de Pierre Assouline

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La République des livres
Pour saluer Zeev Sternhell

Pour saluer Zeev Sternhell

(Le grand historien israélien, spécialiste de l’histoire des idées politiques de la France et du fascisme notamment, voix écoutée et respectée de la gauche, vient de disparaitre chez lui à Jérusalem à l’âge de 85 ans. A cette occasion, en guise d’hommage à cet homme de qualité qui m’a honoré de son amitié des années 1980 aux années 2010, un fort tempérament gouverné par un absolu de l’exigence historique, la passion des archives en dehors desquelles point de salut pour le chercheur, une aptitude à fouiller dans les bibliothèques dans les rayons où presque personne n’allait plus, un côté franc-tireur isolé qu’il cultivait, une intransigeance qui lui valurent bien des soucis avec ses collègues français, et parfois de violentes polémiques jusqu’à des procès, on lira ci-après le compte-rendu de son autobiographie paru dans ces colonnes il y a six ans. Il est suivi d’un autre, encore plus ancien, relatif à son travail sur les anti-Lumières).

Pour une fois, on ne reprochera pas à un intellectuel de s’être résigné au livre d’entretien sur « saviesonoeuvre » en lieu et place de Mémoires dûment sortis de sa plume même. D’abord parce que, eu égard à la matière brassée par ses recherches, à l’extrême diversité de ses sources, à son érudition souvent impressionnante mais touffue, à la complexité théorique qui y est parfois à l’œuvre, il n’est pas toujours aisé de suivre Zeev Sternhell dans ses raisonnements ; d’autre part parce qu’il ne s’est jamais considéré comme un écrivain d’histoire ; enfin parce que ses thèses sur le nationalisme français ayant souvent suscité des controverses, du moins en France, il était de bon augure qu’un interlocuteur le poussât dans ses retranchements. Voilà pourquoi Histoire et Lumières. Changer le monde par la raison (361 pages, Albin Michel), recueil d’entretiens de l’historien israélien avec le journaliste du Monde Nicolas Weill, était espéré et attendu. Cette longue conversation, dont on ne doute pas qu’elle a été longuement réécrite et peaufinée par son auteur, savant d’une grande précision et d’une rigueur certaine, était la forme la plus adaptée pour populariser sa vision du monde.

Dans sa dimension purement autobiographique, le livre est passionnant. On y découvre dans toutes ses nuances la matrice d’une pensée. Car il est difficile, pour lui comme pour tout autre, de dissocier ses engagements d’universitaire et d’intellectuel de son cheminement intime. Né en 1935 dans une famille juive de la grande bourgeoisie de la région de Cracovie, tôt orphelin de parents qui furent déportés, réfugié auprès de sa famille à Avignon pendant la guerre, il a conservé de ce temps-là un « sentiment de solitude » qui ne l’a pas quitté durant toute son enfance et sa jeunesse. Même s’il a fondé une famille par la suite, il en est resté quelque chose en lui, dans sa solitude de chercheur. C’est en prenant acte de ce trait de caractère qu’il a renoncé à faire de la politique après avoir inspiré la création du parti Meretz et cofondé le mouvement La Paix maintenant :

« Je me suis rendu compte que je ne pouvais réussir que là où je ne dépendais que de moi-même » explique-t-il.

Le fameux procès que lui intenta Bertrand de Jouvenel, après sa mise en cause dans Ni droite, ni gauche (1983) n’aurait pas probablement pas eu lieu si Sternhell lui avait rendu visite avant pour l’interroger sur son rapport à l’Allemagne nazie ; or il veut s’en tenir aux textes dans leur jus et les analyser à l’abri de toute justification a posteriori. Il fuit les témoins de l’Histoire pour ne s’intéresser qu’à ce qu’ils ont écrit. Il va jusqu’à se méfier de l’empire que ses propres souvenirs d’enfance pourraient avoir sur la vie qu’il s’est construite ; c’est la raison pour laquelle il n’a pas vu Shoah, le film de de Claude Lanzmann. Le fait est qu’il travaille toujours en solitaire, ce qui n’est pas sans danger car cela peut aussi conduire à une forme d’autisme intellectuel. Il ne frotte son intelligence à celle des autres que dans les textes et le silence des bibliothèques, ou à la rigueur dans le cadre de colloques, réunions dont on sait qu’elles sont souvent des juxtapositions de monologues. Zeev Sternhell, qui vit à Jérusalem où il a longtemps dirigé le département de Sciences politiques de l’université hébraïque, n’est pas seulement, par sa seule volonté, un chercheur solitaire : il est géographiquement isolé de son terrain d’enquête et des bibliothèques et centres de recherches français, ce qui est particulièrement douloureux pour qui a, comme lui, le goût de l’archive. Mais cet isolement a des répercussions sur le plan intellectuel. Un tel parti pris méthodologique, qui se traduit par une absence d’empathie, reflète une absolue indifférence au facteur humain dans les engagements politiques. Loin de s’en défendre, il le revendique. Tout pour les idées !

Il est aussi déterminé dans son attitude « archisioniste » (en ce sens que les Juifs ne devaient plus être à la merci du bon vouloir d’autres peuples mais devaient fixer eux-mêmes leur destin) que dans son opposition radicale à la colonisation des territoires occupés en 1967 qu’il désigne comme « une plaie », « un cancer » et autres métaphores du même type, ce qui lui a valu un attentat terroriste d’un excité de Brooklyn à la porte de son domicile à Jérusalem. Ses pages sur sa fidélité désenchantée à la gauche israélienne, jusqu’à devenir l’une de ses consciences malgré un constat implacable sur sa déliquescence, ses trahisons et sa marginalisation, sa critique des inégalités croissantes en Israël, sont saisissantes d’authenticité.

Admirateur inconditionnel de la laïcité à la française (« une merveille »), tenant les bigots en horreur, il se définit comme un homme de gauche et un laïque absolu, la gauche des droits de l’Homme, de la Révolution française et de la Commune, depuis toujours, et certainement pour toujours ; car s’il y a bien un trait de caractère qui définit Zeev Sternhell, c’est sa constance en toutes choses ; il creuse le même sillon sur la durée et il faut vraiment un séisme intellectuel de très grande ampleur pour lui en faire creuser un autre.

Son expérience d’officier, les quatre guerres israélo-arabes auxquelles il a participé, n’ont pas seulement solidifié sa force de caractère ; elle ont appris à l’historien en lui à établir la relativité des points de vue, à ne jamais accorder foi à une source, à se méfier des mémoires et des témoignages. Il se défie de toute historisation des événements qui n’aurait pour effet que de blanchir le nazisme, ce qui ne l’empêche pas de mêler son vécu à l’analyse :

 « Il faut toujours se rappeler que chaque juif ayant survécu en Pologne a été aidé par quelqu’un, un catholique. On ne pouvait pas y parvenir tout seul »

 Et la France ? C’est l’autre grand thème qui traverse de bout en bout cette autobiographie. La France, et non le fascisme français, en est le fil rouge. Après les années avignonnaises, l’émigration en Israël, un mémoire de maîtrise sur Tocqueville, quatre années d’assistanat à l’université hébraïque de Jérusalem, ce fut à 29 ans la rue Saint-Guillaume à Paris, Sciences Po, et la lecture par hasard des Déracinés qui font de Maurice Barrès « le père du roman politique français ». En y découvrant le culte de « la terre et les morts », il y entendit les échos de l’idéologie du « sang et du sol » (Blut und Boden) allemand. Il s’y jeta à rebours de la science politique empirique, persuadé, quant à lui, du primat des idées « à l’état pur », et donc hélas souvent débarrassées du contexte historique, elles seules permettant d’expliquer la politique. A force de vouloir remonter le plus loin possible en amont, il se construisit un strict cadre conceptuel ramenant tout aux Lumières, qu’on les adule ou qu’on les combatte, quitte à ce que la philosophie politique prenne le pas sur l’Histoire.

fr-390-139-61c1fIl y a bien à ses yeux dans les élites européennes une tradition des Anti-Lumières qui court du XVIIIème siècle à la guerre froide, et même au-delà puisque le néo-conservatisme américain y est inclus, à la… lumière de laquelle il relit la critique radicale de la démocratie. Mais Sternhell a tellement tendance à remonter à cette source que non seulement il discrédite d’un revers de main les politologues qui ne le suivent pas sur ce chemin (« leur horizon ne remonte pas plus loin qu’une génération en arrière »), souvent par lui méprisés comme « historicistes », que son grand bond en arrière lui fait parfois négliger l’importance de la première guerre mondiale dans l’élaboration des totalitarismes. Tout historien des idées s’accordera avec lui pour trouver une cohérence entre d’un côté Voltaire, Rousseau, Condorcet, Montesquieu, Diderot, Kant et de l’autre, entre Burke, Herder, Taine, Renan, Croce, Spengler. Pour autant, tout débat politique doit-il se relire à l’aune de leur affrontement ? Il y a là quelque chose de binaire qui ne cadre pas avec la complexité, la richesse et la diversité des sources auxquelles le chercheur s’est abreuvé. Au moins a-t-il la bonne foi de reconnaître :

« Je parle de Lumières et d’Anti-Lumières comme de concepts. Je n’en fais pas des moments spécifiques de l’histoire européenne ou grecque. Cela non plus n’est pas toujours facile à comprendre… »

En effet… D’autant que tout à sa logique de démonstration conceptuelle, il nous entraîne sur le terrain des idées dans leur dimension la plus abstraite. (bizarrement, il n’associe le sacré et l’obéissance qu’à la religion, ce qui est pour le moins réducteur). On le suit avec un intérêt croissant lorsqu’il explique pourquoi il faut considérer la droite hostile aux Lumières comme étant elle-même révolutionnaire. Mais il élargit tant et si bien la perspective, incluant tant et tant d’éléments et de facteurs dans sa définition du fascisme, que l’on en vient à se demander plutôt qui n’a pas été fasciste. Les réflexions et les travaux d’Ernst Nolte et François Furet sont par lui balayés pour avoir privilégié la thèse d’un fascisme né en réaction à la révolution de 1917 et à la Grande guerre. S’il y revient souvent, au moins ne s’acharne-t-il pas contre eux, comme il le fait sur Raymond Aron ou Isaiah Berlin. Même le portrait de son ancien professeur de Science Po, Raoul Girardet, auquel il fut pourtant lié, est biaisé : avant d’être brièvement incarcéré en attendant son procès pour son activisme Algérie française, il le fut plus longuement sous l’Occupation ; si sa qualité de résistant avait été précisé, cela aurait rendu plus compréhensible qu’il n’avait « aucune nostalgie de Vichy », et pour cause !

En s’attaquant à l’ancien catéchisme de Science Po sur la question, à savoir que le fascisme fut un phénomène d’importation en France, quelque chose d’étranger à ses mœurs et ses traditions, il a pris le taureau par le cornes. Mais dans ces entretiens, il y revient plus vivement encore, dénonçant « le système de mandarinat français », dans lequel il voit un « réseau » solidaire et corporatif avec René Rémond aux manettes, englobant sans nuances la nébuleuse des historiens du contemporain de Sciences Po-Paris et de Paris X-Nanterre. Bref, une cabale à base de copinage ! Le grand patron de la politologie française aurait, selon lui, peu apprécié qu’à sa fameuse théorie des trois droites (légitimiste, orléaniste, bonapartiste), Sternhell ait osé rajouter une quatrième catégorie plus extrême : fasciste. Et c’est encore et toujours sa définition du fascisme, jugée trop extensive et abstraite, qui fait problème. Pierre Milza, Serge Berstein, Michel Winock auraient repris le flambeau de René Rémond en faisant bloc à la parution de Ni droite ni gauche (ce à quoi ils répondront par un livre collectif sous forme de mise au clair et au point)Ce qui vaut au dernier d’entre eux une mise en cause qui frôle la calomnie ; il l’accuse de déloyauté car celui-ci ayant été son éditeur, il n’aurait pas dû se démarquer de ses thèses en les critiquant dans un article du Débat ; or Michel Winock a toujours soutenu que son ami et auteur Sternhell l’avait libéré de ses obligations envers lui : « Tout cela est faux du début à la fin » polémique l’historien israélien ; à quoi Winock répond par anticipation dans une annexe de la réédition en poche de Nationalisme, antisémitisme et fascisme en France (503 pages, 11,50, Points/Seuil) en y reproduisant la lettre de 15 avril 1983 dans laquelle Sternhell, justement…

Contrairement à ce qu’il veut croire, ce n’est pas parce qu’il est un historien étranger, et qu’il assène des vérités dérangeantes, que le milieu de ses collègues français y a parfois mal réagi ; l’américain Robert Paxton, dont les révélations en 1983 sur la France de Vichy étaient autrement plus perturbantes, a longtemps représenté chez nous la doxa sur le sujet ; en fait, si Sternhell fait problème en France comme en Israël, c’est aussi par sa forme, son expression, la radicalité de ses positions, sa méthodologie que Raymond Aron qualifia de « a-historique », son absence de doute et sa manière de récuser les thèses adverses ; et gageons qu’avec ce nouveau livre, particulièrement vif et nerveux, où des intellectuels comme Alfred Fabre-Luce et Bertrand de Jouvenel sont traités de pronazis, cela ne s’arrangera pas, ce dont il se moque bien. Lui n’en démord pas, volontiers provocateur, exhumant leurs articles et textes de l’époque quitte à se voir reprocher « le terrorisme des citations ».

Et il enfonce le clou sur les anciens combattants regroupés dans la ligue des Croix-de-feu, puis au sein du Parti social Français du colonel de La Rocque dont il persiste à vouloir faire un mouvement fasciste, en cela d’accord, comme il le fait remarquer, avec la totalité des historiens étrangers travaillant sur la question, et en contradiction avec nombre d’historiens français travaillant sur la même question, qui taxeraient plutôt ces mouvements de conservateurs ; ils se défendent de voir du fascisme partout où il y a une critique virulente de la république parlementaire ; la modélisation du fascisme par Zeev Sternhell  est selon eux si vague, et surtout si généalogique et héréditaire, elle amalgame si facilement les antilibéraux, qu’elle inclut dans le lot beaucoup de monde, partis, mouvements, ligues et personnalités, de Esprit à l’Action française. Or à trop ouvrir le compas on risque de casser l’instrument. Malgré l’imprégnation fasciste de certaines élites des années 30, c’est tout de même le Front populaire qu’à cette époque, les Français ont porté au pouvoir. Il a fallu l’occupation de la France par l’armée allemande pour qu’une dictature s’y installe, ce que jamais Sternhell ne rappelle lorsqu’il compare les « fascismes » français et italien.

Reste à savoir ce qu’est au juste le fascisme. Un nationalisme avant tout, sans aucun doute, mais encore ? Contrairement à beaucoup d’autres, Zeev Sternhell n’inclut ni le parti unique, ni l’expansionnisme territorial parmi ses critères : dans le cas du premier, il y voit un instrument d’accès au pouvoir mais non d’exercice du pouvoir ; et on notera qu’il n’inclut pas davantage le déterminisme biologique. Quels critères alors ? La suppression des libertés publiques, la volonté de créer un homme nouveau sur les décombres de valeurs humanistes, la concentration de l’autorité dans les mains d’un chef, le rejet des principes des Lumières, de la démocratie, du socialisme marxiste et du libéralisme. Juste de quoi lui permettre d’affirmer que le régime de Vichy était fasciste, et que la France fut de longue date le berceau, la matrice, le laboratoire où fermentèrent les idées directrices des fascismes.

On voit par là que le débat est loin d’être clos ; encore faut-il s’entendre sur le sens des mots ; on s’en rend compte par exemple lorsqu’on l’entend dire que, dans la France d’aujourd’hui « l’extrême-droite se bat sur un terrain où elle excelle – la culture… » ce qui en surprendra plus d’un, attentif à l’actualité. Sur ce sujet, et sur quelques autres plus saillants, on aurait aimé d’ailleurs que son interlocuteur l’interrompe et le relance, quitte à le mettre face à ses contradictions. Le débat d’idées y aurait gagné en intensité ce qu’il aurait perdu en agressivité, accusations et insinuations contre les personnes, ce qui n’est pas digne d’un intellectuel et d’un homme de cette qualité. Cela aurait au moins eu pour effet de réduire la place accordée aux règlements de compte.

Lorsqu’il s’agit de textes «  »vieux » » de quelques années, la mention «  »Edition revue et augmentée » » réserve de bonnes surprises. Ainsi de l’étude décisive de Zeev Sternhell Les anti-Lumières. Une tradition du XVIIIème siècle à la guerre froide (928 pages, 12 euros, FolioHistoire).  La thèse qui y est développée avait fait du bruit lors de sa première parution en 2006 chez Fayard. Le chercheur y montrait et y démontrait comment les principaux théoriciens de l’opposition aux Lumières (Taine, Burke, Carlyle, Meinecke, Herder, Renan, Maistre, Maurras, Sorel, Spengler, Vico, Berlin, Croce…) n’avaient eu de cesse de s’épauler par delà les époques en ce citant, en s’étudiant, en s’influençant les uns et les autres. Sous la plume de Sternhell, on avait l’impression d’assister à une véritable course de relais où tous ses anti se passaient le témoin. C’est peu dire que cette tradition avait fini par constituer une culture en soi, et que celle-ci avait eu une part essentielle dans l’enténèbrement du XXème siècle.

C’est probablement à Nietzsche que revient la paternité de l’expression et du concept d' » »anti-Lumières » », de Gegen-Aufklärung qui fut au début platement traduit en français par «  »réaction à la philosophie des Lumières » » alors que les Anglais avaient naturellement adopté Counter-Enlightenment. Ce n’est pas qu’un mouvement contre-révolutionnaire puisque la critique émerge un bon demi-siècle avant la chute de l’Ancien régime. Il s’agit bien d’hostilité aux idées défendues par les philosophes, Voltaire, Rousseau, Condorcet, Montesquieu, Diderot, les Encyclopédistes et leur allié Kant.

Les uns comme les autres pensaient non dans l’immédiat mais dans la durée car ils posaient des questions fondamentales sur la nature humaine et la vie de l’homme en société. Surtout lorsque, à sa grande surprise, il retrouve sous la plume d’un Isaiah Berlin, soit après les deux guerres mondiales, les thèses exposées par Maurice Barrès au début du siècle sur le relativisme de toutes choses tenues par les Lumières pour des valeurs universelles (la liberté, le mal, la justice…). C’est bien cela qu’il fallait chercher dans cette querelle des Anciens et des Modernes. Les Lumières plaçaient la raison, la justice, le bonheur au-dessus de toutes autres valeurs. Il y avait chez leurs partisans un refus absolu du fatalisme en histoire, et de la résignation. En cela, le débat des pros et des antis n’a jamais cessé d’être actuel. Zeev Sternhell le démontait à travers une synthèse magistrale appuyée sur une lecture critique de tous les textes fondateurs de ces penseurs.

En quoi Sternhell a-t-il modifié son texte pour l’édition de poche ? Il a réécrit toute l’Introduction pour mieux mettre en valeurs les thèses du livre. Rousseau s’inscrit dans le cadre de cette refonte non seulement sur le XVIIIe siecle mais surtout sur la signification des Lumières et leur postérité, le totalitarisme et ce qu’il appelle le «  »libéralisme bloqué » ». Les uns (l’historien Jacob Talmon) ont voulu voir en Rousseau le fondateur du totalitarisme de gauche, les autres (le philosophe Isaiah Berlin) celui du totalitarisme tout court; ce dernier voit même en lui le plus grand ennemi de la liberté. Il fallait plus nettement mettre le holà à ce type d’interprétations, plus durement, ce qu’il s’est employé à faire dans l’édition de poche. Pour river leur clou aux « Rousseau bashers » (dénigreurs de Rousseau) en appelant à la rescousse Benjamin Constant et Nietzsche. Il a retravaillé le chapitre 8 «  »Les anti-Lumières et la guerre froide » » sur Isaiah Berlin ainsi que l’épilogue afin de mieux montrer les liens entre le libéralisme bloqué des années 50-60 et l’actuel nép-conservatisme.

«  »Spengler et Sorel avaient raison: les Lumières peuvent être de tous les temps même si, pour eux, ce sont évidemment des périodes de décadence. Pour moi, les anti-Lumières peuvent être aussi  de toutes les époques. Dans les deux cas, il s’agit de structures intellectuelles » a dit ensuite Sternhell.

Il estime qu’en France, la paternité intellectuelle du néo-conservatisme revient bien à François Furet en raison de son interprétation de la Révolution française, inspirée de Taine bien davantage que de Tocqueville. Aujourd’hui, le néo-conservatisme s’exprime surtout dans les colonnes de la revue aronienne Commentaire ainsi que dans quelques autres, moins prestigieuses. Sans oublier le poids de Derrida et de l’école déconstructionniste, à peine mentionnés dans ce livre, dans la guerre à l’héritage des Lumières. Et quand on lui demande quelles grandes figures portent la postérité des Lumières, aujourd’hui en France, il cherche longuement avant de citer Jürgen Habermas et John Rawls… A croire que chez nous, c’est une pensée qui ne passe plus. Comme si on y prenait acte depuis peu d’une démission intellectuelle des élites dans la défense des Lumières.

( « Zeev Sternhell, Jérusalem 2015 » photo Thomas Coex ;  « Manifestation du parti Franciste en 1933 » photo D.R.; « Maurice Barrès à son bureau » photo D.R. ; « Robert Brasillach, Jacques Doriot, Claude Jeantet pendant l’Occupation » photo D.R. ; « Hippolyte Taine » photo D.R.)

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commentaires

1 351 Réponses pour Pour saluer Zeev Sternhell

Chaloux dit: à

Jazzi, je connais mal le vocabulaire du métier.

Jazzi dit: à

« ce vieux cochon en a dévoré des trains entiers. »

Ne pas confondre sucer et dévorer, Chaloux !

Chaloux dit: à

Pauvre bousemolle, mon morbach, c’est toujours pareil avec toi. Après le trou du cul, la baffe.

Tu ne tiendrais pas deux minutes avec moi… Pauvre loque, tu finirais comme avec la police. Cesse de te vanter, je te prie, vieille chose molle.

Jazzi dit: à

« Tu n’as rien compris: c’était l’époque où elle utilisait ce blog pour communiquer avec ses supérieurs dans son activité d’agent secret. »

C’est vrai, Pablo75, et j’en avais ri aussi. Pauvre rose, elle ne savait pas alors ce qui l’attendait au coin du bois !

christiane dit: à

Pablo75 dit: « [Sur Rose] C’est vrai que sa parole, à une certaine époque, devenait un peu délirante, surtout la nuit. »

« Tu n’as rien compris: c’était l’époque où elle utilisait ce blog pour communiquer avec ses supérieurs dans son activité d’agent secret. Mais ayant été découverte, elle a dû changer de méthode. »

Eh oui, bien sûr ! vous avez eu vent de l’affaire avec vos copains extra-terrestres !

bouguereau dit: à

Pour le reste,

..quand je veux ‘pour le reste’ mon larbin..tiens viens donc prendre une claque..que je donne le la à ton con dafrenchézado..qu’il nous mette du paso

Chaloux dit: à

Et vous n’avez pas contracté la fièvre aphteuse?

Avec les citrons? J’en doute. En revanche, j’ai entendu dire qu’il faut se méfier des glands. Voyez avec Barozzi: d’après ce qu’il dit, ce vieux cochon en a dévoré des trains entiers. Il pourra sans aucun doute vous renseigner.

bouguereau dit: à

teignes nauséabondes tel l’hidalgo rance

on a retrouvé le buridan crevé mis dans un sac et jeté dans la seine mais pas les saintémil et les mangue..et les neiges dantan

Pablo75 dit: à

Le sucre de canne ce n’est pas du sucre. C’est de la canne.
rose dit:

Et c’est parce qu’elle n’a pas de sucre qu’elle s’appelle canne à sucre.

😉

Bloom dit: à

J’l’aurai lu. J’l’ai repris.

A la bonne heure, rose. Il m’a fallu un an pour le lire, et je suis un inconditionnel de Dubliners, du Portrait & des Poèmes…
Pour Kessel, qui était en Irlande pendant la guerre d’indépendance,il y a un siècle, lire Mary de Cork,beau texte, fort.
L’article de son biographe principal dans Etudes irlandaises vaut le coup.
https://www.persee.fr/doc/irlan_0183-973x_1985_num_10_1_2344

Pablo75 dit: à

Citronnade au gingembre
rose dit:

Merci.

Je vais essayer avec des substituts du sucre: sirop d’agave, sucre de coco, xylitol…

En attendant je vais me faire un thé vert (un sencha chinois bio) et le boire refroidi, avec des glaçons.

B dit: à

Côté impôt, je suis pourrie gâtée, il faut avouer que je ne me foule pas . En 10 ans mon revenu annuel se voit divisé par trois. C’est miraculeux mais à l’envers.

Chaloux dit: à

bouguereau dit: à
tu tla carres en lavment

Avec bousemolle, mon morbach, la vieille pédale obsédée par le trou du cul, ça ne s’écarte jamais, si j’ose dire…

Pour le reste, bousemolle, occupe-toi de ton arrière-train.

Merci!

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

Je me fous de ce que dit Chaloux de moi. Ce qui compte, c’est l’opinion que j’ai de moi- même

..pfiou..sapré rose..ha c’est du boulot

bouguereau dit: à

Chaloux, si ce n’est pas trop indiscret

béré -haussi- te trouve a son gout mon larbin..

Chaloux dit: à

B, si ce n’est pas trop indiscret, mêlez-vous de vos impôts.

(Cette année, chose extraordinaire, ils nous remboursent! Tout arrive! Sauf, jusqu’à ce jour, le remboursement! Evidemment).

B dit: à

Je bois de la citronnade sans sucre!

Et vous n’avez pas contracté la fièvre aphteuse? Bonjour les muqueuses . Ceci dit, de vous, ce tout pour l’acidité n’étonne absolument pas. Moi, je bois de la nitro av3c beaucoup de sucre Et un soupçon de céleri.

rose dit: à

Le sucre de canne ce n’est pas du sucre. C’est de la canne.

bouguereau dit: à

tu tla carres en lavment mon larbin..je suis..au courant?..mais tout ton saoul mon couillon!..profite de tes vacances!

Chaloux dit: à

– Presser le citron.
– Le verser dans l’eau fraîche.
– Boire.

Rose, quand elle a un peu couru, doit pisser du caramel!

Hurkhurkhurk!

B dit: à

Ouais, c’est cela, cacahuète ou autant dire qu’on est marron.
Chaloux, si ce n’est pas trop indiscret, êtes vous assujetti à l’impôt sur la fortune immobilière?

bouguereau dit: à

Marques Caracallesques d’un régime imprudent et économique ment longtemps illettré.
Bien à vous

la question msieu courte c’est le programme des batiments..c’est cela le fond politique..quant aux investissement toutafé pharaonique à paris: il étaient sans haucune discussion..et surment pas de fumaroli. Et jajoutrais le ridicule des récriminations « libérale » de rénateau: malheureuzement cette politique d’investissment massif -surtout a des fins touristique- a été copié par le monde entier et surtout dans les capital du monde libéral..à ce point hinoui que le louvre est devenu une marque et un savoir faire bancable et exportable..on ne peut pas dire une chose et son contraire comme le dit fumaroli vouloir à la fois la préservation et le statut quo et reprocher..comme un jean clair dont lanalyse est quand même un peu plus direct « quon ne peut plus voir les oeuvres caché par tant de nuques »..ton galimatias de pseudoesthéte est hindigne d’un homme de druate un peu hinformé..épicétou

Chaloux dit: à

Mais c’est plein de sucre! A ce train-là, mieux vaut faire un bon vieux Limoncello!
Je bois de la citronnade sans sucre!

christiane dit: à

Chaloux dit: « Christiane, vous avez raison de ne pas vouloir laisser aller des images de vous sur Internet.
Pour le reste, c’est oublié, n’en parlons plus. Même si nous pouvons nous étriper l’un l’autre, nous pouvons aussi nous entendre. La preuve. »

Super !

Pablo75 dit: à

[Sur Rose] C’est vrai que sa parole, à une certaine époque, devenait un peu délirante, surtout la nuit.
christiane dit:

Tu n’as rien compris: c’était l’époque où elle utilisait ce blog pour communiquer avec ses supérieurs dans son activité d’agent secret. Mais ayant été découverte, elle a dû changer de méthode.

rose dit: à

Citronnade au gingembre

rose dit: à

Virginie Besançon
in SUD & Co
La nouvelle cuisine méditerranéenne

100g de racines de gingembre
1l de sirop de sucre de canne (le choisir brun)
1 kg de citrons non traités

Épluchez les racines de gingembre.
Pressez les citrons en jus.
Mixez gingembre et jus de citron.

Faites chauffer ke sirop de sucre de canne.
Ajoutez le mélange gingembre citron.
Menez à ébullition.
Baissez le feu.
Prolongez la cuisson 15mn à petits bouillons.
Éteignez.
Laissez reffroidir.
Filtrez le sirop et mettez le en bouteille de verre.
Le sirop se garde plusieurs semaines au frais.

Nota : ne jetez pas la pulpe citron gingembre et faites-en un tajine de poulet au citron/gingembre
🐤🍋🥜ya pas le gingembre, j’ai mis une cacahuète ça ressemble

Jazzi dit: à

« Il me faudrait revoir les tableaux (difficile maintenant). »

Et pourtant, vedo !
Un de mes amis, hier soir au restaurant, me disait que c’était le moment idéal pour visiter les musées, quasi déserts, débarrassés des touristes ! Notamment au Louvre…

Chaloux dit: à

« C’est vrai que sa parole, à une certaine époque, devenait un peu délirante, surtout la nuit. « 

C’est le « citron/gingembre avec bcp de glaçons », ça fusille.

(j’ai corrigé « citron ». Le ciron est un vers qui se trouve dans certains fromages, si je ne me trompe. On ne va suspecter Rose de manger des vers avec du gingembre et « bcp de glaçons »)!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Je n’en veux pas non plus à Rose. Mais qu’elle se souvienne de se méfier de ses intuitions.

Chaloux dit: à

Christiane, vous avez raison de ne pas vouloir laisser aller des images de vous sur Internet.
Pour le reste, c’est oublié, n’en parlons plus. Même si nous pouvons nous étriper l’un l’autre, nous pouvons aussi nous entendre. La preuve.

Pablo75 dit: à

@ D.

Si un jour tu changes de pseudo, prends celui de « Le Chat (de Geluck) ».

À moins que nu ne sois sa femme ou son frère jumeau…

rose dit: à

christiane

Votre interprétation était intéressante, mais ds les mots employés  » démêler le varech » c’était l’idée de la chevelure, non ?

B dit: à

Hamlet, je ne parviens pas à trouver de réponse à votre question cependant la protéine Spike Lee est à l’étude pour le vaccin . A part,nous ne dépistons pas assez en France. Certains médecins et chercheurs restent sur le qui-vive. Proportionnellement nous aurions autant de nouvelles contaminations qu’à Pékin à moins que je n’aie pas bien compris ce que j’ai lu , Pékin entier ou Pékin quartiers confinés?

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/06/25/catherine-hill-chercher-a-controler-l-epidemie-c-est-chercher-a-identifier-tous-les-porteurs-du-virus-a-l-instant-t_6044144_3232.html

rose dit: à

Bloom dit: à
Baroz, sur Joyce (à Paris, latéralement),
[…] Il se prépare de grandes & belles choses pour le 2 février 2022, centenaire de la publication de Ulysses et 140e anniversaire

J’l’aurai lu. J’l’ai repris.

Pablo75 dit: à

chez moi cela carbure au ciron/gingembre avec bcp de glaçons
rose dit:

Tu pourrais nous donner ta recette, s.t.p.?

vedo dit: à

Christiane,

Puisque vous revenez sur Cézanne/Renoir/Sainte-Victoire, je crois bien comprendre vos mots et ce que vous ressentez–et je suis en accord. Il me faudrait revoir les tableaux (difficile maintenant). Dans mon souvenir (des tableaux et de l’original), les Sainte-Victoire de Cézanne sont ternes.

Marie Sasseur dit: à

Kessel*
J’en reparlerai

On attend plutôt un p’tit billet de Passou.

Car les histoires psychiatriques de la rosse et sa famille tuche, merci bien !

christiane dit: à

D. dit: « Avoir noyé quoi, Christiane ?
Avouez que c’est un peu court comme commentaire ! »

Sans vous, ce blog serait bien triste !

christiane dit: à

Rose,
je sais tout cela sur le varech (ou goémon). N’oubliez pas que ma mère et ma grand-mère maternelles étaient bretonnes et que marcher pieds nus sur les plages à marée basse sur le sable mouillé, dans l’odeur du varech et de l’écume, devant l’immensité de la mer, nous était un grand plaisir.
Mais le CNRTL donne toujours, après une définition du langage actuel (dans ce cas : « Ensemble de plantes marines, en particulier d’algues brunes (fucus, laminaires), que l’on récolte sur le rivage aux marées basses […] », une définition trouvée dans le vieux français. Et c’est souvent un régal !
Celle-ci me paraissait illustrer la pensée de « Une main passe… » et la suite (« Dans la vieille coutume de Normandie, droit selon lequel toutes choses rejetées par la mer à terre, appartenaient au seigneur du fief où elles étaient trouvées. », désigner le propriétaire de ce blog avec humour !
https://www.cnrtl.fr/definition/varech

Marie Sasseur dit: à

@Donner du travail aux correcteurs n’est pas pourrir, Marie Sasseur. Il ne faut pas cracher dans la main qui vous nourrit.

Non, la tafiole.

J’ai écrit un message sur la pyramide du Louvre, plein de fautes et d’inattention. Mais ne contenant que des indications vérifiables.

Je n’hésite pas entre deux options concernant vos commentaires de commentaire:

vous avez la comprenette difficile
Ou
vous êtes une langue de pute.

rose dit: à

Kessel*
J’en reparlerai

rose dit: à

« Par ailleurs , je suis triste de la tournure que prennent les échanges entre vous et Rose. Elle n’a jamais écrit du mal de vous dans nos rares échanges par courriel, bien au contraire et sa « supposition » d’un penchant pour l’alcool n’était que suggestion, certainement maladroite, pour excuser votre légendaire et soudaine férocité. J’avoue qu’un jour, où vous me malmeniez verbalement sans aucune raison, j’ai repris cette suggestion et l’ai même renforcée. Vos réactions postérieures ont prouvé qu’elle se trompait et moi de même.
Quant à elle, je ne me souviens pas qu’elle ait témoigné avoir noyer ses nombreux chagrins dans l’alcool. C’est vrai que sa parole, à une certaine époque, devenait un peu délirante, surtout la nuit. Je crois qu’elle avait trouvé un refuge ici pour déposer les questions sans réponses qui la hantaient. Une vraie famille des Atrides !
Vous la protégiez et c’était bien. Elle vous estimait et c’était bien (moi, pas trop…) »
Ben oui, c vrai.
Je suis une femme fidèle et loyale.
Et jamais nos échanges brefs et courtois n’ont eu pour sujet Chaloux.

Moi, je suis ivre de chagrin.
D’un chagrin total qui me suffoque.
J’émergerai comme de chaque épreuve de ma vie, plus droite et plus forte.
Et notez qu’il a fallu qu’il sorte ma maman dans la diatribe dirigée contre moi.
D’une élégance rare !

Contrairement à Michèle la dernière épouse de Kessel*, je n’ai jamais accompagné mon homme dabs l’alcool.
Mais je suis une co-alcoolique pck j’ai partagé dix ans la vie d’un alcoolique.
Rhédibitoire.
Si je ne bois pas, hypothèse, c pck j’ai l’alcool triste.
Et en terme de tristesse, j’ai la dose ; la coupe est pleine.

Christiane
Je me fous de ce que dit Chaloux de moi. Ce qui compte, c’est l’opinion que j’ai de moi- même.

D. dit: à

Avoir noyé quoi, Christiane ?
Avouez que c’est un peu court comme commentaire !

D. dit: à

Ah oui en effet.
Excuse-moi.
Par ailleurs quelle perfidie chez Bérénice, parfois.

christiane dit: à

avoir noyé

christiane dit: à

Chaloux dit: « Je n’ai pas trouvé la photo de Christiane, et je le regrette. Tous ces gens qui s’exhibent sur Internet me laissent rêveur. »
Chaloux, cette photo venait certainement d’un reportage. Elle n’a jamais été mise sur le net avec mon accord. On me l’a signalée un jour. je l’ai vue. Rien de particulier. Puis elle a disparu. Et c’est bien ainsi.
Ce qui reste de cette expérience théâtrale éphémère, ce sont des photos floues des participants sur la scène (différentes villes, différents groupes) et des articles (voir Dale recuerdos / Didier Ruiz).
Aucune photo de moi sur le net et aucune participation aux réseaux divers où les photos abondent.
je vous rejoins un peu sur cette réserve à s’afficher ainsi. Une sorte de narcissisme…

Par ailleurs , je suis triste de la tournure que prennent les échanges entre vous et Rose. Elle n’a jamais écrit du mal de vous dans nos rares échanges par courriel, bien au contraire et sa « supposition » d’un penchant pour l’alcool n’était que suggestion, certainement maladroite, pour excuser votre légendaire et soudaine férocité. J’avoue qu’un jour, où vous me malmeniez verbalement sans aucune raison, j’ai repris cette suggestion et l’ai même renforcée. Vos réactions postérieures ont prouvé qu’elle se trompait et moi de même.
Quant à elle, je ne me souviens pas qu’elle ait témoigné avoir noyer ses nombreux chagrins dans l’alcool. C’est vrai que sa parole, à une certaine époque, devenait un peu délirante, surtout la nuit. Je crois qu’elle avait trouvé un refuge ici pour déposer les questions sans réponses qui la hantaient. Une vraie famille des Atrides !
Vous la protégiez et c’était bien. Elle vous estimait et c’était bien (moi, pas trop…)

Pablo75 dit: à

Au beau milieu du cloaque, surnagent des teignes nauséabondes tel l’hidalgo rance, compilateur de fichiers sur les intervenautes du blogapssou. Comment qui disait SanA? « Ca clo.porte de partout »
Bloom dit:

Dans ce blog on a vu toute sorte de Gros Connards, d’Ordures Morales, de Cyniques Ignobles. Mais il manquait la variante « fanatique de Jack Lang ». Maintenant on l’a.

Bloom, la Voix de son Maître, le larbin de Jack, le lèche-cul de Lang…

Pablo75 dit: à

Ça n’existe pas, Pablo.
C’est SARS-CoV2″
D. dit:

Sauf qu’il faut savoir lire, mon pote: il y avait un « Bloom dit: » sous cette ligne…

« D, c’est évident, Pablo raconte comme vous un tas de bêtises, la différence avec vous c’est que lui y croit. C’est un homme plein de ses convictions. »
B dit: à

L’une de mes convictions c’est que tu es trop bête pour qu’on te lise. Tu viens de le prouver une fois de plus…

D. dit: à

Bon ben je te mets zéro, hamlet.

Jazzi dit: à

 » lors d’un match de football avec l’Olympique de Marseille en 2011, une banderole de supporters avait été déployée dans les tribunes du parc des princes : « bande de tafioles, soyez des hommes ». Il s’en est suivi une « amende » de 5.000 euros par la Ligue de Football pour banderole homophobe. »

Vous voulez faire condamner Passou, Marie Sasseur ?

D. dit: à

Tiens hamlet on va voir si t’es balaise en viro. (tu as 10 minutes pour répondre après je ramasse la copie) :

Qu’est-ce qui, au niveau nucléique différencie un virus grippal d’un coronavirus, tous deux virus à ARN ?

B dit: à

Jazzi, oui, au début, il prévoyait que le covid 19 resterait en Asie. Ensuite envers et contre tous il continue de prétendre à l’efficacité de son cocktail. Il n’y a qu’à regarder les tableaux publiés avant que le professeur accède à une notoriété médiatique pour voir qu’avant lui, les medecins chinois avaient tout essayé, tout tenté, sa recette aussi je crois . Tout est répertorié avec la cause du décès , la défaillance finale.

B dit: à

Jazzi, oui, au début, il prévoyait que le covid 19 resterait en Asie. Ensuite envers et contre tous il continue de prétendre à l’efficacité de son cocktail. Il n’y a qu’à regarder les tableaux publiés avant que le professeur accède à une notoriété médiatique pour voir qu’avant lui, les medecins chinois avaient tout essayé, tout tenté, sa recette aussi je crois . Tout est répertorié avec la cause du décès , la défaillance finale.

hamlet dit: à

D. dit: Les yaourts aussi ça se périme.
 »

c’est vrai ça D., j’y avais pas pensé, après tous ces trucs comme les yaourts et les tests de dépistage C9 l’avantage c’est kya une date dessus, les oeufs aussi, le problème c’est pour les kiwis, j’ai jamais compris pourquoi les fruits et légumes poussaient pas avec une date de péremption, en plus c’est tout con, suffit de modifier 2 ou 3 gènes et hop ! c’est réglé !

Jazzi dit: à

Donner du travail aux correcteurs n’est pas pourrir, Marie Sasseur. Il ne faut pas cracher dans la main qui vous nourrit.

renato dit: à

À propos de l’exception culturelle française. À l’époque où j’avais encore des intérêts dans quelques galeries, je me rendais régulièrement à ArtBasel, je me souviens d’une année où tous les galeristes étaient furax car l’État français aidait les galeries françaises ; or, si on a une idée, même moindre, du prix au metre2 de cette foire, cette aide était à classer sous la voix « concurrence déloyale ». Bon, naturellement un socialiste ne comprend pas les finesses du commerce ou se sent en droit de ne pas les respecter, mais à ces conditions présenter un art au moins décent aurait représenté un beau geste.

hamlet dit: à

bon passou c’est quand qu’on parle du livre de Chapoutot, parce que ces histoires de Lumières et d’anti Lumières c’est un peu gonflant et complètement dépassé maintenant.

une nouvelle génération d’historiens arrivent sur le marché ! c’est eux qu’il faut aider ! les p’tits jeunes ! en plus Chapoutot ça décoiffe !

Jazzi dit: à

Le Portugal entre en confinement pour dix jours, B. et Raoult prétend que l’épidémie est finie ! Et maintenant il nous faut compter avec la canicule…

Marie Sasseur dit: à

@Seriez-vous correctrice, Marie Sasseur ?

Non, la tafiole , pas correctrice; c’est une obsession ?

vous avez déjà pourri les correcteurs du journal le monde, blog que je ne fréquente pas, il me semble, de manière assez degueulasse , comme tout ce que vous faites ici, avec votre amie la rosse.

Non pas correctrice mais lectrice.
il n’y a qu’à lire mon message , ci-avant sur la pyramide du Louvre.

Puisqu’ici il y a des lettreux et moi je manque de temps pour la mise en forme.

B dit: à

D, sans égoïsme, je crois être immunisée. Il me faudrait doser mes anticorps, j’ai pris jusqu’à trois fois la dose prescrite de corticoides non steroidiens cette fin d’hiver pour venir à bout d’une maladie non identifiée mais rebelle. Plus de deux semaines de toux persistante douloureuse sans difficultés respiratoires, et rhinite. Peut-être que c’était dû au covid 19. La Chine reconfine , l’Europe ouvre. Nous verrons. Mais à prendre pour exemple la Suède qui avec une absence de confinement aboutit proportionnellement à un nombre de décès à peine inférieur au nôtre ( 5000 x 6 = 30 000), on se demande à quoi ça sert. Peut être protéger les plus vulnérables et de plus nous avons maintenant reconstitué un stock de matériel adéquat. Merkel s’appuie sur des calculs et a prévu de réagir si et quand le système hospitalier risquera la saturation. Il faudraitvretrouver son allocution très précise sur YouTube à ce sujet. Ce qui est remarquable chez elle concernant la contamination, le risque, les seuils, le danger est que toute littératures exclue, c’est mathématique, scientifique, quantifié et j’imagine conseillé par des experts. Le hasard et le flou n’ont pas leur place dans le plan des allemands qui de tous les pays très peuplés d’Europe b avec le Portugal qui lui a bénéficié du recul et de l’observation pour mettre au point sa politique de santé prevention _ est celui qui s’en sort le mieux .

D. dit: à

Les yaourts aussi ça se périme.

Jazzi dit: à

« Ok, et à moi la grammaire et l’orthographe. »

Seriez-vous correctrice, Marie Sasseur ?

Merci, hamlet, mais D. il dit que je ressemble à Gabriel Matzneff !

hamlet dit: à

D. !!! maintenant y’a des milliers de tests C19 dans les labos en France, ils vont bientôt être périmés et ils savent pas quoi en faire.
si des fois t’as une idée.

Jazzi dit: à

rose, moi… tu veux tous nous enterrer, Chaloux !

Marie Sasseur dit: à

A chacun ses lettres !!!

Ok, et à moi la grammaire et l’orthographe.
Il y a trop de donneurs de leçons sur ce blog.

hamlet dit: à

mon Jazzi ne les écoute pas !!!!! c’est tous des jaloux ! t’es beau comme un coeur sur cette photo!
soupir… qu’elle dirait dame Clopine.

Marie Sasseur dit: à

# »Ah, la Belle Pyramide du Louvre, le carton à chapeau nazi façon béton organisation Todt placé dans l’axe de la Défense, » dixit le bedeau, architecte en chef des chefs d’oeuvres en péril.

Tss tss, cette pyramide a été la nécessaire construction pour le roman Da Vinci Code, avant que de représenter pour les contribuables français leur effort tres considérable pour payer le cadeau de noces clandestines qu’un amoureux habitués coups tordus, fit à sa très jeune vierge.

A chacun ses lettres !!!

Chaloux dit: à

Je te donne raison, Barozze, j’anticipe bêtement, tu n’auras peut-être jamais 69 ans.

Chaloux dit: à

bouguereau dit: à
mon larbin pense aux claques..ça marque

Non, mon morbach, face de cul boutonneux alla turca, je pense à l’intelligence.

Jazzi dit: à

« mais je suis triste pour toi »

Ne ferais-tu pas mieux de t’occuper de tes fesses, Chaloux ?

« ce portrait que tu exhibes »

Aucune photos de moi sur le net, hormis celle-ci, non pas posée mais volée à l’aéroport d’Istanbul.

« tu sembles y avoir 20 ou 30 ans de moins que tes 69 ans. »

La première partie de la phrase est recevable, la fin témoigne seulement que tu ne sais pas compter.

 » Ce n’est pas non plus très honnête. »

Parole d’expert en la matière !

D. dit: à

Plus sérieusement je me suis livré à quelques calculs et interpolations à partir des données épidémiologiques en metropoles.
Si je ne me suis pas trompé et je dis bien si :
Nous allons avoir dès à présent une très lente accélération des cas pendant 10 semaines.
Semaine 37 c’est à dire le 7 septembre nous serons à environ 100 cas pour 100000 avec symptômes identifiés-testés. 150 au 15 septembre. Ensuite tout dépendra de comment aura réagi le gouvernement et comment se seront comportés les gens. Vous et moi.
À mon sens il faudra du confinement partiel.
Pour ne jamais depasser le 200 / 100 000.
Sinon ce sera de nouveau la crise avec le confinement total et dur.
Il faut surtout espérer le vaccin pour le début de l’hiver. Et des armoires fortes pour le ranger. Parce que certains tenteront de se le procurer par la force.

Marc Court dit: à

Fumaroli azttaquazit les mises en scène aberrantes « une Fausse Suivante Sinistre et Hurlante » , les cadres contemporains responsables de la désertification et du délire théatral  » Jeanner Laurent, créatrice d’une véritable NEP », formule qui ne plut guère à Chéreau Patrice, et les petits Princes des Fonds Régionaux d’Arts Contemporains, dont les « pots rouges du Chateau de Kerguehennec » offrent un illustre exemple. Je passe sur les Fetes de ce pays qui était passé, selon le Ministre, de l’ombre à la Lumière en 1981. Fetes de la Musique, mieux nommée fete du bruit, ou dictature de la Boite à rythme, comme on n’a pu récemment s’en convaincre, promotion cynique et sans contrôle de Taggers, Graffeurs, et autres artistes dont le succès ne dépasse pas nos frontières. Et tout cet argent soustrait aux Musées , incapable d’acquérir un chef d’oeuvre, à l’exception peut-être de Lyon ces dernières années.C’est aussi cela le languisme.Soyez reconnaissant à votre ex-employeur, je peux le comprendre, mais n’en faites pas un nouveau Colbert pour temps de Mitterrandisme inculte.
Ah, la Belle Pyramide du Louvre, le carton à chapeau nazi façon béton organisation Todt placé dans l’axe de la Défense, la légèreté néo-stalinienne du Bercy de Chemetov,le Rhinocéros coincé dans une baignoire de Bastille, et le démantèlement de Richelieu par un architecte au nom grand siècle mais qui ne connaissait rien aux livres.
Marques Caracallesques d’un régime imprudent et économique ment longtemps illettré.
Bien à vous.
MC

bouguereau dit: à

Le saligot !

ta chute de rein béré?

bouguereau dit: à

et probablement d’autres exemples, lesquels, c’est bien connu, nous sculptent..

mon larbin pense aux claques..ça marque

Bloom dit: à

Baroz, sur Joyce (à Paris, latéralement), l’excellent Philippe Forest sur FC dans Les chemins de la philo, lundi dernier. Il se prépare de grandes & belles choses pour le 2 février 2022, centenaire de la publication de Ulysses et 140e anniversaire de la naissance de l’aveugle aux névralgies fertiles.

Chaloux dit: à

Amuse-toi comme tu le veux, Barozzi, mais je suis triste pour toi que tu sois incapable de saisir l’ignominie de ce portrait que tu exhibes. De plus (le cliché est flou) tu sembles y avoir 20 ou 30 ans de moins que tes 69 ans. Ce n’est pas non plus très honnête.

B dit: à

bonne chute dédède..mais

Ah c’est un faux, usage de faux ! Le saligot !

bouguereau dit: à

D’une nullité sans pareille pour un qui a la tête dans le cul : hamlet

tudieu!..enfin sans antisémitisme haucun!..la chute homérique qui fait éternuer dans le panier..et quel! ..qu’elle dirait bonne clopine.. »heureusement que cest pas l’mien »

B dit: à

Sinon ma chattoune a beaucoup pété hier soir.

Pauvre ED, obligée par amour des chats de vivre au milieu de leurs flatulences, j’espère que cela n’empeste pas trop , car à moins d’être anosmique c’est un inconvénient; moi en tout cas je ne supporterais pas. Ma chatte ne pète jamais et pourtant elle commence à se faire vieille. Par contre il lui arrive de jeuner deux ou trois jours, je crois que c’est lié à un problème de transit mais sans bruits et sans odeurs.

bouguereau dit: à

une bouffée de chaleur hyper ménopausée sur le marché mondial!

houille..mauvaise chute qu’il aurait dit phumaroli.. »je n’mange pas dce pain là »..des buns?

Chaloux dit: à

Tu vois la gueule de l’un, imagine la gueule de l’autre…

B dit: à

Mince, qu’est ce qui a bien pu sculpter mon visage. Pas mon oeuvre, pas mon bonheur, pas mes études supérieures… La vacance, la vacuité, la facilité, la bêtise, l’ignorance, la veulerie, la couardise, la paresse intellectuelle, sans doute. D, comprenez que dans ces conditions je n’ose soumettre mon image à votre approbation.

Chaloux dit: à

Ed, on ne pète qu’aux wiches!

Barozzi et bousemolle, mon morbach, continuez avec ce décrochez-moi-ça d’humour tout à fait affligeant et sans la moindre originalité. Votre nullité m’amuse.

B dit: à

Mince, qu’est ce qui a bien pu sculpter mon visage. Pas mon oeuvre, pas mon bonheur, pas mes études supérieures… La vacance, la vacuité, la facilité, la bêtise, l’ignorance, la veulerie, la couardise, la paresse intellectuelle, sans doute. D, comprenez que dans ces conditions je n’ose soumettre mon image à votre approbation.

Jazzi dit: à

« Barozzi, le vice ne se peint pas sur mon visage »

Tout dans ta langue bifide, tu dois avoir le goût amer !

bouguereau dit: à

À suivre sur votre blog préféré. Peut-être

bonne chute dédède..mais pense que baroz n’en a pas besoin

Pat V dit: à

@B.
Normal, on subventionne que ce qui graisse les rouages de la politique locale ou régionale, ( la nationale, n’en parlons même pas !) la culture assistée et qui doit rendre des comptes aux chiens de garde.
Voilà à quoi est parvenue la politique d’un Jacques Lang!
On pourrait parler par le menu de la politique des arts assistés, une catastrophe, un ridicule international, une bouffée de chaleur hyper ménopausée sur le marché mondial!

jazzi dit: à

« en vacances mon larbin me donne l’heure »

Apparement il s’emmerde grave, le boug !
Son travail lui manque…
Va falloir que tu lui supprimes ses congés payés ?

B dit: à

D, je suis une illustre inconnue un peu comme le soldat sauf que je ne rejoindrai pas éternité sous un arc de triomphe. Vous penserez à ranimer ma flamme? Aucune photo, d’ailleurs je n’en possède que quelques unes et qui sont datées. Passé 60, c’est plus la peine de s’esquinter à moins de pouvoir s’offrir les studios Harcourt, ce n’est pas mon cas.

Chaloux dit: à

bousemolle, mon morbach vient faire la mouche du coche sur la RDL. Bzzzz Bzzzz! Et faire sa cour à la Gigi… laquelle est en train de se faire ramasser par Bobonne… pas la saison des amours…

Hurkhurkhurk!

(Barozzi, le vice ne se peint pas sur mon visage comme sur le tien. Des années d’austères études, et probablement d’autres exemples, lesquels, c’est bien connu, nous sculptent..).

bouguereau dit: à

Fumaroli avait annoncé par anticipation le phénomène de privatisation retorse de tout ce qui était le privilège de l’état en matière de culture

..pas telment..c’est rempant depuis « ww2 » comme aurait dit vontraube..y manque pas qu’a toi dédé..vontraube c’est le grand tabscent

Ed dit: à

Sinon ma chattoune a beaucoup pété hier soir.

Ed dit: à

Suis-je la seule ici à avoir visionné toutes les vidéos de lecture de La Peste de Camus via La Grande Librairie ? Cette belle initiative s’est terminée hier avec la lecture de l’épilogue. Contrairement à ce qui a été souvent dit, j’ai trouvé de nombreuses similitudes entre la situation allégorique d’Oran en période de peste et le monde à l’ère du COVID-19. Je pense notamment aux scènes de libération à l’ouverture des portes de la villes. Elles me rappellent – la différence étant plus au niveau du degré que de la nature – ce deconfinement estival.
À suivre sur votre blog préféré. Peut-être.

B dit: à

Jazzi, tout ce que je peux en dire c’est qu’il n’est pas mon genre. Après tous les goûts sont dans la nature. Difficile en dehors des canons standardisés d’être objectif quant au charme d’une personne et qui ne charmera pas tout le monde.

bouguereau dit: à

je ne peux pas me permettre de vous donner le lien sans son consentement

tu crois que ron jeremy est coupabe dédé?

bouguereau dit: à

Tous ces gens qui s’exhibent sur Internet me laissent rêveur

3j va avoir la tienne bientôt..ça m’inquiéte mon larbin..pense a la réputation de ta maison

B dit: à

PatV, j’ai connu une jeune femme qui faisait du théâtre, ma voisine partie depuis pour raisons économiques. Il y a eu des restrictions massives des subventions accordées et les petites troupes ont souffert. La loi de la jungle , seuls les plus gros subsistent. Elle, en tout cas, vivait juste au seuil de pauvreté , il est nécessaire de cumuler un certain nombre d’heures, de contrats, pour accéder au statut d’intermittant , ce n’est pas aisé et beaucoup d’entre eux ont galéré. Plus de subventions que ce soit aux troupes ou aux lieux qui les acceuillent, plus de travail, plus d’indemnisation, y’a plus qu’à changer d’orientation.

D. dit: à

Chaloux, je ne peux pas me permettre de vous donner le lien sans son consentement.

bouguereau dit: à

il couine pour faire bucolique..montre leur mon larbin

rose dit: à

Chaloux dit: à
sans que jamais l’on n’en saisisse le sujet.

C’est peut-être, Rose, que votre côté, il vous faudrait un peu freiner sur la picole… Avez-vous vu un médecin? Au train où vous allez, votre vieille mère va vous survivre.

Désolée de votre portrait ci-dessus ; chez moi cela carbure au ciron/gingembre avec bcp de glaçons et ou menthe maison et ou orgeat.

Jazzi dit: à

B., faut-il que Chaloux soit arrivé à bout de son répertoire d’insultes pour se rabattre sur mon supposé « délit de sale gueule » !
D. a raison, la citronnade, oui, mais avec modération…
Vous qui l’auriez bien connu, vous n’auriez pas une photo du concombre masqué Chaloux ?

bouguereau dit: à

Le reste n’est que propos d’ivrogne à la haine jalouse !

n’empêche..en vacances mon larbin me donne l’heure

Chaloux dit: à

Je n’ai pas trouvé la photo de Christiane, et je le regrette. Tous ces gens qui s’exhibent sur Internet me laissent rêveur.

D. dit: à

, je me déteste en photo, vidéo jamais tentée, je me vois affreuse.

J’aimerais bien pouvoir m’en rendre compte.
Vous avez un lien ?

Chaloux dit: à

Il fait un peu pédophile de retour de Thaïlande.
Ou le gars qui va pas à Myconos (l’ancienne, c’est maintenant un repaire de milliardaires) pour y sucer… de la glace…

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

Cool sur le calendos du massif CENTRAL!

havec la chlorokine du père raoul..jamais malade

Pat V dit: à

Et votre goût de la campagne jazzi, c’est croquignolet pour un urbain territorialiste?

D. dit: à

closer dit: à

A voir ta tronche sur Babelio, JB, on ne t’achèterait pas une voiture d’occasion. Un air fourbe…Il faut la changer d’urgence.

Il fait un peu pédophile de retour de Thaïlande.
Ce qu’il n’est évidemment pas.

Chaloux dit: à

Barozzi, tu as la tronche d’un personnage du Satyricon qui aurait mal tourné.

C’est dire…

Hurkhurkhurk!

Pat V dit: à

Jazzi dit: à

Pat V, je ne suis pas un inconditionnel de Jack Lang.

Vous êtes chiraco-socialiste alors? 😉

D. dit: à

Stuttgart victime de ses quartiers et l’Allemagne de sa politique immigrationniste et créatrice d’une paupérisation dans précédent. Et elle voudrait toujours qu’on la prenne en exemple.

B dit: à

Jazzi, vous ne feriez pas modèle pour Armani mais la photo n’est pas trop mal. Ils sont injustes ou trop exigeants. Je voudrais bien les y voir . Personnellement, je me déteste en photo, vidéo jamais tentée, je me vois affreuse.

Brinqueballe dit: à

coule les élevages…

Cool sur le calendos du massif CENTRAL!

Jazzi dit: à

Pat V, je ne suis pas un inconditionnel de Jack Lang. Et dans l’exception culturelle française, il y a le meilleur et le pire !

Chaloux et closer, on pourrait avoir une photo de vous, qu’on rigole un peu ?

Chaloux dit: à

l’hidalgo rance, compilateur de fichiers sur les intervenautes du blogapssou.

Comment le savoir si l’on n’a pas soi-même un fichier?

B dit: à

Salers, coule les élevages…

Pat V dit: à

Les 2/3 de l’article wiki critique le languisme, l’avez-vous bien lu, Jazzi?

 » Pour l’économiste de la culture Françoise Benhamou dans Les Dérèglements de l’exception culturelle, cette politique souffre de nombreuses limites. En particulier, Benhamou reproche au ministère d’avoir subventionné à tout va et sans discernement. La conséquence en a été une abondance de « créateurs » qui ne peuvent pas vivre de leur métier, sont dans la précarité. Sur le plan artistique, la subvention étatique a eu pour conséquence néfaste, selon Benhamou, une standardisation des arts de la scène, pour répondre aux critères du ministère de la culture. Elle appelle de ses vœux en remplacement du système actuel une professionnalisation de l’aide, avec moins de dispersion.  »
Et voilà le fardeau du million d’ intermittents du spectacle! 😉
Une paire de botte = Shakespeare, avec la brosse à reluire subventionnée de l’état, de la région, du département en prime!

closer dit: à

A voir ta tronche sur Babelio, JB, on ne t’achèterait pas une voiture d’occasion. Un air fourbe…Il faut la changer d’urgence.

D. dit: à

Moi je m’en fous Bérénice du cercle polaire, je suis dans le Cantal.

D. dit: à

Chaloux, si à titre très exceptionnel vous me prmettez un conseil, la citronnade même bio doit être consommée occanioselemnent, sinon vous risquez d’être demirelarise par l’acide qui est dedabs et qui ataquze les os.

Bloom dit: à

On sent que tu en as bien profité dans ta vie de la politique de Lang, à rien foutre à l’étranger aux frais des contribuables français.

Au beau milieu du cloaque, surnagent des teignes nauséabondes tel l’hidalgo rance, compilateur de fichiers sur les intervenautes du blogapssou.Comment qui disait SanA? « Ca clo.porte de partout »

B dit: à

37 degré au nord du cercle polaire. Le quart d’heure écolo. Plus ça fond plus cela fondra et plus vite encore que prévu.

Jazzi dit: à

Pablo75 pas Pat V !

Brinqueballe dit: à

B dit: à

Tatalii, est ce que ma proposition sonne juste

Tatalii c’est la tatayoyo du lien!

B dit: à

D, c’est évident, Pablo raconte comme vous un tas de bêtises, la différence avec vous c’est que lui y croit. C’est un homme plein de ses convictions.

B dit: à

Cloaque français, Bloom , n’est ce pas excessivement péjoratif? Sinon , si vous avez quelque temps à donner , pouvez vous m’expliquer ce qu’est le languisme? Du nom de l’ex ministre ? J’ai retrouvé une critique datant de 1994 à ce propos, accès à l’ entièreté si abonné.

D. dit: à

SARS Covid2

Ça n’existe pas, Pablo.

C’est SARS-CoV2
Ce qui signifie : Severe acute respiratory syndrome coronavirus-2

Covid est une contraction de « coronavirus disease » (co+vi+d)

B dit: à

En plus, je jure n’avoir absorbé d’alcool ou autres substances déconseillées quand on veut PENSER.

B dit: à

Tatalii, est ce que ma proposition sonne juste et arrive-t-elle à point nommé ?

B dit: à

Je note au passage une heureuse expression: Toto gagnant du savoir, surement un produit nitzschéen dérivé du gai savoir pour la tata ?

Chaloux dit: à

Barozze, à la place de ton portrait, je vais proposer à Babelio une photo du cul boutonneux (alla turca) de bousemolle, mon morbach. Ce sera plus décent.

Hurkhurkhurk!

et alii dit: à

merci pat de le rappeler! je sens qu’il y en a qui à force de s’enivrer de leurs « foutaises » vont se faire encadrer au deuxième tournant de trou normand

Pablo75 dit: à

S’il existe encore une « industrie culturelle », certes mise à mal par le SARS Covid2, c’est grâce à Jacques Lang.La mémoire courte, l’idéologie de la réaction, autant de composantes du cloaque français.
Bloom dit:

Et les milliards dépensés par Lang à des conneries (fêtes, subventions à des nuls, promotion de l’art le plus snob et élitiste, cadeaux aux amis de la gauche caviar, etc), dont le très réactionnaire Canard Enchaîné faisait chaque semaine la liste?

Quant à l’«industrie culturelle» française due à Lang, donc, cela veut dire qu’aucun pays au monde produit de la culture, puisqu’ils n’ont pas Jacques Lang?

On sent que tu en as bien profité dans ta vie de la politique de Lang, à rien foutre à l’étranger aux frais des contribuables français.

Je note au passage que pour toi, des types comme Marc Fumaroli ou Philippe Muray sont des « de composantes du cloaque français ». S’il fallait une preuve qu’il faut être très con ou très intéressé pour être un fanatique de Lang, on l’a avec cette phrase imbécile.

Chaloux dit: à

Même les auteurs sont interchangeables. Voir Slimani. Dès que l’ère Macron, dont elle est un produit dû à un faisceau de complaisances, sera passée, elle retournera à son obscurité… Alors toi et tes découpages, pauvre Barozze…

Chaloux dit: à

Barozzi, tu dis ce que tu veux. Tu te prends pour un auteur mais tu es interchangeable. Faits par d’autres, tes découpages auraient eu le même tirage, question de mode. Redescends sur terre. Et jaloux de quoi, je te le demande… de tes ciseaux?

Jazzi dit: à

Chaloux, j’en suis à mon 25e goût de… depuis 2006 !

Pourquoi m’en redemande-t-on ?
Parce qu’ils se vendent bien, ont bonne presse, et que je suis bancable.
Le reste n’est que propos d’ivrogne à la haine jalouse !

Chaloux dit: à

Surtout pour toi, Barozze…. La citronnade ravage Barozze. Pas étonnant, avec ta tronche de moustique gore…
(Ta photo sur Babelio fait un peu trop touriste sexuel, tu devrais en changer).

Jazzi dit: à

Les ravages de la citronnade bio consommée de bon matin sont considérables !

Chaloux dit: à

te dit… vacances…

Chaloux dit: à

Barozze, je ne bois pas parce que je ne peux pas. Une bière, frappée -comme Proust-, me fait cinq jours. Présentement -en vacances- je suis à la citronnade bio, pressée maison, évidemment.
Un type te dis que tu n’es qu’une loque idiote et qu’Isabelle X ne te garde que par complaisance envers Pierre Y, n’est pas forcément un ivrogne. Il te dit ce qui est.

Hurkhurkhurk!

Bloom dit: à

Tu as raison, Baroz, mais le dispositif Malraux a été considérablement renforcé par Lang. Et puis, ce sont des milliers d’emplois qui ont été créés dans le secteur culturel. Mon vieil ami Jean B., céramiste fou qui déplaçait les montagnes, était rue de Valois à l’époque; un vent de créativité et de volontarisme forcené soufflait alors. Autre chose que la bile que déversent aujourd’hui les gris & les aigris.

Jazzi dit: à

« il pleut »

Dans ton verre, Chaloux !
A moins que tu ne boives au goulot ?
Peuchère ! comme on dit à Marseille…

Chaloux dit: à

de votre côté…

Chaloux dit: à

sans que jamais l’on n’en saisisse le sujet.

C’est peut-être, Rose, que votre côté, il vous faudrait un peu freiner sur la picole… Avez-vous vu un médecin? Au train où vous allez, votre vieille mère va vous survivre.

Chaloux dit: à

Barozze, je crois qu’à tout prendre (sic!) le syndrome de la Tourette (et tout autre syndrome) vaudrait mieux, en définitive, que le symdrome de Barozzi.

Dire que tu n’es qu’un vieux lèche-cul abruti ne relève d’aucun syndrome, mais de la seule observation de ce qui est.

« Vous voulez dire qu’il pleut? Dites: « il pleut ». »

gisèle dit: à

En Janvier 2020, Gallimard a sorti le dernier livre de Marc Fumaroli, reliure rouge, superbe cadeau d’adieu…et hommage au savant très actif, au professeur et à l’écrivain qu’il fut tout à la fois.

rose dit: à

Chaloux
Non. Je ne pense pas que vous buviez moins.
Vous alternez grandes exaltations avec grandes colères sans que jamais l’on n’en saisisse le sujet.

Pat V dit: à

Fumaroli avait annoncé par anticipation le phénomène de privatisation retorse de tout ce qui était le privilège de l’état en matière de culture.
Nous le voyons avec ces anciens ministres de tous bords qui deviennent présidents de fondations privées et lourdement lucrative.

rose dit: à

Christiane

Démêler le varech : les algues embrouillées par la mer, non ?

Le varech ou goémon est constitué d’un mélange indéterminé d’algues brunes, rouges ou vertes, laissées par le retrait des marées, et que l’on récolte le long des côtes maritimes, notamment en Bretagne, essentiellement à l’usage d’engrais.
https://fr.m.wikipedia.org › wiki › V…
Varech — Wikipédia

Jazzi dit: à

« est-ce que vous pensez que je bois moins ? »

ça n’y ressemble pas, tu éructes bêtement comme un ivrogne atteint du syndrome de la Tourette…

hamlet dit: à

rose : évident que c’était pour de rire !

tout le monde me semble à cran sur ce blog depuis le déconfinement.

Jazzi dit: à

hamlet ne semble pas savoir que les Baumettes sont fermées, rose !

Chaloux dit: à

Bonjour Rose, est-ce que vous pensez que je bois moins? Si oui, merci de le préciser dans un message privé à Christiane, qui se fera un plaisir de répercuter vos propos avec force, ici même!

Hurkhurkhurk!

rose dit: à

« un peu déçu passequeu c’est pas paraille que dans mes souvenireu, épi mes amis de l’enfance maintenant ils sont aux Baumettes con ou ils ont été tués par la polisseu con, et ceux qui sont encoreu vivants ils savent pas que j’ai lu Musileu, s par rasoir ils l’apprennent cé heu qui me tueu con. »
D’une nullité sans pareille pour un qui a la tête dans le cul : hamlet.

Pat V dit: à

encadrer?

Fonction essentielle, el alii, comme le sans cadre par ailleurs.
Consultez le catalogue de la Fondation de l’ Hermitage que j’ai mis en lien sur le post précédent.
Notammet l’essai de Daniela Ferrari :  » Une fenêtre ouverte sur le monde : des cadres comme fenêtres…des fenêtres comme cadres ( page 264 de mon exemplaire 😉 )

Chaloux dit: à

… En lui disant, paraphrasant Sans-Antonio, ceci est bien ma pipe

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Assouline possède un superbe moulage du trou du cul de bousemolle, mon morbach. Chaque soir, avant d’aller se coucher, il y enfile sa pipe…

Hurkhurkhurk!

Jazzi dit: à

« Tu ne peux pas comparer »

Cesse de faire ton hamlet, Chaloux : « Même si vous n’êtes pas d’accord avec moi, je sais que j’ai raison ».

Je suis assez d’accord avec Fumaroli quand il dit que, plutôt qu’arroser tous azimuts, l’argent public doit servir prioritairement à la conservation et à la transmission du patrimoine culturel. Ce que faisait déjà Mérimée sous Napoléon III.

Pat V dit: à

La suffisance de Rototo, qui n’est en fait qu’un triste simplet travesti en avant-garde, est quelque chose qu’il faudrait encadrer.

Chaloux a souvent la formule dure et précise comme une gravure au burin, aucun trait ne chevauche l’autre. Cela est à remarquer. 😉

hamlet dit: à

Raoult a quand même un beau buste scpulté de lui chez lui, dans son salon, mais faut aller chez lui pour le voir.

peut-être que passou en a un aussi ?

et alii dit: à

encadrer?
de quelqu’un qui n’a pas eu l’idée de parler de cadres quand on a parlé de fenêtres? ça fait plutôt farce de mauvais goût et malveillante cette idée maintenant!
foutez donc la paix à renato!

Chaloux dit: à

On a mis Lang à la tête de L’Ima parce que, parmi les candidats, il était celui qui ressemblait le plus à une momie. Il a subi tellement de liftings qu’il parait qu’à chaque fois qu’il cligne des yeux il a une érection (controuvé). (Barozze et bousemolle, mon morbach, songent à faire appel à la chirurgie esthétique!).

hurkhurkhurk!

hamlet dit: à

« Comme si on y prenait acte depuis peu d’une démission intellectuelle des élites dans la défense des Lumières. »

pas sympa pour les intellectuels de notre beau pays.

il en reste des bons, j’ai même entendu Onfray dire qu’il était un « spenglerien de gauche ».

pour se pondre un label pareil faut quand même être une sacrée lumière.

Pat V dit: à

considérable bagouse du professeur Raoult

Plus intéressant est de regarder les peintures au mur de son bureau…( art brut et Cie…)

 » Droit aussi au remaniement, à l’interprétation quand Duchamp ajoute moustache et barbichette à la « Joconde », »
Cela n’est pas du panini! 😉

Langisme = un million d’ intermittents du spectacle en France, tous des artistes!?
Ça râle pour moi!

Chaloux dit: à

Barozze, ma réponse est sortie de ma mémoire, la tienne d’un Médor internet qui rapporte son nonos. Tu ne peux pas comparer.

Chaloux dit: à

La suffisance de Rototo, qui n’est en fait qu’un triste simplet travesti en avant-garde, est quelque chose qu’il faudrait encadrer.

renato dit: à

Puisque et alii a trouvé nécessaire en parler : Schapiro n’est pas réductible à aucune des directions de recherche — on peut dire ‘directions de recherche’ ? — historico-artistiques, il se distingue avec égale succès dans les études sur l’art médiéval (antiquité tardive, début du Moyen Âge — surtout l’époque romane) et dans celles sur l’art des XIXe et XXe siècles (réalisme et néo-impressionnisme français, art moderne et contemporain, européen et américain). Historien et philologue rigoureux, il utilise diverses approches théorico-méthodologiques avec une grande finesse et utilise d’autres disciplines humanistes, l’ethnologie à psychanalyse, la sémiotique, en évitant toujours le schématisme.

Jazzi dit: à

« Gracq et Matthieu Galey étaient membres de la commission d’avance sur recette en 1973 (cf Journal de Galey). »

C’est un peu mou comme réponse, Chaloux, prends exemple sur moi, la mienne est plus raide !

renato dit: à

Pas besoin de vos conseils de lecture, christiane ni des interprétations de n’importe qui, je fréquente mieux, merci.

Chaloux dit: à

Gracq et Matthieu Galey étaient membres de la commission d’avance sur recette en 1973 (cf Journal de Galey).

Quant au prix unique du livre, n’importe quel gouvernement y serait venu.

Bloomie n’a pas les yeux en face des trous.

hamlet dit: à

l’anti Lumière : dans star wars ils appellent ça la force obscure.

Jazzi dit: à

« Barozze, je suis l’homme le plus honnête que je connaisse. »

On est prié de ne pas rigoler !

Jazzi dit: à

Bloom, rendons à André ce qui n’appartient pas à Jack et au grand Charles ce qui n’est pas dû à François !

« L’avance sur recettes est une aide financière délivrée par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) à des projets de longs-métrages de nationalité française, ou de nationalité majoritairement française. Créée en 1959 par André Malraux, elle est l’un des maillons essentiels de la politique culturelle française en matière de cinéma. »

hamlet dit: à

alors le dermato y s’est pointé au bundestag il a commencé à leur donner des conseils pour éviter les coups de soleil sur les plages cet été, du coup ils ont dit c’est bien, ça fera l’affaire, puvaient pas faire autrement ils avaient déjà payé la consulte.

c’est à ça qu’on fait la différence entre une lumière et une anti lumière.

hamlet dit: à

parait que les allemands aussi ont voulu faire comme la France (on reste un modèle aux yeux du monde), pas de bol ils ont trouvé qu’un dermatologue dispo, pour dire si y sont cons.

hamlet dit: à

la France c’est vraiment le pays des Lumières !
Condorcet, Montesquieu, Diderot, Voltaire.

c’est le pays de l’esprit et l’intelligence.

pour ça que quand y’a une épidémie nos députés font venir le médecin généraliste du coin pour les conseiller.

alors que ces allemands c’est vraiment tous des nuls, ils ont même pas un toubib de libre à faire venir au bundestag pour les conseiller.

Chaloux dit: à

Joseph de Maistre.

Chaloux dit: à

Barozze, je suis l’homme le plus honnête que je connaisse. Question d’éducation. Pour toi, qui n’en as reçu aucune, si ce n’est celle du cloaque et de la vaseline, c’est incompréhensible et le demeurera.

Jazzi dit: à

« Je ne sais ce qu’est la vie d’un coquin, je ne l’ai jamais été »

Certainement pas de toi, Chaloux !

Chaloux dit: à

Un assortiment de choix…

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Pauvre barroze, bite molle, cul mou, tête molle…

Bloom dit: à

le Languisme façon Rue de Valois.

Le prix unique du livre? L’avance sur recette pour les films?
S’il existe encore une « industrie culturelle », certes mise à mal par le SARS Covid2, c’est grâce à Jacques Lang.
La mémoire courte, l’idéologie de la réaction,autant de composantes du cloaque français.

Chaloux dit: à

On n’entend plus la Gigi. Ça doit être le jour de sa fessée!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Jazzi dit: à
Et il est interdit de parler politique à l’Assemblée nationale, Chaloux ?

Jazzi, tu es vraiment une tête de con, incapable réfléchir à quoi que ce soit. Dans la vie, il n’y a pas que tes raisonnements de vieux trave avachi. Lâche-moi.

Chaloux dit: à

@ Barozze.

Tu connais ça, je suppose, c’est même la seule phrase qu’on connaisse de cet écrivain, généralement.

« Je ne sais ce qu’est la vie d’un coquin, je ne l’ai jamais été; mais celle d’un honnête homme est abominable. »

hamlet dit: à

Jazzi dit: Mais qu’est-ce qui t’empêche de retourner vivre à Marseille, hamlet ?
 »

c’est comme toi avèque Cannes, mais j’y retourne, mais que j’y retourne je suis parfois un peu déçu passequeu c’est pas paraille que dans mes souvenireu, épi mes amis de l’enfance maintenant ils sont aux Baumettes con ou ils ont été tués par la polisseu con, et ceux qui sont encoreu vivants ils savent pas que j’ai lu Musileu, s par rasoir ils l’apprennent cé heu qui me tueu con.

Jazzi dit: à

« Faut-il, en outre, pauvre outre, te rappeler que Raoult était entendu par l’Assemblée Nationale »

Et il est interdit de parler politique à l’Assemblée nationale, Chaloux ?

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