de Pierre Assouline

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La République des livres
Pour saluer George Steiner

Pour saluer George Steiner

Archétype de l’intellectuel européen à jamais gouverné par les humanités gréco-latines, George Steiner, qui vient de nous quitter à 90 ans à Cambridge, était des rares à séduire durablement son public. A le captiver, l’exaspérer, le surprendre encore. Pour avoir eu maintes fois l’occasion de le rencontrer, de l’interroger ou simplement de le suivre face à de vastes auditoires aussi bien qu’en comité restreint, je puis témoigner de son empire sur ses interlocuteurs (on lira ici une analyse de son œuvre par Donatien Grau, je m’en tiendrais pour ma part au portrait). Rien ne l’enchantait comme la perspective de digresser en public, son sport favori. C’est une bien étrange volupté que de créer des liens hypertexte à l’oral sans que nul n’ait le mauvais goût de vous rappeler au hors-sujet tel un skieur sermonné pour s’être aventuré hors-piste.

Il avait une manière très personnelle de penser en public, à voix haute, étant entendu que ses explosions de pensée reposent sur une longue, intime et ancienne rumination. A 85 ans révolus, il avait encore la pêche et s’épanouissait volontiers dans la polémique, n’étant jamais le dernier à faire preuve d’une ironie mordante, cinglante sinon cruelle à l’endroit de ses adversaires d’un débat d’idées. Il pouvait tenir des heures en se posant des questions dont il disait qu’il mourrait en en ignorant la réponse (« Quelle est la métaphysique d’un sourd-muet ? ») même s’il était persuadé que les grandes réponses précèdent les questions, lesquelles les banalisent. Steiner était un arbre à citations, non pour l’esbroufe mais pour le stimulus (« Musique : art des fiançailles perpétuelles » dixit Merleau-Ponty).

Il en faisait un usage immodéré (« On ne pense en philosophie que sous des métaphores » dixit Louis Althusser) ; s’il avait dû payer des droits d’auteur sur les citations, il aurait été ruiné. Sans compter les frais de justice pour les citations tronquées (« Quelle volupté que d’inventer des citations de Hegel… J’en mets partout ! »). Le plus extraordinaire est qu’il les sortait de son chapeau sans fond, les déployait en magicien et les assénait à un auditoire sans voix, parfois ébloui, parfois perplexe, mais c’était fait avec une telle assurance dans le bonheur de l’intelligence d’un texte qu’on n’osait pas demander : « Euh, quand Alain dit que toute pensée commence par un poème, est-ce que… Et puis quand Leibniz assure que Dieu chante de l’algèbre lorsqu’il soliloque, c’est joli mais… ».

Alors on suivait. D’autant que c’était souvent convaincant. Surtout lorsque Steiner se livrait :

 » Cette pensée du Baal Shem Tov a décidé de ma vie »… « La vérité est toujours en exil ». Cela signifie : méfiez-vous d’une vérité qui se revendique d’une patrie, elle est fausse ».

Il avait beau dénoncer les formules des autres, lui-même ne les détestait pas. Il avait le goût de la pirouette en public, mâtinée d’humour et de provocation. Elle se terminait généralement par une anecdote, mais qui ouvrait sur une méditation, d’autant plus frappante qu’il l’énonçait au présent avec la dramaturgie idoine:

« Comment transcender la logique en gardant la logique ? Un jour, la maîtresse emmène les enfants dessiner dans le motif, à la campagne. Après le pique-nique, elle les asseoit face à un aqueduc. « Dessinez ! » Ils dessinent tous un aqueduc, sauf un qui dessine un aqueduc auquel il a mis des chaussures, à chaque pilier, afin que le monument se mette en mouvement. L’enfant s’appelle Paul Klee, 6 ans. »

Ah, George Steiner et l’art de la chute ! Mais comment, parti avec René Char sur l’idée que la marche est le mouvement même de la pensée, était-il arrivé à convaincre de la présence de Cézanne dans l’ontologie philosophique moderne, on ne le saura pas et quelle importance ? A la fin, il conseillait d’écrire mal, seule solution pour un philosophe sérieux s’il ne veut pas courir le risque d’être lu pour son style. Mais évoquait-t-il les caresses qu’on l’autorisa à prodiguer au « César de Montaigne », son propre exemplaire des Commentaires sur la guerre des Gaules annoté de sa main, le regard de George Steiner déposait les armes ainsi qu’il sied lorsqu’on retient une larme.

George Steiner, qui fut l’un de nos meilleurs critiques littéraires avec Jean Starobinski, et un lecteur hors pair, se souvient avoir remarqué Les Deux étendards, roman de Lucien Rebatet, en son temps grâce à un article laudateur d’Albert Camus, et l’avoir lu aussitôt : « Dès la première page, j’ai su que c’était une œuvre de génie et que la création de la jeune femme Anne est comparable à du Tolstoï. Un livre trop long et trop didactique mais avec des parties époustouflantes d’amour et d’humanité. Or Rebatet est aussi l’homme des Décombres, un vrai tueur, le dernier des salauds ». Et Steiner, citant dans la foulée Morand qu’il exècrait, Montherlant qu’il admirait et Pierre Boutang dont il était l’ami, de déplorer « cette injustice kafkaïenne : pourquoi Dieu a-t-il donné autant de talent à la droite ? ».

Difficile d’évoquer un tel homme et une telle oeuvre sans mélancolie tant cet européen polyglotte et cosmopolite incarnait à son meilleur un monde disparu, le monde d’avant pour lequel comptaient des choses, des idées, des valeurs, des références, des principes qui n’ont plus cours que pour quelques uns désormais et l’on ne peut en éprouver qu’une profonde nostalgie au mépris des lazzis que cela susciterait. Chaque matin, il traduisait un poème dans les quatre langues qu’il pratiquait naturellement (français, anglais, allemand, italien) : selon lui, ce rituel avait le don de faire entrer un rayon de soleil dans sa vie quotidienne.

On lui doit aussi des expressions, d’aucuns diront des formules pour en diminuer la portée, telles que « emprise de l’imaginaire ». Elle évoque le délicieux esclavage, l’asservissement volontaire, autrement dit ces fictions suprêmes qui nous obsèdent, ces personnages d’une famille de papier qui finissent par être des personnes de chair et de sang de notre famille secrète ; ils comptent parfois davantage dans notre existence que les vrais gens de la vraie vie. Ils aident à vivre et même à ne pas mourir. On n’échappe pas à ses fantômes familiers. Qui autour de nous aura jamais la présence réelle d’une Mrs Dalloway et d’un Léopold Bloom, d’un capitaine Achab et d’un prince André Bolkonsky, d’un Hans Castorp et d’un K., d’un prince Salina et d’un Trotta, fussent-ils inscrits dans notre mémoire par la puissance du cinéma superposée à celle de la littérature ? Personne.

Nous connaissons tous des lecteurs qui ne se sont jamais remis de la mort de Mme de Rênal. Flaubert lui-même lequel se lamentait sur sa fin de ce qu’il allait crever comme un chien quand cette salope d’Emma Bovary vivrait éternellement. George Steiner, esprit attachant au gai savoir sans répit, était très un grand lecteur, du genre, lui aussi, à ne pas se remettre de ces disparitions mais dans son cas, celles de tant de personnages !

Pour ma part, outre certains de ses grands livres dont la lecture m’a particulièrement marqué (mais après tout, chacun les siens, l’oeuvre est vaste)  tels La mort de la tragédie (1965), Après Babel. Une poétique du dire et de la traduction (1978), Les Antiones (1986), Réelles présences. Les arts du sens (1991), Passions impunies (1997), Maitres et disciples (2003), je n’oublierais jamais la manière dont il voulut conclure un long entretien en public à la Bnf en retirant ses lunettes et en murmurant sur le ton de la confession :

« Je mourrais en ayant conscience de n’avoir pas eu assez de toute une vie pour résoudre un mystère insoluble : pourquoi, lorsque le commandant d’un camp d’extermination nazi, une fois rentré chez lui le soir pour jouer une sonate de Schubert au piano à ses enfants puis lire des poèmes de Hölderlin à sa femme avant le dîner, après avoir passé sa journée à superviser des tortures, des exécutions et des massacres de milliers d’être humains de tous les âges en raison de leur seul crime d’être nés, pourquoi la musique n’a pas dit non, pourquoi la poésie n’a pas dit non ? »

Post scriptum du 5 février : George Steiner a laissé un livre posthume constitué de milliers de « lettres autobiographiques » que le Churchill College (Cambridge) à qui elles ont été confiées révèlera publiquement en 2050 selon la volonté du testateur.

(Photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

1 106 Réponses pour Pour saluer George Steiner

D. dit: à

Il n’y a jamais eu de veaux à Venise, Jazzi.
Tu essayes de nous mener en gondole.

Jazzi dit: à

Le foi de veau à la vénitienne se mange légèrement rosé…

Giovanni Sant'Angelo dit: à

…jeudi 13 février 2020 à 20 h 54 min.

…mais, allons-y,!…ou çà,!…

…l’exploitation de nos têtes et cerveaux, par les romans, et autres artistes de tout genres.

…génial,!…tu parle,!…convaincre tout un chacun, de l’enseigne  » bourgeoise « , nous somme les meilleurs,…<< " exploiteurs " <<.

…par mont et par vaut,!…la jubilation,!…de nos têtes,…aux bouts des lances d'artistes ; la horde sauvage pour nous " cultiver ",!…
…les variantes des Bibles aux consommateurs,!
…etc,!…

vedo dit: à

Yves Nat, Etudes Symphoniques, notamment, dans mon souvenir, la neuvième, avant le finale, incomparable.

et alii dit: à

fascina!

et alii dit: à

0 PROPOS DE 3SECRET3 ET D4ENFANT DE REMPLACEMENT,ce qui me fasina fut la remarque de DALI à propos de l’angélus de Millet, et de l’enfant mort qui serait là enterré et du rapport avec la bio de Dali
« Plusieurs critiques d’art ont extrapolé les dires de Millet démontrant qu’ il semblerait que le couple soit en prière sur le cercueil de leur enfant avant de l’enterrer .

Il s’avère que Salvador Dali qui a écrit un livre qui s’intitule  » Le Mythe tragique de L’Angélus de Millet  » que je conseille très vivement aux lecteurs de lire , porte le même prénom que son frère ainé disparu .

Des psychogénéalogistes ont expliqué que la fascination inconsciente de Salvador Dali pour ce tableau exprimait la hantise des enfants morts de sa famille pour lesquels sa mère priait au moment de l’angélus. »
https://secouchermoinsbete.fr/29846-un-cercueil-cache-dans-langelus-de-millet
bonsoir

OZYMANDIAS dit: à

Ma douce et tendre compagne m’a offert le bouquin de Nina Bouraoui « Otages » et m’a conseillé de le lire le plus tôt possible.
Moi, lire le dernier torchon de Nina !!! Plutôt se torcher le cul avec oui !
Mais j’ai fait semblant de le lire pour qu’entre ma douce et moi le torchon ne brûle pas !

et alii dit: à

NE QUITTEZ PAS

et alii dit: à

ozy
inutile de nous chamailler:christiane adore l’homme enfant et surtout s’il lui dit ma petite, ma chérie!
game is over!

OZYMANDIAS dit: à

et alii,
J’adore les dinosaures, surtout Casimir de l’Île aux enfants… (Voici venu le temps des rires et des chants, nanananananananannnnnaaaaa…).
Oui, oui, je sais, je suis un cas désespéré, irrémédiablement désespéré ! C’est à cause de toi , ma petite et alii, ta fréquentation m’abêtit, m’infantilise, me désespère… Bordeeeeeeeeeel !

OZYMANDIAS dit: à

Mais à quoi suis-je réduit ?! À me chamailler avec et alii !!! Misère de moi !

OZYMANDIAS dit: à

et alii,
Depuis le temps que tu nous fais chier avec tes commentaires à la noix, bourrés de fautes, que dis-je, d’horreurs d’orthographe !
Laisse ta connerie se reposer un peu, elle te remerciera crois-moi…

OZYMANDIAS dit: à

Christiane,
Le JiCé est une andouille de premier choix, faut surtout pas le saucissonner à feu doux et froid, il lui faudrait plutôt un feu grégeois !
Honni soit le JiCé qui bien y crame !

et alii dit: à

mais qu’est-ce qu’on en à mordre
qui est-ce qui avait dit les sans dent? de quoi parlait le spécialiste en dinosaures de blog!
bonne soirée!

et alii dit: à

‘il n’existe pas d’hôpital Lyautey, à Draveil, l’auteur s’est appuyé sur sa propre expérience des établissements hospitaliers. Durant deux années (1976 et 1977), Thierry Jonquet a même travaillé comme ergothérapeute, à l’hôpital gériatrique Joffre-Dupuytren, située à… Draveil. Son premier roman policier, Le bal des débris (1984), en était déjà largement inspiré.

Dans « Mon vieux », il laisse à son personnage principal, Alain, le soin de faire lui-même le parallèle : « Alain se demanda pourquoi on baptise parfois les hôpitaux du nom de massacreurs galonnés : Foch, Joffre, Lyautey ».

Dans son style dense et corrosif, l’écrivain de gauche épingle tout ce qui bouge, la cruauté sociale, l’égoïsme organisé, le cynisme de l’administration de l’hôpital. Le directeur est ainsi pressé de récupérer le lit de Mathieu Colmont. Mais surtout de trouver quelqu’un de la famille pour payer les 95 000 EUR de frais d’hospitalisation du septuagénaire.
http://www.leparisien.fr/essonne-91/un-patient-de-trop-a-l-hopital-de-draveil-01-11-2014-4256395.php

OZYMANDIAS dit: à

et alii,
Ta psychologie à la mords-moi-le-noeud… mais qu’est-ce qu’on en à mordre ? Rien, bordeeeel !

D. dit: à

Christiane, je vous trouve harassée, sans le garde-fou du silence. Toujours ce quelque chose que vous voulez dire. vous bataillez contre Jicé, déconcertant.

et alii dit: à

avec « Mon vieux » de Thierry Jonquet.

Eté 2003. il fait chaud, très chaud. C’est la canicule. Les hôpitaux débordent, les maisons de retraite se transforment en mouroirs. Fin août, 15 000 décès sont enregistrés dans l’Hexagone. De cet épisode tragique, qui marqua la France entière il y a onze ans, est inspiré le roman noir « Mon vieux » de Thierry Jonquet, figure majeure du « néo-polar » français, décédée en 2009.

L’un des personnages clés de l’ouvrage, Mathieu Colmont, un vieux monsieur de 75 ans atteint de la maladie d’Alzheimer, et dont le fils aimerait bien se débarrasser, est hospitalisé depuis trois ans dans un hôpital de Draveil. La description qu’il fait de ce lieu de soins est apocalyptique. « L’hôpital Lyautey n’accueillait que des patients dits de « long séjour », euphémisme servant à masquer sa vocation de mouroir. Le point de chute ultime pour toute une kyrielle de vieillards en bout de course
http://www.leparisien.fr/essonne-91/un-patient-de-trop-a-l-hopital-de-draveil-01-11-2014-4256395.php
cet hosto est fermé je crois;
le livre a redu furibard des geriatres de » cet hosto

renato dit: à

Manganelli, christiane, est un écrivain lombard, et la littérature lombarde remonte à Pline l’Ancien qui entre vrai, faux, presque vrai, pas tout à fait faux, possible, lui a donné un caractère intrinsèquement polymorphe, labile. Donc, pour l’épitaphe que vous citez, il faudrait voir quel contexte l’auteur de cette quatrième de couverture lui construit autour — l’année passée j’ai assisté à une rencontre à l’Almo Collegio Borromeo — Milan —, l’intitulé : Pour Giorgio Manganelli. Un régime d’épitaphes.

Encore à propos de transmission, vous connaissez peut-être quelqu’un qui peut vous traduire ça :

https://blogfigures.blogspot.com/2011/02/alberto-arbasino-la-lombardia-fantasma_25.html

christiane dit: à

@JiCé,

Euh …. ! Bonne nuit, mon cher !

OZYMANDIAS dit: à

JiCé est tellement moche que quand il rentre dans une banque, on coupe tout de suite les caméras de surveillance !

et alii dit: à

la psychologie sur ce blog est de plus en plus délétère quoi qu’on cherche comme caution sur la mémoire, l’alzheimer , les hommes, les femmes ,les enfants;les gens sont agrippés à leurs préjugés,et leurs fixettes comme on dit, jusqu’à en crever;ça ne m’intéresse pas du tout d’échanger avec eux/elles et leurs ami-e-s

JiCé..... dit: à

Euh …. ! Bonne nuit, ma chère !

OZYMANDIAS dit: à

Mais que diable serait donc le grand bordel de la Rdl sans son grand tenancier JiCé, le bâtard né sous les jupes fendues des p’tites demoiselles !

D. dit: à

quand les extra-terrestres débarqueront !

Ça c’est déjà fait. Faudrait voir à vous informer.

christiane dit: à

JiCé, je trouve cette réponse absolument stupide….

christiane dit: à

OZYMANDIAS dit: « Il changera un jour le JiCé, il changera… Quand les poules auront des dents, quand les cochons s’envoleront et quand les extra-terrestres débarqueront ! »

Mais c’est de la science fiction !!!

B dit: à

Ceci étant, j’ai vu cette femme pendant deux ans et l’état de sa mère semblait stationnaire. Pas d’ aggravation, je ne l’ai pas revue cet été et me suis demandée si son absence avait à voir avec l’état de santé de sa mère dont elle s’occupait tout en continuant de travailler , elle devait tout prévoir et était , je crois, relayée de temps à autre par son frère. Milieu rural.

Janssen J-J dit: à

@ restons en là.

Ah non, cette histoire ezt allée trop loin maintenant !

christiane dit: à

D. et JC,
Quelles sont ces choses qui n’existent pas pour Giorgio Manganelli ?
Le faux, c’est-à-dire cette fiction parfaite, cette utopie, ce catalogue de chimères, cet objet aussi démesuré qu’absent, qu’est pour lui la littérature, ayant pour rôle de transformer la réalité en mensonge, en scandale et en mystification.
Cette épitaphe (possible) est à lire en ce sens.

Les essais qui composent ce livre La littérature comme mensonge m’ont permis de découvrir différemment Lewis Carroll, Beckett, Nabokov, Stevenson, Dumas, Dickens, Joyce, Borges…. La parodie et le sarcasme y ont une place majeure.

Giorgio Manganelli (1922-1990), ce fou de littérature, était écrivain (éclectique))))), poète, enseignant, critique littéraire, traducteur en italien (d’Edgar Allan Poe et de T.S. Eliot), éditeur et journaliste (au Corriere della sera).

Bon, pour être plus claire, je le cite, évoquant ses cent romans fleuves :
« Un écrivain écrit un livre sur un écrivain qui écrit deux livres, l’un et l’autre sur un autre écrivain, dont l’un écrit parce qu’il aime la vérité, l’autre parce qu’elle lui est indifférente. De la plume de ces deux écrivains sortent au total vingt-deux livres où l’on parle de vingt-deux écrivains dont certains mentent sans le savoir, certains mentent en le sachant, certains cherchent la vérité en sachant ne pouvoir la trouver, certains croient l’avoir trouvée, d’autres encore croyaient l’avoir trouvée mais commencent à en douter. Les vingt-deux écrivains produisent au total trois cent quarante-quatre livres où l’on parle de cinq cent neuf écrivains, étant donné qu’en plus d’un livre un écrivain épouse une femme écrivain, et ont entre trois et six enfants, tous écrivains […] »

OZYMANDIAS dit: à

Il changera un jour le JiCé, il changera… Quand les poules auront des dents, quand les cochons s’envoleront et quand les extra-terrestres débarqueront !

Janssen J-J dit: à

@ Moi j’aime bien les deux types de cuisson

je parlais de masturbation, pas de cuisson

@ merci de ne plus m’interpeller au moindre de vos postillons;

Mais voyos donc et alii, vous adorez cela, que l’on vous flatte, pour mieux avoir le plaisir de postillonner vos gourmes saventes sur les autres, pas vrai ?… Juif, c’est comme si je vous avais faite ptérodactyle, pour ainsi dire, FMLP-Taxifolette !

Janssen J-J dit: à

@ CT, une dépêche AEF e qui vient de tomber, au cas où vous l’auriez pas vue passer…
_____________
Dépêche n°621717
Lubrizol: un rapport parlementaire préconise « l’usage des nouvelles technologies » pour mieux alerter les populations

« Notre système d’alerte doit être complété par l’usage des nouvelles technologies », estime le rapporteur de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen. Damien Adam (LREM, Seine-Maritime) préconise de « renoncer à la doctrine d’emploi qui fait des sirènes le vecteur principal de l’alerte » et d' »imaginer des moyens d’alerte plus modernes » pour compléter cet outil. Le député suggère de développer un « volet mobile », basé sur la technique de la « diffusion cellulaire », appelée aussi « Cell Broadcast ». Le ministère de l’Intérieur étudie cette option.

L’incendie de l’usine Lubrizol et des entrepôts de Normandie Logistique à Rouen en septembre 2019 a « bien montré que l’alerte et l’information des populations reposent encore pour partie sur des technologies désuètes ». C’est ce que déplore le député Damien Adam (LREM, Seine-Maritime) dans un rapport d’information adopté mercredi 12 février 2020. L’élu relève que si des partenariats existent avec des acteurs « disposant de la possibilité de relayer l’alerte, comme les médias », « l’alerte des populations se fonde avant tout sur une doctrine d’emploi privilégié des sirènes » (lire sur AEF info).

Or, « le message des sirènes peut être mal compris », pointe le rapporteur. « Les populations ne sont pas toujours au fait des réactions attendues », explique-t-il, en se référant à une consultation organisée par la mission d’information qui établit que près de 73 % des Français « ne savent pas quoi faire en cas de déclenchement des sirènes ». De plus, « l’argument selon lequel les sirènes seraient entendues de loin doit être relativisé ». « Cela dépend de nombreux facteurs parmi lesquels les circonstances météorologiques ou l’éloignement des lieux d’habitation. »

Damien Adam ne préconise pas de « renoncer à ce moyen d’alerte », mais plutôt de considérer que les sirènes « doivent être complétées par d’autres moyens ». Il appelle en particulier à « développer un volet mobile » d’alerte et d’information aux populations. La directive européenne du 11 décembre 2018 « nous l’impose », souligne-t-il (lire sur AEF info). En outre, la consultation organisée par l’Assemblée nationale « fait très clairement ressortir ‘l’envoi de SMS groupés sur la zone’ comme étant le premier outil souhaité par les populations en tant que canal d’alerte ».
Le ministère de l’Intérieur avait lancé en 2016 une application nommée Saip (système d’alerte et d’information des populations), permettant d’être alerté par une notification en cas de suspicion d’attentat ou d’événement exceptionnel (lire sur AEF info). Elle a été abandonnée en juin 2018 au profit d’une diffusion de l’alerte sur les réseaux sociaux, dans les médias, et via les panneaux d’information des sociétés de transport ou d’autoroutes (lire sur AEF info). L’application Saip était « défaillante et très peu téléchargée », pointe l’élu de Seine-Maritime (lire sur AEF info). Le financement du système d’alerte et d’information des populations était en outre « concentré » sur les sirènes, comme le relevait le sénateur Jean-Pierre Vogel (LR, Sarthe) dans un rapport en 2017 (lire sur AEF info).

Plutôt que de recourir à une nouvelle application ou à des envois de SMS géolocalisés, Damien Adam suggère d’utiliser la « diffusion cellulaire », également appelée « Cell Broadcast ». Cette technique « permet la transmission d’un message à l’ensemble des téléphones situés dans une zone géographique à un moment donné ». « Elle n’est pas susceptible d’être encombrée et elle permet d’aller jusqu’à 1 300 signes et ainsi de donner quelques consignes à caractère informatif. » Le député souligne que le service est utilisé « dans de nombreux pays », comme aux États-Unis, en Japon, en Chine ou aux Pays-Bas. Il préconise en outre de « réfléchir à la faisabilité d’un usage de cette technologie pour diffuser des bandeaux d’alerte localisés sur les chaînes de la TNT ».

Lors de son audition par la mission d’information en novembre 2019, Christophe Castaner a indiqué que le développement du « Cell Broadcast » était « une option parmi d’autres ». « Le secrétaire général du ministère a lancé une étude », développait le ministre de l’Intérieur. « J’aurai les résultats en début d’année prochaine. Nous souhaitons ensuite prendre une décision au cours du premier semestre pour développer cette solution. » Il soulignait néanmoins qu’il s’agissait de « seulement une des solutions ». « Nous pourrions imaginer un dispositif sur le modèle de l’alerte enlèvement qui a montré son efficacité, avec un niveau de gradation spécifique. »

« Tous les pays où des dispositifs similaires ont été mis en place n’ont pas abandonné les autres systèmes et notamment les sirènes […]. Il faut une pluralité de réponses », a abondé Alain Thirion, également auditionné. Le DGSCGC précisait que selon les premières estimations, un système de « Cell Broadcast » pourrait coûter « 11 à 12 millions d’euros ». « En termes d’investissement, il faut aussi que nous fassions un travail vis-à-vis des opérateurs, parce qu’un travail actif leur est demandé en actionnant sur les zones bien déterminées les personnes concernées. »

Damien Adam souhaite que l’argument du coût « ne soit pas un obstacle au développement de cet outil indispensable à la sécurité de nos concitoyens ». « Les négociations de l’État avec les opérateurs pour l’attribution des fréquences de la 5G pourraient permettre d’aborder ce sujet », estime par ailleurs le rapporteur de la mission d’information. Il considère enfin qu’une fois la technologie développée, « le principe d’un raccordement de tous les outils d’alerte à un même logiciel central permettant un déclenchement instantané devra être de nouveau poursuivi ».
Le président de la mission d’information formule d’autres propositions

Damien Abad formule au total treize propositions dans son rapport. Il préconise notamment de développer l’analyse en direct des réseaux sociaux durant chaque événement « pour identifier les fausses informations et les questions que les gens se posent et y répondre le plus rapidement possible », et de créer une cellule de communication de crise au sein de l’État déployable en cas d’accident technologique « pour assister le préfet et ses services dans la communication de crise ».

Le président de la mission d’information, Christophe Bouillon (PS, Seine-Maritime), présente de son côté 18 propositions « pour éviter un nouveau Lubrizol » dans une tribune publiée sur Le Huffington Post. Il estime que dans chaque commune concernée par la présence d’un site Seveso, « les habitants devraient avoir la possibilité de rejoindre une réserve communale de sécurité civile pour se préparer collectivement au risque d’accident industriel ».

Chaque site classé Seveso devrait en outre « faire réaliser, à intervalle régulier, une simulation de cyberattaque par un cabinet spécialisé pour évaluer la résilience de ses installations », préconise l’élu socialiste. « Le principe de précaution impose de renforcer la protection en installant des caméras 360° sur tous les sites classés Seveso.

B dit: à

Rose, j’ai contoyé une femme qui gardait à son domicile sa mère qui perdait la tête. Un placement en ehpad n’a rien à voir avec un internement d’office ou demandé par un tiers. Vous conservez le droit de vous y opposer à condition de pourvoir aux besoins de votre parent, hébergement, soins, surveillance, sécurité. D’après ce que vous rapportez, son état mental présente des aléas et des absences, la garder à domicile et ce ne pourra pas être le sien sauf si vous lui offrez un garde malade n’est pas sans danger et représentera pour son entourage s’il y consent des contraintes: nécessité d’une présence de jour comme de nuit.

D. dit: à

Oui la France est quasi-Lombarde. C’est vrai.
Il n’y a que la langue qui diffère, sinon tout le reste est à peu près pareil. Les forment une barrière qui a isolé les peuples linguistiquement mais si elles n’avaient pas existé toute la France parlerait l’Italien.

JiCé..... dit: à

« Vous ne changerez donc jamais ! Quel enfant étiez-vous ? » (christiane)

Euh ….? En quoi ça vous regarde, ma chère ? Je m’exprime, vous aussi : restons en là. Merci.

et alii dit: à

ce qui arrive :encore un cas:
Au beau milieu d’une visite d’inspection d’Agrément Canada, un patient confus a été retrouvé il y a quelques jours sur le toit de l’urgence de l’hôpital Chauveau.

Le résident âgé, connu pour ses errances, a accédé au toit par une porte qu’on avait déverrouillée pour procéder à des travaux de réfection, le 20 novembre, en après-midi.

renato dit: à

Et si la France était quasi lombarde, D. ?

D. dit: à

Faut pas trop se détendre quand on pilote quelque chose. Conseil d’ami.

D. dit: à

60323 malades et 1370 morts.
Les boules.

D. dit: à

Oui je suis de l’avis de Jicé, c’est d’une connerie transcentale. Ou transcentalement con, ce qui est un peu moins grave.

et alii dit: à

L’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), régulièrement confrontée à des fugues de patients, assure avoir tout mis en oeuvre pour le retrouver : fouilles répétées de tout l’établissement et ses abords, visionnage de la vidéosurveillance, mobilisation générale des personnels encadrants, soit « des dizaines » de personnes. « Notre métier est de soigner. Tout le monde se sent responsable »

D. dit: à

Oui mais la Lombardie est quasi-française, renato.

christiane dit: à

JiCé…
Vous ne changerez donc jamais ! Quel enfant étiez-vous ?

et alii dit: à

cela se lit dans la presse (même si je suis informée par des professionnels)
à Marseille un exemple:
. L’homme désire alors se dégourdir les jambes ou peut-être aller aux toilettes. Mais ne revient pas.

Plainte contre l’hôpital
Le personnel fouille l’établissement, en vain. « Ça fait onze mois qu’il fait ces chimios à la Conception. À chaque fois, un (membre du) personnel doit garder un œil sur lui. Et là, l’infirmière nous explique qu’elle a seulement tourné la tête 30 secondes ! », raconte sa nièce Nathalie au quotidien régional.

« Il avait 73 ans, il était très affaibli, il marchait tout doucement, je ne vois pas comment il a pu s’enfuir en 30 secondes. Une chose est sûre, on ne va pas en rester là », poursuit-elle. Dès la disparition de Jean, la famille a porté plainte contre l’hôpital.

« Ils l’ont fait mourir comme un chien »
Selon son fils, Jean Hospice, tout n’a pas été mis en oeuvre pour retrouver son père à temps : « La directrice de l’établissement m’a dit qu’elle avait fouillé partout. Moi, je suis passé d’étage en étage. Je demandais au service des infirmières s’ils avaient retrouvé mon père et les femmes des services me disaient qu’elles n’étaient pas au courant, qu’elles ne savaient pas que quelqu’un avait disparu. (…) Je suis dégoûté, écœuré, parce que mon père ne méritait pas de mourir dans des circonstances comme ça. (…) Ils l’ont fait mourir comme un chien, et ils l’ont oublié. Que des
http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-septuagenaire-disparu-retrouve-mort-dans-les-couloirs-d-un-hopital-de-marseille-04-09-2019-8145276.php

christiane dit: à

Rose,
je lis vos commentaires récents. Mots lacérés, harassés, sans le garde-fou du silence. Fureur. Toujours ce quelque chose que vous voulez dire. vous bataillez contre la mort, la maladie, la folie dans cette vie qui ressemble maintenant à un cauchemar angoissant. Vous êtes le funambule de ce blog. Déconcertante. Alternant suppliques et colères. Candeur aussi. Comme une enfance pathétique, nomade, qui se mettrait à exister, confrontée à la mémoire de ce qui a été, dans cette série de petites scènes intimes que vous posez ici comme les cailloux du petit Poucet. Quelle énigme…
Vous changez de rôle. Vos parents… Ce ne sont plus des enfants et ils deviennent les vôtres. Vous souffrez dans la plus complète solitude.

Pour vous :
« Puis, comme rien ne vacillait, ni ne vibrait, ni ne tremblait, et que demeuraient fixes son gyroscope, son altimètre et le régime du moteur, il s’étira un peu, appuya sa nuque au cuir du siège, et commença cette profonde méditation du vol où l’on savoure une espérance inexplicable.
Et maintenant, au cœur de la nuit, comme un veilleur, il découvre que la nuit montre l’homme : ces appels, ces lumières, cette inquiétude. Cette simple étoile dans l’ombre : l’isolement d’une maison. L’une s’éteint : c’est une maison qui se ferme sur son amour. […]
Je ne sais pas si ce que j’ai fait est bon. Je ne sais pas l’exacte valeur de la vie humaine, ni de la justice, ni du chagrin. Je ne sais pas exactement ce que vaut la joie d’un homme. Ni une main qui tremble. Ni la pitié, ni la douleur… »
Antoine de Saint-Exupery Vol de nuit

et alii dit: à

vous savez rose qu’il y a des questions de responsabilité avec des problèmes de chutes-ce qui veut dire aussi des risques d’accidents-,d’errance et de fugues ;dans les hopitaux, la rengaine, c’est « vous n’avez pas vu mon patient »parce que les patients échappent à la vigilance des infirmières, qui ont portant l’habitude, la conscience des patients est altérée au point de ne pas savoir se repérer dans des couloirs, donc c’est mieux que vous ne soyez pas seule à tout prendre en charge maintenant

JiCé..... dit: à

Christiane, je trouve cette épitaphe absolument stupide….

christiane dit: à

Renato,
je découvre sur la quatrième de couverture de La littérature comme mensonge (L’Arpenteur – traduit de l’italien par Philippe Di Méo) que Giorgio Manganelli avait choisi pour possible épitaphe : « Il fut d’une grande compétence en matière de choses qui n’existent pas. »
Je trouve cela extraordinaire.

renato dit: à

Je ne crois pas que la cuisson rosé du foie ce soit typiquement française D., en Lombardie : au beurre, rosé, avec quelques feuilles de sauge.

et alii dit: à

rose, ils ont des »baremes » selon les ages, les symptomes, les contextes familiaux ; ne vous prenez pas la tête sur les mots-comme le mot epahd- avant d’avoir toute la corbeille ;tranquillisez vous,c’est la meilleure approche de la situation

et alii dit: à

quand;c’est;rien ne sert de faire le devin;il faut les examens par les médecins, psychologue du service,qui suivent l’évolution des maladies des seniors;donc voir avec ces professionnels qui voient des cas très divers, y compris de questions de famille (où il faut être vigilant

et alii dit: à

on dit ALZHEIMER pour toutes sortes de « maladies dégénératives » parce que les gens connaissent ce mot et qu’il est difficile de préciser de prime abord; rien ne sert de jouer au médecin, quans on a mis au point une quantité de tests très précis;s »il y a lieu de discuter, c’es avec les résultats de des examens et tests

et alii dit: à

ce que disait Mauss:
1924 – «Tout le monde connaît l’amok malais : des hommes (ce sont toujours des hommes), même encore de nos jours, et même dans de très grandes villes, pour venger une mort d’un des leurs ou pour une insulte, partent, ‘courent l’amok’ et tuent autant de gens qu’ils peuvent sur le chemin jusqu’à ce qu’ils soient eux-mêmes abattus.» M. Mauss, Société de psychol., Séance du 15 nov., in Journ. de psychol., t.23, 657 (1926) – M.C.

Jazzi dit: à

Votre mère, qui rêve beaucoup et se souvient de ses rêves, rose, est loin d’être Alzheimer, semble-t-il.
N’est-elle plus autonome physiquement ?
Comment se fait-il que son avis ne soit pas pris en compte et pourquoi la mettre dans un EHPAD ?
C’est inquiétant et révoltant, pour elle comme pour chacun d’entre nous !
De tout coeur avec vous

et alii dit: à

rose, tranquillisez vous; écouter de la musique est recommandé pour les malades alzheimer (presque tous les praticiens le savent) vous n’aurez qu’à choisir dans le calme; ça va se tasser après cette aventure trépidente , vous allez retrouver un rythme viable pour toutes les deux;laissez vous aider par les soignants :il y a des hostos qui prévient des aménagements des lieux;
vous avez fait une part très lourde, maintenant, c’est le temps du repos;
courage ,rose, courage

et alii dit: à

amok est un mot malais, qui dit une frénésie meurtrière;il semble passé à la mode,pour des groupes de musique djeun

rose dit: à

Ma mère a des troubles de mémoire immédiate.
Elle peut vivre chez elle accompagnée, aidée soutenue.
Certains patients vivent à domicile avec la maladie d’Alzheimer.
Je dors depuis dimanche soir dans la chambre de ma mère.
Je vais me faire virer. Je vous préviens.

rose dit: à

Le rendez-vous avec le toubib.
Reçue par le professeur neurologue gériatre spécialiste de la maladie d’Alzheimer au CHU de Poitiers, reconnu et apprécié ici, accompagné d’une assistante sociale et d’un interne :
Je ne suis pas consultée et la décision a été prise en amont.
Mon frère a été reçu hier.

Ma mère est placée en EHPAD à Poitiers pour un mois et demi.
Puis elle sera rapatriée en EHPAD à Marseille. Ma soeur cherche un EHPAD où elle habite à 125 km de Marseille.
Elle a demandé à rentrer chez elle. Elle n’a pas été écoutée.
J’ai demandé à ce qu’elle rentre chez elle : mon point de vue n’a même pas été entendu, la décision était déjà prise.

et alii dit: à

@JJJmerci de ne plus m’interpeller au moindre de vos postillons; voyez Christiane qui vous fera une collation ou son amie pour une décollation

D. dit: à

Certains aiment le foie de veau très cuit, d’autres l’apprécient rosé. Il ne faut jamais, qu’il reste des parties crues. Comme avec le rognon de veau. Moi j’aime bien les deux types de cuisson ; j’ai découvert assez tard la cuisson rosé et appris à l’apprécier.
Elle est typiquement francaise pour ces abats à mon avis.

vedo dit: à

Renato,
Merci pour la photo, bien vu. J’aurais vraiment manqué quelque chose si je ne vous avais pas lu. Je passe le tip ( 🙂 ) à tous mes amis musiciens. L’un d’eux, violoniste, mais lassé des G. par GG, me répond « Cela n’a rien à voir. Formidable est un faible mot ». Il y a aussi les Kinderszenen (e.g. Fürchtenmachen). Bonne continuation.

Jazzi dit: à

Dans ce cas, dizaine est au masculin, D.

D. dit: à

Non seulement je pense à toi, Rose, mais je dis une dizaine.

rose dit: à

Et alii
Merci.
Rv avec le toubib dans dix minutes. Si vous pouviez être plusieurs à penser à moi pdt le rv. Je vous remercie.
Cettenuit, elle a fait des rêves compliqués : un où elle etait au milieu de petits chinois. Beaucoup. Adultes. Mais petits.
Elle n’a pas su interpréter. Moi non plus. Mais j’ai pensé qu’elle était partie éradiquer le virus.

Janssen J-J dit: à

Pour la tranche de foie de veau, je vous la conseille la plus fine possible, comme chez Por,tnoy,…, D., l’est bin meilleure… (d’après Phil Roth).

D. dit: à

Sur ce je vais faire la sieste avec mon chat.

D. dit: à

Jazzi, tu me le dédicaceras dans l’année.

Janssen J-J dit: à

@ l’épaisseur au millimètre-près ???….. de quoii ? de la tranche de foie de veau ???? Oh pour vous, D., je pense que Portnoy vous aurait conseiller la plus fine possible… 🙂

D. dit: à

Meuhnon je rigole.
Bien sûr que je vais l’acheter.
Et sans l’avoir encore lu je le recommande déjà. Alors hein.

Janssen J-J dit: à

« male gaze », –> @ et alii et l’AMS…

(je cite) : la notion de « male gaze » sert à penser les structures sexuées du regard qui soutiennent l’imagerie hollywoodienne classique, laquelle associe le spectacle du corps féminin à l’écran à la présence implicite d’un spectateur masculin (fin de citation).

En bouche un coin, non ?

D. dit: à

Ne vous emballez pas, JJJ. Donnez-moi d’abord l’épaisseur au millimètre-près. 😁

Janssen J-J dit: à

Est méchant ce D. quand même, bon je vais lui en offrir un exemplaire, d’autant que j’aime pas le foie de veau et que je vais faire faire encadrer la photo de la pulpeuse paresseure de la 1ere de couv. Bravo jzm, mille excuses pour l’autre jour, j’avais une rage de dents…

RENATO ? c’est-i vrai ce qu’i dit; l’D. ?

D. dit: à

8€ 20 ?!
La vache. Pour ce prix-là je me paye une belle tranche de foie de veau.

D. dit: à

Des cas suspects au Brésil et en Angola.

D. dit: à

Oui Christiane, c’est un peu comme ici.

renato dit: à

Par les faveurs dont ils ont gratifié l’écrivain pédophile, beaucoups — « chez la femme aussi » — ont jeté le discrédit sur une tranche du millefeuille qui va du ministère de la culture au dernier publiciste enthousiasmé par les exploits tous comptes faits faciles du sois-disant écrivain.

christiane dit: à

D,
ces hurlements de loups et la beauté de ces images sont fascinants. Ils penchent leur tête en arrière et se donnent à ce qui semble être un bonheur, de l’affection, une joie d’être ensemble. Un lance cette sorte de chant (le meneur ?) aux modulations infinies, les autres y répondent…

et alii dit: à

n pteranadon ?
c’est horrible comme pseudo même si on ne mord pas;mais je fais signaler aux orthodontistes
j’ai sommeil;je repique un somme

D. dit: à

N’écrivez JAMAIS renato en lettres capitales, Christiane. Rien ne le vexe autant car il est profondément humble.

christiane dit: à

D,
je vais ouvrir votre lien mais pour l’instant j’écoute Maria Tipo jouant la sonate n° 30 en mi majeur, opus 109 de Beethoven. C’est un cadeau de RENATO aux couche-tard et c’est sublime.

D. dit: à

Tenez, Christiane, pour nous ramener un peu à la nature dont vois êtes comme tous issue, des loups hurlant.
Certains trouvent cela inquiétant, moi cela m’apaise.
www.http://youtu.be/663514YZvhI

JiCé..... dit: à

Madame Erdogyne est une splendeur à la riche chevelure ondoyante, une beauté à nulle autre pareille, une étoile byzantine dont on ne peut se lasser : j’en suis malade ! Cette crapule de Pluto Erdoganne, son mâle fou, la cache sous un fichu de femme battue, de concierge de caserne, de sorbonnarde hard, de muette de harem ! Quelle honte, cher ami, quelle honte ! un bouffon vous dis-je, un bouffon….

christiane dit: à

OZYMANDIAS,
vous écriviez, hier : » se sentir heureux, brièvement mais depuis longtemps, comme une réminiscence mal définie d’un incertain bonheur antérieur, un déjà-vécu de joie immémoriale que nous avons oublié, certes, mais pas à tout jamais. »
J’ai rencontré cette pensée récemment dans un livre explorant les tableaux de Rembrandt et d’autres créations. (C’est Antoine Compagnon qui l’avait évoqué lors de sa dernière conférence au Collège de France : Rembrandt de Georg Simmel (Circé -, traduit de l’allemand par Sibylle Muller).
« Si pour Platon, nous aimons une personne belle parce qu’elle nous rappelle notre vision pré-existentielle de l’idée de la beauté, le motif de l’existence pré-terrestre et de sa signification idéale s’empare à présent de l’individu. […]
Michel Ange à la bien-aimée :
C’est en ce lieu où nos âmes se rencontrèrent jadis / que me conduit le chemin que m’indiquent tes yeux. » (p.142)
G.Simmel, quelques pages plus loin, évoque la vibration refluant dans des profondeurs obscures des toiles de Rembrandt, cette sorte de « retrait du monde » pour faire place « à ce qui est intérieur et dépasse l’instant. » Il écrit : « la figure tout entière est fermée sur elle-même, avec sa pesanteur, […] où s’écoule la fatalité de l’existence, ignorant ce qui la précède ou ce qui la dépasse, oppressée et écrasée par des forces extérieures […] une intimité entre l’homme et son destin. »
C’est un mystère d’un ordre différent. Et là, dans le clair-obscur intense de la palette sombre, presque monochrome de Rembrandt, je retrouve Camus.

D. dit: à

Jicé, pour Erdogan vous avez sans doute mal regardé. Certes on ne peut pas le considérer comme un ami de la France, mais le bonhomme est une sacrée pointure.
Je peux vous dire que s’il n’était pas là la Turquie serait peur-être déjà un champ de ruine. Peu l’ont compris.

Janssen J-J dit: à

(J. ext, matinale du 13.2.20, 9.55) –
Beaucoup de vent, de troumente ety de pluie noire. – naissance de la 100.000.000 e égyptienne (Yasmine). – Exterminer les pangolins ou mettre en tôle les lanceurs d’alerte ? (+ de 1000 et 40 000 morts à venir ?) – Des dictatures pour sauver le monde ? Ou des Bernie Sanders ? – Son frère devrait lire plus souvent le blog des erdéliens, il comprendrait de quoi est faite la richesse de sa soeur aînée (rôz), au lieu de la méconnaître. – Le personnage burlesque de Désiré Mignaut, superbe réussite du Miroir de nos peines. (ils vont en tirer un film, sûr !) – Un pteranadon ? etalli…, je vous rappelle qu’il s’agit d’un reptile du Crétacé supérieur. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pt%C3%A9ranodon
Notre collègue Dianne Casoni vient de mourir à Montréal, mes condoléances à sa famille, c’était une spécialiste de la criminalisation des sectes-. Fort choqué par les confusions charoulesques pour qui tout le monde des GJ serait empanieré à la même enseigne des racailles (je plains son univers mental). – Bruckner P. au Goncourt, fallait bien le caser après Finkie à l’AF. – Elle n’a pas eu la majoration de son point d’indice après quatre ans. – Hier soir au TNC, Thirteen tongues, 11 danseurs talentueux de Taïwan (Denis L.) – Bentôt la quille en juillet prochain. Falloirt tenir jusqu’à l’acte de vente définitif et puis hop, le grand saut – M’aimes-tu encore un peu, ma chérie ?… ce matin, tu étais aphone ? – Je m’attaque à mon 8e chapitre. Au fait, ‘le gout de la paresse’, c’est le jour de la St W. ?…. Bonnes fêtes hambourgeoises à TTLT – Bon, ça suffit pour ce matin.
Bonne journée à tous.tes, (sauf à JC).

D. dit: à

voilà l’homme qui dirige la plus grande puissance économique et militaire du monde.

…et il le fait fort bien compte tenu des bons résultats économiques. Wall street en hausse et pas de nouvelles guerres entammées.
En passe d’être réélu.
Cela s’appelle de la compétence, il est vrai que nous n’y étions plus très habitué avec les Bush et Obama.

On ne peut pas du tout en dire autant de ses prédécesseurs. C’est très clair.

et alii dit: à

je ne mets plus un LvB;ce sera renato notre guérisseur pour l’année; ce post vaut contrat thérapeutique entre nous

William Legrand dit: à

toujours aussi NUL le JC alias Justin Crétin

Chaloux dit: à

J’ai pris mes précautions.

JiCé..... dit: à

Après avoir cité BUSNEL, le corps médical conseille un rinçage de bouche sérieux, en raison du développement de l’épidémie de corrompovirus littéraire en cours. Prudence !

Giovanni Sant'Angelo dit: à

…jeudi 13 février 2020 à 9 h .

…il est certain, que l’on ne peut dire toute la vérité,…en soi et ses finalités; évidentes,…
…vu la réalité des intérêts dans l’humanité.

…donc, n’insistons pas,…
…mais, de là,!…à écrire des  » romans « , pour vivre,…çà reste dangereux pour les mentalités des sociétés, à vivre ensemble.

…alors, Sciences – Fictions,!…Non pas,!…
…il y a des évidences, pratiques à tout bouts de chemins,…
…les applications sous prétextes de moralités,…etc, l’enfumage du peuple.
…chacun son  » génie « ,et les Dieux pour tous;
…si jeunesse savait, et vieillesse pouvait.
…etc,…quels amalgames,!…

JiCé..... dit: à

BOUFFONS POLITIQUE (suite et fin ?)
« Ukraine, Italie, Etats-Unis, j’en oublie, sont des signes d’une profonde inculture philosophique, politique, historique des peuples. Désarroi, liquéfaction, effondrement, décadence, gilets jaunes, Hanouna … Désolante litanie. » (Charoulet)

Outre le subtil Donald, n’oublions pas de balayer devant notre porte ! Pinocchio Macron, Mickey Erdogan, Daisy Merkel, Bécassine d’Angleterre, Les Sept Nains d’Afrique qui font de facto partie du Club …

Chaloux dit: à

Franchement, la pédale harmonique ne me manque pas, j’ai bien assez des deux autres.

Chaloux dit: à

Redisons-le malgré cette page trop vite tournée… Pas si souvent qu’on peut citer Busnel…

« Selon M. Busnel, l’animateur de La Grande Librairie, « les jurés littéraires en France sont totalement corrompus. » »

New York Times.

Hurkhurkhurk!

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