de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Passer l’hiver avec Schubert

Passer l’hiver avec Schubert

Il y a quelques temps dans ces colonnes même, j’exhortais éditeurs et traducteurs (car c’est ce sont souvent ces derniers qui découvrent, révèlent et apportent les textes aux comités de lecture) de s’emparer d’un livre dont la lecture en anglais m’avait fasciné : le récit d’une obsession et de son anatomie par le grand ténor Ian Bostridge (Londres, 1964) dans Schubert’s Winter Journey publié par Faber and Faber en Grande-Bretagne et Knopf aux Etats-Unis. Et depuis, chaque fois qu’un micro m’était tendu notamment à France Musique et France Culture, quel que fut le sujet, je m’arrangeais pour placer mon petit couplet sur l’émerveillement que m’avait causé la lecture de ce livre, ce qui me valut à chaque fois courriers et courriels d’auditeurs pressés d’en savoir davantage. Gardons-nous de croire en notre influence, coupable pêché d’orgueil. Cela a dû alimenter le bouche-à-oreillece petit concert a peut-être eu sa part dans la parution aujourd’hui du Voyage d’hiver de Schubert (traduit de l’anglais et de l’allemand par Denis-Armand Canal, 440 pages, 29 euros, Actes sud). Une édition qui rend justice à l’édition originale non seulement la délicatesse de sa traduction (avec le souci de respecter leur musique en musique par Schubert lorsqu’il s’est agi de traduire les poèmes de Wilhelm Müller) mais encore par le soin apporté à la fabrication de l’objet ; car sans relever de la catégorie « Beaux-Livres », ce qu’il n’est en rien à commencer par le format courant, il est illustré selon le voeu de Ian Bostridge par des incrustations de tableaux bien sûr mais aussi de poèmes, portées, photos, dessins et même le logo de la Deutsche Post !

Cette enquête ne captivera pas seulement les interprètes, les férus d’histoire de la musique et les mélomanes mais tout autant ceux sur qui le romantisme allemand exerce une durable et profonde séduction. Ce livre est des rares à pouvoir modifier tant l’interprétation que l’écoute d’une oeuvre aussi célèbre, même si le récital de lieder n’occupe plus la place suprême qui était autrefois la sienne tant dans la vie privée quotidienne que dans les concerts publics. Ian Bostridge, lui, a grandi avec les enregistrement du pianiste Gerald Moore et la voix de Dietrich Fisher-Dieskau. Difficile de s’en déprendre, il l’admet. Son livre n’en demeure pas moins le fruit d’une intime fréquentation d’une grande oeuvre par son interprète, une rumination de vingt ans comme peu d’écrivains y consentent avant de coucher sur le papier le motif de leur tourment. On peut goûter ce voyage dans le voyage, plus allègre que l’austère beauté qu’il analyse, sans avoir en permanence dans le creux de l’oreille les vingt-quatre lieder qui constituent le Winterreise de Schubert, le grain de la voix du chanteur, les accords du piano ni même les poèmes de Wilhelm Müller qui disent l’amour, la perte, l’identité, la crise existentielle, le sens de la vie…bostridge1_0

Au long de ses soliloques, un jeune homme abandonne l’amour de sa vie et se résigne lentement à l’idée de sa propre mort. Son désastre amoureux ne peut aboutir qu’à un départ car il sent dès lors un étranger dans ce qui fut le décor de sa passion. Au cours de son périple de retour, il fait d’étranges expériences avec des lieux et des choses de la nature, jusqu’à ce que dans le chant ultime, il rencontre le joueur de vielle (Der Leiermann ou The Hurdy-Gurdy Man, audacieusement rapproché de Mr Tambourine man). Ce voyageur est un exilé solitaire dont Bostridge invite à décrypter la lamentation enfouie au cœur de son secret. Dans son élan, il n’hésite pas à lui prêter des intentions, sinon une biographie, suggérant par exemple que le jeune homme avait dû être viré pour avoir commis le faux-pas d’avoir une liaison avec la jeune fille dont il était le précepteur. Et pourquoi pas ? Il se permet tout, jusqu’à nous faire part de son admiration pour Bob Dylan, Billie Holiday et Frank Sinatra.

Schubert a composé ce voyage d’hiver à la toute fin de sa courte vie, à 31 ans en 1828. C’était un vrai gentil, lui. Pas un faible : un homme profondément bon. Incroyable ce qu’il a pu donner, pour rien, naturellement. Bostridge a le mérite de le rappeler, ce qui ne l’empêche pas de nous entretenir de sa combinaison du Volkslied et du Kunstlied, de la simplicité de l’un et du raffinement de l’autre, ou de son culte de la nuit. Ou de ce que le voyage chez Schubert a quelque chose de fantastique, de surnaturel et même, osons le dire, de religieux. On ne célèbrera jamais assez le discret génie de celui qui a osé inscrire la trompe de chasse dans sa messe en la bémol majeur, et pas petitement puisqu’il lui a fait sonner le sanctus !

La lecture de ce livre est plus que mélancolique (il est vrai que le sous-titre « Anatomie d’une obsession » n’est pas sans résonance avec le fameux Anatomie de la mélancolie de Robert Burton), parfois joyeusement déprimante, et plus encore sur un fond de paysage enneigé, mais non sans humour, avec un je-ne-sais-quoi de sardonique. Bostridge fait d’ailleurs remarquer que Beckett était un grand fan de cette œuvre. N’empêche que, malgré la solitude du voyageur, on pense moins aux personnages de son théâtre qu’à un mot de Cioran assurant que « la musique est ce qui nous aide à être un peu mieux malheureux ». Pourtant, ces lieder de Schubert sont certes pleins de désespoir mais plus encore de passion, de sensualité et d’humour ; Bostridge ne va pas jusqu’à écrire que le silence qui clôt un concert du Voyage d’hiver est encore de la musique, mais il distingue la qualité de ce silence-là des autres. Et il sait parfois se taire dans son enquête, se lançant à lui-même et à nous autres lecteurs l’injonction « Assez de musicologie ! » quand il sent qu’il en fait trop sur l’assimilation du triolet ou la configuration rythmique. Ce même silence qui selon lui clôt tout récital du Voyage d’hiver :

« Un silence se fait, une fois éteints dans la salle les échos de la dernière phrase de la vielle- silence souvent prolongé et qui fait partie de l’expérience partagée pendant le cycle. Silence interprété autant par le public que par les artistes. Suivent habituellement les applaudissements « muets » qui peuvent se transformer en acclamations (…) Les règles normales du récital de chant sont ici suspendues. Aucun « bis » n’a été préparé : le public n’en attend pas, si enthousiaste qu’ait pu être sa réception du concert, et il n’y en aura pas de toute façon. Il règne un sentiment de gravité, d’avoir approché un univers supérieur quelque chose d’ineffable et d’intouchable »

SchubertC’est peu dire que cette œuvre (elle dure soixante-dix minutes en tout) jouit d’une discographie abondante. Dietrich Fischer-Dieskau l’a même en registrée à cinq reprises. Par des barytons donc (Schubert en avait tant écrit pour le baryton Vogl) mais aussi par des barytons-basse, des mezzo-sopranos, des ténors, des femmes aussi donc (Christina Schaefer) car l’œuvre ne propose pas un message mais une rencontre… Mais on ne sache pas qu’aucun d’entre eux ait jamais consacré des centaines de pages à creuser l’envoutement provoqué par le compagnonnage du Voyage d’hiver. C’est aussi que Ian Bostridge est un musicien atypique en ce qu’il n’a pas été formé dans les écoles de musiques et les conservatoires, mais plutôt du côté des historiens puisqu’il est diplômé d’histoire et de philosophie des sciences après avoir étudié à Oxford puis Cambridge et qu’il a un temps enseigné la théorie politique et l’histoire de l’Angleterre au XVIIIème siècle (il n’est chanteur professionnel que depuis l’âge de 30 ans). Et même parmi eux, il est marginal puisqu’il avoue que sans le moteur de recherche dans son ordinateur, il n’aurait pu mener ses recherches à bien.

Pour écrire ce qui apparaît comme un « Winterreise à travers les âges », il fait autant appel à la musicologie qu’à l’histoire culturelle et à la psychanalyse, mais sans excès car contrairement à tant d’universitaires, du moins des Américains, il ne passe pas son temps à conjecturer sur l’éventuelle homosexualité du compositeur (au milieu du XIXème siècle, il était courant de désigner la musique de Beethoven comme masculine, et celle de Schubert comme féminine !). Au fond, s’il a écrit ce livre, c’est aussi pour conserver en lui cette œuvre dans toute sa fraicheur alors qu’il l’a interprétée en public une centaine de fois, et qu’un nouveau pianiste, un nouveau public et une autre salle ne suffisent pas toujours à renouveler le bonheur des premières fois. En 1997 déjà, il avait ouvert une nouvelle voie en consacrant un documentaire au cycle romantique de Schubert que Channel 4 diffusa en Grande-Bretagne.

Digressif ? C’est peu dire. Il y est autant question de l’enseignement de Salieri ou du climat politique  réactionnaire de l’Allemagne et de l’Autriche des années 1820 que de la formation et de la fonte des glaciers, de la fascination du compositeur pour les livres de James Fenimore Cooper, des effets de la syphilis sur le mental, de l’arbre magique au cœur de Des Lindenbaum ou de la culture teutonne. On s’en doute, les poèmes de Müller y sont passés au peigne fin tant pour eux-mêmes que dans une perspective comparatiste (Byron). C’est l’occasion pour l’auteur de payer sa dette à l’un de ses maîtres de jeunesse, son professeur d’allemand qui lui révéla la beauté poétique des lieder, et pas seulement ceux de Schubert.

Oserais-je l’avouer, si je me suis laissé emporter par cette exploration inouïe d’une œuvre musicale, c’est aussi parce que les Lieder de Schubert sont une de mes madeleines. Pas seulement le Voyage d’hiver , car il y en a près de six cents. Je n’ai pu m’empêcher d’en placer certains au cœur de mon roman Sigmaringen ; et si mon héros s’appelle Julius, c’est sans doute parce que j’avais en permanence sous les yeux la couverture du CD des lieder de Schubert interprétés par Ian Bostridge accompagné au piano par … Julius Drake. Mes préférés sont An Den Mond ou Auf Dem Wasser Zu Singen, ou encore Nacht und Traüme. Que des chants d’une pureté cristalline qui ont le pouvoir d’ouvrir plus largement l’âme toutes passions abolies.

C’est peu dire que l’on quitte ce livre à regret. En fait, on s’en sépare comme on abandonne une salle de concert après un récital du Winterreise. A la fin de son récit, Ian Bostridge dit que, contrairement aux autres concerts de musique classique, ic il n’y a pas de distance d’ébahissement entre le public et le chanteur, la virtuosité étant dissimulée, discrète, tant le public est invité à s’identifier au personnage habité par le chanteur.

« Dans ces conditions, après avoir pénétré si profondément des arcanes aussi intimes; après cette confrontation mutuelle de part et d’autre de la rampe; après avoir dévoilé nos fragilités réciproques pendant soixante-dix minutes (ce qui est une durée considérable), un retour à la « normalité » peut poser quelques problèmes. Les rituels de fins de concert peuvent aider tout bien que gêner : il est parfois impossible de faire les choses habituelles -retrouver des amis, prendre un verre, souper. La solitude est souvent plus attirante -et préférable »

Etrange comme il en va parfois de même avec les rituels de fin de lecture, de certaines lectures, d’une telle lecture.

(« Cantonnement d’étape devant Paris, 24 octobre 1870 » huile sur toile, 1894, de Anton von Werner, BPK/nationalgalerie ; « Ian Bostridge » photo D.R. ;

Cette entrée a été publiée dans Musique.

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2 377 Réponses pour Passer l’hiver avec Schubert

Widergänger dit: 12 janvier 2018 à 23 h 37 min

C’est l’écrivain Egon Erwin Kisch qui prétendait que le roman était mort et que le reportage l’avait remplacé. Auteur lui-même de fameux reportages avant guerre.

Pourquoi serais-je jaloux ? Vous me voyez à l’aune de votre bassesse. Passou est beaucoup plus séfarade que moi, de toute façon. Moi, je me sens plus ashkénaze que séfarade. Mon identité juive n’est pas du tout la même que celle de Passou. Ce qui la construit en moi, c’est la Shoah, à cause de ma grand-mère et de ma grand-tante mortes toutes les deux à Auschwitz et des conséquences dans ma vie la plus intime de cet événement à la fois familial et historique à longue portée. Mais mon identité juive, que je revendique, n’est pas que négative, elle a aussi un côté plus lumineux, à travers l’Espagne justement. Mais je ne serai jamais qu’un Juif imaginaire, comme le dit fort bien Finkielkraut. Le Judaïsme pour moi, c’est moins une religion qu’une interrogation sur l’identité. Je n’ai aucune pratique religieuse mais je respecte profondément les hassidim qui prie nuit et jour au Mur du Temple à Jérusalem. J’ai touché le Mur avec émotion les deux fois où je suis déjà allé à Jérusalem. J’aime Israël, je suis tombé amoureux de ce pays, de ses habitants, du désert, de la Galilée, du cimetière de Safed. Ça ne s’explique pas, c’est comme ça, je me sens profondément juif, ancré dans ce monde, je m’y reconnais mais jamais je n’aurai plusieurs frigidaires ni le problème des petites cuillers qu’a rencontré Benny Levy en s’installant à Jérusalem. Il y a mille et une façons d’être juif. Shmuel Trigano a écrit un gros livre de mille pages sur ce sujet ! Et mon père aussi était juif à sa manière même s’il s’en défendait, il était même profondément juif, essentiellement juif, qu’il l’ait voulu ou nom. C’est D.ieu qui décide, on n’y peut rien. Et il n’y a aucune raison d’être jaloux de qui que ce soit. Je considère Passou comme mon frère humain mais ça ne m’empêchera pas de lui dire ce que je pense vraiment de son livre en toute humanité.

Ed dit: 12 janvier 2018 à 23 h 34 min

Je vois. Malheureusement je ne peux rien faire ou dire pour vous convaincre. Je pense que mon blog constitue une piste, mais vous avez le droit de penser le contraire.

Chaloux dit: 12 janvier 2018 à 23 h 28 min

Oui, j’en doute, Ed, ou plutôt j’attends de voir, mais vous avez certainement beaucoup d’autres qualités. Cela dit, il y a très peu de vrais littéraires. Parmi ceux qu’on dit tels -ou qui s’autoproclament-, j’ai surtout rencontré des gens qui tournaient perpétuellement autour de la littérature sans pouvoir jamais y entrer, et dont quelques uns, semble-t-il, tournent encore,- principe d’entropie.

christiane dit: 12 janvier 2018 à 23 h 16 min

@Chaloux dit: 12 janvier 2018 à 22 h 04 min
Curieux fantasmes, Chaloux, qui rappellent des pratiques infâmes.

Ed dit: 12 janvier 2018 à 23 h 09 min

23:04
Salaud ! Vous me faites tourner en bourrique et me forcez à dire des choses sans intérêt. Ce n’est pourtant pas mon genre;)

Ed dit: 12 janvier 2018 à 22 h 27 min

22:22

Le cliché ! Vous avez trop regardé de comédies romantiques. Je suis une solitaire, mais je mange assez peu de sucre. D’où la « petite » mousse en chocolat.
Et puisque ça n’intéresse personne, je suis plutôt salée et mange peu. Les livres et mes chatounes me nourrissent trop intellectuellement pour que j’aie besoin de compenser par du Nutella.

Chaloux dit: 12 janvier 2018 à 22 h 04 min

« Comment pourrais-tu avoir raison contre La Croix et Christiane réunies? »

Et en clouant la seconde sur la première, est-ce que ça changerait quelque chose au rapport de force?

Hurkhurkhurk!

christiane dit: 12 janvier 2018 à 21 h 49 min

@ribouldingue dit: 12 janvier 2018 à 20 h 02 min
Critiques littéraires et artistiques souvent intéressantes. Pour le reste du Journal, oui, cela intéresse certainement Delaporte.

Ed dit: 12 janvier 2018 à 21 h 49 min

Je suggère que Ed et D se concertent chaque jour pour nous donner leur menu, en veillant à ce qu’ils soient différents

C’est déjà le cas. Vous constaterez par ailleurs une symétrie dans les pseudos. Rien n’est laissé au hasard…

Plaisanterie à part : salade aux carottes, charcuterie avec quelques croûtons, de l’ail et une sauce de couleur orange dont j’ai oublié le nom. Un peu de gruyère également.

christiane dit: 12 janvier 2018 à 21 h 45 min

@ribouldingue dit: 12 janvier 2018 à 21 h 10 min
Oui, bien sûr. Comment sont vos cheveux ?
“Les cheveux gris sont des archives du passé.”
E.A.Poe

ribouldingue dit: 12 janvier 2018 à 21 h 38 min

« J’ai mangé une délicieuse salade faite maison »

Je suggère que Ed et D se concertent chaque jour pour nous donner leur menu, en veillant à ce qu’ils soient différents…Ça nous donnera des idées.

Ed dit: 12 janvier 2018 à 21 h 27 min

22€ oui, c’est de l’argent, moins qu’une coupe de cheveux, qu’une cartouche de cigarette, que certains vins et alcool, que certains loisirs… Il y a des choix à faire. Pour moi, la lecture est une priorité…

+1
La culture n’est pas gratuite et quand on voit ce que la masse est prête à dépenser pour des gadgets…

Jean Langoncet dit: 12 janvier 2018 à 20 h 44 min

@toujours aussi méprisant et agressif / retourne à la FNAC et lis les pages 272 à 282

bientôt, j’aurai même le toupet de me rendre au Virgin du coin pour vous y retrouver, vous et votre collection de bons points orphelins

christiane dit: 12 janvier 2018 à 20 h 44 min

@ribouldingue dit: 12 janvier 2018 à 20 h 28 min
Attendez qu’il sorte en Poche ou qu’il soit disponible dans une bibliothèque.
22€ oui, c’est de l’argent, moins qu’une coupe de cheveux, qu’une cartouche de cigarette, que certains vins et alcool, que certains loisirs… Il y a des choix à faire. Pour moi, la lecture est une priorité…

christiane dit: 12 janvier 2018 à 20 h 24 min

@Chantal dit: 12 janvier 2018 à 19 h 29 min
Très bel article, oui, mais pour le lire en entier il faut être abonné comme pour Le Point et l’Express. J’achète mes journaux et revues au kiosque proche. Je préfère cette façon de faire et pas tous les jours…

christiane dit: 12 janvier 2018 à 20 h 21 min

Jazzi,
ce commentaire tu me l’adressais !
Je te propose une expérience, retourne à la FNAC et lis les pages 272 à 282…

JJJ,
mais ce n’était pas une critique littéraire du livre mais un mot adressé à Passou à propos de son livre et de ma lecture en l’état. Son blog et l’espace commentaire me parait être un endroit approprié pour parler de son livre puisque c’est là que j’ai découvert son existence (lvdb) et la réaction en 2 temps de W.. Quand on s’adresse à un auteur, directement, on suppose – c’est le moins- qu’il connait son livre.

Jean L.
toujours aussi méprisant et agressif.

JAZZI dit: 12 janvier 2018 à 20 h 07 min

Christiane, est-ce que je commente ton commentaire ?
Que chacun dise librement ce qu’il pense…
Et si Passou ne change pas précipitamment la page, on atteindra les 2000 !

ribouldingue dit: 12 janvier 2018 à 20 h 02 min

La Croix, organe hautement respectable du catholicisme de gauche, tendance Pape François. Delaporte doit être abonné.

ribouldingue dit: 12 janvier 2018 à 20 h 00 min

Et WG, qui croyait avoir le monopole du retour en Espagne (il nous a confié un jour qu’il allait déposer une demande) va crever de jalousie!

JAZZI dit: 12 janvier 2018 à 19 h 57 min

« La Croix! »

Laquelle ribouldingue. La gammée ? Passou dit que le consistoire de Paris est gangréné par les Ashkénazes !

ribouldingue dit: 12 janvier 2018 à 19 h 56 min

Sans parler de l’admiration exprimée par Christiane… Comment pourrais-tu avoir raison contre La Croix et Christiane réunies?

Soyons sérieux Zizzi!

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 19 h 56 min

@19.49 mais je voulais pas vous chagriner voyons dhonc, just’vous titillez un brin… la preuve, vous commencez à être beaucoup plus précise, peut-être même que jazzman changera d’opinion itou, une fois que vous nous aurez fait l’inventaire complet. Bon, je vous souhaite de prendre encore beaucoup de plaisir de lecture, car yaxadvré, croyez le bien, faut vraiment aller y voir de près pour le savoir.

christiane dit: 12 janvier 2018 à 19 h 53 min

@JAZZI dit: 12 janvier 2018 à 19 h 45 min
Tout faux ! on voit que tu l’as feuilleté très… rapidement pour ne pas comprendre cet amour de l’Espagne, son histoire. Et non, ce n’est pas du journalisme mais un livre, ça se mérite en le lisant pendant de longues heures, ce que je fais depuis trois jours.
Parfois, tes commentaires sont vraiment superficiels…

ribouldingue dit: 12 janvier 2018 à 19 h 52 min

T’es quand même gonflé Zizzi, d’être aussi désinvolte avec le dernier Passou quand on voit les tombereaux d’éloges déversés par La Croix!

christiane dit: 12 janvier 2018 à 19 h 49 min

@Chantal dit: 12 janvier 2018 à 19 h 29 min
Très bel article, oui.
@JJJ
mais je n’en suis qu’à la page 283 ! Et je n’ai pas évoqué tous les livres, films et musiciens que l’on rencontre au fil des pages, les paysages. C’est surprenant parfois quand Thérèse d’Avila s’approche de la Mathilde de « La femme d’à côté » de Truffaut et que le corps de Fanny Ardant devient sortilège… Et L’Alhambra, ce « lieu où le ciel caresse la terre »… et ce discours terrible de Miguel de Unamuno, celui qui a appris à P.A. à dire non
C’est triste si ces quelques lignes ne vous donnent pas envie de lire ce très beau roman (?). Tant pis.

JAZZI dit: 12 janvier 2018 à 19 h 45 min

Christiane, j’ai feuilleté longuement le dernier « roman » de Passou en librairie.
1/ Ce n’est pas de la littérature, du journalisme tout au plus.
2/ Aucune nécessité de lui donner la naturalisation espagnole.

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 19 h 34 min

l’élation … j’avais compris que c’était l’élévation de l’âme, comme on en rencontre dans les oraisons jaculatoires en effet. Cyrulnik ne fait pas des mandragores une conséquence de cette affaire de pendaison/bandaison, et ce soir je me demande bien ce qu’on va manger, D. Pour pouvoir théoriser le complot, je pensais justement au contraire qu’il fallait pas en faire partie, un peu comme pour les « légendes urbaines » des frotti frotta dans le métro, s’en tenir à bonne distance pour y voir plus claire 🙂
Christiane, sauf erreur, vous êtes la prem’s sur ce coup là de la rdl, bravo, mais vous donnez pas trop envie, vous êtes allée trop vite, et pi, la fin va vous sembler décevante, et nous n’oserez pas le lui dire. Mais je reconnais que c’est une manière élégante de prévenir le pb des séfarades avec martine qui va encore harriver en retard.
Je suggèrerais à Passoul qu’il vous laisse la place pour faire une critique éclairée de ce nouveau roman. Pourquoi pas dans sa rubrique « le coin du critique », ce s’rait chic de sa part, non ?

Jean Langoncet dit: 12 janvier 2018 à 19 h 23 min

L’essentiel est que l’apparat critique soit exact et mette sous les yeux du lecteur le moyen de contrôleur tout ce qu’il lit.

C’est Du Bellay ?

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 19 h 20 min

hun peu comme la pate sablée..et halors faut haussi des pigments qui tiennent bien..aujourdhui c’est plus facile à trouver..une salope me l’a chourave..’pour faire des essaies chez elle’ qu’elle a dit

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 19 h 17 min

[azulæɨʒʊ] en portugais

ha c’est bo mais ça coute la peau des couilles..j’avais trouvé une presse à montreuil..hon peut en faire dans sa cuisine..cqui est important ç’est de faire un mélange haussi sec que possibe

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 19 h 14 min

1 – « croire à la théorie du complot » (pourquoi pas : croire à un complot ?)

pasque les complot t’en fait pas parti..si tu théorises t’es au courant donc hinclus..

2 – « les violences faites zaux femmes » (pourquoi pas : des violences exercées sur les femmes » ?

ibidème tout pareille..théoricien dmes couilles qu’elle dirait bonne clopine..qu’a toujours le mot..

Jean Langoncet dit: 12 janvier 2018 à 19 h 14 min

@y voir plus clair dans votre identité profonde, mosaïque, plurielle.

Azulejos / behind blue eyes

Le mot azulejo vient de l’arabe « al zulaydj » زليج, petite pierre polie, et non du portugais ou de l’espagnol « azul », bleu. Cette étymologie pourrait sembler évidente puisque la couleur bleue est la plus fréquemment utilisée, mais elle est erronée. Il s’agissait au départ d’imiter les mosaïques romaines, assemblages de « petites pierres polies ». Le mot zellige, technique de revêtement utilisée en Afrique du Nord, à la même étymologie.

Le mot se prononce [aθu’lexo] ou [asu’lexo] en espagnol, et [azulæɨʒʊ] en portugais. Il est parfois francisé en azuleije [azulɛʒe].
(wiki)

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 19 h 10 min

La jaculation est en effet en rapport avec une fervente oraison

on dit c’est parallèle dédé..ou // si qu’on est pressé

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 19 h 09 min

la sauce du povrome

c’est pas dla merdouille..ça commence par un roux brun..ça phinit à la fortune du pot dirait bonne clopine..qu’a toujours le mot pourrir

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 19 h 07 min

Ou pour le dire autrement: ce ne sont pas les pamphlets de Celine qui alimentent l’antisemitisme. C’est Klarsfeld lui-meme

il fait bouillir sa marmite à la sauce du povrome

christiane dit: 12 janvier 2018 à 19 h 07 min

C’est un bien beau livre que vous nous offrez, Pierre Assouline, émouvant. Tout de fragments faits comme s’il fallait vous rassembler…. Comme si de l’écrire vous avez permis d’y voir plus clair dans votre identité profonde, mosaïque, plurielle.
J’aime beaucoup ces têtes de chapitre qui présentent en deux ou trois lignes le chapitre qui suit. c’est très « roman picaresque » !
Quelle histoire, votre histoire et celle de ces Séfarades qui durent quitté (en trois mois !!!) leurs maisons, leur quartier en 1492 et comme vous évoquez bien le silence terrible qui plana, alors, sur ces quartiers. Voilà donc votre naissance au Maroc (qui appartint au XVe siècle à L’Espagne), expliquée. Voilà donc pourquoi vous avez grandi au milieu d’une famille et de proches qui continuaient à parler espagnol, là-bas et quel espagnol ! le judéo-espagnol, soit le vieux castillan… comme si la langue s’était figée dans cet exil…
Quel voyage aussi : Barcelone, Madrid, Tolède et toutes ces petites villes et villages que vous traversez en train, en car, à pied, prenant le temps de vous asseoir et d’écouter,d’échanger, de questionner, de sourire aussi. L’Histoire est là mais aussi votre histoire et (vos jeunes morts)…, vos rêves… ces absences multiples qui sont des formes de présences…
Alors cette nationalité arrive-t-elle ? (Bien que vous ayez fait souche dans celle de votre langue d’écriture : le français.)
Je retourne à ma lecture. Très beau livre.

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 19 h 05 min

La guerre des sexes, c’est elles, pas les féministes

allons mon hamour..garde le sang d’poulet pour lier la sauce

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 19 h 03 min

si vous voulez défendre les femmes VRAIMENT victimes des hommes…

le cul c’est terribe..hon en vient..on est des victime colatéral..sauf dracul..c’est un ca

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 19 h 02 min

je suis assez grand, et assez philosémite pour ne pas laisser à d’autres, quels qu’ils soient, le soin de penser, ou ne pas penser, pour moi !

hassez dcracher au bassinet jicé..

Jean Langoncet dit: 12 janvier 2018 à 19 h 00 min

@la loi c’est la loi, sed lex

Et elle permet une activité de lobbying ; la démarche de SK est légitime

D. dit: 12 janvier 2018 à 18 h 56 min

Faut aller faire dodo, maintenant, JC.
La journée à été longue. La grosse dame noire va passer te mettre ta chemise de nuit, elle vient de finir le couloir C. Le temps de recharger le chariot en couches et elle est là.
Ne la mords pas comme hier, s’il te plaît.
Ton petit frère dédé qui t’aime et pense à toi.

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 18 h 53 min

Je viens d’apprendre par un bouquin de Boris Cyrulnik que chez certains croyants fervents en Dieu, l’élation pourrait être induite par des modifications neurobiologiques (lors d’une extase religieuse ou d’une prière par ex.) inconnues des non croyants (dans Psychothérapie de Dieu). Alors forcément, ça interpelle l’onion du mécréant dont certains neurones ne serviraient pas à grand chose,… sinon à susciter de l’incrédulité. Mais ça, on ne l’aurait pas encore vraiment testé. C’est injuste : je crois personnellement, comme MH, aux neurotransmetteurs de la religion laïque.

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 18 h 43 min

DHH dit: 12 janvier 2018 à 17 h 37 min @jjss 14 h 10

non moi c’est jjj SVP, l’autre il était à françoise giroud, que en paz descance !

Heureux d’apprendre que nous sommes OK sur ce Lheureux coup-là. Pour une foiq j’ai pas l’impression de dire une bêtise à une excellente grammairienne, oufl, jésus chaud. Amicalement à dhh.

OK closer @16.22 pour la rectif sur la nationalité de Siri H… Pour le reste, peu convaincu, mais pas grav’.

Widergänger dit: 12 janvier 2018 à 18 h 24 min

L’arguement c’est SK qui aliment l’antisémitism c’est l’argumnt typique des antisémites !

On la connaît la musique.

Y en a qui naissent avec le cerveau dans les genoux.

Widergänger dit: 12 janvier 2018 à 18 h 21 min

PLeure pas, tu peux les lirs les pamphlets ! Mais clandestinement, c’est tout ce qu’on peut leur accorder. Pour le reste, la loi c’est la loi !

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 18 h 17 min

Les neuropsychiatres se demandent comment Delaporte de l’Atome peut « écrire » de façon intelligible ? Les plus suspicieux pensent qu’il est appareillé IA depuis tout petit …!!!

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 18 h 09 min

« Pamphlets de Celine : je n’admets pas que Serge Klarsfeld s’arroge le droit de me dire ce que je peux lire et ce que je ne peux pas lire. »

Désolé ami Wiwi, mais cette position se défend : je suis assez grand, et assez philosémite pour ne pas laisser à d’autres, quels qu’ils soient, le soin de penser, ou ne pas penser, pour moi !

Widergänger dit: 12 janvier 2018 à 18 h 08 min

Si le crveau de Deneuve a la taill d’un fourmi, alors celui de Delalourde atteint à peine celui de l’atome !

Ah, m’font rire, tens, tous ces vieux cons !

Widergänger dit: 12 janvier 2018 à 18 h 04 min

Pierre Paccaud dit: 12 janvier 2018 à 16 h 06 min
Pamphlets de Celine : je n’admets pas que Serge Klarsfeld s’arroge le droit de me dire ce que je peux lire et ce que je ne peux pas lire.
__________
Grosse erreur de lecture digne d’un antisémite ! Ce sont ls lois de la République qui vous l’interdisent, pas SK. Vu !

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 18 h 03 min

Il ne faut pas se focaliser sur cette livraison de gamine dodue par sa maman (voulant le bonheur de sa jolie fifille) à Monsieur Polanski QUI EST UN HOMME SI BIEN et qui pourrait …. !

La soumission, l’asservissement des femmes par les hommes, les crimes d’honneur, les mariages en réparation des viols, l’excision, l’inégalité par décret divin, il faut chercher ailleurs, les blaireaux !

Allons ! Allons ! un peu d’imagination que diable, si vous voulez défendre les femmes VRAIMENT victimes des hommes…

Widergänger dit: 12 janvier 2018 à 17 h 58 min

C’est clair que les femelles d’ici ne sont que de viles réactionnaires infréquentables sauf exception qui confirm la règle. Soit ds vieux schnock impénitents soient de sales garces…!

Ed dit: 12 janvier 2018 à 17 h 51 min

Delaporte dit: 12 janvier 2018 à 16 h 04 min
La plaidoirie de Deneuve restera dans les annales. On imagine aussi bien cette commère prenant la défense de Jack l’Eventreur, au prétexte que désormais c’est une célébrité médiatique entrée dans l’histoire… et qui a sa statue de cire au Musée de Mme Tussaud !!!

Deneuve est l’incarnation paroxystique de ces femmes « fortes » (comprenez vipères) qui pourrissent la vie des autres femmes dans l’entreprise car elles détestent les femmes « faibles » (comprenez victimes) et défendent toujours les hommes, TOUS les hommes. La guerre des sexes, c’est elles, pas les féministes.

DHH dit: 12 janvier 2018 à 17 h 37 min

@jjss 14 h 10
Tout à fait d’accord avec vous
En mettant ces mots dans la bouche de Lheureux et en presentant ce propos comme un argument définitif de sa part , il identifie en fait une idée reçue , comme celles dont il fait ailleurs un inventaire railleur(mais elle ne figure pas dans son dictionnaire l’entrée « juif » y étant absente à ma connaissance

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 17 h 13 min

Félicitations à Papa Delaporte et Maman Delaporte pour avoir, biturés, conçu un prototype pareil, notre Delaporte des Chiottes, et particulièrement à Madame Mère d’avoir pondu un tel œuf d’autruche qui passe ou qui casse….

closer dit: 12 janvier 2018 à 16 h 22 min

« Cette faculté qu’ont les gens de juger de l’œuvre d’une romancière par son apparence physique, une suédoise américanisée »

Je ne juge pas l’œuvre de Siri H par son apparence physique JJJ, car je ne la connais pas, cette œuvre. Je vous donne une impression de téléspectateur lambda, qui répond à une autre impression de téléspectateur lambda…

Elle n’est pas suédoise. Elle est née d’un père américain d’origine norvégienne et d’une mère norvégienne (wiki). Le Minnesota regorge de descendants d’immigrants scandinaves.

Pierre Paccaud dit: 12 janvier 2018 à 16 h 06 min

Pamphlets de Celine : je n’admets pas que Serge Klarsfeld s’arroge le droit de me dire ce que je peux lire et ce que je ne peux pas lire. Mesure, soit dit en passant, contreproductive : avec SK l’antisemitisme a de beaux jours devant lui. Ou pour le dire autrement: ce ne sont pas les pamphlets de Celine qui alimentent l’antisemitisme. C’est Klarsfeld lui-meme.

Delaporte dit: 12 janvier 2018 à 16 h 04 min

La plaidoirie de Deneuve restera dans les annales. On imagine aussi bien cette commère prenant la défense de Jack l’Eventreur, au prétexte que désormais c’est une célébrité médiatique entrée dans l’histoire… et qui a sa statue de cire au Musée de Mme Tussaud !!!

Delaporte dit: 12 janvier 2018 à 15 h 59 min

Les propos de Deneuve sur Polanski sont intéressants en ce qu’ils sont emblématiques d’un parti pris exclusif de gens du même milieu. Pour protéger Polanski, Deneuve en vient à raconter n’importe quoi, au mépris de la plus honnête logique. Ce raisonnement qui délire est celui de toute une classe médiatique, renfermé sur son pré carré et ses privilèges, qui se croit tout permis et en dehors des lois. Cela donne au bon peuple et aux honnêtes gens l’envie de couper toutes ces têtes démentes, qui, au lieu de faire profil bas, en rajoutent inconsidérément.

DHH dit: 12 janvier 2018 à 15 h 50 min

@bloom 13h 48
Non
Il s’appellerait peut-être Glückmann et se camouflerait en Lheureux, comme d’autres en Verbois(Grünwald)Mondor(Goldenberg),Bellargent(Schonsilber) etc…

Delaporte dit: 12 janvier 2018 à 15 h 49 min

« Eh bé non, je ne juge pas de sa bêtise dans le propos rapporté. »

Non bien sûr. C’est parce que vous êtes au même niveau mental qu’elle. C’est-à-dire que votre cerveau est de la taille d’une fourmis…

rose dit: 12 janvier 2018 à 15 h 44 min

Bloom dit: 12 janvier 2018 à 13 h 48 min
DHH, ne croyez-vous pas que si Lheureux était juif, il s’appellerait Glücksmann?

c excellent ?

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 15 h 10 min

@Tout le monde peut juger le niveau de bêtise de la star internationale française

Eh bé non, je ne juge pas de sa bêtise dans le propos rapporté. C’est vous qui semblez totalement méconnaître le sens juridique précis de l’incrimination du « viol ». Et puis, comme d’aucuns vous l’ont assez dit, vous commencez à nous courir lourdement à revenir incessamment sur cette histoire de Polanski depuis deux ans, tous les jours ! Pourquoi ne pas aller sévir sur d’autres blogs + vertueux, genre http://www.sospapa.net/

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 14 h 57 min

Quelque linguiste distingué d’icite pourrait-il-elle nous expliquer la fortune actuelle de ces deux locutions :
1 – « croire à la théorie du complot » (pourquoi pas : croire à un complot ?).
2 – « les violences faites zaux femmes » (pourquoi pas : des violences exercées sur les femmes » ?… Serait-ce par goût de rendre asymétriquement ridicule « des violences faites zaux zommes » ?).

Delaporte dit: 12 janvier 2018 à 14 h 57 min

Je remets ici aux yeux de chacun le commentaire éhonté de Catherine Deneuve sur cette affaire, qui n’est pas comique du tout, mais que Deneuve traite avec une telle légèreté. Comment désormais accorder du crédit à ses nouvelles déclarations ? Tout le monde peut juger le niveau de bêtise de la star internationale française :

« De toute façon, il y a toujours eu une image donnée à cette histoire assez incroyable. Parce que c’est une jeune fille qui avait quand même été amenée chez Roman par sa mère, qui ne faisait pas son âge de toute façon, et puis, on peut imaginer qu’une jeune femme de 13 ans puisse faire 15 ou 16 ans, il n’a pas demandé sa carte de visite. Il a toujours aimé les jeunes femmes… J’ai toujours trouvé que le mot de viol avait été excessif. » (Catherine Deneuve)

Delaporte dit: 12 janvier 2018 à 14 h 54 min

« Delaporte, Wgg à raison sur ce point : vous en faites trop avec Polanski, on comprend mal cet acharnement qui tourne à obsession. »

Je n’ai fait hier soir que reprendre l’inénarrable commentaire de Deneuve sur l’affaire Polanski, qui valait son pesant de cacahuètes.

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 14 h 37 min

@ « saisir la beauté de mes traductions » (à 1.57 du matin).
Saisissez-vous la beauté des miennes (à 14.37) ?

DHH dit: 12 janvier 2018 à 14 h 34 min

@ Jazzi
bien sur j’avais perçu la derision mais sa reflexion certes ironique m’ aincitée à parler de rapport de Flaubert à l’antisemitisme
maintenant si on veut vraiment traquer le racisme et l’antisemitisme dans les romans du 19 eme siecle il faut brûler la moitié de l’œuvre de Maupassant(bel ami MontOriol,ses nouvelles qui ont l’algerie pou cadre),Alphonse Daudet(le juif dans Tartarin de Tarascon la nouvelle « à Miliana » dans les lettres de mon moulin, évidemment Balzac et même Zola (voir le début de l’Argent )
Et sur la pédophilie présentée en toute innocence , bien sûr Gide mais aussi Maupassant dans une de ses nouvelles intitulée Chaali
_

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 14 h 32 min

Seuls Clopine et le général Soubelet n’étaient pas au courant de faire du monsieur Jourdain sans savoir ce qu’ils devaient à Destouches : « En revanche, une «force pluridisciplinaire projetable» dédiée, avec des professionnels de la sécurité et de la justice agissant sur le terrain en partenariat avec les élus et les acteurs locaux, serait en mesure de traiter progressivement ces dérives » (Le figaro du jour).

Sergio dit: 12 janvier 2018 à 14 h 22 min

Clopine dit: 12 janvier 2018 à 14 h 00 min
ce « plus pire » fait tout de même un peu sursauter le lecteur lambda

Hobjection, et avec références… Ce « plus pire » est effectivement devenu un très usité monument d’humour lambda, oserai-je ; fort bien. Mais il a ses titres de noblesse ! Lesquels ne sont autres que… le Voyage, précisément et justement. Incroyable mais vrai, c’est bien dans le Voyage que j’ai rencontré pour la première fois, employé avec toute la concentration du Ferdine, cette vanne aujourd’hui bien éculée.

Ce qui signifie entre autres que tous ceux qui emploient « plus pire », volontairement ou non, dans la vie courante, font du Ferdine, dans la plupart des cas sans le savoir !

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 14 h 07 min

@ 13.16 « il y aurait quelque chose de terrible dans sa protestation : elle signifierait qu’ on serait dans un monde où un juif pour faire comprendre qu’il est honnête, doit cacher ce qu’il est. Flaubert a-t-il voulu aussi dire cela ? »

Bien évidemment… Pourquoi hésiter sur ce point DHH, et pourquoi serait-ce si terrible ? Ce n’était là qu’un comportement typique finement observé au sein d’une communauté qui faisait tout pour essayer de s’assimiler et d’effacer par elle-même tous les stigmates qu’on voulait bien lui imputer,… d’où l’éternel procès en duplicité fait à l’ensemble de la communauté chez les pires antisémites de la mouvance des Drumont plus tard, et de ses suivants qui ne désarmèrent jamais désarmé, en dépit de l’apport des « fous de la république »… Ce qui ne veut pas dire que G. Fl. fut lui-même antisémite revendiqué comme un Céline dans un contexte bien plus gravissime. Il n’était qu’un bon observateur des milieux de son époque dont il décortiquait quelques préjugés en les partageant peut-être lui-même un peu, ne croyez-vous pas ? Flaubert n’était pas un saint, voyons donc. Pourquoi faudrait-il le sanctifier au 21e s. ? Parce qu’il n’aurait jamais su lui-même être comparé à bouvard et pécuchet ? Allhons donc !

JAZZI dit: 12 janvier 2018 à 14 h 06 min

Oui, DHH, mais le jeune Enthoven, qui ne l’est plus vraiment, jeune, parle, per dérision, de racisme dans Madame Bovary et d’antisémitisme dans la Recherche…
Et pour le racisme, je ne vois vraiment pas, vu qu’il n’y a pas d’étrangers dans le roman de Flaubert ? Du racisme provincial ou du racisme social, alors ?

TRUOMPEU dit: 12 janvier 2018 à 14 h 01 min

Sergioooo

Il y a plus pire PIRE que le « Voyage » C’est « Semmelweis » (1924)
c’est le premier « Pamphlet »
Si bien, et comme ça fait beaucoup (1,2, 3,4, 5…)
il faut prévoir franchement un PLEIADE (et sans prévenir, que le patron du Blog poursuive donc sa Préface…), avec Quinzaine sPécial cEline !!
(pour tout achat des Pamphlets et d’un Roman,
vous aurez l’Agenda 2019 avec un délire d’historien patenté chaque jour (Corbière, prof Histoire-géo troskyste le 1 Avril) –

Clopine dit: 12 janvier 2018 à 14 h 00 min

Sergio, je comprends votre pensée et je suis sûre que vous rigolez bien, m’enfin, ce « plus pire » fait tout de même un peu sursauter le lecteur lambda, vous savez…

Sergio dit: 12 janvier 2018 à 13 h 49 min

Puisque le Voyage est plus pire que les Pamphlets faut ête logique… Censurer le Voyage ! Et filer le Goncourt aux Pamphlets…

DHH dit: 12 janvier 2018 à 13 h 16 min

@jazzi
je n vois pas un eventuel antisemitisme de Flaubert qui transparaîtrait dans Madame Bovary.
En revanche la manière dont il traite le personnage de Lheureux me semble marquée par une volonté de dénoncer les stéréotypes antisémites

Voici indices dans Madame Bovary sur le rejet par Flaubert de l’antisémitisme ordinaire et les stéréotypes dont il se nourrit :

Premier indice
Dans le roman il n’est dit nulle part que Lheureux ,l’usurier qui va conduire Emma au suicide serait juif.
Certes Il dote effectivement Lheureux de la fonction sociale, de l’allure, des manières obséquieuses, de la cupidité ,de la sécheresse shylockienne et des autres traits caricaturaux associés par la doxa à l’image de l’usurier juif ; mais il n’en fait pas explicitement un juif , et evoque même un passé du personnage qui n’exclurait pas des origines provinciales dans la France profonde.
En cela Flaubert illustre son refus du stéréotype antisémite, suggérant ,qu’on peut etre suceur de sang sans être juif, et vice versa évidemment
Deuxième indice : une scène révélatrice :
Celle où ,devant Emma qui se plaint de ses exigences , Lheureux proteste de son honnêteté en se contentant d’affirmer haut et fort qu’il n’est pas un juif
Ainsi avec cette seule mention »nous ne sommes pas des juifs» il entend prouver à Emma que son comportement à son égard n’est pas celui d’un suceur de sang mais celui d’un commerçant honnête et compatissant
Et c’est ici qu’on retrouve le Flaubert observateur des ravages des idées reçues:
En effet l’efficacité de l’argument présuppose qu’on soit dans un monde ou la cupidité doublée de cruauté et d’inhumanité sont perçues comme des comportements exclusivement juifs, dont le reste de l’humanité par nature serait exempt.
Et, a supposer que Lheureux soit juif, ce que le roman ne dit pas mais n’exclut pas, il y aurait quelque chose de terrible dans sa protestation : elle signifierait qu’ on serait dans un monde où un juif pour faire comprendre qu’il est honnête, doit cacher ce qu’il est.
Flaubert a-t-il voulu aussi dire cela ?

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 12 h 58 min

Je m’adressai à @10.34, ie bérénice, et c’est closer @12.49 qui répond à sa place, est-ce le même personnage ?… Cette faculté qu’ont les gens de juger de l’œuvre d’une romancière par son apparence physique, une suédoise américanisée qui s’étalerait pour juste expliquer en quoi elle n’est pas vraiment l’épouse de son mari, vu que lgl n’a pas fait pas son boulot de présentations des invités… « C’est cela », comme dirait l’autre.

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 12 h 54 min

Au train où vont les choses, quittons nous sur un atroce constat actuel !

Les libertés montent dans des wagons remplis à craquer du ferroviaire concentrationnaire moralinisé, comme les Juifs partaient en troupeau vers les sites mis à leur disposition gratuitement par un nazisme bienveillant !

closer dit: 12 janvier 2018 à 12 h 49 min

»Le couple Auster fait plaisir à entendre, surtout l’épouse »

Paul s’est montré mille fois plus sympathique et littérairement plus intéressant que son épouse, qui a commencé par étaler ses titres universitaires et m’a paru plutôt arrogante. En plus, elle a une voix de canard suraiguë insupportable, typique de beaucoup d’américaines.

Evidemment, c’est très fâcheux que je préfère le mari dans le contexte actuel, mais comme disent les zenmarches, « je dis les choses » et « j’assume »!

Bloom dit: 12 janvier 2018 à 12 h 40 min

Dans le Monde, article sympa sur la parution en français de « Jours sans fin », dernier (2016) roman de Sebastian Barry, un des belles voix de l’Ile d’Erin, qui compte tellement de vrais grands talents que l’on a parfois du mal à suivre le rythme.
« …fresque épique et intimiste qui, sur fond de génocide amérindien et de guerre de Sécession (1861-1865), interroge l’identité de la nation américaine et celle d’un homme… »

et alii dit: 12 janvier 2018 à 12 h 30 min

Ainsi, Albin Michel publie un recueil de textes peu connus, inédits ou depuis longtemps inaccessibles de Vladimir Jankélévitch, paru sous le titre L’Enchantement musical.

luc nemeth dit: 12 janvier 2018 à 12 h 14 min

Paul Edel dit: 11 janvier 2018 à 17 h 51 min

Que penser de cet extrait d’article dans « Le Monde » du 27.01.2011 /…

* * * *

on s’apprêtait donc, en 2018, à passer à la « vitesse » supérieure… Mais l’important est que la partie adverse a été obligée de remballer sa camelote et que le sans-dignité assouline n’aura pas pu jouer jouer le rôle de sa vie, avec une Préface aux pamphlets…

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 janvier 2018 à 12 h 06 min


…enfin, mais tout le monde, sait çà,!…

…en existant, dans la vie,…les chemins de nos pensées, c’est le fruit du hasard,…

…nous sommes, ou nous pensons, comme ci, ou comme çà,…des conclusions, par rapports a des positions sociales, à se maintenir, en tout respects, des doxa en place,…

…rien, de nouveau, le fuselage horaire, un léger décalage horaire des perspectives à s’apprécier,…
…des fixettes élastiques,…Précision & Sécurité,…au maximum,s’en se prendre la tête,…etc,…Go,!…
…il courre, il courre, le pot de fleurs,…

Janssen J-J dit: 12 janvier 2018 à 12 h 06 min

@ »Le couple Auster fait plaisir à entendre, surtout l’épouse »

…certes, je suis d’accord. Mais surveillez quand même votre langage, b. J’aurais préféré que vous évoquassiez le « couple Hustvedt » et moins conditionnée par la faute de goût de la mise en scène du maitre de céans de la lgl. Il aurait dû d’abord faire entrer Siri seule, afin qu’elle évoquât ses 4 champs, puis que le mari du couple, l’austère 4321, littérateur bien « intéressant » que son épouse, entrât en 2e pour n’évoquer que sa seule dimension. Quant à Philip Delerm, franchement, on aurait pu s’en dispenser…, mais enfin là n’est pas le sujet. Sait-on d’ailleurs, Jazzman, si Passoul est programmé pour une prochaine échéance avec Philippe Besson ? Je m’adresse à vous, car P. Auster a quand même dit de belles choses sur Lisbonne et Pessoa, ce qui prouve quand même que…
Quant au « débat » (?) suscité par les Catherines (Millet / Deneuve), accordons leur avoir déclaré ne pas vouloir que les femmes vivent nécessairement leurs propres aventures. Un point pour elles, quand même, non ? Cessons donc de les accabler, et critiquons les sur le fait qu’elles n’auraient peut-être pas suffisamment pris la précaution de distinguer entre « violences » commises dans l’espace public (ressenties différemment de jadis par seuil de tolérance moindre) et des violences au sein de la conjugalité privée. Bien sûr, il faudrait développer tout cela. Mais est-ce bien utile dans le cadre d’un papier au départ dédié à Schubert ? j’en sais trop rien. Il est sûr que > à 1000 commentaires, ça dépasse les borgnes. Bonjour à toussent.

Phil dit: 12 janvier 2018 à 12 h 04 min

…de la négrophobie dans le Voyage au bout de la nuit. Que fait la police (des moeurs) ?
touite Enthoven

dear passou, ne deletez pas votre préface aux pamphlets. la société se mormonise comme un sale lac de city.

D. dit: 12 janvier 2018 à 11 h 57 min

Dans ma jeunesse, j’ai été victime de deux jolies blondes de quinze ans comme moi, qui sur la plate-forme arrière du bus 8 – du temps où il y en avait encore – se laissaient tomber sur moi à chaque coup de frein. J’étais indigné. Tout ça s’est fini je sais plus où mais pas au commissariat.

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 11 h 55 min

Bérénice, ne nous prenez pas pour des débiles, nous faisons comme vous faites :

– vous préférerez toujours un bel homme jeune et séduisant à un Michel Simon de cave, d’eau minérale

– nous préfèrerons toujours une jolie fille jeune et séduisante à une Simone de Bavoir, à la conversation pleine d’ennui….

JAZZI dit: 12 janvier 2018 à 11 h 50 min

« pourquoi en rajouter des louches ? »

Et des pas claires, D. !
Delaporte se veut plus royaliste que la reine !
C’est probablement une drag queen ?

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 11 h 48 min

« Contre les frotteurs et les harceleurs des transports en commun, la région IDF lancera une campagne d’alerte pour lever l’omerta », a-t-elle tweeté, en référence aux hommes qui se collent aux femmes dans les transports en commun. Elle a ajouté qu' »un numéro dédié – 31117 – et une application consacrée aux phénomènes de harcèlement » seraient mis en place, estimant que « la sécurité des femmes, ça nous concerne! ».

A Porquerolles, nous nous félicitons d’avoir pris d’excellentes décisions : pas de métro, pas de boulot, pas de dodo….

D. dit: 12 janvier 2018 à 11 h 47 min

Delaporte, Wgg à raison sur ce point : vous en faites trop avec Polanski, on comprend mal cet acharnement qui tourne à obsession. Pour moi c’est entendu si je rencontre Polanski, je ne pourrai que ressentir un profond malaise au regard de toutes cette histoire mais ça y est les choses ont été dites et comprites, pourquoi en rajouter des louches ?

JAZZI dit: 12 janvier 2018 à 11 h 47 min

« tu l’sauras jamais »

C’est pas à un vieux travelo comme toi que je vais apprendre à ôter sa robe, le boug !

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 11 h 42 min

Et sur le harcèlement des femmes par d’autres femmes, il n’y a pas de lois ?

pourquoi vivre ? pour savoir quel robe mettre
et pour savoir laquelle enlver baroz tu l’sauras jamais

bérénice dit: 12 janvier 2018 à 11 h 40 min

11h16 belle illustration des hommes pour qui une femme vieillissante n’existe plus que pour être méprisée en raison de son âge – seule la beauté et la jeunesse auraient droit à une réponse argumentée, on peut ne pas être d’accord avec les opinions exprimées sans pour autant tomber dans ce machisme.

D. dit: 12 janvier 2018 à 11 h 37 min

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 10 h 55 min
quantité de branlettes parallèles à l’abus de gros rouge
c’est pas mal ça la branlette parallèle..

L’inconvénient c’est qu’il faut vérifier le parallélisme, contrôle technique et tout.

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 11 h 28 min

Renato est un tordu infini.

Au début, je croyais que c’était des difficultés linguistiques, son handicap…. puis je me suis rendu compte que c’était des difficultés cérébrales.

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 11 h 26 min

Bougboug, nous sommes de grands sportifs :

– barres parallèles pour moi, ton fidèle serviteur
– branlettes parallèles pour toi, ô maître de la discipline !

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 11 h 21 min

vous en rêvez toujours ?

les hicones ça nveillit pas jicé..comme les branlettes parallèle..haprés à chacun et à chaque génération ses himages

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 11 h 18 min

«… ils souffrent de la honte politique générée par la peur que la féminité les contamines, ce qui produit le fantasme du faux mythe du matriarcat originaire… », c’est des catholiques et autres superstitieux que je parle

c’est trés tordu rénateau..houtre que les catholiques sont ceux là qu’on le plus poussé a cette contamination..pour raison marketing diras tu..peut être..mais que ça soit halors au discrédit des autres..car en voilà hune de generation de vrai phantasme contrario

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 11 h 16 min

Evidemment que Catherinette Deneuve, ne l’est plus, neuve ! Vous avez vu sa gueule ridée ? Et Ursule la tendresse, la naïade à James Bond, vous l’avez vu ravagée ? Et BB la momie engraissée aux hormones, vous en rêvez toujours ?…

Et ici…. vous les imaginez, derrière leur clavier, les mémères aux cheveux peints en blond vénitien de merde ?!….

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 11 h 07 min

A en croire Deneuve, si l’on va au bout de son « raisonnement », une mère qui prostitue sa fille n’est pas coupable…

non elle dit que c’est une circonstance atténuante pour polanski..hon est toujours avocat des causes et surtout des hommes qu’on veut défende dlalourde..ça c’est huhumain..toi t’as du mal dlalourde

D. dit: 12 janvier 2018 à 11 h 02 min

Bonjour Mam’zelle la crémière. Vous êtes resplendissante aujourd’hui. Alors, voyons voir… ce s’ra deux Frottadou, une Bite d’âne, un p’tit Amour de Nuits et le Trou du cru qui vous reste. S’il vous plaît.

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 11 h 02 min

Une espèce de masochisme ?

ça c’est une question de gout béré..relis l’code napoléon profond à sainte héléne

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 10 h 59 min

Deneuve, c’est plus ce que c’était ou c’est toujours? J’arrive pas à trancher

jla kiffe pas des masses dédé..mais au moins elle est pas trop pour l’extension du domaine de la lutte judiciaire au cul..c’est le plus pire morceau a avaler de l’américanisation de chyotte de merde..térezoune c’est hune avaleuse de sabre..c’est que photogénique sur un plateau à olioud

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 10 h 55 min

quantité de branlettes parallèles à l’abus de gros rouge

c’est pas mal ça la branlette parallèle..

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 10 h 53 min

Pauvre garçon… il se croit liberé et tout ce genre de choses !

jicé srait hun baba coule en chmise hawaienne..?

D. dit: 12 janvier 2018 à 10 h 51 min

De toutes façons c’est un blog français ici, il n’y a pas lieu d’y faire figurer des langues étrangères.
Si les gens veulent poster de l’Allemand, ils n’ont qu’à aller sur des blogs littéraires allemands. Il y en a plein. Chacun à sa place et tout ira bien.

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 10 h 50 min

8h14 avant de penser à l’enfant-objet ce qui continue de me déplaire

pisque c’est qu’une haffaire de gout..

bouguereau dit: 12 janvier 2018 à 10 h 49 min

Cette répugnante Deneuve signe ici son appartenance à la race des mères-maquerelles

l’opinion des gens sur des affaires civil..si ça les motive a en concevoir une..ne vaut heureuzment que jugement moral sur un contex quils himaginent petite couillonne de térezoune..donc à la concurence qu’ils se font..c’est que d’himagination de surenchère de de vice

D. dit: 12 janvier 2018 à 10 h 47 min

Delaporte dit: 12 janvier 2018 à 1 h 51 min
wgg, vos traductions, ce n’est pas encore ça. C’est très mauvais.

C’est aussi mon avis, Delaporte. Sur ce point nous concordons.

bérénice dit: 12 janvier 2018 à 10 h 34 min

Sinon, suivi comme indiqué la grande librairie, aperçu du pavé de 1000 pages signé Paul Auster ( que je n’ai jamais lu) et pris note du dernier Olivier Adam ( dont j’ai presque tout lu) . Le couple Auster fait plaisir à entendre , surtout l’épouse quand elle exprime son sentiment face à l’élection de D Trump.( La Californie après le feu souffre sous la boue, catastrophes en chaîne pour cet état.)

bérénice dit: 12 janvier 2018 à 10 h 27 min

Pour l’affaire qui continue de vous obséder , sûrement est-ce comme parfois quand un médecin connaît trop bien son patient et ne pose pas le bon diagnostic, l’amitié brouille les pistes qui mènent à l’objectivité , elle même permettant de poser les bons mots sur les faits, attitudes, actes . C’est un peu aussi dans ce cas et bien qu’il diffère, comme quand un homme politique ne se rend plus compte de ce que certains usages ont d’inacceptables .

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 10 h 25 min

Bérénice, vouloir remettre la vie sur les voies, c’est attaquer un problème ferroviaire difficile …. voire impossible à résoudre !

bérénice dit: 12 janvier 2018 à 10 h 07 min

8h14 avant de penser à l’enfant-objet ce qui continue de me déplaire puisque c’est une notion qui a toujours cours en dehors des actes tarifés c’est la notion de femme objet-sexuel comme si la femme était passive dans ses choix, se contentait d’être à disposition d’un sujet, D suggérait en lien Belle de jour qui sûrement a été utile en son temps et scandaleux mais enfin la plupart des femmes actuellement pensent à leur liberté sexuelle dans d’autres circonstances que celles du film qui sont assez désespérantes même si elles combattent l’idée bourgeoise du mariage, du bonheur et de l’épanouissement dans ce cadre très années 60 /70. De plus dans ce film la femme s’inflige une espèce de violence qui laisse perplexe là où un mari qu’on traduirait maintenant par compagnon s’il n’est pas totalement disponible est un individu justement respectueux. Une espèce de masochisme ?

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 10 h 05 min

Quant à passer l’hiver avec Schubert le puant (il se lavait rarement le bougre), nous préfèrerions le passer, l’hiver, avec Nabilla Benattia à parler orthographe : parait qu’elle est bonne….

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 9 h 50 min

Au Vatican, depuis des années, le Chanoine Renato cache sous sa soutane d’innocentes victimes de tout genre !

Il appelle ça « Aide aux migrants mineurs » ! Nous savons bien, nous, que le sang des Borgia coule dans ses veines usées de photographe usagé …

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 8 h 53 min

Camarade Modérateur,

Ce blog de prestige est un blog littéraire !

En laissant passer l’horrible image de fesses proposée par le Chanoine Renato vers 8h25, ceci au nom d’un art machiste faisant fi de nos justes revendications de femmes désirant mettre fin à des siècles de soumission, nous EXIGEONS le retrait immédiat de cette image vulgaire !

Une féministe horrifiée .

renato dit: 12 janvier 2018 à 8 h 31 min

Indépendamment de l’observation précédente (à 8 h 15 min), le pseudo-scientifique ne semble pas en mesure de comprendre la moindre référence, car lorsque je dis : «… ils souffrent de la honte politique générée par la peur que la féminité les contamines, ce qui produit le fantasme du faux mythe du matriarcat originaire… », c’est des catholiques et autres superstitieux que je parle.

la vie dans les bois dit: 12 janvier 2018 à 8 h 14 min

« De toute façon, il y a toujours eu une image donnée à cette histoire assez incroyable. Parce que c’est une jeune fille qui avait quand même été amenée chez Roman par sa mère, qui ne faisait pas son âge de toute façon, et puis, on peut imaginer qu’une jeune femme de 13 ans puisse faire 15 ou 16 ans, il n’a pas demandé sa carte de visite. Il a toujours aimé les jeunes femmes… J’ai toujours trouvé que le mot de viol avait été excessif. »

Il n’y a plus tellement d’ambiguïté.
Cette répugnante Deneuve signe ici son appartenance à la race des mères-maquerelles; vaut pas mieux que la mère Ionesco ( pas celle-ci, l’autre), qui prostitue l’enfant-objet.

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 8 h 12 min

Dans les plis innombrables de la pensée de Renato se cachent un peu de génie papal et beaucoup de poussière vaticane, faite de la plus lourde crasse… !

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 8 h 09 min

Camarade Modérateur,

Félicitations pour ton dévouement à la cause ! Ton travail de censeur me rappelle le bon vieux temps. Protégeons la liberté d’expression de ses pires ennemis, ceux qui croient pouvoir dire n’importe quoi à n’importe qui …

Un ancien du FSB

renato dit: 12 janvier 2018 à 8 h 04 min

Lorsqu’on prend la peine d’écouter le Mâle Obtus on imagine aisément les quantité de branlettes parallèles à l’abus de gros rouge qui font son quotidien ; la cause de ce drôle de style de vie on le perçoit entre les ligne de leurs arguments : ils souffrent de la honte politique générée par la peur que la féminité les contamines, ce qui produit le fantasme du faux mythe du matriarcat originaire, pensée qui peut fasciner les gens peu civilisés, c’est-à-dire celle et ceux que puisqu’il pensent la parole comme s’ils parlassent une langue morte, ne peuvent reconnaître ni identifier la pensée manifestement en décomposition qui se cache dans ses plies.

renato dit: 12 janvier 2018 à 8 h 03 min

« … raisonner comme un chef de gare éternellement cocu… »

Tiens, il arrive à voir ses qualités dans les autres !

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 7 h 12 min

Mettant en doute la santé mentale du Président élu des USA, il nous parait sain de procéder effectivement à des tests sur Donald Trump …

Mais aussi sur ses prédécesseurs Obama et les Bush boys, coupables de décisions démentes comme nous le savons tous !

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 6 h 29 min

Vous redoutez un frottadou dans le métro aux heures où ça pointe ?

Equipez vous de notre petite culotte numérique connectée !

Le tissu, excité par le frottement, établira instantanément la connexion avec la Milice des Mœurs et le vicelard sera cueilli à la station suivante où un magistrat procèdera lui-même à la castration du coupable métropolite.

On n’arrête pas le progrès !

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 6 h 22 min

Seul 10% des capacités cérébrales sont en moyenne utilisé par le mammifère humain !

Y compris dans les salons du Connétable Piotr Igor Assouline où des cancres comme Delaporte de l’Asile de Nuit n’utilise que 1% de sa calebasse, entièrement affecté à la vie sexuelle de Roman Polanski, consommateur affirmé de jeune viande fraiche et ambitieuse, comme il convient à la jeunesse avide de savoir ! …

JC..... dit: 12 janvier 2018 à 6 h 14 min

Clopinons, mes Frères et mes Sœurs… Clopinons !

« Quand il y a des poules, il faut des coqs ! Sinon, pas d’œufs à Pâques… »

Widergänger dit: 12 janvier 2018 à 1 h 57 min

Mais c’est toi qui es ridicul avec ton obsession au sujet de Polanski ! T’es lourd, c’est le cas de le dire !

T’es trop nul, de tout façon, pour saisir la beauté de mes traductions !

Delaporte dit: 12 janvier 2018 à 1 h 51 min

wgg, vos traductions, ce n’est pas encore ça. C’est très mauvais. Mais ne vous découragez surtout pas ! Vous êtes tellement ridicule !

Widergänger dit: 12 janvier 2018 à 1 h 47 min

Mais l’Etat et ses affaires n’ont pas non plus à être transparents ! Uniquement dans le cadre de la loi. La transparence absolue est forcément criminelle.

C’est ce que les gens comme delalourde sont incapables de comprendre et ce sont des gens aussi bêtes et bornés que delalourde qui nous amènent le fascisme au pouvoir !

Delaporte dit: 12 janvier 2018 à 1 h 44 min

Résultat des courses : Polanski est cerné de toutes parts, recherché par les autorités américaines pour être enfin jugé… n’en déplaise à Catherine Deneuve, star internationale !

Widergänger dit: 12 janvier 2018 à 1 h 42 min

Freilich wohl ! das Geburtsland ists, der Boden der Heimat,
Was du suchest, es ist nahe, bgegnet dir schon.
Und umsonst nicht steht, wie ein Sohn, am wellenumrauschten
Tor und siehet und sucht liebende Namen für dich,
Mit Gesang ein Wandernder Mann, glückseliges Lindau !
Eine der gastlichen Pforten des Landes ist dis,
Reizend hinauszugehn in die vielversprechende Ferne,
Dort, wo die Wunder sind, dort, wo das göttliche Wild,
Hoch in die Ebnen herab der Rhin die verwegene Bahn bricht,
Und aus Felsen hervor ziehet das jauchzende Tal,
Dort hinein, durchs helle Gebirg, nach Komo zu wandern,
Oder hinab, wie der Tag wandelt, den offenen See;
Aber reizender mir bist du, geweihete Pforte !
Heimzugehn, wo bekannt blühende Wege mir sind,
Dort zu bauchen das Land und die schönen Tale des Neckars,
Und die Wälder, das Grün heiliger Bäume, wo gern
Sich die Eiche gesellt mit stillen Birken und Buchen,
Und in Bergen ein Ort freundlich gefangen mich nimmt.
___________

Mais oui, en effet ! c’est le pays natal, le sol de la patrie.
Ce que tu cherches est là, tout près, qui déjà se rend à ta rencontre,
Et ce n’est pas sans raison que s’arrête, tel un fils, au bruit des vagues qui déferlent,
Au seuil du pays pour te contempler cherchant dans son esprit des mots pour dire son amour,
Et te chanter, le voyageur errant, heureuse Lindau !
C’est ici l’une des portes hospitalières du pays,
Qui nous pousse par son charme vers les lointains aux riches promesses,
Là-bas, au pays des merveilles, là-bas, au pays du dieu sauvage,
Du haut des monts, le Rhin se fraye sa route pleine d’audace,
Et, jaillisant des rochers, déroule l’étendue de sa joie sur les plaines,
Là-bas, à l’intérieur des terres, à travers la claire silhouette des monts, vers Côme,
Ou bien descendant le courant, le soir, entre chien et loup, sur les eaux du lac;
Mais ce qui me charme plus encore, ô porte sacrée !
C’est que je franchis avec toi la porte qui me ramène au pays, où tant de chemins sous mes pas familiers ont fleuri,
Là-bas, au pays où tu me donnes à voir les belles vallées du Neckar,
Et les forêts et la verdure aux arbres sacrés, où sans réserve
Le chêne se marie aux bouleaux paisibles et aux hêtres,
Et où, à l’abri des montagnes, un village me retient doucement captif.

Soleil vert dit: 12 janvier 2018 à 1 h 42 min

> M ED
Discours de Kennedy : »Nous avons choisi d’aller sur la Lune au cours de cette décennie et d’accomplir d’autres choses encore, non pas parce que c’est facile, mais justement parce que c’est difficile…. »

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