de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Prix Goncourt : Salvayre Regina !

Prix Goncourt : Salvayre Regina !

Le prix Goncourt 2014 a été attribué au cinquième tour de scrutin à Lydie Salvayre pour Pas Pleurer par 6 voix contre 4 à Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud. Le prix Renaudot, décerné dans une pièce attenante du restaurant Drouant, est allé à David Foenkinos pour Charlotte.

Le Seuil n’avait pas eu un auteur couronné par l’Académie Goncourt depuis vingt-cinq ans, Eric Orsenna étant le dernier pour L’Exposition coloniale. Lydie Salvayre, qui a abandonné il y a deux ans son métier de pédo-psychiatre dans un hôpital en région parisienne, a publié une œuvre riche d’une vingtaine de titres, des romans et des récits traduits dans de nombreuses langues et souvent adaptés au théâtre. Ses parents, des républicains espagnols, s’étant réfugiés en 1939 en France où elle est née neuf ans plus tard, elle n’a cessé de tourner autour de sa mémoire, de son identité, des langues française et castillane dans lesquelles elle a été élevé bien qu’elle soit issue d’une lignée catalane ; il lui manquait un déclic pour affronter à nouveau, mais plus frontalement, le personnage de sa mère. Ce fut, récemment, le choc produit par la lecture des Grands cimetières sous la lune, qui lui a fait franchir le pas et, du coup, lire toute l’œuvre de l’écrivain (et l’on ne doute pas que Pas pleurer fera lire à son tour Bernanos). Ainsi put-elle nouer les destins de cet homme et de cet femme face à la guerre civile espagnole, l’un et l’autre s’autorisant à obéir à leur conscience au risque de perdre la confiance, l’amitié, l’estime des leurs.

Le récit est puissant, coloré, radical jusqu’à une certaine violence parfois. Le lecteur non hispanisant pourra être à première vue déconcerté par un certain nombre de phrases écrites en « fragnol », sabir franco-espagnol que parlait la mère de Lydie Salvayre et qu’elle a voulu conserver tel quel, sans traduction, de manière à restituer la musique qui berça son enfance sans qu’elle ait pu toujours la comprendre alors. On souhaite bien du plaisir au traducteur de ce roman pour son édition espagnole… Avec Lydie Salvayre prix Goncourt dans une France dont le premier ministre est d’origine catalane et le maire de Paris andalouse, on imagine déjà la « une » des journaux de Madrid et de Barcelone. Ils y côtoieront une nouvelle toute récente : pour la première fois de son histoire, le Diccionario de la lengua espanola vient de définir le franquisme comme une dictature…

Pour ne pas me répéter, voici ce que j’écrivais le 8 septembre dans ces colonnes :P1070075

Pas pleurer (273 pages, 18,50 euros, Seuil), qui se déroule en pleine guerre civile dans la Barcelone de l’été 1936 prise dans le souffle libertaire, elle noue le récit de sa mère Montse à la prise de conscience du Bernanos des Grands cimetières sous la lune. Le point commun entre maman et le grand écrivain? Le courage. le même courage : celui d’oser changer de camp, manière de reconnaître que l’on s’est trompé, jusqu’à prendre le risque de témoigner contre ce et ceux qui étaient son campOn peut écrire un livre à charge contre l’Eglise sans qu’il ne cède en rien aux canons de l’écriture romanesque, même si parfois cela sent un peu le dossier. Même si la charge est rude :

« L’Eglise espagnole est devenue la Putain des militaires épurateurs (…) l’infâme institution (…) etc « .

L’imprégnation des (re)lectures de Bernanos probablement, aussi grand pamphlétaire qu’il fut un puissant romancier (si au moins Pas pleurer pouvait engager ceux qui ne l’ont jamais lu à y aller voir, ils n’en reviendraient pas – d’autant que le Castor Astral le réédite avec soin). Ce qu’il a fait en faisant le jeu des Républicains, lui qui s’était rendu en Espagne naturellement acquis à la cause nationaliste, Bernanos ne l’a pas fait par goût du scandale mais parce que sa conscience chrétienne fut profondément révoltée par la manière dont l’Eglise avait prêté main forte au crime. S’il lui en a coûté de le dénoncer, il lui en aurait coûté bien davantage de n’en rien faire.

Il ne s’en dégage pas que le son d’une conversation d’outre-tombe de deux voix entrelacées mais une couleur. D’aucuns regretteront que nombre de phrases ne soient pas traduites ; mais enfin, c’est plus ou moins de l’espagnol, pas du sanskrit ! Ils se consoleront en se disant que cet entre-deux-langues, qui correspond bien à la double fidélité franco-espagnole de l’auteur, participe justement de sa musicalité. Encore que, dès l’épigraphe tirée du Quijote, ils risquent de lui en vouloir :

« De qué temes, cobarde criatura? De qué lloras, corazon de mantequillas? »

IMG_3795Rien n’est inventé : la narratrice est bien Lydie Salvayre, c’est de sa mère qu’il s’agit, alors une jeune femme d’une grande force de caractère (une étreinte est l’occasion d’un baiser de quatre-vingt dix minutes, un exploit qui n’est heureusement pas délayé pendant quatre-vingt dix pages !), et du vrai Georges Bernanos. Toute à la violence de son propos, elle se donne pour idéal la charge de Carlo Emilio Gadda contre l’abjection mussolinienne. Ou encore les déchirements d’un José Bergamin, catholique et républicain. Il est de pires modèles. Tout sauf la lâche neutralité d’un Saint John Perse alias Alexis Léger du quai d’Orsay, jouant un rôle déterminant dans la non-intervention.

Pas pleurer est un hommage, aussi émouvant que secouant, de la fille à sa mère, cette femme qui fit partie de l’interminable colonne de réfugiés passant la frontière du Perthus à pied au début de 1939 après un long voyage, se retrouvant dans un camp à Argelès avant d’échouer dans un village du Languedoc où elle vivait encore jusqu’à sa récente disparition ; elle y a passé sa seconde vie, comme la première, à montrer à ces enfants comment affronter les travaux et les jours, mais sans pleurer.

(« Lydie Salvayre aujourd’hui chez Drouant et il y a quelques semaines du côté de Nancy » photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française, vie littéraire.

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commentaires

1 075 Réponses pour Prix Goncourt : Salvayre Regina !

JC..... dit: 9 novembre 2014 à 11 h 17 min

Il se passe pour le Goncourt ce qui se passe pour l’Elysée.

Comme l’Obscur le dit fort bien dans un de ses fragments, critiquant les Nombreux :
« les ânes aiment mieux avoir de la paille que de l’or »

Daaphnée dit: 9 novembre 2014 à 10 h 59 min

uneidée de ce qui est supérieurement excellent

Si vous avez besoin qu’on vous le dise, en effet, c’est à de piètres lecteurs de votre espèce que s’adresse tout ce cirque commercial .

Daaphnée dit: 9 novembre 2014 à 10 h 35 min

Et ce des gens-qui-critiquent-sans-avoir-lu , extraordinaire, ça !

Il faudrait dire à notre lumineuse contributrice/teur que le Seuil met en ligne les 30 premières pages du roman et qu’il n’est même pas besoin de lire les 30 premières pages d’un roman, pour voir s’il y a là ou non, un style et un style qui mérite de retenir l’attention .

Bon, le nombre ne fait pas la qualité et le Goncourt fait la remarquable démonstration qu’à vouloir, chaque année, couronner le moins pire (?), il ne fait que pérenniser du moyennement mauvais.

Ah, les lois du marché !

Daaphnée dit: 9 novembre 2014 à 10 h 09 min

Et que dire de notre Wiwi, qui met dans le même sac
des critiques ne portent pas sur la même chose ….
Pas fameux.

Daaphnée dit: 9 novembre 2014 à 9 h 53 min

Que d’aigreur et de jalousie.

Que voulez-vous, U.
Si encore, ça avait encore qqc d’intelligent à dire ..
Pfff .. Las !

Daaphnée dit: 9 novembre 2014 à 9 h 48 min

Abdelkader vie ou daaphnée évoquait un peu plus bas sur l’échelle des commentaires de la « grossièreté graveleuse » et s’en plaignait
Bérénice

Pardon ?
Non, pas du tout.
Ou vous n’avez rien compris à rien, comme d’habitude !
Et l’autre lobotomisé(e) !
Stupéfiant !

Franchement, je me demande ce que ces illettrés viennent faire sur un blog littéraire quand ils n’entendent pas plus à la chose littéraire qu’aux propos qui s’échangent ici !

Bon sang, mais qu’ils aillent lire les « missives » – j’en ris encore … – de l’autre bécasse en son château fort du XIX°, Barrozzi en tête, suivi des DHH et autre Lavande .. juchés sur leur bourrique !
Passons.

Ce qui est plus gênant, c’est que le Goncourt couronne un roman où il est évident que l’auteur ne maîtrise pas l’insertion des discours et, surtout, ne possède pas de style propre à en jouer …
C’est quand même un peu gênant, pour ne relever que ce qui devrait être la qualité première d’un roman:
un style !
C’est un rien pathétique .

Asensio, que je n’ai pourtant pas l’habitude de lire, n’a pas tort de se plaindre, lui, de cette bêtise galopante et dont on peut découvrir, ici (!), quelques perles d’une confondante niaiserie .

C.P. dit: 9 novembre 2014 à 0 h 47 min

Moi non plus je n’étais pas passé aujourd’hui. C’est marrant, la « bande des quatre » !
Au demeurant, je n’ai évidemment jamais dit que Lydie Salvayre était nulle, mais au contraire que j’avais beaucoup aimé « La Compagnie des Spectres », et son adaptation théâtrale.
Par ailleurs, si l’on ne peut dire que l’on n’aime pas un livre et pourquoi sans se faire insulter par un sourd (volontaire), à quoi servent les commentaires ?

ueda dit: 8 novembre 2014 à 23 h 07 min

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2014 à 21 h 42 min
Gosh, Which.
Merci Fons, voilà, j’ai enfin tout préparé. Je vais également pouvoir retrouver à Paris une Lolita qui m’est chère.

Je perçois dans ce post quelque chose de hâtif et d’affecté.

ueda dit: 8 novembre 2014 à 23 h 05 min

abdelkader dit: 8 novembre 2014 à 20 h 02 min
mais j’ai tout copié… on ne sait jamais quand ça peut servir.

Abdelkader mon ami.
Abdelkader mon ami.
Abdelkader mon ami.

Non.
Non.
Non.

Pas vous, pas ça.

Repeat.
No.
Shame on you.

C’est signé Buddha.

ueda dit: 8 novembre 2014 à 23 h 01 min

Et sur Daaphnée?
Que d’aigreur et de jalousie.

Tout ça parce qu’elle est le seul être sexy de la RdL.
Est-ce sa faute?

Elle foule le commentaire commun de son joli pied.
Ecoutez, elle a le droit.
Elle le prend.

Défense de pleurnicher!
Es ist so.

ueda dit: 8 novembre 2014 à 22 h 58 min

Et notre ami WG?
Il a dit quelque chose d’intéressant aujourd’hui, notre ami WG?

Même pas le temps d’avoir lu.
C’est quand même terrible…

ueda dit: 8 novembre 2014 à 22 h 57 min

Hihihi…

Quand on passe dans la nuit, on adore ces conneries des RdL.
Des pince-sans-rire, des humoristes supérieurs!
(Et dire qu’il y a un académicien)

béatrice dell dit: 8 novembre 2014 à 15 h 34 min
« je suis venue sur ce blog à cause de Lydie Salvayre que j’aime beaucoup ; je suis étonnée de lire des critiques venant de personnes qui d’évidence n’ont pas lu le livre, comme ce MCourt notamment… »
C’est excellent.
Ça vaut le célèbre « Bonjour, je m’appelle … et j’aime beaucoup ce blog. Je fais un doctorat sur… Merci à tous de vos conseils ».

closer dit: 8 novembre 2014 à 20 h 55 min
« De façon générale il faut fuir le cinéma français actuel… »
Closer, closer, ne jamais, jamais, même le pistolet sur la tempe, dire: « Il faut fuir… Il faut lire… À consommer de toute urgence… »
Jamais, m’entendez-vous?
Seulement: Je lis, je fuis.
Ensuite on cause.

Et Fons?
Il n’est pas formidable, Fons?
C’est un lettré, nom de dieu.
Le meilleur rôle de composition depuis Dédé!

renato dit: 8 novembre 2014 à 21 h 43 min

Enfin, braves gens, si on meurt pas jeunes, la vieillesse c’est à peu près la seule promesse que la vie arrive à tenir. Donc: « … patience; and remember patience is the great thing, and above all thing else we must avoid anything like being or becoming out of patience », JJ-FW (108.8-10)

bérénice dit: 8 novembre 2014 à 21 h 42 min

21h29 votre toupet aurait bien besoin de se voir arrangé ou dérangé, selon, néanmoins j’ajouterai dans un souci d’exactitude facilitant toutes reconnaissances que je ne suis pas coiffeuse ni toiletteuse pour chien.

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2014 à 21 h 42 min

Gosh, Which.
Merci Fons, voilà, j’ai enfin tout préparé. Je vais également pouvoir retrouver à Paris une Lolita qui m’est chère. Je vous dis cela car j’ai parcouru le billet sur Truffaut et malgré une assiduité à tout recompter le number de personnes citées, je n’y ai pas du tout vu Victor.

la vie dans les bois dit: 8 novembre 2014 à 21 h 29 min

witch etait une erreur, je ne sais d’où elle vient, une sorcellerie de mon clavier, il fallait lire: wich.
Quant à la coiffeuse poour pitbull, qu’elle s’occupe de ses fesses.

Agenda dit: 8 novembre 2014 à 21 h 26 min

Jacques Barozzi dit: 8 novembre 2014 à 17 h 35 min
-15 = 47 Daaphnée

Mais non elle galège,
elle a largement dépassé la cinquantaine.

bérénice dit: 8 novembre 2014 à 21 h 24 min

21h10 je ne cherche plus je m’attache à la forme, révélatrice d’un état d’esprit que je vous laisse le soin de qualifier.

bérénice dit: 8 novembre 2014 à 21 h 21 min

différences sans addition ni soustraction

en d’autres termes sans ajout ni retrait dans ce cas n’avons nous pas affaire à un objet insolite, de plus Deneb mentionnait un total, au plus près du mot un résultat qui a pu subir différentes opérations avant de se poser fixé une fois pour toutes.

têt'ben qu'oui, têt'ben qu'non dit: 8 novembre 2014 à 21 h 10 min

la « grossièreté graveleuse » et s’en plaignait

pas sûr que béré ait compris de quoi qu’y s’causait

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 novembre 2014 à 21 h 08 min


…bilan comptable,!…

…pas assez riche, pour soutenir en silence les riches,!…c.q.f.d.,…

…çà vous apprendra à vous prendre pour une élite quelconque,!…pauvres-ploucs de connivences,!…
…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…Go,!…etc,!…
…la voix de son maître,!…Ah,!Ah,!…

…les sentiments aux échecs & mat’s,!…

bérénice dit: 8 novembre 2014 à 20 h 59 min

Abdelkader vie ou daaphnée évoquait un peu plus bas sur l’échelle des commentaires de la « grossièreté graveleuse » et s’en plaignait, je suis assez solidaire de sa démarche sans ignorer toutefois l’intérêt que vous lui accordez or si votre intention trouvait loisir à s’en décentrer pour élargir un peu plus le périmètre de la bienséance qui concerne ici le lexique en tant que sollicitude et attitude nous révélant à l’autre qui lit et se heurte aux mots aussi désagréables que déplacés sur un blog comme celui-ci, j’y verrais bénéfice, si c’est une plaisanterie trouvez-en de meilleures, vous auriez tout à y gagner, l’estime et pourquoi pas le respect de vos compagnons de blog, je n’apprécie pas plus la vulgarité sous différents pseudo quoique le fond et l’échange provocateurs, irrévérencieux, goguenards, puissent éveiller l’esprit de la farce.

closer dit: 8 novembre 2014 à 20 h 55 min

« J’ai attendu jusqu’au bout pour savoir où il voulait en venir »

Chère Bérénice, il suffisait de voir la présentation et de lire un ou deux résumés pour savoir que le film d’Ozon était nullissime…Allez plutôt voir « Felicidad », excellent film argentin…De façon générale il faut fuir le cinéma français actuel…rares, très rares exceptions.

Compatibilité double dit: 8 novembre 2014 à 20 h 11 min

Ne disais pas cela pour faire ma mauvaise avec le sentiment de sécurité de certains bobos, vous êtes supposée libre de le noter dans pertes et profits du côté qu’il vous plaira..

abdelkader dit: 8 novembre 2014 à 20 h 02 min

JC….. dit: 8 novembre 2014 à 7 h 55 min
Ben non ma chochotte…le dernier refuge de la vieille pute c’est d’accuser les autres d’être aussi des vieilles putes…
NURSE! Faudra lui changer ses couches…il a encore fait sur lui…non pas tout de suite, laissez le mariner dans son jus pour une p’tite heure ou deux…en fait, penser a mettre votre tenue anti-Ébola…il sent bizarre…
ce post a été zappé…quelqu’un pourrait me dire ce dont duquel etc il est offensif? je suis content de voir que Me Pierre fait de l’ordre chez lui, dommage que cela lui ait pris tant de temps avant d’effacer les propos haineux de la langue de pute…mais j’ai tout copié… on ne sait jamais quand ça peut servir.

Compatibilité double dit: 8 novembre 2014 à 19 h 58 min

n’y voyez rien de plus qu’une boutade

On peut aussi aimer les différences sans addition ni soustraction béré, enfin quand on leur laisse une chance..

D. fleur-de-fumier dit: 8 novembre 2014 à 19 h 47 min

@ bérénice dit:8 novembre 2014 à 18 h 11: Bérénice, je n’ai pas vu le film. Le cinéma Français parle plus souvent des classes privilégiés, que des classes sans-dents. J’ai bien utilisé le mot sans-dents, car classes laborieuses ne veut plus rien dire. Les gens travaillent tous, beaucoup, plus ils sont en haut dans la hiérarchie, pour eux les 35 heures ne sont qu’un leurre. Vous avez comme moi observé, que les ministres n’ont même plus le temps de lire des romans. Idem pour les managers.
Pour ce qui est des transsexuels, comme tout le monde être des classes supérieurs, économiquement parlant, est plus seyant…

Fleur Pèlerin a de mauvais collaborateurs, pas un fichu de lui faire une fiche sur Modiano. Idem pour le Président Hollande, en voyage à Ottawa, aucun collaborateur lui indiquant le héros d’Ottawa, ce policier sachant tirer au bon moment la bonne cible.

bérénice dit: 8 novembre 2014 à 19 h 22 min

Vient s’ajouter au total, n’y voyez rien de plus qu’une boutade imprimée sur tous les tickets de caisse.

Allez, je me lâche....... dit: 8 novembre 2014 à 18 h 23 min

J’ai attendu jusqu’au bout

Au finale sans pas comptés je vous aimerais presque ce soir bérénice.

bérénice dit: 8 novembre 2014 à 18 h 15 min

Jacques Barozzi à propos de film de parentalité de sexe que sais-je encore du jour, j’ai vu le dernier né d’Ozon qui m’a passablement agacé, c’est un film consensuel et qui semble dire qu’en dehors du riche cadre de privilégiés où il situe l’action la transsexualité serait odieuse, inadmissible, sordide. J’ai attendu jusqu’au bout pour savoir où il voulait en venir et je n’ai pas trouvé si ce n’est peut-être à nous dévoiler Romain Duris en érection.

felix d dit: 8 novembre 2014 à 18 h 12 min

« Dans cette forêt stérile où les serpents sont plus nombreux que les oiseaux, le mot de pauvreté n’a plus son sens ancien, le doux sens que nous lui donnions jadis… » Nonos.

Ordure!

Pompon Pompon........... dit: 8 novembre 2014 à 17 h 40 min

que je vous épargne

tel un début de richesse avec paire de pantoufles en cul de poule en perspective

Bloom dit: 8 novembre 2014 à 17 h 11 min

Le Goncourt est un espace public et on y cause espaniche, juste pour enfumer les anals-fait-bêtes monolingues de radio Courtoisie.

Fons dit: 8 novembre 2014 à 17 h 07 min

Vous parlez à moi, Daaphnée? De la rage? Non, seulement impossible de comprendre comment un homme d’un âge de raison peut s’amuser à longueur d’années à se troller lui-même comme un gamin qui joue des tours à ses profs, rien que pour déranger la classe. Ma cheffe en a aussi quelques gosses de cette sorte en classe, juste trop fainéants ou incapables pour ouvrir un livre, ils se lancent des ‘n…. ta mère’ et ils savent s’amuser comme des fous, pendant que les enfants immigrés venant de pays lointains en crise, ne sachant parler aucune des langues enseignées, font de leur mieux avec un dictionnaire en poche pour comprendre un tout petit peu. Et puis ce sont des types achetant le suicide qui crient pour des pays propres. Le monde est quand même assez injuste des fois, imho.

Sergio dit: 8 novembre 2014 à 16 h 59 min

Daaphnée dit: 8 novembre 2014 à 16 h 32 min
Quelle rage, quelle rogne, quel appétit !

Hon fait l’arrondi sur l’hiver on est dans le gris comme dirait Passou…

Fons dit: 8 novembre 2014 à 16 h 32 min

Mein lieber Goldschmidt, da kann bei dir leider nicht sagen ‘der Apfel fällt nicht weit vom Stamm’ Dein Vater muss wirklich sehr stolz auf dich sein.

Pour ceux qui préfèrent en français:

mon cher Goldschmidt, malheureusement dans ton cas on ne peut pas dire le fils ressemble au père. Ton père doit être très fier de toi.

quelle journée dit: 8 novembre 2014 à 16 h 16 min

« nonos a toujours été l’objet de risée comme les sans dents.. »

encore une victime- aujourd’hui ça fait deux avec cette pauvre daaphnée

Sergio dit: 8 novembre 2014 à 15 h 55 min

bouguereau dit: 8 novembre 2014 à 15 h 35 min
C’est vrai que l’Espagne c’est des discrets…

tu sais..au dela des pyrénnées..hon ne les entend pas crier

Ca dépend au Pas de La Case y a tout qui passe ! Et encore c’est pas sûr une fois je me suis fait gauler avec un jambon par les services véto Spain…

Sergio dit: 8 novembre 2014 à 15 h 51 min

béatrice dell dit: 8 novembre 2014 à 15 h 34 min
des propos hors sujet

C’est comme la vision nocturne ! C’est en regardant à côté qu’on voit ce qu’on ne voyait pas…

bouguereau dit: 8 novembre 2014 à 15 h 35 min

C’est vrai que l’Espagne c’est des discrets…

tu sais..au dela des pyrénnées..hon ne les entend pas crier

béatrice dell dit: 8 novembre 2014 à 15 h 34 min

je suis venue sur ce blog à cause de Lydie Salvayre que j’aime beaucoup ; je suis étonnée de lire des critiques venant de personnes qui d’évidence n’ont pas lu le livre, comme ce MCourt notamment… je suis aussi perplexe au sujet de la place qu’on laisse obligeamment à des propos hors sujet comme ceux d’un certain bouguereau qui donne l’impression de se pavaner chez lui en toute impunité

sacristy dit: 8 novembre 2014 à 15 h 34 min

« Je suis littéralement médusé par la puissance de l’analyse critique de la dénommée Daaphnée. Une quintessence, un acmé, un apogée, un éclair fulgurant abolissant les opacités de la littérature. »

elle est très en avance sur son âge

bouguereau dit: 8 novembre 2014 à 15 h 33 min

Crevure!

nonos a toujours été l’objet de risée comme les sans dents..tfrais mieux de savoir ce que veux dire « pauvre » dans une optique maxissléniniss..tsrais surpraïse

Sergio dit: 8 novembre 2014 à 15 h 29 min

Joachin Du Balai dit: 8 novembre 2014 à 15 h la dénommée

Dénommée c’est la bretelle qui va à Déshabillée ? Umleitung, Donnerwetter !

Courtoisie dit: 8 novembre 2014 à 15 h 29 min

Ce blog est un espace public, soyez sympas d’écrire en français ou pour une conversation d’ordre privé, échangez vos adresses mail!
Vous me direz qu’il y en a qui écrivent en français (ou dans un sabir qui est sensé s’apparenter au français) et qui ne sont pas compréhensibles pour autant.

Joachin Du Balai dit: 8 novembre 2014 à 15 h 09 min

Je suis littéralement médusé par la puissance de l’analyse critique de la dénommée Daaphnée. Une quintessence, un acmé, un apogée, un éclair fulgurant abolissant les opacités de la littérature.

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