de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Triomphe du roman sans fiction

Triomphe du roman sans fiction

Ce qui compte, c’est de placer la barre à une certaine hauteur et de sauter juste un peu au-dessus. A la placer trop haut, on ne risque pas seulement de s’étaler ; on passe pour celui qui n’a pas les moyens de ses ambitions. Le cas d’Emmanuel Carrère pour son dernier livre. Voilà pourquoi (j’entends déjà les cris d’orfraie) on peut détester le Royaume et louer les livres de Christophe Donner et Frédéric Beigbeder. Leur ambition est certes plus limitée qu’un réexamen des Evangiles à la lumière de leur moi profond ; mais l’un et l’autre ont parfaitement réalisé leur projet car ils ne se prennent pas pour ce qu’ils ne sont pas. L’analogie entre les trois tient aussi à ce qu’ils sont représentatifs d’une tendance qui se manifeste, du moins en France, depuis quelques années : le roman sans fiction, qui n’est pas qu’un récit très documenté mais une enquête dans laquelle l’auteur/enquêteur est l’un des principaux personnages.

 Christophe Donner a emprunté le titre de son livre Quiconque exerce ce métier stupide mérite avant tout ce qui lui arrive (368 pages, 19,50 euros, Grasset) à Orson Welles. Ayant bien connu certains de ses personnages et la manière de l’auteur, je craignais le pire. J’ai été surpris en bien. Il a réuni trois biographies françaises (le réalisateur Maurice Pialat, le producteur Jean-Pierre Rassam et celui-qui-a-tout-fait-au-cinéma-sauf-ouvreuse Claude Berri) pour en faire une tragédie grecque avec sœurs et relations virtuellement incestueuses. Car chacun est le beau-frère de l’autre, l’ami aussi selon les périodes, puis l’ex-beau-frère. Ca se lit d’un trait comme une contre-histoire du cinéma français des quarante dernières années.

Le livre regorge des petits secrets de ce petit monde, alimenté notamment par la correspondance électronique que l’auteur a entretenu avec Arlette Langmann, sœur de Claude Berri et ex-épouse de Maurice Pialat. On suppose que tout est à peu près vrai ; mais l’un de mes amis qui s’y connaît, autant en vin qu’en cinéma, m’a fait remarquer qu’une « caisse de douze bouteilles de romanée-conti », c’est le détail qui tue car ce genre de jus ne se livre pas comme ça. C’est tout de même très amusant ; pour ne citer qu’elle, la visite des pieds nickelés chez le chef des fedayin du Fatah à Beyrouth pour un film improbable de Godard qui parle de lui-même à la troisième personne en se donnant du Dziga Vertov vaut son pesant de falafel.

Si ce n’est pas vrai, c’est vraisemblable, ce qui marque la limite de ce genre de livre. Sinon, putes, partouzes, people et palaces. Dom Pérignon et coke à tous les étages. Variante : Chivas et héro. Un festival de came sans tapis rouge. C’est vraiment le Milieu. Certaines pages sont à sniffer. L’argent, en grande quantité, circule beaucoup. On ne sait plus trop d’où il vient et où il va. On s’aime, on baise, on se trahit, on se quitte, on se reprend. La vie, quoi, mais puissance 2 car ils sont nés tous les trois sous le signe de l’excès. Pialat est aussi goujat, cynique, odieux et formidablement inconvenant que sa légende le prétend. Berri aussi écorché et complexé qu’il ne le cachait pas. Quant au fantasque Rassam, le moins connu du public malgré le portrait que Jean-Jacques Schuhl en avait fait dans Ingrid Caven (Prix Goncourt, 2000), il est vraiment au centre du livre : provocateur, harceleur, gonflé, agité, hystérique, énergique, instable, caractériel, mal élevé, mégalo mais fascinant, charmeur, séduisant, incroyablement drôle et pathétiquement fragile. Il ne veut pas seulement vaincre mais écraser :

« Un homme peut avoir envie de réussir et descendre très bas, encore plus bas, il y a toujours un moment où il rencontre physiquement la limite de ses capacités d’abjection, toujours un moment où il touche le fond de son dégoût, et c’est à ce moment-là qu’il identifie les fondements de sa morale. Les principes de Berri s’arrêtent où ceux de Rassam commencent : ils feront tout à l’inverse de l’autre, moins par goût que par défi ».

Ces trois-là sont particulièrement fêlés. Il fallait l’être pour faire bouger le cinéma français comme ils l’ont fait à la fin du XXème siècle. Christophe Donner montre, à sa manière, les coulisses des films en train de se faire : Le Vieil homme et l’enfant, L’Enfance nue mais aussi Au feu les pompiers de Milos Forman (on apprend au passage, car on apprend une foule de choses dans cette émeute de détails, qu’en 1968, Rassam-le-corrupteur avait « acheté » la moitié du jury du festival de Cannes… en vain car les événements de mai ont tout fichu en l’air), Taking off, le Signe du lion, Nous ne vieillirons pas ensemble, Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, Moi y en a vouloir des sous, La Grande bouffe, Les Chinois à Paris … Il leur fallait non seulement un romancier mais un type un peu déjanté comme Donner pour raconter leur histoire. Les trois ont du génie. Les dialogues sont enlevés. Chacun son langage même s’ils parlent la même langue. Trois insupportables. Donner a eu le flair de trouver la note juste, le rythme et la distance, qualités des plus rares chez nos contemporains qui en font toujours trop. Le roman, rapide, mordant, forcément injuste et souvent tordant, se lit d’un trait. Heureusement car à la fin, l’atmosphère devient irrespirable.Author JD Salinger dead at 91

La fin de partie est triste pour Jean-Pierre Rassam mais pouvait-il en être autrement. Il vit toujours dans sa suite du Plaza entre putes et acides pour faire croire qu’il a toujours la main alors qu’il croule sous les dettes. L’échec de Touche pas à la femme blanche de Marco Ferreri lui porte le coup de grâce. Il contre- attaque en essayant de racheter Gaumont, propose à Milos Forman de tourner A la recherche du temps perdu, à Rosselini une vie d’Ibn Séoud, à Polanski le Voyage au bout de la nuit, à Fellini un Dracula sur le lac de Côme, à Bresson un Lancelot du Lac et à Godard, au choix, la vie d’Abd-el-Kader ou celle d’Arafat ! Sauf que Rassam-le-rouge n’a plus la carte n’ayant plus de trésor. On fuit ses colères, on ne lui pardonne plus ses insultes. Dépressif, exténué par les drogues, il se suicide au Binoctal à 43 ans. Seul reproche à ce livre : l’absence du producteur Paul Rassam, frère de l’autre, et celle de l’actrice Carole Bouquet, qui fut sa compagne. On n’ose imaginer que le spectre des tribunaux y est pour quelque chose. A moins que les intéressés aient tout simplement refusé de s’y prêter. Dommage car ils en savent long pour avoir tout vécu de cette histoire. Des informations et des détails mais surtout des émotions, des failles, des non-dits. Qu’importe au fond puisqu’il ne s’agit pas d’une biographie mais d’un roman fut-il « sans fiction »

 On pourrait en dire autant de Oona & Salinger de Frédéric Beigbeder (Grasset). Là encore, je m’attendais au pire, n’ayant jamais été client des livres de cet auteur, bien que la personne soit charmante. Et là encore, comme avec Donner, j’ai été surpris en bien. On connaît l’histoire : le coup de foudre de jeunesse entre celle qui est la fille de Eugene O’Neil avant de devenir la femme de Chaplin, et celui qui s’apprête à devenir l’homme invisible des Lettres américaines et le futur auteur d’un roman-culte, L’Attrape-cœurs. Beigbeder a imaginé leur jeunesse pour savoir lequel des deux avait gagné. Il se lance dans l’enquête en se présentant comme un passionné de la vie d’Oona et en prétendant écrire un livre sur les deux. On le suit car il se met en scène mais sans abuser. Juste quand c’est nécessaire. Et là encore, j’ai marché, ratant mes stations de métro et l’avalant d’un trait. La relation, ou plutôt son absence, entre Oona et son père est rendue dans toute sa cruauté ; il est vrai qu’elle ne l’a vu que trois fois, et encore, il ne lui a même pas adressé la parole. Malgré quelques généralités et lieux communs sur l’amour et la guerre, c’est bien mené, drôle.

chaplin-oona-oneilLes pages sur « ce qu’on ne vous dit pas » à propos de la deuxième guerre, autrement dit ce qu’on vous cache, sont bébêtes car tout cela est déjà dans des livres d’histoire. Mais les lettres de Salinger à Oona, réinventées par l’auteur après interdiction de consulter les originaux par le Salinger Estate, sont poignantes. Le roman témoigne d’une intime connaissance de la littérature américaine en général et de celle de Salinger en particulier. Le rapprochement entre le personnage de Holden Caufield et le héros de Limelight est astucieux. Le rapport de Salinger à la guerre est très bien évoqué, pas mort mais plus dans le monde des vivants, comme d’autres victimes du post traumatic stress disorder qui souffrent du décalage lorsqu’ils constatent que la vie a continué en leur absence. L’intrusion de Capote dans le récit est bienvenue (cette flèche en direction de Salinger est de lui : « Un ancien combattant qui écrit comme un bébé »), la rencontre de Oona avec Chaplin au poil. La thèse défendue par l’auteur est que Salinger a transposé son histoire avec Oona pour la première version de L’Attrape-cœur. J’y ai appris en passant qu’Erroll Flyn avait épousé une actrice française du nom de Lily Damita. Mais je doute que le lecteur en sache davantage sur Walter Winchell après avoir appris qu’il était « le Alain Pacadis américain ». Ou que Bonjour tristesse ait été l’équivalent sociologique de L’Attrape-cœur. Ou qu’un américain se présente par un « Jerry Salinger, enchanté ». Quant à voir en Jamel Debbouze l’héritier de Chaplin, c’est n’importe quoi.

N’empêche que cette lecture a comblé ma curiosité. Une faction selon l’auteur : facts + fiction. Okay boss mais ce n’est pas vraiment nouveau. Truman Capote, jamais remis du succès de De sang-froid, appelait cela « a non-fiction novel ». Autrement dit une forme narrative utilisant toutes les techniques de l’art de la fiction, mais en restant au plus près des faits. Dans une note in fine, intitulée à la Magritte « Ceci n’est pas une fiction », Beigbeder se livre à une ultime pirouette : « Si cette histoire n’était pas vraie, je serais extrêmement déçu ». Là encore, vraie ou pas, l’essentiel est qu’on y a crû. Et la bibliographie citée lui donne un certain crédit.

Mais que mon camarade Paul Edel, retour de vacances du côté de Bergerac, se rassure : si j’ai commencé ma rentrée en faisant des mauvaises manières à Emmanuel Carrère, qui devrait me savoir gré de lui avoir évité par ma voix discordante un plébiscite de type nord-coréen, la saison littéraire est pleine de bonnes surprises. Outre les deux sus nommées, d’autres arrivent. De quoi retrouver un certain optimisme, allons !

(« Jean-Pierre RAssam, Maurice Pialat et Claude Berri » illustration Ale + Ale ; « JD Salinger » photo D.R.; « Oona O’Neill et son mari Charlie Chaplin » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française, vie littéraire.

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commentaires

782 Réponses pour Triomphe du roman sans fiction

D. dit: 26 août 2016 à 18 h 11 min

Le conseil d’Etat n’est pas un problême, le problème ce sont les lois qui ne sont pas au service des français et ce sont les conseillers d’État. Comment arrive-t-on conseiller d’Etat ? Qui peut être conseiller d’État? Pourquoi absolument tel et tel profil ? Où sont les jurés issus du peuple ? Etc…
Il faut réformer tout cela en profondeur pendant qu’il en est temps et ne pas se permettre de rater le train de 2017. Si vous ne savez pas encore pour qui voter, sachez au moins fermement et definitivement pour qui ne pas voter : ceux qui vous ont menti et trahi depuis 40 bonnes années et on y laissé la France se détricoter et se soumettre à l’imperialisme européen.

Ecolebuissonière dit: 2 septembre 2014 à 18 h 08 min

MERCI pour cet article honnête, sans condescendance ni mépris. Pour avoir lu les deux également, Donner et Begbeider, je partage totalement votre point de vue et salue votre analyse : oui, ce sont deux lectures qui comblent notre curiosité et on prend plaisir à y croire. Le plaisir est accru lorsqu’un prescripteur tel que vous, se fait le porte parole des lecteurs (tels que moi).

restons optimistes, allons ! dit: 2 septembre 2014 à 9 h 26 min

renato dit: 2 septembre 2014 à 7 h 59 min
Il y a de bon que le mépris d’un raté vaut que dalle.
The guilty dog [JC] barks the loudest.

renato dit: 2 septembre 2014 à 9 h 13 min

« … sans en avoir conscience » ?!

Puisque je vous ai dit, « petit chéri », que je n’ai vu et entendu quelques uns… mais bon, venant de votre part…

restons optimistes, allons ! dit: 2 septembre 2014 à 8 h 59 min

Widergänger dit: 2 septembre 2014 à 1 h 15 min

Ainsi s’exprima (à 1h15 min) la vodka de l’accusation.

Jacques Barozzi dit: 2 septembre 2014 à 8 h 26 min

Journal de Paris
_________________
02/14

En traduction, dans ses commentaires ou à propos de son film préféré qu’il visionne régulièrement, le pauvre homme sans humour n’existe que par mépris.

JC..... dit: 2 septembre 2014 à 8 h 03 min

Renato, couilloNnade de plus : qui décide qui est raté et qui ne l’est pas ?… Vous ? Moi ? un Jury ….!?

des journées entières dans les arbres dit: 2 septembre 2014 à 7 h 36 min

N’est-ce pas la preuve qu’il ne faut jamais donner son numéro, même sous des prétextes fallacieux.

Six à la deuxième place signifie :
Immobilisation des mollets.
Il ne peut pas délivrer celui qu’il suit.
Son cœur n’est pas joyeux.

La jambe ne peut se mouvoir de façon autonome, mais son mouvement est dépendant de celui du corps. Quand le corps est engagé dans un mouvement rapide et que la jambe est brusquement arrêtée, le mouvement du corps se poursuit, si bien que l’homme tombe. Il en va de même d’un homme qui fait partie de la suite d’une forte personnalité. Il est entraîné avec elle. Même s’il s’arrête sur le chemin du mal, il ne peut plus retenir l’autre dans son mouvement puissant. Là où le maître se précipite en avant, le serviteur ne peut le délivrer, si bonnes que soient ses intentions.

Widergänger dit: 2 septembre 2014 à 1 h 28 min

Une théorie de l’humour :

_________
16/02

Il me pousse dans mes retranchements — c’était vrai dans un certain sens aussi pour Alfred Andersch. Son espoir de voir naître à Berzona un voisinage littéraire, fut bientôt déçu. En dépit de toute l’amitié qui nous liait. L’idée qu’il se fait de l’écrivain, sa façon d’être dans la vie quotidienne : « l’écrivain comme mesure de toute chose », ce qui risque de conduire à une dignité d’emprunt, à un esprit de sérieux qui n’est pas toujours exempt de comique ; son intégrité morale comme personne humaine m’était assez proche. J’ai de l’estime pour lui, je lui ai toujours conservé mon estime. Mais bientôt il s’est trouvé que, au moins depuis que nous vivions dans le même village, j’avais peur de le blesser, bien sûr sans le vouloir vraiment. Mais voilà un an, les choses se sont quelque peu envenimées ; non pas à cause d’un jugement littéraire. Après que j’eus lu le manuscrit d’EFRAIM, je lui écrivis (pour écarter toute maladresse qui aurait pu survenir dans une discussion) un long compte-rendu de lecture qu’il ne remit aucunement en cause, mais qui ne servit à rien pour le livre à venir. Nos échanges sur la littérature étaient toujours parcimonieux, et puis polis, autrement dit se limitant à ne parler que de ce qui nous avait plu dans la production de l’autre. Le vif mépris qu’il affichait au fond à l’égard de Günter Grass ou de Peter Handke, je ne pouvais pas le partager, ni même y répondre par la discussion. On était toujours au bord de la crise de nerf, c’était inévitable. La faute à ne pas faire : deux amis (notre amitié était sincère, je crois) ne doivent pas être voisins dans le même village. Le voisinage demande chaque jour de rester sur ses gardes, exclut de provoquer un esclandre qui remettrait en cause l’amitié et le bon voisinage ; un esclandre de manière ouverte. Dans une plus grande ville, nous serions vraisemblablement restés des amis qui, parfois, ne se répondent pas pendant quelques mois ; mais dans un petit village où après une dispute on est bien forcé de croiser l’autre peut-être dès le surlendemain ne serait-ce que pour prendre sa voiture au garage commun, mais vous évitez ce qui est le propre de l’amitié dans le but de maintenir des relations de bon voisinage. Ces mensonges sont inéluctables ; on en vient à s’énerver, en reprochant à l’autre le manque d’ouverture d’esprit dont on n’est soi-même pas capable ; la colère vous prend mais jamais en présence de l’autre dans ce genre de relation d’amitié de merde, et il n’y faut plus que l’alcool pour faire soi-même ces plaisanteries minables qu’on ne pardonnerait pas à d’autres s’ils vous en servaient de semblables. Mauvaise conscience donc. Si Alfred Andersch, de son côté, a eu l’occasion de l’éprouver, je l’ignore ; cela ne me regarde pas. Quoi qu’il en soit, notre relation devint convulsive ; non à cause d’un incident qui l’aurait remise en question mais à cause des intervalles de plus en plus espacés de nos rencontres. Lui, un gentleman (sans ironie : un écrivain comme mesure de toute chose) et moi, un peu indifférent ou nerveux, qui plus est banal, en tout cas comme si j’avais oublié tout ce que je savais, et aussi intimidé parce que les noms auxquels allait son implacable mépris, il n’était plus guère possible de les mentionner et donc d’en parler. Un jour, il dit de son éditeur ce que d’aucuns disaient aussi de lui : Hélas, il n’a pas d’humour, absolument aucun humour. Cette affirmation serait-elle une expression d’antipathie fondamentale ? Mon idée — et je vais la détailler — c’est que c’est moins un marquage de l’autre qu’un signal pour nouer une relation dans la mesure où l’antipathie de l’un, qui prononce un tel jugement, part du principe que l’humour de l’autre n’existerait pas.

(Max Frisch, Extraits du journal de Berlin)

Widergänger dit: 2 septembre 2014 à 1 h 15 min

Vous voyez bien, Popaul, que vous êtes une sale ordure, un cochon fini !

Je n’ai jamais donné votre nom; et je ne le donnerai jamais !

J’ai simplement parlé d’une conversation avec une collègue et cité un certain nombre d’écrivains sous leur nom de plume.

Vous êtes simplement un peu paranoïaque et surtout d’une immense mauvaise foi.

Je vous méprise, mon brave Popaul, ce n’est certainement pas pour donner votre nom de plume ! Ainsi que tous les antisémites de ce blog qui ont pris l’habitude de me chier dessus. Reconnaissables à la couleur de leur merde : très jaune…

Vous êtes simplement une ordure, mon brave Popaul, une belle petite ordure sans honneur, qui laisse traîner des ordures sur mon compte sur votre blog insignifiant en littérature. Ne faites pas semblant de vous étonner de recevoir de ma part un sms à une heure tardive de la nuit pour vous dire en toute franchise à cause de ça que vous êtes une ordure. C’est le minimum syndical.

Catwalk dit: 1 septembre 2014 à 22 h 39 min

Alba Ubu, vous devriez vous aussi quitter votre Norvège, c’est à dire le pays de Dédé, la belle France des Français de souche garantis d’avant l’arrivée des Romains.
Votre Maniatis, vous devriez en faire votre épouse, mariage blanc, ce n’est pas à votre âge que vous allez être déniaisé.

Jacques Barozzi dit: 1 septembre 2014 à 22 h 37 min

J’ai rien compris, les musulmans chassent les juifs de Suède, qui quittent la Norvège car on y interdirait la circoncision ? Mais les musulmans eux aussi pratiquent la circoncision ! Et qu’est-ce que ça veut dire source facebook ? C’est pas très sérieux tout ça. Et ça enseigne !

Chaloux dit: 1 septembre 2014 à 22 h 15 min

N’est-ce pas la preuve qu’un écrivain doit toujours garder une distance certaine entre lui et le public.
Sur ce, je m’en vas.

des journées entières dans les arbres dit: 1 septembre 2014 à 21 h 50 min

ce qui compte, c’est la bonne distance et prendre de l’élan.

Il faut espérer que l’inspecteur d’académie du 9_3 soit vigilant cette année. Et surtout sans pitié pour les récalcitrants ->le maboule en exercice qui pavane ici et forume sous le préau. Sans pitié, comme la ministre de tutelle.
____________________________

J’aime beaucoup cette O’Neill en 42.
http://www.youtube.com/watch?v=mEzH0FuL8qo

Paul Edel dit: 1 septembre 2014 à 21 h 49 min

merci ML d’avoir donné mon nom. la star du mépris est contente? moi je ne donne pas le votre et vos harcelements téléphoniques.

la tête à toto dit: 1 septembre 2014 à 21 h 47 min

« Bref, tout baigne ! »

Beau numéro de marketing ! Je préfère encore ce que raconte D et ses propos démago sur le bordeaux. C’est plus sincère.

Lavande dit: 1 septembre 2014 à 21 h 38 min

J’ai souvenir d’avoir lu il y a quelques années une autobiographie de Claude Berri. Je ne me souviens plus du titre mais le livre m’avait intéressée. J’avais été assez fascinée par le personnage .
Le clinquant bling bling du livre de Donner me tente moyennement. Celui de Beigbeder pas plus.

Par contre j’ai entendu au Masque et la Plume une critique très enthousiaste de « Et rien d’autre » de James Salter qui m’attire beaucoup plus. Certes ce n’est encore pas le livre d’un petit nouveau (89 ans) mais…

Widergänger dit: 1 septembre 2014 à 21 h 24 min

Détrompez-vous, elle a été excellente ! Ambiance très conviviale. J’ai retrouvé avec grand plaisir mes collègues dont l’une qui est romancière et avec qui j’ai souvent de longues conversations savantes et fort agréables sur la littérature. Nous avons parlé d’Aragon et en particulier d’Aurélien, son magnifique roman, car cette charmante collègue a fait jadis une thèse sur Aragon et notamment ce roman qui est un des plus réussis du grand écrivain.

Nous avons parlé de Beigbédé qu’elle méprise, de Pierre Assouline, qu’elle méprise, d’Amette dont je lui ai parlé, qu’elle méprise. Je ne suis pas le seul à exercer ce droit du mépris intégral. Nous avons aussi parlé d’une amie qui a publié déjà deux romans chez Gallimard et qui est traductrice de l’anglais (elle a traduit un ou deux romans publiés chez Gallimard). Un collègue peintre qui nous a parlé de ses expositions récentes durant l’été et de ses projets. Petits fours à midi. Mise en place de l’année scolaire.

Avec deux ou trois collègues juives, on s’est offusqué de toute les râclures antisémites qu’on peut rencontrer sur les blogs et les forums, sur la montée inquiétante de l’antisémitisme un peu partout en Europe. Des collègues dont l’une a un mari qui travaille à l’ONU et qui sait combien toute la pourriture antisémite a complètement gangrené les instances de l’ONU.

J’ai un emploi du temps super sympa, des élèves ma foi agréables, brillants dans l’ensemble. Les résultats du collège sont excellents avec une élite qui est passée allègrement en Seconde à Condorcet, Chaptal, H IV, Louis Le Grand à hauteur de 35%. Donc félicitations à toute l’équipe de professeurs de la part de la direction ! Un ministre d’Etat va en plus nous rendre visite.

Bref, tout baigne !

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 septembre 2014 à 21 h 21 min


…comme çà, pour rien dire,!…

…sur trois doigts de vin ( souvent Bordeaux )
…un doigt de vin blanc Monbazillac,…

…comme çà,!…

…j’ai horreur du Champagne,!…etc,!…

D. dit: 1 septembre 2014 à 21 h 19 min

Pour ce qui est de l’immigration, que celle-ci soit musulmane ou non, on doit tout arrêter et pour très longtemps. A valider par référendum, ce qui sera une formalité.
Ensuite on s’occupera de ceux qui, présent légalement en France, ont cru en leur vocation d’y rester. Il suffit de leur expliquer pourquoi ils ont tort sur toute la ligne.

D. dit: 1 septembre 2014 à 21 h 15 min

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je pense sincèrement être celui qui écrit le mieux ici et qui a le plus d’avenir en la matière.
C’est court, concis, percutant, fluide, souple, ça respire l’aisance. Et franchement, j’aime me relire et me relire encore, non pas par orgueil mais parce que c’est bon.

D. dit: 1 septembre 2014 à 21 h 10 min

C’est aussi pour cette raison que ce soir j’ai mangé du poulet froid. Et j’ai gratté jusqu’au moindre petit morceau de chair sur la carcasse.
Mes mains étaient toutes grasses.

D. dit: 1 septembre 2014 à 21 h 08 min

Pour son prix, ce petit Bordeaux est acceptable.
J’ai largement les moyens de boire un honorable cru bourgeois, mais de façon régulière je m’astreins à boire ce que boit le peuple, pour ressentir la même chose que le peuple. Ce pour pouvoir ensuite écrire sur le peuple de la façon la plus exacte qui soit.

des journées entières dans les arbres dit: 1 septembre 2014 à 21 h 06 min

Il suffit qu’une poignée de paumés -courageux comme pas deux, emmenés par un « professeur » qui semble en grande détresse psychiatrique -prenne en otage un blog et tout le monde ferme sa gueule, sous couvert de liberté d’expression ?
quelle est donc cette nouvelle « église » ?
______________________

http://www.youtube.com/watch?v=0v2EfoabH_M

Widergänger dit: 1 septembre 2014 à 20 h 38 min

Et au nom de quelle morale, on n’aurait pas le droit de mépriser les raclures qui officient sur ce blog et sur l’autre ?

Je ne méprise jamais que ce qui est méprisable. Ce sont que je méprise qui n’aiment pas l’être. C’est bien normal.

Mais de là à juger que mon mépris ne serait pas légitime… C’est renverser la vérité cul par dessus tête. La pratique habituelle de discours de toutes ces raclures de toute façon.

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 septembre 2014 à 20 h 37 min


…Non,…ne vous laissez pas faire,…

…gaver de tout, de luxes et cultures,…c’est que vous le mériter,…

…n’ayez aucune pitié,…ne donnez rien en partages,…ni vos places de bonnes à tout faire,…ni vos numéros avec cartes de banques,…

…restons dans nos châteaux,!…et supervisons,!…
…ordonnez et vous serez obéi,…ne vous sacrifiez pas pour l’exemple,…si déjà, vous n’y avez pris goûts,…

…donnez , offrez vous, pour reprendre plus, avec un jeux donnez d’une main pour reprendre plus de l’autre main,!…c’est pour les  » experts glandeurs « ,!…

…l’éducation par l’état, et en privé,…retirer les marrons du feu,!…

…la cuisinière à poils,…toujours le feu au cul,!…alors ces crêpes aux chicons, jamais sans jambon à l’os,!…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…etc,!…

…mes communiantes à l’art du sacrifice, déjà en culpabiliser aux oignons,!…la main à la pâte,!…juger à l’oeil,…les sommités sans partages,!…

…mais, ma fille, c’est un gros morceau que tu nous ramène là,!…tu nous le partage avec la grande,!…
…n’est ce pas,!…elle a toute les qualités,…elle fait corps de son état en famille, logée , nourrit,!…
…si c’est pas du lapin de gag’reine,!…etc,!…l’éducation,!…aux godes,!…simultanés,!…Ah,!…la rentré,…bien la bourré de scolastique,!…
…sacré Charlemagne,!…encore l’effort à jouir,…l’un à monter votre zéro,!…etc,!…

Widergänger dit: 1 septembre 2014 à 20 h 27 min

Les derniers juifs quittent la Norvège

27 août 2014 |

Les 819 derniers juifs de Norvège sont en train de quitter le pays. Ce qu’ Hitler n’a pas réussi, il semble que les Musulmans sont sur le point de réussir !

Dans quelques semaines, la Norvège sera « Judenrein » ( sans juifs). Les 819 derniers juifs vivant encore en Norvège sont en train de quitter le pays en raison de la montée de l’antisémitisme. Ainsi, la Norvège est le premier pays européen dans lequel les Juifs ne peuvent plus vivre. Une évolution similaire peut être observé dans tous les pays européens. Les Juifs d’Europe sont soumis à des manifestations antisémites quotidiennes. Le journal norvégien «Aftenposten» a rapporté en Février 2013 sur le départ des Juifs du pays. Anne Sender, le chef de la communauté juive en Norvège, a dit: « beaucoup d’immigrants ont apporté l’antisémitisme de leurs pays, une honte dont personne ne parle.»

Les vagues d’immigrants musulmans ramènent l’antisémitisme en Europe. Une évolution similaire se déroule dans le pays voisin, la Suède, mais aussi dans tous les pays européens. Les musulmans chassent les Juifs du monde entier. L’agence d’information, Kopp Exklusiv, est l’une des rares à parler de ce sujet. Cela commence en France. Pas une journée ne se passe sans attaques musulmanes de Juifs. La presse ne les signale qu’à peine, il y a beaucoup d’incidents. Au cours des cinq premiers mois de 2012, il y a eu 268 agressions contre les Juifs. La France, aujourd’hui, est un pays extrêmement antisémite. Le gouvernement socialiste sous la direction de François Hollande ne fait rien pour protéger les Juifs, bien au contraire. Les musulmans sont une partie très importante de l’électorat …..

Le 5 Juillet 2012, un jeune juif de 17 ans a été battu presque à mort près de Toulouse par deux musulmans d’origine nord-africaine, simplement parce qu’il portait une chaîne avec l’étoile de David. La police a été « incapable » de recueillir des preuves.
La situation n’est pas très différente en Italie. Chaque Juif doit craindre pour sa vie et vivre sous la protection d’une unité de sécurité.

Les médias britannique aussi, ont établi des rapports durant six ans sur l’émigration des Juifs de Grande Bretagne. En 1990 il y avait 340.000 Juifs., aujourd’hui, il n’y a plus que 240.000. Les immigrés musulmans font de leur vie un enfer et les chassent.
Ils ont également réussi à chasser les Juifs d’Anvers.

Aux Pays-Bas, d’anciens politiciens conseillent aux Juifs de quitter le pays. (L’ancien commissaire européen, Frits Bolkestein, a déclaré que les hollandais d’origine marocaine sont antisémites et qu’il serait préférable que les Juifs partent de leur plein gré. Ils peuvent immigrer aux États-Unis ou en Israël ! Des politiques néerlandais de cercles sociaux-démocrates ont défilé ensemble avec les musulmans et ont appelé à la construction de chambres à gaz afin de brûler les Juifs.

Dans les pays germanophones, rien n’est pas signalé dans la presse. Des journalistes allemands écrivent que les musulmans sont des gens honnêtes et qu’ils n’ont aucun lien avec l’extrême droite. Avec cette approche, les journalistes contribuent à chasser les Juifs hors d’Europe. Ils pensent ainsi supprimer le problème de l’immigration islamique.
Les 819 Juifs norvégiens étaient membres d’une synagogue en Norvège. Il y a environ 1000 Juifs non affiliés à travers le pays qui ont peur de s’identifier en tant que Juifs.

Une situation similaire existe aux Pays-Bas où plus de 20.000 Juifs sont affiliés et s’identifient comme Juifs, mais il y a quelques milliers d’autres qui ont des racines juives, mais qui ne veulent jamais s’identifier eux mêmes tant ils souffrent encore de la stigmatisation et de la peur propagée par l’occupation nazie et aujourd’hui par les communautés musulmanes qui sont souvent violemment antisémites et hostiles.

Presque toute l’Europe, dont la Scandinavie prennent cette direction à l’exception de la Finlande qui a ouvertement pris position contre ce racisme.
En raison du grand silence de la majorité, l’histoire se répète. La liberté est préservée grâce à la vigilance pas la passivité.

sources : – Facebook –

« J’ai entendu dire que, si cette pratique [circoncision] est interdite, les Juifs envisagent de quitter le pays. S’ils se sentent obligés de quitter la Norvège pour continuer à perpétrer cette violence, nous devrions les aider à faire leurs valises. » (Lettre publiée dans un journal norvégien en 2013).

Un éditorial intitulé « Kamuflert jødehat » (Antisémitisme camouflé) paru dans leDagen.no le 08/10/2013 se penche sur l’antisémitisme en Norvège. Le blog Norway, Israel and the Jews l’a traduit en anglais. Le site philosemitismeblog a publié une adaptation en français :

Il est difficile de nos jours d’exprimer publiquement son aversion ou sa haine des Juifs ou de dire qu’il serait souhaitable que tous les Juifs quittent le pays. Néanmoins rien ne vous empêche de le suggérer de manière indirecte et ambiguë.

Même les groupuscules néo-nazis, Vigrid ou Boot Boys, s’expriment rarement de nos jours sur ce sujet. Seuls les groupes islamistes extrémistes tels que l’Oumma du Prophète font des déclarations ouvertement antisémites.

Mais ce silence ne doit pas nous induire en erreur en nous faisant croire que l’antisémitisme traditionnel a été éradiqué. De récents sondages le prouvent clairement. L’enquête menée par l’Holocauste Centre révèle que 26% des Norvégiens croient que « les Juifs se considèrent supérieurs aux autres ». La même proportion estime que les Juifs instrumentalisent la mémoire de l’Holocauste pour en retirer des avantages. 12% pensent que les Juifs sont responsables de leur propre persécution. Environ 10% n’aimeraient pas avoir un voisin juif ou dans son cercle d’amis.

On constate donc que les préjugés anti-Juifs bouillonnent en profondeur mais sont rarement rarement exprimés publiquement. Et le cas échéant on les formule de manière à les rendre respectables. Récemment, les pratiques religieuses ont, sous un mince vernis de respectabilité, fourni le prétexte à des attaques haineuses et publiques contre les Juifs. [Note: on aura remarqué qu’en Europe la rage se déchaîne contre les Juifs et beaucoup moins contre les Musulmans et d’autres populations qui pratiquent la circoncision.]

Dans l’entre-deux guerres il y eut un vif débat sur l’abattage rituel juif, l’abattage casher. Ce n’était pas seulement le souci de la protection des animaux qui animait le débat. Le représentant du Parti des paysans, Jens Hundseid, qui devint plus tard premier ministre, a proféré cette accusation au Parlement: « Nous n’avons aucune obligation de soumettre notre bétail aux atrocités juives, nous avons invité les Juifs à s’installer sur notre sol, mais nous n’avons aucune obligation de fournir aux Juifs des animaux pour leurs orgies religieuses ».

Le journal de la coopérative des fermiers, la Nation, publiait, des lettres de ce calibre: « S’ils ne peuvent pas consommer du bétail norvégien, qui est abattu conformément à la tradition norvégienne, alors ils devraient quitter la Norvège ».

Les lettres de lecteurs publiées dans le journal dominical VG sous le titre « Pratique grotesque » sur la question de la circoncision nous font penser à ces débats. Un lecteur demande qu’on mette un terme à « cette violence grotesque sur des enfants innocents » avant de conclure: « J’ai entendu dire que, si la pratique est interdite, les Juifs envisagent de quitter le pays. S’ils se sentent obligés de quitter la Norvège pour continuer à perpétrer cette violence, nous devrions les aider à faire leurs valises ».

Cette lettre a été publiée dans l’édition papier d’un quotidien et pas dans l’un des forums qui sont de vrais égouts de l’information et où les commentaires anonymes ne sont pas modérés. Au contraire, cette lettre a été lue et approuvée par les éditeurs de VG et sélectionnée parmi l’abondante correspondance qu’un journal reçoit quotidiennement.
On peut très certainement être un adversaire de principe à la fois de l’abattage rituel et de la circoncision. Mais quand la critique se transforme en appel à ce que les Juifs norvégiens quittent le pays, une limite est franchie. Celle de la haine du Juif.

Widergänger dit: 1 septembre 2014 à 20 h 21 min

Y s’arrange pas le Popaul…

Et en plus ça a l’air de sombrer sur son propre blog.

Ce con nous les brise menu avec ses leçons de morale. Qu’il balaie déjà devant sa porte, qui pue, la merde, la dégueulasserie, la mauvaise foi, la pourriture en tout genre.

Qu’il ôte la poutre qu’il a dans l’œil au lieu de s’en prendre à la paille de l’œil des autres. Y verra plus clair le Popaul. Faut pas espérer qu’il se remette en question de toute façon.

Maniatis et Màc l’ont toujours pris pour une ordure ; j’étais le seul à le défendre. Je me suis lourdement trompé. C’est bien eux qui avaient raison. C’est une vraie ordure.

la tête à toto dit: 1 septembre 2014 à 20 h 11 min

Il est bon votre bordeaux ?
J’imagine qu’il ne doit pas coûter très cher. Un bordeaux pas cher, c’est jamais bon.

D. dit: 1 septembre 2014 à 20 h 01 min

La frite doit être belge ou ne pas être.
Deux bains de friture (saindoux) à températures différentes.
Pas plus d’une fois par semaine pour toute personne raisonnable. Ce laisse à penser que peu de Belges sont raisonnables.

D. dit: 1 septembre 2014 à 19 h 55 min

De retour du boulot, poulet froid (reste d’hier), pommes de terre sautées réchauffées.
Bordeaux 2011 de marque repère (1 verre d’environ 14 cl).

Polémikoeur. dit: 1 septembre 2014 à 19 h 31 min

Espérer un commentarium propre et lisse ?
Autant attendre la croissance d’avant la crise
au rendez-vous d’un remaniement gouvernemental !
Conjoncturieusement.

Polémikoeur. dit: 1 septembre 2014 à 19 h 02 min

Comme un point de passage obligé,
les Fourches Caudines de sortie de l’été,
l’état des lieux en rendant la location de vacances
et on arrête là parce que l’analogie
est à la pensée pauvre ce que le ketchup
est à la frite américaine !
Commisérablement.

Polémikoeur. dit: 1 septembre 2014 à 18 h 56 min

Oui, la fatalité du cycle temporel ;
irrémédiable, incontournable,
inéluctable, inévitable rentrée !
Coudeboulement.

Polémikoeur. dit: 1 septembre 2014 à 18 h 52 min

Le mariage pour tous avec un véhicule
tient de plus en plus de l’offre de service.
La garantie 7 ans pièces et main-d’œuvre,
le démarrage assuré, l’arrivée à bon port aussi,
sont des arguments commerciaux convaincants
sous réserve de ne pas croiser de pirate
de la route, de toxicomane au volant
ou d’échappé des autos tamponneuses.
Castrolgétéixement (bidon deux litres).

ueda dit: 1 septembre 2014 à 18 h 50 min

La rentrée en effet…

Nolens volens (je ne trouve pas le mot français) on est mis dans le coup, député ou éditeur, prof ou simple glandeur, on retrouve notre sarrau d’écolier.
C’est la France.

Au moins, bouguereau retrouvait sa maîtresse.

Polémikoeur. dit: 1 septembre 2014 à 18 h 37 min

Tiens, le graisseux est dans le voisinage !
Il traîne en effet plus qu’une légende
autour des chaînes qui se font la malle.
Force centrifuge et phénomène de fouet
à l’œuvre, il y a au moins de quoi y
laisser un carter, et pas seulement
sur de vieilles Anglaises !
Et là, il s’agit de la transmission,
parce que du côté de la distri,
à condition, bien sûr, d’avoir
de l’arbre à cames en tête,
si jamais la chaîne « bourre »
et coince tout le bouzin,
bonjour la douloureuse !
Hexacavement.

Chaloux dit: 1 septembre 2014 à 18 h 34 min

Censure : le trop sentimental Edel oublie le pire.
Il me semble que bouguereau absent pour quelques temps, il pourrait à nouveau y avoir des échanges intéressants.
Patience, il partira de lui-même, viré par les autres.

BALAI DANS LE FION dit: 1 septembre 2014 à 18 h 28 min

C’est une vieille sorcière
qui s’appelle grabouilla
Gra bou bou, gra bou bou
gra bou bou, Grabouilla.
Elle passe par la chatière
du gros chat Ramina
Ra mi mi, ra mi mi
ra mi mi, Ramina.

Elle transforme en cafetière
Les bottes de ma grand-mère
Se cache dans la gouttière
D’la maison d’Nicolas

Sorcière, Sorcière,
Vite cache-toi
Sorcière, sorcière,
Retourne chez toi !

Mais un jour la sorcière
Mangea trop d’chocolat
Cho co co, cho co co
cho co co, chocolat.

Elle entr’ chez l’épicière
Et vole des p’tits nougats
p’tits nou nou, p’tit nou nou,
p’tit nou nou, p’tit nougats.

Elle dit d’un ton amer
j’al mal à l’estomac
L ‘es to to, l’es to to
L’es to to, l’estomac.

Sorcière, Sorcière,
Vite cache-toi
Sorciere, sorciere,
c’est bien fait pour toi !

Hôpital ou charité? dit: 1 septembre 2014 à 18 h 26 min

bouguereau dit: 1 septembre 2014 à 16 h 33 min
..toi faut rconnaite que c’est du boulot keupu..12 heures non stop par jour..tu ris jaune ..ha c’est normal

Polémikoeur. dit: 1 septembre 2014 à 18 h 15 min

Putain de rentrée ! (Un terme à modérer).
Politique, scolaire, littéraire,
et puis quoi, encore, pour ne rythmer
en définitive que des vagues de modes ?
Et nous parler ici de triomphe
pour ce qui n’est que de la promo
de tête de gondole !…
Châteaudesablement.

brève dit: 1 septembre 2014 à 17 h 42 min

à chercheur d’or, vous vous êtes trompé de poubelle, mon chou, c’était celle de votre ami bouguemachin épicétou, comme quoi !

Garage Passou, toutes marques dit: 1 septembre 2014 à 17 h 21 min

bouguereau dit: 1 septembre 2014 à 16 h 47 min
« une tête de delco..vous savez ou y’en a une au fait ? »

Il y en a trois remarquables, très belles, de têtes de delco, dans la première image illustrant le billet.

Sergio dit: 1 septembre 2014 à 17 h 02 min

bouguereau dit: 1 septembre 2014 à 16 h 47 min
une tête de delco..vous savez ou y’en a une au fait ?

Tu rigoles maintenant les moteurs sont censurés aussi, deux tonnes de caches plastoc à ôter, plus personne sait vérifier le niveau d’huile…

Chercheur d'or dit: 1 septembre 2014 à 17 h 01 min

J’ai fouillé toute la journée dans les déjections de radio-kiepu : nimic, aucune pépite… J’ai remué sa merde pour rien !

B comme BERLIN dit: 1 septembre 2014 à 16 h 55 min

CENSURER !!! !! !

Oui, bon censurer quoi?

Censurer la connerie?
Une chose bien partagée, non?

Les crétins,…
Mais lesquels?

Voyons Paul Edel,
grand critique devant l’éternel…
Que fait-il sur ce blog alors qu’il a le sien.
Il vient pour se défouler, il ne le peut pas sur le sien pour cause de censure… .. .
WGG, grand Mamamouchi de la culture qui nous ressasse à longueur d’été ce qu’il croit avoir compris de ses lectures estivales, nous prenant tous pour son auditoire habituel, des gamins de 12 ans!.
(Je le comprends, à son age, il est bien trop tard).

Ici, tout le monde est libre plus ou moins de s’exprimer, ce qui permet quelques fois à quelques pépites de surgir.
Elles sont rares?…
Elles n’en sont que plus délicieuses.

Signé Bonux.

renato dit: 1 septembre 2014 à 16 h 48 min

Et en tout cas, bubblegum, toujours mauvais lecteur car moi, je ne demande pas la censure. Mais, bon, nous sommes sur terre, entre humains…

bouguereau dit: 1 septembre 2014 à 16 h 44 min

ha ça aprés tu vas faire le donneur de l’çon..mais celle là est dans l’marbe rénateau..signé vdqs en gros..comme du temps de césar

renato dit: 1 septembre 2014 à 16 h 41 min

Après la démonstration de tes qualités de lecteur à propos d’un Américain d’origine hevéto-syrienne, pas besoin de me rassurer avec le pack de 6, bubblegum…

radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 16 h 37 min

tu ris jaune… tu ne peux même pas rire parce que tu dégueules, on peut pas faire les deux en même temps, si ?

radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 16 h 34 min

renato, les délires d’Emile sont identiques à ceux qu’on trouve tous les jours sur les sites d’extrême-droite, anti-républicains et partisans d’une censure autre que la leur, des fachos épicétou comme répète bouguereau

bouguereau dit: 1 septembre 2014 à 16 h 33 min

..toi faut rconnaite que c’est du boulot keupu..12 heures non stop par jour..tu ris jaune ..ha c’est normal

radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 16 h 30 min

on voir bien la tactique de ces gougnafiers, aller le plus possible dans la fange pour se faire censurer et ensuite HURLER AU SCANDALE… facile

renato dit: 1 septembre 2014 à 16 h 27 min

La nécessité de s’indigner via Internet a atteint des sommets incroyables : on s’indigne pour un paire de fesses, pour une décision politique ou pour l’indécision politique, etc., et c’est bien ; mais, pour ce qui est des préoccupations et des points de vue différents, il est évident qu’ils deviennent antagonistes quand on s’appuyant sur l’idée d’espace ouvert, on donne aux opinions une valeurs que dans les limites données par l’intitulé du blog, elle n’ont pas.

Est-ce qu’une opinion politique nouvelle et originale peut intéresser un public qui se retrouve en un lieu de par ses intérêts littéraires ? Certainement, mais, et cela ne déplaise à l’ineffable Emile, il faut que ce soit une opinion nouvelle et originale, non un truc que l’on peut trouver sur n’importe quel journal humoristique — compte ténu que la presse quotidienne et hebdomadaire est souvent humoristique.

Si en plus ça devient insultant, comme ce fut le cas avec l’inénarrable JC qui lâcha des propos racistes en s’appelant à la constitution… des… USA… inutile après d’accuser ce qui demandent la censure de vouloir faire de l’épuration culturelle.

Certes, un blog est un espace ouvert et on en profite tous largement ,et ce n’est quand même pas le cas de demander une activité de censure ; cela dit, j’aimerais que cet Amédée Bériaquelquechose, donne ici sa vision de ce qu’est un blog car à mon avis, depuis la table de bistrot d’où, dans la plus grande solitude, il regarde « passer le monde », il n’exprime que le besoin de trouver une oreille à employer comme crachoir… mais, évidemment, il se peut que je me trompe…

Morlay dit: 1 septembre 2014 à 16 h 23 min

« Court je n’ai jamais parlé du bain du docteur Rieux dans » la peste »,mais de mer et de soleil dans ‘l ‘etranger » de camus , qu’est -ce qui vous prend ? »
Rédigé par : pauledel | le 01 septembre 2014 à 13:53

Dernier commentaire, numéro 6, sur le blog de Popaul … Naufrage.

bouguereau dit: 1 septembre 2014 à 16 h 22 min

Pierre Assouline défend la liberté d’expression, un peu comme les Américains défendent le droit à posséder des armes à feu

parrallele interessant..et ce n’est pas vrai pour tous les états..ballade toi avec un flingue a manhatan..même un tout petit derringueur que dédé a dans sa manche au cas ou il est vu à tricher aux cartes..hin que c’est de ça que tu vis dédé

radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 16 h 22 min

« depuis ce matin la raclure n’arrête pas »… par contre bouguereau lui peut continuer sur ce qu’il croit être SON blog… minable !

radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 16 h 17 min

bouguereau renouvelle son vocabulaire : raclure, ma mère… on attend baltringue, gode ceinture et Goering, voilà le renouveau

bouguereau dit: 1 septembre 2014 à 16 h 14 min

merci, Paul Edel

tu vois polo..les sincères félicitations d’une raclure c’est ce qui fait parfois le plus de mal..ça casse les reins..largement plus qu’un ta gueule avoue le

brève dit: 1 septembre 2014 à 16 h 03 min

le silence de certains intervenants est significatif, un peu de courage que diable… tout mon soutien à Paul Edel

radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 15 h 59 min

la volonté de nuisance de ces messieurs, pardon, de ces individus, est claire alors qu’ils pourraient très bien créer leur propre endroit pour déverser leurs commentaires, paron, leurs ordures ; ils profitent de l’hospitalité de Passou tout en le méprisant (lassouline) et en ricanant (voir JC et je le répète ses pseudos multiples et minables), c’est méprisable, pardon, dégueulasse.

Sergio dit: 1 septembre 2014 à 15 h 51 min

radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 15 h 35 min
vive la modération

On l’a eue sur le site du Monde, c’était devenu effroyable, on s’en prenait à Passou qui n’y était pour rien, c’était la chouma totale… C’était plus ou moins automatique, une censure au terme sans le contexte.

Amédée Bériaphobe dit: 1 septembre 2014 à 15 h 47 min

Pour causer à cinq personnes partageant les mêmes point de vue de ‘qualité’, les messages e-mail à destinataires multiples suffisent !

Un blog est un espace ouvert beaucoup plus large, accueillant un nombre plus élevé de visiteurs aux préoccupations et aux point de vue différents et forcément antagonistes.

Ne pas comprendre cela, vouloir faire de l’épuration culturelle, c’est n’avoir rien compris à ce qu’est un blog, littéraire ou non, et préférer l’Union des Ecrivains Moscovites de l’ex-URSS à l’agora….

Deneb dit: 1 septembre 2014 à 15 h 45 min

Est-il vrai que la pré-rentrée est aujourd’hui ?
Ce qui expliquerait la raréfaction subite des commentaires, un certain nombre de contributeurs se trouvant contraint d’aller enfin travailler, après près de deux mois de farniente total ?

radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 15 h 35 min

si c’était pour lire les insanités et les injures de bouguereau ainsi que les délires haineux de JC sous ses divers pseudos reconnaissables qui font nombre, alors oui, vive la modération (devenue inexistante ici), Paul Edel a bien raison

Sergio dit: 1 septembre 2014 à 15 h 30 min

Court dit: 1 septembre 2014 à 15 h 22 min
Et depuis quand le grand nombre est-il indice de qualité?!

C’est le problème du cognac des Barnery…

@Popaul dit: 1 septembre 2014 à 15 h 14 min

Il est cocasse de vous voir donner des conseils à Pierre Assouline sur la gestion de son blog RDL très fréquenté, alors que par votre travail de censure votre propre blog connaît une fréquentation si faible. Paille. Poutre. Banal.

Sergio dit: 1 septembre 2014 à 14 h 17 min

Paul Edel dit: 1 septembre 2014 à 13 h 50 min
la moderation

Une branche spéciale et fractaliste des compagnons républicains de sécurité… A Lutetia !

des journées entières dans les arbres dit: 1 septembre 2014 à 14 h 00 min

F. Beigbeder sur la deuxième chaîne, ( 5 dernières minutes avec E. Lucey) peut être en replay.

Prononcer Ouna.

« Oona a beau souffrir de ce rejet, elle n’a qu’une ambition: devenir actrice. Elle fait ses débuts au théâtre, puis se rend à Hollywood. Elle y est remarquée par Orson Welles qui devient son cicérone. Y a-t-il une idylle entre eux? Ce sera bien plus tard l’objet de conversations aigres-douces avec Charlie Chaplin. Sa première rencontre avec Chaplin a été organisée par l’imprésario Mina Wallace, pour un projet de film: Shadow and Substance. »
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2010/04/17/01006-20100417ARTMAG00077–oona-le-grand-amour-de-chaplin-.php

La fin est plus terrible.

Paul Edel dit: 1 septembre 2014 à 13 h 50 min

avec un professeur à la solide culture qui ne carbure qu’au mépris star de l’insulte et un allumé qui ne vit que par une haine obsessionnelle politique , voilà la RDL en danger .triste. la moderation a une lourde responsabilité.

des journées entières dans les arbres dit: 1 septembre 2014 à 13 h 21 min

Je disais donc que j’avais trouvé cela amusant, -tout en regrettant qu’un idiotes remette une pièce dans le baltringue- :

Le retour du fils prodigue, c’est un peu l’histoire qui redonne de l’espoir à tous les branleurs de la Terre. Cette parabole que nous rapporte Saint-Luc dans le Nouveau Testament (XV, 11-32) met en scène un père cultivateur plein de fric et ses deux fils. L’un d’eux est bosseur, l’autre beaucoup moins. Lassé par l’autorité du papa, ce dernier demande une avance sur son héritage que le père lui accorde sans discussion et se barre du foyer familial. Ciao la compagnie, à lui la belle vie!

site: étale ta culture, analyse d’une oeuvre, le retour du fils prodigue de Rembrandt.

renato dit: 1 septembre 2014 à 13 h 13 min

Pourquoi jouer ici l’expert en politique ? Pour convaincre qui ? On trouve ici ceux qui sont déjà en accord avec l’ineffable Emile et ceux qui ne le sont pas : dans un cas comme dans l’autre ça ne sert à rien… je pourrais aussi citer ceux qui pensent qu’il y eut erreur à l’origine car il y avait sur la ligne de départ deux canassons, mais ce serait élargir inutilement le discours. Il ne reste qu’une option : l’ineffable Emile n’a même pas un copain de bistrot avec qui partager la lecture des journaux.

des journées entières dans les arbres dit: 1 septembre 2014 à 13 h 09 min

On dit , on dit, mais un service de modération, même délocalisé, avait quand même du bon.

Emile dit: 1 septembre 2014 à 12 h 08 min

Coller dans le staff de Don Manolo, la remarquable guyanaise judiciaire et la délicieuse jeune pédagogue khmer rose, c’est une grande subtilité politique de la part du Grand Leader pour enrichir un gouvernement d’un duo de personnalités compétentes.

Elle a oublié une chose, la merveille corrézienne, c’est que les gens sont ravis de ces débats enrichissants solfériniens, que ça va bouger, et qu’alors, il sera le premier à être triomphalement réélu, la mentule en bataille pour notre cher Casanova de garnison qui aura sauvé le pays.

Catwalk dit: 1 septembre 2014 à 11 h 50 min

“radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 10 h 26 min
à 6 h 52, le nazillon JC signe Emile un commentaire qui n’a rien à faire sur un blog littéraire… grève chez les modérateurs ??? »:
Pierre Assouline défend la liberté d’expression, un peu comme les Américains défendent le droit à posséder des armes à feu.

radio keupu dit: 1 septembre 2014 à 10 h 26 min

à 6 h 52, le nazillon JC signe Emile un commentaire qui n’a rien à faire sur un blog littéraire… grève chez les modérateurs ???

Jacques Barozzi dit: 1 septembre 2014 à 9 h 55 min

Peine perdue, renato, ML est sourd aux contradicteurs et , plus grave, à ses propres contradictions !

renato dit: 1 septembre 2014 à 9 h 37 min

« À tout prendre, je préfère mon attitude, ma franchise avec toute sa brutalité plutôt que l’hypocrisie qui liait d’amitié Max Frisch et Alfred Andersch… » (Wgg)

Tiens-tiens, il y a confusion là car on peut être francs sans être mal élevés, et par sa nature l’amitié n’est pas exempte de quelques mensonges, ne fut-ce que par omission, par ailleurs MF parle de « mensonge inéluctable », il admet même : « on en vient à s’énerver, en reprochant à l’autre le manque d’ouverture d’esprit dont on n’est soi-même pas capable ». Nous ne sommes donc pas en présence d’un hypocrite mais d’un homme bien élevé, qui connaît au moins l’un de ses limites et qui accepte que ce soit de même pour l’autre.

On pourrait parler d’hypocrisie à propos du passage relatif aux « plaisanteries minables », mais je dis bien « on pourrait » car dans le fragment mis en ligne l’on ne décèle aucune intention de nuire, l’on peut donc parler de courtoise mais pas d’hypocrisie. Et dans ce contexte, l’expression « amitiés de merde » sonne plutôt comme une imprécation contre soi-même car personne ne l’oblige à sortir des plaisanteries…

Emile dit: 1 septembre 2014 à 6 h 52 min

Coller dans les pattes de Don Manolo, la grosse négresse indépendantiste et la petite mouquère marocaine, c’est une grande subtilité politique de la part du Petit Gros pour couler un concurrent ambitieux.

Elle a oublié une chose, l’anguille corrézienne, c’est que les gens en ont marre des combines solfériniennes, que ça va péter, et qu’alors, il sera le premier à partir émarger à Pole Emploi, la queue pour une fois entre ses propres jambes.

D. dit: 1 septembre 2014 à 0 h 17 min

Je répondrai à votre question une autre fois hamlet, parce que je pense que vous avez besoin de vous calmer un peu. Votre agitation ne me dit rien qui vaille. J’aime bien les gens passionnés, mais à condition que le sujet de la passion vaille le coup. Il y a eu par exemple la Rédemption des hommes, ce qui n’est par rien croyez-moi. Que voulez-vous que fasse Nietzsche contre ça ? Il a joué les moulins à vent tant qu’il a voulu, il n’en demeure pas moins qu’au bout du compte il nous reste Nietzsche d’un côté et de l’autre Dieu. Il faudrait quand même être un peu con pour choisir Nietzsche, non ?

S’agissant ensuite de Najat V.-B., une chose est sûre : elle ne sera pas la Ministre de l’éducation nationale « de tous les Français ».

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 septembre 2014 à 0 h 17 min


…des oiseaux en cage aux folles, pour jouer avec,…allonger la main,!…
…c’est pas Clovis les yeux bandés,!…of course,!…etc,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 août 2014 à 23 h 44 min


…y a t’il un pilote  » ivre  » de gloire dans l’avion,…Non,…chouette je monte,!…
…avec parachute éjectable insubmersible,!…chacun dans sa cabine,!…
…le 47,…il vient de sauter,…
…il n’a pas vérifier de fermer le gaza,!…
…la confiance règne un peu,!…etc,!…

…chérie, arrête de laisser ton doigt sur le bouton du champignon, tu risque de sauter tout seul, a la moindre secousse,!…

…qu’est ce qu’il dit,…le progrès, l’Amazonie avec les papous,!…boutons champignon,…of course,!…à nos Stars d’Empire & Trust’s Royalties C°,!…
…Stop ou encore,!…etc,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 août 2014 à 23 h 30 min


…il faut du rire au Cinéma,!…du vrai, très désopilant,…

…avec des contradictions cinglantes à peine adoucies,…pour monter les hiérarchies des valeurs humaines,!…

…vivre dans la société,…plutôt que la subir,…au noms de manipulateurs de crises & autres politiques des passées d’empire’s et reicht’s à rien foutre,!…
…vivre et vivre le mieux possible,!…déjà dans les plans d’urbanismes,..

…il faut autre choses pour remplacer l’état central et créer les responsabilités civiques du plein emploi,!…la dignité dans la production, que la simple assistance pour vénérer l’état-chocolat du père Noël & à Saint-Nicolas,…
…tout le monde est très capables,…offrir les opportunités d’être rentables entre productions et libres échanges dans les us & coutumes de chaque variables des personnalités,…mais produire et dépenser pour améliorer son outils industriel,!…

…et la métallurgie,…ou en est t’elle,…
…assurer le machinisme automatique & des ingénieries,…et crédits d’investissements aux recherches,…
…autres, que les simples  » connivences et entourloupettes  » par les soins aux strates et salaires de hiérarchies du mérite de  » fils à papa « ,…
…les amiraux banquiers sur la sellette,!…

…les places à rien foutres,…//…à con-cierges,!…
…Ah!,Ah,!…Bip,!Bip,!…etc,!…

Bloom dit: 31 août 2014 à 23 h 26 min

Merci Baroz, pour ce lien. J’avais noté le titre ironique de « Siddarth », mais devrai attendre un peu pour le voir (de nouveau dans l’avion demain, après une poignée de jours bien pleins à Paris).
Le cinema indien de qualité à dominante sociale a bien du mal à survivre à la déferlante Bollywood, Kollywood (Chennai/Madras) et autres…
Les héritiers de Satyajit Ray, Ritwik Ghatak & Mrinal Sen, comme Mira Nair et Deepa Mehta, ont de plus en plus de mal à financer leurs films…On revient au temps ou ce sont des occidentaux comme D. Boyle (Slumdog Millionaire) qui, comme au temps du Fleuve de Renoir, parlent d’une Inde qui intéresse de moins en moins les producteurs et le public indien…Ritchie Metha est Canado-Indien…
L’Inde commence à montrer d’inquiétants signes d’essoufflement; la critique sociale, longue tradition littéraire, théâtrale et filmographique est en recul notoire…A quand un grand film sur le viol, façon Orange mécanique?

Sergio dit: 31 août 2014 à 23 h 16 min

closer dit: 31 août 2014 à 22 h 40 min
expliquent l’intense jubilation

La réplique finale ! On peut même la ramener à « Toi, tu creuses ! »

Lavande dit: 31 août 2014 à 22 h 58 min

chantal dit: 31 août 2014 à 22 h 49 min

C’est très simple Chantal: il n’y en a pas. Comme d’habitude.

Ne pourrait-on transposer le titre du billet en utilisant une citation d’un autre Pierre:
« Á vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »

chantal dit: 31 août 2014 à 22 h 49 min

je ne saisis pas très bien les liens de cause à effet entre les billets et l’empoignade des commentateurs ..

pour ma part je n’ai de tt façon pas envie d’acheter ni la brique de Carrère ni les romans enquête qui s’appuient sur du connu pour vendre une sauce un peu lourde.

chacun ses goûts, je pense que d’ici la fin de l’année si j’en ai le temps je choisirais un livre dans le genre de celui-ci qui sans grande prétention ( enfin je pense ) doit procurer de l’agrément à la lecture.

http://www.librairie-ptyx.be/lhomme-descend-de-la-voiture-de-pierre-patrolin/

pour le reste j’ai trouvé sur une poubelle un exemplaire des lettres nouvelles juillet /août 1955 contenant une traduction inédite de Mutt et Jude de James Joyce traduit par André du Bouchet cela m’évitera de lire le Fiinegann’s ..

closer dit: 31 août 2014 à 22 h 40 min

« Le Bon, la Brute et le Truand » en ce moment sur France 4, avec Lee Van Cleef (mort), Elie Wallach (mort) et Clint Eastwood…Ce film tient formidablement le coup. J’attend des génies critiques cinématographiques du blog qu’ils nous expliquent l’intense jubilation que nous donnne encore et toujours le cinéma de Sergio Leone…

vol-alma -lama dit: 31 août 2014 à 22 h 21 min

ma franchise avec toute sa brutalité plutôt que l’hypocrisie qui liait d’amitié Max Frisch et Alfred Andersch
je doute que les protagonistes soient aussi dupes et hypocrites ! ils essaient de s’en sortir et cherchent ensemble des solutions à leurs questions : en écrivant surtout

vol-alma -lama dit: 31 août 2014 à 22 h 17 min

dans son séminaire
maintenant que j’ai vieilli, mon opinion sur ces « petits arrangements »-derrière lesquels il y a parfois de grands secrets et de grandes détresses est beaucoup moins rugueuse; mais non sur le ton de la RDL que je ne supporte plus: j’ai bien apprécié le billet .

Widergänger dit: 31 août 2014 à 22 h 17 min

À tout prendre, je préfère mon attitude, ma franchise avec toute sa brutalité plutôt que l’hypocrisie qui liait d’amitié Max Frisch et Alfred Andersch, dont Max Frisch parle en ce stermes dans son journal de Berlin :

Ces mensonges sont inéluctables ; on en vient à s’énerver, en reprochant à l’autre le manque d’ouverture d’esprit dont on n’est soi-même pas capable ; la colère vous prend mais jamais en présence de l’autre dans ce genre de relation d’amitié de merde, et il n’y faut plus que l’alcool pour faire soi-même ces plaisanteries minables qu’on ne pardonnerait pas à d’autres s’ils vous en servaient de semblables.
(Extraits du journal de Berlin)

vol-alma -lama dit: 31 août 2014 à 22 h 13 min

pour ressentir quelque ressentiment que ce soit.
avez-vous entendu un philosophe juif cntemporain (décédé) dire publiquement qu’il était un homme de ressentiment
cela me fit l’effet d’une bombe sur le moment d

renato dit: 31 août 2014 à 22 h 05 min

Niez-vous que ce que seulement dans vos commentaires l’on trouve “tous des putes, tous de bœufs, tous des haineux” ?

Widergänger dit: 31 août 2014 à 22 h 02 min

Mais le vôtre c’est hypocrisie et Cie ! C’est bien pire ! C’est ridicule et mesquin. Le Biedermeier de l’insulte.

Widergänger dit: 31 août 2014 à 22 h 01 min

Le livre qui m’a fait la plus grosse impression ces derniers temps parmi les livres récents : Le Malheur indifférent, de Peter Handke. Un virtuose, on l’a su très tôt, mais d’un seul coup il a quelque chose à déclarer (de sorte que je ne me pose plus la question de savoir pourquoi je lis) et là aussi très tôt ; Handke a trente ans.
(Extraits du journal de Max Frisch)

renato dit: 31 août 2014 à 22 h 00 min

Mais… “tous des putes, tous de bœufs, tous des haineux”, fait partie de votre bagage, pas du mien…

Widergänger dit: 31 août 2014 à 21 h 59 min

Archiv
Peter Handke verkaufte am 6. Dezember 2007 Handschriften und Materialien aus den letzten zwei Jahrzehnten als Nachlass zu Lebzeiten – auch Vorlass genannt – für den Betrag von 500.000 Euro an das Literaturarchiv der Österreichischen Nationalbibliothek. Der Kauf wurde vom Bundesministerium für Unterricht, Kunst und Kultur unterstützt. Daneben stellte der Autor Anfang 2008 seine 66 Tagebücher aus der Zeit von 1966 bis 1990 dem Deutschen Literaturarchiv Marbach für eine unbekannte Summe zur Verfügung.

(wiki en allemand)

Vente aux Archives de Marbach des manuscrits de son journal.

Für eine UNBEKANNTE SUMME !

On ne donne pas la somme tellement c’est honteux !

Widergänger dit: 31 août 2014 à 21 h 55 min

Oui, c’est ce que disent toujours les pauvres médiocres dans votre genre, mon pauvre renato, à bout d’arguments. Le pauvre en esprit demande à ce que sa pauvreté soit prise en compte… pitoyable ! Les pauvres en esprit, je les écrase sous mon talon comme un vulgaire paquet de merde. Ça ne mérite pas mieux comme traitement.

renato dit: 31 août 2014 à 21 h 49 min

Bref, tous des putes, tous de bœufs, tous des haineux, qu’il dit… mais c’est l’image typique qui se font des autres tous ceux qui ont manqué leur vie… bon, il manque un chouia de quelque chose… ah, voilà ! tout ce qui ne correspond pas à ses opinion est méprisable…

Chaloux dit: 31 août 2014 à 21 h 46 min

Ce qui me semble étrange, s’agissant de Handke, dont ce que j’ai lu m’a d’ailleurs semblé d’un mortel ennui, c’est qu’il ait vendu son Journal. Est-ce une vente avec scellés jusqu’à la mort de l’écrivain, ou « le client » a-t-il tout loisir de piocher dans le texte? Si quelqu’un sait…

Widergänger dit: 31 août 2014 à 21 h 44 min

Non, pas du tout, là non plus. Grosse erreur d’interprétation de renato. Je crache mon fiel contre tout ce qui est méprisable ! Ce qui n’a rien à voir avec le ressentiment. De toute façon, j’ai une trop haute idée de moi-même pour ressentir quelque ressentiment que ce soit. Je jour où un malheureux renato avec toute sa médiocrité me fera ressentir quelque ressentiment que ce soit n’est pas encore arrivé… Quel pauvre type !

renato dit: 31 août 2014 à 21 h 37 min

« L’homme typique du ressentiment…! »

Peut-être, mais vous devriez penser le vôtre de ressentiment car ce n’est que pour ce misérable sentiment que vous crachez du fiel sans aucune retenue, je veux bien que vous avez manqué votre vie, mais je vous rappelle que vous êtes le seul responsable de votre faillite.

Widergänger dit: 31 août 2014 à 21 h 27 min

Non, pas du tout ! Vous êtes très haineux, vous particulièrement, mon pauvre renato. Vous ne savez tenir que des propos de haine contre quiconque vous semble plus intelligent que vous. L’homme typique du ressentiment…!

Jacques Barozzi dit: 31 août 2014 à 21 h 26 min

Genet reproduisait de faux manuscrits, qu’il revendait à prix d’or à de riches bourgeoises. On peut être un peu pute et grand écrivain ou poète. Mais ML le catho n’aime pas l’argent !

renato dit: 31 août 2014 à 21 h 24 min

« Je vous laisse avec votre haine pitoyable. »

Ici, maintenant, la seule expression de haine est la vôtre.

Widergänger dit: 31 août 2014 à 21 h 18 min

S. Beckett justement a toujours refusé d’aller vivre ses vieux jours comme on le lui a proposé dans une maison de retraite luxueuse mais modeste. C’est tout à son honneur. Ce n’était pas une pute, LUI !

Begebenheit dit: 31 août 2014 à 21 h 17 min

Michel Alba, vous n’avez réussit que votre capes, seriez vous jaloux des gens qui éditent et gagnent leur vie avec leurs textes ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 août 2014 à 21 h 14 min


…c’est pourtant simple,!…

…des spécialités que l’enseignement ne crée pas,!…l’entreprise dans sa spécialité créer l’enseignement et l’emploi  » ad-hoc « ,…

…autre choses,…les prof’s,…sont assez intelligents pour se rendre indispensables,…

…en général c’est plus des garde-chiots,…qu’autres choses,!…la concurrence à l’Emile,…
…j’est fait, un début d’enseignants , des enfants qui jouent à se prendre au sérieux, aucune veines sérieuses,…juste garder une place sûre et la pension,!…
…autant étudier tout seul, pour gagner du temps,…

…les math’q & commerces,…apprendre ou faire compliquer express,…pour buser tout le monde,!…sauf avec l’application à acheter Ciel mon mari,!…
…complicités et commivences,…
…l’enseignant un maquereau comme un loup dans la bergerie de vos enfants,!…là,!…
…à la masse  » goedendag « ,…rien à négocier ou parlementer,…
…des bonnes places à se réserver à rien foutre,…sauf de l’endoctrinement,…aux  » ordres  » pour se faire tuer,!…pour l’intérêt de l’état ( pluriel ),!…

…en plus, du travail très loin en voiture,…donnés ses enfants à l’écoles, comme langues aux chats de gouttières,!…là,!…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…etc,!…
…envoyez,!…

Widergänger dit: 31 août 2014 à 21 h 11 min

Fétichisme du manuscrit, dégénérescence de la littérature. Cherchez l’erreur. La marchandisation a pris le pas sur la vie de l’esprit, qui ne souffle plus nulle part.

renato dit: 31 août 2014 à 20 h 52 min

« C’est plus de la littérature, c’est de vrais putes. »

L’élégance du prof de la RdL bien à part, le manuscrit de ‘Murphy’ vendu à un million d’€ en 2013… il vaut donc mieux que les auteurs gagnent de l’argent de leur vivant… et si je ne fais erreur Beckett vendit quelques manuscrits dans les années 60…

des journées entières dans les arbres dit: 31 août 2014 à 20 h 43 min

C’est vrai qu’écrire un livre à l’âge de 25 ans – c’est drôle, je pense qu’ « Hygiène de l’assassin » est le seul livre d’Amélie, que j’ai conservé dans ma bibli- et rester la diva des présentoirs 20 ans plus tard, elle n’a pas à s’offusquer de se faire traiter de pute sur un blog dit « littéraire », par un nolife.

Widergänger dit: 31 août 2014 à 20 h 40 min

Et des profs ils en trouveront de moins en moins. En maths, il y a déjà plus de postes aux concours que de candidats ! On comprend que ceux qui font des études de maths aient plutôt envie de se lancer dans des carrières de l’informatiques plutôt que d’aller se faire chier en banlieue avec des classes d’enfer pour gagner des clopinettes.

Et on refuse en plus des candidats en maths parce qu’ils ont un niveau insuffisant. C’est dire l’état de dégénérescence du système. Il n’y aura plus que les nuls qui voudront faire prof dans quelques années si ça continue comme ça.

Widergänger dit: 31 août 2014 à 20 h 31 min

Ces pauvres écrivains ne savent plus quoi faire pour gagner du fric !

Nothomb vend le sien.

Peter Hanke a vendu pour 500 000 € ses manuscrits et le manuscrit de tous ses journaux pour une somme tenue secrète (donc plus de 500 000 €, je suppose).

C’est plus de la littérature, c’est de vrais putes.

des journées entières dans les arbres dit: 31 août 2014 à 20 h 04 min

Cette histoire serait impossible au temps du traitement de textes.

Voyage au bout de la nuit paraît en 1932 chez Denoël. Louis-Ferdinand Céline rate le Goncourt, mais obtient le Renaudot. En mai 1943, il vend son manuscrit à Etienne Bignou, marchand d’art de la rue la Boétie. La transaction se fait contre 10000 FF et un petit tableau de Renoir.
Le manuscrit disparaît alors pendant près de 60 ans.

Tiens champagne pour Pétronille.
http://lessaintsperes.fr/portfolio/hygiene-de-lassassin/

hamlet dit: 31 août 2014 à 19 h 59 min

et oui ML et vous le découvrez que maintenant ?
le monde est comme une entité physique : seules les forces le régissent, tout est rapport de force, relisez le Léviathan, Hobbes le grand géomètre, l’a dit.

les riches ont gagné le match ! game over.
faut dire que les riches le gagnent souvent.

mais dans notre monde nietzschéen fait de particules élémentaires, d’individus obsédés par leur seul petit bonheur mesquin, c’est du gâteau pour les puissants de ce monde.

vous voulez que les gens ferment leur gueule ?
envoyez-leur des bataillons de philosophes.

vous savez quoi Alba, si vous n’avez pas de pognon c’est pas grave, il suffit de vous replonger dans l’ascétisme d’Epicure et vous contenter de la misère qu’on vous donne !

Si Epicure n’existait pas le MEDEF l’inventerait !!!

et oui ? pourquoi désirer plus quand on peut se contenter de peu ?

des journées entières dans les arbres dit: 31 août 2014 à 19 h 50 min

ce qu’on ne vous dit pas.
« L’anecdote: En mai 2007, trois ans avant la mort de Salinger, Beigbeder est au fin fond du New Hampshire, à quelques mètres de la maison de son «écrivain préféré» qui y vit en ermite depuis 1953. Une équipe de télé l’accompagne, l’interview sera exclusive… Si près du but, il n’ose pas toquer. C’est après cette rencontre ratée que Beigbeder tombe dans un café sur la photo d’Oona O’Neill qui fait la couverture du livre. »

bouguereau dit: 31 août 2014 à 19 h 47 min

L’institution ne propose strictement rien !

tu nous donnes pas tes références surtout..elles t’ écraseraient

bouguereau dit: 31 août 2014 à 19 h 44 min

Je suis simplement un honnête professeur qui fait son travail d’information puisque telle était la demande.

haaa enfin t’es raisonnabe..t’es chef de rayon leclerc..enfin celui là il exiss pas dracul..tu fais semblant..où elle est ta crédibilité pour humilier ? nibe

Widergänger dit: 31 août 2014 à 19 h 40 min

Ce que dit ce connard de Peillon est de toute façon stupide.

Le redoublement.

Bien sûr que le redoublement ne sert strictement à rien sauf pour un élève sur dix peut-être. Est-ce qu’on les fait redoubler ? Non. Et quand bien même le conseil de classe décide le redoublement, les parents ont un recours devant une commission qui, 9 fois sur 10, invalide la décision du conseil de classe de toute façon.

Donc, ce que raconte ce connard d’ex-ministre est totalement à côté de la réalité. Le redoublement est quasiment inexistant dans nos établissements scolaires.

Le problème c’est : que fait, que propose l’institution scolaire pour des élèves jugés par le conseil de classe comme n’ayant pas le niveau suffisant pour suivre l’année suivante alors qu’il a été décidé qu’il devait redoubler ? L’institution ne propose strictement rien ! Sinon des mesurettes de replâtrage sur une plaie béante. Or, qui est reponsable de ça ? Certainement pas les profs qui font leur boulot et assurent des cours spécifiques de soutien prévu dans la DHG (dotation horaire globale).

Alors que dit ce gros connard d’ex-ministre ? Il blablate, c’est tout. Il casse du sucre sur le dos des profs pour flatter la démagogie ambiante du public qui est favorable à ce qu’on casse du sucre sur l’échine des profs tellement les gens sont cons et ne comprennent rien au discours d’un connard de ministre comme cet ex-ministre de merde !

bouguereau dit: 31 août 2014 à 19 h 39 min

Leçon 1 : l’enseignant français gagne moins que ses voisins

ailleurs c’est tout pour les poves dracul..alors forcément..

bouguereau dit: 31 août 2014 à 19 h 37 min

En France c’est tout pour les riches, rien pour les pauvres

t’es un sale prolo dracul..la gueule nouarte du charbon de sitges..pas bronzé attation pas confonde

Widergänger dit: 31 août 2014 à 19 h 29 min

Il me fait simplement rire, ce connard de Peillon quand on connaît de l’intérieur les inégalité criantes d’une zone d’éducation à une autre !

En France c’est tout pour les riches, rien pour les pauvres. Dans le 9.3, pour avoir des surveillants et des profs de remplacement, il faut aller en délégation gueuler à l’inspection académique de Créteil. Et on nous répond qu’il n’y a pas d’argent et qu’on est impuissant. Là où j’enseigne aujourd’hui, dans le milieu de la bourgeoisie pleine aux as, les profs sont immédiatement remplacés, le fric abondent pour faire voyager les élèves partout en Europe alors qu’ils voyagent déjà avec leurs parents bourrés de fric !

Alors qu’il ne vienne pas nous faire chier ce gros connard de Peillon. Les profs font ce qu’ils peuvent et très souvent, c’est contre leur putain de hiérarchie qui est la première à leur foutre des bâtons dans les roues pour innover.

Quel trou du cul, celui-là aussi !

Widergänger dit: 31 août 2014 à 19 h 23 min

Et les profs n’ont pas attendu ce connard de Peillon pour changer leur façon d’enseigner qui, de toute façon, est imposer par l’inspection ! Tas d’ignares.

renato dit: 31 août 2014 à 19 h 22 min

Je ne lis plus le Monde depuis longtemps déjà. Le titre m’a amusé : il est si “juste” si l’on pense à vous !

A propos de barbarie… étant donnée votre éducation il faudrait employer le mot avec prudence…

Widergänger dit: 31 août 2014 à 19 h 19 min

Dans son analyse annuelle, « Regard sur l’éducation », dévoilée mardi 13 septembre, l’OCDE a scruté le salaire des enseignants. Un sujet qui fait débat à l’heure où l’école s’installe comme thème central dans la pré-campagne électorale de 2012. A droite comme à gauche, il est déjà question de revalorisation. Quelques données pour alimenter la polémique.
Leçon 1 : l’enseignant français gagne moins que ses voisins

« En France, le salaire moyen des enseignants du primaire ou du secondaire est inférieur à la moyenne de l’OCDE, aussi bien pour les enseignants débutants, que pour ceux qui ont 10 ou 15 ans d’expérience professionnelle. Seuls les salaires en fin de carrière sont légèrement au dessus de la moyenne des pays », rappelle Eric Charbonnier, analyste à l’OCDE. Le salaire statutaire – c’est-à-dire le salaire sans les primes et les heures supplémentaires – des enseignants ayant 15 ans d’ancienneté s’établit, en moyenne en 2009, à 24 422 euros dans l’enseignement primaire, contre 28 507 dans la moyenne des pays de l’OCDE. Il est de 26 267 euros dans le premier cycle de l’enseignement secondaire alors que dans la moyenne des pays il se monte à 30 549. Les professeurs de lycée, eux, ont un salaire de 26484 euros contre 32 030 en moyenne ailleurs. A ce salaire statutaire, il faut évidemment ajouter les primes, qui sont en moyenne de l’ordre de 10 % dans la profession et les heures supplémentaires ; éléments que l’OCDE ne prend pas en compte.

Leçon 2 : entre 2000 et 2009, le salaire des enseignants a diminué en France

« Depuis 1995, le salaire des enseignants a crû dans les deux tiers des pays de l’OCDE. Pas en France », explique l’analyste. C’est en Estonie, en République tchèque et en Turquie que les progressions ont été les plus fortes. Elles ont même été nettement supérieures à 50 %. Les seuls pays qui échappent à ce constat sont l’Australie, la France, le Japon et la Suisse.

Si l’on prend l’année 2005 comme référence, qu’on lui affecte une base 100 et qu’on regarde ensuite la variation du salaire statutaire en euros constants corrigés de l’inflation, on observe que le salaire des enseignants français a décru. Dans le premier degré, il était à l’indice 107 en 1995 et est tombé à l’indice 95 en 2009. En collège, il est passé de 109 à 95 entre les mêmes dates et en lycée, de 108 à 95. Dans les trois cas, et selon la même base, la moyenne des pays de l’OCDE est à 107.

Les données OCDE ne prennent pas en compte la revalorisation des premières années de métier que Luc Chatel a mis en place à la rentrée 2010. Elle ne concerne d’ailleurs que les huit premières années de métier et sont très rapidement dégressives. Les statistiques oublient aussi les heures supplémentaires qui représentent aujourd’hui un montant global annuel d’1,5 milliard d’euros, mais sont très inégalement réparties entre les enseignants ; sont quasiment imposées à certains, alors que d’autres en voudraient qui ne s’en voient pas proposées. Pourtant, ces nouveautés n’invalident pas l’analyse de l’organisme international.

Leçon 3 : la France consacre une part moindre de sa richesse à payer ses profs

Dans la plupart des pays le pourcentage du PIB par habitant qui est consacré à l’éducation a diminué entre 2000 et 2009. C’est en Australie, en Corée, en France, au Japon et en Suisse que le salaire des enseignants en pourcentage du PIB a le plus diminué. Il est toutefois resté nettement supérieur à la moyenne de l’OCDE partout, sauf en Australie et en France. A l’inverse, le salaire des enseignants a augmenté en pourcentage du PIB au Danemark, au Portugal et en République tchèque entre 2000 et 2009.

Maryline Baumard

Widergänger dit: 31 août 2014 à 19 h 17 min

Êtes-vous sûr, renato, d’avoir bien saisi le sens de l’article du Monde… ? Il est permis d’en douter dans ce que vous dites. Ne faites pas confiance en vos préjugés barbares. Remettez-vous en question… C’est pas gagné, je sais !

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