de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Quand Kipling dénonçait l’intrusion médiatique

Voilà qui ne fera pas plaisir à George Orwell, qui ne voulait voir  en lui que le chantre de l’impérialisme britannique : Rudyard Kipling, qui demeure le poète préféré des Anglais, fait à nouveau parler de lui. Et pas pour son inoxydable hymne « If » auquel peu d’écoliers ont échappé. Une cinquantaine de poèmes de sa main, inédits d’après les spécialistes, ont été récemment découverts et seront publiés le mois prochain dans l’édition complète de sa poésie en trois volumes par Cambridge University Press. Un universitaire les a retrouvés au cours de la rénovation d’une maison de Manhattan, dans les papiers de famille d’un ancien dirigeant de la compagnie maritime Cunard Line.

Plusieurs d’entre eux auraient été écrits et lus devant les passagers durant une traversée en paquebot. Certains concernent, « naturellement » devrait-on dire tant l’événement bouleversa sa vie, la disparition de son fils John au front en 1915 lors de la bataille de Loos – « disparition » et non « décès » car il ne se résolut jamais à sa mort, n’ayant jamais réussi à retrouver son cadavre (j’y avais consacré tout un chapitre de Rosebud tant cette histoire m’avait frappé). D’autres poèmes dénoncent par exemple l’intrusion des médias dans la vie privée des hommes publics. La sienne, en l’espèce. Déjà ! « The Press », daté septembre 1899, est justement celui que The Guardian a choisi de publier. A vous de juger. Avis aux commentateurs de la « République des livres » : toutes les traductions sont les bienvenues.

 « Why don’t you write a play-/ Why don’t you cut your hair ?/ Do you trim your toe-nails round/ Or do you trim them square ?/
Tell it to the papers,/ Tell it every day/ But, en passant, may I ask/
Why don’t you write a play ?

 What’s your last religion ?/ Have you got a creed ?/ Do you dress in Jaeger-wool/ Sackcloth, silk or tweed ?/
Name the books that helped you/
On the path you’ve trod./ Do you use a little g/
When you write of God ?

 Do you hope to enter/ Fame’s immortal dome ?/
Do you put the washing out/ Or have it done at home?/
Have you any morals ?/ Does your genius burn ?/ Was you wife a what’s its name?/ How much did she earn? 

 Had your friend a secret/ Sorrow, shame or vice-/
Have you promised not to tell/ What’s your lowest price ?/ All the housemaid fancied/ All the butler guessed/ Tell it to the public press/
And we will do the rest.

 Why don’t you write a play? »

(photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Poésie.

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commentaires

1 420 Réponses pour Quand Kipling dénonçait l’intrusion médiatique

1431 dit: 26 mars 2013 à 14 h 34 min

rapporté parP.Quignard chapitre sur le chemin du retour :
« Kipling rapporte qu’il ressentait encore, en notant ce souvenir qui lui revenait de la première enfance de l’effroi.  »

le souvenir : il s’agit d’un vautour lâchant une main d’enfant qui tomba près de lui, au jardin

14341 dit: 23 mars 2013 à 20 h 32 min

« et voilà qu’il se met ici nu dès qu’il peut dans le soleil ; on dirait qu’il connaît par coeur des passages du livre de la jungle.Il danse devant le feu…..
Il est en fait momn maître à penser puisque je l’i pris avec nous pour chercher ce que pourrait être un lnagage non verbal »
Fernand Deligny lettre à F.Truffaut, non datée (1968) parue dans 1895 citée de la Revue des livres

Simon dit: 2 mars 2013 à 18 h 33 min

Pourquoi ne dessinez-vous pas un mouton bronzant au soleil pour votre nièce ?

Pourquoi ne réglez-vous pas la tondeuse sur 3 ?

Pourquoi n’allez-vous pas au Paul Klee Zentrum faire le beau toutou ?

Pourquoi ne dessinez-vous pas un mouton bronzant au soleil pour votre nièce ?

Jacques Barozzi dit: 1 mars 2013 à 10 h 45 min

Hélas, votre point de vue est plutôt fondé en déraison, mais c’est votre Moi, créateur plus que social, qui nous importe cher ML !
Quand accoucherez vous de votre âme ?

Bloom dit: 1 mars 2013 à 2 h 52 min

Petite traduction (automatique, pas de temps à perdre avec les petites névroses) des délires du vrai faux juif du blog (vey iz mir!)

Why snobs they are today Israel the scapegoat?
Why must they always bump without knowing anything about the history of the Israeli-Palestinian conflict?
Why do they always crop the land of Israel if the already cropped?
Tell that to the fanatics they love,
Tell the fascists they worship, these turiféraires democracy in ruins
But, in fact, Why must they always bang on Israel?

What is your last fanaticism?
How nice you bastard bomber has recently attracted?
Is he dressed in Old England or in Burnous?
Tell us what all the garbage that you have heroes, Arafat to Hamas?
When you tighten the return leg of the torturers Guilat?
O holy name of Allah!

Are you hoping to destroy the tomb of Rachel? The Tomb of the Patriarchs?
Wash your conscience in the blood of Israelis who are under rocket past ten years?
Is that you only have a moral?
Does your political genius makes you want to do more?
Is your faith burning in you?
The woman of your hero Arafat, how she picked?

Does your friend have a secret policy to be as cynical as raising enthusiasm among European loose?
Are you sworn to secrecy about the tragic fate of Europe pushes you to always persecute the Jews?
How much do you get paid at the lowest?
All dreams of persecution housewives less than fifty years,
All ethereal dreams of well-meaning,
Tell it again to tabloids,
they are not yet satiated all your shit bag.

Why snobs they are today Israel the scapegoat?

La mauvaise langue dit: 1 mars 2013 à 2 h 21 min

Comme si « mon » point de vue n’était pas fondé sur des faits historiques tangibles ! Comme si « mon » point de vue n’était pas fondé en raison !

Flatter pour dénigrer, Baroz s’y connaît en perversion !

Les Brandouilleurs de Malicornay dit: 1 mars 2013 à 0 h 03 min

Nous je n’voulons point intervindre, c’est pas tant à cause à La Langue par le fait, c’est qu’i y a un malfaisant qui rôde.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 février 2013 à 23 h 31 min


…enfin,…c’est tout de même vrai,…un beau tableau,…c’est toute une histoire et çà fait un chez soi exotique,…
…savoir écrire deux lignes,…juste pour l’administration,…et compter les dégraissages industriels,…de là à dégraisser les banquiers du haut-pavé,…un leurre à gages,…à 10 contre 1,…
…mais j’interviendrais comme d’habitude,…en improvisant,…je ne vais pas vous laisser tout seuls,…
…etc,…

ueda dit: 28 février 2013 à 23 h 24 min

« j’imaginais en m’amusant ML dans sa chambre d’hotel, »

Hihihi…
J’avais oublié cette anecdote!

Le problème avec Poupard Hurlant, Jacques, c’est qu’au moment de la cérémonie les appariteurs de la mairie ont le devoir républicain de rétablir le calme.

Ils le font, je suis sûr, avec conscience. Leur statut n’est pas le même que celui des gardiens de musée, et ils ne se permettrait pas de raccompagner à la porte un adorable poupard et sa famille.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 février 2013 à 23 h 03 min


…bon,…je vais me remettre à la peinture,…je ne peux pas faire plus laid que ce qui à déjà été fait,…
…c’est rassurant,…
…une petite  » période  » style Bonnard ,…pour commencé,…puis on improvisera,…pour en donner du rêve,…
…l’écriture reste un temps sois peu,…un rapport post-mortel,…écrire la vie,…sans imaginations,…sans hiéroglyphes,…
…presque une présence militaire,…
…des romans,…pour abrutis Stalag 13,…
…Oui,…Allez pour Bonnard et ses danseuses aux petits seins,…sans Degas,…
…Oui,…je vais me tapez une période fauve ,…à moi tout seul,…Gauguin,…qui ne dit mot,…etc,…

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 23 h 01 min

C’est-à-dire, renato, que Poupard Hurlant voulait se marier à la synagogue et Màc Pécuchet à l’église ! Finalement ce ne sera possible qu’à la Mairie. Pour le cadeau, on fait comme on veut. On peut même prévoir des layettes, car les deux sont d’accord pour faire des petits Poupard et Pécuchet.

renato dit: 28 février 2013 à 22 h 49 min

Un mariage ? Magnifique ! J’adore les mariages, surtout le mot d’excuses que j’écris à la dernière minute pour me décommander, j’arrive toujours à trouver un empêchement plausible, ou du moins à faire en sorte qu’il le devienne — c’est comme ça que ont trouvé une raison certains de mes voyages. Et elle est déposée où la liste, aux Magasins Printemps aux Galeries Lafayette ?

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 22 h 41 min

ML, ce n’est pas tant l’argumentation qui compte que la forme du message à faire passer : votre point du vue !

Daaphnée dit: 28 février 2013 à 22 h 39 min

Ueda, j’imaginais en m’amusant ML dans sa chambre d’hotel, pris d’assaut par des djihadistes l’épée entre les dents ….

je le dis sans animosité mais pour qq qui se revendique de Pascal, ce pourrait être que la raison lui fait parfois défaut.

ueda dit: 28 février 2013 à 22 h 20 min

Je me souviens que l’an dernier, à la saison chaude, vous étiez au soleil et en bob (j’ai oublié les détails, mais il me semble que Daaphnée avait également fat un commentaire).

Porté par l’amitié que je vous porte (croyez-le, c’est vrai), j’avais imaginé, pour la commercialiser chez nos Nippons, un manga intitulé Poupard Hurlant.

Je garde le scénar’ de deux albums:
- Poupard Hurlant à l’école
- Poupard Hurlant à la plage.

Malheureusement, j’ai calé à cause du dessin.
Une planche, ça va.
Mais seuls les pros sont capables de suivre.

Et pourtant, votre personnage (pas vous, je ne me permettrais pas) était si facile et marrant à dessiner!
Poupard Hurlant: il est forcément rond, les poings serrés, avec au dessus de la tête une sorte de petit nuage noir, pour indiquer qu’il n’est pas content.

C’est rageant.
Il suffirait que je m’associe à un camarade de blog dessinateur pour qu’on touche le jackpot!

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 22 h 14 min

Et bien ML, votre improvisation personnelle et bien meilleure que votre traduction, plus coulante et exprimant clairement votre position !

ueda dit: 28 février 2013 à 22 h 12 min

Voyez comme je suis équanime, Mauvaise Langue.

Malgré votre étrange philosophie de l’histoire (votre judégocentrisme, si l’on peut dire), je reconnais qu’il arrive que vos passions vous mettent au travail: à 22 h 02 min, vous témoignez d’un bel emportement.

Qu’importe le décor que vous fracassez, là n’est pas l’essentiel, hein.

ueda dit: 28 février 2013 à 22 h 02 min

Chère Mauvaise Langue, vous êtes vous posé la question de savoir pourquoi le rôle que vous jouez peut être accueilli d’une manière inattendue pour vous par mes amis juifs ou israéliens (c’est un continuum qui va du léger embarras à la franche poilade)?

Vous êtes perçu comme ces personnages improbables présentés périodiquement dans les medias internationaux comme « American converts », s’exprimant (paraît-il) en Somalie ou en Afghanistan, et qui avec leur morceau de toile sur la tête, regardent la caméra avec un air un peu con-con?

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 22 h 02 min

Pourquoi les snobinards d’aujourd’hui font-ils d’Israël leur bouc émissaire ?
Pourquoi faut-il toujours qu’ils cognent sans rien savoir de l’histoire du conflit israélo-palestinien ?
Pourquoi veulent-ils toujours rogner la terre d’Israël pourtant déjà si rognée ?
Dites-le aux fanatiques qu’ils adorent,
Dites-le aux fascistes qu’ils vénèrent, ces turiféraires de la démocratie en ruines,
Mais, au fait, Pourquoi faut-il toujours qu’ils cognent sur Israël ?

Quelle est votre dernier fanatisme ?
Quel sympathique salaud poseur de bombes vous a dernièrement séduit ?
Est-ce qu’il s’habille chez Old England ou chez Burnous ?
Dites-nous quels sont toutes les ordures dont vous avez fait des héros, de Arafat jusqu’au Hamas ?
Quand retournez-vous serrez la patte des tortionnaires de Guilat ?
Ô saint nom d’Allah !

Est-ce que vous espérer détruire le tombeau de Rachel ? Le tombeau des Patriarches ?
Lavez-vous votre conscience dans le sang des Israéliens qui courent sous les roquettes depuis dix ans ?
Est-ce que vous avez seulement une morale ?
Est-ce que votre génie politique vous donne envie d’en faire encore plus ?
Est-ce que votre foi brûle en vous ?
La femme de vos héros Arafat, combien a-t-elle ramassé ?

Est-ce que vos amis ont un secret politique pour être aussi cynique en soulevant tant d’enthousiasme chez les lâches européens ?
Est-ce que vous avez promis le secret sur le destin tragique de l’Europe qui vous pousse à toujours persécuter les Juifs ?
Combien vous faites-vous payer au bas mot ?
Toutes les rêveries de persécution des ménagères de moins de cinquante ans,
Tous les rêves éthérés des bien pensants,
Dites-le encore aux journaux à scandale,
ils ne sont pas encore repus de tous vos sac à merde.

Pourquoi les snobinards d’aujourd’hui font-ils d’Israël leur bouc émissaire ?

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 21 h 59 min

Pour une fois que ML avait trouvé un éditeur désireux d’éditer sa traduction de Kipling, il a fallu qu’il l’éconduise, alors que sa légère proposition de correction était tout à fait judicieuse !
C’est un maso pur jus !

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 21 h 55 min

Heu, renato, comment l’entendez-vous votre « Pourquoi ne passez-vous pas à la caisse ? » ? De façon financière et/ou sexuelle ?

polder dit: 28 février 2013 à 21 h 45 min

« Non, non, pas de moi, un traducteur d’aujourd’hui : Olivier Sers » — Oh pardon, eh ben en effet, comme vous dites, « un traducteur d’aujourd’hui », alors que votre kiplinguerie, là… Bon, pas grave, passons.
Why don’t you write a play, épicétou : j’sais pas moi, y’aurait un chalengier et un bouffon et un qui se prend pour un roi lion, et un peu de fantômes aussi pour contraster, faire des ruptures de ton…
Go for it!!

renato dit: 28 février 2013 à 21 h 41 min

Pourquoi ne passez-vous pas à la caisse ?
Pourquoi ne pas vous arrêter au pub ?
Quand vous vous faites une pinte c’est cul sec ?
Les enfilez-vous plutôt comme des cerises ?
Faites attention car l’alcool tue,
D’autre part un petit verre ne peut pas faire du mal
Mais, au fait, puis-je vous poser une question :
Pourquoi ne passez-vous pas à la caisse ?

De quoi vous faites-vous collection maintenant ?
Avez-vous acheté quelque chose d’intéressant ?
Vous nourrissez-vous de mets délicat,
De sandwichs, de fruits et légumes ?
Citez les chanteurs pop qui vous émeuvent
Dans vos partie de jambes en l’air.
Vous servez-vous d’un « u » minuscule
Quand vous mentionnez Untel ?

Espérez-vous entrer dans le dernier club à la mode ?
Mettez-vous vos caleçons deux jours de suite
Ou bien le changez-vous plusieurs fois par jour ?
Comme piéton, vous respectez les feux-rouges ?
Votre digestion se passe bien ?
Votre pyjama était-il griffé ?
Combien vous a-t-il coûté ?

Vous tenez bien l’alcool,
Tous, quelques-uns en particulier —
Avez-vous déposé votre mot de passe quelques part ?
Toutes les fantaisies ancillaires qui vous passent par la tête
Votre majordome les connait
La presse à scandale aussi
Votre femme s’en est chargée.

Pourquoi ne passez-vous pas à la caisse ?

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 21 h 41 min

Oui, on s’en tire de l’antisémitisme réactualisé d’aujourd’hui devenu tellement banal qu’on le traite sous forme de plaisanterie mais en anglais, c’est plus snob…

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 21 h 39 min

Non, non, pas de moi, un traducteur d’aujourd’hui : Olivier Sers. Aux Belles Lettres, où tous les grands auteurs ont été récemment retraduits avec une traduction réactualisée.

ueda dit: 28 février 2013 à 21 h 37 min

« Ueda vous actualisez comme tous les antisémites actualisent… »

Chère Mauvaise Langue, il faut que je vous aime bien pour accueillir de tels propos par ce que nos amis britanniques appellent a Gallic shrug.

That’s what makes you tick, after all.

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 21 h 35 min

Non, je ne suis pas de votre avis. Ce n’est pas lourd du tout. Ça coule très bien. Sauf, évidemment, si on est de mauvaise foi comme vous, ueda. Comme polder aussi. Moi, j’ai une vraie foi…

ueda dit: 28 février 2013 à 21 h 31 min

C’est beaucoup trop lourd, on parle au lecteur d’aujourd’hui, souvent un intellectuel.
Droit au fait.

Quand vous structurez la corne de vos doigts de pied,
C’est-y l’équerre ou le rapporteur?

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 21 h 31 min

Ph. Régniez, ce n’est pas une correction que vous proposez (il n’y a pas de correction c’est idiot. Vous proposez une nouvelle version. Mais libre à vous. C’est une simple question de rythme, de forme. Ce que vous n’avez pas encore compris comme Ueda ou polder. Pas grave, je vous pardonne, auguste.

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 21 h 29 min

Daaphnée, ce ne sont pas des Bédouins ceux qui appartiennent aux groupes djihadistes à la frontière avec l’Egypte ? Et que combattent même les Egyptiens ou du moins font semblant de les combattre…

Philippe Régniez dit: 28 février 2013 à 21 h 27 min

Si je peux me permettre :

Quand vous vous faites les ongles des orteils,
C’est en rond ou en carré ?

au lieu de

Quand vous vous faites les ongles des orteils, les taillez-vous en rond ?
Les taillez-vous au carré ?

ueda dit: 28 février 2013 à 21 h 23 min

OK, ML, j’actualise.

Les Israéliens n’ont pris aucune terre aux Palestiniens. Depuis Abraham (ML, Abraham est une figure légendaire, mind you) qui a cheta la grotte à un roi pour sa sépulture, les Juifs ne sont pas des voleurs, contrairement à ce que pensent les antisémites de tous poils, ils ont toujours acheté les terres où ils ont bâti.
Faites-en des articles pour les journaux,
Donnez-en tous les jours à lire
Mais, au fait, puis-je vous poser une question :
Pourquoi n’écrivez-vous pas un drame ?

Depuis la fondation des premiers résidents sur la terre d’Israël jusqu’à aujourd’hui en Judée-Samarie, terre sacrée des ancêtres hébreux des origines du peuple juif où les prétendus Palestiniens occupent des terres qui ne leur appartiennent pas et qu’Israël habitera un jour conformément au projet de W. Churchill avant qu’ils ne les brade aux Arabes pour de sombres intérêts pétroliers.
De quoi vous faites-vous une religion dernièrement ?
Avez-vous adopté ses règles ?
Vous servez-vous d’un « d » minuscule
quand vous mentionnez Dieu ?

Les Arabes n’ont qu’à retourner dans leur pays respectif, immense territoire de la prétendue Ouma fanatisée par les extrémistes de tous poils qui profitent de notre argent comme ils ont pillé le bien des autres depuis toujours, qui maintiennent leur pauvre peuple, qu’on n’entend jamais, avec la tête sous le sable et leur compte en Suisse bien remplis avec notre argent.
Quand vous vous faites les ongles des orteils, les taillez-vous en rond ?
Les taillez-vous au carré ?

Daaphnée dit: 28 février 2013 à 21 h 22 min

ML, soyez précis !
l’autre jour vous disiez « les Bédouins » maintenant ce sont les « arabes » !
De qui parlez-vous ?

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 21 h 20 min

polder s’énerve… Il se prend pour de Gaulle, d’autres c’est pour Napoléon. Lui, c’est de Gaulle, chacun son idole…

renato dit: 28 février 2013 à 21 h 16 min

« Tout va bien, les crises, économique et politique, arrivent à point nommé. »
suite

Déjà écrire une Constitution digne du nom, c’est-à-dire compréhensible même par ceux qui ont le minimum de la scolarité (tous les État de l’Union confondus), car ce traité mis bas par Giscard, Amato & Co, c’est un truc indigeste dont on peut dire tout ce qu’on veut sauf qu’il peut de quelques façon que ce soit rassembler des gens qui ne sont peut-être pas au courent des finesses des spécialiste en droit constitutionnel, mais assez intelligents pour comprendre ce qui est bon pour eux.

Puis, un brin de modestie de la part de tout le monde serait bienvenu car cela favoriserait une approche apaisée de l’idée de fédération, et consequente realisation, avec les bénéfices qui vont avec, naturellement il faudrait qu’un peu de bon sens accompagne la modestie… mais demander les deux semble un vœu pieux…

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 21 h 14 min

Encore un qu’est mal informé ! Les Israéliens n’ont pris aucune terre aux Palestiniens. Depuis Abraham qui a cheta la grotte à un roi pour sa sépulture, les Juifs ne sont pas des voleurs, contrairement à ce que pensent les antisémites de tous poils, ils ont toujours acheté les terres où ils ont bâti. Depuis la fondation des premiers résidents sur la terre d’Israël jusqu’à aujourd’hui en Judée-Samarie, terre sacrée des ancêtres hébreux des origines du peuple juif où les prétendus Palestiniens occupent des terres qui ne leur appartiennent pas et qu’Israël habitera un jour conformément au projet de W. Churchill avant qu’ils ne les brade aux Arabes pour de sombres intérêts pétroliers. Les Arabes n’ont qu’à retourner dans leur pays respectif, immense territoire de la prétendue Ouma fanatisée par les extrémistes de tous poils qui profitent de notre argent comme ils ont pillé le bien des autres depuis toujours, qui maintiennent leur pauvre peuple, qu’on n’entend jamais, avec la tête sous le sable et leur compte en Suisse bien remplis avec notre argent.

ueda dit: 28 février 2013 à 21 h 12 min

Je repasse (du mot repassage) et je vois que Mauvaise Lange (pardon, c’est venu sans mon contrôle) s’embarasse encore d’une traduction qui ne cesse de s’éloigner de la simplicité de l’original.

Pressing est atroce.
Il n’y avait pas de pressing à l’époque de nos Pères à moustaches, seulement des blanchisseuses, mind you.

polder dit: 28 février 2013 à 21 h 07 min

ML, nom d’un chien, why don’t you write a play!! Au lieu de dilapider votre temps et votre talent dans une énième tradale absolument indigeste !!
A play, mais oui une pièce, je ne sais pas moi mettons un huis clos, six ou sept personnages enfermés dans la France moisie, l’Europe qui meurt… Et qui se déchirent, se rejettent la responsabilité les uns sur les autres… Ou autre chose ! Go for it!

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 20 h 58 min

Pourquoi n’écrivez-vous pas un drame ?
Pourquoi ne pas vous faire couper les cheveux ?
Quand vous vous faites les ongles des orteils, les taillez-vous en rond ?
Les taillez-vous au carré ?
Faites-en des articles pour les journaux,
Donnez-en tous les jours à lire
Mais, au fait, puis-je vous poser une question :
Pourquoi n’écrivez-vous pas un drame ?

De quoi vous faites-vous une religion dernièrement ?
Avez-vous adopté ses règles ?
Vous habillez-vous de laine Jaeger,
De toile de jute, de soie ou en tweed ?
Citez les auteurs qui vous ont inspiré
Dans la nuit en travail où vous marchez à pas feutré.
Vous servez-vous d’un « d » minuscule
quand vous mentionnez Dieu ?

Espérez-vous entrer au Panthéon ?
Mettez-vous votre linge à laver au pressing
Ou bien le donnez-vous chez vous ?
Comme écrivain, avez-vous quelque éthique ?
Votre génie vous échauffe-t-il la bile ?
Votre femme était-elle une je ne sais quoi ?
Combien a-t-elle ramassé ?

Votre ami a-t-il eu quelque secret,
un chagrin, quelque honte ou un vice —
Avez-vous promis de ne pas dire quel est votre dernier prix ?
Toutes les fantaisies ancillaires
Tout le petit monde des majordomes
Donnez-le à la presse à scandale
Nous nous chargeons du reste.

Pourquoi n’écrivez-vous pas un drame ?

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 20 h 58 min

Passou, ne vous inquiétez pas, on tient la maison, z’avez vu, plus de 1300 com pour un bout de poème : we are the champions !

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 20 h 55 min

Oui, Chaloux mais il y avait de beaux plans de vaches et de campagne normande !

Bravo, D., c’est bien répondu à cette baudruche nommée Mauvaise Langue, dite Langue Pourrie !

de nota, le paradis, vous le méritez, je signe la pétition…

ML, ma religion a toujours été l’Homme, de corps et d’esprit.

Passou dit: 28 février 2013 à 20 h 42 min

Non, ce n’était pas moi l’auteur du commentaire insultant à votre endroit. En fait, je me trouvais depuis deux jours dans un village du pays de Bade très peu connecté; et ayant autre chose à y faire que de chercher partout une connection, voilà voilà… Mais je suis de retour dans notre grand pays !

renato dit: 28 février 2013 à 20 h 40 min

Tout va bien, les crises, économique et politique, arrivent à point nommé. Le moment est venu de trouver des solutions ; de faire preuve d’imagination. Les simplifications à l’emporte-pièce des pessimistes comme l’optimisme bête sont inopportuns, inconvenants, même.

Chaloux dit: 28 février 2013 à 20 h 31 min

Jacques, je vous trouve très peu sévère avec le film Un Coeur Simple. Le scénariste a fait du Octave Feuillet avec du Flaubert. Il a dû y avoir un sacré ramdam au cimetière monumental…

D. dit: 28 février 2013 à 20 h 22 min

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 18 h 52 min

L’Europe est au bord du chaos. La démission est le premier événement qui inaugure une crise gigantesque :
1°) un monde bloqué qui n’arrive pas à se réformer;
2°) un monde endetté qui ne veut pas de l’intégration européenne, seul moyen capable d’annuler la dette ;
3°) un monde vieux qui est en train de sombrer à cause d’une grosse fatigue comme S. Hessel qui avait perdu de vue qu’il n’avait plus vingt ans mais agissait comme si…
4°) un monde corrompu ;
5°) un monde qui ne croit plus à l’Europe ;
6°) un monde où les vieux démon (nazi, fascisme) remontent comme des remugles nauséabonds qui hantent les égouts de la démocratie;
7°) on va bouffer de la vache enragée ; la fièvre de cheval roumaine n’est que le début de la fin.
8°) le duché va revenir en Italie (Berlusconi) ;
9°) Israël est en danger.
______________________________________

N’importe quoi, ML.

1)au contraire ce « monde » ne cesse de se réformer, mais en choisissant les mauvaises réformes, celles qui s’inscrivent dans le dogme.

2) »l’intégration européenne » est une pure folie. On l’a encore vu dernièrement avec la Slovénie : un pays de plus intégré, un pays de plus qui coule.

3) le résultat du sécularisme et de la séparation d’avec Dieu. On a ce qu’on mérite. Plus exactement ce que VOUS méritez. L’homme a besoin de Dieu, et au lieu d’aller vers lui, il obéit à Satan. Voilà le résultat.

4) car pas assez répressif et pas assez moral.
5) tant mieux car c’est une foutaise.
6) mon pauvre vieux, si c’était vrai vous ne seriez pas là pour en parler aussi librement.
7) j’espère bien qu’il y aura une fin, car tout ça est moche.
8) pourquoi pas ?
9) israël devrait racheter les terres qu’il a prises aux palestiniens, avec l’aide des nantis étatsunisiens.
10) ce soir je mange des aiguillettes de poulet de batterie.

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 20 h 20 min

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 19 h 51 min
J’accouche les âmes !

C’est plutôt au forceps et il accouche de ses démons ordinaires…

« …comprendre l’inconnu », qu’il prétend quand sa chanson ne nous est que trop connue, hélas !

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 20 h 15 min

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1815
1914
2015 : crise générale en Europe ; pas de successeur au Pape ; économie en berne ; croissance zéro ; faillites bancaires en cascade ; citoyens ruinés ; Tkt condamné à boire son Bourgogne tout seul en rade à Singapour s’informant auprès de Baroz : Wat’s your last religion ? Have you still got a creed ?

de nota dit: 28 février 2013 à 20 h 02 min

Jacques,

Une grande surface?Euh,non,on ne peut pas dire ça…achalandée?Voulez-dire avec plein de clients?
Ah ben non,y’a personne,on se croirait au mois d’août… aussi, j’ai tout le temps pour feuilleter tout un tas de bouquins,enfin,j’ai signalé ce numéro consacré à Proust car il est,ma foi,bien stimulant et que Passou y contribue,enfin,c’est exceptionnel,je veux dire que je signale un livre,parce que si je me mets à signaler tous les bouquins que je trouve intéressants…puis j’aurais l’impression de faire des heures sup,et tout ça pour du beurre?Pas question,je suis un fils d’ouvrier,je ne veux pas me faire engueuler par mon père qui me chauffe la place au paradis,eh oui,la classe ouvrière va au paradis,c’est le lot de consolation,bon
c’est ce que me disait mon père.

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 20 h 00 min

Mais c’est d’essayer de comprendre l’inconnu qui est le plus excitant, sergio, à moins de vouloir être un fonctionnaire de la pensée, non ?

Sergio dit: 28 février 2013 à 19 h 58 min

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 19 h 50 min
Moi je la pratique ici.

La maïeutique vaut mieux asséner les trucs avec perte et fracas dans le quart d’heure qu’on puisse pas du tout éviter de faire semblant de comprendre sinon c’est l’inconnu qui s’installe éperdument…

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 19 h 40 min

Merci de nota de nous dire ce qui vous interpelle dans l’actualité de la librairie, la votre a l’air bien grande et bien achalandée, c’est une grande surface ?

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 19 h 36 min

ça fait quelques paquets de temps que l’Europe a survécue à bien des crises, ML, mais faut-il passer par une bonne guerre pour faire repartir la machine ? La donnée nouvelle c’est l’arme nucléaire, à portée apocalyptique !
Affaire à suivre ou pas…

dansons la carbagnole dit: 28 février 2013 à 19 h 34 min

Ça a pas trop carburé sur ce blog aujourd’hui …
Même pas pu acheter le livre sur le cochon, tout était vendu à 17 heures( en province)avec le texte de protection de la vie privée de DSK inclus. Il s’agissait d’une maison de la presse.
Ma librairie classique n’avait encore rien reçu.
J’ ai commandé trois exemplaires et vais les envoyer feuille par feuille, sans affranchissement, à Garçin,Joffrin, et le rédacteur en chef.
Vive le mail art actif!
Bien sûr, les feuillets seront « travaillés »!
Répondre au chef-d’œuvre par des hors-d’œuvres variés et avariés.

W dit: 28 février 2013 à 19 h 16 min

Passou est atteint de Jospinite ce qui justifie qu’il opte pour un voyage en Israël au printemps où sont conviés d’éminents spécialistes pour un colloque et dont l’attitude n’a strictement rien à voir avec celle bien connue de qui tous vous savez.

Nino dit: 28 février 2013 à 19 h 04 min

Why don’t you write a play? »
j’y pense puis j’oublie !

punaise, 1.321 com – rapidos, j’ai parcouru (y a une trado qui m’a botée grâââve … chut !

ASSOUPLINE :youhouhouhou, CE courant « femen » …
Clopine est demandée, oyé-oyé !

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 19 h 03 min

Et Passou au bord de la crise de nerf.

Je le comprends ! Je ne l’ai jamais vu dans cet état. C’est dire.

Mais y en a vraiment marre de tous ces cons qui n’ont rien à dire !

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 février 2013 à 18 h 57 min


…Oui,…je collectionne aussi des cartes postales,…
…je ne savait pas que la Seine passe à côté de la Tour Eiffel,…avec cette très longue péniche bourrés de touristes,…
…A.Papeghin,…probablement l’éditeur,…

…nous en somme ou,…en ce moment,…on dévie à l’embouchure Jeanne d’Arc,…près de Clotilde avec ses légions,…pas moins,…
…un franc parler pour le royaume d’intrusion à point fermés,…
…etc,…envoyer toute la gomme,…pour en accrocher des uchronies utopiques,…

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 18 h 52 min

L’Europe est au bord du chaos. La démission est le premier événement qui inaugure une crise gigantesque :
1°) un monde bloqué qui n’arrive pas à se réformer;
2°) un monde endetté qui ne veut pas de l’intégration européenne, seul moyen capable d’annuler la dette ;
3°) un monde vieux qui est en train de sombrer à cause d’une grosse fatigue comme S. Hessel qui avait perdu de vue qu’il n’avait plus vingt ans mais agissait comme si…
4°) un monde corrompu ;
5°) un monde qui ne croit plus à l’Europe ;
6°) un monde où les vieux démon (nazi, fascisme) remontent comme des remugles nauséabonds qui hantent les égouts de la démocratie;
7°) on va bouffer de la vache enragée ; la fièvre de cheval roumaine n’est que le début de la fin.
8°) le duché va revenir en Italie (Berlusconi) ;
9°) Israël est en danger.

Visiteur de caractère dit: 28 février 2013 à 18 h 52 min

Bonjour
C’est pour dire que il doit y avoir une interférence entre les pages de styles de la RdL et de la RdT parce que quand on est allé sur la RdT et quand on revient ici le style change enfin je veux pas dire que c’est pas la même chose qui est écrite mais c’est le style qui est différent quoi ça s’affiche pas pareil.

de nota dit: 28 février 2013 à 18 h 50 min

Eh bien,le numéro de mars de la revue de la NRF est consacré à Proust: »D’après Proust »,coordonné par Philippe Fourest et Stéphane Audeguy,une trentaine de contributeurs
s’y illustrent,de Bergougnioux à Raczymov,sans
omettre Jacqueline Risset et notre hôte…

renato dit: 28 février 2013 à 18 h 45 min

C’est moi renato, mon cul est nu comme un ver et il n’attend que vous les enculeurs, lesbaiseurs et les sodomites… Venez enflammer mon joli petit cul…

La mauvaise langue dit: 28 février 2013 à 18 h 30 min

La démission du Pape est emblématique de tout le continent européen. Un contient fatigué qui vieillit mal, proche de la crise de nerf…

bidochon dit: 28 février 2013 à 17 h 39 min

« La gonzesse est l’avenir de Rome »
La louve a fait son temps

« les Rouges c’est plus romantique  »
C’est rien que des feignasses

« Strelnikov dans son train blindé »
il avait mieux à faire que s’occuper de bonbonne

Sergio dit: 28 février 2013 à 16 h 59 min

frère beato dit: 28 février 2013 à 16 h 50 min
Le monde est bien fait

Y a que chez les Rouges que les gonzesses, forcément, elles peuvent rien acheter du tout… Mais bon les Rouges c’est plus romantique donc on a moins besoin de gonzesses y a qu’à voir Strelnikov dans son train blindé…

renato dit: 28 février 2013 à 16 h 37 min

« faut s’avoir s’adapter »

Comme Thomas Jerome Newton le démontre in ‘The Man Who Fell to Earth’ on s’adapte à tout, il suffit de le savoir…

renato dit: 28 février 2013 à 16 h 29 min

 » … rapport à l’électricitée extatique… »

Ah ! mais là, Michelàchandail, c’était un choix philosophique, il est évident que Foucault se proposait de saisir les structures transcendantes de la conscience et les essences des êtres, par un retour aux données immédiates…

Michelàchandail dit: 28 février 2013 à 16 h 20 min

Si un gars achète un pullover pure laine

tu cause sans savoir renato..foucaut lui y portait du lycra pure fil..rapport à l’électricitée extatique..ça lui filaient du jus dans le kangouroo..c’est les watt qu’y préfère épicétou

bàv
Màc

Mac O'gnon dit: 28 février 2013 à 16 h 12 min

> Si un gars achète un pullover pure laine et découvre qu’il y a dedans 40% de synthétique

sur une telle premisse je ne peux que reconnaître mon erreur et me taire. Bye.

renato dit: 28 février 2013 à 16 h 06 min

« … ne soyez pas tellement à cheval sur vos principes »

Bah ! si on veut manger du cheval on demande du cheval, pas du bœuf… c’est plus une question de goût et d’habitudes que de principes. Si un gars achète un pullover pure laine et découvre qu’il y a dedans 40% de synthétique il n’est pas content… même s’il n’est pas à cheval sur ses principes…

Boris, employé du gaz dit: 28 février 2013 à 15 h 48 min

Crevel, qui a fini avec le tuyau de gaz dans la bouche

je voudrais pas Crevel
sans avoir mis mon tube
dans des coinceteaux bizarres

Philippe Régniez dit: 28 février 2013 à 15 h 42 min

Comme toujours des mensonges pour les gogos.
« Jojo, les chevaux roumains sont très heureux, les campagnes sont magnifiques, de riches Européens s’y installent et s’achètent des terres. Le but, faire de l’agriculture bio à moindre prix, la main-d’œuvre est encore bon marché, c’est en Europe, bref un paradis pour agriculteur gentleman farmer. »

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 15 h 14 min

Une leçon de résistance, avant guerre, sans doute pour René Char administrée par le petit Crevel, qui a fini avec le tuyau de gaz dans la bouche !

l'm Arc et l'n arc sont dans un bateau dit: 28 février 2013 à 15 h 11 min

et ce n’était peut-être pas la dernière :
Researchers working at Ziyaret Tepe, the probable site of the ancient Assyrian city of Tušhan, believe that the language may have been spoken by deportees originally from the Zagros Mountains, on the border of modern-day Iran and Iraq.

de notis dit: 28 février 2013 à 15 h 07 min

trainé à ses pieds en le suppliant de le laisser lui faire une fellation

En relisant attentivement « l’Obvit et l’Obtus », on trouve une note où Barthes raconte une anecdote similaire à propos de Foucault, à qui il propose aimablement de lui retourner son chandail à col roulé.

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 14 h 59 min

Non, Phil, la conscience professionnelle, pour les pages du Gay Savoir, 16 feuillets hebdomadaires en fin de magazine !

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 14 h 51 min

Les gens les plus célèbres sont facilement joignables et le plus souvent ils vous répondent.
Il y a une vingtaine d’années, j’ai envoyé un mot ainsi libélé :
René Char
L’Isle-sur-la-Sorgue.
Quelques jours après j’ai reçu sa réponse.
Je lui demandais s’il voulait bien témoigner pour le Gai Pied, où j’avais alors en charge les pages culturelles, de son amitié avec René Crevel.
On venait de rééditer les oeuvres complètes de ce dernier où j’avais lu en note que René Char s’était jadis trainé à ses pieds en le suppliant de le laisser lui faire une fellation !
René Char m’a sobrement renvoyé aux pages de ses livres où il parlait de René Crevel…

l'm Arc et l'n arc sont dans un bateau dit: 28 février 2013 à 14 h 47 min

info pour dragueurs de fond
The epic poem The Iliad, set amid the final year of the Trojan War, is attributed to the ancient Greek poet Homer and is foundational to Western literature, but scholars have not reached a consensus about whether it was written shortly after the war or centuries later. Archaeological and historical evidence have placed the text’s origins in the 7th or 8th century BCE, but such records are sparse and often have an uncertain validity.

Cinéma-san dit: 28 février 2013 à 14 h 43 min

des gnons pour les oies, c’est la méthode preminger

C’est surtout la méthode Hollywood d’avant le politiquement corrèque, qui nous donna des scènes de bourre-tarin d’anthologie: Jimmy Cagney dans l’Ennemi public prenant la frimousse de sa souris pour un presse-agrumes, jusqu’à l’inglorieux bastard Lee Marvin servant un café frappé, bouillu et conséquemment foutu à cette pauvre Gloria Graham, chez Fritz Lang (The Big Heat, un peu plus burné que « das indische Grabmal » et les autres bollywooderies langiennes).
Bon, après ça, Lee s’est policé et n’a plus jamais tabassé que des hommes jaunes, sur des atolls paumés du Pacifique.

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 14 h 24 min

TKT, d’après son costumier de la première heure, Jean Bouquin, qui lui a envoyé récemment une lettre qu’il m’a montré, B.B. habite toujours à la Madrague.
Vous voulez lui écrire ?
Voici l’adresse :

Madame Brigitte Bardot
La Madrague
83990 Saint-Tropez

TKT dit: 28 février 2013 à 14 h 23 min

Jacques, ML c’est le Cioran contemporain, notre célébrissime pessimiste, il croit en Dieu, car seul Dieu peut converser avec lui. Et puis, qui pourrait penser que Dieu puisse contredire ML ?

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 14 h 16 min

Il se pourrait que cette histoire de viande de cheval soit en définitive la réponse du berger Roumain à la bergère Europe ?
Les technocrates de Bruxelles ayant imposé aux Roumains l’obligation de se mettre en phase avec les lois communautaires, c-à-d d’interdire la circulation des chevaux, encore nombreux en Roumanie, de circuler librement sur les principaux axes routiers, ceux-ci ayant envoyé leur cheptel national à l’abattoir, et devant s’acheter des voitures à la place, se sont trouvés avec un lot important de viande de cheval sur les bras. Qu’en faire ? La faire bouffer à ces mêmes européens ! Pari réussi, hi hi hi !

TKT dit: 28 février 2013 à 14 h 14 min

Jojo, les chevaux roumains sont très heureux, les campagnes sont magnifiques, de riches Européens s’y installent et s’achètent des terres. Le but, faire de l’agriculture bio à moindre prix, la main-d’œuvre est encore bon marché, c’est en Europe, bref un paradis pour agriculteur gentleman farmer.

Lecon de l'Ile dit: 28 février 2013 à 14 h 10 min

Il faut impérativement réduire toujours plus le nombre de fonctionnaires inspecteurs de l’hygiène agro-alimenentaire et laisser travailler les entrepreneurs !

TKT dit: 28 février 2013 à 14 h 09 min

Jacques, BB n’habite plus La Madrague depuis longtemps. D’horribles gens de gauche de couleur verte lui avait fait détruire un mur de protection longeant sa propriété.

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 14 h 08 min

Mais moi, contrairement à ML, renato, je suis un optimiste indécrottable : je crois en l’homme, j’ai plus de mal avec Dieu !

renato dit: 28 février 2013 à 14 h 08 min

« Dreyer et Preminger savaient faire pleurer l’actrice. »

Ont-ils laissé un quelconque témoignage relativement aux oignons dont il se servaient à ce fin ?

Phil dit: 28 février 2013 à 14 h 05 min

le scandale du cheval est une histoire d’étiquette. une affaire pour tkt, très à cheval sur le gotha.
Les larmes de Falconetti, un moment unique de cinéma, sorte de cameo. Dreyer et Preminger savaient faire pleurer l’actrice.

l'm Arc et l'n arc sont dans un bateau dit: 28 février 2013 à 13 h 53 min

Ce n’est pas pour faire plaisir à P.Assouline que j’ai lu son Rosebud, ni non plus « pour me faire plaisir »comme on a beaucoup dit en France.
Et le reste n’est pas littérature ! que les journaliste revoient leur théâtre, leurs V, et leurs W
More Real? Art in the Age of Truthiness
http://artsmia.org/index.php?section_id=2

W dit: 28 février 2013 à 13 h 53 min

JC 6h52 et pendant ce temps les patrons voyous ou les compta voyageuses,les licenciements boursiers ne sont guère inquiétés,que prévoient les institutions légiférentes?Toujours rien pendant que ces bataillons de futurs pauvres se voient autorisés à cimenter une avantageuse position,Scandaleux.

renato dit: 28 février 2013 à 13 h 52 min

« Personne ne refuse de voir la saleté partout où elle est »

Je veux bien, mais expliquez-moi pourquoi faire éclater les ‘vesses-de-loup’ est si ardu, même lorsqu’elles sont mûres ?

de nota dit: 28 février 2013 à 13 h 52 min

Extrait d’un essai de Borges sur Kipling,publié dans El Hogar,en mars 1937.

« Ce qui est indiscutable,c’est que l’oeuvre-poésie et prose-,est infiniment plus complexe que les thèses qu’elle illustre(c’est le contraire,soit dit en passant,qui se produit avec l’art marxiste,la thèse est complexe,car elle vient de Hegel,et l’art qui l’illustre est rudimentaire)Comme tous les hommes,Kipling
fut beaucoup d’hommes à la fois-un gentleman,un impérialiste,un bibliophile,un interlocuteur des soldats et des montagnes;mais ce fut,avant tout,un artiste convaincu.Un craftsman,pour reprendre le mot qui revient toujours sous sa plume.Aucune passion dans sa vie au-dessus de sa passion pour la technique »

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 13 h 50 min

« l’indéniable confort que tout mensonge peut offrir à ceux qui refusent de voir qu’il y a de la saleté chez eux aussi. »

Pas seulement chez eux mais en eux : l’homme est aussi un sac d’humeur et de merde, ormis ML bien sûr…

jojo dit: 28 février 2013 à 13 h 46 min

pourquoi un cheval gambadant dans les près roumains, serait de moins bonne qualité qu’un bœuf élevé sans jamais voir le ciel

ah mais justement on ne sait pas comment ils ont vécu! Et tous les pays, européens y compris, ne contrôlent pas leur bidoche, ne respectent pas les normes sanitaires
De toute façon depuis « lla vache folle » on n’est plus spur de rien
Les poissons s’en sortent pas mieux, ya df les « élevages » de saumons etc, et alors maintenant avec les farines animales c’est encore plus délirant! il ne manque plus que les gaz de schiste (cf les conséquences catastrophiques sur la santé et l’environnement aux usa avec cette m..)

eric dit: 28 février 2013 à 13 h 40 min

« l’indéniable confort que tout mensonge peut offrir à ceux qui refusent de voir qu’il y a de la saleté chez eux aussi. »

Qui parle de confort à part vous? Personne ne refuse de voir la saleté partout où elle est -

JULIE dit: 28 février 2013 à 13 h 27 min

Christiane et Jacques encore : vous savez que le nouveau film de Sandrine Bonnaire, « J’enrage de son absence », également produit en partie par Mosaïque Films, sort dans trois jours. C’est cette fois de la fiction, avec des acteurs connus (William Hurt, Alexandra Lamy…). Je l’ai vu à Cannes, il ne m’a pas pleinement plu, mais il est émouvant d’une autre façon.

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 13 h 19 min

De Pialat, j’avais envie de voir les premiers courts métrages qu’il fit sur divers quartiers d’Istanbul dans les années 60, où je vais bientôt repartir (à Istanbul). Ils sont également programmés à la Cinémathèque.

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 13 h 16 min

Moi j’ai découvert récemment Sandrine Bonnaire dans le rôle de Félicité, d’un Coeur simple, réalisé par une jeune femme. J’ai trouvé le film superbe, mais Bonnaire ne m’a pas convaincu par son interprétation : trop nerveuse, hystérique (elle me faisait penser à ma propre mère), alors que j’imaginais l’héroïne de Flaubert plus douce, passive, soumise ?

JULIE dit: 28 février 2013 à 13 h 07 min

Christiane, c’est vrai, pour Sandrine Bonnaire. Il y a un hommage et une intégrale de Maurice Pialat à la Cinémathèque, en ce moment. Vous y êtes allée peut-être.
« Elle s’appelle Sabine » a été produit par « Mosaïque Films », comme un long métrage de ma soeur, sans beaucoup de moyens. Mais le premier a été pour l’instant un peu mieux distribué, pas très bien quand même. Comme vous, je le trouve à la fois sévère, pudique et émouvant.

Sur le film de Dreyer par rapport à celui de Bresson, je vous comprends. Falconetti avait un jeu pathétique et ‘expressionniste », si je ne le dis pas trop mal. C’est aussi une question d’époque ?

christiane dit: 28 février 2013 à 12 h 33 min

@ Jacques
Pour moi, Sandrine Bonnaire c’est Chabrol qui la magnifia avec ce mélange d’innocence et de perversité, de cruauté et de charme fou dans »Cérémonie » ou bien sûr Pialat qui l’a découverte et façonnée (A nos amours) et cette inoubliable Mouchette de « Sous le soleil de Satan. J’aime aussi le Varda de « Sans toit ni loi ».
Et récemment ce film intime, pudique et grave, bouleversant, qu’elle a construit année après année sur les pas de sa sœur autiste « Elle s’appelle Sabine », raccordant des bouts de pellicule avec beaucoup d’amour et de colère contre la dégradation subie lors des internements par Sabine.
@ Julie
Oui, le visage halluciné d’Artaud dans celui de Dreyer.

Marmiteàchenilles dit: 28 février 2013 à 12 h 22 min

Il est conseillé de purger les lombrics

sapré renato..avec toi la jejovchina c’étoit régler en deux coup les gros..ma mère de ma mère .. »dites à renato que je clamce avec son nom sur mes lèvre ».. ça pourrais être un best seller dans les allée du père lachaize..t’en dit quoi baroz..sinon pour les ceusse qui préfère la tambouye afriquaine dans les bouisbouis d’aubervillier

http://www.liberation.fr/societe/2013/02/28/la-chenille-redemarre-mais-sa-viande-reste-intracable_885271

bàv
Màc

Bloom dit: 28 février 2013 à 12 h 21 min

Oui, Julie, Home est un petit chef d’oeuvre, sans concession, comme toujours de la part de cette grande dame. Malgré ses turpitudes et ses cauchemars éveillés nourris par la guerre de Corée, il accompli ce geste qui permet à lui, à sa soeur et au jeune Thomas, de rentrer ‘à la maison’…Un semblant de sens dans un monde de violence qui semble en être totalement dépourvu.

JC dit: 28 février 2013 à 12 h 16 min

La mafia sicilienne ? Une réunion d’amis sûrs ! Comme un parti, quoi !

Pas un conclave de retraités blogueurs…non, des types actifs, dynamiques, inventifs, …et comme vous le savez, une affaire en entrainant une autre … on prospère.

TKT dit: 28 février 2013 à 12 h 09 min

Philippe Régniez pose quand même une question que je me suis moi-même posée: D’où vient cette viande chevaline vendue dans toutes l’Europe ? Car le scandale est présent partout là où les gens vendent et achètent des produits congelés. Je ne vois pas non plus pourquoi un cheval gambadant dans les près roumains, serait de moins bonne qualité qu’un bœuf élevé sans jamais voir le ciel. Oui je sais, le scandale réside que les consommateurs croyaient acheter du bœuf et qu’ils achetèrent du cheval. C’est donc plus une question d’éthique que de qualité du bétail.

renato dit: 28 février 2013 à 12 h 04 min

 » … la mafia du vatican-opus dei… »

Avant de mettre les doigts en mouvement il faudrait s’assurer que le cerveau soit branché.

Les mafias voient leur origine dans les vacances de pouvoir (vacans, ‘qui est vide’), et c’est là qu’il faut chercher la nature de leur action.

Je n’ai jamais nié l’existence d’une mafia vaticane — au contraire de Natta, secrétaire du PCI qui niait l’existence d’une mafia sicilienne. Je dis que l’action de cette mafia là n’est pas si généralisée qu’on le croit et qu’on lui met sur le dos des activités dont elle n’est pas responsable. Cela offre l’indéniable confort que tout mensonge peut offrir à ceux qui refusent de voir qu’il y a de la saleté chez eux aussi.

Après, si le fait de rappeler ce semple fait, fait de moi un souteneur du Vatican et de sa politique, tant pis — cela en dit long sur les capacités critiques de celui qui me voit ainsi…

JULIE dit: 28 février 2013 à 11 h 50 min

Christiane et Jacques, je voulais sourire, bien sûr, avec Claire Bretecher. Bien d’accord avec vous, y compris sur les deux figures différentes données de Jeanne que cite Christiane.
Apparition saisissante aussi d’Antonin Artaud dans le film de Dreyer.

renato dit: 28 février 2013 à 11 h 48 min

« … l’eglise visible et ses représentants »

Ce n’est pas un hasard si Carlo Maria Martini a donné ses démissions (éventuellement lire ses conversations avec Massimo Cacciari — je ne saurais vous dire où les trouver, moi je les ai en photocopie, désolé).

l'm Arc et l'n arc sont dans un bateau dit: 28 février 2013 à 11 h 42 min

marques de vêtement ?
depuis la blague du petit garçon juif qui à la question du maître regarde dans la ceinturede son slip et répond Boussac ,il y a même eu la marque Freud dans le vêtement alors qu’en hébreu, la marque « hé » inscrite en finale cuvant pour écrivants et bien ou mal cuvants
du bateau au couvent , au couvent !

renato dit: 28 février 2013 à 11 h 40 min

« Les instances au service de la mafia ? »

Supposez une fois que ce soit le contraire.

Je me souviens d’un scandale qui avait fait du bruit à un moment. Un industriel de l’alimentation qui avait de l’argent à blanchir, remplissait des fausses mortadelles de merde de porc et il faisait semblant de les vendre outre-Atlantique. Donc douane, cargos… enfin, vous comprenez bien qu’il ne les envoyait pas par La Poste… Lorsque le cargo arrivait hors des eaux territoriales les mortadelles étaient jetées à la mer. Voilà l’argent blanchi.
Je ne sais pas si vous avez un fois senti l’odeur d’une porcherie, mais vous pouvez l’imaginer. Imaginez donc une concentration de tonnes de mortadelles remplie de merde de porc. Fait ? Bien, croyez-vous qu’un douanier soit incapable d’apercevoir les odeurs ?

JULIE dit: 28 février 2013 à 11 h 39 min

Bloom, c’est une joie, parce que j’ai lu « Home », mais en français, dans la traduction de Christine Laferrière pour Bourgois. Je retrouve facilement le passage que vous citez, dans ce livre court et dense. Après ma lecture, les extraits, à la quatrième de couverture, de critiques du Washington Post et du New York Times m’ont semblé justes, sur la concision, la précision et la « petite musique feutrée ».

« Voeu pieux (il y a ici une horrible coquille : pieu) peut-être, mais il aurait pu jurer que le laurier se faisait une joie d’acquiescer. Ses feuilles vert olive s’agitèrent en tous sens à la lueur d’un opulent soleil rouge cerise.

Je suis resté un long moment à contempler cet arbre…
Viens , mon frère. On rentre à la maison. »

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 11 h 32 min

Christiane et Julie, Oui l’inoubliable Falconneti de Dreyer et Florence Delay chez Bresson, mais aussi Sandrine Bonnnaire, en deux volets, chez Rivette et la plantureuse Milla Jovovich de Luc Besson !

renato dit: 28 février 2013 à 11 h 25 min

« l’opus dei par exemple »

Le Vatican et un repaire d’escrocs lubriques, personne qui soit douée d’un minimum de bon sens ne le nie. Reste que si cette escroquerie qui consistait à transformer le cheval en bœuf par l’œuvres de manèges diverses aurait du vous apprendre quelques chose c’est qu’avant de regarder ce qui se passe chez le voisin il faut faire le ménage chez soi. Mais apparemment, plonger sa tête sans les immondices vaticanes aide beaucoup dans le difficile exercice de se voir comme un lys dans la boue…

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 11 h 25 min

ça se passe en Roumanie, cette histoire de viande de cheval, Philippe Régniez. Ma nièce, passionnée de cheval et qui en possède deux dans le midi, avec laquelle j’ai été au salon de l’agriculture samedi dernier, le jour où Hollande y paradait, m’a raconté qu’une loi récente interdissant l’accès aux routes nationales aux chevaux roumains avait eu pour conséquence l’arrivée en masse de ces pauvres animaux dans les abattoirs ! Et chute du prix du cheval. Les instances au service de la mafia ?

D. dit: 28 février 2013 à 11 h 20 min

René, je n’ai pas de balcon et dans la cour de mon immeuble, tout en béton, les jeunes me font peur, ils fument des cigarettes faites à la main sur du papier JOB, quand je passe ils se moquent de moi, pourtant je sais passer inaperçu. Je regarde mes pieds qui avancent entre les mégots et les canettes vides, quartier moisi sec et humide. Depuis qu’ils me voient travailler à la piscine en maillot de bain, il me proposent des médicaments pour gonfler mes muscles. Je leur ai expliqué que j’ai des maitresses, W, Daphnée, Rose, mais ils me croient pas.

renato dit: 28 février 2013 à 11 h 19 min

« … c’est quand même une sacrée affaire… »

Justement Jacques, et il vous semble possible que cela ait pu se produire sans la complicité des instances ?

Hergé dit: 28 février 2013 à 11 h 14 min

N’allez pas me dire que c’est notre éditeur globe trotter qu’on voit là sur ces clichés pris par des ‘touristes’, au pied de la statue équestre, en compagnie frontiste et pire!
Non, j’y crois pas…

JC dit: 28 février 2013 à 11 h 12 min

Pour ne rien vous cacher, l’exfiltration en hélicoptere de BXVI ce soir a pour but de le libérer de sa géole du Vatican où il ne fait rien de ce qui l’interesse vraiment : le cinéma.
Tout a fait moderne dans ses projets, le pape émérite CCCP (CathoCinéClubPope) se mettra au travail et commencera le tournage dès demain d’une « Vie de Jehanne », sous forme de clip rapeux, destinée aux jeunes des cités.
PS : si je ne revenais pas vivant de cette opération commando, adieu à tous les amis, bras d’honneur fugace, mais sincère, aux autres…

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 11 h 10 min

Enfin, renato, c’est quand même une sacrée affaire : tous les industriels de la conserve et du surgelé, de l’Atlantique à l’Oural, en passant par la Méditerranée (Buitoni) semble concerné !

Dimitri d'Arlatan dit: 28 février 2013 à 11 h 08 min

Jacques, il n’y a pas de mafia dans la Sainte Russie Poutinoise, que de braves chrétiens orthodoxes. Dans ma famille russe, pure invention car je suis un grand frictionneur, non un auteur de fiction plagiaire, nous mangeons des blinis avec du caviar de la région de Bordeaux.
Je suis aussi un grand amateur de truffes de la région d’Alba, que j’achète au marché de Melun.
Aujourd’hui je vais prier pour que le conclave élise un pape blanc de peau, de préférence un Français de souche comme moi. J’attends du nouveau pape, qu’il interdise la pilule du lendemain, que les prélats Allemands ont autorisés quand une femme à été violée. Grave erreur, où va la chrétienté catholique de la Tradition, que Philippe Régniez ait son nom sanctifié et que moi, qui ne sait pas qui est Fausto Coppi (encore un riyal) soit promu par JC, celui de la RdL, comme le commentateur préféré de cet homme d’où la vérité sort comme je suis sorti des burnes de l’Esprit Saint.
Si mon actuel employeur, une piscine de la banlieue sud, me mets à la porte, je compte faire la manche place de la Madeleine devant l’église du même nom. Avec mes gains j’irais m’acheter une bière et un sandwich « Au Pain Quotidien », puis avec ma baie noire, je viendrais ici pour vous prévenir de la prochaine fin du monde. Je vais partir en croisières sur Krypton, j’ai lu une réclame intéressante sur le wouèbe.

Philippe Régniez dit: 28 février 2013 à 11 h 08 min

Jacques Barozzi, des fortunes, mais ne le dites pas, chut… Si un jour vous passez me voir, je vous montrerai ma cave, remplie de pièces d’or, pire que celle de Picsou, je m’y baigne tous les matins.

renato dit: 28 février 2013 à 11 h 07 min

« Le geai doit se manger après trois mois quand les plumes tombent toutes seules. Le faire cuire au feu de bois avec les entrailles. »

Il est conseillé de bien le farcir d’une farce composée de 60% grillons champêtres 40% lombrics. On peut conserver les grillons à consommer hors-saison en les lyophilisant ; tandis que les lombrics on peut les élever sur sa terrasse dans un conteneur adéquat. Il est conseillé de purger les lombrics afin qu’il se vident du terreau transformé qui apporterait au geai un goût minérale qui ne se marie avec aucune piquette. S’il vous reste une vieille truffe dont vous ne savez quoi faire, c’est l’occasion pour vous en libérer en l’ajoutant à la farce après cuisson (40 minutes à bain marie).

christiane dit: 28 février 2013 à 11 h 07 min

@ Julie
Jeanne d’Arc ?
Pour moi celle de Robert Bresson (1962. Une merveille de sobriété dans la mise en scène et une interprétation forte et subtile de Florence Delay. Le texte scrupuleusement circonscrit aux minutes du procès (1431) est étonnant. R.Bresson, dans ce face à face horizontal entre Jeanne d’Arc et l’évêque Cauchon (accusée et accusateur dans ce tribunal d’inquisition), montre une jeune femme simple mais forte, insolente, pleine d’humour, qui refuse les compromis, précise et concise dans ses réponses cinglante. Une sorte de résistante plus qu’une mystique. Très éloignée de la Jeanne de Dreyer interprétée par Maria Falconetti.
Du film de Bresson, deux souvenirs : la langue de Jeanne d’une perfection absolue, sa personnalité énigmatique et ce visage où se reflètent un combat intérieur. Une sorte de grâce mystérieuse.
Belle journée et MERCI… pour votre salut amical.

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 11 h 05 min

Philippe Régniez, Jeanne d’Arc, c’est comme la femme du poème de Kipling : » En épousant le catalogue des éditions de la reconquête/ Combien a t-elle rapportée ? »

Bloom dit: 28 février 2013 à 11 h 02 min

Continuant de jouer au jeu de Pierre Bayard, si j’avais été Kipling, j’aurais transformé l’affirmation finale en une question : » Seras-tu un homme, mon fils ? » .
Question de tempérament , mais pas seulement.
—-

Pas seulement. Les capuches blanches peuvent gravement faire échouer le projet personnel. Les capuches blanches, les chemises brunes, les khmers rouges…

« Were you in the war? »
« I was. »
« Did you kill anybody? »
« Had to. »
« How did it feel? »
« Bad. Real bad. »
« That’s goo it made you feel bad. I’m glad. »
« How come? »
« It means you’re not a liar. »"You are deep, Thomas. » Frank smiled. « What you want to be when you grow up? »
Thomas turned the knob with his left hand and opened the door. « A man, » he said, and left.
(…)
—–
Brother and sister slid the crayon-colored coffin into the perpendicular grave. Once it was heaped over with soil, Frank took two nails and the sanded piece of wood from his pocket. (… )One nail bent uselessly, but the other held well enough to expose the words he had painted on the wooden marker.

Here Stands A Man

Wishful thinking, perhaps, but he could have sworn the weet bay was pleased to agree. Its olive-green leaves went wild in the glow of a fat cherry-red sun.

Toni Morrison, Home.

valentino dit: 28 février 2013 à 10 h 58 min

« si nous supposons qu’une mafia a réussi l’exploit de parasiter les instances »

l’opus dei par exemple

Philippe Régniez dit: 28 février 2013 à 10 h 58 min

Pour ce qui est du procès, il y a l’excellent Le Procès de Jeanne d’Arc de Robert Brasillach, j’entends déjà les cris et vois les bras païens se lever vers les cieux (toujours chez le même éditeur, cela devient une manie).

JULIE dit: 28 février 2013 à 10 h 53 min

Cher Jacques Barozzi,

J’ai pris ce train très en retard. Comme texte poétique, on peut trouver mieux, mais vous l’avez dit. Votre proposition, puis celle de M, enfin celle de Bloom, étaient vraiment les meilleures.
Il y en a deux qui m’ont fait rire en prenant les mots en majuscules pour des noms de marques de vêtements.

Comme Jehan, j’aime bien la Jeanne d’Arc de Claire Bretecher, sourde aux voix qui s’égosillent.

Bonjour à la chère Christiane, aussi.

renato dit: 28 février 2013 à 10 h 50 min

« Je pensais à la mafia russe… »

Les mafias sont le tapis qui sert aux escrocs pour cacher leurs saletés, Jacques. Mais si nous supposons qu’une mafia a réussi l’exploit de parasiter les instances nous pouvons nous demander quelle est la valeur des instances…

D. dit: 28 février 2013 à 10 h 47 min

Je suis en maillot de bain, qui me couvre des genoux au menton pour rester décent, le maillot est large entre la taille et le bas, pour ne pas montrer mes formes car je suis joli garçon. Depuis ma baie noire, je lis des commentaires honteux qui vous mèneront tous en enfer. Benoît XVI, Jeanne d’Arc et Mélenchon sont tous trois des saints inattaquables.
Mélenchon et Marine Le pen pendant la campagne présidentielle 2012, m’ont fait venir larme à l’œil, je suis sensible quand il s’agit de la France. Je suis pour la justice sociale et mon projet pour 2013, c’est le retour sur le trône de France de ma famille, chassée par une famille de parvenus. Je descends tout droit de Charlemagne. Malheureusement nous avons oublié l’allemand et en famille nous ne parlons que le patois de mon village auvergnat. Je me suis inventé une grand-mère juive pour être au niveau de Mauvaise Langue. Comme Mauvaise Langue, mes frères ne veulent pas me fréquenter, ils trouvent qu’en devenant comptable certifié, je suis devenu un bourgeois, un rond de cuir, un travailleur sur ordinateur. Pourtant en quittant la banque, quand je travaillais pour un confiseur industriel, j’ai envoyé à mes neveux des bêtises de Cambrai et des caramels mous congelés, des macarons surgelés au cassis bio. J’ai un chat qui sait pisser tout seul et tirer la chaîne, je le nourris avec un régime végétarien que j’achète dans une grande surface spécialisée pour les animaux domestiques.
C’est qui Gilles de Rais ? Jeanne d’Arc était comme moi, vierge et immaculée, comme elle j’entends des voix me donnant l’ordre de sauver la France. Je suis prêts à me sacrifier pour la France, cette France moisie trop colorée. Trop de légumes et de fruits et des fleurs venus d’ailleurs.
Je vais renoncer aux tomates, aux pommes-de-terre, aux tulipes, pour revenir aux produits de la chasse. j’ai hérité des mes ascendants royaux, le goût de la chasse et de l’odeur des geais faisandés. Le geai doit se manger après trois mois quand les plumes tombent toutes seules. Le faire cuire au feu de bois avec les entrailles.

Phil dit: 28 février 2013 à 10 h 44 min

comme vous y allez Bloom. Vous semblez oublier comment le péché de mollesse était réprimé. ne prenez pas Jeanne pour Dalida. enfin…nous y aurions gagné l’Egypte avant l’heure.

tékaté dit: 28 février 2013 à 10 h 40 min

Phil dit: 28 février 2013 à 10 h 31 min
cachecache, Jeanne d’Arc ne venait pas de la banlieue

elle a été casée avec un monsieur de bonne famille

Bloom dit: 28 février 2013 à 10 h 39 min

Sur la travestie de Domrémy, lire les excellent « La Pucelle aux armées », « La Pucelle désarmée », d’Aristophane.

renato dit: 28 février 2013 à 10 h 33 min

« On nous désigne les responsables intermédiaires mais à qui a profité le crime ? Qui a donné l’ordre ? »

Bonne question — la première — car si les responsables de l’escroquerie sont les intermédiaires, nous sommes en présence de professionnels de l’alimentation qui ne savent pas faire la différence entre la viande de bœuf et celle de cheval… ce qui serait une autre escroquerie… Enfin, se le cose stanno così, nous sommes en droit de nous demander quelles sont leur compétences et qui les a autorisé à produire et vendre de la nourriture… Et si nous répondons à cette question selon logique, nous ne pouvons passer sous silence qu’il y a des instances ; ce qui fait que l’identité du donneur l’ordre importe, certes, mais peu car c’est toute la hiérarchie qui est responsable et coupable…

JC dit: 28 février 2013 à 10 h 28 min

Michelet, un « historien romaneuneu », légèrement au dessus d’Alexandre Dumas, mais à peine.
Gilles de Rais, un maréchal de france qui cédait facilement (au minimum la centaine…) à des pulsions « kindergarden » qui auraient enchanté le divan de Dolto s’il n’avait pas été retiré si tôt à notre affection par des éclésiastiques jaloux et remontés.

cache-cache dit: 28 février 2013 à 10 h 27 min

« Les minutes du procès de Jeanne d’Arc sont bien suffisantes sans qu’il soit nécessaire de lire les relations des historiens »

la tronche de la suppliciée était cachée par une capuche

abbé lateigne dit: 28 février 2013 à 10 h 25 min

Mais un seul et court passage des minutes est en version originale, le reste est sujet à … »Cauchon ».

Déjà? mon dieu!

Phil dit: 28 février 2013 à 10 h 23 min

Les minutes du procès de Jeanne d’Arc sont bien suffisantes sans qu’il soit nécessaire de lire les relations des historiens.
Mais un seul et court passage des minutes est en version originale, le reste est sujet à … »Cauchon ».

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 9 h 57 min

Le Jeanne d’Arc de Michelet, que je considère plus comme un romancier que comme un historien, est dans ma petite bibliothèque, M. Régniez,

abbé lateigne dit: 28 février 2013 à 9 h 56 min

« Quand je vois la cheminée du Vatican fumer, je pense à la cuisinière de Landru, pourquoi ? »

l’esprit saint part en fumée

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 9 h 25 min

Rien qu’avec un petit poème en note, Passou fait un carton : 1200 commentaires en 48 h ! Qui a dit que la poèsie n’intéresse plus personne ?

jehan dit: 28 février 2013 à 9 h 19 min

« Pour connaitre une vérité cachée sur Jeanne d’Arc, relire « La Pucelle » de Voltaire  »

Pas malnon plus , « La vie passionée de Jehanne d’Arc » de Claire Brétécher

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 9 h 19 min

L’escroquerie à la viande de cheval est une affaire mondiale. On nous désigne les responsables intermédiaires mais à qui a profité le crime ? Qui a donné l’ordre ?

Quand je vois la cheminée du Vatican fumer, je pense à la cuisinière de Landru, pourquoi ?

Ce matin sur BFM Mélenchon, à grands moulinets de manches, annonçait l’effondrement de l’Italie, suivi bientôt par celle de la France : pour relancer l’économie d’un pays ou d’un continent faut-il nécessairement passer par une bonne guerre, sans nécessairement la gagner ?

renato dit: 28 février 2013 à 9 h 08 min

L’industrie recueille les populations moroses et affamés, et mesure le travail avec le rythme de la machine à la vapeur ; les produits s’accumulent, plus vous créez plus vous devez créer, jusqu’à ce qu’un jour il n’y a plus personne pour acheter car le marché est saturé. Alors l’industrie ferme ses portes, inexorablement. L’industrie a créé une population de travailleurs et maintenant elle les prolétarise.
In « Réminiscences du voyage d’un médecin hypocondriaque à Paris et à Londres », 1845

L’industria raccoglie le popolazioni squallide ed affamate, e ne misura il lavoro coi moti della vaporiera; i prodotti si accumulano sui prodotti; più si crea e più è forza creare, finché un giorno non vi sia più chi compri — il mercato è colmo. Allora le porte dell’officina si chiudono inesorabilmente. L’industria aveva creato una popolazione di operai e ora li trasmuta in una popolazione di proletari.

JC dit: 28 février 2013 à 6 h 52 min

Le Sénat a adopté une proposition de loi (PPL) communiste d’amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux.

Le texte a été voté de justesse par 174 voix contre 172. Les groupes PS, CRC (communiste), les écologistes et la plupart des sénateurs RDSE (à majorité radicaux de gauche) ont voté pour, tandis que la droite UMP et centriste a voté contre.

Le Parti communiste et le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, appuyés par la CGT, se sont fortement mobilisés en faveur du vote de ce texte en organisant notamment une manifestation devant le Sénat. M. Mélenchon, eurodéputé, a assisté au débat dans la tribune du public.

« Il s’agit, ici, de faire oeuvre de justice » a déclaré la garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui a soutenu le texte tout en s’en remettant « à la sagesse du Sénat » pour son vote.

NE CASSEZ JAMAIS SEUL ! VOUS SERIEZ CONDAMNE !
CASSEZ EN GROUPE : LA JUSTICE VOUS ABSOUDRA !
MERCI LES COMMUNISTES !
VIVE LE SYNDICALISME DE LA CASSE ET DE LA SEQUESTRATION !
NON AU DIALOGUE SOCIAL !
A VOS BATTES ? PRETS ? PARTEZ !
VOTEZ CGT….

jos ep dit: 28 février 2013 à 6 h 48 min

Bloom dit: 28 février 2013 à 3 h 18 min
Tant que (comme par hasard) le vatican n’ouvre pas les archives on ne saura pas ce que cachent les documents sur cette histoire, rien ne prouvant que c’est cette personne qui a été brulée

Bonux dit: 28 février 2013 à 4 h 15 min

Pour M : le Malodorant :

On nait seul, on meurt seul,
seuls l’amour et l’amitié,
nous donnent l’illusion de ne pas être seul !.
Orson Welles !.

Bloom dit: 28 février 2013 à 3 h 50 min

Pendant la guerre des Boers, une arrogance doublée d’une xénophobie qui en rappellent d’autres:
« Occasionally foreign prisoners were gathered in. Among them I remember a Frenchman who had joined for pure logical hatred of England, but being a professional, could not resist telling us how we ought to wage the war. He was quite sound but rather cantankerous;’ Kipling, Something of Myself, p.130.

pag l'amour dit: 28 février 2013 à 3 h 50 min

suite de la réponse à Rose
Les personnes qui écrivent sur ce blog au féminin notamment poussent au delà des limites acceptables cette tendance ? tentation ? à jouer avec une aspiration à la relation psychanalytique qui a proliféré dans la presse depuis les années où l’on parlait du divan de tel journaliste à la télé , tendance nourrie par P.Assouline lui-même .
Bref, un air du temps de la complicité du désir des médias et du public .
et ce n’est plus seulement question de pudeur , mais la menace de l’impudence .
« bouffon » et « paranoïaque » relèvent du lexique de base du lycéen alors que Bloom en était à trouver prétentieux ou cuistre incipit dans un texte de critique .
l’impudence c’était une autre fois le présupposé de cet autre que je « projetterais » sans le savoir comme un certain Jourdain faisait de la prose !
Kipling est un auteur dont le nom est lié pour moi d’abord à l’enfance et la jeunesse, et pas principalement les miennes , justement), et comme cela rejoint bien citizen K , vu pour la deuxième fois un jour de grand froid à Paris, sans canadienne à cause d’histoires de canadiennes , après une queue effroyable mais P.Assouline aura de la chance : je laisse maintenant proliférer mes « émotions » autour de cette histoire dans mon histoire , comme on laisse croître, grimper, et s’enraciner une plante dans son jardin .
émotions donc ravivées par ce billet, et auxquelle j’avais déjà trouvé des dérivatifs plus secretsque les lexiques critique et médiatique , mais que l’ironie du poème a aidé à passer . Qu’il soit remercié du souvenir.

Bonux dit: 28 février 2013 à 3 h 40 min

« La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 45 min
« je ricane tristement. », dites-vous. Ce sentiment vous honore ; en même temps, je suis persuadé que tout le monde le partage. Le monde est ainsi fait. Il faut l’accepter comme il est, on n’a pas le choix. »…
Traduc. SVP !.
Est-ce la complémentarité du vide de l’escient ??? ?? ?.

Bonux dit: 28 février 2013 à 3 h 27 min

« La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 05 min

Vous n’êtes qu’un ignare dangereux et mauvais. »

Pour vous même, certes !!! !! !.

Bloom dit: 28 février 2013 à 3 h 18 min

Le Puceau du Chaco fait mine de citer Kipling au sujet de la Pucelle. Kipling n’a jamais écrit pareille chose. Pas à une usurpation près, le trafiquant de littérature antisémite.

Et puis, comme chacun le sait, c’est un évêque français, un collabo, comme il les aime bien, un bon Bourguignon de bonne souche bien terreuse qui vous colle aux bottes qui l’a fait rôtir en place du marché (où l’on mange d’ailleurs aujourd’hui de l’excellent cochon grillé, au Rouennais).

Pierre Cauchon, évêque de Beauvais
Jean Le Maistre, Vice-Inquisiteur,
Jean Beaupère
Jacques de Touraine,
que des noms anglais….

Bonux dit: 28 février 2013 à 3 h 11 min

« La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 55 min

Et mon père était un brave ouvrier juif. Et quelqu’un d’admirable comme ma mère qui se sont sacrifiés pour leurs enfants. Je leur en suit infiniment redevable devant ‘histoire et devant Dieu. »

Mais pas pour nous, malheureusement !!!.

Bonux dit: 28 février 2013 à 3 h 08 min

« La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 51 min
Quand vous aurez compris ça, vous aurez évolué… »
Permettez moi de douter !!! !! !.

Bloom dit: 28 février 2013 à 2 h 56 min

C’est aussi pourquoi on peut juger que la tradale de Bloom est très sérieuse, trop compassée, trop prétentieuse en un mot…
—-
A lire celle de ML, on comprend pourquoi il s’est arrêté au capes. Et question prétention. Faux juif, faux traducteur, psittacisme en bandoulière, immaturité congénitale: du toc et du vent.

Bonux dit: 28 février 2013 à 2 h 50 min

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 19 h 53 min
Ah que l’hilare du chaudron se marre !!!
Au prépuce montré, Juif suis-je ??? ?? ?.

Bloom dit: 28 février 2013 à 2 h 44 min

Le commentaire de 2h25 est attentatoire à la dignité humaine.
Si cette chose M comme merde veut bien m’attendre, je rentre à Paris pour une quinzaine et me ferait un plaisir de lui en coller quelques uns.
Passou, l’antisémitisme n’est pas une opinion, mais un délit. Merci d’effacer ces déjections.

Bonux dit: 28 février 2013 à 2 h 33 min

« La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 19 h 23 min
La paix peut advenir du jour au lendemain mais pour faire la paix il faut être deux. »

Un seul a toujours suffit pour faire la guerre !!!.

M dit: 28 février 2013 à 2 h 25 min

Le petit circuit des juifs. C’est le tout début de notre histoire. Le début ? Oui, mais la fin de Babylone en même temps. C’est bien avant eux, sans eux, mais à cause d’eux. L’histoire se répète. Le grand Satan malin, un fuyard, un menteur, vulgaire, affublé des pires tares, des disgrâces notamment facial, un buste global. Cette ordure ne se souvient pas de la disgrâce de Babylone, ni de l’éparpillant des juifs. C’est le juif errant, le pire du pire, qui a contaminé tout le reste, tuer l’amour ? Vous suivez les suiveurs, les danseurs ? Il me réservait, avec témoins débiles, vous, tous, blanc, noirs, jaunes, riche pauvres, il revisitait leur histoire en me réservait, savait la fin de l’empereur, celle de jésus, la fin de Roméo, celle de napoléon, Hitler, Proust, Lincoln etc etc… Ce sont de profonds nigauds dont vous êtes les suiveurs. Hey jude. Regarde-toi. Ils sont faibles, forts, vicieux. Mais ils n’ont pas inventé la langue qu’ils parlent, vous suivez ? Babel. Baby belle. Un fromage. Ils s n’ont que ça à faire, le singe de dieu. Qui rêve du jugement de dieu, sa mort. Ils ont inventé un démon qui n’est que le singe de dieu. Monkey me. Moi quelque part, une revanche sur le genre humain, cette multitude effarante. Là ils doivent boire du jus d’orange et rêve de la destruction du monde. Ils cherchent un Diue à juger entre ivrognes bien pervers, peu de cervelle et tout, et réfléchissent au sujet de l’enjeu éventuel corps qui n’est rien, une relance, de mensonge en mensonge, dont vous êtes les suiveurs, je le répète, pas de faux semblant. Je connais la mentalité juive, la pire. Ils n’acceptent pas trop leur culpabilité ni veulent mesurer son étendue abyssale, même en fin de partie, la mort du monde. Ils réalisent mais cherchent un coupable, une croix à porter à leur place. Ce sont des ladres. Ils mettent des moyens considérables, pour rien. On nait seul, on meurt seul. Entre deux c’est les magouilles, un numéro de clowns. Lucifer, le plus bel ange ? Qui ? Ce n’est pas moi. Oh, comme ils auraient voulu après m’avoir meurtri à leur côté, aux pieds ? Non, non, que des sales gueules bien vides et bien vulgaires à l’arrivée. Les seuls qui communiquent avec des reflets, des jets de couleurs. Illustres ordures, marchands d’olives, que des racontars. Et toutes les autres trognes, singes de Dieu, astres vivants d’une musique de merde. Je vous attends, enfin biogène, simple soldat, vous attends, avec vos singeries d’aristocrate ou qui convoitent.The Blueberry hill. Gueule d’amour. ^ô^

Bonux dit: 28 février 2013 à 2 h 24 min

pag l’amour dit: 27 février 2013 à 19 h 04 min
justifiez votre réponse si possible .
Kipling fut, est, sera toujours dans ma bibliothèque !.

pag l'amour dit: 28 février 2013 à 2 h 10 min

le dont effectivement > le sont
au fait , je n’ai jamais entendu un peintre dire qu’il était plus peintre que x,y,ou z .
et est-ce qu’un homo dit qu’il est plus homo qu’un autre homo ?

Bonux dit: 28 février 2013 à 2 h 10 min

ueda dit: 27 février 2013 à 18 h 38 min
Si j’étais juif en quelque sens de ce mot (qui en a beaucoup),…
Sans marteau, qu’est-ce que vivre veut dire ??? ?? ?.

Bonux dit: 28 février 2013 à 2 h 04 min

rose dit: 27 février 2013 à 18 h 32 min

> nota je confirme on mange vraiment bien au resto indien du passage Brady. A droite en entrant par le nord. Le contraire en rentrant par l’autre côté. Petites tables petites nappes petits prix bonne cuisine familiale tandoori, biryani, lassi, nan nature.

Par le Sud : Jannette,
quant au passage Brady : Est/Ouest !.
Donc ; que vouliez vous dire

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 février 2013 à 1 h 57 min


…l’offre ou la demande,…y a la mise en boîte ou la conservation des éprouvettes,,,,

…il vaut mieux rester très rare,…sans facteur de croissance,…ainsi personnes a déplorer,…au quotidien,…des intrusions avec l’eau de là,…à poils de chameau,…
…etc,…

Bonux dit: 28 février 2013 à 1 h 55 min

rose dit: 27 février 2013 à 18 h 16 min

Les hommes ne sont pas des bêtes de somme.

Rose : même si il est trop tard,
demander le à leurs mères !.

Bonux dit: 28 février 2013 à 1 h 51 min

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 18 h 13 min

C’est quoi la baie noire, D.

Desmond Tutu, & Mandela said X !!!.

Bonux dit: 28 février 2013 à 1 h 45 min

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 18 h 09 min

Un pape démissionnaire, c’est aussi sacerdote !

La dot est mal placée pour le c.

Le Baroz n’est pas encore assez saoul pour la RdL;…

pag l'amour dit: 28 février 2013 à 1 h 40 min

je me demande, et n’y voyez aucune arrière-pensée de quelque ordre que ce soit, combien y a t-il de non juifs parmi les commentateurs de la RDL ?
Votre question me semble étrange : rien ne permet de déduire que ceux qui affirment être juifs ici le dont effectivement , de quelque manière que l’on définisse « la judéïté »
c’est une question très povocatrice , parce que rien ne permet de conclure que le signifiant juif soit celui qui rassemble autour d’un billet de P.Assouline.
Mais cher monsieur, puisque vous demandez un nombre et que vous avez dit déjà dit sur le pmoint qui vous préoccupe que vous étiez plus ,dites combien vous êtes, et soustrayez comme vous voulez : et ça vous fera une réponse

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 février 2013 à 1 h 37 min


…alors, quels exemples  » d’intrusion médiatique « ,…les perles de culture en colliers,…
…etc,…distingués d’aplomb,…à émerveillés,…de culture,…en galvanoplastie,…Oui l’intrusion juste quelques microns d’or,…
…les apparences de vandales économiques,…
…pour rien,…faut en avoir,…Ah,…Ah,…du cinéma de religion sur nef,…de connivences disciplinés,…
…cette mayonnaise elle va prendre mon pied ,…etc,…ne te gêne pas,…entendu,…
…etc,…

Bonux dit: 28 février 2013 à 1 h 33 min

« christiane dit: 27 février 2013 à 17 h 25 min

@ CP (15:57)
« Brise légère -
l’ombre de la glycine
tremble à peine »
Bashô »…
Au Tremble, Judas pendu ???.
Telle est une bonne question !.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 février 2013 à 0 h 58 min


…enfin,…on veut rire,…
…faîte semblant d’être démocrates républicains,…Oui,…Monsieur le Marquis ( au choix ),…la taille,…

…vous n’y pensez pas,…dans ce club privé,…
…à table,…donc, je suis servis en deuxième,…Oui,..comme d’habitude,…Oui,…le troisième paquet au ruban d’or,…
…encore gagné,…à chaque fin de mois,…
…pourquoi toute ces taxes,…cette administration,…la dîme,…c’est tout,…
…au revoir Monsieur le Marquis,…c’est toujours un plaisir d’en être votre protégé,…
…vous déposer le coffre comme d’habitude,…j’ai des biscuits pour votre petite Thérèse,…elle le vaut bien,…
…charmante attention,…ne nous la gâter pas,…Mr.l’état c’est moi,…
…etc,…Oui,…au deuxième,…la première à droite,…quelle Casino,…c’est pas Venise,…le progrès se fait attendre,…bien elle a encore toute ses dents,…
…Docteur Honoris Causa,…

M moi dit: 28 février 2013 à 0 h 52 min

M ton prochain, pas celui d’après, ni le suivant, dans l’instant présent. C’est une maxime. L’intrusion médiatique bonne vieille pomme du jardin, menteur invétéré ? Les petits papiers et le choc des titans, le gigantisme pestilentiel de la brute en l’homme, plutôt. En conclusion, petits malins, il vaut mieux, quelque part, être la tête et la langue du serpent ancien que le dernier mensonge au bout de la queue, une simple écaille. Ma fin est une pourtant bien une affaire d’homme. Mylène Farmer est compromise avec ses gants rouges avec l’étalon MDNA. Mais qui est qui, bon sang ? Quelle mascarade. J’entends parler de léthargie pour moi. D’accord, mais qui est qui et qui fait quoi ? Et puis il y a la fille du prophète, une guerre de religion en vue, sans texte en plus, d’autres filles, des gosses, des stars couvertes de merde. La tournée MDNA était en fait un virage majeur dans l’histoire de l’humanité ? Ah bon ? Transmission satellite parterre de stars ? Madonna semble dénoncée comme une petite pomme sur le retour ? Qui d’autre ? Où est votre champion, celui que tous réclame ? Qui est daddy ? Mort pour sauver l’humanité ? Oui, mais alors il faut beaucoup censurer et fermer vos usines. Vous rendez-vous compte que si la planète n’était pas en péril, je serais déjà mort à force de bavardage. Mon sort est donc bien lié au sien. L’amour est victorieux en fin de course dans des milliers d’années. D’ici là, tous, de l’ange le plus joli, à la plus fine ordure souriante et épanouie de crasse, vous allez d’abord devoir régler bien des différent. Partir sur de nouvelle base chez leo porcin ? Il rêve sa vie. 5 ans pour aboutir à un numéro de singes, des règlements de compte infini. Sim one. Ensuite, vous allez devoir jouer les saumons, vous faire tout le cycle, avec ma photo, pas plus, une trace mémorielle. À présent vous serez en effet souvent à trois au lit, toujours avec ma photo. C’est une image, un symbole. Beaucoup ne parviendront jamais aux origines, malgré des efforts invraisemblables, des embuches, un vrai combat des chefs de rayon. Tu seras seul bonne vieille pomme, pas de trois grâces, ni le fameux billet d’un dollars, bonne vieille pomme, seul, avec ta conscience de vieux, tes souvenirs, ton invraisemblance, tes mensonges, ton absence de synchronicité totale avec l’amour, le gout amer d’avoir d’une façon ou d’une autre été le singe de dieu, à un moment. Héros d’un jour, pas plus. Tu verras bien ce que vaut le tient, d’amour humain, trop humain, frère, faible. Tu chercheras forcément un dieu pour tout te pardonner. Moi, j’ai très peu connu de gens dans ma vie et je n’ai pas vraiment été chanteur. J’ai des réminiscences du serpent vilain dans mes rapports avec les autres, petit, pour moi c’était des moutons et les professeurs des créatures de rien, froids, misogyne à un âge ou on en sait rien. Méfiez-vous de votre habit de lumière ou envoyez Mylène bien plus jeune, fraiche, avec de vrais parfums plein la tête.

Philippe Régniez dit: 28 février 2013 à 0 h 51 min

Jacques Barozzi, vous avez raison. Bernanos a écrit un très intéressant et peu conventionnel Jeanne relapse et sainte (je ne vous dirai pas chez quel éditeur, mais vous le devinerez facilement – édition numérotée), d’autant plus intéressant que Bernanos était catholique.

pag l'amour dit: 28 février 2013 à 0 h 26 min

encore ajouter, puique j’ai parlé de amour et de savoir, il s’agit autant de question sur aimer et être aimé , et de savoir
dans le poème , il y a cette histoire de secrets
il s’agit de bien autre chose que de « démsquer »
et de jeux , et même d’autre chose que de « fantasmes » .
Hier ou avant hier une jeune femme américaine me racontait qu’elle avait déduit que des labos dans lesquels elle avait travaillé savaient déjà ce qui est seulement porté aujourd’hui à la connaissance de tous par la presse . c’était donc assez secret , mais pas du même ordre que le secret qui fait qu’un poème , un roman, un sourire même nous touche . le sujet est amplement travaillé .
donc bonsoir, bonsoir, et bonsoir encore .

Jacques Barozzi dit: 28 février 2013 à 0 h 20 min

Revenant sur ce blog et constatant que depuis longtemps on y a atteint le point Goldwin, je me demande, et n’y voyez aucune arrière-pensée de quelque ordre que ce soit, combien y a t-il de non juifs parmi les commentateurs de la RDL ? Une infime minorité sans aucun doute ! Toutes ces querelles ne seraient-elles que des disputes de famille ? Une famille particulièrement diverse et éclatée, dispersée et parfois réunie. Réunie par un goût de la chose culturelle, du savoir, de la connaissance, plus que par l’appartenance à un peuple, une terre, une patrie ?
(ML va pouvoir encore dire que je « juge tout à l’aune d’une vision ethnique du monde »)

Philippe Régniez dit: 28 février 2013 à 0 h 15 min

L’actualité est pressante, mais n’oublions pas la noble attitude du grand poète et conteur anglais face au crime commis par les siens quelques siècles plus tôt :

« Nous nous pardonnons nos torts réciproques et le vieux crime impardonnable, le péché dont chacun de nous eut sa part, sur la place du Marché, de Rouen »

D. dit: 28 février 2013 à 0 h 06 min

Comme vous l’avez constaté, j’ai fini par dégager le faux D. Sans menaces, sans violences. Simplement par suggestion.
Il s’est aplati, comme le chien s’aplatit devant le Lion, après avoir bien aboyé. Je n’aime pas particulièrement ça, mais c’est dans l’ordre des choses et il n’est pas dans ma nature de bouleverser l’ordre des choses.

pag l'amour dit: 28 février 2013 à 0 h 06 min

inutile que je corrige les coquilles : elles sont trop nombreuses , et de caractère différent : mots sautés etc
je m’en excuse sans cehrcher un autre alibi que ma fatigue .
j’aurais voulu dire que dans cette pudeur et ce désir de savoir de P.Assouline, il y a une grande violence , et qu’il ne me semble pas moins exempt de préjugés que chacun d’entre nous , peut-être autrement et mis en oeuvre autrement : chacun selon ..sa structure fondamentale bien sûr !

D. dit: 28 février 2013 à 0 h 03 min

J’aime cette atmosphère chaleureuse et intime du soir, presque onirique. Peut-être devrais-je me taire pour mieux la goûter, mais pour l’instant ce n’est pas le cas.

D. dit: 28 février 2013 à 0 h 01 min

Bonne nuit aussi à vous, Daaphnée. Vos écrits on toujours été pour moi un ravissement, je tenais à vous le dire.

D. dit: 27 février 2013 à 23 h 55 min

Ueda, qui est un des meilleurs, a mis du temps à reconnaitre mes qualités, mais il les a reconnues en s’inclinant, ce que je ne lui demandait d’ailleurs pas. Pareil pour renato.
Thierry est un des rares à bloquer, mais aussi un des rares à ne pas enseigner. Eh oui.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 23 h 54 min

rose, en ce qui concerne le blog, il me semble que bein des commentaires sont COMMEune réponse monstrueuse à un déir de savoir de P.Assouline et à sa pudeur : on pourrait dire sur l »amour » qui est engagé dans les choses de l’écrire, et de lire et des « mécanismes » de leur transmission : ce billet en un exemple puisqu’il fait part d’une découverte imprévisible (?)sur l’oeuvre d’un auteur que l’on a découvert comme auteur pour la « jeunesse » … c’est bien intentionnellement que je parle d’engagement d’amour dans les histoires qu’un homme invente entre lui et des frères amis .
réponse monstrueuse de certains commentateurs également par pudeur , sur un blogg où toute varainte d’un savoir déjà archivé par l’université est sujet à révision par celle-ci, dérision ou auto-dérision par ceux qui n’en sont que les administrateurs, et non les « propriétaires » comme ils peuvent se l’imaginer .
Et donc sur ce blog, plusiers dont moi-même avaons souvent une tendance à être sérieux , d’une manière ou d’une autre , peut-être pas par peur , encore que ?
sérieux de la production d’une page en lien , sérieux d’un argument :
il est évident qu’il n’y a a priori aucune raison de croire quelqu’un qui vient raconter ici que son père est mort à la guerre, ou qu’il a été élevé dans un accomodement de religions par des domestiques d’une mère chatelaine dans un pays de l’est ….
sérieux et la question des séries !!!
pourquoi donc croire ou ne pas telles avnetures des uns ou des autres?
il y a la force des préjugés, sur la famille, les sexes, l’éducation, l’amour , l’auteur , préjugés que l’on a et dont on n’a pass toujours conscience même quand des gens essaient de nous les faire toucher comme des préjugés : préjugés sur « la toile « par rapport au papier aurais-je pu mettre dans le nombre … ce n’est pas sérieux de l’avoir oublié

D. dit: 27 février 2013 à 23 h 51 min

En ce qui me concerne je n’ai jamais enseigné mais je me suis toujours senti très bien au milieu des enseignants. Et je pense que l’inverse est vrai : ils m’apprécient.

renato dit: 27 février 2013 à 23 h 46 min

« … je peux vous étonner tandis que vous vous ne m’étonnerez jamais. »

L’ironie et vous ça fait deux !

SAMU à Nunul dit: 27 février 2013 à 23 h 25 min

Nunul des Pandas, « La vérité » et autres fadaises dit: 27 février 2013 à 22 h 19 min

Paie-toi un bon docteur…

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 23 h 17 min

Rose, si on suit votre métaphore de l’amour, aujourd’hui dans les collèges et les lycées, ce serait plutôt la tendance Jacub… que rose. La tendance noire !

Aujourd’hui, rose, c’est 1% travail, 99 % de mauvais esprit…

rose dit: 27 février 2013 à 23 h 15 min

Croire en Dieu c’est beaucoup

bonsoir à tous

soirée arrosée et c’est nous/moi qui trinquons/e alors que je ne bois pas : je trouve cela profondément injuste. Je vous le dis.

rose dit: 27 février 2013 à 23 h 13 min

je suis d’accord avec vous renato et je dirai même cinquante/cinquante.
Vous soulevez là une piste qui m’intéresse : un jour à un colloque sur l’échec scolaire il y a quelques lustres, j’ai dit qu’enseigner c’était comme faire l’amour, une relation à deux partagée, sans dominant sans dominé : cela est ma conception de l’enseignement et aussi de l’amour. J’ai été contredite par un tenant du cours magistral devant un silence religieux (nécessaire parfois, mais pas prééminent).
Par contre, calme et respect mutuel obligatoire : renato je vous le dis sinon je ne pourrais pas enseigner s’il ne régnait pas calme et respect mutuel : humour, ironie, piques parfois mais jamais, au grand jamais de méchanceté ni de coups bas.
Renato, je vieillis grave : il y a peu je disais comment s’accentue les choses : avant je voyais 75% travail et 25 % bon esprit. Aujourd’hui je vois 50 % travail et l’équivalent en bon esprit. A la fin, je pense que je verrai 10% travail et 90 % bon esprit. Tellement le comment apprendre m’est plus important que le quoi apprendre. Vivre ensemble c’est déjà apprendre.

Je vous laisse le cœur empli de tristesse et le dos empli de crispation de notre empêchement à communiquer avec quelque respect réciproque.

je n’ai pourtant aucune culture musicale

cordialement à vous,

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 23 h 11 min

Vous voyez, renato, je peux vous étonner tandis que vous vous ne m’étonnerez jamais. C’est la grande différence entre vous et moi.

Eric Symak dit: 27 février 2013 à 23 h 09 min

> qui avoue quelque part n’avoir jamais lu l’Odyssée…

Bonjour. J’avais pour ma part commencé mais ça m’a semblé fastidieux à lire en tant qu’épopée sans posséder les clés de lecture que doit posséder le personnage d’Ion dans le dialogue de Platon, puisqu’il se dit capable de commenter l’oeuvre d’Homère. Socrate réussit dans ce dialogue à faire admettre rapidement par Ion qu’il est incapable de juger de la pertinence du discours d’autres poètes sur les mêmes sujets. Or je découvre à l’occasion d’une initiation au grec ancien que -ion est une forme de comparatif en grec. Serait-il dès lors légitime d’imaginer une pirouette littéraire de Platon qui nommerait d’une forme de comparatif son personnage incapable de comparer des poètes à Homère et qui déclare d’ailleurs que Homère est sans égal ? Ce n’est bien-sûr pas le seul bonheur de ce court dialogue qui me semble très mésestimé, mais les commentaires que j’ai pu lire s’attachent plus à en détailler la démonstration et les conclusions.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 23 h 08 min

Je me suis toujours suffit à moi-même. Je n’ai jamais demandé d’aide à personne. Je ne crois pas en plus à l’aide d’autrui qui fait toujours le mal croyant toujours faire le bien. Je suis profondément pessimiste. Je ne crois pas en l’Homme, je ne croit pas en l’Histoire et à quelque enseignement qu’on pourrait en tirer. Je ne crois pas en l’éducation, toujours fragile et qui n’a jamais empêcher les monstruosités du monde, les Hitler, Staline, Mao, etc. Je ne crois qu’en Dieu.

renato dit: 27 février 2013 à 23 h 02 min

Schoenberg disait qu’un bon enseignant apprend de ses élèves. Naturellement il faut avoir la culture musicale (et non seulement) de Schoenberg pour l’accepter.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 22 h 59 min

mauvaise langue , mais qui dit que vous auriez besoin d’une aide spéciale que vou semblez entendre comme psy ? et comme un reproche , de plus …,comme si chacun ne faisait pas ses demandes pour soi !
vous voyez bien qu’il y en a qui ne peuvent pas apprendre le mot début , debout qu’ils sont sans répit de subodorer qu’ils seront déboutés des procès qu’ils ourdissent au fond de leur coeur ;
assez discuté, je travaille !

rose dit: 27 février 2013 à 22 h 57 min

Et j’ai honte d emoi parce que votre m »échanceté est terriblement contagieuse que cela me demande une lutte intérieure énorme pour ne pas y plonger tête la première et qu’en participant à ce blog et bien je me sens salie par la montagne d’horreurs qui s’y déversent quotidienneemnt.
J’ai bon espoir un jour de décrocher et que vous ne trouviez plus de public.

Quitte à ce que ce soit moi qui subisse la quarantaine puisqu’on le sait les mauvaises herbes sont toujours plus coriaces que les autres vite envahies et étouffées.

Sur ce bonsoir.

sans piège : bonsoir parce que chacun mérite un bon soir et pas une montagne de saloperies déversées en permanence sur sa tronche.

Avant de songer à éduquer autrui il faut d’abord s’éduquer soi-même sans doute est-ce pourquoi j’ai tant de mal avec ce concept.
Mais enseigner on enseigne d’abord qui on est avant que d’enseigner ce que l’on sait.

Être droit comme un roseau et flexible comme une liane.

Pourtant, de la sympathie j’ai pour vous, mais je vous trouve invivables vraiment !

abdelkader dit: 27 février 2013 à 22 h 56 min

la mort de Hessel m’attriste…comme beaucoup, j’ai lu et aimé son pamphlet d’où ressortait son amour pour l’humanité et, en particulier, pour cette grande majorité de l’humanité qui n’a toujours pas de voix…

rose dit: 27 février 2013 à 22 h 50 min

Quand vous ne dites rien d’ouvert de franc et de réel sur la vôtre de famille comment oser juger de la famille d’autrui ?

Quand votre déséquilibre vous le multipliez par deux et à puissance X que cela en devient effrayant !

Quand vous étalez votre vie sexuelle de façon morbide sur ce blog public, à la manière directe de M Iacub avec une pornographie stupéfiante…

Jamais il ne vous vient au ciboulot que ce serait à vous d’aller vous faire aider individuellement ou bien en couple en signalant l’ampleur de ce que vous déversez sur autrui ?

Jamais ?
Et bien si jamais, je trouve cela grave.

Vous me faites honte. De votre statut que vous bafouez allègrement et de vous-mêmes que vous traînez dans la boue avec délectation en ne nous attribuant à nous aucun respect, rien de décent.

Comme ML, mais pour vous, je prie, sereinement.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 49 min

Vous n’avez pas besoin de le préciser, renato. Cela va sans dire…! On l’a compris depuis belle lurette…!

renato dit: 27 février 2013 à 22 h 47 min

« A quoi bon s’échiner pour rien ? »

Et c’est bien que vous vous épargniez car à vrai dire même si vous aviez pris la peine de commenter, cela n’aurait rien changé dans ma vie.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 45 min

Ça, on ne peut que vous approuver, rose quand vous dites que « Ce qui règne c’est la méchanceté et l’intolérance et la fausseté. »

« je ricane tristement. », dites-vous. Ce sentiment vous honore ; en même temps, je suis persuadé que tout le monde le partage. Le monde est ainsi fait. Il faut l’accepter comme il est, on n’a pas le choix.

Paille, poutre et oeil du voisin dit: 27 février 2013 à 22 h 45 min

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 38 min
Faites plus synthétique, renato

Esprit de famille dit: 27 février 2013 à 22 h 43 min

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 36 min
Ce sont mes frères qui en auraient besoin. Je les plains, c’est tout ce que je peux faire pour eux. Et prier.

Et comme il l’affirme plus haut, ce n’est pas lui qui en parle

rose dit: 27 février 2013 à 22 h 42 min

l’intrusion de Monsieur j’ai la réponse à la question, question dont il n’a pas flairé le piège ! même une traduction peut fonctionner comme un piège !
non les pièges ne sont pas inéluctables ceux qui les fabriquent s’empêtrent dedans.

et on a le droit de penser différent

non je n’éduque pas jamais ; j’ai grand mal à cela. Enseigner je sais faire. Éduquer c’est gravissimement important.

Parfois je lis certains coms ici et je ricane tristement. Ce qui règne c’est la méchanceté et l’intolérance et la fausseté.

De la suite dans les billets dit: 27 février 2013 à 22 h 41 min

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 34 min
Mais oui, c’est un réel exploit de parler de livre qu’on n’a pas lu

Comme dit son copain Bayard

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 38 min

Faites plus synthétique, renato, et j’irai au-delà de la deuxième phrase… (mais je vous ai lu pour le reste, soyez rassuré…) Mais je ne les commente pas, ça n’en vaut pas la peine. A quoi bon s’échiner pour rien ?

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 36 min

Mais moi, je n’ai besoin d’aucune aide, je vous assure. Ce sont mes frères qui en auraient besoin. Je les plains, c’est tout ce que je peux faire pour eux. Et prier.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 34 min

Mais oui, c’est un réel exploit de parler de livre qu’on n’a pas lu. C’est même un exploit académique et reconnu comme tel ! Voyez Genette, qui avoue quelque part n’avoir jamais lu l’Odyssée…!

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 22 h 34 min

mauvaise langue, je ne pense pas que qu’il faut s’enfermer dans le sentiment d’échec de la vie . d’abord, parce qu’il est possile de trouver certaine aide (certaines personnes, dont certains psys peuvent vous aider en ce sens pour ne pas renoncer ..à et dans des réalisations : et ne voyagez-vous pas comme une manière de réalisation de vos désirs de ce monde ? Diverses sont les manières dont nous nous racontons notre « histoire familial » -on dit même parfois roman!pourquoi s’enferre dans le mot « solution » que je vais finir par touver détestable !
et il y a bien des traductions !

renato dit: 27 février 2013 à 22 h 26 min

Il s’est arrêté à la deuxième phrase. Morire qu’il lise un texte du debout à la fin, mais c’est vrai que deux phrases pour quelqu’un qui parle de livres qu’il n’a pas lu c’est déjà un exploit…

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 21 min

« Éduquer c’est plus difficile que qu’enseigner. » (rose)

Certes, rose. Mais l’Education nationale implique qu’un prof se doit aussi d’éduquer. Double tache, salaire divisé par deux…

renato dit: 27 février 2013 à 22 h 20 min

Je ne vois pas où est le problème, LML. Moi, je suis antisioniste et mon père déjà l’était.

Je le suis en premier lieu, pour le rôle qu’un personnage important du ‘club sioniste’ italien, Cesare Sarfatti, et sa femme, Margherita née Margherita Grassini, jouèrent dans l’ascension de Mussolini au pouvoir — avec l’aggravante pour Margherita d’avoir été une théoricienne du fascisme et conseillère de B. M. (C’est elle qui dit aux Juifs italiens que le moment était venu de choisir entre Rome et Jérusalem : tableaux édifiant !).

En deuxième lieu, parce que le judaïsme et le sionisme sont incompatible car dans cette mouvance la religion est employé comme on emploie un masque.

Et enfin, et pour ce qui est de l’État d’Israël, indépendamment de l’action de Hessel, je suis indigné par le fait que les Pays Arabes ne l’aient pas encore reconnu car tout le monde a droit à une terre où trouver refuge : mais, et pour la même raison, je m’indigne aussi du sort qui est fait aux Palestiniens — comme du reste aux Kurdes et aux Tibétains, pour ne rappeler qu’eux.

C’est mon opinion, mais je crois qu’une minute du travail que des gens comme Daniel Barenboim accomplissent vaux beaucoup plus du temps incalculable que vous avez passé en reversant votre haine sur la RdL.

Et maintenait : en avant avec vos insultes habituels…

Cumul des mandats dit: 27 février 2013 à 22 h 19 min

Chaloux dit: 27 février 2013 à 22 h 02 min

L’avantage avec toi mon Chachal c’est que tu cumules, burne et con, même TKT ne pas rivaliser

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 18 min

Oui, je comprends par empathie tout ce que vous dites de ces terribles tragédies. Mais on est impuissant devant ça. La guerre a continué à détruire en effet une fois la paix revenue, même très longtemps après. Mon histoire familiale en est aussi un exemple. Il n’y a pas de solution. C’est un échec total de la vie.

rose dit: 27 février 2013 à 22 h 17 min

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 21 h 54 min

>M principalement de l’eau, puis du thé, parfois lait/menthe. Avec invités vin, peu mais bon. Jamais de piquette.

cordialement,

rose dit: 27 février 2013 à 22 h 14 min

c’est passionnant Jules II les cornes d’un veau. épitoutça…

Tant pis : l’éducation donnée à Gargantua par ses parents est une éducation qui demande du temps libre, (de la part de ses parents) consacré à ses enfants qui ne sont pas systématiquement de sacrés cons (une l’attention sans faille et de l’amour) : avoir des enfants est une chance inouïe qui permet de ne pas devenir un vieux ….fermé à toute évolution.

Deux éducations sont données à Gargantua et ce qu’il ressort de cela ce n’est pas, ô vains raccourcis, un quelconque bourrage de crâne et encore moins l’absurde répétition de modèles à répéter, éduquer ce n’est pas faire du tricot, une maille à l’endroit une à l’envers et que je répétasse, non c’est mener, avec confiance, paisibilité et sentiment de protection, un jeune être en formation vers adopter son libre arbitre, le sien, & prendre ses propres décisions, ce qui n’est pas gnan gnan je pense ci alors toi pense ci aussi sinon tu vas voir.

Mais sans temps comment éduquer ?

Éduquer c’est plus difficile que d’enseigner.

Ceux qui le veulent, plongez dans Rabelais, je l’aime +++. Ceux qui ne veulent pas, faites donc ce que vous voulez et soyez heureux.

Je cherchais le passage très coquin où, après avoir fait nombre de …….. se moucher avec les doigts se bâfrer comme un cornegidouille etc. cela se termine en friponneries avec sa nourrice que je vous les aurais censurées sans nul doute.

Tant pis ce n’est pas grave.

à plus.

Main dans la main dit: 27 février 2013 à 22 h 14 min

qui juge l’Histoire inventée par saint Augustin et Tucydide
LML

Je ne le connais pas bien ce tucydide, l’était aussi berbère ?
Ils se sont connus étudiants ?

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 22 h 12 min

ayant connu des frères qui ne se parlaient plus , et pouvaient être invités en même temps par un parent commun, je dois dire qu’on ne m’a jamis dit pourquoi !( et je ne l’ai jamais demandé !)
l’un d’eux était marié , avait une fille , qui devint traductrice , et dont on m’apprit , par hasard le mariage.
L’autre vivait avec une femme qu’il épousa , je crois juste avant sa mort et n’eut pas d’enfant .
Les deux avaient vécu durement laWWII.
pour moi, jeune , c’était très dur, ces familles disloquées , avec parfois au bout de ces couloirs de silence , des tragédies … suicides, meurtres .
Je n’avais aucune raison de me sentir la cause de ces histoires qui me précédaient depuis longtemps, parfois depuis plus d’une guerre !

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 22 h 04 min

« Vous vitupérez la débauche, vous, la latrine la plus notoire de la tantouzerie socratique ? Mais tandis que par-devant votre membrure hirsute et vos bras à poil dur annoncent une nature inflexible, par derrière le médecin s’esclaffe à extraire des chancres gros comme des figues de votre trou de balle épilé à la pierre ponce. » (Satire, Juvénal)

Puisque vous le revendiquez dit: 27 février 2013 à 22 h 02 min

Heureux de vous être rentré dedans alors !
LML

Mais vous ne rentrez dans personne LML, dans vous à la rigueur (et parfois je l’espère), nous nous vous regardons hurler avec les loups, tristement soyez en sûr.

Chaloux dit: 27 février 2013 à 22 h 02 min

Vous avez vu, Daaphnée, il nous est venu un petit nouveau qui a deux mots à son vocabulaire: « con » et « burne ». Un pauvre type avec un ordi…
« La misère du monde n’est pas de dimension humaine ».
J’ignore de qui est cette phrase, je me souviens que Coluche l’avait citée…

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 22 h 01 min

ayant laissé assez de coquilles pour aujourd’hui, courage à tous, je tente de travailler un peu . je ne fais pas le connard éternel pour tous ni de la psychologie de cocagne ou co khagne ni de coq hargne !

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 21 h 54 min

il l’est, il le revendique dit: 27 février 2013 à 21 h 51 min

Apparemment vous vous sentez concerné… Heureux de vous être rentré dedans alors !

rose dit: 27 février 2013 à 21 h 52 min

« la tradition de ses exploits était particulièrement répandue en Touraine en Anjou en Poitou et dans le duché de Retz »

il l'est, il le revendique dit: 27 février 2013 à 21 h 51 min

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 21 h 45 min
la forme moderne de l’antisémitisme qu’est aujourd’hui l’antisionisme.

Un con reste un con, sans possibilité de rémission

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 21 h 50 min

Il n’y aura jamais d’Etat fédéral au Proche-Orient. C’est impossible et ce n’est pas souhaitable dans l’état actuel des choses. Coexister avec les Arabes serait tout à fait possible si seulement les Arabes le voulaient. Certains le veulent mais ils n’ont pas le pouvoir. Les autres profitent de la manne occidentale. Ils maintiennent la guerre avec Israël parce que c’est leur moyen de gagner leur argent. Une caste au pouvoir qui méprise en réalité le peuple dit palestinien. Mais n’en a-t-il pas toujours été comme ça des Bédouins du désert, ils ont toujours vécu du pillage. Aujourd’hui, avec les S. Hessel qui dirigent le monde occidental, ils ont réussi même à piller nos porte-feuille pour s’engraisser sur la misère de leur peuple. Voilà à quoi c’est bon l’U.E. !

rose dit: 27 février 2013 à 21 h 48 min

il y aurait MàC ici encore je suppose qu’il serait content d’avoir Rabelais pour l’éducation prônée par Grandgousier et Gargamelle sur leur fils Gargantua.
MàC youyou ????

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 21 h 48 min

comme il disait … en hébreu : mamash!
je n’ai commencé d’apprendre un peu d’allemand que plus tard, et encore dans une hostilité totale comme pour l’hébreu d’ailleurs ..!
avant on ne me demandait pas mon avis car j’aurais bien volontiersappris l’allemand .
Il y a des partages dans les familles assez bizarre .. Mauvaise langue a raison sur ces histoires dz famille : ce n’est pas simple !
il y a les connards éternels qui s’imagienent qu’ilspeuvent venir jouer les psys avec leurs mots : l’intrusion de Monsieur j’ai la réponse à la question, question dont il n’a pas flairé le piège ! même une traduction peut fonctionner comme un piège !

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 21 h 45 min

Pas antisémite, certes, C.P., ce Hessel, mais favorisant abondamment leur obédience sous la forme moderne de l’antisémitisme qu’est aujourd’hui l’antisionisme.

« Rêveur sensible aux faibles »… Vous avez dit les mots qui fâchent… Je regardais il y a deux jours une conférence sur Akadem (site juif) avec le grand rabbin Bernheim qui citait à ce propos justement C.P. un ou deux paragraphes d’un bouquin de Pascal Brückner tout à fait pertinent à cet égard. Et Finkielkraut qui était en dialogue avec le grand Rabbin de France. J’approuve tout à fait ce qu’en disait Bernheim.

Je vous les passerai d’autant plus C.P. qu’elle font éternellement actualité pour les Juifs. Les Juifs n’ont pas de conception de l’Histoire, ils n’ont que des modèles de comportement. Ainsi le veut leur modestie, qui juge l’Histoire inventée par saint Augustin et Tucydide au-delà des moyens de l’Homme.

rose dit: 27 février 2013 à 21 h 42 min

c’est pas encore le bon, je ne renonce pas, je vais le trouver

en prolégomène au sujet de l’éducation

LIVRE PREMIER.
Car, a la composition de ce livre sei-
gneurial , je ne perdy ne employai oncques plus ny aultre temps que celluy qui estoit estably a prendre ma réfection corporelle , Ravoir est, beuvant et mangeant. Aussi est ce la juste heure d’escripre ces haultes matières et sciences profondes.
Pas de doute que Rabelais, qui ayoit été cordelier, c’est-à-dire an de ces frères Lubins, que leur Alcoran appelle Diahlesris, dont on fait tant de bons contes, et qui en font eux-mêmes de si gras dans
son roman, livre II, chap. XV, et Liv. III, chap. XVIII, n’ait eu en vue de lancer ici un lardon à ses anciens confrères, qu’il appelle ailleurs patespelues par allusion à la fable du loup qui montroit patte de brebis à Tagneau pour le tromper, ou plutôt à Jacob qui se fit des pattes pelues pour tromper son père aveugle, quoiqu’il applique le sobriquet de frère Lubin à un jacobin, c’est-à-dire à un enfant de saint Dominique. Cest ainsi que, quelques lignes plus bas, il applique évidemment celui de tirelupin , qui vient également de lupinus à un moine de Tordre de Fontevrault. Ces deux sobriquets, qui ne se donnoient dans l’origine qu’aux enfants de saint François d’Assise, c’est-à-dire aux cordeliers et frères mineurs, ont donc ensuite été généralisés et donnés à tous les moines mendiants, aux augustins, aux carmes, aux dominicains ou jacobins, aux franciscains, aux capucins, aux religieux du tiers-ordre, parcequ’on les a comparés pour la rapacité à des loups et que les vieux loups sont gris.
[...]
Un crocquelardon est, au propre, un vrai mangeur de lard, un goulu, un affamé qui dévore tout; et, au figuré, un homme qui croit tout, qui dévore les plus grosses sottises, les lardons c’est-à-dire
les traits satiriques. Quoique…. je n’y pensasse non plus ou pas plus que vous.

en passant, je n’y suis pas encore c’est en désordre, peu vous chaut rêvé-je.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 21 h 34 min

Ultra Sauromatas fugere hinc libet et glacialem
Oceanum, quotiens aliquid de moribus audent
qui Curios simulant et Bacanalia vivunt.
(Satire 2, dans le texte)

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 21 h 29 min

que je ne comprenais pas livre en main .
ce dont je me souveiens assez bien c’est qu’il avait vécu son enfance en Belgique, fils unique d’une mère dont le compagnon après la mort de son mari -et père de cet homme – était un érudit : il pestait encore qur l’orientation forcée par le collège de sa jeunesse, ce qui contribua grandement à sa décision d’aller en Israël, seul, puis à rejoindre les bédouins et la vie sous la tente, et les chameaux ! oui, c’est ça l’intime dont j’ai dû prendre soin :le poil des chameaux avait été mis en pelote par une femme de bédouin, et je dus tout remettre en écheveaux pour éliminer le sable innombrable : l’intime , le poèmatique

C.P. dit: 27 février 2013 à 21 h 26 min

Mauvaise Langue, nous avons eu plusieurs fois cette conversation, avec d’autres voix aussi dans le dialogue, que vous connaissez comme moi.
Pour ce qui concerne Hessel, si je ne délire pas trop :

Daaphnée l’a certainement connu mieux que moi, mais je crois que nous sommes bien en accord, et je crois aussi qu’il parlait, quant à Israël et aux territoires, -sans beaucoup de pragmatisme politique-, du fond (double) d’une uchronie et d’une utopie.

L’uchronie est celle de : « et si » 1948 en avait décidé autrement ? C’est drôle, je pense à Amos Oz enfant voyant s’éloigner ses copains arabes. Coexistence ? Mais l’afflux de Juifs vers un Etat -quel Etat ?-, des démographies rivales, etc.
L’utopie : un seul état (fédéral ? ) demain ? Quasiment personne n’y croit.

Hessel était donc un rêveur sensible aux faibles, sans doute anti-sioniste au sens où vous le dites, certainement pas antisémite.

J’en finirai avec le rêve en sollicitant un peu de littérature et d’Histoire, qui ont quelques rapports peut-être avec un aujourd’hui : je pensais à vous hier soir à cause de Pourim et du « Livre d’Esther », qui s’achève, de façon assez sanglante (j’en avais oublié la dureté) par une revanche des Juifs, avec l’autorisation d’Assuerus, sur Aman et les chefs de villes Perses à eux hostiles. Mais c’est pour assurer leur sécurité, dit le livre, et sans se livrer au pillage. Il est vrai qu’il y a encore la tutelle perse, même si Esther est le salut, Mardochée épargné et même renforcé dans son rôle de conseiller.

Lointaines ou proches évocations, sans trop de projections tout de même ? Vous me les passerez.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 21 h 15 min

A l’adresse de toutes les Jacub du monde :

« On se sent des envies d’aller se réfugier au fin fond du pays des Sarmates et de l’Océan glacial, chaque fois qu’ils ont le culot de parler morale, ces caricatures de Curius qui passent leur vie en partouzes. »
(Satire 2, Juvénal)

Daaphnée dit: 27 février 2013 à 21 h 15 min

Juste comme cela, Ml, ce que vous dites à propos des langues …
Dans la famille des mes beaux-parents les langues maternelles étaient autant l’allemand que le yiddish, mon beau-père a appris le français très jeune à l’école en France et, sur le tard, des deux langues maternelles le yiddish à re-fait surface du fond de sa mémoire engloutie, l’allemand a été oblitéré …
Comme quoi, l’histoire personnelle et ce que véhiculent les langues comme vécus heureux/malheureux .. fait de la langue quelque chose qui exprime bien au-delà des choses dites et de ce dont nous pouvons avoir conscience ..

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 21 h 15 min

Je ne pense pas qu’il faille se montrer si savant que ça pour ce poème de Kipling, qui n’est qu’une bagatelle, une plaisanterie sans réelle sérieux.
même une plaisanterie -serait-ce sur l’orthographe qui n’est pas toujours une plaisanterie pour un potache au réel sérieux ,peut être un moyen pour un poète . le poème entre en résonance avec toute notre expérience , livresque ou non! les boutiques d’ongles avec les boutiques de mèches et les coiffeurs dans le quartier de Paris que certains ont rappelé , c’est aussi l’expérience , même si l’on y a une compagnie qu’un-e erdélien-ne qui invente une langue mixte de toutes les langues d’origine des produits de ce quartier .
la réponse à la question de ce qui fait qu’un poème marche pour tel-le et non pour tel-le est peut-être moins simple qu’il n’y parait quand on dit : »voyez le premier mot est , le dernier mot est , et il y a x+1 questions ce qui n’a paut-être pas été prémédité par l’auteur même , ce qui reste difficile à établir sans des témoignages fiables .
j’ai évoqué un homme qui me fit lire un livre : et j’ai la conviction qu’il ne l’a pas écrit seul, mais que ce livre était le produit d’un accompagnement thérapeutique très professionnel par sa femme et sa fille (de même que son insistance à ce que je m’y intéresse : cela aussi relèvait du conseil de ces femmes qui l’avaient amené à se mettre à peindre et non plus écrire !)
je n’avais aucune raison de le lui demander ni attendre qu’il ‘avoue à la manière dont il m’avait fait lire cette histoire « intime » quand même avec une bombe ….: il explosait d’ailleurs lorsque je disais que j ne comprenais livre en main: il explosait en hébreu , sa seconde langue , puis se traduisait vivement et violemment en anglais !sans que je hausse un sourcil interrogateur à la différence des serveurs dans le café qu’il choisissait c’est ça l’intime !)

rose dit: 27 février 2013 à 21 h 15 min

le premier que je cherchais ce n’était pas celui-ci je ne sais pas où est ce …. de ….. de bouquin. Ailleurs qu’à l’endroit où je l’ai rangé.
en passant sur le pape (je cherche mon premier sur l’éducation)

[...] Louis XII irrité, fit excommunier à son tour le pape, et fit battre des pièces de monnoie qui portoient au revers : Perdant Babyionis nomen, Jules II opposa au concile de Pise celui de Latran. Mais une fièvre lente remporta le 31 février 1513, à soixante-dix ans. » Cest de ce pontife que Budée, contemporain et ami de Rabelais, a dit, liv. IV,:
* Enim verô visendum spectaculum, patrem non modo sanctissimum, « sed etiam senio et canitie spectabilem, quasi ad tumultum gallicuni « è Bêlions fano suos evocatos cieutem, non trabea, non augustis
« insignibus venerandum , non pontificiis gestaminibus sacrosanctum, sed paludamento et cultu barbarico coDspicuum : sed furiali
« ( ut ità dicam ) conHdentia succinctum , fulminibus illis brutis et inanibus luridum, cminente in truci vuhu cultucpie spirituum atrocitate. » Rabelais lui-même signale plus tard, ouvertement, lésines du pape Jules //. Voy . liv. IV, chap. XII. Il y eut à Tours, en 1 5 1 o, un concile sur les mauvais traitements que les François recevoient
de ce pape et sur les mesures qu’on devoit prendre à ce sujet.

>pour Jacques B une histoire de pape, tout en cherchant

Qui se ressemble.. dit: 27 février 2013 à 21 h 13 min

Daaphnée dit: 27 février 2013 à 21 h 07 min
La raçon de la gloire, probablement ..

Aucune gloire, la reconnaissance évidente d’un style ampoulé et d’une fatuité à toutes épreuves

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 21 h 09 min

Et alors W ? En quoi le fait que vous soyez arabe devrait changer quoi que ce soit à ce que je vous dis ?

Vous vous êtes engagé comme Arabe contre les poseurs de bombes en Israël ? Non. Alors fermez-la.

rose dit: 27 février 2013 à 21 h 07 min

Toute leur vie était réglé non par des lois, des statuts ou des règles, mais selon leur volonté et leur libre arbitre. Ils sortaient du lit quand bon leur semblait, buvaient, mangeaient, travaillaient, dormaient quand le désir leur en venait. Nul ne les éveillait, nul ne les obligeait à boire ni à manger, ni à faire quoi que ce soit. Ainsi en avait décidé Gargantua. Et leur règlement se limitait à cette clause :

FAIS CE QUE TU VOUDRAS

parce que les gens libres, bien nés, bien éduqués, conversant en bonne société, ont naturellement un instinct, un aiguillon, qu’ils appellent honneur et qui les poussent toujours à agir vertueusement et les éloigne du vice. Quand ils sont affaiblis et asservis par une vile sujétion ou une contrainte, ils utilisent ce noble penchant, par lequel ils aspiraient librement à la vertu, pour se défaire du joug de la servitude et pour lui échapper, car nous entreprenons toujours ce qui est défendu et convoitons ce qu’on nous refuse.
Grâce à cette liberté, ils rivalisent d’efforts pour faire tout ce qu’ils voyaient plaire à un seul. Si l’un ou l’une d’entre eux disait : “buvons”, tous buvaient ; si on disait : “jouons”, tous jouaient ; si on disait : “allons nous ébattre aux champs”, tous y allaient. Si c’était pour chasser au vol ou à courre, les dames montées sur de belles haquenées, avec leur fier palefroi, portaient chacune sur leur poing joliment ganté un épervier, un lanier, un émerillon, les hommes portaient les autres oiseaux.
Ils étaient si bien éduqués. Qu’il n’y avait aucun ni aucune d’entre eux qui ne sache lire, écrire, chanter, jouer d’instruments de musique, parler cinq ou six langues et s’en servir pour composer en vers aussi bien qu’en prose. Jamais on ne vit des chevaliers si preux, si nobles, si habiles à pied comme à cheval, aussi vigoureux, aussi vifs et maniant aussi bien toutes les armes, que ceux qui se trouvaient là. Jamais on ne vit des dames aussi élégantes, aussi mignonnes, moins désagréables, plus habiles de leurs doigts à tirer l’aiguille et à s’adonner à toute activité convenant à une femme noble et libre, que celles qui étaient là.
Pour cette raison, quand le temps était venu pour un des membres de l’abbaye d’en sortir, soit à la demande de ses parents, soit pour d’autres motifs, il emmenait avec lui une des dames, celle qui l’avait choisi pour chevalier servant, et on les mariait ensemble. Et s’ils avaient bien vécu à Thélème dans le dévouement et l’amitié, ils cultivaient encore mieux ces vertus dans le mariage ; leur amour mutuel était aussi fort à la fin de leurs jours qu’aux premiers temps de leurs noces.

Gargan-tua chapitre 57 Rabelais

ça te va ?

W dit: 27 février 2013 à 21 h 04 min

je ne mange que des tas de Jean’s,D je ne pourrai vous satisfaire cependant si vous insistez nous pourrions nous échanger nos recueils de poésies.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 55 min

Et mon père était un brave ouvrier juif. Et quelqu’un d’admirable comme ma mère qui se sont sacrifiés pour leurs enfants. Je leur en suit infiniment redevable devant ‘histoire et devant Dieu.

Simon dit: 27 février 2013 à 20 h 55 min

Et c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.

Quelques référence littéraires concernant les amis et ennemis que l’on vous colle par décret?

Ai lu une phrase qui m’a fait un effet (« singulièrement » n’est plus possible à taper) bizarre dans « Le Coup de Grâce »…

polder dit: 27 février 2013 à 20 h 53 min

Le conclave va décider qui fera le meilleur pape ou la meilleure pipe ?
bon ok je sors!! (comme l’autre disait souvent) -

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 52 min

Mais je n’en parlais pas. C’est vous qui avez évoqué le problème. Vous voyez bien qu’avec des gens comme vous, on court de suite à l’agression ! Les gens comme vous, je les méprise totalement.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 51 min

Non, ce n’est pas du tout mon caractère qui est comme ça. C’est votre commentaire qui provoque mon mépris. Nuance !

Quand vous aurez compris ça, vous aurez évolué…

Siamois dit: 27 février 2013 à 20 h 51 min

ML,
si cela ne nous regarde pas,
n’en parlez pas et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Vos frères s’indignent ?

W dit: 27 février 2013 à 20 h 49 min

ML:Vous avez déjà raconté vos racines polonaises et le travail de recherche effectué ,à chacun ses thèmes mais je ne tiens pas à être votre brave ,vous devriez faire arranger ce caractère
quelque peu et quelquefois méprisant ou peut être ne voyez-vous que des êtres perchés sur le même escabeau ,que c’est une condition subsidiaire .

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 44 min

Non, c’est l’inverse. C’est moi qui ne parle plus à mes frères… Nuance ! De toute façon, ça ne vous regarde pas et vous ne savez rien de ces histoires qui de toute façon est illisible pour des gens comme vous.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 43 min

Mais W je n’ai aucun logiciel ! Mon bon sens me suffit. Et la lecture de la presse. Vous pouvez en faire autant. il suffit de se sentir concerné.

Siamois dit: 27 février 2013 à 20 h 42 min

(mon frère cadet a aussi appris l’allemand mais ne le parle plus depuis longtemps)
LML

Nous pouvons supposer que c’est ce frère cadet qui ne vous parle plus.
Tout ne peut pas être mauvais dans cette famille

renato dit: 27 février 2013 à 20 h 41 min

Tiens, parmi le huit papes qui ont renoncé il y a deux Benoît (IX et XVI) et deux Grégoire (VI et XII). Les autres : Clément Ier, Pontien, Silvère, et le plus connu, grâce aussi au reportage de Dante, Célestin V.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 40 min

En plus, Baroz, vous devriez savoir tout de même (je l’évoque ici assez souvent pourtant) que ma mère était une très brave femme née en Charente Maritime et issue d’une brave famille de paysans. Quand elle était enfant pendant la grande guerre, en nourrice chez ses grands-parents dans un petit hameau nommé Razour à côté de Pont-Labbé d’Arnoult, elle descendait avec ses tantes et ses oncles pour faire boire les vaches de la ferme au petit canal qui a été creusé là à l’époque de Napoléon comme le raconte pour un autre village du même genre Balzac dans Le médecin de campagne. Jamsi elle n’aurait pu supposer qu’une trentaine d’années plus tard, elle se serait mariée avec un Juif dont les parents étaient Russes, l’un né en Pologne, l’autre à Odessa, avec des parents morts à Auschwitz qui n’ont jamais signifié pour ma mère autre chose qu’un fait d’histoire. Mais il ne pouvait en être autrement. Mais pour sa famille d’origine, l’évolution mentale de ma mère est tout à fait considérable. Mais bien d’ailleurs ce qui avait poussé une amie à faire une thèse de sociologie sur ma mère.

Chacun ses méthodes dit: 27 février 2013 à 20 h 37 min

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 10 min
I. Rabin a échoué face aux Arabes et à l’Histoire

Vos amis eux n’ont pas échoué

W dit: 27 février 2013 à 20 h 34 min

pag l’amour20h19je ne comprends pas bien votre français pourtant vous faites des efforts,dans quel sens…je ne saurais trop dire mais après le pot de chambre de Bloom hier matin et la saisie en gros que vous donnez du poème il me semble que vous devriez persévérer et lui demander audience,vous avez des points communs à l’écrit.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 32 min

W dit: 27 février 2013 à 20 h 25 min
ML votre contenance sans conteste plus vaste que la mienne

En plus, je ne suis pas assuré que vous sachiez le sens du mot « contenance »…(?)

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 31 min

Et vous W quel est votre but en postant votre commentaire débile…?

Tout est relatif, ma brave W. Et vous le savez, comme dirait C.P.

Il ne vous aura pas échappé que ces propos faisaient suite à la mort de S. Hessel, je pense…

W dit: 27 février 2013 à 20 h 28 min

rénato lu un article intéressant de la revue Esprit à propos de traduction,qui recoupe et étend la réflexion présente à un autre domaine.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 28 min

pag l’amour dit: 27 février 2013 à 20 h 19 min

Je ne pense pas qu’il faille se montrer si savant que ça pour ce poème de Kipling, qui n’est qu’une bagatelle, une plaisanterie sans réelle sérieux. C’est aussi pourquoi on peut juger que la tradale de Bloom est très sérieuse, trop compassée, trop prétentieuse en un mot…

W dit: 27 février 2013 à 20 h 25 min

ML votre contenance sans conteste plus vaste que la mienne sans envisager votre sensibilité au problème israelo-palestinien qui semble faire de vous un prisonnier à vie ,quel est votre but à en débattre à tous propos?

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 24 min

Pas du tout Baroz. Je l’ai expliqué déjà ici. C’est le chef d’établissement du collège qui l’a décidé : il fallait combler la classe de 6è en effectif. C’était en 1966, époque qui faisait suite à la Réconciliation franco-allemande où les autorités s’efforçaient de faire apprendre l’allemand aux petits Français… Mais je ne m’en plains pas, au contraire. Mais il m’était interdit par mon père de parler allemand à la maison ou d’évoquer l’Allemagne et les Allemands de quelque manière que ce fût. Mon père avait lui aussi pourtant appris l’allemand au petit lycée Condorcet dans son enfance. Mais je le comprends et ne lui en ai jamais voulu de ce tabou qui pesait sur nous (mon frère cadet a aussi appris l’allemand mais ne le parle plus depuis longtemps) de quelque manière que ce soit. Cela ne m’a jamais empêcher d’apprendre mes leçons. J’étais toujours premier en allemand et le prof qui s’appelait M. Hirsch me donnait en exemple. J’ai toujours adorer parler une autre langue. Dans mon enfance, avec mon frère cadet, on s’était même inventé une langue à nous que nous étions les seuls à parler et à comprendre…

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 20 h 19 min

il aurait été aisé de montrer l’actualité de ce poème et donner toute sa résonance au mot « religion » en passant par l’ehtnologie- et le régime totémique-avec les rituels relatifs aux chutes rognures (cheveux, poils, ongles dents ,)et extrêmités ,-ce qui correspond engros à l ascension dynamique du poème, tout ce travelling culturel étant cerné avec ironie dans le protagoniste du poème .

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 16 min

Ecrit par Luc Rosenzweig
Mercredi, 27 février 2013

La machine à désinformer et à stigmatiser Israël s’est une fois de plus mise en marche. La mort d’un détenu palestinien dans la prison de Meggido a provoqué des manifestations violentes en Cisjordanie, dans desquelles seul le sang froid des forces armées israéliennes a évité qu’elles ne provoquent de nouvelles victimes.

L’Autorité palestinienne, par la voix de ses plus hauts responsables, Mahmoud Abbas et Salem Fayyad, accusent le Shin Beth d’être directement responsables de la mort de ce détenu nommé Arafat Jadarat. Ce dernier, âgé de 39 ans, aurait, selon eux, succombé à la suite des tortures qui lui auraient été infligées par les services de sécurité de l’Etat juif.

En réalité, Jadarat est décédé à cause d’une crise cardiaque, comme l’a établi une autopsie effectuée par des médecins légistes israéliens sous le contrôle, il faut le souligner, d’un magistrat palestinien venu tout exprès de Ramallah. Ce dernier n’a nullement contesté les conclusions des experts, mais les dirigeants palestiniens persistent : « les Israéliens assassinent nos enfants ! » s’est écrié Mahmoud Abbas à l’occasion des obsèques de Jadarat.

On se croirait revenu aux heures les plus noires de la seconde Intifada, à l’automne 2000, lorsque Yasser Arafat chauffait à blanc l’opinion palestinienne pour alimenter le cycle de la violence.
La raison de ce comportement irresponsable est tristement limpide : les discussions en cours pour la formation du nouveau gouvernement israélien montrent que Benyamin Netanyahou veut reprendre les négociations directes avec l’Autorité palestinienne. C’est le sens, par exemple de l’inclusion de Tsipi Livni dans la nouvelle coalition. Comme Mahmoud Abbas, talonné par le Hamas ne veut pas apparaître comme le responsable du blocage de ces négociations, il essaie de mobiliser, une fois de plus, l’opinion internationale contre Israël , avec l’arme du mensonge et de la calomnie.
——————

Voilà, c’ets ça que BC appelle « la paix » alors que c’est la guerre.

rose dit: 27 février 2013 à 20 h 14 min

Classique : au même titre que le traité sur la Tolérance de Voltaire, intolérant au possible ou bien les conseils avisés de Rousseau Jean Jacques sur l’éducation des enfants alors même qu’il a collé les siens à l’assistance publique.

Marcel Conche qui n’a pas eu d’enfants et Héraclite (des enfants ou pas ?) (donc qui a pu philosopher tranquillement – c’est le cas de Rousseau qui a pu aussi écrire tranquillement loin de sa marmaille braillant).

Pour parler d’éducation bien plus difficile que d’enseignement, loin du dressage éduquer, il faut ce qu’il faut.

Les conseils de famille où les décisions sont prises en commun vous n’avez jamais vécu cela ? Les débats contradictoires ?

Je vais manger je reviens vous allez voir qui je vais vous sortir de sous l’oreiller en ce qui concerne l’éducation, vous allez frémir.

Taïaut.

JC dit: 27 février 2013 à 20 h 14 min

Fou-rire : une pétition circule pour que le brave Stéphane Hessel soit inhumé au Panthéon ! Misère…
(je veux bien, mais à côté du tombeau réservé par Bougboug à des fins personnelles, tant qu’on y est !)

W dit: 27 février 2013 à 20 h 11 min

ML si vous n’étiez équipé comme tous d’une capacité à l’oubli vous ne pourriez ainsi que de nombreux auteurs de ce blog discourir ici des heures sans faillir vous seriez mort de honte,de culpabilité,d’impuissance,d’angoisse,de regrets,de tout ce qui devrait nous concerner de près et qui nous regarde de loin et ne nous atteint que dans nos mots,le combat,l’engagement se situent ailleurs .

JC dit: 27 février 2013 à 20 h 05 min

Tous ceux qui ont des enfants savent que les poèmes du type « IF » de Kypling sont bons à jeter !
La meilleure prise de position sur l’éducation ? « Il ne faut pas agir et parler comme les enfants de nos parents. » Héraclite d’Ephèse

Commentaires de Marcel Conche :
(Héraclite — Fragments — traduction et commentaires, PUF © 1986.)

« C’est-à-dire, en termes simples, comme nous l’avons appris par l’éducation. Nos parents nous laissent un lourd héritage culturel d’idées reçues qu’ils nous transmettent, dont ils voudraient qu’elles restent les nôtres. Notamment par l’éducation religieuse et morale, ils visent à faire en sorte que les enfants leur ressemblent dans leurs idéaux. Et les enfants, pour la plupart se conforment au patron, au modèle, que les parents ont arrêté pour eux… Une éducation qui fournisse l’individu en réponses avant même que la raison ne se soit éveillée, que la capacité de libre recherche ne se soit développée. Le jeune qui a vocation de philosopher ne doit « ni parler », c’est-à-dire ne pas ressasser, une fois encore, les croyances léguées par tradition, « ni agir » c’est-à-dire ne pas avoir, simplement parce que c’est ou ce fut le leur, le comportement de son père ou de ceux qui lui ressemblent.

Les hommes, pour autant qu’ils reproduisent les croyances et le monde particulier et clos dont ils ont hérité, sont toute leur vie sous la coupe de leurs parents. Comme l’enfant, devenant homme, rejette ses jouets, de la même manière, il doit rejeter les opinions qui lui ont été léguées soumettant tout au libre examen. Toutefois, la plupart des hommes en restent « aux vérités » de groupe et ne s’en libèrent jamais. Ils vieillissent enfants et leurs croyances et opinions sont leurs jouets auxquels ils se plaisent toujours. Ils prennent leurs opinions au sérieux comme les enfants leurs jouets… et deviennent furieux et agressifs (comme les enfants que l’on prive de leurs jouets) lorsque l’esprit critique fait apparaître dans leur prétendues « vérités » et idées générales des hochets ridicules pour leur âge qu’on veut leur ôter. »

rose dit: 27 février 2013 à 20 h 04 min

pas seulement à Paris ; il y a bcp de gens bi- et trilingues et pas seulement anglais. Dès que la langue maternelle a été pratiquée dès tout petit, puis la langue du pays où l’on vit et d’autres langues de communication alors s’installe bien le bi-tri linguisme. Manque ensuite -c’est très difficile- tous les idiotismes propres à chaque langue vernaculaire et puis manquent aussi les subtilités sonores propres à chacun des langages : par exemple, j’ai lu dans l’article sur le fils de Kipling lost and last ben jamais on ne pourra obtenir cela de la manière aussi succincte que cela paraît là en anglais.
Et autre exemple en chinois : il y a quatre tons (si on n’en entend que trois, c’est que l’on est partiellement sourd-dingue => consulter en urgence) le mot chinois tang (même mot que la dynastie) signifie selon le ton emprunté : tang : la casserole, ou táng : la salle, ou tāng la soupe et le quatrième tang je ne sais ni où se place l’accent ni la traduction, pardon, voilà.

Nos enfants, déjà parlent couramment deux langues, ce que nous ne faisions pas au même âge. Les enfants de nos enfants parleront sûrement trois langues : nous vivrons dans un monde polyglotte.

W dit: 27 février 2013 à 20 h 02 min

ça n’a rien à voir cependant peut interférer sur l’orientation des choix politiques,Baudelaire
Delacroix,lac de sang hanté des mauvais anges,
Ombragé par un bois de sapins toujours verts,
Où,sous un ciel chagrin,des fanfares étranges
Passent,comme un soupir étouffé de Weber.
(à propos de traduction)

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 02 min

Oui, oui, BC, je la connais cette rengaine, je ne la connais que trop bien. Le mot paix dans votre bouche et dans la mienne n’ont pas le même sens.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 20 h 01 min

La folie, c’est déjà de croire qu’on puisse solidifier quoi que ce soit. Et je dirais même, en suivant le sage Montaigne, de croire à quelque solidité que ce soit en ce bas monde.

La véritable sagesse consisterait à vivre heureux en dépit du caractère éphémère des choses de ce monde, y compris la seule qui importe à nos yeux, à savoir qu’il nous faudra un jour quitter ce monde pourtant bien imparfait mais si beau, si incroyablement beau, si extraordinaire, si divin.

B. C. dit: 27 février 2013 à 20 h 00 min

Et pire quand il est allé serrer la main du chef du Hamas.

Contradiction, ML. Vous avez écrit précédemment : pour faire la paix, il faut être deux. C’est exactement ce que disait I. Rabin à ses détracteurs : avec qui voulez-vous faire la paix sinon avec votre ennemi ?

B. C. dit: 27 février 2013 à 19 h 57 min

Baroz qui juge tout à l’aune d’une vision ethnique du monde

permettez-moi de trouver cette assertion un peu excessive.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 19 h 53 min

Moi aussi, j’ai connu et même fréquenté un temps S. Hessel quand il y a eu l’occupation de l’église Saint-Bernard à la Goutte-d’Or par les sans-papier. J’en étais, comme membre de la Ligue des Droits de l’Homme. Je le voyais presque chaque jour et sa femme dans les assemblées, les manifs, etc. Mais à ce moment là, j’ignorais ce qu’il pensait d’Israël. Avec son pamphlet, il a perdu toute estime à mes yeux. Et pire quand il est allé serrer la main du chef du Hamas. C’est une monstruosité impardonnable pour un juif ou qui se présente comme tel alors qu’en réalité il ne connaît pas grand-chose de l’Etat d’Israël et n’est pas de confession juive puisque ses parents étaient converti. Et il n’a jamais mis les pieds dans une synagogue, il n’a aucune culture juive et n’a jamais désiré en acquérir une. Moi, je n’appelle pas ça un Juif ! sauf à avoir une vision étriquée et ethniciste des antisémites comme Baroz qui juge tout à l’aune d’une vision ethnique du monde ; la culture et le sentiment personnel ne joue aucun rôle à ses yeux. C’est ce que j’appelle une vision typique européenne des choses, décadente, sans référent, qui flotte dans le vide. Une vision extrêmement dangereuse des choses qui pourrit la vie, même des Juifs.

A.S. dit: 27 février 2013 à 19 h 48 min

Les gens réellement bilingues ne sont pas si rares, Mauvaise Langue. J’ai même un ami parfaitement trilingue, mais je reconnais que ça, c’est plus rare. Il est trilingue parce que les hasards de la vie l’ont fait naître aux USA, dont il est parti à l’âge de neuf ans pour suivre ses parents en Espagne, où il a fait toute sa scolarité secondaire. Et comme il parlait toujours français à la maison, puisqu’il est français, il est complètement trilingue.
Il y a beaucoup de gens bilingues à Paris.

Amas de B... dit: 27 février 2013 à 19 h 46 min

Les tribulations de Jacky dit: 27 février 2013 à 17 h 10 min
« Pour les deux burnes nous avions déjà TKT et Chaloux, une troisième ferait désordre. »

Et de quatre ! Le blog à Passou est sévèrement burné.
Qui sait qui est cet emplâtre mal torché?

polder dit: 27 février 2013 à 19 h 45 min

Au fait, puisqu’on parle de poèmes et de Hessel : j’ai vu un doc où plusieurs (très vieux) anciens déportés parlaient de ce qui les avait aidé à survivre : ils évoquaient (parmi d’autres choses bien évidemment) la poésie.
Le poème que se récitait Hessel pour tenir c’était The Raven, d’Edgar Allen Poe.

Daaphnée dit: 27 février 2013 à 19 h 45 min

CP, oui Hessel …
Sacré bonhomme! La première fois que je l’avais rencontré, nous avions parlé poésie ..

Simon dit: 27 février 2013 à 19 h 41 min

Ne plus attendre que les gens soient morts pour les faire tourner en leur marchant dessus, voilà le topo, pour le reste je vous laisse entre.. euh… qu’importe, et affichant tout ce dont vous tenez tant à vous montrer bien informés. Bonne nuit.

A.S. dit: 27 février 2013 à 19 h 38 min

HR, je n’ai jamais « joué » à vous appeler HR. Je vous ai toujours appelé(e) HR parce que c’est le seul moyen de savoir de qui l’on parle. Vous ne pouvez pas nier que c’était votre premier pseudo. C’est un signe de reconnaissance qui convient à tout le monde.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 19 h 36 min

D, il ne faut pas croire qu’on maîtrise une langue parce qu’on s’amuse ici à traduire un poème de Kipling. Je baragouine pas mal de langues. Mais je ne maîtrise qu’une seule langue, et encore ! Le français. L’allemand, j’ai commencé à l’apprendre en 6è et je me débrouille pas trop mal. Mais c’est tout. J’aimerais néanmoins maîtriser une bonne dizaine de langues, mais je manque de temps… Toute une vie de toute façon ne suffit pas à maîtriser sa langue maternelle, alors vous pensez, une langue étrangère voire plusieurs… Dans ma vie je n’ai connu qu’une seule personne qui était réellement bilingue français allemand, réellement bilingue ça veut dire passer d’une langue à l’autre sans hésiter sans aucune faute de quelque sorte que ce soit. Mais il parlait l’allemand de naissance et tous les jours avec sa mère jusqu’à un âge très avancé et est venu en France à l’âge de 7 ans en 1933. Mais c’est extrêmement rare. Et cette personne a appris l’anglais à l’école comme tout le monde, il a des amis Anglais, il parle tout à fait correctement l’anglais mais il n’est et ne sera jamais bilingue en anglais-français. Les Juifs cosmopolites qui autrefois parlaient dix ou quinze langues européennes n’étaient pas bilingues non plus. Mais ils les lisaient et se débrouillaient plus ou moins bien avec, par exemple les parents de Amos Oz, ou le physicien Georges Charpak dans il était gosse en Pologne. Mais les contraintes du milieu le rendait nécessaire. Apprendre une langue prend beaucoup de temps. Les gens sont plus ou moins doués pour ça. Je crois, je l’ai toujours cru que c’est la relation à la mère qui le détermine. Apprendre une langue nouvelle c’est d’une manière ou d’une autre renouer, retrouver inconsciemment la merveille relation infantile qu’on a eu avec sa mère, enfant. Quand ça n’a pas marché de ce côté-là, l’apprentissage est probablement beaucoup plus difficile. Mais je peux me tromper, c’est en tout cas mon sentiment.

chantal dit: 27 février 2013 à 19 h 34 min

dans mon souvenir kipling est obsédé par la disparition de son fils, il recherche partout sa dépouille .. et le fils porteur de ce poème IF dans son paletot militaire se sent obligé quelque part de devenir un héros .. c’est très lourd à porter ..

lire à ce propos le mythe de la naissance du héros d’Otto Rank.

Mais que peut la douleur d’un père qui a engagé son fils à se battre devant la dévastation ?

Que pouvons-nous aujourd’hui faire face à la démission d’un Pape qui représentait une valeur morale en occident.

Que pouvons-nous face à la déferlante des « affaires » qui éclaboussent notre socle civilisationnel , quand littérature et journalisme à sensation deviennent si amalgamés qu’il n’y a plus d’oxygène ..

Les gens courent après le fric, l’illusion d’être, et chacun porte le masque de ce qu’il voudrait que les autres trouvent en lui, au lieu de solidifier leurs propres bases.

N’être ni fils, ni héritier .. la grande fracture est affective, Dieu de nous aime pas .. le Pape démissionne / Le Saint Père .. prend sa retraite comme tout le monde .. il pose un acte très lourd symboliquement.

Quand je lis : « Le Capitaine quitte le navire, mais il ne coule pas  » Le Pape se pose en anti-héros .

J. Parmentier dit: 27 février 2013 à 19 h 34 min

pag l’amour dit: 27 février 2013 à 19 h 24 min
tous ceux qui ont joué à m’ppeler H.R.

Comment faut-il vous appelez alors ? Vous changez tout le temps de nom.

rose dit: 27 février 2013 à 19 h 25 min

50 ans mais vous êtes vieux ! Laissons-nous vous laisser vieillir bien tranquillement.

J’aurai bien d’autres choses à faire qu’à m’occuper de cul : je vous laisse les croûtes.

Quand au nombre, seul l’un compte.

C’est tout comme questionnaire ?
Et comme prédictions ?

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 19 h 24 min

D dit: 27 février 2013 à 19 h 07 min
si c’est moi que vous appelez Hr, vous pouvez dire que je pense que tous ceux qui ont joué à m’ppeler H.R. m’ont rendu ce blog si inhospitalier que je leur souhaite d’apprendre à se questionner avant de s’adresser à moi.
il est pourtant notoire que leur cher Lacan invité à des fêtes chez des juifs était complètement paumé et ne comprenait rien , malgré sa grande intelligence pour poser les qestions de la filiation, celles-là m^me d’actualité et qui vont être reformulées pendant la fête de Pessah , avec les questions posées .( le poème eétant fait de questions comme votre machintruc donneur de bons points n’a pas compris pourquoi je le soulignais tant il est engoncé dans son préjugé de savoir et de « parler pour » et d’avoir » ! »

D dit: 27 février 2013 à 19 h 24 min

Je retire ce que j’ai dit. Si 19 h 10 est une usurpation de pseudo, alors je ne me sens pas du tout en phase avec le contenu du message.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 19 h 23 min

Non, C.P., vous ne vous ferez certainement pas insulter en tout cas pas par moi à propos de S. Hessel. Vous êtes simplement dans le ton de l’époque, vous êtes un (faux) naïf.

R. Prasquier a dit ce qu’il y avait à dire à propos de S. Hessel. Je l’approuve entièrement même s’il ne représente pas forcément tous les Juifs de France ; j’en connais au moins un qui ne le reconnais pas comme son représentant. Mais enfin, il parle au nom des institutions juives liées au CRIF, ce qui compte en France.

C.P., un discours de S. Hessel n’efface pas tous les autres ni toutes ses déclarations outrancières et outrageante à l’égard d’Israël. Son antisionisme viscéral ne plaide pas pour la cause qu’il prétendait défendre, à savoir les humiliés de tous pays.

Ce ne sont pas fondamentalement les Israéliens qui sont la cause réelle de la situation d’humiliation des Palestiniens. Mais les Arabes.

Quand les Arabes se décideront à faire la paix avec Israël, à accueillir les bras ouverts la légitimité juridique, morale et politique de l’Etat d’Israël au lieu d’inscrire la destruction d’Israël dans ses Chartes (Hamas comme OLP), Israël signera de suite comme Israël l’a fait avec Sadate. La paix peut advenir du jour au lendemain mais pour faire la paix il faut être deux.

rose dit: 27 février 2013 à 19 h 20 min

il y a peu j’ai vu une miss météo indienne française sur france 3, bien contente ai-je été. Un jour on arrêtera de secouer les marionnettes repoussoir avec le dit colonialisme.

>jc grand bien vous fasse. Ne connais ni l’une ni l’autre.

>je mémorise strong ; D vous bilez pas : c’est mauvais pour de multiples choses

>sur le mensonge je m’en doutais un peu mais j’aime bien avoir confirmation de ce dont je me doute ; cela me permet de moins douter. Je crois que cela influe sur bien d’autres choses que l’enfer, sur la mort par exemple, les moments qui précèdent la mort lorsque la vie défile sous ses yeux, que le bilan s’impose. Mentir c’est laid. Mentir tout le temps c’est pathologique. Mentir en entraînant de braves gens à l’esprit paisible et non revanchard, ce n’est en rien justifié. Ce n’est pas faire œuvre d’art.

Je ne cautionne pas vos mensonges.

Paris Scope dit: 27 février 2013 à 19 h 20 min

Paris scope dit: 27 février 2013 à 19 h 10 min

Petite usurpation de pseudo assez ridicule.
Mais si c’est la seule façon de vous mettre en valeur, continuez et grand bien vous fasse.
D’ailleurs baroz a un point commun avec vous, le style

Polémikoeur. dit: 27 février 2013 à 19 h 19 min

Il a trouvé comment enfoncer sa porte ouverte ?
Souligner l’évidence, prêcher un converti,
livrer du charbon à Newcastle, fouetter
un cheval mort ?
Dictionnerrement.

Paris scope dit: 27 février 2013 à 19 h 15 min

Je mets mes mains là où le Seigneur me guide, Rose.
Je vais aller droit au paradis, une de mes sœurs travaillait rue du Paradis, dans sa jeunesse. Au paradis, Rose, vous aurez droit à 80 jeunes-hommes de 50 ans comme moi, garanti puceaux et immaculés.
Je pars demain au Vatican, je reviendrais quand le nouveau Saint Pères sera élu.

D dit: 27 février 2013 à 19 h 12 min

Au fait, Mauvaise Langue, combien de langues maîtrisez-vous ? Autant que ueda ? Si oui, vous m’impressionnez encore plus, parce que ueda est très fort.

Paris scope dit: 27 février 2013 à 19 h 10 min

Jacques Barreaux, vous êtes méchant, au lieu de me remercier de vous avoir posé des colles dignes de mon QI de 03:15 du matin. J’aime les distractions gratuites, j’ai un chat à nourrir. Il mange mes restes bio.

D dit: 27 février 2013 à 19 h 10 min

« Rudyard Kipling has been a force in the history of Anglo-Indian fiction. Much of what has been written since the publication of his Indian stories, and especially Kim (1901) has directly and indirectly been influenced by Kipling. Before Kipling, Anglo-Indian fiction was amorphous. It had no distinctive place in the history of English Literature. Its recognition is due to Kipling. »

Mauvaise Langue pourrait-il traduire ?

Le crémier de JC dit: 27 février 2013 à 19 h 09 min

JC dit: 27 février 2013 à 18 h 59 min
A part Little Nemo …. les BD… ?

Ce mec n’a vraiment rien pour lui

D dit: 27 février 2013 à 19 h 08 min

Vous pouvez jouer les gourdes si cela vous amuse, rose, mais vous devriez tout de même savoir que le mensonge mène en enfer.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 19 h 04 min

une question quand même comme elle est oujourd posée dans les rencontres même s’il est vrai qu’il pourrait encore être apporté bien des remarques assez près du billet et du poème :
pensez-vous que ce poème à l’ élaboration de la traduction duquel plusieur commentateurs ont contribué est un bon poème , la question n’étant pas sur ce blog de savoir si tel contriuteur est intelligent, tel autre vaniteux , tel autre dévoré d’ubris ?
justifiez votre réponse si possible .

eric dit: 27 février 2013 à 19 h 04 min

polder 27 février 2013 à 17 h 32
En même temps s’il s’agit bien de la même personne, cette distance l’aide à ne pas disjoncter en direct , ce qu’il n’arrivait pas à éviter jadis (et ça nous fait des vacances)

rose dit: 27 février 2013 à 19 h 03 min

blackberry c’est du cassis (la main dans le cassis c’est trouble)

s’il est mort dans son lit horresco referens

D dit: 27 février 2013 à 19 h 01 min

Ce n’est pas une dégringolade professionnelle, Jacques. A l’origine, je voulais mener une enquête journalistique sur la condition des comptables. Puis, je me suis aperçu que c’était une excellente expérience, qui va me permettre d’écrire un roman sur la déchéance humaine. Je prends des notes tous les jours, ce sera parfaitement sordide.

Bloom dit: 27 février 2013 à 19 h 00 min

Orwelll, dans son roman Burnese Days (’34), fait dire à son narrateur « Year after year you sit in Kipling-haunted little Clubs ».
Dès les années 30, Kipling était devenu le symbole de la colonisation anglaise.
Toute la littérature anglo-indienne (Forster, Scott, Masters, Kaye)
découle de son oeuvre. Dès les années 30, Bhupal Singh, dans son Survey of Anglo-Indian Fiction (OUP), l’avait bien vu:
« Rudyard Kipling has been a force in the history of Anglo-Indian fiction. Much of what has been written since the publication of his Indian stories, and especially Kim (1901) has directly and indirectly been influenced by Kipling. Before Kipling, Anglo-Indian fiction was amorphous. It had no distinctive place in the history of English Literature. Its recognition is due to Kipling. »
En cela, comme en qualité de repoussoir, Kipling est un moment essentiel de la littérature-monde.

JC dit: 27 février 2013 à 18 h 59 min

« jc j’voudrai pas dire mais vous iriez pas vous coucher avec une bd et une bouillotte non ? »

A part Little Nemo …. les BD… ? pour la bouillotte, j’ai ma recette, une recette classique.

JC dit: 27 février 2013 à 18 h 56 min

Non, C.P., je ne connais pas le blog, ni Thomas Joly lui-même … et cela ne me tente guère d’y faire un tour ! Mais, comme goy, j’ai de la sympathie pour Israel et pour les juifs.

rose dit: 27 février 2013 à 18 h 55 min

on se fiche du best seller les Indignés comme de l’an quarante. Il était un homme bon chaleureux, ouvert et capable d’esprit critique. S’intéressant aux jeunes, à la modernité » de son temps et honnête, Hessel a eu un beau parcours de vie.

>jc j’voudrai pas dire mais vous iriez pas vous coucher avec une bd et une bouillotte non ?

>renato je suis d’accord avec vous (demain il neige) depuis que trucmuche a pris les rênes le nouvel obs s’est devenu gala+voici+ici paris réunis. (je vais pas partir dans belle jeunesse et patin et couffin, mais il faut faire du fric or qu’est ce qui fait vendre les potins, pas les sonnets shakespeariens, (j’ai un faible pour les sonnets shakespeariens)).
Le sort du fils de Kipling fut le sort de milliers de poilus cela me fout le bourdon.

pathos dit: 27 février 2013 à 18 h 55 min

jeudi 28 février 2025 l’épouse de TKT annonce le décès de son époux pendant sa sieste, il avait 103 ans il n’aurait pas souffert, Passou qui venait de faire un long papier sur kiri le clown perd son dernier commentateur

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 18 h 52 min

Et c’est quoi un Blackberry, D. ?

Si je résume, vous avez été un fringant cadre bancaire à la Défense, puis comptable en sous-sol dans une chocolaterie, maintenant garçon de bain public en banlieue. Jusqu’où va nous conduire votre dégringolade professionnelle, D. ? Et comment faites-vous pour trouver toujours du travail malgré les 3, 2 millions de chômeurs ? Vous couchez pour avoir le poste ? J’attends avec impatience le prochain épisode : je vous verrais bien en tenancier de sex-shop, vous nous raconteriez votre travail au quotidien !?

Soeur Angélique dit: 27 février 2013 à 18 h 48 min

Ah, Barozzi veut un Pape voué à ses désirs, comme s’il n’était pas un homme uniquement représentant de Dieu sur terre. Il n’est pas Dieu, faut-il encore le préciser?
Barozzi veut une religion courbée à ses ordres et pas que..

JC dit: 27 février 2013 à 18 h 47 min

Prasquier est peut être un con mais il attire notre attention sur le danger d’adorer les icônes, créées pour l’octoberfest…

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 18 h 46 min

Oui, mais là, c’était le pauvre ueda qui avait la vue sur ton gros cul, JC, insoutenable, il préfère pédaler à pédalo !

C.P. dit: 27 février 2013 à 18 h 45 min

Non, JC ! Le CRIF n’est pas content, et cela ne date pas de la mort de Hessel et d’un trop d’hommages. Mais de l’antisémitisme « pur » (et en sous-pamphlet), vous n’avez pas besoin de moi pour en trouver. Vous connaissez sûrement le blog de Thomas Joly, par exemple.

D. dit: 27 février 2013 à 18 h 45 min

@ C’est quoi la baie noire, D. ?
Je traduis tout en français, c’est un Blackberry.
Les mots étrangers devraient être interdit , c’est mauvais pour la sauvegarde de notre nation.
Jacques, pourriez vous traduire votre patronyme, il en va de la survie du caractère national.
Vive D. !
Vive Moi-Même !

rose dit: 27 février 2013 à 18 h 42 min

je suis d’accord : sa monstruosité à Yacub (pseudo ressemblant étrangement à Jacob quand même ?) elle sera face à face ; il faudra aller dans les monstrueux excès qu’elle met à jour en publiant mais qui sont déjà dans les mœurs. Puis y’aura un immense dégoût puis ce seront des jours féconds. Parce qu’après la monstruosité il y a symboliquement des jours féconds. Loin des modèles => de la création.

JC dit: 27 février 2013 à 18 h 41 min

La société humaine se porterait mieux si on faisait des points de contrôle à partir de 50 ans. Pour certains lieux de vie remplis de débiles, bien avant 50 ans, naturellement …
Tu réussis les tests, tu vis.
Tu échoues, on te pique.

Quelle dynamique cela induirait !

ueda dit: 27 février 2013 à 18 h 38 min

« « Stéphane Hessel fut avant tout un maître à ne pas penser », tranche Richard Prasquier
Il a bien raison … »

Aaaah.

Enfin, je peux me démarquer de mon camarade de blog JC!
Content comme tout.

Mec de gauche, tout d’un coup.
J’ai comme des petites lucioles dans les yeux.
Merci, camarade!

Ça faisait un peu trop longtemps qu’on nous voyait en tandem, hein.
(Alors que c’était plutôt en pédalo, car la relation de succession du tandem est obscène, alors que le côte à côte du pédalo a quelque chose de fraternel.)

Prasquier?
Prasquier est un âne.
Si j’étais juif en quelque sens de ce mot (qui en a beaucoup), je me méfierais comme la peste d’un tel « représentant ».

En revanche, sur le best-seller, euh…
Il n’était pas bon du tout.
J’ai été de ceux qui ont essayé d’argumenter ici leur désaccord, et je ne retire pas un mot.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 18 h 35 min

Sur le principe, D., je suis d’accord pour que le pape puisse prendre sa retraite, mais, après d’avoir commencé à être charitable avec lui-même, il devrait alors permettre aux chrétiens de pouvoir recourir à l’interruption de grossesse ou à l’euthanasie.

Finalement PQ lui va très bien dit: 27 février 2013 à 18 h 35 min

JC dit: 27 février 2013 à 18 h 17 min
« ce petit opuscule antisémite »

A peu près aussi con et abject que LML.
C’est dire

rose dit: 27 février 2013 à 18 h 34 min

Laissez les vieux vieillir tranquillement. Quand on sera vieux on aimera qu’on nous bichonne ; dès maintenant d’ailleurs, pour s’entraîner. S’il est mort sans son lit, bien lui en a pris.

JC dit: 27 février 2013 à 18 h 34 min

Paris Scope,
Aucun nom de type charmant, non-simplet, à vous proposer sur le continent pour vos promenades. Ici, les types sont infects. Ego hyper pourri par la chaleur des débats…
(Par contre, si vous venez à Porquerolles ?)

rose dit: 27 février 2013 à 18 h 32 min

>JC enlevez le déterminant oui

> nota je confirme on mange vraiment bien au resto indien du passage Brady. A droite en entrant par le nord. Le contraire en rentrant par l’autre côté. Petites tables petites nappes petits prix bonne cuisine familiale tandoori, biryani, lassi, nan nature.

Bloom dit: 27 février 2013 à 18 h 31 min

La Teigne a laissé le self-control à la remise, avec les crucifix en laiton, les bougies en cire synthètique, et les exemplaires de Mein Kampf pour les nuls. C’est rien de dire que le vulgaire lui sort par tous les pores, à l’anus mundi.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 18 h 30 min

« Que faire d’un nonagénaire sourd comme un pot qui ne peut plus lire ni marcher, par exemple ? »

Le porter en procession, c’est là l’essentiel de la fonction de Pape, juste une icône à sortir de temps en temps et à offrir à la vue d’un public prêt à tomber en pamoison !

Paris Scope dit: 27 février 2013 à 18 h 25 min

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 17 h 28 min
Et ça me rappelle furieusement le petit grincheux qui venait à mes promenades signatures !

Signatures ?
Vous avez assez pleuré ici comme quoi personne n’achetait votre livre.
Et pardonnez-moi mais je ne croit pas avoir besoin de vous pour mes promenades parisiennes, votre côté simplet manque de charme.

magic mushroom dit: 27 février 2013 à 18 h 21 min

une faute professionnelle

Vite dit, Barozzi. Je pense que ça va peut-être école, au contraire. Devenus gâteux ou grabataires, les prochains se rappelleront désormais que le droit canon permet la renonciation et refuseront de s’accrocher à leur siège saint pour de ne pas être des boulets. Que faire d’un nonagénaire sourd comme un pot qui ne peut plus lire ni marcher, par exemple ?
(putain, j’en aligne, des posts, comme si j’avais que ça à foutre… ce sera le dernier.)

renato dit: 27 février 2013 à 18 h 20 min

« On ne peut pas être certain, en fait, qu’il n’y ait pas quelque raison politique derrière la renonciation de Ratzinger. »

J’ai justement écris ‘plus politiques’ car chez Ratzinger il y a un melange de politique, mœurs, santé, tandis que chez Carrer c’était du politique pur (pouvoir + intérêts des diverses factions).

Incroyable mais vrai dit: 27 février 2013 à 18 h 18 min

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 17 h 27 min
Non, D., c’est votre façon de connenter, comme dirait justement TKT.

Eh bien oui, aussi bizarre qu’il puisse paraître , une troisième burne existe bien

JC dit: 27 février 2013 à 18 h 17 min

Rappel pour le champignon halluciné.
La putasserie médiatique lamentable des « Indignés », et la vertu zéro de ce petit opuscule antisémite ont été critiqués du vivant de notre regretté Hessel.
Aucun problème de culpabilité.

rose dit: 27 février 2013 à 18 h 16 min

je suis allée voir le plan de la bataille de Loos les conditions les divisions, les britanniques étaient peu nombreux par rapport aux français mais disaient avoir plus de minutions que les allemands. 17 ans c’est pas un âge pour mourir à la guerre ça non. If a cette portée tragique.

Les hommes ne sont pas des bêtes de somme.

Une précision dit: 27 février 2013 à 18 h 13 min

« Jacques, nous n’allons pas installer BXVI à Avignon »
Ben, ça a pas mal réussi à la catholicité.
Voyez Jean XXII,Duèze..
Il a renfloué les caisses de la Papauté ( Dante à mis les caorsini- Duèze en était un- dans son Enfer..)bataillé contre les excès de l’astrologie divinatoire, porté le holà à l’ars Nova qui voulait remplacer le chant grégorien par la pop music de l’époque, bref, appelé à régner à 72 ans, il tint la papauté pendant 18 années et mourut à 90 ans!
http://cahiersdefanjeaux.com/

magic mushroom dit: 27 février 2013 à 18 h 13 min

pour des raisons plus politique que Pape Ratzinger

On ne peut pas être certain, en fait, qu’il n’y ait pas quelque raison politique derrière la renonciation de Ratzinger.

D. dit: 27 février 2013 à 18 h 10 min

Ce n’était pas moi, Jacques Barozzi. C’est jamais moi, oubliez pas que je suis immaculé et pur comme tous les catholiques de la Tradition. Je prie le matin en me tournant en direction du Vatican, à genoux pendant 8 minutes. Quand mes genoux sont fatigués, je me retourne.
Je suis au travail, ma baie noire dans une main et je contrôle que le sol de la piscine ne devienne pas moisi. Je travaille en bikini, du latex noir, et des sandales en plastique bleu et blanc. J’ai un sifflet et une perche, une serpillère et un seau. Je ne sais pas quel sera mon prochain emploi, je suis sous-utilisé car j’ai trop de diplômes de l’école primaire, mais je suis un génie des mathématiques, de physique intersidéral et un champion auvergnat de ping pong.
Vous êtes un pécheur, Jacques. Si vous alliez au paradis, vous auriez droit à 80 nuits avec moi, pour prier pour l’âme de mon défunt frère jumeau.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 18 h 09 min

Un pape démissionnaire, c’est comme un capitaine quittant le navire en premier en pleine tempête, un pilote sautant en parachute en abandonnant ses passagers, un comédien se tirant de scène au milieu d’un acte, un chirurgien laissant en plan son opéré sans l’avoir refermé, bref, une faute professionnelle, sans parler du caractère sacré lié à ce métier particulier dit aussi sacerdote !

magic mushroom dit: 27 février 2013 à 18 h 06 min

Merci JC.
(T’as raison, écrase-lui la gueule, maintenant qu’il est mort, tu resteras ainsi égal à toi-même et, qui sait ? avec un peu de pot, tu feras même rire ueda.)

renato dit: 27 février 2013 à 18 h 05 min

Ce serait l’envers d’une histoire qui a déjà eu lieu. Voir sur votre encyclopédie de confiance Pape Correr, alias Grégoire XII (qui dut d’ailleurs renoncer mais pour des raisons plus politique que Pape Ratzinger) et son double Avignonnais Pedro de Luna alias Benoît XIII (antipape).

magic mushroom dit: 27 février 2013 à 18 h 03 min

Et encore merci Christiane.
(J’ai appris qu’il fallait toujours remercier Christiane, c’est une constante du blog.)

magic mushroom dit: 27 février 2013 à 18 h 01 min

les papes pourront poser des RTT ! (Barozzi)

Ils font déjà le pont, c’est dans la désignation du job : pontifex.

renato dit: 27 février 2013 à 17 h 58 min

L’amanita pantherina n’est pas mal non plus, mais son maniement est plutôt délicat : un chouia de trop est t’est bon pour le croquemorts — à propos duquel on s’abstiendra de rappeler l’origine du mot (garantie par l’Institut de Sociologie de l’Université de Lausanne).

magic mushroom dit: 27 février 2013 à 17 h 56 min

oui, renato, et il y a encore plus tordu dans la législation. Tu fais cuire des fruits dans ta cuisine, c’est légal. Tu en recueilles la vapeur pour la condenser, c’est illégal, tu es considéré comme bouilleur de cru.
S’ils s’avisent d’interdire les psilocybles (et pourquoi pas ? c’est dangereux), tu te retrouves hors-la-loi si tu en ramasses un.

JC dit: 27 février 2013 à 17 h 49 min

Enfin, Jacques, nous n’allons pas installer BXVI à Avignon, comme pape de secours ! Pas du tout intéressant … non, ce sera autre chose.

renato dit: 27 février 2013 à 17 h 43 min

L’avantage du Psilocybe semilanceata c’est qu’il ne tombe pas sous les rigueurs de la loi. Tandis que le Lophophora williamsii qui ne pose aucun problème dans les pots de ma compagne devient une raison de procès si les forces de l’ordre le trouvent en petits bouts séchés dans les poches qui veut seulement passer un bon moment entre deux réalités, ou plus.

polder dit: 27 février 2013 à 17 h 32 min

« faut être c pour pas le voir sous le boug »
Ah ben justement, je me demandais si c’était MàC ou pas….
En tout cas, si c’est lui, ça l’oblige à un exercice permanent, éviter les thèmes qui l’identitifieraient…. Une sorte d’évitement permanent, une sorte d’oulipo où par exemple il faut non pas éviter la lettre e mais certains thèmes qui lui sont chers et dont il parlait fort bien (l’Allemagne)… Du coup, ne pouvant parler de ce qui l’intéresse, il serait donc obligé de se cantonner à des espèces d’éructations sur le thème de l’enculade… Et se serait donc enkysté dans une espèce de personna bougonne et grossière en permanence, qui parfois en sort de très bonnes (il faut être fairplay!)….
Quelle ascèse ce doit être ! Quel self-control !!
Ma foi, peut-être que ça mérite de l’admiration… en même qu’un certain regret pour les contributions plus substantielles dont on est privé…. Enfin tout ça c’est des supputations….

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 17 h 32 min

Les types qui voient des efféminés partout et se veulent intégrement virils sont hautement suspects…
L’Adolphe n’était pas un modèle probant !

JC dit: 27 février 2013 à 17 h 29 min

Si cela vous interesse, regardez la TV demain. Ce sera notre hélicoptère blanc, et pas celui des autorités italiennes, qui va embarquer le pape émérite BXVI vers un destin remarquable.
Cet homme de grande qualité mérite une nouvelle chance : il l’aura !

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 17 h 27 min

« C’est la fréquentation des cimetières avec TKT qui vous obsède. »

Non, D., c’est votre façon de connenter, comme dirait justement TKT.

Les tribulations de Jacky dit: 27 février 2013 à 17 h 12 min

antoine dit: 27 février 2013 à 17 h 10 min
MàC, comme tu nous manques
pas à tout le monde – et faut être c pour pas le voir sous le boug

C’est le géographe qui me manque

Les tribulations de Jacky dit: 27 février 2013 à 17 h 10 min

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 16 h 59 min
D.,

C’est la fréquentation des cimetières avec TKT qui vous obsède.
Pour les deux burnes nous avions déjà TKT et Chaloux, une troisième ferait désordre.

Pour le décompte continental, la démo est un peu tirée par les cheveux (et ne correspond pas au récit initial) mais l’effort doit être souligné (quoique comme il y a deux sorties le virage à droite peut poser problème, comme toujours)

JC dit: 27 février 2013 à 17 h 09 min

Franchement Philippe Régniez, laissez moi vous dire que vous êtes trop souvent grossier et sans amour pour vos frères humains, ce qui est contraire à la religion catholique romaine !

antoine dit: 27 février 2013 à 17 h 08 min

le pq du paraguay, raciste et antisémite, se croit détenteur de la vérité , c’est typique des malades mentaux

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 16 h 59 min

D., d’abord et avant tout vous êtes à Paris (France-Europe). Vous descendez à la station de métro Château d’eau : l’Afrique. Vous tournez à droite dans la rue du Faubourg Saint-Denis : Turquish-kurdie(Euro-Asie). Puis plus haut, après la gare du nord, vous entrez en pakistanie (Asie), jusqu’au square de la Chapelle (Maghreb). Et maintenant, le compte y est ?

Les tribulations de Jacky dit: 27 février 2013 à 16 h 45 min

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 16 h 05 min

Le passage Brady est dans la partie kurde du quartier turc, Phil. Juste après le quartier des coiffeurs africains et avant celui des magasins et restaurants pakistanais ………………….à travers pas moins de trois continents

Je n’ai pas compris si c’était les Kurdes qui vivaient en Europe ou si les Pakistanais étaient océaniens.

MàC, comme tu nous manques

FP dit: 27 février 2013 à 16 h 42 min

Kipling vivait tellement dans la réalité qu’il a écrit des nouvelles fantastiques et des romans avec des tigres et des ours qui parlent.

Philippe Régniez dit: 27 février 2013 à 16 h 41 min

Mon Cher Thierry, encore un mensonge. Il est vrai que j’ai longuement revu cette excellente traduction et que j’y ai ajouté une bonne quantité de notes dans les quelques 450 que contient l’édition.

Sergio dit: 27 février 2013 à 16 h 40 min

TKT dit: 27 février 2013 à 16 h 31 min
une traduction de Louis-Ferdinand Céline

Onkr ! Ferdine ça coule tout seul ça luit comme de l’eau de roche… Par exemple chez Duras, en revanche, y aurait bien certains recoins…

Philippe Régniez dit: 27 février 2013 à 16 h 38 min

Contrairement à certains, Kipling vivait dans la réalité, il avait les pieds fermement sur terre et appelait les choses par leur nom. Il n’était le chantre de rien du tout, l’empire et le colonialisme avaient-ils besoin d’un chantre. Il est vrai qu’un poème comme Boots convient mal aux pieds efféminés d’un bolom, ou qu’aujourd’hui il est de mode de préferer la lecture du guide du routard à celle du merveilleux poème Mandalay au du laudatoire (sic) Fuzzy-Wuzzy.

C.P. dit: 27 février 2013 à 16 h 36 min

 » – Ha, vieille, dy-je lors, qu’en mon coeur je maudis,
Est-ce là le chemin pour gaigner Paradis ?
Dieu te doint pour guerdon de tes oeuvres si saintes
Que soient avant ta mort tes prunelles esteintes,
Ta maison découverte et sans feu tout l’hiver,
Avecque tes voisins jour et nuit estriver
Et traîner sans confort, triste et desesperee,
Une pauvre vieillesse et toujours altérée.  »

Mathurin Régnier,  » Satyre XIII (MACETTE) « 

FP dit: 27 février 2013 à 16 h 14 min

Kipling, en tant que poète, écrit des vers de mirliton. Orwell avait de toute façon raison de le considérer comme un chantre du colonialisme, ce serait ridicule de le nier… mais il est vrai aussi que l’écrivain est plus complexe que ce portrait qui a longtemps dominé. Ses nouvelles sont excellentes, il a quelques romans qui échappent à toute définition pré-établie, et si l’on oublie certaines facilités d’écriture, c’est un grand bonhomme. Ceci dit, il faut relire Mark Twain, encore et toujours.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 16 h 13 min

Il y avait en effet, Phil, un cinéma haut en couleur au débouché du passage, sur le boulevard de Sébastopol : La Scala, vieil établissement qui a connu son heure de gloire avant de sombrer dans le porno le plus glauque. J’y ai pas mal traîné mes guêtres autrefois, mais je viens de voir récemment, en vue d’un prochain ouvrage, qu’il avait été totaleent détruit ! Notre patrimoine fout le camp…

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 16 h 05 min

Le passage Brady est dans la partie kurde du quartier turc, Phil. Juste après le quartier des coiffeurs africains et avant celui des magasins et restaurants pakistanais. Je voulais le faire voyager, en moins de deux heures, à travers pas moins de trois continents et avec un seul ticket de métro. Il a dû trouver cela un peu trop low cost ?

chantal dit: 27 février 2013 à 16 h 02 min

Je ne compte pas rencontrer PR. Ni entrer dans le moulin à baffes de ce blog.

Assouline au moins laisse pédaler le PR dans le vide ..

Pie V est fait exprès. La messe à l’ancienne est bien celle de Pie V .

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 16 h 01 min

C.P., personne ici ne porte le moindre crédit à Philippe Régniez, laissez-le pédaler dans la provocation, c’est tout ce qu’il lui reste !

Phil dit: 27 février 2013 à 15 h 59 min

Merci baroz. bien volontiers. tkt devait avoir souvenir du porno du passage brady. le temps passe, c’est la déprimette, la mosquée change les idées.

C.P. dit: 27 février 2013 à 15 h 57 min

Vérifiez avec soin, Régniez : Je n’ai JAMAIS dit que je ne reviendrais plus. Vous êtes un menteur. Je suis allé faire un tour du côté des critiques, pour ne pas vous rencontrer ici. Mais vous avez bien le droit de commenter et même de faire de la réclame, semble-t-il. Vous m’indisposez grave, tant pis pour moi !

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 15 h 56 min

La prochaine fois que vous passez par Paris, Phil, faites-moi signe, on ira déjeuner au passage Brady. Je l’avais proposé à TKT, mais il a refusé, préférant faire un tour à la mosquée de Paris !

Phil dit: 27 février 2013 à 15 h 54 min

c’est le blog de la jungle ici
bon film produit en 42 par olihood, tout en indish english, good appetizer avant un resto du passage brady; ja wohl

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 15 h 52 min

« j’ai rien écrit »

Mais il n’est pas interdit de s’excuser, Chantal.
Si tu rencontres Philippe Régniez, dit lui que j’ai pour habitude de choisir mes éditeurs…

Philippe Régniez dit: 27 février 2013 à 15 h 47 min

Le grabataire Pouillon se déshabille et montre encore une fois sous les rides du vernis son vrai visage de sagouin malappris. « Je ne reviendrai plus! » avait dit Pouillon, un homme de parole. Quand je pense qu’une telle raclure enseigne à de jeunes âmes innocentes…

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 15 h 42 min

Mais enfin, Chantal, comment peux-tu croire ce que dit PR ?
Il a lu l’extrait ici et a imaginé la suite. Mon manuscrit est en lecture, là où il faut qu’il soit édité ou pas…

Pourquoi se limiter à la langue, l'ensemble est ignoble dit: 27 février 2013 à 15 h 42 min

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 14 h 10 min
Un salaud de moins sur cette terre.

L’abjection et l’ignominie te vont comme un gant mon mimi.
Petite chose insignifiante qui espère exister par la bassesse et l’injure.
Méprisable

PMB dit: 27 février 2013 à 15 h 40 min

chantal dit: 27 février 2013 à 15 h 13 min

Quoi ? L’expatrié lui aussi est savoyard ? Jésus-Marie, c’est trop de malheurs pour une si belle région – ah les Bauges…

Bon, il leur reste le Glacier des Alpes, dans le vieil Annecy…

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 15 h 39 min

« C’est un livre à mettre au cabinet de complaisance, pour un usage intime. »

Super slogan publicitaire qui va contribuer à augmenter les ventes !
DSK devrait demander une part sur les droits d’auteur afin de dédommager Nafissatou Dialo ?

chantal dit: 27 février 2013 à 15 h 38 min

JB tu est un faux derge, envoyer ton manuscrit à PR !

Tout fait farine à ton moulin, ce n’est pas terrible quand on est édité au Mercure.

Tu est beaucoup plus conscient de tes droits que de tes devoirs..

PMB dit: 27 février 2013 à 15 h 34 min

Formule de M° Veil, avocat de DSK :

« C’est un livre à mettre au cabinet de complaisance, pour un usage intime. »

Y a pas à dire, c’est chié ! Les mots-valises, l’avocat, il sait faire !

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 15 h 33 min

JB, à travers son fils, Kipling s’adresse à toutes les générations à venir. Le poète utilise toujours un « je » universel…
D’ailleurs, Philippe Régniez l’a bien compris, qui à mes Confessions d’un suceur de bites à répondu : « Légions ! » C’est ainsi, que par lui, je me suis senti adoubé poète !

C.P. dit: 27 février 2013 à 15 h 32 min

Dites donc, bouguereau, qui fait de la pub ? Et en se réclamant de Léon Bloy, encore ! Qui lui aurait botté les fesses jusqu’à un marécage et la gueule d’un anaconda, en guise d’enfer.

alex dit: 27 février 2013 à 15 h 32 min

ueda
les propos de camus ont été déformés par un mini journaliste (camus a dit: ‘si c’est ça la justice, je préfère ma mère  » )

PMB dit: 27 février 2013 à 15 h 31 min

Quand j’ai vu s’afficher « 838 commentaires », j’ai illico pensé que l’opuscule iacubite y serait pour quelque chose.

Ne l’ayant pas lu, j’ignore s’il possède une « stupéfiante puissance littéraire », à en croire les vendeurs branchouilles du Nouveau Zob. Ce qui est stupéfiant, au moins, c’est le nombre de fautes de syntaxe qu’il contient comme autant de colombins dans une soue à cochons. L’éditeur, trop pressé de palper l’artiche, n’a pas cru ru bon de faire relire le tapuscrit de l’escaladeuse de braguettes par un correcteur – que c’est vrai, il aurait fallu payer.

chantal dit: 27 février 2013 à 15 h 25 min

J’extrapole peut-être mais les deux savoyards que nous nous coltinons RM et PR sont en tout point ergoteurs sans fin, mécontents et sûrs de leur bien dire et bien parler.

Ce sont de fort petits messieurs.

polder dit: 27 février 2013 à 15 h 24 min

bouguereau (et al) : « enfoncer une porte ouverte » peut se traduire par « stating the obvious ».
Et non, comme vous le proposez par « va te faire enculer bien bien profond ».
Comme très souvent, le traducteur (ici, vous) projette ce qu’il a en tête, ce qui occupe son esprit. G.-A.G a bien parlé de ce genre de phénomène.

bouguereau dit: 27 février 2013 à 15 h 23 min

Sur ce sujet, notre ami ML est complètement déraisonnable

..mais allons il ne parle que de ça et toi tu lui réponds parceque c’est un sujet de « interressant » comme dit cépé..bande d’enflures..gonflé a l’hélium que vous êtes..et décidément les coups de pompe à philippe et les coups de clyster à la sainte vierge honore votre humour légendaire..chiants comme la mort que vous êtes

John Brown dit: 27 février 2013 à 15 h 21 min

 » Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

 » Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.  »

Ce poème de Kipling, popularisé en France par cette traduction d’André Maurois, est certainement un des plus célèbres de son auteur. Il l’écrivit à l’intention de son fils John, alors âgé de douze ans, et qui fut tué au combat pendant la Grande Guerre.

La question n’est pas de se demander si les conditions énumérées par Kipling pour mériter d’être reconnu comme un homme sont acceptables ou pas. Qui, à la vérité, ne reconnaîtrait qu’elles valent d’être reconnues comme d’éminentes vertus ?

Le problème que pose ce texte, apparemment innocent et bien digne d’être appris par coeur dans les écoles, est ailleurs. Kipling vivait à une époque où beaucoup de gens admettaient sans discussion — surtout dans son milieu social — que le rôle d’un père, c’était d’abord de transmettre ses propres valeurs à ses enfants, et que le rôle d’un fils, c’était de transmettre à ses enfants les valeurs qu’il avait reçues de son père. Cette conception de l’éducation et de la vie contient des présupposés idéologiques informulés. Reconnaissons qu’elle dégage un fort parfum de conservatisme.

Le second problème, c’est le nombre de conditions posées. Il est difficile d’en faire un compte précis, mais il y en a au moins une bonne trentaine. La logique du développement est claire : si tu satisfais à toutes ces conditions, tu seras pleinement un homme; si tu ne satisfais à aucune, tu ne seras pas un homme digne de ce nom; si tu ne satisfais qu’à quelques unes, tu resteras un homme inaccompli.

Au moment où il écrivait ce texte, Kipling ne doutait certainement pas une seconde d’être dans le vrai. Il n’y a pas d’apparence qu’il ait admis alors qu’il pouvait exister bien d’autre façons de devenir un homme qu’en remplissant les conditions qu’il énumérait là. Il transmettait donc à son fils une vérité qu’il pensait incontestable. L’idéal de vie auquel il adhérait était, sans aucun doute, le seul qu’il croyait valable.

Pourtant, certaines des conditions posées appellent la discussion, par exemple celles énumérées dans cette strophe :

 » Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;  »

Songeons, par ailleurs, que la sagesse proposée dans ce texte est une sagesse mesurée, à l’écart des extrêmes, une sagesse pour honnête homme. Elle ne convient pas nécessairement à tous les tempéraments.

Jouons un instant au jeu auquel se livre Pierre Bayard dans son dernier livre. Si j’avais été le fils de Kipling, je me serais senti écrasé en me voyant mis par mon père, un homme célèbre, une autorité morale incontestée, le plus grand écrivain britannique de son temps, au pied du mur de telles responsabilités. « Et si, quand j’aurai atteint la trentaine, me serais-je dit, mon père me fait comprendre que, décidément, non, je n’ai pas rempli les conditions, qu’est-ce que je ferai ? » De quoi se pendre au premier If venu, is’nt it ? Kipling enchaînait en quelque sorte son jeune fils, de façon implicite et inconsciente ( donc d’autant plus redoutable ) à l’obligation de ne pas se montrer indigne du programme à lui tracé par un père prestigieux.

Si j’avais été le fils de Kipling et que j’avais eu la chance de ne pas être tué à la guerre et d’atteindre la quarantaine, au journaliste venu me demander si j’estimais avoir satisfait aux conditions énoncées par mon père dans son célèbre poème, j’aurais répondu, comme on s’en doute :  » Quel poème ? Excusez-moi, mais je n’ai encore lu aucune des oeuvres de mon père. Je vous promets de combler cette lacune, dès que j’en trouverai le loisir.  » . Ce serait d’ailleurs un judicieux conseil à donner à tous ceux qui se sentent écrasés par la personnalité d’un père trop célèbre : surtout, faites comme si papa n’existait pas.

Le monde a bien changé depuis Kipling et nous vivons heureusement dans une société où il est admis que chacun cherche ses valeurs en s’éclairant de sa propre lanterne. Tes valeurs sont belles et bonnes, mon cher papa, mais tu me permettras d’en juger moi-même et de n’en faire qu’à ma tête.

Evidemment, il y a plusieurs façons de lire ce texte. Ou bien on considère qu’il remplit une fonction de transmission de vérités incontestables, ou bien on le prend comme l’énoncé d’une série de propositions soumises à la discussion. Et c’est ainsi que l’éducation, dans le monde ouvert qui est le nôtre, devrait toujours, pour moi, se concevoir : non pas comme un stock de vérités que l’on impose, mais comme des hypothèses que l’on propose. Les valeurs, aujourd’hui, ça ne se transmet pas : ça se discute.

Continuant de jouer au jeu de Pierre Bayard, si j’avais été Kipling, j’aurais transformé l’affirmation finale en une question :  » Seras-tu un homme, mon fils ? » .

Question de tempérament , mais pas seulement.

chantal dit: 27 février 2013 à 15 h 21 min

Je ne pense pas au sexe, -cela m’importe peu sur un blog littéraire – mais à ce titre dans la presse :

« le capitaine quitte le navire, mais il ne coule pas il faut prier ».

sheff dit: 27 février 2013 à 15 h 16 min

« Je n’aime pas les savoyards »

c’est complètement idiot et absurde de généraliser à partir d’un cas dégueu

ueda dit: 27 février 2013 à 15 h 16 min

ML préfère sa mère à la justice.

Mais c’est une mère qu’il s’est choisi et il ne connaît pas l’inconfort (understatement) qui donnait son sens aux propos de Camus.

chantal dit: 27 février 2013 à 15 h 13 min

je n’ai pas du tout apprécié que PR dédaigne mes informations à propos des gays du vatican, parce que cela l’énervait pour la réconciliation et récupération par B16 de la Fraternité Saint Pie V.

Nous avons droit à toutes ses aigreurs depuis quelques jours.

Je n’aime pas les savoyards, un fond de nationalisme et de pédantisme sous couvert de spiritualité.

ueda dit: 27 février 2013 à 15 h 07 min

Sur ce sujet, notre ami ML est complètement déraisonnable, C.P.
Il n’y a rien à faire.

Votre question à M. Régniez est presque du Kipling (« Toujours dans le commerce des bondieuseries, Philippe Régniez ? Ca rapporte ? »):

« What’s your true religion ?/ Have you got a creed ?/

Have you been a what’s its name?/ How much did you earn? »

TKT dit: 27 février 2013 à 14 h 55 min

La mauvaise langue dit:27 février 2013 à 14 h 05: Sur cette traduction d’un poème anglais, vous êtes le seul bouffon.
Le pire, c’est que vous êtes ennuyeux; quoi de pire pour de jeunes élèves de 5ème, qu’un prof de Lettres chiant ?
Votre traduction n’en n’est pas une, c’est un navet signé mauvaise langue.
La différence entre vous et Marcel Proust, quand il reprenait la traduction de Ruskin par sa mère, c’est que vous, vous êtes Michel A., c’est à dire un fat.

C.P. dit: 27 février 2013 à 14 h 54 min

Mauvaise Langue, « salaud » ne (me) va pas bien, pour Stéphane Hessel. En réalité, vous connaissez son histoire, comme celle de sa famille, vous me l’avez rappelé à propos de « Jules et Jim », par exemple…
Ce sont les Palestiniens qui vous font vous emporter, et être injuste. J’étais allé, avec Daaphnée, écouter Hessel place du Panthéon, et je ne peux croire que ce qu’il avait dit de digne, sans cracher sur Israël, vous aurait tant choqué. Mais ici, je vais me faire insulter ? Ou à tout le moins m’entendre dire une fois de plus que je ne comprends rien à rien.

renato dit: 27 février 2013 à 14 h 40 min

« … quelle surprise, vous voilà de retour… »

Nous nous réunissons du retour de C.P., on ne peut pas dire du même de la présence de l’éditeur d’outre-Atlantique.

ave dit: 27 février 2013 à 14 h 39 min

« la solitude de BXVI, dans et hors de cette foule romaine ! »

il sera entouré du frère évêque délinquant sexuel, dont il a couvert abus sur mineurs

W dit: 27 février 2013 à 14 h 31 min

..14h23 ne vous répandez pas ,les commentaires ne saturent pas ,à peine transparaît une identité qui bientôt il est vrai se transformera en roman des familles nouvelles ce qui achèvera de préciser le code barre

renato dit: 27 février 2013 à 14 h 31 min

le text neck c’est une cervicalgie — c’est-à-dire une douleur du cou — produite par l’abus de texto envoyés.

padre della nativita dit: 27 février 2013 à 14 h 29 min

« le fils Régniez sera gauchiste ou athée, c’est tout le mal qu’on lui souhaite »

en réalité le vrai père est un vagabond qui passait par là ..la femme de pr ne sait pas qui au juste – elle s’est plaint de ce que son mari est très laid et la bat et ..enfin par pudeur il vaut mieux arrêter là (cela ne nous regarde pas)

jojo dit: 27 février 2013 à 14 h 25 min

« Après tout que sait-on de l’intention réelle de Kipling, qui a utilisé le mot religion en anglais »

Il se moque des questions, superficielles, futiles, pédantes, posées par les journalistes

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 14 h 24 min

au fait, quelqu’un sait il traduire a text neck ?
parce que j’ai la nuque un peu raide , et ce n’est pas un torticolis
« However, too much texting and tilting your head down can become a pain in the neck for some people. An excessive amount of leaning your head forward and down, while looking at a phone or other mobile device could result in what some people call “text neck.”

ueda dit: 27 février 2013 à 14 h 23 min

W,

Je vous dois la vérité.

Je ne suis que la modeste compagne de Uedo.

C’est lui, l’élément viril, avec yukata et double sabre.

de profundis dit: 27 février 2013 à 14 h 21 min

« Vous croyez que le père de Philippe Régniez était anarchiste ou vichyste, rose, that is the question  »

En réalité le vrai père était un curé rouge, plus tard nommé cardinal et évêque, qui pour monter les échelons de la très sainte institution,n’a pas voulu reconnaître l’individu -celui-ci a été « élevé » (à coups de cravaches) par l’amant de sa mère (une pauvre fille qui a mal tourné)

W dit: 27 février 2013 à 14 h 19 min

Ueda je n’ai pas lu tous vos commentaires mais j’y trouve de l’amusement bien qu’il soit plus souvent ces derniers question ou allusion au sexe ,je n’ai rien contre mais il me semblait que plus on l’évoquait moins il était ensuite facile de pratiquer,l’évocation prenant la place et la surface du réel plus le temps pour une action directe style commando,rendez-vous vous êtes concerné…

John Brown dit: 27 février 2013 à 14 h 18 min

« Un salaud de moins sur cette terre ! » (rédigé par LML)

Digne émule de Sartre, quand LML va-t-il se décider à sortir son grand ouvrage si attendu : « le Sionisme est un humanisme  » ? C’est d’ailleurs le seul.

W dit: 27 février 2013 à 14 h 15 min

John B je ne vois qu’un encouragement venant d’un homme qui a visité la propriété et compris son fonctionnement,il l’invite à rester digne quelque soit la circonstance,l’adversité.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 14 h 10 min

« Mort d’un humaniste » ! qu’il titre Le Monde.fr… Tu parles ! Un humaniste, mon cul, oui, qui prétend avoir rédigé la DUDH ! Et qui cogne comme un malade sur Israël ! Heureusement il ne pourra plus le faire. Un salaud de moins sur cette terre !

John Brown dit: 27 février 2013 à 14 h 08 min

Quand John, le fils de Kipling, eut pris connaissance de la liste des nombreuses conditions auxquelles il serait un homme et serait reconnu comme tel par son papa, accablé, il pensa d’abord aller se pendre au premier If venu. Puis la guerre lui fournit l’occasion inespérée d’aller s’y faire tuer, en homme. Papa ne fut pas content. Qu’est-ce qu’il lui fallait, en plus ?

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 14 h 05 min

C’etst comme dans les romans de Chrétien, ici, il y a toujours un chalengier. Tantôt c’est Baroz qui s’y colle, tantôt c’est Tkt. L’un prend le relais de l’autre. Pour qu’une cour fonctionne, il faut un bouffon (Baroz ou Tkt au choix) et un chalengier (Baroz ou Tkt au choix). Quand l’un bouffonne, l’autre chalenge et inversement.

ueda dit: 27 février 2013 à 14 h 05 min

J’en ai profité pour aller, à toute vibre, jeter à nouveau un coup d’oeil sur ce fameux poèmes, auquel renvoie un lien.

André Maurois (qui semble avoir traduit une autre version?) était très bien dans son genre (1918).

« Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un seul mot  »

Mais quoi, voyez comme chez Kipling, le rythme fait que tout ça swingue merveilleusement:

« If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build ‘em up with wornout tools »

Ouaouh!

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 14 h 02 min

Ce n’est pas vous, mon pauvre Baroz, que j’ai copié. Moi, j’ai fait comme vous, utilsant le translateur. C’est tout. Et l’améliorant, pas vous, le gros Baroz, le chalengier.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 14 h 01 min

Oui, mais comme ML, a force de surcharger, j’en ai fait un vigoureux boudin (blanc ou noir, au choix), ueda !

ueda dit: 27 février 2013 à 13 h 58 min

Si Ueda insiste à parler de la chose sexuelle dans cet espace publique craignons qu’il ne reste de lui qu’un pauvre vermisseau pour accueillir le printemps,quel imprudent! (W)

Ça va comme ça, j’ai déjà eu Jacques avec sa saucisse de cocktail.

renato dit: 27 février 2013 à 13 h 57 min

Je ne prends pas la défense d’une pauvre négresse car elle se défend très bien toute seule. Je cherche à faire comprendre à un goujat que la chose qu’il appelle ‘humour’ ne l’est point.

‘mainato’ serait beau si ça correspondait à une réalité. Or, puisque je mange, dors, rencontre des gens qui me reconnaissent et me parlent… vous réponds, même… je ne peux que vous rendre attentifs au fait que le jeu est seulement stupide, même si l’inénarrable scootériste pourrait juger que ça c’est de l’humour…

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 13 h 57 min

« Le plus simple est aussi le meilleur. »

Nous l’avons démontré tout à l’heur,
avec ML le plagieur,
Qui a voulu se montrer par la suite original
Hélas !
C’est là tout son malheur…

bouguereau dit: 27 février 2013 à 13 h 57 min

à propos qui c’est comment on traduit « enfoncer une porte ouverte en anglais !!!??)

moi, vas te faire enculer et bien bien profond

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 13 h 56 min

polder, je souscris à vos propos tout à fait. Mais quand j’ai essayé de faire plus swing, plus rapide, j’ai eu le gros Baroz qui m’est tombé sur le poil en dénigrant mon travail… Vous me direz que le Baroz, on s’en fout. Je vous l’accorde, mais c’est quand même pour dire. Le chalengier ici, c’est comme à la cour du roi lion, c’est le gros Baroz. Je tiens à mettre Baroz en accusation devant le roi. Parce que s’il continue il va finir par violer le Mimi. Et le Mimi, il aime pas…

ueda dit: 27 février 2013 à 13 h 53 min

Marrant, cette discussion sur un point aussi simple.

Il faut naturellement garder le mot « religion », il est usuel en anglais dans des expressions très populaires, mais ça peut-être aussi le cas en France.
Le mot peut servir à désigner tout un dégradé de sens (comme on dit au Lycée), depuis la croyance religieuse jusqu’à l’emploi dérivé, et tout à fait banal.

Par exemple, je mets mon coude sur le zinc, et je dis à mon pote:
« Avec ce poisson, moi, je ne suis pas pour le blanc sec, plutôt pour un rouge très souple, servi frais. Mais bon, je n’en fais pas une religion, hein! ».

Le plus simple est aussi le meilleur.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 13 h 52 min

C’est plutôt que je suis patient, ML, mais avec vous c’est peine perdue, heureusement que je ne vous ai pas pour élève !

polder dit: 27 février 2013 à 13 h 51 min

A propos de « lourd », « lourdingue », quand on lit l’anglais, on a une impression de vitesse, le mecton a écrit ça sur un paquebot pour tromper le mal de mer et peut-être divertir les ladies and gentlemen à bord (I’m making it up), donc ça va vite, y’a des rimes, ç’a un côté « hit and run » (on s’appesantit pas, on balance ça et on passe à autre chose). Eh ben quand on lit la plupart des traduc en français, bon sang comme c’est ralenti, appesanti, sérieux… Mais bon, le français correct(la langue, veux-je dire) fait souvent à l’anglais correct… Je sens que j’enfonce des portes ouvertes mais what the hell!! (à propos qui c’est comment on traduit « enfoncer une porte ouverte en anglais !!!??)

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 13 h 50 min

Baroz, suffit de lire vos commentaires pour voir qu’il n’en est rien…

C’est le vieux thème de l’insensé, qui remonte au Christ en personne. L’insensé pour saint Paul, c’est le Christ justement. D’où les sotties au Moyen-âge. D’où Erasme qui le reprend, ce thème dans son Eloge de la folie. C’est bien connu, pas de quoi en faire un camembert, dirait le renard…

W dit: 27 février 2013 à 13 h 47 min

Si Ueda insiste à parler de la chose sexuelle dans cet espace publique craignons qu’il ne reste de lui qu’un pauvre vermisseau pour accueillir le printemps,quel imprudent!

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 13 h 46 min

Ah oui, ok, « chalengier » en ancien français, oui, en effet. C’est un mot même assez fréquent dans les romans de Chrétien. Mais le sens moderne de Chalenge/défi, n’a plus de rapport avec l’ancien sens, tombé en désuétude.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 13 h 45 min

Pas deux, ML, mais 36, qui surchargent et chargent et n’améliorent point, au contraire ! Quand je dis lourd !

renato dit: 27 février 2013 à 13 h 44 min

Je ne suis pas très style ‘guinguette’, La mauvaise langue, et sauf quelque rare exception, les musiques méditerranéennes aussi que les sud-américaines ne sont pas ma tasse de thé.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 13 h 43 min

« Les Sots fondent leur système de satire sur cette hypothèse que la société tout entière est composée de fous. »

Remplacez « la société tout entière » par la RDL et vous conviendrez que le sot est un sage !

polder dit: 27 février 2013 à 13 h 41 min

Tiens, à propos de wiki, je viens de voir que Kipling a été franc-maçon… Donc je pourrais bricoler un argument pour dire que « what’s your religion » ça veut bel et bien dire ce je disais un peu plus haut, car Kipling franc-maçon avait une réputation de ne pas être dans la norme (la norme « church of england » ou catholique), et que donc un journaliste aurait pu lui poser cette question casse-pied, intrusive… Bullshit que tout cela ? Sans aucun doute ! I’m making it up as I go along ! And guess what, it’s kind of fun!!

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 13 h 39 min

mauvaise langue , voilà:
challenge (n.)
early 14c., « something one can be accused of, a fault, blemish; » mid-14c., « false accusation, malicious charge; accusation of wrong-doing, » also « act of laying claim » (to something), from Anglo-French chalenge, Old French chalonge « calumny, slander; demand, opposition, » in legal use, « accusation, claim, dispute, » from Anglo-French chalengier, Old French chalongier « to accuse, to dispute » (see challenge (v.)). Accusatory connotations died out 17c. Meanings « an objection » in law, etc.; « a calling to fight » are from mid-15c. Meaning « difficult task » is from 1954.
dry:
http://www.etymonline.com/index.php?allowed_in_frame=0&search=challenge&searchmode=none

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 13 h 38 min

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, dit ML

Kipling : What’s your last religion ?/ Have you got a creed ?

Moi : Quelle est votre dernière religion ? / Croyez-vous en quelque chose ?

ML (première proposition) : Quelle est votre dernière religion ?
Croyez-vous en quelque chose ? (à noter une certaine similitude !)

Bloom : Votre dernière religion, c’était quoi ?
Vous croyez en quelque chose ?

renato dit: 27 février 2013 à 13 h 37 min

Donc, si je comprends bien, pour ne pas être borné il suffit de traiter de ‘negresse’ quelqu’un avec qui on n’est pas d’accord… cela pour ne faire qu’un exemple de la chose que l’inénarrable scootériste appelle ‘humour’.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 13 h 32 min

que leurs contributions dépassent
pour en arriver à ceci qui va fair bondir de rage ML , mais que je n’ai pas vérifié dans OED
« Calomnie » est nouée à « Challenge »:
ce n’est pas une fusée ni mon coeur mis à nu,, ni une histoire belge !

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 13 h 29 min

Une autre proposition de traduction :

Quelle la dernière lubie que vous avez élevée au rang d’une religion ?

En tout cas, c’est le sens.

Mais Baroz va encore dénigrer, c’est tout ce qu’il sait faire… Dénigrer, dénigrer, il en restera toujours quelque chose… C’est son credo :

Ode à Baroz

Lourd, lourd, qu’il disait, Baroz.
L’autre lui répondait : lourdingue, lourdingue !
Dénigrer,
dénigrer, dénigrer,
c’est tout ce qu’il sait faire.
C’est son credo, sa religion, son idéal
pour que l’autre devienne son féal.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 13 h 29 min

Soyons sot !

« La sotie, ou sottie, est une pièce politique, d’actualité, jouée par les Sots ou les Enfants-sans-Souci. Les Sots fondent leur système de satire sur cette hypothèse que la société tout entière est composée de fous. Par-dessus leur costume, ils revêtent les attributs qui désignent tel ou tel état, telle ou telle fonction : le juge, le soldat, le moine, le noble, etc.
M. Em. Picot, dans son étude sur la Sotie en France (in-8, 1878), compte vingt-six pièces de ce genre. Il fait remarquer que la sotie était souvent représentée avec une farce et une moralité, dans des spectacles multiples ; dans ce cas on commençait par la sotie, sorte de parade bouffonne. La Sotie n’eut pas toujours pleine liberté ; sa plus brillante période se place sous Louis XII. »
(wikipédia)

renato dit: 27 février 2013 à 13 h 24 min

Canadienne, nom féminin
(sans paufiner)

L’internaute :
Sens 1 Veste doublée de fourrure [Couture]. Synonyme veste Anglais sheepskin jacket
Sens 2 Tente de petite taille destinée au camping. Synonyme tente

Le dico de mon correcteur (Antidote HD)
Manteau fait d’une longue veste doublée de peau de mouton.
Long canot à extrémités relevées.
Tente canadienne ou canadienne : petite tente de camping de section triangulaire.

Voir aussi les magasins en ligne et non qui en vendent.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 13 h 23 min

Que voulez-vous que je réponde à vos sottises ?

Pas sottises mais plutôt sotties, ML, là je serais d’accord.

JC dit: 27 février 2013 à 13 h 23 min

Rien de ce qui est permis par les moeurs ne m’est interdit, petit renatounet … Continuez à critiquer, penser, agir(?) dans votre enclos borné, terriblement borné : je m’en tamponne la coquille !

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 13 h 21 min

Polder, c’est pas ça le sens ; on y est depuis hier sur ce coup-là. On décolle pas. Et Baroz dénigre à tout va tout travail qui ne ressemble pas au sien… alors on n’est pas près d’y arriver.

Luttes de classe dit: 27 février 2013 à 13 h 21 min

 » je veux des soubrettes  »

Chacun ses goûts. Et les soubrettes, elles, qui ne me lâchaient pas, j’aurais bien voulu les éloigner tant soit peu.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 13 h 19 min

Vous remarquerez que renato déconstruit ( quand il lui dit : sur le terrain ?) chez JC le procédé rhétorique que lui-même néanmoins emploi sans recul. Drôle mais intéressant.

polder dit: 27 février 2013 à 13 h 17 min

Pas lu tous les commentaires et peut-être que ça été dit ou pas dit : « What’s your last religion? », pour le sens je comprends simplement un truc du genre : « et c’était quoi votre religion, du temps où vous étiez croyant, pratiquant ». Mais bon, ce que j’en dis…

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 13 h 17 min

Renato procède comme Pascal dans ses Pensées. Il invente une expérience fictive et il lui donne en même temps un statut scientifique d’expérience qui n’a pourtant jamais eu lieu. C’est un procédé rhétorique malin auquel les âmes sensibles comme renato peuvent se laisser prendre.

Bloom dit: 27 février 2013 à 13 h 15 min

Ray, exact, j’ai confondu avec Catherine Rey, Ce que racontait Jones, que j’ai co-traduit en anglais avec mon ami Amdrew R. en 2005.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 13 h 11 min

ajoutons que les traducteurs savent suggérer eux aussi des traductions nécessaires de textes qu’ils ont découverts, parfois sur des conseils d’un éditeur, parfois d’un écrivain, ârfois les pemiers « informés » ., que leurs contributions dépasse amplement l’exercice ou le challenge ‘pour reprendre la conclusion de l’article en lien, auquel P.Assouline a convié les lecteurs dans ce billet .

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 13 h 07 min

Que voulez-vous que je réponde, Baroz, à vos sottises ?

Gardez-les, puisqu’elles vous vont si bien.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 13 h 07 min

Vous croyez que le père de Philippe Régniez était anarchiste ou vichyste, rose, that is the question ?

renato dit: 27 février 2013 à 13 h 04 min

« Après tout que sait-on de l’intention réelle de Kipling, qui a utilisé le mot religion en anglais ? »

La preuve est vite faite Jacques, qu’envers et contre le temps passé, l’intention n’est pas si mystérieuse.
Vous prenez le train et en un rien de temps vous arrivez à Londres. Vous entrez dans un pub, entre deux pintes vous lisez le poème de RK et personne ne vous demandera des éclaircissement à propos du vers où il est question de ‘religion’, ni du vers où il est question de la femme. Et ça, soit que vous entriez dans un pub populaire, soit que vous entriez dans un pub smart.

Vous pouvez refaire l’expérience en Ecosse, avec les mêmes résultats.

Et cela non parce que l’expression est entrée dans les habitudes, mais parce que RK n’a que transcrit une expression habituelle.

rose dit: 27 février 2013 à 13 h 03 min

>Jacques B. je suis d’accord avec vous politiquement je votais comme mon grand-père (trop fière de ça je suis)(et je ne suis pas le fils de mon père pourtant je vous le dis)

d’accord pour le saute-mouton : j’aime mon grand-père. Mon pépé à moué.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 13 h 02 min

J’ai été le premier à me mouiller, ML, concernant la traduction, vous n’avez fait que recopier et tricher… d’où l’impression de surcharge, lour, lourd, malgré la canadienne !

John Brown dit: 27 février 2013 à 13 h 02 min

Ou bien le mot « religion », dans le texte de Kipling, peut avoir les deux sens de « croyance religieuse » et d’ « opinion établie » (sur n’importe quel sujet) ou bien, en anglais, il n’en a qu’un. Dans le premier cas, il n’y a aucune raison de choisir l’un plutôt que l’autre (puisqu’en français il a les deux sens); dans le second cas, il vaut en effet la peine que la traduction fasse la distinction.

rose dit: 27 février 2013 à 13 h 00 min

cela s’appelle la polysémie John Brown mais à contexte donné quand même sens commun sinon où irions-nous ? Je ne le sais.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 13 h 00 min

JB croit encore au père noël du sens… JB n’est pas son meilleur cadeau…

Ton sens de la connotation, JB, dénote chez toi un faux sens du divers, de l’étrange et de la débrouillardise.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 12 h 58 min

« Besogneuse, mon cul ! »

Disons lourdingue, et ajoutons que ce n’est pas votre faute, congénital probablement aussi ?

rose dit: 27 février 2013 à 12 h 58 min

religion je m’y colle pas parce que je vais marcher, j’ai besoin de soleil (je suis en sous vitamine D, grave), mais je le comprends comme « au moment de mourir, en quoi crois-tu? ».
C’est à dire une fois que tu as tout perdu qu’est ce qui te reste d’essentiel : mais ce n’est qu’intuition féminine et je peux me gourer cela m’arrive souvent, las pour moi.

John Brown dit: 27 février 2013 à 12 h 55 min

« Si on veut employer le mot « religion » avec un sens désémantisé (si je puis dire) ou atténué, il faut employer une autre tournure qui le fasse apparaître comme tel ou, au moins, comme conservant une réelle ambiguïté »

Pas d’accord. Et les connotations, ça sert à quoi ? Les mots sont des paquets de sens divers. Au lecteur de se débrouiller.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 12 h 55 min

Oui, John, d’autant plus que rose oublie que chaque fils à son oedipe à faire, ce qui parfois le met d’accord avec son grand-père ! La transmission familiale se fait à saute-mouton, par-dessus une génération…

Et c’est ainsi que le fils Régniez sera gauchiste ou athée, c’est tout le mal qu’on lui souhaite !

rose dit: 27 février 2013 à 12 h 54 min

>John Brown

vous le croyez si loin le temps de papa notaire fiston itou, papa avocat fiston itou, papa comédien fiston itou papa prof d’université fiston itou ? Et que je te transmette ma charge mon fils e tmonpatrimoine hein mon héritier hein mon fiston mes lingots de père en fils.

Et bien cent fois, mille même je préfère If à tout cela, cette transmission patrimoniale.

Charles explique dans ibidem de Sagan comment un échappe au fatum de sa famille et hop il meurt zigouillé par un allemand qu’il zigouille aussi à coup de poignard dans le ventron : lui dit en mourant « c’est dommage, hein c’est dommage » et Charles est cassé que lui qui a échappé à son destin et ben finalement il n’y échappe pas : vous voyez l’intérêt du poème la liberté laissée, le flou des consignes les capacités d’y échapper ou vous ne voyez toujours pas ?

C’est bien autre chose que de rentrer dans la charge paternelle, notaires d epère enf ils, déménageurs de père en fils, joueurs de trombonne de père en fils grands dieux !
Que sont devenus : le fils de Rudyard ? Et ses filles Elsie et Josephine ? Et Ariane ? Et Clopine ?
Vont-ils bien ? Sont-ils heureux ?

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 12 h 52 min

religion est le meilleur mot, car il conserve justement cette ambiguïté, ML. Après tout que sait-on de l’intention réelle de Kipling, qui a utilisé le mot religion en anglais ?

John Brown dit: 27 février 2013 à 12 h 51 min

» cela dit l’espérance d’un père sur les valeurs qu’il transmet à son fils et que celui-ci transmettra à son tour » (rédigé par Rose)

Les valeurs, ça ne se transmet pas, ça se discute. Et c’est à refaire à chaque génération. Papa, je m’excuse, tes valeurs sont sûrement belles et bonnes, mais tu me permettras de voir les choses à ma façon.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 12 h 47 min

Mais si, ça vaut la peine, Baroz, parce que le désagrégé n’a toujours pas compris. Dans sa tradale, le mot signifie et ne peut signifier que « foi religieuse ». Or, c’(est un faux sens ici. D’où mon insistance.

Si on veut employer le mot « religion » avec un sens désémantisé (si je puis dire) ou atténué, il faut employer une autre tournure qui le fasse apparaître comme tel ou, au moins, comme conservant une réelle ambiguïté. Or, ce n’est pas le cas dans la version de Bloom.

renato dit: 27 février 2013 à 12 h 47 min

Loin de moi l’intention de vous donner des leçons d’humour, JC, car il faut du talent pour apprendre et vous en êtes dépourvu…

rose dit: 27 février 2013 à 12 h 46 min

parce que l’adolescent a besoin de repères d’autant plus quand il n’en a pas : d’où les vertus des people. Le personnage de Trevor dans Ladivine de Marie N’diayé est éminemment symbolique de cela : cet ado ne s’intéresse à lui-même que parce qu’il est atteint du diabète.

C’est vrai que plutôt qu’un poème du père à son fils on pourrait re-rêver des grandes tartes dans la gueule pour trnasmettre ses valeurs patriarcales !!
Allez je vous laisse, je vous z’aime bien, même si vous ne me faites aucun bien (j’aimerai bien apprendre quand même un peu quelque chose avec vous et ne pas subir d’incessants lazzis, et non je ne hurle pas lorsque personne ne répond à une de mes questions posées, je même pas m’énerve, voyez ?).

John Brown dit: 27 février 2013 à 12 h 46 min

 » cela dit l’espérance d’un père sur les valeurs qu’il transmet à son fils et que celui-ci transmettra à son tour  » (rédigé par Rose)

Quel programme. Je transmets à fiston les valeurs que papa m’a transmises. La famille comme courroie de transmission en somme. A vous dégoûter de vivre.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 12 h 45 min

Les commentaires des traducteurs , sur ce blog sont l’un des plus précieux présents que P.Assouline fait à ses lecteurs ,même ceux qui n’imaginent pas avoir, ou devoir avoir(?) une pratique de traduction dans leur vie quotidienne , qu’elle soit en français , ou en anglais ,et avec leur famille, leurs amis, leurs collègues, leurs voisins: ils aiguisent une conscience non pas d’être intelligents, ce que l’on appelle être « intelligent » mais celle des limites inhérentes à la condition humaine .par des appels de sens et de possibles, et aussi d’incongru ou de congruence auxquels les traducteurs se confrontent en permanence dans les quêtes de leur travail.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 12 h 44 min

« Viellons si on décale une lettre cela fait veillons. C’est beau. »

Et si on enlève deux lettre, ça fait Villon, c’est encore mieux, rose :

« Je suis François, dont il me poise
Né de Paris emprès Pontoise
Et de la corde d’une toise
Saura mon col que mon cul poise »

traduction du vieux français au français contemporain :

« Je suis François et cela me pèse
Né à Paris près de Pontoise
Et de la corde d’une toise
Mon cou saura ce que mon cul pèse »

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 12 h 42 min

Et ce n’est Lionel Rey, mon Bloom ; mais Lionel RAy.

Lionel Ray que je pratique depuis plus de quarante ans, je finis par le connaître. Aragon disait de lui dans Les Lettres française dans les années 70 qu’il était un adepte du Bel Canto. C’est à peu près ça. A mes yeux, ce n’est pas que ce soit un mauvais poète. C’est qu’il n’est pas poète DU TOUT. Mais il écrit de charmants poèmes qui peuvent avoir parfois de belles réussites : un très beau poème sur Henri Michaux quand il est mort ; un beau poème aussi sur la danseuse Carolyne Carlson. Mais au-delà de la joliesse, c’est un peu creux. Et ce n’est pas un poète de la guerre. Il a écrit un poème sur la guerre, c’est un poème sur l’affaire Al Dura (qui n’en était pas encore une à l’époque). Son poème est à chier car très conformiste et honteux pour son auteur. Mais j’aime bien Lionel Ray, comme prof (je l’ai eu en khâgne) et comme chanteur de bel canto.

John Brown dit: 27 février 2013 à 12 h 41 min

 » en somme à ce que peut produire un agrégé sans âme… » (rédigé par LML)

Un agrégé a forcément une âme. La réussite au concours de l’agrégation est récompensée par paquet-cadeau contenant une âme toute neuve et garantie à vie.

rose dit: 27 février 2013 à 12 h 41 min

le grand n’importe quoi eh John Brown

cela se voit que vous ne l’avez pas vécu.

Je cesse là.
Préfère marcher, avec foi et lois que lire vos conneries.
Un père qui dit à son fils : tu seras une femme mon fils !

Je crois rêver.
Cela vous semble macho mais ne l’est pas : cela dit l’espérance d’un père sur les valeurs qu’il transmet à son fils et que celui-ci transmettra à son tour. Lisez De guerre lasse de Françoise Sagan et dites-moi si Jérôme et Charmes sont des machos. Non, ils sont des hommes. Point à la ligne. Et baste.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 12 h 37 min

Mais le mot religion, avec un petit « r » peut être aussi utilisé sans connotation religieuse : « je me suis fait ma propre religion sur ce sujet ». Cela a été dit et entendu, pas la peine d’insister là-dessus, ML !

renato dit: 27 février 2013 à 12 h 36 min

In ‘De l’invention oratoire’, Cicéron écrit : «Religio est, quae superioris cuiusdam naturae, quam divinam vocant, curam caerimoniamque affert». Or, par exemple, pour un adolescent Justin Bieber est une nature supérieure et divine à laquelle il rend un culte.

rose dit: 27 février 2013 à 12 h 34 min

Oublier les Louboutin, c’est aussi oublier cette magnifique pub à New York d’une superbe jeune femme qui courait à toute berzingue, de sons longues jambes effilées le long des petits immeubles qui sont proches de Central park (petits escaliers de quelques marches, murs de briques, jardinets devant, style britannique presque… avec bow-window) c’est renier ce qui a été et je me prends à le regretter (non pas ce qui a été, (oh non ! misère), mais le reniement).

De même que la muflerie, qui en soi comporte l’élégance de la personne éduquée, est bien trop souvent de la pure et simple méchanceté du plus bas effet.

Je suis munie d’un grand imper jaune ciré de marin, chapeau y compris avec nuque longue protégeant le cou : cela dégouline ; je pense à Clopine qui a tout viré y compris ce qui était de son blog, à MàC et aux autres.
——————————————-
Un jour, on/je comprendra/i que blogguer est un terrible palliatif et que cela ne (me) sert strictement à rien. Ne (me) guérit en rien, de rien. Pas même panse.
En attendant, jouissons allègrement de ce faux semblant.
———————————–
Viellons si on décale une lettre cela fait veillons. C’est beau.

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 12 h 34 min

Moi aussi j’ai trouvé que la version de Bloom était la meilleure : fluide et claire. Là où celle de ML est un peu besogneuse…

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 12 h 30 min

« religion » ici, c’est comme quand on dit qu’un film ou un livre est « culte », c’est du même niveau. Ça n’a rien à voir avec la foi religieuse.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 12 h 28 min

Hessel mort ! Il ne nous emmerdera plus, au moins.

J’ai trouvé la version de Bloom bloomesque en diable : plate comme un quai de gare sans train pour partir, conforme en somme à ce que peut produire un agrégé sans âme…

En plus il a conservé les défauts qu’il critiquait d’abord dans ma version… il est drôle.

Sa « religion » est fausse, c’est un faux sens.

John Brown dit: 27 février 2013 à 12 h 28 min

« If est un des plus beaux poèmes que je connaisse, d’un père qui s’adresse à son fils » (rédigé par Rose)

Poème macho comme on n’oserait plus en écrire. Comme j’aurais souhaité que mon père m’écrive un poème qui se serait terminé par : « Tu seras une femme, mon fils « .

Jacques Barozzi dit: 27 février 2013 à 12 h 28 min

Fallait voir la tête de Laurent Joffrin ce matin sur BFM, disant ne pas saisir la logique qui avait conduit le tribunal à condamner son journal plutôt que l’éditeur du livre incriminé !
Pauvre Nouvel Obs, dans quelle galère son capitaine l’a conduit !

renato dit: 27 février 2013 à 12 h 27 min

En d’autres mots, JC, personne ne vous empêche d’attaquer quelqu’un sur ses idées et ses opinions, mais attaquer sur l’âge, la couleur, ou autres particularités dont personne n’est responsable, c’est n’est pas démystifier, c’est faire preuve d’une éducation moins que approximative.

C.P. dit: 27 février 2013 à 12 h 26 min

John, j’ai peut-être dit une sottise, en songeant « allemand » pour le prénom. Il y a au moins un site avec « Bernhard » (à cause d’un autre Bernhard qu’il a traduit ?), mais cela ne m’est pas une excuse.

C’est vrai que l’innommable peut être parfaitement défini.

John Brown dit: 27 février 2013 à 12 h 25 min

« John Brown, je n’ai pas bien compris : c’est son prénom originel, je crois. A vérifier ? » (rédigé par C.P.)

Toutes les entrées Google donnent Bernard, sauf l’article de Wikipedia qui donne les deux. Seul l’intéressé est à même de trancher. De toute façon, Bernard ou Bernhard, hommage au brillant traducteur.

rose dit: 27 février 2013 à 12 h 24 min

If est un des plus beaux poèmes que je connaisse, d’un père qui s’adresse à son fils. Traduit de multiples fois de manière fort différente par divers grands personnages. Je ne vois guère pourquoi le critiquer sous prétexte que nous avons en amour les sonnets shakespeariens (trois quatrains et un distique) et Keats.
Non.
If au top ten.
Pas étudié en classe. Ni fait étudier.
Lu dans l’abbaye du Lavercq en se gelant les miches sous la neige, avec le cœur qui fond de bonheur.

rose dit: 27 février 2013 à 12 h 21 min

De sa mémoire chacun fait ce qu’il veut (ce n’est pas vrai c’est vraiment bizarre, cela semble nous échapper pour urgence, un tri s’opère auquel nous ne participons pas volontairement) : par ex. une cheville foulée remise à sa place, clac, malgré le dit « pas de souvenir », peut rappeler ensuite la mémoire à sa place et enchaîner la re-mémorisation de multiples évènements.

rose dit: 27 février 2013 à 12 h 20 min

il s’agirait juste un jour de savoir qui existe et qui n’existe pas dans ceux/celles qui commentent : un personnage de papier n’existe pas et est une invention formelle ; s’y fier serait le propre des benêts .
Marcella Iacub n’existe pas : elle est un pseudo ; seule Léa Trucmuche existe (son pseudo étant une carapace signifiante). Elle n’a pas inventé la poudre : en 1981, sillonnant Paris, revenant d’un long séjour de presque un an à Bombay, il était prégnant visuellement de noter l’absence d’enfants et la présence de chiens, occident versus orient. Trente ans après une fille trentenaire le dit : c’est en marche depuis longtemps la dénatalité.
L’indicateur conjoncturel de fécondité est de 2,01 enfants par femme.Insee en 2012
En Europe, les femmes ont 1,6 enfant en moyenne en 2009 soit moins qu’en France Insee
Quant aux plans cul elle dit/écrit tout haut ce que tout le monde fait tout bas.
Qui s’insurge ?
Il n’y a pas de quoi.
C’est hyper-intéressant pour ce que cela annonce dans l’évolution de notre société : j’avoue me réjouir fort. Et être attentive.

John Brown dit: 27 février 2013 à 12 h 19 min

« Cet homme est peut-être plus mort que vif » (rédigé par JC)

Penses-tu.Il va avoir tout le temps de bouquiner et de rêvasser tranquille,dans son petit appart du Vatican, servi par des larbins aux petits soins. Y a tout de même des conditions plus pathétiques. S’il veut, j’échange avec lui mais je préviens : je veux des soubrettes.

renato dit: 27 février 2013 à 12 h 18 min

JC,

« Muore giovane chi è caro a Dio » dit-on pour se faire une raison lors d’une perte qui survient bien avant un temps qu’on tient pour raisonnable. Donc, si nous n’avons pas la chance d’être cher à cette drôle et mystérieuse entité, nous viellons, et cela arrive qu’on le veuille ou non, c’est pour cette simple raison que, comme d’habitude, votre humour est mal placé. Toutefois je comprends, vous vous êtes persuadé que votre approche est particulièrement démystifiante et ce n’est pas facile de vous faire comprendre que c’est seulement de muflerie qu’il s’agit.

JC dit: 27 février 2013 à 12 h 07 min

Pourrais-je vous faire partager un sentiment curieux que je ressens avec force, aujourd’hui : la solitude de BXVI, dans et hors de cette foule romaine !

Cet homme est peut-être plus mort que vif.

renato dit: 27 février 2013 à 12 h 05 min

Si un pan de montagne glissait, par exemple, dans les eaux d’un lac juste au-dessous, il aurait affaissement, mais pourrons-nous dire que les eaux s’insurgent ?

C.P. dit: 27 février 2013 à 12 h 02 min

chevrier, non, pas chacun : Mauvaise Langue est têtu et lâche sa mauvaise humeur, mais il est très souvent intéressant ; Thierry Traube est souvent de bonne grâce ; HR remue souvent des parallélismes qui en valent la peine.

Philippe Régniez est en revanche une mauvaise bête, pour qui un athée est un Satan de gauche, alors que lui vend de l’innommable. Ce qu’il dit de Bloom, de Jacques Barozzi, d’autres (et de moi, mais ce n’est pas grave) m’est insupportable. Cela dit, ueda a raison : laissons-le vivre, il n’est même pas un bon prosélyte.

plasturgie dit: 27 février 2013 à 11 h 57 min

choisir entre une littérature qui s’insurge et une littérature qui s’affesse.

Mais quand ça s’affaisse, ça s’insurge!

renato dit: 27 février 2013 à 11 h 55 min

« il y a eu aussi de la réclame pour Berlut(t)i, Bata et la 407 Peugeot. »

Ces marques sont employées ici comme signes, et ne émanent pas des responsables des respectives industries.

JC dit: 27 février 2013 à 11 h 39 min

C.P.
L’étrangeté de notre système mémoriel, au sens d’Israel Rosenfield, fait que ma mémoire est hyper sélective … Je n’ai pas le moindre souvenir de l’événement Louboutin.

C.P. dit: 27 février 2013 à 11 h 32 min

JC, si vous avez bonne mémoire, il y a eu de la réclame « Louboutin » ici. Ecartée, avec justice, sans que l’on puisse parler de censure, quand même !

chevrier dit: 27 février 2013 à 11 h 30 min

Comme boucs émissaires, il y a aussi, dans un autre genre, HR, TKT et ML, qui présentent l’avantage de donner à chacun, par comparaison, l’illusion d’être intelligent.

JC dit: 27 février 2013 à 11 h 27 min

Bloomie, enfin un point commun entre nous ! J’ai envoyé un poème « Pour la guerre ». Pas de réponse. Mon orgueil en a pris un coup.

Vous savez ce que c’est que l’orgueil, n’est ce pas …?

ueda dit: 27 février 2013 à 11 h 25 min

« C’est une chance pour vous, messeigneurs, d’avoir un bouc émissaire de la qualité embookée de Philou »

C’est très juste, JC.
C’est pourquoi c’est une légère angoisse que de penser qu’il va partir.

Quand je le sens s’éloigner, je pense à Michael Lonsdale dans un film de Bunuel, où il présente un cul nul (sans doute faux) à la caméra en lançant cette phrase impayable: « Que les moines restent, au moins! ».

bouguereau dit: 27 février 2013 à 11 h 23 min

les années folles in berline, plus sexy que les indignations

ho ma mère le grenier, i smell ein professor unrath

Bloom dit: 27 février 2013 à 11 h 22 min

J’avais offert à S.Hessel un beau livre rassemblant, sous la direction de Lionel Rey, des poèmes et des photographies « Contre la guerre ». L’ouvrage contenait ma traduction d’un poème de l’anglosphère. S.Hessel avait été touché et moi également. Bonne danse avec les siècles…

chevrier dit: 27 février 2013 à 11 h 18 min

Ne te sens pas laissé-pour-compte, JC. On a aussi un bouc émissaire de la qualité embouquée de JC le Porquerollais.

ueda dit: 27 février 2013 à 11 h 15 min

Très cool, renato

En voici une autre sur le même thème.
Quand j’étais étudiant, séjournant a Perugia (chez les Ombriens, donc), je me souviens d’un soir où j’étais complètement bourré.
(C’était des années où, quelle illusion!, le booze et le sexe étaient considérées comme un « élargissement du champs des possibles », hein).
La mienne était une de ces ivresses qui permet de se mouvoir avec beaucoup de lenteur mais avec une dignité digne d’éloge.
Au lieu de sonner chez ma logeuse, qui était au quatrième, je le fais au cinquième.

Une dame plutôt belle m’ouvre la porte, et ne réalisant pas mon erreur, j’entre et m’assoie tranquillement sur un canapé, en rêvassant.
« Prego, Si accomodi », dit-elle
J’entends une vois masculine: « Ma chi è? »
- « Eh va bene… Un giovanotto, uno studente direi… sembra parlare l’italiano ».

Vraiment cool.
Je suis parti dans la confusion.
Bouquet de fleur le lendemain, bien sûr (bourré mais courtois, hein).

JC dit: 27 février 2013 à 11 h 13 min

C’est une chance pour vous, messeigneurs, d’avoir un bouc émissaire de la qualité embookée de Philou le Sud-américain : votre blancheur n’en est que plus éclatante !

Un beau diable à qui jeter des pierres, ça fait automatiquement de nous tous, d’angéliques personnes, n’est-il pas ? …

bouguereau dit: 27 février 2013 à 11 h 12 min

Une société moderne islamiste c’est une sorte d’église étendue à l’ensemble du corps social

avec des vierges qui pue l’eau béntie..mais cépé le grenier est tellement plein que ça dégringole..évidemment ils aurait honte comme kipling de faire venir emmaus..surtout pour rien..kurkurk

de nota dit: 27 février 2013 à 11 h 01 min

Hessel ad patres,le stock Iacub bientôt à la vente,pour la tête de gondole,le libraire devra choisir entre une littérature qui s’insurge et une littérature qui s’affesse.

news dit: 27 février 2013 à 11 h 01 min

« s’il acceptait de ne ressortir que dans dix ans, il écrirait comme Levi-Strauss. »

aucune chance de toute façon on ne le laisserait pas en sortir
(et même les fourmis n’en voudraient pas)

renato dit: 27 février 2013 à 11 h 01 min

ueda,

Montale raconte qu’un jour un auteur étranger se présente à la porte de son traducteur italien — à qui il doit la notoriété et surtout les honneurs qui lui sont fait par l’environnement culturel de la Péninsule et qui, dès cette drôle exception géographique (dont la nature anecdotique n’échappe à personne), s’est répandue de par le monde comme un cri lancé dans une vallée étroite.

Cet auteur étranger se présente à la porte de son traducteur italien, donc. Évidemment, notre auteur étranger a toqué ce bois qu’on imagine si non ancien au moins vieux d’au moins cent ans, et après une pause qu’on imagine assez conséquente vu que les habitudes des habitants de la Botte sont connus pour prendre la vie avec un certain calme — je ne parlerais pas de nonchalance… bien que cela dépende beaucoup de la région… bon, là on devrait être à Florence, Toscane, calme, donc.

Enfin, après une pause qu’on a imaginé assez conséquente, une femme ouvre, et là oui, on pourrait parler de tenue nonchalante car c’est le matin et aucune femme un peu raisonnable se mettrait sur son trente et un pour s’adonner à cette activité noble qu’on appelle ménage. C’est un fait désormais connu, même par les machos le plus rigoureux, que les travaux domestiques ne sont pas une promenade de plaisir. C’est dit. Voilà que la femme articule quelques mots dans le musicalissime idiome… le florentin, quoi… auxquels l’auteur étranger répond dans une langue que seulement l’imagination fertile de la femme arrive à identifier avec quelque chose qui ressemble à de l’italien. Et voilà notre femme d’intérieur s’adapter ipso facto à la situation et passer du musicalissime idiome à un italien qui se voudrait compensable pour quiconque ne l’ayant étudié que sur le papier aurait des difficulté à en comprendre les nuances… ce qui est fort compréhensible… Enfin, la femme informe l’auteur étranger que Monsieur n’est pas chez lui… parti pour assister à un congres… inutile de revenir fin de semaine car Monsieur prendra quelques jours de vacances.

On comprend la délusion de l’auteur étranger. Civilités d’usage, la porte se ferme, et en revenant à ses activités quotidienne la femme d’intérieur passe devant une porte entrebâillé et lance : « Tu pouvais prendre la peine de l’apprendre cette foutue langue ! »

Bloom dit: 27 février 2013 à 10 h 53 min

Les nains reconnaissent la grandeur

C’est qu’il en connait un rayon sur le nannisme, le gnome du Paragouin; l’avorton du Chaco n’est pas seulement défié verticalement, mais en long, en large et en travers (de porc, va sans dire).

ueda dit: 27 février 2013 à 10 h 53 min

« il n’est pas exclu qu’on décide de le lâcher en pleine forêt »

Avec malgré tout un survival kit et surtout son perroquet, qui lui servira d’interprète avec l’infinité des êtres de la forêt.

C’est un individu endurant, je crois, s’il acceptait de ne ressortir que dans dix ans, il écrirait comme Levi-Strauss.

C.P. dit: 27 février 2013 à 10 h 49 min

bouguereau, la « Reconquête » fait aussi de la réclame pour des objets de piété dont vous ne voudriez pas dans votre débarras. De « l’exotico-sulpicien », comme disait quelqu’une hier (je sais qui).

news dit: 27 février 2013 à 10 h 49 min

Du fond de sa cellule capitonnée de l’hôpital psychiatrique, pr le naze du paraguay hurle appellant à la guerre sainte contre la gauche et les non- chrétiens en général- personne ne veut se charger de la nuisance qu’il représente pour l’humanité et il n’est pas exclu qu’on décide de le lâcher en pleine forêt

ueda dit: 27 février 2013 à 10 h 48 min

L’interprétation moderne de cette religion repose sur une séparation impossible.
La dénégation absolue du sexe dans l’espace public a pour effet une hypertrophie monstrueuse du désir chez les individus privés.
On n’pense qu’à ça.

Quand on voit les pratiques érotiques et politiques en cours au Vatican, on se félicite que cette immense organisation ait relativement peu de pouvoir (et on doit remercier nos pères, qui avaient des moustaches comme celles de Kipling).

Une société moderne islamiste c’est une sorte d’église étendue à l’ensemble du corps social, et leurs vaticans sont constitués de baiseurs frénétiques mais médiocres (le sexe est une relation de pouvoir, et les groupes fanatiques comme Boko Haram réalisent une synthèse originale de la devise de l’armée française: ma bite EST mon couteau).

C.P. dit: 27 février 2013 à 10 h 43 min

ueda, c’est vrai. Je vais plutôt du côté des critiques, mais il m’arrive de passer « chez » les traducteurs, et de vous y rencontrer, pour Bernhard Lortholary, par exemple. Le goût de la traduction est répandu, celui du travail d’écrivain d’un grand traducteur un peu moins. Cette section du site est précieuse, en tout cas.

John Brown dit: 27 février 2013 à 10 h 36 min

« What’s your last religion ? »

Ma dernière religion, c’est celle de la Femme. Elle fut et reste la Seule, l’Unique.
C’est pourquoi j’ai décidé d’adhérer aux Boko Haram.

Ces islamistes nigérians se sont spécialisés dans l’enlèvement de femmes blanches.

Au bigophone, le grand chef m’a dit :

 » Chez les Boko haram, y a beaucoup harem  » .

Y a bon Banania !

Phil dit: 27 février 2013 à 10 h 31 min

encore combien de temps devra-t-on supporter le visage rasé marketing de M. Dicker ?
ceci dit après avoir croisé le regard de Kipling.

ueda dit: 27 février 2013 à 10 h 24 min

@ Pierre Assouline

Une question me traverse l’esprit, quand je vois l’abondance des commentaires, dont quelques uns sont très bons, sur le poème de Kipling, et le quasi-silence qui accueille des interventions de traducteurs pourtant excellentes (avec pratiquement que des grands).

Il y a au moins deux raisons à ce silence.
La première est que les réflexions théoriques sur la traduction, on pourrait le montrer, se déplace au sein d’un espace déjà bien balisé: le nombre des positions logiques possibles, quant au rapport entre deux langues, est limité. Lorsque les traducteurs réfléchissent sur leur travail, ils ne peuvent guère mettre l’accent que sur l’une ou l’autre de ces positions possibles, et ils ne surprennent pas.
(Il en va différemment, bien sûr, quand ils présentent leur histoire personnelle).

La deuxième raison est que, de même que la France a été un pays de cinquante millions d’entraineur de foot de l’équipe nationale ou de cinquante millions de ministres de l’éducation, dans chaque bon lecteur sommeille un traducteur (j’écris « cinquante » pour suggérer que cette situation appartient au passé).

Les excellents billets qui sont proposés en disent toujours trop peu pour qu’on puisse se faire une idée de leur travail, car ils sont partagés entre la généralité de la théorie et l’extrême particulier de l’expérience personnelle.
Ce qui manque, entre les deux, c’est quelques exemples sur lesquels apprécier leur travail.
(Voyez par ex., le texte de M. Backès, qui mériterait davantage de commentaires)

D’où ma double question:

- Ces textes sont-ils reproduits au bénéfice de la Rdl, ou sont-ils parfois écrits pour la Rdl?
(Les deux cas sont possibles et méritent naturellement notre reconnaissance)
- Dans le deuxième cas, ne leur serait-il pas possible d’ajouter à leur article simplement l’original et la traduction d’un poème ou d’un paragraphe?

Dans un processus de traduction (je parle de littérature ou de pensée), il me semble que l’on trouve toujours, mis à part l’économie (la vente possible ou réelle), une linguistique (comment comprendre la langue), une éthique (respect, fidélité, engagement, etc.) et une érotique (le désir ou la répugnance à traduire).

Ce que stimule la publication d’un petit exemple bilingue, c’est l’éros.
Comme le désir est le désir de l’autre (hein), il peut aussi se produire une joyeuse (ou féroce) émulation.

Je ne crois pas que l’objection possible sur le caractère forcément limité des compétences linguistiques des intervenant soit essentielle.
On a parfois des surprises, et dans tous les cas, la rencontre de quelques lignes d’une langue inconnue, à côté du français, est un plaisir pour l’oeil (et parfois pour l’esprit car l’oeil lui-même se prend à deviner des correspondances possibles entre ces deux ensembles de signes).

Buona giornata!

bouguereau dit: 27 février 2013 à 10 h 11 min

Passou,
Les éditions de la reconquête utilisient votre site pour faire leur propre publicité gratuite. Vous acceptez?

ne t’indignerais tu pas davantage que lassouline en palpât dla monnaie kabloom?

renato dit: 27 février 2013 à 10 h 11 min

On reconnait au quart de tour l’élégance de l’éditeur expatrié… je tiens quand même à lui rappeler que châtré par une pensée religieuse mal digérée, il prend pour gauche ce qui n’est qu’un regard compatissant sur les difficultés de l’humain.

Je lui rappellerais aussi que selon ses comparses (reflets spéculaire de la même bêtise) qui regardent de la gauche plus ou moins extrême, ceci est un blog de droite. Comme quoi les cons… Oups ! pardon, comme quoi les fanatiques n’arrivent jamais à se rattraper, et c’est compréhensible car jamais qu’il se mettent en question, ou au moins à relativiser… Enfin, voilà où la moisissure du monde va se nicher…

JC dit: 27 février 2013 à 10 h 10 min

Indignation Mode d’Emploi ? Attendons un peu pour rappeler combien l’opuscule se faufilait naïvement entre les fleurs des champs dont nous parlions plus haut !

Polémikoeur. dit: 27 février 2013 à 9 h 58 min

Il n’y a que comme ça, en mourant,
que Stéphane Hessel pouvait nous indigner.
Peut-être est-ce notre temps qui n’était
plus digne de lui ? Saleté d’hiver !
Résistantenemportelevent.

Philippe Régniez dit: 27 février 2013 à 9 h 52 min

Il est assez amusant de voir les tenants de la gauche coupeuse de têtes et éradicastrice du passé s’évertuer avec leurs moignons cérébraux à donner du sens et de la teneur poétique à un texte de Kipling. Les nains reconnaissent la grandeur.

ueda dit: 27 février 2013 à 9 h 52 min

Stéphane Hessel.

(Je me souviens d’avoir critiqué ici son petit best-seller, ce n’est pas le plus important).

Er war ein Mensch.

ueda dit: 27 février 2013 à 9 h 48 min

Buon giorno

Au nombre de posts, Kipling a dépassé Shakespeare, chacun son tour.
En revanche, le Veau Ondoyant de la Comédie française se permet de carracoler en tête (autant sa moustache est triste, autant celle de Rudyard a quelque chose de martial et de coquin, n’est-ce pas mesdames).
Il est encore temps de le dépasser.

J’ai le sentiment d’avoir raté une très belle soirée.
C’était pratiquement le cercle des blogueurs disparus!
Les salles de classe désertées au profit d’une cour de récréation devenue studieuse.
Des maîtres partagés entre le respect et le désarroi.
« Revenez, le cours d’histoire-géo va commencer! »
– « Foutez-nous la paix, on travaille. »

JC dit: 27 février 2013 à 9 h 39 min

C’est sympa d’être intervenu au Mali : on a juste devant chez nous, ou presque, notre petit Afghanistan… Merci qui ?

bouguereau dit: 27 février 2013 à 9 h 34 min

Votre ami avait-il un petit secret
Un chagrin, un motif de honte, un vice caché

..les brits se donnent des rencart au père lachaise..se rognent les doigts de pied en
se dmandant a qui confier leur calbut sale
au finiche pour le « Why don’t you write a play » entêtant, je propose « mais pourquoi n’écrivez vous pas en français »

Polémikoeur. dit: 27 février 2013 à 9 h 30 min

Le bouquin(*), à paraître, avec un petit délai
de « teasing » supplémentaire, est annoncé
dans une collection « Bleue »… Est-ce
la couleur associée de prime abord
au sujet traité ?
Myoprismatiquement.

(*)Celui qui fait l’actu avec l’ordonnance
de la 17e Chambre.

(A 9 h : merci ;> ). Lui aussi, pour le ton,
s’il ne devait s’abstenir modestypocritement.
Le rythme et la musique sont à peaufiner).
Ah, et sans arguer de l’expertise particulière
des spécialistes locataires de céans, il pourrait bien être réducteur, pour la vache, de lui associer
fiente à son excrément : en général, elle est
plus généreuse en la matière et mérite pleinement
sa bouse à sa boutonnière.

renato dit: 27 février 2013 à 8 h 49 min

Enfin, quant on est au ras de pâquerettes le risque qu’une fiente de vache nous prenne de plein fouet est grand… N.B. que sentir la merde peut être un bon moyen pour éloigner les prédateurs…

Chaloux dit: 27 février 2013 à 8 h 45 min

Finalement, on finit par aboutir à quelque chose de pas mal. Bloom, vous emportez le trophée.
Bravo à tous, et bonne journée.

Polémikoeur. dit: 27 février 2013 à 8 h 38 min

En (re)passant, belle tartufferie, non,
que l’encart stipulant l’atteinte à la vie privée
à insérer dans l’ouvrage support de ce délit ?
En quelque sorte, l’étiquette portant le prix
de la contravention et qui agira, parions-le,
comme un levier publicitaire garanti.
Interdiautorisiblement.

JC dit: 27 février 2013 à 8 h 30 min

Mais si ! mais si ! Nous sommes les plus nombreux au ras des paquerettes. On y est bien … on regarde passer les trains, on broute, on se reproduit, on vote …

pasta dit: 27 février 2013 à 8 h 22 min

jc , tout le monde ne se complaît pas au ras des pâquerettes par peur d’être déçu ou quoi que ce soit d’autre

Polémikoeur. dit: 27 février 2013 à 8 h 21 min

Tiens, et le titre ?
Bien sûr, la presse mais, aujourd’hui,
la vulgaire vulgarisation vulgarisante
monte comme une vague de la télé aussi,
avec sa « réalité » de trottoir
et ses plateaux « talk-shows » de comptoir
et d’Internet avec son cortège de trolls,
son absence de sources et son « information »
aplatie ou dopée, quelle qu’en soit la teneur(*).
Dans cette presse hydraulique-là, une cible
est certaine d’être… pressurée de tout
son jus monnayable. Alors, pourquoi ne pas suggérer,
dans le titre, le côté avide et implacable de l’étau
actuel à l’affût d’une certaine notoriété :
« Le pressoir » ou « Le presse-purée » ?
Prestidancieusement.

(*) Il semblerait,
à en croire la chronique judiciaire,
que l’édition, avec une catégorie mal définie
de littérature à sensation, prend aussi sa part
du jeu de massacre des « personnalités ».

estomac flottant dit: 27 février 2013 à 8 h 18 min

« Votre génie vous dévore-t-il ? »

ML vous avait pourtant décrété que sa copine canadienne avait confirmé avoir vu un estomac par là!

JC dit: 27 février 2013 à 8 h 18 min

Fric, vulgarité, médiocrité … voilà des vertus partagées par bien du monde : ça ne date pas d’hier et ces solides qualités ne sont pas prêtes à disparaitre de notre immédiat horizon ….

buon girono dit: 27 février 2013 à 8 h 14 min

JC non mais faut reconnaître que ça , elle, pue, dans le droit fil (fricfricfric vulgarité médiocrité) des années nab

JC dit: 27 février 2013 à 7 h 47 min

Classeur, nous allons la ranger, la succube victimaire, dans le tiroir bourré à craquer, soigneusement étiquetté : « Toutes des salopes, sauf maman ». Y a du beau monde.

Elle est marrante, cette République des Traducteurs…

classeur dit: 27 février 2013 à 7 h 34 min

« elle a fait comme les autres : le combat de trop »

elle se fait passer pour une victime maintenant
Encore heureux qu’il ne se soit pas suicidé..

JC dit: 27 février 2013 à 7 h 03 min

J’ai passé la nuit avec Marcela : c’est une fainéante, une intellectuelle, quoi. Quel ennui …  » Mords-moi ! Mort moi », elle disait, hagarde. Dingue, la drôlesse ! Pas très équilibrée cette athlète de la littérature ratée. On le leur dit aux athlètes mais ils n’y croient pas, elle a fait comme les autres : le combat de trop.

Giovanni Sant'Angelo dit: 27 février 2013 à 5 h 49 min


…la nef des fous de Sébastien Brant,…La Nuée Bleue,…
…sûr que c’est pas du Rudyard Kipling,…
…tout ces voiliers,…dans un verre de Cointreau à moitié plein,…avec un zeste de Whisky,…non,…pas d’huile de foie de morue,…pas mélangé les pinceaux,…
…l’uchronie à quel régime somme nous,…blanc-sec,…disons d’accord,…
…etc,…

Bloom dit: 27 février 2013 à 5 h 47 min

La presse

Pourquoi n’écrivez-vous pas pour le théâtre –

Pourquoi ne vous coupez-vous pas les cheveux ?
Vous vous rognez les ongles en rond
Ou vous vous les rognez au carré ?
Confiez cela aux journaux,
Confiez cela au quotidien.
Dites, si je puis me permettre, en passant,
Pourquoi n’écrivez-vous pas pour le théâtre ?

Votre dernière religion, c’était quoi ?
Vous croyez en quelque chose ?
Vous portez du beau lainage
De la toile grossière, de la soie, du tweed ?
Quels sont les livres qui vous ont aidé
Sur le chemin de la renommée ?
Mettez-vous un petit ‘d’
Quand vous parlez de Dieu ?
Espérez-vous entrer
Sous la Coupole des Immortels ?
Vous donnez votre linge à la blanchisseuse
Ou vous le faites laver à la maison ?
Avez-vous un grand sens moral ?
Votre génie vous dévore-t-il ?
Votre femme, c’était une machin truc ?
Combien gagnait-elle ?

Votre ami avait-il un petit secret
Un chagrin, un motif de honte, un vice caché –
Que vous vous êtes engagé à ne pas révéler ?
Quel est votre dernier prix ?
Toutes les histoires que la bonne s’est racontée
Toutes les histoires que le majordome a devinées
Confiez-les à la grande presse
Et nous ferons le reste.

Pourquoi n’écrivez-vous pas pour le théâtre ?

Polémikoeur. dit: 27 février 2013 à 3 h 53 min

Petite vanité tardive, en passant :

Que ne te mets-tu toi-même en scène
et ne contes-tu le pourquoi de tes cheveux longs,
et si tes ongles de pieds sont droits ou bien ronds ?
Confie-le donc à la presse, clame-le à la une !
Dis-le sinon, que ne te mets-tu en scène ?

Et quelle cause t’a enflammé récemment ? Y as-tu cru vraiment ?
Es-tu à la mode ou vêtu d’un sac, en tissu de soie ou grossier ?
Quel livre a éclairé tes pas ? Ecris-tu Dieu avec un petit d ?

Es-tu sensible aux trompettes de la Renommée ?
Laves-tu ton linge sale en famille ou l’étales-tu au dehors ?
As-tu des principes ? Es-tu animé d’une étincelle de génie ?
N’existes-tu que par ta femme ? Sais-tu seulement ce que tu lui dois ?

Ton ami avait-il un secret, peine, crime ou faiblesse,
que tu avais promis de garder ? Quel est le prix de ta trahison ?
Toute invention de ta femme de chambre, toute découverte
de ton majordome, confie-la aux médias, ils feront le reste !

Que ne te mets-tu toi-même en scène ?

Bref, est-ce qu’il ne vaut pas mieux
écrire sa légende que de lire son histoire ?
Vous savez bien : « … print the legend ! »

Trètrieusement.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 3 h 53 min

je me permets de signaler à tous les contributeurs, lecteurs et à P.Assouline, que rien ne permettait à leur cher Monsieur C.P. d’affirmer que je n’étais pas à Rachi!Absolument rien !

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 3 h 47 min

l’histoire de cette bombe posée par ces copains n’était pas une fiction, bien sûr, pas plus que la vie de chamelier de celui que j’ai « connu » dans le désert avec les bédouins .
Mais il avait une passion pour קהלת Qohelet, « celui qui s’adresse à la foule »
J’ignore comment ont avancé ses projets de cinéma et d’art .

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 3 h 06 min

qu’ila avaient fait poser
avait promis
il avait
en poil de ses chameaux , car il avait ramené le poil avec le sable et j’ai eu à m’en occuper!mais refusé la proposition d’emploi qu’il envisageait pour moi en Israël

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 3 h 02 min

publiée
pour l’étonnante histoire que j’ai lue , bien sûr, ile s’agissait de rien moins que d’une bombe qu’ils avient fait poser…. par une femme en Angleterre dans un batiment très politique . Elle fut récupérée avant d’exploser , et commee l’un des copains avit promis le mariage à la femme , il l’épousa …. c’est ça le théâtre . je l’ai connu alors qu’il avit des projets de film sur son play, en dehors de sa préoccupation pour son pull en poil de ses chameaux . il était orphelin de père , mais je l’ai connu à un âge déjà avancé puisqu’il était jeune homme en 48

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 2 h 54 min

comme c’est moi qui n’ai pas besoin de vos cours d’hébreu , monsieur C.P , je n’ai pas besoin que vous me donneiez raison ou tort sur la question de l’acronymie en poésie biblique et les parallélismes qui ont été discutés par des hébraïsants et comparativement .
par ailleurs j’ai connu un israélien qui a été bédouin à chameau … eteu une étonnante histoire en Angleterre : pmubliée sans votre conseil.
donc pour le spiel, vous ne manquez pas que de légèreté : vous êtes plutôt du genre ramenard avec vos bons points pour hagaddah , haggadah , haggadah …

.

je ne vous demande pas s

Ion, comparateur de poésie dit: 27 février 2013 à 2 h 48 min

Je ne suis pas spécialiste de Kipling, mais je trouve que la version à la 6.4.2 est meilleure.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 2 h 45 min

rapidement, j’ai compté 22 verbes à la forme interrogative strictosensu, il ya aussi les impératifs .. à considérer .. l’équilibre et les rythmes du poème tiennent quand même à des choses comme ça , non ?

C.P. dit: 27 février 2013 à 2 h 44 min

Mais non, HR, les majuscules marquent des débuts de vers. Je vous donnais raison sur votre suggestion touchant « God », mais fichez-moi la paix sur une plaisanterie adressée à Jacques Barozzi, comme sur une lecture du « Rouleau d’Esther » à laquelle vous n’avez pas assisté.

Je vous souhaite une bonne nuit.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 2 h 40 min

Mauvaise langue, si je peux me permettre, il me semble qu’il y a une charge d’ironie très forte à  » en passant, may I ask/
 » le » may I » est mis en relief par le français: combien y a -t-il de phrases à la forme interrogative ? (C’est Dieu qui demande des comptes à l’homme depuis le paradis , et bien sur l’histoire de Caïn !
Ce n’est pas un distributeur de bons points, les prophètes non plus ….

Bonux dit: 27 février 2013 à 2 h 39 min

version 6.4.2 b 12 release :
Bravo,
mais je doute que Kipling soit capable d’une telle poésie !…
Kipling poète : j’en doute,
sauf pour les perfides qui … .. .

C.P. dit: 27 février 2013 à 2 h 34 min

Si pag l’amour a raison, -et finalement je le croirais volontiers-, sur sackcloth et une relation avec la minuscule pour « God/ god », le texte est plus fin que je ne le pensais, et Kipling s’adresse à lui-même et s’examine, peut-être bien aussi… Ce qui ramène à ce que disait xlew.m.

version 6.4.2 b 12 release dit: 27 février 2013 à 2 h 27 min

Que n’écris-tu un peu par jeu —
Que ne fais-tu une coupe de cheveux ?
Te pédicures-tu en rond
ou au carré ?
Pose tout ça sur le papier
Ecris le chaque jour
Mais, au passage,
c’est ma requête
Que n’écris-tu un peu par jeu ?

Quelle fut ta dernière foi ?
Quelque chose que tu crus ?
T’accoutres-tu de laine riche
Ou de jute rèche ? De tweed ou de soie ?
Baptise les volumes qui t’élevèrent
Sur le chemin que tu te frayas.
Balances-tu un petit « d »
Dans tes écrits sur Dieu ?

Espères-tu pénétrer la coupole
D’immortelle renommée ?
Laves-tu ton linge en famille
Ou le donnes-tu à l’extérieur ?
Quelle est ta morale ?
Quelle essence brûle ton génie ?
Ta femme fut-elle une ombre ?
Qu’y eût-elle gagné ?

Ton ami eût-il un secret,
Une peine, une honte, un vice —
As-tu promis de pas révéler
Quel serait le moindre de tes prix ?
Tout ce que la servante se figurait,
Tout ce que le majordome devinait,
Envoie le à la face du public
Et laisse la presse faire le reste.

Que n’écris-tu un peu par jeu ?

Bonux dit: 27 février 2013 à 2 h 27 min

Interlude sans retour :

 » Une chanson douce que me chantait ma maman »:

La morale de cette chanson,
la rirette, la rirettette,
la morale de cette chanson ;
c’est qu’les hommes sont des cochons. (bis).

La morale de cette morale,
La rirette, la rirettette,
la morale de cette morale ;
c’est qu’les femmes aiment les cochons. (bis)

La morale de ces morales,
la rirette, la rirettette ,
la morale de ces morales ;
c’est que diau est un cochon. (bis).

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 2 h 26 min

Mais enfin, l’ironie sur les majuscules, TOUTES les majuscules, typographie conventionnelle de de la poésiecomme celle des noms, patronymes ou non, qui deviennent des noms de marques , est amorcée au centre , au coeur, avec la question posée sur la majuscule à God!
il ne s’agit pas d’une histoire de bon point de radadasserie , dans l’ironie des prophètes pas plus que dans celle du pourim spiel !

abdelkader dit: 27 février 2013 à 2 h 09 min

CP, quand je disais non commun, je voulais bien sur dire nom propre…anyways, you know what I mean…all the best…

Bonux dit: 27 février 2013 à 2 h 08 min

L’abdelkader que nous avons combattu dirait le contraire !!!.
« la théorie dit que si il y’a majuscule, ca doit être un nom commun »…
Une Majuscule suggère un nom propre !.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 2 h 07 min

bon, autre remarque : God tombe exactement au milieu du poème : cela aussi est à garder ,
Pour Sackloth , quiconque a connu un israélien
un peu bédouin qui a gardé la laine de ses chameaux (=> coup du poil , cheveux et ongles)
ne dédaignera pas le lien de JEnc ! surSACKCLOTH (Hebrew, « saḳ »):
et reviendra à la poétique biblique .. et à l’ironie des prophètes !

abdelkader dit: 27 février 2013 à 2 h 05 min

moi c’est abdel…depuis toujours…et toi? t’es qui? t’es quoi?…on s’connait? je connais ta maman?comment? nah…la, je vais me coucher…non, ne m’appelle pas, c’est moi qui t’appelerais…promis…

C.P. dit: 27 février 2013 à 2 h 03 min

Mauvaise Langue, abdelkader a certainement raison, et j’avais mal lu : la majuscule est un début de vers, et sackcloth un non commun.

abdelkader dit: 27 février 2013 à 1 h 59 min

Bonsoir CP…oui ML est dans l’axe en general,meme si il se perd dans le detail… ca me rappelle cet extrait d’un poeme d’Abou Nouwas : ‘
‘Dis a celui qui pretend avoir compris la philosphie, que s’il sait une chose, il en ignore bien plus’

les aventures de jean-foutre la bitre dit: 27 février 2013 à 1 h 49 min

..bon, jeankuhl/féliksspopotain et blablannorragie: abdel quoi..tu mlache lengin ou je te pourim le caque40..

abdelkader dit: 27 février 2013 à 1 h 49 min

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 1 h 31 min
A mon avis Sackcloth est le nom d’une marque, à cause de la majuscule.
ben z’avez faux…vous vous fiez a votre expérience/jugement ou a celui de la personne qui a mis en ligne ce poème? a votre avis, il y aurait une marque quelque part qui s’appellerait ‘jute’? quoi, une marque pour masos et autres membres de l’Opus Dei (coucou Vot’Imminence !)? je crois que c’est la différence fondamentale entre le système anglo-saxon et celui dont vous êtes issu : la théorie dit que si il y’a majuscule, ca doit être un nom commun, donc une marque…la pratique (pragmatique) dit que la théorie peut parfois se planter (ou même que l’éditeur s’est planté en utilisant une majuscule la ou il fallait pas)…

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 1 h 48 min

Sackcloth
mais non sans résonance avec la Bible, donc God : c’est là que se jouent les parallélismes !

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 1 h 46 min

La citation correcte est :

T’accoutres-tu de laine Jaeger ? (Bureau machin)

Ça faut le conserver précieusement. C’est même à encadrer.

Bureau de vérification de la publicité dit: 27 février 2013 à 1 h 44 min

objet : Do you dress in Jaeger-wool

La citation correcte est :

T’accoutres-tu de laine Jaeger ?

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 1 h 41 min

A mon avis Sackcloth
opinion que je partage, en l’appuyant sur les parallélismes, les rythmes : marque comme Jaeger !

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 1 h 36 min

ici encore sur religion
on comprend bien qu’il ne jurait, comme on dit , que par les lainages de chez machin, ou la soie … (on pense au sketch de l’humoriste G Bedos , cashmere et soie !) et bien sûr les marques ! la griffe arrive déjà presque avec les ongles !

abdelkader dit: 27 février 2013 à 1 h 25 min

ML, arrêtez donc, de grâce…comme disait l’inspecteur Dirty Harry : ‘a man’s got to know his limitations’…d’abord Sackcloth, comme le nom l’indique , veut dire jute…aucun tailleur n’oserait nommer son tissu ainsi… non, Kipling dit simplement : ‘vous vous habillez en jute, soie ou tweed ?’…mais vous deviez le savoir, vous qui êtes presque agrégé…y a aucune limite a votre ignorance…

abdelkader dit: 27 février 2013 à 1 h 15 min

JC-pas-le-nom-de-mon-pere,quand Kipling disait :’‘…Was you wife a what’s its name?/ How much did she earn?’
euh…comment te dire? c’est bien sur de ta maman dont de laquelle il parlait…et certainement pas poisson pas trop frais qu’elle vendait a la criée…y’a des mauvaises langues pas très chrétiennes qui disent qu’elle sentait pas plus frais que ses sardines…perso, je ne crois pas a ces calomnies…elle se douchait religieusement…a chaque Saint Jean…ainsi que l’ordonnait le chanoine…mais, il demeure qu’elle était bien plus abordable que son poisson…

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 1 h 10 min

Pourquoi pour le théâtre ne pas écrire un drame ?
Pourquoi, oh ces cheveux ! ne pas les faire couper ?
Ces ongles de vos pieds, les allez-vous tailler ?
Taillez en rond ou en carré ?
Dites-le aux journaux,
Dites-le tous les jours
Mais, en passant puis-je savoir
Pourquoi pour le théâtre ne pas écrire un drame ?

C’est quoi votre dernier truc ?
Votre idéal, c’est quoi ?
Vous vous habillez chez Jaeger pour la laine ?
Et pour la soie, le tweed, chez Sackcloth ?
Donnez-nous les livres qui vous ont inspiré
dans votre marche à pas feutré ?
Usez-vous d’un petit « d »
pour parler du nom de Dieu ?

Votre rêve est-il d’entrer au Panthéon ?
vos fringues, les donnez-vous au pressing à laver
ou bien chez vous à la maison ?
Avez-vous seulement une morale ?
Votre génie enfiévré vous brûle-t-il ?
Et votre femme, était-elle une… c’est quoi son nom ?
Combien a-t-elle empoché ?

Et votre ami, son secret, son chagrin, son vice, dites-nous —
Vous avez juré de vous taire ?
Votre dernier prix pour vous acheter, combien ?
Les rêvasseries de toutes les bonnes,
Tout ce que devinent les majordomes,
Dites-le aux échotiers
Et nous ferons le reste.

Pourquoi pour le théâtre ne pas écrire un drame ?

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 1 h 08 min

0 h 55 min
Le centre Rachi a eu droit à une bonne note !
c’est ça la vulgarité du commis de ne pas arrêter de se présenter comme maître de fête de radadasserie , ce que n’est pas un pourim -spiel

Bonux dit: 27 février 2013 à 1 h 07 min

Je pense que tel est dit plus tôt,
Kipling n’était point gentil,
et se servant du slang,
enc. les journalistes !.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 1 h 04 min

Et votre ami, son secret, son chagrin, son vice, dites-nous —
Vous avez juré de vous taire ?
Votre dernier prix pour vous acheter, combien ?
Les rêvasseries de toutes les bonnes,
Tout ce que devinent les majordomes,
Dites-le aux échotiers
Et nous ferons le reste.

Pourquoi pour le théâtre ne pas écrire un drame ?

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 1 h 00 min

tout au plus , puisque théâtre, peut-on imaginer un geste accompagnant le  » what’s its name? » ce qui est vulgaire, c’est l’intrusion de son bagout et l’étalage de commis- voyageur cherchant à se faire regarder comme maître des manières et de la langue aussi sur le verbe du poète

abdelkader dit: 27 février 2013 à 1 h 00 min

@Barozzi, l’original etait:
‘…Was you wife a what’s its name?/ How much did she earn?
traduire ca comme :’D’où vient la source de votre génie ? / Que votre femme a-t-elle gagnée / En prenant votre nom ?’ je sais que ce n’est pas facile mais quelque part ca sonne pas juste…pour ce que ca vaux,
perso, je traduirais ca comme :’ et ta femme, etait-elle une ce a quoi je pense? et combien elle gagnait?’…oui je sais…certains diront qu’abdel est basique…mais bon…

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 0 h 55 min

Votre rêve est-il d’entrer au Panthéon ?
vos fringues, les donnez-vous au pressing à laver
ou bien chez vous à la maison ?
Avez-vous seulement une morale ?
Votre génie enfiévré vous brûle-t-il ?
Et votre femme, était-elle une… c’est quoi son nom ?

C.P. dit: 27 février 2013 à 0 h 55 min

xlew.m, c’est bien séduisant, mais cela suppose que Kipling prend le rôle de s’adresser à lui-même. Pourquoi pas ? mais le billet et la satire de l’interview journalistique sont quelque peu fichus en l’air.

(Bonne lecture d’un « Rouleau d’Esther » allemand de 1746 à l’Espace Rachi. Ce rouleau, publié par Taschen, comprend de curieuses et nombreuses enluminures… avec des costumes du XVIIIe siècle, sauf pour les habits traditionnels de Mardochée.)

pag l’amour, j’ai dit que je plaisantais, sur « dame radasse ». Ce que propose Mauvaise Langue est évidemment plus juste.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 0 h 51 min

@mauvaise langue :Non, il insiste lourdement sur le fric, Keepling
oui avant et après : mais justement il fait comme SI il ne trouvait pas le mot pour  » Was you wife a what’s its name? »
il le laisse à penser chacun selon ses usages linguistiques et le traducteur n’a pas à traduire un mot qui n’est pas dit mais la montée jusqu’à cette ellipse qui retombe sur earn, comme la retombée précédente était sur God .
C’est se montrer au moins un piètre lecteur de substituer sa réponse, voilà pourquoi n’en déplaise à xlew.m , j’ai fait cliquer ma crécelle de pourim

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 0 h 47 min

C’est quoi votre dernier truc ?
Vous croyez en quoi ?
Vous vous habillez chez Jaeger pour la laine ?
Et pour la soie et le tweed, chez Sackcloth ?
Donnez-nous les livres qui vous ont inspiré
dans votre marche à pas feutré ?
Usez-vous d’un petit « d »
pour parler du nom de Dieu ?

Bonux dit: 27 février 2013 à 0 h 45 min

L.M.L :
amusement :

Fumée de fumées,dit Qohèlèt ; fumée de fumées,tout est fumée !!!.
L’ecclésiaste 1.2 …
Bon shylum ne serai mentir,
Chouraqui !!!.

Chaloux dit: 27 février 2013 à 0 h 42 min

Oh ces cheveux, ces cheveux !
Pourquoi ne pas les faire couper?
Oh ces cheveux, ces cheveux…

On dirait du Maeterlinck.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 0 h 39 min

Pourquoi pour le théâtre ne pas écrire un drame ?
Pourquoi, oh ces cheveux ! ne pas les faire couper ?
Ces ongles de vos pieds, les allez-vous tailler ?
Taillez en rond ou en carré ?
Dites-le aux journaux,
Dites-le tous les jours
Mais, en passant puis-je savoir
Pourquoi pour le théâtre ne pas écrire un drame.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 0 h 35 min

« Pourquoi, sur notre gorge aride,
Toujours pencher ta coupe vide  » (Corbière)

Pourquoi pour le théâtre ne pas écrire un drame ?
Pourquoi, oh ces cheveux ! ne pas les faire couper ?

Chaloux dit: 27 février 2013 à 0 h 32 min

@C.P.
Le Chancelier, la tête baissée et fronçant les sourcils comme s’il faisait un grand effort de réflexion, puis avec un geste de résignation désespérée.- Hélas, j’ai beau chercher ! nous n’avons pas d’autre choix !

Merci à vous !

les aventures de jean-foutre la bite dit: 27 février 2013 à 0 h 31 min

Pourquoi n’écrivez-vous pas une pièce de théâtre ?

..déja fai..

Pourquoi ne vous coupez-vous pas les cheveux ?

..i finissent par tombé..pianiste ou chef dorkestre, cé top com louk

En quoi croyez-vous ?

..geai oublié..mé ça me reviandra

Dites-nous quels sont les livres qui vous ont inspiré

..lalmanak des pététés..jiai trouvé le prénon de ma fille

Utilisez-vous un « d » minuscule pour écrire « Dieu » ?

..voui..chuis indissipliné

Espérez-vous entrer au panthéon ?

..ment passerrai mé ya une dale à refaire et une roze à enllever

Faites-vous laver votre linge à la blanchisserie

..voui..

ou chez vous ?

..voui..

Avez-vous une morale ?

..voui..com angueau mé pa parey

Votre génie vous brûle-t-il ?

..voui..

Votre épouse était-elle une…

..voui..

Votre ami a-t-il un secret

..voui, moa..jiai pa encorre di queue cétai un ami

Avez-vous promis de garder le silence ?

..ékoment!

A combien vous vendez-vous au plus bas prix ?

pachère.. ya koub ou ya ka achetter les condomes ou le nouvèle-obsse..zaï zaï

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 0 h 29 min

Il manque sans doute une certaine musique qui est celle de l’anglais. Ça swing en anglais, en français faudrait le faire twister comme dirait Jean Ferrat…

renato dit: 27 février 2013 à 0 h 25 min

On ne peut plus observer la possibilité d’une allusion maintenant ?

Et puis c’est quoi ce « jouer au plus fin » ? Il a suffi de laisser négligemment une moche filer au fil de l’eau et vous voilà ferré.

Bonne nuit.

C.P. dit: 27 février 2013 à 0 h 24 min

Chaloux, hélas ! seulement ceci, dans LE SOULIER DE SATIN, « Quatrième Journée », scène IX :

 » LE MINISTRE DES EXERCICES PHYSIQUES (avec éclat et désespoir) :

- Il n’y en a point d’autres ! Il n’y en a point d’autres !

(Là-dessus un coup de roulis l’oblige à rétablir son équilibre par une série de figures compliquées.) « 

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 0 h 24 min

patrce que ça veut dire « panthéon » ; là où on met les écrivains une fois morts, tiens pardi !

d’écrivain, parce que c’est plus clair.

La langue n’est pas châtiée, celle de ce poème. Elle est volontaire terre à terre. Ça fait aussi un peu penser aux poèmes de… Houellebecq.

Vous trouvez pas Pasou ? (je vous taquine, hein…!)

Chaloux dit: 27 février 2013 à 0 h 21 min

D. si c’est le cas, je ne vous emmerde plus, cela va sans dire. Ne tirons pas à la courte paille, et épargnons d’autant nos « partitions fessières ».

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 0 h 20 min

Non, il insiste lourdement sur le fric, Keepling (How much : c’est pourtant clair, non ?)

Donc :

Qu’en a-t-elle gagné/récolté

D. dit: 27 février 2013 à 0 h 20 min

Je suis le vrai D., l’original, et je ne suis évidemment pas l’auteur des appréciations défavorables portées sur Chaloux et d’autres comme Barozzi.

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 0 h 17 min

LA PIPE DU POÈTE

Je suis la Pipe d’un poète,
Sa nourrice, et : j’endors sa Bête.

Quand ses chimères éborgnées
Viennent se heurter à son front,
Je fume… Et lui, dans son plafond,
Ne peut plus voir les araignées.

…Je lui fais un ciel, des nuages,
La mer, le désert, des mirages ;
— Il laisse errer là son œil mort…

Et, quand lourde devient la nue,
Il croit voir une ombre connue,
— Et je sens mon tuyau qu’il mord…

— Un autre tourbillon délie
Son âme, son carcan, sa vie !
… Et je me sens m’éteindre. — Il dort —

……………………………………………………..

— Dors encor : la Bête est calmée,
File ton rêve jusqu’au bout…
Mon pauvre !… la fumée est tout.
— S’il est vrai que tout est fumée…

(Tristan Corbière, Les Alours jaunes).

xlew.m dit: 27 février 2013 à 0 h 12 min

Je crois que ML a bien raison d’insister sur le côté caustique du poème, après tout, on peut profiter de l’unité de temps de la pièce de Racine « Esther » (CHLOE et C.P ne nous contrediraient peut-être pas) et la concentrer à fond sur le poème qui semble être une déclaration, un conseil d’ami ou une proclamation qu’on s’adresse à soi-même faite dans l’intensité de quelques minutes (ce pourrait être une sorte d’objurgation, R. K. était un écrivain constamment sollicité par les médias de son époque au moment de sa gloire), c’est Pourim, le carnaval des mots bat son plein, et il s’agit d’obtenir le revirement d’un roi ou d’une attitude, la cessation d’une habitude (la fainéantise d’un auteur).
N’ayant pas le temps, mais surtout manquant de la moindre once de talent et d’autorité nécessaires, je ne me risque pas à traduire. Si j’en étais pourvu je serais tenter d’y aller carrément et de proposer le tutoiement, des mots d’argot léger, et des noms de marques traduits.
Je parlerais de (en vrac) de la hantise du temps d’écriture perdu (« pourquoi tu perds ton temps à discuter du coupage de la kératine de tes ongles, droit ou arrondi ? »), de ; « tu t’habilles en Lacoste ou en sackcloth ? », « tu joues les Job vêtu d’un sac à patates en toile de jute ou tu te la pètes en Castelbajac ? », de « est-ce que ta femme était de la haute ?, elle avait de la dot, elle t’a apporté de la thune ou te coûte beaucoup sur la note ? », de ; « tu dis tout à partir de combien ? balance-le à la presse. »
Mais surtout, je crois sentir que l’idée de « tu perds ton temps à ne pas écrire ce qui te plais. » est présente en filigrane.

Chaloux dit: 27 février 2013 à 0 h 11 min

ML il n’y a pas de langue française dans votre version. Et les mises au point sont trop explicites. Vous êtes plus doué pour traduire la prose.
Pourquoi « écrivain », « panthéon » etc.

pag l'amour dit: 27 février 2013 à 0 h 11 min

radasse est d’une vulgarité qui ne vaut pas une crécelle de pourim et ne me semble pas du tout dans le ton ni l’humeur .
Si cela peut intéresser ce zinc je signale qu’il y a sur la toile avec plein de textes en lien
en ligne: Jacques Bouveresse, Etudes de philosophie du langage

La mauvaise langue dit: 27 février 2013 à 0 h 06 min

Dernière enchère :

Pourquoi n’écrivez-vous pas une pièce de théâtre ?
Pourquoi ne vous coupez-vous pas les cheveux ?
Vous coupez-vous les ongles des pieds ronds
Ou les coupez-vous carrés ?
Dites-le aux journaux,
Dites-le tous les jours
Mais, en passant, puis-je vous demander
Pourquoi vous n’écrivez pas une pièce de théâtre ?

Quel est votre dernier engouement ?
En quoi croyez-vous ?
Vous habillez-vous chez Jaeger pour la laine
Chez Sackcloth pour la soie ou le tweed ?
Dites-nous quels sont les livres qui vous ont inspiré
Dans votre parcours d’écrivain.
Utilisez-vous un « d » minuscule pour écrire « Dieu » ?

Espérez-vous entrer au panthéon ?
Faites-vous laver votre linge à la blanchisserie
ou chez vous ?
Avez-vous une morale ?
Votre génie vous brûle-t-il ?
Votre épouse était-elle une… c’est quoi son nom déjà ?
Qu’en a-t-elle récolté ?

Votre ami a-t-il un secret
Un chagrin, une honte ou un vice — ?
Avez-vous promis de garder le silence ?
A combien vous vendez-vous au plus bas prix ?
Tout ce que la bonne imagine,
Ce que le maître d’hôtel croit savoir,
Dites-le donc à la presse populaire,
Et nous ferons le reste.

Pourquoi n’écrivez-vous pas une pièce de théâtre ?

————————

Vous prenez à ce prix-là ou vous faites encore monter les enchères ?

C.P. dit: 27 février 2013 à 0 h 05 min

La mauvaise langue, oui, et je plaisantais. Reste le prolongement proposé : « Qu’a-t-elle gagné en vous épousant ? « , qui est une interprétation discutable.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 59 min

A mon avis C.P., il faut rester collé à l’expression. le mot « radasse » me semble trop vulgaire pour le ton général du poème.

Votre épouse était-elle une… c’est quoi son nom déjà ?

Qu’en a-t-elle récolté ?

En direct de Falicon dit: 26 février 2013 à 23 h 54 min

J’apprends à l’instant que John Brown passerait la wassingue sur ses abjections du jour. (Obligation chaque soir, de jeter l’eau, la serpillière et le seau). Les propriétaires du bazar l’adorent.

Mékilékon dit: 26 février 2013 à 23 h 50 min

Tout ça on le savait, mon John Brown

Mais qu’il est plus que con ! Ça y est, on a trouvé la deuxième burne. Tkt va se sentir moins seul.

C.P. dit: 26 février 2013 à 23 h 49 min

Cher Jacques, on va s’en aller dormir (rêver, peut-être ?) sur le  » Was your wife a what’s its name ? How did she earn ? »
= « Votre épouse était-elle une dame radasse ? Une bonne gagneuse ? « 

les aventures de jean-foutre la bite dit: 26 février 2013 à 23 h 48 min

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 23 h 24 min
j’aime beaucoup Chaloux et je le trouve fin et cultivé

..moi itou..cé un tendre qui rekonez ses ereurs..cé une preuve dinteligeance, cé rare ici..bougro parfoi auçi

Guertroude dit: 26 février 2013 à 23 h 46 min

je voulais vous dire, j’ai une si petite bite que

Tout ça on le savait, mon John Brown, ton style en porte la marque.

Jean Kühl dit: 26 février 2013 à 23 h 44 min

A part ça, je voulais vous dire, j’ai une si petite bite que, quand je pisse, je suis obligé de… enfin bon ça me regarde mais j’ai mis des éclaboussures partout.

Jean Kühl dit: 26 février 2013 à 23 h 42 min

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 35 min
Jacques, Gustave, le gros chat noir et blanc… Quelque chose lui dit que nous nous rencontrerons… à une de vos signatures.

Oh, je sens que Barozzi va être sensible à cette attention. Il ne résiste pas à la flatterie, c’est sa petite faiblesse.

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 42 min

D dit: 26 février 2013 à 23 h 25 min

D. il faut choisir qui fait le pot de chambre. Je vous propose une courte-paille.

les aventures de jean-foutre la bite dit: 26 février 2013 à 23 h 40 min

D’autres poèmes dénoncent par exemple l’intrusion des médias dans la vie privée des hommes publics. A vous de juger. Avis aux commentateurs de la « République des livres » : toutes les traductions sont les bienvenues.

..um..et laintruzion dézomes publiks dan lavi des comantateurs? khan panse ji-ha miller? un nouvo nique-çongaite, un mitrangaite avé écouttes ilégales via le ouèbe?
..je ment réjoui à troi bandes khan ji pense..

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 37 min

Non j’exagère, j’ai appris à beaucoup apprécier Jean Marron, mais je ne peux pas le dire trop souvent. Qu’est-ce qu’on deviendrait si tu n’étais pas là, mon gros père. Avec toi, je m’amuse bien.
Et maintenant, reprenons notre petite guéguerre.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 37 min

Bon, qu’on ne me dérange plus, je lis Juvénal. Pour une fois que je lis réellement un auteur ! Je me culture un peu pour être au niveau de renato et de D.

aristide dit: 26 février 2013 à 23 h 36 min

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 23 h 24 min
j’aime beaucoup Chaloux et je le trouve fin et cultivé

..quelle langue de pute..ta pas honte..dire que jcroyait en toi..ma mère jvais rende ma lasagne..

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 35 min

Jacques, Gustave, le gros chat noir et blanc de dix-huit mois que nous venons de sauver d’un destin problématique, et qui est avec nous depuis 8 jours, (nous avons perdu notre Saha à presque 22 ans), vous donne un amical coup de patte et me prédit que vous saurez tout un jour. Quelque chose lui dit que nous nous rencontrerons… à une de vos signatures.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 33 min

Non, JB est très variable, je trouve. Parfois, quand il a pris ses médicaments, il peut être très intéressant à lire. Mais quand il dconne, il y va à fond la défonce, et là c’est très nul. Dommage, je trouve. Enfin, bon, juste pour dire qu’il s’use souvent les méninges à écrire des conneries illisibles et inacceptables. Ça le regarde. Moi, je m’en fous.

lke dit: 26 février 2013 à 23 h 31 min

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 29 min
Oui, le talent je l’ai, pauvre burne

Le pire, c’est qu’il le croit.

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 30 min

Quant à Jean-brun, j’éprouve pour lui une sorte d’affection abjecte qui m’intéresse beaucoup. Jean Marron est un sujet d’une bassesse rhétorique à la fois abominable et très intéressante, un degré zéro de la pensée papier-journal qui mérite une certaine attention. Un abîme qui provoque perplexité, dégoût et un certain intérêt. Une sorte d’animal de laboratoire.

D dit: 26 février 2013 à 23 h 30 min

Bon, si ce sont Chaloux et Mauvaise Langue qui tiennent le blog, je m’en vais. En voyant la signature de Jacques Barozzi, que je tenais pour un honnête homme, j’avais un peu d’espoir, mais je vois qu’il s’écrase comme une chiffe.

renato dit: 26 février 2013 à 23 h 29 min

Juvénal, Satire IX

D’où te vient, Névolus, cet air morne, abattu,
Plus triste que celui du Marsyas vaincu ?
Ravola, dans l’instant où, la barbe écumante,
Il fut surpris aux pieds de son impure amante,
Pollion lorsqu’en vain, dans son luxe indigent,
Partout, à triple usure, il cherchait de l’argent,
Avaient un air moins sombre et des traits moins livides.
Qui t’a donc tout à coup imprimé tant de rides ?
Chevalier de bon ton et railleur délicat,
Jadis, à peu de frais, content dans ton état,
Par des discours semés de piquantes malices,
De nos joyeux soupers tu faisais les délices.
Quel changement ! tes yeux d’un voile sont chargés :
Ton front est soucieux : tes cheveux négligés :
La gomme ne rend plus ta peau brillante et lisse :
D’une forêt de poils tout ton corps se hérisse :
D’où vient cette maigreur d’un vieillard décharné,
De quatre en quatre jours par la fièvre miné ?
L’habitude du corps est le miroir de l’âme.
La douleur qui l’abat, le plaisir qui l’enflamme,
S’y viennent réfléchir avec fidélité.
Du but où tu marchais tu t’es donc écarté !
Naguère, il m’en souvient, adultère intrépide,
Fameux par plus d’exploits, plus dissolu qu’Aufide,
Tu souillais tour à tour les autels de la Paix,
De la mère des dieux, d’Isis et de Cérès ;
Car quel est le lieu saint, le temple dont, sans crainte,
Les femmes aujourd’hui ne profanent l’enceinte ?
Et même, affreux secret qui pèse sur ton cœur,
De courber les maris tu n’avais pas horreur ;
— C’est un genre de vie à bien des gens utile ;
Mais moi, pauvre client, pour qui tout est stérile,
A ce métier ingrat ruinant ma santé,
Un cadeau par hasard à la tête jeté,
Un vase d’un argent de la seconde veine,
Ou, pour couvrir ma toge, un lourd manteau de laine
Sous le peigne gaulois grossièrement tissu,
Voilà jusqu’à ce jour tout ce que j’ai reçu.
Le sort qui soumet l’homme à sa toute puissance,
Sous nos vêtements même étend son influence.
En effet, que l’étoile attachée à tes jours,
Ait un instant cessé d’en protéger le cours,
Quelque don monstrueux que t’ait fait la nature,
En vain, à ton aspect, frémissant de luxure,
Virron te voit tout nu descendre dans le bain,
De billets sur billets il te poursuit en vain ;
Le cynède sur nous connaît trop son empire,
Et le charme secret qui vers lui nous attire.
Quel monstre cependant qu’un patron énervé,
Qui nourrit l’avarice en un cœur dépravé !
— Tel jour, dit-il, tes soins ont eu leur récompense ;
Tel jour, déboursé tant ; depuis, telle dépense.
Il calcule et poursuit. Esclave, des jetons,
Ajoute-t-il ; mon livre, une table ; comptons.
Tiens ! à deux mille écus ta dépense se monte.
Voyons, de tes travaux maintenant fais le compte.
— Mes travaux ! est-il donc si facile, si doux,
D’assouvir tes fureurs, d’en braver les dégoûts,
De porter jusque-là le désir de te plaire,
Que… va ! j’aimerais mieux cent fois creuser la terre ;
Mais tu te crois sans doute et jeune, et gracieux,
Et plus beau que l’enfant qui verse à boire aux dieux !
Vous que ne touche pas le plus humble service,
Vous qui ne donnez rien, pas même à votre vice,
Comment plaindriez-vous de malheureux clients ?
Voilà donc à quel homme il nous faut, tous les ans,
D’un air respectueux, au jour de sa naissance,
Ou lorsque du printemps la saison recommence,
Porter des coupes d’ambre et de riches habits,
Tandis qu’avec langueur, sur un moelleux tapis,
De mars comme une femme observant les calendes,
A l’ombre du mystère, il reçoit nos offrandes !
Pour qui ces prés, ces bois, ces guérets opulents,
Dont l’immense trajet lasserait les milans !
Réponds, efféminé ; c’est pour toi qu’on recueille
Et ces vins qu’on ne boit qu’à la troisième feuille,
Et ceux qui du Gaurus parfument les coteaux ;
Nul, pour ses héritiers, n’enduit plus de tonneaux.
Epuisé que je suis pour tes plaisirs obscènes,
Ne pouvais-tu m’offrir un coin de tes domaines ?
Et le petit manoir, et le rustique enfant,
Et la mère, et le chien, auprès d’eux folâtrant,
Est-ce un legs réservé pour l’infâme Archigalle,
Aux fêtes de Cybèle agitant sa cymbale ?
— Tu demandes toujours ! —Hélas ! c’est mon loyer,
C’est l’esclave gardien de mon humble foyer,
C’est lui qui seul chez moi, tel que l’œil du Cyclope,
Qui tira du danger l’époux de Pénélope,
Demande, et de ses cris sans cesse m’interrompt.
C’est trop peu d’un esclave, il m’en faut un second.
Forcé d’en nourrir deux, l’hiver, que leur dirai-je,
Quand décembre et janvier amèneront la neige ?
Que dirai-je à leurs pieds déchirés et souffrants,
A leur dos inondé par d’humides torrents !
Leur dirai-je : Attendez le retour des cigales ?

Qu’un dévouement sans borne à tes fureurs brutales,
Ne soit point assez dur, assez humiliant,
Je le veux : mais peux-tu négliger un client,
Un ami généreux dont le zèle t’honore,
Et sans qui l’on verrait ta femme vierge encore !
Tu sais combien de fois à mes pieds tu t’es mis ;
Comment tu m’as prié, ce que tu m’as promis :
Dans mes bras caressants, moins triste, moins plaintive,
Souvent j’ai retenu ta moitié fugitive ;
Elle avait déchiré l’acte de votre hymen :
Un autre était dressé ; j’ai détourné sa main.
A peine, dans le cours d’une nuit tout entière
J’ai de son cœur aigri calmé la haine altière,
Tandis que sur le seuil, toi, tu versais des pleurs.
J’en atteste et son lit, témoin de nos ardeurs,
Et ses tendres élans que tu pouvais entendre.
Mille fois, prévenant une fâcheuse esclandre,
Au moment du divorce, un client vigoureux,
D’une chaine rompue a resserré les nœuds.
Que vas-tu me répondre ? Et qu’elle est ta défense ?
N’est-ce donc rien, ingrat, d’avoir, par complaisance,
D’une fille ou d’un fils enrichi ta maison ?
Tu l’élèves pourtant, tu lui donnes ton nom,
De ta virilité c’est l’heureux témoignage,
Et les actes publics te rendent cet hommage.
Allons, orne de fleurs ton portique étonné ;
Te voilà père enfin ; mes soins t’ont couronné ;
Ils t’ont mis à couvert des traits de la satire ;
Sur tous les testaments tu peux te faire inscrire,
Tu peux hériter seul, sans compter d’autres droits,
Si je porte tes fils au nombre heureux de trois.
— Ta plainte, Névolus, est juste et m’intéresse :
Mais, lui, que répond-il à ces mots ? — Il me laisse,
Et dans ce noble emploi me cherche un successeur.
Au reste, le secret que je verse en ton cœur,
Qu’à jamais pour tout autre il soit impénétrable :
De ces gens épilés la rage est implacable.
Que l’un d’eux sur ses goûts ait osé s’expliquer :
A l’instant, comme si j’allais le démasquer,
Il s’emporte, il me hait, et, si rien ne l’arrête,
Il me poignardera, me brisera la tête,
Viendra, la torche en main, embraser ma maison,
Ou, n’importe à quel prix, trouvera du poison.
Retiens donc pour toi seul le secret de mes peines,
Et sois aussi discret que les juges d’Athènes.

— Corydon ! Corydon ! quel riche a des secrets !
Ne fût-il entouré que d’esclaves muets,
Ses chevaux et son chien tromperaient sa prudence ;
Ses marbres parleraient. Ordonnez le silence,
Fermez porte et fenêtre ; abaissez les rideaux,
Éloignez tout le monde, éteignez les flambeaux ;
Ce qu’il faisait à l’heure, où, de son cri sonore,
Pour la seconde fois, le coq prévient l’aurore,
Avant qu’il soit grand jour, de maint propos malin
Aura fourni le texte au cabaret voisin ;
On y répétera ce qu’aux faits véritables,
La cuisine et l’office auront mêlé de fables.
Quel mensonge en effet, quelle méchanceté,
N’invente pas souvent un esclave irrité,
Lorsque, le dos encore meurtri des étrivières,
Il croit, en médisant, se venger des lanières ?
Quelques-uns, pleins de vin, au coin des carrefours,
S’en viendront t’enivrer de tous leurs sots discours.
C’est à de tels causeurs qu’il faut que tu demandes
Le silence profond que tu me recommandes ;
Mais ne te flatte pas d’arrêter leur caquet ;
Répandre de faux bruits, divulguer un secret,
Est plus doux mille fois pour tout ce peuple traître,
Que d’aller dans un bouge, aux dépens de son maître,
Boire furtivement d’un vin qu’il lui vola
Plus qu’en sacrifiant n’en buvait Saufella.

Si pour mille motifs il convient d’être sage,
Le plus puissant de tous, c’est l’heureux avantage
De pouvoir sans contrainte, à toute heure, en tous lieux,
Mépriser de ses gens et la langue et les yeux.
La langue d’un esclave est ce qu’il a de pire ;
Mais il n’est rien d’égal au dédain que m’inspire,
Le mettre qui dépend de ceux qu’à son foyer,
Il veut bien à ses frais et nourrir et payer.
— Oui, l’on doit mépriser cette engeance servile,
Et c’est pour tout le monde un avis fort utile ;
Mais à moi maintenant, que me conseilles-tu,
A moi, par les chagrins, par les ans abattu ?
Car enfin nos beaux jours, cette fleur passagère,
Si faible portion d’une vie éphémère,
Emportés par le temps, d’un vol inaperçu,
Comme un rêve léger, passent à notre insu,
Et parmi les parfums, les femmes et l’ivresse,
Sans bruit, à pas furtifs, se glisse la vieillesse.

— Ne crains rien, Névolus, tant que dans sa splendeur,
De la ville aux sept monts brillera la grandeur,
En amis patients elle sera féconde ;
Toujours dans les remparts de la reine du monde,
Et par terre et par mer, avec empressement,
Viendront ces étrangers qu’on voit languissament,
Au signe accoutumé provoquant leur conquête,
S’effleurer d’un seul doigt et se gratter la tête.
Un jour nous t’y verrons heureux et triomphant ;
Mais souviens-toi de suivre un régime échauffant.

— Aux fils de la Fortune adresse ta recette.
Tant d’espoir convient mal à ma triste planète.
Trop heureux si les sœurs, qui filent mes destins,
Me donnent de quoi vivre aux dépens de mes reins !
Vous dont jamais l’autel n’a reçu pour offrandes,
Que des gâteaux, du sel et de simples guirlandes,
Dieux pauvres, dieux obscurs de mon humble réduit,
De mes travaux enfin quand verrai-je le fruit ?
Quand pourrai-je, assuré d’une existence honnête,
Trouver, pour ma vieillesse, où reposer ma tête ?
Vingt mille écus placés sur un gage certain,
Quelques vases d’argent, non gravés au burin,
Mais tels que leur poids seul, en un temps plus austère,
Eût de Fabricius excité la colère ;
Deux jeunes Mœsiens dont le dos vigoureux
Me tasse sans encombre arriver jusqu’aux jeux ;
Un sculpteur diligent, un actif statuaire,
C’est tout ce qu’il faudrait à mon humble misère.
Ce pauvre vœu, du moins, s’il était exaucé !
Mais non : du stratagème où fut prise Circé,
La maligne fortune, imitant l’artifice,
Est plus sourde pour moi que les rameurs d’Ulysse.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 28 min

Oui, Baroz, le sens français dans ce cas est proche de l’anglais. Mais en anglais le champ sémantique du mot « religion » est beaucoup plus étendu qu’en français, c’est clair.

un qui aime pas du tout ML dit: 26 février 2013 à 23 h 27 min

j’arriverais peut-être à trouver un équivalent français.

Pauvre type, faut un minimum de talent pour ça.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 26 min

Les deux seuls vers que je ne comprends pas vraiment en anglais, c’est :

Was you wife a what’s its name ?/How much did she earn?

Si je savais ce que ça veut dire littéralement, j’arriverais peut-être à trouver un équivalent français. Mais là…

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 23 h 24 min

« Quand il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion. »
Voltaire

Non, la vérité, j’aime beaucoup Chaloux et je le trouve fin et cultivé, sensible aussi. Je me demande ce qu’il fait dans la vie ?

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 23 min

Juvénal, c’est le meilleur. Comme Tristan Corbière. Des poèmes conversation avec des interrogatives en pagaille et des exclamatives à foison, c’est ça le style du poème, à peu près.

D dit: 26 février 2013 à 23 h 23 min

« Faudrait se plonger aussi dans Juvénal et les satiristes latins. »

C’est toujours utile, en effet, chère mauvaise langue. Mais, à mon avis, cela ne vous aidera guère pour traduire Kipling.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 20 min

Il ne s’agit pas de ça, Chaloux. C’est comme celui qui a proposé une nouvelle tradale d’Alexander Platz ; il a lu et relu Céline, pensant y trouver des tournures, des rytmes adaptables à Döblin. Il ne s’agit pas de transposer tel quel l’un dans l’autre, voyons. Je pensais que vous compreniez ça sans avoir besoin de préciser tellement c’est banal comme technique. Faudrait se plonger aussi dans Juvénal et les satiristes latins. Je dois avoir ça, je vais jeter un coup d’œil là aussi. Et c’est à nouveau accessible…

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 20 min

tu sais que t’es plus con que nature, chaloux ? tu te rends pas compte que 90% des habitués de la rdl te prennent pour une burne ? tu fais vraiment une fixette sur le jean brun, hein.

Les 10% qui restent sont ceux qui comptent pour quelque chose.(Je te confirme, crétin, que tu fais bien partie des 90%).

D dit: 26 février 2013 à 23 h 20 min

Je dis toujours la vérité. Et celui ou celle qui signe « la vérité » a tort. Chaloux n’est pas un con. C’est un commentateur respectable, qui a quelques faiblesses bien pardonnables, telles que la lenteur d’esprit ou la fatuité. Mais qui n’a pas de défaut ?

C.P. dit: 26 février 2013 à 23 h 20 min

Chaloux, oui, je vous ai retrouvé, comme renato, sur « religion », mais ne suis pas sûr de la date « profane » de l’expression.

Jacques, je crois que Bloom a raison sur le ton du passage concernant l’épouse, et que votre version était bonne.
Mais je ne sais plus trop sur « what’s its name ?  » Le « truc et bidule » de M dérivait un peu.

La vérité dit: 26 février 2013 à 23 h 18 min

baroz, dis-le lui, toi aussi, que tu le prends pour un con, le chaloux (sauf si tu te dégonfles, là c’est autre chose).

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 18 min

Je ne vois en quoi légèreté et rhétorique seraient incompatibles.
Exemple ci-dessous.
Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites !
Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes ;
TOUT, la haine et le deuil !
Et ne m’objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.
Ecoutez bien ce ci :
Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l’oreille du plus mystérieux
De vos amis de cœur ou si vous aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d’une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu.
Ce MOT – que vous croyez que l’on n’a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre -
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre ;
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin ;
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
Au besoin, il prendrait des ailes, comme l’aigle !
Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera ;
Il suit le quai, franchit la place, et caetera
Passe l’eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l’étage ; il a la clé,
Il monte l’escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive
Et railleur, regardant l’homme en face dit :
« Me voilà ! Je sors de la bouche d’un tel. »
Et c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.

Victor Hugo

La vérité dit: 26 février 2013 à 23 h 16 min

tu sais que t’es plus con que nature, chaloux ? tu te rends pas compte que 90% des habitués de la rdl te prennent pour une burne ? tu fais vraiment une fixette sur le jean brun, hein.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 14 min

Sur un point renato a raison aussi : le poème doit être de tonalité légère, drôle et caustique en même temps. Ici, il a raison, la légèreté a du sens. Il faut que ce soit brillant sans en avoir l’air.

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 14 min

Renato, la question n’est pas là, elle est là et elle n’est pas là. Et elle peut être douce, véhémente, cruelle (le monologue de Célimène) etc…

ML, pourquoi, traduire un poète en passant par un autre? Vous me faites penser à Voltaire traduisant Shakespeare. Il me semble que c’est Casanova qui essayé de lui faire comprendre qu’il n’y avait rien compris. Peine perdue…
Chacun aura son Kipling… Comme chaque traducteur a son Cavafy ou autre.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 12 min

Sur un point Bloomboodingue a raison : il ne faut pas chercher à traduire en arrondissant les angles, en faisant bien ronronner les vers. Le style doit être caustique, à la limite du grinçant. Il s’agit d’une satire. Pas de rondeurs, des angles.

Guertroude dit: 26 février 2013 à 23 h 08 min

La vérité dit: 26 février 2013 à 23 h 02 min

Mon John Brown, délivre toi de ton obsession chalouxienne, je t’en supplie, tu n’es pas de taille (sauf pour le sur-poids). Pense à ta Mémé qui t’aime, t’attend, t’espère. Ta vie serait plus belle si tu pensais moi à ce foutu Chaloux et davantage à Mémé.
Je t’embrasse sur ce front immense qui va de tes yeux à ta nuque.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 08 min

Il faut regarder dans les poèmes de Tristan Corbière pour chercher comment il s’exprime dans ce genre de situation. Il doit bien y avoir chez lui quelque chose d’approchant. Je vais regarder. Par hasard son recueil des amours jaunes est accessible dans ma bibli, c’est rare…

renato dit: 26 février 2013 à 23 h 07 min

La légèreté est une qualité Chaloux, pas un défaut. C’est la légèreté qui met de l’huile dans les engrainages bruyants — vous savez, je suppose, que les bonnes machines ne sont pas ‘bruyantes’…

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 06 min

Le mot « religion » veut dire ici quelque chose comme « engouement », passion serait déjà trop fort, me dit-elle. C’est pas opinion non plus. Sûr. C’est plutôt de l’ordre de la mode.

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 05 min

Certes ML, une petite erreur d’inattention, « g », c’est God…J’ai vraiment travaillé sur le texte anglais.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 04 min

Non, Chaloux, je crois me souvenir que mon amie m’a dit que ça voulait dire le contraire ; quelque chose dans ces eaux-là :

Votre femme, qui est noble, qu’a-t-elle gagné à vous épouser ?

(mais je ne suis pas sûr. Cette amie me le dira demain peut-être. Elle passe ses journées à traduire, elle n’a pas toujours le temps.

Chaloux dit: 26 février 2013 à 23 h 04 min

C’est Madame du Sorbier qui serait bien inspirée de passer nous voir pour débrouiller tout ça. Elle distribuerait ses si gentilles, si adorables, si indispensables et si autorisées tartes à tout le monde (à moi le tout premier, – mais une tarte de cette qualité ne se refuse pas) et nous éclairerait enfin…
Pierre Assouline, ne pouvez-vous pas lui demander si elle n’aurait pas quelques instants à nous consacrer ?

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 23 h 03 min

Quand on est capable de changer de religion, c’est qu’on a pas de Religion. Mais il faut garder ce mot, préférable à opinion, de même que croyance ou credo…

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 23 h 00 min

On aurait du mal à user d’un « g » minuscule, de toute façon, pour écrire Dieu… mais ce n’est qu’une pécadille, il faut sans doute lire « d », j’imagine, Chaloux ?

pag l'amour dit: 26 février 2013 à 22 h 59 min

je ne propose pas une traduction : ma religion me l’interdit (autre expression française pour se justifier au plus bref en coupant court à toues les explications)

Chaloux dit: 26 février 2013 à 22 h 58 min

Jacques, « name » c’est aussi la renommée, la réputation. « What its name », doit signifier quelque chose comme « qu’est ce que c’est que ça », ou moins que rien. c’est que j’ai supposé. Il faudra qu’on se lance un jour dans Le Corbeau d’Edgar Poe.

Sergio dit: 26 février 2013 à 22 h 58 min

JC dit: 26 février 2013 à 20 h 24 min

il vaut mieux un Auvergnat. C’est super, un Auvergnat !

Oui enfin rien n’est jamais acquis… On avait le maréchal Laval, finalement ça a été mitigé…

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 22 h 57 min

On remarquera qu’il n’y a pas que les journalistes qui demandent aux écrivains :
Pourquoi ne vous coupez-vous pas les cheveux ?

Il y a aussi Tkt… mais avec lui, c’est un plus autoritaire, c’est : « coupez-vous les cheveux ». C’est la version teutonne, à la baguette (pas magique pour deux sous…), et les doigts sur la couture du pantalon, ça rigole pas avec Tkt…

Tkt, c’est le journalisme après le passage d’Attila, non pardon Jacub.

C.P. dit: 26 février 2013 à 22 h 55 min

Alors, Mauvaise Langue, vous avez raison… et mon bilinguisme n’a rien compris.
Bien possible que « religion » et « creed » n’aient pas de rapport avec une foi religieuse. Je n’en suis pas sûr. Il est vrai que « religion », même en français, a pu prendre un sens profane.
« fièvre » était en tout cas conciliant.

(Pensé tout de même ce soir que l’ « Esther » de Racine n’était pas D’ABORD une « tragédie ». Mais c’est une autre histoire.)

Chaloux dit: 26 février 2013 à 22 h 53 min

Quelques corrections, on s’en tiendra là. Michel Tournier, traducteur chevronné, explique quelque part que le problème de la traduction est avant tout celui de la langue d’arrivée.

Pourquoi ne pas écrire pour le théâtre ?
La raison pour laquelle vous refusez de vous couper les cheveux ?
Et vos ongles d’orteils,
Les taillez-vous en rond ? En carré ?
Apprenez-le donc aux journaux,
Proclamez-le chaque jour,
Mais, en passant, je vous en prie,
Pourquoi ne pas écrire pour le théâtre ?

Quelle est votre dernière religion ?
Avez-vous un Credo ?
Êtes-vous vêtu de toile, de laine, de soie, de tweed ?
Et quels livres vous ont permis de survivre
Sur les chemins où vous avez peiné ?
Pour écrire « Dieu »,
Usez-vous d’un « g » minuscule ?

L’espoir d’être admis sous le dôme
De l’immortelle gloire vous fait-il vivre ?
Votre lessive est-elle faite au dehors
Où dans votre maison ?
Êtes-vous tourmenté de morale ?
Votre génie vous consume-t-il ?
Votre épouse était dénuée de toute réputation ?
Qu’a-t-elle gagné à prendre votre nom ?

Votre ami aurait-il un secret,
Une peine, une honte, quelque vice,
Que vous aurez prêté serment de taire ?
Allons…Quel serait votre prix le plus bas ?
Tout ce que la bonne imagine,
Ce que le maître d’hôtel croit savoir,
Dites-le donc à la presse,
Nous nous occuperons du reste.

Pourquoi ne pas écrire pour le théâtre ?

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 22 h 53 min

« (là, je ne sais plus) »

Dans votre précédente traduction vous repreniez, par hasard, exactement ma version, ML :  » Que votre femme a-t-elle gagnée / En prenant votre nom ? »

Tout semble plus clair, C.P., mais sur ce passage, le mystère reste entier : « Was you wife a what’s its name ?/ How much did she earn ? »

renato dit: 26 février 2013 à 22 h 50 min

Il me semble qu’en français aussi on dit que c’est sa religion lorsqu’on parle de quelque chose en laquelle quelqu’un croit de façon excessive et/ou irraisonnée. En italien la connotation est plutôt ironique, on le dira, par exemple, lorsque quelqu’un croit dur comme fer dans le talent d’un chanteur qui n’en a point ; on l’emploie aussi pour ceux qui croient aux idées d’un parti politique sans jamais les soumettre à une saine critique.
De ce point de vue, ‘Waht’s your last religion?’ peut se traduire sans perte de sens ‘Quelle est votre religion aujourd’hui ?’ ce qui sous-entend que le destinataire est un opportuniste.
‘Vous en avez une ?’ n’est là que pour souligner la précédente vacherie ; en bref, il s’appesanti.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 22 h 45 min

Oui, en anglais on peut dire qu’être végétarien est une « religion » par exemple. C’est très fréquent au Canada ce genre d’expression.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 22 h 39 min

Oui, Chaloux, vous avez entièrement raison. Mais fallait le savoir… Moi, je ne maîtrise pas l’anglais, je ne le savais pas.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 22 h 38 min

On reprend en douceur…

Pourquoi n’écrivez-vous pas une pièce de théâtre ?
Pourquoi ne vous coupez-vous pas les cheveux ?
Vous coupez-vous les ongles des pieds ronds
Ou les coupez-vous carré ?
Dites-le aux journaux,
Dites-le tous les jours
Mais, en passant, puis-je vous demander
Pourquoi vous n’écrivez pas une pièce de théâtre ?

Quel est votre dernier engouement ?
En quoi croyez-vous ?
Vous habillez-vous chez Jaeger pour la laine
Chez Sackcloth pour la soie ou le tweed ?
Dites-nous quels sont les livres qui vous ont inspiré
Dans votre parcours (d’écrivain).
Utilisez-vous un « d » minuscule pour écrire « Dieu » ?

Espérez-vous entrer au panthéon ?
Faites-vous laver votre linge à la blanchisserie
ou chez vous ?
Havez-vous une morale ?
Votre génie vous brûle-t-il ?
(là, je ne sais plus)

Votre ami a-t-il un secret
Un chagrin, une honte ou un vice — ?
Avez-vous promis de garder le silence ?
A combien vous vendez-vous au plus bas prix ?
(là je ne sais pas encore)
etc.

Chaloux dit: 26 février 2013 à 22 h 37 min

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 22 h 22 min

Ce sens de « religion » n’est pas si inconnu en français. L’expression populaire « je me suis fait ma religion » en témoigne.
Somme toute, en dépit de vos critiques anonymes, ma pauvre petite traduction n’est pas si loin du compte.

pag l'amour dit: 26 février 2013 à 22 h 37 min

@Ça n’a rien à voir avec la religion en fait.
Ça veut dire quelque chose comme :vous voulez dire qu’on pourrait répondre ma religion, c’est whisky
la mienne c’est Alban Berg le matin à jeun
ce qui se dirait assez bien en français !

Chaloux dit: 26 février 2013 à 22 h 32 min

Merci C.P., je vous ai lu avec attention, comme toujours. mais j’en tiens pour ma véhémence. Véhémence satirique mais véhémence tout de même. L’idée de « légèreté » me semble un contresens, ou plutôt, pour éviter un vocabulaire de contrainte, je n’y crois pas.
Bonne fin de soirée,

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 22 h 22 min

Non, vous n’y êtes pas du tout, C.P. J’ai eu quelques éclaircissements tout de même sur le sens des choses en anglais.

Waht’s your last religion ?

Ça n’a rien à voir avec la religion en fait.

Ça veut dire quelque chose comme :

C’est quoi votre dernier engouement ? Quel est votre dernier engouement ?

Have you got a creed ?

Quel est votre credo ? En quoi croyez-vous ?

Name the books etc…

Quels sont les livres qui vous ont inspiré sur le chemin que vous avez choisi/emprunté etc.

Have you any morals ?

Avez-vous une morale ? (ou quelque chose de ce genre)

Does your genius burn ?

Est-ce que votre génie vous brûle/ Vous fait mal ?

il y a bien une confusion satirique entre l’esprit et le corps.

Wahat’s your lowest price ?

Quel est votre prix le plus bas pour vous vendre ? (ou quelque chose dans ce sens)

Cette amie canadienne n’avait pas vraiment le temps de s’y atteler, mais elle va le faire ; il suffit que je lui envoie en courriel.

La première strophe, c’était comme on l’avait traduit. Le deuxième également avec les rectifications au sujet du sens de « religion » qui n’a pas le sens du français « religion ».

J’ai toujours dit que ces Anglais avait une langue impossible…

C.P. dit: 26 février 2013 à 22 h 07 min

Chaloux, Chloé m’a mis au courant (non, nous sommes loin d’être constamment ensemble). Alors j’ai lu, y compris le riche et juste commentaire de xlew.m sur Kipling.

Faut-il vraiment traduire ? Je n’aurais pas mieux fait que la version de M., mais j’aurais peut-être dit : « Quelle est votre religion aujourd’hui ? Vous en avez une ? « , et m’en serais tenu à : « Est-ce que le génie vous donne la fièvre ? » (ce qui concilie les adversaires).
hadon a raison en tout cas, il faut traduire « léger » ce petit poème satirique sur des questions de journaliste. Mais d’autres en sont d’accord.

La « version » de renato m’a bien amusé.

Allons, c’étaient les jours de Pourim et de la belle histoire d’Esther…

mandataire dit: 26 février 2013 à 20 h 48 min

D. Conner : « Je confirme que mandataire dit vrai. »

Chacun pourra vérifier que je n’ai pas dit « vrai » et que donc D. Conner est bien celui qu’il prétend être.

Après l’intervention de Bromure, je vous laisse entre potes poètes.

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 20 h 36 min

Mauvaise Langue, pourquoi ne pas la fermer ?
La raison pour laquelle tu perds tes cheveux,
Pourquoi tu te bouffes les ongles,
Tout le monde s’en fout.
Parle tout seul aux waters
Ou dans ton local à poubelles
Mais, en passant, je t’en prie,
Pourquoi ne pas la fermer ?

Vitrine dit: 26 février 2013 à 20 h 33 min

DHH dit: 26 février 2013 à 19 h 54 min

Dans le rôle de la fayote DHH est en voie pour remplacer avantageusement et Clopine et christiane.
Un exploit

Poème à... dit: 26 février 2013 à 20 h 27 min

Poème à…

Pourquoi tu ne me roules pas une pelle?
Ça me gênerait moins avec tes cheveux coupés court
Et tes ongles rondement coupés
Me font la tête au carré
Clame-le aux gazettes
Clame-le chaque jour
Et en passant, pourquoi ne pas me rouler une pelle?

Quel est ton dernier lumignon?
Que j’y crédibilise mon troufignon!
Enlève ton pull de laine
Et tes soies, ton pilou et tes dentelles!
Lis-moi le kama-soutra à perdre haleine!
Et que l’on se roule près des fontaines
Et lorsque j’approcherai de ton point g
J’ aurai l’impression d’écrire à Dieu!

Espères-tu que j’y puisse entrer
En ce séjour d’immortelle renommée?
Et as-tu lavé nos traces à la sauvette
Ou montré à tous notre carte de France?

As-tu un brin de morale
Un cerveau débordant d’ énergie
Je ne te donnerais pas le nom de ma femme
Ni te dirais ce qu’à mes côtés, elle gagne!

Ne dis rien de notre secret
Sans peine, sans honte et sans vice
Tu as promis de la fermer
Combien tu veux, je n’ai pas l’ habitude de payer
Ce que la mère maquerelle imaginait
Le videur supputait
Ne le dis pas à la presse
Je vais m’occuper du reste

Pourquoi tu ne me roules pas une pelle?

Ajustons le tir dit: 26 février 2013 à 20 h 24 min

SONDAGES
Parmi ces animatrices, laquelle mériterait d’être plus présente à l’écran ?

Sophie Davant
Valérie Damidot
Alessandra Sublet
Estelle Denis
Carole Rousseau
Faustine Bollaert
Karine Ferri
Sandrine Quétier
Laurence Boccolini
Karine Le Marchand
Voter

JC dit: 26 février 2013 à 20 h 24 min

Il faut aimer Abdel, D. 20:09 !
Je sais que c’est difficile car il n’a rien d’agréable et il est franchement bête, répétitif, lourdingue, nul quoi, définitivement perdu dans son fog … mais vous y arriverez : pensez à Jésus qui a souffert, lui aussi ! Souffrez !
(je vous comprend : aimer un Sarrazin, même francophone, c’est peine perdue ! il vaut mieux un Auvergnat. C’est super, un Auvergnat !)

En direct de Falicon dit: 26 février 2013 à 20 h 19 min

On m’apprend que M. John Brown serait en train de flageller sa femme de ménage (deux heures hebdomadaires payées par la mairie) à l’aide de sa prostate en lanières. Je ne garantis rien, mais c’est tout à fait crédible.

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 20 h 13 min

Mauvaise Langue, j’ai failli marcher en vous lisant, mais je reconnais bien votre exécration d’autrui, et votre mépris de tout ce qui n’est pas vous.

D. dit: 26 février 2013 à 20 h 12 min

Thierry m’impressionne parfois parce qu’il sait quand même des choses. Je ne sais pas comment ça a pu se faire, c’est mystérieux, mais il sait des choses.

renato dit: 26 février 2013 à 20 h 11 min

Je ne comprends pas. Nous avons les vols low-cost pourquoi nous refuserions l’alimentation et la culture low-cost… d’ailleurs c’est un fait qui ne finira jamais de m’étonner : des gens qui ne mangeraient jamais des ravioli en boîte arrivent à acheter des tableaux qui foutent la honte déjà seulement si on pense que quelqu’un les a peint et lisent des livres sans tête ni queue… etc.

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 20 h 09 min

Uforb, c’est Mauvaise Langue, sa grosse canadienne lui a fait faux bon, il ne campera pas ce soir. Ce qui fait qu’il ne peut pas réapparaître sous son nom. la leçon sera anonyme ce soir ou ne sera pas.
…Ca c’est vrai ça…

Chaloux dit: 26 février 2013 à 20 h 06 min

uforb dit: 26 février 2013 à 20 h 03 min

ce que je ne sens pas dans ma traduction (mais je ne suis pas traducteur), je le sens très bien dans votre post. Les torts sont partagés.

Guertroude dit: 26 février 2013 à 20 h 04 min

(anonymat requis)

Cette saleté, cette insupportable obscénité dans le moindre de tes propos. Je te reconnais, c’est toi, mon john Brown, ma grosse baudruche ramollie, mon énorme pet foireux, ma vareuse de noyé, viens voir Mémé, elle se languit. (Et elle a froid aux pieds).

uforb dit: 26 février 2013 à 20 h 03 min

Mais non, Chaloux, ce qui ne va pas dans votre texte, c’est le ton. Le TON, c’est important dans la traduction. Ça sonne faux. Je suis étonné qu’un esprit fin comme le vôtre ne sente pas ça.

Chaloux dit: 26 février 2013 à 20 h 00 min

A la réflexion, j’irais encore plus loin dans l’adaptation.

Votre ami aurait-il un secret,
Une peine, une honte, quelque vice,
Que vous auriez prêté serment de taire ?
Quel serait votre prix le plus bas ?
Tout ce que la bonne imagine,
Ce que le maître d’hôtel croit savoir,
Dites-le à la presse,
Nous nous occuperons du reste.

Pourquoi ne pas écrire pour le théâtre ?

bref dit: 26 février 2013 à 19 h 55 min

Why don’t you write a play-/ Why don’t you cut your hair ?/ Do you trim your toe-nails round/ Or do you trim them square ?/
Tell it to the papers,/ Tell it every day/ But, en passant, may I ask/
Why don’t you write a play ?

Ouah doudou vous ritez en plaid-/ Ouah doudou votre haire au cutter?/Doudou trime sur les orteils/ Ou doudou trime au square?/ Guillaume Tell aux papiers,/ Tell est un vrai dais/ But en passant, en mai à Ascq ? Ouah doudou vous ritez en plaid ?

DHH dit: 26 février 2013 à 19 h 54 min

Pierre Assouline ,rappelle que le chapitre de Rosebud consacré a Kipling a pour origine l’émotion qui l’a étreint devant le drame qu’a été pour l’écrivain la perte de son fils .Et dans ce texte PA livre en deux phrases très allusives et pudiques une des raison de cette émotion,à savoir que le drame vécu par Kipling faisait echo pour lui à un drame familial ,celui qu’il a raconté plus tard dans la dernière partie de JOB

renato dit: 26 février 2013 à 19 h 52 min

« Les pros ne travaillent pas pour le plaisir. »

Et ils ont bien raison. Supposons que dans un bistrot vous rencontriez un proctologue… oseriez-vous lui demander une consultation gratuite ?

bref dit: 26 février 2013 à 19 h 49 min

on serait en droit d’attendre la traduction de hadon mais, comme c’est un professionnel, on ne l’aura pas. Les pros ne travaillent pas pour le plaisir.

TKT dit: 26 février 2013 à 19 h 49 min

Je ne vais certainement traduire un poème de Kipling.
JC: J’ai une nièce et une cousine, qui habitent Montréal. Personnellement je préfère Toronto, capitale économique.
Non, ici à Zürich, je ne connais pas de Canadiens ou de Canadiennes. ML apprend à parler avec l’accent québécois.
Pourquoi pas ?

renato dit: 26 février 2013 à 19 h 47 min

Traduit avec l’aide d’une amie trilingue qui s’obstine à cacher ses origines.

Pourquoi n’écrivez-vous pas jeu de carte ?
Pourquoi ne vous coupez-vous pas les cheveux à la garçonne?
Avez-vous taillés vos haies en rond
Ou voulez-vous les couper au carrés ?
Dites-le aux garçons de café,
Dites-le chaque jour
Mais, sans crier s’il-vous-plait
Pourquoi n’écrivez-vous jeu de carte ?
Quelle est votre dernière sortie ?
Croyez-vous que vous sortirez en ville ce soir ?
Vous nourrissez-vous de feuillages
D’herbages, de viande et d’haricots ?
A quelle professionnelle du sexe avez-vous eu recours
A ce stade de votre parcours.
Utilisez-vous un « h » minuscule / 
 Pour désigner l’histoire ?
Avez-vous l’espoir d’entrer
Sous le dôme immortel des bains publics ?
Donnez-vous votre ligne à garder à un pêcheur professionnel
Ou faites-le vous garder par votre femme ?
Avez-vous quelques livres à me prêter ?
D’où vient la source de votre aigreur d’estomac ?
Que votre femme a-t-elle perdu
En prenant votre nom ?
Connaissez-vous votre ami secret
ses passions, ses amours, la marque de son whiskey préféré
Avez-vous promis de vous souler sans que personne puisse en témoigner ?
Quel est votre meilleure connerie ?
Tout ce dond une femme de chambre aurait honte
Si le majordome le devine ?
Parlez-en à la presse publique
Et nous ferons le reste.
Pourquoi n’écrivez-vous pas un jeu de cartes ?

un traducteur dit: 26 février 2013 à 19 h 47 min

Pour moi, le seul problème de sens réside ici : Was you wife a what’s its name?
Pour le reste, entièrement d’accord avec hadon.

Chaloux dit: 26 février 2013 à 19 h 45 min

Je maintiens que ce sont des choix, adaptés, mais des choix.
Votre traduction serait la bien venue. Il faut que la leçon soit complète.

juste pour le principe dit: 26 février 2013 à 19 h 43 min

« De vrais contresens, je n’en vois pas »

Les voici :

La raison pour laquelle vous refusez de vous couper les cheveux ?

Votre génie vous consume-t-il ?

Qu’a-t-elle gagné à prendre votre nom ?

TKT dit: 26 février 2013 à 19 h 40 min

To play, jouer.
A play n’est pas un jeu.
Fazit: Laissons aux traducteurs littéraires talentueux, la tache de transgresser vers le français, le poème anglais de Kipling. Sans oublier qu’il fut écrit il y a au moins 100 ans et qu’en 1 siècle les mots évoluent.
Et puis si Passouline demandait plusieurs traductions, c’est que de bien entendu plusieurs versions sont valables, sauf celles dominées par les contre-sens.
J’aime bien le mot anglais « translation »

Chaloux dit: 26 février 2013 à 19 h 39 min

Je prends note, mais ce serait à voir. On ne traduit jamais sans adapter, c’est un débat sans âge. De vrais contresens, je n’en vois pas. Des choix, certainement, mais il faut bien choisir, c’est tout le problème de la traduction poétique.

Un grand sage a dit: 26 février 2013 à 19 h 38 min

« tes malade dracul..mème un moutard dirais pas un jeu pour une pièce..ah ils en on fait de belle quand ils ont décidé de vende le monbazillac au litron.. »

hotte maille dit: 26 février 2013 à 19 h 36 min

polder dit: 26 février 2013 à 19 h 10 min
presque chaque jour on a le moment où un personnage est incapable d’avouer qu’il s’est trompé, alors il s’enferre… il s’enferre… jusqu’à la garde…

Aujourd’hui, c’est Chaloux.

juste pour le principe dit: 26 février 2013 à 19 h 30 min

Six contre-sens. Acceptables s’ils servaient à la rime ou au rythme, mais purement fautifs ici :

La raison pour laquelle vous refusez de vous couper les cheveux ?

Quels livres vous ont-ils permis de survivre

Votre génie vous consume-t-il ?

Qu’a-t-elle gagné à prendre votre nom ?

Votre ami aurait-il un secret,

(Je précise que je ne suis pas John Brown.)

Chaloux dit: 26 février 2013 à 19 h 27 min

A le traduire (50 minutes de pur bonheur) on sent surtout une grande véhémence, et rien de « mirliton », crétin des alpes.

Barlier dit: 26 février 2013 à 19 h 22 min

hadon a raison, il faut traduire ça dans le style chansonnier. Ce sont des vers de mirliton, ça doit être léger et si possible un peu drôle. Mais le jeu en vaut-il la chandelle ?

mandataire dit: 26 février 2013 à 19 h 20 min

> Vous dites ça pour déconner ou vous le pensez vraiment ?

Désolé, je ne suis pas investi du pouvoir de déconner qui s’en charge très bien tout seul.

FLNC dit: 26 février 2013 à 19 h 18 min

Chacun a l’air d’être au courant de ce que fait l’autre à toute heure du jour et de la nuit

l’autonomie quoi!

hotte maille dit: 26 février 2013 à 19 h 14 min

« Je considère que mon ignorance de l’oeuvre et celle relative de la langue sont des atouts qui limitent les risques d’a-priori nuisibles à la traduction. »

Vous dites ça pour déconner ou vous le pensez vraiment ?

Chaloux dit: 26 février 2013 à 19 h 14 min

Pourquoi ne pas écrire pour le théâtre
La raison pour laquelle vous refusez de vous couper les cheveux ?
Et vos ongles d’orteils,
Les taillez-vous en rond ou en carré ?
Apprenez-le aux journaux,
Proclamez-le chaque jour,
Mais, en passant, je vous en prie,
Pourquoi ne pas écrire pour le théâtre ?

Quelle est votre dernière religion ?
Avez-vous un Credo ?
Êtes-vous vêtu de laine, de soie, de tweed ?
Quels livres vous ont-ils permis de survivre
Sur les chemins où vous avez peiné ?
Pour écrire « Dieu »,
Usez-vous d’un « g » minuscule ?

L’espoir d’être admis sous le dôme
D’une immortelle gloire vous anime-t-il ?
Votre lessive est-elle faite au dehors
Où dans votre maison ?
Êtes-vous tourmenté de morale ?
Votre génie vous consume-t-il ?
Votre épouse était-elle dénuée de toute réputation ?
Qu’a-t-elle gagné à prendre votre nom ?

Votre ami aurait-il un secret,
Une peine, une honte, quelque vice,
Que vous auriez prêté serment de taire ?
Quel serait votre prix le plus bas ?
Tout ce que la bonne imaginait,
Tout ce que le maître d’hôtel croyait savoir,
Dites-le à la presse,
Nous nous occuperons du reste.

Pourquoi ne pas écrire pour le théâtre ?

renato dit: 26 février 2013 à 19 h 13 min

« … remplacer la virilité ou préparer le terrain. »

Moi, Thierry, je voyais ça comme le morceau de sucre qui accompagne l’eau de vie… plutôt…

polder dit: 26 février 2013 à 19 h 10 min

Ici aussi c’est pas mauvais comme petit théâtre. Par exemple presque chaque jour on a le moment où un personnage est incapable d’avouer qu’il s’est trompé, alors il s’enferre… il s’enferre… jusqu’à la garde…
Il y a eu le sketch « Tejero et le roi » (en gros : « vous n’y connaissez rien alors je discute pas avec vous!…. mais notez bien que moi aussi j’y connais rien… mais de toutes les façons je m’en branle! »).
Puis un autre personnage dans le délicieux sketch « De Gaulle et les langues régionales »…
Et là on a eu quelques fortes divertissantes variations sur « la pièce et le jeu », ainsi que sur « la dernière religion du monde »…
Lovely !

JC dit: 26 février 2013 à 19 h 09 min

Thierry, c’est « lâcheté suprême » de taper sur un confrère blogueur, absent, puisqu’il dîne chez une amie canadienne. J’ai une amie québecquoise, délicieuse, M. de Saint-Amour, et toi mauvais sujet, as-tu des amies canadiennes ?

traduction différée dit: 26 février 2013 à 19 h 08 min

18h47 : Je considère que mon ignorance de l’oeuvre et celle relative de la langue sont des atouts qui limitent les risques d’a-priori nuisibles à la traduction.

Mais je peux me tromper.

observateur neutre dit: 26 février 2013 à 19 h 05 min

JC dit: 26 février 2013 à 18 h 59 min
Les filles C.P. sont adorables

C’est fort possible. En tout cas, c’est une famille unie. Chacun a l’air d’être au courant de ce que fait l’autre à toute heure du jour et de la nuit. Un bien bel exemple.

amateur de théâtre dit: 26 février 2013 à 19 h 05 min

Quelle essence brûle ton génie ?
Le génie est-il à ou un moteur?
Plutôt,
quelle adrénaline burne ton cerveau?

TKT dit: 26 février 2013 à 19 h 03 min

To write a play, aucun rapport avec le jeu ou un jeu, qui en anglais se traduirait par game. Mais game veut aussi dire gibier.
To write a play est écrire une pièce de théâtre, period.
Pour le mot religion, le contexte de Renato me semble le bon, qui dans le texte de Kipling pourrait aussi se traduire par croyance: la dernière croyance à la mode.
Pour Jaeger, c’est un magasin ou un fabricant de vêtements, donc de confection.
Et puis à quoi bon traduire un poème ?
Ce qui m’amuse quand même c’est que ML, qui avoue parler, lire et pouvoir traduire une multitude de langues (11 langues ?), ne possède pas l’anglais. Un peu étrange pour un génie linguistique cosmopolite.
ML adore se gargariser et faire prendre ses commentaires pour de l’or académique.

JC dit: 26 février 2013 à 18 h 59 min

Les filles C.P. sont adorables et s’expriment avec une absence de grossièreté étonnante sur ce blog d’étalons vachards findus, agrégés gendarmerie nationale …
(passionnants, les pbs de traduction de la bleuette banale de l’ami Rudyard)

ça commence à bien faire dit: 26 février 2013 à 18 h 57 min

traduction différée dit: 26 février 2013 à 18 h 47 min

S’il y a une chose qui ne pose AUCUN problème dans le petit texte de Kipling, c’est bien le sens de « why don’t you write a play ». Mais traduction différée continue à traduire ça par « jeu ». Le minimum, trad diff, le minimum est de comprendre au moins un peu l’anglais avant de se lancer dans une trad.

TKT dit: 26 février 2013 à 18 h 48 min

@ « A woman is a woman, but a cigar is a good cigar.
je crois que clinton l’avait lu.. » nous raconte Aristide:
Je crois que Clinton pensait plutôt, qu’un cigare long pouvait remplacer la virilité ou préparer le terrain.

traduction différée dit: 26 février 2013 à 18 h 47 min

Que n’écris-tu un peu par jeu. . .
Que ne te coupes-tu les cheveux ?
Te manucures-tu en rond
ou au carré ?
Pose tout ça sur le papier
Ecris le chaque jour
Mais, au passage,
c’est ma requête
Que n’écris-tu un peu par jeu ?

Quelle fut ta dernière foi ?
Quelque chose que tu crois ?
T’habilles-tu de laine
Ou de jute ? De tweed ou de soie ?
Cite les volumes qui t’élevèrent
Sur le chemin que tu te frayas.
Te sers-tu d’un petit d
Dans tes écrits sur Dieu ?

Espères-tu pénétrer la coupole
D’immortelle renommée ?
Laves-tu ton linge en famille
Ou le donnes-tu à l’extérieur ?
As-tu une morale ?
Quelle essence brûle ton génie ?
Ta femme fut-elle une ombre ?
Qu’y eût-elle gagné ?

Ton ami eût-il un secret,
Une peine, une honte ou un vice. . .
As-tu promis de pas révéler
Quel serait ton prix minimal ?
Tout ce que la servante imaginait
Tout ce que le majordome devinait
Envoie le à la face du public
Et laisse la presse faire le reste.

Que n’écris-tu un peu par jeu ?

ueda dit: 26 février 2013 à 18 h 46 min

@ confidences intimes

Bah, ce n’est pas une famille ordinaire, les filles sont quand même remarquables.

De plus, sur ce blog culturel, elles ne nous disent pas avec qui elles vont dîner, mais ce qu’elles vont voir.

Pour les rustres comme moi, c’est tout à fait charmant.

TKT dit: 26 février 2013 à 18 h 42 min

@ «La rente définissait le statut social.»:
Je crois plutôt que dans le monde d’avant 1918, la rente définissait la possibilité de pourvoir au train de vie inhérent au statut social, ou de malheureusement devoir vivre en dessous de son statut social. Bref le statut social n’est pas le statut économique.

confidences intimes dit: 26 février 2013 à 18 h 36 min

je m’en vais avec mon père et mes soeurs écouter Zohar Wexler

pourquoi faut-il toujours que la famille what’s-its-name nous tienne au courant de ses faits et gestes ?

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 18 h 32 min

Chaloux, c’est la faute à Passou, qui a écrit : « Avis aux commentateurs de la « République des livres » : toutes les traductions sont les bienvenues. »

Je m’y suis mis ce matin, par jeu, sans prétention, ayant à peu près oublié tout le pauvre anglais que j’avais appris jadis. J’avais trouvé que ML, surtout dans la forme et la ponctuation, avait amélioré ma traduction, parfois en l’alourdissant cependant. « M » ensuite a fait de même et a rendu le tout assez aérien.

CHLOE dit: 26 février 2013 à 18 h 31 min

xlew.m, je ne connais pas Kipling aussi bien que vous, mais j’aime votre beau et sage commentaire.

Qu’est-ce que vous pouvez être vaches, parfois, les uns avec les autres ! Cela m’étonne encore un peu.

Fin de la guerre pour moi : je m’en vais avec mon père et mes soeurs écouter Zohar Wexler lire « Le Rouleau d’Esther » au Centre Rachi-Guy Rothschild.

Bonne soirée à tous !

renato dit: 26 février 2013 à 18 h 29 min

Bon, là où il dit
« What’s your last religion ?/ Have you got a creed ?/ Do you dress in Jaeger-wool/ Sackcloth, silk or tweed ? »

L’ironie est patente, et le mot religion n’a rien à voir avec une religion particulière, mais avec la dernière chose ou opinion qu’informe le destinataire… encore que quelque chose l’informe… en d’autres mot c’est un trait d’humour… les question successives relatives à l’habillement le soulignent… mais bon, je suis un crétin notoire donc vous pouvez passer outre cette observation sans en tenir compte.

Marsily Luc-Antoine dit: 26 février 2013 à 18 h 28 min

Why don’t you cut your hair? me demandait-on trop fréquemment dans les sixties…
Almost cut my hair rétorqua un jour David Crosby.
Puis tout cela fut oublié dans les seventies.

ueda dit: 26 février 2013 à 18 h 27 min

« Je me tire, je vais dîner chez cette amie canadienne. On va bien se marrer ! »

Téléphonez d’abord pour vérifiez si elle est bien agrégée.
Vous choisirez la bouteille en conséquence!

Marcelart dit: 26 février 2013 à 18 h 26 min

Conférence, qu’elle nomme performance de Marcela Iacub, à propos du procès de Gérard X qui sodomisa son poney :
http://37.59.233.5/cpv/ressource.action?param.id=FR_R-5e3dfb5f11ff834be63e9a4b3771cd9&param.idSource=FR_E-a6e6754c9b38993286c216fce13521f

L’aurait-on condamné s’il en avait fait des steaks, de son poney?
Et une explication possible de sa « compassion » pour DSK, cas clinique pour elle, semble t-il à l’image de se faire poney?

linguistique dit: 26 février 2013 à 18 h 24 min

« je vais dîner chez cette amie canadienne. On va bien se marrer  »

Celle qui est bilingue franco chinois? A quoi renvoie l’estomac, au canada?

ueda dit: 26 février 2013 à 18 h 24 min

« Le vers signifie plutôt :

« Quelle est à votre avis la dernière religion du monde? »
Est-ce le Judaïsme, le Christianisme, ou l’Islam ? »
Question d’actualité s’il en est, non ! »

Hihihi…

I like you, ML !

Quand a RK, il est parfois à propos e rappeler son mot:
A woman is a woman, but a cigar is a good cigar.

service de nutrition dit: 26 février 2013 à 18 h 21 min

« sans faux sens sans contre-sens ni pantalon »

ni estomac!alors qu’avec l’estomac ça vole haut surtout si c’est pas dans le texte ni dans « l’esprit » du texte. C’est une question de hauteur de vue, d’intelligence quoi. Faudrait rajouter « chargé »: ‘estomac chargé’, ça ferait plus près de la pensée de l’auteur

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 18 h 19 min

Kipling : Do you put the washing out/ Or have it done at home ?

La machine : Ne vous mettez le lavage out / Ou l’avez fait à la maison? / 


Moi : Donnez-vous votre linge à l’extérieur / Ou faites-le vous laver à la maison ?

Vous : Donnez-vous à laver votre linge à l’extérieur
ou le lavez-vous à la maison ?

aristide dit: 26 février 2013 à 18 h 18 min

un journaliste ne dirait pas ce mot

tes malade dracul..mème un moutard dirais pas un jeu pour une pièce..ah ils en on fait de belle quand ils ont décidé de vende le monbazillac au litron..

La meilleure traduction dit: 26 février 2013 à 18 h 18 min

Bon, les gars, chacun travaille dans son coin en silence et à vingt heures on compare les copies, d’accord?

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 18 h 17 min

Je vous ai répondu, Baroz, avec argument. Vous les avez passé, ou pas vu, ou ils ont été publiés alors que vous écriviez.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 18 h 15 min

Je ne suis pas certain que :

« Quelle est votre dernière religion » veuille dire quelque chose !

Le vers signifie plutôt (mais je n’en sais fichtre rien parce que je ne maîtrise pas l’anglais comme l’allemand) :

« Quelle est à votre avis la dernière religion du monde? »

Est-ce le Judaïsme, le Christianisme, ou l’Islam ? »

Question d’actualité s’il en est, non !

On l’interroge fictivement sur ce qu’il pense être la « dernière religion ». Je ne sache pas que Kipling ait jamais changé de religion, ni qu’il en changeait comme de chemise. Mais qui sait ?…

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 18 h 15 min

Jacques en reprenant votre traduction.

Pourquoi ne pas écrire?/ Pourquoi ne vous coupez-vous pas les cheveux ? / Avez-vous taillés vos orteils en rond / Ou voulez-vous les couper au carré ? / 
 Dites-le aux journaux, / Dites-le chaque jour / Mais, « en passant », s’il-vous-plait / 
 Pourquoi ne pas l’écrire ?

Quelle est votre dernière religion ? / Croyez-vous en quelque chose ? / Vous habillez-vous de lainage / De toile, de soie ou de tweed ? / 
 A quels livres avez-vous eu recours / 
 A ce stade de votre parcours. / Utilisez-vous un « d » minuscule / 
 Pour désigner Dieu ?

Avez-vous l’espoir d’entrer / Sous le dôme immortel de la célébrité ? / 
 Donnez-vous votre linge à l’extérieur / Ou faites-le vous laver à la maison ? / 
 Avez-vous quelques principes moraux ? / D’où vient la source de votre génie ? / Que votre femme a-t-elle gagnée / En prenant votre nom ?

Connaissez-vous le secret de votre ami / son chagrin, sa honte ou son vice-/ 
 Avez-vous promis de n’en rien dire à personne / Quel est votre meilleur prix ? / Tout ce que connait une femme de chambre / Tout ce que devine un majordome / Parlez-en à la presse publique / 
 Et nous ferons le reste.

renato dit: 26 février 2013 à 18 h 14 min

« ma mère..t’es qu’une grosse féniasse épicétou… »

C’est que j’ai déjà lu des poèmes (passez-moi le mot) de Kipling, et je ne peut pas dire que ce fut une experience réjouissante…

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 18 h 13 min

Il y aurait bien une solution.

1) Pourquoi ne pas écrire ?
2) Pourquoi ne pas l’écrire?

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 18 h 13 min

Tandis que j’argumente, voilà ce que répond ML :

« La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 53 min
Et Baroz exhiba sa traduction !
Pauvre Baroz, ridicule ! »

C’est un peu court pour celui qui copie sur son voisin, monsieur le professeur !

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 18 h 10 min

Le mot « pièce » n’est compréhensible qu’en contexte, pas au début d’un poème. En anglais on dit et écrit très facilement  » a play », pour parler de théâtre, pas en français, sauf en contexte. Voilà la raison. On ne peut pas dire ici « jeu » : un journaliste ne dirait pas ce mot dans un entretien.

Et le poème réalise le « théâtre » en question. C’est un poème-conversation comme les affectionnait un Tristan Corbière dans la grande tradition satirique remontant à Juvénal.

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 18 h 08 min

« Il ne s’est même pas aperçu que de nombreuses traductions se ressemblent sur bien des points en dépit de leur différences… »

Kipling : What’s your last religion ?/ Have you got a creed ?

La machine : Quelle est votre dernière religion? / Avez-vous une religion ?

Moi : Quelle est votre dernière religion ? / Croyez-vous en quelque chose ?

Vous : Quelle est votre dernière religion ?
Avez-vous une croyance ?

renato dit: 26 février 2013 à 18 h 07 min

Et moi je n’ai pas encore lu le poème mis en ligne par Passou. Vu ce qu’il a généré il faudra bien que je le lise.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 18 h 06 min

Il est évident que ce poème de Kipling se situe dans la tradition de la satire latine et du poème de conversation (sermones) qu’on trouve chez Horace et Juvénal, ou plus près de nous en France de Tristant Corbière. C’est dans cet esprit-là qu’il faut le traduire, en cherchant des équivalent des tournures familières employées si on veut rectifier le style trop élevé que j’ai proposé pour certains vers. Mais on est bien dans le ton de la satire si on propose :

Votre génie vous donne-t-il des brûlures d’estomac

Ce pourrait être un vers de Tristan Corbière.

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 18 h 02 min

Maintenant on pourrait prendre, ver à ver, et voir ce que vous avez amélioré et ce que vous avez plutôt obscurci, ML.

La machine : «Pourquoi n’écrivez-vous pas un jeu »

Moi : «Pourquoi n’écrivez-vous pas une p!èce- »

Vous : « Pourquoi n’écrivez-vous pas une pièce (de théâtre) ?

etc, etc, etc…

Guertroude dit: 26 février 2013 à 18 h 01 min

Johnny alité dit: 26 février 2013 à 17 h 58 min
On me cause ?

Oui lumière des lumières, âge des âges (ou âgé des âgés), parole des paroles, interjection des interjections, pet des pets, citrouille des citrouilles, pompe à vélo des pompes à vélo, c’est à toi s’il te plait que ce discours s’adresse !

xlew.m dit: 26 février 2013 à 18 h 00 min

« [...] inférieur à Yeats, Owen & co… », oui peut-être, pourquoi pas, les jugements de valeur littéraires sont souvent les mieux fondés car s’ils n’engagent que leurs auteurs, c’est leur sincérité qui témoigne. Mais enfin (b’enfin !), bien qu’on ait proclamé que Kipling n’était qu’un poète de « vers » et non de « poésie », son génie de la métrique (on l’a comparé à Horace), du mot, du rythme, de la rime, et la façon qu’il avait de rendre palpable le défi — et surtout d’oser tranquillement relever — que quelquefois les anglais s’amusent à assigner au genre poétique, celui de devoir s’approcher le plus possible du « memorable speech » (je crois que cela vient de W.H Auden, c’est anisi qu’il définissait la poésie), parle instantanément pour lui. Si Orwell, qui n’a pas été le seul à voler dans les plumes de Rudyard Kipling (qui n’était ni un coq nationaliste, ni un paon de salon, comme Mark Twain l’a montré et dit fort justement), puisqu’Henry James, Oscar Wilde et Max Beerbohm (pourtant certains étaient amis avec l’écrivain né à Bombay-Mumbai) ont aussi émis de grandes réserves à son sujet, l’a volontiers taclé, il sut voir quelque chose derrière le bonhomme (Orwell nous persuade dans un autre texte que Kipling dans sa fameuse expression qualifiant les « lesser breeds », n’indiquait rien de racial ; déjà à l’époque il le décrit comme aimant épingler les profiteurs de tout poil, blancs somme « basanés » (qu’on nommait ‘dirty’, mi tongue-in-cheek, mi-sérieux), les Indiens s’en sortant bien dans plus d’un cas (les « huns », les ‘boches’, beaucoup moins bien, c’est vrai).
Non, je pense que si Kipling est si souvent raillé pour ses vers « politiques », c’est qu’il prend le politiquement correct par les oreilles et qu’il lui fiche un coup de pied dans les roustons plus que dans le derrière (pourtant un sacré kick-ass Rudyard, tout est dans le prénom aussi hein, méfions-nous de l’eau du lac qui dort). N’est-ce pas T.S Eliot qui disait avec un léger sourire que : « Poetry is condemned as ‘political’ when we disagree with the politics. » ?
Plutôt que la peinture d’un Kilpling nationaliste et guerrier, qui n’est rien d’autre qu’un écran de fumée pratique (même l’auteur de l’article du Guardian semble d’accord avec cela), essayons de nous représenter une plus honnête photographie, celle d’un Kipling rempli de lucidité, celui qui vit la catastrophe de la première guerre mondiale arriver avant beaucoup de monde. Relisons ses poèmes extraordinaires sur le jeune shakespeare (« The Craftsman »), le magnifique « The Way Through the Woods », et, tiens, dans une optique plus mondaine, que nous fournit l’actualité littéraire la plus brûlante et cochonnement grillée, l’immense ode des « Gods of the Copybook Headings » dans laquelle on trouve cette ligne prémonitoire : « There are only four things certain since social progress began, that the dogs returns to his vomit ans the sow returns to her mire, and the burnt fool’s bandaged finger goes wabbling back to the fire. »

Bihoreau de Bellerente dit: 26 février 2013 à 17 h 58 min

Roger Dugommeau, 26 février 2013 à 17h47:
«La rente définissait le statut social.»

Cela n’a pas changé. Surtout quand on a pour nom Bellerente…

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 57 min

Et il récidive, comme s’il n’avait pas compris…

Mais il se peut qu’il n’ait effectivement pas compris.

Il ne s’est même pas aperçu que de nombreuses traductions se ressemblent sur bien des points en dépit de leur différences…

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 17 h 55 min

« C’est une machine, vous l’avez dit. »

Voilà le très beau texte original pondu par la machine :

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 11 h 00 min
Bloom, tu pourrais essayer d’améliorer la traduction automatique de laquelle je suis parti, pour ceux, qui, comme moi, n’entrave rien à l’english ?

«Pourquoi n’écrivez-vous pas un jeu / Pourquoi ne pas vous couper les cheveux? / Avez-vous tailler votre ongles d’orteil rond / Ou voulez-vous couper les carrés? / 
 Dites aux journaux, / Dites-le tous les jours / mais, en passant, je vous prie / 
 Pourquoi n’écrivez-vous pas un jeu?

Quelle est votre dernière religion? / Avez-vous une religion? / Vous habillez-vous en Jaeger-laine / Sackcloth, la soie ou le tweed? / 
 Nom de livres qui vous ont aidé / 
 Sur le chemin que vous avez foulé. / Utilisez-vous un g peu / 
 Lorsque vous écrivez de Dieu?

Avez-vous l’espoir d’entrer / dôme immortel Fame? / 
 Ne vous mettez le lavage out / Ou l’avez fait à la maison? / 
 Avez-vous des mœurs? / Est-ce que votre génie brûler? / At-vous une femme de ce qui est son nom? / Combien avez-elle gagner?

Avait à votre ami un secret / chagrin, de honte ou de vice-/ 
 Avez-vous promis de ne rien dire / Que pensez-vous plus bas prix? / Tout la femme de chambre croyait données / Tout le majordome deviné / Parlez-en à la presse publique / 
 Et nous ferons le reste.

Pourquoi n’écrivez-vous pas un jeu? »

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 52 min

Caillois l’avait faite alors qu’il était chez Neruda au Chili. Evidemment ça aide. Mais quand même. La traduction officielle de Gallimard est franchement impeccable, mais minable. Elle ne contient pas une once de poésie. Affligeant.

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 17 h 51 min

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 10 h 21 min
«Pourquoi n’écrivez-vous pas une p!èce- / Pourquoi ne vous coupez-vous pas les cheveux ? / Avez-vous taillés vos orteils en rond / Ou voulez-vous les couper au carré ? / 
 Dites-le aux journaux, / Dites-le chaque jour / Mais, « en passant », s’il-vous-plait / 
 Pourquoi n’écrivez-vous pas une pièce ?

Quelle est votre dernière religion ? / Croyez-vous en quelque chose ? / Vous habillez-vous de lainage / De toile, de soie ou de tweed ? / 
 A quels livres avez-vous eu recours / 
 A ce stade de votre parcours. / Utilisez-vous un « d » minuscule / 
 Pour désigner Dieu ?

Avez-vous l’espoir d’entrer / Sous le dôme immortel de la célébrité ? / 
 Donnez-vous votre linge à l’extérieur / Ou faites-le vous laver à la maison ? / 
 Avez-vous quelques principes moraux ? / D’où vient la source de votre génie ? / Que votre femme a-t-elle gagnée / En prenant votre nom ?

Connaissez-vous le secret de votre ami / son chagrin, sa honte ou son vice-/ 
 Avez-vous promis de n’en rien dire à personne / Quel est votre meilleur prix ? / Tout ce que connait une femme de chambre / Tout ce que devine un majordome / Parlez-en à la presse publique / 
 Et nous ferons le reste.

Pourquoi n’écrivez-vous pas une pièce ? »

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 12 h 20 min
Proposition (honnête) de traduction :

Pourquoi n’écrivez-vous pas une pièce de théâtre ?
Pourquoi ne vous coupez-vous pas les cheveux ?
Avez-vous bien taillé vos ongles de pieds en rond ?
Ou les taillez-vous carrés ?
Confiez-le à nos gazettes,
Ecrivez-le dans des chroniques
Mais, en passant,
puis-je vous demander
Pourquoi vous n’écrivez pas une pièce de théâtre ?

Quelle est votre dernière religion ?
Avez-vous une croyance ?
Prenez-vous chez Jaeger vos lainages ?
Préférez-vous la toile de jute, la soie ou le tweed ?
Dites-nous quels sont les livres qui vous ont influencé
Sur la voie que vous avez tracée ?
Utilisez-vous un « d » minuscule
pour désigner Dieu ?

Avez-vous l’espoir d’entrer un jour
Sous la Coupole des Immortels ?
Donnez-vous à laver votre linge à l’extérieur
ou le lavez-vous à la maison ?
Avez-vous quelques principes moraux ?
Votre génie vous donne-t-il des brûlures d’estomac ?
Que votre femme a-t-elle gagné
en prenant votre nom ?

Votre ami avait-il un secret :
Chagrin, honte ou vice ?
Avez-vous promis le silence ?
Quel est votre prix ?
Tout ce que s’imagine une femme de chambre,
Tout ce que devine un majordome,
Donnez-le en pâture à la presse à grand tirage
Nous nous chargeons du reste.

Pourquoi n’écrivez-vous pas une pièce de théâtre ?

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 16 h 39 min
Barozzi a l’art et la manière (des faux-culs professionnels)…

Guertroude dit: 26 février 2013 à 17 h 50 min

Roger Dugommeau dit: 26 février 2013 à 17 h 49 min
Viens mon gros chou lardé !

Euh…

Viens mon gros mollasson !

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 50 min

Non, pas forcément, Tkt. Caillois n’était pas bilingue et sa traduction de Hauteurs de Machu-Pichu est bien supérieure à celle officielle de chez Gallimard qui est… médiocrement universitaire, sans faux sens sans contre-sens ni pantalon…

La tradale de Caillois est géniale !

Encore des fautes de frappe dit: 26 février 2013 à 17 h 48 min

a meilleure traduction dit: 26 février 2013 à 17 h 36 min
Bon, arrêtez de chauffer le bidet sinon on va en avoir pour toute la soirée…

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 47 min

Baroz, vous n’avez pas de traduction. C’est une machine, vous l’avez dit.

On ne peut pas inventer là où le sens est évident.

Roger Dugommeau dit: 26 février 2013 à 17 h 47 min

dans la société anglaise du XIXe et début XXe siècle, une femme ne se définissait pas à ce qu’elle gagnait

Bien sûr que si. Voyez le théâtre de boulevard. « Elle a mille livres de rente… » Gagner ne veut pas dire travailler, hein. La rente définissait le statut social.

TKT dit: 26 février 2013 à 17 h 45 min

@ « une canadienne traductrice de l’anglais en français qui le dit, bilingue »: Difficile aussi pour une traductrice professionnelle de ne pas être au moins bilingue.

La mère Denis dit: 26 février 2013 à 17 h 45 min

ML va nous pondre des « Confessions d’un pompeur de traductions ». A soumettre (!!!) à Très Niais !

Jacques Barozzi dit: 26 février 2013 à 17 h 43 min

ML, on peut voir dans votre traduction que vous avez pompé sur la mienne.

Thierry, d’une certaine façon, d’agriculteur ou de notable, les femmes ont toujours travaillé, « sous couvert » de leur époux. Ce que je voulais dire, c’est que, notamment dans la société anglaise du XIXe et début XXe siècle, une femme ne se définissait pas à ce qu’elle gagnait. Une américaine, peut-être, et bien plus tard.

Guertroude dit: 26 février 2013 à 17 h 43 min

Le Père Denise dit: 26 février 2013 à 17 h 40 min

Viens sur mon coeur, ami lumineux, mon John Brown en chocolat.

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 17 h 41 min

Quel que soit le sujet, le contexte, Mauvaise Langue est un esprit pour lequel ce n’est jamais asse la guerre, et à qui il en faudrait toujours davantage.
Gustave, à qui je lis votre réponse, me répond:
« Quel con ».

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 40 min

Que VOUS payez !

Ne prenez pas votre cas (pathologique !) pour une généralité. Tout le monde n’est pas aussi bête et méchant que vous ici.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 38 min

Chien ou chat, vous n’aimez pas les bêtes ! C’est le signe d’un esprit méchant, vous êtes dégoutante.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 37 min

sigh dit: 26 février 2013 à 17 h 36 min
ML ne s’arrête jamais quand il dit des c.nneries

Un peu facile ! Affirmation gratuite qui en dit plus sur vous !

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 36 min

Non, chacun ne peut pas comprendre ce qu’il veut. C’est une expression très ironique en anglais (une canadienne traductrice de l’anglais en français qui le dit, bilingue). Ça vaut largement un Blommboodingue shakespérianisé sur les bancs de l’université !

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 17 h 35 min

Ne corrige pas ,Mauvaise Langue, c’est bien comme ça. Dans l’ensemble ne peut-on pas dire que tu es « manifestement faux »?

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 33 min

Je n’ai jamais dit ça. J’ai simplement dit que vous étieze stupide, la mère Denis !

Faut pas accuser votre chien de la rage sous prétexte que vous voulez le tuer, ça ne se fait pas…

affeloo dit: 26 février 2013 à 17 h 33 min

« pour « does your genius burn? », mieux vaut traduire simplement « burn » par « brûle », sans surinterpréter. Chacun comprendra ce qu’il veut. Pourquoi vouloir donner un sens précis à ce qui a un sens vague  »

Bien sûr

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 32 min

« que ma critique de son interprétation de cette fameuse phrase de Heidegger était manifestement fausse !  »

————> que ma critique de son interprétation de cette fameuse phrase de Heidegger était manifestement fondée !

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 17 h 32 min

T’as raison, mon Michou, je suis qu’une c-nne (ça c’est vrai ça). En ce bas monde, y a que toi. Si Mallarmé t’avait connu, il aurait raturé sa phrase et l’aurait laissée comme suit: »Le monde est fait pour aboutir à Mauvaise Langue ».
(Ou : « pour abêtir Mauvaise Langue ». Dans ce cas, mission accomplie).

hadon dit: 26 février 2013 à 17 h 30 min

Traducteur professionnel, je le suis justement. Il y a deux manières de traduire ce texte : en prose ou en vers, évidemment. La prose respectera le sens plus ou moins littéral (on n’obtient jamais un sens littéral) mais ce sera un faux-sens d’ensemble, puisqu’il s’agit d’une amusoire dans le style chansonnier. Une traduction en vers s’éloignera nécessairement de la lettre, puisque, si l’on veut éviter l’anachronisme, ou simplement respecter le genre, il faut une prosodie assez classique et même rimée, car c’est une sorte de chansonnette et, en français, l’effet plaisant vient de la rime.

PS: pour « does your genius burn? », mieux vaut traduire simplement « burn » par « brûle », sans surinterpréter. Chacun comprendra ce qu’il veut. Pourquoi vouloir donner un sens précis à ce qui a un sens vague ?

CHLOE dit: 26 février 2013 à 17 h 30 min

La mauvaise langue, vous ne vouliez pas dire : « manifestement fausse ».

je suis la réparatrice de lapsus, aujourd’hui !

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 28 min

Je n’ai jamais dit qu’il faisait allusion à des brûlures d’estomac, j’ai simplement dit que c’était dans l’esprit du vers.

Vous voyez bien que vous ne lisez pas bien et ne comprenez pas bien non plus (c’est un euphémisme, bien sûr…)

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 17 h 28 min

Encore, encore, des anecdotes, Votre Grandeur. Ma préférée c’est celle où Moïse vous avoue qu’il s’est complètement fourré le doigt dans l’oeil et que c’est toi qui a raison. Et toutes les autres : celle ou Voltaire te dit que tu es au niveau de Montesquieu, Flaubert à celui de Balzac, Heidegger à celui de Nietzsche etc. Encore, encore !!!!

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 27 min

Mais c’est vous qui fabriquez un excès de bile ! En plus vous ne savez pas lire… Vous ne savez que brailler dans le vide comme tous les gens de votre sorte.

affeloo dit: 26 février 2013 à 17 h 24 min

« ne comprenez pas le texte, vous ne fournissez aucune réflexion. Autrement dit, vous parlez dans le vide ou pédalez dans la choucroute.Et vous puez en plus »

ML, vous n’avez aucun respect pour l’auteur, pour le texte! Avec votre manie de vous projeter partout vous finissez par délirer -ce n’est pas parce que vous fabriquez un excès de bile qu’il faut voir des estomacs et brûlures d’estomac dans des lignes qui n’y font allusion ni de près ni de loin-

Sergio dit: 26 février 2013 à 17 h 23 min

Ha mais ça les crétins c’est normal ils s’agrègent c’est un processus ubiquiste… Asinus asinum fricat ! Même les non-crétins ils s’agrègent aussi, conformément, pour une seule raison : la peur…

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 21 min

Une autre anecdote à propos de la phrase de Heidegger. Un jour, j’envoie un e-mail aux éditions Verdier pour Ivan Segré. Ce fut comique. Car celui qui l’a reçu chez Verdier, l’a immédiatement fait suivre à Ivan Segré, qui m’a répondu du coup très rapidement. Il a quand même avoué qu’il avait fait une faute d’allemand et que ma critique de son interprétation de cette fameuse phrase de Heidegger était manifestement fausse ! Mais il a mis du temps à cracher le morceau.

Toujours très arrogant ces gens-là. Il a beau être philosophe, juif et talmudiste à ses heures perdues, il a quand même écrit une monstrueuse connerie et une saloperie dans son bouquin « Peut-on penser Auschwitz ? »

Mais il ne le reconnaîtra jamais en public qu’il est nul en allemand, et nul aussi dans la compréhension de la pensée de Heidegger, contrairement à ce qu’il prétend…

Ainsi va l’arrogance de nos jours. Bloom, à côté, ce n’est qu’un petit, un malfrat minable.

Guertroude dit: 26 février 2013 à 17 h 18 min

Mauvaise Langue, n’écrivez pas à John Brown : »Lisez-le donc ! Ça vous ouvrira des horizons… » Il EST l’horizon.

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 15 min

mal élevé professionnel dit: 26 février 2013 à 17 h 13 min
Et il represente quoi ce Emmanuel Faye ?

Lisez-le donc ! Ça vous ouvrira des horizons…

mal élevé professionnel dit: 26 février 2013 à 17 h 15 min

« Il y a tant de crétins agrégés. »

Je ne peux pas vous donner tort, mais ce n’est pas bien de les mépriser seulement parce que vous n’avez pas réussi à entrer dans le lot…

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 13 min

transl dit: 26 février 2013 à 17 h 10 min
Mais arrêtez votre char, vous écrivez ce qui vous chante, mais c’est nul. Vous ne comprenez pas le texte, vous ne fournissez aucune réflexion. Autrement dit, vous parlez dans le vide ou pédalez dans la choucroute. Et vous puez en plus.

La meilleure traduction dit: 26 février 2013 à 17 h 13 min

« et moche semble-t-il si on croit dans le témoignage de TKT, donc on ne peut que tabler sur une sous baisée qui dit n’importe quoi quand c’est un pantalon que le lui demande, quelle que ce soit la qualité du » Quelle culture!
On sait qui vous êtes mais on ne le dira pas même si tout le monde a reconnu vos italianismes habituels…

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 17 h 10 min

C’était des fautes de frappe, il voulait dire « du niveau d’un étourneau ». Texto !

transl dit: 26 février 2013 à 17 h 10 min

La mauvaise langue 26 février 2013 à 17 h 03 « Mais si ça a à voir avec le corps ! C’est vous qui ne comprenez rien à ce vers »

non ça n’a rien à voir – vous dites vraiment n’importe quoi quelle honte

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 08 min

Pour la traduction de la phrase de Heidegger, Emmanuel Faye a un jour visité mon site et m’a laissé un message où il m’a écrit que ce que j’avais écrit était « du niveau d’un Adorno ». Texto !

Je préfère ce qu’écrit Emmanuel Faye à l’arrogance bêbête d’un agrégé mal dégrossi qui croit se grandir en méprisant un certifié sous prétexte qu’il est agrégé… Il y a tant de crétins agrégés. Il en fait manifestement partie.

Bihoreau de Bellerente dit: 26 février 2013 à 17 h 07 min

Passou fait oeuvre utile en permettant à tant de souffrants de venir se soigner chez lui, gratuitement, et en offrant à la multitude de fort beaux cas d’aliénation. Peut-être faudrait-il que les Boches traversent le Rhin pour venir mettre les pendules à l’heure.

Le Français est vraiment fait pour de grands malheurs. Ça le réveille…

pag l'amour dit: 26 février 2013 à 17 h 07 min

à déchiramniaque de 16 h 42 min
déchirez, je n’ai pas le temps de corriger les coquilles ..
Ce n’est pas une question de culture de ne pas couper la parole à une dame qui a passé la soixantaine et se met à parler des siens et d’elle-même, comme elle a eu déjà l’occasion de le faire à la demande d’instituions reconnues , sans craindre les dénigrements passionnels chers à ce blog .
Contrairement à une critique publiée, un homme peut avoir une grande culture politique et ne pas connaître les mots du lexique vestimentaire des dames , et même des messieurs à travers l’histoire, sinon de manière sommaire ! ça n’en fait pas un illettré, même si il est du point de vue du numérique aussi analphabète que je le suis encore .
ma culture n’a pas été jusqu’à demander à la charmante américiane avec laquelle j’ai bavardé hier et qui m’a dit avoir commencé de travailler dans des labos phrmaceutiques avec des produits particulièrement toxiques »ils le savaient déjà !a-t-elle dit – pour lesfemmes dès l’âge de quinze ans, c’où elle est originaire !
Et sa tablette récemment acquise ,m’a-t-elle dit , avec satisfaction de son choix pour des études qu’elle allait entamer , la trentaine passée ! n’a pas été une gêne dans les propos que nous avons échangés .
La cilture, c’était elle , et non moi!

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 17 h 06 min

Mais toi tu n’es pas trop prétentieux pour avouer en public que tu as toujours raison.

ueda dit: 26 février 2013 à 17 h 03 min

Je pense.
Il faut penser.
Je pense la pensée.
Ou plutôt (ursprünglicher gesagt), je pense le penser.

Penser n’est pas un exercice solitaire, ça affecte l’Autre.
Penser le neuf, c’est nécessairement choquer.
Même si pour trouver le neuf, il faut savoir ruminer.

Quand je pense, j’estomaque.

Ça part d’en haut mais ça brûle en bas.

sans opinion dit: 26 février 2013 à 17 h 03 min

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 16 h 59 min
Pauvre peigne-cul de Bloom ! T’es nul, à la niche !

La mauvaise langue dit: 26 février 2013 à 17 h 01 min

Le niveau de la vulgarité d’aujourd’hui.

transl dit: 26 février 2013 à 17 h 01 min

« je tiens la traduction de ce vers précisément d’une ami à qui je l’ai soumis, qui est une traductrice professionnelle de la langue anglaise »

tu parles! ou alors trop nulle elle s’est plantée
cette expression n’a rien à voir avec l’estomac ! c’est complètement ridicule!
Bloom a raison

Guertroude dit: 26 février 2013 à 16 h 59 min

John Brown, reviens, ami, sans toi j’éclate, j’implose, je me disperse… L’univers soudain est vide. Éclaire-moi, je t’en conjure, je t’en supplie, je te le demande…

renato dit: 26 février 2013 à 16 h 58 min

« Retourner à votre Frisch, ça nous fera des vacances. »

Là vous n’êtes point charitable : le brave Max Frisch n’a rien fait pour mériter cette punition post mortem.

Bihoreau de Bellerente dit: 26 février 2013 à 16 h 58 min

Kipling et l’Empire britannique, dont les soldats étaient en fait ces hommes gris écrivant à la lumière des becs de gaz dans les bureaux de cette ville étouffante qu’était Londres-la-polluée. L’Empire est devenu le Commonwealth, où la common law règne avec l’anglais et le souvenir parfois agacé d’une splendeur fanée. Élisabeth II avait 21 ans lorsqu’elle a su qu’elle ne serait jamais impératrice des Indes. Elle aura bientôt 87 ans. Stiff upper lip. Never explain, never complain, never apologize.

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 16 h 56 min

Quoi? A son âge ML n’est même agrégé interne? Doit vraiment pas être malin ! J’en connais d’encore plus sots qui le sont devenus (pardon ML…).

La mère Denis à Mauvaise Langue dit: 26 février 2013 à 16 h 54 min

« Vous êtes déjà assez pénible quand vous abordez ce que vous prétendez connaitre. »

… Ça c’est vrai ça…

ueda dit: 26 février 2013 à 16 h 53 min

Et bouguereau, comment qu’il est bouguereau?

Mais non, vous ne donnez qu’à vos chouchous, vos ptits chéris.

Je sens que je vais bouder.

quelle culture ! dit: 26 février 2013 à 16 h 49 min

LML tient la traduction de ce vers précisément d’une ami à qui il l’a soumis, qui est une traductrice professionnelle de la langue anglaise… Ce qui n’est pas fait pour nous rassurer car on se demande qui peut bien partager l’amitié d’un pareil prétentieux, et moche semble-t-il si on croit dans le témoignage de TKT, donc on ne peut que tabler sur une sous baisée qui dit n’importe quoi quand c’est un pantalon que le lui demande, quelle que ce soit la qualité du pantalon

ueda dit: 26 février 2013 à 16 h 49 min

Bloom désagrégé
Barozzi antisémite…

Et nous on est quoi, ML?
John Brown, TKT, Chaloux, renato, JC, moi, etc…

Ne nous oubliez pas
On veut savoir!