait, par l’entremise de l’avocat François Gibault, que Lucette Destouches, sa cliente, venait de changer d’avis – la veuve de l’écrivain, 105 ans, avait jusque-là bloqué tout projet de ce genre, conformément à la décision prise après guerre par son mari. » (Le Monde)

Jean Langoncet dit: 15 janvier 2018 à 1 h 08 min

Je me demande si le petit rapporteur de Montcuq et et le vilain luc n. se sont fendus d’un appel anonyme

Jean Langoncet dit: 15 janvier 2018 à 1 h 03 min

ean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
15 janvier 2018 à 0 h 49 min
Depuis plusieurs jours, les standardistes de la maison d’édition étaient assaillies de coups de fils menaçants ou orduriers (« Pu te na zie! », etc), traitant Gallimard d’antisémite.

Jean Langoncet dit: 15 janvier 2018 à 0 h 47 min

Depuis plusieurs jours, les standardistes de la maison d’édition étaient assaillies de coups de fils menaçants ou orduriers (« Pute nazie! », etc), traitant Gallimard d’antisémite. La chanteuse Lââm s’est même vantée sur Twitter d’avoir appelé pour dénoncer ce « projet de merde »… Et lorsqu’Antoine Gallimard est rentré ce matin de la foire du livre de New Dehli, il avait sur son bureau plusieurs lettres (signées de l’ambassadrice d’Israël en France ou de députés LREM) l’enjoignant de renoncer à cette réédition.

Il est vrai que depuis que l’information avait fuité, début décembre, la polémique n’a cessé d’enfler. Historiens, écrivains, avocats, associations et députés s’inquiétaient des conditions de la réédition de ces trois livres à l’antisémitisme obsessionnels (Bagatelles pour un massacre, L’École des cadavres, Les Beaux Draps), publiés entre 1937 et 1941. Le Premier ministre, Edouard Philippe, lui, se disait favorable à une édition soigneusement annotée. Étrangement, seule la ministre de la Culture, par ailleurs éditrice, ne s’est jamais manifestée

https://www.lexpress.fr/actualite/pourquoi-gallimard-recule-sur-les-pamphlets-de-celine_1975326.html

Delaporte dit: 15 janvier 2018 à 0 h 33 min

Deneuve, avec ses propos légers et libertins, montre surtout qu’elle n’a rien compris à la tragédie que traverse Polanski.

Delaporte dit: 15 janvier 2018 à 0 h 30 min

Polanski ne pouvant entrer dans l’église de la Madeleine, pour assister aux obsèques de Johnny, est un drôle de symbole de sa situation présente : c’est comme s’il avait été enfermé de l’extérieur des grilles, ne pouvant entrer à l’intérieur, et gueulant de toutes ses forces : Pourquoi m’a-t-on emprisonné ? Tragique destin qui retentit sur toute son âme. Il ne tiendrait qu’à lui de faire changer cette malédiction, en se rendant à la justice.

Chaloux dit: 15 janvier 2018 à 0 h 27 min

Ed,je trouve cette chanson vraiment très amusante. Quand j’étais lycéen, j’ai longuement fréquenté un des bars-tabac de la rue des martyrs, celui qui se trouvait au coin de la rue de la Tour d’Auvergne, et qui n’avait rien à voir avec ce qu’il est devenu. Le garçon portait un gilet bordeaux, il n’y avait pas plus correct ni plus propret que cet établissement. On y croisait souvent un homme d’un certain âge qu’on appelait Maupassant car il prétendait descendre de Guy. Tout cela ne me rajeunit pas.

Chaloux dit: 15 janvier 2018 à 0 h 16 min

« Je me demande même si je n’aime pas le piano davantage que la musique »
Christiane, exactement ça. J’aime infiniment Jankelevitch.
Un très bon piano, je ne sais pas, un instrument avec lequel il soit possible de dialoguer, le piano est un être. Et puis les vraiment très grands pianos c’est presque aussi rare que les grands pianistes, même dans les marques les plus prestigieuses, et c’est toujours un miracle. Mais il y a des instruments réputés de qualité moyenne et même très moyenne qui ont des choses extraordinaires à dire. Le tout est de savoir engager le dialogue.

Delaporte dit: 15 janvier 2018 à 0 h 05 min

Je rappelle ce que Deneuve a déclaré à propos de Polanski, au micro d’une télévision. C’est énorme :

« De toute façon, il y a toujours eu une image donnée à cette histoire assez incroyable. Parce que c’est une jeune fille qui avait quand même été amenée chez Roman par sa mère, qui ne faisait pas son âge de toute façon, et puis, on peut imaginer qu’une jeune femme de 13 ans puisse faire 15 ou 16 ans, il n’a pas demandé sa carte de visite. Il a toujours aimé les jeunes femmes… J’ai toujours trouvé que le mot de viol avait été excessif. »

Ed dit: 15 janvier 2018 à 0 h 05 min

Clopine dit: 14 janvier 2018 à 23 h 57 min
Le rock, ça a jamais été trop mon truc. Mais ça, par contre, j’avais bien aimé :

https://youtu.be/-tTqdPsLUAA

(parce que c’est très littéraire, en fait : « des aiguilles qui s’enfoncent dans des bras sans avenir »)

C’est un groupe de rock, mais cette chanson est très « variété » et littéraire. J’aime beaucoup.

Ed dit: 15 janvier 2018 à 0 h 04 min

Delaporte dit: 14 janvier 2018 à 23 h 58 min
Il faudrait qu’elle revienne aussi sur ses déclarations à propos de Polanski. Avec Deneuve, c’est « la suite au prochain épisode »…

Et sur Weinstein également. L’acharnement envers sa personne a été jugé « immonde » par l’immense Deneuve. Bref. Trop de chantiers. Trop tard. Elle est indéfendable et le monde entier la déteste car Dieu merci, la presse étrangère ne l’assimile pas à la France, mais à une génération.

Delaporte dit: 14 janvier 2018 à 23 h 58 min

Il faudrait qu’elle revienne aussi sur ses déclarations à propos de Polanski. Avec Deneuve, c’est « la suite au prochain épisode »…

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