de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Avec Patrick Modiano, le monde va découvrir une certaine France

Avec Patrick Modiano, le monde va découvrir une certaine France

Une surprise que la consécration de Patrick Modiano par le prix Nobel de littérature ? Pour une large part, même si quelques uns, tel Bernard Morlino, l’avaient annoncée à force de la souhaiter. Parieurs et pronostiqueurs se sont trompés une fois de plus. Cela dit, l’écrivain a reçu un cadeau empoisonné de la part du comité Nobel. Passe encore qu’il soit assailli par les reporters du monde entier et qu il doive sacrifier, s’il réussit à se faire violence, au rituel du discours de remerciement lors de la remise officielle à Stockholm, lui qui a déjà tant de mal à s’exprimer des que l’auditoire dépasse trois personnes. Le sale coup est ailleurs : dans le communiqué officiel par lequel les académiciens suédois ont justifié leur choix.

Deux mots sont à retenir : mémoire » et « Occupation ». Pas de problème pour le premier, ce qui n’est pas le cas du second, lequel ramène encore et encore ses livres aux années noires. Bien sûr, elles n’en sont pas absentes, et c’est une litote de le dire ainsi ; bien sûr, avec elles, il a créé son propre poncif ; et nul doute qu’elles le hantent d’autant plus qu’il ne les a pas vécues, étant né au lendemain de la Libération. Mais en inscrivant ce mot dans leurs attendus, ils l’ont réduit. Car son univers dépasse et transcende depuis longtemps la période 1940/1944 , son dernier roman en témoigne.

Mais basta ! Disons que ce malentendu est la rançon de la gloire et que le reste, ce qui nous importe le plus une fois tues les trompettes de la renommée, c’est la littérature. En l’espèce une œuvre compacte, d’une remarquable homogénéité, dont la cohérence et l’unité s’imposent même à ceux qui prétendent lire toujours le même livre lorsqu’ils lisent un Modiano, sortie d’une plume qui n’a cessé de creuser le même sillon depuis quarante ans, insensible aux modes, à l’air du temps, aux pressions de la librairie. Romancier et non écrivain et encore moins homme de lettres, eût dit Simenon dont on a fait l’héritier à juste titre. Romancier parce que bon qu’à ça, eût dit Beckett, et il faut le prendre comme un compliment.

Il y a du ressassement dans cette obsession pour une époque. Mais pour bien le saisir, il faut savoir qu’il n’est que le paradigme de ce qui lui est le plus cher : l’ambiguïté des situations, la confusion des sentiments, le flou des atmosphères, le trouble des gestes, la vaporisation des présences au monde, la somme de nos incertitudes conjuguée à celle de nos hésitations. La vie, quoi ! tout ce qui fait notre indécision en temps de paix comme en temps de guerre, celle-ci n’étant que le décor une fois le premier jet lâché avec une violence à peine contenue dans la Place de l’Etoile. S’il est bien le produit de la nuit de l’Occupation, il en est sorti depuis, mais sans jamais quitter la France, et surtout Paris, ses rues, ses cafés, ses spectres, ses traces, ses annuaires obsolètes, sa topographie fantasmée, son cadastre secret et sa géographie de l’absence, toutes choses très précises qui l’aident à rêver la ville à la recherche d’un temps perdu. Piéton de Paris, cet artiste du halo rongé par l’instinct de fuite est le personnage irréel de ses romans qui mérite mieux le néologisme qu’ils ont suscité : « modianesque ». Il ne désigne pas une vision du monde, car il n’y a pas moins « engagé » que lui, mais une sensation du monde.

Le quinzième lauréat français des Nobel (et le quarantième Nobel de Gallimard !) ajouterait : « Oui, c’est bizarre…. ». Car sa prose poétique relève d’un art tout musical. Comme une chanson : toujours le même refrain mais avec un autre point de vue. On a connu de plus noirs ressacs. Le sien, pour n’être pas toujours lumineux, est nimbée d’une grâce qui a partie liée avec la mélancolie sans verser dans une douteuse nostalgie. Une prouesse. On appelle cela « la magie Modiano » faute d’en avoir pu définir ou dessiné les contours. Quant à en expliquer le mécanisme, autant y renoncer et c’est tant mieux. Disons simplement que Modiano est un écrivain tel qu’Oscar Wilde l’avait défini : quelqu’un qui passe ses matinées à mettre une virgule, et ses après-midis à l’enlever.

Réjouissons-nous de ce que des académiciens suédois, plutôt bien inspirés depuis une quinzaine d’années, l’aient couronné. Déjà traduit dans une trentaine de pays, il y sera désormais également lu. Car l’un ne va pas nécessairement avec l’autre, aux Etats-Unis par exemple, où il est inconnu (même son Goucourt 1978 s’y est vendu à moins de 2500 exemplaires). Murakami, Roth et quelques autres patienteront. Avec le sacre de Patrick Modiano, des centaines de milliers de lecteurs à travers le monde, et c’est tout le mal qu’on leur souhaite, vont découvrir une certaine France.

(Photo Olivier Roller)

Cette entrée a été publiée dans vie littéraire.

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commentaires

1 792 Réponses pour Avec Patrick Modiano, le monde va découvrir une certaine France

anny dit: 23 août 2015 à 14 h 14 min

Pour moi le sport est presque une drogue ! Difficile de m’en passer. J’ai commencé par du tennis de table et avec le temps me suis ouvert à d’autres disciplines. Aujourd’hui le sport fait partie intégrante de ma vie, je ne pourrais m’en passer.

marmeladov dit: 6 janvier 2015 à 11 h 57 min

L’édition française a son prix Nobel, tout le reste n’est que littérature.
Encourageons l’éditeur du récipiendaire a mieux corriger les manuscrits ce qui évaporera les imbécillités du prochain ou des ré-éditions.

Jours de France dit: 15 octobre 2014 à 8 h 54 min

Princesse byzantine de naissance, et Comtesse par alliance, s’il vous plait…

Princesse byzantine ?
Comtesse par alliance ?

D., si vous épousiez Mimi, deviendriez vous prof de 5ème par alliance ?
Et lui, comptable par alliance ?

Observatoire de l'intellectuactualité dit: 14 octobre 2014 à 23 h 41 min

 » Ce que l’affaire Gauchet, et ses appels au boycott du philosophe, révèlent de l’état du milieu intellectuel français  »

On peut au moins se réjouir que les élites restent épargnées.

D. dit: 14 octobre 2014 à 19 h 56 min

Pardon, Jacques, j’ai relu et effectivement la conversation était centrée sur le cimetière de Montmartre, de bien moindre intérêt que le Père Lachaise.

D. mais le vrai dit: 14 octobre 2014 à 19 h 09 min

En ce qui me concerne, je souhaite que l’on passe par la chapelle des Noailles où se trouve Anna (bien que son cœur soit à Amphion-les-Bains). Je ne connais pas femme plus belle, raffinée et spirituelle qu’elle. Une amoureuse de la France et de ses vraies valeurs. Et Princesse byzantine de naissance, et Comtesse par alliance, s’il vous plait…

Pâques de tous les saints dit: 14 octobre 2014 à 18 h 52 min

Clopine
Clopinou
DHH
……………………..
(liste à compléter)

Les cloches de sortie?

Deneb dit: 14 octobre 2014 à 18 h 10 min

Mme Michu dit: 14 octobre 2014 à 16 h 48 min
à quoi on reconnaît un troll ?

Un troll s’énerve quand son pseudo est utilisé par un tiers.

Sergio dit: 14 octobre 2014 à 16 h 56 min

Office du tourisme dit: 14 octobre 2014 à 14 h 46 min
A-t-on idée d’habiter en province, aussi !

Ha mais je suis là en occupation culturelle ! En expat…

Mme Michu dit: 14 octobre 2014 à 16 h 52 min

Il y a des vendeuses de bougies qui prétendent se battre contre -tout contre- les planificateurs de ce qui leur fait horreur. Y a pas de doute là faut que je bouge.

Mme Michu dit: 14 octobre 2014 à 16 h 48 min

à quoi on reconnaît un troll ?

En général c’est un petit faux calme, ce sont toujours les légitimes qui couinent le plus.

hamlet dit: 14 octobre 2014 à 16 h 44 min

contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire chaque génération ne produit pas des dizaines d’écrivains mais deux, ou trois, au plus, parfois quatre.

contre tous les conformismes institutionnels, les bonnes moeurs, les sermons des clergés de la critique, de la papauté de la sainte nobelisation…

…aujourd’hui, sur cette bonne vieille planète il n’en n’existe qu’un.

un seul écrivain, c’est peu, mais quand on sait son nom là ça devient beaucoup, immense de se dire que nous avons vécu à la même époque, comme d’autres ont vécu à l’époque de Cervantès, de Rabelais ou de Jonathan Swift nous avons respiré le même air pollué que lui…

peut-on y croire sans l’avoir vu ? Saint Thomas dit oui !
Saint Thomas, Saint de tous les Saints, que ton nom soit sanctifié, ainsi soit-il… amen

http://www.telerama.fr/cinema/thomas-pynchon-etait-il-cache-a-l-avant-premiere-de-inherent-vice,117867.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20141014

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 16 h 34 min

Chaloux pourrait nous faire un petit topo (pas une conférence !) sur la tombe, au choix de :
1/ Hector Berlioz
2/ Francis Lopez

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 16 h 19 min

Les cimetières c’est plein d’os à ronger, les chiens y sont interdits !
Montmartre comme le Père-Lachaise compte de nombreuses vieilles tombes défoncées…

Clopine dit: 14 octobre 2014 à 16 h 11 min

Ne craignez rien, Daaphnée. Je n’emmènerai même pas Ti’Punch, mon grand beau chien qui me protège d’habitude contre les morsures des roquets. Vous voyez bien que vous ne risquez rien…

« douce Daaphnée », c’est un euphémisme : je n’ai jamais rencontré de personnalité plus sèche et dure ; sauf peut-être ma prof de maths de seconde, qui terrorisait le lycée entier, surtout quand il lui prenait la lubie de sourire. Un sourire effrayant, évidemment. Et comme Daaphnée, elle avait une tendance à coqueter avec les élèves mâles, et n’était jamais plus dure que lorsqu’une élève fille (surtout si elle était jolie !) tentait timidement de s’intéresser à la matière qu’elle enseignait. je me souviens encore de l’ineffable mépris qui colorait son timbre de voix, quand elle se gaussait d’un devoir…

Alhâm, gendre de Mansûr dit: 14 octobre 2014 à 16 h 09 min

Prévoir une chaise à porteurs pour Widergänger, qui a un peu de mal à arquer, ces temps-ci.

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 16 h 00 min

Pour les plus jeunes, je prévoirais un détour par Fred Chichin, des Rita mitsouko, au fond du cimetière et Michel berger au retour.

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 15 h 47 min

Il est le bienvenu au même titre que tout le monde, a lui de nous dire si on doit le compter dans le groupe !

Clopine dit: 14 octobre 2014 à 15 h 38 min

Paul Edel sur la tombe de Stendhal ? Mais je ne vois ni à « Beyle », ni à « Stendhal », l’indication de la tombe – vous êtes sûr, Jacques ?

Office du tourisme dit: 14 octobre 2014 à 15 h 35 min

« Quels écrivains célèbres, au cimetière de Montmartre, Jacques ? »

Jean Robert, Etienne Frère, Boris Conzini-Lamotte, Germaine du Fresnon, entre autres.

Clopine dit: 14 octobre 2014 à 15 h 34 min

J’ai trouvé la mienne ! Ca commence par un « s », puis un « d », et enfin un « b » ! Et un bouquet de pensées me semble parfaitement adéquat !

Ca devient amusant, un peu excitant et mystérieux, et puis tant pis pour le monde, parce que de toute façon, à Paris, en cinq minutes je vois déjà plus d’êtres humains qu’en un mois chez moi, alors un peu plus un peu moins !

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 15 h 34 min

C’est très gai un cimetière en fête, Office du tourisme, et notre groupe pourrait se noyer dans la masse des familles venant fleurir leurs morts !
Je ne monopoliserais pas la parole, juste les indications de base, et les éminents membres du groupe pourrait intervenir à loisir : je verrais bien Paul Edel nous parler de Stendhal sur sa propre tombe !

Phil dit: 14 octobre 2014 à 15 h 33 min

du surgelé chez Wepler…pfff. le patron qui lit le prestigieux blog à passou va être ravi.
y’a du monde dans les cimetières à la Toussaint, ou ma bonne dame. baroz pense à l’alternative fessière moulin rouge.

Office du tourisme dit: 14 octobre 2014 à 15 h 33 min

Clopine, quand vous avez sur un menu écrevisses et pleurotes, c’est nécessairement du surgelé.
Quand c’est frais, c’est « selon le marché ». On peut jamais savoir à l’avance si on aura des pleurotes ou des écrevisses.

Clopine dit: 14 octobre 2014 à 15 h 31 min

… On pourrait venir chacun avec un bouquet, et puis on choisirait chacun la tombe de l’écrivain qu’on fleurirait ainsi… Quels écrivains célèbres, au cimetière de Montmartre, Jacques ?

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 15 h 28 min

Clopine, chacun pourrait venir avec qui il veut et rester anonyme s’il le désire. Aucune pièce d’identité ne sera demandée à l’entrée. Le Wepler est une brasserie aux tarifs raisonnables, ni plus ni moins que n’importe quel établissement de ce genre à Paris, me semble t-il ?

Office du tourisme dit: 14 octobre 2014 à 15 h 27 min

Ça pourrait pas être autre chose qu’une visite de cimetière, baroz ? Surtout à la Toussaint, y aura un monde fou.

Clopine dit: 14 octobre 2014 à 15 h 27 min

Je suis allée voir sur le net : ça va, c’est très raisonnable je trouve. J’espère juste que ce n’est pas du surgelé ?

En tout cas, pour bibi : menu à 24,50 €

feuilleté d’écrevisses au paprika, pleurotes et épinards frais
suggestion du jour

et du vin blanc !

J’espère que DHH va venir, j’ai la plus grande admiration pour cette grande Dame.

Clopine dit: 14 octobre 2014 à 15 h 21 min

Faut compter combien, au Wepler, environ, pour un verre et la suite ? (parce que là, je vais essayer de prévoir, sourire !) ; le prix moyen du lieu…

Est-ce qu’on peut amener des potes, ou bien on reste entre erdéliens ? Je peux emmener Clopinou, juste pour la visite du cimetière avec commentaires barozziens ?

Emmanuelle Micron dit: 14 octobre 2014 à 15 h 21 min

Tinchebray, Tinchebray ? est-on pays alors ? je suis native de Flers et reviens souvent dans l’Orne la belle

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 15 h 16 min

Pour la visite du cimetière de Montmartre, le rendez-vous pourrait avoir lieu le samedi 1er novembre à 16h (fermeture à 18h) devant l’entrée principale, avenue Rachel, métro : Place de Clichy.
Il faudrait savoir combien nous serions environ car j’aurais à prévenir la Conservation ?
Pour un verre ou plus ensuite au Wepler, il faudrait sans doute réserver ?
Mais ma proposition est sérieuse et strictement amicale : ni ticket ni vente de livres !

la vie dans les bois dit: 14 octobre 2014 à 15 h 05 min

Fons, à propos de modiano.
Cette histoire du collège Saint-Joseph de Thônes est assez elliptique. J’ai lu qqchose d’étonnant dans l’enqûete de Cosnard, en partie lisible sur la toile, sur une copie notée par l’abbé d’Accambray et des « livres interdits » qu’il donnait à lire au collégien, désormais nobélisé. J’ai beaucoup ri en lisant ce passage.

Office du tourisme qui m’interpellez alors que comme les s.pams: non sollicité ?, et à propos de la poétique, vous me faites penser que j’ai signalé ici il y a peu, une lecture à venir d’Annabelle Lyon:  » Aristote, mon père », message resté lettre morte, c’est dommage.

Fons dit: 14 octobre 2014 à 15 h 00 min

la vie dans les bois dit: 14 octobre 2014 à 13 h 38 min

intéressant d’entendre que vous êtes aussi en train de lire le dernier Modiano. En voulant continuer à lire après le passage où je m’avais arrêté et en cliquant sur le mauvais endroit du kindle, je suis retombé sur tout le début du livre et j’ai vu qu’il commence par la même patie de phrase que j’avais aimé dans l’extrait que j’avais cité: « come piqûre d’insecte qui vous semble d’abord très légère. »
j’espère que vous ne m’en voulez pas, que votre nom me fait penser au dernier Eric Reinhardt que j’ai aimé beaucoup récemment. Bonne continuation de lecture. Je crois que je ne risque pas de râter trop ici à la rdl pour le moment et même s’il n’y pas des lieux attirants comme les cafés et cimetières de Paris à découvrir chez nous, je vais quand même faire une petite promenade.

Phil dit: 14 octobre 2014 à 14 h 56 min

Bonnes huîtres au Wepler, sauf celles incluses dans le menu, riquiquis of course. Et peu d’amérindiens qui mettent les coudes en buvant du coca avec les coquillages.

Office du tourisme dit: 14 octobre 2014 à 14 h 49 min

bouguereau sera représenté par montaigneàcheval et « la vie dans les bois » par « de la poétique ».

Office du tourisme dit: 14 octobre 2014 à 14 h 46 min

« Le prochain coup c’est Nancy, hein ! »

Non, non, tu vas te déplacer, mon Sergio, comme Marcel et comme Clopine. A-t-on idée d’habiter en province, aussi !

Sergio dit: 14 octobre 2014 à 14 h 39 min

Peut-ëtre dit: 14 octobre 2014 à 14 h 35 min
Jour, heure et endroit précis, Jacques?

Le prochain coup c’est Nancy, hein ! Au Château d’Adoménil…

Emmanuelle Micron dit: 14 octobre 2014 à 14 h 33 min

Je reviens sur ce qui me choque à propos celui que tout le monde ici appelle « le vieux débris » : il se croit permis d’ordonner, à ceux qui ne sont pas d’accord avec ses propos délirants, de se taire avec son fameux « ta gueule raclure de keupu »; mais pour qui se prend-t-il ? il me semble, quoique nouvelle intervenante, que chacun a le droit de s’exprimer sans se faire injurier; et, en plus, qu’apprends-je : IL BAVE !… honte à lui
E.M.
ps : je ne connais pas ce M. ChalouX, mais je suis bien d’accord avec lui

C'est un ordre dit: 14 octobre 2014 à 14 h 29 min

bouguereau doit obligatoirement venir pour prouver qu’il n’est pas gogol, heu… Gogol…enfin Bob, quoi…

(Envoyé de mon Iphone)

Sergio dit: 14 octobre 2014 à 14 h 05 min

Clopine Trouillefou dit: 14 octobre 2014 à 8 h 59 min
je peux le comprendre, mais en rien l’absoudre.

Qui pourrait tout comprendre voudrait tout pardonner (Germaaaaiiiine)…

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 13 h 41 min

Le WE de la Toussaint est généralement ensoleillé à Paris et les cimetières abondamment fleuris. Au programme : une visite de deux heures du cimetière Montmartre puis plateau de fruits de mer, vin blanc ou bière à volonté au Wepler !
Le jeu consiste à laisser venir qui veut.
(Prévoir de bonnes chaussures de marche, les talons aiguilles sont déconseillés pour les dames)

la vie dans les bois dit: 14 octobre 2014 à 13 h 38 min

Fons, bonjour.
C’est drôle, cette histoire que vous dites sur le livre « brèves de blog ». N’ayant pas lu tous les billets ces dernières années, depuis la parution de ce livre,
j’ai quand même constaté l’évolution du nombre de commentaires sur les 14 ou 15 derniers mois
depuis le record du nombre de commentaires pointé alors dans BdeB à propos d’un billet particulier- qui m’était apparu comme un vain effort de dissimulation pour le coup et aussi: après coup-

depuis, donc, ce record avait été dépassé.

Le record en cours sur ce billet est-il une autre illustration du même « cause à effet » ?

J’ai lu tout à l’heure le début de ce livre de modiano que vous rappelez ici, et chroniqué il y peu: « pour que tu ne te perdes pas dans le quartier ». Il y a un jeu avec des occurences de noms, géographiques et autres, qui renvoient au  » hasard », comme c’est bizarre balthazar.

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 13 h 35 min

qui effrayent un peu mes oreilles à la jeune fille sensible

un peu..encore une a qui il en faut beaucoup..trop!..elles nous usent

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 13 h 34 min

(ce serait bien une fin d’après-midi, le matin je suis trop occupée.)

non mais dis donc clopine..bientôt tu vas proposer un hotel..prends en un minabe avec des bugs..jicé les refilra a sa maitresse

Fons dit: 14 octobre 2014 à 13 h 28 min

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 13 h 01 min

mais il avait pourtant juré de ne jamais remettre les pieds, non? Trouver, vous dites. Pas évident avec cet Art de dissimulation que JC évoque. Je ne peux quand même pas mettre tous les mots des commentaires des derniers jours, qui effrayent un peu mes oreilles à la jeune fille sensible, sur le dos du pauvre Ex-chevalier.

Clopine dit: 14 octobre 2014 à 13 h 27 min

Jacques, si vous organisez une levée des masques rdéliens, j’en suis – même si ma curiosité ne s’étend pas jusqu’aux marécages jcéens ou daaphnésois !

Une date, un lieu, une heure ?

(ce serait bien une fin d’après-midi, le matin je suis trop occupée.)

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 13 h 25 min

Tu lui as offert ton cheval ?

yaurait mieux fallut..qu’il m’hattende et m’épie passe..mais il textote sur sa logane..la il est sur un arbe ça tombe..enfin sa derniere pensée aura été de me voir pendu..bon patron jusqu’au bout

Isaïe dit: 14 octobre 2014 à 13 h 25 min

Je ne suis jamais allé au Procope. Dernièrement, j’ai mangé à la brasserie Lipp. Là aussi, il y avait surtout des touristes, et plus aucune célébrité du show-bizz. Le nombre de serveurs est plus important que le nombre de clients, ils les empêchent de manger tranquillement à force de prévenances incongrues. La peinture des murs a besoin d’être refaite, gravement. Quant à la cuisine, c’est très décevant.

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 13 h 22 min

Vos propos sont indignes et lâches venant d’un Juif.

d’un arabe ou d’un auvergnat comme dédé encore..mais là..remets la liste des nobels juifs keupu..chparie que les palestiniens n’en ont même pas un ces tocards

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 13 h 21 min

« l’écrivain a reçu un cadeau empoisonné de la part du comité Nobel. »

C’est le juré Goncourt qui se fout du Nobel, Passou !

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 13 h 17 min

crime d’humanismophobe* !

..moi à proportion je ne lui souhaite rien que d’ête un peu moins faignant..un cossard au rêve de meilleur indic de la police..même ça c’est du boulot jicé..dis lui!

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 13 h 16 min

Tu te vantes, mon gros, comme d’hab… Allez, suis sur la route de l’Orne…Rentre sous ta pierre….

(Envoyé de mon Iphone).

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 13 h 13 min

On le sait tous

il fraternise..jaime quand il pendouille avec sa petite livrée mon scrétaire..mais ça montre qu’il souffre..dis tout dsuite que chus un mauvais maitre !..viens ici que je t’en colle une mon larbin

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 13 h 01 min

 » il y avait toujours un chevalier qui tournait ses rondes en haute monture. N’avait-il même pas créé une république à part. Aucune idée de ce qu’il est devenu ? »

Vous faites allusion à Montaigne à cheval, Fons. Sa république des justes a rendu l’âme et il est revenu ici sous un autre pseudo. A vous de trouver !

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 12 h 55 min

Vous avez raison, Paris vaut bien…, le Procope, premier établissement où l’on servait des sorbets et du café, dont le patron était un étranger (l’italien Procopio) n’est pas à proprement parler une brasserie, ni plus aujourd’hui un café, c’est devenu un restaurant chicos pour touristes essentiellement, cher et sans âme…

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 46 min

JC….. dit: 14 octobre 2014 à 12 h 44 min

Bien, vu JC. boumou aurait une petite robe toute simple. D’une voix fluette il dirait:
« encore une minute, Monsieur le Bourreau ».
Ce serait parfait.

Fons dit: 14 octobre 2014 à 12 h 45 min

JC 11h45 Chez les erdéliens, les erdéliennes, l’on pratique de façon naturelle l’Art de la dissimulation.

C’est vrai et même impossible à suivre, et ça fait des fois un peu mal aux oreilles inhabituées et probablement trop sensibles, d’autre part c’est plutôt amazing comment la bande arrive à se comprendre pendant des années. Mais dites moi, dans le temps (un peu après la sortie de bdg par le maître de la république), il y avait toujours un chevalier qui tournait ses rondes en haute monture. N’avait-il même pas créé une république à part. Aucune idée de ce qu’il est devenu?

JC..... dit: 14 octobre 2014 à 12 h 44 min

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 16 min
« JC, on ne fraternise pas avec un bouguereau. On le fait pendre. »

Refuser de voir la fraternité existant entre le bourreau et sa victime, c’est un crime d’humanismophobe* !

*20% de réduction dans toutes les bonnes brasseries.

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 43 min

Chaloux en majesté dit: 14 octobre 2014 à 12 h 35 mi

En plus d’être un zélé délateur

Microcéphalo, pas de délation sur ce qui est public.
La météo, pour toi, c’est une délation?

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 41 min

Que de broderies sur mes propos pourtant si précis! Pas de « lynchage », trop populaire, et puis pourquoi se fâcher? Pas d »échafaud », trop noble. Un simple gibet bien propret.

Marcel dit: 14 octobre 2014 à 12 h 39 min

Clopine Trouillefou dit: 14 octobre 2014 à 8 h 59 min
Je voudrais dire à WGG que je peux le comprendre, mais en rien l’absoudre.

Et dire que Clopine n’arrête pas de dire à bas la culotte… euh la calotte » !

Chaloux en majesté dit: 14 octobre 2014 à 12 h 35 min

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 29 min
directement au gibet.

En plus d’être un zélé délateur le sieur Chaloux a une petite tendresse pour le lynchage.
Un bien beau personnage.

Jusqu'où s'arrêtera-t-on ? dit: 14 octobre 2014 à 12 h 32 min

Widergänger, c’est : mon poing dans la gueule.
Chaloux, c’est : directement à l’échafaud.

guide de poche dit: 14 octobre 2014 à 12 h 29 min

La plus ancienne brasserie de Paris, c’est Bofinger, première à servir de la bière « à la pompe ».
Puis vinrent Lipp, Wepler, etc., toujours tenus par des alsacos.
Ensuite le terme brasserie s’est étendu.

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 29 min

Les chemins de Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 21 min

Non, pas de frais de transport, directement au gibet.

Paris vaut bien une messe dit: 14 octobre 2014 à 12 h 21 min

Jacques Barozzi, vous avez dit dernièrement que la plus ancienne brasserie de Paris était le Procope.
Non.
Il faut s’entendre sur les termes. Le Procope est le plus ancien café, et même le plus ancien café de France. Mais les premières brasseries, me semble-t-il (corrigez-moi), sont les premiers établissements alsaciens (choucroute, bière, d’où brasserie), qui, d’ailleurs, pour des raisons étranges que vous connaissez peut-être, se sont peu à peu spécialisés dans les fruits de mer.
La brasserie est plutôt une descendante des tavernes que des cafés.

Les chemins de Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 21 min

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 16 min
On le fait pendre.

Après passage à la Kommandantur bien sûr.

gustave flaubert dit: 14 octobre 2014 à 12 h 19 min

Vous êtes un beauf doublé d’un mufle, widerganger. Vos propos sont indignes et lâches venant d’un Juif.

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 19 min

Jacques, je n’allais pas faire la revue. Est-ce que Jouhandeau n’y est pas? Autrefois, j’ai passé le pont dans le 95 et le 80 un nombre incalculable de fois.

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 12 h 15 min

Au Wepler, Proust faisait une apparition vers deux heures du matin et, engoncé dans sa pelisse, commandait au maître d’hôtel une grappe de raisin, Chaloux.
Dans le cimetière, où je vous ferai une visite guidée, il y a aussi Dumas, Berlioz, Truffaut, Dalida… Et Jean-Claude Brialy qui s’est offert une tombe à perpétuité juste à côté de la Dame aux Camélia !
Le Zeyer, sur la rive gauche, c’est autre chose…

Les apparences sont trompeuses dit: 14 octobre 2014 à 12 h 12 min

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 05 min
Oui mais quel cimetière, Jacques, Stendhal, Guitry, les Goncourt…

Non, non Chaloux, contrairement aux apparences Jacques n’est pas décédé.

Emmanuelle Micron dit: 14 octobre 2014 à 12 h 11 min

quoi fraterniser avec un certain bouguereau; d’après ce que je viens d’en lire, très peu pour moi, il me fait penser à un plouc sortant de la porcherie

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 08 min

Mon aïeule qui habitait juste à côté m’invitait toujours à déjeuner chez Zeyer.
Bien aussi, en moins exotique.

Quoi de plus drôle qu'une outre chalouesque contente d'elle dit: 14 octobre 2014 à 12 h 07 min

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 00 min

L’outre tourne en boucle.
Un bien bel exemple du vide qui la remplit.

JC..... dit: 14 octobre 2014 à 12 h 07 min

Ce que je ne comprend pas, c’est qu’un esprit éclairé* comme Chaloux ne se rende pas compte du terreau d’études que représente un ami sûr comme Bouguereau ?

Pourquoi ne pas fraterniser ? Comme l’ont fait avec succès nos contemporains du XVIème avec les Courneuvrais, les Barbésiens, les Bobigneuneus ?

L’amitié ? Un PRODUIT, mon frère !

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 12 h 04 min

Le Wepler, que fréquentaient Léon Daudet et Marcel Proust, c’est une idées, Chaloux, le cimetière est juste à côté.

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 12 h 00 min

La brasserie de la place de Clichy? Ils servent d’énormes tartes. Sûr que boumou qui les aime tant appréciera…

les étudiants en psy dit: 14 octobre 2014 à 11 h 57 min

« ma brave Clopine, vous êtes une petite pouffiasse. On ne se mesure pas avec une pouffiasse, on la méprise. Il est évident que je vous suis infiniment supérieur ce gros con de Barozzi les trouducs à la ueda ce pays de merde »

ça impacte

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 11 h 56 min

les invitations étant lancées, il ne me reste plus qu’à trouver le lieu parisien adéquat…

cheuloux va te trouver gratos un bacroume de gendarmerie baroz..le ricard va couler a flot

JC..... dit: 14 octobre 2014 à 11 h 54 min

Fons dit: 14 octobre 2014 à 11 h 46 min

Chez les erdéliens, les erdéliennes, l’on pratique de façon naturelle l’Art de la dissimulation.

Les primates ne le conjuguent qu’à peine.

Nous le maitrisons parfaitement ! Qui se douterait que je suis un ancien de la préfectorale, devenu acteur porno pour des raisons militantes … ?!

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 11 h 53 min

A coeur vaillant, rien d’impossible, Chaloux !
Clopine croit que la cour des Miracles est située dans le métro. Elle n’a encore rien vu. Vous pouvez venir aussi, si vous le voulez : les invitations étant lancées, il ne me reste plus qu’à trouver le lieu parisien adéquat…

renato dit: 14 octobre 2014 à 11 h 53 min

« Il est évident que je vous suis infiniment supérieur. »

Chi si loda si sbroda. En ce sens, Martial, Livre 1, 64.

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 11 h 51 min

Certes, Clopine, sans compter que vous avez beaucoup plus de force que boumou qui n’est qu’une chiffe molle qui essaie de donner la voix.

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 11 h 47 min

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 11 h 40 min

Baroze, ML-bouguereau, faudra demander une autorisation préfectorale. D’autant que décoller le boumou du fond de son bocal me semble une opération dangereuse.

Quoi de plus drôle qu'une outre chalouesque contente d'elle dit: 14 octobre 2014 à 11 h 47 min

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 11 h 40 min
baffée à longueur de journée.

Quand Chaloux matter, Chaloux content.

Fons dit: 14 octobre 2014 à 11 h 46 min

JC 11h 29 N’oublions pas que nous sommes lus en suède, en Belgique et dans notre cher continent africain !

et aussi plus près et au-delà.
J’ai essayé de suivre un peu après mon dernier commentaire, mais j’ai l’impression que même si le nombre de commentaires ne cesse de croire, ils donnent une image pas trop flattante à l’intérêt que les rdliens apportent aux livres et au ton de musique de Modiano. C’est dommage.

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 11 h 40 min

Clopine, je ne saurais trop vous mettre en garde contre les conseils de boumou. Vous allez finir comme lui, baffée à longueur de journée.

JC..... dit: 14 octobre 2014 à 11 h 40 min

Clopine Trouillefou dit: 14 octobre 2014 à 11 h 33 min
« Faudrait aussi vous supprimer, jc, en même temps que les mots grossiers. »

Beaucoup ont essayé : la mauvaise herbe pousse divinement bien …

Conseil : essayez plutôt, ma chère, de vous élever. De décoller un peu de votre cloaque. Tirez sur le manche ! Cabrez votre zinc, montez ! le hangar n’est pas loin…

Vous allez finir dedans, à l’aveugle…!

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 11 h 40 min

« la question est..qui tient la chandelle ? »

Toi, mon bon boug, tu viendras prendre un pot avec nous et ML la prochaine fois ?

Existent-ils sans lui ? dit: 14 octobre 2014 à 11 h 38 min

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 11 h 34 min
Clopine Barozzi, TKT
la question est..qui tient la chandelle?

Le TROLL ?

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 11 h 37 min

WGG, je ne suis pas votre brave Clopine. Merci donc d’en tenir compte

faute clopine..faut pas montrer sa faiblesse..dis par exemple « ho oui oui je suis ta brave clopine »
tu vas voir il va ête tout déstabilisé..essaie!

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 11 h 37 min

Simplifions nous la vie dit: 14 octobre 2014 à 11 h 33 min

Compte-tenu de votre niveau, c’est déjà beaucoup mieux, quoiqu’encore très éloigné de l’humaine pensée. Pour une blatte, c’est très bien.

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 11 h 35 min

Il fait beau sur Paris, Clopine, faudra revenir !
On ira prendre un pot avec ML à Montmartre ?

Ta version de Douce France est la plus belle réponse à Zemmour, le boug.

Clopine Trouillefou dit: 14 octobre 2014 à 11 h 33 min

Faudrait aussi vous supprimer, jc, en même temps que les mots grossiers. On y gagnerait en finesse et en légèreté !

WGG, je ne suis pas votre brave Clopine. Merci donc d’en tenir compte.

Simplifions nous la vie dit: 14 octobre 2014 à 11 h 33 min

JC….. dit: 14 octobre 2014 à 11 h 29 min

Ok.

Donc je corrige :

Chaloux vous êtes un crétin ridicule et boursouflé, une outre remplie de vide.

C’est bien ?

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 11 h 33 min

Jean-Phillipe G

..viens que je t’encule mon dracul..les écoute pas..ils ne respectent rien.. »viens je vais te faire couiner »..c’est cheuloux qui m’inspire ce poème..tu te souviens de cheuloux..note secrétaire à nous..

ueda dit: 14 octobre 2014 à 11 h 30 min

Wiedergänger dit: 14 octobre 2014 à 11 h 25 min
Eh oui, ma brave Clopine. Il est évident que je vous suis infiniment supérieur

Sauras-tu diagnostiquer si c’est Dédé qui a phagocyté WG, ou si c’est le contraire?

Tschüss!

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 11 h 30 min

Wiedergänger dit: 14 octobre 2014 à 11 h 29 min
Ce n’est pas non plus par hasard que j’avais comme partenaires Jean-Phillipe G. On était de la même eau.

A mon avis, c’était pas de l’eau.

JC..... dit: 14 octobre 2014 à 11 h 29 min

Dites, les amis passouliniens, mes très chers !… et si on essayait d’être dignes de nos Grigri Nobel ?

N’oublions pas que nous sommes lus en suède, en Belgique et dans notre cher continent africain !

Poprosition :
On supprime de nos propos l’utilisation systématique de mots lourds, comme « CON », « CONNARD », « GROSSE MERDE », etc, etc

D’accord ?
On gagnera en force, en puissance, en caricature, s’ils restent rares…

Wiedergänger dit: 14 octobre 2014 à 11 h 29 min

D’ailleurs, il y a un signe qui ne trompe pas : qui se ressemble s’assemble : Clopine Barozzi, TKT, trois imbéciles patentés et estampillés de la Rdl. Jamais je ne pourrai m’acoquiner avec un de ces trois cons.

Ce n’est pas non plus par hasard que j’avais comme partenaires Jean-Phillipe G. On était de la même eau.

Wiedergänger dit: 14 octobre 2014 à 11 h 25 min

Eh oui, ma brave Clopine, vous êtes une petite pouffiasse. On ne se mesure pas avec une pouffiasse, on la méprise. Il est évident que je vous suis infiniment supérieur. Mais c’est un triomphe sans gloire, comme dirait l’autre, trop facile !

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 11 h 23 min

Simplifions nous la vie dit: 14 octobre 2014 à 11 h 19 min

Avec un cerveau aussi incohérent, la vie doit en effet être très simple.

ueda dit: 14 octobre 2014 à 11 h 23 min

Widergänger dit: 14 octobre 2014 à 11 h 13 min
D’un côté, dans ce pays de merde,

Vieux radoteur.
Et si tu mettais ton Rucksack et montais un peu vers les dîmes?

— Ja, ja, « bei einer längeren Trekkingtour sind Tragekomfort und geringes Gewicht entscheidend »!
Gewiss.
Attention au poids, WG, attention au poids, nom de dieu.
La pesanteur vous perdra!

JC..... dit: 14 octobre 2014 à 11 h 22 min

« Décidé(E) à ne fréquenter que mes égaux, je ne fréquente bien évidemment personne puisque je suis sans égal »

Un « E » majuscule féminise, à juste titre, la citation : j’ai des noms de Normandes concernées … uhuhu !

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 11 h 20 min

« légitimité »

Hurhurkhurk.

Mais quel gros con tu fais….Avec ta rhétorique de vieille bonne-femme, de légitime, vraiment pas la moitié d’un beauf… boumou la couine, boumou la « légitime »… Remarque les « légitimes » ça couine souvent…

Simplifions nous la vie dit: 14 octobre 2014 à 11 h 19 min

Manuel Vil dit: 14 octobre 2014 à 10 h 43 min
bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 10 h 40 mi
mon pauvre con de cheuloux
raté

Mais Chaloux est un générique.
Il est con, vous êtes con, où est la différence ?
Chaloux vous resterez.

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 11 h 18 min

clopine un tsunami et elle se rtrouve a poil inconsciente sur la plage de knock..là suite ça s’écrit tout seul

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 octobre 2014 à 11 h 18 min


…reconnecter,!…

…déjà, dans le futur ,…les « robots »,…répondeurs au téléphone,…les robots comme l’inspecteur  » gadget « ,…
…bon,!…sortir son chien de sa capsule-spatiale,…en compagnie se son robot à bras télescopique amovibles de pieuvre,…

…limites,!…pourquoi faire,!…avec nos vaches, nos porcs,!…le système,!…bon,!…des hommes supérieurs aux hommes,!…les profiteurs,!…ou çà,!…les à rien foutres,!…qu’elle multitude,!…

…le cimetière-bio à la mode,!…les parcelles aux vergers,!…amandier, choux fleur, en fraises,…la reconversion,…post-moderne de la résistance aux progrès édulcorés,!…Oh,!…en cerisier,!…nos ancêtres,!…louvoyeurs,!…
…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…Go,!…etc,!…

Jacques Barozzi dit: 14 octobre 2014 à 11 h 17 min

Reprenons en choeur :

« Douce France,
Beau pays de mon enfance,
Bercé de tant d’indulgence,
Je te garde dans mon coeur ! »

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 11 h 17 min

– rien de plus commun.

tu vois c’est ça la légitimité dracul..baroz et moi on est la france et bien bien profond..toi t’es trop léger..un fumet..un courant d’air et tas passé la frontière belge..et béré te trouve l’air con c’est mathématique

Clopine Trouillefou dit: 14 octobre 2014 à 11 h 16 min

WGG, la citation de la conjuration des imbéciles, pourrait être sortie de votre bouche !

« Décidé à ne fréquenter que mes égaux, je ne fréquente bien évidemment personne puisque je suis sans égal »

N’est-ce pas ce que vous proclamez ici, à tout va, sans vous lasser jamais ?

Chaloux dit: 14 octobre 2014 à 11 h 14 min

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 11 h 09 min
dis donc baroz y’a pas que des tarlouzes et des pédés en france !

Là, t’as raison, boumou.
Faudrait pas oublier les quelques millions de boumou,- rien de plus commun.

Widergänger dit: 14 octobre 2014 à 11 h 13 min

Et ce gros con de Barozzi qui n’a rien trouvé de mieux que de prendre la défense des enfants juifs déportés comme si ces enfants changeaient quoi que ce soit au problème de fond concernant la politique de Pétain à l’égard des étrangers juifs pendant la guerre.

D’un côté, dans ce pays de merde, on a les trouducs à la ueda avec leur arrogance de fou, de l’autre les imbéciles qui ne comprennent rien aux termes du débat.

Enfin, on a des prix Nobel de littérature qui ne sont pas vraiment admirés ou admirés pour de mauvaises raisons. Tout ça fait de ce pays un pays qui est en train de se suicider, dixerunt Attali, Zemmour, Alba, etc.

bouguereau dit: 14 octobre 2014 à 11 h 13 min

– C’est rien, c’est nerveux.
Faites pas attention.

toujours à remettre des thunes dans le bastringue ce zouzou..dracul c’est ton bandit manchot

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