de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Richard Millet sous le soleil de Depardieu

Richard Millet sous le soleil de Depardieu

Voilà encore un livre dont ils ne sauront pas que faire. « Ils », entendez les critiques, les medias, l’opinion. Il est vrai que depuis « l’affaire », ils se repassent les pamphlets de Richard Millet comme une patate chaude, en se disant qu’il faudra bien en parler si d’autres en parlent sur le mode incorrect, voire scandaleux, car il sent toujours le souffre, mais qu’en attendant il serait plus prudent de s’en abstenir. D’autant qu’il enfonce le clou avec Le corps politique de Gérard Depardieu (120 pages, 17,90 euros, Pierre-Guillaume de Roux).

De quoi s’agit-il ? De la France et des Français, ce qui n’est pas rien. De la décadence dans laquelle ils s’avachissent. De la veulerie nationale. De leur médiocre renoncement au génie de la langue française. De leur lâche résignation face au tout-culturel, au multiculturalisme, au communautarisme, à la haine de soi nationale, au laïcisme ludique, au droit du sol, au reniement, à l’universalisme, au métissage général, à l’apologie démocratique du Bien,  au culte de la jeunesse, au droitdel’hommisme, à la doxa de la sous-culture américaine envahissants, à la disneylandisation de l’héritage chrétien par les lieux de mémoire. Air connu. Sauf que Millet est un écrivain, un vrai, avec ce qu’il faut de mégalomanie et de paranoïa, mais un peu plus que les autres, un qui croit encore en la littérature. Cet air désormais familier, il le joue cette fois sur un mode moins excessif, moins violent, moins apocalyptique, donc plus crédible que dans ses précédents livres, ce qui ne le rendra pas plus audible de ce ceux qui ne veulent pas entendre, car il n’est pas moins radical. Il ne renonce pas à ses excès non dans l’expression, plus mesurée, mais dans l’hypertrophie des évocations. Tout sous sa plume conduit à constater la décadence de nos sociétés. Même le physique de François Hollande, son « insigne laideur, son insignifiance politique, son inculture littéraire » (il semble que le président ne soit pas son cousin). Les auteurs cités en épigraphe donnent le la : le prophète Isaïe qui dénonça le relâchement des mœurs de ses contemporains, le Céline du Voyage et Léon Bloy en son Journal. Il a le goût des formules :

 « Le culturel comme la maladie sénile de la petite-bourgeoisie ». Ou bien : « La Vie d’Adèle, pieuse réalisation d’un tâcheron tunisien ».

Son constat est amer : la France littéraire est morte. L’art contemporain, plus spectaculaire et plus marchand, a pris sa place. Mais comment passe-t-il de ce constat de décès à la grandeur et illustration de Gérard Depardieu ? Par le surnaturel chrétien. Certes, l’acteur a bien lu Saint-Augustin à haute voix en différentes chaires, il en a même parlé avec le Saint-Père, et il fut un inoubliable abbé Donissan dans le grand film de Pialat d’après Bernanos Sous le soleil de Satan, certes, mais la transition ne serait-elle pas abrupte ?depardieu-mammuth

Depardieu, c’est la France. Sa plus parfaite incarnation dans toutes ses imperfections. Pas plus français que le meilleur acteur de ce pays. Mais là on s’attend à ce qui le compare à Gabin, il trace une analogie avec Michel Simon dans la catégorie culcute « Monstres sacrés », bien que l’un ait réussi son Boudu que l’autre a raté. Ce qui est plutôt bien vu. Il en fait la métaphore de la France qui résiste :

« Le seul Français non réductible au devenir yankee du monde, à l’indifférenciation générale, à l’anonyme douleur de l’individu ».

Pas plus politique que Depardieu. Il n’est pas jusqu’au fameux pétomane qu’il ne glorifie en lui, flattant ses flatulences comme un permanent pied-de-nez à l’establishment, l’ogre rabelaisien lui pétant à la gueule « en barytonant ». Toute sa filmographie est passée au peigne fin, analysée, examinée, soupesée, l’auteur faisant grand cas de la dimension subversive, radicale même des films de Bertrand Blier, à commencer bien sûr par Les Valseuses mais sans négliger Buffet froid, Préparez vos mouchoirs, Tenue de soirée, Trop belle pour toi.

On doute qu’il ait jamais rencontré Depardieu. Son analyse du bonhomme phénoménal est juste, bien vue et on imagine que l’intéressé, malin comme il n’est pas permis, s’en délectera car il se sentira pour une fois compris. Mais outre sa haine viscérale de la bourgeoisie, sur laquelle il aurait dû insister, il y a le paradoxe sur le comédien. Inutile de se croire son Diderot pour s’y essayer. Il tient à ce détail que je n’ai pas trouvé dans ce livre : d’un côté vous avez un homme de cinéma qui depuis des années est incapable d’apprendre son texte, qui a l’esprit tellement confus, embrouillé, enivré, embrumé, qu’il faut lui montrer chacune de ses répliques inscrites sur des post-it collés sous l’objectif de la caméra, doublé d’un homme de théâtre (qui n’y « excelle » vraiment pas, non, désolé, il est loin le temps de Duras et de Régy), qui se fait souffler dialogues et mouvements dans une oreillette par une assistante qui le dirige depuis les cintres ; de l’autre, le même personnage qui, s’invitant sur des répétitions de Tous les matins du monde, regarde Daniel Auteuil enperruqué et habillé d’époque s’escrimer laborieusement à coups d’archet, et lui, en blouson de cuir et jeans, s’asseoir d’office à sa place, se saisir de la viole de gambe et improviser le rôle avec un génie et une grâce inégalés qui le désignaient dans l’instant pour être Marin Marais.

gerard-depardieu-dans-les-valseusesQuand tant d’autres acteurs ne se content que d’être une gueule ou un corps, Depardieu, c’est aussi et avant tout une présence et une voix, qu’il soit Cyrano ou Danton, le colonel Chabert ou Maheu le mineur, Vatel ou Vidocq. Et si l’on veut savoir ce que Millet entend par « romancier postlittéraire », expression qui revient souvent dans son essai mais de manière énigmatique, il faut en passer à nouveau par Depardieu, et pourquoi pas ! Précisément par le beau film de Xavier Giannoli Quand j’étais chanteur :

« C’est un mec qui écrit des livres en chantant les thèmes des autres et qui publie dans le vide, avec l’espoir de durer dans une langue à l’agonie ».

Vraiment, belle métaphore que celle du corps Depardieu (toutes sortes de rois peuvent avoir deux corps, et Depardieu a trouvé là son Kantorowicz). Elle n’a rien d’artificielle, jusque dans sa sauvagerie de pauvre dans sa relation à l’argentMessage reçu : misère d’une nation sans Dieu. Les jeunes Français ne sont pas plus mal traités que les jeunes européens, à l’unisson même : « regards vides, corps flottants, langue décomposée, mémoire erratique ». On ne peut que lui souhaiter de changer de contemporains, ou de retourner en exil intérieur en Limousin, mais très loin dans les terres sous peine de verser dans une déprime suicidaire. Je le dis sans ironie car ce pamphlet sombre et brillant est aussi dérangeant, c’est sa vertu, qu’il peut être parfois touchant.

La France est un fantôme ; le spectre de la transhumance hante l’Europe. Sont appelés à la rescousse le philosophe pascalien Pierre Magnard, Simone Weil, René Guénon, Bloy bien sûr, auquel on l’imagine bien s’identifier, et surtout Baudrillard. Cette déploration prend tout son relief, qui lui évite de sombrer dans l’ordinaire déclinisme, quand Richard Millet, véritablement habité par ses convictions, sincère et indépendant, jusqu’à ne pouvoir imaginer de Français autre que chrétien, trouve une voie spirituelle, une grâce même, dans son combat pour la pureté de la langue, ce qu’il appelle « la vérité de la syntaxe française », celle-ci abritant en son sein tout le génie d’un peuple et toute sa mélancolie face au désastre. Mais que cela ne nous dispense pas de voir derrière la recherche de cette pureté de la langue la quête illusoire d’une introuvable pureté de la race.

(« Sous le soleil de Satan », Mammouth », « Les Valseuses »)

 

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commentaires

924 Réponses pour Richard Millet sous le soleil de Depardieu

roland dit: 24 septembre 2014 à 8 h 31 min

Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 21 h 14 min
« C’est marrant ici, ils ne voient jamais que je me fous de leur gueule… Une hypothèse qu’ils n’arrive pas à admettre. »

C’est parce qu’ils sont éblouis par votre génie : ça les aveugle

B comme BERLIN dit: 24 septembre 2014 à 1 h 23 min

WGG, SVP,
Les ténèbres,
ce n’est pas encore pour vous !.

Avant d’arriver aux ténèbres,
prendre à gauche,
direction Châtelet,
ensuite demander votre chemin.

Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 21 h 43 min

Ce qui me semble passionnant dans le cas de mon frère aîné, c’est qu’il a passé la plus grande partie de sa vie jusqu’à présent à filmer les courses de chevaux à Longchamps pour Canal+.

Or, il existe plusieurs photos datant vraisemblablement du milieu des années 1920 où on voit ma grand-mère Rachel Alba, celle qui est morte en déportation à Auschwitz en novembre 1942, et une notamment où on la voit avec sa sœur Slema Schneider (photo prise très certainement par mon père qui devait avoir à peu près 16 ou 17 ans) elle même déportée à Auschwitz après la rafle du Vel d’Hiv et gazée quinze jours plus tard.

Mon frère aîné avec ses camions d’enregistrement pour la télé et tout le fourbis technique se trouvait quasiment au même endroit pendant quelque trente ans de sa vie là même où la photo de sa grand-mère et de sa grand-tante se trouvaient au milieu des années 1920, comme si sa vie s’était figée à cet endroit même. Terrifiant, ça aussi. Terrifiant.

Rôôô dit: 23 septembre 2014 à 21 h 36 min

Comme un con, j’ai oublié de mettre le lien avec le blog de mon frangin

t’es pas plus con qu’un aut’ mimi et t’as le droit d’en prendre conssience en dépit de ton plein gré épitépouff

Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 21 h 34 min

Mon frère aîné, Christian, avait, lui, reçu un prix pour le film qu’il avait réalisé sur un phalanstère situé dans le nord de la France. C’était magnifiquement filmé. De manière très originale. Lui aussi a beaucoup de talent. Malheureusement il ne l’a jamais utilisé de sa vie sinon à filmer les courses de chevaux à Longchamp et à Deauville une grande partie de sa vie, sur Canal +. Maintenant il doit être en retraite ou faire autre chose, je n’en sais rien. Il devait gagner très bien sa vie, mais il n’a jamais fait l’effort de devenir ce qu’il aurait pu être, un grand réalisateur français. Jamais osé faire le grand saut dans le vide. La sécurité financière à la place d’une vie de créateur. Profondément tragique comme destin. Un destin de petit bourgeois à la place d’un destin de créateur. Sa haine œdipienne l’a complètement castré. Terrifiant. Conséquence du fantôme d’Auschwitz dans la fratrie. Terrifiant. Il n’en a absolument pas conscience. Terrifiant aussi, ça. Pourvu qu’il n’en ai jamais conscience. Ça pourrait le tuer. Si je publie mon roman un jour, mon roman risque de le tuer. Je dois en tenir compte dans l’écriture de mon roman, qui ne doit en aucun cas devenir une arme de vengeance. Terrifiant, ce risque. Responsabilité terrifiante. Comprenez mieux maintenant pourquoi c’est si difficile à écrire, bande de bœufs qui ne savez rien des conséquences de la Shoah ? Je ne pourrais pas supporter l’idée que mon frère meure à cause de mon livre. Ça pourrait me tuer à mon tour. Vous comprenez ça ? Dans les dessins de mon frère cadet, je sais qu’il y a une faille, une maladresse qui revient dans tous les dessins, qui est trace du fantôme d’Auschwitz. Je suis le seul à être capable de le voir. Le seul sur la terre. Une faille inquiétante. Il n’assume pas l’héritage juif de la famille. Il lui est complètement étranger, ce que je respecte. Mais ses dessins en portent la trace.

Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 21 h 14 min

Renato n’a aucun humour, JC, tu le sais bien ! Cet âne bâté prend tout pour argent comptant. Et il aime compter. C’est marrant ici, ils ne voient jamais que je me fous de leur gueule… Une hypothèse qu’ils n’arrive pas à admettre.
__________
Jacques Barozzi dit: 23 septembre 2014 à 9 h 24 min
Et que devient le second frère de Notre Luminescence ML ?

Voilà le blog de mon frangin (le cadet) qui est illustrateur. Il a même fait une exposition de ses dessins rue Caulaincourt comme il l’indique sur son blog. Vous pouvez même lui acheter des dessins si le cœur vous en dit. C’est lui qui avait un jour publié un dessin absolument magnifique de Miles Davis dans le journal Libération qui avait tellement plu à Miles qu’il l’avait invité à le rencontrer à son concert à Paris. On a du talent dans la famille, pas de doute.

Mme Michu dit: 23 septembre 2014 à 19 h 16 min

…enfant d’putain..

Pour l’épandage de fumierS en grandeS surfaceS tu pourrais pas me souffler (et pas avec la main hein) comment que tu dirais ? Tu me diras seulement faut savoir si on veut récolter des emmerdes ou pas…

Jacques dit: 23 septembre 2014 à 17 h 39 min

jean dit: 23 septembre 2014 à 17 h 36 min
« hon a dit ta gueule jean.. »

ben quoi il est ridicule et pi c’est tout
on l’a assez vu! qu’il dégage le pauvre

Qu’il aille soigner sa honte ailleurs

jean dit: 23 septembre 2014 à 17 h 36 min

« hon a dit ta gueule jean.. »

ben quoi il est ridicule et pi c’est tout
on l’a assez vu! qu’il dégage le pauvre

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 septembre 2014 à 17 h 29 min


…faut déjà pas, mélanger les brindilles avec les poutres,!…
…chacun son rôle à ses proportions,!…
…qu’est ce que çà nous fait, comme Iznogoud’s,!…

…enfin, en manque de diversions,!…tout le monde se prend la face à deux mains,!…
…c’est pas moi,!…je n’ai rien vu, rien fait,…les amis d’abord, sur qui on peux compter les magouilles,!…
…encore,!…innocent, nous nous enrichissons avec des dons bénévoles des entreprises,!…aux parfums,!…juste un soupçon,!…de grâce,!…
…Ah,!Ah,!…etc,!…envoyez,!…
…je me souvient plus très bien,!…etc,!…

hamlet dit: 23 septembre 2014 à 17 h 26 min

« Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 1 h 27 min
De moi, on pourra dire que je suis un vrai écrivain.
Mais vous verrez, je finirai un jour par triompher du Mal…. »

c’est comme ça qu’on vous aime Alba, surtout ne changez rien, restez comme vous êtes !
avant même de lire votre livre je suis prêt à le défendre bec et ongles !
sérieux je rigole pas, quoi que vous écriviez ça ne sera pas pire que Begbeider qui lui remplit les vitrines de toutes les librairies !
on dit la rentrée c’est 600 livres c’est faux, la rentrée c’est 3 livres : Begbeider, Carrère et Reinhardt, les 597 autres fioup ! aux oubliettes.
vous avez mille fois plus de talent qu’eux tous, votre livre on n’en fera le livre de la rentrée mais le livre de la décennie !
allez ML ! courage ! au lieu de perdre votre temps ici, pondez-nous votre livre nom d’une pipe !

chantal dit: 23 septembre 2014 à 17 h 26 min

jissé sous acide urique .. faudrait augmenter les doses alors, il aligne tout ses cadavres dans le même patelin, c’est chiant à la fin ( qu’il ouvre un atlas, épicétou ).

bouguereau dit: 23 septembre 2014 à 17 h 21 min

..il aurait écrit « le keiser des oubliettes »..une histoire abracadabrantex d’une espèce de raspoutine français a gros nez faisant des déclarations de londre

bouguereau dit: 23 septembre 2014 à 17 h 18 min

staline n’aurait jamais quitté le séminaire..jicé sous acide aurait écrit des uchronies de mondes corrompus avec des présidents français handcuffés par le fbi..

chantal dit: 23 septembre 2014 à 17 h 13 min

c’est vrai, il était maigre à faire peur , et très envoûtant, rien à voir avec le gros gérard, ( mais pas de gérard pas de film coproduit, alors .. ) bientôt on va nous fourguer Clavier en Louis II de Bavière, déjà que son Napoléon version Englishe était à pleurer de honte ..

Sergio dit: 23 septembre 2014 à 17 h 11 min

bouguereau dit: 23 septembre 2014 à 16 h 59 min
Oncle Wolf aurait fait partie du Bauhaus etc…

..et goering du berlineur ensemble

Et moniteur en aéro-club pour faire bouillir la marmite…

bouguereau dit: 23 septembre 2014 à 17 h 02 min

Une sacrée gueule en Распутин, Sergio, difficile de dire le contraire!

il faisait prés de 2 mètres..était mince et devait mettre le bout de sa bite dans sa botte..j’aime pas beaucoup qu’on se moque des saints hommes zouzou

chantal dit: 23 septembre 2014 à 16 h 52 min

Richerd Millet sort aussi un autre livre chez Gallimard : Sibelius, les cygnes ou le silence ..

Vous pensez qu’il est un bon représentant de la langue française pour le salon de Francfort ?

On peut envoyer Mauvigner, Millet et Carrère enchaînés tels les bourgeois de Calais ..

Sergio dit: 23 septembre 2014 à 16 h 48 min

ueda dit: 23 septembre 2014 à 15 h 56 min
Une sacrée gueule en Распутин

Ha oui ça jette ! N’empêche, si on l’avait écouté, la Russie se serait pas engrenée dans l’engrenage la guerre aurait peut-être été repoussée une nouvelle fois…Oncle Wolf aurait fait partie du Bauhaus etc…

Romain Dugard dit: 23 septembre 2014 à 16 h 33 min

Un de plus un de moins… dit: 23 septembre 2014 à 14 h 49 min

Romain Dugard dit: 23 septembre 2014 à 14 h 01 min

Encore un marteau.

Fraü, dulcinée

chantal dit: 23 septembre 2014 à 15 h 02 min

on n’a pas encore disparu, mais de toute évidence personne pour l’instant ne veut être premier ministre fédéral .. et la police fait grève ..

chantal dit: 23 septembre 2014 à 14 h 58 min

un billet sur Gégé qui s’éternise .., ce qui est cocasse c’est la façon dont il est présenté par ce brave Millet, j’aurais pu lui conseiller pour la préparation de son opus les inénarrables émissions suisses sur les stars défiscalisés qu’on trouve à portée de clic :

Pardonnez – moi, par Darius Rochebin

https://www.youtube.com/watch?v=bHSG5k8yR5E

De Pardiou, humoriste belge dit: 23 septembre 2014 à 14 h 52 min

chantal dit: 23 septembre 2014 à 14 h 47 min
il est vrai qu’elle soutient les espèces en voie de disparition .

Vous parlez de la Belgique ?

chantal dit: 23 septembre 2014 à 14 h 47 min

humour pêché au détour d’une zappe internet : Brigitte Bardot soutient François Hollande, le seul qui l’a écoutée dans sa défense des animaux;
il est vrai qu’elle soutient les espèces en voie de disparition ..

Le goût de Nicolas est sur les lèvres de Barozzi dit: 23 septembre 2014 à 13 h 35 min

Barozzi ne faites pas dans la satire politique, vous êtes nul.
JC a cent fois plus de talent que vous, c’est vous dire.

Jacques Barozzi dit: 23 septembre 2014 à 13 h 26 min

Et pendant ce temps-là Hollande chante !

Refrain
C’est moi qui suis le plus fort
Son Ana-na, son Ana-na, son Anaphore
Je suis vif, je suis intelligent
Je suis l’aimé des sans-dents
L’électeur m’a donné sa préférence
Pour être son prési-ki, son prési-ki, son Président
D’autres lui font les doux yeux
Mais c’est moi qu’il appelle toujours de ses voeux.

des journées entières dans les arbres dit: 23 septembre 2014 à 12 h 59 min

Tête à toto, vous avez les mains pleines d' »innocence ». Un humour d’encarté ?

kicking dit: 23 septembre 2014 à 12 h 49 min

« Il y a le risque qu’une instance judiciaire vienne à dire qu’il y a un droit quasi absolu de la personne privée à la protection de son image »

dixit Bertil Cottier, professeur en droit de la communication.

rien de rien à voir a priori avec l’affaire en cours mais putain les humains semblent décidément être les derniers des derniers à protéger dans les sociétés dites évoluées. (m’en va ravaler mon vomi ailleur)

Promo dit: 23 septembre 2014 à 12 h 46 min

Rigolo dit: 23 septembre 2014 à 12 h 17 min
le vieux débris de bougue-rototo

Ça radote, ça coule, ça se répand, et pis ça sent pas bon.

la tête à toto dit: 23 septembre 2014 à 12 h 21 min

Un peu d’humour, par Renaud Camus :

« Grâce aux progrès d’Alzeimer chez les Français, Nicolas Sarkozy a toutes ses chances. »

Rigolo dit: 23 septembre 2014 à 12 h 17 min

quand le vieux débris de bougue-rototo se réveille c’est pour raconter toujours le mêmes conneries… ça radote, ça radote de plus en plus, pauvre petit gars

bouguereau dit: 23 septembre 2014 à 12 h 10 min

aspect exotique énuclée pour laisser passer la lumière.

jicé au lieu de nous rlancer alouine,les pédophile..tu frais mieux d’alerter sur la baisse de consommation de ricard..continue comme ça et on va croire que tu veux palper à la cia comme rénateau

ueda dit: 23 septembre 2014 à 11 h 30 min

Sauras-tu comprendre le processus nocturne par lequel l’honnête professeur Clay, instruit et avisé, se transforme soudain sur un ring en un Muhammad Ali tonitruant (I’m the best)?

ueda dit: 23 septembre 2014 à 11 h 25 min

JC….. dit: 23 septembre 2014 à 10 h 23 min
J’ai toujours rêvé d’une lampe de chevet en tête humaine, aspect exotique énuclée pour laisser passer la lumière.

Au milieu de la nuit, c’est pas notre ami WG?
La lumière du génie sort de ses orbites.
Il sait refuser l’abat-jour du sens commun.

Quel gâchis ce bel éclairage quand tout le monde dort

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 10 h 34 min

Pour en finir avec le Colonialisme ! Finir, en chanson, naturellement … Ce qui se faisait de mieux en ces temps reculés et tragiques pour les peuples opprimés :

LA PETITE TONKINOISE

Pour que j’finisse mon service
Au Tonkin je suis parti
Ah! quel beau pays, mesdames
C’est l’paradis des p’tites femmes
Elles sont belles et fidèles
Et je suis dev’nu l’chéri
D’une petite femme du pays
Qui s’appelle Mélaoli.

Refrain
Je suis gobé d’une petite
C’est une Anna (bis) une Annamite
Elle est vive, elle est charmante
C’est comme un z’oiseau qui chante
Je l’appelle ma p’tite bourgeoise
Ma Tonki-ki, ma Tonki-ki, ma Tonkinoise
D’autres me font les doux yeux
Mais c’est elle que j’aime le mieux.

– 2 –
L’soir on cause d’un tas d’choses
Avant de se mettre au pieu
J’apprends la géographie
D’la Chine et d’la Mandchourie
Les frontières, les rivières
Le fleuve Jaune et le fleuve Bleu
Y’a même l’Amour, c’est curieux,
Qu’arrose l’Empire du Milieu.

Refrain
C’est moi qui suis sa petite
Son Anna-na, son Anna-na, son Annamite
Je suis vive, je suis charmante
Comme un p’tit z’oiseau qui chante
Il m’appelle sa p’tite bourgeoise
Sa Tonki-ki, sa Tonki-ki, sa Tonkinoise
D’autres lui font les doux yeux
Mais c’est moi qu’il aime le mieux.

– 3 –
Très gentille c’est la fille
D’un mandarin très fameux
C’est pour ça qu’sur sa poitrine
Elle a deux p’tites mandarines
Peu gourmande, elle ne d’mande
Quand nous mangeons tous les deux
Qu’une babane c’est peu coûteux
Moi j’y en donne autant qu’elle veut.

– 4 –
Mais tout passe et tout casse
En France je dus rentrer
J’avais l’coeur plein de tristesse
De quitter ma chère maîtresse
L’âme en peine, ma p’tite reine
Était v’nue m’accompagner
Mais avant d’nous séparer
Je lui dis dans un baiser:

Dernier refrain:
Ne pleure pas si je te quitte
Petite Anna (bis) p’tite Annamite
Tu m’as donné ta jeunesse
Ton amour et tes caresses
Tu étais ma p’tite bourgeoise
Ma Tonki-ki, ma Tonki-ki, ma Tonkinoise
Dans mon coeur j’gard’rai toujours
Le souv’nir de nos amours.

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 10 h 23 min

J’ai toujours rêvé d’une lampe de chevet en tête humaine, aspect exotique énuclée pour laisser passer la lumière. Un masque ou deux africain au mur : la classe pour une chambre à coucher… Sommeil garanti.
(Mugabe m’avait promis deux têtes d’afrikaners, j’en ai pas voulu. Des blancs ! Débile, le mec !)

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 septembre 2014 à 10 h 14 min


…l’€urope,!…c’est le paradis des fascistes,!…pourquoi,!…

…Allo,!…Oui,!…mais répondez Nom de Dieu,!…bandes de corporatistes,!…pour sûr,!…on voie à travers la bande des quatre,!…

…tous des Emanuel’s à tours de bras,!…encore, plus profond le boscotos,!…j’ai bon l’Europe,…la France,…enfin ce qu’il en reste,!…Ya,!Ya,!…vous parlez  » schöne  » français,!…Goed’s,…collabo’s, Viva Franco de porc,!…Ah,!Ah,!…tout baigne aussi, avec la quadrature de la 5° République,!…Ya,!…nous copier/coller,!…collabo’s,!…Goed, Goed,!…
…Ah,!Ah,!…eïn médaille du Fürrer ordre,!…

…vraiment, il n’est pas loin,!…la pétanque au cochonnet,!…il faut la main pour faire sauter tout çà,!…etc,!…envoyez,!…Sacramento,!…

Promo dit: 23 septembre 2014 à 10 h 07 min

bouguereau dit: 23 septembre 2014 à 9 h 39 min

Trouverez ici tout ce qu’on peut dire de plus con sur Malraux. Pas cher.

Jacques Barozzi dit: 23 septembre 2014 à 10 h 06 min

Mais le vaste ex-Empire français ne s’arrêtait pas aux frontières du Tonkin, JC, tel le génie de ML il rayonnait loin !
Presque aussi interminable que les chantiers beaubecquois !

Jacques Barozzi dit: 23 septembre 2014 à 9 h 57 min

« Pense à tous ceux que notre civilisation civilisatrice a aidé, a choyé, a intégré….. »

Tu parles de ueda, JC ?

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 9 h 51 min

Non, mais Jacky, tu crois nous émouvoir avec tes « sans corps » ?

Les Pirates ont joué -refus de faire des études littéraires, de gagner sa vie honnêtement à la Bourse, de parler un français sans accent asiatique, etc, etc…- ils ont perdus. Ils paient ! La Loi et l’Ordre !

Pense à tous ceux que notre civilisation civilisatrice a aidé, a choyé, a intégré….. hurkhurk !

Phil dit: 23 septembre 2014 à 9 h 44 min

Malraux n’était pas seul à voler les statuettes. Il lui fallait la conscience de son origine et l’ambition d’une femme.

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 9 h 41 min

Puisqu’on parle de génie :

« je parle d’égal à égal avec la chancelière » affirme Manuelito el Catalan, de retour de Canossa.

Il aurait pu ajouter sans rire :
« Nous sommes complémentaires, j’ai la mentule, elle a les couilles ! »

bouguereau dit: 23 septembre 2014 à 9 h 39 min

Malraux, je dois dire qu’il me sort un peu par les trous de nez… Trop grandiloquent, trop menteur, trop hâbleur, trop de théâtre, trop de poudre aux yeux. Ça séduit un temps et puis ça fatigue au bout du compte.

moi quelquefois, quelquefois attation! je t’aime bien dracul..ton dieu est surclassé par la bonté du ricard et du porc

renato dit: 23 septembre 2014 à 9 h 38 min

« les plus forts gagnaient. Pas les plus cons. »

Il faut voir les paramètres : parfois c’est vrai ; d’autre fois c’est le contraire qui est vrai… puis il y a la question de l’adaptation… mais bon, inutile de fignoler…

bouguereau dit: 23 septembre 2014 à 9 h 32 min

JC, fils de D. et frère de ML ?

je sais pas si la mer est bonne..elle est trouble et elle est pleine d’huile en plus

bouguereau dit: 23 septembre 2014 à 9 h 31 min

les plus forts gagnaient. Pas les plus cons.

c’est facile de faire des doigts à goering..mais du temps ou il était tout en cuir blanc t’aurais pas osé jicé

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 9 h 28 min

La solitude du génie ? Un mythe !

Nous autres les génies, hommes extraordinaires, prodigieux d’humanité active, sommes en permanence entourés d’une troupe admirative de sujets s’esclaffant à nos plaisanteries, buvant nos paroles, savourant nos idées, vidant notre cave, épuisant nos domestiques, jonglant avec notre munificence …

Rien n’est moins seul qu’un génie, en permanence contemplé par un peuple d’envieux, de jaloux, de crétins incultes, de cafards effrayés par nos lumières !…

renato dit: 23 septembre 2014 à 9 h 21 min

« vous êtes envieux … c’est tout. »

Moi ?! et envieux de quoi ? Ah, je comprends ! vous faites-là de l’ironie bon marché… c’est tout à votre honneurs…

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 9 h 15 min

Renato,
vous êtes envieux … c’est tout.
(je ne trouve, pour ma part, qu’une pointe d’exagération dans ce qui est dit par notre ami)

renato dit: 23 septembre 2014 à 9 h 11 min

« Non, Godard est bien sûr bien moins cultivé que moi. »

« Petit merdeux, va ! Non, mais regardez moi cette petite merde qui ramène sa fraise devant le savant que je suis ! »

« On ne sait qui tire les fils. Mais assurément quelqu’un les tire et fait de mon frère un être grotesque, un peu comme vous tous. Mais lui c’est un génie, ce que vous n’êtes assurément pas. »

Pauvre garçon, quelle masse de frustration l’habite !

Jacques Barozzi dit: 23 septembre 2014 à 8 h 05 min

« les sociétés occidentales me font penser à des nappes d’huile se déplaçant sur des eaux troubles »

Beau résumé de ce que fut le colonialisme !

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 6 h 16 min

Terminons ce monologue épuisant et foireux par une citation tirée de l’essai de Richard Millet « Fatigue du sens », chez PG de Roux, page 80 :

« A mesure qu’elles accueillent une immigration extra-européenne inassimilable, les sociétés occidentales me font penser à des nappes d’huile se déplaçant sur des eaux troubles »

Il est bon, ce mal-aimé de Millet ! On a toujours tort lorsqu’on a raison avant les autres …

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 6 h 01 min

C’était mieux avant !

Les bonnes vieilles guerres mondiales étaient faciles à mener, on avait l’habitude et les plus forts gagnaient. Pas les plus cons.

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 5 h 44 min

A 100 kms de la ville d’Alger, les Califistes ont enlevé un Français et menacent de l’égorger si nous n’arrêtons pas les frappes aériennes, et inutiles, en Irak.

Bien entendu, nous paierons rançon pour celui-ci. Et pour les suivants ?… Tout le reste est littérature.

Drôle de guerre !

JC..... dit: 23 septembre 2014 à 5 h 30 min

D. dit: 22 septembre 2014 à 19 h 12 min
« Dans un souci de clarté, j’aimerais bien que les soutiens à Marine Le Pen se désignent ici d’une façon claire et nette. Je sais déjà qu’il y a moi, qu’il y a JC.
Ensuite ? »

Je proteste !

Pas question d’un quelconque engagement politique au côté de cette sympathique matrone ! Notre blonde Walkyrie aux charmes puissants me parait beaucoup trop à gauche ! Comment soutenir un tel objet d’artifice ?

Ayant peu confiance dans nos institutions démocratiques, populaires et républicaines, celles qui nous ont entrainé là où nous sommes, j’irai glisser dans l’urne une enveloppe vide, ne confiant à personne le soin de me représenter … comme toujours !

T’es tout seul, dédé ! Désolé …

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 septembre 2014 à 3 h 53 min


…@,…Mme Michu,…2 h 22 mn,…

…j’étais sur d’autres voies,…la musique rythmique des années « 60 »,…après le rock en roll,…des années  » 50 « ,…qui s’est essouffler,!…
…me souvenir, des chansons, des amis, des gens, leurs devenirs, les maisons changés avec les péripéties avec Google Earth,…
…rénovés et faire si ? propre,!…que cela, ne vaut plus le déplacement,…

…même, sur google entre plusieurs années de 2 à 4 ans,!…une chance,!…j’ai des films Super8,…tourné avant 1975,…avec ma caméra  » €umig Zoom reflex Viennette 8, made in austria « ,…çà fait beaucoup, l’anticipation d’un achat, d’un livre, pour se protéger des l’évolutions des hommes,!…anticiper l’avenir déjà par le présent,…et garder des points de repères dans l’espace – temps,!…
…chacun ses détails authentiques de vérités par un tour de manivelles, un tour de compas,!…
…bon,!…un peu de sommeil,…& bien frais,!…
…Ah,!Ah,!Bip,!Bip,!…etc,!…

Mme Michu dit: 23 septembre 2014 à 2 h 22 min

des frittes & mayonnaise,!…

Ah ben pour une fois merci GSA, j’allais demander une idée pour sortir de cette infinie merde de connassitude qui te tannes quand tu ne l’es pas comme il faut. Danaïdes de la merde à l’envers. Se refroidissant en altitude pour que ça colmate dur. Vous, vous m’aurez inspiré.

Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 1 h 30 min

D’ailleurs mon nom le dit :
Michel : celui qui est semblable à D.ieu ; l’ange qui terrasse le dragon.
ALBA : l’aube, la renaissance, un jour nouveau.

Pour l’instant je suis dans la nuit, il doit être quelque chose comme 2h du matin. L’aube va poindre bientôt.

Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 1 h 27 min

Mais si, mon cher, voilà trente ans bien sonnés que je suis au travail ! Mais vous ne pouvez pas comprendre, ça vous dépasse. Vous le comprendrez peut-être un jour, si j’arrive à mener à terme ce travail démentiel qui engage toute mon existence. De moi, on pourra dire que je suis un vrai écrivain.

Mais vous verrez, je finirai un jour par triompher du Mal.

B comme BERLIN dit: 23 septembre 2014 à 1 h 19 min

« s’il n’avait pas eu à gérer ce problème œdipien qui vient du fantôme d’Auschwitz. ».

Je compatis, c’est triste.
Mais vous savez depuis des lustres,
que seul vous, entre tout autre, êtes capable de mener cette tâche à bien.

Ne serait-il pas temps de vous y mettre ?.

Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 1 h 17 min

Ce qui m’amuse c’est que mon frère a la même attitude que vous tous à mon égard : une haine franche et directe. C’est très étonnant, très drôle. Ça donne l’impression d’un théâtre de marionnette à la Kleist. On ne sait qui tire les fils. Mais assurément quelqu’un les tire et fait de mon frère un être grotesque, un peu comme vous tous. Mais lui c’est un génie, ce que vous n’êtes assurément pas.

Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 1 h 07 min

Une merde et un génie de la caméra. Les deux. C’est complexe. Mais faut rendre à son génie ce qui lui appartient. Moi, autrement je l’aime bien mon frangin. Mais il me hait et il ne le sait pas. Difficile de se comprendre. J’ai renoncé. Mais il aurait pu devenir un très grand cinéaste s’il n’avait pas eu à gérer ce problème œdipien qui vient du fantôme d’Auschwitz. C’est dommage pour lui et pour le cinéma. Il a un vrai et grand talent.

Widergänger dit: 23 septembre 2014 à 1 h 04 min

J’avais comme copain de khâgne l’un des frères Saint-Chéron qui connaissaient extrêmement bien Malraux. L’un a même fait sa thèse d’habilitation sur l’œuvre de Malraux. Il faisait déjà des conférences sur Malraux quand on était en khâgne (c’est le prof qui le lui demandait, le poète Lionel Ray, qui était aussi mon prof de khâgne. C’était des conférences assez drôles parce qu’il démontait tous les mensonges de Malraux dans ses Antimémoires. On se régalait. Il a écrit un bouquin aussi sur l’esthétique de Malraux.

Malraux, je dois dire qu’il me sort un peu par les trous de nez… Trop grandiloquent, trop menteur, trop hâbleur, trop de théâtre, trop de poudre aux yeux. Ça séduit un temps et puis ça fatigue au bout du compte.

B comme BERLIN dit: 23 septembre 2014 à 1 h 04 min

Qu’est ce que vous avez contre le vol de statues…
Au moins lui,
il a bougé son cul de sa chaise !!! !! !.

B comme BERLIN dit: 23 septembre 2014 à 1 h 02 min

Vous avez tort de ramener la famille.
Elle vous fera toujours tomber.
Votre frère à beau être un génie,
c’est une merde.

Vous seul contez,
vous êtes un et unique…
Le seul WGG !.

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