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La République Des Livres par Pierre Assouline
Un nouveau fleuron de la filmographie simenonienne

Un nouveau fleuron de la filmographie simenonienne

Avez-vous vu L’Escalier de fer il y a un instant sur France 3 ? Guettez la rediffusion car vous avez raté quelque chose de fort. Georges Simenon, auteur du roman dont le téléfilm est adapté, reconnaissait que le titre lui avait donné l’histoire. L’histoire se passe à Montmartre « de nos jours » disait le romancier, donc au début des années cinquante puisqu’il l’a écrite en 1953, même si le film la situe dix ans plus tard (le juke-box crie Twist à Saint-Tropez). Celle d’Etienne Lomel, 40 ans, marié sans enfants, voyageur de commerce rongé par la suspicion qu’il nourrit vis à vis de sa femme. De même que dans certaines boutiques parisiennes, l’escalier de fer en question relie la papeterie dont elle a hérité, à sa chambre à coucher. Par ce canal, du premier étage où il se remet de ses malaises dus à de terribles douleurs à l’estomac, il entend ce qui se dit au rez-de-chaussée.

Depuis qu’il a épousé Louise, veuve Gatin mais surtout héritière de la papeterie Birard, il est en quelque sorte son employé. Elle le domine, lui donne des ordres. Ils vivent renfermés sur eux-mêmes, avec un seul couple d’amis. Du temps où il était l’amant de Louise, il avait surpris une conversation avec la concierge évoquant l’effrayante maigreur de feu Guillaume Gatin. Son soupçon se précise et se focalise sur l’empoisonneuse. Il l’épie, fouille, enquête, résout de ne rien manger de ce qu’elle lui prépare de peur que de l’arsenic n’y ait été mêlé, et découvre qu’elle a un jeune amant, Roger, le fils du typographe de la papeterie. Après avoir projeté d’éliminer son rival, fou d’amour pour Louise, il hésite au dernier moment et se suicide.

Un Simenon pur jus, lent, sombre, oppressant, irrespirable, sans la moindre perspective de rédemption. On s’étonne que cette implacable chronique de la décomposition d’un homme qui se sent abandonné n’ait jamais été portée à l’écran, alors que tant d’autres de cette inépuisable bibliographie le sont régulièrement à plusieurs reprises. Peut-être des projets ont-ils été embarrassés par la mise en abyme sur le passé de Louise. Toujours est-il que John Simenon, fils de Georges, tient ce film pour « une histoire d’amour bouleversante qui rend magistralement la richesse et l’ambiguité du roman grâce à des interprètes d’une rare intensité », en dépit de sa lumière trop franche, aplatissante, exempte de zones d’ombre.

Le tandem formé par le réalisateur Denis Malleval et l’adaptateur Jacques Santamaria, qui avait déjà fait ses preuves avec Jusqu’à l’enfer d’après La Mort de Belle, est ici à son meilleur dans la sensibilité retenue, l’économie de moyens, la sobriété éloquente, la méfiance vis à vis des effets, le trait juste, l’émotion sous le masque de l’infinie tristesse. Ils ont magnifiquement réussi à rendre les non-dits, la souffrance et la fragilité du personnage principal sans jamais heurter sa pudeur. Cela tient à presque rien, quelques détails effleurés, des petites touches dans le geste ou le regard, mais qui suffisent à faire de L’Escalier de fer l’un des meilleurs Simenon de l’écran. Le jeu sobre de Laurent Gerra (mais oui, l’imitateur, l’amuseur public) y est pour beaucoup ; ce film pourrait lui être ce que Tchao pantin fut à Coluche : une révélation dans l’ordre du tragique. Décidément, quand on aime le cinéma, c’est de plus en plus à la télévision que cela se passe.

(« Laurent Gerra » photo Bernard Barbereau/ Films Neyrac)

Cette entrée a été publiée dans cinéma, Littérature de langue française.

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commentaires

336 Réponses pour Un nouveau fleuron de la filmographie simenonienne

kicking dit: 4 novembre 2013 à 21 h 50 min

Ils ont cité Albert Londres

le pauvre, depuis le temps qu’on le fait se retourner il est devenu le saint patron des girouettes, heureusement qu’ils leur reste twitter pour se la jouer bird on the wire

christiane dit: 4 novembre 2013 à 20 h 16 min

Merci, Rose.
Il y a ce jour un très beau papier de Fabienne Darge dans « Le Monde », page 13 (Culture) sur ce « bel hommage à Chéreau ». Je crois que c’est le seul quotidien qui en fait écho…

rose dit: 4 novembre 2013 à 20 h 16 min

Les deux journalistes, un gars & une fille, furieux & furibards en colère, normal. Ils ont cité Albert Londres, qu’être journaliste ce n’est pas ah gnan gna /ah gni gni (ailleurs qu’ici donc) et le rôle du journaliste est de tremper sa plume dans la plaie.

C’est fait.
Baiser pour lutter contre la mort normal.
Qui ne l’a pas fait ?

rose dit: 4 novembre 2013 à 19 h 37 min

étonnant à lire : l’assassinat d’une femme journaliste et d’un technicien, cameraman preneur de son, suivi immédiatement d’un « je bande donc je suis ».
Affects zéro ; on l’avait compris, on n’en riait pas du tout, c’est vrai. Et désormais empathie zéro.
Tu bandes donc tu es vivant et eux sont morts, c’est ça.
Belle découverte.
Eux deux pas encore rapatriés dans leurs familles.
Assassinés en faisant leur boulot.
Pas d’esprit de corps non plus (mais cela on peut l’admettre facilement).

Mais qu’est ce qui reste ?

bérénice dit: 4 novembre 2013 à 17 h 34 min

JB inutile de donner ou de faire, suivre se suffit et c’est ainsi que je lis votre phrase, ce n’est pour moi pas le penseur de Rodin. Le sujet en quelque sorte disparaît par la force de son érection.

robert dit: 4 novembre 2013 à 17 h 26 min

c’est rien à côté de Toutankhamon , qui « se serait pris de plein fouet une carriole, qui lui aurait brisé les côtes et écrasé le cœur. « 

Oh ce...on ne voit que ça! dit: 4 novembre 2013 à 17 h 18 min

Normalement voyageur de commerce…

C’est fini tout ça, la crise, la crise, plus de galettes de Pont Aven.
Vous avez vu les bretons?!

Titre-Livre dit: 4 novembre 2013 à 17 h 07 min

En plus Laurent Gerra est remarqueble dans ce rôle. On a du mal à y voir la doublure de Nicolas Sarkozy avec son physique défait et son couple qui se défait réclamant au moral des faits

christiane dit: 4 novembre 2013 à 16 h 23 min

@ ben oui, c’est comme ça… une hargne répétitive à laquelle je me suis habituée. Les raisons ? je ne sais et après tout qu’importe… C’est bête de gâcher des mots pour ça. On peut faire tant de choses avec la parole de beau, de fort, de drôle. Ça c’est bien entendu, hier. Oh, ce n’était pas une parole convenue, creuse. Ça venait de loin avec ce léger tremblé dans la voix parfois, vite réprimé(Piccoli). La joie et l’humour l’ont emporté. Je crois qu’il aurait aimé être dans les mémoires, avec ces mots-là.
Mais sur ce blog, je ne déteste pas les échanges plein d’humour, de drôlerie.
Je n’aime pas rire, J.Ch. mais j’aime sourire et aussi être traversée de fous-rires irrépressibles (souvent à contre-temps… quand je me souviens).
« Un singe en hiver », oui, un chef-d’œuvre… Il y a aussi ici, des petits singes égarés qui prennent le train… Vous vous souvenez ?
« En Chine, quand les grands froids arrivent, dans toutes les rues on trouve des tas de petits singes égarés. On ne sait pas s’ils sont là par curiosité ou par peur de l’hiver mais comme tous les gens là-bas croient que même les singes ont une âme, ils donnent tout ce qu’ils ont pour qu’on les ramène dans leur forêt. C’est pour ça qu’on voit des trains pleins de petits singes qui se dirigent vers la jungle… »

JC..... dit: 4 novembre 2013 à 16 h 08 min

En dehors de la partie navigation nocturne en couchette double qui pourrait, avec un peu de chance, être non-désagréable, la jeune Najat Vallaud-Belkacem proclamant urbi et orbi en pleine course-croisière gouvernementale : « il ne faut pas changer de cap ! », cette « navigatrice » là me fait peur !

Pourquoi ? … mais parce que le navire ne suit justement aucun cap qui lui soit favorable et que c’est bien ce que l’on reproche au midship solférinien là-haut, tout seul !

Il y a des paroles étonnantes chez les porte-parole …

Philippe Régniez dit: 4 novembre 2013 à 16 h 07 min

« Je dois faire partie des happy few qui, de leur vie, n’ont pas lu une seule ligne de Gérard de Villiers. Restons propres sur nous. »

Bonne nouvelle, JB a repris ses exercices de culturisme.

antoine dit: 4 novembre 2013 à 15 h 40 min

« le coup des trous, je l’ai pas fait exeuprès »

c’est ça le génie créateur (et aurélie qui ne dit mot, pfff)

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 15 h 30 min

passoupline va y aller de sa notule (Phil)

Passoupline sur les rotules
Y alla de sa notule

La suite ne vient pas. Comme rimes possibles, j’ai bulles et flatule, mais le gros du vers me manque.

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 15 h 23 min

John, du verbe suivre? (Bérénice)

c’est une idée, mais dans ce cas on attendrait plutôt « je fais suivre », ou « je donne à suivre » (version Jonny Wilkinson)

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 15 h 19 min

Ils contribueraient plutôt à cette survie, par l’ardeur que les survivants mettent à combler les trous

excellent jean marron (bouguereau)

Surtout qu’en plus, le coup des trous, je l’ai pas fait exeuprès

Phil dit: 4 novembre 2013 à 15 h 16 min

A première vue, le scénario de Lemaître rappelle sévèrement une « grande illusion » mais sans Stroheim pour relever le gant.
Une fois sorti de table et gazé par les bons crus, passoupline va y aller de sa notule sur cette bien-pensance en marche votée.
Wir sind gespannt ! comme a dit la Chancelière quand le président Hollande a marché à côté du tapis rouge.

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 15 h 15 min

On a beau avoir toutes les qualités du monde, on n’est pas toujours reconnu à sa juste valeur

console toi..c’est pasque t’es accessibe..si c’était un aute..ça srait pareil
..dis moi si ça console jean marron..je teste

bérénice dit: 4 novembre 2013 à 15 h 14 min

John, du verbe suivre? Et pour le reste faut-il comprendre une certaine déploration de ce choix 2013 en défaveur de sujets plus actuels

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 15 h 13 min

Ils contribueraient plutôt à cette survie, par l’ardeur que les survivants mettent à combler les trous

excellent jean marron..clopine aimerait beaucoup..mais voilà..elle fait celle qui en a marre d’étre une proie facile accessibe..

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 15 h 11 min

Il est vrai que quand on aime être aimé, il n’est pas facile de devenir un objet de détestation. Les Américains en ont fait l’amère expérience. (Bloom)

Josette me hait et je sais parfaitement qu’elle me prépare un bouillon d’onze heures. Pourtant, comme n’importe quel Américain, j’aurais aimé être aimé. Amabam amari, comme disait l’autre auguste. On a beau avoir toutes les qualités du monde, on n’est pas toujours reconnu à sa juste valeur.

christiane dit: 4 novembre 2013 à 15 h 10 min

@Alain Cugny dit: 4 novembre 2013 à 14 h 46 min
Puisque vous étiez assis « pas loin de moi », dites-moi donc où j’étais assise…
Deuxième devinette : à quel moment la vidéo est tombée en panne ?
Troisième : : vers où était dirigé le public entrant dont vous faisiez… évidemment parti ?
Quant à mes fréquentations, elles ne vous concernent en rien. Je choisis avec soin mes amis. Aucun d’eux n’aurait dit de la rencontre d’hier ou de ces échanges : « boulevard à ragots ».
Je pense que vous êtes un aigri… un être très négatif.

Géopolitique pour les nuls dit: 4 novembre 2013 à 15 h 07 min

« dabord accessibe et proie facile »
boug

Là nous ne sommes plus au café du commerce mais carrément dans la cour de récré des CE1

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 15 h 04 min

il est parfois dangereux d’être français…

vaut mieux avoir plusieurs bon drone américain..huuuurkurkurkurk..sapré kabloom

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 15 h 02 min

« Je suis, donc je bande ! »

..mais non c’est l’inverse..sinon t’es un métaphisicien dla mort qui tue..fais gaffe un peu

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 15 h 01 min

mais parce qu’ils étaient Français.

dabord accessibe et proie facile..c’est ça les bonnes conditions pour faire dla bonne politique dirait jicé..vdqs

Bloom dit: 4 novembre 2013 à 14 h 59 min

certains de leurs membres peuvent parfaitement être français.

Peut-être, mais ce n’est pas le « sème » dominant…
Il est vrai que quand on aime être aimé, il n’est pas facile de devenir un objet de détestation. Les Américains en ont fait l’amère expérience.
Les faits sont têtus, pourtant: au Mali, les Français ont infligé de lourdes pertes aux rebelles. Pas franchement bien disposés à notre égard, les rebelles.
Mes collègues en poste à Bamako (au nombre desquels un de mes anciens adjoints) savent que dans les circonstances actuelles, il est parfois dangereux d’être français…

JC..... dit: 4 novembre 2013 à 14 h 58 min

« Je suis, donc je bande ! » me paraît cliniquement plus raisonnable, moins ambitieux, plus humaniste …

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 14 h 50 min

Les assassinats individuels ou collectifs n’ont jamais mis en danger la survie de l’espèce. (mézigue)

Ils contribueraient plutôt à cette survie, par l’ardeur que les survivants mettent à combler les trous. Tout le monde sait que les Français, les Russes, les Américains, les Allemands et quelques autres ont connu leurs orgasmes les plus intenses entre 45 et 50, tous plus désireux les uns que les autres d’oeuvrer au baby boom. Et entre 1918 et 1925, je te dis pas: ce serait d’ailleurs un sujet en or pour le futur prix Goncourt de 2014. Je verrais bien un centenaire couronné en l’honneur du centenaire dans un livre où il nous raconterait comment, réchappé de la tuerie, il a mis les bouchées doubles après l’armistice. Une véritable résurrection ! Le titre est tout trouvé : « Je bande, donc je suis ! » Enfoncé le Little.

Alain Cugny dit: 4 novembre 2013 à 14 h 46 min

à 14h19 m, indétrompez-vous, ma chère, méfiez-vous de vos fréquentations, je vous laisse à vos inter-rogations

Bloom dit: 4 novembre 2013 à 14 h 39 min

JB: souvenez-vous du tri « religieux » du Westgate de Nairobi. Libre à vous de refuser la logique jihadiste. L’amputation de la réflexion n’a jamais empêché qui que ce soit de vivre.
Conseil de Minitrue: la CdC, que nous pratiquons souvent en bons Raciniens, vous dit tout, dormez tranquille.

Le droit chemin dit: 4 novembre 2013 à 14 h 38 min

Vivement que C.P. nous donne son avis.
John Brown et u. semblent dans l’expectative, ils ont absolument besoin d’une direction claire.

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 14 h 37 min

Le piège mortel des identités ethniques, nationales ou religieuses, qui sonne le glas de l’espèce. (Bloom)

Bof bof. Ce n’et pas nouveau. il y a belle lurette qu’on liquide son semblable pour son identité ethnique, nationale ou religieuse. Les djhadistes n’ont rien inventé. N’étant pas des fans de l’acte gratuit gidien, il leur faut bien invoquer une raison. Et pourquoi ne tuerait-on pas quelqu’un pour sa profession : journaliste, marchand de nougats, auteur de polars ? Les Egyptiens, nous dit Voltaire, ne blairaient pas les roux et mettaient à mort tous ceux qui leur tombaient sous la main. Les assassinats individuels ou collectifs n’ont jamais mis en danger la survie de l’espèce.

Johnny pagoud attend une confirmation écrite dit: 4 novembre 2013 à 14 h 35 min

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 14 h 25 min
Personne n’en sait rien encore

Yapa à dire Johnny t’es une burne.

u. dit: 4 novembre 2013 à 14 h 35 min

« Qu’on ne s’y trompe pas, il n’ont pas été mis à mort parce qu’ils étaient journalistes, mais parce qu’ils étaient Français.
Le piège mortel des identités ethniques, nationales ou religieuses, qui sonne le glas de l’espèce. » (Bloom)

C’est bien possible.
Mais ne pas sous-estimer la part d’idéologie dans de tels mouvements: certains de leurs membres peuvent parfaitement être français.
L’état de « non-musulman » (au sens où il définissent eux-mêmes cette identité, car les soufis sont pour eux des hérétiques) joue probablement son rôle.

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 14 h 25 min

Qu’on ne s’y trompe pas, il n’ont pas été mis à mort parce qu’ils étaient journalistes, mais parce qu’ils étaient Français. (Bloom)

Personne n’en sait rien encore

SAS dit: 4 novembre 2013 à 14 h 22 min

Je n’avais jamais lu de livre de Gérard de Villiers jusqu’à ce que des voix prestigieuses faisant écho à un article du New York times il y a quelques mois, soulignent ses qualités d’observateur géopolitique et son souci scrupuleux d’exactitude quant aux lieux, aux ambiances, aux faits réels mêlés à la fiction…

Ma librairie préférée à prétentions intello n’avait que son dernier opus « La vengeance du Kremlin ». Le libraire m’a fait comprendre que ce n’était pas vraiment le genre de la maison.

J’ai dévoré l’opus en question, qui commence dans les couloirs du Kremlin avec un apparatchik plus vrai que nature qui rend compte à Vladimir Vladimirovich Poutine en personne…

Les 150 millions d’exemplaires s’expliquent facilement. Palpitant, vraisemblable, beaucoup de sexe (moins un argument de vente aujourd’hui qu’il y a 20 ans dans la mesure où il y en a partout), parfait pour les voyages et les convalescences.

Phil dit: 4 novembre 2013 à 14 h 21 min

Bien vu, Bloom. François-Ferdinand déssoudé en 14, et pas à cause de son morganatisme.
Cela dit, pas encore lu le Jenni et déjà un autre goncourt de guerre

christiane dit: 4 novembre 2013 à 14 h 19 min

@Alain Cugny dit: 4 novembre 2013 à 12 h 27 min
En fin de compte je crois que vous n’existez pas (sous ce nom), que vous n’y étiez pas et que vous avez mis ce commentaire pour témoignez d’une seule chose : votre antipathie à mon égard. Car il n’y a aucune occasion de « se montrer » en évoquant cette rencontre depuis un siège perdu dans ce grand théâtre, dans un public anonyme.

renato dit: 4 novembre 2013 à 14 h 19 min

« … le ranz des vaches… » ?!

Cela donne le niveau : un élitiste à deux balles. Mais nous sommes probablement en présence d’un musicologue de première importance…

Bloom dit: 4 novembre 2013 à 14 h 16 min

Un chouia téléphoné, le prix Goncourt, non? Centenaire à l’horizon,
article de Passou dans L’histoire sur P. Lemaître, Passou aux Matins de France Cul ce matin…
Une petite tambouille qui ne fleure pas vraiment la saine et vivifiante compétition qu’un prix serait censé susciter.
D’autant plus dommageable que le livre a l’air d’être bon, à en juger par l’extrait que j’ai reçu sur mon Kindle.

Tout cela est finalement assez vain, quand on songe à la barbarie qui a effacé du monde des vivants nos deux compatriotes journalistes à RFI.
Qu’on ne s’y trompe pas, il n’ont pas été mis à mort parce qu’ils étaient journalistes, mais parce qu’ils étaient Français. On tue l’autre à cause de sa nationalité, de sa religion, pas de son job (ça, c’était valable du temps des idéologues type RAF, Brigades Rouges, Khmers, maoïstes ou stals, ou encore dans la Russie putinienne ou en Turquie, mais chez les jihadistes, cette logique n’a pas cours). Cela m’évoque un autre supplice atroce, infligé à Daniel Pearl, non parce qu’il était journaliste (who gives a shit?), mais parce qu’il était juif.
Le piège mortel des identités ethniques, nationales ou religieuses, qui sonne le glas de l’espèce.

christiane dit: 4 novembre 2013 à 14 h 11 min

@Jacques Barozzi dit: 4 novembre 2013 à 13 h

Je me souviens des témoignages de ceux qui ont travaillé avec lui sur différentes scènes, dans différents lieux donnant à connaître l’homme complexe et contradictoire qu’il était, le metteur en scène rare qu’ils ont aimé, ses grandes créations : J-P.Vincent, M.Bataillon, G.Dessarthe, Michel Piccoli, (Lequel a dit l’avoir trouvé très beau… lors d’une première rencontre ? je ne sais plus…) Marianne faithfull lira sa chanson « Sleep » avec cette voix rauque qui a fait sa signature, Isabelle Huppert, fragile, dira, elle, pourquoi et comment, P.Chéreau lui a donné le goût de son métier (tout en lisant un entretien où P.Chéreau révélait son parcours, ce que le théâtre lui a apporté, étant sa planche de salut pour sortir de sa solitude), Ph. Calvario joua une scène mise au point avec P.Chéreau, au temps du « Louvre », à la fin Jane Birkin chanta à voix-nue « L’amour de moi » (chanson vibrante de retenue), juste avant le final d’Elektra de Strauss.
Mais ils étaient si nombreux, j’ai oublié des noms…
Des musiques aussi (dont Boulez) – hélas je n’ai pas retenu le nom du pianiste, ni celui qui l’accompagnait au haut-bois, ni cette violoniste… et nous n’avions pas de programme, allant de surprise en surprise…
Et puis toutes ces séquences filmées qui traversaient le temps de cette rencontre émouvante et digne.
Le public , anonyme, (pas d’invitation) était suspendu à ce cadeau du cœur et de l’intelligence.
Voilà, Jacques, des ptits bouts de mémoire…

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 14 h 11 min

2011 « l’art français de la guerre » d’alexis Jennni
2013. »au revoir la haut » de Pierre Lemaitre (Paul Edel)

On attend avec curiosité la cuvée 2014 !

Titre-Livre dit: 4 novembre 2013 à 14 h 08 min

Bonjour, oui j’ai vu cet excellent film, excellent par son récit de la vie ordinaire rendant les monstres crédibles car ordinaires

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 14 h 08 min

Est-ce que la culture populaire et le divertissement ne sont pas une partie importante de la culture d’un peuple ? Allez voir la quantité de chants populaires que Beethoven a brassé — (renato)

La culture populaire on s’en fout. Ludwig van élève à la dignité d’un art les passe-temps du vulgaire, on n’est plus dans le même registre. Faudrait voir à pas confondre le ranz des vaches avec les trompettes d’Aïda.

Phil dit: 4 novembre 2013 à 14 h 08 min

oui pauledel, les vieux pensent que seule une bonne guerre éradiquera les ipodés, sans oublier les tableteux. en attendant, y filent des médailles à ceux dont les bouquins font un effet viagra.
les Bienvaillantes…bien le bonjour du vaillant Jonathan, depuis son jakouzi de barfelona. faudrait pas que la guerre vienne trop tôt, hein !
Le ministre-neveu fait rigoler. c’est ce qui manque à la successeuse.

toni dit: 4 novembre 2013 à 14 h 07 min

elui de ministre de la culture, qui doit être au service de tous les créateurs…

exemple: y a -t-il eu un discours du ministre de la culture à l’époque du décès de cloclo

bérénice dit: 4 novembre 2013 à 14 h 00 min

Le ministre neveu valait bien Aurélie Filippetti, avec pour chacun d’entre eux une publication sulfureuse, la culture permet de tout avouer, une histoire d’emballage ,cependant si l’un a réussi à inscrire dans notre mémoire avec sa célèbre émission étoiles et toiles, ce style parlé imitable( qui fait rire les collègues appliqué à n’importe quel texte ça le fait) remarquons que celui du présent ministre ne se laisse pas enfermer dans une possible duplication. Peut-être chercher dans la ligne vestimentaire…

Paul Edel dit: 4 novembre 2013 à 14 h 00 min

Les jurés Goncourt, d’une génération à l’autre aiment décidement bien les romanciers de la thémétique de la guerre . c’est impressionnant ce coté poilus ou bandes molletières
1914« L’appel du soldat » d’adrien bertrand

1915, »Gaspard, » récit de guerre de rené benjamin
1916 « le feu » d’henri barbusse
191è« La flamme au poing » d’henry malherbe(gagnant contre Giraudoux)
1918 « civilisation » de Georges Duhamel
1934 « Capitaine Conan » de roger Vercel
1940 « les grandes vacances » de Francis Ambrière

1945 « mon village à l’heure allemande » de jean louis Bory
1949 « Week end à zuydcoote » de Robert merle
1953 « Le temps des morts « de Pierre gascar
1963 « quand la mer se retire » d’armand lanoux (sur le 6 juin 44)
1970« Le roi des aulnes » de Michel tournier
1990 « les champs d’honneur » de jean rouaud
1996 « Chasseur zéro » de Pascale Roze
1997 « la bataille » de Patrick rambaud
2006 « Les bienvaillantes » de J Littel
2011 « l’art français de la guerre » d’alexis Jennni
2013. »au revoir la haut » de Pierre Lemaitre

Jacques Barozzi dit: 4 novembre 2013 à 13 h 54 min

« si tût fouts du public captif c’est pour mieux lacher la bride au macabe.. »

Tu fais une confusion entre le métier de créateur (écrivain, cinéaste…) et celui de ministre de la culture, qui doit être au service de tous les créateurs…

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 13 h 48 min

maintenant on touite en pissant

..tout pour fiare croire a ton genou flexé devant les gendeur studiz et faire croire qutu t’assois pour pas saloper la lunette phil

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 13 h 45 min

Ainsi, Aurélie Filippetti fait un tri : elle juge entre les morts !

si tût fouts du public captif c’est pour mieux lacher la bride au macabe..t’es un peu mariole baroz

Phil dit: 4 novembre 2013 à 13 h 35 min

quand Duvert a disparu, le ministre-neveu s’est t-il fendu d’un laïus ?
tout va trop vite, on ne sait plus. maintenant on touite en pissant.

Phil dit: 4 novembre 2013 à 13 h 31 min

bien vu, bougreau. je préfère Le saint à sas. Baroz, trop tard, vous n’avez pas pris le train pour Chéreau. Seuls les appyfious sauront pourquoi Adler a été créative malgré la panne de vidéo.

bernard dit: 4 novembre 2013 à 13 h 28 min

je sais qui vous êtes mais je n’ai pas du tout envie de vous « connaître », pas du tout…

bal masqué…

des journées entières dans les arbres dit: 4 novembre 2013 à 13 h 20 min

Lorsque Pierre lemaitre a dit à la radio avoir payé ses dettes littéraires, à Marcel, j’ai tout de suite compris qu’il y aurait un problème, de taille, pour la maison Allons-y, Allons-o.

Alain Cugny dit: 4 novembre 2013 à 13 h 20 min

je sais qui vous êtes mais je n’ai pas du tout envie de vous « connaître », pas du tout… et l’autre pipelet qui veut tout savoir, beau duo

Jacques Barozzi dit: 4 novembre 2013 à 13 h 19 min

Passou avait consacré une note aux deux auteurs primés et il y en eut peu, de notes sur les livres de la rentrée…

Jacques Barozzi dit: 4 novembre 2013 à 13 h 12 min

Merci, Christiane, pour ton témoignage. Tu pourrais nous en dire plus, qu’est-ce qui s’est dit sur scène ?

christiane dit: 4 novembre 2013 à 13 h 09 min

@Alain Cugny dit: 4 novembre 2013 à 12 h 27 min
Ce n’est pas moi que je mets en valeur (nous étions si nombreux dans ce public…) mais ce que j’ai reçu de tous ces témoins. Quant à L.Adler, elle était organisatrice et passeuse, discrète et inventive (panne de vidéo) et elle a fait du bon boulot.
Évoquer cette soirée c’est répondre au twit de P.Assouline.
Vous vous situez par rapport à l’endroit d’où je voyais la scène et que je n’ai pas précisé ici. On se connaît ?

Jacques Barozzi dit: 4 novembre 2013 à 13 h 08 min

Aurélie Filipetti ne s’est pas grandie, c’est mesquin ! C’est aussi une marque de mépris pour le milieu d’où elle vient…
John Simenon se réjouissait du fait que le roman de son père puisse être vu par des millions de téléspectateurs, que dire alors des 150 millions de lecteurs de Gérard de Villiers, auteur français !

Excusez-moi Monsieur dit: 4 novembre 2013 à 13 h 07 min

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 12 h 48 min
« mea culpa »

De l’influence des professeurs d’université sur le petit peuple.
T’es qu’une serpillère jean marron.

bérénice dit: 4 novembre 2013 à 13 h 03 min

renato à l’époque le peuple ne bénéficiait pas de la télévision, l’infusion n’infusait pas les mêmes principes médicinaux, contes et légendes.

renato dit: 4 novembre 2013 à 12 h 52 min

Est-ce que la culture populaire et le divertissement ne sont pas une partie importante de la culture d’un peuple ? Allez voir la quantité de chants populaires que Beethoven a brassé — bon, c’est vrai que comparé à John Brown ou à une Ministre de la culture LvB n’était qu’un pauvre con, mais quand même…

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 12 h 48 min

Qu’est-ce que c’est que cette histoire d’élitisme qui méprise le divertissement (C.P.)

Vous avez raison. il n’y a aucune raison de mépriser le divertissement des autres, surtout si on n’y a jamais goûté soi-même. Des goûts et des saveurs. Les écrivains cuisinent le réel et leurs rêves. Chacun ses recettes. Mea culpa.

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 12 h 48 min

et autant au même Malko Linge qu’à Maigret !

..j’ai pas pu..ça doit être le coté vintage « côte de porc/coquillettes du dîner, L. Guerra en digestif et bien sûr dodo à 11h » de simenon qui doit me faire de l’effet..

renato dit: 4 novembre 2013 à 12 h 44 min

« Influence ? »

Déjà dans sa normalité John Brown vole ras les pâquerettes, aujourd’hui il vole carrément ras le gazon fraîchement fauché…

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 12 h 43 min

Bouguereau est un incorrigible optimiste

tu ne m’as donc pas lu jusqu’au bout : « et ça nous navre tellment qu’on ne puisse pas croire a l’invention »

bérénice dit: 4 novembre 2013 à 12 h 42 min

Vous êtes suspicieux et j’ai souvent pensé qu’on voit chez les autres ses propres égarements, et ainsi si l’on ment on voit que l’autre ment, si l’on triche on soupçonne l’autre de tricher, si l’on aime…

C.P. dit: 4 novembre 2013 à 12 h 41 min

John, êtes-vous sérieux ? Abruti que je suis, j’ai lu au moins cinquante « SAS », et me suis intéressé plus au château de Malko Linge qu’à Moulinsart, et autant au même Malko Linge qu’à Maigret ! Qu’est-ce que c’est que cette histoire d’élitisme qui méprise le divertissement ? Laissez un instant les « grands écrivains ». Comment Eugène peut-il être de cette humeur ?

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 12 h 39 min

Irish a publié son livre en 1947 (première traduction française : 1950). Simenon a publié « L’Escalier de fer » (écrit aux Etats-Unis) en 1953. Influence ? (mézigue)

Simenon précurseur de Macé-Scaron ? Ce serait rigolo…

bérénice dit: 4 novembre 2013 à 12 h 39 min

John impossible de se défaire des influences dans ce monde, l’avait-il lu? Où est-ce que ce schéma est collectif intemporel?

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 12 h 38 min

Irish a publié son livre en 1947 (première traduction française : 1950). Simenon a publié « L’Escalier de fer » (écrit aux Etats-Unis) en 1953. Influence ? (mézigue)

Influence… Plagiat, peut-être. Il faudrait y aller voir. Bouguereau est un incorrigible optimiste.

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 12 h 34 min

Influence ?

en matière d’amour..c’est comme le cul..tout, tu entends jean marron -tout- a déjà était dit et redit..et ça nous navre tellment qu’on ne puisse pas croire a l’invention

bérénice dit: 4 novembre 2013 à 12 h 34 min

Hier sur une radio une archive de son approche d’Hamlet, de ce qu’il en fit etc pod cast france culture.Avec avant le beau Raphael pour nous instruire si on ne l’est pas assez.

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 12 h 30 min

Cette histoire d’empoisonnement d’un mari capable de pardonner par amour m’en rappelle une autre : celle que raconte William Irish dans « Waltz in the darkness », roman adapté par Truffaut dans « La Sirène du Mississipi ». Irish a publié son livre en 1947 (première traduction française : 1950). Simenon a publié « L’Escalier de fer » (écrit aux Etats-Unis) en 1953. Influence ?

Comptons les uns sur les autres dit: 4 novembre 2013 à 12 h 29 min

« Qu’un écrivain soit lu par 150 millions d’individus peut ne pas signifier autre chose que le fait q’un seul abruti est apprécié par 150 millions d’abrutis »
jean le marronnasse

Confondre le nombre de livres vendus et le nombre de lecteurs prouve bien la crétinerie du commentateur.
Même Chaloux s’en est aperçu, c’est dire.

Alain Cugny dit: 4 novembre 2013 à 12 h 27 min

@ Christiane, j’y étais aussi non loin de vous mais je n’en fais pas tout un plat pour me donner de l’importance, un peu de modestie

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 12 h 24 min

..ej dis ça c’est pas pour vanter la culture de jean marie..c’est pour « situer » comme dirait jicé

Happy hour dit: 4 novembre 2013 à 12 h 21 min

« Je dois faire partie des happy few »

Tu fais surtout partie des cons jean marron, t’as même une escadrille à ton service.

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 12 h 20 min

Pourquoi Aurélie Filipetti aurait-elle dû se fendre d’un commentaire à l’annonce de la mort de Gérard de Villiers?

..pour jicé tout est politique..c’est un gaucho

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 12 h 18 min

Pourquoi Aurélie Filipetti aurait-elle dû se fendre d’un commentaire à l’annonce de la mort de Gérard de Villiers? Autant rendre hommage à un fabricant de serpillères.

christiane dit: 4 novembre 2013 à 12 h 17 min

@ bouguereau et bérénice
Je ne sais pas ce qui s’est dit le jour de sa mort, ni à cette messe…people (où je n’étais pas). Mais j’ai aimé entendre hier ce qui n’aurait pas pu être dit ni vu ni entendu en dehors de cette maison particulière : l’Odéon.

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 12 h 13 min

Je dois faire partie des happy few qui, de leur vie, n’ont pas lu une seule ligne de Gérard de Villiers. Restons propres sur nous.

t’es un faux cul en plus..un provo a la petite semaine..un frileux..bon par les temps qui court c’est mieux que d’être un faux cul

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 12 h 11 min

mais ils restent l’exception

allons..il n’est pas necessaire de laisser son nom dans « lhistoire » jean marron pour mériter lapellation dhonnêtes écrivains..dans un genre il y a toujours de bons contemporain qui te donne un honnête plaisir dont les générations futurs se foutront..et penser et croire et vouloir le contraire c’est se faire sa petite statue en saindoux qui finira bouffé par les moineaux

John Brown dit: 4 novembre 2013 à 12 h 02 min

Un type qui écrit, qui est lu par 150 millions de lecteurs, ce ne serait pas un grand écrivain ? (JC)

C’est sûrement un grand écrivain pour ses éditeurs et pour ses héritiers. Mais pour les happy few ? Il faut considérer le lecteur dans une perspective résolument aristocratique, élitiste et pyramidale. Bien sûr, quelques écrivains de génie (le Hugo des « Misérables », le Dickens d’ « Oliver Twist ») transcendent ces distinctions et sont accessibles au bas de gamme inculte (99% de ceux qui sont capables de déchiffrer un texte imprimé), mais ils restent l’exception. Qu’un écrivain soit lu par 150 millions d’individus peut ne pas signifier autre chose que le fait q’un seul abruti est apprécié par 150 millions d’abrutis. Voyez le succès de « Harry Potter ».

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 12 h 01 min

10h08 entendue sa réaction à la mort de Chéreau, truffée de formules passe-partout

..la messe était dite et archi..tout avait été déjà redit..et tu l’attends..

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 11 h 56 min

Il était convaincu de l’intérêt qu’il y avait à lire ses livres

gide c’est quand même une meilleur référence que le times mon zouzou..t’es vraiment une semelle de ricain épicétou

bouguereau dit: 4 novembre 2013 à 11 h 55 min

Bon. Maigret-Simenon n’écrit guère mieux

pêpêpe..t’as jamais lu un sas de ta vie phil..fais pas l’malin..un simenon t’as su le finir

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