de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Ralph Toledano sur la ligne d’ombre

Ralph Toledano sur la ligne d’ombre

Lecteur, arrête-toi un instant. Pose tes affaires, oublie tout et installe-toi dans la nacre du temps. Il est si rare qu’une histoire y invite qu’on n’a pas le cœur à refuser l’appel d’Un Prince à Casablanca (436 pages, 25 euros, La Grande ourse), premier roman de l’historien d’art Ralph Toledano, expert en peinture italienne (notamment Francesco di Giorgio Martini, école siennoise du Quattrocento). Si la nostalgie des mondes engloutis, des sociétés disparues, des âmes envolées t’est à ce point étrangère, alors passe ton chemin. Sinon, laisse-toi emporter par l’évocation de cette journée du mardi 10 juillet 1971 à Skhirat, à quarante minutes de Casablanca, tragique déclic qui poussa un certain Semtob, à dresser le bilan de sa vie, une existence protégée par le dévouement et la fidélité de ses serviteurs, entre les tapis de Chichaoua et les fauteuils club. Ce jour-là, Hassan II y recevait en tenue de golfeur un millier d’invités en sa résidence royale à l’occasion de son 42 ème anniversaire. Soudain, les cadets de l’Ecole militaire, manifestement drogués à en juger disait-on par leur état d’hallucination, firent irruption dans le banquet et l’arrosèrent à la mitraillette avant de balancer des grenades. Semtob ne dut son salut qu’à sa rapidité à se dissimuler sous une table aux amples nappes. Une fois de plus, le roi eut la baraka. Le général Medbouh et le colonel Ababou avaient raté leur coup d’Etat. On releva des dizaines et des dizaines de cadavres et de nombreux blessés. Cinq généraux et le double d’officiers supérieurs seront aussitôt exécutés.

Personnage central du roman, attachant dès les premières pages, c’est un magistrat raté devenu un grand brasseur d’affaires immobilières. Séfarade amoureux de la France et marocain fidèle sujet de Sa Majesté, jusqu’à la « revêtir d’une pellicule sacrée » et la vénérer de manière quasi mystique, il incarne dans toute sa complexité l’orgueil de ces Juifs expulsés d’Espagne en 1492 en raison leur refus de se convertir, et réfugiés depuis dans le nord du Maroc ; ils y firent souche et y prospérèrent sans jamais renoncer à leur dialecte judéo-espagnol, à leurs chants rituels et à leurs chansons familières, à la subtilité de leur cuisine, à leurs usages ; tant et si bien que, cinq siècles après, leurs descendants les pratiquent encore alors qu’ils ont de longue date disparu d’Espagne, agissant ainsi comme un conservatoire du monde d’avant.

Installé à Casablanca, Semtob y règne discrètement, non en pacha ou en autocrate mais en seigneur. Un prince à sa manière, comme l’annonce le titre, que ce Juif de cour. Il est touchant lorsqu’il prend conscience que son monde va disparaître, que ses valeurs morales n’auront bientôt plus cours, que la noblesse des rapports humains ne sera bientôt plus qu’une vue de l’esprit, que son code des usages sera vite obsolète, que l’argent et la technique triompheront de tout jusqu’à donner l’illusion d’acquérir ce qui ne se monnaye pas et que sa mort sociale allait devancer de peu sa fin : « Les repères pâlissant, son existence deviendrait inutile ». Orgueilleux de son lignage et de sa position, désireux de léguer probité et dévouement à sa descendance, il éprouve déjà le regret de ce qui se dissout et se décompose sous ses yeux, persuadé que « chacun est dépositaire de la grandeur de son histoire » et que le souci de son passé familial est ce qui en vérité distingue l’homme de l’animal. Il y en lui quelque chose d’un prince Salina saisi dans le temps suspendu d’un entre-deux-mondes. Même pour les Legrand et les riches colons français, l’alerte a sonné. Il est temps de partir, quitte à revenir plus tard à Marrakech car l’attachement au pays est trop fort, et à ne plus le reconnaître dans ce que les parvenus parisiens et les managers en ont fait. Les nuits de Semtob sont hantées par le massacre de Skhirat. Alors il allume sa lampe de chevet, se replonge dans ses volumes de Chateaubriand et c’est peu dire qu’il en est assombri, comme en témoigne cette confession à son fils :

« Je sens aujourd’hui que les forces de la République ne peuvent plus se renouveler : elles sont atteintes de la maladie du dogmatisme social. Ce dernier ignore la transcendance. Je t’ai déjà dit ce que je pensais de la devise en trois mots de la République… En tuant leur roi, les Français se sont fiancés à la mort (…) Bientôt, il ne restera plus qu’un pays délavé, pâle et sans identité. Le génie du christianisme aura cédé sa place au totalitarisme démocratique. La religion humanitaire, qu’aucun projet métaphysique ne soutient, est un aspect de ce totalitarisme (…) Je pense que le dernier sursaut de la France fut probablement son aventure coloniale. Elle était animée d’une vision qui souvent dépassait la matière pour atteindre à l’esprit ».

Il y a de quoi faire hurler les bonnes consciences dans cet au-delà du politiquement correct. Un au-delà car Semtob, comme son créateur Ralph Toledano, ne se situent même plus dans le registre de la politique mais dans une sphère intemporelle. On n’est pas plus démodé, ce qui en fait le charme. D’ailleurs, il finit par délaisser les Mémoires d’outre-tombe (sa citation des trois âges de l’aristocratie n’est pas fidèle…) pour la lecture des Psaumes.

Le Maroc est indépendant depuis 1956. Pourtant, quinze ans après, il y règne encore un parfum de protectorat ; l’urbanisme encouragé par Lyautey, l’architecture art déco et jusqu’au noms des artères (le boulevard de la gare, le boulevard Camille-Desmoulins) en témoignent. L’auteur rend bien les rites de l’été, les guitounes plantées près des cabanons sur la plage de Bouznika à 20 kms de là, les thés au casino de Fédala qui ne s’appelait pas encore Mohammedia, les ragots de cette petite société dont tous les membres ne se donnaient pas pour une élite, il s’en faut. De 250 000 âmes, la communauté juive est passée à 2000; à nouveau dispersés, ses membres vivent désormais à Genève, Paris, Montréal et en Israël ; mais leur monde, culture millénaire enracinée dans une terre, avec ses grandes heures et ses humiliations, entre convivialité et mépris, est mort à jamais.

La forme est fluide ; la langue, métaphorique, sensuelle, goûteuse ; et l’écriture, serpentine, bien que le point virgule, merveille de l’art de la ponctuation, en soit à peu près absent. Ralph Toledano a un goût prononcé pour les descriptions minutieuses, et de la plus grande précision lexicale ; ce tropisme s’étend au choix des patronymes, lourd de sens et jamais anodin, tant nos noms et prénoms nous annoncent et souvent reflètent une identité, et plus encore lorsqu’on y renonce. Voici les gens de Mogador, et l’exquis personnage de la cousine Phoebé Attia, qui ne se résoudront jamais à appeler leur ville Essaouira, les seuls à user pour des raisons historiques d’un parler franco-arabe mâtiné d’anglais. Voici Fortunée Melloul, Dora Azoulay et Mme Sananès… L’alternance du particulier et de l’universel, l’émotion d’un personnage face à une situation se métamorphosant alors en une réflexion qui dépasse sa personne, viennent d’une ancienne et intime fréquentation d’A la recherche du temps perdu. On sent que l’auteur a appris à sentir, à observer et à regarder du côté de chez Proust. On devine l’influence du Lampedusa du Guépard et du Tolstoï de Guerre et paix dans sa manière de mettre en scène la douceur de vivre d’un monde privilégié légèrement hors du monde. On suppose la lecture des Frères Karamazov dans sa recherche désespérée d’une réconciliation avec la vie et d’une rédemption finale.

De telles lectures ont manifestement laissé des marques profondes dans son inconscient au moment de prendre la plume. Mais l’auteur croit si fort à la puissance du témoignage qu’il n’a pas cherché à se documenter ni sur l’époque ni sur l’événement tragique de Skhirat ; tout juste a-t-il eu la curiosité de lire Deux étés africains (1972) de Jacques Benoist-Méchin qui y était ; pour le reste, la mémoire a fait son œuvre, son lent travail de décantation et de dépôt. De toutes façons, un roman aux prises avec les convulsions de l’Histoire n’a de boussole que le Zeitgeist et ses incertitudes, et in fine la sensibilité avec laquelle l’auteur le ressuscite, mêlant sa vision du monde à sa sensation de ce monde. Son sentiment de la mémoire est d’autant plus fort, voire exacerbé, qu’il appartient à une minorité.

Semtob sentait la fin approcher. L’orgueil le déserta et laissa place à un sentiment d’abandon et d’éternité. Il mourut dans son lit, et même dans son sommeil, Le Petit Marocain du jour sur sa table de chevet, la télévision allumée et résonnant des accents pathétiques de l’inégalé Farid el Atrache. Ce beau roman, qui a tout pour séduire et ce qu’il faut pour exaspérer, est celui d’un mémorialiste pour qui le passé n’est même pas passé. Il est d’un artiste qui s’est fixé pour but de décrire la fameuse ligne d’ombre chère à Rembrandt, évoquée par Marguerite Yourcenar dans Le Paradoxe de l’Ecrivain, un clair obscur qui permet à l’auteur de définir les personnages et les situations en évitant le cerne simplificateur qui ne correspond à aucune réalité physique. Ici frontière brumeuse entre le réel et la littérature, elle est celle qui unit tous les temps dans un même sentiment d’éternité.

(« Casablanca » photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans Histoire, Littérature de langue française.

592

commentaires

592 Réponses pour Ralph Toledano sur la ligne d’ombre

renato dit: 25 mars 2013 à 15 h 27 min

Lisez Conrad ‘avec attention’ plutôt, cela vous aidera à ne pas prendre les lucioles pour des lanternes…

avec attention dit: 25 mars 2013 à 15 h 23 min

renato dit: 25 mars 2013 à 15 h 00 min
Entre votre diarrhée et les crottes de rats universitaires, nous choisissons les plus consistantes…

renato dit: 25 mars 2013 à 15 h 12 min

Ecoutez nadine, voyez d’écrire quelque chose sur le sujet… si vous voulez participer. Si ce n’est que pour faire que du moralisme à 2€ vous pouvez vous abstenir.

nadine dit: 25 mars 2013 à 15 h 06 min

Je suis un peu désespérée de voir que sur ce blog les insultes continuent à proliférer. Leurs auteurs pourraient imaginer par eux-mêmes qu’elles n’ont aucun intérêt. Je respecte dans la vie ceux qui s’insultent pour de bonnes raisons et se battent comme des hommes, mais j’ai du mépris pour les insultes qui ne coutent rien. D’autre part, certains ont utilisé ce matin un langage codé. Même remarque. C’est lassant.

renato dit: 25 mars 2013 à 15 h 06 min

La grandeur de la culture universitaire relative aux sujets dits humanistes réside dans le fait que le 98% des « consommateurs » ne causent pas les langues étrangères…

renato dit: 25 mars 2013 à 15 h 00 min

Cela dit, voyons. Didactiquement voyons. Chez Conrad la ligne d’ombre est ce qui n’est pas défini, que ce soit individuel ou universel ou les deux en même temps, peu importe, c’es le moment de la prise de conscience de son indépendance, ce qui correspond à être seul face au monde et dans le monde.

Par ce sentiment, en passant la limite définie par cette ligne, on passe outre la culpabilité et au sentiment d’indignité de son être… cela, naturellement, si on accepte la responsabilité de n’être que soi-même, c’est-à-dire si on accepte la soudaine transition qui met fin à la culpabilité et le sentiment d’indignité opposées à l’être : acceptation de la responsabilité d’être soi-même en tant qu’être humain.

Cela chez Conrad, ce qui vient après ce n’est que crotte de rats universitaires.

renato dit: 25 mars 2013 à 14 h 34 min

Vous prenez les petites gloires de la province parisienne pour une réalité, mais ce ne sont qu’un reality show pour intelos indigents… ce que vous êtes… Non, dans les cercles que je fréquente lorsqu’on entend Max Milner c’est comme lorsqu’on entend Maurice Blanchot : ils n’ont pour eux que le cendre des autres…

hadrien dit: 25 mars 2013 à 14 h 30 min

ueda dit: 25 mars 2013 à 14 h 06

oui c’est un cas de délirium binaire
(gauche = staline/et donc polpot,
droite /extrême droite = le bien )

Bloom dit: 25 mars 2013 à 14 h 30 min

Homosexuel refoulé

On se croirait revenu dans l’Allemagne nazie des années 30…
Cette France là est tombée très bas, comme à d’autres époques de son histoire et à cause des mêmes.

Jusqu’à preuve du contraire, c’est les petits fafs qui ont été refoulés.

ueda dit: 25 mars 2013 à 14 h 06 min

Vous êtes un véritable héros de péplum, JC
Seul contre tous, hourrah!

C’est Ursus contre Maciste.

Vous auriez mérité en son temps de serrer dans vos bras Gianna Maria Canale, la reine des Amazones!

Au sujet du billet dit: 25 mars 2013 à 14 h 00 min

Sans avoir lu le roman proposé ici par Pierre Assouline on ne peut qu’ être retenu par la photographie placée en liminaire.
Savoir aussi que la pratique de la photographie est régulière chez notre romancier et journaliste.
Soit une demeure vide et apparemment inhabitée.
La question est de savoir comment faire émerger l’ incroyable de cette maison de la même manière qu’ un Max Milner se pose la question à propos de Rembrandt et sa représentation miraculeuse du Christ ressuscité.
Au défi que lance à la peinture la nécessité de représenter, dans un même tableau, un repas, une méconnaissance, une reconnaissance et une disparition imminente.
N’ est- ce pas ici que l’on peut reposer la question à propos du roman que nous laisse à apprécier Pierre Assouline?
.

son valet dit: 25 mars 2013 à 14 h 00 min

Un Désir?

Il convient de souligner avec force que nul ne peut être présumé coupable d’arborer sur son visage un sourire perpétuellement imbécile.

Archimède dit: 25 mars 2013 à 13 h 57 min

J’ignorais qu’ils se soient inscrits au choeur de l’Elysée ,on n’est tout de même pas en Russie avec son armée ses chants virils et mélodieux chantant les louanges courageuses des soldats de la troupe métallique!

Raffaele Pacelli-Pecci dit: 25 mars 2013 à 13 h 50 min

Cette nostalgie qui enivre tout en laissant un goût presque saumâtre, sentiment procédant de l’angoisse de se savoir mortel, que serait sans elle la littérature?

JC dit: 25 mars 2013 à 13 h 50 min

Je profite de mon passage pour remercier tous ceux qui m’ont largement surévalué dans cette echelle débile, indispensable au jugement des erdéeliens les plus nobles… Je n’espérais pas autant : 8-9, c’est excellent !

Archimède dit: 25 mars 2013 à 13 h 48 min

En ce qui concerne le vibrateur qui améliore transforme la qualité des voix ,j’imagine qu’il suffit de le glisser discrètement dans un foulard de soie ou une écharpe de cachemire et hop le tour est joué sans compter qu’à distance comme ces oeufs dont certaines femmes disposent il peut être actionné par le chef de chorale désireux de modifier la ligne mélodique; c’est épatant plus besoin d’émasculer les hommes pour obtenir…quoi?un Philippe Jaroussky?

Finalement c'était bien ce jeu dit: 25 mars 2013 à 13 h 42 min

Bloombloom, tralala ! dit: 25 mars 2013 à 13 h 38 min

Rappel des moyennes du test de JiCé.
Bloom : 2-3
JC : 8-9

سليمان الصينية dit: 25 mars 2013 à 13 h 41 min

Je me suis un jour trouvé quelques heures, quand j’étais étudiant, dans un avion à côté de Haim Zafrani, cet étonnant érudit de l’histoire des Juifs du Maroc (et de bien d’autres choses), et j’avais été ébloui devant la révélation de l’infinie richesse d’une univers dont j’ignorais tout, le monde du mellah marocain.

Ignorance largement partagée. Sans le savoir, j’avais moi-même été placé bambin dans une petite école d’une ville de l’Est dont le mellah avait subi un pogrom en 1948 (c’est à Nador qu’on va aujourd’hui à la synagogue, semble-t-il). Episode dont je n’appris l’existence que bien plus tard.

Je ne saurais jamais si le livre de M. Toledano tient ses promesses sur le plan littéraire, car on ne peut tout lire, mais son expérience vécue et son étude de l’architecture locale garantit une lecture pleine d’intérêt.
J’écris ceci parce que je me souviens d’avoir beaucoup ri à la lecture d’une publicité faite sur le roman de Mme Eliette Abecassis (une jeune femme intelligente et ravissante) appelé Sepharade: « le grand roman du monde séfarade ».
Vous avez remarqué qu’il convient de se méfier comme la peste de l’expression « Le grand roman de »?
C’est malgré tout le livre d’une bucheuse, c’est absolument certain.

Mais qui ne préfèrera pas les textes de maître Zafrani?

Wa salama.

Sulaymân as-Sînî.

Bloombloom, tralala ! dit: 25 mars 2013 à 13 h 38 min

Quelle poigne, ce nanterreux des années 80 ! Euh ! rectification : quel poignet….

Le copain du copain de bar de renato dit: 25 mars 2013 à 13 h 34 min

d’un non bien identifié Max Milner
renato

Ordinairement avant de sortir une connerie (qu’il sort quand même) renato visite son merveilleux wikiki.
Là même pas.
Tu te relâches renato

Bloom ne dit pas que des bloomeries .......................... dit: 25 mars 2013 à 13 h 34 min

Il dit de vraies khoneries vantardes, le vieux fatigué du bulbe …!

Archimède dit: 25 mars 2013 à 13 h 34 min

Conrad a très peu navigué(je crois) et beaucoup écrit il a en quelque sorte prolongé son routage par voie littéraire d’un reflet d’une étincelle il fit de sauvages révoltes d’un bagne accepté un enfer d’une défaillance le folie d’une indécision une lâcheté d’une lâcheté une trahison d’une trahison une destinée

Studieuse et à l' écoute dit: 25 mars 2013 à 13 h 25 min

Accouchez-nous la synthèse du Conrad, renato, avec clarté et concision, sans trop vous faire prier comme une jeune femme effarouchée!

conseil d'ami dit: 25 mars 2013 à 13 h 24 min

@dénonçons l’ instrumentalisation des extrêmes!

JC va te faire une bonne fois pour toutes au lieu de venir déposer tes petites ….. ici –

theo dit: 25 mars 2013 à 13 h 21 min

Dans le cas de jc l’islamophobie n’est qu’une façade, un discours piqué de çi de là pour voiler son racisme – il est tout ragaillardi par les obscurantistes venus encadrer la manif -au lieu de tendre l’autre joue comme de vrais agneaux à l’image du foqu du saint siège

renato dit: 25 mars 2013 à 13 h 20 min

Je constate, non sans quelques interrogations dont je ne dirai rien (pour le moment) que personne n’a lu « The Shadow Line: A Confession » de Joseph Conrad, mais que l’on préfère causer des conneries sorties de la « boîte à vieux clous et vis dépareillés » d’un non bien identifié Max Milner qui a pondu un « l’Envers du visible » (oh ! mon dieu !), pâtée que seulement les cons peuvent avaler sans se donner la peine d’en vérifier la valeur.

Et l’autre qui te prend « entre réel et imaginaire » et il le corrige « entre réel et littérature » il veut causer de quoi ? du travail qu’il faut abattre pour arriver à l’objet ?

dénonçons l' instrumentalisation des extrêmes! dit: 25 mars 2013 à 13 h 17 min

Archimède dit: 25 mars 2013 à 13 h 08 min
Difficile de rester dans le sujet avec ses Maurice, mords-moi la cuisse et ces Bloom qui nous engodent, gudent à tour de bras ( poignet, plutôt!)…

Révélations dit: 25 mars 2013 à 13 h 14 min

Le vrai JC se dévoile chaque jour un peu plus.
Après un départ ultra-libéral et islamophobe il apparaît chaque nouveau commentaire plus zélateur d’Occident, homophobe et catho intégriste refoulé.
Qu’allons nous découvrir les jours prochains ?

maurice dit: 25 mars 2013 à 13 h 10 min

« Homosexuel refoulé… casseur de fafs »

Tiens, Jc se décrit.. pas beau à voir le specimen!

Archimède dit: 25 mars 2013 à 13 h 08 min

@12h31: est-ce un message codex? Impossible de trouver chez Corti le livre que vous conseillez afin d’y voir un peu plus clair dans cette phrase du billet ,la fameuse ligne d’ombre chère à Rembrandt

Bloom dit des bloomeries .......................... dit: 25 mars 2013 à 13 h 04 min

Homosexuel refoulé… casseur de fafs… tout pour plaire la Bête Humaine !

Bloom dit des bloomeries .......................... dit: 25 mars 2013 à 13 h 02 min

Bravo ! 30 points pour Bloom qui gagne, le premier, le Chamallow politique en sucre, modèle Sévices Publics …!

Bloom dit: 25 mars 2013 à 12 h 59 min

Très claire ma ligne d’ombre.
J’me ferai bien un ptit trou du Gud, comme dans les années 80, à Nanterre, quand on en a fait de la pulpe. C’est fout comme ça casse bien un faf.

Bloom dit: 25 mars 2013 à 12 h 57 min

Jicé ne supporte pas la critique, comme tous les petits fafs qui ont essayé de faire le coup de force.
Mai oui, il a le monopole de l’honnêteté, le pitre.
S’il savait, le monolingue handicapé, la façon dont la presse internationale rapporte les faits, il serait fier de ses troupes.
Indécrottable, le bouseux.

dénonçons la collusion avec les extrêmes! dit: 25 mars 2013 à 12 h 54 min

Mais Bloom a vraiment envie de se taper du GOD ou du GUD, c’ est sa ligne d’ ombre…!

Bloom dit des bloomeries .......................... dit: 25 mars 2013 à 12 h 53 min

Un activiste de droite, c’est un « facho casseur homophobe »
Un activiste de gauche, c’est un « humaniste engagé ouvert »

Cherchez l’erreur (5pts), la mauvaise foi (10pts), la saleté intellectuelle (15pts)

Phil dit: 25 mars 2013 à 12 h 45 min

cris d’orfraie, cris d’orfraie..dans quel équipe, dear bloom..
la ligne d’ombre, encore une histoire de petit toit jaune pour écrivains. georges de la tour était plus clair.

14341 dit: 25 mars 2013 à 12 h 43 min

Il est bien connu que tout enseignant(e) se promène avec un gode au cas où il/elle aurait une petite faiblesse, une petite envie, un plan multiple, ou tout simplement le besoin de se chauffer la gorge avant de pérorer.
j’espère que les avocats sont prévenus: surtout pour jam /roudinesco c’est rêvé !

sportive qui a envie de lire dit: 25 mars 2013 à 12 h 31 min

Tiens Baroz, on va vous mettre sur la voie..
Max Milner et son l’ Envers du visible. Essais sur l’ ombre, Le Seuil 2005.
Et plus précisément en ce qui concerne notre sujet:Rembrandt à Emmaüs José Corti 2006.
( Je reviens après mon footing.)

Bloom dit: 25 mars 2013 à 12 h 28 min

C. Boutin ou la politique à l’état gazé.

Comme d’hab, le GUD, vieille connaissance, est du côté des démocrates. Pas flatteur pour la droite de s’adjoindre les services de petits fachos de service et ensuite de pousser des cris d’orfraie. Ils ont toujours détesté le suffrage universel, sauf quand il va dans leur sens.

Bloom dit: 25 mars 2013 à 12 h 23 min

certaines personnes ne supportent pas qu’on leur touche la gorge avec les mains. Il a donc essayé d’utiliser un jouet sexuel sur l’une de ses élèves, et les résultats ont été positifs.

Il est bien connu que tout enseignant(e) se promène avec un gode au cas où il/elle aurait une petite faiblesse, une petite envie, un plan multiple, ou tout simplement le besoin de se chauffer la gorge avant de pérorer.

essai dit: 25 mars 2013 à 12 h 22 min

(Christine Boutin gazée en montant à l’assaut des Champs-Elysées

la pauvre femme douce et sans défense

Polémikoeur. dit: 25 mars 2013 à 12 h 21 min

Vers 11 heures : reprise de la « ligne d’ombre (…/…) Ici, frontière brumeuse… » de la fin du billet du Patron.
L’ombre et la brume, même combat ?
L’une cousine la lumière,
l’autre, la température, non ?
Ligne, frontière, si l’on veut !
Le passage de l’une laisse au regard
le loisir de la franchir, pas la seconde.
A-t-on déjà écrit un éloge de la brume ?
Peut-être, ici, seulement un degré dans l’extinction
de l’un de ces mondes menacés selon qu’il
est juste déserté ou rasé jusqu’à son dernier décor ?
Evanuissement.

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 mars 2013 à 12 h 17 min


…l’éducation pour la foi du canard à l’orange,…rien ne se crée tout se transforme,…
…encore des mires-oracles de bon aloi,…pour a-bus,…de faiblesse,…des autochtones par les colonisateurs de la foi pour hongres,…la république du bondage financier,…
…Charles Très-net,…je chante,…et je sème des taxes du matin au soir,…toute l’année pour l’éternité de mes agneaux du monde,…et v’la de l’équarrissage,…etc,…

sportive qui a envie de lire dit: 25 mars 2013 à 12 h 04 min

« comment taire pour mieux dire. »
Barozzi, vous ne nous avez pas expliqué la ligne d’ ombre pour autant chez rembrandt!
faudra t-il que quelqu’un(e) d’autre le fasse à votre place?
Fainéant!

Archimède dit: 25 mars 2013 à 11 h 43 min

11h19
L’Abbaye décrite ou ce genre de société toujours conduit à certains romans où n’ont droit de circuler que des êtres d’exception beaux supérieurement intelligents doués ayant bénéficié des meilleurs enseignements ne séjournant qu’invités des doyens des campus rares et chers où chacun se comportent de façon exquise . Les rouages de ces vastes machineries ainsi que les nombreux esclaves supposés ne sont pas évoqués, tout fonctionne comme sur des roulettes et les syndicats comme en Chine n’existent pas. Il me semble avoir enregistré « Conrad » de la part de rénato, pour sa ligne d’ombre?

Jacques Barozzi dit: 25 mars 2013 à 11 h 42 min

Christine Boutin gazée en montant à l’assaut des Champs-Elysées, c’est un scandale ! que fait la police ?

Improprement nommée République dit: 25 mars 2013 à 11 h 19 min

L’Abbaye de la Ligne d’Ombre, de Maître Assouline

Ils étaient si bien éduqués qu’il n’y avait aucun ou aucune d’entre eux qui ne sût lire, écrire, chanter, jouer d’instruments de musique, parler cinq ou six langues et s’en servir pour composer en vers aussi bien qu’en prose. Jamais on ne vit des chevaliers si preux, si nobles, si habiles à pied comme a cheval, si vigoureux, si vifs et maniant si bien toutes les armes, que ceux qui se trouvaient là. Jamais on ne vit des dames si élégantes, si mignonnes, moins désagréables, plus habiles de leurs doigts à tirer l’aiguille et à s’adonner à toute activité convenant à une femme noble et libre, que celles qui étaient là.

Jacques Barozzi dit: 25 mars 2013 à 11 h 11 min

Une information qui devrait intéresser le boug !

« Voici une astuce de chanteur pour le moins inusité! David Ley, un professeur de chant de l’Alberta, a trouvé un moyen unique pour améliorer la voix de ses élèves: mettre un vibrateur sur leur gorge. Oui oui, l’objet sexuel !

Aussi bizarre que l’idée puisse paraître, il semble que le résultat soit positif, d’après une vidéo très sérieuse de l’Université d’Alberta (voir ci-dessus). Le professeur de chant précise que cela « relaxe la tension du larynx, cela améliore la puissance et la projection », affirme-t-il très sérieusement à MetroNews.ca.

Comment lui est venu l’idée d’utiliser un vibrateur de cette manière? Plusieurs spécialistes du langage affirment qu’un massage du larynx peut aider à diminuer les tensions, mais certaines personnes ne supportent pas qu’on leur touche la gorge avec les mains. Il a donc essayé d’utiliser un jouet sexuel sur l’une de ses élèves, et les résultats ont été positifs.

David Ley a depuis utilisé sa technique sur 150 étudiants, avec succès. »

Jacques Barozzi dit: 25 mars 2013 à 11 h 04 min

« la ligne d’ombre (…), frontière brumeuse entre le réel et la littérature, elle est celle qui unit tous les temps dans un même sentiment d’éternité. »

Il y a là matière à commentaires : comment taire pour mieux dire. Là où spontanément j’aurais plutôt écrit : « entre le réel et l’imaginaire », Passou à choisi le mot littérature. Le livre en place du rêve ? Est-ce là une vision typiquement juive pour « unir tous les temps dans un même sentiment d’éternité » ? Quelque chose qui ressort du domaine de la Loi plutôt que de la liberté individuelle, du libre arbitre chrétien ?

sulaymân fils de 'abd al-malik dit: 25 mars 2013 à 10 h 28 min

La mise en scène ne pourrait naturellement être confiée qu’à l’illustre D (l’auteur, l’auteur!).

sulaymân fils de 'abd al-malik dit: 25 mars 2013 à 10 h 25 min

L’échange entre 14341 et Archimède est une remarquable composition à quatre mains, surtout lorsqu’elle s’accompagne de la basse continue de Giovanni et du punctum (cymbale? batterie du cuisine?) administré par Rose.
Il y a des jours comme ça, peut-être une répétition pour le brouhaha de la Fête de la musique.

Un passage par la scène, avec deux fauteuils face au public, et des entrées et sorties pour les acolytes pourrait aussi être une mise à l’épreuve pleine de bonnes surprises.

Polémikoeur. dit: 25 mars 2013 à 9 h 52 min

Nostalgie, son objet ne module-t-il pas
quand même un peu l’intensité du mal
susceptible de nous envahir ?
Les fleurs douceâtres
de cette grande plante triste
ne s’épanouissent-elles pas seulement
quand leurs racines retrouvent un sol connu ?
Retournement.

14341 dit: 25 mars 2013 à 9 h 43 min

archimède, laissez venir à vous les petites oiseaux à sexualité indéterminée ! je ne déteste pas qu’on essaie de me séduire , et vous n’y arriverez pas …!la séance est levée !
zut , je crois bien que mon amie avait aussi une soeur assez jalouse qui pleura de rage, le jour du mariage civil, à côté de Marseille .. et je ne vois pas, ne retrouve pas un prénom,
juste des histoires de gateaux qui volaient dans les airs …mince, je vais partir comme j’ai aussi quitté cette salle pleine d’hôtes, en catimini

Archimède dit: 25 mars 2013 à 9 h 35 min

Vous omettez la majuscule après le point, vous inversez les voyelles . Je ne déjeune ou dîne jamais qu’en face d’hommes inoffensifs de sexualité indéterminée de façon à ouvrir le débat et à ne souffrir d’aucune restriction liée à la tentative de séduction.Je doute que vous apparteniez à cette catégorie.

Archimède dit: 25 mars 2013 à 9 h 29 min

14341 du tout! Votre prose n’a rien de gênant, je manifeste rarement et vous disposez du même droit d’expression que chacun. Faites ce qui vous plaira , je n’en déciderai pas .

14341 dit: 25 mars 2013 à 9 h 27 min

.De plus vous ne respectez pas différentes règles en usage :
ça c’est vrai, il n’est pas dans mes moyens de triater tout le monde de crétins, d’ignares , et autres joyeusetés que j’ai reprérées , comme propres à ce blog un rien malade …
Mais archimède, dites-vous bien que je ne viens pas vous imposer des règles nouvelles: j’ai cherché moi-même un peu de précision sur les usages,en observant comment vous mangiez, si c’était l’index tendu et le pied levé ou avec la fourchette derrière l’oreille : que d’énigmes !

Archimède dit: 25 mars 2013 à 9 h 25 min

Que voulait-il donc bien vouloir signifier, à moins que ce soit rien mais alors pourquoi cette insistance alors qu’il devrait être déjà sur le départ ou définitivement retiré ,en retrait,sur la réserve,à un poste lointain observant ou distant indifférent,fermé comme une boutique un dimanche du mois d’août par 35 degrés à l’ombre .

14341 dit: 25 mars 2013 à 9 h 20 min

soyez plus honnête hypocrite Archimède, c’est que vous souhaiteriez que je me tire.. et que vous pensez : dégage ..!
et vous voyez , je n’ai plus envie de poster ..: ça tombe bien quand même pour vous !

Archimède dit: 25 mars 2013 à 9 h 19 min

14341 déchiffrer si vous préférez traduire relire comprendre qu’importe je ne comprends pas bien ce que vous communiquez .De plus vous ne respectez pas différentes règles en usage mais surement faut-il n’y voir encore aussi qu’inattention .

14341 dit: 25 mars 2013 à 9 h 16 min

et surtout ne réparez rien !(impossible de réparer votre sens de la phrase.)le mieux est l’ennmi du… lien? chien ?

Archimède dit: 25 mars 2013 à 9 h 15 min

Oui quel dommage que l’annonce arrive après la fin de l’exposition qui eut lieu à Bruxelles soit pas tout à fait la porte d’à coté pour le contribuable moyen; jolies photos et une idée qui navigue entre la Sixtine et Klee.

polder dit: 25 mars 2013 à 9 h 15 min

@14341 (8h) Merci pour le lien (CCJM de Bruxelles), il y a là une bien belle photothèque en effet.

14341 dit: 25 mars 2013 à 9 h 12 min

au regret, archimède, mais une suggestion : laissez tomber ! dans la crypte de votre choix : je n’ensuis pas encore à écrire décrypter , voyez-vous ! c’est surement là le problème . et je préfère un trois entre les deux quatre : ça fait 13 !

14341 dit: 25 mars 2013 à 9 h 06 min

je tape effectivement trop vite car je trouverais beaucoup plus d’intérêt à explorer pour ce fil le fonds du musée que j’ai envoyé, ou des lectures et des souvenirs personnels en écho au billet .

Archimède dit: 25 mars 2013 à 9 h 05 min

14241 je précise que votre syntaxe me pose aussi pro-blème , même à l’arrache impossible de réparer votre sens de la phrase.Surement est-ce la lacune qui me tient lieu d’hémisphère qui peine à vous rassembler en cohérence ,pour autant je persévérerai à tenter de vous décrypter en exercice d’entretien.

Un aveu familial en entrainant un autre .... dit: 25 mars 2013 à 9 h 04 min

Je suis menuisier, sciences-po ne m’a servi à rien : j’ai appelé mes enfants Tournevis et Vilebrequin, ma nièce se prénomme Perceuse et nos cousins Etabli et Foret de Huit

14341 dit: 25 mars 2013 à 9 h 00 min

et ne comprenait pas ; moi , je soupçonnais, à tort ou à raison .elle n’a pas fini son année de sciences po

14341 dit: 25 mars 2013 à 8 h 57 min

de votre
ma camaradeavait comme prénom Dora , l’un de ses frères s’appelait Albert , l’autre harrry(pour Aaron? )
elle faisait aussi sciences po, pas à Paris et ne comprenais pas pourquoi on la plaisantaitassez hystériquement .
Cette année là, j’ai pour ainsi dire constitué par mes lectures, la bibliothèque de son jeune oncle qui habitait en Israel mais était venu à la fête où elle me le présenta entre deux danses -que je dirai danses du ventre, parce que je ne sais pas leur nom .
je ne me souviens pas d’où elle était:mais qu’elle était pressée d’épouser un français .La famille de son mari était originaire de Turquie . le mari de mon amie et fils de ces juifs de Turquie s’appelait Robert.ils appelèrent leurs enfants Jérémie et Elsa .

Archimède dit: 25 mars 2013 à 8 h 57 min

celles qui précisent
précédé
je reconnais une orthographe défaillante , toutefois je pensais simplement à jouer un peu de vos envois sans vous atteindre méchamment tant il semble écrit noir sur blanc que vous survolez à des altitudes nettement au dessus de mon mince filet quasi-anémié .Ne soyez pas susceptible car en manière de moqueries et railleries il s’écrit des choses bien pire que je n’oserais répéter.

14341 dit: 25 mars 2013 à 8 h 45 min

cher archimède, il s’agissait de plaque : mes excuses , bien que cela vous a peut-êtrepermis de faire des découvertes:
par contre vous êtes illisible et ne parlons pas de otre orthographe :
 » 2h13 précisent « et encore  » ceux qui l’ont précédés  »
nul doute là non plus : soit vous n’êtes pas réveillé , soit vous êtes c’une fatuité innommable , ou comme dit un autre qui a des grandes prétentions ne choses du judaisme : les deux !
n’en ayant pas tant que tout ce blog réuni : après tout c’est moi qui tenais le flash debout sur le divan au mariage de mon amie -juive; à qui je faisais apprendre son hébreu; nous avions le même patronyme – née au maroc à qui j’avais à sa demande présente son époux, »un copain » : un mariage traditionnel, dans la robe de la tradition de la famille, amenée pour elle par les tantes , : donc je ne posterai plus rien sous ce fil, et vous laisse à tous votre orthographe de circonstance .
bonne journée !

Archimède dit: 25 mars 2013 à 8 h 42 min

couvrant réactions et récits. Homo dans un sens hors du commun ,en toute logique ne s’adressant ou ne s’offrant qu’à des étreintes épousant sa grille d’évaluation, un peu comme avant pour l’année due à la mère patrie:bon pour le service ou exempté ou réformé P4 .

Jacques Barozzi dit: 25 mars 2013 à 8 h 36 min

14341

Vous êtes né(e) le 14 mars 1941, HR ?

« je ne suis pas « homophobe », ni »homo » au sens commun »

Vous êtes homo dans quel sens ?

Archimède dit: 25 mars 2013 à 8 h 28 min

1515 le fait exprès j’ai vérifié.De plus le mot « plauque »n’existe que dans son imagination ,c’est une déformation des mots planque ou plaque tectonique de marbre funéraire de bois de particules de ciment de béton d’acajou professionnelle encore que …A cette frappe imprécise s’en ajoutent d’autres nuitamment, celles qui ont eu lieu à 2h13 précisent que 421 ne laissera pas de répit aux adversaires du clavier dérangé soit par une grande fatigue, soit par une prise d’hypnotique ou d’un dernier verre laissant supposer ceux qui l’ont précédés et responsable de cette touche à cheval sur deux conduisant aux résultats honnis .Alors que la conversion et la transcription ne laissent qu’une possibilité sémantique le doute n’est ainsi plus une possibilité quant à l’intentionnalité de 11432 commettant ces menus larcins sachant toute l’importance accordée de façon habituelle par les lecteurs ici présents à la pagination couvrant réactions et récits.

14341 dit: 25 mars 2013 à 8 h 00 min

et puisquee la Belgique ne figure pas dans les pays s cités par P.Assouline , une adresse importante à ne pas oublier :
A L’ÉPREUVE DE L’OBJECTIF
LE MAROC EN NOIR ET BLANC

19.10.2012 – 20.01.2013
Centre de la Culture Judéo-Marocaine à Bruxelles
L’exposition met en scène le Maroc dans l’objectif de deux grands photographes français, Jacques Belin et Jean Besancenot.
http://www.judaisme-marocain.org/

14341 dit: 25 mars 2013 à 7 h 16 min

j’ai aussi regardé à la loupe les plaques , qui sont écrites en arabe et en français : des plauqes de juristes .
en contrepartie, j’envoie une page de wikipedia qur un auteur juif natif d’Essaouira qui n’avait surement mis aucune plause :
« Haïm Zafrani, né le 10 juin 1922 à Essaouira (Mogador) et mort le 31 mars 2004 à Paris, est un historien franco-marocain, spécialiste de la culture sépharade et des relations entre Juifs et Arabes. Hébraïsant et arabisant, il a écrit une quinzaine d’ouvrages et plus de 150 articles sur le judaïsme en terre d’Islam, en particulier au Maroc, mais aussi sur la Kabbale. Ses recherches linguistiques ont porté essentiellement sur l’hébreu, le judéo-arabe et le judéo-berbère.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ha%C3%AFm_Zafrani

xlew.m dit: 25 mars 2013 à 6 h 59 min

Mais il est exact aussi de dire que le vacarme du silence des moutons dans la lecture provoque un tollé d’indifférence chez les agneaux qui préfèrent regarder la télé, ou le contraire. Et quand on est une inspectrice du FBI (Federal Borrow of Instilled-memory) chargée d’investiguer sur les traces d’un passé sacrifié, d’une mémoire en fuite, avoir un tollé d’agneaux sur les bras, ce n’est jamais chose facile à « gérer », surtout en ces temps de salon de L’Ogre-Culture, où il y a tant et tant de livres à ne pas dévorer ni même ouvrir, tant de bruit pour rien dans les étables et les écuries, et tant de murs blancs et lisses sur lesquels entrer sans frapper (car ils n’ont même pas d’oreilles.)

14341 dit: 25 mars 2013 à 6 h 55 min

que nul n’en doute,comme je ne suis pas originaire de cette région, et que je ne connais pas de personnes qui en parlent , j’ai cherché Essaouira sur Wikipedia , sans le conseil des ricaneurs de ce blog . et j’ai bien décidé de ne pas échanger avec eux ni avec ceux qui sont obsédés de questions identitaires de quelque nature qu’elles soient (famille etc )
,http://fr.wikipedia.org/wiki/Essaouira
n.b.
l’acharnement qu’il y a eu autour de l’homosexualité m’amène à préciser que je ne suis pas « homophobe », ni »homo » au sens commun et qu’il est inutile de chercher à me circonvenir pour des déclarations et justifications plus amples ,, mais que j’apprécierais s’il était précisé que les « personnes non homo » qui ne veulent pas jouer aux devinettes de l’identité qui m’ennuient ne sont pas interdites ici : si elles l’étaient, je n’insiterais certainement pas pour qu’on m’accepte .

xlew.m dit: 25 mars 2013 à 6 h 41 min

Le titre du billet et la première photographie tendent à saluer Terence Malick ; derrière les colonnes ioniennes de la maison patricienne qui avait tout en elle pour être gentiment palladienne on sentirait presque la petite brise rafraîchissante d’un « The Thin (oued-wadi) Shadow Line » flotter dans l’air, dont le bleu du ciel serait soudain rendu largement cinématographique. Même s’il ne « confine » plus, comme on disait jadis en droit, un héritage immémorial (la présence juive au Maroc), on doit bien encore sentir les effets de ce flottement malickien céleste, rien ne se perd vraiment dans la matière-mémoire, la société marocaine en a une d’éléphant d’ailleurs. (Tobie Nathan pense peut-être un peu dans des termes identiques l’héritage juif laissé pour toujours derrière soi dans les plis cachés d’éclats de soleil parcheminés et enterrés nuitamment dans la précipitation (il suffit de parcourir Jabès) quelque part en Egypte.)
En lisant ce livre on doit voir en ombres chinoises les figures des Oufkir et des Ben Barka d’un royaume que l’on a souvent décrit comme « chéri des siens », c’est cela la magie de la littérature, la recréation des visages d’un passé qui ne trépasse pas. Les officiers, les sous-offs, les cadets de 1971, ne boivent plus le thé brûlant infusés à parir des pierres du désert d’Er-Rich dans leur prison de Tazmamart, le Maroc de 2010 a mieux résisté que ses voisins du Machrek à la pression des effets de la crise (la fameuse démocratisation, même à faite à minima, à petites retouches, a porté ses fruits). Rien n’est parfait. Mais déjà nous voyons les anciens colonisateurs revenir, avec d’autres intentions, (jouir sur place de leur « retraite », sur le modèle des vieux soldats romains auxquels on offrait des terres comme rétribution et salaire (plaisanterie)), acheter des belles maisons et les faire retaper par des artisans du coin. On ne pourra jamais « retaper » une mémoire enfouie, je suis d’accord avec l’auteur du billet, mais en écrire et en faire vivre et revivre un épisode dans des livres, s’ils sont bons, cela paraît digne d’attention.

14341 dit: 25 mars 2013 à 4 h 42 min

« oublie-tout » vous n’y pensez pas !
pas encore ça comme hypnotiseur -sophrologue, passouline !respirez
et bonne journée !

14341 dit: 25 mars 2013 à 4 h 35 min

nécessaire
Mogador est quand même un nom qui était arrivé dans les rues parisiennes ( site d’une bataille entre la France et le Maroc en 1844.dit wikipedia )

Bloom dit: 25 mars 2013 à 3 h 51 min

La France fait grand cas du Maroc, qui avec les US et la Chine, compte les services culturels les plus importants de son réseau.

14341 dit: 25 mars 2013 à 2 h 34 min

en outre il y a cela d’émouvant dans les photos qu’elles sont portées par des souvenirs offerts à partager, et qu’ils se fondent dans nos propres souvenirs ,, et jusque dans l’abence ou le défaut de souvenirs -autre phénomène connu

14341 dit: 25 mars 2013 à 2 h 13 min

je souligne :
Son sentiment de la mémoire est d’autant plus fort, voire exacerbé, qu’il appartient à une minorité.
c’est P.Assouline qui l’affirme . j’ignore si cel a été contasté d’une manière telle que cela autorise à génénraliser . : et puis iln’est pas dit sa mémoire » mais « le sentiment de la mémoire » , autrement dit d’être souss l’emprie de sa propre mémoire !
Ce ,’est pas toujours agréable de ressentir sa mémoire travailler, fidèlement ou non, comme une force immaîtrisable sans son consentment et ce qu’on peut vivre comme sa volonté et sa liberté

14341 dit: 25 mars 2013 à 2 h 00 min

Il est peut-être plus facile à P.Assouline parce qu’il est un critique reconnu de présenter ce livre qu’il me semble nécesairre de faire connaître à un public francophone , au moins pour prendre conscience de la portée de l’histoire , et de la diversité et la complexité de situations qu’il simagine comprendre et pouvoir rabattre sur ce qu’il croit bien connaître .

14341 dit: 25 mars 2013 à 1 h 45 min

rares ceux qui laissent ici quelques mots dans une intention de témoigner comme ils avaient reçu le billet : personnellement, je ne conçois pas c’autre raison de m’y attarder . Il peut être difficile de se laisser aller à le dire sans trop déguiser ses effects. je ne m’attarderai donc pas sur les plaques professionnelles .

renato dit: 25 mars 2013 à 1 h 06 min

Ce sont des récits d’avant guerre, Daaphnée, après il se trouvera d’autres excuses — la jeunesse étant une justification ridicule déjà entre 36 et 39.

En italien le titre est « Notte di festa », qui me semble plus juste que « L’idolo »…

re-ené dit: 25 mars 2013 à 1 h 00 min

Daaphnée, vous êtes très intéressante seulement il est tard et j’ai sommeil. On reprendra cette conversation demain si vous voulez bien.

Daaphnée dit: 25 mars 2013 à 0 h 55 min

(dans ce que je viens de lire, il est surtout question du dépit du jeune homme de n’avoir la maturité pour être vraiment aimé des femmes ..)

renato dit: 25 mars 2013 à 0 h 50 min

Ma détestation de Pavese s’arrête à la personnalité Daaphnée. Il y avait des questions qu’il était censé se poser et il ne l’a pas fait. Par contre comme poète traducteur, éditeur, il fut irréprochable ; comme écrivain, à mon goût pas tout à fait, mais toujours bon à prendre.

Il aurait cependant dû comprendre que les femmes qu’il aurait voulu épouser, donc qu’il a aimé, l’acceptaient comme aventure ou ami, pas plus ; mais je comprends qu’il n’ait pas apprécié celles qui tombaient à ses pieds. C’est peut-être un problème de génération.

Daaphnée dit: 25 mars 2013 à 0 h 34 min

Bon, je ne dirais pas que PA soit le malencontreux bûcheron; mais ce n’est pas très grave .

(Tiens, Renato, je viens de lire des nouvelles de Pavese en édition bilingue ‘l’idolo’ .. pas annotée mais le texte est mis en regard au mot près, et ce n’est pas mal du tout)

Daaphnée dit: 25 mars 2013 à 0 h 20 min

Et la fin de l’élégie de Ronsard, proposée par Nadine, salue aussi un monde qui se perd.. mais la poésie peut lui donner un nouveau visage,

« Adieu Chesnes, couronne aux vaillans citoyens,
Arbres de Jupiter, germes Dodonéens,
Qui premiers aux humains donnastes à repaistre,
Peuples vrayment ingrats, qui n’ont sceu recognoistre
Les biens receus de vous, peuples vraiment grossiers,
De massacrer ainsi nos peres nourriciers.

Que l’homme est malheureux qui au monde se fie!
Ô Dieux, que véritable est la Philosophie,
Qui dit que toute chose à la fin perira,
Et qu’en changeant de forme une autre vestira:
De Tempé la vallée un jour sera montagne,
Et la cyme d’Athos une large campagne,
Neptune quelquefois de blé sera couvert.
La matiere demeure, et la forme se perd. »

Archimad dit: 25 mars 2013 à 0 h 06 min

Nadine c’est parfait votre première phrase nous dispense de lire le reste de votre petit paragraphe ,ne voudriez-vous pas nous faire un chapitre pour développer votre souci à l’épargne très catholique et bien venu avec notre nouveau prélat? (épargner son prochain le salaire minimum de toute pensée charitable )ceci dit je vous souhaite la bonne nuit .

nadine dit: 25 mars 2013 à 0 h 04 min

Je peux seulement dire que quand j’ai lu:

Lecteur, arrête-toi un instant. Pose tes affaires, oublie tout et installe-toi dans la nacre du temps. Si la nostalgie des mondes engloutis t’est à ce point étrangère, alors passe ton chemin.

j’ai pensé à:

Écoute, bûcheron, arrête un peu le bras;
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas;
Ne vois-tu pas le sang lequel dégoutte à force
Des nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ?

Le lecteur est une brute qu’il faut arrêter dans son indifférence.
Est-ce que le critique est le bûcheron que M. Assouline veut interrompre avant qu’il ne lève la hâche?
Mon rapprochement est peut-être idiot, mais ce que j’ai lu plus haut me laisse croire que je ne suis pas la plus sotte.
Bonne nuit à tous les contributeurs.

nadine dit: 24 mars 2013 à 23 h 55 min

Je ne dis mon avis que parce que je suis déjà intervenue brièvement. Je suis d’accord que c’est en contribuant soi-même qu’on améliore la qualité d’un blog, mais j’ai eu une journée harassante, même si ça ne regarde que moi. Je constate seulement que sous un nouveau billet, qui est très riche, il y a seulement dix posts qui sont intéressants. Les autres sont le produits de l’ennui, de l’alcoolisme ou du jeu de masques qui peut toujours arriver. Ce n’est pas vraiment une critique parce que je n’ai pas l’énergie moi-même de dire ce que cette belle évocation m’a inspiré. Je suis sûre que ce sera mieux demain, si je peux revenir. Bonne nuit ou fin de nuit.

Archimad dit: 24 mars 2013 à 23 h 52 min

@Saint Amour Pensez-vous que bientôt ,comme il était autrefois possible de remarquer encore sur les vitres des endroits populaires en Normandie et dans la Somme comme « ici on peut apporter son manger » vont apparaître des panonceaux annonçant d’autres couleurs et moins accueillantes? La loi ne les autoriseraient pas de plus le client est roi ,l’argent n’a pas d’odeur décourageraient les homophobes tentés de placarder quelques slogans discriminatoires .

14341 dit: 24 mars 2013 à 23 h 39 min

un moment de trouble : à l’occasion de son 42 ème anniversaire.
c’était à peu près il y a 42 ans , non ?

Archimad dit: 24 mars 2013 à 23 h 29 min

Billet émouvant qui ne réussira hélas pas à conduire à effacer l’indétermination dont je souffre lorsqu’il est question de me désincarcérer de cette hésitation que la profusion étale partout en barricade de livres et ma lenteur pour ne rien dire[trop fatigant]de ma lassitude perdue dans le méandre interminable du fleuve littérature qui court imperturbablement se perdant plus loin que nos vies {la mienne rabougrie} cependant que je perçois les inventions de 14321 (une quantification? une remémoration ?De quoi de qui des grains de riz des étoiles une nuit d’été alors qu’affalée la grand voile? Du nombre de spermatozoïdes que la goutte qui peut être fatale comme le cantal quand elle suit sans bruit et sans crier GARE! son itinéraire touristique en passant par les stations de cure qu’évoquait FB pour situer ses aïeux qui y séjournèrent ,FB qui fut fort en colère de se voir arrêté et en conçut un roman en douceur rageuse(pas une mythomanie) ,FB malmené enfin libéré mais tel n’est pas le sujet .La photo mal cadrée surprend de la part de l’amateur de belles images dissimulé sous l’auteur passionné des billets qui invitent toutes les solitudes du monde à venir converser , déverser pamphlets et essais.

Saint Amour dit: 24 mars 2013 à 23 h 25 min

> On n’aime pas les pédés et les gouines

Ne soyez pas si monolithique. Moi je n’aime les homos qu’en public et les gouines qu’en privé.

Sainte Naïveté dit: 24 mars 2013 à 23 h 19 min

Le maître du siècle dit: 24 mars 2013 à 22 h 53 min
« J’ai le pouvoir, ça y est, j’ai des relations, j’intimide, je fais taire. »

Si tu t’y connaissais un peu en en informatique, tu saurais que tout le monde laisse des traces : même les « pirates ». Il arrive qu’ils tombent dans des pièges qui causent la perte de leur instigateur. L’arroseur s’arrose lui-même.
Profite, mon fils. Trop de données s’accumulent, cela ne va pas durer… Quel sera ton prochain mouvement ? Sache qu’il sera perceptible, comme les autres… Et contrairement à ce que tu as l’air d’imaginer, il y a nombre de témoins experts dans l’art de te confondre. Je ne suis qu’un leurre, je ne suis pas ta proie : ta proie, c’est toi. Tu l’ignores encore…

14341 dit: 24 mars 2013 à 23 h 14 min

pour les littéraires, je pense que l’on aurait appelé plutôt cette maison de famille de mon amie un manoir : et les habituels dénigreurs peuvent foncer sur leurs dicos !

14341 dit: 24 mars 2013 à 23 h 11 min

rose, ce n’est pas un blog de tricothérapie , que je sache .
et je ne suis pas une boîte à souvenirs pour les gens qui viennent emmerder sur les blogs ..

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 mars 2013 à 23 h 08 min


…les lois d’hospitalités des esquimaux sont pas loin,…autant se tirer vite fait bien fait,…en catimini,…
…retour chez Stronghold,…etc,…

14341 dit: 24 mars 2013 à 23 h 01 min

vous ne savez pas encore compter !
la jalousie , c’était au temps de l’adolescence, j’ignore comment la famille a évolué , après les études de sanskrit
bonsoir !

rose dit: 24 mars 2013 à 22 h 57 min

Jacques Barozzi dit: 24 mars 2013 à 21 h 48 min

« Rien de plus beau qu’un palais abandonné, sinon une ruine ! »

Ouaip… Plutôt que de le raser comme la demeure de Scott Fitzgerald en amont de New York aux bords du fleuve ; cédée aux promoteurs.

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 mars 2013 à 22 h 57 min


…les aventures impossibles de jean-foutre la bîte ché lé sovièts,…

…il n’y a pas d’aventures impossibles,…il y a le constat d’inéquations certaines à éviter et probables à refuser,…
…trop risquer de jouer avec mes A.D.N,…pour qu’elles me retombent sur la gueule,…
…je ne suis pas payer,…pour répondre aux essaies d’écrits clonées,…

14341 dit: 24 mars 2013 à 22 h 56 min

Envie de lire! dit: 24 mars 2013 à 22 h 54 min
ils ? donc vous ne savez pas en compter , ou la fameuse histoire lacanienne !

rose dit: 24 mars 2013 à 22 h 55 min

San Siméon au pied de Hearstcastle (California US)

Rembrandt Siméon glorifiant l’enfant Jesus 1631
huile sur bois 60,9 X 47,8 cm

http://cieljyoti.files.wordpress.com/2012/04/rembrandt-8.jpg

D’après les autoportraits qui parsèment son oeuvre, dont celui aux alentours de 1668, il se pourrait que Rembrandt se soit représenté juste à la gauche de Siméon lorsqu’on regarde la toile (ce personnage avec un espèce de béret plat sur la tête, un peu rouquin, une ample blouse comme de peintre).

Les mots de Siméon lorsqu’il a reconnu que c’était le sauveur :
 » C’est maintenant, Seigneur, que vous laisserez mourir en paix votre serviteur, selon votre parole, puisque mes yeux ont vu le Sauveur que vous nous donnez.  » Saint Luc 2, 22-38

Envie de lire! dit: 24 mars 2013 à 22 h 54 min

« Elle avait une sœur, deux frères »
Ils étaient cinq alors?
Ah, les familles nombreuses et les jalousies des soixante ans!

14341 dit: 24 mars 2013 à 22 h 48 min

ce qui n’exclut pas
avant cette invitation chez elle dans sa maison, je n’avais iméginé qu’elle eût une famille , ni rien des traditions bretonnes
Elle avait une soeur, deux frères,et la jalousie entre les enfantss était très grande , avec des querelles et des batailles , mais aussi de vieux oncles en visite qui ramneaient parfois la paix en invitant à des grnads bains de mer .

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 mars 2013 à 22 h 40 min


…les aventures des castes héréditaires,…

…La colonisation fondée sur la conquête, sur l’oppression des races inférieures par des races qui se croient supérieures, parce qu’elles disposent de moyens de coercition et de destruction perfectionnés est une oeuvre néfaste au progrès social;…
…seuls quelques financiers et des spéculateurs sans scrupules profitent des entreprises coloniales dont la masse du peuple fait les frais comme de toutes les entreprises de gouvernements subordonnés au capitalisme.

…c’est tirer,…d’un chapitre sur la théorie de la colonisation,…
…à tout hasards, si çà peut rendre service,…pour nous éclairer,…et ne pas prendre des vessies pour des lanternes héréditaires,…
…etc,…j’ai bien fait de passer,…après mon The Stronghold collection Just For Gamers,…

14341 dit: 24 mars 2013 à 22 h 39 min

Envie de lire!
quel détail ?
j’en rajoute un : elle était aussi passionnée de bateau !
Nous mangions ensemble dans le square la baguette que nous avions préprée pour notre déjeuner avant d’aller prendre un café . C’est elle qui m’apprit cela Elle eut aussi une petite voiture renault 4cv l’année de la Khagne ! je ne sais plus la couleur
bien sur que les détails ont leur importnace : Dieu et le daible sont dans les détails !

Envie de lire! dit: 24 mars 2013 à 22 h 29 min

« une amie passionnée d’histoire qui par la suite fit du sanskrit »
Le détail a donc une importance?

14341 dit: 24 mars 2013 à 22 h 27 min

il faut avoir repéré qu’il y a des blogs de « généalogie » ou de toponymie, ou plus simplement des dites sur les prénoms pour s’y reporter , avec plus ou moins d’acharnement , selonle rapport que l’on entretient avec tel nom de lieu ou de personne . ce qui n’esclut pas la prégance des souvenirs mais aide parfois à les entendre .

renato dit: 24 mars 2013 à 22 h 17 min

L’onomastique (comme la toponymie) s’étudiait bien avant l’apparition d’internet.
Puis, un qui est né dans un lieu donné ou il y a des attaches aura une perception du nom sensiblement différente que celui qui ne l’a qu’étudié.

14341 dit: 24 mars 2013 à 22 h 06 min

bien sûr, j’ai maintenant une certaine idée de ce , qui peut se trouver avec internet, en onomastique par exemple, mais cela n’a rien à voir avec les émotions que l’on ressent en voyant telle maison , et en l’associant à telle histoire,tel souvenir ou tel voyage et qui est ce qui nous mène avec/à « la littérature » .
On m’invita une année en bretagne ché une amie passionnée d’histoire qui par la suite fit du sanskrit – dans une grande maison : déjà avant le départ, cette invitation était vécue comme un scandale , et pendant le séjour, on me prévint que l’on m’avait mon premier passeport pour un voyage au loin : il n’y avait que la couleur de mes yeux qui correspondait , et la date de naissance -cont j’i toujours accepté qu’elle n’était pas une invention , elle aussi, mais pas la taille évidemment .
cette maison était pour moi une image de l’idée de famille qui pouvait se retrouver .
il me semble que le scandale avait pour cause que j’aie conscience de cette idée , et la nourrisse moi-même avec peut-être des reproches ..

14341 dit: 24 mars 2013 à 21 h 38 min

ah, je vais vous raconter une histoire sur « les noms » , une histoire que je ne m’explique pas : il s’agit du prénom Ralph , le premier mot ici, et ce prénom se trouve être un prénom qui me hanta , dès que je pris conscience de la question des noms : car une chose était certaine, je ne me souvenais pas avoir connu personne appelé ralph , un prénom dans lequel je logeais autant aleph que Rodolphe , et Alphée .
pis un jour, dans des recherches personnelles, me fut remise une photo d’un ble homme qui avait eu dans mon histoire un rôle déterminant et elle était signée Ralph , un prénom qui, à force, était devenu pour moi profondément irréel , comme une fabricaton de mon imagination. Maintenant il se leste de réalité .

14341 dit: 24 mars 2013 à 21 h 24 min

merci , P.Assouline .
cette photo là n’était pas signée, -ou ma fatigue trop grande ?- et la maison est émouvante , et en harmonie avec le billet.
je ne connais pas le maroc , et le amis que ‘j’ai eus, originaires du Maroc, n’en parlaient guère .

passou dit: 24 mars 2013 à 21 h 18 min

A 14341, Léger oubli. Les photos sont de moi, prises il y a quelques années à Casablanca : une maison patricienne à l’abandon…

Edmond et Georgette Bidochon dit: 24 mars 2013 à 20 h 49 min

On n’aime pas les pédés et les gouines, le patron et moi ! Si on leur jete des oeufs pourris, au mariage, on est homophoques ? Combien on prend d’amende ? merci et bonsoir.

Roro de Bab el Oued dit: 24 mars 2013 à 20 h 40 min

Jacky, il y a des moments où tu ferais honte même à ce couillon de pape François : le guépard de madame sarfati ?!
(pourtant tu sais la vénération qu’il faut témoigner à ceux qui arrivèrent de là-bas…)

Envie de lire! dit: 24 mars 2013 à 20 h 30 min

barozzi, au lieu de persifler, parlez-nous de cette  » fameuse ligne d’ ombre » qui n’ est pas imaginaire ni Maginot!

Envie de lire! dit: 24 mars 2013 à 20 h 28 min

« la fameuse ligne d’ombre chère à Rembrandt. » Pierre Asssouline.

Voilà donc un roman placé à une très haute estime..

JC dit: 24 mars 2013 à 19 h 01 min

Il est de noblesse vendéenne, philippe, je suis de noblesse porquerollaise : nous savons supporter les quolibets républicains, même aussi déplacés que les vôtres, Zozie.

Sosie vendéen dit: 24 mars 2013 à 18 h 56 min

Plus il s’exprime ici plus JC ressemble à Philippe de Villiers.
Economie, religion, politique.
Un neuneu.

SF dit: 24 mars 2013 à 18 h 51 min

Pour ceux d’entre nous pour qui le Maroc est une aventure vécue par nos parents (dans mon cas, ni juifs, ni colons, mais avant l’indépendance), et que nous aimons nostalgiquement par héritage familial, ce livre va être un must. Merci de nous en avoir donné un avant=goût.

Pieds de grue dit: 24 mars 2013 à 18 h 48 min

JC dit: 24 mars 2013 à 18 h 21 min

Ce qui est sûr c’est que la méthode de calcul des lacrymogènes reste constante, celle syndicats de protestataire fluctue en fonction des désirs.
Donc beaucoup de monde, mais moins que la dernière fois.
La faute au nouveau pape ?

Ce qui n'enlève rien mais peut expliquer dit: 24 mars 2013 à 18 h 43 min

Otez-moi d’un doute passou, c’est bien un copain de lycée ?

JC dit: 24 mars 2013 à 18 h 21 min

1,4 million de manifestants, selon ces pourris d’homophobes attardés
300.000 selon les petites valseuses de Manuel Lacrymogène.

D’après moi, tout au plus 250 personnes, et encore, en exagérant !

D. dit: 24 mars 2013 à 18 h 17 min

Voilà, à présent que tout est en ordre, parlons de Ralph Toledano.
Est-ce quelqu’un a quelque chose à dire là-dessus. Dépêchez-vous.

JC dit: 24 mars 2013 à 17 h 45 min

Echec complet de la manifestation contre le mariage inverti ! Même pas 1 million de sales homophobes d’extrême droite sur l’avenue de la grande armée.
Hourrah ! Enfilons nous, Folleville…

14341 dit: 24 mars 2013 à 17 h 28 min

copié de wiki
Rabbi Israël ben Eliezer (רבי ישראל בן אליעזר), né le 25 aout 1698 à Okopie (Podolie) – mort le 22 mai 1760 à Medzhybizh, appelé le Baal Shem Tov (le « Maître du Bon Nom ») ou le Besht par acronyme, est un rabbin mystique, fondateur du judaïsme hassidique.

Le Baal Shem Tov vit dans une époque intermédiaire entre les visions cabbalistiques de Louria et les aventures messianiques du shabataïsme et du frankisme1.

rose dit: 24 mars 2013 à 17 h 25 min

« Semtob sentait la fin approcher. L’orgueil le déserta et laissa place à un sentiment d’abandon et d’éternité. Il mourut dans son lit, et même dans son sommeil, Le Petit Marocain du jour sur sa table de chevet, la télévision allumée et résonnant des accents pathétiques de l’inégalé Farid el Atrache. Ce beau roman, qui a tout pour séduire et ce qu’il faut pour exaspérer, est celui d’un mémorialiste pour qui le passé n’est même pas passé. Il est d’un artiste qui s’est fixé pour but de décrire la fameuse ligne d’ombre chère à Rembrandt. Ici frontière brumeuse entre le réel et la littérature, elle est celle qui unit tous les temps dans un même sentiment d’éternité. »

Magnifique : merci Passou.

Quoique, quel paradoxe d’être tout à la fois exaspéré et séduit ?

14341 dit: 24 mars 2013 à 17 h 25 min

, tant nos noms et prénoms nous annoncent et souvent reflètent une identité, et plus encore lorsqu’on y renonce.
semtob :le bon nom !=> voir baal shem tov

rose dit: 24 mars 2013 à 17 h 11 min

 » bien que le point virgule, merveille de l’art de la ponctuation, en soit à peu près absent »

grave de chez grave : alors la phrase est incompréhensible.

Prendre des cours : sur un morceau de la phrase en incise (collée-serrée -ouille- entre deux virgules) et sur l’intérêt des parenthèses quand la pensée serpentine.

Tropisme : ce mot qui a fait son apparition ici et prend de l’ampleur sur la Rdl je ne l' »entends » pas : ni le concept ni le reste. Y aurait pas un moyen de dire autrement ce que cela recouvre ?
Je vais encore chercher sans me décourager. Ardu.

Tristes tropiques oui.

éprouvante éprouvette et focale fixe dit: 24 mars 2013 à 17 h 09 min

« le souci de son passé familial est ce qui en vérité distingue l’homme de l’animal. »
C’est ainsi que JC, en achetant le bouquin, s’en va alimenter La Grande ourse et Mlle Nourissier dans le même temps.

rose dit: 24 mars 2013 à 17 h 05 min

« Ce fut une année d’enfer parmi des enfants de l’élite qui se prenaient pour le nombril du monde ».
5 déc 2012 Passou Rdl
Leurs parents leur font croire cela. Eux sont de chouettes mômes, identiques en tous points aux autres mômes, ni plus, ni moins, des enfants.

rose dit: 24 mars 2013 à 16 h 52 min

« le souci de son passé familial est ce qui en vérité distingue l’homme de l’animal. »

Ah ?! …

JC dit: 24 mars 2013 à 16 h 29 min

« Je sens aujourd’hui que les forces de la République ne peuvent plus se renouveler : elles sont atteintes de la maladie du dogmatisme social. »

Superbe…
(tenté par la passion assoulinienne pour cette histoire, je m’en vais acheter ce bouquin illico)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*