de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Salauds de Thénardier !

Salauds de Thénardier !

Etait-ce bien Italo Calvino qui définissait un classique comme une œuvre qui n’a jamais fini de dire ce qu’elle à dire ? Une œuvre dont le sens et les significations sont proprement inépuisables ? On croirait la formule inventée sur mesure pour Les Misérables (1824 pages, 65 euros, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard), notre vrai roman national, ambassadeur non de l’esprit mais de l’âme française dans le reste du monde où il fut aussitôt acclamé et reconnu comme tel, si classique qu’il s’est fondu dans le paysage immarcescible du patrimoine national gravé dans le marbre pour l’éternité et un peu plus. Franchement, qui le lit encore spontanément, sans que ce soit prescrit par ordonnance scolaire ? L’histoire est si bien ancrée dans l’inconscient des lecteurs, et le cinéma et la télévision n’y sont pas étrangers, qu’il serait non seulement superflu, inutile mais méprisant de la résumer. Sauf à supposer que l’on s’adresse à des gens qui ne comprennent pas ce que, dans la conversation quotidienne, désigne « un Gavroche », « une Cosette » ou « des Thénardier » voir « un côté Jean Valjean ». Autant de noms propres de personnages que la postérité a consacrés en en faisant des noms communs. Ce qui tombe bien car Hugo, qui le présentait comme « un livre religieux » (et la Révolution de 89 comme un « acte divin » par exellence), écrivait pour l’avenir et pour l’Histoire, non pour le succès de la minute ou le triomphe de la circonstance.

Dès la première page, on sent que l’on va se colleter à un monument, comme en témoigne l’intitulation en escalier. Les qualificatifs manquent généralement au critique pour résumer ses impressions à la lecture de ce que Henri Scepi, maitre d’œuvre de cette nouvelle Pléiade (la précédente était parue en 1951), évoque comme une œuvre-siècle et une œuvre-somme. N’en jetez plus ! On a compris qu’il s’agit là d’un monument et qu’il mérite le respect ce dont tout le monde n’avait pas conscience en son temps. Car si ce roman de l’exil a été très vite un immense succès en France et dans le reste du monde, et si la critique a été plutôt favorable malgré les reproches de dogmatisme ou le regret exprimé face aux longs développements philosophiques, on n’en dira pas autant des collègues de bureau de Hugo. Flaubert par exemple qui avait toujours clamé haut et fort son admiration pour lui, mais qui s’indigne de ce qu’il juge être le style populaire, le manque de rigueur, la démagogie à l’œuvre dans ce qui s’est longtemps appelé les Misères. Lamartine qui le jugeait dangereux car idéaliste à l’excès Quant à Baudelaire, s’il convient dans ses articles que ce livre a été écrit pour engager la charité, il se lâche dans une lettre où il le juge « inepte et immonde ». Loin, très loin de l’ambition visionnaire et prophétique d’Hugo 

« Quel horizon on voit du haut de la barricade ! » (I, V)00d51ff78527361728ff883dc4f40eed

Mais le même Baudelaire ne disait-il pas que Dieu, par un impénétrable esprit de mystification, avait amalgamé en Victor Hugo « la sottise et le génie » ? Pierre Michon, qui ne dissimule pas son admiration pour les Misérables, explique la fascination qu’exerce toujours Hugo sur nous par cet improbable mélange d’où se dégage une émotion sans pareille, particulièrement poignante, et qui n’a pas fini de nous bouleverser. Notre intelligence en est désamorcée afin de laisser place à ce qu’il y a de plus puéril en nous, dans la meilleure acception du terme. Si une pièce de théâtre devait être adaptée de ce roman, on ne saurait trop recommander Pierre Michon qui fut comédien dans une autre vie, pour jouer Jean Valjean, le forçat évadé qu’il vénère (il lui consacre un vibrant portrait dans le Cahier de l’Herne « Michon » 2017).

On aimerait parfois mettre le mot « roman » entre parenthèses lorsqu’on l’évoque, l’auteur lui-même en parlant comme d’une essai sous forme de poème, ou à peu près, dans lesquels il fait entrer le temps et le siècle, la conscience humaine et l’infini, à la fois montagne et océan, chronique individuelle et épopée collective, rien de moins. Il fallait être fou ou Hugo pour s’y lancer tant ce genre de projet est de nature à engloutir son auteur dans son utopie suicidaire. L’édition belge parue en 1862 à Bruxelles chez Albert Lacroix, Verboeckhoven et Cie ayant été tenue par l’auteur même comme l’édition princeps, c’est donc à partir de celle-ci que le travail s’est effectué. Ce qui ne change rien sur le fond ni sur la vue d’ensemble. Ceux qui doutaient que le roman fut comme le souhaitait Hugo une injonction à penser que l’amour est plus fort que la mort, douteront encore. ; ceux qui n’y voyaient pas qu’il a la fraternité pour base et le progrès pour cime ne le verront pas davantage. En attendant, la recherche universitaire est loin d’avoir épuisé les ressources de ce livre désormais mythique.

Il est vrai que la machinerie romanesque est tellement bien huilée, l’appel aux sentiments si bien amené, que l’on épouse vite la flamme de Juliette Drouet, recopiant feuillet après feuillet les lignes à l’encre à peine sèche de son grand homme, l’invitant à se radicaliser en se montrant implacable par exemple avec le couple infâme auquel elle voue une haine aussi épaisse et irréductible que celle de Melenchon pour le journalistes ; on se prend alors à hurler pour soi-même « Salauds de Thénardier ! » avec la virulence d’un Gabin frappant du poing sur le zinc et postillonnant à la gueule des bistrotiers BOF et des clients dans la Traversée de Paris : « Salauds de pauvres ! ». Il est vrai que la Drouet vénérait le bonhomme Hugo ; on comprend qu’elle ait vu dans les Misérables un livre ailé et lumineux, sentiment largement partagé ; mais de là à le sanctuariser… : «

« Ce livre est le tabernacle de l’avenir et frappera de mort quiconque osera porter une main profane dessus »

msiéPierre Michon n’en est pas loin lorsqu’il enjoint, après ça, de se confier à un forçat évadé plutôt qu’à des types bien. Le préfacier de cette nouvelle édition invite à relire le livre non seulement à la lumière de ce qui a été retrouvé dans l’atelier de l’artiste, les fragments, brouillons, essais, mais surtout en regard d’une date-pivot autour de laquelle elle prend ses marques et tourne : 1848. La référence est omniprésente dans le nouvel appareil critique, plus historique qu’il ne l’était, comme dans les illustrations.Une date et un concept tiré de la mythologie grecque : celui d’anankè comme nécessité, contrainte. Anankè des lois, elle se justifie par l’économie du roman mais elle fait également lien avec celui qui le précéde de trente ans (Notre-Dame-de-Paris qui était anankè des dogmes) et celui qui le suivra (Les Travailleurs de la mer comme anankè des choses) les constituant ainsi souterainement en une trilogie invisible.

Pour un écrivain, lire Hugo, c’est toujours prendre une leçon de liberté ; car il se permet tout ; et de même que dans Notre-Dame-de-Paris , il s’autorise à planter en plein milieu une sorte d’essai intitulé « Ceci tuera cela » qui servira un jour de bréviaire à la médiologie, dans les Misérables il ose un essai sur le langage populaire sous le titre « L’argot » (4ème partie, livre VII) qui est linguistique, philosophique, historique etc tout sauf romanesque ; au moins en retient-t-on à travers un éloge de la langue vulgaire des ténébreux une manière de définition de la littérature, mais hugolissime :

« Telle phrase vous fait l’effet de l’épaule fleurdeulysée d’un voleur brusquement mise à nu. L’idée refuse presque de se laisser exprimer par ces substantifs repris de justice. La métaphore y est parfois si effrontée qu’on sent qu’elle a été au carcan. Du reste, malgré tout cela et à cause de tout cela, ce patois étrange a de droit son compartiment dans ce grand casier impartial où il y a place pour le liard oxydé comme pour la médaille d’or, et qu’on nomme la littérature. L’argot, qu’on y consente ou nom, a sa syntaxe et sa poésie. C’est une langue. Si, à la difformité de certains vocables, on reconnaît qu’elle a été mâchée par Mandrin, à la splendeur de certaines métonymies, on sent que Villon l’a parlée ».

Mais qui de nos jours saurait nous emporter en écrivant non pas ça mais comme ça ? Et comme régulièrement les sondages témoignent de ce que, pour l’option publique de notre pays, Victor Hugo est l’incarnation littéraire, poétique, théâtrale, intellectuelle de la France telle que les Français se la figurent, commençons par cesser de parler de « la langue de Molière » pour désigner le français et substituons-lui plutôt « la langue de Hugo ». Car si l’on ne parle plus guère la première si admirable fût-elle, c’est bien la seconde qui nous fait toujours vibrer et chavirer enfin.

(« La conscience devant une mauvaise action », œuvre réalisée par Victor Hugo à la plume et lavis d’encre brune sur papier vélin » ; « Cosette » photographie (1893) de Gabriel Guay de son tableau de 1882)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

909 Réponses pour Salauds de Thénardier !

Petit Rappel dit: 8 mars 2018 à 9 h 08 min

« contempler, c’est ordonner »
Qui donc a dit des Contemplations que « ce livre est ma grande pyramide mettant l’accent sur l’ordre caché du livre, ce dont un peu de jugeotte suffit pour s’en rendre compte? Auquel cas la science de labo dont vous me créditez est plus celle de Hugo -merci pour lui- que la mienne, qui se borne à rappeler une évidence!

Evidence dit: 8 mars 2018 à 8 h 41 min

Curieuse et imbécile façon qu’a JC Landouille d’apostropher ses détracteurs : les appeler « ami »… je ne vais pas y couper ?

la vie dans les bois dit: 8 mars 2018 à 8 h 14 min

Le playmobil nihiliste suicidaire, adepte du speed-dating ramadano-reinhardtien a toujours la même glossolalie scato. On s’demande plus pkoi.
L’a pas dû reconnaître tous ses bâtards…

JC..... dit: 8 mars 2018 à 8 h 12 min

BHL… Il faut reconnaître que la Melenche bolivarienne, c’est une trouvaille ! Maduro lex, sed lex.

JC..... dit: 8 mars 2018 à 8 h 08 min

Le vit dans les doigts, lorsque vous parlez de la Rose, votre main tremble … Pourquoi donc ?

JC..... dit: 8 mars 2018 à 8 h 04 min

Le grand Macron est parfait dans son rôle de Petit Père du Peuple ! on sent bien qu’il a enfanté chacun* de nous … farouchement…personnellement.

*pour Philippe Martinez c’est un beau raté, effectivement, il eut mieux valu ne pas.

la vie dans les bois dit: 8 mars 2018 à 7 h 54 min

Un leurre supplémentaire de l’impérialisme et arrogance du régime actuel…

le macronisme, comme une dictature qui vient. Un populisme hors-sol.
D’autres ne s’y sont pas trompés.

la vie dans les bois dit: 8 mars 2018 à 7 h 50 min

la rosse c’est la thénardier.
On pourrait penser qu’elle s’est arrogée les droit de l’homme-siècle.

mmmh, j’me demande bien pkoi, tout d’un coup …

la vie dans les bois dit: 8 mars 2018 à 7 h 47 min

« Les fadas hugoliens »

sont des Républicains…

« rappelons que les 364 autres jours de l’année sont, de facto, des Journées de l’Homme. »

I, XXI

« Elle était déchaussée, elle était décoiffée,
Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ;
Moi qui passais par là, je crus voir une fée,
Et je lui dis : Veux-tu t’en venir dans les champs ?

Elle me regarda de ce regard suprême
Qui reste à la beauté quand nous en triomphons,
Et je lui dis : Veux-tu, c’est le mois où l’on aime,
Veux-tu nous en aller sous les arbres profonds ?

Elle essuya ses pieds à l’herbe de la rive ;
Elle me regarda pour la seconde fois,
Et la belle folâtre alors devint pensive.
Oh ! comme les oiseaux chantaient au fond des bois !

Comme l’eau caressait doucement le rivage !
Je vis venir à moi, dans les grands roseaux verts,
La belle fille heureuse, effarée et sauvage,
Ses cheveux dans ses yeux, et riant au travers. »
Mont-l’Am., juin

JC..... dit: 8 mars 2018 à 7 h 37 min

L’ami Bloom ne comprend pas, comme tous les bodies infectés par le virus humaniste dès leur plus jeune âge, que le secteur public est animé par une vision idyllique et généreuse du monde, alors que le secteur privé est animé par le réalisme qui impose l’esprit de compétition et l’action !

Pas grave…. personne n’est parfait, surtout pas les vieux de la vieille, vieux de la veille.

JC..... dit: 8 mars 2018 à 6 h 43 min

Ami Bloom, ta vision de la modernité artificiellement entretenu par les apparences est amusante !

… la vie est merveilleuse et la CGT sauvera la SNCF… !

Bloom dit: 8 mars 2018 à 6 h 38 min

Le modèle confrontationnel binaire public/privé qu’incarne le jissé est totalement dépassé: dans la même enceinte bientôt, la ministre de l’enseignement supérieur, le président de la conférences des Universités, les présidents des grandes universités et grandes écoles, et Renault,Dassault, Ariane, Thalès, SG, Schneider, TC/Atos, L’Oréal etc, le tout dans un contexte bi-latéral….
Total « has been » le brontosaure de Porc-Queue-Roll

JC..... dit: 8 mars 2018 à 5 h 59 min

Le 8 mars est la Journée des Femmes …

A celles qui souhaiteraient une levée en masse féminine, rappelons que les 364 autres jours de l’année sont, de facto, des Journées de l’Homme.

… et que ça dure depuis la nuit des temps …. uhuhu !

JC..... dit: 8 mars 2018 à 5 h 51 min

Les fadas hugoliens, genre la Melenche d’égouts, ayant l’art de causer et le temps pour le faire car leur coffre est plein de pièces d’or, ça plait aux enfants rêveurs de justice, d’égalité et de fraternité.

Des illusionnistes à la Ramadan de lait !….

JC..... dit: 8 mars 2018 à 5 h 40 min

Émerveillement enfantin (infantile ?) de rose relisant les pompiérismes pompeux pompants hugoliens bons à jeter !

Tant mieux pour elle.

Les exemplaires « Babar et la Commune de Paris avec visite des égouts » sera mis gracieusement en son boudoir… Peuchère !

rose dit: 8 mars 2018 à 4 h 54 min

JJJ
à 22h52

vous la soutenez dans son ignomimie et cela vous confirme dans la vôtre.
Vos fake news minables, et le reste à l’ aune de ce que vous cultivez ardemment, votre haine.
Vous croyez fairw oeuvre quand vous fomentez dégâts.

Je relis Hugo et c’ est réjouissance permanente.
Vous êtes aptère vous- même vivant avec un phasme : des insectes larvaires.

Hugo a une gageure qu’ il conduit haut et fort, lui. Cet homme. Ce grand écrivain.

bérénice dit: 8 mars 2018 à 4 h 47 min

23h06 JL, la majorité est écrasante, aucune opposition n’est effective , je dirai qu’EM a réussi à la désactiver, la neutraliser pour 5 ans mais cela n’a pas l’air de suffire , il ne faudrait surtout plus que ceux qui élus pour exprimer ou éclairer des choix politiques d’une autre teneur puissent bénéficier du même droit que les députés d’en marche. Certes le débat est ralenti par le dépôt ou l’irruption de demandes d’amendement mais pour le moment nous sommes encore sous le régime d’une démocratie parlementaire où le Droit en fixe le cadre qui avec cette proposition qui n’est pas celle du 1er ministre mais vient du Président ( JJJ, que EP à mon avis représente, je doute fort de sa capacité à décider, initier, proposer, orienter. Il n’en est que l’exécutant docile). Le passage de l’article JLangoncet:
_  » Le principe d’égalité entre les parlementaires serait alors remis en cause « , constate-t-il, ce qui serait contraire à l’article 44 de la Constitution, qui précise le droit d’amendement. Le constitutionnaliste juge aussi que l’instauration d’un droit d’amendement proportionnel à la taille du groupe parlementaire serait  » anticonstitutionnelle car totalement contraire au principe de la liberté d’expression des parlementaires « . _
On peut s’inquiéter compte tenu de l’avancée des extrêmes droites un peu partout en Europe de cette idée de museler un peu plus l’opposition , EMacron ne sera pas éternelle si tant est qu’il prouve être un homme d’état bénéfique , après son départ dans 4 ou dix ans rien ne permet d’assurer que le pays ne tombera pas dans les mains d’un pouvoir plus agressif et corrosif. Je ne donnerai pas ma voix à ce genre de parti , la situation n’est certes pas des plus faciles cependant l’esprit démocratique ne serait pas respecté, si une telle disposition passait et je n’en vois pas l’utilité si ce n’est à renforcer une autorité qui n’en a pas expressément besoin puisque les députés en marche sont majoritaires et ont été priés de ne pas mettre de bâtons dans les roues du gouvernement.

rose dit: 8 mars 2018 à 3 h 39 min

tteleuropa. Sa disparition a laissé un sentiment de l’exil, de la perte et du manque qui, mêlé au cosmopolitisme et au multilinguisme

rose dit: 8 mars 2018 à 3 h 18 min
Oxymore stupéfiante ;
« C’était l’héroïsme monstre. »
Avant cela, Enjolras et Marius se comportent en héros.
La barricade cède en son milieu.
Enjolras et les soldats se précipitent dans le cabaret.
Marius touché à la clavicule et couvert de blessures, avant que de s’évanouir se sent saisi par une main vigoureuse, a le suprême souvenir de Cosette et se sent saisi par une maon vigoureuse en pensant je suis fait prisonnier je vais être fusillé.
Et là, dans son grand art- mille autres.choses interviennent dans ce récit de la prise de barricade dont ses considérations sur la guerre etc.là, nous lecteurs, impatients mais soumis à la patience imposée, on attend de savoir le.sort de Marius.

Je biche.
Un max.
C’est une relecture.

Sant'Angelo Giovanni dit: 8 mars 2018 à 2 h 58 min


…rien à voir, avec, l’énergumène J.C., sur ce blog,…vaut mieux préciser, à toute fin utile,!…

…les misérables, ou ces misérables,…mais, c’est, qu »il y en a des misérables, dans le chef, des chefs d’états,…déjà le Hollande, sans fromages à la clef,…
…et, puis, tout les complices, des circuits courts,…les bénéfices et par des parasites,…mes banquiers trop misérables, et, les coûts des intérêts,…
…circonscrire les clients , pour les y rester sur le carreau,!…( techniques des renseignements, pour bloquer, les crédits, à l’émancipation des commerces du client, en concurrences, sur les lobbyings en court déjà,…)

…me direz-vous, des maffias, & caméristes,…comme des Judas, à l’encontre des polulations, maîtres chez eux,…sans retard technologiques, ou autres, soumissions savantes en prostititions des races et peuples,…
…les misérables, et cette liberté, d’y mettre a chacun de ces véritables politiciens thénardiers, deux balles, dans leurs têtes à chacun, bien méritées, outres leurs titres et médailles Ô Clock,…suivant, après, la libre religion, dans le coin du feu, à notre reconnaissance de l’indépendance des républiques des Deux-Siciles, outre-cuistres,…le clergé gratuit, à éduquer à vivre sa modernité participative,…
…solidarité, et chacun pour soit,…
…les autres Suisses, à Brexit,…
…pour et bref, pour les lèches des quartiers,…sur les écus,…à l’Europe des fonds perdues,…

…secourir, les populations, avant les unions sur leurs dos,!…etc,!…
…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…
…les résidus des peuples-unis,…etc,!…
…un dessin,…

rose dit: 8 mars 2018 à 2 h 53 min

Mais pour être superbe, il n’est pas nécessaire de (…) ; il suffit de donner s vie pour une conviction ou pour une loyauté.

rose dit: 8 mars 2018 à 2 h 32 min

la vie dans les bois : une pauvre fille, vieille peau de nature.
je cesse toute interaction avec elle, la fange est le biotope dans lequel elle glougloute.
D’évolution presque du taux zéro, de progrès absence totale, d’intérêt pour les turpitudes.

Jean Langoncet dit: 7 mars 2018 à 23 h 06 min

@une autre madeleine qui nous rapproche autant des thenardier

C’est très juste ce que vous dites là ; cela dit, pas compris les craintes que vous tirez des affirmations de votre spécialiste en droit constitutionnel. Mon petit doigt me dit que nous aurons l’occasion d’y revenir
https://www.youtube.com/watch?v=keE1vijs6cE

Janssen J-J dit: 7 mars 2018 à 23 h 03 min

@Je ne saisis pas trop quel est le but d’une telle idée, humiliation ou indispensabilité?

Mais non, tout simplement, il s’agit de donner aux députés macroniens le pouvoir symbolique d’ergoter à satiété sur les miettes des projets qui ne seront jamais en cause, comme ils pourraient l’être par des formations plus petites mais oppositionnelles. Rogner encore sur les contre-pouvoirs politiques réels en faisant croire à une réforme plus juste. Un leurre supplémentaire de l’impérialisme et arrogance du régime actuel…
On va bien voir si le C C est aux ordres (déjà qu’il est pas bien courageux depuis quelques temps)!

Janssen J-J dit: 7 mars 2018 à 22 h 52 min

mais si, b…, Souvenez vous de cette potacherie : « Elle était de ce monde où coucous et carrosses Ont le même destin, Et rosse elle a vécu ce que vivent les rosses, L’espace d’un : mâtin ! (pauvre cheval, soupira Fantine) ».

Quelqu’un va-t-il déposer une QPC pour faire cesser ce trouble ? N’allons pas jusqu’à comparer les réformes électorales souhaitables vers une proportionnelle intégrale avec ce ridicule projet philippien de doser le nombre des amendements parlementairer en fonction de la proportion numériques des groupes représentés à l’assemblée. Pourquoi s’inquiéter du danger de ce pouvoir entre les populistes quand on sait à quel point les actuels 308 députés LRM de la macronie ambiante, des novices en politique très proches du monde économique et éloignés de tout engagement associatif et syndical, ne discutent quasiment jamais des projets gouvernementaux impériaux qu’ils approuvent sans barguigner, au nom de la défense d’un « Etat fort »…. comme aurait dirait notre ex mentor PB !… On souhaiterait presque au contraire que les deux extrêmes en viennent à m’chambouler tout ça, et Totor n’aurait point été le dernier à ruer dans les brancardiers.

bérénice dit: 7 mars 2018 à 22 h 13 min

puisque je n’ai pas lu une seule ligne de quelque couleur que ce soit de VH, je vous transmets qu’un juriste spécialiste( dans le journal Le Monde) du droit constitutionnel estime anti-constitutionnel le projet de rapporter le nombre d’amendements possiblement jouables à l’importance numérique du groupe parlementaire, d’autre part imaginez un peu ce qu’une telle mesure donnerait avec une Marion Marechal Lepen munie d’une majorité disciplinée au pouvoir? Dangereux, non? Je ne saisis pas trop quel est le but d’une telle idée, humiliation ou indispensabilité?

bérénice dit: 7 mars 2018 à 22 h 05 min

21h36 vous faites du lobbying ou est-ce qu’il a défailli et que vous tentez d’imprimer la prise sans electrocution? C’est simple faut pas mettre les doigts dedans

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 21 h 36 min

« contempler, c’est justement mettre en ordre »

Court, il fait de la science de labo, il dissèque.

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 21 h 32 min

Et ça s’est mal terminé.

nterrogée par Europe 1, la plaignante explique avoir « vu une douzaine de fois » Tariq Ramadan. « À chaque fois, systématiquement », elle affirme avoir été violée « en frappant, en giflant, toujours avec des menaces. La rage sur son visage était tellement forte qu’on pouvait le voir juste dans son regard et sa bouche complétement déformée. On voyait la haine. J’étais dans la peur constamment », raconte-t-elle. Elle décrit l’islamologue suisse comme « quelqu’un qui aimait agripper par les cheveux très fortement, mettre à genoux en imposant diverses choses ».
https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/tariq-ramadan/tariq-ramadan-vise-par-une-troisieme-plainte-pour-viol_2645204.html

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 21 h 30 min

les choses ne s’arrangent pas pour T. Ramadan. Il faisait du speed-dating sur le net.

« Marie, mère de famille d’une quarantaine d’années, est originaire du nord de la France et souhaite conserver l’anonymat, craignant des représailles. Sa rencontre avec Tariq Ramadan remonte au début de l’année 2013, alors qu’elle vient de divorcer. D’après elle, c’est l’intellectuel lui-même, dont elle « suit » la page Facebook qui engage la conversation via le réseau social. Ils échangent alors leurs numéros de téléphone. « Très rapidement, nos échanges sont devenus plus osés », se souvient-elle. Quelques jours après leur premier contact, tous deux se sont déjà envoyé une quarantaine de mails. Puis des photos dénudées, des « mots doux » et des « fantasmes ». »

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 21 h 27 min

@On part de la science pour arriver à la contemplation poétique.

eh oui Court. Mais encore faut-il paner quelque chose en science… Ce dont vous semblez être assez éloigné.

Petit Rappel dit: 7 mars 2018 à 21 h 23 min

Rose, vous êtes dans le vrai. Il suffit de lire un texte comme Promontorium Somnii pour voir ce que Hugo peut tirer de sa visite à l 4observatoire d’Arago. On part de la science pour arriver à la contemplation poétique. Et contempler, c’est justement mettre en ordre dans le cas hugolien des forces antagonistes ou en apparence telles.
Bonne Soirée.
MC

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 21 h 12 min

Non, je relis ce passage du tome V, Jean Valjean, des Misérables

chapitre XX, les motrs etc.
la rosse

cinquième partie c’est la même chose, pauvre vieille teigne.

Truompeu dit: 7 mars 2018 à 21 h 02 min

== Contribution à l’Analyse Littéraire ==

La Presse relate la découverte en Australie, sur une plage, pas plus d’une Sirène que d’une Baleine, mais d’une « bouteille » (Sting) jeté à la mer il y aurait 132 ans !!!

Alors; calculettes….

Cela nous ramène à 1885 !
et tout simplement
à la mort du Grand’homme,
eh oui

Mais alors
à qui s’adressait-il
Travailleurs de la… Oceano…
Ou, qu’avait-il voulu
nous dire
de
si profond ?

rose dit: 7 mars 2018 à 21 h 01 min

4 sept 1843
décès de Léopoldine ; grand chagrin.

merci pour ce long texte très beau des Contemplations, la vie dans les bois

rose dit: 7 mars 2018 à 20 h 56 min

Non, je relis ce passage du tome V, Jean Valjean, des Misérables

la vie dans les bois
Livre premier
La guerre entre quatre murs
chapitre XX
Les morts ont raison et les vivants n’ont pas tort

fin du chap. XX

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 20 h 49 min

@J’ai souligné cette formation parce qu’on ne s’attend pas à la voir chez Hugo.

Bien sûr, et avec 9 heures de maths par semaines, Court va nous faire croire qu’on a tout oublié des courbes, et de la géométrie.

Petit Rappel dit: 7 mars 2018 à 20 h 27 min

J’ai souligné cette formation parce qu’on ne s’attend pas à la voir chez Hugo.
Evidemment que ce n’est pas une science. Mais une tournure d’esprit, si.
Le parallèle avec Comte est assez clair pour que je n’y revienne pas. Le seul point de rencontre que l’on peut trouver, avec bien des bémols , reste la synthèse Subjective.
JJJ
Swedenborg est sévèrement traité dans Dieu, pour « s’être enivré à la coupe de l’Idéal ». (de mémoire).
Par ailleurs, l’Eglise swedenborgienne recrute plutôt autour de l’ouvrier Cahagnet.
En revanche, possibilité via Adolphe Franck et moins surement d’Alexandre Weil de quelques infiltrations Kabbalistiques qu’il ne faut pas non plus surfaire. Mais enfin le personnage d’Isis Lilith vient de cette culture-là, pas de la chrétienne. Après, intervient le syncrétisme hugolien.
Bien à vous.
MC

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 19 h 56 min

Court à 14h58, je vous ai perdu.
Rien compris.
Si ce n’est vous préciser que les maths ne sont pas une science…

Non, je relis ce passage du tome V, Jean Valjean, des Misérables:
« Le livre que le lecteur a sous les yeux en ce moment, c’est, d’un bout à l’autre, dans son ensemble et dans ses détails, quelles que soient les intermittences, les exceptions ou les défaillances, la marche du mal au bien, de l’injuste au juste, du faux au vrai, de la nuit au jour, de l’appétit à la conscience, de la pourriture à la vie, de la bestialité au devoir, de l’enfer au ciel, du néant à Dieu. »

et je relis cette préface aux Contemplations, par V. Hugo himself, il est en pleine force de l’âge, en 1856 :

Si un auteur pouvait avoir quelque droit d’influer sur la disposition d’esprit des lecteurs qui ouvrent son livre, l’auteur des Contemplations se bornerait à dire ceci : Ce livre doit être lu comme on lirait le livre d’un mort.

Vingt-cinq années sont dans ces deux volumes. Grande mortalis ævi spatium. L’auteur a laissé, pour ainsi dire, ce livre se faire en lui. La vie, en filtrant goutte à goutte à travers les événements et les souffrances, l’a déposé dans son cœur. Ceux qui s’y pencheront retrouveront leur propre image dans cette eau profonde et triste, qui s’est lentement amassée là, au fond d’une âme.

Qu’est-ce que les Contemplations ? C’est ce qu’on pourrait appeler, si le mot n’avait quelque prétention, les Mémoires d’une âme.

Ce sont, en effet, toutes les impressions, tous les souvenirs, toutes les réalités, tous les fantômes vagues, riants ou funèbres, que peut contenir une conscience, revenus et rappelés, rayon à rayon, soupir à soupir, et mêlés dans la même nuée sombre. C’est l’existence humaine sortant de l’énigme du berceau et aboutissant à l’énigme du cercueil ; c’est un esprit qui marche de lueur en lueur en laissant derrière lui la jeunesse, l’amour, l’illusion, le combat, le désespoir, et qui s’arrête éperdu « au bord de l’infini ». Cela commence par un sourire, continue par un sanglot, et finit par un bruit du clairon de l’abîme.

Une destinée est écrite là jour à jour.

Est-ce donc la vie d’un homme ? Oui, et la vie des autres hommes aussi. Nul de nous n’a l’honneur d’avoir une vie qui soit à lui. Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis ; la destinée est une. Prenez donc ce miroir, et regardez-vous-y. On se plaint quelquefois des écrivains qui disent moi. Parlez-nous de nous, leur crie-t-on. Hélas ! quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! insensé, qui crois que je ne suis pas toi !

Ce livre contient, nous le répétons, autant l’individualité du lecteur que celle de l’auteur. Homo sum. Traverser le tumulte, la rumeur, le rêve, la lutte, le plaisir, le travail, la douleur, le silence ; se reposer dans le sacrifice, et, là, contempler Dieu ; commencer à Foule et finir à Solitude, n’est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l’histoire de tous ?

On ne s’étonnera donc pas de voir, nuance à nuance, ces deux volumes s’assombrir pour arriver, cependant, à l’azur d’une vie meilleure. La joie, cette fleur rapide de la jeunesse, s’effeuille page à page dans le tome premier, qui est l’espérance, et disparaît dans le tome second, qui est le deuil. Quel deuil ? Le vrai, l’unique : la mort ; la perte des êtres chers.

Nous venons de le dire, c’est une âme qui se raconte dans ces deux volumes : Autrefois, Aujourd’hui. Un abîme les sépare, le tombeau.

_________________________

J’ai aussi en réserve, à propos d’Adèle H. un très vilain souvenir; celui de Sainte-Beuve, qui a voulu être son  » ennemi du siècle », et en fait moche et jaloux.

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 19 h 45 min

(Sérieusement, s’il y a quelque chose à écouter sur le site du Rond-Point, c’est la conférence d’Aude Ancelin.)

pas bien suivi ce One Woman show, au-delà de quelques minutes.
Aude Lancelin a fait LE book qu’il faut avoir lu, pour comprendre comment le quatrième pouvoir n’en est plus un, à Paris: « le monde libre ».

TRUOMPEU dit: 7 mars 2018 à 19 h 38 min

18h 52

…mais pas rancunier, très oecuménique avec elle… pour le total dialogue inter culturel

bref; tous les Midis aux 2Magots,
tous les Soirs à la Closerie,
avec toujours un vieux Badiou acheté au Bon Coin…
(espérons que ce ne soit pas Angot…)

Janssen J-J dit: 7 mars 2018 à 18 h 52 min

[évidence hugolâtre]

chaque a les lancelin
qu’il mérite, hein !…
comme dirait l’badiou,
à la nuit eud-bout
l’chaloux à genoux

TRUOMPEU dit: 7 mars 2018 à 18 h 27 min

16.h 11

« l’écouter »…
ou la regarder ?

(hormis le Charme… – et jusque dans le timbre de la voix, c’est vrai- elle est pire qu’Hugo ! – ce qu’elle dénonce depuis des mois elle en a vécu gentiment,
et pas dans la dentelle (si ose)
elle voyait Badiou au Collège de France et d’autres trucs énormes… le Nvl Obs c’est tout dire)

Clopine dit: 7 mars 2018 à 17 h 08 min

NE JAMAIS EMMENER PHILIP ROTH EN THALASSOTHERAPIE :

Erreur… Comme j’avais été bien sage l’année dernière, j’avais demandé au Père Clopin de Noël la dernière édition de la pléïade, celle de Philiip Roth : ce que nous autres, les français, lui avons offert comme prix de consolation pour n’avoir toujours pas reçu le prix nobel de littérature que lui refusent encore et toujours ces connards de suédois. Et du coup, comme je n’avais rien à foutre cette semaine vu que je suis en thalassothérapie , j’ai apporté la chose avec moi.

Eh bien, ON NE PEUT PAS être là où je suis et lire en même temps Philip Roth, spécialement les ahurissantes, réjouissantes, décapantes, et irrésistibles pages 619 à 624 (« ma vie d’homme ») de ladite édition.

Autant emmener Michel Houellebecq à un congrès de sexologie sur le thème « le bonheur à travers une sexualité saine et assumée », à une conférence sur l' »héritage positif de mai 1968″ ou à une réunion de pentecôtistes intitulée « péché et tentation : l’exemple de l’alcool et des autres addictions ».

Et dire qu’il faut que je quitte ma chambre pour aller au « massage lymphatique Corps », suivi de « l’enveloppement d’algues », du « bain hydromassant » et, cerise sur le gâteau du : « Rituel Sculpteur Haute Précision », soins prodigués par de charmantes et fort jeunes esthéticiennes… Vont-elles toutes s’apercevoir que nous ne serons pas seules, que Philip Roth sera avec nous ???? Philip, Philip, SORS DE MON CORPS, SORS DE MA TETE, MAIS SORS DE LA !!!

Evidence dit: 7 mars 2018 à 16 h 33 min

Ami par ci, ami par là, c’est fou ce JC se trouve comme ami(e)… sa charcuterie en est pleine… curieusement, on ne lit jamais « Ami JC »

Chaloux dit: 7 mars 2018 à 16 h 11 min

Écouté (pas le temps de regarder) la prestation de notrote avec Vuillard, laquelle me rend d’humeur hugolienne.

Pierre Assouline, ce critique
Au destin si comique.

(Sérieusement, s’il y a quelque chose à écouter sur le site du Rond-Point, c’est la conférence d’Aude Ancelin.)

Petit Rappel dit: 7 mars 2018 à 14 h 58 min

Hugo, pour son temps, a une formation plus matheuse que littéraire. C ‘est le seul point commun que je vois avec Comte, et leur commune lecture de De Maistre.
Mais ni tentation Saint Simonienne (Comte sera le secrétaire de St Simon), ni peur ou regret devant le progrès -qu’on songe à Vigny-Une vision, une tension, plutôt, lumière ténèbres qui n’est pas comtiste non plus, puisque le progrès y est le fruit d’une sorte de dialectique qui crucifie l’homme de génie. Lequel vaut autant par son pouvoir démiurgique que par son drame personnel. Et là, en effet, il faut citer la Préface des Contemplations.
Le seul ôint ou Comte s’approcherait du romantisme hugolien, quoique de fort loin, serait la Synthèse Subjective ou il postule une Terre Vivante. Mais là encore, Hugo va plus loin en démultipliant ses mondes d’expiation. et je ne sais s’il aurait été content du rapprochement, lui qui nomme Fourier « un bourgeois épais »!
A bientôt.
MC

Janssen J-J dit: 7 mars 2018 à 14 h 54 min

des Goncourt faisandés ?…
non, je ne saute jamais la moindre ligne, -pas mon genre- d’où une certaine lenteur à découvir le monde, mais je suis en avance sur d’autres plans.
Je crois que VH était moins passionné par Darwin que par Swedenborg. Sur sa rencontre avec Auguste Conte, je ne sais pas et avec JK Huysmans, encore moins. Mais est-ce si important pour les « spécialistes » de cet auteur monumental du 19e siècle, si tout le monde s’en fout au 21e siècle ? La question est de savoir s’il nous parle encore intimement, et surtout à quel endroit du corps exactement… Pour le reste, hein.

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 14 h 31 min

Cet extrait des Misérables de V.Hugo , posté sans référence aucune, mais ici le respect du lecteur, on s’en balance, donc cet extrait tome V Jean Valjean, n’est pas sans rappeler cet avertissement au lecteur, en introduction des « Contemplations », comme un message pour une postérité espérée, ceci est le livre d’un mort.
Cet extrait permet néanmoins de comprendre ce qui oppose V.Hugo à A. Comte sur lequel Court tombe à bras raccourcis.
Alors que V.Hugo traversé par ce siècle d’innovations scientifiques et technique ne se pose pas du tout dans le débat scientifique. La lyre étant ce qu’elle est…
Mais Court met en évidence, paradoxalement, en convoquant Hugo et Comte qui ne se sont jamais rencontrés ?
une réalité remarquable qu’a été la vitalité de la littérature française, seconde moitié XIXeme, à Paris. Ces confrontations entre ecrivains étaient bien plus jubilatoires et engagées, qu »une conversation sur scène avec un pichet d’eau et deux verres autour.
Hein « Passou », que j’ai raison.
Ce ne sont pas les deux faisans Goncourt qui vont dire le contraire…

Janssen J-J dit: 7 mars 2018 à 14 h 13 min

Sa propension à l’hyperbole humaniste (trop – trope) n’était point dictée par une quelconque folie romanesque mais par une tension permanente bipolarisée entre le désespoir et la béatitude. Les rayons de lune eurent en général une influence plutôt bénéfique, tels ceux qui éclairèrent Jeanval à la seconde où il eut nuitamment envie d’assommer le Digne dormeur du Valjean, avant que de se rabattre sur les petites cuillers.
(Laissez-moi le découvrir pas à pas, avant de vous gausser, merci – Je n’en suis qu’au chapitre ajouté sur « 1817 »).

pathos dit: 7 mars 2018 à 13 h 22 min

JC….. dit: 7 mars 2018 à 13 h 14 min

« Le livre que le lecteur a sous les yeux en ce moment, c’est, d’un bout à l’autre, dans son ensemble et dans ses détails, quelles que soient les intermittences, les exceptions ou les défaillances, la marche du mal au bien, de l’injuste au juste, du faux au vrai, de la nuit au jour, de l’appétit à la conscience, de la pourriture à la vie, de la bestialité au devoir, de l’enfer au ciel, du néant à Dieu. »

Un malade mental !….. un fada, le Totor ! …. Pauvre France qui hugolâtre un crétin pareil »

les nains ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait

JC..... dit: 7 mars 2018 à 13 h 14 min

« Le livre que le lecteur a sous les yeux en ce moment, c’est, d’un bout à l’autre, dans son ensemble et dans ses détails, quelles que soient les intermittences, les exceptions ou les défaillances, la marche du mal au bien, de l’injuste au juste, du faux au vrai, de la nuit au jour, de l’appétit à la conscience, de la pourriture à la vie, de la bestialité au devoir, de l’enfer au ciel, du néant à Dieu. »

Un malade mental !….. un fada, le Totor ! …. Pauvre France qui hugolâtre un crétin pareil !

rose dit: 7 mars 2018 à 13 h 10 min

De la dualité :
Le livre que le lecteur a sous les yeux en ce moment, c’est, d’un bout à l’autre, dans son ensemble et dans ses détails, quelles que soient les intermittences, les exceptions ou les défaillances, la marche du mal au bien, de l’injuste au juste, du faux au vrai, de la nuit au jour, de l’appétit à la conscience, de la pourriture à la vie, de la bestialité au devoir, de l’enfer au ciel, du néant à Dieu. Point de départ : la matière ; point d’arrivée : l’âme. L’hydre au commencement ; l’ange à la fin.

in chapitre XX
Les morts ont raison et les vivants n’ont pas tort.

Précèdent la notion de Progrès, celle de l’idéal, le portrait de la France, qui est artiste ; ce conseil, à descendre ne pas descendre trop bas (certes, la remontée étant d’autant plus longue) ainsi que cet avis « Qui désespère a tort », « Pour nous, qui préférons le martyre au succès », »la poésie d’un peuple est l’élément de.son progrès » etc. etc. etc..
Vitaï lampada tradunt.
il a oublié de parler des hébreux.

aïe aïe aïe

JC..... dit: 7 mars 2018 à 13 h 03 min

« Ne faut-il pas du temps pour pouvoir éclaircir motivations et finalités ? »

Certes !
Plusieurs générations ….

christiane dit: 7 mars 2018 à 12 h 56 min

Pat.V,
Vous l’auriez poussé dans quel approfondissement de quelle question ?
Je crois que lui-même a balayé des questions auxquelles il n’avait plus de réponses, que ce soit avec Passou ou avec les auditeurs présents. Peut-on répondre à tout ce qui concerne le livre que l’on présente quand on est romancier ? N’y a-t-il pas une part de mystère, d’ombre même pour celui qui avant d’écrire a fouillé des archives ? Ne faut-il pas du temps pour pouvoir éclaircir motivations et finalités ?

Pat V dit: 7 mars 2018 à 12 h 11 min

christiane dit: 7 mars 2018 à 12 h 00 min

Je parle d’ approfondissements pas d’ omissions…

christiane dit: 7 mars 2018 à 12 h 00 min

@Pat V dit: 7 mars 2018 à 11 h 23 min
Écrivez-lui, via son éditeur. Je pense qu’il vous répondra.
Quelles questions vous paraissent avoir été omises dans leur conversation ?

rose dit: 7 mars 2018 à 11 h 36 min

Il s’avère impérieux un mini biscuit rose de Reims à tremper dans le thé à la bergamote.
Ne vous suis pas.
Tout est duel le yin le yang l’homme la femme le burger les frites.
Poésie : et puis on ne compare pas un squat à Garges les Gonesses avec un cabanon à Saint Paul de Vence.
nota : En poésie, systématiquement, vous oubliez Du Bellay.

Pat V dit: 7 mars 2018 à 11 h 36 min

@Petit Rappel,
Pas lu le beaudoin, cité par Zumtor.
Souvenir de l’ analyse magnifique de Michael Riffaterre d’ un poème de Victor Hugo dans la fameuse revue POETIQUE, années 70.
( Je ne la retrouverai pas dans mon fatras…!)

JC..... dit: 7 mars 2018 à 11 h 27 min

Trop c’est toujours trop, chez Hugo : voilà pourquoi il plait tant aux Français !

A demain, mes chers amis….

Petit Rappel dit: 7 mars 2018 à 11 h 26 min

J’ai lu le Baudoin et parcouru le Zumthor quand je travaillais sur les Tables, Pat V;. Ce sont deux bons bouquins, avec leurs limites pour le premier qui, vous le notez, ne rend pas la création du poème.
ce qui s’est fait de plus clair pour la FDS reste l’édition Massin, qui présente les variantes en regard du texte. Dans son édition Poésie-Gallimard, Jean Gaudon a compliqué un peu en tentant de s’affranchir des variantes choisies par les héritiers. Je préfère pour ma part lire:
« L ‘œil sinistre de Jean dans le Ciel noir plongeait » à un état plus plat, mais figurant également dans le ms.
Par ailleurs, la présentation du Massin rend bien compte du jaillissement du texte et de sa profusion. On s’en aperçoit quand on compare avec les variantes microfilmées de la BN. Cela ne veut pas dire que la Poésie-Gallimard est inutile. On peut l’améliorer en griffonnant les principales variantes en marge, ce que j’ai fait avant de la prêter à un peintre converti à la FDS…Aucun regret, ce fut pour la bonne cause!
D’où il faut conclure du dernier JC qu’il faut revenir à Berquin ou Bouilly pour nos chères testes blondes, de moins en moins blondes et de moins en moins chères???

JC..... dit: 7 mars 2018 à 11 h 24 min

Quittons nous, à l’heure de l’apéro populassier, sur un point de vue qui en vaut un autre.
Si « aimer, c’est agir », vivre… c’est ne pas agir.

Pat V dit: 7 mars 2018 à 11 h 23 min

L’ auteur s’ en est bien tiré, il est clair et connait son chemin, Christiane. Mais la conversation n’ a pas été jusqu’ au bout des questionnements elle nous laisse sur notre faim.

Paul Edel dit: 7 mars 2018 à 11 h 21 min

JC je t’accorde que la poésie de Hugo propose parfois de sacrés tunnels et navigue dans les eaux du pompiérisme;il y a des sommets et pas mal de ravins.. et puis , souvent,certaines poèmes ressemblent à un catalogue d’hyperboles et que tout est « énorme », »monstrueux », « gigantesque », « infini », »formidable, etc..
quant à ses antithèses, il ne recule devant rien le Totor :
Hélas,le cygne est noir,le lys songe à ses crimes;
La perle est nuit,la neige est la fange des crimes. »
Vous reprendrez bien encore un peu de thé pour digérer ça?

christiane dit: 7 mars 2018 à 11 h 17 min

Pat V dit: 7 mars 2018 à 10 h 59 min
vous écrivez : « Personnellement, je n’ ai pas trouvé Passou bon intervieweur »
Ce n’était pas une interview mais une conversation et je l’ai trouvée pertinente, et pour l’auteur, et pour Passou, dans le domaine des sources, de la politique et de l’idéologie.

JC..... dit: 7 mars 2018 à 11 h 13 min

Tu exagères, Paul !

La poésie de Totor, elle vaut rien ! On dirait une mauvaise bavasserie d’un énarque dopé aux opiacés rédigeant du pouetpouet pour le Nobel de Littérature …

Au BLavier, le Totor !

Petit Rappel dit: 7 mars 2018 à 11 h 09 min

Clopine, la phrase sur l’antithèse comme accès au double aspect des choses doit figurer dans le Journal d’Adèle. Elle peut-être renforcée par une phrase de Hugo dans un PV de Tables, séance La Mort ou Platon ou i s’adresse à l’Esprit: « Homo Duplex est vrai à tous les points de vue. Continue. »
Il y aura d’ailleurs un poème Homo Duplex. Et le dernier alexandrin pronocé in articulo mortis aurait été « C’est ici le combat du jour et de la nuit » accompagné de l’ultime mot christique « aimer c’est agir ».
Sur la folie, il y a cette vision d’Ange à Guernesey dont Guillemin se moque, sans l’étudier,et surtout la confidence un brin Lovecraftienne faite au très sérieux Paul Stapfer: « J’ai été Homère, Eschyle, Isaie, plus deux ou trois rois de Grece dont j’ai oublié les noms. » Je dirais qu’on ne contracte pas l’écriture de la pluralité sans devenir soi-mêmequelque peu pluriel. C’est un des enjeux des Mages et de leur reliquat.

Pour les films de la série starwars des souvenirs d’une session sur l’ésotérisme au cinéma me rappelle qu’entre aussi en jeu un manuel d’héroïsation très répandu dans les milieux scénaristiques Une sorte de Poétique d’Aristote adaptée aux standards d’Holywood. CP doit en connaître la référence, j’imagine.
Bien à vous.
MC

JC..... dit: 7 mars 2018 à 11 h 08 min

Revenons à Totor, et laissons de côté les figures imposées de nos deux patineurs complices de cet interview baclé !….

Comment ose t on enseigner les ouvrages de ce fada, complètement naze, de Victor HUGO à des jeunes élèves au psychisme en formation ? Est ce dans la mission de l’E.N. de pourvoir les divans freudiens, voire lacaniens ?!….

Arrêtez le massacre !

Paul Edel dit: 7 mars 2018 à 11 h 05 min

Ce qui est intéressant dans la critique littéraire, formulée par les écrivains eux-mêmes, c’est que certains passent avec générosité par-dessus leurs rivalités théoriques irréconciliables pour reconnaitre la grandeur d’un auteur qui devrait représenter le grand ennemi ..Exemple Baudelaire.
Ce Baudelaire si vigilant tenant de » l’Art pour l’Art, » refusant toujours de voir l’utilitarisme politique trainer dans la Poésie pour l’avilir, clamant à maintes reprises que la Littérature est toujours prête à se dégrader dans « l’art pour le peuple « ( défendu par Hugo) finit par écrire ceci :
« Quand on se figure ce qu’était la poésie française avant qu’il (Hugo) apparût , et quel rajeunissement elle a subi depuis qu’il est venu ; quand on imagine ce peu qu’elle eût été s’il n’était pas venu ; combien de sentiments mystérieux et profonds, qui ont été exprimés seraient restés muets sans lui(..)il est impossible de ne pas le considérer comme un des esprits rares et providentiels qui opèrent , dans l’ordre littéraire, le salut de tous, comme d’autres dans l’ordre moral et d’autres dans l’ordre politique. » Baudelaire écrivit ceci dans « Réflexions sur quelques-uns de mes contemporains » » Chapeau pour ce texte.

Pat V dit: 7 mars 2018 à 11 h 02 min

Belle analyse encore chez Zumthor de l’ image-idée chez Victor Hugo, il a peint au même moment qu’ il a écrit.

Pat V dit: 7 mars 2018 à 10 h 59 min

Personnellement, je n’ ai pas trouvé Passou bon intervieweur…Car à certains moments, il y avait plutôt rencontre de deux écrivains. Et puis la question du marxisme, de quel schéma  » marxiste  » s’ agit-il? La question des problématiques historiques à peines effeuillées ( est-il pro Boucheron et à quelle  » dose « ?)

Pat V dit: 7 mars 2018 à 10 h 50 min

@petit rappel et Clopine.
Pour aller dans votre sens avec Zumthor et son Hugo poète de Satan, page 265 :
 » CH. Baaudoin relève de façon très frappante dans l’ histoire psychique de Hugo un double phénomène de polarisation : l’ idée du père, à laquelle correspondent les notions de liberté, d’ amour, de lumière, de joie, de progrès, toutes valeurs positives ; d’ autre part l’ image de la mère, à laquelle se rattachent les notions de haine, d’ hombre, de douleur, de mort, valeurs négatives ; Liberté et Isis, Dieu et Satan ; cette double polarisation permet la solution psychique du conflit, mais la tension demeure, d’ où la nécessité absolue d’ annoncer un retour prochain de Satan à Dieu. Sans vouloir ramener, tant s’ en faut, à cette origine le contenu conceptuel de l’ image-idée Satan, on doit constater que l’ ide abstraite et les passions, les désirs qui l’ animent, vivifiés par ces éléments psychiques très obscurs, y puisaient une force exceptionnelle qui leur permit de mieux résister à l’ usure que la plupart des autres métaphores du poète, et lui fit un instant illusion à lui-même. »
Par ailleurs, Zumthor analyse contextuellement les pensées V. Hugo versus A. Comte..

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 10 h 49 min

cricri, croque-mort du blog, toujours à faire la ravie.
Reusement qu’on a déjà dit ici, tout ce que nous inspire « l’entreprise »de M.Vuillard.

christiane dit: 7 mars 2018 à 10 h 41 min

@la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 10 h 35 min
Heureusement, il y a d’autres sources que vous.

la vie dans les bois dit: 7 mars 2018 à 10 h 35 min

cricri, croque-mort, toujours à chercher des « renseignements »

L’est pas youtubeuse, c’te vieille grenouille de bénitier.

N’empêche, pas besoin d’être « historienne », pour se demander où M. Vuillard, idéologue marxiste, a pris ses sources….

christiane dit: 7 mars 2018 à 10 h 24 min

Je vois, Lavande, que le lien a été donné dans les tweet, ce qui est bien car c’est vraiment intéressant cette conversation entre Passou et Vuillard sur ce récit, dit historique.
De plus, le site est également intéressant et permet d’écouter d’autres rencontres. Je retiens.

christiane dit: 7 mars 2018 à 10 h 03 min

@Lavande dit: 7 mars 2018 à 9 h 04 min
Merci beaucoup. Heureusement que vous êtes là.
(il y a des personnes à qui il vaut mieux ne pas demander un renseignement…)

christiane dit: 7 mars 2018 à 10 h 00 min

@Petit Rappel dit: 7 mars 2018 à 9 h 19 min
Ce post a du souffle. Bravo.
Bien sûr comme tant d’écrivains qui s’enferment dans l’écriture…

Clopine dit: 7 mars 2018 à 9 h 54 min

Ne pouvoir qu’être d’accord, à regret tant cet internaute est déplaisant, hautain et méprisnt (au moins avec moi), avec le petit rappel de 9 h 19 ; c’est bien la première fois que la folie réelle d’Hugo est ainsi mise en avant, or c’est effectivement elle qui souffle derrière l’oeuvre, et là Monsieur Court a encore parfaitement raison : le balancé des phrases hugoliennes qui relève toujours de l’oblique de l’ampoule du film du Corbeau , la manipulation de l’antithèse, n’est pas qu’un procédé littéraire mais une sorte de tentative de conciliation – Hugo lui-même devait sans arrêt être déchiré ainsi. Que le cinéma populaire du 20 è siècle (je pense à la série Star Wars et aux « deux côtés de la Force »), qu’un nombre incalculable d’oeuvres s’appuie sur cette dichotomie prouve encore et toujours la pertinence d’Hugo.

Soupir.

Et moi qui suis tombée dans le chaudron quand j’étais petite (disons que j’ai plus ou moins appris à lire dedans), j’en arrive, comme Obélix, à avoir toujours envie d’y regoûter…

rose dit: 7 mars 2018 à 9 h 45 min

les nobles à la guillotine.
les peintres aussi.
les plombiers.
les bretons.
les milliardaires.

les filles aux marguerites, et roses ou renoncules à défaut. Avec feuilles de vigne.

rose dit: 7 mars 2018 à 9 h 42 min

Je ne lui ai balancé que dans son jardin au pied de l’ olivier pour qu’ il se le carre dans le cu. ce gros co….rd. Mince mais gros en terme d’ abrutissement.

Petit Rappel dit: 7 mars 2018 à 9 h 41 min

Hé non! Ce se serait plus tot le style de Mossieur Auguste Comte! Façon le monde se convertira dans vingt ans à ma religion athée grâce au Catéchisme Positiviste, Ledit Positivisme sera preché de mon vivant à Notre Dame. Mon Cours de Philosophie (Cinq volumes!) prévoit toutes les difficultés, et pour le reste, voyez ma Synthèse Subjective! ;Enfin, j’ai calculé que je vivrai quelques quatre vingt ans grâce à un régime approprié ! (Mauvaise pioche là aussi)De quoi résoudre les problèmes de l’Humanité et le problème religieux par dessus le marché. Au finale, (Pardon, Claudio Bahia!) une forte influence non prévue par le fondateur au Brésil, absent de ses analyses géopolitiques qui incluent l’Amérique du Nord et la Chine, et un flop distingué partout ailleurs, y compris près de ce jeune Monsieur Ribbentropp en qui Comte voyait l’espoir de la Prusse vers 1850…

rose dit: 7 mars 2018 à 9 h 40 min

Qui n’ a pas balancé à la figure le seau pour la peinture au voisin qui le rend cassé et plein d’ enduit ?
Qui ?
C bibi.

rose dit: 7 mars 2018 à 9 h 38 min

Pourquoi se serait-il privé ?

Et puis l’ épisode inouï précédant l’ assaut des barricades.
Il -Jean Valjean- demande la peau de Javert qui va être exécuté.
On la lui accorde.
Il réclame un couteau.
On le lui donne.
Il sort, traînant Javert par ses liens, l’ emmène de l’ autre côté de la barricade, coupe tous ses liens avec le couteau et le laisse filer en lui donnant et répétant son adresse et son pseudo Fauchelevent et le numéro sept.
Qui biche ?
Qui habite au numéro sept ?
C’ est rose, mon pseudo de moi- même.
???

Petit Rappel dit: 7 mars 2018 à 9 h 19 min

Hugo est quelqu’un qui a lutté toute sa vie contre la Folie.
Hugo n’est pas un psychodélirant chroniique, si tel état le cas,son intérêt ne dépasserait pas le Dico d’André Blavier.
Hugo est quelqu un qui a lutté toute sa ve contre la Folie.
Hugo est quelqu’un’ qui a tu les divisions en les rendant épiques « Mon père vieux soldat, ma mère Vendéenne ». D’où peut-être l’importance de la Politique comme vie intérieure, couplée à un déisme orphique constant.
Hugo est quelqu’un qui a tenté le roman de la réconciliation Nationale. Quatre Vingt Treize avec le trio Gauvain, Cimourdain, Lantenac. On a choisi de ne pas le comprendre.
Hugo croit en la Rédemption par le Génie, et pas seulement le sien! Mais c’est un chemin de douleur, tant parce qu’on ne le choisit pas que par les devoirs qu’il crée. se souvenir ici des Mages
 » Génie! O Tiare de l’ombre!
Pontificat de l’Infini! »
Qu’il faut ici relire in extenso.
Ce n’est pas un positivisme niais puisque tout génie se heurte aux forces de l’Ombre: Shakeepeare versus Davenant, Eschyle dont l’exemplaire complet part en fumée à Alexandrie sous les coups de César et du Calife Omar, ce doux humaniste. Ici, voir Willizm Shakespeare.
Si on ajoute l’aspect concurrence avec le Christ, très russe lui aussi, on aura une petite idée de la complexité du bonhomme dont l’ambition était non de séparer, mais de donner à voir les deux cotés des choses par une figure dont on a fait un peu vite sa marque de fabrique: l’antithèse.

JC..... dit: 7 mars 2018 à 9 h 05 min

« Chapeau bas Monsieur Hugo pour votre œuvre magistrale (dont ce roman) et tous ces dessins. Aujourd’hui, la misère a changé de visage… » (christiane)

Totor, c’est le grand bourgeois levant les mains aux cieux, en prière, implorant l’être suprême :
« Seigneur, lis Les Misérables, toutes les solutions y figurent… j’ai pensé à tout ! t’as plus qu’a faire … ! »

Puis le grand bourgeois, aux nobles pensées sociales, déjoint les mains et les pose sur le cul de la bonne toujours disponible et la nike, romantique, poétique, pratique…

Sacré Christiane, avec son Monsieur Hugo ! Qu’est ce que je me marre !

christiane dit: 7 mars 2018 à 8 h 48 min

@rose dit: 7 mars 2018 à 6 h 23 min
Oui, Rose, la mort de Gavroche. Le seau de Cosette. Les Thénardiers et leurs gosses. La pièce du petit ramoneur. Les chandeliers d’argent et l’accueil de l’évêque de Digne. Jean Valjean, le solitaire, et sa trajectoire lumineuse. le père Fauchelevent. Les égouts vaseux. Les dents de Fantine, sa mort. La poupée de Cosette.
Le couvent et la clochette. La barricade (Hausmann redessinera les rues, plus tard…), Javert, l’horrible. Marius et son grand-père royaliste (pour le père c’est Waterloo !).
L’imaginaire social du XIXe s. , ses utopies et sa misère, qui collent à la mémoire. Autant de scènes de ce roman qui se glissent après de celles de Notre-Dame de Paris.
Chapeau bas Monsieur Hugo pour votre œuvre magistrale (dont ce roman) et tous ces dessins.
Aujourd’hui, la misère a changé de visage…

renato dit: 7 mars 2018 à 8 h 14 min

Dame Aung San Suu Kyi semble ignorer souverainement que le génocide des Rohingyas continue, ce qui donne la mesure de la valeur d’un prix Nobel attribué sentimentalement — arbitrairement, donc. Enfin, tout le monde a droit à un bon roman-photo… même les beaux esprits qui président à l’attribution du Nobel…

rose dit: 7 mars 2018 à 6 h 23 min

christiane

c’est la faute à…
Il n’acheva point. Une seconde balle du même tireur l’arrêta court. Cette fois, il s’abattit la face contre le pavé, et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s’envoler.

bonne journée

Sant'Angelo Giovanni dit: 7 mars 2018 à 6 h 17 min


…les économies des ruffians, mains basses, sur les villes,!…façons Stalag 13,…

…tr&sors & managements, des haines à nourrir,…votre serviteur,…les amours en guillotines,…çà tarde, les spectacles,!…
…Ah,!Ah,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 7 mars 2018 à 6 h 09 min


…J.C.,…la force, vous attend,…les guerres de cent ans, pour vivre ensemble, à tes saucisses vives,!…
…ceinturons l’omelette à jour,!…Ollé,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 7 mars 2018 à 6 h 04 min


…J.C.,!…la folie, çà peut se soigner, tout seul,…
…je m’en lave les mains,…
…vendre des portefeuilles vident de sens,à ses familiers,!…Ah,!Ah,!…
…coup de grisou dans les mines,…d’aplombs,…etc,…
…nourris ta haine,…ton fruit je mangerait avec plaisir,!…les autres en suites, le plaisirs des lunes à ne rien faire,…Ah,!Ah,!…
…dans tes palais fé-cons,!…etc,…

JC..... dit: 7 mars 2018 à 5 h 56 min

Victor Hugo mérite toute sa place au Panthéon, notre Déchetterie institutionnelle hexagonale, tant chérie par le peuple souverain !…

JC..... dit: 7 mars 2018 à 5 h 53 min

« Quel désir profond d’ égalité sociale !
Quelle revendication immense d’ éradiquer la misère »

Quelle hugolatrie ridicule ! Totor aime entendre Totor causer de tout…. c’est tout !

Foutaises que de croire un « poète » délirant par grands jets, dont les idées changent au gré de l’humeur, et du temps qu’il fait au Palais.

Les Misérables ? Un record de foutaises…

Sant'Angelo Giovanni dit: 7 mars 2018 à 5 h 42 min


…chacun, à ses pontifes du luxe,…en ses matières,!…

…raisons garder, de ne plus, se projeter, en victimes,…de B.N.P.Paribas,…à son crédit escroquer,…leçons garder,…

…mêmes, après restitutions & dommages et intérêts,…
…le plaisir, du respect individuel et ses normes,!…hors tout titres impériaux, écraser tout rois et ducs forains attitrés,…
…voilà du boudin,!…saucisses et choucroutes,…
…la mort absolue de ses dirigeants et bénéficiaires accomplies,…et l »écrasements de toutes les banques, pour mon plaisir , le coffret des lunes,!…
…un autre respect outre-tombe,!…les vengeances absolues, sur tout, qui s’appelle  » terre, et riens à s’écraser,!…la vengeance sur les moindres bénéfices accomplies et royalties péremptoires,…Ollé,…
…un amour, dans l’écu,…Ah,!Ah,!…
…la leçon, de la force, à ses forces,…
…la tailles à ses bourses,…etc,…
…vivre, son moyen-âge, nouveau,…Ah,!Ah,!…
…suivant la vie est belle,…la haine  » cultivée  » vaincra, méritée,…Ollé,!…

JC..... dit: 7 mars 2018 à 5 h 35 min

Rose, Christiane, vous aimez Papa Totor ?

J’en étais sûr…. c’est un écrivain qui plait aux gosses. Chacun ses goûts !

rose dit: 7 mars 2018 à 4 h 26 min

Quel désir profond d’ égalité sociale !
Quelle revendication immense d’ éradiquer la misère.

bravo rose, tu te réveilles en fanfare.
et la sourdine mmmh ?

rose dit: 7 mars 2018 à 4 h 24 min

Quel désir profond d’ égalité sociale !
Quelle revendication immense d’ éradiquer la lumière.

LMHV et Amazon peuvent aller se rhabiller.
Le grand Hugo, les funérailles l’ ont démontré, les petits nains Bose et Arnault.

Frantz dit: 7 mars 2018 à 1 h 29 min

@ Raymond 6 mars 9h47
ce n’est pas V. Hugo qui a écrit « ce mur murant Paris rend Paris murmurant » à l’occasion de la Commune. C’est une attaque, à la veille de la Révolution, contre le Mur des Fermiers Généraux qui entourait la ville et qui permettait de percevoir des droits sur les marchandises, d’où son extrême impopularité. Un des premiers signes de l’agitation populaire parisienne pendant le printemps 1789 : des postes d’octroi de ce Mur incendiés par la foule.

Jean Langoncet dit: 6 mars 2018 à 23 h 40 min

Il est temps de construire à l’horizontal ; de se mettre à plat si vous voulez (the first cut is the deepest)

bérénice dit: 6 mars 2018 à 23 h 35 min

Jean Langoncet, c’est une maladie qu’on soigne heureusement beaucoup mieux mais elle signe la fin de l’érection.

bérénice dit: 6 mars 2018 à 23 h 32 min

Depuis c’est niet.
Chaloux donneriez-vous plus facilement? Après tout on ne donne guère que ce dont on ne veut pas, plus, ce qui ne nous est pas indispensable quand on n’est pas un saint ou ce qu’on aimerait se voir offrir , aussi, quand on n’est pas trop radin.

bérénice dit: 6 mars 2018 à 23 h 22 min

Je n’ai pas encore trouvé les trois conditions pour bien aborder la vieillesse

Rose vous avez vécu mille et mille choses, connu et rencontré des foules de personnalités chaleureuses et pleines , vous regrettez d’avance de ne pas pouvoir indéfiniment projeter, Brel chantait mourir ce n’est rien mais vieillir. Peut-être lire le dernier D’Ormesson, revoir son regard bleu pétillant, se souvenir de son appétit à vivre qui ne l’a jamais quitté malgré les rides et les peines, redevenir simple comme vous écrivez qu’Hugo entendait simplet avec les livres, la musique et la poésie de votre jardin au soleil déclinant.

bérénice dit: 6 mars 2018 à 23 h 11 min

20h09 irez-vous applaudir le projet de réforme parlementaire? après une majorité assurée les différents groupes bénéficieront d’un droit d’amendement proportionnel à leur importance en nombre( sûrement pour ne déranger personne à l’oeuvre), je ne connais rien au droit constitutionnel mais je trouve fameuse l’idée rapportée fidèlement par l’homme choisi pour le rôle de premier ministre.

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 21 h 13 min

Il le savait, l’en.fou.tré poète, que je tenais à récupérer ces livres, et il s’en tapait. Mais je suis vengé. Littérairement, c’est un aptère. Je m’apprête à publier une plaquette sur le sujet.

Hurkhurkhurk!

la vie dans les bois dit: 6 mars 2018 à 21 h 10 min

Ah mais non, chaloux; moi je sais que l’artiste à qui j’ai prêté ce livre  » l’art pris au mot » acquis, et ça c’est certain, à la suite d’un billet RDL, sait que je tiens à récupérer ce livre.

rose dit: 6 mars 2018 à 21 h 07 min

nota quadra : com en modé à 20h53 y’ a deux gros mots.

me suis battue pour christiane et moi on aura plein de bleus mais on aura gagné.

quand on part de très loin, l’évolution est très lente. Certains ne décollent pas et certains décollent. Suffit d’être de ceux qui décollent.

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 21 h 05 min

Moi LVDB, je ne prête plus rien depuis longtemps. Un co…ard du genre qui fait la morale à tout le monde mais qui se croit tous les droits m’a emprunté les quatre pléiades de Valéry (œuvres et cahiers) il y a vingt-cinq ans, et évidemment je ne les ai jamais revues. Depuis c’est niet.

rose dit: 6 mars 2018 à 21 h 05 min

nous n’en avons, rose et moi.

nota : je peins
http://www.liberation.fr/photographie/2013/05/10/la-tour-de-force-de-marc-riboud_902062

in situ c’est blanc ; néanmoins, c’est comme cela que je me sens.

nota bis : ai mis une cinéraire maritime, deux ancolies un estragon une coriandre et un thym citronné et des -trois- renoncules rouges rouges rouges et une primevère hélas pas aussi délicate et petite qu’en Suisse et acheté une seconde vigne rouge et des oignons rouges de Simiane à repiquer.
Pas tout replanté encore.

nota ter : je sens que je vais semer une ligne de petits pois des haricots verts et beurre et préparer des semis de tomates.

Cela sent le printemps : il pleut il pleut il pleut. Lorsque cela cesse soleil grandiose. Et il repleut.

Mais Paul, où est-il parti ?

la vie dans les bois dit: 6 mars 2018 à 21 h 03 min

Au temps pour moi, chaloux.
Ai confondu avec 1001 tableaux qu’il faut avoir vus dans sa vie.
Mais où ai-je lu cette histoire d’ Icare, ne ma rappelle plus.

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 21 h 02 min

Dans la deuxième émission sur Gracq, il y a un passage intéressant sur sa méfiance vis-à-vis des professionnels de l’explication savante, qu’on ne peut que partager en partie, mais en partie seulement.

rose dit: 6 mars 2018 à 20 h 58 min

Pensez-vous que nous ayons gagné autant en grandeur d’âme qu’en prouesses intelligentes?

Oui, je pense que vous avez un petit peu gagné : vous la fille plus que le garçon. Mais comme vous venez de très loin, vous avez pas mal de mérite.

Nota : vos prouesses intelligentes, nos n’en avons rien à carrer.

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 20 h 57 min

D’ailleurs, je n’ai pas dit que je n’aimais pas Les Misérables, ni que je n’aimais pas Hugo. Choses vues reste un des plus grands livres du XIXe.

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 20 h 54 min

@LVDB
Parce que je m’intéresse au commentaire d’œuvre.
Mais pas de préface de Pierre Assouline.
Malheureusement tiré sur un papier de très basse qualité.

rose dit: 6 mars 2018 à 20 h 53 min

C’est une façon de flatter le populaire. Hugo a des attentions et des prévenances pour tout le monde ; saint-Simoniens, Philippistes et jusqu’aux aubergistes, tous sont platement adulés. Et des types tout d’une pièce, comme dans les tragédies ! Où y a-t-il des prostituées comme Fantine, des forçats comme Valjean, et des hommes politiques comme les stupides cocos de l’A, B, C ? Pas une fois on ne les voit souffrir dans le fond de leur âme. Ce sont des mannequins, des bonshommes en sucre, à commencer par monseigneur Bienvenu. Par rage socialiste, Hugo a calomnié l’Église comme il a calomnié la misère. Où est l’évêque qui demande la bénédiction d’un conventionnel ? Où est la fabrique où l’on met à la porte une fille pour avoir eu un enfant ? Et les digressions ! Y en a-t-il ! Y en a-t-il

deux points & plus pour affinités

loin de flatter le populaire, il dit au peuple vous accèderez vous aussi à la classe aisée.
Fantine : tout sauf une pute ; mère aimante et dévouée. son premier polymédès se fout de sa gueule et cela s’enchaîne. Elle ne savait même pas que les gars se foutaient d ela gueule des filles. L’aurait du sortir le samedi soir. Même tardivement, à l’époque des dents, lorsqu’elle se vend au passant, c’est pour des raisons pécu nières et pour nourrir Cosette, et le premeir qui s’en prend à son honneur (au dessus de son c., elle le baffe).
Pas une fois on ne les voit souffrir dans le fond de leur âme.

Tout le temps ; je ne vais pas vous reparler de quand jean valjean porte Marius sur son dos dans l’égout, mais ce n’est qu’un exemple parmi de milliers; Et Marius lorsqu’il a perdu Cosette parce que son père les a faits se carapater, hein, il ne souffre pas de toute son âme ?
Et Gavroche lorsqu’il sauve ses deux petites frères qui errent dans la rue et lorsqu’il les emmène dormir dans l’éléphant, avec la protection du grillage contre les rats qui sinon les mangeraient hein ?

Les seuls à ne pas souffrir de toute son âme, sont ces salauds de Thénardier. Z’en ont peut être pas.

Quant aux digressions, relire, finir de lire, entamer Tristam Sandy de Sterne (et cesser de rêver grand dieu, si tu veux espérer aller au bout de ce bouquin fait uniquement de digressions).

Petit Rappel dit: 6 mars 2018 à 20 h 49 min

Je ne crois pas, mais ne pas oublier non plus le mot prêté à Green, Julien « Il a des regrets, il voudrait avoir des remords… »

christiane dit: 6 mars 2018 à 20 h 48 min

Salut, Rose,
moi itou, pas lu l’œuvre complète. Merci pour le passage intempestif.
Ce soir sur la 2, à minuit, le plus beau film d’Agnès Varda : « Les plages d’Agnès ».
Bonsoir lvdb,
où peut-on voir cet entretien Passou/Vuillard ?

la vie dans les bois dit: 6 mars 2018 à 20 h 47 min

Je l’avais acquis à cause que  » Passou » était préfacier.
Et vous chaloux ?

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 20 h 41 min

LVDB, j’ai ce bouquin en effet très bien fait. Je m’en vais le descendre de son piédestal.

rose dit: 6 mars 2018 à 20 h 36 min

christiane dit: 6 mars 2018 à 12 h 29 min

j’ai quand même un peu honte : pas encore lu Hernani ni Ruy Blas, ni les appareils critiques.
Dans ce que je relis il y a conjointement, un commentaire après la chanson suivie de la chute de Gavroche sur les barricades, des considérations sur le fini et l’infini, puis il parle des gens heureux parce qu’ils ont la nature et ce sont des simplets parce qu’ils sont heureux du soleil et d ela lune et d ela rosée sur les plantes sauvages, et il ajoute qu’ils sont bêtes parce qu’ils sont heureux sans se poser de questions qui les tourmentent et ceci et cela et des foultitudes de choses ; il n’oublie rien. Il brosse un personnage. Nous, rose et moi on est désespérées, on va prendre un prozac sans eau ; et 800 pages plus loin, voilà pas que Victor reparle très précisément du personnage que l’on attendant. C’est du pur bonheur ce bouquin.

Je n’ai pas encore trouvé les trois conditions pour bien aborder la vieillesse, mais je ne désespère pas.

rose dit: 6 mars 2018 à 20 h 29 min

christiane dit: 6 mars 2018 à 12 h 29 min
Savez-vous, Rose,
vous me réjouissez par vos entêtements qui valent bien plus que ces petits critiques étriqués germanopratins qui, lorsqu’ils sont à bout de mépris, citent Flaubert.
Vous aimez Hugo. J’aime Hugo. Et que le diable les emporte tous ces vaniteux !

oui christiane, je partage cela avec vous ; mais surtout, je suis loin du snobisme : rien à gagner et rien à perdre, rien à prouver non plus.

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 20 h 25 min

Tenter de voir ce qu’il y a vraiment dans un livre, ce n’est pas le démolir, cela peut revenir à l’aimer davantage.

rose dit: 6 mars 2018 à 20 h 23 min

Mais j’en ai plus qu’assez des vaniteux qui méprisent les romans d’Hugo dont Les Misérables. qu’ils aillent pêcher la crevette en Bretagne et laissent Hugo et ses personnages en paix.

oui christiane
qu’ils aillent la pêcher la crevette en Bretagne et qu’ils se collent des bonnets rouges en plus.
je le relis et je biche : ça c’est un signe.

la vie dans les bois dit: 6 mars 2018 à 20 h 23 min

@Tu bois quoi comme apéro en regardant le dialogue passoul/vuillard (au rond point) ?
la même chose qu’en regardant choupinet dans  » Pierre et le loup  » ?

la vie dans les bois dit: 6 mars 2018 à 20 h 13 min

@Après sa première mort, l’infarctus, on fait croire qu’il produit, mais on gère surtout le stock

Court, vous êtes un peu cruel, comme zerbinette à ressortir des trucs de derrière les fagots…

Nicolas dit: 6 mars 2018 à 20 h 11 min

« Mais qui de nos jours saurait nous emporter en écrivant non pas ça mais comme ça ? »
Mélenchon ? Ça c’est drôle non ?

Petit Rappel dit: 6 mars 2018 à 20 h 10 min

JT dont le lointain ancêtre est la Gazette de . De quoi vous donner une grande tendresse pour Choses Vues! Ou Gayot de Pittaval et ess Causes Célèbres, dont certaines ne le sont pas tant que ça, d’ailleurs…

la vie dans les bois dit: 6 mars 2018 à 20 h 10 min

@Tu bois quoi comme apéro en regardant le dialogue passoul/vuillard (au rond point) ?

Du spritz ?

Janssen J-J dit: 6 mars 2018 à 20 h 02 min

@19.56

remordS

A TABLE !!!!!! les enfants. Et SILENCE maintenant, c’est l’heure du JT !!!!

Jean Langoncet dit: 6 mars 2018 à 19 h 56 min

@Non, je ne le pense pas

Ainsi a-t-il préfacé le journal du mort plutôt que d’en pincer pour lui de son vivant ; éternel remord ?

JEAN-RENE HUGUENIN
JOURNAL

Préface de François Mauriac

« Si Jean-René Huguenin avait vécu, si le temps avait été donné à
l’auteur de La Côte sauvage pour écrire l’œuvre que ce premier livre
annonçait, et si, vers sa cinquantième année, il avait retrouvé ce
manuscrit au fond d’un tiroir, il en eût été peut-être irrité; il ne
l’aurait pas publié sans ces commentaires dont nous accablons
volontiers la jeunesse et que nous n’épargnons pas au jeune homme
que nous fûmes. Mais dans la lumière de sa mort, ces pages ont pris
un aspect bien différent. Presque chaque parole en est devenue
prémonitoire.

Cette danse que la jeunesse mène volontiers autour de la mort, cette
coquetterie funèbre nous eût lassés, peut-être, si la mort n’avait été
fidèle au rendez-vous. Mais elle a répondu à l’appel. Alors la densité
de chaque mot a changé d’un seul coup. Et nous nous penchons
aujourd’hui sur une œuvre qui ne ressemble plus à ce qu’eût été le
Journal d’un jeune homme retrouvé et publié au temps de sa
maturité et de sa gloire. Ce Journal a la lividité de l’éclair: le coup va
frapper d’une seconde à l’autre. Il a frappé; et voilà ce qui nous reste
de l’auteur de La Côte sauvage. Rien ne nous viendra plus de lui. (…) »

http://www.pilefacebis.com/sollers/IMG/pdf/huguenin_mauriac_preface.pdf

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 19 h 52 min

Tu fais de me le dire. Je songeai à lui apporter rue R. des boîtes et de quoi changer sa litière.

Janssen J-J dit: 6 mars 2018 à 19 h 50 min

@(S’il y en a une).
Il n’y en a pas, sauf celles que je singe, et ce sera sûrement jamais la tienne, mon Précieux Chatounet. Gwg te manque à ce point ?… il m’a dit de te faire patienter, mais t’inquiète, le va rev’nir te visiter bintôt !

Janssen J-J dit: 6 mars 2018 à 19 h 46 min

@ pensez-vous que sous des airs chafouin (sans s ?) le subtil Mauriac en pinçait sincèrement pour le déjà très trendy Huguenin ?

Non, je ne le pense pas. Je dirais plutôt pour Sollers Philippe, tel quel il était à l’époque pré Kristeva. Mais là, je suis pas trop sûr non plus. En tout cas, Jean et Simone Lacouture, pas plus que Claude n’ont rien dit à ce sujet.
Jean-Pierre Le Goff dit avoir découvert Mauriac par Préséances, qui l’avait morbidement ennuyé. Moi, à la même époque, c’était « Souffrances et bonheur du chrétien » et « Dieu et Mammon » qui m’avaient fort intrigué, je me demande encore pourquoi…. ah oui, il faisait une fixette sur la nuque d’un enfant de choeur à la messe. Une enfance à l’eau bénite, que voulez-vous, chacun a eu la sienne, comme jc.

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 19 h 42 min

Gigi, ton français on dirait une traduction de Blabla. Ne peux-tu choisir pour t’exprimer une langue que tu connaîtrais vraiment? (S’il y en a une).

Janssen J-J dit: 6 mars 2018 à 19 h 36 min

quelle poire cette raba-chachale à se commettre à de telles futilités sur gigi le berroquet vs gwg la disqueuse, quand il a tant de boulot qui l’attend, toutes ses copizacoriger et qui trainent avec ses miettes. A pas trop l’air de savoir comment créer une SCI musicale avec gala@delaporte et pablo@casale-du-6@9. On peut les aider, au besoin.

Jean Langoncet dit: 6 mars 2018 à 19 h 36 min

@une pièce mineure de Shakespeare qui vaut le détour néanmoins, si on peut s’y rendre

Avec deux anciens présidents de la république, on pourrait se résoudre à donner une force symbolique à la Défense des droits et à l’Observatoire de la laïcité ; Sarkosy, licencié en droit, pour présider l’une et Hollande, enfanteur royal, pour tenir l’autre. Au lieu de quoi on nous refourgue Toubon et Bianco … Sinon, pensez-vous que sous des airs chafouin le subtil Mauriac en pinçait sincèrement pour le déjà très trendy Huguenin ?

Chaloux dit: 6 mars 2018 à 19 h 29 min

Évidence, c’est une SCI, avec partage des actions entre deux professeurs de collège, Gigi la visqueuse et Blabla le perroquet. Tendre cohabitation, qui n’étonnera personne. C’est une certitude.

Delaporte dit: 6 mars 2018 à 19 h 26 min

Un nouveau prix, pour tenter de rendre immortel Jean d’Ormesson, annoncé pas sa fille, on en ignore encore le montant et le bien-fondé :

« L’éditrice Héloïse d’Ormesson, fille de l’académicien Jean d’Ormesson décédé en décembre, a annoncé mardi la création d’un nouveau prix littéraire baptisé « prix Jean d’Ormesson » qui sera décerné le 6 juin. »

Janssen J-J dit: 6 mars 2018 à 19 h 23 min

…le pire, c’est ceux qui touchent des pots de vin en échange de leurs attouchements. On n’a pas oublié le llano en flammes. Tu bois quoi comme apéro en regardant le dialogue passoul/vuillard (au rond point) ?
Un bon spectacle de Donellan aux Gémeaux, Périclès le roi de Tyr, une pièce mineure de Shakespeare qui vaut le détour néanmoins, si on peut s’y rendre.

Evidence dit: 6 mars 2018 à 18 h 54 min

Tous ces commentateurs/trices prétentieux et bourrés de certitudes sont effrayants… vive le doute, nom de dieu

Sant'Angelo Giovanni dit: 6 mars 2018 à 18 h 35 min


…bref, pour résumé les faits continuels, à nos jours,…il résulte, que, encore, de nos jours,!…par tout les services de renseignements et autres privés, des connivences, tout le monde, vit, en guerre sociale – perpétuelle, depuis les antiquités, alors, quelles écoles de droites ou de gauches,…la sécurité de sr protéger, déja individuellement, par l’état, à ses seuls citoyens privilégies,…
…mais, contre qui, n’importe qui,!…les corps législatifs, pour eux-mêmes déjà,…

…pour faire court, ne comptons, que sur le bénéfice des  » vacheries  » en court, réussies,…de tout les pouvoirs en management, ry mes châteaux, etc,!…
…je m’en fout, comme des Stalag 13,…Go,!…articulé,…

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