de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Patrick Modiano et Annie Ernaux sur le fil incertain de leur mémoire

Patrick Modiano et Annie Ernaux sur le fil incertain de leur mémoire

Un malaise s’installe, un certain trouble nous enveloppe, puis nous envahit avant de nous hanter durablement. C’est la magie Modiano, dès l’entame. Rien à expliquer sinon cela n’en serait pas. Un homme trouve un carnet d’adresses perdu et insiste pour le ramener à son propriétaire. Mais en le feuilletant, il tombe sur un nom pour lequel il manifeste une intense curiosité. Son insistance n’est donc pas gratuite.

Dès la première page de Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier (160 pages, 16,90 euros, Gallimard), roman sans dédicataire, fait inhabituel chez cet écrivain, tout est installé à commencer par l’atmosphère. On s’y croit, on y est. on y croit. Ce n’est pas pour rien que Modiano passe pour l’héritier de Simenon. L’incipit (« Presque rien »), puis l’identité du personnage principal (Jean Daragane), enfin le mot sous l’empire duquel se placera l’action (« légère »). Là où tant de romanciers se perdraient à définir ce que peut bien être un ton de maître-chanteur, deux mots surgissent mais si justes qu’ils se suffisent : « une voix molle et menaçante ». De quoi en faire un leitmotiv. En quelques lignes, tout est joué dans la plus extrême économie de moyens. En avançant en âge, Modiano se dépouille. Le grand art est d’y parvenir sans donner la moindre impression d’assèchement Le spectre de la solitude est déjà là qui planera sur tout le roman. D’autres personnages surgissent. Autant d’identités : Gilles Ottolini, Chantal Grippay, Maurice Caveing, Annie Astrand…

Modiano s’y livre à sa passion du cadastre. Rien ne l’enchante comme de trouver des vieux annuaires dans un marché de province. Il se délecte des numéros de téléphone d’autre fois. Ses livres sont pleins d’adresses : cette fois un 42 rue de l’Arcade, une rue Laferrière, un 18 rue Alfred-Dehodencq et un 73 boulevard Haussmann à la sonorité si proustienne dont on imagine sans mal qu’il recèle quelques uns de ces immeubles à double issue qui fascinent l’auteur, comme l’était celui où, jeune homme, il rendait visite à son père à son bureau, entrant rue Lord Byron et ressortant aux Champs Elysées. On l’imagine se royaumer en une pléiade d’annuaires périmés.

Jean Daragane, l’anti-héros de ce roman, est un homme en retrait. Il ne cherche pas à se faire de nouveaux amis, bien que sa courtoisie naturelle l’empêche de se montrer indisponible. L’Histoire naturelle de Buffon suffit à son bonheur. Il est de ces piétons de Paris qui savent distinguer un charme d’un tremble, et s’arrêtent pour parler aux arbres ; ils seront toujours là tels un point fixe, le seul susceptible de le raccrocher tant à la nature qu’à la culture. Une guerre ne modifierait en rien ses rapports avec un arbre ; il y verrait une balise rassurante dans un paysage dévasté. Jean Daragane incarne mieux que tout autre la fameuse maxime du naturaliste « Le style est l’homme même » que la vox populi a dégradé en « Le style, c’est l’homme ». Gilles Ottolini, l’homme qui vient troubler sa solitude, est un jockey raté devenu un parieur compulsif, auteur du Flâneur hippique aux éditions du Sablier.

Un détail suffit à préciser l’époque sans lourdeur : l’usage d’un téléphone portable. Les voici donc les deux partis à la recherche de ce mystérieux personnage qui n’est qu’un nom, Guy Torstel. Chemin faisant, notre anti-héros s’apercevra que cet homme qui ne lui était rien a pu jouer en coulisses un rôle insoupçonnable dans sa vie. Leurs pas les mèneront du côté de Saint-Leu-la-Forêt, un petit coin du modianoVal d’Oise qui s’enorgueillit d’avoir abrité la pianiste Wanda Landowska et le poète Olivier Larronde, dans une maison d’un étage rue du Docteur Voustraat, réminiscence de celle de la rue du docteur Kurzenne à Jouy-en-Josas où le jeune Modiano et son frère Rudy vécurent une partie de leur enfance et que le dessinateur Edgar P. Jacobs immortalisera dans SOS Météores, l’une des aventures de Blake et Mortimer… Le genre de hasard inouï que l’écrivain commenterait à son habitude par un énigmatique « c’est bizarre … ». En enquêtant sur un épisode de son enfance, son personnage principal finit par ses demander s’il n’a pas rêvé car ses souvenirs ne concordent pas avec ceux des témoins. Soudain tout est brouillé, le réel vacille, l’imaginaire gagne. Alors autant rêver sa vie plutôt que de chercher vainement à en reconstituer les travaux et les jours ; autant rendre les armes quand s’impose un je-ne-sais-quoi de ouaté. L’été s’y inscrit comme « une saison métaphysique », ce qui rapproche davantage encore de la poésie urbaine d’un Chirico avec ses grandes places vides et écrasées de soleil.

Le temps rend le passé translucide. Cela n’a jamais été aussi vrai que dans ce roman plein d’échos assourdis de Remise de peine (1988), aussi discret que lumineux car l’Occupation n’est pas là pour faire écran. Cette fois, c’est ici et maintenant même si l’époque et les contemporains n’y sont guère envahissants. « Depuis dix ans déjà on avait changé de siècle », voilà et il est inutile d’en rajouter. La quête de la légèreté, cette inaccessible étoile, se fait par petites touches imperceptibles. Aux autres les grandes machines romanesques, leurs intrigues en machicoulis, leurs architectures chorales et leurs bavardages infinis ! Patrick Modiano a compris de longue date qu’il ne sait faire qu’une chose et qu’il serait fol de creuser le sillon d’un autre. Il compose et écrit en miniaturiste persan. La sagesse, c’est de le savoir et de s’y tenir. Ainsi construit-on une œuvre pérenne dans la durée. Cette fois, Stendhal s’est invité dans l’épigraphe : « Je ne puis pas donner la réalité des faits, je n’en puis présenter que l’ombre ». Tanizaki n’est pas loin car Modiano a écrit là son propre éloge de l’ombre ; il y a condensé son art poétique en une centaine de pages.

Les gens de Modiano sont naturellement mystérieux ; ils le sont comme tout le monde. Le romancier aime à citer ce jugement de Samuel Beckett sur Proust lorsqu’il en dit trop sur ses personnages : « Les expliquant, il épaissit leur mystère ». Ce qui renvoie à ce mot de Jean Paulhan peu importe à propos de qui : « Il gagne à être connu, il y gagne en mystère ». Avec Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier, le fidèle lecteur de Modiano est assuré de mieux s’y retrouver dans son univers. C’est un traité de géographie urbaine à usage des piétons du Modianoland, le plus proche des pays lointains. Un précis plus exactement mais qui serait gouverné par l’imprécision.

Au fond, ce n’était pas un roman mais un rêve de roman, une buée de fiction, qui s’achève comme elle a commencé, sur presque rien. Mais quelle émeute de détails contient ce rien ou presque ! Tant de finesse et de subtilités dans la recherche incertaine d’un équilibre confèrent son halo secret à ce livre. Pour ouvrir une brèche dans le temps, l’auteur s’est appuyé sur la perte d’un carnet d’adresses et sur l’absence qu’elle creuse en nous. Qu’importe au fond ce que soit un objet ou une personne : seul compte le manque qui avive la mémoire.

Ici, c’est un objet. Chez Annie Ernaux, c’est une personne. Sa mère qui une fois encore domine son dernier livre. Ce ne sont pourtant que des entretiens. Mais autant ils étaient ratés et exaspérants la première fois qu’elle avait consenti à l’exercice il y a une dizaine d’années à cause des questions de son interlocuteur Frédéric-Yves Jeannet (L’écriture comme un couteau chez Stock), autant cette fois, avec Le vrai lieu (120 pages, 12,90 euros, Gallimard), le résultat est lumineux grâce au dispositif mis en place par son interlocutrice, la documentariste Michelle Porte. Séduite sinon conquise par le films que celle-ci avait consacrés aux lieux de Virginia Woolf et de Marguerite Duras, la romancière est donc retournée sur les lieux qui ont compté et comptent encore pour elle : celui de l’enfance et de l’adolescence (Yvetot), celui des études (Rouen), celui de l’accomplissement (Cergy). Y revenir non pour expliquer l’implacable et poignante beauté des Armoires vides, de La Place, de Passion simple, de La Honte ou des Années, mais pour mieux cerner le terreau où tout cela a poussé. Les familiers de cette œuvre devineront sans mal que l’écriture est son vrai lieu. Sa seule et unique maison depuis son plus jeune âge. Là qu’elle s’est mise à l’abri du monde et qu’elle n’en ait jamais vraiment sortie.ernaux-annie01

Ces entretiens ont ceci de remarquable qu’on y entend la voix de la romancière. La vérité personnelle de l’oral y rejoint la vérité universelle de l’écrit. Cette conversation participe pleinement de son œuvre en ce qu’elle ne provoque pas de hiatus avec les textes ; ils produisent le même son. Ce qu’on appellerait également un style, c’est à dire un accord secret entre la voix profonde de l’écrivain et les ressources de la langue. Celui d’une femme née en 1940 dans une famille modeste de la province normande, qui s’est enfouie/enfuie très jeune dans les livres pour n’en jamais sortir, et qui s’est décidée à écrire pour « venger ma race ». Elle a les mots juste pour dire ce que peut avoir d’écrasant la vue des immeubles patriciens de Bordeaux où les murs des maisons respirent « cette puissance ancienne d’un ordre social, de l’argent ».

Bien qu’elle ait passé la ligne en devenant professeur agrégée de Lettres modernes, elle se sent toujours dans l’entre-deux, inacceptée car étrangère à ce monde. Il y a dans ces pages sur le sentiment de l’effraction sitôt franchies les limites invisibles de certains arrondissements cossus de Paris, davantage de vérités que dans bien des enquêtes de sociologues sur la domination. Chez Annie Ernaux, la question sociale, et donc politique, est toujours tapie sous la littérature, son prestige qui éblouissait sa mère jusqu’à lui faire oublier le reste, le livre considéré comme un objet sacré jusqu’à se laver les mains avant de s’en saisir. La petite fille qu’elle fut, elle, n’oublie pas les scènes des parents, les reproches, les hurlements, les coups, la violence et cette scène traumatique entre eux aperçue dans la cave. Un instant décisif que ne réussira pas à balayer le leitmotiv des familles censé tout mettre à distance : « Bon, c’est fini, on n’en parle plus ! » Annie Ernaux touche les lecteurs parce qu’en parlant d’elle, elle leur parle d’eux ; elle a trouvé le point de rencontre sans quoi un récit demeure sans autre avenir que celui, très éphémère, de la nouveauté. Son lieu, l’écriture. Il n’y a pas en sortir. C’est son monde à elle entre celui d’où elle vient en pensant l’avoir trahi car quitté, et celui où elle a été en pensant n’y avoir pas sa place.

La littérature n’est pas la vie mais son éclaircissement. Toute la Recherche du temps perdu le murmure. Annie Ernaux et Patrick Modiano avancent sur le fil incertain de leur mémoire. En y mêlant les mémoires diffuses de leurs personnages, ils sauvent quelque chose d’un temps qui ne sera plus et l’inscrivent dans l’Histoire. A jamais ?

(« Biarritz en hiver » photo Passou ; « Patrick Modiano en pèlerinage rue du docteur Kurzenne à Jouy-en-Josas » photo Gilbert Nencioli ; Annie Ernaux photo Olivier Roller)

P.S. du 6 octobre : Ici un éclairant entretien de Patrick Modiano sur le plan de roman policier de son dernier livre.

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 191 Réponses pour Patrick Modiano et Annie Ernaux sur le fil incertain de leur mémoire

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 octobre 2014 à 19 h 58 min


…j’ai été coupé sur Numéricable toute la journée, & encore en ce moment, malgré un changement de moden en plus,…Ah,Ah,…bonne continuation aux trop grand cous de connivences,…Ah,Ah,…etc,…
…d’une plate=forme d’un Cybercafé,…Ciao,…

ueda dit: 1 octobre 2014 à 19 h 29 min

C’est vrai, Daaphnée, sur le « On fait quoi? », l’histoire et autres sciences humaines ne nous dictent rien.

Il s’agissait seulement de répondre à la question de bouguereau: qu’est-ce que Finkielkraut a dit?

(Ca vaut la peine de voir ce dialogue très crispant dans sa forme, ça nous apprend plus sur l’état du débat politique en France que sur le fond du problème!)

hamlet dit: 1 octobre 2014 à 18 h 24 min

Monsieur Assouline, je me suis permis de vous citer sur le blog de Paul Edel, c’était quand même la moindre des politesses, Paul Edel l’aurait fait mais timide comme il est il n’aurait pas osé.
voilà, comme ça l’affaire est réglée.
ne me remerciez pas c’est pas la peine.

Daaphnée dit: 1 octobre 2014 à 17 h 51 min

((( Bon, U., votre « on fait quoi? » ..
Certaines sciences sociales pêchent par leurs qualités .. :
écouter le premier crétin venu renseigne sur une « opinion » – non, je ne tousse pas .. – possible:
est-ce bien porteur ? )))

à l'illustrissime kil s'recon-naitra pas dit: 1 octobre 2014 à 17 h 43 min

Invitation : sur France cult’- dimanche, midi, « on ne parle pas la bouche pleine », y’avait :

Delphine Horvilleur, femme rabbin du mouvement juif libéral, dévoile les rites alimentaires du nouvel an juif, de Yom Kippour et de la fête agricole de Soukkot.

Dis, ange et démon – revu & corrigé – tu peux mettre une (à ton choix) pédale douce, nous ne sommes pas encore mal-voyants; cesse de brailler, et pour quelle cause, qui plus est,un Finki ? tu t’identifies, pour faire court. Ton, hypothétique, accouchement de livre, laisse le de côté momentanément, et écoute certaines voix, celle de cette rabin, elle est enthousiasmante ! entre-autre moulte choses ! quelle moeuf ! belle, qui plus est 😉

toi, ML, t’es décourageant, déprimant, malgré ta grande culture, tu escalades des sommets de ??? auto-censure /histoire de ne pas trop t’entendre …
paix maintenant

Daaphnée dit: 1 octobre 2014 à 17 h 42 min

– La France aujourd’hui, en gros, gagne des musulmans et perd des juifs (qui font leur aliya)
C’est bien regrettable, mais c’est factuellement vrai.
Ensuite la question, c’est: on fait quoi?

Heu .. est-ce bien la question ?
Si, déjà, les qui ne disent que des imbécilités plus grosses que leur nombril – la Brayonne et l’autre Sucettes, dont on se demande, à temps perdu, qui « suce » l’autre .. – s’autoraisaient à rester silencieuses …. peut-être aurait-on le temps de trouver les bonnes questions.

Et donc, on s’en fiche du « antisémitisme », du « arabophobe » … usé jusqu’à la corde par des gens qui ne regardent que leur gros nombril et qui, au final, ne produisent qu’un discours « raciste »- pour utiliser un terme cher aux quelques demeurés qui trainent ici – bref, la question n’est pas:
On fait quoi ?
Mais:
Est-ce bien là que réside LE (?) problème , non ?

Il me semble plus intéressant d’observer que des gens qui n’ont strictement rien à dire, encore moins à proposer … nous saoûlent de leurs obsessions personnelles alors qu’il y a une situation économique alarmante qui n’aboutira pas aux effets prévisibles sans distinction d’appartenance religieuse ou ethnique .

Comment dit-on ?
Debout les morts !

D. le vrai dit: 1 octobre 2014 à 17 h 35 min

JC, est expert en banlieues arc-en-ciel, son immeuble, sinistre barre grise de 8 étages dont l’ascenseur est désaffecté, est une vraie tour de Babel. Nous nous retrouvons, tous les deux à Beaugrenelle, tous les dimanches. Je fais un barbe-au-cul sur mon balcon, je lui offre une bière française, nous nous grillons des mèreglaises, des Albawürste, des fiches-stiques et en hommage à Alba, des Gayfulleteufiches.
Ayant fait un héritage, une tante paysanne m’a laissé un vrai pactole, elle avait une plantation de hachechiche. Nous votons FN, car nous voulons que les HLM redeviennent Français. Nous ne sommes pas racistes, nous voulons une France pure, en souvenir de Vichy et de la bien méritante Milice.
Nous avons comme projet, d’interdire les films étrangers, la musique étrangère, les danses non répertoriées par Mgr Le pen. Nous interdirons aussi, tous les produits non Fait en France, ou venus d’ailleurs, tomates, pommes-de-terre, riz etc. Nous préconisons le retour au charbon et la fermeture de toutes les raffineries françaises, sauf celles de sucre de betterave. Nous fermerons internet, twiteur, les SMS. Nous voulons une France idéale, reconquête des colonies. Le français sera déclaré langue internationale, ce qui donnera du travail à tous. Nous interdirons les industries de luxe qui donnent une mauvaise image de la France dans le monde. Nous fermerons les frontières avec les pays limitrophes. L’invasion des artistes Belges dans notre pays, est une honte.

nicolas dit: 1 octobre 2014 à 16 h 44 min

« causer sans savoir du vivre ensemble en banlieue »

c’est bien vrai ça ! on souffre en première ligne à porquerolles

eh ben dis donc dit: 1 octobre 2014 à 16 h 41 min

« Pauvre fille, cette Artémise ! »
« Quand on est conne à ce point là »

l’invertébré de pq aspirant à devenir la copie conforme de ml

JC..... dit: 1 octobre 2014 à 16 h 27 min

Pauvre fille, cette Artémise !

Quand on est conne à ce point là …. on ne peux que la plaindre et la négliger.

Vivre ensemble ! elle ne doit pas habiter loin de la Seine … pour causer sans savoir du vivre ensemble en banlieue !

Sirius dit: 1 octobre 2014 à 15 h 27 min

Pauvre Artémise 14h14, devant un tel tissu de bêtises, on renonce à répondre…Un seul exemple, la soi-disant simplicité de la religion musulmanes en face des « mômeries » judéo-chrétiennes…quid des innombrables prescriptions, vestimentaires, alimentaires, cultuelles, juridiques même (le statut des femmes par exemple) qui enserrent la vie des musulmans dans tous les pays où l’islam est majoritaire ?

Sirius dit: 1 octobre 2014 à 15 h 16 min

« Belle réflexion qui aurait pu ouvrir les commentaires, Sirius, car c’est toute la différence justement entre Annie Ernaux et Patrick Modiano : l’une écrit directement sur le sujet, l’autre en fait d’infinies variations !
Trop tard ! »

Barozzi, excellente remarque concernant Ernaux et Modiano. C’est ce qui fait du second un écrivain véritable…

Mais pourquoi trop tard pour vous? Vous pouvez vivre encore 20 ou 30 ans avec des moyens intellectuels pratiquement intacts!

toute une époque dit: 1 octobre 2014 à 15 h 04 min

le temps où (les Espagnols, les Italiens et les Portugais se faisaent insulter pour être trop « foncés »)

toute une époque dit: 1 octobre 2014 à 15 h 03 min

jc regrette le temps des bidonvilles, le temps où les travailleurs immigrés nord-africains vivaient avec femme et enfants dans les bidonvilles
où les Espagnols, les Italiens et les Portugais se faisaent insulter pour être trop « foncés »

robert dit: 1 octobre 2014 à 14 h 57 min

ueda dit: 1 octobre 2014 à 12 h 03 min

peut-être qu’ep voulait simplement dire qu’il ne connaissait personne en arrivant en France
qu’il y a débarqué en s’y sentant étranger comme tant d’autres
La France est un des pays où les gens se mélangent le plus
( je n’ai pas regardé l’émission, af est pathétique, antipathique et radoteur, un chœur de pleureuses rances et agressives à lui tout seul (au moins ml nous fait rire)

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 52 min

il existe des lois qui garantissent et défendent le vivre-ensemble.

havant c’était le curé qui disait ça..avé toulmonde!..oui enfin presque hin zouzou..mais mainant c’est la loi

Artémise dit: 1 octobre 2014 à 14 h 48 min

Ensuite la question, c’est: on fait quoi? (Ueda)

Eh bien, on vit ensemble. Si je ne me trompe, il existe des lois qui garantissent et défendent le vivre-ensemble. Elles sont faites pour être appliquées.

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 46 min

– La France aujourd’hui, en gros, gagne des musulmans et perd des juifs (qui font leur aliya)

quel rapport ? hors « la france » évidemment (question piègeuse fait gaffe a ce que tu dis)

C’est bien regrettable, mais c’est factuellement vrai.

rien..hurkurkurkurkurk..la france c’est toujours le noeud gordien..dmande a sirus..c’t’un vieux noeud

ueda dit: 1 octobre 2014 à 14 h 42 min

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 04 min
bon zouzou..j’ai écouté plénel-finky..j’ai arrété quand que finky dit que les juifs se cassent en masse de france vu qu’ici c’est un pays hantisémite..en levant les mains et haussant les épaules..si si écoute

Tu vas quand même pas réussir à me faire réécouter AF, une fois suffit bien.

Si je me souviens bien, il dit deux choses:

– « Tous les musulmans, loin de là ne sont pas antisémites » (merci pour eux!), mais si on considère les actes et propos antisémites dans la France de 2014 (et non de 1930) la majorité d’entre eux proviennent d’idéologies au sein de la population d’origine musulmane;

– La France aujourd’hui, en gros, gagne des musulmans et perd des juifs (qui font leur aliya)

C’est bien regrettable, mais c’est factuellement vrai.

Ensuite la question, c’est: on fait quoi?

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 14 h 42 min

C’est ce que Renaud Camus, ami de Finki, appelle le grand remplacement, Artémise. Un combat d’arrière-garde, concernant les dividendes de nos anciennes expéditions coloniales.

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 39 min

sans que les haricots n’accrochassent

madame cheuloux la vraie me souffle « afin que les musiciens n’accrochassent point au cul de la marmite »..

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 36 min

ça srait pas une recrue d’enfer..enfin je veux dire.. qu’il reste..chus sur qu’il mettrait soral ko fastoche sur un ring..ha c’est un méchant finky..jme vois bien soigneur le ventilant avec une serviette.. »mais mord lui l’oreille » que j’y dirais..vas y finky!

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 14 h 34 min

Non, B comme BERLIN, mais plutôt comme HARICOTS BLANCS A LA NIÇOISE

De toutes les variétés de flageolets, le coco blanc était habituellement celui que ma mère sélectionnait. Frais écossés, si c’était la saison, ou secs et mis à tremper la veille, elle les jetait dans un faitout, arrosés de plusieurs cuillerées d’huile d’olive. Selon les promotions du boucher (ma mère était économe !), elle ajoutait un morceau de lard maigre ou une grosse saucisse de ménage. Deux oignons coupés en quatre, une grosse gousse d’ail, un bouquet garni (thym, laurier, sauge, romarin…), deux tomates (ou du coulis), du sel et du poivre complétaient la préparation. Elle laissait mijoter au moins deux bonnes heures, couvert et à feu doux sur la gazinière, ajoutant de temps en temps un demi verre d’eau, de manière à obtenir une sauce assez réduite sans que les haricots n’accrochassent le fond de la casserole. Au moment de servir, elle parsemait le plat de persil finement haché.

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 33 min

Quant aux gens comme Finkielkraut à qui ça reste en travers de la gorge, ils peuvent toujours prendre leurs cliques et leurs claques et s’en aller s’installer en Israël

il montre qu’il est courageux! et puis ça srait une recrue d’enfer..enfin je veux dire..il est intégré français..les israéliens y kiffent pas trop faut reconnaite..il préfère du texan

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 30 min

j’étais la main droite du grand-aumonier catholique

vallait mieux pas faire la gauche..artémise comme le grand imame y va à 2 grosses pognes..c’est vrai ..assez de ses momeries

JC..... dit: 1 octobre 2014 à 14 h 27 min

« Ce n’est pas d’hier que l’immigration est une bonne chose pour la France, pour des tas de raisons. Quant à l’Islam, c’est une belle et bonne religion, dont la simplicité fait la nique aux mômeries judéo-chrétiennes »

Artémise rime avec bêtise …!

D. le vrai dit: 1 octobre 2014 à 14 h 22 min

Bouguereau, je ne suis pas tirailleur sénégalais.
J’ai fait mon service militaire dans un régiment français, je suis français de souche auvergnate, j’étais la main droite du grand-aumonier catholique.

Artémise dit: 1 octobre 2014 à 14 h 14 min

Il suffit de regarder les photos de classe de n’importe quel patelin de la France métropolitaine jusqu’aux années cinquante/soixante du 20ième siècle pour constater que 99.9% des gamins étaient de même origine européenne et chrétienne, avec quelques gouttes d’apport juif ici et là (Sirius)

Times are changing, comme chantait Maxime Le Forestier. Peu de chance aujourd’hui de prendre une telle photo de classe dans n’importe quelle école de l’hexagone. Dans mon patelin du Midi, 30% au moins des élèves du primaire, du collège et du lycée sont d’origine maghrébine ou africaine. En 2014, la France métissée est une réalité; à part un quarteron de vieux birbes du genre Finkielkraut, personne ne s’en plaint. Vu les flux migratoires, il y a peu de chances pour que la tendance s’inverse. Ce n’est pas d’hier que l’immigration est une bonne chose pour la France, pour des tas de raisons. Quant à l’Islam, c’est une belle et bonne religion, dont la simplicité fait la nique aux mômeries judéo-chrétiennes. Il est parfaitement injuste de la réduire aux excès de ses intégristes, comme l’ont d’ailleurs récemment montré les réactions et les manifestations des musulmans de France après l’assassinat de l’otage français. La France de grand-papa, c’est fini. Un Français, c’est quelqu’un qui a la nationalité française et la carte d’identité qui va avec. Point final. Il faut qu’on s’en arrange. Quant aux gens comme Finkielkraut à qui ça reste en travers de la gorge, ils peuvent toujours prendre leurs cliques et leurs claques et s’en aller s’installer en Israël, à Tataouine ou ailleurs pour voir si l’identité nationale y correspond davantage à leurs voeux. On ne les regrettera pas.

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 06 min

soral et dieudonné y font rien que du nétoyage ethnique que j’aurais dit moi hà ta place sirius..en levant les mains

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 04 min

bon zouzou..j’ai écouté plénel-finky..j’ai arrété quand que finky dit que les juifs se cassent en masse de france vu qu’ici c’est un pays hantisémite..en levant les mains et haussant les épaules..si si écoute

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 14 h 02 min

« Il y aurait matière à un superbe roman s’il parvenait à ne pas en faire des mémoires. Il semble malheureusement que ce soit de plus en plus difficile pour les écrivains d’aujourd’hui. »

Belle réflexion qui aurait pu ouvrir les commentaires, Sirius, car c’est toute la différence justement entre Annie Ernaux et Patrick Modiano : l’une écrit directement sur le sujet, l’autre en fait d’infinies variations !
Trop tard !

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 14 h 01 min

(Je fais allusion, bien sûr, à votre désir d’avoir enfin la paix)

le parabellom goering avait toujours le sien sur lui.. »si vice pachéme » qu’il disait en le sortant menaçant les inconscients de vaten guerre

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 13 h 57 min

rien ne distinguait ni culturellement ni physiquement les individus d’origine italienne, portugaise, polonaise, juive d’un peu partout, etc, des français dits « de souche »

enfant d’putain j’allais dire..mais heu..les gars dton bord on fait du chmin mon cochon..

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 13 h 55 min

or, je désire garder mon monopole

mais bordel dédé le monopole est au bout du fusil pas de tes désirs..ou alors t’es tirailleur sénégalais

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 13 h 54 min

Montre-moi ton haricot, je te montre ma tomate.

pour faire bien profond comme à la ciotat faut une gousse d’ail dans l’cul

D. le vrai dit: 1 octobre 2014 à 13 h 37 min

Il me semble d’être harcelé, or, je désire garder mon monopole.
Arrêtez-tout Deneb, autrement je quitte définitivement la RdL.

Sirius dit: 1 octobre 2014 à 13 h 36 min

@ueda

Sans ambigüité, sans ambigüité…C’est vite dit ueda…Effectivement si l’on se rapporte au paragraphe précédent, mais pas dans la phrase elle-même…Et puis la référence au père et à l’intégration réussie d’un immigré récent est tellement finkielkrautienne…

Vous avez en tout cas raison, parler d’effort d’intégration pour quelqu’un qui vient d’un département français d’outre mer et dont le père est recteur, c’est se foutre du monde.

Rôôô dit: 1 octobre 2014 à 13 h 36 min

il y a énormément dedans c’est énonciatif.

t’énonce un max d’énormes conneries susu épicétou

Deneb de La Tour Mamelles dit: 1 octobre 2014 à 13 h 33 min

Dédé, tu devrais raconter ton enfance, de ta procréation à aujourd’hui.
Faire court, une page ou deux, sans oublier de faire pleurer dans les chaumières. Tu es un enfant des années 60, quels sont tes souvenirs de la TSF et de tes premiers émois ? Pourquoi es-tu devenu comptable, et comment ? Clopine qui a du sentiment pour les sans-dents, te dédicacera ton opuscule. N’oublies pas non plus de réserver une ligne pour tes exploits de salaud virtuel.

Sur l'air de Dagobert dit: 1 octobre 2014 à 13 h 32 min

c’est la sucette qui pète
bien au dessus de son cul
le père Duracuire lui avait bien dit
votre bouillaisse mal assortie

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 13 h 30 min

Bon, là c’est Passou qui est monté sur le ring pour affronter Paul Edel ! Un match en toute courtoisie ?

Deneb de La Tour Mamelles dit: 1 octobre 2014 à 13 h 26 min

D. est un grand styliste et un révolutionnaire de la ponctuation et du langage épuré. Il sera le lauréat du Prix Marine Le pen 2018.

Deneb, correcteur dit: 1 octobre 2014 à 13 h 22 min

Jacques, vous ne dites pas où ces scènes se situent. Je les devine dans le midi de la France.
Vous ne dites pas non plus si votre mère était sourde et muette et le cas échéant, pourquoi ?
Je trouve qu’il y a de la matière à écrire, ça change de pas mal de gens qui n’ont rien à dire.
Le problème principal dans votre cas, je vous le dis honnêtement, c’est le style, le rythme.
Ce n’est pas assez énergique, ni assez vivant, et pourtant je l’ai lu avec intérêt du début jusqu’à la fin parce que ça raconte quelque chose, il y a des enjeux, de l’émotion et on sent que le personnage central c’est vous, qu’allez-vous devenir en partant de ça, comment allez-vous vous bien vous construire sur tel ou tel plan ?
Génial D., il a tout compris, Jacques Barozzi est originaire de Cannes, donc du midi de la France.
Nous, Deneb etc… nous préférons les fautes de français de Widermorney.

sucettes dit: 1 octobre 2014 à 13 h 19 min

bon d’accord je ne pouvais pas le deviner ..

si c’est la version sauce tomate c’est moins tragique ..

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 13 h 13 min

Dans un des chapitres précédents tout est situé, lieux et personnages, D., désolé si le style ne vous convient pas, c’est le mien, et je considère que dans un roman l’auteur est son propre maître et l’instinct, l’intuition, son principal guide.

« La veille de ma naissance, ma mère avait eu une furieuse envie de fayots. C’est ainsi que l’on désigne les haricots secs en Provence : je suis né le 30 janvier 1952, à 0 H 30 du matin (Verseau ascendant Balance), à Saint-Dizier, l’ancien hôpital de Cannes, situé alors dans le haut du Suquet (la vieille ville). Son appréhension était fort grande, car, trois ans auparavant, l’accouchement de son premier fils, mon frère Ange, avait été douloureux. Avec moi, tout fut plus aisé. En poussant, elle se vida de tous les côtés. Elle en riait encore lorsqu’elle me rapporta ces faits, des années après. Pour le nouveau-né mariné à la sauce tomate que je fus, elle en déduisit les plus heureux présages. Etait-ce la raison pour laquelle j’ai toujours été son préféré ? Même si elle ne devait jamais me l’avouer. Quand je la tourmentais à ce sujet, elle me répondait, invariablement, d’un air scandalisé, qu’elle aimait ses trois enfants à part égale. Ce qui avait le don de me mettre généralement en rage. Une colère froide. (…) »

ueda dit: 1 octobre 2014 à 13 h 09 min

Il faut remercier cette hystérie familiale, Jacques, elle nous vaut votre sang-froid et votre formidable gaité sur ce blog!

(Un bémol pour l’Asie, qu’il ne faudrait quand même pas trop bémoliser)

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 13 h 04 min

Les 3 chapitres ont été artificiellement rassemblés ici, autour du thème de la dispute et de la folie, Sucettes, pour l’édification des erdéliens. Dans le manuscrit d’autres chapitres répondent à tes questions, sur la religiosité de ma mère et sur la Maison aux Arcades, celle de mes grands-parents immigrés italiens, où nous habitions…

Ahahahahah dit: 1 octobre 2014 à 13 h 02 min

il y a énormément dedans c’est énonciatif. etc ..

Du revu et corrigé d’une telle pertinence, c’est pour un CAP de coiffure ou pour élever des cochons?

D. dit: 1 octobre 2014 à 13 h 01 min

Jacques, vous ne dites pas où ces scènes se situent. Je les devine dans le midi de la France.
Vous ne dites pas non plus si votre mère était sourde et muette et le cas échéant, pourquoi.
Je trouve qu’il y a de la matière à écrire, ça change de pas mal de gens qui n’ont rien à dire.
Le problème principal dans votre cas, je vous le dis honnêtement, c’est le style, le rythme.
Ce n’est pas assez énergique ni assez vivant. et pourtant je l’ai lu avec intérêt du début jusqu’à la fin parce que ça raconte quelque chose, il y a des enjeux, de l’émotion et on sent que le personnage central c’est vous, qu’allez-vous devenir en partant de ça, comment allez-vous vous bien vous construire sur tel ou tel plan, ne pas bien vous construire sur tel ou tel autre, votre relation à Dieu aussi.

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 12 h 57 min

Un bon mineur exploite la mine jusqu’à son total épuisement, Artémise, pourquoi pas un écrivain, sans cesse sur le métier… ?

des journées entières dans les arbres dit: 1 octobre 2014 à 12 h 57 min

pourquoi en 50-60?
On n’était pas bien, là, en 39-45, comme tous les jours ou presque ?

sucettes dit: 1 octobre 2014 à 12 h 55 min

@ bérénice non les parodies des double six je ne connais pas

je relis le paragraphe 2 il y a énormément dedans c’est énonciatif.

donc faire une scène annexe de la mère enreligiosée à Nice il faut sentir le curé les sermons oppressifs.

ensuite voir la perte des eaux comme un déluge qui suit une action impulsive de feu, la montée à l’escabeau. Comment entendre subtilement la chanson de Tino Rossi par la repasseuse dans la pièce annexe.

Il faut visualiser l’immeuble quel étage, et faire un choix, la peur que la maman se jette par la fenêtre ( quel étage ? )

Ensuite la découverte de la petite soeur au milieu des cris incohérents et difficilement traduisibles de la mère.

Tu dois installer une tension, un brouhaha si ton souvenir émotif est confus, écris confus, mais n’explique pas qu’elle est catho, raconte – le ?

j’espère avoir été respectueuse de ce que tu souhaites raconter.

Polémikoeur. dit: 1 octobre 2014 à 12 h 54 min

Etait-il possible de figer le temps aux années 50-60 ?
Etait-il possible d’en choisir les ingrédients,
par exemple d’avoir l’essor des « Trente Glorieuses »
sans les petites mains actives sur les chantiers
et à la chaîne des usines encore florissantes
avant leur poussée migratoire, à elles aussi,
sous la quête de la rentabilité maximale
imposée par la mondialisation ?
Largendubeurrement.

ueda dit: 1 octobre 2014 à 12 h 47 min

Sirius dit: 1 octobre 2014 à 12 h 42 min
@ueda
Finkie a maintes fois raconté que son père, juif originaire de Pologne, avait une petite maroquinerie dans le 20ième arrondissement. Je ne sais pas où vous avez été cherché que son père était recteur d’université…

Il s’agit naturellement du père de Plenel.
La phrase était sans ambiguité!

Sirius dit: 1 octobre 2014 à 12 h 47 min

C’est vrai que l’enfance de Barozzi, c’est quelque chose…Il y aurait matière à un superbe roman s’il parvenait à ne pas en faire des mémoires. Il semble malheureusement que ce soit de plus en plus difficile pour les écrivains d’aujourd’hui.

Artémise dit: 1 octobre 2014 à 12 h 47 min

C’est fou le nombre de livres que Modiano a pondus. Et ça ne paraît pas près de s’arrêter, d’autant que le gonze semble en pleine forme. Peut-être qu’on pourrait le supplier d’arrêter : il paraît sensible à la compassion. Ou alors se cotiser pour acheter son silence. Et si on suggérait à Daesh de le mettre sur leur liste ? Tu me diras qu’à part le Coran, la littérature, ils s’en tamponnent. N’empêche qu’avoir écrit autant de bouquins, tous bons, c’en est presque indécent. La meilleure solution, à tout prendre, c’est peut-être de boycotter ses livres. Tais-toi, Modiano, d’ailleurs t’as dit tout ce que tu avais à dire, dès le premier livre. Tu n’arrêtes pas de te répéter, c’est Assouline qui l’a dit.

des journées entières dans les arbres dit: 1 octobre 2014 à 12 h 46 min

tweet de l’ado qui voit ça de loin
« la mère ernaux mélanchonise la maternité »

des journées entières dans les arbres dit: 1 octobre 2014 à 12 h 43 min

tweet de l’ado qui aime les gens heureux en paix.
« wouarff, sont tous en female hysteria collective, ctait couru d’avance, avec les ateliers créatifs de prof agrégée de lettres comme la mère ernaux »

Sirius dit: 1 octobre 2014 à 12 h 42 min

@ueda
Merci ueda de ces remarques sur le débat Finkie/Plenel. Je dois ajouter:

Finkie a maintes fois raconté que son père, juif originaire de Pologne, avait une petite maroquinerie dans le 20ième arrondissement. Je ne sais pas où vous avez été cherché que son père était recteur d’université…

Plenel lui reproche d' »essentialiser » l’islam. Reproche parfaitement imbécile de la part de quelqu’un qui essentialise l’immigration en la proclamant globalement bonne pour la France et en particulier l’immigration musulmane qui serait en elle-même favorable. Plus bête ou malhonnête que ça tu meurs…

EP nous ressort aussi que « nous sommes tous des métis »…Là aussi, cliché aussi bête que mensonger. Il suffit de regarder les photos de classe de n’importe quel patelin de la France métropolitaine jusqu’aux années cinquante/soixante du 20ième siècle pour constater que 99.9% des gamins étaient de même origine européenne et chrétienne, avec quelques gouttes d’apport juif ici et là et que, après une génération à peine, rien ne distinguait ni culturellement ni physiquement les individus d’origine italienne, portugaise, polonaise, juive d’un peu partout, etc, des français dits « de souche ».

Polémikoeur. dit: 1 octobre 2014 à 12 h 40 min

Petit appel à réflexion commune sur la construction
de la phrase suivante :
« Le soir, à l’heure de la soupe, à son retour
du travail, après, il est vrai, un long détour
par le café, ma mère, immanquablement, faisait
une scène à mon père ».
Si c’est bien le père qui rentre du travail
après sa pause au bistrot, voici une suggestion prudente de revoir le fil des idées :
« Le soir, à l’heure de la soupe, ma mère ne manquait
jamais de faire une scène à mon père qui rentrait
du travail après, il est vrai, un long détour
qui passait par le café ».
Ordrinairement.

Court dit: 1 octobre 2014 à 12 h 31 min

Ueda
J’aime bien le passage ou le Commandant, sentant un déluge poètique arriver, l’enraye dés le premier quatrain en disant -Beaux vers.
Comme quoi on peut etre poli et efficace dans la prévention d’une catastrophe!
Dans le genre bretonnerie, je recommande ses Bigoudens rimées…Tous les fantasmes de l’époque s’y donnent rendez-vous. Et un poème capable d’unir dans le rie le Cap Caval et la Cornouaille, sans parler des autres, ce n’est pas si commun.
L’Ame bretonne est un recueil d’articles ou il y a du bon et du moins bon, mais c’est lisible. Jamais venu à bout de son roman, le Crucifié de Keranna.

Remerciements à Josette , pour l’échantillon de la prose de Theuriet, édité chez Mr Lemerre, qui était un peu, avec le Mercure, le Gallimard vieillissant de ce temps-là. J’avais oublié que ça pouvait etre aussi mauvais.
Bien à vous.
MCourt

ueda dit: 1 octobre 2014 à 12 h 29 min

D. le vrai dit: 1 octobre 2014 à 12 h 14 min
Le maire de Cogolin (FN) est un homme suivant mon cœur, il a interdit une représentation de danses orientales.

Connerie à Front de taureau

Sous ces fesses comme des bombes et ces seins comme des obus, nous écraserons l’ignoble calife!

http://www.youtube.com/watch?v=zcbFq5t6hDo

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 12 h 28 min

t’esplique tro épicétou

c’est vrai faut qu’on soit embédé plus ac ta reum enceinte brinbalant en haut..plusse que les escabal de ce temps là avaient pas la norme iso 9000..qu’on ait le mal de mer

bérénice dit: 1 octobre 2014 à 12 h 27 min

sucettes, le biopic de Bonello??? Les nouveau-nés sont aux yeux de leur mère invariablement les plus beaux bébés du monde. Demandez si vous n’en êtes pas convaincu(e), vous obtiendrez la même réponse excepté peut-être quand l’enfant est grand prématuré ou atteint d’une malformation .

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 12 h 22 min

N’as-tu pas vu le double bind, le Boug

à la dracul c’est des conneries..fais nous la foi en haut de l’escabeau..comme ‘albaaa’ en haut de l’escalier tartiné de merde..ça c’était bien..un eclair dans la nuit

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 12 h 18 min

N’as-tu pas vu le double bind, le Boug : elle n’aurait jamais pu en pensée mais elle monte néanmoins en haut de l’échelle enceinte jusqu’aux dents !

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 12 h 18 min

celle de jicé par exemple..il ne veut pas te dénoncer aux keufs car il sait confusément que tu vas compter dans sa vie plus tard

sucettes dit: 1 octobre 2014 à 12 h 17 min

j’aime cette innocence de l’enfant meurtri dans ses affects, la petite soeur indésirée si mignonne à l’arrivée, la fureur malade, cela pourrait alterner avec les passages fantasmatiques sur le père évoqués précédemment que j’ai lu avec un certain écho par rapport au biopic de Bonello ?

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 12 h 16 min

comme on avale un verre d’eau

ça commence fort baroz..j’espère qu’aprés tu voles des ds pallas..

D. le vrai dit: 1 octobre 2014 à 12 h 14 min

Le maire de Cogolin est un homme suivant mon cœur, il a interdit une représentation de danses orientales. Maire du FN, dans une région française de souche certifiée pure provençale, voila enfin les signes de la puissance de nettoyage de Marine Le pen et ses lieutenants.
Je suis un homme d’extrême-droite catholique de souche messes en latin . Vive Le FN, Vive Marine, Vive les burnes !

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 12 h 13 min

Merci à Clopine de m’avoir donné envie de prendre connaissance de l’échange Pleynel/ Finkielkraut

sur que t’érotiser l’affaire c’est une performance zouz..ou bien t’es un pervers

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 12 h 12 min

elle n’aurait jamais pu, même en pensée, songer à se faire avorter !

t’es bien un bourrin de mécréant..tu devrais lire nonos..t’apprendrais que la perspective du péché augmente la tentation baroz et le plaisir..vdqs

bérénice dit: 1 octobre 2014 à 12 h 09 min

Sucettes bien que ce clip soit référencé à l’époque du général je lui préfère de loin dans ce genre les doubles six.

Misère de misère! dit: 1 octobre 2014 à 12 h 04 min

cela se lit d’une traite, comme on avale un verre d’eau par jour de sécheresse.
Clopine

Et la prolepse, nom de Dieu!

ueda dit: 1 octobre 2014 à 12 h 03 min

Merci à Clopine de m’avoir donné envie de prendre connaissance de l’échange Pleynel/ Finkielkraut.

Pleynel offre son masque habituel (il rend avenant ce qu’on pourrait appeler un totalitarisme malicieux) pour propager un oecuménisme un peu bénisseur.

« Vous essentialisez l’Islam », dit-il à AF, qui lui rétorque: « C’est vous qui écrivez un livre intitulé Pour LES musulmans ».
De bonne guerre.

Mais c’est dans le détail rhétorique que se niche la démagogie.
« Nous devons tous nous intégrer, dit-il, je suis arrivé en France à l’âge de 18 ans, je n’en connaissais pas les codes ».
Ce fils de bonne famille a simplement accompagné son père dans les lieux où le conduisait son poste de fonctionnaire (recteur, il me semble) et a été formé au meilleur de l’école républicaine française.
(Attends voir, son retour en France, c’était pas depuis l’excellent lycée français d’Alger?)

Jouer l’outsider et comparer son propre sort à tous ceux qui ont réellement connu les difficultés liées à un destin migratoire, c’est se foutre du monde.

Mais c’est tout à fait l’opium qu’aspire avec délice nos « closet liberals ».
« Vous savez, nous sommes métis…
Toutes les langues sont créoles… »
Cette nappe de bonhommie permet de noyer dans une fausse généralité les malheureux qui invitent à réfléchir sur leur destin très particulier, et sans doute plus difficile.

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 12 h 02 min

Oui, Clopine, elle est morte apaisée, sans s’en apercevoir, à 86 ans, après avoir enterré son mari, cinq ans à peine après ces derniers faits. Elle était le roseau qui toujours plie mais ne rompt pas, il était le chêne…
Pour la suite, je ne sais pas !

Polémikoeur. dit: 1 octobre 2014 à 12 h 01 min

Peut-être faudrait-il songer à réserver
une plage hebdomadaire du commentarium
à une sorte de radio-crochet des rédactions personnelles
ou à un club amateur d’écriture, un laboratoire
de l’expression des souvenirs, une séance de groupe…
Bon, il faudra un vrai planning pour caser
tous les exercices déjà esquissés au fil
des interventions mais pourquoi pas ?
Rentréscolairement.

Clopine Trouillefou, agitée du bocage... dit: 1 octobre 2014 à 11 h 55 min

Jacques, c’est bouleversant. Il y a une petite faute « recherchAIT-elle », qui gêne la lecture comme un caillou dans la chaussure ; mais sinson, cela se lit d’une traite, comme on avale un verre d’eau par jour de sécheresse.

Je suis sûre que votre mère repose désormais… en paix…

(pourra-t-on lire la suite ?)

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 11 h 49 min

Depuis mon plus jeune âge, j’oeuvre pour (avoir) la paix. On en comprendra peut-être la raison dans ces quelques pages extraites de mon « roman d’enfance », tant réclamé par ML ?

1

Je suis né à la conscience dans un univers de cris et d’hystérie.
Ma mère n’était pas heureuse en ménage, malgré un mari qui, visiblement, l’adorait.
Le soir, à l’heure de la soupe, à son retour du travail, après, il est vrai, un long détour par le café, ma mère, immanquablement, faisait une scène à mon père.
Elle lui reprochait de prendre du bon temps avec ses amis, tandis qu’elle passait d’interminables journées à s’occuper de la maison et des enfants : mon frère aîné, Ange et moi.
Excédée par son calme imperturbable, après avoir épuisé son lot de gesticulations et de plaintes stridentes – mes parents étaient sourds et muets -, elle finissait par ouvrir la fenêtre de la salle à manger et le mettait en demeure de la jeter au milieu du carrefour, deux étages plus bas.
Comme il ne bougeait pas, elle se penchait spectaculairement dans le vide, tandis que je la suppliais en pleurs, la retenant par le bas de sa blouse : je n’avais pas encore cinq ans.
C’est le moment qu’habituellement mon père attendait pour se lever et venir lui donner une paire de claques sonnantes, sous l’œil blasé de Ange, resté tranquillement assis.
Nous reprenions alors place à la table familiale, elle, calmée et triomphante, moi, terminant le potage en essuyant mes larmes, dans le silence retrouvé.

2

A l’époque ma mère devait déjà être enceinte de ma future petite sœur, Nelly. Une grossesse inattendue, non souhaitée, qui la désespérait proprement, tandis que mon père devait s’en réjouir en secret.
Quand son ventre fut bien rond, à deux doigts d’accoucher, elle se mit en tête de repeindre entièrement l’appartement, grimpant intrépidement au sommet d’une échelle, le rouleau à la main. Recherchez-t-elle inconsciemment la fausse couche ?
Très croyante – elle était toujours restée profondément attachée aux religieuses de l’institut des sourdes et muettes de Nice, qui l’avaient élevée-, elle n’aurait jamais pu, même en pensée, songer à se faire avorter !
Un jour, en rentrant de l’école, au pied des escaliers extérieurs, qui conduisait au premier étage depuis la rue, je tombai sur la voisine du dessus, en grande conversation avec un groupe de femmes. La brune et pulpeuse Carmen Imperia, repasseuse à domicile de son métier, expliquait qu’elle s’activait dans sa mansarde, comme à son habitude
(en chantant probablement ses sempiternelles rengaines de Tino Rossi !), quand soudain elle entendit des hurlements effroyables. Elle découvrit ma mère, qui perdait les eaux. Tout en pestant contre son imprudence, elle courut chercher de l’aide. Que d’émotions !, se lamentait-elle. Sans plus attendre, je grimpai quatre à quatre les marches et pénétrai essoufflé dans la chambre où, le premier de toute la famille, je trouvai ma mère allongée dans son lit, qui m’accueillit avec des cris de joie. De sa voix saccadée et suraiguë, que nous seuls ses enfants pouvions comprendre, elle me raconta combien elle avait eu peur. Elle avait pensé mourir ! Finalement, tout c’était bien passé : la sage-femme avait été rapide et efficace. Fière et soulagée, ma mère me tendit un petit paquet remuant et gazouillant, d’où émergeaient seulement le visage et les mains de ma sœur. Je fus frappé de voir combien sa bouche, ses oreilles, son nez, chacun de ses doigts et de ses ongles mêmes étaient tout à la fois minuscules et si bien formés !

3

De cette époque, je conserve un souvenir précis, jamais oublié depuis. Je suis debout, près des portes vitrées, grand ouvert, qui séparent la cuisine, sans fenêtres, et la salle à manger, d’où pénètre la lumière du jour. J’ai oublié mon père et mon frère, qui devaient pourtant être présents, à mes côtés. Je crois que c’était à l’heure du déjeuner.
Je suis excédé contre ma mère, que pourtant j’adore, mais je me dis dans ma tête, pour moi seul, le cœur déchiré, cette phrase, qui ne m’a plus quittée : « mais quand est-ce qu’on aura la paix ! »
Dans la cuisine, deux hommes en blouse blanche ont ceinturé ma mère et tentent de lui passer une camisole de force. Elle hurle, griffe, leur crache à la figure, leur donnant des coups de pied. Quand enfin ils sont parvenus à la ligoter dans le dos, ils l’allongent sur un brancard et l’emportent tant bien que mal, écumante de rage et encore gesticulante, à travers le dédale tortueux des deux longues et raides volées d’escaliers. Dans la rue, ils la roulent dans l’ambulance, par l’arrière, claquant furieusement la portière, qui la fait disparaître à ma vue. Ils s’épongent le front, sous l’œil médusé des badauds rassemblés en silence, puis s’enfuient dare-dare, toutes sirènes actionnées.

Dès lors, la structure familiale éclata.
(…)

robert dit: 1 octobre 2014 à 11 h 35 min

JC….. dit: 1 octobre 2014 à 11 h 27 min
« C’est vous l’Arabe ? »

l’immigré de pq se sent envahi

JC..... dit: 1 octobre 2014 à 11 h 34 min

Et puis, tu pourrais respecter les anciens, salopard d’anglais … on verra dans quel état tu seras à 92 ans !

abdelkader dit: 1 octobre 2014 à 11 h 22 min

JC….. dit: 1 octobre 2014 à 10 h 47 min

uhuhuhu ! Spèce de Trouduc mondain à ressorts rouillés !

allons donc mon garde-chambrette cheri…c’est un peu faible, tout ca…tu ramollis? comment?ah oui…la pillule bleue…nah…ca marche pas pour ca…c’est irreversible, j’ai bien peur…une fois que ton cerveau est devenu un choux-fleur rance et mou, c’est definitif…et venir ici, comme tu le fais, pour essayer de le faire durcir ne rime a rien…tu es fini., mon brave, avant meme d’avoir commence…kaputt…accepte ton sort et va passer le reste de ta miserable et insginifiante vie a jouer a la belotte…

JC..... dit: 1 octobre 2014 à 11 h 14 min

« Un centre des impôts à Albertville (Savoie) a été la cible d’un incendie, très probablement d’origine criminelle, dans la nuit de mardi à mercredi. »

Ah ! ces manants de la campagne, ces paysans sans éducation ! Ils ne respectent rien…

sucettes dit: 1 octobre 2014 à 11 h 14 min

bérénice doit faire dans les 70 kilos lifting compris, c’est le complément indispensable au duo de gros nigauds w & bouguereau. ce que c’est que de montrer autant de gras dans les coronaires que sous le crâne en tempête. Un hors série Sade édité par le Point en kiosque, merci pour les bonbons à l’anis.

récré dit: 1 octobre 2014 à 11 h 09 min

« décédé à l’Élysée durant un rapport sexuel avec sa maîtresse  »

il s’en passe des choses !

bérénice dit: 1 octobre 2014 à 11 h 02 min

Daaphnée des journées chantal j’en oublie appartiennent au même ensemble que je ne prends pas toujours la peine de lire, je vous remercie malgré tout de votre souci grisounet, je ne serais pas selon vous assez épucurienne.

à l'évidence dit: 1 octobre 2014 à 11 h 02 min

Bouguereau sorti de l’os-pisse débite encore ces vaines sotties, il ne sait plus où donner ce qui lui reste de connaissance, ça va mal finir

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 11 h 00 min

« A ne pas rater sur France-Culture samedi à 20h, le carnet nomade de Colette Fellous fera sa fête à Antonin Artaud. L’occasion en est donnée par les Rencontres de Chaminadour, tout un week end à Guéret, sous la houlette de Pierre Michon, avec Patrick Deville et quelques autres complices. »

Artaud chez Jouhandeau, c’est la confusion des genres !

bérénice dit: 1 octobre 2014 à 10 h 59 min

On lit de ces trucs, ici !

Qui d’ailleurs n’inquiètent même plus, le désordre rentre dans l’ordre des choses, que serait une thèse sans l’antithèse n’Est-ce pas?

Daaphnée dit: 1 octobre 2014 à 10 h 59 min

en général les bonnes fourchettes deviennent sinon des cordons bleue au moins des honnêtes travailleurs en cuisine dafnoz

C’est vrai, Le Boug’ !
Je me souviens d’ailleurs avoir loué les grandes qualités .. des épicuriens, il y a qqs temps, auprès de Bérénice qui me paraissait bien grisounette ..

Daaphnée dit: 1 octobre 2014 à 10 h 56 min

madame chaloux la vraie qui a l’habitude et qui est une consoeur (je ris tout seul)

Ah non, pas tout seul !
J’ai vu et c’était assez drôle, cette démonstration de perspicacité convaincue ..
On lit de ces trucs, ici !

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 10 h 55 min

Des bonbons à la cantharide, il y a assez de dégâts comme ça !

« Le marquis de Sade utilisait à l’occasion des bonbons d’anis enrobés de poudre de cantharide qu’il offrait à ses partenaires. Il fut embastillé pour empoisonnement pour avoir offert des bonbons à la cantharide à quatre femmes lors d’une soirée, les effets n’étant pas ceux espérés. Le président Félix Faure, décédé à l’Élysée durant un rapport sexuel avec sa maîtresse en aurait été consommateur (ce qui expliquerait son décès). »

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 10 h 54 min

en général les bonnes fourchettes deviennent sinon des cordons bleue au moins des honnêtes travailleurs en cuisine dafnoz

bérénice dit: 1 octobre 2014 à 10 h 51 min

Daaphnée 10h20/ Invariable quoique conjugable à tous les temps, on vous souhaite un aussi beau futur que votre passé ancien ou plus récent en espérant toutefois que vous trouviez vous aussi à vous bonifier si tant est qu’il entre dans votre système de servir une cause animée de motifs différents que ceux qui semblent se substituer à l’intelligence de la construction qui résiste aux claquements de porte et secousses sismiques.

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 10 h 51 min

pitoyable w/ml, de plus en plus anal! il va finir étouffé dans ses excréments

justement madame chaloux la vraie qui a l’habitude et qui est une consoeur (je ris tout seul) confirme..le transit se fait mal..hurkurkurkurk

Daaphnée dit: 1 octobre 2014 à 10 h 48 min

tu devrais lui offrir un kil de pruneaux baroz

Hé, le Boug’ !
Si Jacounet commence à offrir des bonbons, d’ici peu ce sera .. ,non ?

domi dit: 1 octobre 2014 à 10 h 47 min

« ‘t’es qu’une grosse merde et je t’emmerde’ de dracul fait vieux lion qui a épuisé tous ses tours..je dis c’est triste..il doit avoir une oclusion ou quelquechose. »

en effet il barbote dedans,s’en empiffre

JC..... dit: 1 octobre 2014 à 10 h 47 min

WunderWanker dit: 1 octobre 2014 à 10 h 41 min

Tu m’appelles comme tu veux, mon chou, je suis toute à toi….uhuhuhu ! Spèce de Trouduc mondain à ressorts rouillés !

û , liliane et berny dit: 1 octobre 2014 à 10 h 44 min

Epoque so moisie: oser s’en prendre à l’intelligensssstia nat, tenir tête à alain-le- génie, il abuse cet edwy! il ne l’emportera pas au paradis!

JC..... dit: 1 octobre 2014 à 10 h 43 min

Nous rappelons que la boue de l’aire de lutte est fournie par les ouvrages fumeux des 600 auteurs de la rentrée littéraire, macérés dans la logorrhée humaniste bonchic-bongenre du marigot germanopratin.

Merci pour eux !

Daaphnée dit: 1 octobre 2014 à 10 h 43 min

A ma gauche, Daaphnée Délices de la Rue d’Ulm, 52 kilos !

Heu .. désolée, JC, la brayonne m’écraserait sous sa masse ..
( et même pas 50 pour moi ..)

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 10 h 41 min

Laissez ce ridicule aux hommes, mesdames !

c’est sur que ‘t’es qu’une grosse merde et je t’emmerde’ de dracul fait vieux lion qui a épuisé tous ses tours..je dis c’est triste..il doit avoir une oclusion ou quelquechose..tu devrais lui offrir un kil de pruneaux baroz

WunderWanker dit: 1 octobre 2014 à 10 h 41 min

JC….. dit: 1 octobre 2014 à 10 h 19 min
Soyons mesuré dans nos propos : nous savons trous qu’Eddy Louis est un trouduc verbeux, il va sans dire qu’Edwy Plenel est lui aussi un trouduc vereux.

Et comment t’appelles, toi le JC aux draps dreck qui dort avec ses Sébago à glands dans son pageot de sous-marinier, le type qui vole des formules trouvées dans les blogs qu’il poursuit de ses assiduités, et qu’il ressert, en sifflotant, comme si c’était les siennes, désespérant de gonfler enfin les parties molles de son style vain, celui d’un pseudo-Casanova qui tient partout à jour son journal de troll, plombier du robinet aux impuissants commentaires infinis ?

JC..... dit: 1 octobre 2014 à 10 h 40 min

A ma gauche, Daaphnée Délices de la Rue d’Ulm, 52 kilos !
A ma droite, Clopine du Potager de L’Ane Brayant, 63 kilos !

En avant Mesdames !
QUE LE COMBAT COMMENCE !

drapeau rouge dit: 1 octobre 2014 à 10 h 40 min

Oui, on peut le dire, Jacques, ce n’est pas fienteux, c’est franc du collier, c’est net, hein mon colon!

drapeau rouge dit: 1 octobre 2014 à 10 h 36 min

Et surtout, son
« l’ « usine à gaz » bien encombrée en son fondement », que voilà un étron bien envoyé!

bouguereau dit: 1 octobre 2014 à 10 h 36 min

On peut le dire, non?

Vous avez l’ « usine à gaz » bien encombrée en son fondement

..on peut le dire

Daaphnée dit: 1 octobre 2014 à 10 h 36 min

Et voyez une chose comme celle-ci, U. :
« le souci social qui animait sa démarche »
Pas mal non ? Comme expression d’une fine subtilité ..

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 10 h 35 min

« On peut le dire, non? »

Il y a longtemps que « la claque » a disparue des théâtres, Drapeau rouge, il faut vivre avec son temps !

Daaphnée dit: 1 octobre 2014 à 10 h 33 min

(Daaphnée va dire que « ça lui fait mal au sein »

Ah, je vois que l’élégance des expressions clopinesques vous a également stupéfait, cher U. …

(elles en disent long, certainement ..)

drapeau rouge dit: 1 octobre 2014 à 10 h 32 min

Encore un amateur de combats de femmes dans la boue ?
Non, pas du tout, mais d’ habitude, appréciant que très peu Daaphnée, je dois dire qu’ici, elle a très bien répondu.
On peut le dire, non?

ueda dit: 1 octobre 2014 à 10 h 28 min

« Cependant, le calme de Plenel, le bon sens dont il faisait preuve, et le souci social qui animait sa démarche, le rendait bien plus crédible »

Ach, le kommissar moustachu…
Sympathique? Passe encore, mais crédible?

Vous auriez sauté sur les genoux de Koba, Clopine, s’il vous avait fait des bisous dans l’cou!

(Daaphnée va dire que « ça lui fait mal au sein »)

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 10 h 24 min

« — Beaux vers, dit le commandant.

— Sublimes ! Il y en a deux mille cinq cents de ce Calbrix ! »

En grande partie publiés ici même, ueda !

drapeau rouge dit: 1 octobre 2014 à 10 h 21 min

Il n’y a de pire oppression que la pensée qui « va de soi » et que l’on veut imposer à tous.
La religion est un prétexte.

Daaphnée dit: 1 octobre 2014 à 10 h 20 min

M’enfin ce que j’en dis.

Effectivement, Clopine Trouillefou, pour dire de telles conneries vous feriez mieux de réfléchir – mais cela vous est étranger – avant que de poster ce qui traverse en courant d’air votre cervelle toute agitée ..

Votre « Cependant, le calme de Plenel, le bon sens dont il faisait preuve, et le souci social qui animait sa démarche, le rendait bien plus crédible que l’usine à gaz qui lui faisait face, recourant in fine, comme WGG ici, à l’insulte, ce qui est évidemment une marque de faiblesse de pensée et de violence bien plus grave, à mon sens, qu’un appel à boycott comme celui émis, dernièrement par Edouard Louis, sans insulte !  » est bien amusant .

Personne ne doute qu’ayant acheté et lu … cet Edouard Louis, vous nous le ressortiez à toutes les sauces .
Le pauvre homme ! Mérite-t-il ce ridicule ?

Quant à saisir le face-à-face Finkie/Plenel pour lancer un trait à ML qui vous tient la dragée haute … !

Vous avez l’ « usine à gaz » bien encombrée en son fondement, bonnissime Clopine!

JC..... dit: 1 octobre 2014 à 10 h 19 min

Soyons mesuré dans nos propos : nous savons trous qu’Eddy Louis est un trouduc verbeux, il va sans dire qu’Edwy Plenel est lui aussi un trouduc vereux.

Ainsi, de même qu’il y a dans la marine des sister-ships, on a là l’exemple parfait de sister-trouducs !

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 10 h 15 min

« les religions sont faites par les hommes »

Pour les transcender pas pour les opposer, hélas !
La laïcité serait-elle la pire des religions, après toutes les autres ?

ueda dit: 1 octobre 2014 à 10 h 11 min

Merci pour Le Goffic, M. Court.
C’était quand même un Breton qui savait le breton, et Lannion en est fière!

Quand il se rend en Algérie, il écrit ça, qui suggère qu’il devait être un insupportable raseur.
On n’imagine plus aujourd’hui qu’on pouvait déblatérer non-stop sous ses palmes d’une telle manière.

Allez, un petit coup

« L’Afrique — l’Afrique traditionnelle — ne reparaissait que par éclairs, à travers les glaces ruisselantes, sous la forme de quelque burnous ou de quelque haïk crotté filant au ras du trottoir : le fantôme traversait le rectangle lumineux de la vitre et replongeait tout de suite au Styx fangeux d’où il était sorti. Et nos âmes sombraient avec lui dans le noir…

À la réflexion, peut-être n’avais-je pas encore bien secoué l’impression de cette lugubre nuitée, quand le train, contre lequel il avait bien fallu, au matin, troquer notre car englué, nous arrêta devant les premières ondulations de l’Atlas tellien, entre le fossé du Chéliff et la butte rocheuse où se suspend Bogghar. Le Guide Bleu, après tout, n’a peut-être pas tort de vanter l’air pur et les jardins en terrasses de cette localité calomniée. Moi, je ne vis que l’enseigne : Grand Hôtel de l’Atlantide. Je l’épelai à haute voix. Et de rire, d’un rire amer, sarcastique, vengeur…

— L’Atlantide ! C’est bien le moment et le lieu de l’évoquer, en effet, ce paradis des mers vermeilles, quand les hauts plateaux algériens viennent de nous offrir l’équivalent d’un Spitzberg.

— Vous ne croyez pas à l’Atlantide ? me demanda le commandant Cauvet.

— À l’Atlantide de Pierre Benoit, dont cette enseigne d’hôtel est sans doute inspirée, non, dis-je férocement. Je n’y crois plus depuis que j’ai failli geler dans le Désert ; je n’y crois plus depuis que j’ai appris qu’il se tenait à Tamrasset, au «pays de la peur», dans cet Hoggar prétendu si clandestin, si secret, des foires comme notre foire au pain d’épices, populeuses et poussiéreuses à souhait, avec manèges de chevaux de bois, toboggans et roulottes de somnambules… L’Afrique noire, remontée en autobus de Gao, s’y frotte à l’Afrique blanche, descendue en camionnette de Tunis et d’Alger, et, sauf que le cheptel métropolitain y est remplacé par des zébus et des méhara, les blouses des éleveurs par des burnous et les casquettes par des cordes tressées, on pourrait s’y croire à la Ferté-sous-Jouarre ou à Saint-Exupère-les-Chasses, comme nous nous croyions hier à Saint-Flour. Et voilà donc ce qu’est devenue la voluptueuse capitale d’Antinéa, petite-fille de Poséidon ou Posidon, ainsi que l’appelle Victor Bérard, qualifié plus qu’homme du monde pour redresser les noms français des divinités helléniques !

— Victor Bérard croit à l’Atlantide, dit le commandant Cauvet.

— Je sais… une Atlantide rationalisée et tangente à l’Andalousie, dont l’isla de Léon, avec ses blanches assises calcaires et son climat paradisiaque, serait l’authentique débris, et où Cadix, l’antique Gadir des Phéniciens, occuperait l’emplacement de la capitale même de Poséidon… pardon ! de Posidon… Mais Berlioux, qui n’est pas non plus une bête, situe l’Atlantide dans le massif marocain ; Max de Marande la colloque au pays basque, dont les premiers habitants auraient cousiné avec les Égyptiens, les Étrusques et, en Amérique, les Incas : preuve les nombreux radicaux, ur « eau », oreina « cerf », ibaya « rivière », etc…, qui ont le même sens au Pérou et chez les Basques. Et cette théorie n’est pas inconciliable après tout avec la précédente, non plus qu’avec celle qui fait des Canariotes les petits-neveux des Atlantes ; l’Atlantide, dont Madère, les Açores, les Canaries, etc., seraient les derniers points d’émergement, les « témoins » suprêmes, aurait occupé une surface considérable de la mer des Sargasses et du golfe des Antilles ; les sondages de M. de Botelha et du prince de Monaco permettraient d’en déterminer avec précision les contours jusque-là un peu fuyants… Mais, en vérité, où n’a-t-on pas logé l’Atlantide ? Et ce n’est pas assez de ceux qui, la confondant avec l’Hyperborée, la reculent jusqu’au Groenland ! Voici le conseiller de Grave, révélé par Paul Le Cour, qui, dans la République des Champs-Élysées, met l’Atlantide à nos portes, dans les Flandres belges. Et lui aussi, pour fonder sa thèse, l’assoit sur l’onomastique : il interprète l’hermétique konn ompax, la formule de congé des mystères d’Éleusis, par le flamand « pouvoir », et ompacken « comprendre » ; il fait d’Homère et d’Hésiode des Atlantes. Et son commentateur ne proteste pas ! Tout au contraire : remarquant que les Pléiades, filles d’Atlas, s’appelaient en latin Vergillae, il se demande si Virgile lui-même…

Le commandant eut un petit rire sec qui fit danser ses fauberts :

— Autrement dit, tout le monde Atlante ! On criera bientôt sur les boulevards : « Qui n’a pas son Atlantide ? »

— C’est cela. Et Pierre Benoit, le pauvre, qui, pour avoir lâché le Hoggar contre l’îlot breton de Coztérès, se figure en être quitte avec la sienne ! Emilie de Villers, dans un poème en huit chants publié chez Rudeval la neuvième année du siècle, la vingt-trois millième de l’hégire atlantidienne, lui apprendra que les entassements granitiques de Ploumanac’h sont un ancien temple de la mer atlante desservi par la prêtresse Goïka, sœur de sa troublante Antinéa et fondatrice présumée du clan des Goffic mes pères.

Ô roc triomphant de la terre,
Ossature du centre et pivot des remous,
Roc qui tiens tête au vent, à la grêle, au tonnerre,
Granit inébranlable, ô toi seul qui résous
La formule du temps…
— Beaux vers, dit le commandant.

— Sublimes ! Il y en a deux mille cinq cents de ce calibre. Mais si tout le monde est Atlante, c’est peut-être que personne ne l’est. Conclusion à laquelle on n’est pas surpris de voir se ranger des érudits sérieux, des cerveaux équilibrés comme Charles Epry et Paul Couissin : les Atlantes passent un fichu quart d’heure avec eux. »

Dans ses mauvais jours, le père Etiemble ronronnait un peu comme ça.

Josette qui n'a pas sa pensée dans les chaussettes dit: 1 octobre 2014 à 10 h 10 min

les retroussis argentés…

N’est-ce pas admirable ce détail de la jupe nature?

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 10 h 10 min

Clopine, Artémise est pourtant une ancienne adversaire de ring à vous, me semble t-il ? Heureux de la voir de retour et de vous voir enfin réunies !

rappel dit: 1 octobre 2014 à 10 h 09 min

« ? Je ne pense pas que ce soit la religion qui foute à ce point le bordel sur terre ; je pense que c’est l’être humain, affublé des oripeaux de la foi  »

les religions sont faites par les hommes

Josette qui n'a pas sa pensée dans les chaussettes dit: 1 octobre 2014 à 10 h 08 min

Du Theuriet :

« Le ciel , qui avait été brumeux pendant la matinée s’éclaircissait par places ; des trouées de soleil éclairaient brusquement tantôt la prairie, tantôt un des versants de la forêt. Cette illumination intermittente donnait au paysage une brève splendeur printanière. La chanson discrète des rouges-gorges, les fleurs lilas des veilleuses éparses dans les près aidaient encore à l’illusion. les parties restées dans l’ombre n’avaient pas, du reste, une coloration moins vivace : le brun pourpré des poiriers sauvages, le rouge sanglant des cerisiers, l’or pâle des sycomores et les retroussis argentés des saules semaient de taches éclatantes les frondaisons encore vertes des chênes et la rousseur fauve des hêtres. De loin en loin, au moindre souffle d’air, l’effeuillement soudain de quelques trembles ressemblait à une envolée de frêles papillons blancs. » » (Reine des bois).

Clopine Trouillefou, agitée du bocage... dit: 1 octobre 2014 à 10 h 04 min

Artémise, moi aussi j’ai regardé le match Finkie/Plenel hier au soir. Je n’étais vraiment d’accord ni avec l’un, ni avec l’autre.

(comment expliquer ? Je ne pense pas que ce soit la religion qui foute à ce point le bordel sur terre ; je pense que c’est l’être humain, affublé des oripeaux de la foi pour mieux masquer sa nature thanatophile, qui est responsable des souffrances des uns et des autres ; par exemple, je ne crois pas que 25 % de français soient racistes envers les musulmans en tant que tels ; ils sont racistes envers les arabes, et autres étrangers assimilés – turcs tenez, par exemple, tout ce que le peuple affuble des sobriquets « racaille » ou « bicot » ou « manouche » ou « youpin », ce qui devrait d’ailleurs générer une sorte d’internationale des ostracisés, mais bon, soupir, c’est l’inverse ben voyons qui se passe ). fin de l’incise.

Cependant, le calme de Plenel, le bon sens dont il faisait preuve, et le souci social qui animait sa démarche, le rendait bien plus crédible que l’usine à gaz qui lui faisait face, recourant in fine, comme WGG ici, à l’insulte, ce qui est évidemment une marque de faiblesse de pensée et de violence bien plus grave, à mon sens, qu’un appel à boycott comme celui émis, dernièrement par Edouard Louis, sans insulte ! M’enfin ce que j’en dis.

En tout cas, je m’installe à vos côtés, Artémise, pour condamner avec l’énergie la plus grande possible l’attitude de WGG à votre égard. Même si cette attitude révèle (bas les masques !) la confusion de la pensée, et la haine éprouvée : tout ce qui génère la pire des violences, quoi.

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 10 h 01 min

La différence, c’est qu’aujourd’hui l’acheteur de têtes de gondoles n’est plus tout à fait le « bourgeois contempteur de l’art » ?

JC..... dit: 1 octobre 2014 à 9 h 57 min

à l’évidence, brève, très chers amis…

Je confirme : je suis, comme vous dites, un vrai con. Un terrain d’entente est donc tout à fait indiqué et possible entre nous !

Source wiki dit: 1 octobre 2014 à 9 h 56 min

Léon Bloy fera dire au narrateur du désespéré :

« Et d’abord, le plus glorieux de tous ces élus, le Jupiter tonnant de l’imbécillité française, Georges Ohnet, le squalide bossu millionnaire, dont la prose soumise opère une succion de cent mille écus par an sur l’obscène pulpe du bourgeois contempteur de l’art. »

D. le vrai, Deneb le faux dit: 1 octobre 2014 à 9 h 51 min

Quand le FN sera au pouvoir, tout va changé, nous voulons une France pure, nous mettrons à la porte tous les étrangers, même les descendants des Vikings. Pour garder Widersphühler sur le sol sacré, nous lui accorderons le statut de Juif d’exception (comme le médecin de famille de Saint Adolf).
Dans une France nettoyée et catholique, je compte prendre ma retraite de comptable-chômeur.
Je ferais de Bérénice la mère de mes futurs enfants, une fois par an nous copulerons avec les conseils de Bouguereau.
Aujourd’hui, steak de chat, navets bouillis et forte Vodka.

Court dit: 1 octobre 2014 à 9 h 46 min

Georges Ohnet fut le Guillaume Musso de la Troisième, château et Forges en plus.
Theuriet, un bon notable et un mauvais poète, que Fourest (Georges!) cloue dans ses triolets des chers Maitres déjà oubliés:
« Vous souvient-il de Theuriet, qui fut Maire de Bourg La Reine? » (toujours relire Fourest!)
Le Goffic poète est une anthologie du Lieu commun sur la Bretagne.
Garder un œil sur la mauvaise littérature permet peut-etre de mieux apprécier la bonne.
Bien à vous.
MC

à l'évidence dit: 1 octobre 2014 à 9 h 45 min

quant à JC, ses départs grandiloquents et ses retours tonitruants (bien qu’il ne soit jamais parti, le fourbe), brève a raison, ce n’est qu’une petite baudruche, toute petite

Jacques Barozzi dit: 1 octobre 2014 à 9 h 39 min

Dans les imprécations de ML, n’y a t-il pas quelque chose d’Antonin Artaud ?
Inquiétant quand on sait comment tout cela a fini !

à l'évidence dit: 1 octobre 2014 à 9 h 04 min

pour revenir sur bouguereau (façon de parler) ses commentaires émanent de l’os pisse de vieil art, Chaloux a bien raison de le démonter à chaque fois

étrongé en ces lieux dit: 1 octobre 2014 à 8 h 59 min

En plus d’être grossier c’est grotesque, c’est pour un concours?Bér..

Nous sommes passé cette nuit de l’étron à la fiente du fumier de coq, vous ne suivez donc pas ma chère?

Chaloux dit: 1 octobre 2014 à 8 h 04 min

B comme BERLIN dit: 1 octobre 2014 à 1 h 01 min

C’est de la psychologie des grands singes.

« Chère confrère » nous a bien fait rire aussi.

« Bonne journée ».

bérénice dit: 1 octobre 2014 à 6 h 51 min

J’ai pensé aux manifestants à Hong-Kong, je m’en vais de ce pas lire de leurs nouvelles. Tous ces parapluies semblent bien fragiles face au pouvoir central et aux forces du capital.

djack grand philosophe dit: 1 octobre 2014 à 6 h 40 min

béré

pitoyable w/ml, de plus en plus anal! il va finir étouffé dans ses excréments

bérénice dit: 1 octobre 2014 à 6 h 33 min

faire le coq du village comme vous, il est souvent requis d’être enfoui jusqu’aux genoux dans le caca le plus fumant…

Ah le niveau requis requiert quelque habileté assez rarement rencontrée cumulée à l’anosmie. Mais nous concitoyens savons cultiver l’exception.

bérénice dit: 1 octobre 2014 à 6 h 08 min

De toutes façons, le FN ce n’est pas si mal. D

Si c’est mal mais c’est un résultat qui était prévisible, mémoire courte, avec cette progression qui ne va pas aider à ne plus en parler.

Burntoast dit: 1 octobre 2014 à 5 h 53 min

W a dit : « C’est l’homme idéal pour occupé la fonction de président de la République. »
W, si vous êtes agrégé de français, il y a un bémol..révisez votre grammaire.

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 octobre 2014 à 2 h 18 min


…en tout cas,!…entre 1965 & 1966,…quelle différence pour en mettre du  » Satisfaction « , aux costumes – cravates,…avec le métronome en batterie,!…c’était pas gagné d’avance,!…
…une chanson préparé ailleurs en management pour populaire à convertir,!…
…une petite  » moustache  » sous le nez aurait fait, double emplois,!…aux Pôles & Ignares,!…

candide dit: 1 octobre 2014 à 1 h 20 min

B comme BERLIN dit: 1 octobre 2014 à 1 h 01 min
« Mme Chaloux (la vraie) dit: 30 septembre 2014 à 19 h 33 min
Le recours à un stade infantile est également un aveu de soumission. »,

Ah, j’aime,
je ne sais pas pourquoi,
mais j’aime…

vous pouvez toujours compter sur moi
http://www.youtube.com/watch?v=w6yFq0qMaHw

B comme BERLIN dit: 1 octobre 2014 à 1 h 01 min

« Mme Chaloux (la vraie) dit: 30 septembre 2014 à 19 h 33 min
Le recours à un stade infantile est également un aveu de soumission. »,

Ah, j’aime,
je ne sais pas pourquoi,
mais j’aime…

Soumission à qui :
-« regarde le, il dort comme un bébé… »
– » Oui, une heure et deux heure de braillement. »
-« … »
-« Si cela ne te dérange pas,
je préfère m’en aller. »
-« … »
-« Merci. »

Bon, c’est pas tout les jours comme cela,
un jour, dans une case,
j’ai eu toute la smala pas très loin,
et le dernier né était notre compagnon de matelas.
Il y avait un bol de riz à main droite pour se restaurer.

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 octobre 2014 à 0 h 31 min


…en Californie,!…c’est Oui,!…pour la baise,!…entre les fioles de chimie à Marcelin Berthelot,!…
…nouveaux prof’s,…pédigree Siffredi,!…des reconversions pour des politiques en manque d’hotel’s, of course d’un personnel- inclus tout compris,!…
…la limite  » baise-ball’s « ,…Nobel,!…un peu le niveau des futurs sophistes,…tout dans la culotte,!…c’est contagieux,!…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…Go,!…etc,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 octobre 2014 à 0 h 08 min


…en 2015,!…ebay se sépare de Paypal,!…va savoir pourquoi,!…une source d’Ô vives,…
…Guy Béart l’Eau Vive,!…Ah,!Ah,!..etc,!…

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